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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-04-05, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101B0405 B1 jeudi 4LP0101B0405 ZALLCALL 67 01:00:36 04/05/01 B UNION Luminaires & Décor La collection Schonbek de lustres, appliques et chandeliers en cristal vous est offerte cette semaine à 20 % de réduction sur le prix regulier.De plus, chaque article est protégé par la garantie à vie Investissement crystal.Une offre tombée du ciel ! Du 5 au 12 avril 2001.Et la lumière fut ! 8150, boul.Décarie (angle Royalmount) (514) 340-5000 2945120A 4LP0201B0405 B2 jeudi 4LP0201B0405 ZALLCALL 67 00:53:06 04/05/01 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 5 A V R I L 2 0 0 1 BANDE À PART PAINS Suite de la page B1 Le 5 octobre 1789, quand les femmes marchent sur Versailles, elles demandent du pain.Parce qu'ils en ont autant qu'ils en veulent, Louis XVI est surnommé le boulanger, Marie-Antoinette la boulangère et le prince, le petit mitron.Pendant que dans les campagnes on se nourrit parfois encore de pain bis, d'orge ou de seigle, dans les villes où on a de meilleurs salaires, la popularité du pain blanc s'accentue.Il est plus coûteux, mais les ouvriers sont disposés à payer le prix fort pour ne plus mordre dans le pain noir.D'ailleurs, ma grandmère utilisait l'expression « manger son pain noir » pour décrire des temps difficiles.Se payer du pain blanc, c'est aussi une façon de rompre avec leur ancien statut et de partager le privilège de leurs concitoyens riches.L'industrialisation et l'électricité ont favorisé l'émergence du pain blanc pour tous.Les grandes meuneries approvisionnent les boulangeries en farine blanche, puis blanchie, puis surblanchie.On réalise soudain, au tournant des années 1970, qu'il n'y a plus de bon pain.Il est devenu sans saveur et plus blanc que blanc.La révolution est, encore une fois, venue de France.Un certain Poilâne s'est mis en tête de relancer le pain d'antan.La vague de popularité des boulangers traditionnels eut lieu, mais la résistance des grandes meuneries semblait un problème en apparence insoluble.Là comme ici, les meuneries artisanales sont apparues.D'abord pour produire une farine blanche traditionnelle puis, grâce à la complicité d'agriculteurs audacieux, des farines à partir de tous les grains oubliés, de l'orge à l'épeautre.L'essor du pain à l'ancienne est attribuable à la clientèle d'amateurs qui avait envie de bon pain.À Montréal, des boulangeries comme Le Passe-partout, Au Pain Doré, Première Moisson, le Fromentier et de plus en plus de petites boulangeries ont répondu à la demande en créant de véritables cartes des pains, comparables aux meilleures cartes des vins.Le mouvement s'est répercuté dans tout le Québec.À mesure que s'éveille la curiosité et l'appétit des amateurs, on multiplie les genres.La farine et le levain se marient au lait et aux oeufs.On introduit dans les pâtes qui Ð Dieu soit loué ! Ð lèvent encore doucement, de l'huile pour donner du velouté et de la souplesse à la mie ; des grains de sésame, de pavot, de tournesol pour le choc des textures et le bonheur de la digestion ; des olives, du fromage et des lardons pour leurs saveurs méditerranéennes ; des noisettes et des noix pour se marier aux fromages ; du sucre, des raisins et du chocolat pour les beaux matins du week-end.La révolution moderne du pain, c'est un retour en arrière.La nouvelle génération des « pains de spécialité » répond finalement à notre curiosité et à notre souci du goût.C'est tout à notre honneur.3505, boulevard Saint-Martin Ouest Laval (450) 687-1812 L'événement à Laval! Tout le magasin est ensolde 4 jours seulement: jeudi 5 vendredi 6 samedi 7 dimanche 8 avril 2001 10à40% 2948230A photo ALAIN ROBERGE, La Presse © À mesure que s'éveille la curiosité et l'appétit des amateurs de pain, on multiplie les genres.2933721A 4LP0301B0405 B3 jeudi 4LP0301B0405 ZALLCALL 67 00:52:43 04/05/01 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 5 A V R I L 2 0 0 1 B 3 PRESBYTE ?FINI LES LUNETTES venez essayer nos lentilles souples et semi-rigides à FOYERS MULTIPLES (PROGRESSIFS) Dr Pierre Bannon o.d.optométriste Centre Médical Ampère 538, rue Ampère, Laval Tél.: (450) 669-4878 I n t e r n e t : h t t p : / / a g o r a .q c .c a ./ l i e n s / o r t h o .h t m l Améliorez votre qualité de vie en retrouvant la vision naturelle à toutes distances et à tout angle, que vous aviez à 20 ans, SANS EFFORT! 4LP0401B0405 B-4 JEUDI 4LP0401B0405 ZALLCALL 67 00:53:14 04/05/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 5 AVRIL 2001 Les appareils domestiques du Net ont des ratés MARIE-ANDRÉE AMIOT Les ordinateurs personnels n'ont pas encore dit leur dernier mot.Alors que plusieurs analystes et observateurs les croyaient mis au rancart au profit de petits appareils domestiques branchés, voilà que leur avenir est de plus en plus reluisant.La raison : les petits appareils connaissent des ennuis.En moins d'un mois, trois des fabricants des appareils les plus prometteurs ont annoncé qu'ils retardaient ou abandonnaient leur projet.D'abord, il y a eu Gateway qui veut revoir toute sa stratégie concernant le lecteur/récepteur Internet Touch Pad, puis 3Com qui a laissé tomber le magnifique Audrey ainsi que son poste radio Internet Kerbango, et finalement, Sony qui a annoncé lundi que le lancement de son petit DVD/lecteur de disques compacts e Villa serait retardé d'un mois.Au total, les analystes avaient prévu que 220 000 de ces produits trouveraient preneurs l'année dernière.Mais selon le consultant IDC Bryan Ma, environ 160 000 appareils ont été livrés en magasin en 2000.« Nous n'avons pas encore les chiffres de vente pour 2001, mais les indices jusqu'à maintenant n'ont pas été encourageants.» Si vous n'avez jamais vu ces produits dans un magasin près de chez vous, ne vous inquiétez pas : ils n'ont jamais franchi les frontières.Pire, certains, comme le Touch Pad, n'ont pas passé l'étape du prototype.Les petits appareils domestiques se veulent une solution pour les consommateurs désireux d'envoyer des courriels et de surfer sur le Net mais qui ne veulent pas se munir d'un ordinateur coûteux et encombrant.Presque en même temps, sont apparus une foule d'accessoires branchés qui pouvaient servir les gens branchés : le cellulaire WAP, les agendas personnels numériques, etc.À cause de la prolifération et de la polyvalence de ces produits, les observateurs n'ont pas tardé à prédire la mort de l'ordinateur qui serait remplacé par ces appareils branchés sur le Net et qui permettraient de faire les opérations les plus appréciées : le courriel et le surf.Mais, selon Alice Hill, de CNet et commentatrice pour le ezine ZDNet, les appareils manquent le bateau à cause de trois problèmes persistants : leur maniabilité, leur fragilité et leur prix.« S'ils veulent conquérir le coeur de l'Américain moyen, les appareils doivent d'abord être sans fil et libres de toute attache.Un écran branché à une multitude de fils s'intègre mal à une cuisine déjà encombrée par un grille-pain, une bouilloire et un micro-ondes.En second lieu, ils doivent coûter moins qu'un ordinateur.À 500 $ (US), en moyenne, ils coûtent à peine moins qu'un clone bas de gamme qui fait beaucoup plus.Finalement, ils doivent être robustes et faciles à utiliser.S'il faut lire un manuel de 300 pages avant d'envoyer son premier courriel, il restera sur la tablette du magasin.» Vidéotron a récemment présenté sa propre version d'un appareil domestique branché par le truchement d'un clavier sans fil et un abonnement au service de la télé numérique de Vidéotron.Le système ne permet pas de surfer sur le Net, du moins pas pour le moment, mais il donne accès à un service d'envoi/réception de courriels.Le service est gratuit mais il faut acheter un clavier qui coûte 100 $.Reste à savoir si les consommateurs le trouveront d'un bon prix et peu encombrant.L E COURRIER DE RICARDO Vous voulez poser des questions à Ricardo Larrivée ?Expédiez un courriel à l'adresse actuel@lapresse.ca ou laissez un message dans notre boîte vocale : (514) 350-4923.L'article sur les dim sum a suscité beaucoup d'intérêt.Vous avez été nombreux à nous écrire.Q PATRICK, d'Ottawa : « Pourriez- vous me renseigner sur la valeur nutritive du dim sum ?Y at- il beaucoup de gras, de calories, de glutamate monosodique ?» R RICARDO « La plupart des dim sum cuits à la vapeur sont d'excellents choix pour la santé puisqu'ils ne renferment pas beaucoup de gras et peu de calories.Ils sont composés d'une pâte peu grasse et d'une farce de viande ou de fruits de mer avec quelques légumes.Pour une recette de plusieurs bouchées, on compte souvent seulement 2 c.à thé (10 ml) d'huile.Les dim sum rissolés ou frits sont, vous vous en doutez, beaucoup plus gras.Ce qui manque souvent dans ce type de repas, ce sont des légumes.J'aime bien commander un plat de légumes sautés à la carte pour équilibrer le tout.Pour ce qui est du glutamate monosodique, il faut poser la question.Certains endroits cuisinent avec du glutamate, d'autres non.» Q MME BERTRAND : « Où trouver de la fécule de blé ?Est-ce la même chose que de la fécule de maïs ?» R « Bien connue en Chine et méconnue chez nous, la fécule de blé est différente de la fécule de maïs.Le produit vient souvent directement de Hong Kong et on peut le trouver dans les épiceries asiatiques au coût d'environ 1,50 $ la boîte d'une livre (454 g).Revoici quelques adresses où vous pouvez vous en procurer : Marché Kim- Phat, au 1057, boulevard Saint- Laurent, dans le Quartier chinois de Montréal.Tél.: (514) 874-0129.Le marché Kim-Phat a deux autres adresses : 8080, boulevard Taschereau Ouest, à Brossard ((450) 923-9973) et 3590, rue Goyer, à Montréal, ((514) 737-2383).» Q LISE PERRON : « Concernant les dim sum surgelés Feast & Easy, nous sommes allés partout pour les trouver, petites et grandes épiceries, mais en vain.Où les trouver ?» R « Ces dim sum surgelés devraient être distribués chez Métro et Provigo.Aux dernières nouvelles, plusieurs épiceries ont été prises par surprise devant la demande.Comme le produit est nouveau, on ne s'attendait pas à un tel engouement.Le problème devrait être résolu d'ici peu.Demandez à votre épicier d'en commander.» Photo ALAIN ROBERGE, La Presse Le chef cuisinier Ken Chong du Holiday Inn Sélect de Montréal présente des dim sum.PDSF pour un Volvo V40/V70/Cross Country 2001 : 32 400 $/38 995 $/48 995 $.Taux de bail de 4.9%/7.25%7.25% offert sur les Familiales V40/V70/Cross Country de modèles 2001.Cette offre temporaire est disponible par l'entremise des détaillants Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation du crédit aux clients au détail admissibles seulement.Exemple de location à long terme d'une Volvo V40/V70/Cross Country 2001 avec acompte ou échange équivalent de 2 995 $/4 750 $/6 100 $: 399,36 $/499,50 $/599,11 $ par mois, basé sur 48 mensualités totalisant 19 169,28 $/23 976 $/28 757,28 $.Achat à la fin du bail pour 14 542,00 $/17 840,25 $ /23 829,60 $.Fret et préparation de 1 050$, taxes, immatriculation et assurances en plus.Première mensualité et dépôt de sécurité de 500 $ (dépôt de sécurité sur V40 non requis jusqu'au 30 Avril, 2001)/600 $/700 $ requis.Le bail prévoit une allocation de 20 000 kilomètres par année (0,08 $/0,08 $/0,16 $ par kilomètre excédentaire).Le détaillant peut louer ou vendre moins cher.Pour plus de détails ou d'autres options de location, voyez votre détaillant Volvo.©2001 Automobiles Volvo du Canada Ltée.«Volvo.pour la vie» est une marque de commerce d'Automobiles Volvo du Canada Ltée.N'oubliez pas de boucler votre ceinture.Visitez www.volvocanada.com.AJAC \u2018Meilleure familiale' 2001 - V40.Louer V70 pour 499 $ /mo.(48 mois) avec acompte de 4 750 $ Louer Cross Country pour 599 $ /mo.(48 mois) avec acompte de 6 100 $ SÉCURITÉ ET AVENTURE À VOTRE PORTÉE.Montréal UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré (514) 737-6666 Saint-Hyacinthe AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson (450) 771-2305 Sainte-Agathe FRANKE VOLVO 180, rue Principale (819) 326-4775 Laval VOLVO DE LAVAL div.de: Boulevard St-Martin Auto 1430, boul.St-Martin Ouest (450) 667-4960 Saint-Léonard JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Metropolitain Est (514) 725-9394 Brossard VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau (450) 659-6688 Pointe-Claire VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza (514) 630-3666 Louer V40 pour 399 $ /mo.(48 mois) avec acompte de 2 995 $ Que vous recherchiez la sécurité ou l'aventure (ou même les deux !), vous trouverez le véhicule qui vous convient, à un prix des plus rassurant, parmi la gamme des familiales Volvo.Et quel que soit votre choix, vous serez toujours en sécurité.SACS GONFLABLES FRONTAUX À DÉPLOIEMENT ADAPTÉ SIÈGES À PROTECTION ANTICONTRECOUP RIDEAUX GONFLABLES LATÉRAUX SYSTÈME DE PROTECTION EN CAS DE COLLISIONS LATÉRALES CAGE DE SÉCURITÉ EN ACIER HAUTE RÉSISTANCE FREINS ABS RÉPARTITION ÉLECRONIQUE DU FREINAGE Les Volvo V40, V70 et Cross Country, des familiales qui n'ont rien de pépère.2948903A La Presse 5 avril 2001 Page B5 manquante 4LP0601B0405 B6JEUDI 4LP0601B0405 ZALLCALL 67 00:53:34 04/05/01 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 5 A V R I L 2 0 0 1 Labrèche-un-jour-plus-tard sur le Net SI VOUS ÊTES un adepte de Marc Labrèche et plus particulièrement, de son émission Le Grand Blond avec un show sournois, il vous est probablement déjà arrivé, après une longue journée de travail, de ne pas avoir la force de rester jusqu'à la fin de l'émission et de manquer un moment d'intense émotion.Pour que cela ne vous arrive plus, l'équipe de Labrèche offre maintenant sur le site de l'émission (legrandblond.tva.ca) une section intitulée Ça s'est passé hier soir ou avant-hier ou bien la semaine dernière.Avec un titre pareil, ai-je besoin de vous dire que vous y trouverez le segment marquant des derniers jours ?Labrèche a poussé la gentillesse jusqu'à enregistrer des petits fichiers sonores que vous pouvez télécharger et jumeler avec des applications de votre ordinateur.Résultat : vous pouvez entendre, par exemple, un « Chérie ! Tu as du courrier ! » lorsque vous recevrez du courriel.n n n ÇA ME RAPPELLE une époque où j'avais enregistré à la télé la célèbre fermeture de Bernard Derome qui nous disait « Voilà c'était le Téléjournal, Le Point suit à l'instant, bonsoir ! ».J'avais installé le fichier sonore dans mon ordi, et chaque fois que je fermais l'appareil, Bernard me saluait.Vous auriez dû voir l'expression sur le visage des gens qui venaient me visiter.Un vrai succès.n n n LES GRANDS-pères du rap, Run DMC, connus sous le nom Orange Crush au début des années 80, présentent un nouvel album, Crown Royal.Ils sont au site MSN (chat.msn.com) ce soir, à 21 h, pour causer avec les internautes de leur histoire, leur cheminement, leur retour et, bien sûr, de leur nouvel album.Mettez vos Adidas, RunDMC est de retour ! n n n SESSION DE clavardage avec Nancy Aulenbach, spécialiste de la rescousse en profondeur, dans les cavernes et les crevasses.Le plus récent film Imax, dans lequel elle est en vedette, s'intéresse justement au monde souterrain.Pour plus d'information sur le film Amazing Caves, pour voir des photos ou discuter de la vie sous la terre, passez au site de Talk City (www.talkcity.com), à compter de 17 h.n n n LE DÉBAT SE poursuit.Les journalistes américains EJ Dionne du Washington Post et William Kristol du Weekly Standard reviennent sur l'histoire de la dernière élection présidentielle américaine et surtout sur sa résolution.Ils décortiquent comment, d'une décision politique ou judiciaire à une autre, un président américain a été élu.Bush vs Gore, one more time, à compter de 19 h au site Yahoo (chat.yahoo.com).Bruno Guglielminetti collaboration spéciale Paris: anglomanie sur fond de cybercafés géants LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale APRÈS LONDRES et New York, Paris cède à son tour à la mode des cybercafés géants.Si le concept de café Internet n'est pas nouveau, l'arrivée de supermarchés du virtuel, comptant des centaines de batteries de micro- ordinateurs en rangée, est plus récente.Ces grandes surfaces de l'Internet se développent à tout va dans les principales métropoles de la planète.Tout est venu de Stelios Haji-Ioannou, un jeune chef d'entreprise Grec d'origine chypriote.Ce dernier a décliné son concept de cybercafé « easy Everything » dans plus d'une dizaine de grandes villes du monde.À Paris, les hypermarchés du Net se multiplient, tous plus anglophiles que les autres.Paris, boulevard Sébastopol.Il est 20 h ce lundi 19 mars.Une enseigne martèle : « easy Everything : the world's largest Internet Cafés ».Effet de style ou faute d'orthographe ?Toujours est-il que l'accent sur le e de café donne résolument le ton du plus grand cybercafé parisien : anglomanie branchée dans un univers où se côtoient plus de 375 postes à écran plat de 15 pouces et à connexion haute vitesse.Tous les micros sont munis d'une « Webcam », comme ne manquent pas de le souligner les Français.C'est une soirée d'affluence dans le premier cybercafé « easy Everything » de la capitale française.Moyennant dix francs (2,25 $), les internautes parisiens surfent en ce moment pendant 44 minutes.Le prix est variable, fixé en fonction du taux d'occupation de la salle.Il est ainsi possible de naviguer durant vingt minutes, deux heures ou encore cinq heures pour à peine plus de deux dollars.Adorateurs de la langue de Shakespeare Cette idée d'un prix variant selon le taux de remplissage est née dans le cerveau de Stelios Haji-Ioannou, le fils d'un milliardaire chypriote.Son papa lui a prêté cinq millions de livres sterling (11,2 millions de dollars) pour qu'il ouvre un premier cybercafé à Londres en juin 1999.Près de deux ans plus tard, les cybercafés easy Everything comptent 8635 PC et ont envahi les grandes villes de la planète : Rotterdam, Bruxelles, Londres, New York, Munich, Rome et .Paris depuis le 19 janvier de cette année.L'entreprise tentaculaire a investi près d'un million de dollars dans sa campagne de communication parisienne, et cela semble avoir rapporté.Ce lundi soir, les jeunes s'engouffrent dans ce cybercafé dont la surface dépasse les 1000 m2 sur deux étages.Chaque jour, plus de 4000 internautes viennent surfer chez easy Everything.La clientèle est jeune, 20-25 ans en moyenne et vient chez « easy » pour utiliser le chat et le courriel.Un annonceur, La maison du café, a placé une affichette sur chaque poste : « Just in case you get sleepy surfing at night.» C'est que dans ce cybercafé géant, ouvert 24 heures sur 24, les gérants sont des adorateurs de la langue de Shakespeare.« Have a break ! Surf to the center for a cup of coffee », conseille une publicité.Sur un écran en veille, un slogan pour les chaussures Adidas défile : « No compromise ».Advenant un petit creux, les branchés parisiens peuvent se restaurer au Web bar : « Eat, drink and get connected » suggère une enseigne.Les produits dérivés, disquettes et cédéroms, sont avec les muffins et les cafés d'importantes sources de revenus pour easy Everything.Au rez-de-chaussée, un jeune homme discute sur un forum « Homosexualité et pédophilie », alors que non loin de là un autre contemple avidement les formes d'une blonde vaporeuse sur son écran plat.La guerre des cybercafés Le fondateur d'easy Everything a choisi de s'implanter dans un lieu stratégique, à deux pas du forum des Halles où les jeunes se réunissent, et à moins de 500 mètres du Centre Georges-Pompidou.Pourtant, depuis le 12 mars, easy Everything a un concurrent de taille : Clicktown, un cybercafé de 320 places, situé à deux pas de la gare Saint-Lazare.La FNAC, le géant du livre et du disque en France, est l'actionnaire majoritaire de Clicktown.La guerre des cybercafés sera sanglante.« Nous visons une clientèle de 18-35 ans », explique Nicolas Cressens, responsable Web Center de Clicktown.Clicktown est en tout point pareil à easy Everything.Les internautes ont généralement moins de 30 ans et sont ici pour consulter leur courriel.Ces derniers peuvent suivre des cours d'initiation dans la « Webschool » du centre alors que certains postes sont réservés au « Ebanking » ! Lorsqu'ils sont perdus, des « Net Angels » viennent aider les internautes.Nicolas Cressens se défend de ressembler à son concurrent easy Everything.» Nous voulons créer un lieu de rencontre.Les étudiants n'ont pas les moyens d'accéder au haut débit, qui demeure très cher en France.» Nicolas Cressens, diplômé en gestion des entreprises de service, se trouve à la tête d'une équipe de 30 personnes, bien décidée à tenir tête à easy Everything.Cybercafé of the world À côté de ces mastodontes de l'Internet, les petits cybercafés peinent.Pourtant, certains d'entre eux ne manquent pas d'imagination.Ainsi, dans le dix-huitième arrondissement de Paris, un boulanger maghrébin a eu une idée de génie.Sacré Pain est à la fois une boulangerie et un cybercafé.Là, pas d'écrans plats et de prix cassés.Les quatre moniteurs ont vécu trois vies et la connexion est à 40 francs (9 dollars) de l'heure.Enfin, en théorie car les tarifs varient parfois en fonction de la tête du client ! « 12 francs (2,50 dollars) pour cinq minutes ! Mais c'est ce que j'ai payé hier pour vingt minutes », se plaint un jeune homme.Ce dernier négocie tel un marchand de tapis le tarif avec la boulangère, dont le français, très hésitant, ne facilite pas la discussion.Un peu partout dans Paris, les petits cybercafés font grise mine.Même lorsque sur l'enseigne, il est écrit « Cybercafé of the world », la clientèle préfère les grandes surfaces du Net.Si la convivialité est plus forte dans ces cybercafés familiaux que dans les cyberfastfood, les prix dérisoires des grands cafés du Net drainent la clientèle.À deux stations de métro de Sacré Pain, dans la partie la plus populaire du dix-huitième arrondissement, rue Marx Dormoy, une petite enseigne aguiche les passants.De l'extérieur, c'est un petit cybercafé comme les autres.En fait, Tattaguine, c'est son nom, a été ouvert par un millionnaire sénégalais.Ababacar Diop, porte-parole charismatique des immigrants sans-papiers de la capitale française, a fait fortune en revendant le nom de domaine Vivazzi 25 millions de francs (5,5 millions de dollars) au géant Vivendi- Universal.L'homme aurait pu se contenter d'empocher son pactole, mais il a décidé d'aider ses compatriotes à découvrir Internet.Il a ouvert un local où ces derniers peuvent s'abonner pour cinq heures moyennant 75 francs (16 dollars) et a investi dans des projets sociaux pour aider ses compatriotes sénégalais.Les Africains de la capitale adorent ce cybercafé ouvert par un de leurs concitoyens.Les cybercafés semblent promis à court terme à un bel avenir en France.Si près de huit millions de Français sont aujourd'hui connectés à Internet, le pays demeure le tiers-monde occidental pour l'utilisation du réseau des réseaux.Une étude révélait récemment que 65 % des Français n'avaient jamais vu d'ordinateur.Des chiffres à manier avec prudence puisque d'un institut à l'autre, le nombre de foyers français connectés au réseau des réseaux varie de 13 à 17 %.Quoi qu'il en soit, les Français sont dans le peloton de queue, puisqu'aujourd'hui 27 % des Européens disposent d'une connexion au Web.Alors nos cousins d'outre- Atlantique comblent leur retard en employant des mots d'Anglais à tout-va.Si certains Français sont conscients, voire agacés par l'anglomanie de leurs compatriotes, la plupart sont persuadés que l'anglais ne menace pas leur langue et que les anglophones restent minoritaires en Europe.Comme le faisait remarquer récemment un ami français : « Si le bon Dieu a mis les Anglais dans une île, ce n'est pas par hasard.».Quelques sites pour s'informer : Clicktown http : www.clicktown.fr easy Everything http : www.easyeverything.com Grenouilles géantes à l'assaut du Bordelais APPEL DE DEMANDES Le CRTC invite la soumission de demandes de licence de radiodiffusion afin d'offrir un service radiophonique AM et / ou FM reflétant la diversité linguistique ainsi que la réalité multiculturelle et multi-ethnique de la Région du Grand Toronto.Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l'avis public.Toute personne intéressée devra signaler son intention à la Secrétaire générale, CRTC, Ottawa (Ont.) K1A 0N2 ou à l'un de nos bureaux régionaux, au plus tard le 23 avril 2001, et celle-ci devra être suivie du dépôt de la demande au plus tard le 22 mai 2001.Vous pouvez également soumettre vos observations par courriel au : procedure@crtc.gc.ca.Pour plus d'information : 1-877- 249-CRTC (sans frais) ou Internet : http : www.crtc.gc.ca.Document de référence : Avis public CRTC 2001-39.CARLOS PORRAS Agence France-Presse BORDEAUX Ð Des milliers de grenouilles géantes venues à l'origine des États-Unis sont en passe d'envahir des régions entières du sud-ouest de la France, où leur gloutonnerie menace tout ce qui se trouve à leur portée.Pesant jusqu'à deux kilos, dotées d'un coassement impressionnant, les Rana catesbeiana peuvent faire des bonds de plusieurs mètres et elles se reproduisent au rythme vertigineux de 20 000 oeufs par ponte.Particulièrement vorace, cette espèce, qui s'est déjà établie en Italie, gobe tout ce qui peut satisfaire son appétit : les têtards, les poissons et même des martinspêcheurs, au risque de mourir étouffée par le bec de l'oiseau.« Si on ne fait rien, les grenouilles-taureaux envahiront toute la France dans un siècle ! » prévient Christophe Coïc, responsable de l'association Cistude, spécialisée dans l'étude des batraciens.C'est un pilote de ligne qui, en 1968, a introduit dans le sud-ouest de la France cette espèce native de l'est des États-Unis, avec l'intention d'ajouter une touche d'exotisme à sa résidence secondaire.Vingt ans plus tard, elles sont devenues maîtresses des nombreux étangs et carrières en Gironde, mais aussi en Dordogne, dans le sud des Charentes et en plusieurs endroits des Landes.Leur population est estimée à plus de 10 000.Les chasseurs se sont donc lancés dans de véritables expéditions punitives et vont, armés de carabines, fusiller à bout portant ces grenouilles-taureaux.Mais « les tirer comme des lapins n'est pas la solution », assure un de ces chasseurs, Jean Lacrotte, personnage pittoresque qui se promène aux abords de la localité d'Izon, en Gironde.Les grenouilles taureaux se reproduisent en effet à une vitesse impressionnante, vingt fois supérieure aux espèces plus répandues en Europe, et aucun prédateur n'ose s'y frotter.Alors comment éradiquer cette Rana catesbeiana ?« Avec de l'argent, souligne M.Coïc, mais aussi en impliquant les chasseurs et les pêcheurs, en surveillant les pontes, et en chassant le mâle.Sans mâle, il n'y a plus de reproduction.» Journée de conférences Samedi 21 avril 2001 - de 9 h à 15 h Les conférences éducatives de L'Hôpital Montréal pour enfants Centre universitaire de santé Mc Gill Mc Gill University Health Centre L'Hôpital de Montréal pour enfants The Montreal Children's Hospital Des sujets captivants destinés aux parents, futurs parents et professionnels de la santé et de la petite enfance La discipline : quand les enfants deviennent des tyrans Pour des enfants en santé : nutrition et croissance L'adolescence : naviguer sur des mers inconnues (Also offered in English) Les conférences auront lieu à L'Hôpital de Montréal pour enfants 2300, rue Tupper (métro Atwater) Coût pour la journée : 10 $ Réservations avant le 16 avril 2001 Information : (514) 934-4307 www.hopitalpourenfants.com 2947804A 4LP0701B0405 B7 jeudi 4LP0701B0405 ZALLCALL 67 00:52:51 04/05/01 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 5 AVRIL 2001 B7 4LP0801B0405 B-8 JEUDI actuel 4LP0801B0405 ZALLCALL 67 00:53:45 04/05/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 5 AVRIL 2001 EN BREF La Garde suisse manque de bras LA GARDE SUISSE du Vatican compte de « bons soldats, mais pas suffisamment », a déclaré hier le commandant de la garde pontificale Pius Segmuller lors d'une conférence à Zurich.Un peu moins de 100 Suisses sont actuellement au service du pape alors qu'il en faudrait 110 et, pour augmenter les effectifs, il faut inciter les hommes à prolonger leur temps de service, a-t-il préconisé.« La proportion des hommes qui prolongent leur séjour au Vatican, actuellement de 20 à 30 %, doit passer à 40 % », a souhaité Pius Segmuller.Dans ce but, la qualité de la formation a été améliorée et devrait inciter les gardes à rester plus longtemps que les deux ans d'engagement de base, a-t-il expliqué.Pius Segmuller a pris la tête de la Garde pontificale en 1998 après l'assassinat par un jeune garde du commandant Alois Estermann et de sa femme.Pius Segmuller a depuis réformé le système de recrutement et porté un plus grand soin à la personnalité et au profil psychologique des candidats.Près de 365 jeunes hommes avaient tenté leur chance en 1999 et en 2000 et seuls 71 d'entre eux ont été choisis.La plupart des candidats sont originaires de régions catholiques de Suisse.Une brosse à tout faire QUEL EST LE COMBLE pour une boulimique ?Réponse : avaler sa brosse à dents.C'est la très sérieuse revue médicale britannique The Lancet qui répond ainsi indirectement à ce qui pourrait passer pour une devinette idiote.Mais, dans la revue, les docteurs Justus Faust et Oliver Schreiner, de l'hôpital de Mayence (Allemagne), expliquent sans rire le cas d'une jeune femme qui s'est précipitée aux urgences l'an dernier avec une brosse à dents au fond de l'oesophage.Elle soutient avoir glissé sur le carrelage mouillé, fait un faux mouvement et, du même coup, englouti la brosse.Mais les médecins sont perplexes car si l'engin est bien là où elle le dit, il se présente la tête en haut.La patiente a finalement donné une version plus probante de l'accident : malheureuse en ménage, elle compense en faisant des crises de boulimie qu'elle regrette ensuite, et c'est en essayant de se faire vomir avec sa brosse qu'elle a avalé l'instrument.Recontactée il y a quelques semaines par les médecins, elle a confirmé être toujours boulimique mais ne plus avoir rien avalé d'insolite.Telle mère, tel fils.CHEZ LES GOH, on adore la voiture.Vingt-six ans après être née dans la voiture de son père à Singapour, Cindy Goh a donné naissance à un beau petit garçon.dans un taxi.Brandon Goh est né sur la banquette arrière d'un taxi de la ville le 24 mars dernier alors que le chauffeur roulait à vive allure en direction de la maternité, a précisé hier Priscilla Chan, une porte-parole de la société de taxis City Cab.Ont assisté à l'accouchement le père de Brandon, Patrick Li, ainsi que son grand frère de quatre ans et le chauffeur Tan Peng Hock.« La tête du bébé était sortie et elle a commencé à pousser.Ils étaient sur l'autoroute et ils ne pouvaient pas s'arrêter.Tout ce que le chauffeur pouvait faire était de conduire tout ce petit monde aussi vite que possible à l'hôpital », a ajouté Chan.Le quotidien Strait Times rapportait hier que Cindy Goh était née dans des circonstances similaires sur la banquette arrière de la voiture de son père alors qu'il fonçait vers l'hôpital Alexandra de Singapour.Une femme coud la bouche du fils de son mari UNE VIETNAMIENNE qui avait cousu la bouche du fils âgé de 10 ans de son mari pour « l'empêcher de discuter » sera poursuivie pour mauvais traitement et est passible de trois ans de prison, a-t-on indiqué hier de source policière.Phan Thi Hien, une habitante du village de Hoa Dinh, dans la province de Bac Ninh (nord), avait été libérée sous caution jeudi dernier après avoir été arrêtée la veille pour avoir sévèrement battu l'enfant que son mari avait eu d'un premier mariage, lorsqu'elle a cousu la bouche du garçonnet, selon la police.Hien a avoué à la police avoir agi pour mettre fin à une discussion portant sur une somme de 200 dongs (0,2 dollar US) qu'elle accusait l'enfant d'avoir dérobée à son père pour acheter une bande dessinée.Elle avait déjà battu la veille l'enfant auquel elle reprochait d'avoir mal surveillé un canard dont il avait la garde.L'état de l'enfant avait amené la police à arrêter Hien, mais elle avait été libérée sous caution car elle devait s'occuper d'un autre de ses enfants âgé de 18 mois.Hien risque trois ans de prison, a précisé la police provinciale.Karl Lagerfeld a fondu LE COUTURIER Karl Lagerfeld, 62 ans, a perdu 23 kilos en cinq mois et doit se faire faire une nouvelle garde-robe, a-t-il affirmé à l'hebdomadaire allemand Buntem qui paraît aujourd'hui.Grâce à un cocktail de produits homéopathiques, de sels minéraux et de vitamines, M.Lagerfeld estime être devenu un « nouvel homme ».Le couturier parisien né à Hambourg se félicite notamment d'avoir retrouvé le sommeil.Un voleur qui avait soif UN VOLEUR DE SCHNAPS de 33 ans a été pris sur le fait avec 6,27 grammes pour mille d'alcool dans le sang, a indiqué hier la police de Nuremberg, en Bavière.L'homme avait dérobé une canette de bière et une bouteille de schnaps de 0,7 litre dans un supermarché.Un employé du magasin l'ayant observé en plein méfait avait tenté de l'interpeller à la sortie, alors que l'ivrogne avait déjà bu la moitié de la bouteille de schnaps.Au moment où la police alertée était venue à la rescousse, le voleur s'était évanoui.Il a été transporté d'urgence à l'hôpital, où des analyses sanguines ont permis de déterminer son incroyable taux d'alcoolémie.Survivre à un tel taux relève du miracle, a estimé un porte-parole des forces de l'ordre, qui n'avait jamais eu jusqu'ici connaissance d'un tel cas.Économisez jusqu'à 50% Tables, jusqu'à 16 pi.de long L'une des plus importantes salles d'exposition au Canada 6529, boul.Décarie (coin av.Plamondon) Montréal P Stationnement à l'arrière (514) 344-1400 Importateur de reproductions antiques européennes MONTRÉAL - TORONTO - VANCOUVER - CALIFORNIE DU LUN.AU SAM.CONSULTATION GRATUITE C L I N I Q U E S INTERNATIONAL Garantie Fini la cire et le rasage.Épilation laser garantie - c'est vrai, LCI est le seul à garantir par écrit leurs traitements pour 2 ans.Prix garanti - LCI égalera le prix de la compétition avec preuve écrite.Financement disponible Traitement à partir de 77$ Montréal - Brossard et Dollard-des-Ormeaux Bientôt Laval - l'est de l'île 1 800 217-6789 "]
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