La presse, 21 septembre 2008, C. Arts et spectacles: expresso
[" 3579713A EXPRESSO ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts NEW KIDS ON THE BLOCK ILS SONT EN VILLE! PAGE 6 DVD NOTRE CRITIQUE CINÉMA MAISON PAGE 4 sur cyberpresse.ca CINÉMA Consultez nos critiques des films à l'affiche et voyez les bandes-annonces sur moncinema.ca BLOGUE Lisez le blogue musique d'Alain Brunet et faites-lui part de vos commentaires sur cyberpresse.ca/brunet PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE HISTOIRE, STORY, STORIA\u2026 Il s'en trouvera certains pour affirmer que Storyteller, le nouvel albumde Nicola Ciccone, tout en anglais, est une preuve de plus que «nos chanteurs québécois délaissent le français ».La vérité, c'est que la langue maternelle de Ciccone est l'anglais - et l'italien\u2026 Le français a été pour lui un «cours d'une heure et demie par semaine» pendant tout son primaire et ce n'est qu'à 13 ans qu'il a été littéralement immergé dans la langue de Tremblay et Molière.Tout comme pour Aznavour ou Ferré avant lui, son amour de la langue française lui vient de ce qu'elle lui était d'abord étrangère.Mais il était peut-être temps que son amour de la langue anglaise - et italienne - devienne à son tour public\u2026 >Une entrevue de Marie-Christine Blais en page 3 N ICOL A C ICCONE Joey Mc Intyre ARTS ET SPECTACLES EXPRESSO RÉTRO LUDO FRANCO 1 VARIÉS FÉLIX LECLERC 2008 2 THOMAS FERSEN TROIS PETIT TOURS 3 CATHERINE DURAND COEURS MIGRATOIRES 4 MYLÈNE FARMER POINT DE SUTURE 5 ANNIE BROCOLI LE BROCO SHOW 6 ARIANE MOFFATT TOUS LES SENS 7 CARACOL L'ARBRE AUX PARFUNS 8 CINDY DANIEL LE TOUT PREMIER JOUR 9 CLAUDE DUBOIS DUBOIS PARCOEUR 10 LES WESTERNERS LES WESTERNERS ANGLO 1 METALLICA DEATH MAGNETIC 2 LOST FINGERS LOST IN THE 80'S 3 COLD PLAY VIVA LA VIDA 4 SLIPKNOT ALL HOPE IS GONE 5 MAMMA MIA SOUNDTRACK 6 LADY GAGA THE FAME 7 METALLICA METALLICA 8 IAN KELLY SPEAK YOUR MIND 9 THE GAME LAX (DELUXE EDITION) 10 MADONNA HARD CANDY TOP 10 DISQUES POP-ROCK LINDSEY BUCKINGHAM GIFT OF SCREWS REPRISE/WARNER HHHH NOTRE CHOIX À écouter en boucle Après un album solo acoustique (Under the Skin, 2006), on annonçait le retour au rock électrique de Lindsey Buckingham.Mais l'ex- Fleetwood Mac nous l'avait dit l'an dernier, pas question de se cantonner dans la formule rock consacrée «batterie et guitare lead».Son nouvel album Gift of Screws, qui était aussi le titre d'un disque solo qui n'a jamais vu le jour et dont certaines chansons se sont retrouvées sur Say You Will du Mac (2003), est aussi accessible qu'ambitieux, à l'image de ce surdoué de la pop, très bon chanteur et guitariste extraordinaire.Buckingham y étale son vaste talent dans des chansons acoustiques avec surabondance d'arpèges (Time Precious Time, Bel Air Rain), du rock vitaminé (Wait For You, à laquelle contribuent les solides Mick Fleetwood et John Mc Vie, et la très années 60 Gift of Screws), et des chansons pop irrésistibles (Did You Miss Me, Love Runs Deeper et The Right Place To Fade, petite cousine de Second-Hand News qui ouvrait l'album classique Rumours).Ajoutez à cela des textes parfois intrigants et une réalisation dynamique - ça sonne, mes amis! - et vous avez là un albumdont vous ne vous lasserez pas rapidement.Alain de Repentigny À ÉCOUTER: Did You Miss Me STÉRÉO JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE On ne vous re s sortira pas le cliché du «grand groupe québécois oublié ».Mais dans le cas des Rabble, il faut bien admettre qu'on s'en approche.Il y a 40 ans, cette formation- «culte» du Montréal anglophone a lancé deux disques de pop psychédélique étourdissants (The Rabble Album et Give Us Back Elaine) dignes de rivaliser avec la crème du rock international.En toute logique, leur succès aurait dû dépasser les frontières de la ville.Mais les choses se sont passées autrement.Qu'est-ce qui a foiré?La réédition inespérée desdits albums nous a donné envie de remuer le passé (.) Mené par le tandem de guitaristes Mike Harris et John Pimm, deux étudiants à l'Université Mc Gill, The Rabble n'avait rien du combo québécois typique des années 60.Plus débridés, plus talentueux, plus drôles, plus échevelés, plus underground: tout les distinguait de la masse.Sans parler de leurs chansons, nettement plus originales que la moyenne.«Nous n'étions pas un groupe de drogués, notre musique était trop complexe», résume Mike Harris au téléphone, en citant l'influence des Rolling Stones et des Mothers of Invention de Frank Zappa.Complexe et pourtant commercialement accessible.Car The Rabble visait haut.Et loin.Leur premier 45 tours (Golden Girl) fut un tube sur les ondes des radios AM de Montréal.Tube qui les a menés à un moment donné à «endisquer » sur l'étiquette Trans World, dans le but avoué de conquérir le reste du Canada, puis du monde.Enregistrés en quelques jours, en 1966 et 1968, les deux albums n'ont pas la qualité d'une production haut de gamme.Mais il s'en dégage encore aujourd'hui l'urgence, la fraîcheur, la spontanéité et la folie d'une époque où tout était possible.Ce n'était pas suffisant, hélas, pour dépasser les frontières du marché local.Après s'être produit à Expo 67 et joué dans le film Jusqu'au coeur (avec Robert Charlebois), The Rabble a fait un tabac à l'aréna Paul-Sauvé, remplaçant à pied levé le trio britannique Cream, qui ne s'était pas pointé! Ultime espoir d'une percée: leur premier disque a été distribué - sans conviction - par le label Roulette aux États-Unis.Mais l'invasion planétaire n'alla pas plus loin.«Il y avait un mur autour de Montréal, explique Harris, qui vit aujourd'hui à Scarborough en Ontario.Les liens d'affaires n'étaient pas assez développés avec de grosses villes comme Toronto ou New York.On nous voyait comme des extraterrestres.» Après un dernier 45 tours au titre pour le moins ironique (reprise de Time Is on My Side, des Stones), The Rabble a cessé ses activités en 1970.Si John Pimm a continué à jouer de la guitare professionnellement, Mike Harris lui, a pris une toute autre route, devenant professeur de mathématiques à Scarborough.Mais la réputation des Rabble elle, n'a jamais cessé de grandir.Connus - et activement recherchés - par de rares initiés, les deux disques du groupe pouvaient se vendre jusqu'à 500$ sur e Bay.Pas étonnant que la section des arts du journal The Gazette leur ait consacré trois pages complètes en juillet dernier.Ce dossier monstrueux a non seulement donné envie à Pimm et Harris de reformer The Rabble (projet en cours) mais il a incité les Disques Mérite, propriétaires des bandes, à ressortir illico les deux albums du groupe.Dommage, toutefois, que cette réédition ait été bâclée dans le seul but de surfer sur la rumeur: si le rematriçage (remastering) est impeccable, la pochette se limite à une seule et simple feuille.Zéro livret, peu d'informations, pas de photos ou presque.Impardonnable.Et irrespectueux envers le groupe lui-même.Encore une fois, The Rabble méritait mieux.THE RABBLE THE RABBLE ALBUM GIVE US BACK ELAINE HHHH POUR LES DISQUES HH POUR LA RÉÉDITION The Rabble méritait mieux PHOTO MIKE HARRIS Ils étaient jeunes et fous comme des balais.Ils auraient pu conquérir le monde.Mais ils venaient de Montréal.ROMA: CHAOS À ROME Roma est un jeu aux règles simples.Au début de la partie, chaque joueur dispose de quatre cartes qu'il doit placer devant huit disques : six d'entre eux représentent les six faces d'un dé et les deux autres représentent respectivement de l'argent et des cartes.Pour chaque position inoccupée, le joueur doit donner un point à son adversaire.Ensuite, on effectue diverses actions : jouer ou prendre une carte ou amasser de l'argent.Les cartes posées sur la table sont activées en déposant les dés d'action sur le disque correspondant.Les différents personnages et bâtiments représentés ont des pouvoirs plus ou moins intéressants : vous pouvez détruire la carte de l'adversaire avec l'aide de Néron ou utiliser la catapulte pour attaquer les édifices de votre adversaire.Roma est prometteur : tous les éléments pour en faire un excellent jeu sont présents.Toutefois, il est un peu décevant.Le côté chaotique des combats est mal géré: la part de hasard enlève les possibilités de faire preuve de stratégie pour gagner.En revanche, les illustrations sont superbes et soutiennent très bien la thématique.Roma, un jeu pour deux joueurs de Stefan Feld.HH 1/2 - Chantal Ide, collaboration spéciale Carte de visite Béatrice Martin n'est pas mûre, ça c'est sûr.S'il en avait été autrement, il aurait fallu crier au génie.La musicienne, qui se fait connaître sous le nom de scène Coeur de Pirate, aura 19 ans demain; ainsi, ce premier album passe pour une chronique des tourments de jeune adolescente, les 11 chansons ayant été composées au fil de ces dernières années.Frappent d'abord la voix ingénue et le ton confidentiel, puis l'aisance au piano, instrument qu'elle maîtrise.On lui découvre vite un talent de mélodiste, à preuve, les chansons les plus fortes, Comme des enfants et Francis.Le reste prête flanc à la critique: la plume a le mérite d'être limpide, mais superficielle et facile par moments.On sent la répétition dans les thèmes et les ritournelles, il est donc judicieux d'avoir tassé ces 11 chansons en à peine plus d'une demiheure.La réalisation de David Brunet est moins réussie que celle qu'il a effectuée sur le premier album de Tricot Machine; parcimonieuse, on l'oublie souvent derrière la présence, indéniable, de l'interprète, alors qu'on aurait peut-être apprécié plus d'engagement, justement, pour éviter l'impression de redite.Coeur de Pirate offre, somme toute, un premier album agréable, dont le plus grand mérite est de nous laisser croire que le meilleur est à venir.Elle a le charisme, le talent, et, surtout, tout son temps pour nous surprendre.Philippe Renaud, collaboration spéciale À ÉCOUTER: Comme des enfants CHANSON COEUR DE PIRATE COEUR DE PIRATE GROSSE BOÎTE/SÉLECT HHH Jolies errances Les fans de chanson originale au féminin seront à tout le moins intrigués par les fort jolies errances poétiques de Lonely Drifter Karen, pseudonyme de l'Autrichienne Tanja Frinta, dont l'art chansonnier se compare à d'autres allumées de notre époque - Eleni Mandell et Lullabye Baxter, par exemple.Dans cet album intitulé Grass Is Singing (sur l'excellente étiquette belge Crammed, repris chez nous par Semprini) collaborent le claviériste et multi-intrumentiste Marc Melià Sobrevias et le percussionniste Giorgio Menossi.Tanja Frinta a grandi avec les grandes comédies musicales (Le magicien d'Oz, notamment, l'aurait marquée), elle aime visiblement la complexité harmonique de Broadway et celle des grands compositeurs européens (Kurt Weill, etc.).Il y a aussi dans cette musique des fragments de musiques de cirque, des chants germaniques, un soupçon de countryfolk, un brin de musiques traditionnelles latinoaméricaines.Bref, les références de Lonely Drifter Karen sont éclatées, intemporelles et plairont je crois à moult fans de nouvelle chanson anglophone.Voilà un véritable univers chansonnier.Alain Brunet À ÉCOUTER: This World Is Crazy CHANSON LONELY DRIFTER KAREN GRASS IS SINGING SEMPRINI / CRAMMED HHH Dan et ses 13 blondes Avis à ceux qui n'ont jamais supporté Dan Bigras, ses excès, son besoin d'en mettre toujours un peu plus que le client n'en demande: vous ne le supporterez pas plus sur cet album où il reprend 14 de ses chansons avec 13 chanteuses à voix.Si, au contraire, vous l'aimez justement pour sa démesure, son absence complète de cynisme, sa vitalité qui ne s'enfarge pas toujours dans la subtilité, alors, là, les amis, on est servi.Avec Marie-Élaine Thibert, Florence K., Lise Dion, Isabelle Boulay, Ginette Reno, Renée Martel, Natalie Choquette et compagnie, Bigras a enregistré «yeux dans les yeux » (dont pas de façon virtuelle, à la Sinatra) ses chansons à succès, de Tue-moi aux Trois petits cochons, dans des arrangements agréablement différents des versions originales.Respectant avant tout la tonalité propre à chacune de ses «blondes », Bigras doit parfois chanter un peu trop haut pour la sienne, de tonalité, mais cela est joliment compensé par le plaisir audible qu'ont eu toutes ses femmes à chanter avec le grand Dan et l'indéniable affection qui le lie à ses interprètes.Maintenant, peut-on le dire?La pochette est certes efficace, mais assez effroyable, merci.Marie-Christine Blais À ÉCOUTER: Le vent bleu avec Marie-Élaine Thibert CHANSON DANBIGRAS DUOS DE LA TENDRESSE ANGE ANIMAL HHH 1/2 MARIE-CHRISTINE BLAIS Cela ne fa it pas c inq minutes que nous sommes assis sur la terrasse, en plein trottoir, devant un populaire café du boulevard Saint-Laurent, qu'un copain de longue date de Nicola vient lui serrer la main et échanger quelques mots - en italien - avec lui.Pendant toute l'entrevue, des connaissances, de tous âges et conditions, viendront comme ça, sans façon, lui faire un «briciolo di conversazione », un brin de jasette\u2026 La Petite Italie, c'est son quartier, Nicola.Il y est né, il y a vécu, il y vit de nouveau.C'est ici qu'il a appris à parler italien, langue de ses parents, et l'anglais, langue des immigrants de l'époque.«Pour mes amis et moi, le français, c'était l'affaire qu'on apprenait une heure et demie par semaine, quand j'étais au primaire, expliquera Ciccone à la toute fin de notre entrevue.Je ne m'en cache pas, je me tenais avec des copains pas mal délinquants, et c'est pour me sortir de ce milieu que mon père, qui avait pourtant de la difficulté à joindre les deux bouts, m'a inscrit au collège Mont- Saint-Louis: heille, j'avais 13 ans et je me retrouve entouré de francophones qui riaient de mon accent.Alors, je me suis vite arrangé pour être le gars qui connaissait tout sur la musique, celui qu'on consulte avant la sortie du disque d'AC/DC ou The Cult pour savoir quoi en penser\u2026 J'étais Monsieur Musique, tu comprends, tout le monde, y compris les filles, me trouvait cool.» Et Monsieur Musique trippait, comme nous tous, sur la musique en anglais.En fait, les premiers artistes francophones qui l'ont marqué, ce sont Sol et Yvon Deschamps, dont la maîtrise des mots l'émerveillait.Encore aujourd'hui, avant de monter un spectacle, Nicola Ciccone prend un soin fou quand il écrit ce qu'il appelle ses «monologues», c'està- dire les textes qu'il dit entre ses chansons.Le premier chanteur francophone qu'il a aimé?Jacques Brel.«Et j'avais déjà 19 ans\u2026» Cinq ans plus tard, tout en terminant sa maîtrise en psychologie, Ciccone allait remporter le concours de chanson francophone Ma première Place des arts, obtenir un contrat de disque, connaître le succès avec L'opéra du mendiant, sortir d'autres albums, recevoir notamment le Félix de la chanson de l'année 2004 pour J't'aime tout court\u2026 «J'ai hésité longtemps avant de faire un album en anglais, reprend-il.Je suis entré en studio en même temps qu'on commençait la tournée Nous serons six milliards (à l'été 2007), mais je n'étais pas trop sûr de mon affaire.Même si, depuis mes débuts, j'interprétais en spectacle Me and Bobby Mc Gee.Mais mes propres chansons, comment le monde allait recevoir ça?Et puis, à l'automne, j'ai chanté Little Girl et j'ai bien vu que les gens l'aimaient\u2026 et qu'ils m'aimaient pareil (rires).Ça a été comme le feu vert, le O.K., je pouvais essayer, j'ai trouvé le nom de l'album (Storyteller), le conteur d'histoires, parce que c'est ça que je suis, et voilà.» «Mes chansons, poursuit l'excellent conteur, ce sont comme des intrus qui rentrent chez moi, qui s'installent, pas nécessairement invités, mais que je suis content quand même de rencontrer.Des fois, les intrus arrivent deux à la fois, mais je ne suis pas doué pour les conversations à trois; alors, je prends une des chansons et je lui parle - je veux dire que je la travaille.En français, les intrus s'installent pour deux ans, le temps que je fasse un nouvel album, et je m'y attache énormément.En anglais, la différence, c'était que les intrus vivaient en moi depuis longtemps - il y a des chansons qui datent de sept, huit ans sur Storyteller.Et j'avais une trentaine de chansons, de quoi faire deux albums, parce que dans le fond, ça fait 10 ans que je l'écris, ce disque\u2026 C'est pour cela que j'ai l'impression que je me suis beaucoup plus \"réalisé\" sur cet album, au sens technique du terme: j'avais plus de distance envers les chansons que d'habitude, je n'hésitais pas à couper, à reprendre, à effacer, à juger de ce qui était bon ou pas.Et peu à peu, j'ai installé comme un petit village, où vivent mes chansons\u2026» Des chansons aux allures de fables, avec des personnages comme James Melody (qui incarne la puissance des chansons) ou Jack Daniels&Me (référence, bien entendu, à la dive «boésson»).Il chantera une dizaine de ses chansons anglaises pendant son nouveau spectacle au Casino de Montréal, fin octobre, plus une dizaine de ses succès en français et quelques morceaux en italien: «Bref, ça ne sera pas bilingue, ce sera trilingue!» «Pour Storyteller, j'ai fait quelque chose que je n'avais pas fait depuis longtemps, conclut-il.Quand je l'ai reçu, je me suis assis sur mon plancher de bois franc et je l'ai écouté.Eh bien, je te jure, c'était comme quand j'étais ado et que je prenais l'autobus 80, sur avenue du Parc, pour descendre jusque chez Sam The Recordman et aller m'acheter une cassette de musique.Je la développais dans l'autobus du retour, j'arrivais chez moi et je l'écoutais, assis sur mon plancher de bois franc.Dans mon monde très modeste, c'était ma fortune à moi\u2026 Tu comprends, la musique ne changeait pas \"le\" monde, elle me changeait \"de\" monde.Et c'est encore le cas aujourd'hui\u2026» Storyteller, de Nicola Ciccone, en magasin à compter de mardi et en spectacle au Casino de Montréal, du 29 octobre au 16 novembre.ARTS ET SPECTACLES EXPRESSO ENTREVUE NICOLA CICCONE STÉRÉO Monsieur Musique STORYTELLER EST LE CINQUIÈME ALBUM DE NICOLA CICCONE.MAIS C'EST AUSSI, EN QUELQUE SORTE, UN PREMIER DISQUE: LE CHANTEUR, EN LICE POUR LES PROCHAINS FÉLIX DANS LES CATÉGORIES INTERPRÈTE MASCULIN ET CHANSON DE L'ANNÉE, LANCE POUR LA PREMIÈRE FOIS UN ALBUMDANS SA LANGUEMATERNELLE, C'EST-À-DIRE\u2026 TOUT EN ANGLAIS (PLUS DEUX CHANSONS EN ITALIEN).RENCONTRE DANS UN CAFÉ DE LA PETITE ITALIE AVEC UN AUTEUR-COMPOSITEURINTERPRÈTE QUÉBÉCOIS DOTÉ D'UN RARE DON: ÉCRIRE AUSSI BIEN DANS LA LANGUE DE MICHEL TREMBLAY QUE DANS CELLE DE LEONARDCOHEN\u2026ET MÊME CELLE DE LUCIANOPAVAROTTI.«Pour Storyteller, j'ai fait quelque chose que je n'avais pas fait depuis longtemps, conclut-il.Quand je l'ai reçu, je me suis assis sur mon plancher de bois franc et je l'ai écouté.Eh bien, je te jure, c'était comme quand j'étais ado.» PHOTO ROBERT MAILLOUX LA PRESSE Entre l'ombre et la lumière Étrange paradoxe que ce premier disque solo de Carole Facal, alias Caracol, qui fut la moitié du duo féminin Dobacaracol.Vous jetez un coup d'oeil à la pochette de l'album et à l'allure sévère de la jeune femme et vous vous dites: «On ne va pas rigoler.» Vous glissez le CD dans le lecteur et, pouf, des musiques souriantes - doo-wop, ska, reggae, hawaïenne, etc.- en émergent, de jolis textes surgissent, et la voix chaloupée de Caracol réchauffe l'atmosphère; vous feuilletez le livret, vous vous rendez compte du formidable travail exigé pour monter de toutes pièces des photos étranges avec figurants et mise en scène, qui apportent toutes un petit quelque chose à chacune des chansons.Bref, on rigole un brin.Est-ce que ça «sonne» un peu Dobacaracol?Un peu.Mais du Doba beaucoup plus mélodique, plus chanson, moins percussif et sans les harmonies vocales.Or, il faut le préciser : sans la voix de sa comparse, celle de Carole ne fera pas l'unanimité.À la manière d'une Mara Tremblay, elle a un timbre singulier qui plaira ou déplaira profondément.Moi, elle me plaît\u2026 Marie-Christine Blais À ÉCOUTER: Tes larmes MUSIQUE DU MONDE CARACOL L'ARBRE AUX PARFUMS GROSSE MAMAN/INDICA HHH 1/2 Dick à l'intérieur Encore Dick Rivers, dites-vous?Pas mort, celui-là?Eh bien non, justement.Même qu'au contraire.L'increvable rockeur français poursuit sa lente et progressive cure de réhabilitation avec un album qui tranche net avec les clichés de «has been» qui le suivent comme une tache.Plus près d'Alain Bashung que de Johnny Hallyday, L'homme sans âge révèle un Dick introspectif, qui chante des choses aussi profondes (amours perdues, solitude, vieillesse) que sa sublime voix est caverneuse.Résolument contemporains et atmosphériques (guitares de grands espaces, cordes foisonnantes), les morceaux lui ont été taillés sur mesure par un jeune auteur-compositeur nommé Joseph D'Anvers.Le résultat est nettement plus convaincant que l'exercice précédent (2006) fait en collaboration avec une brochette de jeunes mercenaires, dont M et Benjamin Biolay.On peut y voir une quête éperdue de crédibilité.Et, oui, on aurait secrètement souhaité un album moins «prétentieux» avec, par exemple, de jeunes étalons du rock de garage (voir Loretta Lynn avec Jack White).Mais bon.L'ami Dick n'a plus 20 ans: il en a presque 70.Et dans la catégorie «vieillir comme le bon vin» il est à prendre au sérieux.Plus que jamais.Jean-Christophe Laurence À ÉCOUTER: L'homme sans âge ROCK DICK RIVERS L'HOMME SANS ÂGE (EMI/FUSION 3) HHH 1/2 Danser, danser C'est vrai qu'elle a quelque chose de préfabriqué et de synthétique, Mylène Farmer.C'est même pour cela qu'on l'aime quand on l'aime (et que ses détracteurs en font des gorges chaudes\u2026): en poussant l'artifice à l'extrême, Mylène s'en joue et souligne l'étrange goût de notre ère pour le factice, la chirurgie plastique, la quête d'une perfection qui n'a rien de naturel ou de normal\u2026 À la manière des albums de Madonna, mais en français, Point de suture est principalement conçu pour danser (les textes en sont, c'est vrai, sérieusement ordinaires quand on les lit, mais extrêmement efficaces quand on les chante et danse\u2026), mêlant sexualité glauque (les poupées suturées de la pochette, c'est un hommage à la scarification ou à la plastie ?) et beats, cette fois plus électro que dance, toujours concoctés par Laurent Boutonnat, Pygmalion de Farmer depuis 1984.Deux curiosités: a) la présence de Moby sur une chanson; b) la chanson intitulée Dégénération (texte con à la lecture, mais parfait quand Mylène le chante!) et qui n'a ABSOLUMENT rien à voir avec Mes Aïeux.Ton arrière-arrière-grand-père n'aurait pas aimé Mylène Farmer\u2026 Marie-Christine Blais À ÉCOUTER: Dégénération ELECTRO-DANCE MYLÈNE FARMER POINT DE SUTURE POLYDOR/DEP HHH Country centre-ville Peu de téléromans, au Québec, peuvent se vanter d'avoir généré un CD de leur bande sonore originale (j'ai encore le CD de Chambres en ville.).Dernièrement, il y a eu celle des Invincibles (agréable) et, il y a quelques jours, celle de L'Auberge du chien noir.Ou plus exactement, celle des Westerners, le groupe qu'on voit régulièrement à la fin du téléroman de Sylvie Lussier et Pierre Poirier, qui signent tous deux les textes des 13 chansons interprétées par les comédiens-chanteurs Éveline Gélinas et Gary Boudreault, sur des musiques du compositeurpianiste Scott Price, accompagnés par les top musiciens que sont les guitaristes Jeff Smallwood et Bob Cohen, le batteur Pierre Hébert, le maître de la pedal steel Jean-Guy Grenier, le violoniste Guy Gagner.Vraiment, je le répète, des top musiciens.Le résultat?Un album surtout sympathique, bien écrit, bien joué, mais comment dire\u2026 Ça manque de souffrance véritable, d'authenticité, ça sent le pastiche, respectueux, mais pastiche tout de même.Somme toute, un disque charmant de «faux» country chanté par un «faux» groupe pour les besoins de la télé, en fonction de tel ou tel épisode\u2026 Marie-Christine Blais À ÉCOUTER: La petite cabana COUNTRY LES WESTERNERS LES WESTERNERS SOCIÉTÉ RADIOCANADA/ SELECT HHH ARTS ET SPECTACLES EXPRESSO SONIA SARFATI TOUS LES FILMS CRITIQUÉS PAR SONIA SARFATI SORTENT EN FORMAT DVD MARDI PROCHAIN DANS LES CLUBS DE LOCATION ET LES MAGASINS.CINÉMA MAISON AUTRES SORTIES MONGOL Drame épique de Sergei Bodrov, avec Tadanobu Asano et Honglei Sun.Premier volet d'une trilogie consacrée à la vie de Genghis Khan, ce chef mongol du XIIIe siècle qui devint l'un des plus grands conquérants de l'histoire.DECEPTION Drame de Marcel Langenegger, avec Ewan Mc Gregor, Hugh Jackman et Michelle Williams.mais il ne faut pas se fier à la qualité de la distribution: elle n'a rien à voir avec la qualité de cette histoire de bon gars qui tombe dans le piège d'un vilain garçon.HH THE STONE ANGEL Drame de Kari Skogland, avec Ellen Burstyn et Christine Horne.Adaptation assez conventionnelle du roman de Margaret Laurence qui suit une femme arrivée à l'âge de se réconcilier avec son passé.Ceux qui n'ont pas lu, comme souvent, apprécieront plus que les autres.HHH MISTER LONELY Comédie dramatique d'Harmony Korine où un «personnificateur» de Michael Jackson rencontre une simili-Marilyn Monroe à Paris avant de partir avec elle dans une commune écossaise où vivent des sosies de Charlie Chaplin et de Shirley Temple.COMÉDIE DE MOEURS SEX AND THE CITY - THE MOVIE (V.F.: SEXEÀ NEW YORK - LE FILM) HHH De Michael Patrick King.Avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cynthia Nixon, Kristin Davis.(13 ans +) Michael Patrick King, scénariste et réalisateur de Sex and the City - The Movie, est tombé dans plusieurs des pièges qui parsèment la route menant du petit au grand écran.Le film sur la série-culte souffre d'enjeux artificiellement gonflés, manque de souffle dans son arc dramatique (d'où l'impression d'assister à une succession d'épisodes), ne possède pas l'élan justifiant d'être décliné sur près deux heures et demie.Mais, bien que trop gros et trop long, ce Sex est sauvé de la débandade par le bonheur de retrouver Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte; et par ces délicieux moments, simples et pétillants, où l'on retrouve l'esprit de la série! Bref, pendant les 40 premières minutes du film, les fans de la série léviteront.C'est après que ça se gâte.Au même rythme que les projets de mariage, chaotiques, de Carrie et de Big.Dur de croire aux embûches de ce «vieux» couple.Mais on les aime tellement.COMÉDIE DANS UNE GALAXIE PRÈS DE CHEZ VOUS 2 HHH 1/2 De Philippe Gagnon.Avec Guy Jodoin, Claude Legault, Sylvie Moreau, Mélanie Maynard, Stéphane Crête, Didier Lucien et Réal Bossé.(Général) Le scénariste Pierre-Yves Bernard, lui, n'est pas tombé dans le piège où Michael Patrick King a trébuché.Pour la deuxième fois, il a su porter au grand écran l'univers absurdement déjanté de la série Dans une galaxie près de chez vous, qu'il a créé avec Claude Legault (son complice dans l'aventure, d'un tout autre ton, de Minuit, le soir).Réalisé par Philippe Gagnon, le film nous permet de retrouver l'équipage complet du Romano- Fafard.Nous sommes maintenant en 2040 et il ne reste plus que quatre milliards de tatas sur une Terre quasi inhabitable.Le capitaine Patenaude et ses troupes arrivent à proximité d'une planète qui pourrait accueillir ces humains en voie d'extinction.Mais qui est aux prises avec ses propres problèmes.Enfin, pas la peine d'en dire plus.Le jouissif se trouve dans les attitudes et les répliques de ces héros qui ne sont pas super - et c'est pour ça qu'on les aime tant.COMÉDIE SPORTIVE LEATHERHEADS (V.F.: DOUBLE-JEU) HHH De George Clooney.Avec George Clooney, Renée Zellweger, John Krasinski.(Général) Il y avait longtemps que je n'avais pas eu à me taper un «film de sport ».Même si le genre ne me sied absolument pas, j'admets que la pilule passe mieux quand le film ne se prend pas au sérieux.Le drame édifiant sur fond de basket, de baseball et autre football, vous le savez, je ne suis pas capable.La comédie, par contre, peut venir me chercher.Un peu.J'ignore donc comment le fan de football verra Leatherheads - adorera?détestera?- mais pour la profane que je suis, le résultat est dans la tiédeur agréable.Un film sympa, comme bien d'autres.On y suit, dans les années 20, deux joueurs de football qui craquent pour une journaliste.Et ce qui ressort de ce match à trois est, plus que le sport (le scénario est un peu brouillon), le plaisir que les acteurs ont eu à plonger dans l'aventure.Un touché, quoi.COMÉDIE RUN, FATBOY, RUN (V.F.: COURS TOUJOURS, DENNIS) HHH De David Schwimmer.Avec Simon Pegg, Thandie Newton, Hank Azaria.(Général) Non, malgré son titre, Run, Fatboy, Run n'est pas une comédie sportive.Je me-vous rassure - deux dans la même semaine, ç'aurait été beaucoup.Mais, bon, malgré mes craintes, j'abordais le film avec un préjugé favorable, parce qu'il met en vedette Simon Pegg.Celui de Shaun of the Dead et Hot Fuzz.On suit ici Dennis la menace\u2026 en tout cas, pour celle qu'il a laissée, cinq ans plus tôt et enceinte, au pied de l'autel.Inexcusable, on s'entend là-dessus.Mais le (pauvre?) gars s'en veut.D'autant qu'il est toujours amoureux de la belle.Il l'a toujours été.Il a (juste?) paniqué avant de laisser tomber le oui-épéede- Damoclès.Très présent dans la vie de son ex et de leur fils, donc, il voit avec inquiétude l'arrivée d'un athlète sous le toit où il n'a pas de place officielle.Et de faire des pieds et des mains pour reconquérir celle qui a toutes les raisons de lui en vouloir (non?).Pas un grand film.Mais mignon et attachant.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE 0921 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO SRC 16h00 # On fait tous du show business L'Épicerie Le Téléjournal Découverte Et Dieu créa.Laflaque Tout le monde en parle / Guy Carbonneau , Gilles Duceppe.22h15 Le Téléjournal SMASH LA VENGEANCE D'UN HOMME (2002) 1h35 \" TVA 16h00 # LES SCOUTS DE BEVERLY HILLS (1989) avec Craig T.Nelson, Betty Thomas, Shelley Long.Le TVA 18 heures Les auditions de Star Académie Spécial Bloopers TVA Céline sur les Plaines - Céline Dion célèbre les 400 ans de Québec sur les plaines d'Abraham.Dieu Merci! 22h45 Le TVA réseau 23h15 Humour PQ - L'humour québécois était surtout fait demonologuistes et d'imitateurs à textes.\" TQS Des mariages fous! fous! fous! Suivant - Un père n'a pas les moyens de s'acheter une fourgonnette.VOL SOUS HAUTE PRESSION (2005) Rachel Mc Adams.- Lisa Reiser est forcée à participer au meurtre du secrétaire à la sécurité intérieure.LES YEUX GRANDS FERMÉS (1999) avec Nicole Kidman, Sydney Pollack, Tom Cruise.- Une femme avoue à son mari avoir eu des pensées érotiques à l'égard d'un officier.23h15 MEURTRE CHEZ LES CHIPPENDALE (2001) avec Shelley Malil, Jonathan Aube.1h15 \" TQc Curieux Bégin / Tex-mex - Christian Bégin rencontre Nick Hodge, chef du resto Kitchenette, à Montréal.Les Kiki Tronic / Aujourd'hui n'est pas demain Malcolm / Vices cachés La joute Pour l'histoire - La vie de Simone de Beauvoir, une écrivaine née il y a 100 ans.PARLE AVEC ELLE (2002) avec Dario Grandinetti, Rosario Flores, Javier Camara.- Un homme et une femme se lient d'amitié alors que leur amant est plongé dans le coma.Cinéma québécois - En 1968, Denis Héroux ose réaliser 'le premier film érotique' avec Danièle Ouimet.CBC LEMONY SNICKET'S A SERIES OF UNFORTUNATE EVENTS (2004) Heartland / Coming Together THE ENGLISHMAN'S BOY (2008) Bob Hoskins.Partie 1 de 2 CBC News: Sunday Night Hunting the Predators 206 13 13 CTV-M In Fashion Fashion TV CTV News Ent.Spotlight Without a Trace / Closure Emmy Awards - Honouring excellence in television live from the Nokia Theatre in Los Angeles.CTV National CTV News \" 205 11 11 GBL-Q Family Guy Global National Evening News Focus: Decision Renegade The Simpsons The Simpsons The Simpsons Family Guy / Blue Harvest Heroes News Final Focus Montreal 55 3 3 ABC 14h00 # NASCAR Auto Racing (D) ABC World News Fox 44 News Jimmy Kimmel's Big Night of Stars Emmy Awards - Honouring excellence in television live from the Nokia Theatre in Los Angeles.Desperate Housewives 281 22 22 CBS 16h15 # LNF Football / Équipes à communiquer (D) 60 Minutes Cold Case / Blood on the Tracks Cold Case / Ghost of My Child Criminal Minds / True Night Channel 3 News Entertain.\" 282 21 21 NBC # PGA Golf (D) Newschannel 5 NBC News Football Night in America (D) 20h15 LNF Football / Cowboys de Dallas c.Packers de Green Bay (D) News 5 at 11 280 18 23 PBS-P 16h30 # Sarah Brightman Visions of Italy Pride and Passion: The Italians in America Great Performances / Pavarotti: A Life in Seven Arias Suze Orman: Women & Money \" \u2014 46 24 PBS-B 15h30 # Thunder That's Amore: Italian-American Favourites Tune in Tomorrow Jewish People: A Story of Survival Great Performances / Pavarotti: A Life in Seven Arias \u2014 43 59 A&E CSI: Miami / Killer Date CSI: Miami / Hard Time CSI: Miami / Come as You Are CSI: Miami / Extreme / Nora Dunn CSI: Miami / Chain Reaction CSI: Miami / Permanent Vacation The Cleaner / The Eleventh Hour 615 73 39 ARTV La Symphonie du Nouveau Monde Visite libre Portraits Architectures La passion Boléro Metropolis Rendez-vous Les grandes entrevues Juste pour rire / Guy A.Lepage 143 31 31 BRAV Inside Actors Studio / Hugh Laurie Mad Men / Flight 1 Arts&Minds Fact Presents Dark Pines THE ITALIAN JOB (2003) avec Charlize Theron, Donald Sutherland, Mark Wahlberg.THE GIRL .1h45 \" 620 72 34 CD Les requins de l'île Cocos Casse-croûte / La famille Docu-D Docu-D Docu-D / Vague meurtrière La vie après la mort / Possession U.de l'étrange Paranormales 129 20 20 CinéPOP 15h45 # QU'EST-IL ARRIVÉ À BABY.18h05 UN PYJAMA POUR DEUX (1961) avec Rock Hudson, Doris Day.LE VIEIL HOMME ET LA MER (1958) Spencer Tracy.UNE TRÈVE POUR L'AMOUR (1991) avec Campbell Scott, Julia Roberts.23h25 POU.1h40 \" 185 205 205 DISC How It's Made How It's Made Myth Busters / Walking on Water Myth Busters / Killer Cable Snaps Myth Busters / Lead Balloon Myth Busters / Trail Blazers Myth Busters / Exploding Steak Myth Busters / Supersized Myths \" 520 37 37 EV Les nouveaux explorateurs / Chine Mordu de la pêche / Louisiane Gilles Proulx Bout Du Monde Le Top 10 Paris bouche à bouche / Pont-Neuf Le Voyageur futé Planète en furie Survivor: Aventures en Malaisie 134 23 51 FC 17h10 K.Possible 17h40 H.Montana 18h05 Sadie Flight 29 Down 18h55 So Raven 19h50 Life Derek 20h10 Suite Life 20h35 H.Montana YOU'VE GOT MAIL (1998) avec Tom Hanks, Greg Kinnear, Meg Ryan.STEPMOM (1998) 1h00 \" 556 \u2014 67 FOX 16h00 # Football Nouvelle Orléans vs Denver (D) The OT American Dad The Simpsons The Simpsons The Simpsons Family Guy / Blue Harvest FOX 44 News Family Guy TMZ 283 36 46 HI Dr Quinn, femme médecin Si j'avais un char Les 7 péchés capitaux / La paresse À vos marteaux Passion maisons / Caplan, Gaspésie Chantiers / La route des pylônes Je m'en souviens.133 25 53 HIST Battle 360 / Vengeance at Midway Perfect Weapon / Siege Engines NCIS / The Bone Yard Conspiracy?/ CIA and the Nazis A BEAUTIFUL MIND (2001) avec Jennifer Connelly, Ed Harris, Russell Crowe.522 49 47 MMAX Les 101.Cocktail pop en clips Musicographie / Jon Bon Jovi Musicographie québécoise Génération 90 / 1993 Hôtel d'unmillion de dollar \" 142 32 48 MP Exposé Infoplus Vieux tout neufs Snoop Dogg Décompte Musique Plus 1-2-3 Punk! L'heure Hip Hop Pimp mon char Pimp mon char 141 30 30 E! MTL Nadege en 32 temps Live From the Red Carpet / The 2008 Primetime Emmy Awards True Hollywood / Howie Mandel Jewish Matters Le pont Foco Latino Teleritmo 207 14 14 RDI Le Téléjournal La Facture Les coulisses du pouvoir Le journal RDI Rendez-vous Grands Reportages Le Téléjournal Les coulisses du pouvoir Second Regard Le Téléjournal Québec 1608 126 19 19 S+ Sans laisser de trace Veronica Mars Jardins secrets Intelligences / Un homme en cavale C.S.I: Miami / Retour sur le passé Les experts Compte à rebours / Les otages 132 24 52 SE 16h55 CONTE AU COEUR DE L'ARCTIQUE (2007) 18h25 BIENVENUE CHEZ LES ROBINSON (2007) L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE TRAÎTRE ROBERT FORD (2007) Brad Pitt.22h40 DÉTENTION SECRÈTE (2007) 0h45 \" 180 \u2014 201 SHOW 16h00 # MEET THE PARENTS (2000) Ben Stiller.Billable Hours The Guard MY NAME IS SARAH (2007) avec Peter Outerbridge, Jennifer Beals.Weeds 22h40 Rescue Me 23h20K Spenny 23h50 Weeds \" 616 40 40 TFO Je vis ta vie Prêt, pas prêt 18h10 Charlie et Cornemuse Panorama Tout simplement L'automate et les sortilèges LA RONDE (1950) Simone Signoret.Frontières D'mes affaires Presserebelle 137 \u2014 \u2014 TLC Mystery ER / Scared Stiff Mystery ER / Truth be Told The Man Whose Arms Exploded The 750 Pound Man I Eat 33,000 Calories a Day Joined for Life The 750 Pound Man 521 39 27 TTF LE MONDE FOU FOU FOU DE BUGS BUNNY (1981) George- Jungle Bugs Bunny and Tweety Blaise le blasé Les Simpson Rick & Steve La Vie est un zoo South Park Les Simpson Décalés cosmos 139 34 45 TV5 16h00 # Vivement dimanche! 30 millions Journal France Müvmédia Sur la route légendaire du thé On n'est pas couché TV5 le journal Temps présent \" 145 15 15 VIE Super Nanny / Famille Mihalik Lisa Williams Maison de Sarah Look d'intérieur Mystère Médical / Cacher la vérité Debbie rénove Idées-grandeur Airoldi-sortie Huit femmes à l'aventure 135 35 44 VOX Ici et là Le Confident Premières vues Garde aux chiens L'émission Espace d'un soir Bonheur total Parole et vie Boxe Rock \u2014 9 9 VRAK Derek Grenade avec ça?Endurance Fan Club Charmed / L'élu 70 70 La cache Variées Presserebelle Degrassi Degrassi 140 16 16 Z Comment.fait Ça s'branche où?Jobs de bras Le cobaye Chasseurs de fantômes Les stupéfiants Monstres Mécaniques / Carcasses 2010 (1984) avec Helen Mirren, John Lightngow, Roy Scheider.131 26 54 RDS 16h00 # PGA Golf (D) Images/secondes Sports 30 Moto X LNF Football / Cowboys de Dallas c.Packers de Green Bay (D) Sports 30 Golf Mag 123 33 33 SPN 16h00 # LNF Football / Rams de St.Louis c.Seahawks de Seattle (D) SN Connected LMB Baseball / Orioles de Baltimore c.Yankees de New York (D) Sportsnet Connected 406 38 38 TSN # PGA Golf (D) Sports Centre NFL Football Night in America (D) 20h15 LNF Football / Cowboys de Dallas c.Packers de Green Bay (D) Sports Centre \" 400 28 28 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO LA PRESSE CANADIENNE HALIFAX \u2014 Le tout nouveau film de Philippe Falardeau, C'est pas moi, je le jure !, a remporté le prix du meilleur long métrage canadien et celui du meilleur acteur au Festival du film de l'Atlantique.Le film, qui prend l'affiche vendredi prochain à Montréal, se déroule en 1968 et raconte l'histoire du jeune Léon Doré, âgé de 10 ans, après le divorce de ses parents.Le jeune acteur Antoine L'Ecuyer a raflé le prix du meilleur acteur pour le rôle de Léon.C'est pas moi, je le jure ! a été présenté pou r la première fois devant public au dernier Festival international du film de Toronto, où il a reçu un accueil chaleureux.Le prix du meilleur court métrage canadien a quant à lui été décerné au cinéaste montréalais Denis Villeneuve pour Next Floor, film déjà louangé au Festival du film de Cannes et au Festival de Toronto.Le prix du meilleur documentaire canadien a été décerné à That's My Time, d'Adamm Liley, qui propose un portrait du comédien Irwin Barker, atteint d'un cancer.Le prix de la meilleure actrice a été attribuée à Karen Le Blanc pour son rôle dans Nurse.Fighter.Boy, qui raconte l'histoire d'un enfant qui entre dans le monde de la magie alors qu'il tente de venir en aide à sa mère.Le 28e Festival du film de l'Atlantique, d'une durée de 10 jours, a pris fin hier.L'an dernier, Roy Dupuis y avait remporté le prix du meilleur acteur pour sa prestation dans Shake Hands With the Devil.Le film de Philippe Falardeau gagne deux prix à Halifax 3583717A ARTS ET SPECTACLES EXPRESSO CLAUDE GINGRAS DISQUES CLASSIQUE Le jeune pianiste chinois Lang Lang et l'ancien chef de l'OSM Zubin Mehta, qui nous visitaient récemment à quelques jours d'intervalle, se retrouvent dans les deux Concertos de Chopin sur un disque Deutsche Grammophon réalisé en juin dernier avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne.Le hasard veut que ce couplage en suive un autre, assez récent, du pianiste russe Boris Berezovsky avec l'Ensemble Orchestral de Paris, que dirige John Nelson, chez Mirare.Jamais deux sans trois : Music&Arts a récupéré le double Chopin que Paul Badura-Skoda avait gravé en 1954, sur 33- tours Westminster, avec Artur Rodzinski et l'Orchestre de l'Opéra de Vienne.Les trois enregistrements ont des qualités, mais ils sont aussi marqués d'imperfections qui empêchent de les recommander.Chez Lang Lang, les deux concertos suivent cet ordre: le numéro 2 d'abord, le numéro 1 ensuite.C'est l'ordre chronologique de composition des deux concertos; Chopin les publia en ordre inverse.Le jeu de Lang Lang est, à la fois, extrêmement brillant et affecté de ritardandos gratuits et non indiqués qui rompent le discours et attirent l'attention sur le petit virtuose au détriment de la musique.Mehta a parfois un peu de difficulté à suivre son capricieux soliste; en même temps, il tire le maximum de la mince orchestration de Chopin et souligne tout ce que le basson vient y ajouter, par exemple.Une prise de son d'une exceptionnelle clarté fait de ce disque un must pour inconditionnels de Lang Lang.Les autres iront au suivant.Boris Berezovsky, lui, ne fait pas de chichis.Il nous donne un Chopin qui, bien que sans grande originalité, possède une pensée et un lyrisme que soutient un accompagnement adéquat.Cette version des deux Concertos de Chopin ne se distingue en rien d'une quantité d'autres et la prise de son est légèrement inférieure à celle de DG.La version Badura-Skoda offre un intérêt de rareté : le pianiste - maintenant octogénaire - a toujours été associé aux Viennois, de Mozart à Schubert, et pas du tout à Chopin.Conséquemment, son 33- tours des deux Concertos, réalisé en 1954, avait étonné à l'époque; disparu des catalogues, il était devenu pièce de collection.Music&Arts l'a transféré en compact.La qualité sonore reste acceptable, un demi-siècle plus tard.L'interprétation est fort intéressante aussi : Badura-Skoda apporte à Chopin beaucoup de caractère, proche de Beethoven parfois, il donne un sens aux innombrables traits de virtuosité et l'orchestre de Rodzinski est fougueux, bien qu'imparfait.Suivant la pratique de l'époque, l'introduction d'orchestre de chaque concerto est écourtée et il y a une coupure au finale du numéro 1.CLASSIQUE CHOPIN: LES DEUX CONCERTOS POUR PIANO LANG LANG DEUTSCHE GRAMMOPHON, HHH BORIS BEREZOVSKY MIRARE, MIR 047 HHH PAUL BADURA-SKODA MUSIC&ARTS, CD-1206(1) HHH Trois Chopin\u2026 tous imparfaits CLAUDE GINGRAS Sixtrum, le nouvel ensemble de percussions de l'Université de Montréal, consacrait à une seule oeuvre, Exotica, de Mauricio Kagel, son premier concert de la saison vendredi soir, salle Claude-Champagne.Le compositeur germanoargentin étant décédé la veille du concert, à 76 ans, on s'attendait à ce que l'événement devienne une sorte d'hommage in memoriam, et d'autant plus que la salle où nous nous trouvions (nous étions environ 300) reçut à quelques reprises l'auteur lui-même et les produits de sa folle imagination.Légère déception : personne n'est venu parler de Kagel, qui méritait pourtant quelques mots.Par contre, heureuse surprise de voir cet Exotica s'arrêter au bout de 54 minutes, alors qu'on l'avait annoncé comme allant durer 70 minutes, peut-être même 75.Selon les directives de Kagel, les exécutants peuvent jouer sur n'importe quels instruments à la condition que ceux-ci ne soient pas occidentaux.Les musiciens de Sixtrum - Robert Leroux, Julien Grégoire et leurs disciples - ont donc puisé parmi les 550 instruments du Laboratoire de recherche sur les musiques du monde, établi en 1995 à l'UdM.Dans un décor de Michel G.Barette mêlant palmier, masque vaudou et chapeaux sous des éclairages variés, les six virtuoses en queue de pie (sauf la seule femme du groupe) se sont multipliés non seulement aux tambours, gongs et cymbales mais aussi aux trompes, flûtes, guitares, etc., provenant de partout dans le monde, tout en chantant, murmurant et criant, courant parfois vers les loges latérales de la salle.Un septième musicien s'y ajoutait : le flûtiste Guy Pelletier, qu'on n'a guère vu jouer de la flûte mais plutôt d'autres instruments, en plus de chanter lui aussi, remplaçant même un membre du groupe devenu chef d'orchestre.Au total : 54 minutes de spectacle musical très agité, où la musique proprement dite était hélas ! d'un intérêt très limité.Ces instruments sont extrêmement primitifs ; les rythmes qu'on y imprime le sont aussi, bien qu'ils exigent une absolue précision.Cette précision, Sixtrum la possède au plus haut point.On regrette simplement que tant d'effort ait été déployé en pure perte, alors que ces musiciens possèdent tout ce qu'il faut pour défendre des oeuvres autrement plus valables.ENSEMBLE DE PERCUSSIONS SIXTRUM.Vendredi soir, salle Claude-Champagne de l'Université de Montréal.Programme : Exotica (1971-72) - Mauricio Kagel Kagel en pure perte RICHARD BOISVERT LE SOLEI L QUÉBEC \u2014 Plácido Domingo, l'un des invités de prestige du 400e, est à Québec.Le ténor à qui l'on doit quelques-unes des plus grandes pages de l'histoire de l'opéra est arrivé Palais Montcalm en fin d'avant-midi vendredi.Le plus simplement du monde, avec un sourire dans le regard, il a commencé par souhaiter «joyeux anniversaire» à la Vieille Capitale.C'est presque exclusivement en français que s'est tenue la rencontre avec les médias organisée au Palais Montcalm, vendredi, peu avant le début des épreuves éliminatoires du concours de chant Operalia.Au cours des prochains jours, cette compétitiondecalibre international mettra aux prises une quarantaine de jeunes interprètes sélectionnés parmi quelque 800 candidats.Certains sont venus d'aussi loin que de l'Afrique du Sud et de la Corée pour y participer.Aussi facile d'accès que disponible, Plácido Domingo a répondu à plusieurs questions en plus d'accorder quelques entrevues individuelles.On a ainsi appris qu'Operalia occupe une place importante dans le coeur du ténor.«C'est devenu depuis quelques années la chose la plus importante pour moi, a-t-il insisté.Ça me donne beaucoup de satisfaction de voir que la chaîne se poursuit.Chaque année, il y a des chanteurs dont la carrière commence à fleurir dans tous les théâtres.Naturellement, je continue à chanter et à diriger du mieux que je peux.Mais voir la jeunesse qui continue à s'accoutumer à ce monde incroyable qu'est l'opéra est pour moi le plus grand des plaisirs.» Un concours prestigieux Pour Plácido Domingo, c'est l'avenir de l'opéra qui, en quelque sorte, se joue à Québec cette semaine.«Quand vous regardez les affiches dans tous les théâtres du monde, il y a peut-être 70 ou 80% de chanteurs d'Operalia, vainqueurs ou participants, qui sont là », fait-il remarquer.Paris, Madrid, Tokyo, Mexico, Hambourg, Washington et Los Angeles font partie des villes qui ont accueilli Operalia depuis sa création en 1993.«Chaque année, on bouge, et cela convient parfaitement aux membres du jury puisqu'ils en profitent pour visiter de nouvelles villes, a expliqué son fondateur.D'un autre côté, c 'est beaucoup plus difficile pour l'organisation.Et je dois dire que cette année est spéciale.Tout le monde m'a dit que l'organisation est formidable.Je crois que nous avons fait un très bon choix.» Les gens de l'Opéra de Québec, et plus particulièrement son directeur général , Grégoire Legendre, grand responsable de la venue d'Operalia, ont dû apprécier le compliment.Au cours de son séjour à Québec, Plácido Domingo présidera le jury et offrira ses conseils aux concurrents en plus de diriger l'Orchestre symphonique de Québec à la finale organisée au Grand Théâtre, mercredi prochain.À ceux qui exprimaient leur regret de ne pouvoir l'entendre chanter, le ténor n'a pas fermé la porte à un éventuel retour à Québec.Il est donc pas interdit de rêver.FÊTES DU 400e Domingo en mission pour l'avenir de l'opéra À L'AFFICHE LE 17 OCTOBRE 2008 CETTE PROMOTION EST PUBLIÉE DANS LA PRESSE LES 21, 22, 23 SEPTEMBRE .LETIRAGE AURA LIEU LE LUNDI 29 SEPTEMBRE.LES GAGNANTS RECEVRONT LEUR LAISSEZ-PASSER PAR LA POSTE.RÈGLEMENTS DE LA PROMOTION DISPONIBLES CHEZ ALLIANCE VIVAFILM.FAC-SIMILÉS REFUSÉS.VALEUR TOTALE DES PRIX OFFERTS: 3000$ Nom : Adresse : Ville: Code postal : Remplissez ce bon de participation et envoyez-le à l'adresse suivante : PASSCHENDAELE / La Presse C.P.575 Succ.Place d'Armes, Montréal, H2Y 3H8 La bataille de PASSCHENDAELE un f ilm de PAUL GROSS (version française de Passchendaele) GAGNEZ L'UN DES150 LAISSEZ;PASSERDOUBLES POUR LA PREMIÈRE LEMARDI7OCTOBRE EN COMPAGNIE DE PAUL GROSSETDECAROLINEDHAVERNAS! présentée par ou visitez le www.vivafilm.com et inscrivez l'indice suivant: ARMÉE 3586382A ARTS ET SPECTACLES Un ex-Blink 182 et un DJ grièvement blessés L'ancien batteur du groupe de punk rock américain Blink 182, Travis Barker, et le DJ américain DJ AM ont été grièvement blessés dans un accident d'avion en Caroline-du-Sud qui a fait quatre morts, ont indiqué hier les autorités.Un porte-parole de l'administration fédérale d'aviation, Les Dorr, a déclaré à l'AFP que les six personnes se trouvaient à bord d'un Learjet 60 qui s'est écrasé après avoir décollé de Columbia, en Caroline-du-Sud.«Selon ce que nous savons, les deux blessés sont Travis Barker et DJ AM», a déclaré M.Dorr, soulignant que le petit avion s'était écrasé sur une autoroute et avait pris feu.Apparemment, l'accident s'est produit après un concert donné à Columbia.Le mariage de Travis Baker avec l'ancienne Miss USA Shanna Moakler était au centre de l'émission de téléréalité Meet the Barkers, diffusée sur la chaîne MTV.Après son divorce en 2006, il avait eu une courte relation avec Paris Hilton.DJ AM a été fiancé à l'actrice et vedette de téléréalité Nicole Ritchie.\u2014 Agence France-Presse EN BREF llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE «Oui, oui, j'ai bien aimé ça.Sauf que j'en ai manqué des bouts: j'ai somnolé un peu!» confiait une dame à sa compagne à l'issue de la pièce Halpern et Johnson.Il serait exagéré de prétendre que le public de chez Duceppe cognait des clous à l'unisson.Mais une chose est certaine: la metteuse en scène Monique Duceppe ne cède pas à l'attrait de la rapidité avec cette pièce d'une autre époque qui plaira peut-être à certains nostalgiques d'un théâtre très conventionnel.Et encore.D'abord, on peut se demander quelle est la pertinence de monter ce texte de Lionel Goldstein, qui reconstruit dans les détails les plus anodins (et inutiles) l'amitié naissante entre deux hommes faits pour se détester.C'est que, voyez-vous, tous deux ont aimé la même femme.Halpern (François Tassé), homme d'affaires pragmatique et bourru, a été marié pendant 50 ans à Flo.Johnson (Gérard Poirier), gentleman épris d'opéra et de culture, a quant à lui cultivé pendant autant d'années une tendre et chaste amitié avec Florence.Ces platoniques rencontres se tenaient toujours à la même table du même restaurant.Leur belle est morte, et les deux hommes tissent un lien et se révèlent leurs secrets.L'un apprend à l'autre que la belle Florence aimait prendre son thé au lit le matin et collectionnait les gants.L'autre lui apprend qu'elle n'acceptait de se faire baiser la main que gantée, qu'elle avait des opinions politiques et qu'elle appréciait l'art.À travers tout cela (la pièce fait quand même deux heures sans entracte !) il y aura quelques pointes de jalousie, de mépris, de colère et deux ou trois blagues de prostate.La vie est courte, il faut bien rire un peu! Tout cela se déroule dans un décor on ne peut plus conventionnel : paysage new-yorkais en toile de fond, tapis gazon sur la très vaste scène du théâtre Jean-Duceppe.Beaucoup de bavardage, de souvenirs, d'anecdotes tissent cette pièce, qui parle de l'héritage que laissent derrière eux les disparus.Le dialogue, rendu avec justesse par deux comédiens de métier, prend forme dans une mise en scène statique.Bref, difficile de situer ce Halpern et Johnson dans le panorama théâtral tellement il apparaît anachronique.Mais il plaira certainement à certains spectateurs pour qui somnoler au théâtre n'est pas l'équivalent de s'ennuyer.Il en faut pour tous les goûts.Halpern et Johnson, de Lionel Goldstein, dans une mise en scène de Monique Duceppe, jusqu'au 18 octobre au théâtre Jean-Duceppe.THÉÂTRE / Halpern et Johnson Souvenirs, souvenirs PHOTO JEAN-SÉBASTIEN ROUSSEAU, FOURNIE PAR DUCEPPE Halpern et Johnson chez Duceppe: un divertissement suranné.PHOTO PATRICK BEAUDRY, FOURNIE PAR GROUPE SPECTACLES GILLETT Hier au Centre Bell, les New Kids on the Block ont ressorti leurs chorégraphies d'antan.Pas à pas (pour paraphraser l'un de leurs succès), ils ont conquis le coeur des filles.ISABELLE MASSÉ CRITIQUE Attendus avec impatience, les New Kids on the Block?Les premières paroles de la chanson Single, envoyées par Donnie Wahlberg, se sont perdues dans le Centre Bell tellement l'ambiance était survoltée.Les cinq gars des New Kids on the Block sont arrivés en héros sur scène, eux qui n'avaient pas mis les pieds ensemble à Montréal depuis 18 ans.À croire que Jordan Knight, Jonathan Knight, Donnie Wahlberg, Danny Wood et Joey Mc Intyre n'auraient jamais dû se séparer il y a 14 ans! Les 12 700 filles (et quelques garçons égarés!) les ont accueillis en s'époumonant, à l'image des 50 000 fans réunies au Stade olympique, en août 1990.Pendant près de deux heures, hier soir, le temps s'est arrêté.Contrairement aux Backstreet Boys, de passage à Montréal il y a deux mois, le quintette a tout misé pour faire battre le coeur des spectatrices, qui n'ont pas boudé leur plaisir en jouant les fans de toujours : dispositif scénique plus élaboré, mini-scène plus loin au parterre, intro misant sur le retour en grand des chanteurs pop, deux succès des débuts envoyés rapidement (My Favorite Girl et The Right Stuff ).Opération séduction Pour leur retour sur scène, les New Kids on the Block ont décidé de ne pas se dénaturer ou de montrer qu'ils avaient évolué au point de vue artistique.Même si bien des chansons de leur plus récent album ont été offertes (Summertime, 2 in the Morning, Grown Man, Twisted), c'est à la sauce «années 90» qu'elles ont été servies hier - la plupart du temps avec chorégraphies (en compagnie de quatre danseuses).La chose a un je-ne-sais-quoi de «passé date », mais elle fait son effet sur le public.Il était, par ailleurs, parfois difficile de garder son sérieux en voyant l'idole Jordan Knight chanter en se trémoussant, chemise grande ouverte, pendant Baby I Believe in You ou Danny Wood faire, à 39 ans, du breakdance sur Games, une chanson (parmi d'autres) qui a mal vieilli.Sinon, tout a été mis en oeuvre pour plaire aux fans, vraiment.«Vous êtes sexy! Voulez-vous coucher avec moi, ce soir?» a lancé Donnie Wahlberg en français.Il suffisait aussi de jouer avec les clichés pour susciter des réactions: «Hier soir, à Toronto, on m'a dit que Montréal ne savait pas faire la fête.» a encore envoyé Wahlberg.En attendant de prouver que leur réunion est justifiée, les New Kids on the Block s'amusent et donnent tout sur scène, sans complexe et le sourire aux lèvres, dans cette tournée qui les mènera dans 58 villes en Amérique et en Angleterre.Ils se présentent en professionnels, avec le souffle de leurs 20 ans.Et devant des spectateurs qui jouent les fidèles à la vie à la mort.POP / New Kids on the Block Comme en 1990 "]
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