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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-10-21, Collections de BAnQ.

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[" 3580396A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts PETROWSKI LE RAP DE LA «BARBIE DES CARIBOUS» PAGE 2 sur cyberpresse.ca DVD Consultez les critiques des nouveaux DVD de la semaine sur moncinema.ca/dvd PHOTOS Nos photos de la première de Max Payne sur moncinema.ca/payne High School Musical a commencé petit-petit, par un téléfilm diffusé sur Disney Channel.Succès immédiat.Un autre téléfilm, des millions de CD et de DVD, une série de téléréalité, un spectacle sur glace et des centaines de produits dérivés plus tard, HSM s'apprête à prendre d'assaut le grand écran.Entrevue avec la vedette féminine du phénomène.SONIA SARFATI LOS ANGELES Même si elle n'imaginait pas ce qui l'attendait quant à la visibilité et à la popularité, Vanessa Hudgens a immédiatement su, en lisant le scénario du téléfilm High School Musical, qu'elle voulait être de cette aventure-là.Et pas pour n'importe quel rôle.Celui qu'elle visait, celui qui était «écrit pour elle», c'était celui de Gabriella.Les racines mexicaines du personnage s'ancraient carrément en elle.«J'ai aimé le fait que le personnage principal féminin n'ait pas été l'habituelle blonde aux yeux bleus mais qu'elle soit d'origine ethnique, ce qui est plutôt rare », expliquait, dans l'entrevue qu'elle a accordée à La Presse à quelques jours de la sortie au grand écran de High School Musical 3: Senior Year, celle dont l'arbre généalogique ressemble à une forêt: par son père, elle est irlandaise et amérindienne; et par sa mère, philippine, chinoise et espagnole.Mais ce facteur, le plus important, n'était pas le seul à avoir allumé la comédienne-chanteuse qui aura 20 ans en décembre et qui vit dans et par la musique depuis toujours: «Mes grandsparents faisaient partie d'un big band, mon père joue de la trompette et ma mère, du trombone.Moi, j'ai toujours aimé jouer, danser et chanter.Je me souviens du.spectacle musical (rire amusé) auquel j'ai participé à la garderie.J'avais 3 ans.» Elle avait trouvé sa voix.et sa voie, qu'elle allait la suivre, malgré l'inquiétude de ses parents.«En fait, ce qui les effrayait un peu à l'idée que je me lance dans le show-business, c'est qu'ils étaient conscients de la possibilité que je subisse le rejet», raconte celle qui vient d'une cellule familiale tricotée serré - sa mère était d'ailleurs présente lors de l'événement de presse, de même que sa jeune soeur.«Mon père et ma mère, ce sont mes ancres dans la vie.» Et c 'est parce qu'ils ont voulu la protéger tout en la laissant voler de ses propres ailes (donc, travailler), qu'ils ont supervisé eux-mêmes ses études.Paradoxalement, donc, celle qui a atteint la célébrité en incarnant une élève de East High a fait toute sa scolarité à la maison.«Je n'ai jamais été à un bal de fin d'études, je n'ai jamais porté la toge et le mortier, j'ai vécu tout cela devant les caméras.et je ne le regrette pas.Je ne pense pas avoir manqué quelque chose.À l'école secondaire, vous apprenez beaucoup sur vous-même et sur les autres.mais c'est la même chose dans le showbiz », assure celle dont un autre pan de la vie personnelle se vit publiquement - puisque jusqu'aux dernières nouvelles, elle est encore en couple avec Zac Efron, son amoureux dans High School Musical.Elle ne se plaint pas de cette vie publique.En tout cas, pas ce jour-là.«Je suis extrêmement choyée de gagner ma vie en faisant ce que j'aime le plus au monde, c'est-à-dire jouer et chanter.» Danser, avoue-telle, est plus difficile pour elle.«Surtout dans ce film-ci.» Il faut dire que pour passer du grand aupetit écran, le chorégraphe et réalisateur Kenny Ortega a mis les bouchées doubles.PHOTO REUTERS Vanessa Hudgens, qui aura 20 ans en décembre, vit dans et par la musique depuis toujours.L'Américaine métissée est de l'aventure de High School Musical depuis 2006.MARC HIGH SCHOOL MUSICAL 3 / VANESSA HUDGENS CASSIVI CHRONIQUE Une expression de trop.«Un petit japanouille à barbiche.» C'est ainsi que le cinéaste Pierre Falardeau qualifie avec mépris le généticien et environnementaliste David Suzuki dans sa plus récente chronique de l'hebdomadaire Ici.Falardeau reproche à Suzuki d'avoir décla ré à mon col lègue François Cardinal être «déçu» par les Québécois qui appuient le Parti conservateur (l'homme de gauche que prétend être Pierre Falardeau aimerait peut-être les en féliciter?).Ce n'est pas le mot «japanouille» en lui-même qui m'a fait sursauter.C'est l'intention qu'il porte.L'intention d'humilier.L'intention coupable.L'important, dit-on, c'est l'intention.David Suzuki est né à Vancouver.Avec sa soeur jumelle et ses parents d'origine japonaise, il a été interné dans un camp de prisonniers canadien après l'attaque contre Pearl Harbor.Sa famille y a été retenue jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, puis contrainte à l'exil à l'est des Rocheuses.David Suzuki, citoyen canadien, a été emprisonné sans motif valable par le Canada, pendant trois ans.À la fin de la guerre, sa famille a été déplacée contre son gré en Ontario.On croirait Pierre Falardeau, le cinéaste d'Octobre, sensible à pareille injustice.Nenni.David Suzuki est anglophone.Le vice rédhibitoire.Il a beau avoir ouvert récemment un bureau de sa Fondation au Québec, il reste pour Pierre Falardeau un Anglais, un Étranger, «un petit japanouille » au «mépris colonialiste ».Elvis Falardeau «À l'école secondaire, vous apprenez beaucoup sur vous-même et sur les autres.mais c'est la même chose dans le showbiz.» >Voir VANESSA en page 6 Pierre Falardeau PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Voir CASSIVI en page 6 DUMAS M POUR MONIQUE PAGE 3 Monique Giroux Sarah Palin sur le plateau de Saturday Night Live ARTS ET SPECTACLES Comme 17 m il l ion s d'Américains et sans doute des milliers de Canadiens, j 'ai interrompu mon samedi soir pour syntoniser le réseau NBC et assister à un événement historique : le passage de Sarah Palin, elle-même en personne, à l'émission Saturday Night Live.L'émission a débuté avec une autre imitation impayable de Tina Fey qui, nid d'abeilles et lunettes Kawasaki à l'appui, ressemble à la gouverneure d'Alaska comme deux gouttes de pluie.acide.Sauf que ce coup-ci, Tina Fey donnait une conférence de presse alors que, pour l'instant, s'il y a une activité médiatique que Miss Sarah Alaska a fuie comme la peste, c'est bien les conférences de presse.Toujours est-i l que Sarah Palin, rebaptisée la «Barbie des caribous», a fini par apparaître à l'image, encadrée pour l'occasion, du créateur de SNL, Lorne Michaels et des acteurs Mark Wahlberg et Alec Baldwin - à qui elle n'a pas manqué de dire qu'elle préférait son frère après que celui-ci l'eut confondue avec Tina Fey.Passé les plaisanteries d'usage et un certain malaise entre ces scorpions associés, Sarah s'est dirigée vers le podium occupé par son clone.Tina s'est tassée sans dire un mot ni saluer son modèle, laissant à Sarah Palin toute la latitude pour lancer : «Live from New York, it's Saturday Night!» Pour une candidate à la viceprésidence en pleine chute libre dans les sondages, cette invitation à présenter une émission culte comme SNL était un cadeau du ciel.Et comme si le cadeau n'était déjà pas assez gros, Sarah Palin est revenue pendant le faux bulletin d'information du Weekend Update .Elle a expliqué avec l'aplomb d'une vraie pro de la comédie qu'elle ne chanterait pas le rap que l'équipe lui avait concocté, car bien qu'elle en soit tout à fait capable, elle ne pouvait pas se permettre de franchir cette limite.La comédienne Amy Poehler, enceinte jusqu'aux oreilles, a pris le relais, se lançant dans un rap «palinien» désopilant pendant que la «Barbie des caribous» suivait le rythme avec entrain et le marquait de gestes adroits, comme si elle avait dansé sur du rap toute sa vie.C'est là que j'ai décroché.Car rien qu'avec ce sketch-là et la maîtrise comique qu'elle a déployée, Sarah Palin venait de remonter de mille points dans les sondages et de convaincre l'auditoire qu'elle pouvait être aussi cool et branchée que n'importe quel urbain gauchiste pro-Obama.Mieux encore: sur l'échiquier symbolique, elle venait de se hisser au rang très prisé des politiciens décoincés avec autant d'efficacité que Bill Clinton et son saxophone chez Arsenio Hall.Après cela, comment s'étonner que Palin ait accepté d'embarquer dans une aventure où, en fin de compte, elle n'avait pas grand-chose à perdre et tout à gagner.Et si je la comprends d'être allée à SNL, je comprends moins pourquoi les producteurs de l'émission l'ont invitée.Pourquoi ils lui ont permis, à deux semaines du scrutin final, de marquer des points pour Mc Cain et surtout de freiner le mouvement de doute et de dérision qui plombait sa candidature.D'ailleurs, au lendemain de son passage à SNL suffisait de consulter les blogues pour en mesurer l'effet.La plupart d'entre eux indiquaient que la performance de Palin avait déplacé l'attention publique, focalisée jusqu'à maintenant sur ses compétences douteuses et ses connaissances limitées.Bref, grâce à SNL, le public a oublié que Palin était le cancre de la classe en politique étrangère pour découvrir subitement son sens du timing, son esprit comique et son habilité à livrer avec aplomb un texte sur téléprompteur.Si cette réhabilitation publique était le but visé d'une émission que l'on a accusée d'être pro- Obama, c'est mission accomplie.Quant à Tina Fey, on ne pourra pas l'accuser d'avoir été complaisante ou hypocrite avec celle qu'elle imite à la perfection.Dès que cette dernière est entrée sur son terrain de jeu, Tina Fey s'est poussée sans la saluer et si jamais il y a eu un échange de regards entre les deux, il a dû être glacial, voire polaire.Il n'en demeure pas moins que si Tina Fey avait été contre le passage de la «Barbie des caribous» à SNL, elle aurait pu la dénoncer ou se faire porter pâle.Elle a fait plutôt le contraire.Son imitation de Palin sous l'oeil amusé de cette dernière était non seulement une forme d'approbation, mais a permis à la candidate républicaine de passer pour une bonne joueuse et une femme sympathique qui sait rire d'elle-même.Sarah Palin n'a peut-être pas chanté de rap à SNL mais elle a si bien joué la comédie que ce fut sans contredit elle, la championne de la soirée.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca Le rap de la Barbie des caribous PHOTO DANA EDELSON, REUTERS Plusieurs blogueurs ont estimé que la présence de Sarah Palin, à l'émission Saturday Night Live a déplacé l'attention du public focalisée sur les compétences douteuses de la candidate républicaine à la vice-présidence américaine.Sur notre photo, Mme Palin en compagnie du producteur de SNL, Lorne Michaels.NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Grâce à «SNL», le public a oublié que Palin était le cancre de la classe en politique étrangère pour découvrir son sens du «timing», son esprit comique et son habilité à livrer avec aplomb un texte sur téléprompteur.BOX-OFFICE WEEK-ENDDU 17 OCTOBRE 2008 1 Max Payne 298 889 $ \u2014 65 4 598 298 889 $ 2 Sex Drive 149 650 $ \u2014 59 2 536 149 650 $ 3 Body of Lies 129 663 $ -54% 68 1 907 511 283 $ 4 Eagle Eye 114 598 $ -47% 66 1 736 1 287 759$ 5 Beverly Hills Chihuahua 110 076 $ -52% 60 1 835 616 819 $ 6 W.104 481 $ \u2014 32 3 265 104 481 $ 7 Quarantine 90 488$ -63% 64 1 414 403 054$ 8 Nights in Rodanthe 47 493 $ -50% 49 969 659 272 $ 9 Passchendaele 47 265 $ \u2014 21 2 251 47 265 $ 10 Vicky Cristina Barcelona 42 498 $ -35% 15 2 833 614 378 $ var.week.end nombre moyenne rang titre du film week.end précédent d'écrans par écran cumulatif NOTE : Recettes brutes (avec taxes), compilées en dollars canadiens.2008 Cineac inc.R.E.M.live à Toronto pour son 25e.Le groupe R.E.M.lancera le mois prochain un coffret de 2 CD pour souligner le 25e anniversaire de la sortie de son album Murmur.Pour l'occasion, le premier album de la bande à Michael Stipe a été remastérisé et est offert avec un enregistrement live d'un concert donné en juillet 1983 au Larry's Hideaway de Toronto, trois mois après la sortie de Murmur.Lors de ce concert, le groupe a notamment livré une version préliminaire de 7 Chinese Bros.et de Just A Touch, une pièce qui sera enregistrée seulement trois ans plus tard, sur l'album Lifes Rich Pageant, le quatrième du groupe.La date exacte de sortie du coffret n'est pas encore connue.\u2014 La Presse PHOTO REUTERS Michael Stipe TRIO Le Cirque du Soleil a 25 ans Le Cirque du Soleil célébrera ses 25 ans en présentant son 25e spectacle du 23 avril au 24 mai 2009 dans le Vieux-Port de Montréal.La première mondiale de ce nouveau spectacle de tournée, l'un des faits saillants de cette année anniversaire du Cirque, aura lieu le 6 mai.Les représentations de Cirque 2009, titre provisoire, se déplaceront ensuite au port de Québec, du 30 juillet au 16 août, et à Toronto, du 3 au 27 septembre 2009 avant d'entreprendre une grande tournée nord-américaine.Déjà en vente sur l'internet, les billets de la nouvelle création pour grand chapiteau coûtent entre 55 et 125$ CAN à Montréal.\u2014 La Presse PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE HMV craint les ententes exclusives La chaîne de magasins de musique HMV s'en prend à une tendance américaine grandissante voulant que des groupes connus comme Guns N'Roses, AC/DC et les Eagles signent des ententes exclusives avec des magasins à grande surface.HMV a acheté une pleine page de publicité dans le magazine de musique Billboard afin de dissuader les vedettes de suivre la tendance américaine de signer des ententes similaires au Canada.HMV demande aux musiciens de refuser toute offre de distribution pouvant couper l'herbe sous le pied des détaillants traditionnels.La publicité sera publiée le samedi 25 octobre prochain, lorsque le Billboard sera lancé en kiosque.Aux États-Unis, AC/DC a signé une entente exclusive avec Wal-Mart pour distribuer le très attendu disque Black Ice qui sera lancé le 28 octobre.Guns N'Roses a une entente similaire avec Best Buy pour son disque Chinese Democracy, qui devrait être sur les tablettes le 23 novembre.HMV affirme que de telles ententes n'ont pas leur raison d'être au Canada, où les magasins à grande surface ne dominent pas le paysage de la vente au détail comme aux États-Unis.\u2014 La Presse Canadienne ANABELLE NICOUD L e d ra me hi s t o r ique ca n a d i e n Passchendaele, de Paul Gross, n'a pas séduit le public québécois autant que les dernières nouveautés américaines.Max Payne domine, au Québec comme aux États-Unis, le box-office du week-end (298 889 $), suivi ici par la comédie Sex Drive (149 650$).Le nouveau «biopic » d'Oliver Stone, W, se classe en sixième position des films les plus populaires de la fin de semaine.Sorti sur 32 écrans, il obtient un box-office week-end de 104 481 $.C'est moins que Body of Lies (avec 129 663$), Eagle Eye (114 598$ de recettes ce week-end) ou Beverly Hills Chihuahua (110 076$).Passchendaele, de Paul Gross, a engrangé 47 265$ de recettes pour sa première fin de semaine en salle.Il était présenté dans 21 salles de la province, et arrive en neuvième position du classement.C'est pas moi, je le jure !, de Philippe Falardeau, se classe à la 14e position.Son box-office depuis sa sortie le 26 septembre est de 357 714$.Max Payne en tête des entrées Postez ce bulletin de participation avant le 28 octobre 2008 (cachet de la poste faisant foi) à : Concours «Noël à Paris ! », C.P.9090, succ.Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 3P3.Date à laquelle la question a été posée : Réponse : Nom: Prénom : Adresse: Ville : Code postal : _______ Tél.domicile: travail : _________ Courriel: o Oui j'accepte de recevoir de la documentation de Radio-Canada et de ses partenaires.Concours réservé aux 18 ans et plus.Fac-similés non acceptés.Le grand prix comprend un voyage pour deux personnes à Paris, incluant l'avion et l'hébergement.Valeur totale: 6000 $.Certaines conditions s'appliquent.Règlement complet à Radio-Canada et sur www.radio-canada.ca/christiane Écoutez Christiane Charette et courez la chance de GAGNER UN VOYAGE À PARIS.Chaque jour, une question vous sera posée.Notez la réponse et remplissez ce coupon.Noël à Paris ! 3591411A ARTS ET SPECTACLES ISABELLE MASSÉ Normand Brathwaite n'animera pas de grand spectacle de la Saint- Jean, cette année.Il quitte ses fonctions après 10 ans d'animation (cinq au parc Maisonneuve de Montréal et cinq sur les plaines d'Abraham à Québec).«Après 10 ans, il aurait fallu aller ailleurs, pense Brathwaite qui a un faible pour les happenings multiculturels.Je ne veux pas animer deux années de trop comme aux Gémeaux.» Normand Brathwaite assure que la décision a été prise d'un commun accord avec la maison de production Télé-Vision.Ce que confirme également Sylvie Rémillard, directrice artistique et metteure en scène des spectacles de la Saint-Jean, chez Télé-Vision.«On y pensait depuis deux ou trois ans, affirme-t-elle.Animer de tels spectacles aussi longtemps, c'est exceptionnel.Normand part dans la gloire.On se sépare avant de se répéter.» Si Normand Brathwaite monte sur scène, l'été prochain, ce sera pour animer des galas humoristiques, au Festival Juste pour rire ou au Grand Rire de Québec.L'aspect multiculturel des spectacles de la Saint-Jean survivrat- il à l'animateur de Belle et bum?«C'est un désir qui est là autant du côté du comité organisateur de la fête nationale que du nôtre, soutient Sylvie Rémillard.Le spectacle doit refléter la diversité culturelle de Montréal.» Le prochain animateur du grand spectacle du parc Maisonneuve n'a pas encore été trouvé.FLASH Miss Météo se démarque à Cannes La comédie Miss Météo, diffusée sur les ondes de Séries+, n'est pas passée inaperçue à Cannes.À l'occasion du Marché international des films et des programmes pour la TV, la vidéo, le câble et le satellite (MIPCOM), qui se tenait à Cannes du 13 au 17 octobre, Miss Météo a remporté le prix du meilleur format scénarisé dans la catégorie comédie.L'émission met notamment en vedette Anne- Marie Cadieux, Patrice Robitaille et Sophie Prégent.Rappelons que le personnage principal de Miss Météo a pris naissance dans le livre Maman Last Call ainsi que dans le film du même nom.La deuxième saison de Miss Météo, écrite par la journaliste Nathalie Petrowski et réalisée par Frédérik D'Amours, sera présentée au petit écran en janvier.Nathaëlle Morissette Pas de Saint-Jean pour Normand Gros pow-wow à Radio- Canada hier midi, qui trompetait le regroupement de toutes ses initiatives musicales télé, radio et web au www.radio-canada.ca/musique.Dans le studio 43, où vrombissait la sauterie, une machine crachait même de la fumée artificielle.Wou-hou! Un show de boucane ! Les faits saillants?D'abord, Monique Giroux déménage.Elle animera sa dernière émission de Fréquence libre sur la Première Chaîne le vendredi 14 novembre et atterrira au retour à la maison d'Espace Musique le lundi 17 novembre, entre 16h et 17h30.«Je change de rue, je ne change pas de quartier.Et je n'organiserai pas de funérailles à Fréquence libre », précise Monique Giroux, 45 ans, qui a passé 16 ans à la Première Chaîne de Radio- Canada, où elle a longtemps piloté Les refrains d'abord.Fréquence libre survivra au départ de son animatrice jusqu'à Noël avec Alexandre Courteau derrière le micro.Et après les Fêtes ?Mystère.«En temps et lieu, nous déciderons si la case horaire de Fréquence libre restera musicale ou si elle aura une autre vocation », explique le vice-président des services français de Radio-Canada, Sylvain Lafrance.Surlesondesd'Espace Monique, euh, d'Espace Musique, pardon, Monique Giroux touchera à tous les styles de musique (jazz, world, classique, chanson) et ses invités pourront s'époumoner en direct avec un band.«Je déménage dans plus grand», souffle Monique Giroux, qui ne paraissait pas déçue de sa nouvelle affectation.Fin de la parenthèse.D'un océan à l'autre, et en incluant toutes ses plateformes, la SRC diffuse environ 3500 chansons par semaine, dont 2800 différentes, note Sylvain Lafrance.«C'est le contraire de l'offre du privé.Les radios privées vont promettre que tous les hits sont chez eux.Nous, c'est l'inverse», complète-t-il, en précisant que le «libre marché» et la «logique commerçante» ne pouvaient pas tout réguler.Vrai.C'est notamment grâce à la radio de la SRC que des artistes émergents comme Pierre Lapointe et Ariane Moffatt ont percé la forteresse des stations commerciales, plutôt hermétiques et réfractaires à la nouveauté, en général.Radio-Canada a aussi annoncé hier que les émissions M pour Musique et Studio 12 pourront être visionnées sur sa console vidéo en pianotant le - surprise! - www.radio-canada.ca/musique.Ce nouvel engouement pour la musique me ramène au tournant des années 2000, où il ne se jouait pratiquement plus d'instruments sur les ondes des grands réseaux de télévision.Les téléspectateurs zappent pendant les chansons, plaidaient alors patrons et producteurs.Aujourd'hui, paf! , les émissions de variétés pullulent autant à Radio-Canada qu'à TVA, qui a fouetté l'industrie du disque en faisant décoller la fusée de Star Académie en 2003.«Moi, j'y crois à la musique à la télévision.Il faut qu'on en fasse des shows comme Mpour Musique.C'est une tendance et, oui, les émissions musicales sont très à la page.Tant mieux.Et j'espère que ça va faire vendre des disques », glisse la patronne des variétés de Radio- Canada, Dominique Chaloult.Gros dimanche de télé Le mercure dégringole, les jours raccourcissent et les cotes d'écoute.grimpent! À peu près toutes les émissions du dimanche ont passé go! et collecté leur bonus automnal, dont Le banquier, qui a chatouillé la barre des deux millions de téléspectateurs (1 951 000).À Radio-Canada, Tout le monde en parle a intéressé 1594 000 fidèles (pendant 2h20, une solide performance), tandis qu'Et dieu créa Laflaque s'approche du million magique (852 000).À TQS, le gala de Loft Story 5 a gagné 88 000 fans par rapport à la semaine dernière et décroché une audience chiffrée à 692 000 personnes.À TVA, La cour des grands a rivé 1218 000 mordus devant leur téléviseur et Dieu, merci! a perdu un peu de vitesse avec 1 304 000 téléspectateurs.Madonna arrive demain Fans de Madonna, chargez vos portables et armez vos caméras: la Material Girl devrait débouler à Montréal demain, selon Groupe Spectacles Gillett, qui accueille sa tournée Sticky&Sweet au Centre Bell mercredi et jeudi.La chanteuse de Detroit, en spectacle à Toronto samedi et dimanche, a choisi de retourner à New York, sa deuxième ville de résidence avec Londres, avant de poser ses malles griffées dans la métropole.Au luxueux hôtel Le St-James, qui a hébergé la chanteuse de 50 ans lors de son dernier séjour chez nous, en juin 2006, aucun commentaire n'a été émis sur la célèbre cliente.«Il appartient aux vedettes de dire où elles vont», tranche la porte-parole du chic établissement appartenant à la famille Rémillard, Elizabeth Boileau.Même mutisme chez Warner, la compagnie qui a lancé Hard Candy, le plus récent CD de la pop star.Rappelons que Madge a depuis largué Warner pour Live Nation.Les 27 camions et 15 autobus de la caravane Madonn]a se gareront au Centre Bell aujourd'hui.«Il s'agit de l'une des trois plus grosses tournées que nous avons accueillies dans toute l'histoire du Centre Bell », précise la porte-parole de Groupe Spectacles Gillett, Christine Montreuil.L'interprète de 4 Minutes trimbale plus de matériel que Justin Timberlake.À elle seule, la scène de sa «Madgesté» exige entre 14 et 16 heures de montage.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hdumas@lapresse.ca M pour Monique HUGO DUMAS CHRONIQUE PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Sur les ondes d'Espace Musique, Monique Giroux touchera à tous les styles de musique (jazz, world, classique, chanson) et ses invités pourront s'époumoner en direct avec un band.On la voit ici lors du dévoilement de la programmation de Radio-Canada avec France Beaudoin.MARIO CLOUTIER Les feuilles tombent, mais il est peu probable qu'en fassent autant les records de vente d'art contemporain cette année.En ces temps d'incertitude économique, les col lect ionneurs semblent plus tentés par les valeurs sûres.Néanmoins, un Riopelle de 1951 pourrait atteindre un prix de vente de 1,5 million dans un mois à Toronto.La maison Heffel mettra en vente le Riopelle, évalué à un prix de 1 à 1,5 million, au cours de sa vente d'art contemporain et d'après-guerre du 19 novembre à Toronto.Il s'agit d'une huile de la grande période du peintre québécois, intitulée Composition #2, un titre qui aurait été attribué par une galerie.Cette année, la vente Heffel est séparée en deux séances, la première portant sur 89 oeuvres d'artistes contemporains où figurent plusieurs Québécois.Deux autres Riopelle, évalués ent re 350 000 et 600 000 $ , seront aussi mis en vente.Un Borduas de 1955, Mazurka , sera aussi soumis aux enchères.Il pourrait valoir jusqu'à 400 000$.Le Mont réa la is Paterson Ewen a peint Full Circle Flag Effect en 1970.Le tableau, qui fait plus de deux mètres sur trois, est évalué par Heffel entre 400 000$ et 600 000 $.La maison de vente offrira également aux collec tionneurs quatre Marcelle Ferron, deux Jean- Paul Mousseau et deux Jean Mc Ewen.Un autre exemplaire original de Refus global sera également mis en vente, accompagné d'un supplément intitulé Projections libérantes.L'évaluation se situe entre 8000 et 10 000 $.La deuxième vente Heffel touche les beaux-arts canadiens et 132 oeuvres d'enfants chéris des collectionneurs comme Tom Thomson, Lawren Harris, et Emi ly Ca rr.L'a rt iste de Colombie-Britannique devrait être la vedette de la soirée.L'une de ses six oeuvres mises aux enchères, une huile intitulée Alert Bay Burial Ground, pourrait atteindre le prix de 1,2 million, selon Heffel.Les autres maisons canadiennes Sotheby/Ritchies et Joyner tiendront leur vente automnale, respectivement, les 24 novembre, ainsi que les 25 et 26 novembre.Dans le monde P ar ai l leu r s, la sa i s o n d 'automne des ventes au x enchères d'a rt contemporain a, jusqu'ici, reflété l'état de la situation économique mondiale.Chez Christie's de Londres, dimanche dernier, le prix le plus élevé est allé à une oeuvre de Francis Bacon, 9,4 millions US.Il s'agit d'un portrait de l 'artiste britannique Lucian Freud réalisé vers 1956.Les ventes totales auront toutefois été deux fois moins importantes que prévu.Même chose chez Sotheby's où une toile de Warhol a été vendue 7,5 millions sous le prix de l'évaluation.Mais cet te maison estime que sa vente d'oeuvres impressionnistes et modernistes, le 3 novembre à New York, pourrait s'avérer plus intéressante.Un Modigliani y est évalué à 25 millions, Un Van Gogh, 10 millions, mais l'on compte surtout sur la vente d'un Degas, Danseuse au repos, qui pourrait dépasser les 30 millions.- Avec la Presse Canadienne ENCHÈRES D'AUTOMNE Un Riopelle évalué à environ 1,5 million 3585787A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE 1021 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO SRC Pyramide L'Union fait la force Le Téléjournal Virginie La Facture Providence - Diane reçoit la visite d'un homme dont le témoignage pourrait disculper Éliot.Roxy / Zoothérapie Les étoiles filantes Le Téléjournal La zone 23h45 CONCACAF Soccer Honduras c.Canada \" TVA Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le cercle Occupation double Drôles de vidéos Histoires de filles / Passion creton Caméra café La promesse - Luc décide de vivre ouvertement sa relation avec Mélanie et annonce la nouvelle.Le TVA 22 heures 22h45 Denis Lévesque 23h45 Las Vegas / Course contre la montre \" TQS 16h30 # Monsieur Showbiz Le retour - Un condensé quotidien de tout ce qui est tendance et culturel.Beauté express Loft Story Génération séduction Vérité-choc-Lesparticipants, branchés àundétecteurdemensonges, doivent répondreàdesquestions.110% Loft Story Monsieur Showbiz \" 114 5 5 TQc Cornemuse Toc toc toc Kaboum! / Le zèle-croc Ramdam / Je l'aime; elle, même pas.Les apprentis du rebut global / Remise à niveau Ça manqueàma culture National Geographic - Un zoologiste qui s'occupe des hyènes et des lions et qui a créé des liens avec eux.24 heures chrono - Thomas Lennox tente de convaincre le président d'instaurer des mesures radicales.Bluff - Les participants: Mathieu Laforce, Stéphane Cyr, Simon Dostie, et Myrgianie Jean-François.Francs-tirs - Richard discute avec Christopher Hitchens, un homme qui appuie Bush et la guerre en Irak.CBC The Simpsons Wheel of Fortune CBC News at Six Coronation St.Jeopardy Rick Mercer Hour 22 Mins The Tudors CBC News: The National The Hour / David Suzuki 206 13 13 CTV-M Dr.Phil / What Do You Fear?CTV News Access H.e Talk Criminal Minds / Paradise Dancing With the Stars: The Results Law & Order: S.V.U./ Lunacy CTVNational News CTV News \" 205 11 11 GBL-Q 16h30# Young&R.Global National Evening News House&Home E.T.Canada Ent.Tonight House / Lucky Thirteen 90210 / Lucky Strike Kitchen Nightmares / Black Pearl North Myst.55 3 3 ABC Family Feud Be Millionaire Access H.ABC World News Fox 44 News Deal or No Deal Dancing With Stars Dancing With the Stars: The Results Eli Stone / Grace / Katie Holmes Sex and the City 23h35 Nightline \" 281 22 22 CBS Dr.Phil / What Do You Fear?Channel 3 News at 6 Evening News Ent.Tonight NCIS / Nine Lives The Mentalist / Ladies in Red Without a Trace / True/False Channel 3 News 23h35Letterman \" 282 21 21 NBC First at Five 5:30 Now News 5 at 6PM NBC News Jeopardy Wheel of Fortune The Biggest Loser: Families Law & Order: S.V.U./ Lunacy News 5 at 11PM 23h35 Jay Leno \" 280 18 23 PBS-P Curious George Homework BBC World News Nightly Business The News Hour With Jim Lehrer Nova Rustic Living RMaxa's World Frontline / Heat \u2014 46 24 PBS-B Fetch! Hometime News Hour With Jim Lehrer BBC World News Outdoor Journal Nova Frontline / Heat N.Business Report Charlie Rose \" \u2014 43 59 A&E The First 48 The First 48 The First 48 The First 48 / A Serial Killer Calls The First 48 Rookies Rookies Jacked: A.T.T.F Jacked: A.T.T.F 615 73 39 ARTV Les Contes d'Avonlea Temps-Paix Temps-Paix École de danse Cirque du Soleil Cabine C / Franck Dubosc TOURNESOL (2005) avec Zhang Fan, Sun Haiying, Joan Chen.Visite libre 143 31 31 BRAV 16h00 # TALES OF THE RAT FINK Street Legal / Security Exchange Desperate Housewives Live at the Rehearsal Hall Road to Baleya Rockabilly 514 Law & Order / Bait 620 72 34 CD Les rescapés Grand rire bleue 2003 Biographies / Matt Damon Mayday / Distraction mortelle Images-chocs / Prises d'otages Un tueur si proche Docu-D / Le rock de la haine 129 20 20 CinéPOP 16h50 # LA BELLE DU PACIFIQUE (1953) 18h25 LA POSTIÈRE (1992) Chloé Sainte-Marie.LE SOLITAIRE (1981) avec Tuesday Weld, James Belushi, James Caan.22h05MA GEISHA (1962) avec Yves Montand, Shirley Mac Laine.0h10 \" 185 205 205 DISC Myth Busters / Steam Cannon Ultimate Cars Ultimate Cars Daily Planet How It's Made How It's Made Destroyed Destroyed Mighty Ships / Henry Larsen Daily Planet 520 37 37 EV Ni Hao.Chine! / Xi'an Vue du canal Mordu de la pêche / Terre des Cris 50 Heures de vacances / New York Survivor: Aventures en Malaisie Bout Du Monde Le Voyageur futé Champagne! / Lamaison Boizel 134 23 51 FC 17h05 Suite Life H.Montana Zoey 101 Life With Derek Wizards That's So Raven The Suite Life Naturally, Sadie H.Montana Life With Derek Ned Cory in House The Suite Life Life With Derek 556 \u2014 67 FOX Raymond Raymond King of the Hill The Simpsons 2 1/2 Men 2 1/2 Men House / Lucky Thirteen Fringe / The Cure FOX 44 News TMZ Family Guy Seinfeld 283 36 46 HI Petite maison / Promesses Je m'en souviens.À vos marteaux / Le rouet Passionmaisons / Bécancour NCIS enquêtes / Ultime recours Jean Moulin, une affaire française 133 25 53 HIST MASH MASH Outlaw Bikers / Hells Angels NCIS / Bete Noir Outlaw Bikers / Hells Angels Ax Men / Risk and Reward NCIS / Bete Noir Crime Stories / The House Hermit 522 49 47 MMAX L'index québéc Star-O-Mètre Cocktail pop Top5 Anglo Top5 Franco Musicographie québécoise Célébrités / Britney Spears Hollywood Inc.Star-O-Mètre L'index québéc 142 32 48 MP Top5M+ Top5M+ MP6 Nofx: Passeport M.Net Radar Top Rockde Babu Pimp mon char Accorde ton look Danse ou crève! MP6 \" 141 30 30 E! MTL Foco Latino Tempesta d'amore Sportivi E! News The Biggest Loser: Families Pam: Girl-Loose Sunset Tan Armenien 23h35 Letterman \" 207 14 14 RDI Le Téléjournal 17h50 RDI Junior RDI en direct RDI en direct 24 heures en 60 minutes Grands Reportages Le Téléjournal RDI en direct Le National Le Téléjournal 126 19 19 S+ Le destin de Bruno Témoins silencieux Porté disparu / Un bébé à tout prix Justice à Boston / Lincoln Bones / La relève New York 911 / Fureur Le destin de Bruno 132 24 52 SE 15h20 # LES C.L'ACADÉMIE DES LOSERS (2006) Billy Bob Thorton.19h15 JE SUIS UNE LÉGENDE (2007) avec Alice Braga, Will Smith.3-2-1 Action /21h05 IL Y AURA DU SANG (2007) avec Paul Franklin Dano, Daniel Day-Lewis.23h45EXPIATI.1h50\" 180 \u2014 201 SHOW Trailer Park Boys Trailer Park Boys East Enders Vivienne Vyle About a Girl About a Girl The Best Years Testees Trailer Park Boys The Shield / Bitches Brew House / The Right Stuff 616 40 40 TFO Cinémission Moitié, Moitié Rupert Cornemuse Panorama Canada-amour Villages Visages LES COUSINS (1958) avec Gérard Blain, Jean-Claude Brialy.Carnets d'expédition 137 \u2014 \u2014 TLC Jon & Kate/ Eight Jon & Kate/ Eight What Not to Wear / Betty C.That's Gotta Hurt A New Face for Marlie Mystery Diagnosis Dr.G: Examiner / A Fatal Attraction A New Face for Marlie 521 39 27 TTF 16h00 # SCOOBY-DOO AU PAYS DE.Les Simpson Naruto Chaotic DG, défenseurs Île des défis extr.6teen Les Simpson American Dad Naruto Henri pis sa gang Les Simpson American Dad 139 34 45 TV5 Tout le monde 17h50 Questions pour un champion Journal France Toute une histoire Pékin express 2: La route de l'Himalaya / Étape 7: Katmandou - Lumbini Nature Humanima TV5 le journal Bourlingueur \" 145 15 15 VIE Des maisons d'occasion$ Manon, inspires Déco sur mesure Bye-Bye Maison Toc Toc Docteur Mystère Médical Look d'intérieur Bye-Bye Maison Décore ta vie Maître chez soi Oui à la robe Dre Nadia 135 35 44 VOX Mise à jour Parents avis Mêlez-vous de vos affaires! Sans filtre Académiemots Premières vues Le 9.5 Les auditions JPR Garde aux chiens Parents avis Le guide de l'auto \u2014 9 9 VRAK Grenade avec ça?Hannah M.Wildfire / Coeur brisé Grenade avec ça?Stan et ses stars Dans le trouble 70 Smallville / Harcèlement Presserebelle Degrassi M.changement R-Force 140 16 16 Z Mélinda, entre deux mondes La porte des étoiles Banc d'essai Comment.fait Moonlight / Fleur de Lys Médium / Jeu macabre Torchwood / Premier jour Chasseurs de fantômes 131 26 54 RDS Bateau Dragon Golf Mag Sports 30 Fléchette Billard Poker Sports 30 Info Sports Monde du sport Golf Mag 123 33 33 SPN 16h30 # Poker SN Connected Prime Time Sports Boxing - Mrdjenovich vs.Williams Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected Hockeycentral BD Sports \" 406 38 38 TSN Around the Horn Interruption Off the Record Sports Centre LNH Hockey / Ducks d'Anaheim c.Maple Leafs de Toronto (D) LNH Hockey / Capitals de Washington c.Flames de Calgary (D) 400 28 28 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO CLAUDE GINGRAS CRITIQUE La première année du Concours international d'orgue du Canada, initiative de l'organiste John Grew et de l'industriel Noël Spinelli, s'est terminée dimanche soir à l'église Saint-Jean-Baptiste par la remise des prix aux lauréats et un récital des trois premiers d'entre eux.Comme on sait, le premier prix est allé à Frédéric Champion, de France.(Oui, le mot d'esprit a déjà été fait : on n'y revient pas.) Au premier prix, de 25 000 $, s'ajoutent un enregistrement chez ATMA et un montant de 5000$ offert par les mécènes Bales, du Kansas, qui offrent en outre un récital au lauréat.M.Champion a aussi reçu le Prix du public (5000$).Le Britannique Andrew Dewar a reçu le deuxième prix (15 000$) et le prix Messiaen (5000$) ; l'Allemand Jens Korndörfer, le troisième prix (10 000$) ; la Belge Els Biesemans, le prix Bach (5000$).Seul Canadien inscrit à la compétition, Jonathan Oldengarm se contente du prix du «meilleur espoir canadien» (2000$).L'événement avait attiré quelque 800 personnes, dont plusieurs de nos organistes.Des neuf juges, trois seulement étaient encore là: Marie-Claire Alain, James Higdon et Mireille Lagacé.Jacques Boucher, le titulaire du Casavant de 68 jeux de Saint-Jean- Baptiste, ouvrit la cérémonie par un fulgurant Tournemire.Suivirent, la remise des prix et des interviews des gagnants, le tout animé par Françoise Davoine et Kelly Rice.(En passant, pourrait-on souhaiter que ce dernier, homme de radio pourtant, parle un peu moins vite et, par le fait même, articule plus clairement?.) Un écran géant permettait de suivre sur leurs claviers les trois lauréats, qui s'étaient rapidement familiarisés avec le Casavant de SJB où avait eu lieu l'une des épreuves.Ils se succédaient dans un ordre inverse du palmarès.Korndörfer a joué Vierne avec une belle économie de moyens, Dewar a noyé Reger sous un empilage de jeux lourds (un spectateur a d'ailleurs eu un malaise pendant cette exécution) et Champion, le seul à tout jouer de mémoire, produisit un Widor massif et traditionnel et dota ses Duruflé de registrations contrastantes.CONCOURS INTERNATIONAL D'ORGUE DU CANADA.Concert des lauréats dimanche soir, église Saint-Jean-Baptiste.Orgue: la soirée des champions Champion, le seul à tout jouer de mémoire, produisit un Widor massif et traditionnel.PHOTO AFP Itzhak Pelman, violoniste et chef invité à l'OSM ce soir et demain soir.CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Ce soir et demain soir, 20h, salle Wilfrid-Pelletier de la PdA, dans sa série « Grands Concer ts », l'Orchestre Symphonique de Montréal nous ramène Itzhak Perlman comme chef et soliste.Le violoniste jouera le Concerto BWV 1042 de Bach puis dirigera la Symphonie no 35, dite Haffner, de Mozart, et la cinquième Symphonie de Prokofiev.Flûte au Ramezay Innovations en concert présente quatre programmes de flûte à compter de ce soir au Château Ramezay.Tous débutent à 20h.Ce soir: Robert Aitken.Demain: Mari Ève Lauzon et Cléo Palacio- Quintin.Jeudi : Jocelyne Roy et Marie-Noëlle Choquette.Vendredi: Guy Pelletier et Jean Derome, avec le percussioniste Julien Grégoire.Demain soir Deux concerts demain soir.À 19h, Pollack Hall de Mc Gill, David Fray, deuxième prix au Concours de piano de Montréal de 2004, présenté par le Festival Bach, joue la Sonate en si mineur de Liszt et des pages de Bach, Mozart et Schubert.À 20h, Chapelle historique du Bon-Pasteur: début de saison du Quatuor Molinari, avec le troisième Quatuor de Schnittke, le septième de Chostakovitch et une oeuvre inconnue, signée Franguiz Ali-Zadeh.Da Costa à l'OSL Le v iolon is te Alexandre Da Costa joue le Concerto de Tchaïkovsky avec l'Orchestre symphonique de Longueuil , dir.Marc David, jeudi, 20h, au Théâtre de la ville.Koré et Prima L'Ensemble Koré joue des oeuvres du Britannique John Abram vendredi, 20h, au Bon- Pasteur.Pour sa part, l'Ensemble Prima, dir.Mélanie Léonard, donne deux concerts à la chapelle Saint-Louis de l'église Saint- Jean-Baptiste vendredi et samedi, à 20h.Berg, Belkin, Buhr et Busoni au programme.Messiaen Dans le cadre de l'«Automne Messiaen », des ensembles du Conservatoire présentent des oeuvres du célèbre compositeur samedi, 20h, et dimanche, 15h30, à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, ainsi que lundi, 19h30, à la salle Pierre-Mercure.Deux concerts dimanche Dans l'après-midi, 15 h 30, Pollack Hall, présentation du LMMC: le Fauré Quartett, d'Allemagne (piano et cordes), dans le Quartettsatz de Mahler, l'op.60 de Brahms et l'op.15 de Fauré.En soi rée, 19 h 30 , égl i s e Saint-Léon de Westmount : les Sacqueboutiers de Toulouse avec le Choeur du Studio de musique ancienne de Montréal, dir.Christopher Jackson, dans un programme Gabrieli ouvrant la saison du SMAM.Wanderer-Moraguès Le Trio Wanderer, de France, et le clarinettiste Pascal Moraguès jouent le Quatuor pour la fin du Temps de Messiaen à Pro Musica, salle Maisonneuve de la PdA, lundi, 19h30.En complément : Trio op.49 de Mendelssohn et Notturno de Schubert.Perlman deux fois 3585821A ARTS ET SPECTACLES PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE On la dit originaire d'Afrique, et âgée de cinq siècles ; sa version moderne - six cordes attachées par un manche à une caisse de résonance dont on joue à l'aide d'un pic ou de ses doigts - a été inventée en Espagne, au XVe siècle.Depuis le temps, on croyait avoir exploré toutes les possibilités de la guitare.Pas encore, jure le Montréalais Érik Mongrain.«Oui, ça fait longtemps qu'on gosse sur cet instrument-là.Malgré tout, je pense qu'il reste encore des choses à inventer, grâce à d'autres outils qui nous permettent d'en jouer, de nouveaux effets sonores, de nouveaux gadgets qui en transforment la sonorité.Ou encore en accordant différemment les cordes de l'instrument\u2026» Mongrain consacre sa vie à explorer les possibilités de la guitare, usant d'un savant mélange de toutes ces techniques pour s'imposer sur une scène musicale qui passe pour hermétique, tout en réussissant à captiver les néophytes.À preuve, le succès phénoménal que le musicien a remporté sur You Tube.Il y a quelques années, Mongrain, qui s'est d'abord fait découvrir en 2005 à la défunte émission Les pourris de talents (sur Musique Plus), a été invité à Belle et Bum.Son interprétation d'une de ses propres compositions (Air Tap), au cours de laquelle il semble jouer de la guitare comme d'un piano, l'instrument couché sur ses cuisses, les doigts pianotant sur les frets du manche, a été vue plus de 3,6 millions de fois.«Plus que ça, en fait ! Si on compte tous les autres exemplaires du même clip, encore sur You Tube ou d'autres plateformes, j'ai estimé que le clip avait été vu près de 10 millions de fois ! » corrige-t-il.«C'est ridicule, en un sens, ajoutet- il.Je ne pensais pas que ça serait aussi populaire.Ça a vite fait le tour du monde.Et ça m'a apporté plein de concerts.Paul Reed Smith (un célèbre luthier, fabricant des guitares PRS Guitars), m'a invité à enregistrer dans son studio, au Maryland.Il m'a même envoyé un prototype d'une de ses nouvelles guitares.Un drôle de bonhomme\u2026» Guitariste « 100% autodidacte » depuis l'âge de 16 ans, Mongrain réussissait à gagner sa vie en donnant de petits concerts dans les bars, en jouant dans le métro, dans la rue.«Tout a décollé à partir des Pourris de talents », une opportunité qui lui a ensuite permis d'enregistrer avec Serge Fiori - l'un des juges de l'émission.Aujourd'hui, le talent de Mongrain est désormais reconnu dans les cercles d'amateurs de guitare acoustique.«On est une quinzaine dans le monde à faire de la musique comme ça », dit Mongrain, lui-même inspiré par le travail et la démarche du regretté virtuose américain Michael Hedges.«Il y en a qui se spécialisent trop dans une seule manière de jouer, que ce soit le tapping, le finger picking, etc.Hedges, lui, ne se limitait pas qu'à une technique, il essayait plein d'affaires.C'est aussi ce que je fais.» Le musicien passera tout le mois de novembre en Grande-Bretagne et en Irlande, où une vingtaine de concerts sont prévus.«À mes concerts, c'est sûr, il y a plein de guitaristes qui viennent voir comment je joue, ma technique\u2026 Mais à ma grande surprise, il y a beaucoup de gens qui sont simplement touchés par mes compositions.Ma plus grande peur, c'est d'être qualifié de musicien qui fait de la musique pour initiés.Du moment que ça te pogne dans les tripes, ça n'a finalement aucune importance, la technique.» ÉRIK MONGRAIN Un guitariste extraordinaire PHOTO FOURNIE PAR GONG COMMUNICATIONS Érik Mongrain consacre sa vie à explorer les possibilités de la guitare.Karkwa, Pierre Lapointe, Duchess Says, We Are Wolves, Beast et National Parcs au menu d'un repas 100% montréalais, organisé pour faire connaître le son de la métropole aux quatre coins du monde.JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Vous ne connaissez pas le groupe Creature?Normal.Mais si tout se passe comme prévu, ce groupe de Montréal devrait bientôt faire sensation sur les circuits rock internationaux, en vertu d'un juteux contrat sur le point d'être signé avec les multinationales Universal France et Universal Canada.Comment Creature en est-elle arrivée là?En grande partie grâce à Mpour Montréal, dont la troisième présentation se tiendra du 20 au 22 novembre, avec des groupes comme Beast, National Parcs, Duchess Says, Chinatown, Pas Chic Chic, les Dales Hawerchuck, Winter Gloves et Radio Radio (qui ne sont pas de Montréal, mais bon\u2026).Fondé en 2006 par Sébastien Nasra (Productions Avalanche), avec la collaborationdu Britannique Martin Elbourne (Womad, Festival de Glastonbury), M pour Montréal se veut une vitrine pour les artistes les plus exportables de notre scène pop-rock locale.Chaqueannée, une vingtaine de bonzes de l'industrie musicale (producteurs de disques, promoteurs de festivals, journalistes américains et européens) sont invités par M.Nasra à venir voir ce qui se brasse à Montréal.Dans certains cas, l'opération s'est avérée payante.Il y a l'exemple de Creature, bien sûr.Mais ce n'est pas le seul.En 2006, la performance de Patrick Watson lui a ouvert les portes de l'Angleterre et de l'Allemagne.À la suite de son passage à M pour Montréal, le groupe pop punk The Mission District a signé un contrat avec le label américain Relentless, alors que le trio We are Wolves s'est retrouvé du jour au lendemain avec un agent en Europe.«Cet événement permet vraiment de créer un buzz, souligne Sébastien Nasra - qui \u201cgère\u201d en outre la carrière de Jorane.C'est une façon plus efficace et moins décousue de faire connaître ce qui se passe ici.Quand il y a un coup de coeur, l'effet est multiplié.» Cette année, la plupart des concerts auront lieu au Cabaret Juste pour rire.Des spectacles d'après-midi seront aussi donnés aux Foufounes électriques qui, soit dit en passant, célèbrent leur quart de siècle.Une ambitieuse soirée de clôture sera par ailleurs présentée au Métropolis le 22 novembre avec une brochette d'invités spéciaux dont We Are Wolves, Karkwa, Pierre Lapointe.«C'est un vrai camp d'été pour adultes», blaguait hier Sébastien Nasra, quelques minutes avant sa conférence de presse au Cabaret du Musée juste pour rire.Un camp d'été qui ne s'adresse pas seulement aux bonzes de l'industrie, mais aussi - il insiste - au grand public.En s'associant avec le réseau Astral (CHOI, MIX 96, Musique Plus etc.), Sébastien Nasra s'assure que Mpour Montréal soit ouvert à tous.Des forfaits sont d'ailleurs disponibles pour ceux qui voudraient consommer la totalité du banquet.Dernière nouveauté : M pour Montréal élargit ses horizons jusqu'à la Ville reine.Un segment T pour Toronto a d'ailleurs été greffé à la programmation.Les groupes Woodhands, The Mark Inside et Arkells seront présents les 20 et 21 novembre.À noter que cette année, le festival américain Coachella enverra un représentant à M pour Montréal, rejoignant ainsi le Printemps de Bourges, les Eurockéennes, le Paradiso (Hollande) le Sziget Festival (Hongrie), le Dour Festival (Belgique), le Primavera Sound (Espagne), le Provinssirock (Finlande), le Spiegel Online (Allemagne), ainsi que les magazineNME (Angleterre), Inrockuptibles (France) et le journal The Guardian, sur la liste des invités.Mpour Montréal, du20au22 novembre.Infos: www.mpourmontreal.com M POUR MONTRÉAL Un festival pour la scène pop-rock PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Pierre Lapointe en compagnie du fondateur de M pour Montréal, Sébastien Nasra.Le guitariste Érik Mongrain reste méconnu de la majorité des mélomanes québécois, mais grâce à sa technique de jeu particulière - ainsi qu'à You Tube ! -, sa renommée a, depuis quelques années, dépassé les frontières de la province.Le jeune virtuose de la guitare acoustique lance aujourd'hui Equilibrium, son nouvel album, avant d'entamer une série de concerts en Grande-Bretagne et en Irlande.«On est une quinzaine dans le monde à faire de la musique comme ça.» invitent 100 personnes à la première québécoise du film FILM D'OUVERTURE DU FESTIVAL CINÉMANIA le jeudi 6 novembre à 19h00 au cinéma impérial (1432 rue de bleury) Concours « Un conte de Noël » 400 boul de Maisonneuve ouest, suite 1120, Montréal Québec H3A 1L4 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE Prière d'écrire lisiblement Pour participer : Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée.L'annonce sera publiée les 18,19,20,21 et 22 octobre 2008.Le tirage aura lieu le 27 octobre.Les 50 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste.La valeur des prix est de 1000$.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Règlements du concours disponibles chez Les Films Séville.www.uncontedenoel-lefilm.com À L'AFFIChE DèS LE 21 NOVEMbRE ! 3591787A ARTS ET SPECTACLES SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Deux tours qui explosent.Des images qu'on a vues 2001 fois depuis sept ans.Un événement historique sempiternellement analysé, expliqué, disséqué.De la théorie du complot aux hypothèses sur la «cachette» de ben Laden, on a tout dit sur le 11 septembre.Mais alors que des grues besognent toujours sur le site de Ground Zero, les récits personnels de ceux qui ont vécu de l'intérieur l'hécatombe, doivent à leur tour être entendus.Sept ans de deuil, pour une tragédie de cette envergure, c'est peu.Le jeune auteur new-yorkais Andrew Dainoff était dans son appart du Chinatown, le matin du 11 septembre 2001.Dans sa pièce Ceux que l'on porte, il recolle de façon semi-autobiographique les morceaux d'une période de sa vie où tout a éclaté.Dav id (t o u c h a n t F él i x Beaulieu-Duchesneau), le narrateur de la pièce - parce que Ceux que l'on porte est davantage un récit qu'un échange théâtral -, est un musicien venu s'installer à New York après sa rencontre avec Sally (exquise Anne-Élizabeth Bossé).Un amour naissant, passionnel , fougueux, physique.Une liaison pleine de promesses, avortée lorsque la belle serveuse d'un resto du World Trade Center périt en même temps que 3000 de ses compatriotes.Et commence la chute.À l'avant d'une scène animée par des musiciens dissimulés derrière un rideau (beau choix du metteur en scène Vincent- Gui l laume Otis) , Beaul ieu- Duchesneau raconte la série de cataclysmes qu'est devenue sa vie, après septembre 2001.Une prestation exigeante, que le jeune comédien exécute avec précision et sobriété.Il évoque la disparition d'un ami assassiné.Celle d'un amant de passage atteint du sida.Et surtout, une impression palpable d'éphémère chez ce New-Yorkais d'adoption, qui en compagnie de ses congénères, s'accroche à l'alcool pour tenir le coup.Vincent-Guillaume Otis réalise ici une mise en scène très accrocheuse, sur les plans visuel et auditif.À plusieurs moments, on a l'impression de se retrouver dans une performance de Spoken Word.Des lourdeurs.Or, peut-être aurait-il fallu dans ce cas couper dans le texte de Dainoff, et le libérer ainsi de ses lourdeurs.Parce que s'il a eu la générosité de livrer un pan intime de son histoire personnelle, ce jeune auteur fait preuve d'une certaine maladresse dans sa reconstitution des faits.La psychologie des personnages n'est qu'effleurée, plusieurs situations sont résumées comme une liste d'épicerie.Mais en revanche, sa description de la plongée de David dans l'enfer de l 'effondrement des tours jumelles est palpable.Et il réussit parfois à nous entraîner dans sa tête, avec des fragments de souvenirs, des impressions d'une période de sa vie très intense.En d'autres termes: parfois ça colle, mais on perd aussi à l'occasion le fil de cette histoire qui explose en plusieurs fracas.Reste la signature très personnelle et prometteuse de cette belle équipe d'acteurs et concepteurs réunis sous la direction de Vincent-Guillaume Otis.On perçoit un réel vent de fraîcheur dans cette pièce qui fait se croiser les souvenirs d'un New- Yorkais et d'un Montréalais.Qui tous les deux, avaient 20 ans, le 11 septembre 2001.Ceux que l'on porte, d'Andrew Dainoff, mise en scène de Vincent-Guillaume Otis, une production du Théâtre PÀ P, jusqu'au 8 novembre dans la salle 2 de l'Espace GO.THÉÂTRE / Ceux que l'on porte Porter le monde sur ses épaules Ses ac teur s aussi , donc.Certains numéros sont vraiment spectaculaires.«Nous y tenions, poursuit Vanessa Hudgens.C'est un merci que nous envoyons à nos fans, et il fallait qu'il soit à la hauteur.» Un merci parce que, les élèves de East High que l'on suit depuis 2006 sont maintenant en dernière année et se préparent pour l'université.Ce film pourrait donc être le dernier.Pourrait.Notez le conditionnel.High School Musical 3: Senior Year prend l'affiche vendredi, en anglais et en français (High School Musical 3: la dernière année).Les frais de voyage de ce reportage ont été payés par Disney Pictures.La vie en musique VANESSA suite de la page 1 À chacun sa définition du mépris.Quelle pertinence ont les origines japonaises de David Suzuki dans l'argumentaire de Pierre Falardeau?Aucune.David Suzuki aurait des ancêtres russes, maliens ou arméniens que sa condamnation pour excès d'écolo-gauchisme par Falardeau ne serait ni plus faible ni plus forte.Pourquoi, alors, utiliser le terme «japanouille » ?Parce que Pierre Falardeau, cinéaste de grand talent, homme intelligent, cultivé, est raciste.C'est la conclusion à laquelle on en serait venue si un chroniqueur de l'Alberta avait traité Hubert Reeves de «Little Bearded Frog».On a condamné Jan Wong, avec raison, pour ses théories méprisantes sur le Québec.Pourquoi tolérerait- on l'intolérance de Pierre Falardeau?Que l'hebdo Ici ait publié ses propos méprisants sans sourciller ne les rend pas plus acceptables.J'ai demandé à son rédacteur en chef comment il avait pu cautionner pareil dérapage.J'attends toujours sa réponse.Aurait-il publié le texte de Falardeau s'il avait traité Albert Einstein de «petit youpin à capine» ?Poser la question, c'est y répondre.Des lecteurs, en particulier de la génération de M.Falardeau, défendront ses excès en faisant valoi r que, contrai rement à d'autres, il n'a pas été contaminé par le politiquement correct.L'aversion pour le politiquement correct ne saurait justifier la discrimination sur la base de l'origine ethnique.Il y a des limites à la liberté d'expression.En distillant son fiel, Pierre Falardeau se discrédite dans son rôle, essentiel, de poil à gratter.Le cinéaste a parfois connu l'état de grâce.Mais l'homme, malheureusement, est incapable de nuance.Manichéen à en redéfinir le terme.On est «avec lui » ou «contre lui », à la manière de George W.Bush.Son univers est aussi binaire qu'un code informatique.Je l'écris, en sachant que de le lire dans son quotidien préféré lui fera le plus grand plaisir.Qu'importe.Pierre Falardeau, de plus en plus conditionné par sa haine de l'Autre, cet «envahisseur » qu'il tient responsable de tous les maux de sa patrie, veut faire réagir.Dont acte.Le comble du paradoxe, c'est que ce pamphlétaire enragé a contribué, plus que quiconque au Québec, à discréditer le mouvement indépendantiste comme une lubie de zélotes xénophobes, nostalgiques de la crise d'Octobre.À cause de lui, j'ai parfois honte d'être souverainiste.Avec ses airs supérieurs de Grand Patriote et son langage fossilisé d'avant la Conquête, Pierre Falardeau aimerait nous faire croire qu'il est le seul dépositaire de la race québécoise pure : blanche, francophone, nationaliste.Il se targue évidemment d'avoir des amis «ethniques» (et souverainistes).Qu'il sente le besoin de l'écrire se passe d'explication.«Je ne suis pas raciste.J'ai un ami noir\u2026» On connaît la chanson.Dans les faits, Falardeau, aveuglé par ses délires identitaires, confond immigrant et nonimmigrant, « japanouille » et Canadien, ami et ennemi.«Une ethnie, c'est une ethnie », comme dirait Elvis Gratton.« Un petit japanouille à barbiche » : Bob Gratton ne l'aurait pas mieux exprimé.«Pourquoi pas un pollock, un wops, un nègre tant qu'à y être», disait Gratton dans le seul film valable de la série.Avec le temps, à force d'inepties, de monomanie et de raccourcis intellectuels, Pierre Falardeau est devenu un grotesque mononcle bigot, de moins en moins drôle et de plus en plus burlesque.Une épave aigrie en attente du financement d'Elvis Gratton VIII, prêt à hypothéquer son oeuvre pour garnir son portefeuille.L'incarnation même de son plus célèbre personnage.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : marc.cassivi@lapresse.ca Elvis Falardeau CASSIVI suite de la page 1 PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION David (touchant Félix Beaulieu-Duchesneau), le narrateur de la pièce, est un musicien venu s'installer à New York après sa rencontre avec Sally (exquise Anne-Élizabeth Bossé).«Pourquoi utiliser le terme \u201cjapanouille\u201d?Parce que Pierre Falardeau, cinéaste de grand talent, homme intelligent, cultivé, est raciste.» PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE David Suzuki reste pour Pierre Falardeau un Anglais et un Étranger."]
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