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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-11-06, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts PETROWSKI LA MUSIQUE À GRANT PARK PAGE 3 CINÉMA UN CONTE DE NOËL PAS COMME LES AUTRES PAGE 4 sur cyberpresse.ca CRICHTON Voyez nos photos de la carrière du romancier Michael Crichton sur cyberpresse.ca/crichton CALENDRIER Une sortie culturelle en vue ce week-end?Consultez notre calendrier sur cyberpresse.ca/calendrier PHOTO AFP Réglons le cas de Radio-Canada tout de suite.Qui a pris cette mauvaise décision de présenter La zone et une reprise de La fosse aux lionnes sur l'antenne principale, tout de suite après Le téléjournal, alors que toute la planète, non, attendez, alors que tout l'univers suivait l'élection historique de Barack Obama?À TQS, il n'y a rien de bien étonnant ou de choquant à voir la lofteuse Cynny ou Jean Pagé à la place de John Mc Cain ou Sarah Palin.Mais Radio-Canada qui ne relaie pas le signal de RDI et qui choisit de garder La zone de Michel Villeneuve en ondes, méchante erreur de jugement.Même TVA, qui a retransmis la couverture de LCN dès 22h45, a jugé - avec raison - que les élections américaines commandaient un chambardement de la grille horaire régulière.Pas Radio-Canada.LE grand réseau national.LA référence en politique canadienne et étrangère avec son armée de correspondants déployés partout dans le monde.Et personne dans la grande tour n'a pensé aux téléspectateurs qui refusent (encore) de s'abonner au câble?Vraiment, avec ce choix discutable, la SRC n'a pas grimpé dans nos sondages lundi soir.Coup de fil à Radio-Canada, question de comprendre et d'analyser cette «décision corporative».«Notre philosophie s'articule autour de la complémentarité de nos antennes.C'était donc le mandat de RDI de couvrir cet événement historique», répète mécaniquement le directeur des relations publiques de la SRC, Marc Pichette.Donc, le scrutin américain est «historique » pour RDI, mais pas assez pour Radio-Canada?La cassette radio-canadienne repart : «Notre philosophie s'articule autour de la complémentarité.» Aucun patron du secteur de l'information de Radio-Canada n'était disponible pour répondre à nos questions hier.Étrange.Le président du Syndicat des communications de Radio-Canada, Alex Levasseur, a déploré le black-out électoral qui a affecté l'antenne principale.SRC: Black-out sur Obama HUGO DUMAS CHRONIQUE L'élection américaine était aussi importante que celle de Stephen Harper.Je n'ai pas été impressionné du tout.MARIO ROY Michael Crichton est mort à l'âge de 66 ans, mardi, au moment précis où le monde entier avait les yeux tournés vers sa ville natale, Chicago, où s'ouvrait littéralement une ère nouvelle.Crichton était un écrivain populaire : il a vendu plus de 100 millions d'exemplaires de ses romans, écrits sur une période de 40 ans, traduits en 30 langues et parmi lesquels on trouve une dizaine de best-sellers.Il a aussi écrit pour la télé, produit et réalisé des films.Pensez au Parc jurassique : c'est lui.Il se voyait probablement comme un homme de science.Non pas que la recherche ou la pratique scientifiques aient été ses principales activités, même s'il était médecin.Mais au sens où sa seule foi était placée dans le savoir avéré, rigoureux et démontrable.C'est certainement une « religion » qui gagnerait à être davantage pratiquée.En fait, la quasi-totalité de l'oeuvre romanesque de Crichton est une exploration (parfois presque savante, au risque de donner le tournis à ses lecteurs !) des différentes facettes de la science telle qu'elle existe et telle qu'elle se développera dans le futur.Il n'a peut-être pas inventé le technothriller.Mais il a certainement poussé le genre à son extrême limite, tant par la densité du contenu technologique et scientifique de ses romans que par l'efficacité de leurs intrigues.Par exemple, son premier véritable best-seller, La Variété Andromède, traite de l'irruption de micro-organismes mortels pour l'Homme et en apprend certainement beaucoup sur la médecine et la biologie.Congo (1980) aborde la zoologie et la génétique.Le Parc Jurassique (1990) traite de génétique lui aussi et de la théorie du chaos - le film, qui obtint le succès que l'on sait, ne rend absolument pas justice à cette facette de l'oeuvre.Turbulences (1996) est un voyage dans le monde de la technologie de l'aéronautique et dénonce la.déréglementation ! Harcèlement (1993) introduit la réalité virtuelle avant que ce concept ne soit aussi familier qu'il ne l'est aujourd'hui.MICHAEL CRICHTON L'homme de science est mort Écrivain populaire, Michael Crichton faisait partager sa foi dans le savoir avéré, rigoureux et démontrable.Voir CRICHTONen page 7 Voir DUMAS en page 2 Les téléspectateurs qui suivaient la soirée électorale sur les ondes de CNN mardi ont peut-être eu l'impression que l'être humain pouvait désormais se téléporter d'un endroit à un autre en quelques secondes\u2026 Et pour cause, la journaliste Jessica Yellin, qui avait été dépêchée à Chicago, est apparue comme par magie dans les studios de CNN à New York.Grâce à une technologie testée pour la première fois dans le cadre d'une émission d'information, Wolf Blitzer, l'animateur à New York, s'est entretenu face à face avec un hologramme virtuel.Nathaëlle Morissette explique comment CNNest passé à l'ère de l'hologramme en page 2.CNN entre dans l'ère de l'hologramme MON T R É A L J EU D I 6 N OV E M B R E 2 0 0 8 3584443A ARTS ET SPECTACLES TRIO Will.i.am PHOTO REUTERS La campagne présidentielle a inspiré de nombreux artistes, surtout des partisans de Barack Obama.La victoire du candidat démocrate est elle aussi très inspirante, semble-t-il.Le rappeur et producteur Will.i.am (Black Eyed Peas), qui a connu un succès grâce à sa chanson Yes We Can, inspirée d'un discours du futur président, a en effet lancé hier une nouvelle composition intitulée One People, pour souligner la victoire démocrate.De son côté, le rappeur new-yorkais Nas a également enregistré une nouvelle chanson intitulée Election Night, elle aussi consacrée à la victoire de Barack Obama, a appris la chaîne MTV.Enregistrée le 4 novembre dernier à Oslo, en Norvège, où la star donnait un concert, la chanson échantillonne des extraits de discours du prochain président des États-Unis.Sur le titre réalisé par DJ Green Lantern, Nas révèle qu'il a voté pour la première fois à l'élection présidentielle.\u2014 Philippe Renaud, collaboration spéciale Chants de la victoire Dans Les 101 disques qui ont marqué le Québec, qui vient tout juste de paraître, Éric Trudel répertorie les albums qui ont eu une influence et un impact sur l'évolution de la musique, au Québec et dans le reste du monde.Comme le titre l'indique, 101 disques y sont analysés, avec mises en contexte et critiques, ainsi que les commentaires de différents spécialistes et d'artistes.Un ouvrage bourré de photos d'archives qui risque d'alimenter bien des discussions, comme tous les «palmarès » du genre, mais qui, chose certaine, est un excellent complément au controversé The Top 100 Canadian Albums, de Bob Mersereau, paru il y a un an.Dans cet ouvrage, chez les artistes francophones, seul Jean-Pierre Ferland et le groupe Harmonium s'étaient taillé une place au soleil.\u2014 D'après La Presse Canadienne Les disques qui ont marqué le Québec PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE L'artiste montréalaise Françoise Sullivan a remporté cette semaine le prix Gershon Iskowitz 2008, d'une valeur de 25 000$, pour sa remarquable contribution aux arts visuels au Canada.Le prix annuel est parrainé par la Fondation Gershon Iskowitz et le Musée des beaux-arts de l'Ontario, dont la collection permanente compte quatre oeuvres de Mme Sullivan.La plus récente est une série de 17 photographies d'époque intitulées Danse dans la neige (1948).En plus de la somme d'argent, l'oeuvre de la sculptrice, peintre, danseuse et chorégraphe fera l'objet d'une exposition temporaire au musée en 2009.Signataire du Refus global, Françoise Sullivan est née à Montréal en 1925.Elle est «une artiste inventive dont le travail s'est poursuivi sur six décennies, combinant les sensibilités modernes et contemporaines en peinture, en danse, en sculpture et en photographie », a déclaré David Moos, le conservateur du Musée pour l'art contemporain, également membre du jury qui a décerné le prix.\u2014 La Presse Canadienne Françoise Sullivan à l'honneur en Ontario PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE «Le rôle de Radio-Canada, c 'est d'abord d'informer et ensuite de divertir.Nous avons les moyens d'offrir une bonne couverture.L'élection américaine était aussi importante que celle de Stephen Harper.Je n'ai pas été impressionné du tout.Je suis même allé voir ailleurs », indique Alex Levasseur en entrevue téléphonique.Il n'est pas le seul.À TVA, le bulletin de 22h de Sophie Thibault (622 000) a écrasé celui de Bernard Derome (234 000) présenté en direct de Washington.Entre 22h45 et 00h45, 249 000 téléspectateurs ont suivi Les présidentielles américaines à TVA.Du côté des chaînes spécialisées, LCN a coiffé RDI.Entre 19h et 23h, 239 000 personnes ont opté pour la couverture de Pierre Bruneau, contre 216 000 pour celle pilotée par Patrice Roy.L'écart entre les deux stations rivales a fondu entre 23h et 00h30, avec un minuscule avantage de LCN (171 000) sur RDI (170 000).Chez nos voisins, la chaîne CNN, équipée des derniers gadgets à la mode, a été spectaculaire.Dans leur décor high tech bleu et rouge, Wolf Blitzer, Campbell Brown et Anderson Cooper s'amusaient comme des enfants avec leurs joujoux électroniques, qui crachaient des images virtuelles d'une clarté étonnante.Wow.Une véritable caverne d'Ali Baba bourrée d'écrans géants qui fonctionnent comme des i Pod Touch.Planté devant son «mur magique », le journaliste John King pointait des régions sur une carte électronique des États-Unis et les résultats apparaissaient, pouf !, en un quart de seconde.Impressionnant.Mais pas autant que les hologrammes utilisés par CNN.Une première à la télévision.En plus de la correspondante Jessica Yellin, le rappeur noir Will.i.am des Black Eyed Peas, qui se trouvait à Chicago, est également apparu en trois dimensions dans les studios de CNN à New York.Re-wow.Le grain de l'image et sa brillance diffuse m'ont replongé dans La guerre des étoiles où R2D2 projetait un hologramme de la princesse Leia implorant: «Obi- Wan Kenobi, vous êtes notre seul espoir ! ».C'était en 1977.Décidément, ce gentil robot avait de la vision.Pas mal plus que Radio-Canada, mettons.Gros dimanche de télé Prépa rez-vous à un autre costaud dimanche de télévision.Chez Guy A.Lepage, vous verrez le premier ministre Jean Charest , Les Justiciers masqués, Jean-Pierre Ferland, Ma r ie Ca r men , G re g o r y Charles, Bruno Blanchet et la joueuse de tennis Aleksandra Wozniak.À Dieu, merci ! , Éric Salvail Gildor Roy, Amélie Grenier et Christian Bégin.Au Banquier, une gérante de Tim Hortons de Châteauguay, Nancy De Roy, 34 ans, jouera avec six va l ises contenant 500 000$ chacune .Quat re beautés célèbres l'épauleront, soit Marie-Claude Lavallée, Josée Lavigueur, Mitsou et Émily Bégin.Que l l e o f f re al le z -vou s accepter ?COURRIEL : Pour joindre notre chroniqueur : hdumas@lapresse.ca SRC: Black-out sur Obama NATHAËLLE MORISSETTE La princesse Leia s'est-elle transformée en journaliste politique?Si vous avez suivi la soirée électorale américaine sur les ondes de CNN mardi, il se peut que vous ayez eu l'impression de voir apparaître un clone du célèbre personnage de Star Wars.Il s'agissait en fait d'une sorte d'hologramme virtuel représentant la journaliste Jessica Yellin.Pendant la soirée électorale, la correspondante, qui se trouvait en fait à Chicago - d'où le nouveau président Barack Obama a prononcé son discours de victoire - est apparue comme par enchantement dans les studios de CNN à New York.Toute de noir vêtue, elle se tenait debout sur un cercle rouge.«C'est comme poursuivre la tradition de la princesse Leia !» s'est exclamée la journaliste qui se faisait interroger par Wolf Blitzer.«Vous êtes un hologramme formidable », lui a lancé Blitzer à la fin de l'échange, tout en donnant l'impression de la fixer droit dans les yeux.Technologie révolutionnaire ou simple façon de faire augmenter les cotes d'écoute?Regard sur une technique qui risque fort d'être utilisée à l'avenir par d'autres réseaux.QComment a-t-on procédé pour faire apparaître l'image de Jessica Yellin en studio ?R La journaliste se trouvait devant un écran vert à l'intérieur d'un studio mobile à Chicago.Selon les informations fournies sur le site internet de CNN, près de 35 caméras haute définition étaient rivées sur Mme Yellin afin de la capter sous tous les angles.L'information était ensuite retransmise à 20 ordinateurs qui compilaient les images et les transmettaient en temps réel.La correspondante à Chicago pouvait voir ce qui se passait dans les studios de New York grâce à 37 écrans plasma.QEn studio, est-ce que l'animateur Wolf Blitzer avait réellement devant lui une image de Jessica Yellin ?R «Non, il ne pouvait pas la voir, soutient Philippe Théroux, superviseur 3D pour Hybride technologies à Montréal.Il fixait un point dans le vide.» QCombien coûte une te l l e technologie?R «Difficile à évaluer», répond M.Théroux.Et du côté de CNN, on laisse planer le mystère concernant le coût de l'opération.En entrevue au USA Today, le viceprésidentdeCNN, David Bohrman, a seulement laissé entendre que le budget prévu pour la soirée électorale avait été respecté.QL' idée de faire apparaî tre des hologrammes est-elle révolutionnaire ?R «Ça s'inscrit plutôt dans la continuité d'une technologie qui évolue, estime Philippe Théroux.C'est comme une version améliorée du bon vieux blue screen des annonceurs météo.» En effet, ceux-ci sont habituellement placés devant un écran bleu ou vert - comme Jessica Yellin - et ne voient pas la carte géographique que l'on montre aux téléspectateurs.QCette technique va-t-elle changer la façon de présenter les nouvelles?R «C'est un gadget de plus, mais est-ce que c'est vraiment nécessaire pour raconter la nouvelle?» se demande le superviseur 3D d'Hybride technologies.Selon lui, il est plus intéressant pour les téléspectateurs de voir les journalistes, sur le terrain, un peu partout sur la planète que d'avoir l'impression que tout le monde est dans le même studio.QEst-ce que les télédiffuseurs québécois comme Radio - Canada et TVA pourraient suivre les traces de CNN?R Du côté de la SRC, le directeur des communications, Marc Pichette, affirme que «c'est une percée technologique intéressante mais qui reste encore à être développée ».«C'est une technologie lourde et probablement coûteuses», souligne-t-il.M.Pichette ajoute également que Radio-Canada pourrait davantage l'utiliser dans le cadre d'émissions de variétés que pour les nouvelles.À TVA, on n'a pas l'intention pour le moment de tenter l'expérience.Pou r voi r un ext r a it de l'échange entre Wolf Blitzer et l'hologramme de Jessica Yellin, tapez «CNN Hologram» dans le moteur de recherche du site You Tube (www.youtube.com).TÉLÉVISION / Hologrammes à CNN La science-fiction devenue information PHOTOS YOUTUBE Le chanteur Will.i.am a fait une apparition-surprise sur CNN.DUMAS suite de la page 1 FLASH Rock et arts visuels font bon ménage Le rock attire des milliers de visiteurs à Montréal.En un peu moins d'un mois, l'exposition Sympathy for the Devil a accueilli 18 000 personnes au Musée d'art contemporain, tandis qu'après plus de 30 jours au Musée des beauxarts, où est présenté Warhol live, les responsables se disent déjà « certains de dépasser le cap des 100 000 visiteurs ».Les deux institutions présentent des expositions complémentaires sur l'influence de la musique rock dans les milieux des arts visuels depuis Andy Warhol jusqu'aux artistes toujours actifs comme Christian Marclay et Robert Longo.Sympathy for the Devil a lieu jusqu'au 11 janvier au MAC , tandis que Warhol live se poursuit au Musée des beaux-arts de Montréal jusqu'au 18 janvier 2009.Mario Cloutier ARTS ET SPECTACLES Peu avant minuit , lorsque Barack Obama s'est avancé sur le long ruban bleu de la scène nue, érigée au milieu de Grant Park à Chicago, il n'était déjà plus le même homme.Il était déjà le président.Le premier président noir des États-Unis.Un événement aussi historique commandait une musique de circonstance, sinon la diffusion en boucle de chouettes chansons qui ont été inspirées par Obama tout au long de sa formidable campagne.Je pense entre autres à Better Way de Ben Harper, à Ready to Believe de Cherish Alexander ou mieux encore, à Yes We Can, le slogan de Obama repris par le rappeur Will.i.am.Et pou rt a nt, penda nt l a majeure partie de la soirée à Grant Park, la seule musique qu'on pouvait entendre sur toutes les chaînes de télé, était le grondement de la foule massée au pied de la scène et attendant fébrilement les résultats.Ce n'était pas un hasard.Obama et les organisateurs avaient tenu à ce que cette soirée unique soit placée sous le signe de la sobriété, sans musique ni alcool.Dans la victoire comme la défaite, on ne voulait pas que la foule perde la tête.Quand le nouveau président des États-Unis s'est avancé sur scène en tenant la main de ses petites filles, sa bien-aimée pas loin, encore une fois, pas une seule note de musique n'a résonné dans l'air doux de cette nuit étoilée et magique.Il a fallu attendre la fin d'un discours sobre, inspirant et émouvant à l'extrême, pour que s'élèvent les premières notes instrumentales d'une pièce musicale et classique dont j'ai cherché en vain le titre.Il ne s'agissait pas du thème musical de la campagne d'Obama comme l'ont prétendu certains blogueurs.Il s'agissait d'une pièce sérieuse choisie expressément pour l'occasion: une pièce présidentielle.En écoutant cette musique grave et solennelle s'élever audessus de la scène austère et hérissée de parois pare-balles en plexiglas, je n'ai pas pu m'empêcher de revenir 16 ans en arrière, le soir de l'élection de Bill Clinton.Le contraste est frappant.Ce soir là, tandis que Clinton devenait le premier baby-boomer à accéder à la présidence, c 'est une toune des années 70, Don't Stop (Thinking About Tomorrow), le tube de Fleetwood Mac qui a joué en boucle sur la scène illuminée de Little Rock en Arkansas pendant que des millions de ballons tombaient du ciel.L'heure éta it à la fête, à l 'euphorie et au rock'n'roll comme musique, comme culture et comme mode de vie.À un point tel qu'à 1 h du matin, une fois le discours du président, mais aussi de son colistier Al Gore, livrés, applaudis et digérés, la bande à Bill, refusait toujours d'aller se coucher, s'éternisant sur scène en ondulant collectivement des hanches au son de Fleetwood Mac.Quel contraste avec la musique solennelle de Grant Park et avec un Barack Obama qui a fait quelques tours de piste sobres et sans effusion, avant de s'éclipser au bout de 10 minutes.Quelqu'un a écrit que l'élection de ce premier président né après le baby-boom venait de sonner la fin des années 60.Et peut-être aussi faut-il ajouter, la fin de la récréation.En 1992, je m'étais émerveillé du fait qu'avec Clinton, le rock'n'roll entrait à la Maison- Blanche.Je croyais naïvement que cettemusique ouvrirait la voie à un réel changement.Mais en fin de compte, s'il y a une musique qui a résonné à la Maison-Blanche sous Clinton, c'est surtout la musique de la déception.Quelque chose me dit qu'avec Obama, ce nouveau président issu d'une autre génération et d'une autre culture que celle héritée des années 60, ce sera une tout autre chanson.Le part y est fini.Place au vrai changement.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca La musique de Grant Park PHOTO DANIEL ACKER, BLOOMBERG NEWS Barack Obama avec sa fille Malia après son discours de la victoire.NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Quand le nouveau président des États-Unis s'est avancé sur scène, pas une seule note de musique n'a résonné dans l'air doux de cette nuit étoilée et magique.FLASHES Grand prix du livre de Montréal : les finalistes Les écrivains en nomination au Grand prix du Livre de Montréal, qui sera remis le 17 novembre prochain, sont cette année encore d'un très haut calibre et bien malin qui devinera le lauréat.Il s'agit de Marie-Claire Blais pour Naissance de Rebecca à l'ère des tourments (Boréal), Rawi Hage pour Cockroach (House of Anansi Press), Dany Laferrière pour Je suis un écrivain japonais (Boréal), Catherine Mavrikakis pour Le ciel de Bay City (Héliotrope) et Monique Proulx pour Champagne (Boréal).Le Grand prix du livre de Montréal est un prix annuel de 15 000 $, décerné à «un auteur ou à des coauteurs d'un ouvrage de langue française ou anglaise de création, d'analyse, de compilation ou de référence littéraire, artistique ou sociohistorique pour la facture exceptionnelle et l'apport original que représente cette publication ».Le lauréat de l'an dernier était Georges Leroux pour son essai Partita pour Glenn Gould, musique et forme de vie, publié aux Presses de l'Université de Montréal.-Chantal Guy Christine Eddie remporte le prix France-Québec Le prix littéraire France-Québec, qui fête cette année son 10e anniversaire, a été remis à Christine Eddie pour son premier roman Les carnets de Douglas, publié chez Alto.Ce prix, une initiative de l'Association France-Québec, vise à faire la promotion de romans publiés au Québec et de « favoriser des rencontres entre des auteurs québécois et des lecteurs français.» L'auteure recevra son prix, doté d'une bourse de 5000 euros, lors d'une cérémonie officielle en mars 2009 à la Délégation générale du Québec à Paris, avant d'entamer une tournée dans toute la France.Les carnets de Douglas était en compétition avec Vous êtes ici de François Gravel (Québec Amérique) et La soeur de Judith de Lise Tremblay (Boréal).La lauréate de l'an dernier était Myriam Beaudoin pour son roman Hadassa, publié chez Leméac.-Chantal Guy LA PRESSE CANADIENNE Le distributeur Alliance Films affirme avoir une «occasion unique » de négocier le rachat de sa dette de 400 millions$ US, mais n'a pas confirmé qu'elle la rachèterait elle-même.L'entreprise appartient principalement à la Société générale de financement du Québec (SGF).Selon des sources non identifiées rapportées dans le Globe and Mail hier, Alliance Films se préparerait à refinancer son bilan et « se prépare à une expansion en sol européen ».L'entreprise a diffusé en fin d'aprèsmidi, hier, un communiqué suggérant que l'article du Globe and Mail allait dans la bonne direction, sans toutefois confirmer certains des principaux détails.Le président du conseil et fondateur d'Alliance Films, Victor Loewy, a ainsi indiqué que « le marché actuel a offert à Alliance Films une occasion unique de racheter (la) dette ».« Il n'y a aucun doute que dans le contexte économique actuel, il est possible pour les compagnies bien capitalisées comme Alliance de transformer leur force financière en un réel avantage compétitif», a-t-il dit.Patrick Roy, le président directeur général d'Alliance Vivafilm, a pour sa part indiqué que l'entreprise a travaillé de concert avec la SGF et d'autres partenaires financiers pour repositionner l'entreprise sur le chemin de la croissance, grâce à une variété de contenus cinématographiques, une discipline budgétaire et un contrôle serré des finances.Alliance Films prévoit présenter 69 films en salles au Canada et 32 films au Royaume-Uni et en Espagne.Alliance Films négocie le rachat de sa dette ABONNEZ-VOUS AUX ALERTES ROGERS : WWW.LAVITRINE.COM © Christina Alonso BILLETS ENVENTE MAINTENANT 3596278A JOUR APRÈS JOUR JUSQU'AU GRAND JOUR CASSENOISETTE DE FERNAND NAULT DU 13 AU 30 DÉCEMBRE 2008 Plus de 100 danseurs, 150 personnages, 234 costumes sur scène avec l'Orchestre des Grands Ballets.14H ET 19H30 SALLE WILFRID-PELLETIER Photo : John Hall - Danseur : Jérémy Galdeano COMMANDITAIRE DE SAISON GRANDSBALLETS.COM Entrez dans les coulisses : LA MAGIE DU TEMPS DES FÊTES! 3589182A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE 1106 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO SRC Pyramide / Guylaine Guay , Marcel Le Boeuf.L'Union fait la force Le Téléjournal Virginie Infoman Enquête Grosse vie / Une bonne cause C.A./ Lac à l'épaule Le Téléjournal La zone 23h45 La fosse aux lionnes \" 112 4 4 TVA Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le cercle La fièvre de la danse - Après une matinée éprouvante à Las Vegas, quatre concurrents sont éliminés.Occupation double VLOG Le TVA 22 heures 22h45 Denis Lévesque 23h45À GAUCHE EN SORT.1h15 \" 115 7 7 TQS 16h30 # Monsieur Showbiz Le retour - Un condensé quotidien de tout ce qui est tendance et culturel.Grande fille / Épile ou face Loft Story SOMMET MORTEL (2004) avec Marc Singer, Mike Dopud, Nicole Eggert.- Un industriel engage une femme comme guide afin de retrouver un trésor dans les montagnes.110% Loft Story Monsieur Showbiz \" 114 5 5 TQc Cornemuse Toc toc toc Kaboum! / Histoire d'eau Ramdam / Amour pas éthique Fais ça court! Ça manqueàma culture , Jimmy Brière.Une pilule - Un reportage sur le rôle du père dans le développement de l'enfant; la graine de lin.Bazzo.tv 24 heures chrono - Fayed possède un dispositif lui permettant d'armer à distance les bombes restantes.Fais ça court! CBC The Simpsons Wheel of Fortune CBC News at Six Coronation St.Jeopardy The Nature of Things Doc Zone / The Disappearing Male CBC News: The National The Hour / Ray Anderson 206 13 13 CTV-M Dr.Phil CTV News e Talk Dance Canada CSI: Crime Scene Investigation Grey's Anatomy / Rise Up ER / Oh, Brother CTVNational News CTV News \" 205 11 11 GBL-Q 16h30# Young&R.Global National Evening News House&Home E.T.Canada Ent.Tonight Survivor: Gabon - Earth's Last Eden The Office Billable Hours Life on Mars News Final 55 3 3 ABC Family Feud Be Millionaire Access H.ABC World News Fox 44 News Deal or No Deal Ugly Betty / Crush'd , David Blue.Grey's Anatomy / Rise Up Life on Mars Sex and the City 23h35 Nightline \" 281 22 22 CBS Dr.Phil Channel 3 News at 6 Evening News Ent.Tonight Survivor: Gabon - Earth's Last Eden CSI: Crime Scene Investigation Eleventh Hour / Containment Channel 3 News 23h35 Letterman \" 282 21 21 NBC First at Five 5:30 Now Newschannel 5 NBC News Jeopardy Wheel of Fortune My Name Is Earl Kath & Kim The Office 30 Rock ER / Oh, Brother Newschannel 5 23h35 Jay Leno \" 280 18 23 PBS-P Curious George Homework BBC World News Nightly Business The News Hour With Jim Lehrer M.Lake Journal Scully the World N.Y.'s Fiscal Crisis Sinatra: Live From Caesar's Palace BBC World News Charlie Rose \" \u2014 46 24 PBS-B Fetch! BBC World News News Hour Wth Jim Lehrer Worldfocus Cultivating Life Antiques Roadshow This Old House Ask-Old House Travels Science Nightly Business Report Charlie Rose \" \u2014 43 59 A&E Cold Case Files Cold Case Files CSI: Miami / Body Count The First 48 The First 48 The First 48 Crime 360 / Gilpin Court Shooting 615 73 39 ARTV Les Contes d'Avonlea Le temps d'une paix Visite libre Mondes Un soir seul La Culture Nul DUEL (1972) Dennis Weaver.Destination ARTE Visite libre 143 31 31 BRAV 16h00 # MAMBO ITALIA.Street Legal / Softsell Desperate Housewives Behind Camera In the Mind of MURDOCHMYSTERIES: UNDER THE DRAGO.Law&Order / Harm 620 72 34 CD Héros de la peur Rires en famille Biographies Dossiers justice Dossiers FBI Autopsie Images-chocs / Batailles et émeutes 129 20 20 CinéPOP 16h30 # SLEEPY HOLLOW 18h15 C'ÉTAIT LE 12 DU 12 ET CHILI AVAIT LES.KHARTOUM (1966) avec Olivier Laurence, Charlton Heston.22h10 REQUIEM POUR UN BEAU SA.23h45 LÉG.1h25 \" 185 205 205 DISC Myth Busters / Air Cylinder Rocket How It's Made How It's Made Daily Planet Myth Busters Myth Busters Myth Busters / Mac Gyver Myths Daily Planet 520 37 37 EV Survivor: Aventures en Malaisie Partons, la mer est belle! Planète en furie Gilles Proulx Virée en VR Soleil tout inclus / Punta Cana Coups de coeur pour le Québec Sensations Floride / Key Largo 134 23 51 FC 17h05 Suite Life H.Montana Zoey 101 Life With Derek Wizards That's So Raven The Suite Life Naturally, Sadie H.Montana Life With Derek Ned Cory in House The Suite Life Life With Derek 556 \u2014 67 FOX Raymond Raymond King of the Hill The Simpsons 2 1/2 Men 2 1/2 Men Kitchen Nightmares Kitchen Nightmares FOX 44 News TMZ Family Guy Seinfeld 283 36 46 HI Petite maison / Une éternité À vos marteaux / Machine à Coke Passion maisons / Carillon Chantiers / Zone de turbulences NCIS enquêtes / Le baiser du tueur JOHN MCCABE (1971) avec Julie Christie, Warren Beatty.0h30 \" 133 25 53 HIST MASH MASH Exploring Hitler's Mountain NCIS / The Bone Yard Lost Worlds / Kama Sutra Exploring Hitler's Mountain NCIS / The Bone Yard Crime Stories / The Candyman 522 49 47 MMAX L'index québéc Star-O-Mètre Cocktail pop Top5 Anglo Top5 Franco Musicographie Hollywood Inc.Les tops et les flops Star-O-Mètre L'index québéc 142 32 48 MP Top5M+ Top5M+ MP6 Casse-Gueule M.Net Radar Top Rockde Babu Pimpmon char Bum à tout faire Top Modèle MP6 141 30 30 E! MTL Luso Montreal Le pont Tempesta d'amore Siamo Siamo E! News E! Entertainment Special E! Entertainment Special My Name Is Earl Kath & Kim Nova Vize 23h35 Letterman \" 207 14 14 RDI Le Téléjournal 17h50 RDI Junior RDI en direct RDI en direct 24 heures en 60 minutes Grands Reportages Le Téléjournal RDI en direct Le National Le Téléjournal 126 19 19 S+ Le destin de Bruno Juste cause Porté disparu / Le fils prodigue Veronica Mars / Partie de poker Victimes du passé / Partenaires The Border: haute surveillance Le destin de Bruno 132 24 52 SE 15h55 # LES.17h35 JEU FATAL (2007) Steven Seagal.19h20WALK HARD: L'HISTOIRE DE DEWEY COX SWEENEY TODD: LE DIABOLIQUE BARBIER.P2 (2006) 0h45 \" 180 \u2014 201 SHOW Trailer Park Boys Trailer Park Boys East Enders Spaced Painkiller Jane / Trial by Fire Re Genesis / Dim and Dimmer Trailer Park Boys Trailer Park Boys Saving Grace House / Frozen / Mira Sorvino 616 40 40 TFO Mégallô Moitié, Moitié Rupert Cornemuse Panorama Météo+ Mondes MODERATO CANTABILE (1960) 22h35 Douce folie Volt Citadins \" 137 \u2014 \u2014 TLC Jon & Kate/ Eight Jon & Kate/ Eight What Not to Wear / Catherine K.L.A.Ink / Cover Girl Overhaulin' / Juvenille Delinquent American Chopper / Mc Cuff Bike L.A.Ink / Corey's Fort American Chopper / Mc Cuff Bike 521 39 27 TTF Bakugan Johnny Test Les Simpson Naruto Île des défis extr.6teen Chaotic DG, défenseurs Les Simpson American Dad Naruto Henri pis sa gang Les Simpson American Dad 139 34 45 TV5 Tout le monde veut 17h55Quest Champ Journal France Toute une histoire Club social Envoyé spécial / La Thaïlande: l'ombre du paradis Cité guide TV5 le journal Café littéraire \" 145 15 15 VIE Bouffe ou malbouffe Manon, inspires Déco sur mesure Bye-Bye Maison Maître chez soi Lisa Williams On a échangé nos mères Décore ta vie Idées-grandeur Déco sur mesure Maisons vertes 135 35 44 VOX Mise à jour Parents avis Le Confident Le Zarts Le Livre Show L'émission Ici et là Baromètre Parents avis BombeTV Ar Shitechs son \u2014 9 9 VRAK Buzz Mag Fan Club Frank vs Girard M.changement Grenade avec ça?Grenade avec ça?Dans le trouble 70 Degrassi Degrassi Presserebelle Degrassi Pièce d'identité R-Force 140 16 16 Z Torchwood / Femme cybernétique La porte des étoiles / Sans pitié Ça s'branche où?Comment.fait La porte des étoiles La porte d'Atlantis Flash Gordon Chasseurs d'ovnis / Invasion Texas 131 26 54 RDS Rallye Académie Sports 30 Ligue-question LNH Hockey / Flyers de Philadelphie c.Sénateurs d'Ottawa (D) L'antichambre Sports 30 Festival St-Tite 123 33 33 SPN UEFA Soccer - Coupe (D) Overtime Blackout Sportsnet Connected Hockeycentral BD Sports \" 406 38 38 TSN Around the Horn Interruption Off the Record Sports Centre That's Hockey NFL Films LNF Football / Broncos de Denver c.Browns de Cleveland (D) Sports Centre 400 28 28 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO MARC-ANDRÉ LUSSIER De l'aveu même du cinéaste Arnaud Desplechin, Un conte de Noël est né d'une fusion un peu étrange.D'abord, il y a ce texte, sur lequel il tombe par hasard, dans lequel le philosophe Emerson explique que la mort de son jeune fils ne l'a pas rendu malheureux; que cet enfant s'est plutôt «détaché de lui comme la feuille d'un arbre».«J'ai cherché à comprendre comment on pouvait se détacher de sa douleur de cette façon», expliquait le cinéaste au cours d'une entrevue accordée à La Presse au Festival de Toronto.Résultat: un film choral brillant, dans lequel chaque personnage module une partition aussi subtile que grandiose.En filigrane, un thème délicat, pour ne pas dire carrément tabou: le désamour, quasi congénital dans ce cas-ci.Ardent cinéphile, Desplechin tenait à ce que son film, malgré le caractère tragique des événements qu'il dépeint, garde l'esprit d'un conte.Un peu comme si le Bergman de Saraband croisait l'univers déjanté de The Royal Tenenbaums (Wes Anderson).«J'ai aussi organisé une projection du filmde Howard Hawks Only Angels Have Wings, à laquelle étaient conviés tous les acteurs.Je tenais à leur montrer comment Hawks était parvenu à aborder des thèmes dramatiques tout en maniant un humour décalé formidable.Cela a donné le ton.» Du désordre au carré Tout se passe chez la famille Vuillard, au sein de laquelle un drame est survenu il y a maintenant 40 ans.L'aîné de la famille, atteint d'une maladie génétique très grave, aurait eu à l'époque besoin d'une greffe de moelle osseuse pour, peutêtre, réchapper de la leucémie.Or, ni ses parents (Jean-Paul Roussillon et Catherine Deneuve) ni sa petite soeur Elizabethn'étaient compatibles.Aussi les géniteurs avaient-ils décidé alors de faire très vite un troisième enfant dans l'espoir que le nouveau-né puisse éventuellement se transformer en donneur.Ce «bébé médicament» n'étant pas compatible non plus, l'aîné est mort à l'âge de 7 ans.Aussi Henri (Mathieu Amalric), celui qu'on a conçu dans l'espoir de guérir l'autre, portera-t-il sur lui le poids du deuil dont ne pourra jamais se défaire sa soeur (Anne Consigny).Cette dernière a d'ailleurs décidé de bannir complètement son frère de sa vie.Le jour où Junon, la mère, est atteinte de la maladie qui a emporté jadis son fils aîné, la famille entière - incluant enfants, petits-enfants, conjoints - rapplique à la maison de Roubaix.Et c'est Noël\u2026 «Je trouvais intéressant de faire intervenir un nouveau désordre dans une famille déjà désordonnée, commente Arnaud Desplechin.Cela rééquilibre les choses! Cela dit, je ne vois pas la famille comme une pathologie!» ajoute celui qui, avec des films comme La vie des morts et Rois et reine semble trouver au sein de la dynamique familiale matière à inspiration.Malgré la gravité du propos, l'absence de pathos confère aussi au film une véritable liberté de ton.Les différents personnages peuvent ainsi exprimer leur nature profonde dans un contexte où le caractère outrancier de leurs gestes - et de leurs sentiments - n'a aucune résonance mélodramatique.«Je me suis attardé à l'intensité des sentiments plutôt qu'à leur qualité, précise le cinéaste.Je n'ai pas voulu hiérarchiser les choses.Tout est à égalité.» Hippolyte Girardot, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud et Emmanuelle Devos font aussi partie de la distribution de ce très beau film qui, à Cannes, a valu à Catherine Deneuve un prix spécial.Un conte de Noël ouvre ce soir à 19h30 le Festival Cinémania au Cinéma Impérial.Arnaud Desplechin donne aussi une leçon de cinéma demain à 14h30.Le filmprendl'affiche en salle le 21 novembre.CINÉMANIA / Un conte de Noël Le portrait de famille d'Arnaud Desplechin PHOTO FOURNIE PAR SÉVILLE Catherine Deneuve a remporté un prix spécial à Cannes pour sa participation au film Un conte de Noël.Après avoir été présenté à Cannes et à Toronto, Un conte de Noël ouvre ce soir le Festival Cinémania.Le nouveau film d'Arnaud Desplechin s'inscrit dans la continuité d'une oeuvre singulière, construite sur la complexité des relations intimes et familiales.3563261A ARTS ET SPECTACLES Tous les jours dans Le cahier Arts et spectacles PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE C'était soir de rentrée montréalaise pour Boom Desjardins, venu hier nous présenter les chansons d'On se ressemble tant, son deuxième album studio paru plus tôt cette année, et «détruire la barrière entre l'artiste et le public», a-t-il promis\u2026 Ah! La barrière entre l'artiste et son public.Mystérieux concept métaphysique, réduit en poussière hier soir, devant nos yeux et nos oreilles, au fur et à mesure que Boom Desjardins déployait des trésors d'imagination pour inviter des spectateurs sur scène et s'immiscer lui-même dans la foule.Blague à part, l'intention était assurément honnête, mais les procédés mis en oeuvre plutôt banals: chanter Ce que tu veux dans le parterre, au début de la seconde partie, ou inviter une fan sur scène pour jouer de «l'oeuf» dans un segment intitulé La Minute de gloire! Banals, voire inutiles: Boom Desjardins est déjà un livre ouvert.De barrières, dans son cas, il n'y a point.À l'époque de La Chicane, puis en jouissant du fulgurant succès de son premier album solo (éponyme, lancé il y a quatre ans), le chanteur du quotidien avait déjà dévoilé sa vie à ses fans.Il réussit mieux que quiconque dans le métier à nouer sur scène un lien entre l'auditoire et lui grâce à ses nombreuses interventions désarmantes de candeur et de naturel.Hé, son nouvel album (et la tournée) s'intitule même On se ressemble tant! Que rajouter de plus?Il est comme ça, Boom.Il en fait juste un peu trop.Ça sautait aux oreilles dès Un peu pressé, première chanson de la soirée.Abus de trémolo dans la voix (qu'il a de singulière et chaleureuse, n'en doutons point), des notes de trop à la fin de ses rimes, beaucoup de syllabes incompréhensibles, transformées en grognements.Mettez ça sur la proverbiale glace à briser en début de concert, mais l'émotion n'était pas encore juste.C'était déjà trop.Or, les meilleures interprétations de la soirée furent les plus intenses, justement là où le trop était requis, où le chanteur se sent prêt à déchirer sa chemise, ce qu'on l'imagine faire à chaque fois que la radio nous relance Juste pour voir le monde (l'une des plus chaudes ovations de la soirée), Tu peux partir, Viens donc m'voir, et bien sûr l'incontournable Calvaire, tubes musclés qui ont fait sa renommée.L'auteur-compositeur-interprète de Val-d'Or a également profité de son tour de chant pour souligner ses 10 ans de carrière, évoquant, ainsi qu'il le fait dans tous ses concerts, le répertoire de son ancien groupe La Chicane qui l'a rendu célèbre auprès des amateurs de chanson québécoise soft-rock.Le public réuni dans l'intimité du Théâtre Saint-Denis 2 a bu chacune de ses chansons, vibré au rythme de la ballade (plus souvent qu'autrement), du rock-pop et du country façon honky-tonk, peutêtre le passage le plus réjouissant de la soirée.Parce que Boomn'avait plus besoin d'être Boom le temps de ces La Taverne et 6h15, il n'avait qu'à sortir sa guitare et s'amuser, point, preuve qu'il n'est pas nécessaire de fomenter des plans abscons visant à éradiquer la barrière entre l'artiste et son public pour s'amuser.Boom Desjardins au Théâtre Saint-Denis Crac ! Boom! Hue ! PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Boom Desjardins a profité de son tour de chant pour souligner ses 10 ans de carrière.ALAIN BRUNET CRITIQUE C'était hier la troisième escale montréalaise de Feist depuis la sortie de son album The Reminder au printemps 2007.On imagine les conséquences du mégatube 1234, propulsé par Apple comme on le sait, sur les ventes de disques et de billets pour la chanteuse canadienne.Pour être précis, près de 6000 places avaient été achetées hier au Théâtre du Centre Bell, question de faire durer le plaisir.Question à 100 piastres: Feist at- elle a le charisme nécessaire aux grandes célébrations d'aréna?Au bout d'une vingtaine de chansons, on peut aisément observer qu'elle est en voie d'acquérir cette autorité\u2026 sans diluer la singularité de ses propositions\u2026 et sans être encore arrivée à ses fins.La soirée s'est amorcée derrière un écran chinois alors que Leslie Feist créait en direct une polyphonie vocale, superposant les boucles enregistrées sur place, une technique reprise par tant d'artistes dont la brillante Juana Molina dont on faisait jouer la musique à l'entracte.Excellent prétexte pour interpréter Help Is On Its Way de la formation australienne Little River Band.Des gouttes d'eau géantes circulent lentement sur l'écran géant pendant que la chanteuse canadienne interprète So Sorry.Des cristaux de synthèse se forment sur l'image, apparaissent des images bucoliques derrière la soliste pendant qu'on lui balance des plumes sur la tête et qu'elle entonne une version subtilement arrangée de Mushaboom.Des feux d'artifice inondent ensuite l'écran, la variable rock s'amène dans l'équation Feist, on observe que cette version de Feel It All s'avère clairement plus musclée que l'enregistrement originel, l'objectif étant de faire grimper l'auditoire du Centre Bell.Les fans se montrent alors prêts pour\u2026 une poker ballade plaquée de puissants accords de claviers: plutôt soul de facture, Limit To Your Love met à l'épreuve l'organe vocal de Leslie Feist, un défi qu'elle relève avec succès.Très joli grain de voix, la puissance nécessaire à une telle scène et un tel amphithéâtre, mais encore\u2026 on ne peut conclure à l'autorité nécessaire aux grandes soirées fédératrices.La longue introduction de When I Was A Young Girl, classique de Nina Simone, préfigure une version assez rude de ce standard associé au jazz.De nouveau, Feist nous balance des surimpressions de voix enregistrée ici et maintenant, c'est l'heure de Honey Honey.L'écran géant devient alors un terrain de jeu propice à l'art contemporain, la chanteuse enchaîne improvisations guitaristiques et vocales.Seule à la guitare, elle interprète Sunset, une chanson qui n'a pas été endisquée, suivie d'Intuition, de facture country folk.Retour au rock avec une lecture très costaude de My Moon My Man derrière laquelle un film noir et blanc illustre le mouvement dynamique de marteaux du piano - ce qui n'est pas sans rappeler le concept de Pianovision de son ami et réalisateur Gonzales.Dans le même esprit, la version vitaminée de Past In Présent soulève la foule jusque-là attentive mais loin d'être survoltée.Même effet généré par Phantoms, une autre petite nouvelle.On tape des mains allègrement pour la version plutôt jazzy de Gatekeeper, avec ligne de trompette à l'appui.Longue introduction aux claviers pour How My Heart Behaves, un coeur se met à battre dans la silhouette géante de la chanteuse, reproduite en toile de fond.Puis c'est 1234, accueillie chaleureusement malgré sa transformation en hymne à la gloire des bidules Apple.Derrière le band et sa chanteuse, des confettis agrandis au microscope sur l'écran précèdent une lecture très dynamique de Sea Lion Woman, avec toute la ferveur des grands élans gospel.Et soudain, les confettis deviennent réalité, émerveillent le public.Le rappel s'ouvre dans l'eau: Water, très sentimentale et apparemment très aimée de ses fans, est jouée derrière un écran chinois, question de boucler la boucle avec le début du spectacle.Secret Heart, le second rappel, est une reprise de Ron Sexmith, servie façon country folk avec condiments alternatifs.Let It Die, totalement réarrangée par rapport à la version d'origine, nous prépare à aller au dodo.On voit enfin défiler les crédits sur l'écran, le générique pastiche les films d'antan.En somme?Feist n'est peut-être pas encore en mesure d'incendier les arénas, mais on peut dire, à n'en point douter, que cette artiste a du goût.Un goût certain qui ne cesse de gagner du terrain.Le bon goût de Feist\u2026 au Centre Bell PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Feist n'est peut-être pas encore en mesure d'incendier les arénas, mais on peut dire, à n'en point douter, que cette artiste a du goût.3563287A 514 790-1245 1 800 361-4595 www.admission.com Infos: cabaretducasino.com moyennant les frais de service À L'AFFICHE AU CABARET 25 FÉVRIER AU 7 MARS 13 ET 14 MARS JUSQU'AU 16 NOVEMBRE SOUPER-SPECTACLE À 18H | SPECTACLE À 20H30 19 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 4 AU 21 FÉVRIER COSSETTE SYLVAIN NOUVEAU SPECTACLE: ORDINARY MAN/ LITTLE GIRL / ME AND BOBBY MCGEE /J'T'AIME TOUT COURT /CIAO BELLA /CHANSON POUR MARIE /TRÉSOR/ LA BEAUTÉ DES PETITES CHOSES/NOUS SERONS SIX MILLIARDS / UN AMI /ET PLUSIEURS AUTRES SUCCÈS SUPPLÉMENTAIRES DU 18 AU 21 MARS! SOIRÉE SPÉCIALE 31 DÉCEMBRE GLITZ & GLAMOUR 3595101A ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Franz-Paul Decker, l'un des anciens titulaires de l'OSM invités pour la 75e saison de l'orchestre, a préparé deux programmes axés sur ses spécialités germaniques : un Richard Strauss cette semaine, un Johann Strauss la semaine prochaine.L e prog r amme Ri c ha r d Strauss avait attiré mardi soir quelque 2000 personnes (malgré la télévision !) ; il est repris exceptionnellement ce soi r.Entracte compris, il y en a pour deux heures exactement.Les trois oeuvres groupées par Decker illustrent bien la production de Strauss: elles sont orchestrées somptueusement, elles sont extrêmement bruyantes, tout en offrant des accalmies qui reposent du tapage, et elles exigent le maximum de virtuosité de l'orchestre.La Symphonia domestica, dont les 45 minutes forment la première moitié du concert, met en scène la famille Strauss: papa, maman et leur enfant, représentés tour à tour par un instrument ou un groupe d'instruments : le violon pour la mère, le hautbois d'amour pour l'enfant, etc.À la fin, une fugue décrit une dispute familiale sans gravité.Decker joue beaucoup sur les couleurs dans cette musique qu'il aime tant ; les vents, en particulier, ont un timbre très pointu qui convient au sujet.Mais que de tapage et que de confusion ! La maison Strauss est décidément une maison de fous.Cela sonne quand même magistralement, le plaisir des auditeurs et des musiciens est évident et tous font un triomphe à Decker.Marc-André Hamel in est ensuite le soliste de Burleske, où se sont illustrés avant lui à l'OSM les Arrau, Barenboïm et Glenn Gould.L'oeuvre de 20 minutes exige le summum de technique, avec des doubles octaves à n'en plus finir ; elle demande aussi de l'humour.La technique, Hamelin la possède à 100 pour 100: scintillante, comme immatérielle.Et il a son humour à lui, par exemple dans la façon désinvolte de faire rapidement passer une phrase d'une main à l'autre main.Mention au timbalier, qui a lui aussi fort à faire.Decker termine la soirée avec l'une des suites de concert, celle de 1944, de Der Rosenkavalier.Encore une musique qu'il aime profondément - un tourbillon dans lequel il entraîne tout l'orchestre\u2026 et la salle.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Franz-Paul Decker.Soliste: Marc- André Hamelin, pianiste.Mardi soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ; reprise ce soir, 20 h.Série «Grands Concerts ».Programme consacré à Richard Strauss : Symphonia domestica, op.53 (1903) Burleske, pour piano et orchestre (1885-90) Suite de l'opéra Der Rosenkavalier (1944) OSM Triomphe à Decker CALENDRIER F E S T I VA L FESTIVAL DU MONDE ARABE Jusqu'au 8 novembre.Infos: www.festivalarabe.com ou 514- 842-2112 ou 514-790-1245.MUS IQUE/HUMOUR BOBARDS .LES.Le 6 novembre, à 21h, l'Orchestre Charki.Le 7 novembre, à 21h, Jtadi.Le 8 novembre, à 21h, Nomadic Massive.Le 9 novembre, à 21h, Paulo Ramos.Le 11 novembre, à 21h, The Cuban Connection et Giovany Arteaga.Le 12 novembre, à 20h30, Swing Connexion House Band.4328, rue Saint-Laurent, Montréal.Infos: 514-987-1174.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Les 6 et 7 novembre, à 20h30, Nicola Ciccone; le 6 novembre, à 13h30, Hommage à Sardou.CENTRE BELL Le 12 novembre, à 19h30, Nine Inch Nails.CLUB BALATTOU Le 6 novembre, à 21h, Novoudou Nan Gédé, Diol Kidi.Le 11 novembre, à 21h, Jahnice.Le 12 novembre, à 21h, Daphné.CLUB SODA Le 5 novembre, à 20h, Show du Pont de la Paix.Rens.: www.pontdelapaix.com.Le 6 novembre, à 20h, Andrea Lindsay.Le 7 novembre, à 20h, Kevin Thompson et Monsieur Mono.Le 8 novembre, à 20h, Radio Radio et Gatineau.Le 10 novembre, à 20h, Pigalle.Le 11 novembre, à 20h, Bïa.Rens.: 514-286-1010.1225, boul.Saint-Laurent, Montréal.KOLA NOTE Le 8 novembre, à 20h, Mourad Djafri.5240, av.du Parc, Montréal.LE NATIONAL Jusqu'au 8 novembre, à 20h, Dieudonné.Le 12 novembre, 20h30, The Herbaliser + Grand Analog.L'ÉTOILE QUARTIER DIX30 RIVE SUD Le 6 novembre, à 20h, Les Cowboys Fringants.Du 7 au 9 novembre, à 20h, Rachid Badouri.LION D'OR Le 9 novembre, à 10h30 et 13h30, Un dimanche à la montagne secrète.Réservation: 514-790-1245.MAISON DES ARTS, SALLE ANDRÉ.MAThIEU Le 6 novembre, à 21h, Karkwa.Les 7 et 8 novembre, à 19h30, Festival Diapason.Le 8 novembre, à 22h, Heartsrevolution.Le 9 novembre, à 20h, Bïa.METROPOLIS Le 6 novembre, à 20h, In Flames.Le 7 novembre, à 20h, Hedley.Le 8 novembre, à 20h, Ariane Moffatt.QUAI DES BRUMES Le 6 novembre, à 21h30, Dandy Plume, Harvee, Le Nom.Le 7 novembre, à 21h30, Jaime Lee, Voilà, The Unsetlers.Le 8 novembre, à 21h30, Camaromance, Mordecaï The Falcon, Darling Demaes.Le 9 novembre, à 21h30, Afther The Weather, Lavabo.Le 10 novembre, à 21h30, The Vast, Bad Uncle, Destaël.Le mardi 11 novembre, à 21h30, Lora.Le 12 novembre, à 21h30, Martin Pommerlo.4481, Saint-Denis, Montréal.Infos: 499-0467.ThÉÂTRE DE LA VILLE .SALLE JLM Les 6 et 8 novembre, à 20h, Bob Walsh.Infos: 450-670-1616.ThÉÂTRE DE LA VILLE, SALLE PWC Le 9 et 10 novembre, à 20h, Michel Fugain.ThÉÂTRE DU VIEUX.TERREBONNE Le mardi 11 novembre, 20h30, Ariane Moffatt, Marie-Pierre Fournier.ThÉÂTRE DU VIEUX.TERREBONNE Le 8 novembre, à 20h30, Michel Fugain.Le mardi 11 novembre, à 20h30, Ariane Moffatt, Marie-Pierre Fournier.Infos: 450-492-4777.ThÉÂTRE SAINT.DENIS Le 6 novembre, à 20h, salle 2, Boom Desjardins.Les 7 et 8 novembre, à 20h, salle 2, Jean-François Mercier.1594, rue Saint-Denis, Montréal.TOhU.CITÉ DES ARTS DU CIRQUE Le 12 novembre, à 20h, Tcheka + Alpha Yaya Diallo.THÉ ÂTR E CABARET.ThÉÂTRE DU VIEUX SAINT.JEAN Les 8 et 9 novembre, Ténor recherché, Théâtre des Deux Rives.Infos: 450-358-3949.CAFÉ.ThÉÂTRE DE ChAMBLY Jusqu'au octobre au 13 décembre (vendredi et samedi), La Déprime.2447, av.Bourgogne, Chambly.CASERNE LÉTOURNEUX Jusqu'au 8 novembre, La Peste.411, Av.Létourneux.Inofs: 514-253-8974.ÉCOLE NATIONALE DE ThÉÂTRE Jusqu'au 8 novembre, à 20h, le dimanche 9 novembre à 15h, Mère Courage et ses enfants.Au Monument National, 1182, boul.Saint-Laurent, Montréal.ESPACE LA RISÉE Les 12, 14 novembre, à 20h, Aller simple pour Hollywood.1258, rue Bélanger Est, Montréal.ESPACE LIBRE Du 11 novembre au 6 décembre, mardi au samedi, à 20h (6 décembre à 16h), Lortie de Pierre Lefebvre.Infos: 514-521- 4191.1945, Fullum, Montréal.GESÙ CENTRE DE CRÉATIVITÉ Du 3 au 7 novembre, La Souricière.Les 10 et 11 novembre, La Locandiera.Compagnie Théâtre LV2.Rens.: 514-861-4036.1200, rue de Bleury MONUMENT NATIONAL .STUDIO hYDRO.QUÉBEC.Du 13 au 22 novembre, Fleurs d'acier, Théâtre Fracas.Rens.: 514-871-9883.1182, boul.Saint-Laurent, Montréal.O PATRO VYS Le 10 novembre, à 19h30, Ligue de SLAM (poésie).356, Mont- Royal E.Infos: 514-845-3855 ou www.opatrovys.com SALLE CALIXA.LAVALLÉE .PARC LAFONTAINE Jusqu'au 8 novembre, Plate-Forme.Infos: www.octoproductions.com.SALLE FRED BARRY .ThÉÂTRE DENISE PELLETIER Jusqu'au 8 novembre, La Peste.Infos: 514-253-8974.4353, rue Sainte-Catherine E., Montréal.SALLE JEAN.CLAUDE GERMAIN .ThÉÂTRE D'AUJOURD'hUI Jusqu'au 8 novembre, La cadette.Infos: 514-282-3900.ThÉÂTRE D'AUJOURD'hUI Jusqu'au 30 novembre, Bob, de René-Daniel Dubois.3900, Saint-Denis.Infos: 514-282-3900.ThÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE Jusqu'au 29 novembre, Le Retour.Infos: 514-866-8668.ThÉÂTRE DU RIDEAU VERT Le 9 novembre, à 16h et 19h30, lecture-hommage des Belles Soeurs de Michel Tremblay.Jusqu'au 8 novembre, Avaler la mer et les poissons.Infos: 514-844-1793.ThÉÂTRE ESPACE GO Jusqu'au 8 novembre, Ceux que l'on porte.Jusqu'au 22 novembre, Le Bruit et la fureur du Théâtre de l'Opsis.ThÉÂTRE JEAN.DUCEPPE Jusqu'au 6 décembre, Le Lion en hiver.Infos: 514-842-2112.ThÉÂTRE LA ChAPELLE .3700, RUE ST.DOMINIQUE.Du 6 au 15 novembre, mardi au samedi à 20h, Down Dangerous Passes Road.ThÉÂTRE LA LICORNE Jusqu'au 22 novembre, Après la fin.Infos 514-523-2246.4559, Papineau.ThÉÂTRE LA PETITE LICORNE Les 9, 10, 11, 16, 17, 18 novembre, le dimanche, à 15h, le lundi à 20h, le mardi, à 21h, La fièvre de Wallace Shawn.Infos: 514-523-2246.ThÉÂTRE LEANOR ET ALVIN SEGAL Jusqu'au 16 novembre, Cat on a Hot Tin Roof.Infos: 514-739- 7944 ou 514-790-1245.5170, ch.de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal.ThÉÂTRE PROSPERO Du 11 novembre au 6 décembre, L'Heure du lynx de Per Olov Enquist.Jusqu'au 14 novembre, à la salle intime, Ailleurs.Infos: 514-526-6582.ThÉÂTRE ST.DENIS Du 11 au 22 novembre, à 20h, salle 2, Le Mystère d'Irma Vep.USINE C Du 11 au 15 novembre à 18h, le 16 novembre à 16h, La trilogie des flous, par la compagnie Daniel Danis.1345, av.Lalonde, Montréal.MUS IQUE CL A S S IQUE AUDITORIUM DU GESÙ Orchestre 21.Dir.Paolo Bellomia.Jimmy Brière, pianiste.Un vitrail et des oiseaux, La ville d'en haut et Couleurs de la cité céleste (Messiaen), Palej, Villiers.Le 8 novembre, à 20h.ChAPELLE hISTORIQUE DU BON.PASTEUR Elizabeth Dolin, violoncelliste, Bernadene Blaha, pianiste.Widor, Fauré, Saint-Saëns.Le 6 novembre, à 20h.- Lise Beauchamp, hautboïste, Jean-François Normand, clarinettiste, Élise Desjardins, pianiste.Hindemith, Marcello, Poulenc, Weiner.Le 9 novembre, à 15h30.- Rencontres lyriques internationales de Montréal.Le 11 novembre, à 20h.ÉCOLE VINCENT.D'INDY Les Petits Violons.Dir.Jean et Marie-Claire Cousineau.Bach, Schubert, Grieg, Rossini.Le 9 novembre, à 16h.ÉGLISE ST.JAMES UNITED Orchestra Internazionale d'Italia.Dir.Kerry Stratton.Francesca Ruospo, soprano, Claudio Marcotulli, guitariste.Le 10 novembre, à 20h.MAISON DES JMC .305, MONT.ROYAL E.Jinjoo Cho, violoniste, Louise-Andrée Baril, pianiste.Bach, Vaughan Williams, Prokofiev.Le 12 novembre, à 18h.(Apéritif à 17h.) POLLACK hALL .UNIVERSITÉ MCGILL.Matt Haimovitz, violoncelliste, Geoff Burleson, pianiste, DJ Olive, opérateur de tables tournantes.Beethoven, Carter, Machover, Lizée.Le 6 novembre, à 19h30.Concerts CBC.- Journée du basson.Le 8 novembre.Exposition d'instruments et accessoires, master-classes, atelier, à 9h, concert à 17h.- Pieter Wispelwey, violoncelliste, Alexander Melnikov, pianiste.Barber, Chopin, Rachmaninov, Martinu.Le 9 novembre, à 15h30.LMMC.REDPATh hALL .UNIVERSITÉ MCGILL.Martin Herchenroeder, organiste.Le 7 novembre, à 12h30.- Trio Hochelaga.Trio Hob.XV :15 (Haydn), Trio op.49 (Mendelssohn), Trio no 1 (Dubois).Le 10 novembre, à 20h.SALLE CLAUDE.ChAMPAGNE .UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL.Société de musique contemporaine du Québec et Ensemble Sirius.Stockhausen.Le 7 novembre, à 17h, 19h et 21h.SALLE PIERRE.MERCURE Ensemble Contemporain de Montréal.Dir.Véronique Lacroix.Shi, Berger, Harman, Good.Le 8 novembre, à 19h30.- Concert à la mémoire de Pierre Mollet.Le 9 novembre, à 16h30.SALLE WILFRID PELLETIER .PLACE DES ARTS.Les Pêcheurs de perles (Bizet).Opéra de Montréal.Karina Gauvin, soprano, Antonio Figueroa, ténor, Phillip Addis, baryton, Alexandre Sylvestre, basse.Mise en scène : Andrew Sinclair.Dir.musicale : Frédéric Chaslin.Les 8, 10 et 13 novembre, à 20h.- Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Franz-Paul Decker.Marc-André Hamelin, pianiste.Symphonia domestica, Burleske et Suite de Der Rosenkavalier (Richard Strauss).Le 6 novembre, à 20h.Grands Concerts.- Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Franz-Paul Decker.Ulrike Steinsky, soprano, Alois Haselbacher, ténor.Johann Strauss.Le 11 novembre, à 20h, Concerts Air Canada; le 12 novembre, à 10h30, Matins symphoniques.TANNA SChULICh hALL .UNIVERSITÉ MCGILL.Quatuor Bozzini.Boudreau, Voorvelt, Ayres, Kulenty.Le 7 novembre, à 20h.FA M I L L E BIBLIOThÈQUE DU PLATEAU MONT.ROYAL Les 6, 11, 13, 18, 20, 25 et 27 novembre, entre 15h30 et 17h, Comment intéresser son enfant à la lecture (atelier).Rens.: 872- 2270.465, av.du Mont-Royal E.CENTRE CANADIEN D'ARChITECTURE Le 9 novembre, à 10h15 et 14h, Jeu de lumière (enfants de 4 à 12 ans).Réservation: 514-939-7026.CINÉROBOThÈQUE DE L'ONF Tous les dimanches, à 13h, initiation au cinéma d'animation en famille.Infos: 514-496-6887.GRANDE BIBLIOThÈQUE Le 6 novembre à 10h15 (enfants de 18 à 24 mois), à 11h (24 à 36 mois), La demi-heure du conte au théatre Inimagimô.475, boul.de Maisonneuve E., métro Berri-UQAM.MAISON DES ARTS Le 9 novembre, à 13h et 15h, Arthur l'aventurier: d'un océan à l'autre.Infos: 450-667-2040.1395, boul.de la Concorde Ouest, Laval.MAISON ThÉÂTRE .LA.Le 8 novembre à 15h, le 9 novembre à 13h, 15h, Pépé e Stella (Pèpè et Étoile), (3 à 7 ans).Infos: 514-288-7211 poste 1.245, Ontario E., Montréal.MUSÉE DES MAîTRES ET ARTISANS DU QUÉBEC Les 8 et 9 novembre, à 14h, Squelette en argile (atelier, 5 ans et plus).Réservation: 514-747-7367 poste 7204.615, av.Sainte- Croix, métro Du Collège.PLACE DES ARTS .ThÉÂTRE MAISONNEUVE Le 9 novembre, à 13h30 (français), 15h30 (bilingue), Aventure en mer: un autre voyage d'Octavio.Infos: 514-842-2112.Métro Place-des-Arts.SALLE PAULINE.JULIEN Le 9 novembre, à 20h, Double tour (12 ans et plus).Infos: 514-626-1616.ThÉÂTRE DE L'ESQUISSE Le 9 novembre, à 13h30, Bestiaires d'Amérique: contes amérindiens Infos: 514-527-5797.1650, rue Marie-Anne Est, Montréal.ThÉÂTRE SAINTE.MARTINE Le 9 novembre, Un Violon sur l'épaule.Rens: 450-427-1255, poste 302.2, rue Gervais, Sainte-Martine.DA N S E AGORA DE LA DANSE Jusqu'au 8 novembre, Miniatures (supplémentaires).Du 12 au 15 novembre, et le 20 novembre, Crépuscule des océans.STUDIO 303 Le 7 novembre, à 19h et 21h, Un peu de vie dans ce monde mourant.Infos: 514-393-3771.372, rue Sainte-Catherine O.ThÉÂTRE OUTREMONT Le 11 novembre, à 19h30, Les angles morts.Infos: www.theatreoutremont.ca.1248, rue Bernard Ouest, Montréal.USINE C .1345 LALONDE.Jusqu'au 8 novembre, 11 au 15 novembre, à 20h, Çaturn.Texte et recherche : André Cloutier.Pour consulter la totalité du calendrier culturel : cyberpresse.ca/arts josé navascompagnie flak miniatures 23 octobre au 1er novembre_20 h BILLETTERIE \\ 514 525.1500 840, rue Cherrier Métro Sherbrooke www.agoradanse.com \" EXTRAI T VIDÉO CHORÉGRAPHE ET INTERPRÈTE \\ JOSÉ NAVAS RÉPÉTITRICE \\ AMI SHULMAN ÉCLAIRAGES \\ MARC PARENT MUSIQUE \\ JEAN.SÉBASTIEN BACH, VINCENZO BELLINI, CLAUDE DEBUSSY MARIA GREVER, GEORGE GERSHWIN, FRÉDÉRIC CHOPIN, ANTONIO VIVALDI Supplémentaires 5, 6, 7 et 8 novembre « [.] une interprétation sublime de sept courts solos [.] » Aline Apostolska, La Presse « C'est extraordinaire.» Dany Laferrière, Je l'ai vu à la radio, Radio-Canada « Simple, mais ô combien sublime.» Lili Marin, Le Devoir « On tombe amoureux de la danse contemporaine à coup sûr avec ce spectacle.» Catherine Perrin, C'est bien meilleur le matin, Radio-Canada 3574951A 514 868-3000 Jusqu'au 16 novembre seulement Grande visite de Madagascar 3787485A ARTS ET SPECTACLES FLASHES Hervé Foulon achète XYZ Hervé Foulon, le président de Hurtubise HMH, une des plus vieilles maisons d'édition du Québec, a fait l'acquisition deXYZ Éditeur, fondé en 1985.Gaëtan Lévesque, président-fondateur, et André Vanasse copropriétaire depuis 1990, continueront d'assumer leurs fonctions respectives de PDG et de directeur littéraire de XYZ qui, au rythme de 35 titres par année, se consacre au roman (deux prix du Gouverneur général : La rage de Louis Hamelin en 1989 et La rivière du loup d'Andrée Laberge en 2006), à l'essai littéraire et au récit biographique.Outre Hurtubise HMH, M.Foulon est propriétaire des éditions Marcel Didier ; en 50 ans, ces deux maisons ont publié plus de 3000 titres de tous genres.Notons que XYZ \u2014 La revue de la nouvelle ne fait pas partie de la transaction.Daniel Lemay Erratum Notre article publié lundi sur les 10 ans du magazine Nightlife était incomplet.Contrairement à ce qui était écrit, Marc Pelletier ne fut pas le seul fondateur de cette revue, née en 1999.Il était entouré de Nathalie Langlois et Attilio Miriello.C'est cette équipe qui a jeté les bases du magazine, tel qu'on le connaît aujourd'hui, incluant la populaire rubrique Streetstylin'.Depuis 2004, Nightlife est la propriété entière de l'agence de placement publicitaire Newad.J.-C.Laurence AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 Méde c i n , romancier et cinéaste, Michael Crichton, qui est mort mardi des suites d'un cancer à 66 ans, était considéré comme l'inventeur du techno-roman à suspense.Né le 23 octobre 1942 à Chicago, il avait étudié l'anthropologie et avait enseigné à Cambridge en Grande-Bretagne, vivant pendant quelques années en Europe et en Afrique du Nord, avant de reprendre des études aux États-Unis.Il avait publié son premier best-seller alors qu'il était encore étudiant en médecine à Harvard.Il écrivait pour financer ses études.Le mystère Andromède paru en 1969 avait immédiatement séduit Hollywood - le film était sorti en 1971 - avec son histoire de scientifiques américains combattant un virus extraterrestre provoquant des morts étranges dans un village du Nouveau-Mexique.Dans son roman Le parc jurassique, inspirateur d'un film à effets spéciaux innovateurs qui connut un succès planétaire en 1993, Crichton imaginait une série de personnages pris en chasse par des dinosaures créés à partir de traces génétiques, dans une île appartenant à un scientifique ambitieux.Steven Spielberg, le réalisateur du film, a estimé dans un communiqué que «le talent de Michael dépassait en ampleur jusqu'à ses propres dinosaures de Jurassic Park ».«Il était le meilleur quand il s'agissait de mélanger la science avec de grands concepts dramatiques», a-t-il ajouté, soulignant que c'était en réalité «une âme gentille qui réservait sa flamboyance pour ses romans».En 2006, son roman État d'urgence, un pavé de 600 pages qui mettait en doute la réalité du réchauffement climatique, avait attisé la controverse sur cette question qui divise les scientifiques et la classe politique aux États-Unis.Offrant tous les ingrédients du genre (action, suspense.), ce «techno-thriller» donnait le rôle du «méchant» à une organisation écologiste qui dérive vers le terrorisme, planifiant des catastrophes naturelles pour convaincre l'opinion publique de la réalité du changement climatique et lever ainsi davantage de fonds.«À travers ses livres, Michael Crichton a inspiré des étudiants de tous les âges, a mis au défi les scientifiques dans de nombreux domaines et a éclairci les mystères du monde de manière à nous les rendre compréhensibles, a ajouté sa famille dans son message sur l'internet.Il nous laisse en héritage la soif de la connaissance, le désir de comprendre et la sagesse d'utiliser notre savoir pour améliorer notre monde », ajoute le message.MICHAEL CRICHTON 1942-2008 L'inventeur du techno-roman PHOTO AP Michael Crichton a publié son premier best-seller alors qu'il était encore étudiant en médecineà Harvard.On le voit ici dans une photo datant de 1977.Ce dernier bouquin (qui jette en outre un regard inusité sur le harcèlement sexuel) ainsi qu'État d'urgence (2005) révèlent un autre Michael Crichton : le Crichton polémiste.État d'urgence est en effet une attaque dirigée contre la foi écologiste, en ce que Crichton estime que tout l'édifice de la causalité humaine du réchauffement de la planète est bâti sur des preuves bancales.Bien entendu, il se fit des ennemis mortels avec ce roman.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : mroy@lapresse.ca L'homme de science est mort CRICHTON suite de la page 1 LES REPRÉSENTATIONS RÉGULIÈRES MAINTENANT À L'AFFICHE DANS PLUSIEURS AUTRES CINÉMAS.DÈS DEMAIN POUR CERTAINES REPRÉSENTATIONS EN V.O.DANS LES CINÉMAS PARTICIPANTS Pour les cinémas et les horaires, veuillez consulter le répertoire des films ou visitez Disney.com/HSM3 CINEMA BANQUE SCOTIA CONSULTEZ L'HORAIRE POUR LES REPRÉSENTATIONS CHANTE AVEC NOUS.La trame sonore présente 10 nouvelles chansons interprétées par la distribution originale, disponible maintenant! CONSULTEZL'HORAIREPOUR LESREPRÉSENTATIONS CHANTEAVECNOUS.DÈS DEMAIN POUR CERTAINES REPRÉSENTATIONS EN V.O.DANS LES CINÉMAS PARTICIPANTS 3595680A Club Soda 20h / 20$ Lion d'Or 20h30 / 22$ Club Soda 20h / 20$ Soirée Boréale Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / entrée libre Soirée Renaud-Bray Lion d'Or 20h30 / 30$ Club Soda 20h / 30$ Soirée Festival en chanson de Petite-Vallée Studio-théâtre de la Place des Arts 20h / 15$ Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / 18,50 Lion d'Or 20h30 / 18,50 $ Soirée Festival international de la chanson de Granby Studio-théâtre de la Place des Arts 20h / 15$ Club Soda 20h / 10$ Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / 13$ Lion d'Or 20h30 / 18,50 $ Lion d'Or 20h30 / 13$ MARDI MERCREDI SAMEDI DIMANCHE Club Soda 20h / 18,50 $ Ex-Centris 20h / 15$ Club Soda 20h / 18,50 $ Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / 18,50 $ Théâtre Outremont 20h / 25$ Soirée Boréale Club Soda 20h / 15$ Soirée Boréale Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / 13$ Lion d'Or 20h30 / 18,50 $ Matinée Renaud-Bray Lion d'Or 10$ / 10h30 et 13h30 Théâtre Outremont 20h / 16$ Soirée Ma Première Place des Arts Studio-théâtre de la Place des Arts 20h / 15$ Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / 15$ Soirée Boréale Lion d'Or 20h30 / 18,50 $ Maison de la culture Maisonneuve 20h / 5$ JEUDI VENDREDI SAME LUNDI Série au coeur de la nuit TOHU 20h / 25$ Cabaret du Musée Juste pour rire 20h30 / 18,50 $ Lion d'Or 20h30 / 18,50 $ Studio 14, Maison de Radio-Canada 19 h / entrée libre avec laissez-passer VENDREDI JEUDI UNE INVITATION DE DIMANCHE Cab Une invitation de SIRIUS Radio Satellite MEDI Théâ L2 Une invitation de SIRIUS Radio Satellite ub Bra 'Or Une invitation de SIRIUS Radio Satellite C b t d M Boréa di héâ CJ Une invitation de SIRIUS Radio Satellite Li d'O tudio Ar 3588066A Rabais pour les groupes, les aînés et les étudiants Place des Arts : 514 842-2112 ou 1 866 842-2112 (sans frais) www.laplacedesarts.com Information : 514 392-0943 Billets en ligne :www.MTLshow.com Du 16 au 18 janvier 2009 Place des Arts Vendredi 16 janvier, 20 h Samedi 17 janvier, 14 h 30 et 19 h 30 Dimanche 18 janvier, 14 h 30 Les arts chinois divins de retour à Montréal avec de nouveaux numéros et un orchestre sur place ! « Sans contredit, la soixantaine d'artistes qui oeuvrent pour cette troupe new-yorkaise sont des professionnels chevronnés.» - La Presse « D'une beauté extraordinaire.chorégraphie brillante.» - Broadway World Présenté par l'Association de Falun Dafa de Montréal et NTDTV Montréal Une merveilleuse idée cadeau Tournée mondiale dans 20 pays TOURNÉE MONDIALE 2009 3587395A ARTS ET SPECTACLES ALAIN BRUNET Le Festival du monde arabe de Montréal (FMA) s'est taillé une solide réputation en mettant de l'avant des créations ouverte sur l'Autre.Voici la plus récente: ce vendredi, le Théâtre Maisonneuve sera le rendez-vous de la musique, de la spiritualité et de la transe.La transe est un état hypnotique généré par le rythme et la répétition de phrases musicales ; on associe cet état d'exaltation aux croyances mystiques, au chevauchement des esprits, au voyage de l'âme.Inhérente aux sociétés traditionnelles, la transe a disparu dans les fissures du monde contemporain.Cela étant, elle existe toujours, nous en aurons l'illustration probante au FMA.Pour la première fois sur scène, seront réunis les Derviches tourneurs d'Alep, les formations gnawies des maîtres Abdelkader Amlil et Hassan Boussou, le groupe du chanteur sénégalais (d'allégeance soufie) Musa Dieng Kala ainsi que les chanteuses amérindiennes du groupe vocal Odaya - d'origines différentes : cries, innues, mohawks, etc.Ainsi, des artistes issus de traditions amérindienne, africaine et arabe se découvrent dans cette île et procèdent à la fusion de musiques et danses inspirées du sacré.Plus précisément, cette initiative multiculturelle du FMA a pour objet de croiser des traditions propices à l'abandon de soi à travers la musique.Sous la direction artistique du Montréalais (d'origine iranienne) Siamak Nasr, ces «Fous de dieu» comptent nous propulser dans un autre espace-temps.Lesmaîtres gnawas Prenons pour exemple l'univers des maîtres gnawas, en spectacle hier soir au Kola Note dans le cadre du FMA.Hassan Boussou, qui vit à Lille en France, est issu d'une longue lignée de musiciens.«Lorsqu'on provient d'une famille gnawie, on est bien sûr disposé à acquérir cette connaissance ancestrale.Mais on peut aussi provenir d'une famille non musicienne pour y parvenir.D'une région à l'autre, nous jouons tous le même répertoire, c'est le même concept.Selon l'endroit ou la région (Rabat, Marrakech, Tanger, etc.) l'interprétation peut changer.Les Gnawas du Sud, par exemple, chantent souvent dans la langue berbère .«Personnellement, lorsque je travaille en France, je fais aussi dans la fusion en m'inspirant (entre autres) du blues et du jazz.Lorsque je suis au Maroc, cependant, je me concentre sur la musique traditionnelle, en participant à diverses cérémonies où les gnawas sont impliqués.» Boussou rappelle en outre que la musique et la danse gnawas ont acquis une réputation mondiale grâce à l'intérêt suscité auprès de la culture occidentale (Brian Jones des Stones, le pianiste Randy Weston, etc.), mais aussi grâce au festival gnawa d'Essaouira qui se tient chaque été au Maroc depuis une douzaine d'années.Musicien et leader d'expérience, Abdelkader Amlil est considéré comme l'un des grands maîtres marocains du gambri.Pour Hassan Boussou, son collègue et aîné est l'un des principaux préservateurs du genre gnawa; il a formé ses musiciens, on dit qu'il a un jeu très maîtrisé du gambri, instrument (à cordes) central dans la musique gnawie.«Je suis allé sur le chemin de mes ancêtres, afin d'y alimenter une tradition très riche et qui veut évoluer à travers le regard des jeunes générations.La musique gnawa fait partie des musiques du monde, elle a sa place.L'objectif, c'est la continuation», pense Abdelkader Amlil.Amérindiens, Gnawas et Derviches tourneurs se retrouvent sur une même plateforme d'expression afin d'accéder à des formes de musique et de spiritualité universelles, bien au-delà des croyances de chacun.«Tous adapteront leurs chants et leurs danses pour le contexte, prédit Hassan Boussou.La spiritualité part de plusieursaxes, elle se retrouve dans lamusique des peuples.Immanquablement.L'objectif est demontrer que nous avons tous la transe en commun, et que la transe a aussi une fonction thérapeutique en plus d'être une manifestation mystique et musicale.» Dans le cadre du Festival du monde arabe, la création Fous de Dieu est présentée vendredi soir, 20h, au Théâtre Maisonneuve.Musique, danse, transe: fous de Dieu! PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Le succès, chers lecteurs, est une bête indomptable, imprévisible.On a beau mettre à l'ouvrage volonté, travail, ressources, talent, impossible d'être certain que ce damné succès finira par créer ces rendez-vous nécessaires, espérés entre l'artiste et son public.L'auteure, compositrice et interprète Andrea Lindsay avait lancé La belle étoile, son premier album, il y a deux ans.Tel quel.Ces onze même chansons qui nous font découvrir une voix coquette et suave, un accent d'anglo de Guelph, Ontario, étant tombé en amour avec la France, d'abord, et Montréal, ensuite.« Lorsqu'on me demande : pourquoi avoir choisi de chanter en français?, je réponds que c'est pour me démarquer.Il y a tant de chanteuses anglophones! J'aime ma langue maternelle, mais j'aime aussi l'aventure de la langue française.Elle m'émerveille, sa texture, son accent.Je pense que mon accent raconte une histoire aussi, on se demande d'où je viens.Mon accent transporte des sons de Montréal, un peu de Paris où j'ai vécu, lorsque je suis en Europe, on croit que je viens d'Allemagne.Lorsque je chante en anglais, je deviens madame-tout-le-monde!» Le label GSI a eu l'oreille heureuse en découvrant ces onze chansons, ce talent indéniable, ces mélodies auxquelles il est difficile de résister.Maintenant réédité, La belle étoile ne trompera pas les connaisseurs de chansons.Le premier extrait, Les yeux de Marie, est une chanson pop parfaite.Un peu Feist, un peu Cat Power, et cet exotisme anglophone qui rend aussi Birkin si craquante.«En ce moment, je vis quelque chose de spécial, confie-t-elle.Lorsque je me rends dans une station de radio pour accorder une entrevue, j'ai encore les grands yeux, je suis comme une enfant! Ça va vite.J'ai 31 ans, je vis pleinement cette belle période dans ma vie.J'en suis reconnaissante.» On écoute La belle étoile, et on se dit : comment a-t-elle pu rester confidentielle aussi longtemps?L'intérêt que lui portaient médias et public demeurait injustement marginal.Le succès semble enfin être au rendez-vous: après le concert de ce soir au Club Soda, à l'invitation du Coup de coeur francophone, Andrea Lindsay s'embarque dans une tournée du Québec, jusqu'au mois de février 2009, pour ensuite offrir une trentaine de spectacles en Europe.COUP DE COEUR FRANCOPHONE / Andrea Lindsay Suivre son étoile.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Andrea Lindsay a un peu de Feist, un peu Cat Power, et cet exotisme anglophone qui rend aussi Birkin si craquante.«La spiritualité part de plusieurs axes, elle se retrouve dans lamusique des peuples.» PHOTO FOURNIE PAR L'ARTISTE Hassan Boussou, qui vit à Lille en France, est issu d'une longue lignée demusiciens.Cette semaine De Chicago, Infoman assiste à la victoire de Barack Obama.Aussi à l'émission, l'ex premier ministre Paul Martin, la candidate de Québec Solidaire Manon Massé et une enquête sur les couronnes de coquelicots du jour du Souvenir.Tout ça et même des élections provinciales à Infoman.CE SOIR 19H30 3583526A THÉÂTRE et création de soi 514-598-7758 www.cram-eif.org Début du programme le 20 novembre à 17h30.Un atelier pour affirmer davantage votre personnalité unique.Information et inscription Durée : 10 jeudis soirs et 3 journées.18 ans et plus.Aucune expérience en théâtre requise.3575294A 3592141A "]
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