La presse, 3 décembre 2008, D. La Presse Affaires
[" www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES S&PTSX 8327,81 d -78,40 (-0,93%) S&P500 848,81 u +32,60 (+3,99%) DOWJONES 8419,09 u +270,00 (+3,31%) PÉTROLE 46,96 $US d -2,32 $US (-4,71%) DOLLAR 79,94¢US d -0,37¢ sur cyberpresse.ca BLOGUE La blogueuse Sophie Cousineau évalue les propositions de la coalition des partis fédéraux.Lisez son analyse sur lapresseaffaires.com/cousineau EXPERTS Comment gérer la perte des fonds avec le retrait minimum?Lisez les conseils de Jocelyne Houle-Le Sarge sur lapresseaffaires.com/experts TED ROGER S 1 9 3 3 - 2 0 0 8 UN GÉANT DES COMMUNICATIONS DISPARAÎT PAGES 2 ET 3 VENTES D'AUTOS UN MOIS DE NOVEMBRE DÉSASTREUX PAGE 7 TECHNO DURE PÉRIODE POUR LE WEB 2.0 PAGE 8 MAXIME BERGERON Une perte prévue de 1,5 milliard de dollars pour Manuvie.Des profits en baisse de 67% à la Banque Scotia.La déroute des marchés mondiaux commence à faire trèsmal aux géants canadiens de la finance, comme en témoignent les mauvaises nouvelles qui ont secoué Bay Street hier.La Scotia, troisième banque en importance au pays, a attribué le fort recul de son bénéfice net au quatrième trimestre à «la faillite de Lehman Brothers et à des ajustements d'évaluation rendus nécessaires par la volatilité inégalée des marchés financiers partout dans le monde».La banque a enregistré une charge exceptionnelle de 642 millions, qui a fait plonger ses profits des deux tiers, à 315 millions (28 cents par action).La déroute contamine les géants de Bay Street La Scotia rejette toutefois l'idée d'un plan de sauvetage d'Ottawa BLOOMBERG ET ASSOCIATED PRESS Ford, Chrysler et General Motors ont demandé hier une aide totalisant 34 milliards US au Congrès américain, GM prévoyant éliminer jusqu'à 30 000 emplois d'ici quatre ans dans le cadre de son plan de redressement.Avec leur demande, les trois constructeurs excèdent ainsi le montant de 25 milliards US que Washington avait budgété pour sortir de la dèche l'industrie automobile américaine.General Motors a présenté en après-midi les grandes lignes du plan de restructuration exigé par le Congrès, à qui il demande jusqu'à 18 mil l iards US de financements publics, dont 12 milliards US pour éviter un dépôt de bilan l'an prochain.Le plan GM Le groupe, considéré comme le plus menacé des trois constructeurs nationaux, a détaillé sur son site internet les points clés de son plan.«General Motors demande des marges de crédit de 12 milliards US pour pouvoir maintenir un niveau de trésorerie adéquat jusqu'en décembre 2009 », et «prévoit utiliser une première tranche de 4 milliards », a-t-il indiqué.GM a également demandé l'octroi d'une marge de crédit de 6 milliards US «pour fournir des liquidités au cas où le recul du marché automobile américain persisterait ».AUTOS Les Trois Grands sollicitent une aide de 34 milliards HÉLÈNE BARIL Un groupe de consommateurs d'électricité, qui s'estiment lésés, remet en cause devant la Cour supérieure le fonctionnement d'Hydro-Québec Production et d'Hydro-Québec Distribution, qu'ils dénoncent comme une fiction juridique contraire aux intérêts des clients de la société d'État.«La fiction juridique et administrative uti l isée par HQP (Hydro-Québec dans ses activités de production) et HQD (Hydro-Québec dans ses activités de distribution) est maintenant intenable», plaident les représentants de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), dans une requête déposée en Cour supérieure.La structure d'Hydro contestée en cour >Voir DÉROUTE en page 10 >Voir HYDRO en page 4 >Voir GRANDS en page 4 RIO TINTO VOIT ROUGE L'ACHAT D'ALCAN ENTRAÎNERAIT UNE RADIATION DE 7 MILLIARDS US PAGE 5 www.jaf.ca 619, boul.René-Lévesque Ouest (angle Union), Montréal, 514-877-9888 900, boul.Décarie, Saint-Laurent (métro Côte-Vertu), 514-744-0985 3240, boul.Saint-Martin Ouest (Place Marois), Laval, 450-978-9661 VESTON 100 % cachemire d'Italie Disponible en 3 couleurs : tabac, marine et noir Cour.: 895 $ Offert à 350 $ taxes comprises CHANDAIL 100 % cachemire d'Italie Disponible en 3 modèles : col en V, col roulé et polo.Plusieurs couleurs.Cour.: 395 $ Offert à 195 $ taxes comprises CHANDAIL NAUTIC Fait en Italie Laine Merinos Plusieurs modèles et couleurs Cour.: 500 $ Offert à 225 $ taxes comprises TED ROGERS 1 9 3 3 - 20 0 8 SOPHIE COUSINEAU CHRONIQUE L'annonce du décès de Ted Rogers, 75 ans, ne laisse personne indifférent dans le monde des affaires.ROGERS COMMUNICATIONS EN UN COUP D'OEIL ACTIVITÉS IMPORTANT CONGLOMÉRAT CANADIEN DE TÉLÉCOMMUNICATIONS ET MÉDIAS Téléphonie sans-fil #1 au Canada avec 7,3millions d'abonnés (réseaux Rogers, Fido) Câblodistribution #1 au Canada avec 2,3 millions d'abonnés en Ontario et les Maritimes, 20% du capital de Cogeco Commerce de détail 465 boutiques Rogers (télécoms, vidéos, jeux) Médias électroniques 52 stations de radio, cinq stations de télévision CityTV, chaînes spécialisées par câble Édition 70 magazines d'affaires et grand public (Maclean's, L'Actualité, etc) Sports Équipe de baseball Blue Jays (Ligue américaine) et le stade Rogers à Toronto (ex-Skydome) Ted Rogers a eu le dernier mot.Deux jours avant que l'homme d'affaires de 75 ans ne soit hospitalisé, le 30 octobre, l'entreprise de communications qu'il a bâtie de toutes pièces dévoilait des résultats financiers à faire tourner les têtes en pleine déprime économique.Surfant sur la vague du i Phone et séduisant toujours plus d'abonnés du sans-fil et du câble, Rogers Communications a empoché des profits de 1,14 milliard de dollars au cours des neuf premiers mois de l'année, en hausse de 198% sur ceux récoltés l'année passée.Ted Rogers a même poussé la note jusqu'à faire valoir que son entreprise constituait un refuge en pleine tourmente financière.Un commentaire chargé d'ironie pour ceux qui connaissent son entreprise.Rogers Communications a si souvent vacillé au bord du précipice que Ted Rogers semblait accroc à la poussée adrénaline de la dernière heure.Ted Rogers a bâti son entreprise de 24 000 employés à coups d'audacieuses acquisitions par emprunt.Et cela, au mépris des critiques qui prédisaient la mort de Rogers Communications sous une avalanche de dettes.À l'automne 2004, par exemple, l'homme d'affaires a raflé Microcell Télécommunications à la barbe de la compagnie de téléphone Telus, une acquisition de 1,4 milliard de dollars au même moment où il rachetait, pour 1,8 milliard, la participation de 34% d'AT&T dans sa filiale sans fil.«Il a toujours réussi à passer au travers, note André Tremblay, l'ancien président de Microcell.Il savait se servir intelligemment de la dette et jouer de sa position de force visà- vis de ses créanciers.Pourmoi, c'était peutêtre le plus grand entrepreneur au pays.» Ted Rogers est né dans une riche famille de Toronto.Mais toute sa vie, il a voulu surpasser le succès de son père, un inventeur qui a fait fortune dans l'industrie de la radio avant de mourir à 38 ans, alors que Ted Junior n'avait que cinq ans.Ainsi, il avait la combativité d'un chat de ruelle.Au Upper Canada College, où il étudiait, il affectionnait d'ailleurs la boxe.«J'ai toujours été un batailleur », a-t-il confié à l'écrivain Peter C.Newman.À la tête d'un empire qui s'étend du numéro un du sans-fil, du premier câblo au pays, de l'éditeur de magazines Maclean's (Châtelaine et L'actualité ) à l'équipe de baseball des Blue Jays de Toronto, Ted Rogers est devenu le deuxième homme le plus fortuné du Canada, selon le palmarès 2007 de la revue Canadian Business.Bye-bye mon Siège social Toronto Effectifs 29 000 employés Chiffre d'affairesannuels 11 milliards$ (4 trim.au 30 sept.) Bénéfice net 1,39 milliard$ (4 trim.au 30 sept.) Valeur boursière 21 milliards$ Principaux actionnaires Famille Rogers (16% du capital-actions, 83% des droits de vote), fonds Fidelity (3,5%), fonds Harris (3,3%), Jarislowsky Fraser (3,6%), Caisse de dépôt et placement (1,9%), etc.Sources : Rogers Communications, répertoire SEDAR, Bloomberg PHOTO ADRIAN WYLD, ARCHIVES PC MARTIN VALLIÈRES « Ted Rogers fut un grand visionnaire des télécommunications, pour qui le mot risque n'existait pas», s'est remémoré André Chagnon, ex-président fondateur de Vidéotron, huit ans après un projet avorté de fusion multimilliardaire.Pour Ian Greenberg, président d'Astral Media, «on se souviendra de lui comme le bâtisseur de l'une des entreprises les plus prospères au Canada.» «Il fut l'un des plus grands entrepreneurs de l'histoire au Canada, qui n'a pas craint de bousculer l'establishment d'affaires », a renchéri Charles Sirois, président de Télésystème, qui fut à la fois associé et concurrent de Rogers Communications il y a quelques années.À n'en pas douter, l'annonce du décès de Ted Rogers, 75 ans, président-fondateur et principal actionnaire de Rogers Communications, ne laisse personne indifférent dans le monde des affaires.En particulier dans les télécommunications, où les aventures technologiques et financières font parfois beaucoup d'étincelles.Mais de l'avis général, Ted Rogers laisse à ses successeurs - nombre d'adjoints formés de longue date et des membres de sa famille immédiate - un colosse des télécommunications qui est en meilleure santé que rarement auparavant.À preuve, la valeur boursière de Rogers Communications, rendue à 21 milliards de dollars, dépasse maintenant celle de son principal rival historique: le groupe BCE et sa filiale Bell Canada.«Ted Rogers était le plus tenace des concurrents et un chef d'entreprise exceptionnel, dont la vigueur fut à la fois inspirante et motivante» a d'ailleurs reconnu George Cope, chef de la direction de BCE.Selon ses plus récents résultats, Rogers Communications a un chiffre d'affaires annualisé de 11 milliards en câblodistribution, en téléphonie sans fil en médias électroniques et imprimés.Sa rentabilité est aussi enviable: environ 1,3 milliard de bénéfice net lors des quatre derniers trimestres complétés.Et ce, malgré les coûts croissants de l'inévitable modernisation en télécommunications pour attirer et garder les clients, et contrer la concurrence de plus en plus vive.D'ailleurs, de l'avis d'analystes, l'arrivée prochaine de nouveaux concurrents en téléphonie sans-fil pourrait s'avérer l'un des principaux défis de Rogers Communications.«Ça risque d'affecter les résultats de la division qui demeure la plus importante source de profit pour toute l'entreprise », selon Ian Grant, directeur et analyste en télécoms de la firme Seabord.«Par ailleurs, en câblodistribution, Rogers est un peu en retard sur Vidéotron, par exemple, en ce qui concerne l'expansion de nouveaux services comme la téléphonie et l'accès internet à très haut débit.» Mais dans l'immédiat, c'est la «recette» de Ted Rogers en affaires que plusieurs préfèrent souligner.«Il avait une capacité hors pair de percevoir le potentiel de nouvelles technologies des années avant tout le monde, comme l'émergence du sans-fil.En plus, Ted Rogers avait une volonté de prendre des risques énormes qui en faisait un chef d'entreprise à part », résume Lawrence Surtees, analyste en télécoms avec la firme IDC, à Toronto.Un exemple de moments «visionnaires» de Ted Rogers : le besoin de consolider les câblodistributeurs, il y a quelques années, alors que se constituaient des géants des télécoms et de l'internet.«C'est ce qui l'a amené à discuter d'une alliance de Rogers Cable et de Vidéotron en 2000, pour regrouper nos réseaux et nos technologies face à des entreprises encore dominantes comme Bell Canada », se souvient André Chagnon de la transaction avortée au profit de Quebecor et la Caisse de dépôt et placement.D'ailleurs, malgré cet écueil retentissant il y a huit ans, Ted Rogers n'a pas renoncé à son intérêt pour s'allier des entreprises québécoises.E n t re au t r e s , R o g e r s Communications a graduellement acquis jusqu'à 20% du capital de l'autre grand câblodistributeur québécois, Cogeco, qui a aussi des milliers d'abonnés dans des filiales en Ontario.«Ted Rogers va nous manquer, en particulier son talent à identifier bien en avance ce que ses clients veulent», a commenté Louis Audet, président de Cogeco.«Quant à ceux qui auraient préféré qu'il prenne moins de risque?Et bien, la taille et les résultats de Rogers Communications parlent d'eux même.Ted Rogers a réussi un assemblage d'actifs impressionnant.» Plus récemment, Roger s Communications confiait au gros imprimeur Transcontinental, dirigé de Montréal, l'impression de tous ses magazines.C'est un contrat d'au moins 235 millions en cinq ans.Mais aussi , tout un accuei l pour Isabelle Marcoux, vice-présidente de Transcontinental, qui siège depuis peu au conseil d'administrat ion de Rogers Communications, à l'invitation de Ted Rogers.«Son décès signifie la perte d'un grand entrepreneur que j'ai eu la chance de côtoyer pendant quelques mois.Il m'a impressionné par son sens visionnaire en affaires tout en demeurant très attentif aux détails.» Avec Bloomberg, CP U N G É A NT D E S COMMU N I C AT I O N S D I S PA R A Î T De l'avis général, Ted Rogers laisse à ses successeurs un colosse des télécommunications qui est en meilleure santé que rarement auparavant.CHRONOLOGIE MARTIN VALLIÈRES 27 mai 1933 Naissance d'Edward «Ted » Rogers Jr, fils du fondateur de la station radio CFRB à Toronto, alors l'équivalent de CKAC à Montréal.Décès dupère Edward Rogersà38ans, cequi compromet gravement le patrimoine familial.Le jeune Ted, déjà de santé fragile, en restera inquiet toute sa vie.1944-62 Études secondaires et universitaires (droit) à Toronto, durant lesquelles il aura nombre de projets d'affaires liés à la radio.À peine admis au «Law Society » (barreau), il achète une station FM pionnière et co-fonde la première station privée de télévision à Toronto avec l'éditeur de presse John Bassett, à l'origine du futur réseau CTV.Ted Rogers épouse Loretta Anne Robinson, fille d'un lord britannique rencontrée à Nassau.Ils auront quatre enfants dont deux, Edward (39 ans) et Melinda (37 ans), sont devenus des hauts dirigeants et membres du conseil de Rogers Communications.Premier achat d'un câblodistributeur en banlieue de Toronto.Au fil de fusions et d'acquisitions, Rogers Cable est aujourd'hui devenu le plus gros au Canada, avec 2,7 millions d'abonnés.Établissement de Rogers Cantel pour exploiter de nouveaux permis de téléphonie sans-fil, avec le géant américain AT&T comme partenaire.Achat de CN/CP Télécom (renommée Unitel) pour mieux concurrencer Bell Canada dans la téléphonie interurbaine.Mais six ans plus tard, Ted Rogers conclut à l'erreur et revend Unitel, après des pertes de 500 millions.Achat tumultueux pour 3 milliards d'un important groupe médias au Canada anglais, Maclean Hunter (câble, journaux Sun, magazines divers dont Maclean's, L'actualité, Chatelaine, etc.).Rogers Communications frôlera ensuite un sérieux péril financier.Offre d'achat de 5 milliards pour le câblodistributeur Vidéotron au Québec, conclue avec la famille Chagnon.Projet avorté par l'offre concurrente de Quebecor, avec l'appui de la Caisse de dépôt et placement.Rogers s'en tire avec une indemnité de 241 millions.Par la suite, Rogers accumulera 20% du capi t a l-ac tions du cablodistributeur Cogeco Rogers achète 70% du capital de l'équipe de baseball Blue Jays de Toronto pour 112 millionsUS, aux côtés de la brasserie Labatt et de la banque CIBC.Aussi, Ted Rogers s'illustre en philanthropie avec des dons de 35 millions aux universités de Toronto et Ryerson, en plus des millions déjà versés aux fondations d'hôpitaux torontois.Achat du stade à toit ouvrant Skydome au centre-ville de Toronto, qui abrite les Blue Jays (baseball) et les Argonauts (football).Rebaptisé depuis «Rogers Centre».Achat à Montréal de la firme Microcell et de son réseau sans-fil Fido pour 1,6 milliard , en plus du rachat de la part de 34% de AT&T dans la filiale Rogers Wireless.Du coup, Rogers devient numéro un canadien de la téléphonie sans fil, devant Bell Canada et Telus.Acquisition de Call-Net afin d'accélérer l'expansion de Rogers Cable en téléphonie locale.Achat pour 405 millions des cinq stations de télévision CityTV (Toronto, Vancouver, Ottawa, etc) revendues par le groupe CTVglobemedia, sur ordre du CRTC fédéral.1er décembre 2008 DÉCÈS DE TED ROGERS À 75 ANS, DES SUITES DE COMPLICATIONS CARDIO-VASCULAIRES.En Bourse, la valeur de Rogers Communications (21 milliards ) surpasse celle de son principal rival de longue date: BCE/Bell Canada.Sources : Rogers Communications, archives média PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Claude Chagnon (à gauche), alors président et chef de la direction de Vidéotron et Ted Rogers, en 2000.Ted Rogers aurait pu afficher sa fortune ou verser dans l'arrogance des entrepreneurs à succès qui en viennent à croire que tout ce qu'ils touchent se transforme en or.Mais lorsqu'on le rencontrait, cet homme simplement vêtu était amène et attentif envers ses interlocuteurs.«Il gérait son entreprise comme une famille», raconte Alain Rhéaume, l'ancien chef de la direction financière de Microcell qui a travaillé pour Rogers pendant neuf mois, pour assurer la transition.Alain Rhéaume se souvient que Ted Rogers a serré la main de chacun des 2000 employés qui avaient été réunis pour les informer de la transaction.«Je pensais que le coude lui en tomberait», dit-il.Mais derrière cet homme en apparence affable se trouvait un négociateur redoutable et un dirigeant contrôlant, voire intransigeant.Au fil des ans, il a largué ou fait fuir nombre de ses proches collaborateurs.«Il mettait beaucoup de pression pour que les dirigeants réussissent et obtiennent les résultats attendus», se souvient Alain Rhéaume.Les banquiers torontois pardonnaient à Ted Rogers ce caractère exécrable.Car cet entrepreneur était véritablement un visionnaire.En 1960, il a lancé en ondes la première station FM du Canada, même s'il n'y avait que 5% des maisons qui avaient des récepteurs FM à cette époque.Puis, il a acquis un par un les petits câblodistributeurs de Toronto, le marché le plus riche du pays, pour devenir le premier câblo au pays.Or, cette industrie lui a assuré une source constante de revenus.Dans l'industrie du sans-fil, il a parié sur la bonne technologie, le standard GSM, le plus courant dans le monde à l'extérieur de l'Amérique du Nord.En acquérant Microcell, qui avait aussi opté pour le GSM, Rogers a ainsi obtenu le monopole sur les riches revenus d'itinérance des abonnés des réseaux étrangers de passage au Canada.Monopole que Bell Canada lorgne aujourd'hui.Mais Ted Rogers s'est aussi cassé le nez.Il a réussi à casser lemonopole de Bell dans l'interurbain.Mais après avoir perdu 500 millions dans ce créneau de marché coupe-gorge, il s'est résigné à vendre Unitel à AT&T.I l a aussi loupé l 'acquisition de Vidéotron, que la Caisse de dépôt et placement du Québec a préféré remettre entre les mains de Quebecor.Mais Ted Rogers s'est bien consolé avec les frais de résiliation de 241 millions de dollars\u2026 Jamais homme à se laisser abattre, Ted Rogers répétait à toutes les occasions que «le meilleur est à venir », se remémore André Tremblay.Mais pour les chroniqueurs qui suivaient avec fascination chacun des coups d'échecs du grand Ted, le meilleur est peut-être passé.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : sophie.cousineau@lapresse.ca cowboy PLUIE D'ÉLOGES POUR UN VISIONNAIRE PHOTO PAUL CHIASSON, PC LA PRESSE AFFAIRES LAURIER CLOUTIER La demande pour l'automobile chutera de pres de 10% au Canada en 2009 et elle ne reprendra que tres progressivement en 2010.Devant une centaine de concessionnaires de Montreal, le consultant Dennis Des Rosiers a en effet prevu hier que les ventes de vehicules neufs baisseront de 135 000 unites au pays l'an prochain, passant de 1,65 million a 1,51 million, avant de remonter a 1,52 million en 2010.Comme le Quebec represente environ 25% du marche, les ventes devraient ainsi reculer de 33 500 vehicules, soit en bas de 400 000 vehicules en 2009, pour la premiere fois depuis 2002, mais sans provoquer une annee catastrophique.Pour les 10 premiers mois cette annee, les ventes ont augmente de 7,2% au Quebec, a 382 921 vehicules.Le rebondissement viendra des l'ete prochain, replique Jean- Claude Gravel, president de Gravel Auto, grace surtout a l'impact des programmes de relance nord-americains.Au lieu des 25 milliards US evoques jusqu'ici, Dennis Des Rosiers craint que l'aide de Washington s'eleve a 40 milliards US et sans garantie de succes assure.Les Etats-Unis ne peuvent toutefois pas laisser tomber autant d'emplois.Par contre, les syndicats devront participer au sauvetage de GM, Ford et Chrysler, par des concessions importantes.Leurs couts de main-d'oeuvre par vehicule depassent de 25%, aux Etats-Unis, et de 35%, au Canada, ceux des usines nord-americaines des constructeurs etrangers.Le programme de sante coute plus cher a GM par vehicule aux Etats-Unis que la facture de l'acier, selon Dennis Des Rosiers.La demande potentielle va demeurer importante au Canada, car 20,5 millions de personnes ont utilise leur vehicule chaque jour, cette annee, pour se rendre au travail, note le consultant.En outre, 1,25 million d'autos devront etre jetees a la ferraille en 2009, ce qui nourrira le demande pour des modeles d'occasion et neufs.Le faible huard incitera par contre les constructeurs a hausser le prix de leurs vehicules en 2009 ou a reduire leurs programmes de rabais, mais en tenant compte du marche morose, dit-il.Les ventes d'autos en baisse de pres de 10% en 2009 au Canada A L'AGENDA n PREVISIONS n REEL BPA: benefice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montreal (Quebec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 a 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boite 3x3 delimitee par un trait plus epais doivent contenir tous les chiffres de 1 a 9.Chaque chiffre apparait donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boite 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulte : MOYEN Ce jeu est une realisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou ecrivez-nous a info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 9DECEMBRE Taux directeur de la Banque du Canada (Canada) 9dec.: 1,75% 21 oct.: 2,25% Vente de logements existants (Etats-Unis) oct.: -2,3% sept.: -4,6% JEUDI 4DECEMBRE Commandes industrielles (Etats-Unis) oct.: -2,8% sept.: -2,5% Banque CIBC BPA 4T: 1,58$ Banque TD BPA 4T: 1,39$ Bombardier BPA 3T: 13 MERCREDI 10 DECEMBRE Commerce de gros (Etats-Unis) oct.: 0,2% sept.: -0,1% VENDREDI 5DECEMBRE Taux de chomage (Canada) nov.: 6,4% oct.: 6,2% Banque Laurentienne BPA 4T: 97 Banque Royale BPA 4T: 1,02$ LUNDI 8DECEMBRE Mises en chantier (Canada) nov.: 199K d'unites oct.; 211,8K d'unites H&R Block BPA 2T: -40US MERCREDI3DECEMBRE Indice ISM non manufacturier (Etats-Unis) nov.: 43,0 oct.: 44,4 Canadian Western Bank BPA 4T: 42 Del Monte Foods BPA 2T: 12 De plus, le premier constructeur automobile americain prevoit ne conserver que quatre marques .Chevrolet, GMC, Buick et Cadillac.Critique pour le nombre excessif de ses marques, GM a annonce qu'il avait engage une reflexion sur l'avenir de Saab et de Saturn.D'ici 2012, le groupe eliminera dans cette foulee de 20 000 a 30 000 emplois, soit pres du tiers de ses effectifs, en plus de fermer neuf usines et de reduire son reseau de concessionnaires de 1750 etablissements.Le groupe pense redevenir rentable une fois son plan de restructuration mene a bien et a condition que le marche nordamericain se situe au niveau de 12,5 millions a 13 millions de vehicules vendus par annee.GM estime que le marche pourrait tomber a 12 millions de vehicules en 2009.GM prevoit commencer a rembourser ses financements a partir de 2011 et avoir tout rembourse d'ici 2012.De son cote, Ford espere qu'il n'aura pas a utiliser la marge de credit de 9 milliards US demandee et a dit qu'il ne prevoyait pas une crise de liquidites en 2009.Ford a l'intention de vendre cinq aeronefs et de verser a son PDG, Alan Mulally, un salaire annuel de 1$US si le pret est utilise.Demande de Chrysler Pour sa par t , Chrysler a demande en fin de journee une aide de 7 milliards US, sous la forme d'un pret relais.Le groupe compte sur l'amelioration actuelle de sa gamme de vehicules, moins gourmands en carburants, pour assurer la viabilite a long terme de l'entreprise.Nous esperons que nous pourrons en arriver a un accord avec les constructeurs automobiles, a indique aux reporters Harry Reid, democrate du Nevada qui est le leader de la majorite au Senat.Les legislateurs americains ont prevu des audiences demain et vendredi et ils pourraient se prononcer sur une proposition la semaine prochaine.Ford, GM et Chrysler doivent convaincre un Congres divise que leurs plans d'amaigrissement sont suffisamment ambitieux pour qu'ils soient en mesure de rembourser les prets proposes.Les legislateurs ne parviennent pas a s'entendre sur la question de savoir si l'aide doit etre pigee dans le fonds de 700 milliards US destine au sauvetage des banques ou dans les prets approuves par le departement de l'Energie en septembre dernier.Nous prevoyons que les constructeurs plieront l'echine et sembleront repentants, indique Eric Noble, president de Car Lab, un cabinet-conseil d'Orange, en Californie, actif aupres des constructeurs tels que GM, Chrysler et Toyota.GM, de meme que Chrysler et Ford, ont essuye des critiques le mois dernier pour s'etre rendus a Washington dans des jets d'affaires et le premier constructeur americain a indique dans un communique que la societe cessera d'utiliser de tels appareils des le 1er janvier et qu'elle cherche a vendre quatre de ses aeronefs.Rick Wagoner, PDG de GM, s'est rendu aux audiences de cette semaine a bord de vehicules de la societe tels que la berline hybride Malibu, a precise Tony Cervone, porte-parole de GM.Nous allons nous concentrer cette foisci sur ce que nos plans feront pour creer une entreprise Ford viable, aux profits croissants, a soutenu hier M.Mulally au cours d'une entrevue.Hier, M.Mulally a quitte pour Washington a bord d'un VUS hybride Ford Escape, a precise Jim Farley, directeur du marketing de Ford.Les Trois Grands sollicitent une aide de 34 milliards GRANDS suite de la page 1 La division administrative d'Hydro-Quebec est contraire a l'interet des consommateurs d'electricite et contraire aux regles de la concurrence et de la protection des consommateurs d'electricite , allegue l'association qui represente 24 000 petites entreprises du Quebec.Ce n'est pas la premiere fois que cette division administrative est denoncee comme etant artificielle et bancale, notamment devant la Regie de l'energie, mais c'est la premiere fois qu'un tribunal est appele a examiner le nouvel habit d'Hydro-Quebec decrete par le gouvernement quebecois il y a bientot 10 ans.Le gouvernement a divise Hydro-Quebec en trois entites fonctionnelles, soit Hydro- Quebec Production, qui produit et exporte de l'electricite, Hydro- Quebec Distribution, qui fournit l'electricite aux consommateurs quebecois, et Hydro-Quebec Trans Energie, qui achemine cette electricite aux consommateurs.La Regie de l'energie a la responsabilite de s'assurer qu'Hydro-Quebec Distribution et Hydro-Quebec Trans Energie n'abusent pas de leur pouvoir de monopoles, mais Hydro-Quebec Production n'est pas soumise a l'autorite de la Regie.Les trois divisions n'ont pas d'existence juridique propre mais relevent d'Hydro-Quebec et de son president-directeur, Thierry Vandal.Depuis la mise en place de ce nouveau regime, Hydro- Quebec Production et Hydro- Quebec Distribution ont conclu des contrats de vente et d'achat d'electricite qui ont fait sourciller plusieurs juristes.Le droit civil interdit en effet a deux parties qui n'ont pas d'existence juridique de conclure des contrats.Un contrat ne peut se former qu'entre des personnes distinctes capables de se former, plaident les avocats de la FCEI.Mais ce qui a fait deborder la coupe et conduit la FCEI devant les tribunaux, c'est l'apparition de surplus d'electricite chez Hydro- Quebec Distribution.Ces surplus peuvent etre revendus par Hydro-Quebec Distribution et generer des revenus qui pourraient reduire la facture des consommateurs d'electricite.Mais Hydro-Quebec Distribution a choisi de limiter l'utilisation de la revente en faveur d'Hydro-Quebec Production, qui pourra revendre cette a son profit et au benefice de son actionnaire, le ministre des Finances Ce faisant , Hydro-Quebec Distribution se prive d'un avantage au profit d'Hydro-Quebec Production, au detriment des consommateurs d'electricite qui ne pourront pas beneficier de la reduction de leur facture ou d'une hausse moins importante de leurs tarifs d'electricite.Selon la FCEI, il s'agit d'un cas flagrant de conflit d'interets entre les deux divisions d'Hydro- Quebec, un conflit qui ne peut pas etre resolu dans l'interet des consommateurs.Cette situation est inacceptable, lit-on dans les documents deposes en cour.Hydro-Quebec Production et Hydro-Quebec Distribution sont en concurrence (.) mais relevent de la meme autorite.Les deux divisions sont aussi en concurrence pour l'utilisation des lignes de transport et des interconnexions pour l'exportation d'energie dans les marches voisins.Les deux divisions sont sous l'autorite du meme presidentdirecteur general Thierry Vandal, dont la remuneration est basee en partie sur les profits de la societe d'Etat.Le president-directeur general aura une tendance toute naturelle a favoriser les solutions qui augmentent les profits de la societe.Surtout, souligne la FCEI, que le gouvernement du Quebec compte de plus en plus sur les profits d'Hydro-Quebec et qu'il vient d'augmenter de 50 a 75% la part de ses benefices qui doit etre versee en dividendes.Tant qu'il n'y avait pas de surplus, la fiction juridique est administrative utilisee par Hydro- Quebec etait tolerable, affirme la FCEI.Avec la presence de surplus, les interets de la division Production et ceux de la division Distribution sont maintenant concurrents et divergents.Selon les plaignants, le mecanisme mis en place par Hydro- Quebec s'apparente aux villages de Potemkine, ce ministre de Catherine II de Russie qui avait installe des facades de village prosperes en Crimee pour impressionner l'imperatrice.La Regie de l'energie a quand memeapprouve les contrats conclus entre Hydro-Quebec Production et Hydro-Quebec Distribution et elle a permis que les revenus tires des surplus d'electricite profitent a la division Production, qui n'est pas sous son autorite.La FCEI, qui a conteste sans succes les decisions de la Regie, demande donc a la Cour superieure d'annuler ces decisions.Si elle a gain de cause, toutes les categories de consommateurs d'electricite pourraient en beneficier.La structure d'Hydro contestee en cour HYDRO suite de la page 1 715 FINANCEMENT 1RE-2e HYP.res., comm., ind.balance vente Dencol 514-342-1356 (agent protege) AI 1ere, 2e, aucun boni, contrats rapides.Notaire Laberge jour, soir, (514) 729-4332.801 AVIS LEGAUX AVIS LEGAL AVIS est par la presente donne que GERARD JARRY, domicilie au 8885 Marcel Cadieux, # 406, Montreal, est decede le 27 juillet 2008.La cloture de l'inventaire de la succession fut publiee au Registre des droits personnels et reels mobiliers sous le no.08- 0671074-0001.Ledit inventaire peut etre consulte a nos bureaux.TRUST LA LAURENTIENNE DU CANADA INC.425 De Maisonneuve Ouest, suite 040 Montreal (Qc) H3A 3G5 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie ADAPTEL SOLUTIONS INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.PRENEZ AVIS que 9161-1459 QUEBEC INC.demandera au Registraire des Entreprises la permission de se dissoudre.Ikram Sirgi, president PRENEZ AVIS que DMITRY KARPUKHIN dont l'adresse du domicile est le 3221 Forest HIll #8 presentera au Directeur de l'etat civil une demande pour changer son nom en celui de DMITRIYVORONOV.Avis rempli le 2 decembre 2008.Departs de Montreal.Vol : prix par personne en classe economie pour des dates de depart specifiques.Forfait : prix par personne en occupation double, incluant les petits-dejeuners.Taxes et rabais inclus.Prix en vigueur au moment de l'impression, valables pour les nouvelles reservations individuelles effectuees le 3 decembre 2008, sous reserve de modifications et de disponibilite au moment de la reservation.Pour les details et conditions generales, veuillez vous referer a la brochure Europe 2008 de Vacances Transat.Vols effectues sur les ailes d'Air Transat.Vacances Transat est une division de Transat Tours Canada inc.et est titulaire d'un permis du Quebec (no.825121).Ses bureaux sont situes au 300, rue Leo-Pariseau, bureau 500, Montreal (Quebec) H2X 4C2.Prix excluant le 3,50$/1000$ de services touristiques achetes representant la contribution des clients au Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.Visitez vacancestransat.com ou communiquez avec votre agent de voyages PARIS FORFAIT VILLE .7NUITS 1459$ HOTEL MERCURE MONTMARTRE + 4, 5, 6 JANVIER PARIS A PARTIR DE 599$ VOL ALLER-RETOUR JANVIER 2009 3600427A 3600467A LA PRESSE AFFAIRES SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE La décision de Quebecor World d'acheter une nouvelle presse pour l 'impression d'encarts publicitaires a fait sortir de leurs gonds les dirigeants de Quebecor.Quebecor Media, filiale de Quebecor, a même présenté une requête en Cour supérieure du Québec dans le but d'empêcher cette transaction, affirmant que celle-ci allait lui causer des «dommages sérieux».L'objet du litige remonte au début 2005, alors que Quebecor Med ia et Quebecor World faisaient tous deux partie du groupe Quebecor.En vertu d'une entente verbale convenue entre les deux entreprises, Quebecor World devait utiliser 90% de la capacité excédentaire de l'Imprimerie Mirabel, construite par Quebecor Media pour y produi re les quotidiens Le Journal de Montréal et Ottawa Sun, de même que des hebdomadaires.En retour, Quebecor World devait verser 29 millions pour les 36 premiers mois de l'entente, selon une lettre d'entente rédigée en septembre 2007.Or, Quebecor World n'a jamais signé la lettre d'entente.En janvier 2008, l'imprimeur commercial s'est mis à l'abri de ses créanciers et Quebecor a rompu tous les liens avec lui.Pour Quebecor Media, l'entente verbale demeurait néanmoins valide, puisque les deux entreprises ont convenu, en octobre 2007, de réaliser à l'Imprimerie Mirabel l'impression d'annuaires de la firme américaine Yellow Book pour le compte de Quebecor World.Le hic, c'est que le contrat a été résilié en octobre 2008.Dans sa requête, Quebecor Media soutenait que l'achat d'une nouvelle presse par Quebecor World, au coût de plusieurs millions de dollars, allait l'empêcher de «maximiser les revenus provenant de ses propres presses ».Dans une décision rendue le 21 novembre, le juge Robert Mongeon a débouté Quebecor Media et a autorisé Quebecor World à acquérir la presse.Un tribunal américain a fait de même pour deux autres presses destinées à des imprimeries situées aux États-Unis.Le tout a coûté environ 50 millions US à Quebecor World.ACHAT D'UNE NOUVELLE PRESSE Quebecor Media a tenté de bloquer Quebecor World ROSS MAROWITS LA PRESSE CANADIENNE La chute des prix de l'aluminium devrait contraindre le géant mondial de l'industrie minière Rio Tinto à inscrire une énorme dépréciation pour des actifs d'Alcan, acquis l'an dernier pour 38 milliards US.Des analystes de l'industrie avancent que la dépréciation pourrait atteindre 7 milliards US, notamment en raison de la chute de valeur de ses divisions d'emballage et de produits usinés, et de l'amortissement.«Presque n'importe quel actif acheté par une société minière ces deux dernières années peut être sujet à une dépréciation », a affirmé hier Tony Robson, de BMO Marchés des capitaux, à Toronto.«Compte tenu du niveau peu élevé des prix des métaux et du fait que même les très bonnes fonderies comme celles d'Alcan ont peiné à faire de l'argent, il est concevable que Rio Tinto ait à inscrire une dépréciation», a-t-il ajouté.M.Robson a dit s'attendre à ce que cette dépréciation atteigne 5 milliards US rien qu'en raison de la perte de valeur de ses propriétés, usines et matériel, ainsi que de l'amortissement.Ce montant ne tient pas compte de la valeur amoindrie de deux filiales clés que Rio Tinto souhaite vendre afin de rembourser la dette contractée au moment de l'acquisition d'Alcan.La dépréciation serait une mesure comptable approuvée par les vérificateurs de Rio Tinto.Nick Cobban, porte-parole de Rio Tinto, a indiqué que tous les actifs de la société faisaient actuellement l'objet d'un examen, et qu'une éventuelle dépréciation ne serait annoncée qu'en février, en même temps que les résultats annuels de l'entreprise.«La valeur des actifs est déterminée par le biais de projections des prix sur de longues périodes et n'est pas directement liée aux changements du marché à court terme», a-t-il expliqué lors d'un entretien depuis Londres.UBS et le Crédit Suisse ont indiqué qu'une dépréciation de 7 mi l l iards US était une possibilité.Les défis posés par le marché actuel des métaux ont contraint d'autres sociétés minières, notamment BHP Billiton, à annoncer des dépréciations.BHP Billiton a en effet indiqué qu'il lui faudrait inscrire à ses résultats financiers des charges de 450 millions US en raison de frais encourus lorsqu'elle tentait de mettre la main sur Rio Tinto.L'entreprise a renoncé à son projet en cours de route, affirmant que le moment était mal choisi pour prendre en charge sa dette nette, qui s'élève à 39 milliards US.Rio Tinto voit rouge L'acquisition d'Alcan entraînerait une radiation de 7 milliards US PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE En octobre 2007, le président de Rio Tinto, Tom Albanese (à droite), et le PDG d'Alcan, Dick Evans, entérinaient, à Montréal, l'achat de cette dernière par le géant mondial de l'industrie minière.À qui le plus beau jouet à Noël cette année?Pour adultes seulement IS F GAGNANTEDUPRIXDEL'AJAC à: Rabais instantané sur présentation de ce coupon de : LEXUS LEXUS 5770, Boul .Taschereau Brossard 923.7777 3303, Côte-de-Liesse 747.7777 Saint-Laurent voiturede sport / performance (de plus de 50000$) Lexus 3598765A La présente annonce n'est ni une offre d'achat, ni une sollicitation d'une offre de vente visant des titres de Frontera Copper Corporation Le 3 décembre 2008 AVIS D'UNE OFFRE D'ACHATAU COMPTANT visant la totalité des actions ordinaires en circulation et des options hors du cours de FRONTERA COPPER CORPORATION à raison de 0,59 $ CA POUR CHAQUEACTION ORDINAIRE ET 0,01 $ CA POUR CHAQUE OPTION HORS DU COURS faite par 0839073 B.C.LTD., filiale en propriété exclusive de INVECTURE GROUP, S.A.de C.V.0839073 B.C.Ltd.(l'« initiateur »), filiale en propriété exclusive d'Invecture Group, S.A.de C.V.(« Invecture »), offre d'acheter (l'« offre ») la totalité des actions ordinaires en circulation, ainsi que les droits connexes en circulation en vertu du régime de droits des actionnaires de Frontera Copper Corporation (« Frontera ») (les «droits RDA») (les actions ordinaires en circulation de Frontera et les droits RDA étant collectivement désignés aux présentes les «actions de Frontera ») et les options hors du cours (les «options hors du cours ») de Frontera, y compris les actions ordinaires qui peuvent être émises et en circulation après la date de l'offre mais avant l'heure d'expiration de l'offre par suite de la conversion, l'échange, l'exercice ou la levée d'options, de bons de souscription ou d'autres titres de Frontera, à un prix de 0,59 $ CApour chaque action de Frontera et de 0,01 $ CApour chaque option hors du cours.L'offre, qui est assujettie à certaines conditions, est décrite dans l'offre d'achat et la note d'information relative à l'offre en date du 3 décembre 2008 (la «note d'information ») dont un exemplaire est déposé auprès des autorités de réglementation en valeurs mobilières au Canada et peut être consulté par l'entremise d'Internet sous le profil de Frontera Copper Corporation au www.sedar.com.L'initiateur a conçu l'offre de telle sorte qu'elle constitue une «offre autoarisée» en vertu du régime de droits des actionnaires de Frontera.L'offre peut être acceptée jusqu'à 16 h 30 (heure du Pacifique) le 6 février 2009 (l'« heure d'expiration »), àmoins qu'elle ne soit prolongée (auquel cas l'expression «heure d'expiration» désignera l'heure et la date ultérieures auxquelles l'offre expire) ou à moins qu'elle ne soit retirée.L'offre est assujettie à certaines conditions qui sont décrites dans la note d'information, notamment au dépôt en bonne et due forme en réponse à l'offre, sans qu'il soit révoqué avant l'heure d'expiration de l'offre, du nombre d'actions de Frontera i) qui représente à l'heure d'expiration au moins 50 % plus une des actions de Frontera alors en circulation, compte tenu de la dilution, y compris les actions de Frontera détenues à l'heure d'expiration par ou pour le compte de l'initiateur ou des membres de son groupe, et ii) qui représente plus de 50 % des actions de Frontera détenues par les actionnaires indépendants (de la façon définie dans le régime de droits des actionnaires); l'offre est également conditionnelle à l'exactitude des documents rendus publics antérieurement par Frontera, à l'obtention des approbations et consentements réglementaires requis, à l'absence de poursuites juridiques visant à interdire l'offre ou sa réalisation, à l'absence de changement, d'événement, de circonstance, d'effet, d'incident ou de situation de fait, en instance ou appréhendé, relativement aux activités commerciales ou à la situation financière de Frontera, qui, à la discrétion raisonnable de l'initiateur, constitue un effet défavorable important à l'égard de Frontera.L'offre sera également assujettie à d'autres conditions habituelles de nature générale, notamment les approbations réglementaires nécessaires.Toutes les conditions sont décrites de façon plus détaillée dans la note d'information susmentionnée.Sous réserve des lois applicables, l'initiateur se réserve le droit de retirer l'offre et de ne pas prendre livraison et régler toute action de Frontera ou toute option hors du cours qui sont déposées en réponse à l'offre, à moins que chacune des conditions de l'offre n'ait été satisfaite ou n'ait fait l'objet d'une renonciation au plus tard à l'heure d'expiration.Les actions de Frontera sont inscrites à la cote de la Bourse de Toronto (la «TSX») sous le symbole «FCC».Le 2 décembre 2008, le cours de clôture des actions de Frontera à laTSX s'établissait à 0,47$ alors que le cours moyen pondéré en fonction du volume pendant les 20 jours de bourse précédents s'établit à 0,36 $.L'offre représente une prime d'environ 25%par rapport au cours de clôture des actions ordinaires à laTSX le 2 décembre 2008, et une prime d'environ 63% par rapport au cours moyen pondéré en fonction du volume des actions de Frontera à la TSX pour les 20 derniers jours où le titre a été négocié.Les options hors du cours ne sont pas négociées sur une bourse de valeurs.L'offre peut être acceptée en remettant à Services aux investisseurs Computershare Inc.(le «dépositaire ») au plus tard à l'heure d'expiration a) le ou les certificats représentant les actions de Frontera ou les options hors du cours devant être déposées; b) une lettre d'envoi dûment remplie et signée (la «lettre d'envoi») ou un fac-similé manuel de celle-ci; et c) tous les autres documents exigés par les directives énoncées dans la lettre d'envoi ou la note d'information.La lettre d'envoi sera jointe à l'offre et à la note d'information et indiquera les adresses des bureaux du dépositaire où des dépôts valides peuvent être effectués en réponse à l'offre.Par ailleurs, les porteurs de titres peuvent accepter l'offre en suivant la procédure de livraison garantie et en utilisant un avis de livraison garantie (l'« avis de livraison garantie »), de la façon décrite dans l'offre et la note d'information.Les porteurs de titres dont les actions de Frontera et les options hors du cours sont inscrites au nom d'un conseiller en placement, d'un courtier en valeurs mobilières, d'une banque, d'une société de fiducie ou d'un autre prête-nom devraient communiquer immédiatement avec ce prête-nom pour de l'assistance s'ils souhaitent accepter l'offre, afin de prendre les mesures nécessaires pour déposer lesdites actions de Frontera ou lesdites options hors du cours en réponse à l'offre.Tous les dépôts d'actions de Frontera et d'options hors du cours en réponse à l'offre sont irrévocables; toutefois, un dépôt peut être révoqué si la révocation est transmise à l'endroit du dépôt par ou pour le compte du porteur de titres déposant a) en tout temps tant que les actions de Frontera et les options hors du cours n'ont pas fait l'objet d'une prise de livraison par l'initiateur, b) si les actions de Frontera et les options hors du cours n'ont pas été réglées par l'initiateur dans les trois (3) jours ouvrables après leur prise de livraison, ou c) en tout temps avant l'expiration d'un délai de dix (10) jours après la date d'un avis de changement ou d'un avis de modification.Malgré ce qui précède, si le régime de droits des actionnaires est en vigueur, le dépôt d'actions de Frontera et d'options hors du cours en réponse à l'offre peut également être révoqué en tout temps tant que l'initiateur n'a pas pris livraison et réglé les actions de Frontera et les options hors du cours.La réception d'une somme au comptant en contrepartie des actions de Frontera et des options hors du cours dans le cadre de l'offre constituera une opération imposable pour les fins de l'impôt fédéral au Canada.Les porteurs de titres de Frontera sont priés de consulter leurs propres conseillers en fiscalité pour obtenir des conseils relativement aux incidences fiscales de l'offre à leur égard.Invecture avancera à l'initiateur, aumoyen d'un financement bancaire ferme, les fonds dont l'initiateur a besoin pour régler les actions de Frontera et les options hors du cours qui sont déposées en réponse à l'offre.L'initiateur a demandé la liste des actionnaires et des titulaires d'options de Frontera et la liste des positions sur titres afin de transmettre l'offre, la note d'information, la lettre d'envoi et l'avis de livraison garantie (les «documents d'offre ») aux porteurs de titres.Une fois que ces listes auront été obtenues, les documents d'offre seront expédiés par la poste aux porteurs inscrits des actions de Frontera et des options hors du cours et seront transmis aux conseillers en placement, courtiers en valeurs mobilières, banques, sociétés de fiducie et entités semblables dont le nom ou celui de leur prête-nom figure dans la liste des actionnaires et des titulaires d'options de Frontera ou qui sont inscrits comme adhérents sur la liste des positions sur titres, pour envoi subséquent aux propriétaires véritables.L'information figurant dans cette annonce n'est qu'un sommaire.L'offre est faite uniquement au moyen des documents d'offre, qui sont tous intégrés par renvoi aux présentes.Les documents d'offre contiennent des renseignements importants que les porteurs de titres devraient lire en entier avant de prendre une décision à l'égard de l'offre.Des exemplaires des documents d'offre peuvent être obtenus sans frais auprès du dépositaire.Des exemplaires peuvent être téléchargés du site Web maintenu par les autorités canadiennes de réglementation en valeurs mobilières pour les dépôts sous le profil de Frontera Copper Corporation au www.SEDAR.com, dans un délai de 24 heures.Les questions et demandes d'aide peuvent être adressées au dépositaire de l'offre.Les coordonnées du dépositaire sont présentées ci-dessous.L'offre n'est pas faite aux porteurs d'actions de Frontera et d'options hors du cours dans des territoires où sa présentation ou son acceptation serait contraire aux lois du territoire, et aucun dépôt ne sera accepté de leur part ou pour leur compte.Le dépositaire de l'offre est : Services aux investisseurs Computershare Inc.Par courrier recommandé, livraison en mains propres ou messagerie : À Toronto : 100 University Avenue, 9ème étage, Toronto (Ontario) M5J 2Y1 Pour de plus amples renseignements : Appels sans frais: 1-800-564-6253 Courriel: corporateactions@computershare.com Les porteurs des actions de Frontera peuvent adresser leurs questions et demandes d'aide au dépositaire au numéro de téléphone et à l'adresse indiqués ci-haut.AVISAUXACTIONNAIRES DES ÉTATS-UNIS L'offre vise des titres d'un émetteur canadien et elle est assujettie aux obligations d'information en vigueur au Canada.Les actionnaires doivent savoir que ces obligations d'information diffèrent de celles en vigueur aux États-Unis.Les actionnaires doivent savoir que la disposition d'actions de Frontera dans le cadre de l'offre peut avoir des incidences fiscales tant aux États-Unis qu'au Canada.Les actionnaires des États-Unis sont priés de consulter leurs propres conseillers en fiscalité pour obtenir des conseils relativement aux incidences fiscales de l'offre à leur égard. LA PRESSE AFFAIRES PHILIPPE MERCURE Ça s'appelle appuyer sur l'accélérateur.Depuis sa fondation, en 1988, le groupe Germain a érigé cinq hôtels au Canada.Voilà qu'il s'apprête à en faire pousser plus d'une vingtaine au pays.d'ici cinq ans.«Une grosse expansion?Oui, c'est gros.Mais on est capables », dit Christiane Germain, coprésidente du Groupe Germain.La société exploite deux créneaux: les hôtels boutiques haut de gamme et la bannière ALT -un concept d'hôtels trois étoiles qui mise sur le design.et l'écologie.Le Groupe Germain vient de remporter le prix du «meilleur concept innovant en hôtellerie moyen de gamme» du Worldwide Hospitality Awards pour cette marque qui mise notamment sur la géothermie pour chauffer ses hôtels d'hiver et les climatiser l'été.Ces hôtels ALT seront au centre de la croissance du Groupe Germain, qui veut les implanter en banlieue et près des aéroports partout au Canada.Actuellement, il n'y en a que deux -à Québec et au quartier DIX30, à Brossard.D'ici cinq ans, la société prévoit en ouvrir rien de moins que 20 autres, crise financière ou pas.«Oui, la situation fait en sorte que l'argent est clairement moins facile à trouver.Les gens sont un peu plus frileux, admet Mme Germain.Mais ça ne nous empêche pas de faire du travail quand même.On pense que le temps qu'on va perdre dans les prochains mois, on va pouvoir le récupérer plus tard.Le but, c'est d'être prêt aussitôt que le marché se replace.» «On n'est pas tout seuls à faire ça, il faut quand même être réaliste, ajoute Mme Germain.C'est pour ça qu'on veut le faire le plus rapidement possible pour prendre notre place dans ce marché.» La marque ALT vise à répondre à une lacune.«Tous les trois étoiles se ressemblent un peu, observe Mme Germain.Ce qui est design, un peu plus recherché, est réservé à une clientèle qui a plus de sous.C'est une façon de démocratiser le design et le confort dans l'hôtellerie.» En préusinant une partie de la construction, le Groupe Germain affirme pouvoir réduire les coûts de construction et offrir des prix concurrentiels.Des prix, surtout, qui ne varient pas selon la saison : ils sont les mêmes 365 jours par année.Du côté des hôtels boutiques, le Groupe Germain en possède trois -Québec, Montréal et Toronto- et veut en ouvrir deux autres prochainement: un deuxième à Toronto et un à Calgary.Vancouver et Halifax sont aussi dans les cartons.«On ne pourra pas en faire autant que les ALT, dit Mme Germain.Quand on aura ajouté Halifax et Vancouver, je pense qu'on aura couvert le Canada.» Les hôtels Germain en mode expansion LAURIER CLOUTIER Le tourisme québécois était déjà en perte de vitesse avant la présente tempête économique, et il faut accélérer les investissements pour lui redonner rapidement son erre d'aller, affirment des représentants de l'industrie touristique.Les Associations touristiques régionales (ATR) associées du Québec déplorent une chute de 570 millions de dollars des recettes de l'industrie en 2007, accentuée encore en 2008, et demandent aux partis politiques de prendre des engagements pour corriger le tir, déclare à La Presse Affaires le directeur général, Louis Rome.Les recettes ont ainsi déjà reculé à 10,7 milliards et la cible des 13 milliards en 2010 devient hors d'atteinte, ajoutet- il.Le déficit de la balance commerciale du tour isme a quadruplé depuis 2002, passant de 229 millions à 1,3 milliard en 2006, un sommet inégalé depuis 1992, au lendemain d'une récession.Pourtant, le tourisme compte au Québec plus de 30 000 entreprises, avec 133 700 emplois directs et un total de 396 700 avec les indirects.«C'est un moteur de développement, dans toutes les régions, même en hiver», souligne Louis Rome, mais encore faut-il corriger les failles et refaire le plein.Le tourisme québécois perd du terrain depuis 2001 et le prix de l'essence a fait très mal aux régions périphériques l'été dernier.Avec la récession aux États- Unis, il faut s'attendre bien sûr à une nouvelle chute du nombre de visites à l'été 2009, déclare Louis Rome.«Il faut donc pousser la machine, accélérer des projets, comme ça a été le cas pour le développement des croisières sur le Saint-Laurent grâce à des aménagements portuaires de 52,5 millions annoncés en mai dernier.» Le directeur souhaite par ailleurs que les sources de financement deviennent plus accessibles pour les PME touristiques, souvent sous-capitalisées.Le budget du ministère du Tourisme atteint 141 millions, mais seulement 55 millions vont au développement de l'industrie, note Louis Rome.Les salaires s'élèvent à 3,4 milliards dans le tourisme et les recettes fiscales, à 1,6 milliard, dont une plus grande part pourrait aller au développement de nouveaux produits et au démarchage de nouvelles clientèles.Le tourisme s'invite dans la campagne électorale «Le but, c'est d'être prêt aussitôt que le marché se replace.» PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Les hôtels ALT seront au centre de la croissance du Groupe Germain, qui veut les implanter en banlieue et près des aéroports partout au Canada.Sur la photo, Christiane Germain, coprésidente du Groupe Germain.cyberpresse.workopolis.com c Arri Ères eT emplois Boucherville Sommaire de l'entreprise : Le Groupe Guilbault Ltée est une entreprise familiale qui existe depuis bientôt 80 ans.Celle-ci concentre ses activités dans le transport général interprovincial et international et possède des terminus dans plusieurs régions du Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick.Sommaire du poste: Le/la Directeur(trice) à la tarification s'assure de la qualité du travail de tarification par l'application juste des termes des ententes et par le respect des politiques tarifaires et effectue les suivis nécessaires.Description des tâches et responsabilités générales: Répondre aux appels d'offre et demandes tarifaires des clients majeurs pour les représentants aux ventes de nos terminus de Toronto et de Boucherville ; Collaborer avec la vice-présidente tarification dans l'élaboration des politiques tarifaires tant TL que LTL du Groupe Guilbault et s'assurer qu'elles sont suivies par son personnel ; Effectuer le suivi avec les représentants aux ventes de Toronto et de Boucherville au niveau des renouvellements tarifaires de nos clients majeurs ; Négocier les ententes avec les principaux interlignes ; Superviser le personnel du département de tarification de notre terminus de Boucherville.Exigences requises : Niveau de scolarité: Diplôme d'études collégiales général ( D.E.C.) Expérience: Minimum de 5 à 7 ans d'expérience dans un poste similaire Autres: Bilinguisme anglais/français essentiel Bonne connaissance de la suite Microsoft Office Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae par courriel à l'adresse suivante : cgirard@groupeguilbault.com ou par télécopieur au 418-681-5919 à l'attention de Mme Caroline Girard.Directeur(trice) De la tarification En vue de répondre aux besoins croissants de sa clientèle, le cabinet Heenan Blaikie est à la recherche de deux (2) avocat(e)s bilingues oeuvrant dans le domaine du litige civil et commercial pour son bureau de Montréal.Les personnes recherchées devront idéalement compter de trois à sept années d'expérience pertinente en litige.Les personnes recherchées devront être autonomes, déterminées, avoir le souci du détail et de la facilité à travailler en équipe.Nous offrons un milieu stimulant, des dossiers d'envergure, le support d'une équipe compétente et réputée et la chance d'acquérir une expérience hors pair.Nous offrons également un salaire concurrentiel et une gamme complète d'avantages sociaux.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ avant le 12 décembre 2008 à : Me Marie-Josée Hogue mhogue@heenan.ca Heenan Blaikie, 1250, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 2500 Montréal H3B 4Y1 F 514 846.2201 Toute candidature sera traitée de façon confidentielle.M O N T R É A L Avocat(e)s - Litige civil et commercial Heenan Blaikie S.E.N.C.R.L., SRL Avocats | Agents de brevets et de marques de commerce Montréal Toronto Vancouver Québec Calgary Sherbrooke Ottawa Trois-Rivières Victoria heenanblaikie.com 3600365A AGROALIMENTAIRE ÉNERGIE ENVIRONNEMENT EXPLOITATION ET ENTRETIEN FINANCEMENT DE PROJETS INDUSTRIE INFRASTRUCTURES ET BÂTIMENTS INVESTISSEMENT DANS DES CONCESSIONS D'INFRASTRUCTURE MINES ET MÉTALLURGIE PRODUITS CHIMIQUES ET PÉTROLE PRODUITS PHARMACEUTIQUES ET BIOTECHNOLOGIE Directeur de centrale thermique (Réf.8177) Ajoutez une nouvelle corde à votre arc en participant à un projet d'envergure qui vous permettra de vous démarquer sur le plan professionnel.Mettant à profit vos 10 ans d'expérience pertinente, vous assumerez la gestion d'une centrale thermique en cycles combinés de 1 200 MW à la fine pointe de la technologie, incluant l'administration du contrat avec le client, le suivi budgétaire et le respect des exigences contractuelles.En plus d'une formation technique, vous devez avoir de l'expérience dans l'un ou plusieurs des domaines suivants : turbines à gaz et à vapeur, cycles combinés et chaudières (basse, moyenne et haute pression).La disponibilité pour une affectation à l'internationale est requise.Pour de plus amples détails et pour transmettre votre CV, veuillez consulter notre site Web et faire une recherche par numéro de référence.Nous respectons l'équité en matière d'emploi.Une carrière chez SNC-Lavalin peut vous mener aussi loin que vous le voulez, dans plus de 100 pays aux quatre coins du monde.Vous ouvrir la voie à des possibilités sans égales, à des projets qui vous feront repousser les limites de votre talent.Vous placer là où votre esprit de décision fera la différence.Seul un chef de file mondial en ingénierie et en construction peut vous permettre d'aller aussi loin.WWW.SNCLAVALIN.COM/CARRIERES 3600845A 3600047A LA PRESSE AFFAIRES EN BREF Primes et production à la baisse chez Toyota Le premier constructeur automobile japonais, Toyota Motor, a indiqué hier que des cadres dirigeants du groupe au Japon verraient leur traditionnelle prime hivernale amputée de 10%, une mesure d'économie alors que le groupe est forcé de réduire sa production.Quelque 8700 salariés à des postes d'encadrement au Japon sont concernés par cette mesure de restriction, a précisé une porte-parole de Toyota.Rien n'est encore décidé pour les membres du comité de direction, a-t-elle ajouté.Il est de coutume dans de nombreuses entreprises japonaises de verser des primes à l'ensemble des salariés permanents deux fois par année.Ces rétributions exceptionnelles peuvent s'élever à plusieurs mois de salaire fixe.Par ailleurs, face à la chute vertigineuse des ventes de voitures dans les principaux marchés (États-Unis, Europe, Japon), Toyota va suspendre deux jours de plus qu'habituellement (les 24 et 25 décembre) la production de ses berlines de luxe de marque Lexus dans son usine de Tahara.Généralement, les chaînes d'assemblage y sont stoppées du 26 au 31 décembre pour les fêtes de fin d'année.«Nous avons décidé d'étendre cette période de trêve dans cette usine qui fabrique les Lexus pour le Japon et l'étranger, car les ventes ont baissé et nous avons des stocks», a précisé la porte-parole.Toyota va supprimer 3000 postes de travailleurs temporaires au Japon sur un total de 6000.- Agence France-Presse Le gouvernement suédois rejette l'idée de racheter Volvo Cars Le gouvernement conservateur suédois a rejeté l'idée de devenir le propriétaire de Volvo, susceptibled'êtrevendu par samaisonmère Ford, suscitant la désapprobation de l'opposition et des syndicats, inquiets pour l'avenir de ce secteur clé de l'économie.«Ce n'est pas dans notre politique industrielle de prendre le contrôle de l'industrie automobile et nous ne risquerons pas l'argent des contribuables», a déclaré la ministre de l'Industrie Maud Olofsson, en marge d'une réunion à Bruxelles.L'américain Ford, enmal de liquidités, a annoncé lundi qu'il envisageait de céder Volvo, sa dernière grande filiale étrangère.Si la décision finale n'est pas attendue avant plusieurs mois, le gouvernement suédois a d'ores et déjà écarté la nationalisation de cette entreprise, fleuron de l'industrie suédoise, cédée dans la douleur en 1999.Mais l'opposition a exhorté hier le gouvernement à reconsidérer sa position, alors que l'américain General Motors envisagerait lui aussi de céder SaaB, autre fleuron suédois dont il est propriétaire à 100%depuis 2000.«Je pense que la crise est trop sérieuse et le risque trop grand pour commencer par dire que le gouvernement n'interviendra pas», a déploré Mona Sahlin, dirigeante du parti social-démocrate, principal parti d'opposition et parti historique du pays.L'industrie automobile représente 15%des exportations en Suède, compte 700 entreprises, dont de nombreux sous-traitants, employant 140 000 personnes.- Agence France-Presse Hyundai réduit sa production à l'étranger Le premier constructeur automobile sud-coréen Hyundai Motor a réduit sa production dans toutes ses usines à l'étranger dans un environnement de baisse de ses ventes, a indiqué hier le syndicat des salariés du groupe.La baisse de la production, plus vaste qu'initialement prévue, a été annoncée par la direction au cours d'un point avec les responsables syndicaux, a précisé le porte-parole du syndicat maison, Chang Kyu-Ho.Hyundai avait annoncé le mois dernier qu'elle allait réduire sa production dans son usine d'alabama, aux États-Unis, en raison de la baisse de la demande américaine, mais n'avait pas fait état de mesure semblable pour les autres fabriques dans le reste du monde.Hyundai possède aussi des usines en Chine, en Turquie, en Inde et en République tchèque.La firme coréenne a déjà diminué de 13% sa production dans ses fabriques nationales, selon ses responsables.Cette mesure constituait une première pour toutes ses usines depuis la crise financière asiatique de 1998.Hyundai a indiqué que ses ventes en novembre avaient reculé de 1,6%sur un an à 234 211 unités.Les ventes de Kia ont baissé elles de 3%, à 133 507 sur la même période.Hyundai, avec sa filiale Kia Motors, est le cinquième constructeur mondial quant aux ventes.- Agence France-Presse BLOOMBERG ET LA PRESSE CANADIENNE General Motors, Ford et Toyota ont vu leurs ventes chuter de plus de 30% en novembre aux États-Unis, la récession et les demandes de sauvetage des constructeurs automobiles de Detroit ayant fait en sorte que les acheteurs ont déserté les salles d'exposition.GM a précisé que ses ventes avaient plongé de 41% alors que celles de Ford étaient en baisse de 31%.Toyota, plus important constructeur asiatique, a vu ses ventes diminuer de 34%, soit un peu plus que la baisse de 32% chez Honda.Ces résultats illustrent les répercussions du ralentissement économique qui s'aggrave et de l'aveu de GM le mois dernier qu'il pourrait être à court d'argent d'ici la fin de l'année.Ford a présenté son plan de survie au Congrès américain hier, alors que GM et Chrysler suivront cette semaine.«La plupart des consommateurs sont très réticents à acheter des biens durables dont le prix est élevé », constate Dennis Virag, président d'automotive Consulting Group, à ann arbor, au Michigan.Ford s'attend à ce que le taux de ses ventes annuelles pour novembre corrigées des fluctuations saisonnières soit inférieur au résultat de 10,6 millions, a indiqué Jim Farley, responsable du marketing de Ford, au cours d'une téléconférence.Les analystes et les économistes sondés par Bloomberg prévoyaient un taux de 11 millions en novembre.Une diminut ion des ventes à l'échelle de l'industrie constituerait la 13e baisse mensuelle de suite, plus longue séquence en 17 ans.au total, Ford a vendu 123 222 autos et camions le mois dernier, comparativement à 177 485 un an plus tôt, aucune de ses marques américaines n'ayant affiché une amélioration des ventes.La division Volvo, que Ford songe à vendre, a connu une dégringolade de 46% de ses ventes, pire chute parmi les quatre divisions de Ford.Ford a réagi à la situation en sabrant la production nord-américaine de 38% au premier trimestre, soit 430 000 autos et camions, comparativement à 692 000 au cours des trois premiers mois de 2008.Toyota, qui pourrait ravir à GM le titre de premier constructeur mondial d'autos cette année, a subi des baisses de ventes dans chaque modèle de ses marques.En novembre, les ventes de Toyota ont atteint 130 307 véhicules, comparativement à 197 189 un an plus tôt.De son côté, Honda n'a vendu que 76 233 véhicules.Chrysler aurait subi une baisse de ses ventes de 44%, selon l'estimation moyenne de cinq analystes, alors que la diminution serait de l'ordre de 35% chez Nissan Motor.La baisse de la confiance des consommateurs et le crédit plus difficile à obtenir ont aussi affecté les résultats des constructeurs asiatiques, qui ne participent pas aux pressions de GM, Ford et Chrysler pour obtenir des prêts fédéraux américains à faible taux d'intérêt à hauteur de 25 milliards US.L'industrie de l'automobile a du mal à se tirer d'affaire, tandis que les dépenses personnelles aux États-Unis ont reculé de 1% en octobre, un sommet depuis le ralentissement économique de 2001.Cette baisse des achats faisait suite à une diminution de 0,3% en septembre dernier, a précisé la semaine dernière le département américain du Commerce.Canada au Canada, les ventes de Toyota ont de nouveau augmenté en novembre, poussant celles de véhicules Toyota et Lexus au pays vers un record.La filiale canadienne de Toyota a annoncé hier avoir vendu 12 792 véhicules le mois dernier, en hausse de 1,9% par rapport à novembre 2007.De son côté, GM Canada a indiqué que ses ventes de novembre ont chuté à 21 486 véhicules, en baisse de 23,5% par rapport au chiffre de 28 071 enregistré en novembre 2007.Les ventes de Chrysler en novembre ont glissé à 15 560, en recul de 15,6% .Enfin, les ventes de Honda se sont chiffrées à 9224 véhicules, en baisse de 33%.VENTES D'AUTOS AUX ÉTATS-UNIS Un mois désastreux «La plupart des consommateurs sont très réticents à acheter des biens durables dont le prix est élevé.» CARRIÈRES CybERpRESSE.wo RkopolIS.Com cyberpresse.workopolis.com c Arri Ères eT emplois 3600709A Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel Analyste fonctionnel Directeur, développement des affaires Analyste, marchés financiers Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel Analyste fonctionnel Directeur, développement des affaires Analyste, marchés financiers Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel Analyste fonctionnel Directeur, développement des affaires Analyste, marchés financiers Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel Analyste fonctionnel Directeur, développement des affaires Analyste, marchés financiers Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel Analyste fonctionnel Directeur, développement des affaires Analyste, marchés financiers Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel Analyste fonctionnel Directeur, développement des affaires Analyste, marchés financiers Analyste programmeur Analyste, tests Architecte fonctionnel La Bourse de Montréal recrute Consultez les postes offerts et postulez en ligne : www.m-x.ca/rh 3599399A DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) Relevant du conseil d'administration et en synergie avec les orientations de la Corporation, vous : participerez à la réflexion de planification stratégique et contribuerez à assurer la pérennité de la mission de l'Accueil et de ses valeurs chrétiennes; mobiliserez la trentaine d'employés et le réseau de plus de 250 bénévoles dans l'offre de services psychosociaux, de dépannage alimentaire et vestimentaire, et d'habitation aux quelque 800 personnes vulnérables et marginalisées en situation d'itinérance qui fréquentent quotidiennement l'Accueil; assurerez le bon fonctionnement des activités, la qualité des services rendus, une saine gestion et l'équilibre budgétaire; maximiserez le succès des activités de financement et développerez des stratégies de collaboration et de concertation avec les différents réseaux sociaux et économiques.Vous vous démarquez par votre maturité professionnelle, votre dynamisme et votre leadership mobilisateur, vos valeurs fortes basées sur le respect, la transparence, la concertation et la participation, votre orientation service à la population itinérante, votre vision des enjeux organisationnels et votre rigueur de gestion.Vous détenez un baccalauréat dans une discipline pertinente ainsi qu'une formation en administration et une solide expérience en gestion supérieure dans le milieu communautaire.Une expertise en gestion immobilière et le bilinguisme (français et anglais) constituent des atouts.Si vous désirez relever un nouveau défi de gestion dans un milieu axé sur des valeurs humaines, faites parvenir votre curriculum vitæ ainsi qu'une lettre de motivation, au plus tard le lundi 15 décembre 2008 avant 17 h, à : Concours Accueil Bonneau, Melanson Roy & Associés inc., 550, rue Sherbrooke Ouest, Tour Est, 16e étage, Montréal (Québec) H3A 1B9.Courriel : groupe-conseil@MRAconseil.ca Consultez l'échéancier du concours de sélection au www.MRAconseil.ca Pour connaître l'oeuvre de l'Accueil Bonneau, visitez le www.accueilbonneau.com Créé en 1877, l'Accueil Bonneau a pour mission de contribuer à la réinsertion sociale de personnes ayant vécu ou vivant en situation d'itinérance.Son objectif consiste à aider ces personnes à retrouver la stabilité résidentielle, l'autonomie et de bonnes conditions de vie.3600049A LA PRESSE AFFAIRES TECHNOLOGIES ALAIN MCKENNA TECHNO.BIZ COLLABORATION SPÉCIALE La crise économique américaine commence à affecter sérieusement les entreprises du web, au point où même des services assez importants, comme Twitter, sont menacés.Et ce n'est qu'un début: les mois à venir s'annoncent encore plus difficiles pour ce secteur technologique grandement tributaire de la publicité en ligne et du financement en capital-risque.C'est ce que laissent entendre, à l'unanimité, les analystes qui suivent de près l'évolution de la publicité dans lesmédias et sur l'internet, puisque ces dernières semaines, ils ont tous revu leurs prévisions à la baisse.À commencer par e Marketer, dont l'estimation des dépenses nord-américaines pour la publicité sur l'internet en 2009 a été revue à la baisse, passant de 30 milliards US à 25,7 milliards.Ce ralentissement ira jusqu'en 2012, avertissent ses analystes, qui voient la croissance des quatre prochaines années amputée de 25% environ.Le groupe financier UBS va un peu plus loin dans ces analyses, précisant que cette réduction des dépenses publicitaires affectera davantage les entreprises qui ont plus de difficulté à comptabiliser et à traduire en chiffres bien précis l'impact de la publicité qu'ils affichent.Conclusion: même des sociétés web importantes comme e Bay et Yahoo! pourraient s'en sortir difficilement, estime-t-on chez UBS.Google s'en tirera mieux, grâce à sa formule de publicité mesurable, ciblée en fonction des recherches lancées par les internautes sur sa page d'accueil.Le Canada n'échappera pas à cette tendance, mais la croissance devrait être au rendez-vous, pense Patrick Pierra, coprésident et chef de la direction du portail d'information Branchez-vous.«Le marché publicitaire en général va souffrir» explique-t-il, mais pour le moment, on ne table pas sur une contraction du marché publicitaire en ligne.» M.Pierra ajoute que, par rapport aux médias traditionnels, l'internet a l'avantage d'être plus abordable, tout en permettant de bien cibler les clients potentiels.«Ça aurait été plus difficile il y a huit ou neuf ans, alors que la publicité en ligne était un phénomène encore naissant, dit-il.Aujourd'hui, nous avons un ciblage comportemental assez efficace, et ce qui est mesurable pourrait s'en sortir encore mieux.» Les petites touchées De tout ce qui vit sur l'internet, ce sont probablement les sites faisant dans le Web 2.0 qui risquent de souffrir le plus.Surtout ceux qui n'ont pas prévu de rentabiliser rapidement leurs opérations, avertit Ben Yoskovitz, fondateur du site de recrutement en ligne Standout Jobs.«C'est un défi pour toutes les startups (entreprise en démarrage), surtout si leur modèle d'affaires n'est pas déjà bien défini et que les revenus n'entreront pas avant les six ou sept prochains mois.» «Avec tous ces gens qui perdent leur emploi, les temps sont surtout durs pour les réseaux sociaux», continue l'entrepreneur montréalais.«Très peu de ces sites sont une nécessité.Twitter est un bon exemple.» Twitter, un service de microblogues qui tarde à se développer au-delà de la sphère des early «adopteurs», peine en effet à générer des revenus dignes de sa base d'utilisateurs, ce qui commence à inquiéter les analystes.On pourrait ajouter des sites comme Facebook à ces sites qui vivent encore principalement d'investissements privés.C'est ce qui fait croire à Ben Yoskovitz qu'encore une fois, ce sont les plus petites entreprises qui vont subir les contrecoups de cette situation.Les investisseurs qui ont déjà placé leurs sous dans des sites de la stature de Twitter ou Facebook ne voudront pas les voir disparaître et seront plus enclins à réinvestir, au lieu de chercher à lancer de nouveaux services.«Il y a moins d'argent pour les nouvelles entreprises, et les attentes sont de plus en plus élevées, dit-il.Ce n'est pas le meilleur moment pour lancer un nouveau site Web 2.0.» COURRIEL Pour joindre notre collaborateur : alain.mckenna@lapresse.ca Un avenir difficile pour le web 2.0 PHOTO PAUL SAKUMA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS La réduction des dépenses publicitaires en ligne affectera les petites entreprises webmais aussi des sociétés web importantes comme e Bay et Yahoo! 7& 1, /!-!2 +& .39+'!2&05% (5# )/!9&68', !& 4\"$0./ Une conduite exemplaire.L'équipe BMW Canada est heureuse d'annoncer que Alexandre Mailloux, de BMW Ste-Julie, a reçu le titre de Grand-Maître Vendeur des Véhicules D'occasion BMW Canada pour l'année 2008.Son engagement à assurer un service hors pair, son souci du détail et son esprit d'équipe lui ont valu l'estime et l'admiration de ses clients ainsi que de ses collègues.En décernant cette distinction, BMW tient à souligner la compétence de ses lauréats de même que leur inestimable contribution au plaisir de conduire.BMW Ste-Julie 1633, boul.Armand-Frappier 450.922.1633 www.bmwsaintejulie.com MONTRÉAL Carrefour de La Pointe 514-642-6334 Place Bourassa 514-324-3180 Les Galeries d'Anjou 514-356-0356 Place Versailles 514-355-0003 5954, boul.Métropolitain E.514-257-8826 Centre commercial Le Boulevard 514-722-6049 5110, rue Jean-Talon Est 514-723-4258 4455, rue Saint-Denis 514-845-8353 1, rue De Castelnau E., bur.101 514-262-6666 3573, boul.St-Laurent 514-288-0600 1008, rue Clark, bur.206B 514-954-0287 Centre Eaton 514-849-5646 Place Ville-Marie 514-394-0000 1015, rue Ste-Catherine O.514-670-3761 2170, avenue Pierre-Dupuy 514-938-3800 997, rue St-Antoine O.514-866-3326 Centre commercial Le Village 514-591-3838 2116, rue Guy 514-932-3113 2360, rue Notre-Dame O., bur.102 514-983-1666 Centre Rockland 514-735-4086 1201, avenue Greene 514-933-8000 Place Alexis-Nihon 514-865-9949 5529, avenue Monkland 514-489-4334 Centre Montpellier 514-747-1777 9012, boul.de l'Acadie 514-387-9999 5150, rue Jean-Talon O.514-341-2221 2100, boul.Marcel-Laurin 514-856-1884 Place Vertu 514-745-0745 7020, chemin de la Côte-de-Liesse 514-344-8883 Complexe Desjardins 514-842-0288 Carrefour Angrignon 514-368-4230 3339L, boul.des Sources 514-683-3333 2814, boul.St-Charles 514-428-9000 14945, boul.de Pierrefonds 514-626-5111 950, boul.St-Jean, bur.3 514-426-9999 Fairview Pointe-Claire 514-695-1554 ABITIBI-TÉMISCAMINGUE 374, avenue Larivière, Rouyn-Noranda 819-762-3666 Galeries Val d'Or 819-874-3666 252, 1re Avenue Ouest, Amos 819-444-3666 BELOEIL Mail Montenach 450-467-4286 BOUCHERVILLE Promenades Montarville 450-449-4998 BROSSARD Mail Champlain 450-671-3300 Place Portobello 450-671-4744 Quartier DIX30 450-676-0032 CARIGNAN 2255, chemin de Chambly 514-594-1932 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste 450-692-2201 Centre Régional Châteauguay 450-692-5136 DELSON 28D, boul.Marie-Victorin 450-444-2100 DRUMMONDVILLE 965, boul.St-Joseph 819-478-9977 Promenades Drummondville 819-475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 819-663-8580 Promenades de l'Outaouais 819-561-3031 GRANBY 583, boul.Boivin 450-777-6612 Galeries Granby 450-375-4355 HULL Les Galeries de Hull 819-775-3687 442, boul.St-Joseph 819-776-4377 ÎLE-PERROT Carrefour Don-Quichotte 514-425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.450-755-5000 Galeries Joliette 450-760-3000 LA PRAIRIE Place La Citière 450-984-1696 LAVAL 2142, boul.des Laurentides 450-629-6060 Centre Laval 450-978-1081 1888, boul.St-Martin O.450-682-2640 Carrefour Laval (boutique) 450-687-5386 Carrefour Laval (kiosque) 450-686-7566 Centre Lépine 450-680-1234 241C, boul.Samson 450-969-1771 LONGUEUIL Place Désormeaux 514-513-3333 1490, chemin de Chambly, bur.101 450-442-1566 Place Longueuil 450-321-0279 MAGOG 221, rue Principale O.819-843-4455 MONT-TREMBLANT 507, rue de Saint-Jovite 819-425-5335 REPENTIGNY 494A, rue Notre-Dame 450-657-3666 Les Galeries Rive-Nord 450-581-7756 ROSEMÈRE Place Rosemère 450-971-2000 135, boul.Curé-Labelle 450-419-7630 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno 450-653-7472 SAINT-CONSTANT Méga-Centre St-Constant 450-635-9022 SAINT-EUSTACHE 360E, boul.Arthur-Sauvé 450-974-9299 SAINT-HUBERT Complexe Cousineau 450-926-5656 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe 450-261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu 450-359-4941 Les Halles St-Jean 514-880-1888 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord 450-436-5895 60, rue Bélanger 450-431-2355 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Centre Valleyfield 450-373-0519 3225, boul.Mgr-Langlois 450-371-0931 SHERBROOKE 2980, rue King O.819-566-5555 Carrefour de l'Estrie 819-822-4650 SOREL Promenades de Sorel 450-746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 450-964-1964 Les Galeries de Terrebonne 450-964-8403 TROIS-RIVIÈRES Centre les Rivières 819-694-6812 5335, boul.des Forges 819-372-5000 5635, boul.Jean-XXIII 819-372-5005 2, rue des Ormeaux, bur.600 819-840-1234 VAUDREUIL-DORION 64, boul.Harwood, bur.101 450-424-7082 LE RÉSEAU SANS-FIL LE PLUS RAPIDE AU PAYS4 Avec un abonnement de un an CLÉMC INTERNET SANS FIL GRATUITE3 SOYEZ VITE EN AFFAIRES VOUS AVEZ MAINTENANT ACCÈS À INTERNET SANS FIL HAUTE VITESSE QUAND VOUS EN AVEZ BESOIN.Découvrez-en davantage sur rogers.com/viteenaffaires ou composez le 1-866-288-9563.2499$1 Avec 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Rogers Sans-fil 3593714A AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la Société immobilière Côte-des-Neiges inc., ayant son siège social au 1981, avenue Mc Gill College, Montréal QC H3A 3K3, demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Robert Cardinal Secrétaire Montréal, le 28 novembre 2008 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la Société d'acquisition Banque Laurentienne (1996) inc., ayant son siège social au 1981, avenue Mc Gill College, Montréal QC H3A 3K3, demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Michel Richard Administrateur unique Montréal, le 28 novembre 2008 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la Société d'acquisition Banque Laurentienne du Canada inc., ayant son siège social au 1981, avenue Mc Gill College, Montréal QC H3A 3K3, demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Michel Richard Administrateur unique Montréal, le 28 novembre 2008 3600805A LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR VOS PLACEMENTS ANALYSE TECHNIQUE Le refuge HUGO FONTAINE En période de crise, beaucoup d'investisseurs cherchent un refuge.Dans la conjoncture actuelle, plusieurs d'entre eux se sont tournés vers le marché obligataire.«Quand vous investissez dans les marchés d'actions, vous voulez être dans un marché où l'argent entre, ce qui crée un marché haussier, explique Jean-Marc Bourgineau, analyste de marché chez Jitney Trade.Dans le cas actuel, l'argent continue de sortir des marchés d'actions pour entrer dans les obligations.» Le graphique ci-dessous montre le taux des obligations de 10 ans aux États-Unis.Il évolue à l'inverse du prix des obligations.«Fait marquant, le taux à 10 ans marque un bas de plus de 20 ans, note M.Bourgineau.Cela démontre bien la recherche du refuge et non de la prise de risque.» On constate la tendance baissière du taux (donc une hausse des prix des obligations) dans les périodes de correction boursière, comme dans les deux plus récentes, de 2000 à la fin 2002 et de la fin 2007 à aujourd'hui.«Pour éventuellement penser à entrer dans le marché des actions, il faut que l'argent sorte du marché obligataire, ce qui n'est pas le cas actuellement, même si les marchés d'actions stagnent », remarque l'analyste.En d'autres mots, il faut que le taux des 10 ans démontre un retournement, donc une baisse des prix des obligations, comme en 1998 ou au début 2003.«L'autre option est qu'une cible majeure soit trouvée, par exemple sur la base du couloir baissier entre 2,0% et 1,5%, ajoute M.Bourgineau.Aucune des deux conditions n'est remplie à ce stade.» Pour prendre connaissance de l'avis de non-responsabilité de la firme, consultez le www.jitneytrade.com EN BREF Goldman Sachs DES PERTES COLOSSALES?> La banque d'affaires américaine Goldman Sachs, qui était restée bénéficiaire depuis le début de la crise financière, va probablement dévoiler une perte nette s'élevant jusqu'à 2 milliards de dollars pour le quatrième trimestre, affirme le Wall Street Journal.La banque devrait publier les résultats du dernier trimestre de son exercice 2008 le 16 décembre.Au troisième trimestre, Goldman Sachs est parvenue à rester dans le vert, mais son bénéfice net a fondu de 70% sur un an à 845 millions de dollars.La perte attendue pour le quatrième trimestre équivaudrait à une perte d'environ 5 dollars par action, alors que pour l'instant les analystes tablent sur une perte de seulement 62 cents par action.En tombant dans le rouge au quatrième trimestre, la banque enregistrerait sa première perte depuis son introduction en Bourse en 1999.À la Bourse de New York, l'action Goldman Sachs, qui a perdu presque 60% depuis début septembre, a laissé 1,16% à 65$ hier.- AGENCE FRANCE-PRESSE Yahoo ! RUMEURSDERACHAT > Le titre du groupe internet Yahoo! a bondi en Bourse, hier, après des informations de presse indiquant que l'ancien patron du portail AOL, Jonathan Miller, chercherait à le racheter.Le titre Yahoo! cotait à 11,50$ sur le NASDAQ, en hausse de 7,08% par rapport au cours de clôture de lundi.Sa hausse a un moment dépassé 13%.Selon l'édition en ligne du quotidien économique Wall Street Journal, M.Miller, qui dirigea AOL de 2002 à 2006, serait depuis plusieurs mois à la recherche de partenaires pour racheter tout ou partie de Yahoo!, très attaqué en Bourse depuis son refus d'une offre de rachat de Microsoft en début d'année.Citant des «personnes au courant du dossier», le quotidien affirme que M.Miller, désormais associé dans un fonds d'investissement spécialisé dans le numérique et la communication, Velocity Interactive Group, envisagerait de proposer 20 à 22$ par action Yahoo! Cette offre valoriserait l'ensemble de la société entre 28 et 30 milliards.- AGENCE FRANCE-PRESSE Delta Air Lines RÉDUCTION DE LA CAPACITÉ EN 2009 > Le nouveau numéro un américain du transport aérien, Delta Air Lines, va réduire ses capacités de 6% à 8% en 2009 pour s'adapter à la récession économique et à la baisse de la demande.Les capacités du groupe formé à l'automne par la fusion de l'ancienne Delta avec son rival Northwest Airlines seront réduites de 8% à 10% sur les liaisons intérieures et de 3% à 5% à l'international.Delta précise que ces réductions incluent l'impact de mesures déjà annoncées cette année, sans chiffrer le montant des nouvelles coupes.Le groupe ne précise pas non plus le nombre d'appareils retirés du service ou le nombre de liaisons supprimées ou allégées.Hier, à la Bourse de New York, le titre de Delta s'est apprécié de 6,41%, soit 51 cents, à 8,47$.Depuis un an, l'action de Delta a oscillé entre 20$ et 4$, cédant 43% depuis le 1er janvier.- AGENCE FRANCE-PRESSE CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | Fermeture 848,81 | var.1 j 3,99% | 1 an -42,69% | 52 sem.haut 1 523,57 bas 741,02 Variation 1 J 46,96$US Variation 1JOUR -2,32$US Variation 1SEMAINE -13,84% TITRES PERDANTS Variation 1 AN -47,06% sIerra WIre Less I .SW.438 470 7,04 -27,27 sPLIt re It OPPOr.SOT.U.4 983 2,49 -19,68 INsIGNIa e NerGY .ISN.1 417 2,47 -17,67 stONe Ham DrILLING .SDG.U.217 000 3,92 -17,47 FLaH & Crum INvst .FAC.U.6 350 6,41 -16,75 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.Fa Ir FaX FINaNCIaL .FFH.61 705 349,14 -9,03 researCH IN m OtIO .RIM.3 491 242 46,46 -3,75 HOrIZONs Beta PrO .HJD.100 402 20,85 -3,28 HOrIZONs Beta s&P .HSD.324 771 34,70 -3,10 HOrIZONs Beta Na.HQD.150 150 44,33 -2,98 TITRES GAGNANTS OPtI Ca Na Da .OPC.10 670 525 2,54 27,00 eurOPeaN GOLDF.EGU.185 264 2,12 19,77 aurIZON mINes .ARZ.535 453 2,92 17,27 maG sILver .MAG.132 250 5,79 16,73 Pr Ime DIvID./a .PDV.8 500 3,50 15,89 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.Ne WmONtmINING .NMC.10 232 40,50 2,83 Ca NaDIaN Nat.res .CNQ.3 334 982 47,25 2,81 HOrIZONs Beta PrO .HFD.461 288 36,54 2,63 HOrIZONs Beta PrO .HOD.1 273 319 40,18 2,56 rOYaL GOLD .RGL.2 126 47,03 2,08 Ne XeN .NXY.26 249 943 23,88 9,29 Is Hares CDN s&P/t .XIU.25 897 158 12,77 -0,31 ma NuLIFe FINaNC.MFC.21 076 196 19,89 -2,79 OPtI Ca Na Da .OPC.10 670 525 2,54 27,00 BOm BarDIer/B .BBD.B.10 105 221 3,78 -7,35 BCe .BCE.9 177 493 22,12 -4,08 teCK COmINCO/B .TCK.B.8 758 800 4,78 -3,63 taLIsmaN e NerGY .TLM.7 745 124 11,21 9,15 Yama Na GOLD .YRI.7 739 207 6,63 10,50 suNCOr e NerGY .SU.6 967 640 23,13 -3,22 BaNQue tD .TD.6 203 530 41,12 -2,68 GOLDCOrP .G.5 502 415 31,10 6,69 BaNQue rOYa Le .RY.5 490 210 37,90 -3,91 HOrIZONs Beta PrO .HXU.5 482 813 9,80 -2,10 HOrIZONs Beta PrO .HOU.5 324 147 3,71 -8,17 KINr Oss GOLD .K.5 178 770 18,68 10,08 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/tSX t OrONtO .12 mois > CANADA tSX CroiSSan Ce Pet Ites CaPItaLIsatIONs .12 mois PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme PatrICIaN DIamOND .PXC.9 659 500 0,01 0,00 ra YteC meta Ls .RAY.3 903 500 0,12 -11,11 aXmIN .AXM.3 901 880 0,04 -33,33 maCDONaLD mINes .BMK.2 741 363 0,04 -22,22 aNDINa mINera Ls .ADM.2 022 710 0,74 -3,90 Ca NaDIaN PHOeNIX .CPH.1 856 565 0,04 0,00 tHermaL e NerGY .TMG.1 632 698 0,06 -15,39 maGINDustr Ies .MAA.1 563 703 0,27 0,00 tr IveLLO e NerGY .TRV.1 456 000 0,02 50,00 LarGO res Our Ces .LGO.1 429 421 0,06 10,00 > DANS LE MONDE s&P/tsX comp.XIC.13,05 -0,30 -2,25 -39,64 s&P/tsX 60 .XIU.12,77 -0,04 -0,31 -36,61 s&P/tsX fin.XFN.15,83 -0,56 -3,42 -42,27 s&P/tsX éner.XEG.13,52 0,10 0,75 -34,61 s&P/tsX or .XGD.15,05 1,06 7,58 -22,82 Oblig.c.terme .XSB.28,86 0,06 0,21 2,60 Oblig.l.terme .XBB.28,80 0,01 0,04 0,10 s&P 500 .XSP.10,19 0,36 3,66 -44,92 FONDS INDICIELS | Fermeture 8 327,81 | var.1 j -0,93% | 1 an -39,17% | 52 sem.haut 15 154,77 bas 7 647,11 | Fermeture 731,10 | var.1 j -1,09% | 1 an -73,29% | 52 sem.haut 2 886,39 bas 685,07 brazil bovespa (brésil) 35 000,84 260,34 0,75 CaC 40 (France) 3 152,90 72,47 2,35 DaX (allemagne) 4 531,79 137,00 3,12 Dj Euro stoxx 50 (Europe) 2 065,39 35,73 1,76 FtsE 100 (angleterre) 4 122,86 57,37 1,41 hang seng (hong Kong) 13 405,85 -702,99 -4,98 Mexico bolsa (Mexique) 19 802,27 269,19 1,38 Milan MIb30 (Italie) 19 907,00 413,00 2,12 nIKKEI 225 (japon) 7 863,69 -533,53 -6,35 s&P/asX 200 (australie) 3 528,20 -153,00 -4,16 shanghai (Chine) 1 889,64 -4,98 -0,26 swiss Market (suisse) 5 537,59 10,01 0,18 var IatION st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ m$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à3milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) matér IauX 1 754,45 pts 3,39 .43,53 s semafo (SMF) 1,22 0,18 17,31 6 554 20,79 260 1,72 0,73 0,00 s tembec (TMB) 1,50 0,11 7,91 83 -76,00 150 13,87 0,67 0,00 s Goldcorp (G) 31,10 1,95 6,69 55 011 -7,99 22 667 52,48 17,77 0,18 s barrick (ABX) 34,64 1,99 6,10 45 487 -17,09 30 217 54,11 22,00 0,40 s Domtar (UFX) 1,75 0,10 6,06 746 -77,09 41 8,27 1,17 0,00 s Canam (CAM) 5,35 0,14 2,69 1 831 -62,19 251 14,34 3,73 0,16 Cascades (CAS) 3,57 0,02 0,56 1 157 -57,70 352 9,00 3,00 0,16 t Osisko (OSK) 1,97 -0,03 -1,50 3 060 -66,61 326 6,56 1,40 0,00 t Potash (POT) 69,00 -1,75 -2,47 27 417 -51,91 20 819 246,29 66,45 0,40 t teck Cominco (TCK.B) 4,78 -0,18 -3,63 87 578 -86,51 2 367 52,90 3,35 0,00 éNerGIe 2 078,10 pts 1,04 .37,45 s nexen (NXY) 23,88 2,03 9,29 262 499 -25,61 12 415 43,45 13,33 0,20 s talisman Energy (TLM) 11,21 0,94 9,15 77 451 -39,04 11 420 25,40 8,28 0,20 s Can natural Res.(CNQ) 47,25 2,81 6,32 33 348 -34,90 25 557 111,30 34,19 0,40 s Enerplus Res.(ERF.U) 26,53 0,96 3,75 4 504 -33,46 4 386 49,85 22,01 4,56 s En Cana (ECA) 53,94 1,62 3,10 30 882 -20,09 40 446 97,81 41,36 1,60 s Pengrowth Energy (PGF.U) 10,31 0,22 2,18 4 260 -41,49 2 625 21,56 8,55 2,70 Penn West Energy (PWT.U) 16,26 0,13 0,81 15 800 -37,07 6 250 35,60 15,05 4,08 Imperial Oil (IMO) 38,28 0,28 0,74 8 773 -29,92 33 239 62,54 28,79 0,40 transcanada (TRP) 32,64 0,12 0,37 45 017 -19,49 19 967 40,97 29,42 1,44 t Canadian Oil sands (COS.U) 22,05 -0,39 -1,74 35 872 -43,04 10 618 55,25 18,18 3,00 t arc Energy (AET.U) 18,14 -0,51 -2,74 12 038 -11,08 3 905 34,47 14,14 2,40 t Petro-Canada (PCA) 27,31 -0,84 -2,98 23 496 -48,71 13 232 61,85 20,01 0,80 t suncor Energy (SU) 23,13 -0,77 -3,22 69 676 -57,13 21 628 73,10 18,80 0,20 t Enbridge (ENB) 36,51 -1,30 -3,44 18 787 -8,75 13 587 46,27 33,10 1,32 t Cameco (CCO) 19,30 -0,74 -3,69 13 531 -51,23 7 058 44,38 14,33 0,24 t husky Energy (HSE) 29,26 -1,57 -5,09 27 923 -34,38 24 851 54,24 26,50 2,00 sa Nté 255,94 pts 1,03 .33,49 s theratechnologies (TH) 1,79 0,06 3,47 1 831 -83,55 104 12,00 1,05 0,00 s atrium (ATB) 12,82 0,36 2,89 2 699 -38,22 415 22,58 9,60 0,00 s MDs (MDS) 8,50 0,21 2,53 3 381 -55,71 1 021 20,88 7,54 0,00 biovail (BVF) 11,02 0,02 0,18 5 478 -17,52 1 749 15,46 7,84 1,50 INDustr IeLLes 811,39 pts .0,14 .35,28 s Laperr.& Verreault (GLV.A) 6,71 0,66 10,91 7 063 -45,27 178 15,37 3,76 0,00 s Garda (GW) 1,41 0,11 8,46 873 -90,83 44 18,96 0,75 0,00 s CaE (CAE) 6,27 0,17 2,79 5 995 -52,89 1 598 13,95 5,62 0,12 s Canadien national (CNR) 41,08 1,02 2,55 12 486 -11,94 19 226 58,44 39,24 0,92 s transforce (TFI) 4,56 0,06 1,33 744 -50,65 396 9,52 4,23 0,40 Velan (VLN) 10,89 0,05 0,46 118 -28,59 244 15,90 10,00 0,32 transcontinental (TCL.A) 10,24 0,04 0,39 712 -34,94 823 20,81 9,11 0,32 aCE aviation (ACE.A) 2,86 0,01 0,35 93 -89,91 100 29,00 2,80 0,00 Genivar (GNV.U) 20,50 -0,05 -0,24 637 -22,05 293 29,21 16,50 1,50 stella-jones (SJ) 16,45 -0,05 -0,30 2 -59,88 207 43,99 14,30 0,36 Quinc.Richelieu (RCH) 15,35 -0,05 -0,33 26 -36,47 341 24,49 13,60 0,32 t Canadien Pacifique (CP) 36,61 -0,64 -1,72 8 677 -42,99 5 631 75,00 34,24 0,99 t snC-Lavalin (SNC) 32,83 -0,68 -2,03 4 671 -31,80 4 948 61,95 26,00 0,48 t bombardier (BBD.B) 3,78 -0,30 -7,35 101 051 -36,57 6 630 8,97 3,17 0,10 t transat (TRZ.B) 8,07 -0,81 -9,12 537 -76,94 264 40,39 7,80 0,36 servICes PuBLICs 1 477,13 pts .0,18 .25,62 s Canadian utilities (CU) 42,00 1,50 3,70 1 616 -9,48 5 259 51,80 33,11 1,33 Innergex (IEF.U) 9,20 0,05 0,55 182 -22,62 271 13,23 9,07 1,00 t Fortis (FTS) 27,00 -0,28 -1,03 5 835 -6,86 4 247 29,94 20,70 1,00 t Gaz Métro (GZM.U) 13,26 -0,17 -1,27 684 -18,85 1 597 16,34 12,20 1,24 t transalta (TA) 21,90 -0,40 -1,79 3 957 -34,33 4 328 38,10 20,00 1,08 t boralex (BLX) 7,40 -0,51 -6,45 186 -57,10 279 18,79 5,06 0,00 CONs OmmatION COura Nte 1 318,26 pts .0,25 .16,63 s Weston (George) (Wn) 57,95 0,72 1,26 3 900 7,02 7 480 64,45 41,83 1,44 s shoppers Drug Mart (SC) 43,50 0,51 1,19 11 285 -18,33 9 444 58,23 41,39 0,86 Couche-tard (ATD.B) 11,85 0,05 0,42 7 365 -35,21 2 291 18,72 10,11 0,14 saputo (SAP) 22,23 0,04 0,18 1 484 -25,48 4 597 32,99 21,22 0,56 jean Coutu (PJC.A) 6,65 0,00 0,00 4 788 -40,47 1 581 13,38 6,01 0,16 Molson (TPX.A) 54,00 0,00 0,00 0 1,89 1 305 58,87 41,01 0,79 t Loblaw (L) 32,16 -0,59 -1,80 6 789 -5,33 8 817 35,74 26,11 0,84 t Lassonde (LAS.A) 32,00 -1,00 -3,03 32 -21,01 213 49,99 31,21 0,86 t Metro (MRU.A) 33,45 -1,10 -3,18 6 169 26,95 3 694 34,78 21,00 0,50 CONs OmmatION autre 757,31 pts .0,85 .41,54 s Cogeco Câble (CCA) 30,31 1,14 3,91 706 -36,60 1 471 48,82 26,08 0,48 s Gildan (GIL) 20,02 0,66 3,41 8 166 -51,10 2 413 42,73 19,19 0,00 s thomson Reuters (TRI) 29,95 0,48 1,63 12 703 -25,66 23 504 40,83 24,83 1,08 bMtC (GBT.A) 18,75 0,00 0,00 10 -17,40 511 22,80 15,02 0,36 Le Château (CTU.A) 7,49 0,00 0,00 30 -47,45 210 15,18 6,31 0,70 tVa (TVA.B) 7,70 0,00 0,00 1 -46,97 185 17,50 7,70 0,20 Magna (MG.A) 33,53 -0,29 -0,86 3 913 -58,18 3 775 84,71 29,13 0,71 Rona (RON) 11,05 -0,11 -0,99 6 901 -35,19 1 280 17,97 10,03 0,00 t uni-select (UNS) 18,75 -0,25 -1,32 76 -40,33 369 31,50 18,20 0,43 t shaw (SJR.B) 21,00 -0,35 -1,64 10 672 -11,17 8 950 25,65 17,00 0,80 t astral Media (ACM.A) 23,26 -0,42 -1,77 1 246 -50,13 1 307 46,95 21,68 0,50 t Dorel (DII.B) 24,22 -0,53 -2,14 505 -17,62 808 36,50 22,23 0,49 t Canadian tire-a (CTC.A) 41,80 -1,08 -2,52 3 945 -43,67 3 419 75,36 36,56 0,84 t Quebecor (QBR.B) 15,85 -0,49 -3,00 800 -55,66 1 034 39,54 14,81 0,20 t reitmans (RET.A) 9,70 -0,31 -3,10 4 432 -49,45 683 19,89 8,56 0,72 t Pages jaunes (YLO.U) 7,08 -0,32 -4,32 15 966 -49,07 3 623 14,09 6,60 1,17 té LéCOms 670,54 pts .2,92 .32,46 t telus (T) 37,08 -0,79 -2,09 5 496 -25,00 11 384 49,90 33,80 1,90 t Rogers (RCI.B) 33,48 -1,04 -3,01 15 325 -25,58 21 622 46,46 29,00 1,00 t BCe (BCE) 22,12 -0,94 -4,08 91 759 -44,21 17 833 40,29 21,31 0,00 FINaNCe 1 097,57 pts .4,11 .40,94 t IGM Financial (IGM) 31,50 -0,45 -1,41 2 895 -37,04 8 267 52,70 28,51 2,05 t InG Canada (IIC) 29,28 -0,46 -1,55 2 362 -26,10 3 511 43,04 26,03 1,24 t brookfield asset (BAM.A) 17,06 -0,30 -1,73 8 513 -50,49 9 834 37,91 14,93 0,52 t banque CIbC (CM) 45,07 -1,02 -2,21 20 084 -36,12 17 163 90,25 39,52 3,48 t banque nationale (NA) 38,39 -1,01 -2,56 5 322 -26,58 6 129 55,39 32,88 2,48 t banque tD (TD) 41,12 -1,13 -2,68 44 121 -40,84 33 356 74,69 38,33 2,44 t Riocan Reit (REI.U) 13,42 -0,38 -2,75 5 132 -38,50 2 958 22,85 12,10 1,38 t Financière Manuvie (MFC) 19,89 -0,57 -2,79 210 761 -50,97 29 687 42,14 16,28 1,04 t banque Royale (RY) 37,90 -1,54 -3,91 54 901 -25,31 50 834 53,81 33,39 2,00 t banque Laurentienne (LB) 35,99 -1,51 -4,03 901 8,24 858 44,85 30,73 1,36 t banque de Montréal (BMO) 33,88 -1,52 -4,29 26 728 -39,85 17 145 63,00 29,10 2,80 t Great-West (GWO) 21,90 -1,40 -6,01 7 152 -38,43 19 613 37,00 19,36 1,23 t Power Corporation (POW) 20,57 -1,43 -6,50 15 424 -48,74 9 388 41,92 20,26 1,16 t Financière Power (PWF) 22,86 -1,61 -6,58 7 776 -43,93 16 119 42,49 21,57 1,40 t banque scotia (BNS) 32,38 -2,47 -7,09 38 223 -35,60 32 118 53,27 28,83 1,96 t Ind.alliance (IAG) 25,86 -2,14 -7,64 2 350 -39,27 2 078 43,75 24,30 0,98 t sun Life (SLF) 23,12 -2,62 -10,18 21 920 -58,50 12 940 55,99 19,38 1,44 teCHNOLOGIes 171,16 pts .5,62 .56,64 s Exfo (EXF) 3,18 0,18 6,00 5 248 -35,76 214 6,19 2,46 0,00 t CGI (GIB.A) 8,96 -0,11 -1,21 15 350 -22,69 2 464 12,02 8,30 0,00 t nortel networks (NT) 0,69 -0,02 -2,82 68 495 -95,39 343 17,37 0,47 0,00 t research in motion (RIM) 46,46 -3,75 -7,47 34 907 -58,72 26 294 150,30 44,60 0,00 Fermeture Variation 1J Volume Val.B.52 SemaineS diV.Var.Cette st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas dow JoneS .12 mois na SdaQ .12 mois | Fermeture 8 419,09 | var.1 j +3,31% | 1 an -37,04% | 52 semaINes haut 13 780,11 bas 7 449,38 | Fermeture 1 449,80 | var.1 j +3,70% | 1 an -45,52% | 52 semaINes haut 2 734,82 bas 1 295,48 t 3M (MMM) 60,86 -1,49 -2,39 -27,82 88,70 50,01 s abbott Laboratories (ABT) 51,97 1,82 3,63 -7,44 61,09 45,75 t altria (MO) 15,09 -0,17 -1,11 -35,26 24,55 14,34 s american Express (AXP) 20,76 1,12 5,70 -60,09 59,79 16,55 s apple (AAPL) 92,47 3,54 3,98 -53,32 202,96 79,14 s at&t (T) 28,04 1,08 4,01 -32,53 42,79 20,90 s bank Of america (BAC) 14,37 1,52 11,83 -65,17 47,00 10,01 s berkshire hath.(BRK.B) 3 336,00 56,00 1,71 -29,56 5 059,00 2 451,00 s boeing (BA) 40,70 0,82 2,06 -53,46 93,64 36,17 s Chevron (CVX) 75,54 3,52 4,89 -19,06 104,63 55,50 s Cisco systems (CSCO) 15,32 0,36 2,41 -43,41 29,64 14,20 s Citigroup (C) 7,22 0,77 11,94 -75,48 35,29 3,05 Coca-Cola (KO) 43,93 -0,40 -0,90 -28,42 65,59 40,29 s Comcast -Cl a (CMCSA) 16,00 0,55 3,56 -12,38 22,86 12,50 s Conocophillips (COP) 49,52 1,50 3,12 -43,92 95,96 41,27 s Eli Lilly & Co (LLY) 33,19 2,07 6,65 -37,84 57,52 28,62 s Exxon Mobil (XOM) 77,61 3,30 4,44 -17,16 96,12 56,51 s General Electric (GE) 17,61 2,11 13,61 -52,50 38,52 12,58 t Goldman sachs (GS) 65,00 -0,76 -1,16 -69,77 229,35 47,41 s Google (GOOG) 275,11 9,12 3,43 -60,21 724,80 247,30 s hewlett-Packard (HPQ) 34,27 0,83 2,48 -32,11 52,90 28,23 s home Depot (HD) 21,85 0,64 3,02 -18,89 31,08 17,05 s Intel (INTC) 13,28 0,72 5,73 -50,19 27,99 12,06 s Intl business Machines (IBM) 79,84 2,94 3,82 -26,14 130,93 69,50 s johnson & johnson (JNJ) 56,83 1,50 2,71 -14,80 72,76 52,06 s jPMorgan Chase & Co (JPM) 28,53 2,41 9,23 -34,64 50,63 19,69 s Medtronic (MDT) 29,30 0,63 2,20 -41,72 56,97 28,33 s Merck & Co (MRK) 26,68 1,83 7,36 -54,09 61,62 22,82 s Merrill Lynch & Co (MER) 11,56 1,43 14,12 -78,47 63,11 7,08 s Microsoft (MSFT) 19,15 0,54 2,90 -46,21 36,72 17,50 s Morgan stanley (MS) 12,04 0,69 6,08 -77,33 55,39 6,71 s Motorola (MOT) 4,27 0,16 3,89 -73,38 16,70 3,00 s news Corp.(NWS) 8,01 0,59 7,95 -62,31 22,14 5,83 s Oracle (ORCL) 15,79 0,32 2,07 -30,07 23,62 15,10 s Peps Co (PEP) 54,45 0,81 1,51 -28,26 79,79 49,74 s Pfizer (PFE) 16,02 0,74 4,84 -29,52 24,50 14,26 s Procter & Gamble (PG) 61,44 0,95 1,57 -16,32 75,18 53,77 s schlumberger (SLB) 43,92 1,84 4,37 -55,35 111,95 39,00 s time Warner (TWX) 9,00 0,49 5,76 -45,49 17,50 7,00 s united health (UNH) 20,32 0,20 0,99 -65,09 59,46 14,51 s united Parcel serv.(UPS) 55,19 1,47 2,74 -21,96 75,82 43,32 united technologies (UTX) 46,06 0,44 0,96 -39,82 79,30 41,76 s Verizon Comm.(VZ) 32,13 1,46 4,76 -26,13 45,50 23,07 s Wachovia (WB) 4,99 0,69 16,05 -86,88 45,43 0,75 s Walgreen (WAG) 23,65 0,59 2,56 -37,89 39,25 21,28 Wal-Mart stores (WMT) 53,45 0,44 0,83 12,46 63,85 43,11 s Walt Disney (DIS) 21,46 1,13 5,56 -33,52 35,02 18,60 t Wellpoint (WLP) 33,71 -0,63 -1,84 -61,58 90,00 27,50 s Wells Fargo (WFC) 25,89 2,48 10,59 -14,24 44,68 19,89 s Wyeth (WYE) 33,88 1,73 5,38 -23,33 49,80 28,06 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) Fermeture Variation 1J 52 SemaineS Var.Cette année Var.Cette Fermeture Variation 1 J année 52 SemaineS TAUX DES OBLIGATIONS AMÉRICAINES 10 ANS 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR Coup d'accélérateur aux fusions dans le transport aérien PHOTO JOHN D MCHUGH, TORSTEN BLACKWOOD, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE La crise financière et économique a donné un coup d'accélérateur aux projets d'union dans le transport aérien, comme l'illustre l'intérêt avoué de British Airways (à gauche sur la photo) pour l'australienne Qantas (à droite) ou l'offre d'achat de l'irlandaise Ryanair sur sa compatriote Aer Lingus.«Les rapprochements devraient s'accélérer dans les mois qui viennent, les sociétés les plus faibles nécessitant un partenaire fort pour les épauler dans cette période difficile», prédit Nick van den Brul, analyste de Exane BNP Paribas.Les proies sont d'autant plus appétissantes qu'avec la chute du cours de leurs actions, elles coûtent moins cher qu'avant.D'abord mis à mal par la cherté du pétrole -qui a atteint un sommet à près de 145$US le baril à la mi-juillet pour redescendre autour de 50$US-, les transporteurs souffrent désormais de la baisse du trafic, victime du marasme économique.MALCOLM MORRISON LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Le principal indice de la Bourse de Toronto a reculé de nouveau hier, les gains des secteurs de l'énergie et de l'or n'ayant pas su compenser la glissade des titres des banques, au lendemain de l'une des plus mauvaises séances de l'histoire du parquet canadien.Les marchés new-yorkais ont pour leur part clôturé en hausse, après avoir enregistré, eux aussi, d'importantes pertes lundi attribuées aux inquiétudes croissantes quant à l'état de l'économie américaine.L'indice S&P/TSX de la Bourse torontoise a clôturé en baisse de 78,4 points, à 8327,81 points.Il avait culbuté de 9,3% lundi.«J'ai vraiment l'impression que ces énormes variations sont négatives pour l'ensemble des marchés d'actions», a noté Ian Nakamoto, directeur de la recherche chez Mac Dougall, Mac Dougall and Mac Tier.«M.ou Mme Tout le Monde regarde quelque chose comme ça, une hausse de 14% vendredi, une baisse de 9% lundi -ils ont l'impression que le marché est truqué.C'est la nature humaine.C'est mauvais pour les marchés financiers à long terme -cela finit par désintéresser les gens.» Le dollar canadien a abandonné 0,37 cents US, à 79,84 cents US.La Bourse de croissance TSXV a pour sa part retraité de 8,02 points, à 731,1 points.À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a gagné 270 points, à 8419,09 points, après avoir retraité de 7,7% lundi.L'indice de référence S&P500 a pris 32,6 points, à 848,81 points, tandis que l'indice composite du NASDAQ a avancé de 51,73 points, à 1449,8 points.Le secteur financier du parquet torontois a cédé près de 4% après que la Banque Scotia eut dévoilé des profits en baisse de 67%à son quatrième trimestre, tandis que la Financière Manuvie a annoncé une émission de 2,125 milliards en nouvelles actions ordinaires, en plus de prévoir afficher une perte de 1,5 milliard pour son plus récent trimestre.Le secteur de l'énergie, qui avait été plombé de 13% lundi, a repris hier 1,65%.Le cours du baril de pétrole a pour sa part reculé de 2,32$US, à 46,96$US, à la Bourse des matières premières de New York (NYMEX).L'action d'En Cana a progressé de 1,62$, à 53,94$, tandis que celle de Suncor Energy a retraité de 77 cents, à 23,13$.Le secteur aurifère a affiché la plus importante croissance au chapitre du pourcentage, avec un gain de 7,4%, stimulé par une hausse de 6,50$US du cours du lingot, qui a clôturé à 788,30$US l'once.L'action de Barrick Gold a avancé de 1,99$, à 34,64$.Wall Street rebondit, Toronto glisse encore REVUE BOURSIÈRE DENIS ARCAND Frappé de plein fouet par la concurrence chinoise et l'écrasement de la demande aux États- Unis, le fabricant de meubles en difficulté Industries Amisco, de l'Islet, devrait être retiré de la Bourse sous peu.Le holding familial Gestion Mar tin Poitras , act ionnai re principal d'Amisco, a annoncé hier qu'il offre de racheter tous les autres actionnaires à 1,60$ l'action, au comptant.La famille Poitras, qui veut fermer le capital d'Amisco, détient environ 1,8 million des 3,9 millions d'actions ordinaires en circulation.«La compagnie est en décroissance depuis quelques années et elle n'a pas fini de décroître et on ne voit pas l'avenir avec optimisme», a dit le fondateur, Martin Poitras, qui n'a plus de rôle actif dans les opérations d'Amisco, mais qui est administrateur de la compagnie à numéro dans laquelle les Poitras veulent verser les actions au terme du rachat projeté.Mais Amisco a bien géré la décroissance et demeure en bonne santé financière a dit hier M.Poitras, qui ajoute que le retrait de la Bourse permettra des économies substantielles.Le holding Clark Inc, de George Armoyan, qui détient 564 500 actions d'Amisco, a donné son accord à la transaction et ses actions seront rachetées avec le reste des actions non encore détenues par les Poitras.Clark, un investisseur qui aime acheter des participations minoritaires dans des entreprises à redresser, s'était déclaré investisseur initié (plus de 10% des actions) en 2006.L'action a bondi de 81% (61 cents) et terminé la journée boursière à 1,36$ à la Bourse de Toronto, sur un volume d'un peu plus de 10 000 actions, (10 fois la moyenne quotidienne récente).Pour que la transaction soit acceptée, un comité formé d'administrateurs indépendants devra faire faire une évaluation de la firme et obtenir un avis d'équité sur le prix proposé de 1,60$.Amisco s'était inscrite en Bourse il y a quelques années pour financer des acquisitions, mais «ces acquisitions n'ont pas fait fructifier l'entreprise», a dit hier M.Poitras.Les firmes acquises ont depuis été revendues «à perte », a dit M.Poitras.Ensemble, Gestion Martin Poitras et Clarke détiennent et contrôlent 62% actions ordinaires d'Amisco.Les derniers résultats trimestriels de Amisco avaient montré une diminution de 13,3%, à 6,3 millions de dollars, et une perte nette de 149 868$.Amisco veut fermer son capital llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Malgré cette débâcle, Rick Waugh, président et chef de la direction de la Scotia, rejette l'idée d'une aide du gouvernement fédéral aux banques canadiennes , à l' image du plan de sauvetage adopté aux États-Unis.«Nous sommes confiants de n'avoir besoin d'aucune subvention ou injection de capital », a-t-il déclaré pendant une téléconférence avec des analystes.La société Financière Manuvie, principal assureur canadien, a pour sa part prévenu les investisseurs de s'attendre à une nouveauté au quatrième trimestre : une perte.Il s'agira du premier résultat trimestriel négatif depuis l'entrée en Bourse du groupe en 1999.La forte débandade des marchés boursiers depuis le début d'octobre a forcé Manuvie à enregistrer des provisions liées aux rentes à capital variable, a indiqué hier l'entreprise dans un communiqué.Ces charges atteindront environ 5 milliards au 31 décembre prochain.presque 10 fois plus que les 526 mi l l ions du début de l'exercice ! La façon de faire de Manuvie est «conservatrice », a reconnu Dominic D'Alessandro, président et chef de la direction.Mais elle pourrait profiter à l'entreprise lorsque la situation mondiale redeviendra favorable.«Si les marchés se redressent, comme on peut s'y attendre, ces provisions seront portées aux résultats», at- il affirmé.Manuvie procédera à une émission massive d'ac tions - 2,13 milliards- pour renforcer sa situation financière, ce qui portera son capital à l'un des niveaux les plus élevés de son histoire.Le prix a été fixé à 19,40$ le titre, légèrement moins que la valeur de clôture d'hier à la Bourse de Toronto (19,89$, en baisse de 2,8%).Cette émission, combinée à la perte anticipée de 1,5 milliard, a amené l 'analyste Andrew Kligerman, de la firme UBS, à réduire fortement le cours cible de l'action de Manuvie.Il l'a fait passer de 26$ à 20$.L'assureur s'attend à dégager un bénéfice net d'environ 900 millions pour l'ensemble de l'exercice «si les marchés boursiers mondiaux terminaient à leur niveau de la fin du mois de novembre », a déclaré M.D'Alessandro.La ronde des banques La Banque Scotia, deuxième institution d'importance à dévoiler ses résultats de quatrième trimestre, a lancé le bal d'une semaine qui s'annonce pénible pour les géantes de Bay Street.La Banque Nat iona le , la Banque Royale, la Banque TD et la CIBC dévoileront leurs résultats demain et vendredi.Toutes, sauf la CIBC, ont déjà averti les marchés de s'attendre à d'importantes charges -comme l'avait fait la Scotia il y a deux semaines.Le grand patron de la Scotia s'est dit «déçu» d'avoir à enregistrer une charge spéciale de 642 millions.Il a cependant fait valoir que sa banque s'en tire bien par rapport à ses concurrentes canadiennes et internationales.Le bénéfice net a reculé de 22% pour l'ensemble de l'exercice financier, à 3,05 milliards, un creux de quatre ans.Rick Waugh s'attend à une croissance des profits de 7 à 12% l'an prochain.Le titre de la Scotia a clôturé à 32,38$ hier à la Bourse de Toronto, en baisse de 7% (2,47$).La déroute contamine les géants de Bay Street DÉROUTE suite de la page 1 CANADA Taux d'escompte 2,50 0,00 -2,25 Taux préférentiel 4,00 0,00 -2,25 Fonds à un jour 2,25 0,00 -2,25 Bons du Trésor (3 mois) 1,54 -0,16 -2,37 Obligations (2 ans) 1,58 -0,19 -2,09 Obligations (10 ans) 3,16 -0,24 -0,82 ÉTATS.UNIS Taux d'escompte 1,25 0,00 -3,75 Taux préférentiel 4,00 0,00 -3,50 Fed funds 1,00 0,00 -3,50 Bons du trésor (3 mois) 0,05 -0,05 -3,09 Obligations (2 ans) 0,89 -0,29 -2,11 Obligations (10 ans) 2,68 -0,43 -1,26 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 5,50 01-06-2009 101,96 1,48 0,00 Canada 9,50 01-06-2010 111,69 1,54 0,00 Canada 9,00 01-03-2011 116,00 1,68 0,03 Canada 6,00 01-06-2011 110,44 1,70 0,04 Canada 10,25 15-03-2014 138,80 2,37 0,01 Canada 9,75 01-06-2021 161,40 3,60 0,00 Canada 8,00 01-06-2023 147,65 3,71 -0,15 Canada 8,00 01-06-2027 153,21 3,92 -0,15 Canada 5,75 01-06-2029 125,61 3,92 -0,14 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-2020 153,22 4,95 -0,29 Manitoba 7,75 22-12-2025 127,15 5,30 0,01 New Brunswick 6,00 27-12-2017 111,03 4,50 -0,04 Newfoundland 6,15 17-04-2028 110,73 5,25 0,01 Nova Scotia 6,60 01-06-2027 115,12 5,30 -0,36 Ontario 6,25 25-08-2028 111,93 5,26 0,01 Ontario Hydro 7,45 31-03-2013 116,62 3,28 0,34 Ontario Hydro 8,50 26-05-2025 136,09 5,20 0,01 Ontario Hydro 8,25 22-06-2026 134,68 5,21 0,01 P E I 8,50 27-10-2015 125,78 4,15 0,00 Québec 6,00 01-10-2029 108,26 5,33 0,02 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-2027 79,28 9,36 -0,06 Bombardier 7,35 22-12-2026 76,50 10,22 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-2028 91,42 6,90 -1,08 Gtaa 6,45 03-12-2027 95,07 6,92 -0,08 Investors Gr 6,65 13-12-2027 88,08 7,86 -2,34 Wstcoast Ene 6,75 15-12-2027 97,69 6,97 -0,08 Coupon ÉCh Éan Ce prix rend.Var.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D'INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 8,23 rands Australie 1$ vaut 1,24 dollar Brésil 1$ vaut 1,92 real Chine 1$ vaut 5,51 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,54 livre Hong-Kong 1$ vaut 6,19 dollars Inde 1$ vaut 40,00 roupies Israël 1$ vaut 3,17 nouveaux shekels Japon 1$ vaut 74,46 yens Liban 1$ vaut 1 787,14 livres Mexique 1$ vaut 10,85 pesos Norvège 1$ vaut 5,62 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,50 dollar Russie 1$ vaut 22,27 roubles Suède 1$ vaut 6,56 couronnes Suisse 1$ vaut 0,96 franc EN CENTS US .12 mois 0,6281\u20ac VARIATION -0,0073\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,5922$ 79,94¢US VARIATION -0,37¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 125,10¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois MÉTAUX Source : London Metal Exchange Fer Meture 1jour 1an ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) Fer Meture 1jour 1an Fer Meture 1jour 1an OR 781,30$US Variation 1JOUR +6,70$US Variation 1SEMAINE -4,66$US Variation 1AN -0,12$US New York rende Ment Fer Meture Se Maine ann Ée "]
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