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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-02-19, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101B0219 b 1 lundi 1LP0101B0219 ZALLCALL 67 01:03:10 02/19/01 B FILL37 1LP0201B0219 B2 lundi 1LP0201B0219 ZALLCALL 67 01:05:00 02/19/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 9 FÉVRIER 2001 BANDE À PART CLUBS PRIVÉS Suite de la page B1 Depuis deux ans, on fait de gros efforts de marketing auprès des corps professionnels et des associations.Le membership a légèrement grimpé, dit-on.M.Marion en outre est très fier de son nouveau chef qui a, assure- t-il, fait ses armes avec Bocuse.La clientèle est aujourd'hui à 60 % francophone et rassemble notamment les membres du corps diplomatique de Montréal.Le Mount Stephen, situé au 1440, rue Drummond, est sans conteste le plus beau club de la ville.Son escalier et ses boiseries valent le détour.Le protocole est un peu bousculé le vendredi, le port de la cravate n'étant plus obligatoire.L'approche n'est décidément pas la même au club Mont-Royal.Pourquoi aller chercher de nouveaux membres, je vous le demande ?M.Llano nous apprend notamment que le club ne souhaite pas assouplir ses critères d'admission.Qu'il ne fait aucune publicité ni offre alléchante pour attirer de nouvelles prises.« Nous gardons certaines traditions des clubs privés discrets.Pourquoi changer les choses quand ça va bien ?» reprend M.Llano.C'est dire que la cravate est absolument de rigueur, même le vendredi.En voyage, dit-il, l'avantage d'être membre d'un club c'est de trouver une halte agréable et confidentielle via les clubs affiliés dans plusieurs pays du monde.C'est un aspect « très vendeur » pour les gens d'affaires qui oeuvrent dans la haute technologie.« Vous savez, ce n'est pas l'endroit le plus snob au Canada », poursuit M.Llano pour faire taire les mauvaises langues.On nous avait dit qu'au Club Mont-Royal personne ne parlait officiellement.Faux.Bien que la discrétion demeure le maître mot, M.Llano consent à livrer encore quelques bribes d'information.Par exemple, que le club a une liste de 445 membres (dont 150 environ résident à l'étranger), que les francophones y sont désormais majoritaires (55 % contre 45 % pour les anglophones, surprenant non ?), qu'une femme siège au conseil d'administration (Jeannine Guillevin Wood).Plutôt que de courir après les adhérents, on s'est laissé tenter par le rafraîchissement de l'édifice.Depuis cinq ans, 1,5 million a été investi afin de restaurer les locaux, décorer et nettoyer les oeuvres d'art.Côté restaurant, une source qui fréquente l'endroit depuis de nombreuses années, a affirmé qu'il fallait « surveiller » ce qui se faisait à l'occasion de réceptions pour ne pas avoir de mauvaises surprises quant à la qualité de la nourriture.Cette personne a même avancé, ô malheur, que ce n'était pas « toujours très bon ».« À part le roastbeef, a-t-elle dit, vous savez, il n'y a pas grand-chose.C'est de la cuisine anglaise.» Bon.Il faut savoir également qu'on note des signes d'une certaine « reprise » après la vague de départs enregistrés au début des années 90.En revanche la moyenne d'âge ne diminue pas ou à peine au Club Mont-Royal.Environ 55 ans.On a du mal à attirer « les petits jeunes », ces cracks de l'informatique dont on parle tant.La présidente des Restaurants Saint-Hubert, Claire Léger, qui a été présidente du conseil d'administration du Club Saint-Denis, a bien essayé de rajeunir l'image de l'institution.Sous sa gouverne est né le Petit Saint-Denis, une salle de restaurant plus design, plus chaleureuse que la salle à manger de type classique.Elle déplore, malgré ses efforts, l'absence de la nouvelle génération.Son jugement sur l'esprit club actuel est sévère.« Est-ce qu'on veut vraiment aller chercher plus de gens jeunes ?demande-t-elle.Peut-être que ce sont les plus jeunes qui ne veulent pas y aller.Avant, appartenir à un club, ça voulait dire être arrivé à un certain niveau.C'est devenu beaucoup plus un club affairiste.On a perdu l'aspect social.Il faut dire que le choix des restaurants est tellement important aujourd'hui.» M.Proteau semble plus confiant.Il croit à l'avenir.« Le Petit Saint- Denis, on l'a justement conçu en fonction du profil des gens de la nouvelle économie.Ça a surpris sur le coup », avoue-t-il.La décoration de ce salon tranche avec le style sobre de la maison et, disons-le, elle n'est pas franchement réussie.Et les oeuvres d'art de peintres connus exposées au mur font bien ce qu'elles peuvent pour rattraper le coup.Quoiqu'il en soit, la moyenne d'âge a baissé à 51 ans alors qu'elle était de 56 ans il y a huit ans.Les coloris des banquettes ont-ils eu de l'effet Photos ROBERT MAILLOUX, La Presse © Jocelyn Proteau : « Le Club Saint- Denis veut correspondre aux nouvelles réalités sociales et démographiques.» À gauche, le Petit Saint-Denis a été créé sous l'impulsion de Claire Léger pour attirer des gens d'affaires plus jeunes.« Vous savez, ce n'est pas l'endroit le plus snob au Canada.» Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur la berline Civic DX 2001 (modèle ES1521PX) ou le coupé Civic DX 2001 (modèle EM2111P) neufs.Échange ou comptant de 1 849 $ (berline Civic) ou 1 959 $ (coupé Civic), la première mensualité et un dépôt de sécurité de 275 $ sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 $ le kilomètre excédentaire.Sujet à l'approbation du crédit.Offre d'une durée limitée.P.D.S.F.de la berline Civic DX 2001 (modèle ES1521PX) ou du coupé Civic DX 2001 (modèle EM2111P) neufs.Transport et préparation (850 $), ainsi que taxes, immatriculation et assurance en sus.Les concessionnaires peuvent vendre à prix moindre.Photos à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.FIBROSE Suite de la page B1 L'allusion aux enfants disparus avait déplu.Les céréales Les P'tits Bonjours se sont aussi déjà retrouvés au coeur de la controverse, les parents trouvant que les enfants mis en vedette dans la publicité nettement trop insolents.» Les concepts volontairement chocs risquent d'autant plus l'effet boomerang.Benetton elle-même a fini par le subir, après des années de publicités militantes illustrant des sidéens à l'article de la mort ou des condamnés à mort.« Le photographe Oliviero Toscani, créateur de la campagne de Benetton, vient de se retirer, note Marie-Claude Ducas.L'affaire est nébuleuse, mais il semble que ce départ ne soit pas étranger au fait que Sears, pour se dissocier des campagnes de Benetton, viennent de retirer ses vêtements de ses magasins.» À l'Association québécoise de la fibrose kystique, où les moyens sont tout autres et les campagnes de sollicitation bien plus modestes, on ne craint en rien de rebuter les donateurs.« La réalité nous prouve tout le contraire.Nous avons un taux de retour de 4 %, ce que nous n'avions jamais obtenu auparavant.Changement de sexe payé Agence France-Presse SAN FRANCISCO Ð La Ville de San Francisco pourrait devenir la première ville à financer les opérations de changement de sexe de ses employés, a rapporté vendredi un quotidien local, le San Francisco Chronicle.À partir du premier juillet, sous réserve de l'approbation finale du maire, la municipalité couvrira ces opérations, les traitements hormonaux et d'autres procédures pour ses employés.Selon le quotidien, ces dépenses seront financées par l'assurance de santé de la ville et le maire est en faveur de cette mesure. 1LP0301B0219 B3LUNDI 1LP0301B0219 ZALLCALL 67 00:58:35 02/19/01 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 9 FÉVRIER 2001 B3 CLUBS PRIVÉS Et les femmes dans tout ça ?MARIE-FRANCE LÉGER LES FEMMES membres de clubs privés sont encore très rares.Et elles sont à peine une poignée dans les conseils d'administration.À 70 ans, même si elle a ralenti ses activités, Jeannine Guillevin Wood, présidente de Guillevin International, une entreprise spécialisée dans la distribution de produits électriques, qui fut consacrée un temps première femme « Homme de l'année » par la revue Commerce, a tenu à demeurer au conseil du Club Mont-Royal.« Je suis la seule femme au conseil d'administration.Nous sommes en tout 10 ou 15 femmes.Le Club Mont-Royal a peut-être été un peu plus lent que les autres à ouvrir ses portes aux femmes », explique Mme Guillevin Wood, qui est aussi présidente du conseil de la Banque Laurentienne.Claire Léger, quant à elle, PDG des Restaurants Saint-Hubert, a été, nous dit-on, la première femme il y a trois ans à présider un conseil.« Je suis devenue la première femme membre du club en 1985 », assure en tout cas l'intéressée.Le Saint-Denis n'a donc pas eu peur d'innover.Et le club francophone veut poursuivre sur sa lancée.Jocelyn Proteau, président du Club Saint-Denis, a en effet un objectif clair : attirer les femmes.Au club s'entend.Sur les 600 membres, on ne compte que 42 femmes.Comment les mettre dans le coup ?En leur facilitant la constitution d'un réseau.Elles ne représentent actuellement que 8 % des effectifs au Club Saint-Denis.« On veut faire plus », indique le président.Un comité s'est penché sur la question.Comment aller chercher les femmes ?Que doit-on faire pour les faire participer ?Pourquoi ont-elles de la difficulté à s'intégrer aux groupes ?Mme Léger fait partie du comité qui tente de répondre à toutes ces questions.« Ça devrait pourtant répondre à un besoin d'affaires.La concurrence a énormément augmenté », constate Mme la présidente, qui se perd en conjectures sur les réticences des femmes à intégrer les clubs.Jeannine Guillevin Wood admet de son côté que les femmes sont désavantagées sur le plan des réseaux d'affaires.« Les femmes n'ont pas les mêmes réseaux.Aujourd'hui, ça commence à changer ; l'abonnement au club est offert par la compagnie.Mais j'ai toujours cru qu'on faisait notre propre chemin.Qu'il fallait se faire accepter », dit celle qui « fait des affaires » depuis 35 ans.Le club peut avoir la même utilité pour une femme, croit-elle, il suffit d'être branchée.On peut discuter à son aise sans être dérangée.« Parler tranquille, avoir tous ses documents à portée de main.» Confidentialité et efficacité: un rêve Les femmes constituent, il est vrai, une part mineure des effectifs des clubs.Soit.Mais combien y at- il de femmes dirigeantes dans les entreprises ?Dans la trentaine, on le sait, bien des femmes hésitent encore à grimper au sommet pour des raisons familiales.Or, Dominique Fortier, 41 ans, mère de trois enfants, ingénieure et vice-présidente chez Genivar, ne s'est pas longtemps posé la question.Elle est membre du Club Saint-Denis depuis six ans.« Avant j'étais présidente d'une petite boîte.Être membre d'un club privé, ça faisait sérieux.Ça me donnait de la crédibilité aux yeux des clients, reconnaît-elle.Aujourd'hui, je suis au conseil.J'y ai pris goût.» En plus de siéger au conseil d'administration, elle est également responsable du comité des conjoints et fait partie du comité de rénovation.Mme Fortier avoue qu'au début elle n'était « pas tout à fait à l'aise », elle ne se sentait pas partie prenante de la maison.Elle avait beau inviter des clients à manger, il fallait aussi prendre le temps de se constituer un réseau.« J'ai fait un peu de « réseautage », relate-t-elle.Il y a des mécanismes qu'on peut mettre en place pour que les femmes restent.» La question financière, c'est aussi là où le bât blesse.Autant pour les hommes que pour les femmes d'ailleurs.Mais quand on est vice-présidente, il faut aller demander de l'argent au président.« Je pense que l'obstacle principal vient des entreprises et non des clubs.Ce sont des frais importants.C'est une dimension qu'il ne faut pas négliger », constate Dominique Fortier, qui croit qu'il faut donner encore quelques années aux femmes pour les convaincre.« De plus en plus, je côtoie des femmes jeunes qui visent les directions.» Mme Guillevin Wood a quant à elle sa petite idée.Elle admet que les clubs doivent faire plus pour faciliter l'intégration des femmes, mais constate également que cette clientèle a peut-être des goûts tout simplement différents.« La nouvelle génération en général est moins club.Et ce ne sont pas toutes les femmes qui se sentent à l'aise dans ce genre d'endroit.» Touché.La discussion est lancée.Photo : RÉMI LEMÉE, La Presse © L'ingénieure Dominique Fortier, 41 ans, vice-présidente chez Genivar, a joint les rangs du Club Saint-Denis il y a six ans.Elle siège maintenant au conseil d'administration.Festival Montréal en lumière Semaine des saveurs 12 h 15 et 17 h LES FINES HERBES POUR CUISINER AVEC STYLE Complexe Desjardins Gratuit 14 h à 15 h 30 CONFÉRENCE «LES CADEAUX DES AMÉRIQUES» Complexe Desjardins Gratuit 15 h à 18 h THÉ À LA MENTHE ET ARTISANS MAROCAINS Hall du Renaissance Montréal Hôtel gratuit 17 h 30 à 22 h 30 SOIRÉE « CABARET MAROCAIN » Renaissance Montréal Hôtel Café Tentation Réservations (514) 288-6666 19 h à 21 h À LA DÉCOUVERTE DU MOUVEMENT SLOW-FOOD avec CLAIRE PANZER, ITHQ Salle Paul-Émile Lévesque Réservations (514) 282-5162 19 h 30 LE ZINFANDEL, AMBASSADEUR UNIQUE DES VINS CALIFORNIENS, N'A RIEN Du «PRIMITIF» Salon privé du Petit Extra Réservations (514) 527-5552 19 h 30 à 21 h 30 PETITE HISTOIRE DES PROCÉDÉS DE CONSERVATION avec VIVIANE TROCHE Université de Montréal Faculté de l'aménagement Réservations (514) 343-2020 1LP0401B0219 B4 lundi 1LP0401B0219 ZALLCALL 67 00:58:45 02/19/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 9 FÉVRIER 2001 Toujours de bonne humeur ! Michel Louvain reçoit Jacques Auger Toujours du nouveau ! CE SOIR À TVA LE GRAND BLOND AVEC UN SHOW SOURNOIS 22h 30 JET 7 SPÉCIAL 40e TVA 17 h 30 LA COUPE ALBERT EINSTEIN Louise Beaudoin vs Simon Durivage 2933226A Le skippeur Michel Desjoyeaux débarque sur le Net LE SITE Canal Chat (www.canalchat.com) organise, en collaboration avec le quotidien français Libération, une session de clavardage ce matin, à 10 h 30, en compagnie du vainqueur de la quatrième Vendée Globe, le navigateur Michel Desjoyeaux.Après trois mois en mer, 25 000 milles en solitaire, sans escale et sans assistance, le skipper accepte l'invitation et débarque sur le Net pour parler de son aventure.C'est une occasion en or de découvrir une des légendes de l'histoire moderne de la mer.n n n UN PEU PLUS tard, vous pourrez entendre le concert de Willie Nelson, une autre légende, celle-là du monde de la musique country et blues.Le site House of Blues (www.hob.com) présente un concert enregistré l'an dernier.La diffusion qui durera 24 heures commence à 15 h.Au même moment débutera la diffusion de la « reine du blues », Koko Taylor.Un concert capté l'an dernier lors du San Francisco Blues Festival.n n n JUSQU'AU 25 février, les cinéphiles peuvent consulter la section spéciale réservée aux 19es Rendezvous du cinéma québécois sur le site Info-Culture de Radio-Canada (radio-canada.ca/culture).En plus de l'horaire complet des films, le site propose les choix du jour, les faits saillants, des extraits vidéo et des reportages sur les nombreuses premières, les hommages, les débats et les rencontres avec les acteurs et réalisateurs présents.n n n AVIS AUX parents de jeunes internautes : le magazine américain Consumer Report (www.consumerreports.org) vient de publier les résultats d'un test plutôt alarmant sur l'encadrement des sessions de navigation des enfants.Selon l'étude, faite à partir des logiciels de filtrage d'Internet, comme Net Nanny et Cyber Patrol, un site indésirable sur cinq passe à travers les mailles du filet.On savait que les logiciels de filtrage n'étaient pas complètement étanches, mais 20 % d'échec, c'est beaucoup.Le grand gagnant du test semble être le système de filtrage offert aux membres de AOL, dont le système de blocage est efficace à 86 %.Le problème, c'est que le même outil bloque 63 % des sites destinés à aider et informer les jeunes en matière de sexualité.Les pires notes reviennent à Cyber Snoop Ð une vraie passoire avec seulement 10 % d'interception de sites à contenu pornographique ou haineux Ð et Net Nanny, qui filtre seulement un site sur deux ! Selon les experts, la meilleure prévention demeure une bonne discussion avec le jeune internaute et la supervision des parents pendant les sessions de navigation.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale Photo AFP Michel Desjoyaux La Silicon Valley, terrain de prospection pour les femmes seules ANNE SENGES Agence France-Presse SAN FRANCISCO Ð Depuis qu'il a été élu l'un des dix célibataires les plus en vue d'Internet par le site Women.com, Peter Henig, un journaliste du bimestriel de la high tech Red Herring, n'a jamais été aussi populaire de sa vie.L'avenant célibataire de 35 ans reçoit chaque jour des centaines de courriels de la gent féminine avide de le rencontrer.Ce ne sont plus les yuppies des années 80 qui font les meilleurs partis, mais bien les célibataires de la Silicon Valley et de l'économie « point.com », même si celle-ci connaît des difficultés.Peter Henig reconnaît qu'il a volontiers accepté de figurer parmi la liste « des dix célibataires les plus en vue d'Internet ».« Je pensais que ce serait amusant », dit-il.Pour faire partie de cette liste, il a dû livrer sur Internet quelques secrets intimes : ce qu'il y a dans son réfrigérateur ou encore combien de temps a duré sa dernière relation amoureuse et pourquoi elle s'est brisée.Même sa mère a été interrogée.Un jury de femmes a ainsi pu décider qu'il était « fiançable ».« C'est vraiment embarrassant.Est-ce que je mérite tout cet intérêt ?Le secteur (d'Internet) comprend beaucoup de types bien », poursuit- il.La Silicon Valley est également surnommée « la vallée des gars » pour son fort pourcentage d'hommes non mariés.Selon l'institut de recherche marketing Claritas Inc., la Silicon Valley est l'endroit où les femmes seules à la recherche de partenaires devraient prospecter.À San Jose par exemple, pour 318 célibataires masculins, il y a seulement 288 femmes célibataires.Et longtemps montrés du doigt pour leur manque de sociabilité, les bons élèves du clavier commencent à faire savoir qu'ils savent aussi vivre, surtout depuis que le secteur connaît un fort ralentissement.« Il n'y a pas de récession dans le secteur de la cour amoureuse », affirme Trish Mc Dermott, vice-présidente de Romance for Match.com, un service de rencontres en ligne qui compte dans ses fichiers quelque 61 000 célibataires de la région de San Francisco.« Une des raisons pour laquelle nous sommes devenus si importants, est qu'il y avait un évident besoin pour ces hommes obnubilés par leur carrière d'entrer en contact avec des femmes.L'industrie technologique exige tellement de leur vie », explique-t-elle en évoquant les longues heures qu'ils consacrent au travail.Selon Katherine Winter, qui a rencontré son mari grâce à Match.com, la fin de la ruée vers l'or technologique n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour les hommes de la Silicon Valley.« Ces types travaillaient 20 heures par jour et n'avaient jamais l'occasion de rencontrer quelqu'un.Je crois que c'est mieux maintenant, beaucoup d'entre eux ont plus de temps », dit-elle, en admettant toutefois que certains trouvent difficile d'être enjoué lorsqu'ils ont perdu beaucoup d'argent ou même leur emploi.Sergueï Brin, cofondateur de 27 ans du moteur de recherche Google figure aussi dans la liste des 10 célibataires les plus en vue de Internet.« Ce qui me gêne c'est que les femmes peuvent vouloir sortir avec moi parce que je suis riche », dit-il ajoutant qu'il se fait l'effet d'être « un morceau de viande » depuis que Women.com a dévoilé son visage au monde cybernétique.« Silicon Valley n'est pas un endroit génial pour faire la cour, dit-il parce que les gens ne socialisent pas beaucoup.» Mais pour Katherine Winter, « la Silicon Valley est l'endroit où il faut être lorsqu'on est une femme seule, du fait de la qualité et du grand nombre d'hommes.Non seulement la région est à la pointe de la technologie mais elle est aussi très romantique », explique-t-elle.Très grand stock Formes et dimensions variées CENTRE CANADIEN DE LIQUIDATION DE FAILLITE Le solde prend fin le 20 février.Les rois et les reines en profitent depuis longtemps.C'est maintenant votre tour.Montréal cette semaine seulement Chèque Samedi FÉVRIER 10 h à 19 h Dimanche FÉVRIER 11 h à 19 h Lundi FÉVRIER 11 h à 19 h Tapis de Perse à partir de seulement 300$ Emplacement CANADIEN DE LIQUIDATION DE FAILLITE DAYS INN 5500, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) (514) 251-1769 PROFITEZ DE CES RÉDUCTIONS.OCCASION ABSOLUMENT UNIQUE Certaines restrictions s'appliquent.Réduction de 53 % à 75% de RABAIS Mardi FÉVRIER 11 h à 19 h La Presse 19 février 2001 Page B5 manquante 1LP0601B0219 b06 actus lun 19 f vrier 1LP0601B0219 ZALLCALL 67 00:59:13 02/19/01 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 9 F É V R I E R 2 0 0 1 EN BREF L'obésité gagne du terrain en Grande- Bretagne LE NOMBRE d'obèses a triplé au cours des 20 dernières années en Grande-Bretagne, un phénomène qui coûte déjà des milliards de dollars à la collectivité, selon un rapport des services de santé.Un adulte sur cinq souffre d'un excès de poids au Royaume-Uni, selon le document.L'obésité a causé plus de 30 000 décès prématurés en 1998 et coûté près de 4 milliards de dollars aux services de santé et en pertes indirectes à l'économie britannique.Le rapport avertit que si rien n'est fait, l'obésité pourrait atteindre un quart de la population dans dix ans, le niveau que connaissent déjà les États-Unis.L'obésité favorise les maladies cardiaques et cérébrales, le diabète et le cancer du colon.ÐAgence France-Presse Un voleur malchanceux UN VOLEUR expérimenté qui venait de dévaliser un appartement s'est malencontreusement trahi en tentant de revendre un téléphone portable volé sur place quelques heures auparavant.à celui-là même à qui il venait de le dérober.Un tribunal de Londres a condamné le voleur, Steven Thomas, 31 ans, à deux ans de prison.M.Thomas, qui a déjà eu plusieurs fois affaire à la justice, avait eu la mauvaise idée en décembre dernier de proposer au premier venu rencontré dans la rue le téléphone qu'il venait de dérober dans un appartement.Mais le passant a aussitôt reconnu son propre appareil, qu'il avait ce jour-là laissé chez lui.Feignant l'indifférence, la victime s'est empressée d'appeler un de ses voisins, qui lui a confirmé le cambriolage de son domicile.La police a arrêté le voleur malchanceux le lendemain.Ð AFP Infidélités teutones LA MOITIÉ des Allemands et un tiers des Allemandes ont au moins été une fois infidèles à leur conjoint, selon les résultats d'une enquête publiée par le fabricant de préservatifs Durex.Les hommes changent de partenaire plus souvent que les femmes, selon cette enquête.Au cours de leur vie, les Allemands interrogés ont eu des relations sexuelles avec en moyenne dix femmes, tandis que les Allemandes ont connu en moyenne sept hommes.Par ailleurs, les couples vivant en concubinage ont une activité sexuelle plus intense que les couples mariés, toujours selon cette enquête réalisée auprès d'un millier de personnes âgées de 16 à 55 ans.Ð AFP Des souris au palais de Buckingham.Des souris ont été aperçues dans la cuisine du palais de Buckingham, la résidence londonienne de la reine d'Angleterre, dont le personnel a alerté les services de dératisation, rapporte aujourd'hui le Sun.Selon le quotidien populaire britannique, les petits rongeurs ont été surpris dans la cuisine où les repas d'Elizabeth II sont habituellement préparés, ce qui a été confirmé par un porte-parole du palais.« Mais il y en a très peu, a souligné ce dernier.Seulement trois souris ont été aperçues, ce qui est loin d'être une invasion.» Selon le Sun, l'arrivée des souris dans la résidence royale pourrait contraindre la reine à aller se réfugier au château de Windsor, non loin de Londres.Mais le porteparole a rejeté cette éventualité.« Il n'en est pas du tout question », a-t-il dit.Ð AFP 1LP0701B0219 b 7 lundi 1LP0701B0219 ZALLCALL 67 00:59:23 02/19/01 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 9 FÉVRIER 2001 B7 1LP0801B0219 1LP0801B0219 ZALLCALL 67 01:04:11 02/19/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 9 FÉVRIER 2001 L'avènement nauséabond du crott'art Un «artiste urbain» signale les déjections canines en y plantant un fanion CAROLINE SALLE Le Figaro LE PAVÉ PARISIEN a ses propres Everest.D'embarrassants monticules que le citadin s'efforce perpétuellement de contourner.Toutefois, un téméraire artiste a décidé de les prendre d'assaut et d'y planter son drapeau.Depuis quatre mois, « Cho » pique ses oriflammes aux sommets des crottes de chiens.Rarement exploit aura autant fait parler.Dans les journaux, dans les dîners, on s'étonne de cet homme qui se penche pour ainsi signaler les déjections avec un petit carré de papier coloré et un simple trait de craie.Dans la rue, des touristes s'accroupissent parfois pour immortaliser ce peu ragoûtant spectacle.« On est fiers de nos crottes puisqu'on les laisse sur les trottoirs.Eh bien ! on n'a qu'à les signer », clame Cho.Ce trentenaire, qui a fabriqué ces emblèmes arborant panneaux signalétiques ou têtes de cabots, se montre un brin trublion mais s'emploie tout de même à prouver que sa folle entreprise ne manque pas d'arguments raisonnables.Et le premier de tous est le bien-être de son petit garçon depuis que celui-ci a fait ses premiers pas.« J'en ai marre que la rue soit plus la propriété des chiens que des enfants.En gros, il faudrait que les gens ne marchent pas.» Les six cents petits drapeaux, dressés ces derniers mois sur autant de nauséabonds promontoires, notamment du côté de la Bastille, ont donc, à l'entendre, un but « profondément social.Cela permet de faire parler de ce problème.Et de réveiller une conscience collective ».L'initiative serait rien de moins qu'une invitation à la révolte.D'ailleurs l'artiste aimerait faire des émules et propose à la vente un kit de cinq drapeaux « pour déjections canines intempestives ».Encore faut-il se sentir le courage de mettre le nez si près du « problème ».Et si Cho a reçu des messages d'encouragements, au point que son « oeuvre » commence à intéresser la gent politique, il reconnaît avec lucidité que personne n'a encore acheté ses fanions protestataires.Qu'importe, sa vie ne tourne pas uniquement autour d'un militantisme rase-bitume.« Si ce n'était qu'un ras-le-bol, je mettrais des pétards dans ces crottes et je les ferais exploser », ironise le jeune homme.Ses interventions sur excréments sont, dit-il, aussi de l'art urbain, mâtiné d'influence pop.Une sorte de « gag à la Topor ».Avant tout peintre et graphiste, il expose depuis sept ans.Et ses culottés étendards sont aussi, pour lui, un moyen de se faire connaître.Engagé dans cet art citoyen, Cho s'est toutefois inquiété un instant de ne pas mettre ses bâtonnets de drapeaux dans les roues des services de la propreté.Chaque jour à Paris, seize tonnes de déchets canins sont en effet balayées ou récoltées par des engins.« Mais, franchement, depuis quatre mois, je n'ai pas vu une moto-crottes », déplore-til.L'aventurier des trottoirs ne se sent pas la vocation de continuer ainsi pendant vingt ans, et se prend à rêver : « Si mon idée aboutit à la disparition des crottes, elle n'aura plus lieu d'être.» En attendant la concrétisation de cette douce utopie, la première vertu de son intervention est donc de rendre la souillure bien visible.Et d'éviter ainsi aux Parisiens de si insupportables, mais ô combien fréquentes, rencontres aux sommets.« On est fiers de nos crottes puisqu'on les laisse sur les trottoirs.Eh bien ! on n'a qu'à les signer », clame « Cho » le trublion.aubaines maison sur nos derniers prix étiquetés.BEAU BON PASCHER ne manquez pas ces rabais additionnels du lundi 19 au jeudi 22 février 30 % de rabais additionnel pour femme : sportswear, tenues en tailles petites et fortes, articles en tricot, mode jeune femme tenues en jean et lingerie à prix de liquidation déjà réduits de 25 % à 40 % 50 % de rabais additionnel mode féminine Northern Spirit et Principles à prix de liquidation déjà réduits de 40 % à 50 % la mode et les 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J'aime, j'achète! 2934144A La ville chinoise de Lanzhou perce ses montagnes pour respirer Agence France-Presse CHINE Ð La ville chinoise de Lanzhou, l'une des plus polluées du monde, en est réduite à raser ses montagnes dans l'espoir d'apporter un peu d'air à ses 2,5 millions de citoyens au bord de l'asphyxie.« Lanzhou, c'est comme une pièce dans laquelle on fume et qui n'a ni portes ni fenêtres », résume Yu Xionghou, directeur du bureau municipal de l'environnement.« Il n'y a pas de courant d'air pour dissiper la fumée.» La longue cité industrielle traversée par le fleuve Jaune enfonce depuis des années les relevés de pollution atmosphérique publiés pour l'ensemble du pays.Lanzhou culmine fréquemment à l'indice 500, limite supérieure du tableau.« Si nous n'étions pas entourés de montagnes, la situation ne serait pas pire que dans les autres villes chinoises », se défend M.Yu, accusant la muraille naturelle qui enserre Lanzhou dans une bande de deux à huit kilomètres de large de part et d'autre de son fleuve.Bien que toutes proches, les montagnes sont le plus souvent cachées par l'atmosphère enfumée.Comme victime expiatoire, la ville a jeté son dévolu sur le mont Daqing, qui culmine à 150 m au-dessus des innombrables cheminées de l'est de Lanzhou.La colline, déjà rabotée d'une trentaine de mètres, doit disparaître à brève échéance pour laisser entrer le vent et soulager un peu l'atmosphère.Les travaux sont actuellement interrompus par la présence de tombes, les riverains refusant que l'on dérange le sommeil des morts.Mais M.Yu assure que la mairie mènera à bien le projet, qui doit aussi permettre de créer une zone résidentielle de 200 hectares là où se dressait la montagne.« Pour une bonne idée, c'est une bonne idée, mais cela ne suffira sûrement pas », estime Xiao Rong, une fonctionnaire qui attend son autobus à l'heure de pointe.« Ou alors il faudrait raser toutes les montagnes.Comme beaucoup d'habitants, Mme Xiao porte un masque respiratoire qui lui donne l'air d'une infirmière.Elle en a également affublé sa fille de trois ans.« Avec la poussière, elle s'enrhume tout le temps », explique-t-elle.« L'hiver, on respire encore plus mal à cause du chauffage au charbon », rapporte Chen Jun, un des 6000 chauffeurs de taxi de la ville, obligés de travailler un jour sur deux sur ordre de la municipalité, qui espère ainsi mettre de l'ordre dans une circulation anarchique.La capitale de la province du Gansu collectionne les handicaps : elle se trouve au centre d'une région désertique et sèche, source de grandes quantités de poussières, et elle culmine à plus de 1500 m, ce qui la place dans une situation atmosphérique comparable à Mexico.Tirage du 2001-02-17 Tirage du 2001-02-17 GAGNANTS LOTS 6/6 2 1 000 000,00 $ 5/6+ 3 196 775,80 $ 5/6 309 1 528,30 $ 4/6 14 721 61,50 $ 3/6 265 943 10,00 $ Ventes totales: 14 655 439 $ Prochain gros lot (appr.): 2 000 000 $ Numéro complémentaire: 20 Numéro complémentaire: 39 GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 0 50 000,00 $ 5/6 19 500,00 $ 4/6 1 246 50,00 $ 3/6 21 596 5,00 $ Ventes totales: 597 325,00 $ T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES DE LOTO-QUÉBEC Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 2001-02-18 Tirage du 2001-02-18 Tirage du 2001-02-17 Tirage du 2001-02-18 NUMÉRO: 668516 NUMÉRO: 485649 Le jeu doit rester un jeu "]
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