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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-06-28, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts LE MONDIAL CHORAL LA MESSE À GOGO RESSUSCITÉE PAGE 9 FESTIVAL JUSTE POUR RIRE LE CHOIX DE L'ANCIEN PRÉSIDENT PAGE 13 On ne s'ennuiera pasà Québec cet été.Pour ses 400 ans, la capitale nationale vivra de fête et de culture.Des artistes de chez nous et de renommée internationale présenteront d'innombrables spectacles dans le cadre des festivités du 400e.Robert Lepage s'approprie le Vieux-Port avec une mégaproduction architecturale.Québec accueille aussi l'héritage de Victor Hugo transposé en théâtre musical avec Les Misérables.Une offre culturelle à faire friser la moustache de Samuel de Champlain ! À lire en pages 2 à 7 Ci-dessus, quelques spectacles offerts pour le 400e de Québec : Starmania, Yvon Deschamps, Garou, Le Moulin à images de Robert Lepage, Feist, Les Misérables, L'exposition Le Louvreà Québec et Céline Dion.PHOTOMONTAGE, LA PRESSE SÉRIE D'ÉTÉ MONIQUE PROULX, GRANDEUR NATURE PAGE 14 Gilbert Rozon 514 868-3000 Grande visite de Madagascar Une faune et une flore uniques au monde Faites la connaissance des lémurs cattas au Biodôme 3558327A ARTS ET SPECTACLES LE 400e DE QUÉBEC NATHALIE PETROWSKI Minuit sur la terrasse de la caserne Dalhousie au siège social des productions de Robert Lepage et d'Ex Machina.L'air est doux, le ciel criblé d'étoiles et sur la terrasse où se pressent plus d'une centaine de jeunes, technos, musiciens créateurs et leurs amis, l'atmosphère est à la fête et au soulagement.Et pour cause.Il y a à peine deux heures, tout ce beau monde suait à grosses gouttes pour le coup d'envoi du Moulin à images, un spectacle retraçant 400 ans d'histoire, qui a nécessité trois ans de préparation et dont la projection sur un mur de béton mesurant 600 mètres de long sur 30 mètres de large, marque un tournant dans les annales des projections extérieures.Comme pa r magie et pa r enchantement, la première du Moulin à images projeté sur les silos à grains de la compagnie Bunge a eu lieu sans dérapage ni anicroche.Tout a marché comme sur des roulettes, depuis les 27 projecteurs diffusant des millions de pixels, en passant par les 238 appareils d'éclairage et les 329 haut-parleurs installés tout autour du bassin Louise.Non seulement tout a baigné du début jusqu'à la fin mais pendant 40 minutes, le temps sur les quais de Québec a semblé suspendu.«Une bonne chose de faite» lance à la blague Robert Lepage qui vient d'arriver sur la terrasse de la caserne où la fête bat son plein.Boucler la boucle Un sourire accroché aux lèvres, aussi détendu que s'il sortait d'une séance de yoga, Lepage salue au passage Steve Blanchet, le jeune publicitaire de chez Cossette qui a supervisé toute la partie visuelle du projet.Il s'arrête un instant pour discuter avec Paul Souverbie, le concepteur technique des projections.Puis il échange brièvement avec Philippe Meunier de l'agence Sid Lee de Montréal dont il a fait la connaissance sur le projet K du Cirque du Soleil à Las Vegas et qui est en quelque sorte le scénariste du Moulin à images.Lepage continue sa ronde sur la terrasse avec le même naturel qu'un politicien.Malgré l'heure et le fait que les derniers jours et surtout les dernières nuits ont été épuisantes, Lepage ne semble pas vidé ni particulièrement soulagé.Seulement heureux d'avoir bouclé une nouvelle boucle et conscient que demain, il sera ailleurs.Plus précisément à Londres où il est déjà engagé dans un autre projet.Ou plutôt dans plusieurs autres projets comme la reprise d'un opéra de Stravinsky (The Rake's Progress) en juillet au Royal Opera de Londres puis la mise en scène d'un spectacle avec l'ex-première danseuse du Ballet de l'Opéra de Paris, Sylvie Guillem et le chorégraphe Russell Maliphant.Note étonnante, dans ce spectacle mêlant la danse, le théâtre et le kabuki, Lepage esquissera luimême quelques pas de danse.À cela, il faudra ajouter un spectacle de marionnettes géantes prévu pour Hanoï en 2009, un spectacle sous chapiteau avec le Cirque du Soleil, sans oublier la production de Lipsync en version de neuf heures l'automne prochain à Moscou.Ultimatum Reste que ce soir, Lepage est à Québec dans la ville où il est né, où il a ses bureaux de production, ses équipes de création et un condo où il échoue quand il n'a pas le temps de se rendre à sa maison de campagne près de la réserve huronne de Wendake.«Au départ, les gens du 400e voulaient que je fasse un show de théâtre sur le bord de l'eau, raconte-t-il.Je leur ai répondu que ça ne m'intéressait pas et que si je faisais quelque chose pour le 400e, ça se passerait sur les silos de la Bunge.Ça fait des années que j'ai envie de jouer avec ce jouet-là.C'était le moment ou jamais.J'ai dit aux gens du 400e que c'était ça ou rien.Ils ont fini par comprendre.» Ce qu'ils ont compris, c'est que l'ultimatum était lancé par Robert Lepage, sans doute le plus grand ambassadeur de la ville de Québec, et que le 400e ne pourrait tout simplement pas se passer de sa renommée, de son pouvoir d'attraction et de son génie créateur.En même temps, en habile politicien, Lepage a fait sa part pour rassurer les gens du 400e et pour les convaincre que même si son projet semblait mégalo et insensé, il était réalisable.Au pire, cette mégaprojection serait une prouesse technique jamais vue et digne d'un record Guinness et au mieux, ça serait une oeuvre spectaculaire et un des événements les plus courus du 400e.«Évidemment, une fois que j'ai eu le feu vert, poursuit Lepage, j'ai compris que le défi artistique était énorme et que notre route serait semée de contraintes et d'obstacles.Bref, il a fallu être humble devant ce dinosaure qui n'avait pas envie de s'en laisser imposer et dont la surface de projection était pour le moins capricieuse.» Avant de dompter le dinosaure, encore fallait-il que son propriétaire soit d'accord et donne sa bénédiction.À Québec, le directeur général de la Bunge, une multinationale agroalimentaire qui a son siège social à White Plains (New York) et compte plus de 22 000 employés dans le monde, a dit oui au projet de Lepage, mais à certaines conditions.Pas question que l'élévateur à grains arrête ses activités même pendant cinq minutes.Tout continuerait comme si de rien n'était, aussi bien pendant la gestation du projet que lors de sa réalisation.Et puis pas question de repeindre les silos ni de modifier quoi que ce soit dans leur structure.Pendant que Lepage et son équipe travailleraient sans répit, le dinosaure dormirait en paix sans rien changer à ses habitudes.Un passé réinventé À quelques coins de rue des 81 silos de la Bunge, la caserne Dalhousie est devenue le centre nerveux des opérations et surtout un moulin à idées où entraient et sortaient aussi bien des historiens et des archivistes que des ingénieurs, des infographistes, que scénaristes, des musiciens et des publicitaires.«À force de patauger dans l'histoire et de regarder les images et les films d'archives, on s'est tous rendus compte que contrairement au cliché, Québec n'était pas juste une ville musée ni une bourgade bourgeoise et tranquille.En fait, c'est une ville qui a eu un passé mouvementé et controversé.C'est une ville qui a été écrasée par l'Église, puis par le régime britannique.L'Union Jack a flotté ici jusqu'en 1946.C'est un des nombreux paradoxes de cette ville.Même si elle est le berceau du français en Amérique, c'est une ville britannique qui s'est en quelque sorte réinventé un passé.C'est d'ailleurs au contact de son passé que j'ai compris l'immense potentiel de son futur.» Enfant, Robert Lepage rêvait de sauter le mur des silos de la Bunge pour aller voir les bateaux voguer sur le fleuve puis disparaître doucement à l'horizon.Il sentait déjà l'appel du large et se disait qu'un jour, lui aussi laisserait derrière les remparts de la vieille ville, les quais du bassin Louise et les silos de la Bunge.Depuis, Robert Lepage n'a cessé de quitter Québec.Pour, chaque fois, mieux y revenir.LEMOULIN À IMAGES DE ROBERT LEPAGE DOMPTER LE DINOSAURE Pour Robert Lepage, la Bunge n'est pas un entrepôt à grains de 81 silos, érigé au beau milieu du port de Québec.C'est un monstre de béton gris aussi vieux et capricieux qu'un dinosaure.Lepage a longtemps rêvé de le dompter.C'est maintenant chose faite grâce au Moulin à images, une gigantesque oeuvre multimédia qui, tous les soirs jusqu'à la fin de l'été, illumine le port de Québec et donne des ailes au dinosaure.Rencontre avec son dompteur.Le Moulin à images, de Robert Lepage.PHOTO MATHIEU BELANGER, REUTERS PHOTO JOCELYN BERNIER, LE SOLEIL PHOTO JOCELYN BERNIER, LE SOLEIL «ÉVIDEMMENT, UNE FOIS QUE J'AI EU LE FEUVERT, POURSUIT LEPAGE, J'AI COMPRIS QUE LEDÉFI ARTISTIQUE ÉTAIT ÉNORME ETQUE NOTRE ROUTE SERAIT SEMÉEDE CONTRAINTES ETD'OBSTACLES.» PHOTO DAVID CANNON ARTS ET SPECTACLES LE 400e DE QUÉBEC TEXTES : SIMON COUTU RENCONTRES: LE SPECTACLE COMMÉMORATIF > Du 3 au 5 juillet Ce spectacle mis en scène par Pierre Boileau allie l'histoire à la poésie.Acrobates, chanteurs, musiciens et choristes prendront d'assaut la place de l'Assemblée-Nationale.Samuel de Champlain, incarné par Yves Jacques, sera le maître de cérémonie.Les grands textes et chansons de la province seront entonnés par une impressionnante sélection d'artistes : Robert Charlebois, Claude Dubois, Luce Dufault, Karkwa, Marco Calliari, Marie-Jo Thério et plusieurs autres.QUÉBEC PLEIN LA RUE > Du 3 au 5 juillet Saltimbanques, acrobates, cracheurs de feu et jongleurs animeront la capitale nationale durant trois jours de fête.Les plus grandes compagnies internationales d'arts de la rue visiteront Québec.La fête se fera sur les rives du fleuve Saint-Laurent le 3 juillet.Des êtres mi-humains, mi-animaux occuperont la Pointe-aux-Lièvres, près du site du premier hivernage de Jacques Cartier, le 4 juillet.Le 9 juillet, la fête se déplacera dans les rues de Québec, boulevard René-Lévesque.FESTIVAL D'ÉTÉ DEQUÉBEC > Du 3 au 13 juillet Avec 200 groupes et 400 spectacles en 11 jours, difficile de faire le tour de la programmation éclectique du festival.Tout de même, voici trois concerts à ne pas manquer\u2026 Lauréate de cinq prix Juno cette année, la chanteuse canadienne Feist sera sur scène le 5 juillet pour charmer le public avec un doux mélange de pop, de soul et de folk.Les 6, 7 et 8 juillet, la musique des années 80 sera interprétée à la sauce manouche par The Lost Fingers, un groupe originaire de Québec.Le lendemain, Akon et Wyclef Jean feront entrer la foule dans un carnaval hiphop et R'n'B sur les plaines d'Abraham.VIENS CHANTER TON HISTOIRE > 15 j uillet Sur les plaines d'Abraham, Yvon Deschamps recevra quelques grands noms de la chanson québécoise pour présenter une rétrospective des mélodies qui ont marqué le Québec.Le public pourra chanter avec Laurence Jalbert, Michel Rivard, Paul Piché, Jean Lapointe, Daniel Lavoie, Martin Deschamps et le groupe Mauvais Sort.Les paroles des chansons seront projetées sur un écran géant.STARMANIA OPÉRA > Jusqu'au 16 juillet La pop rencontre l'opéra avec la célèbre comédie musicale de Luc Plamondon et Michel Berger adaptée pour l'art lyrique.Cette production de l'Opéra de Québec, en collaboration avec l'Opéra de Montréal, réunit 16 chanteurs sur scène.Le ténor Marc Hervieux incarne Zéro Janvier et la soprano Marie-Josée Lord entonne les mélodies de Marie- Jeanne.Le chef d'orchestre Simon Leclerc a transposé ce classique de la chanson québécoise au monde de l'opéra.PLAINE LUNE > Du 13 au 17 août Les festivités du 400e anniversaire de Québec soulignent l'importance des plaines où se sont affrontés Wolfe et Montcalm.La mégaproduction Plaine Lune souligne aussi le centenaire du parc des Champs-de-Bataille.Elle sera présentée du 13 au 17 août derrière la Maison de la découverte des plaines d'Abraham.Quatre cents figurants, danseurs, cavaliers et artistes du cirque participeront à ce grand rendez-vous ponctué de pyrotechnie.SPECTACLE DE CÉLINE DION > 22 août Cet événement fera courir les foules des quatre coins du Québec.Le 6 juillet, 18 000 billets seront distribués par les commanditaires de l'événement.Plusieurs voix accompagneront celle de la diva de Charlemagne: Claude Dubois, Zachary Richard, Éric Lapointe, Garou, Nanette Workman, Marc Dupré, Dan Bigras, Mes Aïeux, La Famille Dion et Jean-Pierre Ferland.Le concert sera aussi diffusé sur un écran géant derrière le Musée national des beaux-arts de Québec.LES MISÉRABLES > Du 27 juin au 14 septembre Le Capitole de Québec a obtenu les droits de cette production qui a fait le tour du monde.Ce classique de Victor Hugo adapté en comédie musicale met en scène 50 chanteurs, musiciens et comédiens.Créé en 1985 par Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, Les Misérables a été présenté dans 38 pays en 21 langues.ESPACE 400e: SPECTACLES ET MUSIQUE > Jusqu'au 28 septembre Des spectacles seront présentés presque tous les soirs de l'été sur la Grande Place (bassin Louise) de Québec.Des artistes et musiciens d'horizons divers fouleront les planches : Les Secrétaires volantes, United Steel Workers of Montreal, Vent du Nord, Yelle, Thomas Dutronc, Les Breastfeeders\u2026 Du 4 au 16 août, la compagnie de danse contemporaine Danse K par K s'emparera de la scène pour présenter Gonfler l'histoire, un spectacle créé spécialement pour le 400e.LE LOUVRE À QUÉBEC.LES ARTS ET LA VIE > Jusqu'au 26 octobre Quelques-uns des trésors du Louvre se retrouvent à Québec jusqu'à l'automne.Le Musée national des beauxarts du Québec présente une exposition qui regroupe 271 oeuvres sélectionnées dans les huit sections du célèbre musée parisien.L'exposition Les arts et la vie illustre les liens qui se tissent entre l'art et la vie de l'homme durant 5000 ans d'histoire.C'est la fête à Québec cet été ! Une foule d'activités culturelles va rythmer la vie de la capitale nationale jusqu'à l'automne.La Presse a recensé 10 événements qui sont autant de bonnes raisons de prendre les autoroutes 40 ou 20 pour participer à cette grande célébration.RAISONS DE FÊTER LE 400e 10 Wyclef Jean PHOTO ANDRÉ PICHETTE LA PRESSE Céline Dion PHOTO AP, MIGUEL VILLAGRAN PHOTO GERARD BLOT 3565426A 3562109A 3560891A ARTS ET SPECTACLES LE 400e DE QUÉBEC TENDANCES Tous les jours dans NICOLAS HOULE LE SOLEI L Sur papier, la cuvée 2008 est prometteuse, en par ticulier au chapitre des musiques du monde.À la place d'Youville, Seun Kuti, Angélique Kidjo, Cyro Baptista, Calexico ou encore l'éclatée fanfare japonai s e du Shibusa Sh i razu Orchestra font partie d'un itinéraire rêvé.Le Palais Montcalm ?J'espère pouvoir y faire un détour pour apprécier «de visu» le maître de la contrebasse, Renaud Garcia-Fons .L'enseigne de l'Impérial me fait également de l'oeil.Le show de Joseph Arthur en solo paraît de mise autant que celui du vieux sorcier James Blood Ulmer.Quant aux Plaines ou au Pigeonnier, Mes Aïeux, Feist, Zappa Plays Zappa, Dumas ou Primus sont autant de valeurs sûres.Si cette mouture du Festival d'été a de la gueule, il reste que, dans le contexte du 400e, je reste avec la désagréable impression que l'événement n'a pas l'éclat d'une année hors du commun.Surtout qu'en cours de route, deux gros noms qui étaient confirmés - Fergie et Yes - ont disparu pour être remplacés par des propositions plus modestes, à savoir la revue musicale Flower Power et l'hommage à Genesis signé Musical Box.Les économies seront-elles investies dans un show-surprise ou dans la programmation de l'an prochain ?Inquiétant aussi de constater l'offre anémique en vedettes francophones.Van Halen, NOFX, Stone Temple Pilots, Wyclef Jean, Musical Box et Linkin Park pour célébrer 400 ans de présence francophone aux côtés de Mes Aïeux et d'Aznavour?C'est un drôle de signal qu'on nous envoie.Pas question, quand même, de bouder notre plaisir.Ce 41e Festival nous réserve du bon temps : découvertes et valeurs sûres y apparaissent en parfait équilibre.FESTIVAL D'ÉTÉ DE QUÉBEC Destination world Les années passent, la fébrilité demeure.Que ce soit avant de mettre la main sur la programmation du Festival d'été ou à la veille de me lancer dans ce marathon d'écoute intensive qui se tiendra du 3 au 13 juillet, je carbure invariablement à l'adrénaline, anxieux de voir ce que l'événement me réserve.À VOIR Cyro Baptista.Il a joué avec les plus grands, de Sting à Paul Simon en passant par John Zorn.Cette fois, il arrive avec sa propre bande, Beat the Donkey, pour deux spectacles festifs où les percussions ont la part belle.À REVOIR Joseph Arthur.Le dernier passage de Joseph Arthur avec ses Lonely Astronauts, un spectacle présenté en plein jour et interrompu au beau milieu, nous avait laissés quelque peu sur notre faim.Il se reprend en solo.À FUIR J'ai un grand respect pour les artistes qui mûrissent, mais ceux qui sont figés dans le passé me restent en travers de la gorge.Qu'on m'épargne Dennis De Young et Honeymoon Suite ! À DÉCOUVRIR Seun Kuti.L'un des fils du légendaire Fela Kuti a pris la relève de son père avec, derrière lui, le même orchestre, Egypt 80, comprenant en grande partie des musiciens de l'époque.L'afro-beat engagé dans son authenticité.Je me souviens: c'est ainsi que débute la chronique du rédacteur en chef Gilles Martin Chauffier dans le numéro spécial de Paris Match sur le Québec en kiosque depuis hier, chez nous comme dans 120 autres pays.Le rédacteur en chef se souvient de la nuit du 30 octobre 1995 quand, pendant quelques minutes, il a cru que le OUI allait l'emporter.«J'ai annoncé à ma femme qu'on partait le lendemain pour Montréal, fut-ce en first, peu importe le vol », écrit-il avec une touchante désinvolture.Un Québécois aurait sans doute rêvé à la première classe avant de demander s'il ne restait pas une place dans la soute à bagages.Mais puisque notre rédacteur est français, la first allait de soi.Je venais donc à peine de commencer à lire sa chronique sur cette belle et lointaine province où «les jurons sont des blasphèmes comme tabernacle, ciboire et eucharistie» (?) que moi aussi, je me suis souvenu.Pas de ce dernier juron qui n'en est pas un et que personne - même pas un ouvrier qui vient de s'aplatir le pouce avec un marteau - ne profère.Non, je me suis souvenu de la voix nonchalante de Gilles Martin Chauffier et de l'image étonnante qu'il a eue à la radio pour décrire comment les Français perçoivent les Québécois.Comme des paysans avec des cartes de crédit, a-til lancé à l'animatrice Christiane Charette, qui a manqué d'air avant d'avaler mon micro.Deux mois plus tard, en feuilletant les 35 pages que Paris Match consacre au Québec et à ses «paysans avec des cartes de crédit», j'ai eu peur de retrouver ce parfum de condescendance parfois involontaire qui continue de suinter de l'esprit de certains Français à l'égard de leurs pauvres ploucs de cousins.Mais non.Martin Chauffier et son équipe ont fait gaffe de ne pas froisser les susceptibilités.à l'exception de l'imbroglio autour du 400e de Québec (et non du Québec, comme l'écrit le magazine) et des quatre pleines pages couleur consacrées à la petite reine Michaëlle Jean, croquée dans le confort de son jet privé et dont on aurait pu se passer, Paris Match rend un hommage affectueux et sympa au Québec.Tout le monde ou presque qui a déjà vendu un disque, un livre ou un billet de spectacle en France a été invité à la photo de famille au pied de la tour Eiffel, y compris Marc Labrèche, très populaire chez les rédacteurs de Match qui, paraît-il, passent leurs après-midi à visionner Le coeur a ses raisons sur You Tube.Côté culture et showbiz, les Québécois n'apprendront rien qu'ils ne savent déjà.Mais ils découvriront avec émotion de superbes photos du Grand Nord où Laurent, infirmier français, sert de médecin, de sage-femme et de psy aux 350 habitants d'un village perdu du Nunavik.Ailleurs, ils seront surprisde lire que sur les 3500 étudiants étrangers des HEC, le tiers sont français.Ils liront aussi que Michaëlle Jean a outrepassé sa fonction de potiche officielle pour avoir une rencontre bilatérale sur les affaires du pays avec le président Sarkozy.Que Jean Charest veut augmenter l'immigration française au Québec et que l'auteur à la mode à Paris ces jours-ci n'est pas Denise Bombardier, mais Odile Berryer, une mystérieuse traductrice québécoise qui a écrit Le Sultan et dont on a perdu la photo.Pipolisation oblige, Garou et Lorie, sa blonde française, font la couverture, symboles Pepsodent de l'amour longue distance.L'histoire ne dit pas si les deux voyagent en first, mais chose certaine, ils sont la preuve circonstancielle qu'entre le Québec et la France, l'amour est plus fort que l'océan, comme l'écrit si bien Match.Quantà Gilles Martin Chauffier, je le trouve un brin culotté d'écrire que Voltaire aurait mieux fait de se taire le jour où il a résumé le Québec à quelques arpents de neige.Après avoir comparé les Québécois à des paysans avec des cartes de crédit, disons qu'il est mal placé pour juger.Mais qui sait, peut-être que Voltaire s'est réincarné en rédacteur de Paris Match.Si c'est le cas, permettez- moi d'abandonner mes bonnes manières et de tester un nouveau juron qui arrive tout frais de France.Eucharistie Ça se peut-tu?COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca L'amour plus fort que l'océan.NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Je me suis souvenu de la voix nonchalante de Gilles Martin Chauffier et de l'image étonnante qu'il a eue à la radio pour décrire comment les Français perçoivent les Québécois.Comme des paysans avec des cartes de crédit, a-t-il lancé à l'animatrice Christiane Charette.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE La Béninoise Angélique Kidjo présentera un spectacle sur la place d'Youville dans le cadre du 41e Festival d'été de Québec. 15 000 billets vendus Déjà Supplémentaires 29 -30août Ken Ludwig D E Jean-Guy Legault Les Productions Jean-Bernard Hébert présentent CORPORATION FINANCIÈRE Une présentation de 450 469-1006 1888 666-3006 www.theatrederougemont.com Forfaits disponibles Ken Ludwig TRADUCTION ET MISE EN SCÈNE DE Jean-Guy Legault AV E C Valérie Blais, Stéphane Breton, Jean-Marc Dalphond, Jean-Bernard Hébert, Marie-France Lambert, Jean Leclerc, Janine Sutto, Antoine Vézina DU 20 JUIN au 30 AOÛT 2008 370, rang de la Montagne à Rougemont 3568866A 3571438A 3571435A ARTS ET SPECTACLES HUGO DUMAS CHRONIQUE On me traite souvent de grognon, de grincheux ou de (insérez ici le nom de l'un des sept nains de Blanche-Neige).Mais non, pas Simplet.Un peu de politesse, merci.Aujourd'hui, j'enfile le bonnet de Joyeux et, souriez ! , vous déroule une liste de babioles culturelles qui m'allument comme un soleil d'août et qui sentent l'été à plein nez.Prêts ?En vacances, je dévore une quantité gargantuesque de magazines : Radar, Vanity Fair, Entertainment Weekly, Esquire, GQ, Blender, New York , Rolling Stone, New Yorker, Urbania, ainsi que mon péché mignon, le Star.Installé à une terrasse, mes Ray- Ban sur le nez, je m'empiffre de longs portraits de la jeune royauté grecque (bonjour Athina Onassis Roussel), j'arrache les listes des meilleures trames sonores de tous les temps (Purple Rain, vraiment ?) et je découvre quelle actrice de Hollywood exhibe le plus beau corps de plage (c'est Cameron Diaz !).L'été, j'étanche ma soif de télé très légère, voire aérienne, avec Big Brother sur CBS, que je tente de suivre religieusement.Je craque aussi pour So You Think You Can Dance du réseau Fox et les explosives routines de hiphop chorégraphiées par Shane Sparks.Vive les calories vides.À l'autre bout du spectre, j'ai adoré les deux derniers documentaires de Zone Doc à Radio- Canada, soit Guy Mauf fe t t e , l'oiseau de nuit et Les enfants sorciers.De la télévision estivale qui permet de bronzer intelligemment.Et de se sentir moins coupable de regarder Que feriezvous pour 1000 piasses ?à TVA, Nip/Tuck en DVD ou Jon&Kate Plus 8 à TLC.Pour augmenter la teneur intellectuelle de vos friandises télé d'été, un dernier truc : ne ratez pas Tout le monde en parlait (SRC, mardi, 19 h 30).On y croque toujours des sujets intéressants, dont le dernier, sur la montée du joual dans les années 60.Une fo is le beau temps revenu, j'essaie de prédire quel artiste décrochera LA chanson de l'été.Après Umbrella de Rihanna, Big Girls Don't Cry de Fergie et Beautiful Girls de Sean Kingston, quelle pièce pop hurlerons- nous dans nos autos en direction des plages de la côte est américaine ?Les aspirants à la couronne barbotent-ils parmi Shake it de Metro Station, Pocketful of Sunshine de Natasha Bedingfield, If I Never See Your Face Again de Maroon 5 et Rihanna, When I Grow Up des Pussycat Dolls, I Kissed a Girl de Katy Perry et Give It 2 Me de Madonna ?Se pourrait-il que les New Kids on the Block grimpent au sommet des palmarès avec leur extrait Summertime?Ne nous souhaitons pas de catastrophe musicale.De grâce.Côté bouquins, je me roule dans les polars avec l'écrivain Henning Mankell, dont il me reste quelques enquêtes de Kurt Wallander à démêler.Après, je m'attaque à Tea Bag.Promis.Également dans ma valise: le dernier Chrystine Brouillet.Et, chut, approchez-vous pour une confession super gênante.Plus près, allez, ne vous gênez pas.Bon, chaque été, je me régale avec un roman pondu par la Britannique Sophie Kinsella, une auteure de chick-lit délirante.Sa série de « l'accro du shopping», mettant en vedette la gaffeuse Becky Bloomwood, se lit d'une traite.Une écriture rose bonbon néon, oui, mais remplie d'esprit, de punch et d'humour.Son plus récent ouvrage, Remember Me?a d'ailleurs récolté de bonnes critiques.Pour cacher mon plaisir (ultra) coupable, j'arrache la jaquette et j'enfouis le nouveau Kinsella sous la couverture du Rapport de Brodeck, par exemple, et, voilà, ni vu ni connu.Direction: la plage, avec quelques Corona bien fraîches.Je lévite Avec Viva La Vida.Le premier extrait du dernier album de Coldplay, qui baigne dans des sonorités très Arcade Fire, comble ma fringale d'instruments à cordes, de cloches et d'orchestrations ambitieuses.Je l'évite The Strangers.Un film glauque où Liv Tyler et Scott Speedman crient, hurlent, courent dans le bois, crient, hurlent et encaissent des coups de poignard que leur assènent trois individus masqués.Pourquoi ?Générique.Sans explication.Euh, ordinaire.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hdumas@lapresse.ca C'est ça que j'aime! RICHARD THERRIEN TÉLÉVISION LE SOLEI L C'est fou ce que ce 400e nous aura rendu moins niaiseux en matière d'histoire.Il aura fallu cet anniversaire pour qu'on s'intéresse vraiment, avec un peu de bonne volonté, à nos origines et à ce qui a façonné le Québec d'aujourd'hui.Et surtout, qu'on aille plus loin que ces livres d'histoire qui en effaçaient de grands bouts.Si à Montréal, Québec passe souvent pour une ville unidimensionnelle et québécoise pure laine, le documentaire Les Juifs de Québec: une histoire à raconter nous rappelle que la capitale doit beaucoup à cette communauté, à plus d'un titre.L'oeuvre aussi sympathique qu'instructive, réalisée par Shelley Tepperman, sera diffusée à Canal D le dimanche 6 juillet à 21h.On y retrace une histoire méconnue à travers la rencontre d'une jeune fille de Québec, jouée par Claudiane Ruelland, et un vieux Juif sympathique tenant boutique rue Saint-Joseph, rôle tenu par Solly Lévy, lui-même juif sépharade.La première Juive à débarquer chez nous, Esther Brandeau, l'a fait en 1738.Mais d'autres se sont installés avant elle, changeant leur nom et taisant leurs origines, de peur d'être renvoyés chez eux.À Brandeau, qui est arrivée déguisée en garçon, on a fait manger du porc, souhaitant la convertir au catholicisme.Cette médecine, les Juifs y goûteront des siècles durant, l'Église tolérant mal cette présence juive, de même que la classe parlementaire.Ezekiel Hart, de la célèbre dynastie, testera la tolérance ambiante jusqu'à proposer sa candidature comme député de Trois-Rivières, en 1807.Refusant de prêter serment sur la Bible, il devra y renoncer et sera expulsé trois fois plutôt qu'une de la Chambre, en raison de sa religion.Le Parlement résistera jusqu'à ce qu'une loi instaurée en 1832 accorde aux Juifs les mêmes droits civils et politiques qu'aux autres citoyens.Québec a donc connu sa période antisémite.L'histoire la plus invraisemblable concerne Maurice Pollack et ses célèbres magasins, où trônait fièrement l'étoile de David, dans les années 30.«Scandale!», a crié le clergé.De leur chaire, 92 curés ont lancé un boycottage aux magasins Pollack, sous peine d'excommunion! Certains commerces ont même été placardés de la mention suivante: «L'argent que vous dépensez dans ce magasin servira au communisme pour combattre le christianisme.Unissons-nous et achetons chez les chrétiens seulement.» Cette folie a duré neuf mois.Le sens des affaires juif n'est pas une légende.À l'instar des Hart et des Pollack, Marcel Adams fait figure de visionnaire en ouvrant d'abord la Canardière, et en louant les terres qui accueilleront plus tard les Galeries de la Capitale.Pensez-y à votre prochaine séance de magasinage.Savoir que le quartier Saint-Roch a autrefois été «le» quartier juif de Québec nous donne une tout autre perspective.Et comme les pure laine, les Juifs de la haute et de la basse ville ne se parlaient pas, ne se mariaient pas et ne priaient même pas ensemble.Québec a eu sa première synagogue en 1852, devenue le Périscope quand les juifs ont déserté la ville.Les jeunes se sont instruits et ont choisi en majorité de partir.Les juifs ne sont plus aujourd'hui que 150 à Québec, mais ont bâti une nouvelle synagogue, plus modeste, avec les mêmes bancs et le même autel qu'à l'époque.Non, décidément, on ne connaît pas notre histoire.Des Juifs à Québec?PHOTO FOURNIE PAR CANAL D Claudiane Ruelland, diplômée du Conservatoire d'art dramatique de Québec, et Solly Lévy, juif sépharade âgé de 68 ans, nous font découvrir l'histoire méconnue des Juifs de Québec, à Canal D.Le quartier Saint-Roch a autrefois été «le» quartier juif de Québec.Une fois le beau temps revenu, j'essaie de prédire quel artiste décrochera LA chanson de l'été. ARTS ET SPECTACLES LE 400e DE QUÉBEC PHOTO YAN DOUBLET, LE SOLEIL DANIEL LEMAY L'ex-bagnard Jean Valjean, qui a fait 19 ans pour le vol d'un pain, a changé de nom et de vie, mais un mauvais coup du destin le renvoie sur le chemin du commissaire Javert, intraitable servant du bon droit.Voilà le conflit de base du roman Les Misérables de Victor Hugo, paru en 1862 pendant l'exil de l'ancien député dans les îles anglo-normandes où il s'était réfugié après un coup d'État, 10 ans plus tôt.Cette épopée \u2014 1500 pages ! \u2014 du grand romantique français est populaire à plus d'un titre.D'abord, elle met en scène le prolétariat ouvrier naissant, petit peuple qui restera chez lui à cuver sa vinasse quand, rêvant de liberté, quelques insurgés monteront aux barricades à l'été de 1832: À la volonté du peuple/Et à la santé du progrès.Populaire lors de sa parution \u2014 on s'arrachera les tomes malgré la déception exprimée par les frères Goncourt et Gustave Flaubert, notamment \u2014, le roman le sera encore plus dans sa deuxième vie, comme drame musical créé à Londres en 1985 par la Royal Shakespeare Company.Cent ans après la mort de Victor Hugo qui avait senti la pérennité de son roman: «Tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourraient ne pas être inutiles.» Depuis, l'adaptation d'Alain Boulbil (textes français originaux) et de Claude-Michel Schönberg (musique) n'a cessé de faire rêver le peuple: 54 millions de spectateurs de 38 pays ont vu «Les Miz» dans l'une ou l'autre des 20 traductions de l'oeuvre.Avec la première des Misérables hier soir au Capitole, Québec ne vient que s'ajouter à la déjà longue liste de 223 grandes villes dumonde qui ont accueilli cette «fresque musicale et théâtrale».La liste est toutefois plus courte quand il s'agit de productions originales comme celle des Productions LCQ de Jean Pilote (voir autre texte).Direction «ailleurs» « Je reste coi devant tant d'audace », lance le metteur en scène Frédéric Dubois, un crack de 31 ans qui s'est vu confier la direction de la plus grande production de l'histoire du vieux Capitole.Et de la Vieille Capitale qui, après moult chicanes, réussira peut-être à fêter dignement ses 400 ans (et les nôtres).Les Misérables ne fait pas partie de la programmation officielle, mais pourrait déjà s'afficher comme le hit de l'été du 400e si l'on ne s'en remettait qu'à la courbe des ventes: 9000 billets dans la seule première journée, 20 000 en quelques semaines, puis un autre pic de quelques milliers après que fut annoncé l'engagement de Gino Quilico dans le rôle de Jean Valjean.«Fred» Dubois ne s'occupe pas du guichet, mais il connaît la business\u2026 et il connaît son métier.«Les gens ne verront pas le show de Londres.Nous sommes dans un processus d'appropriation totale : on s'en va ailleurs, sur d'autres pistes de lecture, plus près de l'émotion», nous disait-il au milieu du mois quand nous avons assisté à un enchaînement, avec Claude Soucy au piano comme seul accompagnement, qui nous a franchement bouleversé.Direction «ailleurs» en musique aussi.Nicolas Jobin, le directeur du Consort contemporain de Québec et collaborateur, entre autres, de Pierre Lapointe et Fred Fortin, a dirigé la réorchestration de l'oeuvre, donnant plus de place aux violons et, partant, d'ampleur à la narration romanesque.Tous au service du texte L'autre «détail» musical tient au fait que le rôle de Jean Valjean, écrit pour un ténor, est tenu par Gino Quilico, baryton lyrique et seule vraie voix d'opéra de cette production.Qui pourrait, d'un souffle, jeter les autres en bas de la scène.« Les Miz n'est pas un show de classique: je serais mal venu de pousser trop.J'essaye de garder un certain timbre.» Et de faire comprendre le texte\u2026 «C'est là une de mes forces », dira sans fausse modestie le fils du grand baryton Louis Qui l ico (1925 -2000) .« On comprend mon texte.C'est très important que le public comprenne tout.Ici, en plus, Valjean est celui qui explique ce qui se passe.» Et en français, une langue «pas facile à chanter» \u2014 «Il faut travailler fort de la bouche» \u2014, comparée à l'italien, la langue de l'opéra classique.Mais une chose est sûre: plus de spectateurs vont savoir ce qui se passe en écoutant Gino Quilico chanter en français à Québec que quand il chante en italien à New York ou à Tokyo.Tous au service du texte, comme le veut «Fred», un homme de théâtre qui, pendant quatre ans, a enseigné le jeu aux chanteurs, au Conservatoire de musique de Québec.Et qui continue dans Les Misérables, comme en témoigne Geneviève Charest (Joe Dassin, Cinémashow), cette Fantine que frappent tous les malheurs.«Je meurs sur scène, c'est très demandant au niveau des émotions mais je peux dire que dans le jeu d'acteur, j'ai pris une coche.» La mère de Cosette, l'autre personnage central des Misérables, meurt au milieu du premier acte, après avoir chanté J'avais rêvé, le seul grand air à ce point de l'oeuvre.J'avais rêvé d'une autre vie/ Mais les loups rôdent dans la nuit/ Et l'un d'eux flairait ma trace.«La vedette, c'est Les Miz » « Les Miz, c'est un show d'acteurs », affirme Geneviève Charest, une ancienne de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal dont le CD Tout rêvé vient de sortir en France.Rien à voir avec l'opéra: la blonde Gaspésienne a choisi une autre voie qui a aussi ses avantages: «Si j'étais restée à l'opéra, je n'aurais jamais chanté avec Gino Quilico\u2026 Reste que Les Miz, ce n'est pas un show de vedettes; la vedette, c'est Les Miz\u2026» Qui n'en peut pas moins révéler des stars ; pensons à Robert Marien, qui a joué Jean Valjean plus de 800 fois\u2026 S'il est un nom qui pourrait ressortir de l'immense bassin de talent de ces Misérables, c'est Sophie Tremblay, diplômée du cégep Mar ie- Victorin en chant jazz et lauréate du prix du jury et du public du Festival en chanson de Petite- Vallée en 2002.La voix est d'une remarquable limpidité et le rôle d'Éponine \u2014 ce «coeur qui n'a jamais servi» mourra aux barricades \u2014 offre beaucoup d'espace à l'expression.«Je suis une interprète d'abord et, franchement, je suis arrivée ici avec de grandes angoisses par rapport à l'aspect théâtral.Mais la force de Fred est de saisir l'essence des personnes et de leur donner confiance.» Après, la chanteuse peut faire ce qu'elle fait de mieux: chanter.Et pourtant, je continue à croire/Qu'avec lui, j'écris mon histoire.Lui , c 'e st Ma r ius (Ca r l Poliquin), mais l'étudiant révolutionnaire est en amour avec Cosette (Myriam Brousseau) qu'il n'a de cesse de chercher\u2026 et de trouver.Les amoureux sont aussi liés par Valjean qui, sans qu'ils le sachent, les sauvera l'un et l'autre.Avant de mourir en paix.Les Misérables, c'est le peuple qui aime malgré sa misère ou qui se prend à son propre jeu comme Javert (Alexandre De Grandpré).C'est le peuple méchant des bas-fonds de la vie, fief des Thénardier et autres détrousseurs de cadavres, mais c'est aussi le peuple porteur d'espoir.Les Misérables, c'est le peuple universel qui, depuis hier, a fait de Québec sa capitale.Les Misérables, comédie musicale inspirée de l'oeuvre de Victor Hugo, présentée au Capitole de Québec jusqu'au 14 septembre; infos: www.lecapitole.com.UNEGRANDEFRESQUE À S'APPROPRIER POUR LE 400e, QUÉBEC ACCUEILLE LE CÉLÈBRE DRAME MUSICAL ADAPTÉ DE L'OEUVRE DE VICTOR HUGO.«APPROPRIATION TOTALE», AFFIRME LE METTEUR EN SCÈNE FRÉDÉRIC DUBOIS.LES MISÉRABLES AU CAPITOLE Le conflit entre le policier Javert (Alexandre De Grandpré, à gauche) et l'ex-bagnard Jean Valjean (Gino Quilico) forme la base de la trame dramatique des «Miz ».« LE FRANÇAIS EST UNE LANGUE DIFFICILE À CHANTER, AVOUE GINO QUILICO.IL FAUT TRAVAILLER FORT DE LA BOUCHE\u2026 » ARTS ET SPECTACLES LE 400e DE QUÉBEC DANIEL LEMAY Le dossier de presse des Misérables contient la photo et une courte biographie des 43 artistes, des 21 musiciens et musiciennes, et des 12 membres de l'équipe de production: metteur en scène et assistante, chorégraphe, concepteurs de décors et d'éclairages, conceptrices de costumes et d'accessoires, directeur musical, directrice vocale.Pas un mot sur Jean Pilote, le producteur sans qui rien de tout ça n'arriverait\u2026 Le gars est comme ça, qui croit que la place des artistes et des concepteurs est en avant et celle du producteur, en retrait : juste assez loin pour maintenir une vue d'ensemble, mais pas trop loin non plus pour entendre le «bruit» du choc des idées ou des affaires sur le point de casser.Artistes et concepteurs sont unanimes sur la qualité des moyens mis à leur disposition pour exercer leur art au Capitole: top niveau.«C'est ma façon de procéder», explique Jean Pilote, un homme posé en toutes circonstances.«J'essaye de dénicher les meilleurs dans chaque domaine.J'en connais plusieurs, comme (la chorégraphe) Geneviève Dorion-Coupal qui était de l'équipe de Motown et de Night Fever.Si je ne connais pas les gens, je consulte : pour (le metteur en scène) Frédéric Dubois, j'ai appelé Robert Lepage.Parfois, il s'agit juste d'être chanceux, comme quand j'ai appris que Gino (Quilico) était libre pour l'été\u2026 «Quand j'ai mon équipe, j'explique ce que j'aimerais voir, on s'entend sur les grands paramètres, puis je laisse les gens travailler vers un objectif simple : un show de qualité\u2026» Jusqu'ici, le Capitole a toujours monté des productions de sa propre conception, comme Elvis Story que Martin Fontaine a joué 1500 fois en 12 ans.Avec Les Misérables, force est d'admettre que l'on passe dans une autre zone\u2026 Pilote a choisi les «Miz» parce que, un, les droits étaient libres; deux, le Capitole n'avait pas de nouvelle production pour l'été du 400e et que le producteur originaire du Royaume des Bleuets se refusait à présenter un spectacle en anglais pour l'anniversaire de la plus ancienne ville française d'Amérique.«Si je me plante, ce sera pas parce que j'ai choisi un mauvais show\u2026.» Le spectacle est à l'affiche jusqu'au 14 septembre à raison de six représentations par semaine ; mardi, à trois jours de la première, 70% des places avaient été vendues, soit autour de 50 000 billets.Jean Pilote aimerait rajouter quelques semaines, question d'amortir le coût de la pré-production \u2014 droits, publicité, cachets, salaires, etc.\u2014 qui s'élève à trois millions.Et, plus vastement, d'ajouter aux 38 000 représentations professionnelles des «Miz» qui, à ce chapitre, ne cèdent qu'à A Chorus Line et au Phantom of the Opera.Mardi , toutefois, la grande crainte du producteur portait sur le son des premières représentations.«On a un maître en la personne de Richard Lachance qui a travaillé avec le Cirque du Soleil et Céline Dion.Reste que miker et mixer 35 chanteurs et 15 musiciens est une tâche complexe tant que l'on n'a pas éliminé tous les bugs\u2026» Quand un spectacle compte sur le bouche à oreille pour passer en TGV, rien de pire que des ennuis techniques dans les premiers jours.Facile d'imaginer l'impact de l'évaluation par ailleurs positive d'un client ordinaire: «C'était bon, mais les micros marchaient pas\u2026» Genre d'affaires qui fait passer au producteur des journées misérables.Il y a deux semaines, la crainte de Jean Pilote était que les spectateurs ne soient pas assez attentifs au spectacle en terminant leur dîner (c'est la première fois que Les Misérables est présenté dans un cabaret).Vous voyez: sans le dire, Jean Pilote sait qu'un producteur qui n'entretient aucune crainte provoque le destin.Grosse production, petites craintes PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION, DAVID CANNON PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION, DAVID CANNON PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION, ALEXANDRE DESLAURIERS Sophie Tremblay, une interprète de formation jazz, tient le rôle d'Éponine, qui mourra sur les barricades.«Un coeur qui n'a jamais servi ».et un nom à retenir.En Jean Valjean, Gino Quilico est celui par qui on suit l'action: en français, «une langue difficile à chanter ».Avec plus de 35 comédiens et chanteurs, «Les Miz » est la plus grosse production de l'histoire du Capitole. ARTS ET SPECTACLES ENTRACTE entracte@lapresse.ca SÉPARÉES À LA NAISSANCE EN HAUSSE.Il semble fabuleux, le destin de Nikki Yanofsky.Âgée de seulement 14 ans, la chanteuse montréalaise vient d'offrir deux concerts au TNMàl'occasion du Festival de jazz.L'adolescente a le même regard charmant et un brin espiègle qu'Audrey Tautou.Merci à Chantal Duchesne pour la suggestion.Nikki Yanofsky Audrey Tautou REMSTAR Remstar peut enfin mettre la main sur TQS.Jeudi dernier, le CRTC a donné le feu vert à l'entreprise des frères Rémillard.Il manque seulement l'approbation de la Cour supérieure pour qu'ils deviennent officiellement propriétaires de TQS.Remstar obtiendra une licence de télé généraliste jusqu'en 2015.Quelques conditions sont toutefois imposées, comme la promesse de diffuser des nouvelles locales, une promesse qui ne figurait pas dans le plan initial de Remstar.N'empêche, c'est une victoire pour les frères Rémillard.Et une défaite pour les syndiqués du service de l'information qui perdront leur emploi.GUILLAUME DEPARDIEU L'alcool au volant, c'est criminel, même aux commandes d'un scooter.Guillaume Depardieu vient de l'apprendre.Le fils de Gérard vient d'être condamné à deux mois de prison pour avoir conduit son scooter en état d'ébriété en février dernier à Bougival, près de Paris.Il avait 2 grammes d'alcool/litre dans le sang.Guillaume Depardieu n'en est pas à ses premières infractions du genre.De plus, il a perdu sa jambe droite à cause d'une infection survenue après un accident de moto, en 1996.ILS, ELLES ONT DIT «Faire la commission Bouchard-Taylor à Amqui, c'est aussi pertinent que de tenir une commission sur l'existence des mégaporcheries sur le Plateau Mont-Royal » \u2014 Guy A.Lepage, un brin sceptique.«Denise chante, elle fait un world tour.Céline Dion écrit un livre sur elle, je pense.» \u2014 Marc Labrèche, qui explique à François Bugingo, à la Première chaîne de Radio-Canada, pourquoi Denise Bombardier ne pouvait pas participer à son prochain gala au Festival Juste pour rire.«Je m'excuse de briser la magie, mais il n'était pas vraiment là.» \u2014 Louis-José Houde, qui parle de son interview avec Gérard D.Laflaque à la prochaine émission de Ici Louis-José Houde.Gérard D.Laflaque Guillaume Depardieu dans Les yeux bandés.PHOTO PC Maxime Rémillard EN BAISSE PAUL JOURNET, COLLABORATION SPÉCIALE DU 5 JUILLET AU 3 AOÛT 2008 À JOLIETTE www.lanaudiere.org MOMENTS FORTS DE LA SAISON MARIANNE FISET VENDREDI 25 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette HANDEL, UN RÉPERTOIRE DE PRÉDILECTION SAMEDI 26 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette MOZART, L'ORCHESTRE BAROQUE DE FREIBURG & CHRISTIAN GERHAHER : UN MIRACLE VENDREDI 1ER AOÛT / 20 H Amphithéâtre de Joliette ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL CHOEUR DE L'OMGM Jean-Marie ZEITOUNI, direction Pierre CHASTENAY, narrateur COPLAND : Fanfare for the Common Man NIELSEN : Symphonie no 4, op.29 « L'inextinguible » HOLST : Les Planètes BILLETS : 47 $, 44 $, 35 $, 27 $, PELOUSE 15 $ ORCHESTRE DE LA FRANCOPHONIE CANADIENNE Jean-Philippe TREMBLAY, direction Marianne FISET, soprano « .quelle voix! Un grand spinto, avec un aigu puissant et juste, qui vibre, passe la rampe et va droit au coeur.[elle] émeut à chaque instant.» Claude Gingras, La Presse R.STRAUSS : Lieder MOZART : Airs d'opéra BILLETS : 39 $, 36 $, 29 $, 23 $, PELOUSE 15 $ LES VIOLONS DU ROY LA CHAPELLE DE QUÉBEC Bernard LABADIE, direction Lydia TEUSCHER, soprano Andreas KARASIAK, ténor Ces oeuvres grandioses pour solistes, grand choeur et orchestre de Handel ont valu à Bernard Labadie et aux Violons du Roy une vaste reconnaissance internationale.HANDEL :Chandos Anthems nos 2, 5 et 6 Gloria pour soprano, cordes et continuo BILLETS : 47 $, 44 $, 35 $, 27 $, PELOUSE 15 $ Gottfried VON DER GOLTZ, direction Christian GERHAHER, baryton Lorenzo COPPOLA, clarinette de basset Teunis VAN DER ZWART, cor Leurs interprétations de Mozart sont les plus « rafraîchissantes, surprenantes et agréables » qu'il soit possible d'entendre selon la BBC et les interprétations du baryton Christian Gerhaher ont été qualifiées de « miracle » par La Presse.Programme : Symphonies, concertos et airs d'opéra de Mozart BILLETS : 39 $, 36 $, 29 $, 23 $, PELOUSE 15 $ CÉLÉBRATION PUCCINI VENDREDI 11 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette SAMEDI 19 JUILLET JOURNÉE AUTOUR DU PIANO AVEC ALAIN LEFÈVRE 14 H 30 / Amphithéâtre de Joliette 20 H / Amphithéâtre de Joliette ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUÉBEC Yoav TALMI, direction Sondra RADVANOVSKY, soprano Richard MARGISON, ténor PUCCINI : Airs et duos tirés de La Bohème, Madama Butterfly, Turandot, Tosca, etc.BILLETS : 50 $, 47 $, 38 $, 29 $, PELOUSE 15 $ Les pianistes : Matthieu FORTIN, Ang LI, Daniel MORAN, Mathilde-Ariane PAGÉ-BOUCHARD, Justine PELLETIER, Maneli PIRZADEH, Marie-Hélène TREMPE, Darrett ZUSKO Alain Lefèvre présente huit pianistes de la relève, sur quatre pianos dans une pyrotechnie pianistique, virtuose et ludique.OEuvres de GLINKA, LISZT, RACHMANINOV, POULENC, DUKAS, etc.BILLETS : 25 $, 23 $, 20 $, 18 $, PELOUSE 12 $ Places sur scène disponibles : 45 $ (incluant une consommation) ORCHESTRE DU FESTIVAL Daniel MYSSYK, direction Les pianistes : Jimmy BRIÈRE, Katherine CHI, Alain LEFÈVRE, Ang LI, Daniel MORAN, Maneli PIRZADEH, Richard RAYMOND, Marie-Hélène TREMPE et Darrett ZUSKO Alain Lefèvre s'entoure de huit pianistes virtuoses dans des concertos pour 2, 3, et 4 pianos de Mozart et Bach.Un événement rare et inoubliable! BILLETS : 47 $, 44 $, 35 $, 27 $, PELOUSE 15 $ PROGRAMME DE SAISON COMPLET Site Internet : www.lanaudiere.org Courriel : festival@lanaudiere.org Téléphone : 1 800 561-4343 ou 450 759-7636 BILLETTERIE 1 800 561-4343 (jour) 1 866 842-2112 (soir) CONCERTS CONCERT CONCERT ACTIVITÉ LE JOUR DU CONCERT SOUPER-CROISIÈRE SUR LE FLEUVE vers l'Amphithéâtre de Joliette Tous les détails dans la section Forfaits de notre site Internet DES ENVOLÉES LYRIQUES D'ALINE KUTAN À L'OISEAU DE FEU DE STRAVINSKI SAMEDI 12 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette ORCHESTRE DU FESTIVAL Jean-Marie ZEITOUNI, direction Aline KUTAN, soprano Stewart GOODYEAR, piano STRAVINSKI : L'Oiseau de feu - Suite (version de 1919) MESSIAEN : Oiseaux exotiques, pour piano et petit orchestre OUELLETTE : Joie des Grives, op.32 (création) - projections sur grand écran GOUNOD, HANDEL & SAINT-SAËNS : Airs pour colorature qui évoquent les oiseaux BILLETS : 47 $, 44 $, 35 $, 27 $, PELOUSE 15 $ LES PLANÈTES DE HOLST AVEC PHOTOS DE LA NASA SUR GRAND ÉCRAN VENDREDI 18 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette 25 ANS ET MOINS GRATUIT 3569088A NOUVEAU SPECTACLE musical À DRUMMONDVILLE sur la plus grande scène du Québec D.Supplémentaires : les dimanches 27 juillet et 3 août 100 minuteS de pur enchantement! déjà pluS de 40 000 SpectateurS SéduitS CD disponible en magasin Direction de création, Erick Villeneuve; mise en scène, Yvon Bilodeau; musique, Michel Cusson; textes du poète Raôul Duguay; production déléguée, Luc A.Plamondon.réservation :1 800 265-5412 www.ovation.qc.ca www.aolalegende.com 3566300A 3565040A ARTS ET SPECTACLES FESTIVAL FISH, ce soir au National.NOMADIC MASSIVE, ce soir au Saints.MINDLESS OF SELF INDULGENCE, demain au Medley.GRANDMASTER FLASH, lundi au Time Supper Club.JIMMY EAT WORLD, mardi au Medley.IAM, mercredi à l'Olympia.LADYTRON, mercredi au Métropolis.HELDEY, jeudi à la salle André-Mathieu.IDEAL LOVERS, jeudi au Saints.KALMUNITY VIBE COLLECTIVE, vendredi au Saints.SUR LES PLANCHES IAM MARIE-CHRISTINE BLAIS «L'Église catholique a des vertus et des problèmes assez connus, explique avec ferveur Gregory Charles.Et l'un de ses problèmes, contrairement aux églises méthodiste, luthérienne, protestante, etc., c'est que la musique n'a jamais été sa grande force.Sauf pendant le Moyen Âge, un peu au début de la Renaissance.Et aussi, une chance pour nous, pendant les années 70! Là, pour la première fois, c'était multiculturel et c'était le meilleur des rythmes de partout - spirituals, latino-américain, etc.- qui étaient utilisés.Pendant près de 10 ans, on a eu droit à de vraies célébrations\u2026», précise celui qui, catholique croyant et pratiquant, assiste souvent au service dominical de St.Andrew&St.Paul, église pourtant presbytérienne, «parce que la musique y est tellement belle».Ce sera une vraie célébration, demain?Et la musique y serat- elle belle?Chose certaine, il y aura vraie messe et vraie démarche musicale.Gregory Charles qui, un peu à l'instar de Dieu, est partout pendant ce quatrième Mondial Choral, sera au piano, mais aussi à la direction des quatre musiciens et des quelque 50 choristes qui chanteront du John Littleton, le Kyrie de la Misa Criolla de Ramirez, etc.«On devrait faire une quinzaine de morceaux, français, créole, latino et même un extrait de messe tango (!).Les années 70 ont été une extraordinaire ouverture musicale sur le monde, y compris dans l'Église catholique.Comme Robert Charlebois qui chantait de tout à l'époque, on chantait des spirituals, du pop, du latino-américain pendant les messes, et c'était enrichissant pour nous tous.» Gregory, qui semble avoir le don de se multiplier comme les pains et les poissons de la parabole, a lui-même multiplié les contacts pour cette messe.Il s'est ainsi adressé à son ami de longue date, Alain Faubert, abbé et adjoint au vicaire général à l'Archevêché de Montréal, pour entrer en contact avec le cardinal Turcotte et lui proposer d'être le célébrant, demain: «Et Mgr Turcotte a été assez game pour accepter, même si la messe à gogo n'a pas toujours eu bonne presse, explique l'abbé Faubert.Ce qui est vraiment bien, c'est que dimanche (demain), c'est la fête de saint Pierre et saint Paul, deux apôtres dont les tempéraments très différents ont été pourtant capables d'exister dans le même espace.C'est donc une célébration de l'unité dans la diversité.Or, est-ce que ce n'est pas exactement ce que font les chorales, réconcilier les différences?Et l'Église, d'une certaine manière, est-ce que ce n'est pas une chorale?» Voilà de quoi méditer pendant l'office demain, en n'oubliant pas pour autant de chanter à pleine voix: «C'est en tout cas ce que j'espère, conclut Gregory Charles, que tout le monde chante.» Après tout, n'est-ce pas saint Augustin qui affirmait, il y a 17 siècles : «Qui chante bien, deux fois prie»?Messe à gogo à l'église Sainte- Rose, demain, 10h.Gratuit (capacité: 1200 personnes).Infos : www.mondialchoral.org LE MONDIAL CHORAL La messe à gogo ressuscitée Dans les années 70, les églises vibraient de la voix du chanteur John Littleton et les tambourins se faisaient aller pendant les messes dites «à gogo».Demain, à 10h, à l'église Sainte-Rose de Laval, c'est justement une messe des années 70 - chansons de Littleton comprises - qui sera célébrée dans le cadre du Mondial choral.Le célébrant ?Nul autre que le cardinal Turcotte.Le maître de choeur ?Gregory Charles, bien sûr.Et tout le monde chantera : «Je cherche le visage, le visage du Seigneur\u2026 » PHOTO PIERRE CÔTÉ, ARCHIVES LA PRESSE John Littleton en spectacle à Montréal en novembre 1985.MARIE-CHRISTINE BLAIS Toute personne qui vivait au Québec il y a 35 ans se souvient d'au moins une chanson de John Littleton: tous les curés d'ici et de France avaient adopté ses disques de negro spirituals et de chants religieux dans les années 70\u2026 Car ils étaient en français ! Disparu il y a 10 ans, en août 1998, John Littleton a été la «voix», la très belle voix, des messes rajeunies, nées des suites du 22e Concile oecuménique de l'Église catholique romaine, mieux connu sous le nom de Vatican II , en 1965.Désirant s'ouvrir à la modernité, l'Église catholique s'intéressa notamment aux moyens de communication contemporains pour rejoindre ses ouailles.C'est ainsi que la musique pop et surtout la batterie firent leur entrée dans l'enceinte consacrée, alors que les diaporamas, ces fameux montages de diapositives projetées sur grand écran, devinrent un des élémentsclés de l'office revu et corrigé à la sauce 1970.«Les deux grands thèmes de tout le répertoire des années 70, c'est l'espoir et la compassion, explique Gregory Charles, qui a organisé une messe à gogo demain à Laval.«Que ce soit dans les chansons de Fugain ou dans celles de Littleton, il y avait toujours cette idée de tolérance, d'ouverture\u2026» Étude en chant lyrique Littleton est un cas en soi.Américain né en Louisiane en 1930, fils d'un pasteur-cultivateur, John Littleton arrive en France comme GI au moment de la Libération.Après sa démobilisation, il s'installe à Reims et épouse une Française.Il va ensuite à Paris où il étudie alors en chant lyrique, obtenant même un double premier prix de chant au Conservatoire national de Paris (opéra et opéra-comique) et signe avec la maison de disque RCA, tout en chantant dans des opéras.Mais en 1960, il retrouve le goût de chanter du gospel et du jazz, et va donc adapter en français plusieurs negro spirituals et gospels en français.À compter de 1969, il va également interpréter les chansons d'Odette Vercruysse (1925- 2000), qui lui écrit notamment Allez-vous en sur les places et Les mains ouvertes devant toi, Seigneur, deux des grands succès de John Littleton.Ce dernier va enregistrer pas moins de 75 albums, et fera le tour du monde plusieurs fois.Ses tournées s'arrêtent régulièrement au Québec, à l'occasion de spectacles à grand déploiement ou plus intimes.Les albums de Littleton sont rares aujourd'hui, y compris sur CD.John Littleton, le GI devenu chanteur gospel « Les années 70 ont été une extraordinaire ouverture musicale sur le monde, y compris dans l'Église catholique.» Découvrez l'art de manier une longue scie avec le scieur de long ou de trouver des nappes d'eau souterraines avec le sourcier.11 h : Causerie et démonstrations avec l'Ensemble Claude-Gervaise : Festin et bal chez l'Intendant Bigot 12 h : Conférence - Semences de vie\u2026 Plantes ingénieuses, avec Diane Joubert, directrice régionale, Programme semencier du patrimoine Canada 13 h et 14 h 30 : Théâtre Catherine-Crolo Aux sources de la Nouvelle-France 2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles, Montréal Renseignements : 514 935-8136 LE DIMANCHE 29 JUIN DE 11H À 18 H 3555010A 3570479A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE CLAUDE GINGRAS Le spectaculaire, le populaire, les masses chorales et les voix solistes: ces éléments toujours fêtés à Lanaudière sont réunis dans la pièce de résistance de la soirée, la cantate profane Carmina Burana, de Carl Orff, qui rassemblera l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, trois choeurs et trois voix solistes sous la direction du surmédiatisé Yannick Nézet-Séguin.Découverte de jeunes talents, fascination du piano, sens de la nouveauté, raffinement aussi: ces autres ingrédients de la «recette» du père Fernand Lindsay, le fondateur du Festival, on les retrouvera en première partie de programme avec le très long et très difficile deuxième Concerto pour piano de Prokofiev, joué par l'Ukrainienne Valentina Lisitsa, et dans la «méditation symphonique» Les Offrandes oubliées, l'une des oeuvres d'Olivier Messiaen que Lanaudière a choisies pour marquer le centenaire du compositeur.Lisitsa reviendra seule dans l'attrayante série des récitals dans les églises, formule qui présentera deux autres nouveaux noms du piano: l'Israélien Inon Barnatan et l'Argentine Ingrid Fliter.Piano encore, cette fois en plus connu.Alain Lefèvre, «ambassadeur artistique» du Festival, occupera une journée complète avec des ateliers le matin, une présentation de jeunes pianistes l'après-midi et un concert Bach-Mozart avec eux le soir.Le pianiste donnera aussi un récital avec son frère Gilles, violoniste.Autre grand nom québécois du piano, Marc-André Hamelin revient au Festival et reprend, après l'y avoir joué en 1993, le colossal et démentiel Concerto pour piano seul d'Alkan.Messiaen, déjà nommé, a inspiré une journée consacrée à l'un de ses thèmes préférés, les oiseaux, et dont l'horaire comporte randonnée pédestre, exposition de photos et concert d'oeuvres célébrant les volatiles.Un autre anniversaire, le 150e de la naissance de Puccini, sera marqué par un concert d'extraits de ses opéras chantés par Sondra Radvanovsky et Richard Margison avec l'Orchestre Symphonique de Québec, dir.Yoav Talmi.C'est également un compositeur d'opéra, Verdi, avec son célèbre Requiem, qui occupera l'unique concert de Kent Nagano et l'Orchestre Symphonique de Montréal, à la toute fin du Festival.En plus de l'OM, de l'OSM et de l'OSQ -qui, coïncidence, ont déjà donné Carmina Burana, successivement en 1989, 1991 et 2000 -, la saison lanaudoise 2008 offre l'Orchestre Baroque de Freiburg-im-Breisgau et le baryton Christian Gerhaher dans Mozart, les Violons du Roy dans Handel et l'Orchestre de la Francophonie canadienne (précision: sans le Philharmonic Orchestra of the Americas avec lequel il devait initialement partager son concert).Impossible d'énumérer la prog r amma t ion complè t e .Mentionnons quand même un autre événement spectaculaire, The Planets, de Holst, avec projections sur écran géant, sans oublier les spectacles populaires du dimanche après-midi et les séances gratuites de cinéma le mardi soir.I l sera même possible de prendre part à un souper-croisière sur le fleuve et de déguster - selon sa préférence - un filet de veau Montepulciano avec Nézet- Séguin ou un râble de lapin farci au prosciutto avec Nagano.À Lanaudière, il y en a décidément pour tous les goûts\u2026 ou presque! FESTIVAL DE LANAUDIÈRE Pour tous les goûts Donné exceptionnellement deux soirs consécutifs, soit vendredi et samedi prochains, 20 h, à l'Amphithéâtre de Joliette, le concert inaugural du 31e Festival de Lanaudière illustre l'étonnante variété d'une programmation englobant jusqu'au 3 août une trentaine d'événements.PHOTO ALEXEI KUZNETSOFF, FOURNIE PAR LE FESTIVAL DE LANAUDIÈRE L'Ukrainienne Valentina Lisitsa viendra jouer le très difficile deuxième Concerto pour piano de Prokofiev.La pianiste reviendra seule dans l'attrayante série des récitals dans les églises, formule qui présentera deux autres nouveaux noms du piano: l'Israélien Inon Barnatan et l'Argentine Ingrid Fliter.Le 150e anniversaire de la naissance de Puccini sera marqué par un concert d'extraits de ses opéras.NOUVELLES DU DISQUE Chanteurs d'autrefois Preiser annonce une importante parution en compact de 12 chanteurs d'autrefois.«Great Voices - Forgotten Names», dit la publicité.Certains ne sont pas vraiment oubliés.Ainsi, Richard Tucker, Leonie Rysanek, Hans Hopf, Gottlob Frick.Mais la plupart sont, il est vrai, tombés dans l'oubli : Maria Cebotari, Peter Anders, James Melton, Claramae Turner, Waldemar Kmentt, Todor Masaroff, Piero Pauli, Sigurd Björling (baryton, sans lien de parenté avec le ténor Jussi).Widor-Vernet L'organiste Olivier Vernet entreprend une intégrale Widor chez Ligia Digital.Sibelius pour choeur BIS a produit un disque de musique de Sibelius pour choeur d'hommes a cappella et avec orchestre.Le choeur entendu porte le nom de YL et est dirigé par Matti Hyökki.Les pièces avec orchestre sont chantées avec l'Orchestre symphonique de Lahti dirigé par Osmo Vänskä.Boulez-Bartok Pierre Boulez signe un nouvel enregistrement de concertos de Bartok avec l'Orchestre Symphonique de Londres, chez Deutsche Grammophon.Le programme: Concertos pour violon avec Gidon Kremer, pour alto avec Yuri Bashmet, pour deux pianos avec Pierre-Laurent Aimard et Tamara Stefanovich.Bartoli-Bellini Cecilia Bartoli chante le rôletitre d'une nouvelle version de La Sonnambula, de Bellini, avec Juan Diego Florez, chez Decca.2 9 m a i - 28 se p t e m b r e 2 0 0 8 YVES SAINT L AURENT Première rétrospective couvrant les quarante ans de création de la maison de Haute Couture Yves Saint Laurent.Une scénographie digne des plus prestigieux défilés de mode.L'exposition la plus glamour de l'été ! Ouvert aussi les mercredis, jeudis et vendredis soirs jusqu'à 21 h.Gratuit pour les enfants de 12 ans et moins Accompagnés de leurs parents.Non applicable aux groupes.Organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal et les Fine Arts Museums of San Francisco en partenariat avec la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent, Paris./ Yves Saint Laurent, Robe de mariée Hommage à Braque (détail), Printemps-été 1988, no 132.Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent.Photo Alexandre Guirkinger Renseignements: 514-285-2000 En partenariat avec En collaboration avec Visites commentées disponibles 3562947A Les Concerts populaires de Montréal Yannick Nézet-Séguin, directeur artistique 44e Saison été 2008 les mercredis du 25 juin au 30 juillet à19h30 Centre Pierre-Charbonneau Métro Viau De Beethoven à Plamondon De la symphonie classique au tango langoureux infor Mations et billetterie télé Phonique lundi au vendredi, 11 à 17h : 514-899-0938 www.orgueetcouleurs.com 2 juillet Beethoven, Les grandes conquêtes or Chestre Métro Politain du grand Montréal Ne manquez pas le seul concert dirigé par le chef Yannick Nézet-Séguin aux Concerts populaires ! 9 juillet Pleins feux sur le tango 16 juillet Les coulisses de l'orchestre 23 juillet Au pays de l'amour\u2026 30 juillet À la cour d'Angleterre 3563891A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE JEAN SIAG C'est la troisième adaptation du Chat botté dans la longue histoire de La Roulotte, fondée en 1952, par l'acteur et metteur en scène Paul Buissonneau.La première adaptation du conte de Perrault remonte à 1957.Elle était signée par Buissonneau lui-même et par l'acteur Luc Durand, mort en 2000.La deuxième version du Chat a été créée par La Roulotte en 1977, mais elle ne sera pas présentée cette année-là\u2026 à cause d'une grève des cols bleus de la Ville de Montréal.Elle sera finalement reprise en 1978 dans une autre mise en scène de Buissonneau.Cette année, l'acteur Frédéric Bélanger (Youï dans l'émission Toc, toc, toc, au théâtre dans Edmond Dantès, Le dépit amoureux, Deux pas vers les étoiles), âgé de 28 ans, a lui aussi été tenté de revisiter ce conte.L'idée lui est venue de son garçon de 2 ans, émerveillé par l'apparition du Chat botté dans une scène de cape et d'épée de Shrek 2.«Ce n'est pas un conte si classique que ça, nous dit Frédéric Bélanger au cours d'un entretien à l'aréna de Verdun, où son équipe s'affairait, la semaine dernière, à construire le décor du Chat.Le chat est manipulateur et rusé, il a un côté baveux et vilain, un peu Hans Solo.Mais il est attachant et il a beaucoup d'humour.» Attachant, peut-être, mais la morale du conte n'est-elle pas un peu douteuse?Au fond, le chat berne tout le monde en faisant croire au roi que son maître est un comte possédant terres et château, alors qu'il n'est qu'un pauvre meunier! Il achète le roi en lui offrant du gibier, il liquide l'ogre (ou la sorcière dans la version de Bélanger) pour prendre possession du château.Il menace ceux qui ne jouent pas le jeu\u2026 «C'est vrai que le chat est vraiment un crosseur ! admet Frédéric Bélanger, amusé.Mais j 'ai voulu mettre l'accent sur l'aspect débrouillardise du conte.Au fond, le chat enseigne à son maître, Charlot, à ne pas s'apitoyer sur son sort.D'être créatif.D'être un peu futé.Dans mon adaptation, si le chat porte des bottes, c'est pour se tenir debout », indique-t-il.À quoi s'attendre donc pour cette production du Chat qui inspi re tant de créateur s ?(Dreamworks sortira d'ailleurs en 2010 sa version de Puss in Boots.) «J'ai voulu faire une coméd ie music a le , préc ise Bélanger.Il y a une quinzaine de minutes de musique sur 50.Et puis, j'ai voulu que le héros (le chat) soit une marionnette.Je ne voulais pas qu'un comédien soit déguisé en chat\u2026 Je voulais faire quelque chose de différent.» En plus d'adapter le texte et de signer la mise en scène, Frédéric Bélanger, diplômé de l'École nationale de théâtre en 2001, a écrit les paroles des chansons mises en musique par la compositrice Audrey Thériault.Pour l'aider à diriger l'interprète du chat (Mathilde Addy-Laird), il a fait appel au marionnettiste Jean Cummings.Enfin, pour créer la marionnette et les masques, il a travaillé avec Louise Lapointe, fondatrice des Trois jours de Casteliers (festival de théâtre de marionnettes).Comme le veut la tradition, les comédiens sont tous des finissants de l'École nationale de théâtre ou du Conservatoire d'art dramatique, tous deux partenaires de La Roulotte, de même que la Ville de Montréal, qui fournit notamment la remorque (qui sert de scène).C'est donc l'occasion de voir à l'oeuvre cinq jeunes interprètes: Mathilde Addy-Laird, Yannick Chapdelaine, Véronique Chaumont, Marie-Ève Laverdure et Guillaume Regaudie.Dans un conte musical pour tous.gentiment subversif.Le chat botté, du Théâtre La Roulotte, du 2 juillet au 27 août, dans 38 parcs de Montréal.Les représentations sont annulées en cas de pluie.Consultez les horaires sur le site: http://ville.montreal.qc.ca/laroulotte LA ROULOTTE / Le chat botté Dans une remorque près de chez vous Comme chaque année depuis 56 ans, La Roulotte se promène tout l'été dans les parcs de Montréal pour présenter gratuitement, dans une remorque de la Ville, une pièce de théâtre pour enfants.Cette année, c'est l'acteur et metteur en scène Frédéric Bélanger qui prend le témoin de Vincent Guillaume Otis (qui a présenté Zorro l'an dernier) en adaptant Le chat botté, de Charles Perrault.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Les comédiens du Chat botté sont tous des finissants de l'École nationale de théâtre ou du Conservatoire d'art dramatique.Sur notre photo, l'interprète-manipulatrice du chat, Mathilde Addy-Aird, et la sorcière Perfidia, interprétée par Véronique Chaumont.« J'ai voulu mettre l'accent sur l'aspect débrouillardise du conte.Au fond, le chat enseigne à son maître, Charlot, à ne pas s'apitoyer sur son sort.» UNIQUE Baleines et fjord LES MEILLEURS BATEAUX D'OBSERVATION AU CANADA À partir de 59$ Prix famille disponible par personne taxes en sus Surcharge de carburant non comprise Caméra sous-marine Guides naturalistes bilingues TADOUSSAC BAIE-STE-CATHERINE RIVIÈRE-DU-LOUP n o 1 a u / i n C a na d a 1 866 625.6750 croisieresaml.com en ligne 3569671A FRANCE NOUVELLE FRANCE NAISSANCE D'UN PEUPLE FRANÇAIS EN AMÉRIQUE EXPOSITION À POINTE-À-CALLIÈRE DU 21 MAI AU 12 OCTOBRE 2008 L'exposition est réalisée en coproduction par Pointe-à-Callière et le Musée d'histoire de Nantes / Château des ducs de Bretagne.COUREZ LA CHANCE DE VOUS ENVOLER VERS LA FRANCE À GAGNER UN VOYAGE À PARIS POUR 2 PERSONNES SUR Pour participer, répondez à la question suivante, remplissez ce formulaire, et déposez-le dans la boîte prévue à cet effet, à Pointe-à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal.Pouvez-vous nommer l'un des groupes francophones qui peuplent aujourd'hui le continent nord-américain et qui est énuméré dans le texte d'introduction de l'exposition France, Nouvelle-France.Naissance d'un peuple français en Amérique ?INDICE : Pour trouver la réponse, venez visiter l'exposition ou écoutez Historia du lundi au vendredi, de 17 h à 21 h, du 23 juin au 20 juillet 2008, et repérez l'indice concours au bas de l'écran.Réponse : Nom: Prénom : Tél.(jour) : Adresse : Ville, province: Code postal : Courriel : J'aimerais recevoir le bulletin d'information mensuel du Musée Ville de Montréal.Gestion de documents et archives.Le tirage aura lieu le 15 octobre 2008.Aucun achat requis.Valeur totale approximative du prix : 3000$.Limite d'un bulletin par personne, par jour.Aucuns fac-similés acceptés.Date limite d'inscription : dimanche 12 octobre 2008.Règlements disponibles au www.pacmusee.qc.ca 3532431A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE ISABELLE MASSÉ CRITIQUE « Je vous entends déjà me dire: vasy Dieudo, lances-en une bonne sur Israël! C'est fini! Je parle des pygmées maintenant.» Dieudonné en aurait-il assez de jouer aux humoristes extrêmes sur scène?Les nombreuses poursuites pour diffamation au cours des dernières années auraientelles eu raison de l'humoriste provocateur?Ce serait mal connaître l'homme qui persiste et signe sur scène.même s'il a un autre cheval de bataille.Dans J'ai fait l'con, nouveau spectacle qu'il présente en première «mondiale » à Montréal et Brossard, Dieudonné s'attarde de longues minutes aux pygmées, qu'il a appris à connaître au fil de ses voyages au Cameroun, où réside son père.Leur situation s'apparente à celle des aborigènes de l'Australie et des peuples autochtones d'ici.Et pour nous exposer leur drame, Dieudonné a décidé de jouer la carte du gars qui les considère, au pire, comme une nuisance, au mieux, comme des nains de jardin.«Bien sûr qu'on peut les laisser mourir ! On leur balance des maladies comme vous avez fait avec vos Amérindiens.» La formule «deuxième degré» fait son effet sur le public.qui oubliera toutefois rapidement, Dieudonné sautant du coq à l'âne dans ce court spectacle (1h20) livré sans entracte.Chassez le naturel.Les sujets de prédilection de Dieudonné ne sont finalement jamais très loin.Sans surprise, la France de Sarkozy et les États-Unis de Bush en prennent pour leur grade dans ce spectacle.Et ce, dès le deuxième numéro.Dans la peau du président américain, l'humoriste n'hésite pas à lui faire dire qu'il dirige le pays «responsable du plus gros génocide du monde».Avec Bush dans les parages, on s'en doute, les blagues sur Israël ne sont jamais bien loin.Avec ses quelques claques lancées à ce dernier État et indirectement aux Juifs morts au cours de la Deuxième Guerre mondiale, on imagine mal ce spectacle livré dans l'Hexagone où jouer, pour Dieudonné, est parfois du sport.Pourtant, en s'attaquant plutôt au sort des Africains, Dieudonné fait d'une pierre deux coups: il se protège contre d'éventuelles poursuites et il offredes textes intéressants.Jamais n'est-il plus pertinent dans J'ai fait l'con que lorsqu'il répond aux questions d'une journaliste dans la peau du président du Cameroun.Un pays qui célèbre 40 ans d'indépendance.«Une indépendance de façade; une décision prise par mes employeurs (les États-Unis)», fait dire Dieudonné à son personnage.Dans un spectacle, qu'il faut encore peaufiner, où les numéros se suivent sans véritables liens, Dieudonné se plaît encore une fois à jouer à l'humoriste qui adore faire réagir autant que faire rire.Qui a dit qu'il s'était adouci?J'ai fait l'con, à L'étoile du quartier DIX30 de Brossard, ce soir et demain.En supplémentaires du 4 au 8 novembre 2008, au National, à Montréal.HUMOUR/Dieudonné Une gueule toujours aussi grande ouverte PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Dieudonné persiste et signe sur scène.même s'il a un autre cheval de bataille: les pygmées, peuple qu'il a connu au Cameroun.Musique Plusaunnouveaupatron, Luc Doyon.Il devient vice-président principal et directeur général de Musique Plus et Musi Max.M.Doyon succède à Nicolas Savoie, qui assurait l'intérim depuis le départ l'année dernière de Pierre Marchand.«J'accepte le poste pour le défi.Grâce à notre jeune équipe et à notre capacité de production à l'interne, nous pouvons réinventer les façons de faire», a-t-il raconté hier.De 1997 à 2006, il a été vice-président de la programmation de TQS.Il a ensuite occupé le poste de vice-président principal, production et création multimédia chez TVA.En février dernier, il est devenu vice-président production et développement chez Télé-Vision (Loft Story).M.Doyon entrera en fonction à Musique Plus le 28 juillet.\u2014 Paul Journet Luc Doyon à la tête de Musique Plus 0628 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO SRC Québec depuis L'Épicerie Le Téléjournal Le match des étoiles / Nathalie Mallette , Yves Lambert.20H17, RUE DARLING (2003) avec Guylaine Tremblay, Diane Lavallée, Luc Picard.- Un homme fouille le passé de ses voisins disparus, dans son quartier d'enfance.Cover Girl Le Téléjournal Pour l'amour du country / Laurence Jalbert , Georges Hamel.LA FIÈVRE D'AIMER (1990) 1h50 \" TVA 16h30 # L'ÉCOLE, C'EST SECONDAIRE (1996) avec Tia Carrere, Louise Fletcher, Jon Lovitz.Le TVA 18 Heures Week-end MISS PERSONNALITÉ (2000) avec Benjamin Bratt, Michael Caine, Sandra Bullock.- Une agente du FBI doit se déguiser en reine de beauté pour arrêter un dangereux criminel.CRUISING BAR (1989) avec Louise Marleau, Michel Côté.- Quatre hommes se préparent de façons diverses à la chasse de conquêtes pour une nuit.22h15 Le TVA réseau 22h45 DUO EXPLOSIF (1997) avec Dennis Rodman, Jean-Claude Van Damme.- Un espion se lance à la poursuite d'un terroriste qui a enlevé sa femme.0h30 \" TQS Qu'est-ce qui mijote?/ Un 5 à 7 dans la cour Le journal weekend BONJOUR L'AMOUR (2002) Cameron Diaz.- Une jeune femme se lance à la recherche de l'homme idéal en compagnie de son amie.19h45 AIR FORCE 2: DANS LES MAINS DES REBELLES (2006) Le journal weekend RETOUR AU PASSÉ (2000) avec Ben Kingsley, Ian Mc Shane, Ray Winstone.0h15 \" TQc Code Chasten - La nanorobotique - ce qui permet d'injecter des microrobots dans le corps.Les grands duels de la LNI / Ronde préliminaire - Martin Drainville affronte Edith Cochrane.Gang de rue - La gang en profite pour revoir certaines personnes qui les ont particulièrement touchés.Planète bleue Belle et Bum / Sylvain Cossette , Antoine Gratton.LA RUMEUR (1962) avec Shirley Mac Laine, James Garner, Audrey Hepburn.- Une fillette accuse les directrices de son école de s'être mal conduites.0h25 \" CBC Gymnastics Saturday Report Marketplace The Nature of Things Partie 2 de 6 INTOLERABLE CRUELTY (2003) George Clooney.VANITY FAIR (2004) avec Gabriel Byrne, Reese Witherspoon.1h00 \" 206 13 13 CTV-M Sue Thomas: F.B.Eye CTV News Food & Fashion W-FIVE MY OWN PRIVATE OSHAWA avec Gavin Crawford, Jonathan Wilson.Comedy Now Comedy Inc.CTV National CTV News \" 205 11 11 GBL-Q Family Guy Global National Evening News Focus Montreal Andromeda Largo Winch / Skin Deep Andromeda The Unit / Freefall News Final Sat.Night Live \" 55 3 3 ABC Paid Program Paid Program ABC World News Ebert & Roeper Fox 44 News Raymond THE HAUNTED MANSION (2003) avec Jennifer Tilly, Eddie Murphy.Eli Stone / Pilot , Laura Benanti.Sex and the City Sex and the City 281 22 22 CBS 15h00 # PGA Golf (D) Channel 3 News Evening News Entertainment Tonight Weekend CSI: NY / Sweet 16 The Unit / Every Step You Take 48 Hours Mystery Channel 3 News Tim Kavanagh 282 21 21 NBC 15h00 # LPGA Golf (D) Newschannel 5 NBC News Stargate: SG-1 Track & Field (D) Law & Order / Political Animal Law & Order: C.I./ Contract Newschannel 5 Sat.Night Live \" 280 18 23 PBS-P Roadside Adv Rustic Living BBC World News Art Express M.Lake Journal Roadshow Antiques Roadshow Appearances As Time Goes By As Time Goes By Waiting for God BBC World News Austin City Limits\" \u2014 46 24 PBS-B Antiques Roadshow Partie 1 de 3 The Lawrence Welk Show As Time Goes By Appearances Being Served?Vicar of Dibley 21h10 Sherlock Holmes Mysteries Austin City Limits Travel with Tanger./ Trade Winds \u2014 43 59 A&E 16h00 # THE LAST BOY SCOUT THE OUTSIDERS (1983) avec Patrick Swayze, Tom Cruise, Matt Dillon.THE SILENCE OF THE LAMBS (1991) avec Anthony Hopkins, Scott Glenn, Jodie Foster.The Sopranos / Mayham The Two Coreys 615 73 39 ARTV La Boîte à souvenirs Willie Amour du country , Jerry Cormier.La Symphonie du Nouveau Monde 46664 Mandela - Concert au Hyde Park de Londres pour célébrer le 90e anniversaire de Nelson Mandela.\" 143 31 31 BRAV 15h00 # NEW YORK, NEW YORK Arts&Minds Bravo! Videos Live at the Rehearsal Hall One Night With Barry Manilow Liza With a \"Z\" 22h45 Bravo News Long John Baldry 620 72 34 CD Preuves à l'appui Drôle de monde Compl.fou La vraie nature de.Grand rire bleue 2003 Grand rire bleue 2003 Hantise / L'éveil Culture du X 129 20 20 CinéPOP 15h35 # LE DO.17h50 EDTV (1999) avec Jenna Elfman, Woody Harrelson, Matthew Mc Conaughey.TERREUR EXTRÊME (1996) avec Laura Linney, Richard Gere.22h20 L'HOMME À LA CHAUSSURE ROUGE (1986) Tom Hanks.185 205 205 DISC Fifth Gear Fifth Gear How It's Made How It's Made Naked Science / Our Atmosphere Dirty Jobs / Fuel Tank Cleaner Deadliest Catch Criss Angel Mind Criss Angel Mind Myth Busters / Underwater Car 520 37 37 EV 50 Heures de vacances / Montréal Planète en furie Suivez le guide Dans la roue du Tour Paris bouche à b./ Sèvres-Babylone Lonely Planet / Singapour Champagne! Hôtels / Hôtels du Mexique 134 23 51 FC 17h10 K.Possible 17h40 H.Montana 18h05 Sadie Flight 29 Down 18h55 So Raven 19h50 Life Derek 20h10 Suite Life 20h35 H.Montana HOLES (2003) avec Shia La Beouf, Jon Voight, Sigourney Weaver.22h55 MAX KEEBLE'S BIGMOVE0h30 \" 556 \u2014 67 FOX 15h30 # LMB Baseball / Yankees de New York c.Mets de New York (D) 2 1/2 Men 2 1/2 Men Cops Cops America Most Wanted FOX 44 News Family Guy Mad TV / Dave Navarro 283 36 46 HI Dr Quinn, femme médecin Kaamelott Journal d'histoire Compte à rebours Avions JAG / Addiction QUIZ SHOW (1994) avec John Turturro, Rob Morrow, Ralph Fiennes.1h00 \" 133 25 53 HIST Digging for the Truth Mob Stories / Born to the Mob NCIS / Sea Dog The Re-Inventors The Re-Inventors BLAST FROM THE PAST (1999) avec Alicia Silverstone, Sissy Spacek, Brendan Fraser.Masterminds 522 49 47 MMAX 16h00 # Présentation Musimax Max Week-End L'index Hollywood Fantaisies Liaison Dang Style de Star Hollywood Extrême 142 32 48 MP M.Net Pussycat Dolls: Girl Danse ou crève! Colocs.TV Hogan a raison Présentation Spéciale / Detroit Rock City Pimp mon char Snoop Dogg 141 30 30 E! MTL Noir demonde Maghreb To Montreal Magazine Libanais Afromonde Parsvision Teleritmo Foco Latino Noir demonde 207 14 14 RDI Le Téléjournal Planète prise 2 La Semaine verte Le journal RDI Tout le monde Découverte / Le premier olympien Le Téléjournal Grands Reportages: Les films Imax Planète prise 2 Le Téléjournal Tout le monde 126 19 19 S+ L.A.Enquêtes / Le tireur invisible New York 911 / En approche Les experts / Chemins de croix Les experts / La tête en feu L'escouade / Le cri silencieux C.S.I: Miami / Le verdict du tueur Dans la tête des tueurs 132 24 52 SE 14h35 # PIRATE.17h25 LE MARIAGE DEMA FEMME (2004) 19h05 COURAGE FACE AUX GÉANTS (2006) James Blackwell.3-2-1 Action /21h05 HAIRSPRAY (2007) John Travolta.23h05 TRANSFORMERS: LE FILM.\" 180 \u2014 201 SHOW Doc / The Great Wall STRANGE BREW (1983) avec Dave Thomas, Rick Moranis.THE PARTY NEVER STOPS (2007) avec Nancy Travis, Sara Paxton.K.vs.Spenny K.vs.Spenny Trailer Park Boys Trailer Park Boys 616 40 40 TFO Cinémission Prêt, pas prêt Wonder Choux Bravo Gudule Panorama Jardins Jazz Cabaret BEAU TRAVAIL (1999) avec Michel Subor, Grégoire Colin, Denis Lavant.Novgorod, lettre du Moyen âge 137 \u2014 \u2014 TLC Flip That House Flip That House Trading Spaces My First Home My First Home Family Flip Holmes on Homes Moving Up Date My House Family Flip 521 39 27 TTF TOM ET JERRY: LE FILM (1992) Kappa Mikey Billy et Mandy 6teen Blaise le blasé Les Simpson Punch South Park Clone High Les Simpson Décalés cosmos 139 34 45 TV5 30 millions Nouvo Quest Champ Journal France Le 3950 Le plus grand cabaret du monde / Jacques Weber , Christine Caron.Les bleus / Dommage collatéral TV5 le journal N'est pas couché\" 145 15 15 VIE Docteurologie Docteurologie Debbie rénove / L'entresol de Nadia Décore ta vie Airoldi-sortie Bye-Bye Maison Idées-grandeur On a échangé nos mères Super Nanny / Famille Jeans Remue-ménage Déco sur mesure 135 35 44 VOX Le Lab Baromètre Parole et vie Bourlingueurs En route vers mon premier gala Juste pour rire Garde aux chiens Juste pour rire Le Zarts: Studio Place des Arts Ar Shitechs son Baromètre \u2014 9 9 VRAK Cory- la place Grenade avec ça?Smallville / Soeur de coeur Wildfire / Chantage Newport Beach Charmed / Un prof d'enfer Radio-Roscoe Frank vs Girard Presserebelle Presserebelle 140 16 16 Z Comment.fait Banc d'essai Les stupéfiants Le cobaye Les tordus Mélinda, entre deux mondes Dead Zone / Souvenir DRACULA 2000 (2000) avec Justine Waddell, Jonny Lee Miller.131 26 54 RDS 15h00 # PGA Golf (D) En route Sports 30 NASCAR Course automobile - Série Nationwide Camping World 200 Sports 30 Moto X RDS motorisé \" 123 33 33 SPN NBA Action World Sport Sportsnet Connected LMB Baseball / Red Sox de Boston c.Astros de Houston (D) Euro 2008 Road to Gold Sportsnet Connected 406 38 38 TSN 15h00 # NASCAR Auto Racing (D) Sports Centre CFL Pregame (D) LCF Football / Eskimos d'Edmonton c.Roughriders de la Saskatchewan (D) Sports Centre 400 28 28 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO à ne pas manquer dimanche EN JUIN pour profiter pleinement de l'été Courez la Chan Ce de gagner une caRTe-cadeau de 500$ éCHan Gea Ble au réseau HÔtellerie CHamp Être ou en Core l'un des 50 Romans «oÙ es-Tu main TenanT?» Et UN T-shiRT la PResse ARTS ET SPECTACLES HUMOUR ISABELLE MASSÉ On a davantage de chances désormais de le retrouver dans un avion vers Paris ou Édimbourg que dans les quartiers généraux montréalais de Juste pour rire.Depuis mars, Rozon porte le titre de président du Conseil et chef de la direction de Juste pour rire.«J'aurais aimé laisser la présidence du festival avant, confiait-il récemment à La Presse, d'une chambre d'hôtel en Allemagne.Mais il fallait trouver la bonne personne et je voulais livrer mon 25e (l'an dernier).» Alain Cousineau, cofondateur du festival, assure la présidence depuis le printemps.«Avant de partir, il fallait trouver le bon président, explique Rozon.Alain est heureux.Il offre la constance.Moi, j'étais toujours parti.» Gilbert Rozon a aujourd'hui tout le temps qu'il faut pour courtiser des dirigeants et administrateurs des villes du monde entier.De piloter des projets d'expansion à Londres, Nantes, Toronto et où encore.Et si Montréal devenait moins une priorité?«Pour l'instant, Montréal reste le vaisseau amiral.On a la capacité de créer ici des spectacles qui vont circuler.Le show de Florence Foresti (NDLR: l'humoriste française animera deux galas pendant le festival Juste pour rire), par exemple, a été créé à Nantes.On est content que le Cirque du Soleil parte de chez nous et fasse le tour du monde.On veut la même chose.Je reste un amoureux de ma ville.» La Comédie-Française Il y a quelques mois, Gilbert Rozon a marqué un dernier grand coup avant de quitter la présidence du festival: faire venir la Comédie-Française à Montréal, le temps de 15 représentations du Malade imaginaire de Molière, pendant le festival Juste pour rire (du 11 au 20 juillet).Un rêve qu'il caresse depuis 15 ans.«Je me suis attaqué à ça il y a longtemps, confirme Rozon.Mais à nos premières années, Juste pour rire avait une image d'humour très forte.Avec le temps, on a élargi le vocabulaire.Les journaux ont façonné notre image également.Ces 10-15 dernières années, j'ai mis plus d'efforts.J'ai rencontré les directeurs précédents de la Comédie-Française.J'ai accepté de me faire «rabrouer», même si j'ai toujours été bien reçu.Mais dès que Muriel Mayette a été nommée présidente, je me suis documenté sur elle.Elle est très ouverte d'esprit.» Le buste de Molière qui trône dans le bureau de Juste pour rire à Montréal de Rozon fait état de tout l'amour qu'il porte à l'institution vieille de 328 ans.«J'aime les institutions.C'est vrai! lance Rozon.J'aime les choses qui durent.La Comédie-Française a été fondée sous Louis XIV.Il y a toute une mystique autour de ça.Au premier voyage que j'ai fait à Paris en 1974, je suis tout de suite allé à la Comédie-Française.Depuis les années 90, c'est explosif.Les représentations sont toujours à guichet fermé.L'élite autant que le grand public y assistent.La Comédie-Française est un lieu de création important.» Gilbert Rozon n'a pas hésité à vider les coffres de Juste pour rire pour accueillir la prestigieuse troupe.«C'est une grosse opération, dit-il.On sait qu'on va perdre de l'argent.Ça coûte plusieurs centaines de milliers de dollars, voire près du million, mais c'est un coup d'éclat.C'est un privilège du président!» GALA JUSTE POUR RIRE Pour ne rien manquer, lisez la critique du gala d'hier sur cyberpresse.ca/arts FESTIVAL JUSTE POUR RIRE Le choix de l'ancien président Gilbert Rozon n'est plus président du festival Juste pour rire, mais il n'est jamais très loin du siège qu'il a occupé pendant 25 ans.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Gilbert Rozon apprécie pleinement sa nouvelle liberté d'action après avoir laissé sa place comme président de Juste pour rire.3571430A GRANDEUR NATURE ALEXANDRE VIGNEAULT Une balade en forêt avec Monique Proulx, ce n'est pas de tout repos.On la quitte des yeux un instant et, hop! la voilà disparue, loin devant.L'écrivaine n'est pas du genre à demander qu'on écarte les branches sur son passage: elle fonce, le pas sûr, vibrante de bonheur et s'engouffre sans hésiter dans le moindre sentier naturel qui s'offre à elle.«On ne sait jamais sur quoi on peut tomber», lance-t-elle avec l'enthousiasme d'une exploratrice.Elle s'arrête souvent, aussi.Pour mieux goûter le chant d'un oiseau - tiens, un Frédéric -, pour mieux observer une touffe de cette mousse «qui prend des dizaines d'années à pousser» ou simplement pour jeter un oeil sur l'une de ces nombreuses plantes dont elle connaît le petit nom.Et, de temps à autre, on l'entend s'exclamer devant une fleur - «mon Dieu, des trilles blancs!» - qu'elle ne croyait pas croiser là en raison d'un sol trop pauvre ou trop rocheux.Champagne, sonplus récentroman, déborde de son affection émerveillée pour la nature.L'écrivaine ne se contente pas de planter un décor - la forêt et un lac des Hautes- Laurentides où se croisent des estivants -, elle lève le voile sur toute cette vie qui grouille à notre insu dans ces mondes parallèles au nôtre que sont les règnes végétal et animal.Écrire sur la nature dans son propre chalet laurentien a d'ailleurs été une expérience qu'elle qualifie de «jouissive».«Je me sentais en adéquation avec mon environnement, explique-t-elle.J'avais le sentiment que c'était donnant donnant.» Trouver sa place dans la nature Son amour de la forêt, la romancière le tient de sa mère.«Mon père n'était pas un homme des bois », dit-elle.Petite, Monique Proulx, qui est originaire de Québec, a néanmoins beaucoup fréquenté les bois de la vallée de la rivière Jacques-Cartier.«C'est là que mon imaginaire se déployait », se rappelle-t-elle.L'écrivaine, installée depuis 25 ans au coeur de Montréal, a toujours tenu à disposer d'un refuge en nature depuis.De préférence dans les Laurentides.Elle aime le côté primitif de cette région montagneuse.Elle aime ses forêts denses et enveloppantes, ses hauts arbres qui cherchent la lumière, ses mousses et l'odeur minérale de ses eaux «dans lesquelles tu as envie de te baigner ».Elle en apprécie également la modestie.«Ce n'est pas un paysage qui écrase par sa beauté, ce n'est pas un paysage qui se donne en spectacle», ajoute-t-elle.Urbaine de la mi-octobre à la mi-juin, Monique Proulx passe toute la belle saison dans son chalet situé dans les Hautes- Laurentides.Passer du temps loin de la ville lui permet de prendre du recul.«Je trouve fondamental qu'on aille s'immerger là où l'homme n'est pas partie prenante, où ce n'est pas lui qui a fait les choses et où les choses ne sont pas faites pour lui, expose-t-elle.On est constamment en présence de nos semblables.Dans la forêt, on est confronté à d'autres espèces, alors c'est là qu'on peut vraiment savoir ce que c'est qu'être un humain.» La nature lui permet de retrouver la vie «dans sa simplicité et sa grâce», de s'abandonner à la joie d'être vivante, de vivre «sans masque».«On est tellement préoccupé par notre propre importance, par nos angoisses », déplore-t-elle.Monique Proulx précise toutefois qu'elle ne vivrait pas 12 mois par année loin de la rumeur urbaine.«La civilisation a aussi sa grandeur, dit-elle.Il faut être bien en ville en sachant qu'on fait partie d'un ensemble.On n'a pas la vision d'ensemble si on est toujours en ville.» Participer à la beauté du monde Comme Cla i r e , l 'un des personnages de son roman Champagne, Monique Proulx profite de ses quatre mois dans le nord pour écrire, «comme une araignée fabrique sa toile ou un érable donne des samares, organiquement, sans l'angoisse de faire impeccable et vite ».L'écrivaine a besoin du silence de la nature pour écrire et va jusqu'à affirmer qu'elle ne comprend pas ceux qui écrivent sans connaître ce silence bruissant d'une vie discrète.Nature et écriture sont pour elle intimement liées.«Si on fait de l'art , c 'est qu'on vit dans la nature », établit-elle.L'expression artistique constitue pour elle l'expérience fondamentale de la place de l'être humain dans la nature, une manière de participer à la beauté du monde.«Un paysage, à quoi ça sert?Ça remplit l'âme.C'est dans ce sens-là que je dis qu'on remplit notre fonction quand on donne une oeuvre d'art.» Monique Proulx, qui a migré vers le nord il y a deux semaines, n'écrira probablement pas cet été.Mais elle lira, pour préparer son prochain livre.Elle ira marcher aussi.Sans journaliste sur ses talons, elle sera libre de s'engager dans n'importe quel sentier et d'aller au bout de toutes les surprises que sa forêt laurentienne peut lui offrir.L'EXPLORATRICE CONTEMPLATIVE Chacun a un petit coin de verdure qui lui est cher.Dans le cadre de la série Grandeur nature, le photographe Ivanoh Demers et le journaliste Alexandre Vigneault lèvent le voile sur les paysages intimes de sept artistes.L'écrivaine Monique Proulx raconte aujourd'hui ce qui la lie au décor de son dernier roman, Champagne, c'est-à-dire les lacs parfumés, les roches moussues et les forêts enveloppantes des Hautes-Laurentides.PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Champagne, le plus récent roman de Monique Proulx, déborde de son affection émerveillée pour les Laurentides, pour ses forêts denses et enveloppantes, ses hauts arbres qui cherchent la lumière, sa mousse et l'odeur minérale de ses lacs.POUR MONIQUE PROULX, NATURE ET ÉCRITURE SONT INTIMEMENT LIÉES.« SI ON FAIT DE L'ART, C'EST QU'ON VIT DANS LA NATURE », DIT-ELLE.1.MONIQUE PROULX PORTRAITS DE 7 ARTISTES DANS LA NATURE 29-30 JUIN - 19H30 SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA BILLETS BILLETTERIE CENTRALE - MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est PLEINS FEUX Woody Allen andhis New Orleans Jazz Band NOUVEAUX BILLETS DISPONIBLES SUPPLÉMENTAIRE 29 JUIN PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 laplacedesarts.com "]
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