Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Q. Arts et spectacles: riiire
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 2008-07-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" www.cyberpresse.ca/arts CAÏUS DEHORS SHAKESPEARE ! PAGE 9 BAL EN ROUGE LE BANG-BANG DE STEFIE SHOCK PAGE 6 CHRISTOPHER WILLIAMS LE GARS DE LA RUE PAGE 6 ARTS ET SPECTACLES Ils sont en ville et se préparent à livrer, dans le cadre du Festival Juste pour rire, la version du Malade imaginaire vue par le défunt metteur en scène Claude Stratz.Pralon, alias Argan, Catherine Hiegel, alias Toinette, et les autres sociétaires et pensionnaires de la Comédie-Française laisseront sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde un peu de l'héritage de Molière, le «patron» des comédiens français.Un Malade imaginaire crépusculaire et tragicomique, nous promet-on.Et, bien sûr, un événement rarissime qu'aucun mordu de théâtre ne saurait rater.À lire en page 3.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Didier Lucien LA COMÉDIE-FRANÇAISE Cet été, nous faisons circuler les blagues.West Jet est fière de commanditer le Festival Juste pour rire.Connaissez-vous l'histoire de West Jet et de Juste pour rire?PARCE QUE LE PROPRIO Y TIENT 3572571A Cette offre exclusive et d'une durée limitée s'adresse aux clients résidentiels qui s'abonnent à la téléphonie sans fil avec un engagement de 36 mois.Jusqu'à épuisement des stocks.La marque, le terme et les logos Bluetooth sont la proprieté de Bluetooth SIG Inc.Photo à titre indicatif.Valeur approximative du contenu calculée selon le prix et le type de contenu Juste pour rire ajouté au téléphone.LE FESTIVAL JUSTE POUR RIRE EST FIERDE PRÉSENTER LE SANS-FIL EXCLUSIF AUXABONNÉSVIDÉOTRON.SANS-FIL Contenu gratuit et exclusif Juste pour rire Minifilm avec Stéphane Rousseau et Franck Dubosc Sonneries-thèmes du Festival Juste pour rire Capsules humoristiques Fonds d'écran, écrans de veille, démarrage et fermeture avec Victor, la mascotte du festival Gags Juste pour rire Une valeur totale de 200$ Sony Ericsson W580i 9995$ à partir de videotron.com/hahaha 514 281-1711 188-VIDEOTRON OFFRE EXCLUSIVE AUX ABONNÉS DE VIDÉOTRON À l, achat de billets du Festival Juste pour rire, obtenez une CARTE CADEAU DE 10 $ échangeable contre toute marchandise du Festival Juste pour rire.\u2020 \u2020 incluant l'achat d'autres billets.autres offres exclusives sur hahaha.com/videotron 3572575A Cap sur la Zone Cheerios au miel et aux noix Fier commanditaire du Festival Petites familles et grands enfants, on se donne rendez-vous à la Zone Jeunes pour rire Cheerios au miel et aux noix.Ateliers, spectacles, clowns et animation, des heures de plaisir en perspective ! Un échantillon de Cheerios au miel et aux noix sera aussi remis à tous les parents par nulle autre que maman Chérie O.3572607A JUSTE POUR RIRE SERGE POSTIGO Le comédien et animateur de Ça manque à ma culture n'a pas encore eu la chance d'assister à une production de la Comédie-Française.Qu'à cela ne tienne : il a toutefois accepté d'endosser un rôle de porte-parole de cette visite tant attendue.«La dernière fois que cette troupe est passée par Montréal, j'avais 24 ans.Et j'imagine que la prochaine fois, j'en aurai 65! Cela dit, j'irai la voir pour plusieurs raisons.Pour moi, la Comédie-Française est d'abord une troupe qui existe depuis 328 ans.C'est donc tout un pan de l'histoire qui vient nous voir.Personne n'a la vérité sur Molière, mais la Comédie-Française demeure la troupe avec la plus grande tradition.» Pour l'élite, Molière?Tout le contraire, défend Serge Postigo, qui espère que la Comédie-Française saura attirer un large public.«Molière écrivait pour le peuple, pas pour la cour.Les gens se reconnaissaient et se sentaient représentés à travers les paroles et la vivacité dramatique et linguistique de cet homme.» CARL BÉCHARD Chaque fois qu'il séjourne dans la Ville lumière, Carl Béchard s'offre un pèlerinage à la Comédie- Française.Pour le comédien qui, en 2005, signait une mise en scène du Malade imaginaire pour le TNM, une soirée à la Comédie-Française donne l'heure juste quant à l'évolution du regard porté sur Molière.Dans la «maison de Molière», poursuit Béchard, une tradition orale et un jeu se transmettent et évoluent depuis des siècles à travers des metteurs en scène, acteurs et actrices.«J'ai vu la magnifique et très raffinée mise en scène de Claude Stratz du Malade imaginaire.Ce travail est à l'image d'une forte tendance en France, qui consiste à monter Molière de façon plus sombre qu'il ne l'est.Ils assombrissent, mais dans le bon sens : leur Scapin était plus fatigué que primesautier, leur Bourgeois âgé et fragile\u2026 Tandis qu'ici, on a davantage le besoin et le goût que les comédies restent des comédies.Cela dit, la Comédie-Française reste ouverte sur les courants actuels en France et ailleurs.Elle effectue une lecture vivante de la tradition.» LA COMÉDIE-FRANÇAISE Une tradition bien vivante QUE SYMBOLISE LA COMÉDIE-FRANÇAISE AUJOURD'HUI?NOUS AVONS POSÉ LA QUESTION À DES ACTEURS ET METTEURS EN SCÈNEQUI SE SONT FROTTÉS À LAVASTE ET INÉPUISABLEOEUVRE DE MOLIÈRE.TEXTES DE SYLVIE ST-JACQUES PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE CATHERINE HIEGEL La blonde actrice à la voix éraillée est rentrée à la Comédie-Française en 1969.Pour elle, l'esprit de troupe qui règne dans cette compagnie est un atout irremplaçable.«Même si ce n'est pas la seule façon de faire du théâtre, c'est merveilleusement enrichissant de travailler ainsi.On se connaît, on transpire ensemble\u2026 Une fois que les gardes sont tombées, on travaille plus vite et avec une meilleure efficacité.Si bien que lorsqu'un metteur en scène de l'extérieur est sollicité pour travailler avec nous, il est généralement frappé par notre puissance de travail.On ne perd pas de temps à faire connaissance, pour mieux se lancer dans le travail », fait valoir l'interprète de Toinette.Tantôt au jeu, tantôt à la mise en scène - elle a monté Le misanthrope, Les femmes savantes et L'avare - Catherine Hiegel a consacré sa carrière à explorer les vices et les défauts révélés par Molière.«Il faut trouver la raison et l'humanité de ces êtres, même s'ils sont des monstres.» PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE ALAIN PRALON De la mise en scène du regretté Claude Stratz, l'interprète d'Argan, alias le Malade imaginaire, dit qu'elle «cherche la vérité dans les personnages, sans passer par la farce ou la bouffonnerie.» «Ce que l'on retient aujourd'hui est le rapport à la maladie, de Molière.Son hypocondrie révèle comment chacun porte en soi une peur de la maladie, de la mort, de la souffrance.Stratz a fait d'énormes travaux sur le texte pour voir exactement ce que Molière voulait dire», évoque Alain Parlon, joint à Paris.Membre de la Comédie-Française depuis 1965, Pralon revêtira les habits d'Argan pour la 300e fois, sur la scène du TNM.«Le décor a été imaginé comme un vieil hôpital désaffecté.Un homme vit en autarcie.Il a peur de tout le monde, des maladies.Les murs semblent avoir été passés à la chaux, comme s'il s'agissait d'un vieux palais vénitien.Emmuré dans son fort, il a peur des courants d'air et de tout ce qui peut se dire ailleurs.» Cette production du Malade imaginaire a été recréée à New York, en France, en Europe, en Hollande, en Espagne\u2026 Ce qui caractérise la pièce, soutient Alain Pralon, est «son atmosphère particulière, crépusculaire, tragicomique.Même si on tend vers le tragique, le comique ressort.» PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL JUSTE POUR RIRE Lemalade imaginaire, de Molière, par la Comédie-Française, jusqu'au 26juillet au Théâtre du Nouveau Monde. JUSTE POUR RIRE ÉVÉNEMENT BLAGUEDUJOUR « Ma blonde a un sein beaucoup plus gros que l'autre.Un jour, elle a participé à un concours de wet t-shirt et elle a terminé en première et cinquième positions.» \u2014FRANKY EXTÉRIEUR Aerial Angels - ESP productions Les Buskers 15h30, 16h45, 18h, 20h15 (45 min) Antium - L'ange à deux têtes Les Z'ARC 17h30 (3h15) Atelier clown - Yves Dagenais Jeunes pour rire 15 h (3h), 18h30 (2h30) Bal en rouge/Stefie Shock - Juste pour danser Scène Loto-Québec 21h (3h) Caïus - L'ange à deux têtes Les Z'ARC 21h30 (1h30) Calypso Tumblers - ESP productions Les Buskers 15h, 16h15, 17h30, 18h45, 21h (45 min) Chasse aux trésors - JPR Jeunes pour rire 15 h (6h30) Circo Parodico 3 - Yves Dagenais Jeunes pour rire 18h, 21h (30 min) Clak ! - Capa i Espasa Piste Maisonneuve Est 18h30, 20h, 22h (1 h) Défilé des jumeaux - Juste pour être deux Site 16h45 (1 h) Jérôme Lemay - Jérôme Lemay Piste Maisonneuve Est 15h30 (30 min) L'arche de Noé - Oscar Rodriguez Piste Cinémathèque En continu L'expérience Christopher Williams - Comédie shop La drôle de cour 22h (1 h) La nouvelle vie avec Joseph et Maria - Los Galindos Piste Maisonneuve Ouest 17h45, 20h15 (30 min), 21h (1 h) Le ring - Les bleus de travail La drôle de cour 20h30 (1 h) Le ring - Les bleus du travail La drôle de cour 17h (1 h) Les découvertes Labatt Bleue - JPR La drôle de cour 19 h (1h15) Maman chérie O - Ann Jones Jeunes pour rire 15 h (6h30) Newton - Management y Produccion Culturals Rue Saint-Denis En continu Oka - OKA Ruelle Borduas 15 h (1 h), 16h30 (45 min), 17h30 (30 min), 20h45 (45 min), 22h (1 h) Oka - OKA Scène Loto-Québec 18h30 (1 h) Tacot taxi - Marionnettes du bout du monde Jeunes pour rire 15h30, 17h, 18h30, 20h (30 min) Victor Rubilar - ESP productions Les Buskers 15h15 (1h15), 16h30, 17h45, 19h30, 21h45 (45 min) Viking - Management y Produccion Culturals Rue Saint-Denis En continu Vizconde - Management y Produccion Culturals Rue Saint-Denis En continu Yves Bluteau sculpteur - Yves Bluteau Piste Métro En continu INTÉRIEUR Le malade imaginaire Théâtre du Nouveau Monde 14h, 19 h Maboul Salle André Mathieu (Laval) 14h, 20h Slava Théâtre Maisonneuve - PdA 16h, 20h Sweet Charity Salle Pierre-Mercure 16h, 20h François-Xavier Demaison Maison Théâtre 19 h Les poubelles boys Cinquième salle - PdA 19 h Spectacle des finissants cuvée 2008 Studio Juste pour rire 19 h Gala (Florence Foresti) Théâtre Saint-Denis 1 19h30 Jean-Pierre Marielle Théâtre Jean-Duceppe - PdA 20h L'emmerdeur Monument National 20h Les ex Théâtre Saint-Denis 2 20h Philippe Bond Studio Juste pour rire 21h Arthur Maison Théâtre 21h30 Zone Interdite Studio Juste pour rire 22h30 Le Show XXX extrême Studio Juste pour rire 24h SAMEDI 12 JUILLET ARTISTEETSPECTACLE LIEU HEURE ARTISTEETSPECTACLE LIEU HEURE CONSULTEZ L'HORAIRE COMPLET DES SPECTACLES SUR CYBERPRESSE.CA/RIRE SUR INTERNET NATHAËLLE MORISSETTE DANS LA RUE Slava Le clown Slava est de retour dans la métropole avec le Slava's Snowshow.Comme le nom de son spectacle l'indique, Slava fera vivre au public une véritable tempête de neige.Il est possible de visionner la bandeannonce du Slava's Snowshow sur le site du Festival Juste pour rire (www.hahaha.com).On peut y voir les spectateurs pris dans un tourbillon de vent et de neige.D'autres informations sur ce bouffon d'origine russe sont également disponibles sur le site officiel de l'artiste: www.slavasnowshow.com.> JUSQU'AU 20 JUILLET, LA PLACE DES ARTS Bienvenue chez les Ch'tis Le film français Bienvenue chez les Ch'tis, du réalisateur Dany Boon, raconte l'histoire de Philippe Abrams, un employé de la poste qui doit aller travailler dans le nord de la France.Un véritable cauchemar pour cet homme qui espérait plutôt être muté sur la Côte d'Azur.L'homme a en effet une tonne de préjugés contre les gens du Nord, dont il peine à comprendre l'accent.Des extraits du film peuvent être visionnés à l'adresse www.chtinn.com.Des internautes ont également émis des commentaires sur le site www.cinefil.com.Bienvenue chez les Ch'tis met en vedette Kad Merad, Dany Boon et Zoé Félix.> CE SOIR À 19H, CINÉMA IMPÉRIAL LEMANGSMASKER THEATRE Les créatures géantes de la troupe anglophone vieille de 25 ans défilent dans la rue Saint-Denis.Perchées sur leurs échasses, elles devraient attirer encore plus l'attention avec leurs costumes colorés.Trois actes sont proposés.Dans le premier, un oiseau danse sur des échasses, accompagné d'un musicien qui joue de la mandoline.Dans le deuxième, une autruche taquine les passants.Et dans le dernier, le dieu du vent (animé par trois comédiens) « touche par sa grâce éolienne », annonce le programme.Présenté sans interruption durant tout le festival.\u2014Paul Journet ISABELLE MASSÉ Le job est ingrat : assurer la première partie du one man show d'un des humoristes chouchous du Québec.Depuis plusieurs mois, Phil ippe Bond se pointe sur scène, alors que les spectateurs devant lui attendent plutôt Louis-José Houde.L'humoriste de 28 ans sent chaque fois la légère déception du public.«Mais une fois les premières minutes passées, les gens m'adoptent », affirme Bond.I l a chaque fois 12 minutes pour prouver aux spectateurs que Louis- José Houde a bien fait de lui confier sa première partie.Le gars ne regrette pas de s'être lancé dans une telle aventure.«Louis-José Houde m'offre une visibilité incroyable », dit celui qui a récemment eu la chance d'ouvrir Suivre la parade au Centre Bell, trois soirs en ligne.Ça sort un gars des bars\u2026 «Les grandes salles forment tout autant le caractère des humoristes, car il peut se passer des choses là autant que dans les bars », note toutefois Bond.Cela dit, Philippe Bond n'est pas que l'humoriste dans l'ombre de Louis-José Houde.Celui qui a joué pendant trois ans dans les célèbres Gags télévisuels de Juste pour rire a présenté mercredi un show d'une heure au Studio Juste pour rire, dans lequel il raconte notamment des histoires sur son père et ses filleuls - il est parrain cinq fois ! « Je ne désire plus avoir d'enfants ! » lance-t-il à la blague.Demandez-lui pourquoi ce résidant de Laval depuis toujours n'est pas déménagé à Montréal, comme bien d'autres personnes, au moment de quitter le nid familial\u2026 «J'ai tellement de fêtes d'enfants toutes les semaines! Je ne pouvais m'imaginer vivre à Montréal.» Il n'hésitera toutefois jamais à traverser un pont pour jouer dans la grande ville, comme il ne s'empêchera jamais d'emprunter l'autoroute 20 pour participer au Grand Rire de Québec (comme c'est arrivé de 2003 à 2005).De quoi lui prouver que ses jours passés à travailler comme laveur de vitres sont bel et bien derrière lui.Il vous racontera sûrement un jour, en spectacle\u2026 Philippe Bond, ce soir, 21h, au Studio Juste pour rire.PHILIPPE BOND La scène à lui seul LA FINDE SEMAINE DES JUMEAUX Le défilé des jumeaux revient pour la 11e année consécutive.Plus de 2000 jumeaux, triplés et quadruplés sont attendus aujourd'hui dans les rues de Montréal.Le défilé est mis en scène par Joël Legendre.Le thème: Les transports et la vie qui passe.Les participants se promèneront en voiturette de golf, en trottinette ou tout simplement à pied.Le défilé commence à 16h45 à l'intersection Saint-Laurent et De Maisonneuve.Plusieurs activités, dont des jeux et un BBQ, commencent plus tôt, à 10h.Demain, les jumeaux sont invités à un brunch au Club Charlot.\u2014Paul Journet PHOTO FJPR PHOTO FJPR PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHOTO ARCHIVES LA PRESSE PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 3573708A 3572157A JUSTE POUR RIRE PAUL JOURNET «C'est mon choix de performer dans la rue.Le Théâtre Saint- Denis ne me convient pas.Il faudrait qu'ils dédrillent les bancs de la salle.Pense pas que parce que mon show se déroule dehors, c'est moins professionnel.J'aimerais que ça ressorte de l'article, Paul, ça pourrait-tu ?» lance d'un seul souffle Christopher Williams.O.K.Après tout, on le croit.Sa popularité, la révélation de l'année 2005 du gala Les Olivier l'a prouvée une fois de plus au dernier festival Montréal en lumière et à Nantes au printemps.Et c'est un redoutable vendeur.C'est ce qui rend ses interviews si fascinantes.Même pas besoin de poser les questions.Le regard fixe et la casquette tournée 15 degrés à droite, Christopher Williams définit sans répit l'essence de Christopher Williams.Un «maverick», a-t-il compris récemment en lisant le dictionnaire.Un «gars d'arts and craft ».Un «Rambo armé pour divertir ».Bref, un performer.Comme il le résumera 15 minutes plus tard : «Je suis le boss de la fin du jeu vidéo.Celui d'avant aurait du speed ; l'autre, du stamina ou du power.Moi, j'ai tout ça.Pis je me régénère à la Wolverine.» Il hésite ensuite quelques instants.«J'espère que ça ne paraît pas prétentieux, hein?» Pas de ping-pong dans le jeans Si Christo s'emballe, c'est à cause de son nouveau spectacle.Ses nouvelles expériences, devraiton dire.L'ancien GOdu Club Med propose des « trips collectifs ».Chaque soir, il intègre le public à ses récits.À sa demande, ses fans jouent des personnages pour recréer un sacrifice de Mayas, une séance massive d'entartage ou une autre de ses folles idées.« Pensez pas que c'est du genre : Hey la gang, on fait un concours de limbo, puis on se passe des balles de pingpong dans le jeans, préciset- il.Non, non, non, c'est pas ça, le trip.Moi, je vends un univers.» L'univers qu'il propose dans sa nouvelle expérience?Rien de moins que l'apocalypse.«T'es-tu déjà fait attaquer par une créature à la Cloverfield, avec une bâtisse qui s'écroule comme le World Trade Center?Ce sera ça.Et à la fin, on tue la créature.C'est l'anarchie, le chaos complet.Direct.» On comprend pourquoi le Théâtre Saint-Denis convient mal à l'ambiance de ses spectacles, qu'il compare à un concert rock.Ou à une soirée conçue sur mesure pour lui.«Je vais te dire la vérité, j'ai créé le spectacle que j'aimerais moi-même consommer.Je rapproche les gens par ce qu'ils vivent ensemble.C'est comme un show de Metallica.Quand ta toune part, tu prends ton voisin par le cou, tu cries yeah! !! C'est rassembleur et libérateur.» Le premier à hurler sera Williams lui-même.Il prévoit arriver «comme Hulk Hogan, old school eighties », en courant à travers la foule.Une façon de donner l'exemple.Car l'humoriste répète que ces expériences ne s'adressent pas aux voyeurs.«Qui j'attends à mon show?Je n'attends pas Monique avec sa chaise patio qui vient écouter Nicola Ciccone au Festival de montgolfières.Faut arriver prêt mentalement à participer », lance-t-il.On ne doute pas que ses nombreux fans lui obéiront pour recréer l'apocalypse.Christo s'étonne parfois luimême de son pouvoir de persuasion.«J'ai déjà demandé à un gars de grimper à un poteau.Quand il a atteint le sommet, je lui ai dit : \"Lance-toi en bas\".C'était une blague.Mais il n'a pas réfléchi, il a sauté\u2026 Ne t'inquiète pas, il est correct.» Christopher Williams, en prestation de 22h à 23h, chaque soir jusqu'au 19 juillet, à la Drôle de cour Labatt Bleue.CHRISTOPHER WILLIAMS Le gars de la rue Ce soir, Stefie Shock sera tour à tour musicien et DJ.L'occasion : le Bal en rouge, son «bang-bang musical sans jasette».PAUL JOURNET Dehors, le vacarme des voitures agresse Stefie Shock.Il semble encore endormi en racontant ses dernières semaines de tournée.Puis il s'anime quand une discussion sur son récent voyage au Mali sert de prétexte pour parler d'afrobeat.«J'en écoute depuis toujours, mais je baigne particulièrement là-dedans depuis quelques mois », lance-t-il.Ce soir, il espère offrir un concert aussi rythmé.Il a assemblé son orchestre des grandes occasions, avec 10 musiciens, sections de cuivres et rythmiques comprises.«L'esthétique s'inspire un tout petit peu de l'afrobeat, grâce à mon joueur de conga qui est aussi membre d'Afrodizz.J'ai assisté à leur concert récemment au Divan Orange.J'étais en transe.J'ai terminé ma soirée l'oreille presque collée contre son instrument.Et là, il m'accompagne», s'enthousiasme-t-il.Aux prochaines Franco Folies, Stefie Shockprésentera Microcosme, un concert intime et dépouillé, avec quatre musiciens.Mais ce soir, il propose le contraire.«Ne vous attendez pas à de la jasette, annonce-t-il.Ce sera un feu roulant de rythmes.Une soirée instinctive et bestiale, comme doit l'être le rock.» DJ pour curieux Après ses 90 minutes de concert, Stefie Shock s'épongera rapidement le visage dans les coulisses.Puis il retournera sur scène, cette fois à titre de DJ.Un métier qu'il a exercé pendant 10 ans, notamment au Central Station et au Jinxi.«J'étais un DJ un peu égoïste.Comme un auteur-compositeur qui écrit ce qu'il veut, je joue beaucoup ce qui me plaît.» Et plusieurs choses plaisent à ce mélomane boulimique.Au milieu de notre interview, il nous montre d'ailleurs une liste de disques qu'il s'apprête à acheter, dont Sigur Ros, Papa Groove, Martha Wainwright et Jacques Brel.Pour le Bal en rouge, le DJ pourra puiser parmi ses milliers de disques et vinyles.Sa sélection plaira sûrement aux amateurs de découvertes.«Je ne mettrai pas de Madonna ou de Michael Jackson.Ce serait comme pêcher dans un aquarium.T'es certain qu'un poisson mordra à ta ligne, sans trop y prendre plaisir.Mais je ne m'obstinerai pas non plus à jouer de la musique obscure.» Des exemples de sélections?«Custom Check Point de Fela (Kuti), c'est certain.Sa musique a une influence sanguine sur moi.C'est presque intraveineux.Je prépare aussi un morceau de cumbia et un autre de vieux funk.» Le reste est à déterminer.Car comme Stefie Shock le répète, un bon DJ débarque avec des centaines de possibilités.Puis il s'adapte à l'énergie de la foule.Si cette foule répond à l'appel du festival, elle se vêtira de rouge.«Ça tombe bien, le rouge revient souvent dans mon travail.C'est la couleur de ma pochette, je reprends Savoure le rouge d'Indochine, et je m'habille souvent en rouge sur scène.» Cette attirance pour le rouge, il préfère ne pas la rationaliser.«Je ne pourrais pas l'expliquer.Il doit y avoir un lien avec le sang ou les fluides.La Terre, toi, moi, c'est pas mal de fluides.Et ça prend des fluides pour en faire d'autres comme nous », lance-t-il avant de laisser échapper un rire gras.Le Bal en rouge, ce soir, 19h, à la scène Loto-Québec.LE BAL EN ROUGE AVEC STEFIE SHOCK Le bang-bang fluide PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Quelles pièces Stefie Shock nous fera-t-il entendre ?«Je ne mettrai pas de Madonna ou de Michael Jackson.Ce serait comme pêcher dans un aquarium.T'es certain qu'un poisson mordra à ta ligne, sans trop y prendre plaisir », dit-il.La rue?C'est le terrain choisi par le populaire Christopher Williams.Discussion sur l'apocalypse avec un gars d'expérience.« J'ai créé le spectacle que j'aimerais moi-même consommer.Je rapproche les gens par ce qu'ils vivent ensemble.» PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Christopher Williams, ancien GO du Club Med, propose des «trips collectifs».Chaque soir, il intègre le public à ses récits.«Pensez pas que c'est du genre : Hey la gang, on fait un concours de limbo, puis on se passe des balles de pingpong dans le jeans, précise-t-il.Non, non, non, c'est pas ça, le trip.Moi, je vends un univers.» «Ce sera un feu roulant de rythmes.Une soirée instinctive et bestiale, comme doit l'être le rock.» 3573709A 3573618A JUSTE POUR RIRE ISABELLE MASSÉ Quel artiste peut se vanter d'avoir fait le Centre Bell, le Théâtre Saint-Denis, le Stade olympique et la Place des Arts dans sa carrière.en une semaine?Dans le cadre du festival Juste pour rire, Stéphane Fallu propose, encore une fois, des spectacles qui sortent de l'ordinaire.On se rappelle que l'humoriste et éternel adolescent avait présenté un spectacle de 24heures (oui, 24heures), il y a deux ans.«Il m'a fallu un mois avant de m'en remettre, se souvient-il.Mais je ne regrette pas l'expérience.Dans la rue, je rencontre encore des spectateurs qui m'en parlent.» Cet été, Fallu souhaite faire dans le tout aussi mémorable.Le happening, cette fois : quatre spectacles différents en une semaine dans quatre endroits mythiques de Montréal.Stéphane Fallu a-t-il vraiment réservé le Stade olympique pour s'y produire?C'est plutôt à la Cage aux sports du Centre Bell, dans le stationnement du Théâtre Saint- Denis, à l'auditorium du Stade olympique et au Studio-théâtre de la Place des Arts qu'il présentera ses spectacles.«Quand on parle de grosses salles, les médias trippent ! analyse Fallu.Je trouvais donc drôle de publiciser la chose en disant : je vais faire le Centre Bell et le Stade olympique!» Stéphane Fallu n'est pas un paresseux.Les quatre spectacles proposés seront différents.«C'est plus de job que pour le 24h Fallu, dit l'humoriste.La Place des Arts appelle quelque chose de plus théâtral.Le Centre Bell rime avec rock star et le Stade olympique avec nostalgie, les années 70, les boomers.Dans le stationnement du Théâtre Saint-Denis, mon spectacle sera plus underground, expérimental.Les gens ne sauront pas à quoi s'attendre.Ce sera déroutant.«L'idée m'est venue lors d'un récent déménagement, ajoute Fallu.En fouillant dans des boîtes, je suis retombé sur de vieux textes.Je vais refaire des numéros écrits du temps où j'étudiais à l'École nationale de l'humour.Il y aura place à l'erreur!» Pas près d'entrer dans le moule Même à 39 ans, Stéphane Fallu n'est pas près de se conformer, d'entrer dans un moule.Le désir de surprendre est toujours aussi présent chez lui, même si ça sous-entend de ne jamais faire des millions en faisant de l'humour.«J'essaie de combattre le confort et la sagesse en vieillissant, contrairement à d'autres, avoue celui qui est aussi reporter à l'émission Sucré, salé, cet été, à TVA.Mes chums de théâtre font des choses gutsées.Le public s'attend à ça en me voyant.» Le Fallu Tour, les 12, 14, 16 et 18 juillet, à 20h, au Centre Bell, au Théâtre Saint-Denis, au Stade olympique et à la Place des Arts.Forfaits disponibles.STÉPHANE FALLU Drôle de tournée pour Fallu! Stéphane Fallu n'est plus seulement un humoriste.C'est aussi une rock star qui a décidé de se payer une tournée atypique, pendant le festival Juste pour rire.Que ses fans le suivent ! PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Stéphane Fallu présente une nouvelle formule audacieuse : quatre spectacles différents en quatre soirs et à quatre endroits différents à Montréal. 3573623A JUSTE POUR RIRE Ils seront 13 dans un parking de la rue Ontario, pour livrer en une heure et des poussières un Coriolan version «compacte» de Shakespeare.Rebaptisée Caïus, cette aventure inusitée de théâtre de rue porte la signature du metteur en scène Fred Teyssier, qui dirigera Didier Lucien et sa bande dans une suite de combats chorégraphiés par Réal Bossé.Libéré des contraintes d'une salle, Shakespeare promet de nous en faire voir de toutes les couleurs.SYLVIE SAINT-JACQUES «On joue pour le peuple, le monde de la rue.Les gens vont pouvoir nous crier n'importe quoi pendant le show.On ne sait pas ce qui peut arriver », concédait Didier Lucien, 48 heures avant la première de Caïus.Le défi est évidemment titanesque : galvaniser l'attention des festivaliers de Juste pour rire, avec la poésie et les combats tragiques livrés par unguerrier romainplébiscitépar son peuple puis sacrifié sur la place publique.«Pas besoin d'être dans l'intelligentsia théâtrale pour aimer Shakespeare.On a tous regardé Gladiator, tout le monde a vu des péplums», soutient le comédien.À la poésie shakespearienne qui a été scindée et épurée de ses redites, la bande de Caïus a ajouté des projections sur grand écran, des canons qui crachent des tonneaux, des caméras ainsi que l'intervention d'un animateur de foule.Les acteurs vont quant à eux varier les niveaux de jeu dans leur interprétation des flamboyants personnages de Coriolan.«Le personnage de Caïus est une girouette : tantôt il est libéral, tantôt il est pour le PQ.Il change d'allégeance constamment et sans problème, un peu comme les politiciens d'aujourd'hui», poursuit Lucien, qui pense que les comédiens festivaliers se reconnaîtront davantage moins dans les mots que dans les intentions des protagonistes.Pour accommoder les passants qui attraperont le spectacle à michemin, les concepteurs de Caïus ont prévu un programme de la soirée qui fera la chronologie des scènes jouées.«Il se peut qu'au milieu du show, des gens partent et d'autres arrivent, ce qui est inhabituel au théâtre», prévoit Didier Lucien, qui reconnaît que cette expérience diffère des habituels spectacles de rue.«Les pièces sont généralement plus courtes et conçues pour un petit public.Je pense que notre site peut accueillir jusqu'à 2000 personnes.» Toujours est-il que Shakespeare à la tombée de la nuit, entre les immeubles du centre-ville, fera vivre aux festivaliers rieurs une soirée inusitée.«On voit les buildings et le ciel est là pour vrai.Comme on joue avec des micros, il est intéressant de chuchoter, d'essayer des affaires.Le show va évoluer au fur et à mesure.Il faudra être à l'écoute des spectateurs.» Après Shakespeare au parc, Shakespeare goûte au bitume\u2026 Caïus, mise en scène de Fred Teyssier, tous les soirs, 21h30, jusqu'au 20 juillet au parking Ontario-Est.CAÏUS Dehors Shakespeare ! PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Guillaume Chouinard, Didier Lucien et les autres membres de la bande de Caïus. Le sens de l'humour, c'est par là.Viens vivre l'expérience Christopher Williams à la Drôle de cour Bleue.C'est gratuit.TM/MC La brasserie Labatt Ltée 3572207A A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.