La presse, 12 décembre 2008, Cahier A
[" LECAVALIER ET ST-LOUIS 3 CANADIEN 1 Le Lightning de Tampa Bay a beau occuper le dernier rang de la LNH, ses deux joueurs étoiles ont joué un mauvais tour au Tricolore, hier soir, au Centre Bell.Le CH a de plus perdu les servives de son capitaine Saku Koivu.NOS INFORMATIONS EN PAGES 1 À 3 DU CAHIER SPORTS 125e année No 54 54 pages, 4 cahiers 75¢ taxes en sus - Édition provinciale 89¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées L-V 6 21924 98765 1 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Quel est le point commun entre Stephen Harper et un sapin de Noël ?Les deux se demandent ce qu'on va faire d'eux après les Fêtes.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Des policiers se préparaient hier à sécuriser et à évacuer un secteur du campus de l'UQAM.Heath Ledger PHOTO REUTERS ÉCHECDURACHAT DE BCE PILOTÉ PAR TEACHERS' UNE FACTURE SALÉE La société réclame des frais de rupture de 1,2 milliard LA PRESSE AFFAIRES PAGES 1 À 5 AUTOMOBILE Le Sénat américain dit non au plan d'aide PAGE A19 SURPLUS DE LACAISSED'ASSURANCE EMPLOI Une victoire?Ah bon Les adéquistes ont boudé les urnes UNE ANALYSE POST-ÉLECTORALE DE VINCENTMARISSAL PAGE A10 LA CHRONIQUE D'YVES BOISVERT PAGE A7 ÉMOI ET BRANLE-BAS Des balles de calibre 22 trouvées dans une classe et la détonation de pétards ont provoqué l'émoi et une commotion monstre hier à l'UQAMet dans le centre-ville.En plus de raviver de douloureux souvenirs.NOTRE ÉQUIPEDE JOURNALISTES ETDE PHOTOGRAPHES RACONTE PAGES A2 À A5 GOLDEN GLOBES Heath Ledger sélectionné à titre posthume ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 EXCLUSIF > SYNDICALISATION DES TRAVAILLEUSES EN MILIEU FAMILIAL VERS UNE FACTURE DE PLUS D'UN MILLIARD Le gouvernement Charest regrettera-t-il de s'être abstenu de contester le jugement de la Cour supérieure en pleine campagne électorale ?DENIS LESSARD PAGE A9 CONVOCATION DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE Charest souhaite lancer rapidement une série de mesures économiques PAGE A8 Un après-midi de chien LA CHRONIQUE DE MICHÈLEOUIMET PAGE A5 CONFÉRENCE SUR LE CLIMAT Le Canada accusé de «violer» les droits des autochtones FRANÇOIS CARDINAL EN POLOGNE PAGE A18 AÉROPORTS CANADIENS Les gangs criminels pullulent CAROLINE TOUZIN PAGE A21 SCANDALE DE CORRUPTION EN ILLINOIS Obama nie toute tractation avec le gouverneur NICOLAS BÉRUBÉ PAGE A22 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE ALERTEÀ L'UQAM ROD BLAGOJEVICH ET BARACK OBAMA Montréal vendredi 12 décembre 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique 174$ Vol sans escale chaque jour Vancouver 139$ Vol sans escale chaque jour Winnipeg Réservez d'ici au 17 décembre 2008.Voyagez un mardi ou un mercredi d'ici au 28 février 2009.Réservez sur westjet.com ou communiquez avec votre agent de voyages.Pour tout renseignement, composez le 1 877 956 6982.PARCE QUE LE PROPRIO Y TIENT Chez nous, les voyages d'affaires ne s'arrêtent pas le vendredi.Les tarifs s'appliquent aux réservations effectuées au plus tard le 17 décembre 2008 (23h59, heure normale des Rocheuses) pour les vols effectués un mardi ou un mercredi d'ici au 28 février 2009.L'offre ne s'applique pas aux vols effectués entre le 18 décembre 2008 et le 7 janvier 2009.Les taxes additionnelles, les frais et les suppléments sont en sus, s'il y a lieu.Sièges en nombre limité et pouvant ne pas être disponibles sur tous les vols.Nouvelles réservations seulement.Non remboursable.Offre pouvant être combinée avec d'autres tarifs.Il est possible que certains vols ne soient pas offerts chaque jour de la semaine.Les billets doivent être achetés à l'avance.Tarifs pour allers simples.\u2020 Des restrictions de poids et de taille s'appliquent aux deux bagages enregistrés gratuitement.Visitez westjet.com pour plus de détails.ENREGISTREZ GRATUITEMENT 2BAGAGES 3529364A PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Le quadrilatère autour du pavillon de l'Éducation de l'UQAM a été fermé.Personne n'a cédé à la panique.L'alerte a causé une importante opération policière.CATHERINE HANDFIELD Il était 13h40.Les cours de l'après-midi devaient commencer 20 minutes plus tard à l'Université du Québec à Montréal.Comme tous les jours, Pierre Luxon, employé de l'entretien, faisait la tournée des salles de classe avec son chariot.M.Luxon s'apprêtait à nettoyer sa cinquième classe au niveau métro du pavillon des sciences de l'éducation quand un professeur l'a interpellé dans le couloir.«Allez voir dans ma classe, lui a lancé le professeur.J'appelle la sécurité depuis un moment déjà, mais personne ne vient.Moi, je ne peux pas donner un cours dans un environnement pareil.» Le professeur a alors immédiatement quitté les lieux.Pierre Luxon est donc allé voir dans le local que lui désignait le professeur, le M-N340.La salle était vide, mais un sac en toile rouge vin était posé sur une table à l'avant.En s'approchant, M.Luxon a vu une dizaine de ce qui lui semblait des douilles disposées sur le sac et au sol.« J'ai décroché le téléphone rouge du local et appelé la sécurité », a raconté M.Luxon, rencontré dans un couloir de l'UQAM une heure après les événements.Un employé de l'Université s'est rendu sur les lieux quelques minutes plus tard.«Il m'a dit : laissez ça là, les policiers s'en viennent pour évacuer le pavillon », a poursuivi Pierre Luxon, qui travaille pour une entreprise d'entretien privée.Il s'est donc posté devant la porte du local pour empêcher les étudiants d'y entrer.Cinq minutes plus tard, vers 14h, les policiers envahissaient les lieux.M.Luxon n'a pas entendu les détonations ayant mené à l'opération policière d'envergure.D'autres en ont toutefois été bien conscients.Benjamin Simard-Jean, étudiant en sciences politiques, devait assister à un cours d'histoire au sous-sol du pavillon d'éducation.Il se trouvait dans un couloir du rez-de-chaussée lorsque le bruit s'est fait entendre.«C'était un gros vacarme, un peu comme si on lançait un casier dans la cage d'escalier », a raconté le jeune homme de 25 ans.Comme ses confrères, Benjamin Simard-Jean ne s'en est pas inquiété et s'est rendu en classe.«Je ne savais pas que tout ça allait prendre tant d'ampleur !» a conclu Pierre Luxon.Une dizaine de douilles dans un sac de toile VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SURNOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! ARTS ET SPECT.8 Astrologie du jour AFFAIRES 12 Bourses AFFAIRES 9 et 10 Décès AFFAIRES 12 Forum A 24 et 25 Horaire télévision ARTS ET SPECT.4 Loteries A 9 Monde A 22 et 23 Petites annonces AFFAIRES 6 et 11 Sudoku AFFAIRES 9 et 10 Météo Neige en avant-midi et en après-midi, maximum -3, minimum -10.AFFAIRES 8 ALERTE À L'UQAM ON A TOUT DE SUITE PENSÉ À DAWSON, À CONCORDIA, ET MÊME À POLYTECHNIQUE.HEUREUSEMENT, LA CRAINTE QU'UN TIREUR FOU SE SOIT INTRODUIT À L'UQAM, HIER APRÈS-MIDI, S'EST RAPIDEMENT ÉVAPORÉE.MAIS PAS SANS AVOIR CRÉÉ UNE COMMOTION MONSTRE: UN PAVILLON ÉVACUÉ, DES PARENTS AUX ABOIS, TROIS CHOCS NERVEUX, LA CIRCULATION EMBOUTEILLÉE DANS LE CENTRE-VILLE.ET TOUS LES MÉDIAS SUR LES DENTS.ANDRÉ DUCHESNE Le spec t re des drames de Poly technique , de Concordia et de Dawson s'est profilé hier après-midi à la suite de la découverte de projectiles de calibre 22, de pétards éclatés et de couteaux dans le pavillon de l'Éducation de l'Université du Québec à Montréal.On ne connaît pas encore les raisons qui ont poussé un ou des individus à commettre ces gestes qui ont causé beaucoup d'émoi, mais, fort heureusement, l'affaire n'a pas eu de suite fâcheuse.Après vérification, personne n'a été blessé par balle et tout le monde a été évacué sain et sauf.Trois personnes ont cependant subi un choc nerveux.L'édifice, aussi appelé«pavillon N», a été fermé pour la journée.Mais les choses suivaient leur cours normal dans les autres pavillons de l'institution du centre-ville.Tout a commencé vers 13 h 40 dans un local du pavillon de l'Éducation sis à l'intersection du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis.Pierre Luxon, employé du service de l'entretien, a découvert un sac bourgogne sur lequel était déposé ce qui ressemblait à des douilles.Or, à peu près au même moment, des étudiants se trouvant dans le pavillon ont entendu des détonations.«Vers 13h45, j'ai entendu quatre ou cinq détonations.Je pensais que c'était des pétards, a déclaré Edwin Cedeno, étudiant en administration qui se trouvait au niveau métro du pavillon.Cinq minutes plus tard, j'ai vu des policiers descendre les escaliers à toute vitesse.Je n'ai pas fait le lien tout de suite.Puis, je me suis dit que ce que j'avais entendu était sûrement des coups de feu.» En fait, sapremière impression était la bonne.Car après avoir investi les lieux en grand nombre, les policiers ont retrouvé des pétards éclatés près d'une cage d'ascenseur.Dans le local NM-340, on a par ailleurs découvert un sac à dos, des projectiles de calibre 22 (et non des douilles) ainsi que deux couteaux.MAUVAISE BLAGUE OU Après avoir investi les lieux en grand nombre, les policiers ont retrouvé des pétards éclatés près d'une cage d'ascenseur.oyster perpetual day-date en or jaune 18 carats 3563662A BOULEVARD RENÉ-LÉVESQUE RUE BERRI RUE SANGUINET RUE SAINTE-CAT HERINE EST RUE SAINTE-CAT HERINE EST RUE SAINT-HUBERT BOUL.DE MAISONNEUVE SAINT-DENIS RUE SAINT-ANDRÉ RUE SAINT-HUBERT RUE SAINT-ANDRÉ SAINT-DENIS OPÉRATION POLICIÈRE À L'UQAM N PAVILLON THÉRÈSE-CASGRAIN UQAM W PAVILLON DE L'ÉDUCATION 1 PREMIER PÉRIMÈTRE DE SÉCURITÉ ÉTABLI VERS 15H 2 DEUXIÈME PÉRIMÈTRE DE SÉCURITÉ ÉTABLI VERS 15H30 3 PASSAGE SOUTERRAIN DU MÉTRO LA CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS AUTOUR DE 13H40 Pierre Luxon, un employé d'entretien, est appelé au local NM-340 par un professeur qui se prépare à y donner un cours.Un sac de sport rouge vin est sur un pupitre.Une douzaine de douilles se trouvent sur le sac et sur le sol.M.Luxon contacte immédiatement la sécurité de l'UQAM.À peu près au même moment, des bruits pouvant s'apparenter à des coups de feu sont entendus sur place autour de 13h40.13H45 Le Service de police de Montréal reçoit un appel pour un colis suspect et des détonations dans les pavillons N et W.13H50 Les étudiants des pavillons N et W de l'UQAM entendent un message dans l'intercom.On demande à ceux qui sont à la bibliothèque d'évacuer les lieux.Les étudiants qui sont dans des salles de cours sont invités à y demeurer.«Il s'agit d'une situation d'urgence», précise le recteur, Claude Corbo.ENTRE 14H ET 14H30 Évacuation des premiers étudiants de la bibliothèque.15H15 Le directeur des communications de l'UQAM, Daniel Hébert, donne son premier point de presse où il précise qu'il s'agit de mesures préventives.«Pour l'instant, il n'y a aucune trace de blessés.» 15H20 L'agent Raphaël Bergeron, du SPVM, donne un point de presse : «Pour l'instant, il n'y a personne de blessé, ni aucune trace de sang à l'intérieur.» 17H25 Réouverture du passage souterrain menant vers le métro.CYBERPRESSE.CA Notre journaliste Tristan Péloquin était sur place.Pour voir la vidéo, cliquez sur www.cyberpresse.ca/video Pour voir notre galerie de photos, visitez www.cyberpresse.ca/uqam PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE De nombreux parents ont tenté de joindre leurs enfants sur leur cellulaire.Tout le monde a été évacué sain et sauf.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE ALERTE À L'UQAM Des images obtenues par les caméras de surveillance laissent croire aux policiers qu'il y a un lien direct entre les pétards et le sac, a indiqué Alain Simoneau, commandant du poste de quartier numéro 21 du SPVM, hier soir sur les ondes de Radio-Canada.Une fouille bredouille Une fois les appels du 9-1-1 transférés, de nombreuses voitures de police ainsi que des ambulances se sont précipitées aux abords du pavillon.Une fouille minutieuse a été entreprise dans l'espoir de retrouver un suspect.Tous les étages de l'édifice, qui en compte une dizaine, ont été passés au peigne fin.Pendant ce temps, les étudiants et le personnel avaient reçu la consigne de demeurer dans les locaux où ils se trouvaient.Des messages réguliers étaient transmis par intercom.Certains les ont accueillis avec calme.Mais pour d'autres, ce message d'une situation d'urgence a suscité des inquiétudes.Alors que la nouvelle a commencé à se répandre dans les médias électroniques, des parents, inquiets, ont commencé à joindre leurs enfants sur leurs téléphones cellulaires.«C'était un peu confus comme message, ce qu'on nous a envoyé dans l'intercom.Personne ne courait.Il n'y avait pas de panique, mais en sortant, on a vu 25 policiers, des ambulances.On s'est dit, c'est comme à Dawson», a déclaré Jonathan Hille, étudiant.«C'est plus ou moins inquiétant.On essaie de ne pas paniquer et on regarde sur l'internet ce qui se passe », a déclaré Vicky, secrétaire de direction au département des sciences religieuses.Cette dernière s'est enfermée dans un bureau du département avec une collègue et une étudiante.En regardant par la fenêtre, elles ont pu apercevoir des dizaines de policiers se précipitant à l'intérieur du pavillon.Plusieurs artères importantes se trouvant dans le secteur (René-Lévesque, Sanguinet, Saint-Denis, etc.) ont été fermées à la circulation, ce qui a créé des embouteillages.Les accès souterrains menant du pavillon Judith-Jasmin à la station de métro Berri-UQAM ont été fermés.Les parents d'enfants d'une garderie sise dans le pavillon Hubert-Aquin sont venus chercher leurs bambins.Outre les pétards, les couteaux et les balles de calibre 22, les policiers n'ont finalement rien trouvé d'autre.Par contre, des images enregistrées sur les caméras de surveillance font voir la présence d'un individu suspect, a indiqué l'agente Anie Lemieux, porte-parole du SPVM.« Pour le moment , aucun suspect n'a été arrêté», a-t-elle ajouté.À 18h55, l'opération policière était terminée et les choses sont rentrées dans l'ordre.«On ne comprend pas encore ce qui s'est passé.Est-ce une mauvaise plaisanterie?À ce stade-ci, je ne peux pas vous le dire.Mais l'important, c'est que le dénouement soit quand même positif et qu'il n'y a pas eu d'incident grave», a pour sa part déclaré Daniel Hébert, directeur des communications de l'Université du Québec à Montréal.Avec la collaboration de Catherine Handfield, Caroline Touzin, Tristan Péloquin, Hugo Meunier, Émilie Côté et Katia Gagnon.TUERIE AVORTÉE?« Il n'y avait pas de panique, mais en sortant, on a vu 25 policiers, des ambulances.On s'est dit, c'est comme à Dawson.» CAROLINE TOUZIN KATIA GAGNON ET ÉMILIE CÔTÉ Dès le premier message d'urgence transmis dans l'intercom, l'enseignante Isabelle Nadeauaeuleréflexe demettredeuxtablesdevantlaporte, de fermer les lumièresetdesecacher dans le fond d'une classe du pavillon des sciences de l'Éducation avec une vingtaine de collègues.Pendant trois heures, ces enseignantes de la CSDM qui suivaient une formation à l'UQAM sont restées silencieuses.Si silencieuses qu'aucun policier ni agent de sécurité ne sont venus les voir au sixième étage du pavillon sous haute surveillance.«Dès que quelqu'un parlait, on lui disait : \"Chut, chut.\" On ne voulait pas attirer l'attention d'un éventuel tireur», raconte Mme Nadeau.Vers 17h, des policiers les ont finalement évacuées.«Après Dawson, on a reçu une formation pour savoir comment réagir dans des cas comme celuici », souligne la jeune femme, soulagée de repartir de l'université saine et sauve.En général, l'inquiétude, mais non la panique, régnait chez le personnel et les étudiants de l'UQAM, dont plusieurs ont été confinés de longues heures à leurs bureaux ou leurs salles de cours.Philippe Samson, étudiant en enseignement, était dans le bureau d'un professeur au troisième étage du même pavillon, au moment où, peu avant 14 h, un message du recteur Claude Corbo a retenti dans l'intercom.«Nous sommes en situation d'urgence», a déclaré le recteur, en ordonnant aux étudiants qui étaient à la bibliothèque d'évacuer les lieux et aux autres de demeurer dans leurs salles de cours.Des fenêtres de son bureau, M.Samson a vu les voitures de police arriver, toutes sirènes allumées, puis les policiers s'engouffrer dans l'immeuble.«On est restés dans nos locaux, bien tranquilles.Mais c'était long.Et les rumeurs ont commencé.On disait qu'un gars était entré armé à l'université pour se suicider.» Philippe Samson, qui ne sort jamais sans son appareil photo, a même pris quelques clichés, dont certains sont publiés dans nos pages.Se ruer vers la garderie Julie Noël, étudiante en histoire, s'est ruée vers la garderie située dans le pavillon Hubert- Aquin, voisin de celui des sciences de l'Éducation.Son fils de deux ans et demi, Léo, faisait la sieste.«Les éducatrices suivaient la situation sur l'internet.La garderie est situé dans un endroit sécuritaire, mais je ne voulais pas prendre de risque», a dit la jeune mère, son fils dans les bras.De grosses larmes coulaient sur les joues du petit, visiblement secoué de s'être fait réveiller au milieu de sa sieste.D'autres étudiants, qui se trouvaient à la bibliothèque, ont vécu des moments difficiles en consultant l'internet pour découvrir sur le web ce qui se passait dans leur pavillon.«Tout le monde était sur les nerfs.Ça pleurait et tout le monde était sur le cellulaire», dit Émilie-Catherine Dion.«Le message qu'on nous a envoyé dans l'intercom était un peu confus.On est sortis, personne ne paniquait, tout le monde marchait.En sortant dans la rue, on a vu 25 policiers, des ambulances.On s'est dit : \"c'est comme à Dawson!\"», dit Jonathan Hille, étudiant en communication.«Je pensais que des choses comme ça n'arrivaient que dans les films!», dit Frédéric Bergé, un étudiant en enseignement qui venait tout juste d'être évacué.Allô maman! Vers 15h, lorsque nous avons parlé à Julie Saint-Martin, commis aux logiciels à l'École de travail social, elle se trouvait toujours dans un local du pavillon des sciences de l'Éducation avec six autres personnes.Ils avaient tous le nez à la fenêtre pour voir ce qui se passait.«On écoute la radio, on essaie de s'informer.» Mais le monde extérieur semblait en savoir bien plus long que les principaux intéressés: la mère de Julie Saint- Martin lui a téléphoné et était bien plus au courant des événements de l'UQAM que sa fille ! Inquiets, mais pas paniqués Du personnel de l'UQAM et des étudiants se sont confinés de longues heures dans leurs locaux ALERTE À L'UQAM CATHERINE HANDFIELD Le déneigement compliquait déjà les choses.Ajoutez à cela un périmètre de sécurité en plein centre-ville et vous obtenez la recette parfaite pour une heure de pointe infernale.«C'était le bordel partout!» résume Yves Désautels, chroniqueur circulation à la radio de Radio-Canada.L'opération policière menée hier aux alentours de l'Université du Québecà Montréal a conduit à la fermeture du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis dès 15h.Les deux artères ont été rouvertes en début de soirée seulement.Ce périmètre de sécurité a causé bien des ennuis aux automobilistes, qui ont mis plusieurs heures à sortir de Montréal.Le centre-ville, le Quartier latin et celui du Centre Bell, où avait lieu une partie de hockey, étaient littéralement bloqués.«En après-midi, un chauffeur d'autobus qui relie Brossard au centre- ville était en retard d'une heure sur son trajet», note M.Désautels.Pour les automobilistes qui voulaient prendre le pont Jacques- Cartier, c'était bouché jusqu'à Peel.Les voitures qui circulaient boulevard René-Lévesque étaient redirigées boulevard Saint-Laurent, mais n'étaient guère plus avancées: plusieurs rues dans le sens est-ouest, dont Sherbrooke et Rachel, étaient également congestionnées.À titre d'exemple, une automobiliste qui circulait avenue des Pins a mis une heure pour traverser le kilomètre entre la rue Peel et l'avenue du Parc, indique M.Désautels.Selon lui, la police de Montréal a pris une mauvaise décision en bloquant ces artères à l'heure de pointe et au surlendemain d'une bordée de neige.Anie Lemieux, porte-parole du Service de police de la ville de Montréal, réfute cette accusation.«Lorsqu'une arme à feu pourrait être en cause, il n'y a pas de risque à prendre», a-t-elle dit.Mme Lemieux a souligné que les policiers ont pris connaissance des circonstances de l'incident au fil des événements.Une heure de pointe infernale PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Conséquence de l'alerte à l'UQAM, l'heure de pointe était infernale hier au centre-ville de Montréal, comme ici à l'angle des rues Saint-Denis et Ontario.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Des fenêtres de l'UQAM, des membres du personnel regardaient ce qui se passait à l'extérieur.Certains ont vu les voitures de police arriver, toutes sirènes allumées, puis les policiers s'engouffrer dans l'immeuble.«C'était un peu confus comme message, ce qu'on nous a envoyé dans l'intercom.Personne ne courait.Il n'y avait pas de panique, mais en sortant, on a vu 25 policiers, des ambulances.On s'est dit, c'est comme à Dawson.» \u2014JONATHAN HILLE, étudiant.«Vers 13h45, j'ai entendu quatre ou cinq détonations.Je pensais que c'était des pétards.Cinq minutes plus tard, j'ai vu des policiers descendre les escaliers à toute vitesse.Je n'ai pas fait le lien tout de suite.Puis, je me suis dit que ce que j'avais entendu était sûrement des coups de feu.» \u2014 EDWIN CEDENO, étudiant en administration.«Nous sommes en situation d'urgence.» \u2014 Le recteur CLAUDE CORBO.TIGER WOODS ET SA LINK CHRONOGRAPHE CALIBRE S AVEC CALENDRIER PERPÉTUEL RÉTROGRADE 877-444-0824 www.tagheuer.com What are youmade of ?3580878A Il faisait un froid de canard.Moins 12.Ou moins 90 avec le facteur vent.J'exagère.À peine.Un froid vicieux, humide.Le 6 décembre 1989 aussi, il faisait froid.Un froid de chien.Le thermomètre avait plongé autour de moins 30.Et 14 filles avaient été assassinées par Marc Lépine.Froidement assassinées.Hier après-midi, la scène était surréaliste.Tout s'est passé très vite.La première rumeur a frappé la salle de rédaction de La Presse vers 14h45.J'ai sauté dans un taxi avec une collègue.On s'est regardées.Encore?Encore Montréal?Encore une université?Encore un tireur fou qui arpente les couloirs, prêt à tirer à bout portant sur des victimes?Pendant un bref instant, on y a cru.Tout le monde y a cru.Comment ne pas y croire après Polytechnique, après Concordia où Valéry Fabrikant a liquidé quatre collègues, après Dawson où Kimveer Gill a tué une étudiante et blessé 18 personnes ?Trois tueries en 17 ans.À Montréal.Y a-t-il un karma sur la ville?L'hypothèse d'un tueur fou à l'UQAM n'avait rien de farfelu.14h53.J'arrive.Les premiers journalistes sont sur place.Ils se jettent sur les rares étudiants qui marchent boulevard René- Lévesque.Ils brandissent leur calepin sous leur nez et les bombardent de questions.«Étiez-vous à l'intérieur, avezvous vu ou entendu quelque chose?Votre nom?» L'endroit grouille de policiers et de longs rubans jaunes bloquent l'accès au pavillon des sciences de l'éducation.Tout le monde a réagi au quart de tour : les policiers, les journalistes, l'UQAM.C'est étrange à dire, mais on a développé une expertise.Une routine.Macabre, oui, mais routine quand même.Quatre alertes depuis 1989.On n'a pas vraiment le temps de rouiller.Tout s'est passé très vite, disais-je.À 13h30, un professeur appelle un employé d'entretien pour lui dire qu'il a découvert un drôle de sac dans sa classe.Un sac avec deux couteaux et des douilles de calibre 22.À 13h45, la police est alertée.Trente minutes plus tard, la rumeur s'emballe et se répand comme une traînée de poudre dans les salles de rédaction: coups de feu à l'UQAM.14h53 donc.Beaucoup de journalistes agglutinés aux abords de l'UQAM, des policiers un peu énervés qui n'ont qu'un mot à la bouche: pas de commentaire! Une quinzaine de minutes plus tard, le directeur des communications de l'université, Daniel Hébert, débarque au coin de René-Lévesque et Saint-Denis.En complet cravate.Pas de manteau.Il est bref, concis.Peut-être parce qu'il est frigorifié.Il y a eu des «bruits assimilables à des coups de feu», dit-il.Pas de blessés.Oui, le pavillon a été évacué et oui, il y a encore des étudiants barricadés dans des classes et des employés enfermés dans leur bureau.Suit le porte-parole de la police, Raphaël Bergeron.Il n'y a pas de blessé ni de trace de sang ou de projectile sur les murs, mais un sac suspect qui «nous laisse croire qu'il y a une personne avec des armes».Reste la partie la moins excitante du travail de journaliste : rester sur place, attendre, se geler les pieds, courir après les étudiants qui sortent au comptegouttes pour leur arracher un témoignage, attendre les points de presse, se geler les pieds, attendre.Dans les pavillons adjacents, le train-train continue.Pépère, tranquille.Des professeurs donnent leur cours, des étudiants se promènent dans les couloirs ou bûchent sur leurs examens.Plusieurs se branchent sur l'internet et suivent en direct les événements qui se déroulent de l'autre côté de la rue.Surréaliste.L'UQAM est terriblement vulnérable.Elle est située au coeur du centre-ville et non sur la montagne comme l'Université de Montréal.Le campus est éclaté en 31 pavillons ; 40 000 étudiants, 1000 professeurs.Le métro circule dans ses entrailles.Une ville dans une ville.Au lendemain de la tragédie de Dawson, le gouvernement du Québec a demandé à toutes les universités de revoir leur plan d'urgence.L'UQAM a embauché davantage de gardiens de sécurité, préparé des messages prêts à être diffusés en cas de catastrophe, installé des téléphones rouges un peu partout.Hier, tout s'est bien déroulé, mais il n'y avait pas de tireur fou.Que des pétards et un sac louche qui ont causé tout un émoi, mobilisé une armada policière et provoqué des bouchons de circulation monstres au centreville.Est-ce que l'opération aurait capoté si un Marc Lépine avait tiré à vue ?Peut-être.En fin de journée, les derniers étudiants étaient évacués.La police a trouvé des pétards et un sac avec des munitions et deux couteaux, et les caméras de l'UQAM ont capté l'image d'un ou plusieurs suspects.Mauvaise blague?Ou opération tuerie avortée?On ne le saura peut-être jamais.Une chose est certaine, c'était vra iment un après-midi de chien.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : michele.ouimet@lapresse.ca Un après-midi de chien MICHÈLE OUIMET CHRONIQUE Pendant un bref instant, on y a cru.Tout le monde y a cru.Comment ne pas y croire après Polytechnique, après Concordia, après Dawson ?ALERTE À L'UQAM PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Une fois l'alerte donnée, ambulances, police et forces d'intervention se sont retrouvées à l'angle de la rue Saint-Denis et du boulevard René-Lévesque hier après-midi, aux abords de l'UQAM.«Dès que quelqu'un parlait, on lui disait : \"Chut, chut.\" On ne voulait pas attirer l'attention d'un éventuel tireur.» \u2014ISABELLE NADEAU, enseignante.« On est restés dans nos locaux, bien tranquilles.Mais c'était long.Et les rumeurs ont commencé.On disait qu'un gars était entré armé à l'université pour se suicider.» \u2014 PHILIPPE SAMSON, étudiant en enseignement.«Tout le monde était sur les nerfs.Ça pleurait et tout le monde était sur le cellulaire.» \u2014 ÉMILIE-CATHERINE DION, étudiante. ACTUALITÉS JUDITH LACHAPELLE Le gouvernement n'a pas détourné les surplus de la caisse de l'assurance emploi, a statué hier la Cour suprême.Par contre, les cotisations perçues en 2002, 2003 et 2005 l'ont été illégalement : il ne s'agissait ni plus ni moins que d'une taxe déguisée qui a permis de récolter 53,4 milliards auprès des travailleurs et de leurs employeurs.C'est donc une victoire partielle pour les syndicats CSN et FTQ qui se battent depuis 11 ans pour que l'argent du régime de l'assurance emploi soit versé uniquement aux chômeurs et ne serve pas à financer d'autres programmes gouvernementaux.Les syndicats ont contesté l'article 66, adopté en 1997, qui permettait au gouvernement de créer une réserve dans la caisse pour éviter d'avoir à hausser les cotisations en période de récession.Au même moment, le gouvernement a resserré les critères d'accès aux prestations d'assurance emploi.Selon la CSN, 83% des chômeurs avaient droit à des prestations en 1989.Cette proportion est de 43% aujourd'hui .Néanmoins , la Cour suprême a statué que l'article 66 était constitutionnel.Par contre, en 2002, 2003 et 20 05, les surplus de la caisse «dépassaient largement les besoins du régime », écrit la Cour suprême.Au même moment, le gouvernement a procédé à des modifications à la Loi sur l'assurance emploi pour laisser au gouverneur général en conseil (le gouvernement), le pouvoir de fixer les cotisations.Avant les modifications, les cotisations devaient être fixées selon certains critères sur les besoins du régime.Les modifications ont fait disparaître les critères, ce qui fait que les cotisations perçues ne devaient plus nécessairement servir à financer le régime.«Ces faits confirment la disparition du lien entre le prélèvement et le régime réglementaire et la transformation des cotisations en une sorte de taxe sur les listes de paie », écrit la Cour suprême.Une taxe «qui n'avait pas été présentée comme telle au Pa r lement », note Georges Campeau, professeur au département des sciences juridiques de l'UQAM.Or, le gouvernement ne peut décider d'imposer unilatéralement une taxe, il doit en saisir la Chambre des communes.La conclusion de la Cour suprême est brève : le gouvernement a 12 mois pour régulariser la situation.Un beau débat politique en perspective pour un gouvernement minoritaire aux prises avec une crise financière, observe M.Campeau.« Ils devront dire aux travailleurs qu'ils ont été imposés en partie pour payer des prestations en chômage, mais aussi pour payer un paquet d'autres affaires.» Et s'il omet de le faire?«En principe, les 54 milliards doivent être retournés à ceux qui les ont payés.Mais je ne vois pas comment ils se rendraient jusque-là.» L'argent aux chômeurs Pour Claudette Carbonneau, présidente de la CSN, il n'est pas question d'adopter simplement une loi pour régulariser rétroactivement les cotisations jugées illégales.«Ça n'a aucun bon sens de faire ça en démocratie, dit-elle.La seule utilisation qu'on pouvait faire de cet argent, c'est de le retourner aux chômeurs.Si on en a fait autre chose, qu'on corrige.» Mme Carbonneau ne voi t qu'une seule option : «L'heure est venue de bonifier le programme d'assurance emploi », dit-elle.«Il y a un coup de barre à donner sur l'amélioration des prestations, de l'accessibilité, de la durée des prestations, et à l'aube d'une grave récession, c'est drôlement important de pouvoir le faire.» Jugement de la Cour suprême sur les surplus de l'assurance emploi Victoire (très) partielle pour les syndicats Le gouvernement fédéral s'est fait taper sur les doigts par la Cour suprême, hier, parce qu'il a récolté illégalement des dizaines de milliards de dollars de la caisse de l'assurance emploi.Mais le plus haut tribunal au pays lui offre une porte de sortie : voter une loi rétroactive pour régulariser la situation.Plus facile à dire qu'à faire, toutefois : la gauche, syndicats, Bloc québécois et NPD, pose déjà ses exigences.CHARLES CÔTÉ Le jugement la Cour suprême autorise une fin en queue de poisson au feuilleton du «détournement » des 57 milliards de surplus de l'assurance emploi : le Parlement pourrait adopter d'ici 12 mois une loi rétroactive qui ferait en sorte que les cotisations des années 2002, 2003 et 2005 ont été perçues et gérées en toute légalité.Mais la gauche - syndicats, Bloc québécois et NPD - a mis en garde le gouvernement contre cette solution trop simple.D'autant plus que l'amélioration au régime d'assurance chômage fait partie des éléments sur lesquels la coalition de l'opposition s'est entendue.Et avec la crise économique qui menace, le dossier de l'assurance emploi va devenir politiquement incontournable.«Nous, on propose d'abolir les deux semaines de carence, d'augmenter les prestations et agrandir les critères d'admissibilité, dit Yvon Godin, député d'Acadie- Bathurst et critique du NPD à l'assurance emploi depuis 1997.Il y a juste 32% des femmes et 38% des hommes qui cotisent à l'assurance emploi qui ont accès aux prestations.Ça ne fait pas seulement mal à la personne, ça fait mal à sa famille, à sa communauté, à sa banque aussi si on n'est plus capable de payer l'hypothèque!» «Avec la crise, le système va être sollicité et il ne faut pas laisser les gens tomber, dit M.Godin.On ne peut pas dire aux gens: \"vous avez mis de l'argent là-dedans toute votre vie et vous ne pourrez pas en profiter.\"» Yves Lessard, député du Bloc québécois, dit que son parti va continuer d'exiger que les 57 milliards ayant servi à réduire le déficit fédéral soient reversés à la Caisse de l'assurance emploi.«Il faut que les milliards soient ramenés dans la caisse, dit-il.Les libéraux ont signé une entente dont la plateforme prévoit l'usage de la caisse strictement à des fins d'améliorer le régime, et non pas pour rembourser le déficit du gouvernement.C'est nouveau parce ce n'était pas leur politique quand ils étaient au pouvoir.» La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) fait la même demande au gouvernement Harper.«Le gouvernement conservateur a le devoir moral de remettre l'argent détourné dans la caisse de l'assurance emploi», a déclaré le secrétaire général de la FTQ, René Roy.Le patronat ne veut pas revenir en arrière De son côté, le Conseil du patronat du Québec ne souhaite pas revenir sur le passé et ne s'oppose pas à une loi rétroactive.«On était opposés à l'utilisation des surplus pour d'autres fins que l'assurance emploi, mais on ne croit pas qu'il était réaliste de revenir en arrière, dit Norma Kozhaya, économiste en chef au CPQ.Ça voudrait dire hausser les impôts ou faire des déficits, ce qui n'est pas souhaitable.» Les employeurs, qui contribuent 40% de plus que les salariés à la caisse, sont cependant d'accord avec les syndicats pour isoler la caisse du budget fédéral.Julie Vaux, porte-parole de la ministre Diane Finley, a fait ses commentaires par courriel.Elle rappelle que le gouvernement a annoncé dans son budget 2008 la création d'un compte distinct pour l'assurance emploi.«Ce compte sera géré par une société d'État indépendante de façon à ce que les cotisations servent exclusivement aux prestations versées aux travailleurs et à ce que les excédents ne soient pas utilisés pour d'autres programmes du gouvernement», a-t-elle précisé.Pas question pour le moment de revenir sur le passé.La gauche met Harper en garde contre une loi rétroactive « Il ne faut pas laisser les gens tomber », dit le député du NPD, Yvon Godin.PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Des pêcheurs de morue en Gaspésie.De nombreux travailleurs de l'industrie de la pêche ont dû avoir recours à l'assurance emploi au cours des dernières années.La décision de la Cour suprême est une victoire partielle pour les syndicats CSN et FTQ, qui se battent depuis 11 ans pour que l'argent du régime de l'assurance emploi soit versé uniquement aux chômeurs.Vendus exclusivement dans les magasins Louis Vuitton.Ogilvy - Montréal.514.849.6520.louisvuitton.com 3594455A ACTUALITÉS Tant mieux si les dirigeants syndicaux sont contents, mais à vrai dire, ils n'ont rien gagné du tout dans le jugement de la Cour suprême sur l'assurance emploi.D'abord, prendre l 'argent de la « caisse » de l'assurance emploi et le verser pour diminuer le déficit est parfaitement légal, nous disent à l'unanimité les sept juges qui ont participé à la décision.Au fait, il n'y a pas de « caisse» de l'assurance emploi depuis 1971.En ce sens qu'il n'y a pas quelque part une caisse fermée qui reçoit l'argent des cotisants et qui le redistribue en prestations ou en programmes.Il y a simplement, dans le budget fédéral, un compte, que le gouvernement comble quand il est déficitaire et dont il peut gober les surplus à sa guise.Enfin, pas tout à fait à sa guise, et c'est là la seule victoire des syndicats.Il faut une loi du Parlement pour le faire, car le changement de nature du régime de l'assurance emploi a transformé en taxe les contributions des employés et employeurs.Or le vieux principe «pas de taxation sans représentation » tient toujours et il est inscrit à l'article 53 de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, la Loi constitutionnelle de 1867.Avant d'aller puiser de l'argent dans les poches des citoyens, il faut que les élus votent.Il se trouve que pour toutes les années litigieuses, les cotisations étaient prévues dans le budget fédéral, dûment voté par le Parlement.Mais pas pour les années 2002, 2003 et 2005.On s'est contenté de déléguer le pouvoir de fixer le niveau des cotisations au gouvernement.Cela, écrit le juge Louis Le Bel, dans des termes ambigus.Pour déléguer ce pouvoir au gouvernement, le Parlement devait être très précis.Les articles de la Loi sur l'assurance emploi qui ont permis cette délégation sont donc inconstitutionnels, c'est-à-dire nuls.Normalement, cela voudrait dire que ce qui a été fait en vertu d'articles nuls devrait être annulé.Il faudrait donc théoriquement que tout l'argent perçu en vertu de ces articles pendant ces trois années (des milliards) soit retourné aux cotisants.Mais cette fois, on ne reprochera pas à la Cour suprême de manquer de sens pratique.On imagine le bordel fiscal causé par une telle annulation.La Cour, selon un mode qu'elle a utilisé quelques fois, suspend la déclaration d'inconstitutionnalité.Elle donne à Ottawa 12 mois pour trouver une solution à cette situation.La solution n'est pas compliquée: adopter une loi fiscale rétroactive qui viendra valider ces cotisations et l'utilisation qu'en a faite le Trésor.Victoire essentiellement technique, donc, qui laisse pleine liberté au gouvernement fédéral pour l'utilisation des surplus du régime.La Cour suprême rappelle qu'il a fallu modifier la Constitution pour créer l'assurance chômage (c'était le nom du régime jusqu'en 1996).Le Conseil privé de Londres (qui siégeait en appel de la Cour suprême jusqu'en 1949) avait en effet déclaré en 1937 que le fédéral ne pouvait pas créer une telle loi, car elle empiétait sur la compétence provinciale en matière de propriété et droits civils.C'était en pleine crise économique et Ottawa a entrepris des négociations qui ont abouti, en 1940, à une modification de la Loi constitutionnelle de 1867.Elle donne spécifiquement au fédéral le pouvoir de créer ce régime.Au départ, il s'agissait d'un véritable système d'assurance contre le « risque social ».Le travailleur contribuait à une caisse qui lui permettrait de toucher des prestations en cas de perte d'emploi.À partir de 1971, vu les déficits du régime, Ottawa a aboli la notion de caisse.Il s'agit simplement d'un compte dans le Trésor public, renfloué en cas de déficit.Sauf que les déficits sont devenus la règle.D'où une réforme en 1996, visant à éliminer ces déficits et à prévoir des coussins en cas de récession.La réforme a tellement bien fonctionné de ce point de vue que des surplus colossaux sont apparus : plus de 40 milliards depuis.Il n'y a pas eu de magie : on a rendu l'accès au programme plus difficile et restreint les bénéfices.Ces surplus entre ce que le régime paie et ce que les cotisants envoient ont été affectés à la réduction du déficit fédéral.Ce qui a fait dire aux syndicats qu'on détournait l'argent du programme, en taxant les travailleurs et les employeurs.On plaidait aussi que le programme, destiné à venir en aide aux chômeurs, avait largement débordé son but initial pour pénétrer dans les champs de compétence provinciaux.Arguments rejetés.D'abord, il n'y a pas de caisse, et si le Trésor a comblé les déficits, il peut récupérer les surplus.Ensuite, ce programme a connu une évolution depuis 1940, mais tout à fait liée au but du programme : maintenir le lien du travailleur avec le marché du travail, notamment par des prestations, mais aussi par des mesures de réinsertion.La Cour reconnaît cependant que le changement du programme en 1996 a transformé les cotisations en « imposition ».Et c 'est pourquoi il faut que cela soit voté clairement.Mais sur le fond, il s'agit de « débats politiques qui échappent aux tribunaux », comme le dit sagement le juge Le Bel.C'est sur ce terrain et celui de l'opinion publique, bien en dehors de la Cour, que les syndicats ont réussi des avancées importantes.Le régime est plus équilibré et politiquement, il n'est plus acceptable d'obtenir artificiellement d'énormes surplus de ce programme dans le but détourné d'équilibrer les finances publiques.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Une victoire?Ah bon YVES BOISVERT CHRONIQUE Prendre l'argent de la «caisse» de l'assurance emploi et le verser pour diminuer le déficit est parfaitement légal, nous disent à l'unanimité les sept juges qui ont participé à la décision.HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA\u2014 Pour la quatrième fois, hier, la Cour suprême du Canada a refusé de renverser la décision du gouvernement canadien d'extrader Karlheinz Schreiber vers l'Allemagne.En entrevue à La Presse, l'homme d'affaires a promis de continuer à se battre pour rester de ce côté-ci de l'Atlantique.Mais M.Schreiber peut dormir tranquille pendant encore quelques mois.En mars dernier, le ministre de la Justice, Rob Nicholson, a accepté de suspendre son extradition pour lui permettre de témoigner devant la commission d'enquête sur l 'a ffa i re Mulroney-Schreiber.Dir igée pa r le juge manitobain Jeffrey Oliphant, cette commission a pour mandat de répondre à des questions concernant la relation d'affaires entre M.Schreiber et l'ancien premier ministre du Canada, Brian Mulroney.Le commissaire Oliphant devra entre autres déterminer d'où venaient les centaines de milliers de dollars versés par M.Schreiber à M.Mulroney, peu après son retrait de la vie politique, et quelle entente liait les deux hommes.La commission a déjà commencé son travail.Mais les premières audiences publiques, qui devaient avoir lieu au début du mois de février, ne débuteront qu'à la fin mars, en raison de problèmes « technologiques ».C'est donc dire que le dépôt du rapport, qui était initialement prévu pour le 12 juin 2009, pourrait aussi être reporté.«Ce report de quelques jours aura une incidence sur le calendrier global de la Commission », a en effet admis le juge Oliphant dans un communiqué de presse diffusé mercredi et qui est passé largement inaperçu.Joint chez lui par téléphone, Karlheinz Schreiber a déclaré à La Presse qu'il s'attendait à la décision d'hier.«Vous devez comprendre que la Cour suprême ne se penche normalement que sur 70 à 80 causes par année et elles doivent être d'importance nationale\u2026 Donc non, je n'étais pas surpris », a-t-il dit.« La Cour n'y peut rien : c'est une décision pol itique », a-t-il martelé, reprenant un refrain qu'il a déjà formulé auparavant.Néanmoins, M.Schreiber a indiqué qu'il n'avait pas encore épuisé tous ses recours et qu'il allait continuer, même après la commission Oliphant, à se battre pour éviter d'être placé de force sur un avion en direction de l'Allemagne.«Nous avons d'autres méthodes dont nous devons discuter.Mais ce n'est pas le moment d'en parler », a-t-il dit, sans donner plus de détails.Un quatrième refus de la cour Cela fait maintenant neuf ans que le lobbyiste international, homme d'affaires et marchand d'armes parvient à éviter l'extradition en multipliant les procédures judiciaires et les démarches médiatiques de toutes sortes.C'était la quatrième fois que la Cour suprême rejetait ses arguments, hier.Cette fois-ci, il faisait appel d'une décision de la Cour d'appel de l'Ontario du 6 août dernier.De son côté, l 'Allemagne tente depuis des années d'obtenir son extradition pour qu'il subisse son procès pour des accusations de fraude, d'emploi d'un document contrefait et de corruption d'un fonctionnaire.L'homme d'affaires rendu ici tristement célèbre par l'affaire Airbus a été en Europe l'une des figures centrales d'un vaste scandale de pots-de-vin impliquant l'Union chrétienne démocrate, en Allemagne, et qui a mené à la démission de son président, Helmut Kohl.L'avocat William Kaplan, auteur de deux livres sur le scandale Airbus, ne serait pas surpris si Karlheinz Schreiber continuait de multiplier les procédures judiciaires dans l'avenir.«M.Greenspan est un avocat qui a beaucoup d'imagination.S'il a d'autres cartes dans sa manche, je peux vous assurer qu'il les sortira.» « Je ne suis pas un expert en matière d'extradition, mais si je comprends bien, Karlheinz Schreiber pourrait même fa i re une aut re demande au ministre, a ajouté M.Kaplan.Si alors le ministre la rejeta it, il pour ra it alors demander une révision de cette demande, révision qui i rait encore une fois jusqu'à la Cour suprême du Canada\u2026» «À un moment donné, quelqu'un va devoir dire : stop! Mais je ne pense pas que ça va arriver bientôt.» La Cour suprême dit non encore une fois à Schreiber Karlheinz Schreiber a déclaré à La Presse qu'il s'attendait à la décision d'hier.«La Cour n'y peut rien : c'est une décision politique », a-t-il martelé, reprenant un refrain qu'il a déjà formulé auparavant.LES PRIX-C DEAUX SIMONS.Économisez 33% Pur coton léger.Motif en blanc, gris, fuchsia sur fond gris.Tp.p.m.g.tg.Tee-shirt 5.99 QUÉBEC PLACE STE-FOY, GA L E R I E S DE LA CAPITA L E , VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL C E N T R E - V I L L E , PROMENADES ST-BRUNO, CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L' E S T R I E LE PANTALON PYJAMA 1999 BOUTONS DE FLEURS dessous féminins Économisez 25% Combinaisons de violet et indigo ou moutarde et raisin.Tp.p.m.g.LA CULOTTE 599 DUO DENTELLE Économisez 38% Rouge ou noir.Taille unique.LA PANTOUFLE PETIT 799 RUDOLPH EN PELUCHE Rég.8.00 chacune Rég.30.00 Rég.13.00 3540438A POLITIQUE DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 La situation économique nécessite des gestes rapides du gouvernement, «dès les prochains jours», a prévenu hier le premier ministre Jean Charest, confirmant son intention de proposer ce matin à Pauline Marois la convocation avant les Fêtes de l'Assemblée nationale.«Nous, on veut se mettre au travail.L'économie, c'est l'enjeu et on veut poser des gestes avec tous les parlementaires», a expliqué M.Charest à son arrivée à la rencontre habituelle où députés élus et candidats défaits se rencontrent après des élections générales.Il confirmait les informations publiées hier par La Presse, qui révélait l'intention du gouvernement de rappeler les députés au travail pour deux journées, les 22 et 23 décembre, afin de nommer un nouveau président et faire adopter une série de mesures économiques.Le premier jour, on choisirait le président, comme le veut la tradition.Le lendemain, le gouvernement déposerait une déclaration économique, plutôt qu'un «message inaugural», en ménageant le droit de réplique de l'opposition péquiste et un droit de parole à l'Action démocratique.Cet énoncé reprendrait plusieurs éléments du Plan d'action économique lancé en début de campagne par le PLQ.Mesure la plus concrète, on lancera, pour le 1er janvier 2009, un crédit d'impôt pour la rénovation résidentielle qui coûtera 250 millions de dollars par année au gouvernement.Ce programme d'une durée de deux ans, vise à donner un crédit d'environ 2000$ à 125 000 propriétaires.On vise ainsi à amortir la réduction appréhendée du côté de construction résidentielle.Accessoirement, l'obligation de fournir des factures pour obtenir l'avantage fiscal viendra freiner le travail au noir, une épidémie dans le secteur de la rénovation, a-t-on confié à La Presse.Québec compte rendre aussi disponibles les 2 milliards annoncés en campagne électorale pour aider les entreprises.Le premier va à Investissement Québec pour des garanties de prêts supplémentaires.Le deuxième, à la SGF, pour aider pendant deux ans les entreprises à lancer leurs émissions d'actions destinées à aller chercher du capital.Àmots couverts hier, M.Charest a montré du doigt son programme de campagne pour décoder ce que le gouvernement voulait proposer en économie.«La volonté est en droite ligne avec ce qu'on a dit en campagne.Le Québec fait face à des circonstances exceptionnelles », les turbulences économiques à prévoir «pour moi c'est du jamais vu.C'est un enjeu pour le monde entier, et c'est un enjeu pour nous», a-t-il dit.Interpellée hier, la chef péquiste Pauline Marois a ironisé sur l'intention de Jean Charest de rappeler les députés au travail.Aucune avancée sérieuse ne peut être faite en si peu de temps, à plus forte raison à la toute veille du congé des Fêtes, a-t-elle expliqué.Selon elle, M.Charest «est en train de reprendre ses mauvais plis, de renouer avec ses anciennes habitudes».Jean Charest ne saisit pas la perche toutefois quand on lui demande s'il pourrait ramener la Chambre unilatéralement, sans l'appui de l'opposition.«Je vais consulter Mme Marois, c'est ce que j'avais dit et c'est ce que je ferai.Tout sera fait visière levée» a-t-il promis.La chef péquiste visiblement n'était pas très intéressée à ramener ses troupes à l'Assemblée la veille du congé des Fêtes.«Il nous convoquerait pour les 22 et 23 décembre, pour discuter d'un plan économique, la population n'est pas très attentive à ce moment.Cela risque d'être contre-productif.Est-ce qu'il a besoin de faire adopter une loi?De faire adopter un budget pour faire face à la crise économique?Moi je crois qu'à ce moment-là, deux jours, ce n'est pas suffisant.» Selon elle, il vaudrait mieux que Québec «fasse les choses de façon ordonnée» et convoque les députés comme prévu, le 13 janvier».«Est-ce que M.Charest a d'autres motifs en voulant nous convoquer?Est-ce qu'il veut changer de président plus vite?Est-ce qu'il veut donner des prix de consolation aux gens qu'il n'aura pas nommés au Conseil des ministres?Moi, je crois qu'on peut se poser la question.» Pour M.Charest, même en deux jours, «il y a un certain nombre de choses qu'on peut faire.Et tout ce qu'on peut faire, on doit le faire», a-t-il insisté.Charest pressé de s'attaquer à l'économie Le PQ doute des bonnes intentions du PLQ qui veut faire sa rentrée avant les Fêtes LA PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 L'Action démocratique du Québec (ADQ) n'est pas convaincue de l'appui des péquistes à leur demande pour disposer de plus de moyens à l'Assemblée nationale.Marc Picard, député adéquiste réélu dans la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière, craint que la chef du Parti québécois, Pauline Marois, dissimule son opposition à la reconnaissance de l'ADQ comme groupe parlementaire en réclamant l'adoption d'un projet de réforme qui assouplirait les critères pour l'obtenir.Après avoir déjà entendu le PQ prendre la même position sans pour autant joindre le geste à la parole, M.Picard est loin de crier victoire.Hier, libéraux et péquistes ont accueilli favorablement la demande des députés adéquistes, qui souhaitent un assouplissement des critères de reconnaissance des groupes parlementaires de l'Assemblée nationale.Le premier ministre Jean Charest a exprimé son ouverture pour que l'ADQ dispose d'un budget pour une équipe de recherche et d'un temps de parole plus important.DEMANDEDE RECONNAISSANCE Les adéquistes se méfient des péquistes «Est-ce que M.Charest a d'autres motifs en voulant nous convoquer (les 22 et 23 décembre) ?Est-ce qu'il veut changer de président plus vite ?» RECTIFICATIF Cahier du 12 décembre À la page 2, la description de la cafetière à espresso Ikon de Breville est erronée.Le modèle que nous annonçons est celui en métal moulé, alors que le modèle illustré est la cafetière à espresso Ikon à 279,99 $.À la page 5, la photo utilisée pour illustrer le «four à usages multiples» Cuisinart n'est pas la bonne.La photo montre plutôt le four à briques Cuisinart à 249,99 $.Le petit ensemble-cadeau pour le bain et le corps illustré à la page 8 n'est pas disponible.Nous sommes désolés des inconvénients occasionnés.3601680A magasinez en ligne : www.tffirma.com Centre Eaton (514) 985-2297 Centre Eaton (514) 288-6006 Cours Mont-Royal (514) 845-3007 Chriss bottes femmes.hommes 3597474A En PRIME, recevez un filtre Sigma 58mm (valeur de 44,99$) 6229, St-Hubert Montréal (Québec) www.lozeau.com 514 274-6577 1 800 363-3535 En magasin seulement.Aucune commande spéciale.Images peuvent différer.Quantités limitées.Jusqu'à épuisement des stocks.Photos peuvent différer.Valide jusqu'au 17 décembre 2008.Les choix du Père Noël Ouvert de 8h à 21h tous les soirs de semaine jusqu'au 23 décembre À un clic du plus grand spécialiste photo et vidéo lozeau.com Capteur CMOS 12,3 mégapixels Fonction vidéo HD 720p 1 04999$ Boîtier seul NI 17090 1 37999$ Incluant un objectif 18-105mm VR Rég.: 1 39999$ NI KITD9018105 Avec fonction vidéo HD Capteur CMOS 12,3 mégapixels Mode Live View, Mise au point sur 51 zones 1 49999$ Boîtier seul NI 17015 Niveau professionnel Rég.: 1 69999$ GE EXDC1020C Flash 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parlaient déjà des élus adéquistes comme de «sept députés indépendants », Mme Marois a affirmé, hier, vouloir travailler à trouver une solution qui satisferait tout le monde.«Nous ne souhaitons pas mettre des bâtons dans les roues, a dit la chef péquiste.Il y a un projet de règlement sur la table depuis déjà un moment et qui viendrait reconnaître un groupe parlementaire avec un pourcentage moindre.Moi je plaiderais plutôt pour qu'on accélère l'adoption de ce règlement.Quand les règles sont claires, ça facilite les choses.» Selon elle, le projet de règlement pourrait être adopté «assez rapidement », dès la rentrée parlementaire, qui a lieu habituellement en mars.» Si l'ADQ devient un groupe parlementaire reconnu, le Parti québécois devra lui céder une partie de son temps de parole pendant la période de questions.Le premier ministre Jean Charest s'est quant à lui montré très favorable à ce que les adéquistes forment un groupe reconnu.«Dans le contexte où on se trouve au Québec, il faut faire preuve de maturité sur la reconnaissance des partis politiques.» Pauline Marois ouvre la porte à la reconnaissance de l'ADQ DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le verdict de la Cour supérieure permettant la syndicalisation de 25 000 femmes travaillant en milieu familial coûtera plus de 1milliard par année à Québec.Les lendemains d'élections pourraient ainsi prendre des airs de lendemain de veille pour le gouvernement Charest, lui qui n'a pas voulu porter l'odieux politique de contester le jugement de la cour en pleine campagne électorale.À la veille du débat télévisé des chefs de parti, à la mi-novembre, le gouvernement Charest a annoncé qu'il n'interjetterait pas appel du jugement de la Cour supérieure où la juge Danièle Grenier reconnaissait la primauté du droit à la liberté d'association des éducatrices en milieu familial et des employés des ressources intermédiaires du réseau de la santé, oeuvrant auprès des personnes âgées ou mésadaptées.Le premier ministre Charest avait alors refusé de spéculer sur les conséquences de cette décision.La période de préparation du débat avait fait sortir cette question des enjeux de la campagne électorale.Du côté du réseau de la santé, 10 000 salariées à faible revenu se retrouvent dans ces ressources intermédiaires, auprès des aînés ou des clientèles vulnérables.Les lois 7 et 8 adoptées en décembre 2003 par le gouvernement Charest ont été déclarées inconstitutionnelles parce qu'elles contrevenaient à la Charte canadienne des droits et libertés.Or dans son propre argumentaire, en Cour, le gouvernement du Québec évalue à 850 millions par année la facture de cette décision, pour la moitié de cette clientèle.Datant de 2002, la pièce «état de situation» produite par le Conseil du Trésor prévoit que la syndicalisation de ces employées pour le seul secteur de la santé force Québec à prévoir «une augmentation importante des coûts, 850 millions par année, résultant de l'application des normes minimales de travail en vigueur, sans ajout de services à la clientèle ni améliorationdes services offerts aux usagers».Au surplus, cette facture apparaît quand on donne seulement les normes minimales de travail à ces employées.«Cette évaluation ne tient pas compte des conditions de travail des employées du réseau», poursuit l'argumentaire gouvernemental, la pièce 22 au dossier de la Cour.À ces 10 000 salariées du secteur social, il faut ajouter 14 000 éducatrices travaillant dans les services de garde en milieu familial.À la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), où on dépose chaque jour des demandes d'accréditation syndicale pour ces employées, on estime qu'il en coûtera à terme 350 millions de plus chaque année au gouvernement.En additionnant les factures pour les secteurs des services sociaux et des services de garde, on atteint 1,2 milliard.Encore là, ce n'est pas fini.La Commission des normes du travail a déjà reçu dans les dernières semaines 1900 plaintes émanant surtout des éducatrices en milieu familial.Ces salariées peuvent réclamer rétroactivement le salaire qu'elles auraient dû avoir depuis un an - une facture potentielle de 90 millions qui sera refilée à l'État.Et c'est sans tenir compte du verdict que pourrait rendre la Commission sur l'équité salariale, quandelle évaluera tous ces emplois massivement féminins à des tâches aux responsabilités similaires.Finalement, si ces employées sont considérées comme des salariées, le gouvernement devra payer la note pour les coûts d'installation des garderies.«Farfelu» Pour Claudette Carbonneau, présidente de la CSN, le calcul du gouvernement était «tout à fait farfelu» puisqu'il pose comme prémisses que les conditions de travail des employées syndiquées des réseaux seront appliquées intégralement à ces salariées.«Ce n'est pas le même travail en installationqu'à domicile.On ne peut faire du copier-coller dans les conditions des deux groupes.Il faudra attendre leurs demandes\u2026 » insiste la syndicaliste.Pour elle, il est «incompréhensible » que Québec ait décidé de ne pas interjeter appel sur les projets de loi 7 et 8 tout en maintenant sa position d'interjeter appel d'un verdict qui cassait aussi la loi 30 sur l'organisation du travail dans le réseau de la Santé.La différence entre les deux décisions, c'est la campagne électorale.«Il y a quelque chose là manifestement\u2026Je ne peux que me réjouir de la décision de ne pas interjeter appel, mais au regard de ce qu'ils ont décidé dans l'autredossier, sur les mêmes assises juridiques, on ne comprend pas», a commenté Mme Carbonneau.Professeur de droit du travail à l'Université Laval, mandaté par Québec pour siéger à des comités sur la rémunération, Alain Barré prédit une facture astronomique au gouvernement Charest.Et pour lui, il est clair que le fait que ce verdict soit tombé en campagne électorale explique la décision de Québec de ne pas interjeter appel.«Je suis absolument certain que si on n'avait pas été en campagne électorale, ce jugement aurait été porté en appel.» «Ces employées en garderie gagnent moins que le salaire minimum ou à peu près.Or les taux de salaire des garderies dépassent les 20$.En outre, si une relation employeur-employé est établie, Québec est forcé de défrayer d'énormes charges sociales.» Le premier ministre Charest a annoncé 195 millions pour créer 15 000 nouvelles places en garderie, essentiellement en milieu familial, «cela sera facilement le triple», résume le professeur Barré.«Les 7$ par jour seront rendus à 10$ en 2010, en dépit des promesses qu'on a pu faire», prédit-il.Syndicalisation des travailleuses en milieu familial Vers une facture astronomique PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE Les lendemains d'élections pourraient prendre des airs de lendemain de veille pour le gouvernement Charest, lui qui n'a pas voulu porter l'odieux politique de contester le jugement de la cour en pleine campagne électorale.3601077A Résultats des tirages du : compl.Ventes totales : 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C Ga Gnants Lots Ga Gnants Lots compl.compl.Jour - Mois - Année - Signe En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Résultats des tirages du : (numéro non décomposable) Une MERCEDES-BENZ C230 4MATIC par jour, du 1er au 31 décembre 2008.Résultat du : Ce lot est échangeable contre un chèque de 50 000 $.MERCEDES-BENZ C230 4MATIC 2008-12-11 735 954,00 $ 0 2 000 000,00 $ 75 000,00 $ 750,00 $ 75,00 $ 10,00 $ 134 860 5,00 $ 4 000 000 $ 17 182 796 $ 1 9 219 339,00 $ 165 833,00 $ 1 602,20 $ 55,60 $ 10,00 $ 22 AOÛT 24 BALANCE 2008-12-10 7 184 5,00 $ 2008-12-11 814B996 Ventes totales : Prochain gros lot (approx.) : De retour avec plus De 28 millions $ en lots! POLITIQUE Source: Directeur général des élections du Québec Depuis lundi soir, on a beaucoup entendu dire que les «vieux» partis, le PLQ et le PQ, ont repris le terrain perdu en 2007.C'est vrai, en nombre de sièges, mais une analyse plus poussée des chiffres de lundi démontre que libéraux et péquistes n'ont pas attiré plus d'électeurs.Ce sont les électeurs de l'ADQ qui sont restés à la maison.Un autre phénomène frappe quand on scrute les résultats: la baisse du taux de participation à 57%, un plancher historique, est largement due à l'absentéisme des électeurs montréalais, en particulier dans les châteaux forts libéraux.Cette impression voulant que le vote adéquiste ait systématiquement migré vers le PLQ et le PQ ne tient pas la route.En fait, le Parti libéral n'a gagné que 49 000 votes à travers la province par rapport à mars 2007; le PQ, que 14 000 votes.Pourtant, cette mince augmentation de votes s'est traduite par une récolte supplémentaire de 18 sièges pour Jean Charest et de 15 sièges pour Pauline Marois.Si ces deux partis voient leur pourcentage de votes reçus passer, respectivement, de 33% à 42% et de 28% à 35%, c'est tout simplement parce que le nombre d'électeurs a diminué.De combien?De 700 000.Et combien l'ADQ a-t-elle perdu de votes?Eh oui, 700 000.Comme on calcule le pourcentage des partis sur le nombre de votes exprimés valides, le score des libéraux et des péquistes augmente, mais pas leurs appuis.C'est tellement vrai que le PLQ a obtenu, en avril 2003, 400 000 votes de plus que lundi dernier et le PQ, 130 000 votes de plus.En région, le PLQ et le PQ ont récupéré une portion du vote de l'ADQ (rarement plus de 1000 votes chacun), mais on remarque surtout que les électeurs qui ont choisi le parti de Mario Dumont en 2007 ont boudé les urnes.Voilà qui explique largement la baisse marquée du taux de participation.Mario Dumont avait raison de dire qu'un faible taux de participation favoriserait Jean Charest.Ce que le chef démissionnaire de l'ADQ n'a pas dit toutefois, c'est que, contrairement à 2007, il n'a pas réussi à mobiliser un électorat désabusé face aux «vieux» partis.En 2007, Mario Dumont a profité d'un électorat fâché contre le gouvernement.Cette fois, il a souffert de la lassitude de l'électorat.Quelques exemples > Saint-Maurice, gain PQ: Robert Deschamps, de l'ADQ, a vu ses appuis chuter de 6600 voix, mais le candidat péquiste gagnant, Claude Pinard, lui, n'a pris que 270 votes par rapport aux dernières élections (les libéraux ont amélioré leur score de 1600).>Lévis, gainlibéral: ledéputésortant adéquiste, Christian Lévesque, a perdu 6200 votes.Le gagnant, le libéral Gilles Lehouillier, a amélioré le score de son parti de 2500, mais les appuis du PQ ont chuté de 2700.Les 6200 votes de l'ADQ se sont donc évaporés dans les brumes d'une élection morne.> Marguerite-D'Youville, gain du PQ: le jeune député adéquiste Simon-Pierre Diamond a perdu 9000 des voix obtenues en 2007.Le PQ, gagnant, n'a récupéré que 1500 votes par rapport à 2007 alors que le PLQ a perdu 2500 voix.La différence, c'est que le taux de participation a chuté de 11%, passant de 82% à 71%.Libéraux et péquistes, on le voit dans ces exemples, ont fait le minimum pour récupérer les 32 sièges perdus par l'ADQ.Le mythe de la grosse machine libérale vient d'en prendre pour son rhume.Autre point important: pour une deuxième élection générale de suite, la fameuse «prime à l'urne» (phénomène jouant historiquement en faveur des libéraux le jour du vote) n'a pas joué en faveur du PLQ.Quant au PQ, il est faux de dire que son score s'est grandement amélioré depuis 2003 et 2007.En sièges oui, c'est indéniable, mais sa récolte est due à l'effondrement du vote adéquiste, pas à une plus grande mobilisation des électeurs sympathiques au PQ.Par ailleurs, le taux de participation pitoyable à Montréal a aussi contribué à la baisse de la moyenne provinciale.Surtout dans les forteresses libérales, qui ont connu, pour la plupart, des taux de participation sous la barre des 40%.Dans Westmount-Saint-Louis: taux de participation de 36,7% contre 49,23% en 2007; dans Mont-Royal: taux de participation de 38,7% contre 54,45% en 2007; D'Arcy-Mc Gee, taux de participation de 38,9% contre 53,10% en 2007; l'Acadie: 47,1% contre 62,03% en 2007\u2026 Pas besoin de forcer trop quand on obtient des majorités de 10 000 voix et plus avec une si faible affluence aux bureaux de scrutin.On s'offusque souvent du poids réel du vote des circonscriptions des régions éloignées, moins peuplées que les circonscriptions urbaines, mais les gens de Matane ou des Îles-de-la-Madeleine ont voté respectivement à 60% et 66% cette fois-ci.La légitimité d'un député urbain élu par 36%de ses électeurs est-elle plus grande que celle d'un collègue élu en région avec 66%?Poser la question, c'est y répondre.Autre sujet de débat depuis lundi soir : comment stimuler l'intérêt électoral pour ramener le taux de participation à un niveau acceptable ?Une des solutions serait peut-être d'importer le système de financement adoptéà Ottawa en 2004 (oui, oui, celui que Stephen Harper veut abolir), soit un montant (1,95$ au fédéral) de subvention aux partis pour chaque vote reçu.En ce moment, au Québec, tous les partis se partagent un «pot» basé sur modèle suivant: le nombre d'électeurs inscrits (5,7 millions cette fois)X50 cents = 2,85millions divisés selon le pourcentage de votes obtenus.La motivation est plus grande de «faire sortir» son vote quand on sait que chaque X de plus fait augmenter sa subvention.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Les adéquistes ont boudé les urnes VINCENT MARISSAL CHRONIQUE PQ ET PLQ: LES APPUIS STAGNENT 26 MARS 2007 8 DÉCEMBRE 2008 Électeurs inscrits 5 630 567 5 738 811 Votes exprimés (valides) 3 970 618 3 290 199 Taux de participation 71,23% 57,33% RÉSULTATS PAR PARTI NOMBRE DE VOTES POURCENTAGE CIRCONSOBTENUS (SUR LE VOTE EXPRIMÉ) CRIPTIONS PLQ Élections 2007 1 313 664 33, 08% 48 Élections 2008 1 362 801 42,05% 66 (+18) ADQ Élections 2007 1 224 412 30,84% 41 Élections 2008 529 925 16,35% 7 (-34) PQ Élections 2007 1 125 546 28,35% 36 Élections 2008 1 139 185 35,15% 51 (+15) Une analyse plus poussée des chiffres de lundi démontre que libéraux et péquistes n'ont pas attiré plus d'électeurs.Ce sont les électeurs de l'ADQ qui sont restés à la maison.Le président de l'Action démocratique du Québec (ADQ), l'avocat Tom Pentefountas, va démissionner et retourner à la pratique privée, selon Radio-Canada.M.Pentefountas a indiqué que la motivation n'y était plus.Selon Radio-Canada, le vice-président de l'exécutif national de l'ADQ, Mario Charpentier, serait le mieux placé pour remplacer M.Pentefountas et devenir président par intérim.M.Charpentier a été défait lundi dans Brome- Missisquoi.Cette démission survient après celle du chef du parti, Mario Dumont, qui a annoncé son départ à la suite de la mauvaise performance de l'ADQ aux élections, lundi.Le parti, qui avait remporté 41 sièges en 2007, n'a cette fois-ci réussi à faire élire que sept députés à l'Assemblée nationale.- La Presse Canadienne Le président de l'ADQ entend démissionner PRÉCISION Un titre publié hier à la une de La Presse laissait croire qu'il y aura 14 000 emplois supprimés chez Rio Tinto Alcan.Or, ces pertes d'emplois touchent l'ensemble du groupe Rio Tinto, et non la division aluminium nommée Rio Tinto Alcan.Nos excuses.TIGER WOODS ET SA LINK CHRONOGRAPHE CALIBRE S AVEC CALENDRIER PERPÉTUEL RÉTROGRADE www.tagheuer.com WWW.EVEREST1950.COM 3602049A La capsaïcine s'attaquerait, selon des études, à la douleur à l'échelon de la structure moléculaire provoquant une décroissance de la substance « P », médiateur chimique et auteur de la transmission des impulsions de douleur vers le cerveau.Donc, l'application de la capsaïcine de Flex-O-Flex, là où ça fait mal, est un traitement efficace et naturel du soulagement de la douleur causée par l'arthrite.Mais oui, il ne faut pas l'oublier, il est très important de se 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solidaire.Interrogé pour savoir s'il aimerait le poste de président du parti, le constitutionnaliste, qui entend retourner enseigner à la faculté de droit de l'Université de Montréal, s'est contenté de répondre qu'il s'agit «d'une fonction importante dans notre parti».«Ce sont des discussions que j'aurai avec Mme Marois, a-t-il ajouté.Je veux être au service de mon parti, au service de la souveraineté.» L'avocat de formation est reconnu pour ses positions tranchées, qui ne suivent pas toujours la ligne du parti.M.Turp s'était notamment fait rabrouer par André Boisclair, lorsque ce dernier était chef du PQ, pour avoir proposé publiquement, de sa propre initiative, un projet de Constitution du Québec, une idée alors défendue par l'ADQ de Mario Dumont.L'élection, lundi, de trois membres de l'exécutif national du PQ provoquera à court terme l'ouverture d'autant de postes à combler.Monique Richard, élue dans Marguerite-D'Youville, devra céder le siège de présidente qu'elle occupait depuis 2005.Élu dans La Prairie, François Rebello devra quitter ses fonctions de vice-président et président de la commission politique.Marie Bouillé, élue dans Iberville, était quant à elle représentante des femmes au sein de l'exécutif national du PQ depuis 2005.Marche à suivre Au parti, on indique que l'instance se réunira en janvier pour décider de la marche à suivre.Les postes pourraient être pourvus de façon intérimaire jusqu'à la tenue d'élections en bonne et due forme, au prochain conseil national du parti, dont la date n'a pas encore été décidée.L'ancien député péquiste de Joliette, Jonathan Valois, a aussi signifié aux instances du PQ son intention de recommencer à s'impliquer dans le parti.S'il ne ferme la porte à l'idée de se présenter à l'exécutif national, il se dit tiraillé entre son désir de militer activement au PQ et sa vie de famille.« (La présidence), je trouve ça gros pas mal », a confié M.Valois à La Presse.«Mon problème, c'est que je veux garder un équilibre entre mon implication militante et cette vie que j'ai présentement, c'est-à-dire un emploi qui me laisse du temps pour m'occuper de mes enfants, de ma famille.» M.Valois, aujourd'hui âgé de 37 ans, avait décidé de quitter la vie politique en 2007, afin de s'occuper de sa famille.Il élève actuellement ses deux filles de 8 et 10 ans en garde partagée, ce qui rendrait difficile la tenue de réunions en soirée, a-t-il soutenu.Daniel Turp lorgne la présidence du PQ PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Daniel Turp a été élu député de la circonscription de Mercier pour le Parti québécois en 2003 et a été battu aux dernières élections provinciales par Amir Khadir.«Ce sont des discussions que j'aurai avec Mme Marois, dit Daniel Turp.Je veux être au service de mon parti, au service de la souveraineté.» Taux de location offert par les Services financiers MINI sur approbation de crédit seulement.Par exemple : le prix de détail suggéré d'une MINI Cooper avec boîte manuelle à 6 vitesses et ensemble confort est de 26 300 $ ; la location de ce véhicule à un taux de location annuel de 6,9% pour un terme de 39 mois, sans aucun versement initial (sur approbation de crédit seulement) ni dépôt de sécurité, requiert des mensualités de 359,98 $.L'offre requiert une participation du concessionnaire.L'enregistrement d'une hypothèque mobilière (jusqu'à 90$) et les taxes sont en sus et requis à la signature du contrat de location.Les frais de transport et de préparation de 1595$ et les frais d'administration du concessionnaire (s'il y a lieu) sont en sus.Les options, les taxes et les assurances additionnelles sont en sus.Obligation totale : 15 634,22$.Valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme : 16 043$.Le kilométrage alloué pour la durée du contrat est de 20 000 km; des frais de 0,15$ par kilomètre excédentaire seront exigés.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Le véhicule doit être livré au plus tard le 31 décembre 2008.Offre suivant disponibilité et sous réserve de modifications.Le véhicule 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JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Les trois partis de l'opposition ont dénoncé unanimement hier l'intention du premier ministre Stephen Harper de combler les 18 postes vacants au Sénat avant Noël.Le Parti libéral, le NPD et le Bloc québécois estiment que M.Harper s'apprête à violer sa promesse de nommer au Sénat des sénateurs qui auront été élus par la population.En out re, i ls sout iennent que M.Harper doit s'abstenir de faire de telles nominations, étant donné que son gouvernement minoritaire conservateur n'a techniquement plus la confiance de la Chambre des communes, même si les députés n'ont pas encore voté officiellement une motion de censure.Les trois partis de l'opposition comptaient renverser le gouvernement conservateur lundi, mais le premier ministre Harper a réussi à contrer leur manoeuvre en demandant à la gouverneure générale Michaëlle Jean de proroger le Parlement jeudi dernier.« C'e s t ex t rêmement cynique de la part de M.Harper de procéder à la nomination de sénateurs qui acceptent d'emblée tout le programme des conservateurs.Non seulement c'est extrêmement partisan comme type de nomination dans un Sénat qui est non élu, mais en plus, M.Harper pile sur ses propres pr incipes .Pendant 30 mois, il nous a dit qu'il n'était pas question de nommer de sénateurs si le Sénat n'était pas réformé », a affirmé le député bloquiste Pierre Paquette.Le Bloc québécois et le NPD réclament l'abolition pure et simple du Sénat.Pour la sénat r ice l ibérale Joyce Murray, porte-parole de son parti pour la réforme démocratique, M.Harper s'apprête à « faire passer ses intérêts politiques avant les inquiétudes et les besoins des Canadiens ».Déconnecté «Les Canadiens sont inquiets pou r leu r épa rgne et leur gagne-pain, mais M.Harper semble absorbé par ses manoeuvres partisanes et obsédé par la sauvegarde de son propre emploi », a dit Mme Murray.«Cette décision ne restaurera pas la confiance des Canadiens ni du Parlement envers le premier ministre.Cela montre clairement à quel point M.Harper est déconnecté des difficultés réelles auxquelles notre pays est confronté en cette période d'incertitude économique.» La députée néo-démocrate de Churchill, au Manitoba , Niki Ashton, a af firmé que cette décision de M.Harper de nommer de nouveaux sénateurs constitue une raison de plus pour les trois partis de l'opposition de tenter de le remplacer en janvier.«Nous n'avons plus confiance en lui.Il promet quelque chose et fait le contraire.Il a promis de réformer le Sénat pour qu'il soit plus démocratique.Maintenant il veut aller à l'encontre de cette promesse », a dit Mme Ashton.Selon le constitutionnaliste Stéphane Beaulac, le premier ministre Harper devrait attendre d'avoir soumis son gouvernement à un vote de confiance aux Communes avant de procéder à une vague de nominations au Sénat.La gouverneure générale «La confirmation des nominations de sénateurs relève de la gouverneure générale.Or, dans les présentes circonstances de crise, elle devrait attendre que les travaux de la Chambre reprennent le 26 janvier pour vérifier si le gouvernement Harper a toujours l'appui de la Chambre et parle au nom des Canadiens.Il veut fa i re des nominations alors qu'il est minoritaire et qu'il fait face à un vote de censure.Je plaiderais que c'est anticonstitutionnel et ce n'est pas loin d'être antidémocratique », a dit M.Beaulac.Des proches collaborateurs de M.Harper ont soutenu hier qu'il incombe au gouvernement qui a été « légitimement élu» le 14 octobre de procéder à ces nominations.Ils ont confirmé que les futurs sénateurs seront des conservateurs qui appuient la réforme du Sénat.Ils ont rappelé que la coalition formée du Parti libéral et du NPD et soutenue par le Bloc québécois a promis de combler ces vacances si ces trois partis réussissent à déloger M.Harper du pouvoir et à former un gouvernement de coalition.« Nous sommes touj ou rs déterminés à réformer le Sénat, ce qui veut dire des sénateurs élus.Mais aussi longtemps que le Sénat ne pourra être réformé, les vacances au Sénat doivent être comblées par un gouvernement que les Canadiens ont élu, pas un gouvernement que les Canadiens ont rejeté », a affirmé un proche de collaborateur de M.Harper qui a requis l'anonymat.NOMINATION DE 18 SÉNATEURS Le projet de Harper conspué PHOTO ADIAN WYLD, LA PRESSE CANADIENNE Le Sénat risque fort de devenir le prochain facteur d'irritation majeur entre le gouvernement conservateur et les partis de l'opposition.«C'est extrêmement cynique de la part de M.Harper de procéder à la nomination de sénateurs qui acceptent d'emblée tout le programme des conservateurs.» © 2008 Master Card.MDMarque déposée de Master Card International.Perdez moins de temps à gérer vos dépenses d'entreprise.Utilisez votre car te Master CardMD pour petites entreprises et simplifiez grandement votre comptabilité.Fini le jonglage avec les reçus et ligne vous donnent un accès direct au relevé détaillé de tous vos achats.N'est-ce pas le moment de vous concentrer 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fait des choses nouvelles, on en parle, on ne voit pas l'intérêt de tenir ça secret », ajoute le médecin, qui pratique aussi au CHUM.Le Dr Jean Deschênes, ophtalmologiste au CUSM, a redonné la vue à 11 patients depuis un an en utilisant lui aussi la kératoprothèse Boston.«Mais cette kératoprothèse est un modèle parmi tant d'autres, dit le Dr Deschênes.Il y en a de meilleures, dont celle dite de l'Australie.» Chacune a ses particularités, selon l'ophtalmologiste, mais l'utilisation de kératoprothèses pour guérir la cécité cornéenne ne date pas d'hier.« Il n'y a rien de nouveau, ça se fait un peu partout.» La kératoprothèse Boston est constituée de petits disques de plastique entre lesquels on glisse la cornée (la fenêtre à la surface de l'oeil qui laisse passer la lumière), qui est fixée avec un anneau de titane, avant de l'implanter sur l'oeil.La Dre Mona Harissi-Daguer, du CHUM, a expliqué mercredi qu'elle utilisait la cornée d'un donneur pour remplacer celle du patient.Sauf que l'utilisation d'une cornée de donneur est une « vieille technique », réplique le Dr Deschênes.«Ce n'est absolument pas nécessaire, dit-il.On a déjà assez de difficulté à avoir des cornées au Québec, pourquoi prendre une cornée de la banque d'yeux alors qu'on peut simplement prendre la cornée du patient ?» Parce que peu importe la cornée utilisée, un minuscule trou doit être percé au centre de la membrane pour y mettre la partie optique de la kératoprothèse.Le délai d'attente pour obtenir une cornée d'un donneur est de trois à quatre ans.En utilisant la cornée du patient, il n'y en a aucun.Le Dr Deschênes dit qu'il peut opérer un patient qui rempl it les condi tions requises dans la semaine qui suit la consultation.Jointe hier en fin de journée, la Dre Daguer a expliqué que les patients qu'elle a vus avaient une cornée trop endommagée pour que l'opération réussisse.«Dans le cas de Michel Jetté (NDLR : l'un des patients présenté aux médias mercredi), sa cornée était trop malade et quasiment perforée.» Le CHUM a publié un communiqué laconique en fin de journée qui indique qu'il ignorait que le CUSM faisait aussi ce genre d'intervention, qu'il « se réjouit que d'autres spécialistes au pays puissent offrir ce service » et qu'il souhaite que « davantage d'ophtalmologistes puissent procéder au même type de chirurgie dans les prochaines années ».OPHTALMOLOGISTES DANS LA BRUME Le CUSM pratiquait aussi la «grande première canadienne» CYBERPRESSE.CA NOSBLOGUES PATRICK LAGACÉ Émoi à l'UQAM: recherche de témoins La police de Montréal a pris un pavillon de l'UQAM d'assaut, vers 14 h, après un appel rapportant des bruits s'apparentant à des coups de feu.Lisez la suite sur cyberpresse.ca/lagace QUIZ L'actualité internationale de la semaine en sept questions sur cyberpresse.ca/quizmonde PNEUS Dernière chance pour faire poser vos pneus d'hiver : consultez notre dossier sur cyberpresse.ca/pneus PHOTOS Voyez nos photos de l'opération policière menée hier à l'UQAM sur cyberpresse.ca/uqam PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE NE122G308 © 2008.Sears Canada Inc.\u2020Pas de paiement avant avril 2009, sur approbation de votre crédit.Achat minimum de 100 $.Tous les frais et taxes applicables seront payables en avril 2009.Avec la carte Sears ou la carte Master Card Sears.À l'exclusion des articles de nos magasins de liquidation, des transactions au comptant ou l'équivalent comme les cartes-cadeaux, ainsi que les produits avec installation et services du Centre du foyer Sears, des achats à l'Agence de voyages Sears et dans toutes les entreprises sous licence.Les formules de paiement et les modalités peuvent être modifiées ou supprimées en tout temps sans préavis.Renseignez-vous au sujet d'autres offres de paiement.Sauf avis contraire, les programmes de financement facultatifs ne donnent pas droit aux points du Club Sears.\u2020\u2020Les clients obtiendront des points du Club SearsMC pour les achats avec la carte Sears ou la carte Master CardMD SearsMD s'ils ne choisissent pas le programme de financement.Les points du Club SearsMC ne s'appliquent pas aux taxes ni aux frais de livraison (s'il y a lieu).SearsMD et Club SearsMC sont des marques déposées de Sears, utilisées sous licence au Canada.Master CardMD est une marque déposée de Master Card International Incorporated.ne payez rien achetez tout, avant avril 2009\u2020 OFFRE DE DURÉE LIMITÉE! avec la carte Sears ou la carte Master CardMD SearsMD, lorsque vous dépensez 100 $ ou plus avant les taxes ou obtenez des points du Club SearsMC\u2020\u2020 Du vendredi 12 au dimanche 14 décembre rabais instantané de 15$ Avant les taxes.Offre en vigueur en magasin seulement.Le rabais de 15 $ sera déduit du prix d'achat.À l'exclusion des fragrances de stylistes \u2018Achat spécial' à 19,99-34,99, des autres offres de rabais sur les fragrances et des achats dans les magasins de liquidation.En vigueur du vendredi 12 au mercredi 24 décembre 2008.lorsque vous dépensez 75$ ou plus sur fragrances à prix 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PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Les policiers de la Sûreté du Québec en Montérégie ont effectué une opération de sensibilisation à la jonction de la route 132 et du pont Jacques-Cartier, hier, afin de rappeler aux automobilistes que la loi les oblige à se munir de pneus d'hiver.Les policiers ne donnaient pas de contraventions, puisque la loi n'entre en vigueur que le 15 décembre, mais ils interceptaient tout de même les automobilistes dont la voiture n'était pas munie de pneus d'hiver ou dont les pneus d'hiver étaient trop usés, ce qui sera également proscrit.Des dépliants expliquant la nouvelle loi et les risques associés à la conduite hivernale sans pneus d'hiver ont été remis aux automobilistes visés.La SQ, qui a l'intention de réaliser de véritables opérations de contrôle à compter du 15 décembre, rappelle aux fautifs qu'un constat leur coûtera 200$ et 74$ de frais, soit l'équivalent, ou à peu près.de deux pneus d'hiver.- La Presse Canadienne Chaque vendredi dès janvier, Forces AVENIR mettra en valeur un élève persévérant, un éducateur, un projet ou un élève engagé, dans La Presse.14 500$ en bourses Prix L' OEUVRELÉGER : stage international Partagez votre expérience au WWW.FORCESAVENIR.QC.CA 3602026A SOFA et FAUTEUIL 100 % CUIR 999$ AuthentikA Meubles 1 jour seulement Dimanche 14 décembre, de 11 h à 18 h Québec 850 boul.Pierre Bertrand Sud, 1-866-829-1333 Payez dans 1an! 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Canada a soulevé l'ire des Premières Nations et d'une bonne partie de la communauté internationale, hier lors de la conférence de Poznan, en refusant catégoriquement que les droits des peuples autochtones soient reconnus dans un futur traité sur le climat.Dans le cadre des négociations menées sur la déforestation, responsable à elle seule de 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, le Canada a utilisé son droit de veto pour retirer de la déclaration finale les mots «droits» et «populations autochtones».Outrés, les groupes concernés estiment qu'il s'agit là d'un «viol de leurs droits fondamentaux».Avec l'appui de la Nouvelle- Zélande, de l'Australie et des États- Unis, le Canada a fait dérailler une proposition qui avait pourtant reçu l'appui d'une écrasante majorité de pays, dont ceux de l'Union européenne et de l'Amérique latine, a appris La Presse.L'objectif de la proposition était de garantir deux choses : que les autochtones ne soient pas expropriés par les futures mesures de protection de la forêt, comme cela s'est vu au Congo, et que les autochtones profitent financièrement des fonds alloués pour éviter le déboisement.Selon les différentes versions de la déclaration, que nous avons vues, le Canada a exigé que soient biffés plusieurs passages, dont celui qui « reconnaissait les droits et intérêts des autochtones » et celui qui soulignait «l'importance de les impliquer» dans les négociations.En lieu et place, on reconnaît maintenant « le besoin de promouvoir la participation pleine et entière des autochtones, en tenant compte des circonstances nationales ».Présente dans la salle lors du blocus, une négociatrice ayant requis l'anonymat a précisé que le Canada a refusé d'expliquer son geste, malgré plusieurs demandes faites en ce sens par les autres pays.«C'était la consternation dans la salle», a-t-elle raconté.Lors d'un point de presse hier, le ministre Jim Prentice n'a pas nié ces informations.Il a simplement réitéré «l'importance de consulter les autochtones» lorsqu'il est question d'environnement.Pour les principaux concernés, il s'agit de « la toute dernière d'une série de décisions hostiles aux droits des autochtones» faites par le gouvernement Harper.«Le refus de nos droits dans cet important accord sur les changements climatiques constitue un viol de nos droits fondamentaux », a indiqué le chef national de l'Assemblée des Premières Nations, Phil Fontaine.Pour Paula Moreira, de l'Amazon Institute for Environmental Research, cette décision «fragilisera » et «marginalisera» encore un peu plus les peuples autochtones du Sud.«Nous avons été choqués par la version finale de la déclaration », a-t-elle lancé, furieuse.Peuples?Tout autant que le retrait du mot «droits », l'absence de l'expression «populations autochtones » a aussi fait bondir les autochtones, qui estiment que cela porte carrément atteinte à la réputation du pays comme défenseur des droits de la personne.«Dans le langage diplomatique, la différence entre autochtones et peuples autochtones est majeure, selon Tove Ryder, de Care international.En reconnaissant les peuples autochtones, on reconnaît leurs droits collectifs.Alors qu'en faisant référence aux seuls autochtones, on accorde à ces derniers les mêmes droits individuels que tout autre citoyen.» Les négociations en question concernaient un mécanisme (appelé REDD dans le jargon), dont l'élaboration permettra aux pays riches de financer les pays du Sud qui cessent de couper leurs forêts.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.ca CONFÉRENCE SUR LE CLIMAT Le Canada accusé de «violer» les droits des autochtones PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE CANADIENNE Le chef national de l'Assemblée des premières nations, Phil Fontaine, s'est dit outré par l'attitude canadienne.FRANÇOIS CARDINAL POZNAN, Pologne \u2014 Alors que le Québec s'alignait sur les cibles ambitieuses de l'Europe, hier à Poznan, le Canada s'affairait à renverser la vapeur après avoir été attaqué de toutes parts au cours des derniers jours.En marge de la signature d'une entente avec la Californie, la ministre québécoise Line Beauchamp a soutenu hier que son gouvernement «endossait» la cible internationale de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20%, telle que proposée par l'Union européenne.«Nous souhaitons que la cible minimale soit de moins 20% en 2020, sur la base de 1990.Nous suivrons de très près les négociations au cours de la prochaine année, notamment au sein de l'Union européenne, pour examiner la possibilité que des cibles plus ambitieuses même soient adoptées.» Elle a ajouté que son gouvernement dévoilera au début 2009 la cible précise de réduction des émissions qu'adoptera le Québec.Le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, a profité de son premier point de presse à la Conférence de l'ONU pour minimiser les critiques essuyées au cours des derniers jours.Sortant d'une rencontre avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, M.Prentice a dit avoir le respect de la communauté internationale.«Nous sommes ici, et nous sommes respectés .» «Ce n'est pas parce qu'un groupe environnemental dépeint la position du Canada d'une certaine façon que c'est la réalité», a-t-il ajouté, en faisant référence aux nombreux « Fossiles du jour» obtenus depuis le début de la conférence.Notons que cette contre-récompense est attribuée quotidiennement par le Réseau Action Climat, une coalition internationale regroupant 365 groupes environnementaux.Plus tôt hier, le ministre s'est exprimé devant l'ensemble des ministres et délégués à Poznan, répétant les éléments clés de son plan, à l'exception de la cible de réduction des émissions pour 2020 (-3%, selon les normes internationales), pourtant au coeur des discussions ici.Le Québec s'aligne sur l'Europe Sur le boulevard Saint-Laurent 6 et 7 / 13 et 14 / 20 et 21 décembre Parc du Portugal (Marie-Anne / Saint-Laurent) de 11h à 16h Balades en calèche 6 et 7 / 13 et 14 / 20 et 21 décembre - Boulevard Saint-Laurent (entre Prince-Arthur et Marie-Anne) de 11h à 16h Vox Pop sur la «Main» 12, 13 et 14 / 19, 20 et 21 décembre - Parc des Amériques Faites un voeu devant les caméras\u2026 qui sera diffusé sur boulevardsaintlaurent.com Atelier découverte le cheval de la tête aux pieds : 20 et 21 décembre Parc du Portugal (coin Marie-Anne et Saint-Laurent) Au pays des lutins Activités gratuites 3598767A Veuillez découper et expédier a Vec Votre don dès aujourd'hui notre 117e année au ser Vice des dé Munis Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus.Mission bon Accueil est un organisme de bienfaisance : NE 10819 5215 RR0001 Offrez un repas complet pour Noël! 2,48$ o 24,80$ pour 10 personnes o 62$ pour 25 personnes o 124$ pour 50 personnes o 248$ pour 100 personnes o $ pour aider autant de personnes possible SIGNATURE Débitez ma carte de crédit o Visa o Master Card o American Express Donnez en ligne au www.missionbonaccueil.com ou composez le (514) 523-5288 NOM EN LETTRES MOULÉES ADRESSE VILLE PROVINCE CODE POSTAL COURRIEL No DE LA CARTE DATE D'EXPIRATION TÉLÉPHONE Libellez et envoyez votre chèque à : Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou procurer d'autres services essentiels, en cette période de Noël, aux personnes démunies, sans-abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 2,48 $, vous pouvez procurer un repas chaud ou un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ d'une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.Parce que donner, ça fait du bien ! Mission Bon Accueil 606, rue de Courcelle, Dépt.404108 Montréal, QC, H4C 3L5 3585447A « La cuisine de base quand on sait pas cuisiner pantoute.» Plusde 100 recettes àmoins de 10 $ chacune Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca 3594694A ACTUALITÉS SARA CHAMPAGNE Autrefois solides comme du roc, les fondations du village de Dawson, qui a servi de décor à l'album Klondike de Lucky Luke, se transforment en marais de boue.Les maisons western construites sur du pergélisol subissent l'érosion des récifs, sans compter la crue des eaux de la rivière Yukon.Sans le vouloir, donc, les 2000 autochtones de ce territoire au coeur du Yukon deviennent les premiers témoins du Nord canadien à s'adapter à des changements climatiques.Ils sont par le fait même des modèles pour les experts scientifiques qui veulent aider les Inuits de l'extrême Arctique à s'adapter à la fonte des glaces.Frank Duerden, professeur au département de géographie de l'Université Ryerson, à Toronto, s'intéresse au Yukon depuis 20 ans.Il s'est rendu à trois reprises à Dawson au cours de l'année.L'homme a exposé ses conclusions au colloque international Arctic Change 2008, à Québec, qui prend fin aujourd'hui.Du temps sec et chaud.Des incendies de forêt de plus en plus nombreux.Des pluies et précipitations de neige abondantes.Les risques d'inondations sont grandissants, dit-il, et toute la région en subit les contrecoups, de même que la faune et la flore.«Normalement, la rivière a l'habitude de geler au mois de novembre, mais elle ne l'était pas encore il y a quelques semaines, explique M.Duerden.Or, cette rivière devient un pont de glace pour les habitants en hiver.Ils doivent donc déjà changer leurs habitudes en faisant des réserves de nourriture et en passant plus de temps devant l'ordinateur, à attendre le gel.» Il y aurait bien la solution de construire un pont, mais on estime que les travaux coûteraient 30 millions.Les autochtones de Dawson choisissent plutôt de s'adapter, et n'ont pas l'intention d'abandonner leur terre patrie.En la matière, estime le professeur, ils possèdent une capacité de résilience exemplaire.« Vous savez, explique M.Duerden, les gens de Dawson ont connu des incendies de forêt dévastateurs, en 2004, qui ont perturbé le tourisme, mais ils se sont relevés.Même chose en 1979, après des inondations qui ont coûté 28 millions en dommages.Même après la fin de la ruée vers l'or, il y a 100 ans, les gens se sont relevés.» Le chercheur associéàCAVIAR, organisme internat iona l de recherche sur les changements climatiques, retourne à Dawson en février.Sa recherche se penchera davantage sur l'adaptation et les façons de bien faire comprendre aux autochtones ce que les changements climatiques veulent dire.À ce titre, il prévoit entre autres que toutes les infrastructures souterraines de Dawson seront bientôt à refaire, de même que les services de traitement des eaux.L'autoroute qui traverse les territoires du Yukon aussi est construite sur du pergélisol.Comme quoi il n'y a pas que les tuyaux et égouts de Montréal qui ont atteint la fin de leur vie utile\u2026 COURRIEL Pour joindre notre journaliste : sara.champagne@lapresse.ca ARCTIC CHANGE 2008 Des autochtones du Yukon témoins des changements climatiques dans le Nord PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Le village de Dawson, au Yukon, photographié du haut des collines environnantes en juin 2003.VIRGINIE MONTET AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON\u2014 Le Sénat américain a été incapable de se mettre d'accord hier soir sur un plan d'aide aux constructeurs automobiles, livrant ces derniers au spectre d'un dépôt de bilan qui met en péril 2,2 millions d'emplois directs et indirects.Au terme d'une longue journée de tractations, les 100 sénateurs n'ont pu réunir la majorité requise des deux tiers autour d'un plan d'aide à l'automobile, face à l'opposition farouche des républicains.«Nous n'avons pas été en mesure de franchir la ligne d'arrivée, a reconnu le chef de la majorité démocrate, Harry Reid.Nous pourrions passer toute la nuit, demain (aujourd'hui), samedi et dimanche, nous n'arriverions toujours pas à franchir la ligne d'arrivée.» M.Reid a passé de longues heures hier à négocier avec un noyau dur de sénateurs républicains qui refusaient de sauver les trois grands groupes nationaux, General Motors, Chrysler et Ford.Ces derniers réclamaient une aide de 34 milliards US.Les républicains ont exigé que les constructeurs et leurs puissants syndicats s'engagent sur des mesures de restructuration.«Je suis terriblement déçu que nous ne parvenions pas à conclure le plan d'aide, a dit M.Reid.Des millions d'Américains, non seulement les salariés de l'automobile, mais aussi les vendeurs, les concessionnaires, tous ceux qui travaillent sur les voitures vont être directement touchés.» Il s'est inquiété des répercussions sur les marchés alors que la Chambre des représentants, soutenue par la Maison-Blanche, avait adopté mercredi à une large majorité un prêt-relais de 14 milliards US maximum qui devait permettre au secteur de «tenir» jusqu'à la fin mars, en attendant la mise en place d'un plan de redressement durable par la future administration Obama.«Je crains de regarder Wall Street demain» (aujourd'hui), a dit M.Reid.La Bourse de New York a déjà perdu 2,24% hier dans la perspective d'un échec du plan de sauvetage au Sénat et les bourses asiatiques chutaient après la nouvelle.Dans un vote de clôture de leur session, les sénateurs ont décidé par 52 voix contre 35 de clore le débat sans accord sur le plan d'aide d'urgence.M.Reid a proposé à la Maison- Blanche d'utiliser une partie des 700 milliards de dollars votés en octobre pour le sauvetage du secteur bancaire afin d'aider l'industrie automobile.Cette possibilité a toujours été refusée par le secrétaire au Trésor Henry Paulson.«Nous allons partir en vacances ce soir, mais pour les centaines de milliers de personnes qui dépendent de ce secteur, cette période des Fêtes ne sera pas joyeuse et se passera à se demander si leur travail, leur gagne-pain, leur maison et l'avenir de leurs enfants n'est pas menacé», a déploré le sénateur démocrate Chris Dodd.En début de soirée, General Motors a reconnu qu'il préparait un éventuel dépôt de bilan.Le numéro un américain a fait savoir qu'il avait embauché des conseillers juridiques et des banquiers pour se préparer «à toute éventualité».General Motors et son concurrent Chrysler ont averti qu'ils pourraient déposer leur bilan avant la fin de l'année s'ils n'obtenaient pas une aide de l'État.Industrie automobile aux États-Unis Le Sénat vote contre le plan d'aide En début de soirée, General Motors a reconnu qu'il préparait un éventuel dépôt de bilan.MONTRÉAL Niveau métro Simons CARRef OuR LAVAL - 450 973-2295 QuÉBeC - BROSSARD 3602260A 7903, rue Saint-Denis, Montréal (514) 381-2247 crichelieu@bellnet.ca Du mardi au dimanche, de 10 h à 17 h Stationnement Métro Jarry www.galerierichelieu.com Aussi spacieuse qu'un musée, aussi chaleureuse qu'une maison d'amis Anne Richer, biographe, romancière et journaliste à La Presse depuis 1968 «Pour laisser sa trace dans le monde, Charles Carson a choisi de peindre.Un choix absolu, irrépressible, qui le conduit depuis trente ans à explorer toutes les facettes de son univers intime, à la fois organique et spirituel.Et à nous l'offrir en partage.La révélation de son oeuvre devient, pour celui qui est sensible à l'art, une découverte capitale».Louis Bruens (1928- ) historien, écrivain et expert en marché de l'art, depuis plus de 50 ans.«La parfaite coordination des plans, la synthèse de rythmes, l'organisation et l'éclat de la palette de Carson ne sont pas sans rappeler les merveilleux tableaux de Riopelle des années 1950-1960».«Depuis cette époque, aucun artiste n'avait réellement réussi à reproduire une peinture de qualité de ce style particulier.Charles Carson peut, par la juxtaposition des couleurs, obtenir une limpidité et une transparence qui ne ressemblent en rien à la technique de Riopelle.Elle est d'une égale qualité».Guy Robert, (1933-2000) historien, écrivain, éditeur et fondateur du Musée d'art contemporain de Montréal «.La démarche de CARSON se distingue de celle d'un Riopelle en se glissant à la frontière entre abstraction et figuration, dans leur champ de rencontre.On évite ainsi la vaine querelle qui les oppose si souvent, ou plutôt on réconcilie les deux credo.Les deux hommes proposent leur propre réalité, celle de leur vision personnelle».Champlain Charest, médecin-restaurateur, grand collectionneur de vins et amoureux collectionneur d'art.«Dans l'oeuvre de Carson, il y a une recherche multicolore qu'on ne retrouvait pas chez Riopelle; avec le rouge par exemple, ou le bleu, le tableau entier était presque tout rouge ou tout bleu.Ici c'est la densité des différentes couleurs qui fait la différence d'avec Riopelle.C'est un véritable foisonnement».«Bien sûr, Riopelle utilisait des couleurs, mais l'ensemble du tableau montrait moins de ces coups de spatule, moins de couleurs en transparence dans chaque coup de spatule.Il faut une habileté extraordinaire pour arriver à ce résultat, selon moi».«Ce sont des tableaux très denses, très forts répète-t-il, et qui prennent tout.Ça laisse les autres dans l'ombre, un petit peu.».«C'est un homme au succès assuré!» Anne Richer nous révèle un être surprenant et attachant.Un peintre sans frontière, né au Québec, qui a vécu 10 ans en Amérique du Sud et qui n'a jamais cessé de vouloir rendre heureux par sa peinture.Reconnu comme l'un des peintres marquants de sa génération, il a créé un langage pictural que des experts et historiens de l'art ont nommé en son nom: carsonisme la démesure suit son cheminement.Il faut connaître chez Carson comme chez tout grand artiste, le processus de sa créativité.Et c'est souvent dans les méandres de l'enfance de l'homme, en découvrant les premières années où le caractère s'est forgé, que l'amateur d'art saisira mieux l'émotion de son regard sur l'oeuvre de l'artiste.www.charlescarson.com LANCEMENT DE LA BIOGRAPHIE DE CHARLES CARSON GALERIE RICHELIEu De midi à 15 h 7903, rue Saint-Denis, Montréal www.galerierichelieu.com Au BISTRO à CHAMPLAIN De 16 h à 19 h 75, chemin Masson Sainte-Marguerite du lac Masson www.bistroachamplain.com Le dimanche 14 décembre Les expositions se poursuivent jusqu'au 15 janvier 2009 Rencont Re avec l'auteu Re anne RicheR et l'a Rtiste cha Rles ca Rson Extraits Photo: F.Galarneau « Jade » «Carson, sa vie, son oeuvre.» par Anne Richer ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Dans les années fastes de Norbourg, Vincent Lacroix fournissait une infirmière à domicile pour s'occuper des nouveau-nés des employés et ce, jusqu'à concurreànce de 9000$, pour une période de six mois.C'est du moins l'explication que l'exinformaticien de Norbourg, Félicien Souka, a fournie, mercredi, à propos d'un chèque de 9000$ qu'il avait reçu à un certain moment, en plus de son salaire.M.Souka témoignait alors devant le juge de la Cour supérieure Richard Wagner, dans l'espoir que l'État paie ses frais d'avocats dans le procès criminel de fraude relatif à Norbourg, qu'il doit subir avec cinq autres accusés, dont Vincent Lacroix.Ce procès devant jury doit commencer en septembre 2009, mais d'ici là, il y a un travail de préparation à faire.M.Souka s'est vu refuser l'aide juridique, car son revenu dépasse le seuil admissible.Au temps de Norbourg, où il a travaillé de 2002 à 2005, il gagnait 50 000$ par année, plus environ 25 000$ en bonus, dit-il.Il a évidemment perdu son emploi quand le scandale a éclaté, en août 2005.Il a fini par trouver des contrats depuis, mais «tout est tombé le 18 juin dernier», quand il a été accusé dans le cadre du présent dossier.Il demande non pas un, mais deux avocats payés par l'État: Me Louise Desautels, son avocate dans ses causes civiles, voudrait faire le procès criminel, car elle a une bonne connaissance du dossier.Mais elle n'a fait qu'un seul procès devant jury, et c'était il y a 25 ans.Elle demande donc qu'un criminaliste soit aussi embauché.Le taux horaire oscillerait entre 150$ et 175$ l'heure chacun.Congédié\u2026 en partie L'ex-contrôleur financier de Norbourg, Jean Cholette, se dit lui aussi sans le sou, mais trop riche aux yeux de l'aide juridique.Après la chute de Norbourg, il s'est trouvé un emploi dans une imprimerie, en octobre 2005, au salaire de 42 000$ par année.Il affirme avoir été «congédié» en octobre dernier, parce qu'il est «passé dans les journaux», et que des clients ont posé des questions à son sujet.Actuellement, il reçoit de l'assurance emploi et travaille une journée par semaine\u2026 au même endroit ! Travailler deux ou trois jours ne servirait à rien, car on lui amputerait son chèque, a-t-il expliqué candidement.Après avoir «perdu» son emploi, il a redemandé de l'aide juridique, mais il a été refusé de nouveau.Il a déclaré faillite en août 2007, et demeure dans un quatre pièces.Me Katia Léontief est prête à le représenter.Le juge doit entendre une semblable requête d'un autre des accusés, Jean Renaud, ex-fonctionnaire au ministère des Finances et ancien camarade de classe de Lacroix.Un quatrième accusé, Rémi Deschambault, a été accepté à l'aide juridique.Mais l'avocate pressentie pour prendre le dossier, Me Cristina Nedelcu, ne veut pas se contenter du tarif de l'aide juridique.C'est ce qu'elle a fait savoir, mercredi, et qui sera plaidé plus tard.Les avocats invoquent la «complexité» du dossier.L'avocat du ministère de la Justice, Me Julien Bernard, estime que ce n'est pas si complexe.C'est la même opération, répétée 112 fois, qui est reprochée, résume-t-il.L'audience se poursuivra lundi prochain.Rappelons que les six accusés font face à un total de 922 accusations dans la foulée du colossal détournement de fonds de Norbourg.Une infirmière à la maison pour les bébés des employés de Norbourg TRISTAN PÉLOQUIN Persuadée que l'enquête publique présidée par le juge Robert Sansfaçon sur la mort de Fredy Villanueva n'est qu'une mascarade, la Coalition contre la répression et les abus policiers organise ce samedi un tournoi de dés au parc Henri-Bourassa.L'enquête publique, qui commencera début janvier, doit en principe donner davantage d'éclaircissements sur l'intervention policière survenue le 9 août, au cours de laquelle le jeune Fredy Villanueva a tué par un coup de feu des policiers.Ces événements avaient été l'élément déclencheur des émeutes à Montréal-Nord.On se souviendra que M.Villanueva jouait aux dés avec un groupe d'amis dans le parc Henri-Bourassa lorsque les policiers les ont interpellés.Les forces de l'ordre avaient justifié leur intervention en invoquant un règlement municipal qui interdit les jeux de hasard dans les lieux publics.«Les dés sont pipés», a lancé hier en point de presse le porte-parole de la coalition, Alexandre Popovic.Le groupe de pression dénonce le fait qu'avant même la fin de l'enquête publique, la Couronne a déjà annoncé qu'aucune accusation ne sera portée contre le policier qui a fait feu.En 1986, juge Robert Sansfaçon avait présidé une enquête publique semblable concernant la mort du manifestant Gaston Harvey, survenue à la suite d'une intervention policière au Manoir Richelieu.À l'époque, ce n'est qu'une fois que le juge Sansfaçon eut rendu ses conclusions publiques que la Couronne avait décidé ne pas porter d'accusation contre le policier, jugé en partie responsable du décès.«Le gouvernement libéral actuel a choisi de procéder de manière inverse dans l'affaire Villanueva, blanchissant le policier avant même la tenue de l'enquête publique.Le gouvernement n'a pas expliqué la logique derrière cette étonnante différence de traitement », dénonce la Coalition.Les protestataires accusent également la Fraternité des policiers de collusion gênante avec le gouvernement, puisque deux de ses anciens présidents, Yves Prud'homme et Georges Painchaud, se sont présentés comme candidats pour le Parti libéral du Québec au cours des dernières années.La Fraternité des policiers n'a voulu faire aucun commentaire.AffAIRE VILLANUEVA Un tournoi de dés pour dénoncer l'enquête EN BREF Mort suspecte à Québec Avant que le corps de la femme trouvée morte lundi matin dans la côte Gilmour soit découvert par un passant, ni la police de Québec ni les ambulanciers n'auraient été avertis par le 9-1-1.Dimanche soir, à 23h36, le 9-1-1 a reçu un appel pour assistance à une personne en détresse dans ce secteur.Mais il semble que l'appel n'ait pas eu de suite.«Nous croyons important de préciser que l'appel reçu au 9-1- 1 n'aurait pas été transmis aux policiers ou aux services ambulanciers depuis la prise d'appels au centre d'urgence 9-1-1», a déclaré hier le directeur de la police de Québec, Serge Bélisle.Si l'enquête prouve qu'il a mal fait son travail, le centre d'urgence 9-1-1 n'en serait pas à son premier cafouillage de l'année.- Le Soleil un seul prix TOUTES NOS PLANCHES À NEIGES TECHNINE 149,99$ à partir de 99,99$ 169,99$ ENSEMBLES JUNIOR TOUTES NOS TUQUES 1 SEUL PRIx 10$ 6755, boul.Métropolitain Est, St-Léonard (sortie Langelier) 514-329-1881 Aussi disponib Le skis de m Arques He Ad eLAn Atomic Fisc Her merreLL or Age ripzone nort Hw Ave (voisin de golf town) pHotos à titre indic AtiF seu Lement SKI DE FOND FISHER ENSEMBLES ADULTES 199$ À PARTIR DE SKIS, BOTTES ET FIXATIONS SKIS BOTTES FIXATIONS ENSEMBLES ADULTES 299,99$ À PARTIR DE ENSEMBLES ADULTES PLANCHE À NEIGE BOTTES ET FIxATIONS 199,99$ TOUS NOS GANTS ET MITAINES 15$ Sauf en cuir MANTEAUX Ad UlTES SKIS TwIN TIp Ad UlTES À PARTIR DE 200$ LES AUBAINES DE LA SEMAINE Chaque vendredi, trouvez ici des offres exceptionnelles de nos 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