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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-05-03, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0102B0503 b1 act3 4LP0102B0503 ZALLCALL 67 01:12:48 05/03/01 B ACTUEL C A H I E R B | L A P R E S S E | MONTRÉAL | J E U D I 3 M A I 2 0 0 1 art de la fête, les Libanais connaissent bien et depuis longtemps.Alors que les royautés sumérienne, babylonienne et égyptienne maîtrisaient déjà l'art d'organiser des festins somptueux, l'Europe occidentale mangeait probablement encore de l'ours cru et rongeait des os.Chaque printemps, je retrouve cet esprit de la fête.Dès que la température le permet, on se fait un barbecue libanais.Pour moi, la cuisine libanaise c'est le soleil, la simplicité, les repas sans fin accompagnés de rosé bien frais.J'aime cette cuisine parce qu'elle est composée d'une multitude de plats, mezze, que l'on dépose sur la table au même moment et que l'on partage avec plaisir.Ils viennent combler notre envie de manger frais et léger avec l'arrivée des beaux jours.La Grèce, la Turquie, la Syrie, le Liban, Israël et l'Égypte forment un arc au contour irrégulier, à cheval sur trois continents.En dépit des divergences géographiques, culturelles, politiques et religieuses qui les séparent, leur gastronomie forme une famille culinaire où certains traits communs sont indéniables.L'agneau, les pains plats, l'aubergine, l'ail, le blé, les tomates, les olives ne sont que quelques-uns des aliments qui les unissent.Pour un Occidental, le Liban est le pays le moins dépaysant du croissant fertile.Véritable porte d'accès de la Méditerranée aux trois autres pays arabes, le lien entre l'Occident et l'Orient s'y fait en douceur et favorise les découvertes.C'est grâce aux Libanais qui, soit dit en passant, sont présents au Québec depuis le XIXe siècle, que nous avons appris à aimer la cuisine arabe.Presque tous les aliments utilisés dans cette cuisine se trouvent facilement où que l'on soit au Québec, ce qui a grandement contribué à l'essor de la gastronomie libanaise.Toujours à la recherche de nouveautés, nous avons vu dans cette cuisine une nouvelle façon de préparer et de présenter des aliments connus.Le persil que nous utilisons presque exclusivement en décoration est le point d'anncrage de la salade taboulé tout comme le yogourt se transforme en marinade, en sauce, en vinaigrette ou en labné.Contrairement à plusieurs communautés ethniques qui se sont regroupées autour de Montréal, les Libanais sont partis vivre aux quatre coins de la province, ce qui a contribué à intégrer certaines de leurs habitudes alimentaires aux nôtres.Taboulé, hummus, chich kebab et baklava ne sont plus considérés comme des nouveautés exotiques.Les supermarchés offrent même plusieurs de ces plats.La communauté libanaise est tout de même plus présente à Laval et à Mont-Royal, souvent surnommée le petit Liban.En raison de la disponibilité et de la fraîcheur des aliments d'origine, Montréal est réputée pour son excellente cuisine libanaise.L'enthousiasme de plusieurs restaurateurs comme chez Daou, La Sirène et le Resto le Club, a aussi beaucoup contribué à faire connaître cette cuisine aux Québécois.La cuisine libanaise d'ici nous offre une qualité similaire à ce que l'on retrouve à Beyrouth.Passer deux ou trois heures à table n'a rien d'exceptionnel pour un Libanais.Avant même l'arrivée des mezze, on allonge d'eau fraîche son verre d'arak jusqu'à ce que sa couleur devienne laiteuse.L'arak, c'est l'ouzo des Grecs, le pastis des Français, la sambucca des Italiens.Vivre près de la Méditerranée, c'est synonyme de liqueur anisée et dans le cas de l'arak, elle est obtenue après distillation de raisins et de dattes pour être ensuite parfumée à l'anis.Les mezze ont aussi leurs équivalents ailleurs en Méditerranée: les tapas espagnols, les mezze grecs, les antipasti italiens.Voir CUISINE en B2 Suite du dossier en B3 MARTIN CHAMBERLAND, La Presse© / Graphisme JOCELYNE POTELLE L' Première danseuse Page 7 Joindre l'utile à l'agréable Page 4 RICARDO LARRIVÉE Geneviève Guérard LA CUISINE LIBANAISE collaboration spéciale UNION Luminaires & Décor Pour la chaleur des jours et nuits d'été, les ventilateurs de plafond Casablanca, Hunter ou la collection Royale vous aideront à garder la tête froide.Offerts cette semaine à 20 % de réduction sur le prix regulier.Du 3 au10 mai 2001.Vive le vent d'été ! 8150, boul.Décarie (angle Royalmount) (514) 340-5000 2915126A 4LP0201B0503 B2 3 mai 4LP0201B0503 ZALLCALL 67 01:05:53 05/03/01 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 3 MA I 2 0 0 1 BANDE À PART LE COURRIER DE RICARDO CUISINE Suite de la page B1 VOUS VOULEZ poser une question à notre chroniqueur gastronomique, Ricardo Larrivée ?Expédiez un courriel à l'adresse actuel@lapresse.caou laissez un message dans notre boîte vocale au (514) 350-4923.Q CATHERINE LONGUEMARE : J'aimerais savoir combien il y a de matières grasses dans le beurre, 100 % ou moins ?Comment fait-on pour calculer le pourcentage R RICARDO : On retrouve 80 % de matières grasses dans le beurre.C'est la loi qui l'exige.La quantité peut légèrement varier d'un beurre à l'autre.Pour le reste (20 %), on retrouve de l'eau, des matières solides du lait et du sel, le cas échéant.Il serait difficile de le calculer soi-même puisque l'analyse nutritionnelle se fait en laboratoire.Q NATHALIE TREMBLAY : Je me prépare régulièrement des jus maison avec une centrifugeuse.Toutefois, mon plaisir est quelque peu atténué en constatant que cela génère énormément de perte.Est-ce que la pulpe ou la chair des fruits et des légumes mises de côté par la centrifugeuse peut être réutilisée ?R RICARDO : Tout comme vous, je suis un amateur de jus maison et je constate une certaine perte de pulpe.Il faut d'abord vérifier l'état de votre filtre.Un filtre en bonne condition entraîne moins de perte.Une mauvaise vitesse d'extraction peut aussi influencer la quantité de pulpe rejetée.Vérifiez dans votre manuel d'instruction pour connaître la vitesse qui convient le mieux aux différentes fruits et légumes.Si vous vous composez des jus avec des fruits dont les membranes ou la pelure contiennent beaucoup de pectine comme les agrumes ou les pommes, vous pouvez la récupérer pour l'ajouter aux fruits avec lesquels vous ferez des gelées.Mais je vous avoue que, dans mon cas, la pulpe finit souvent dans le compost.» Q JOHANNE : Lorsque je fais une vinaigrette à base d'huile d'olive et de jus de citron, il y a souvent un drôle de goût amer ou rance.Serait-ce l'huile ou le citron ?Quel est le meilleur moyen de conserver les huiles ?R RICARDO : Je soupçonne que votre huile d'olive soit devenue rance avec le temps.Remarquez que certaines huiles d'olive sont plus piquantes et possèdent un goût herbacé très prononcé.C'est une question de goût.Pour éviter que les huiles rancissent trop rapidement, un bon entreposage est nécessaire.Elles se conservent dans un endroit frais.Certains recommandent même de les conserver au réfrigérateur.Au froid, l'huile d'olive fige, c'est normal.Il suffit de la sortir du frigo avant de l'utiliser.La lumière est à éviter.On n'expose pas ses belles bouteilles d'huile sur le comptoir, à moins d'en utiliser beaucoup pour se permettre une bonne rotation.Achetez- en une petite quantité à la fois et dans un endroit où la rotation des stocks se fait rapidement.Très variés, ces petits hors-d'oeuvre peuvent se composer de quatre ou cinq différents plats à plus d'une soixantaine.Servis en grand nombre, ils peuvent faire office de repas.Ces entrées sont présentées dans un grand plat ou servies dans plusieurs petites assiettes individuelles.La main droite sert à manger et la gauche est réservée aux ablutions.Le pain pita est toujours présent et accompagne autant l'hummus, cette purée onctueuse composée de pois chiches, de beurre de sésame aussi appelé tahini, d'ail et de jus de citron, que le baba ghannouj, une purée d'aubergines au sésame, ou encore le labné, yogourt que l'on fait égoutter et que l'on peut parfumer avec de l'ail et de l'huile d'olive.On peut aussi y retrouver des courgettes frites, des feuilles de vigne farcies, des petits champignons sautés, des concombres au yogourt et des falafels, ces petites galettes ou boulettes préparées avec des pois chiches, de la coriandre, de l'ail et plusieurs épices.Elles sont souvent servies avec des tomates et une sauce au yogourt, ou en sandwich dans du pain pita.Parmi cette multitude d'entrées, on ne peut oublier le taboulé, cette salade de persil bien citronnée.L'agneau est la viande préférée des Libanais.On la retrouve dans le plat national appelé kibbé.C'est un mélange d'agneau haché, de bulghur et d'épices que l'on présente en galette, en boulette, frit, cuit au four et même cru.Ce tartare libanais est alors appelé kibbé nayeh.On retrouve un plat similaire au kibbé cuit en Syrie, cousine culinaire du Liban, ainsi qu'en Jordanie et en Irak sous les noms de kobba et koubba.J'aime beaucoup les kibbés à l'agneau doré et croustillant à l'extérieur, recouvert de beurre fondu.Étudiant, j'ai découvert l'agneau libanais en chaouarma, exténué après des nuits d'étude.Dans une petite échoppe près de l'Université d'Ottawa, un jeune Libanais faisait des sandwichs gargantuesques une partie de la nuit.Les fines tranches d'agneau étaient empilées et pressées sur une broche qui tournait lentement près du feu.La viande cuite de cette façon est juteuse, dorée et légèrement épicée.De cet énorme kebab, Georges faisait de fines tranches du haut vers le bas laissant ruisseler le jus de cuisson entre la viande et la longue lame du couteau.Il me garnissait le pita avec de l'hummus, de la laitue, du labné, des tomates et parfois des radis marinés râpés.J'en rêve encore.Eau de rose, pistaches, pâte filo croustillante, miel et sirop léger, crêpes fines, tartelettes, chaussons, cigares à l'anis, fruits confits, pâte d'amande.la liste des desserts est aussi longue que celle des mezze.Il est impensable de terminer un repas sans une pâtisserie moyenorientale ou des fruits.La confiture de coings et les grenades sont particulièrement appréciées.Si cuisiner libanais vous séduit, n'hésitez pas, cette cuisine est très conviviale.Noha Bitar avait publié un petit livre il y a quelques années sur la cuisine libanaise.Elle remet ça cette année aux Éditions Logiques dans un bouquin plus complet englobant le premier volume : La fine cuisine libanaise et méditerranéenne.Les recettes sont authentiques, simples à comprendre et à réaliser.Quelques photos viennent compléter l'ouvrage.C'est un des seuls livres de cuisine libanaise en français en librairie.J'ai entre autres essayé sa recette de labné maison et c'est d'une grande simplicité, comme la cuisine libanaise.Être dans le jus : pour tirer le plus de liquide possible de vos fruits et légumes, vérifiez dans votre manuel d'instruction la vitesse qui convient le mieux à chacun.La « modification corporelle», nouvelle frontière du tatouage à New York GAËTAN LECOINTE Agence France-Presse NEW YORK Ð Dans certains milieux branchés, à New York comme ailleurs aux États-Unis, le tatouage ou le piercing conduisent de plus en plus d'amateurs vers des pratiques plus radicales, baptisées body modification (modification corporelle).L'East Village, à Manhattan, est l'un des haut lieux de ce phénomène à hauts risques où se mélangent tatouages, mutilations, brûlures, cicatrices et implants sous la peau.« L'engouement pour le piercing est en perte de vitesse », assure Keith Alexander, membre de l'Association des piercers professionnels (APP).« Le « bodmod est une nouvelle mode, une expérience avec la chose que l'on possède réellement : son corps.» Les implants sous la peau sont utilisés pour créer des formes, plus ou moins visibles : cela va de la petite rangée de boules sur la poitrine à des semblants de cornes diaboliques sur le crâne.Cette ancienne forme d'art corporel, pratiquée de longue date dans différentes régions du monde, prévoyait l'utilisation de perles ou de pierres semi-précieuses.Aujourd'hui, on utilise du matériel chirurgical, comme l'acier ou le téflon.La procédure est simple mais risquée : des billes d'acier sont placées sous la peau grâce à une légère incision qui cicatrice, si tout se passe bien, rapidement.Le client peut aussi choisir un objet en forme de coeur, d'étoile ou autre.La plupart des implants se font sur le torse, les bras, le front mais aussi les parties génitales.« Cela peut être très dangereux », met en garde Keith Alexander.« Cela implique l'ouverture dans la principale protection du corps, la peau.Cela peut entraîner des infections si ce n'est pas fait correctement.Le risque d'infection augmente lorsque les gens se font eux-mêmes une modification sur le corps.C'est pourquoi il faut absolument aller chez un professionnel ».Le docteur John Ward, orthopédiste au Louisiana State University Medical Center et expert auprès de l'APP, ajoute : « Il faut se protéger et user de bon sens.Parce que le body modification induit des coupures ou brûlures, cela implique un haut risque d'infection.Les dangers peuvent être une hépatite, le tétanos, et le sida.» « Des infections moins sérieuses peuvent être une maladie, une difformité et des cicatrices.Il y a des parties de la langue qui ne doivent pas être percées ou coupées.New York est la ville où le body modification est le plus répandu.» Le bodmod a également récupéré la pratique des scarifications rituelles, pratiquées depuis la nuit des temps dans de nombreux pays africains.À l'aide d'un scalpel, le body piercer incise la peau afin d'y laisser des cicatrices, sur le visage, et parfois sur tout le corps.Des amateurs encore moins douillets ont recours au baiser de feu : le marquage au fer rouge, inspiré par celui des animaux, qui laissera sur la peau des cicatrices en formes de lettres ou de mots.Certains amateurs poussent le désir de modifier leur corps jusqu'à tenter de ressembler à des animaux, notamment des reptiles.Pour cela, ils se tatouent le visage et le corps pour évoquer la peau d'un lézard, se coupent la langue en deux dans le sens de la longueur et peuvent faire tailler leurs dents en pointe.Eric Sprague, 28 ans, a poussé le désir de ressembler à un lézard jusqu'à se transformer en un quasimonstre : l'homme lézard.« J'ai décidé d'avoir recours à de nombreuses procédures pour modifier mon corps » explique-t-il.« Pourquoi ?Satisfaction et réalisation personnelle.J'ai des implants de téflon sous la peau : cinq au-dessus de chaque oeil pour créer un effet de corne en strie.J'ai eu mes dents taillées en pointe.J'ai deux langues : c'est la réalisation de mes rêves et fantasmes d'enfant.Je me coupe les ongles en pointe, pour avoir des griffes ».Des dizaines de professionnels sont installés dans l'East Village, haut lieu de l'avant-garde new-yorkaise.Les prix varient de 300 à 600 dollars.VILLE ST-LAURENT 612, boul.Ste-Croix (514) 747-6072 POINTE-AUX-TREMBLES 12510, Sherbrooke Est (514) 645-1291 DOLLARD-DES-ORMEAUX 3597, boul.St-Jean (514) 626-7235 GREENFIELD-PARK 3261, boul.Taschereau (450) 926-0660 MONTRÉAL 5916, rue Papineau (514) 274-4429 LAVAL (Méga centre) 4440, aut.Laval (440) (450) 681-8440 Heures d'ouverture : MÉGA MAGASIN LAVAL: lundi au mercredi de 9h00 à 18h00, jeudi et vendredi de 9h00 à 21h00, samedi de 9h00 à 17h00 et dimanche de 11h00 à 17h00.Les autres magasins : lundi au mercredi de 9h30 à 18h00, jeudi et vendredi de 9h30 à 21h00, samedi de 9h00 à 17h00 et dimanche de 11h00 à 17h00.Certains modèles, grandeurs ou couleurs peuvent manquer dans certains magasins.Ces prix soldés sont pour la marchandises en magasin et sont en vigueur jusqu'au 30 avril 2001.ULTRA WHEELS SQ9 BIOFIT HOMME ET FEMME Bottine BIOFIT ave laçage QUICKFIT Chassis ALUMINIUM ULTRA HIGH-LOW Roues avant 76mm et arrière 80mm Roulement à billes ABEC-7 MISSION PROTO-SI Chassis ALUMINIUM VIOLATOR HI-LO MISSION Roues LABEDA SHOOTER 80mm arrière 72mm avant Roulements à billes ABEC-3 RÉG.:229.99 RÉG.:169.99 ULTRA WHEELS UTAH HOMME ET FEMME Bottine \"SOFT-BOOT design\" Roues 76mm x 82A Roulements à billes ABEC-5 Chassis COMPOSITE RÉG.:269.99 19999 LAVAL (Méga centre) CURÉ LABELLE CHOMEDEY AUTOROUTE 13 AUTOROUTE DES LAURENTIDES CLÉROUX AUTOROUTE 440 2949695A Carnet de bonnes adresses Marché Adonis 9590, boulevard de l'Acadie, à Montréal.Tél.: (514) 382-8606.705, boulevard Curé-Labelle, à Laval.Tél.: (450) 978-2333.4601, boulevard des Sources, à Dollard-des-Ormeaux.Tél.: (514) 685-5050. 4LP0301B0503 b 3 jeudi 4LP0301B0503 ZALLCALL 67 01:02:53 05/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 3 MAI 2001 B3 4LP0401B0503 b4 jeu 4LP0401B0503 ZALLCALL 67 01:04:33 05/03/01 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 3 MA I 2 0 0 1 EMPLOIS D'ÉTÉ Joindre l'utile à l'agréable MARIE-FRANCE LÉGER En quête d'un emploi d'été ?Les cégépiens retardataires s'arrachent ces jours-ci les derniers jobs disponibles.Mais des petits futés ont adopté une manière infaillible pour se montrer sous leur meilleur jour à des employeurs éventuels.Certes, il y a le parcours normal de l'élève-combattant qui cherche une place en camp d'été, dans les magasins, les restaurants ou les municipalités.Et, selon Gaétan Lamarche, coordonnateur du Centre de placement étudiant au cégep de Saint-Jérôme, les offres d'emploi n'ont jamais été aussi nombreuses.« Entre 1999 et 2000, il y a eu 10%de plus de placements.» Mais Philippe Bélisle, 25 ans, a plutôt préféré travailler dans son secteur d'études et joindre l'utile à l'agréable.L'étudiant formé en administration à Saint- Jérôme passera son été à l'Académie de golf à Tremblant.Tout en enseignant les rudiments de ce sport à de futurs Tiger Woods, il tâtera un peu de la compétition et donnera un coup de pouce du côté des tâches administratives.Comme lui, Vanessa Bélisle (aucun lien de parenté), 19 ans, a étudié en techniques administratives, au même cégep, sous la houlette de Jean-Raymond Ferdais.Le professeur, qui enseigne aussi à l'UQAM, dirige le programme Alternance Travail/Études.Depuis 1993, 240 étudiants stagiaires ont bénéficié de ce programme auquel participent pas moins de 90 entreprises.Vanessa en est à son deuxième stage chez le comptable Paul Bussière.Elle compte poursuivre ses études universitaires à l'UQAM.« Avant le stage, je n'étais pas prête à aller à l'université.Maintenant, je suis décidée.J'y vais.» Autre avantage, la jeune fille reçoit 10 150 $ pendant ses études, une somme qui lui facilitera la vie en septembre lors de la rentrée universitaire.« C'est ici que j'apprends le plus », confie la jeune femme assise dans son bureau à la veille d'entreprendre son ultime session au cégep qui s'étirera pendant l'été.L'étudiante mettra son expérience au service de ses études.À l'inverse, Philippe met à profit ses études pour se tailler une place en tant que golfeur et futur gérant d'un club.« Je viens de commencer mon stage.J'ai fait le budget des ventes, le budget des salaires, le budget des dépenses et l'état prévisionnel des résultats.Là, je suis en train de monter une base de données qui va faciliter l'entrée des heures des professionnels », de dire Philippe, notre pro du golf.Ce mois-ci Philippe Bélisle n'est pas rémunéré pour sa contribution.En revanche, il sera p a y é c o m m e instructeur de golf tout l'été et il gagnera gros.Plus en tout cas que les 10 150 $ fournis aux étudiants du programme Alternance Travail/ Études.« De toute façon, aujourd'hui, on ne peut pas travailler dans le golf si on n'a pas une technique administrative.Il faut gérer une boutique, s'occuper des membres, des invités, enseigner, jouer », constate Bélisle, 25 ans.Il s'en promet des belles cet été.Photo BERNARD BRAULT, La Presse © Philippe Bélisle applique ses techniques de gestion pendant son stage.Il en profite pour donner un petit cours de golf entre deux séances à l'ordinateur.Ce n'est pas un job d'été ! MARIE-FRANCE LÉGER DEUX STAGES dans un bureau de comptable, un à la Banque Toronto Dominion, un autre à la caisse populaire de Saint-Jovite, encore un autre au siège social de la Banque de Montréal et enfin un dernier chez Bombardier à Mirabel.Ouf ! Voilà des emplois d'été qui ressemblent fort à un début de carrière prometteur.« C'est pas une job d'été.On est presque assuré d'avoir un emploi en sortant ! » lance Émilie Desaulniers, 19 ans, élève au cégep de Saint-Jérôme.Émilie et cinq de ses collègues Ð Mélanie Turcot, 20 ans, Geneviève Robert, 20 ans, Simon Valiquette, 19 ans, Anne Parent, 21 ans et Isabelle Maillé, 19ans Ð ont choisi un programme spécialisé en techniques administratives justement pour bénéficier d'un emploi estival à la mesure de leurs aptitudes.Ils effectueront sous peu tous les six un premier stage de 12 semaines en entreprise.Nos six jeunes ont bénéficié des conseils de Jean-Raymond Ferdais, leur mentor au programme Alternance Travail/Études mis sur pied depuis huit ans maintenant.Les jeunes ont notamment appris à faire leur curriculum vitae et ils ont suivi un cours spécial sur la connaissance du marché.M.Ferdais leur a fait faire des simulations d'entrevues et.en avant la musique.Le cégep prend ensuite la responsabilité de leur trouver un emploi encadré dans leur domaine Ð en comptabilité ou en administration.« Quand les employeurs y ont goûté, ils nous rappellent tous l'année suivante.Mon mandat c'est de les placer à temps plein quand ils finissent leurs techniques », souligne l'enseignant.Les six étudiants stagiaires sont payés entre 10 $ et 13 $ l'heure.Donc, selon les normes salariales en vigueur.Mais n'est pas choisi qui veut.Il faut avoir de bonnes notes, c'est-à-dire maintenir une moyenne de 75 %.De son côté, l'entreprise bénéficie d'un crédit d'impôt provincial d'environ 50 % du salaire du stagiaire.L'autre partie est aussi subventionnée comme activité de formation au sens de la loi 90.Les étudiants prennent par ailleurs conscience durant leur stage s'ils ont fait le bon choix de carrière.« Moi, je trouve que c'est bien.On sait tout de suite si on aime ça », souligne Simon Valiquette.« Ça montre qu'on fait preuve d'efforts », dit une autre.« Et puis, on a déjà de l'expérience en sortant », conclut une troisième.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Vanessa Bélisle (aucun lien de parenté avec Philippe) a effectué deux stages rémunérés chez un comptable grâce à son programme d'études au cégep de Saint-Jérôme.Prochaines SÉANCES D'INFORMATION Pour en savoir plus, faites le 1 888 EXEC MBA.Le mardi 8 mai de 12 h 15 à 13 h 15 (un goûter sera servi) de 18 h à 19 h Hôtel Quality Suites Pointe-Claire 6300, route Transcanadienne Le jeudi 10 mai de 12 h 15 à 13 h 15 (un goûter sera servi) de 18 h à 19 h Hôtel Delta Montréal 450, rue Sherbrooke Ouest Montréal La réponse est simple.Offert en anglais ici même à Montréal, le programme de maîtrise en administration pour gens d'affaires Queen's Executive MBA de la Queen's School of Business s'avère le seul au Canada permettant d'établir des contacts avec des collègues d'un océan à l'autre.Nos centres de formation reliés entre eux par un système de téléconférence multipoint sont situés dans différentes villes du pays.En faisant partie de l'une de nos équipes d'apprentissage, vous évoluez dans un environnement stimulant qui privilégie à la fois une relation étroite avec l'enseignant et une interaction dynamique entre participants.En seulement deux ans, vous pouvez ainsi obtenir votre maîtrise en administration des affaires tout en poursuivant vos activités professionnelles.Pour en savoir davantage, il suffit d'assister à l'une de nos séances d'information.Il est préférable d'effectuer une réservation.Pour nous joindre sans frais, composez le 1 888 EXEC MBA (1 888 393-2622).Pourquoi les gestionnaires canadiens préfèrent-ils le Queen's Executive MBAà tout autre ?2954004A 4LP0501B0503 B-5 JEUDI actuel 4LP0501B0503 ZALLCALL 67 01:04:41 05/03/01 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 3 MA I 2 0 0 1 B 5 Katarina Witt s'arrête chez Yahoo VOUS VOUS souviendrez peut-être qu'au début du mois dernier, je vous parlais d'un appel lancé à la communauté des internautes pour créer un énorme réseau d'ordinateurs, question de venir en aide à la recherche contre le cancer.Moins d'un mois après cette invitation, l'équipe de scientifiques britanniques de l'Université d'Oxford donne les premières nouvelles de cette opération.Jusqu'à aujourd'hui, 314 270 internautes ont branché plus de 435 213 ordinateurs à ce réseau virtuel permettant de produire 2 109 155 résultats.À ce rythme, l'expérience durera 12 mois, question d'avoir le temps de passer à travers l'examen en détails des molécules de 250 millions d'éléments chimiques.Si vous désirez brancher votre ordinateur à ce réseau de recherche ou pour plus de renseignements sur ces travaux, passez au s i t e de United Devices (www.ud.com).n n n PUBLICATION de données intéressantes pour les utilisateurs de moteurs de recherche.L'américain Greg R.Notess, un des spécialistes en la matière, qui publie un site sur le sujet (www.searchengineshowdown.com), vient de mettre en ligne sa dernière évaluation de la performance des moteurs de recherche que l'on trouve sur le Net.Des résultats étonnants.D'abord, on apprend que le site Google (www.google.com) serait le moteur numéro un avec une base de données de 625 millions de pages Web indexées à partir de laquelle il effectue ses recherches lorsqu'on fait une requête.Google est suivi du site Fast (www.fast.com) qui a un répertoire de 539 millions de pages Web, puis de MSN Search (www.msn.com) qui en a 480 millions.Alta Vista (www.altavista.com) vient au quatrième rang avec une banque de sites indexés de 423 millions et le site Northern Light (www.northernlight.com) ferme le bal du Top 5 avec une base de données de 368 millions de pages Web.n n n IL Y A UN BAIL qu'on n'avait pas entendu parler d'elle.Pourtant, elle chausse toujours ses patins sur les patinoires du monde entier et fait autant rêver les grands comme les petits amateurs de sa discipline.Je parle ici de Katarina Witt qui a accepté l'invitation de Yahoo ! (chat.yahoo.com) pour venir échanger avec ses admirateurs.Disons que la visite n'est pas désintéressée ; Katarina Witt est présentement en grande tournée de promotion pour son émission spéciale Katarina Witt's Kisses On Ice qui sera présentée au réseau CBS dimanche.Faut dire que madame sait faire les choses.Sa dernière émission spéciale, Carmen on Ice, lui a valu un Emmy Award.Comme vous le constatez, elle n'est pas seulement championne sur glace.Le rendez- vous en ligne est à 18 h.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale La technologie au secours des taureaux de combat espagnols DANIEL WOOLS Associated Press LORA DEL RIO, Espagne Ð Face au risque d'extinction de races uniques de taureaux de combat sous l'effet des évolutions des goûts des aficionados et des matadors, l'Espagne constitue progressivement une banque de sperme et d'embryons dans les environs de Madrid.« Cela fait partie de notre patrimoine.Cela nous appartient à tous », souligne Antonio Gomez Penado, spécialiste de l'élevage qui a prélevé des échantillons dans le cadre d'un contrat avec le ministère espagnol de l'Agriculture.La banque génétique, installée dans un laboratoire vétérinaire de Colmenar Viejo, renferme dans ses caissons d'hydrogène liquide assez de semence de taureaux de Miura, une race fameuse dans le monde taurin, pour inséminer 1000 vaches.Elle dispose aussi de sperme et d'embryons de trois lignées rares.Des élevages représentant quatre autres races envisagent de s'associer à ce projet, a précisé le ministère de l'Agriculture.Sur les échantillons génétiques de taureaux entreposés jusqu'alors, ceux de Miura sont les stars.Un taureau de cet élevage peut être vendu jusqu'à deux millions de pesetas (environ 16 500 $ CAN), soit deux fois plus qu'un taureau issu d'un élevage commun, assure Eduardo Miura, copropriétaire avec son frère Antonio.Réputées pour leur caractère farouche, ces bêtes se distinguent aussi par leur haute taille et leur silhouette élancée, leur marque de fabrique depuis 159 ans.Dans l'arène, ils ont tué sept matadors au fil des ans, notamment l'illustre torero Manolete, dans la ville andalouse de Linares en 1947.Certains aficionados redoutent cependant que leur spécificité ne succombe à l'implacable loi de l'offre et de la demande.L'industrie taurine espagnole, qui rapporte 830 milliards de pesetas par an (environ 6,8 milliards de dollars canadiens), subit elle aussi les aléas de la mode.Les élevages se retrouvent ainsi « in » ou « out », suivant la taille, l'apparence et le tempérament des bêtes qu'ils produisent et de l'adéquation de ces caractéristiques avec les matadors et les organisateurs de corridas.L'an dernier, 44 % des 1500 taureaux tués dans les principales corridas provenaient ainsi de l'élevage sévillan de Juan Pedro Domecq ou de lignées affiliées, selon l'hebdomadaire spécialisé 6 Toros 6.Ces bêtes, dépeintes comme « artistes » par leur propriétaire, sont réputées plus faciles à combattre par leurs détracteurs.Une telle domination est dangereuse, avertit Antonio Borregon, président du Conseil des associations vétérinaires espagnoles.« Le reste des lignées se trouve relégué et pourrait même disparaître.S'ils ne sont pas facilement commercialisables ou s'ils ne trouvent pas de débouchés, ils vont disparaître.» Créée en 1998 pour préserver les gènes de taureaux d'exception, la banque de sperme et d'embryons a pris une importance accrue depuis l'apparition de l'encéphalopathie spongiforme bovine en Espagne en novembre 2000.Plus de 30 cas ont été confirmés sur le territoire, mais aucun taureau de combat n'était dans le lot.Si un élevage aussi important que Miura se retrouvait affecté et que tous ses animaux devaient être abattus, conformément à la législation espagnole, la banque génétique permettrait théoriquement de reconstituer un troupeau.Seul problème pour de telles lignées délaissées par la mode, le public des corridas vient voir des taureaux de combat célèbres, pas de qualité, à moins qu'il ne cherche une simple distraction.Quant aux « vrais aficionados, ceux qui connaissent et étudient l'art de la corrida, ils fréquentent de moins en moins les arènes », jugeant que les taureaux actuels n'ont pas la combativité et l'agilité de leurs ancêtres d'il y a 20 ou 30 ans, selon le chroniqueur taurin Joaquin Vidal du quotidien madrilène El Pais.Dans ce contexte, la banque de sperme vise à préserver au moins la matière première de l'âge d'or des corridas.Sont en jeu des gènes remontant à la fin du 18e siècle, période qui marque le début de la rentabilité de l'élevage taurin en Espagne.Les bêtes actuelles descendent toutes de six « castes fondatrices », portant les noms des éleveurs qui les ont créées.Au fil des ans, les éleveurs ont développé des centaines de lignées dérivant des castes originelles, se pliant toujours davantage, pour des raisons commerciales, aux préférences des amateurs et des matadors.Parmi les taureaux fréquentant les arènes, plus de 90 % proviennent désormais d'une caste, baptisée Vistahermosa.Une autre, la Jijona, s'est éteinte dans les années 1930, faute de demande.Les quatre castes restantes ne sont que peu représentées, à l'image des bêtes de Miura, derniers descendants de la caste Cabrera.Le sommeil renforce les capacités du cerveau chez les enfants Voulez-vous que vos enfants fument?Bien sûr que non.C'est pourquoi vous devez connaître le projet de loi S-15, loi présentée au Sénat pour aider à prévenir l'usage du tabac chez les jeunes d'âge mineur.Le projet de loi S-15 consacrerait jusqu'à 400 millions de dollars par année au financement de la Fondation canadienne de lutte contre le tabagisme chez les jeunes, par le biais d'un prélèvement spécial sur la vente des produits du tabac.Cette fondation sans but lucratif serait indépendante du gouvernement ainsi que de l'industrie du tabac, et serait entièrement vouée à la réduction de l'usage du tabac chez les jeunes mineurs.Pour avoir force de loi, le projet de loi S-15 doit être entériné par le Parlement.Alors, le vote de votre député est très important.Si vous ne voulez pas que vos enfants fument, demandez à votre député d'appuyer ce projet de loi.Pour obtenir de plus amples renseignements, ou pour savoir comment communiquer avec votre député, composez le 1-888-935-3222.Faites-le pour vos enfants.Faites-le aujourd'hui.Imperial Tobacco Canada Limitée et JTI-Macdonald appuient le projet de loi S-15 parce que nous croyons que les jeunes d'âge mineur ne devraient pas fumer.Imperial Tobacco Canada Limitée JTI-Macdonald Corp.2948595A Agence France-Presse WASHINGTON Ð Le sommeil pourrait jouer un rôle très important dans le développement du cerveau chez les enfants en bas âge, indique une étude réalisée sur les chats et publiée aujourd'hui dans la revue Neuron.Le processus de croissance des connexions entre les cellules nerveuses du cerveau chez les très jeunes chats soumis à une situation de stimulation par leur environnement a été deux fois plus important chez ceux qui avaient dormi environ six heures après, par rapport aux félins privés de sommeil, souligne l'étude.La capacité du cerveau à créer des liaisons entre les cellules nerveuses est à la base du développement de cet organe.Cette élaboration se poursuit chez l'adulte, mais à un rythme bien moindre que chez l'enfant.« Ceci représente la première preuve directe que le sommeil modifie l'effet de la stimulation fournie par l'environnement sur le développement de nouvelles connexions nerveuses », souligne le principal auteur de l'étude, le Pr Marcos Frank, de l'Université de Californie à San Francisco.Au cours de l'expérience, les chats qui n'avaient pas dormi avaient tout de même développé certaines connexions nerveuses, ce qui montre que les stimuli de l'environnement sont essentiels pour le développement du cerveau.Mais les résultats de l'étude soulignent que le sommeil renforce ces capacités.Les 30 dernières années ont été les plus chaudes du millénaire Agence France-Presse WASHINGTON Ð Les 30 dernières années ont été les plus chaudes du millénaire et le XXe siècle est celui qui a vu la plus rapide augmentation de la température, indique une étude à paraître demain dans la revue Science.Les chercheurs de l'université britannique d'East Anglia, qui ont collationné de très nombreuses études réalisées sur le réchauffement de la Terre, ont constaté que la température moyenne des 30 dernières années a été supérieure de 0,2 degré Celsius à celle des périodes les plus chaudes des XIe et XIIe siècle.Par ailleurs, l'augmentation des températures moyennes au XXe siècle a été de 0,6 degré Celsius, soit la plus importante pour un siècle dans le dernier millénaire.Le siècle le plus frais a été le XVIIe (0,4 degré de moins que 1961-1990), suivi par le XIXe. 4LP0601B0503 B-6 JEUDI 4LP0601B0503 ZALLCALL 67 01:08:56 05/03/01 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 3 MA I 2 0 0 1 Facteurs psychiques et maladie: des liens flous d'après USA Today Les facteurs psychologiques, le stress par exemple, peuvent-ils influencer le cours d'une maladie ?La question a été débattue récemment lors d'une réunion de l'American Psychosomatic Society à Monterey, en Californie.À la défense du « oui » se portaient Redford Williams, cardiologue de l'Université Duke, et Neil Schneiderman, chercheur de l'Université de Miami et spécialiste du sida.Deux anciens rédacteurs en chef du New England Journal of Medicine, Arnold Relman et Marcia Angell, formaient le camp du « non ».Entre les deux fronts se trouvait George Lundberg, « provocateur » indépendant et ex-rédacteur en chef du Journal de l'Association médicale américaine.Il avait été congédié par l'Association durant les procédures de mise en accusation du président Clinton pour avoir publié les résultats d'un sondage démontrant que les collégiens n'associaient pas sexe buccal et relation sexuelle.Lundberg est maintenant rédacteur en chef de Medscape, un site Web médical.Williams a lancé le débat en faisant état d'une abondance de preuves concernant les liens entre l'hostilité, l'anxiété, la dépression et les maladies cardiaques.Parmi les études à l'appui, certaines portaient sur un échantillon de 1000 individus ou plus et tenaient compte d'autres facteurs physiques qui auraient pu causer des problèmes cardiaques.Le lien entre la personnalité et la maladie peut même influer sur le choix de traitement.Après un infarctus, les patients ayant participé à des thérapies de groupe pour freiner les comportements destructifs (personnalité de type A Ð hostilité, agressivité, impatience, difficulté à se détendre) avaient moins tendance à recommencer.Il n'y a pas de mystère là, ajoute Schneiderman.Des motifs « biologiques plausibles » expliquent pourquoi le stress et l'anxiété élèvent la pression artérielle et créent une tension cardiaque.La recherche sur le sida et le cancer démontre que le cortisol, une hormone de stress, nuit aux défenses naturelles contre les infections et les tumeurs.La participation à des groupes de soutien et de réduction du stress peut aider des patients séropositifs à renforcer leur système immunitaire, poursuit Schneiderman.Les preuves sont suffisantes, estime-til, pour justifier d'importants essais cliniques à long terme.Études mises en doute Relman ne partage pas cet avis.Même les meilleures études sur les rapports entre le physique et le psychologique ont de sérieux défauts, dit-il.« Aucune des études n'apporte de preuve solide.Tout au plus sont-elles suggestives.» Attribuer un effet durable à une mesure ponctuelle de la tension artérielle, des hormones de stress et du système immunitaire compte parmi les erreurs les plus fréquentes.« Tant de facteurs peuvent influencer ces résultats », dit Relman.Dans d'autres études, des scientifiques ont exclu certains patients ou, faute de pouvoir en trouver un nombre suffisant pour un suivi, arrivent à des résultats peu fiables.L'étude souvent citée au sujet d'un lien entre les thérapies de groupe et une survie prolongée de femmes avec un cancer du sein au stade avancé ne tenait pas compte des traitements et des facteurs relatifs au mode de vie, note Relman.La plupart des études font état d'un « lien faible » entre les facteurs psychologiques et la santé, et ce sont des études de peu d'envergure.Cela, dit Angell, inspire le doute.On peut facilement se tromper et transformer un fait quelconque en « cause ».Par exemple, dit-elle, dans une étude sur l'hostilité et les maladies du coeur, les hommes ont été regroupés en quartiles selon leur niveau d'hostilité, mais la proportion de fumeurs dans les quatre groupes variait entre 8 et 39 %.Le tabagisme aurait pu constituer un facteur tout aussi important que l'hostilité, soutient-elle.Williams note cependant la pertinence de petites études, publiées dans les journaux médicaux des années 70, faisant état de gains modestes grâce aux bêta-bloquants.Considérant la crédibilité accordée aux études publiées dans des revues médicales, où elles sont passées en revue par des pairs, Lundberg croit essentiel de soulever la question de l'équité rédactionnelle.« Je vous l'assure, dit-il, les rédacteurs ont plein de partis pris.Il y a des partis pris fondés sur le sexe, sur la race.D'autres dépendent de la discipline, de la culture, du groupe d'âge.même de l'école que vous avez fréquentée.» Au Journal de l'Association médicale américaine, poursuit-il, la moitié des textes proposés sont rejetés avant même d'avoir été relus par des pairs, et c'est là qu'interviennent le plus les partis pris.Néanmoins, il existe suffisamment de preuves publiées démontrant l'influence des facteurs psychologiques sur la santé pour justifier d'entreprendre des essais cliniques plus importants, estime Esther Sternberg, observatrice au débat et directrice, au National Institute of Health, des recherches sur les liens possibles entre les hormones du cerveau et la santé.L'Institut entreprend et finance plusieurs nouvelles études sur les rapports psychologiques-physiques.« Elles sont plus difficiles à effectuer que des études sur un médicament isolé, mais notre base de preuves s'en trouvera grandement élargie », dit Sternberg.Après un infarctus, les patients ayant participé à des thérapies de groupe pour freiner les comportements destructifs (personnalité de type A Ð hostilité, agressivité, impatience, difficulté à se détendre) avaient moins tendance à recommencer.Impressions et pression artérielle d'après USA Today Les scientifiques présents à une réunion récente de l'American Psychosomatic Society, à Monterey, en Californie, ont fait état de nombreuses études sur la santé physique et mentale, dont les deux suivantes.La gestion des impressions Les femmes inquiètes de ce que les autres pensent d'elles risquent plus de voir leur pression artérielle s'élever que les hommes dans la même situation.Des chercheurs ont demandé à 121 hommes et femmes de compléter un questionnaire qui mesure leur réticence à divulguer des renseignements qui pourraient être reçus négativement par d'autres personnes.Trois vérifications de tension artérielle ont été effectuées pendant une semaine.La pression systolique (supérieure) et la pression diastolique (inférieure) des femmes dans la moitié supérieure Ð donc davantage portées à gérer les impressions Ð étaient plus élevées, de 14 et 9 points respectivement, que chez les femmes peu inquiètes des impressions d'autrui.Il n'y avait pas de différence chez les répondants mâles.« Les hommes se sentent plus libres d'être francs et directs, affirme le chef de l'étude, Wayne Bardwell, de la faculté de médecine de l'Université de Californie à San Diego.Alors, s'ils s'inquiètent de l'impression qu'on aura d'eux, ils le font peut-être par choix.Ils peuvent se sentir davantage maîtres de la situation.« Les femmes peuvent se sentir plus confinées, obligées de s'en préoccuper, et nous savons qu'une insuffisance de contrôle ou l'absence de choix a un effet négatif sur la pression artérielle », dit Bardwell.L'épouse, source de santé Les hommes mariés sont en meilleure santé.Tous sont conscients qu'un divorce ou du décès de l'épouse puisse nuire à la santé de l'homme.Peu, cependant, savent pourquoi.Apparemment, les hommes arrêtent de manger des légumes en l'absence d'une femme.Ils mangent davantage de friture dans les restaurants, consomment plus d'alcool et de tabac que les hommes mariés, selon une étude réalisée auprès de 2928 hommes de 40 à 75 ans par P.Mona Eng, de la faculté de santé publique de l'Université Harvard.« Il semble que les épouses prennent soin de leur mari d'une manière pratique et leur assurent un soutien émotif », dit Mme Eng.Quand elles ne sont plus là, des comportements plus destructifs se manifestent peu à peu.Champ-de-Mars Camps d'été en cuisine pour enfants et adolescents 360, Champ-de-Mars, Montréal www.academieculinaire.com (514) 393-8111 PORTES OUVERTES Le dimanche 6 mai de 10 h à 16 h POUR LA LUTTE CONTRE LE SIDA 6M2 0A0 1I LEMÉGASHOPPINGMODE DE LA FONDATION FARHA POUR FEMMES, HOMMES ET ENFANTS LES PLUS GRANDES MARQUES DE VÊTEMENTS ET ACCESSOIRES SOLDÉES À50% ET PLUS PALAIS DES CONGRÈS 201 VIGER O.(MÉTRO PLACE D'ARMES) DE 10H00 À 17H00 DON À L'ENTRÉE: 2$ PAR ADULTE INFO: 514.270.5010 W W W .T O T A L .N E T / ˜ F A R H A Con c e p t ion g rap h i q u e : Dan i e l l e Ve n n e Les Ailes de la Mode Aldo BCBG Max Azria Bertoni Ça va de soi Calvin Klein Carole Garber Caroline Hallak Chaps / Ralph Lauren Cinzia Rocca / Dibari / Gérard Darel C.J.Grenier Consenso Cuir Angelina Leather DDK Kaid Dëkker London Dénommé Vincent Dim Dubuc François Beauregard Groupe JS International Guess?Harricana par Mariouche Helen Harper Knits Hilary Radley Hörst Düsseldorf Huis Clos Helios Hush Puppies Canada Janor Imports Jean Airoldi Jean-Claude Poitras Jones Apparel Group Kenneth Cole K'ien Landau Sacamoto Lauren Vidal / Maggy London Linda Lingerie Lino Catalano Liz Claiborne London Fog / Equinox / PT Lúk par Luc La Roche Lynn Cantin / Poems Magique Society Margaret M.Marie Saint Pierre Mc 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retourner à n'importe quelle succursale Wal-Mart du Canada pour obtenir un remboursement.Les vestes touchées par ce retrait sont les vestes de bûcheron en doeskin, 100% coton brossé épais.Elles étaient vendues sous la marque Ash Creek Trading et Puritan dans les teintes de base de noir, blanc, vert, bleu, rouge et gris, dans un motif à carreaux de 2 po.Elles peuvent être identifiées par les numéros CA 28530, CA 28885, CA 03681 ou CA 07097 imprimés au bas de l'étiquette située à l'intérieur du col.2956589A 4LP0701B0503 b7 act3 4LP0701B0503 ZALLCALL 67 01:02:36 05/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 3 MAI 2001 B7 4LP0801B0503 B8 3 mai 4LP0801B0503 ZALLCALL 67 01:03:15 05/03/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 3 MA I 2 0 0 1 À la recherche du secret de la longévité «Certains centenaires ont fumé toute leur vie durant, d'autres sont trop gros», affirme un scientifique ANJETTA MCQUEEN Associated Press WASHINGTON Ð Ils mangent ce qu'ils veulent et fument à l'occasion.Certains font de l'exercice, d'autres, non.Ce sont les centenaires, une population en augmentation qui rechigne à livrer ses secrets.À quoi doivent-il cette longévité ?À leurs gènes, à un mode de vie ou simplement à la chance ?La question, au centre de recherches scientifiques, n'a toujours pas de réponse.« Certains centenaires ont fumé toute leur vie durant, d'autres sont trop gros », relève le Dr Nir Barzilai, chercheur spécialiste du vieillissement à la Yeshiva University.Juanita Ollman a ainsi survécu à l'épidémie de grippe de 1919, à un accident de voiture et à une pneumonie alors qu'elle avait déjà plus de 90 ans.Mais elle n'a pas de recette magique : elle fait régulièrement de l'exercice, mais mange ce qu'elle veut, notamment des oeufs au bacon au petit-déjeuner.Elle a même fumé pendant la guerre.« Je ne sais pas ce que j'ai fait d'extraordinaire », confie cette femme qui fêtera ses 100 ans en juillet.C'est peut-être la discipline, même si je saute des jours.Je ne marche pas toujours un mille (1,6 km).Il m'arrive de m'arrêter aux trois quarts.» Certains centenaires attribuent leur longévité aux gènes, d'autres à l'amour et à la foi.En tout état de cause, estime le Dr Robert Butler, directeur du Centre international de la longévité (ILC), basé à New York, « il est grand temps d'étudier cette population extraordinaire.» Un Américain sur 10 000 vit désormais centenaire, ce qui porte leur nombre à 27 500 environ.Ils pourraient être un million en 2050, selon certaines estimations.Pour comprendre le processus complexe de la longévité, les scientifiques ont répertorié ce que mangent ou ne mangent pas ces centenaires, et comment ils réagissent au stress.La parenté, les enfants, et les conjoints ont été inclus dans ces recherches.« Nous constatons que l'idée préconçue selon laquelle plus on vieilli, plus on est malade, est fausse », note le Dr Thomas Perls de la Harvard Medical School.« Certains échappent aux maladies, d'autres au contraire les développent.Notre mission est d'essayer de comprendre pourquoi.En règle générale, les parents proches d'un centenaire ont tendance à vivre eux aussi longtemps : ils ont quatre fois plus de chances que la population générale d'atteindre l'âge de 90 ans, et huit fois plus de passer le siècle.À l'heure actuelle, les gènes de la longévité n'ont été découverts que chez les insectes.Le jour où ils le seront enfin chez l'homme, l'enjeu ne sera pas de trouver l'élixir de jouvence.L'objectif sera de permettre aux personnes de vivre plus longtemps en meilleure santé, en traitant les maladies.Pour les scientifiques, de nombreux points restent néanmoins obscurs.Les femmes qui ont un premier enfant après la quarantaine ont ainsi plus de chances de vivre centenaires que celles qui l'ont plus jeunes.Une existence facile et confortable n'est pas un gage de longue vie.Des enfants d'esclaves, tout comme certains survivants des camps de concentration ont dépassé 100 ans.Toutefois, une chose est sûre.Ces centenaires ont un (ou plusieurs) membre de leur famille qui a vécu longtemps, sans que les gènes puissent à eux seuls tout expliquer.L'espérance de vie, qui était de 46 ans au début du XXe siècle, a presque doublé aujourd'hui en Occident.Elle est en effet de 74 ans pour les hommes et de 80 ans pour les femmes.Le record de longévité reste détenu par la Française Jeanne Calment, morte le 4 août 1997 à l'âge canonique de 122 ans.Les gènes de la longévité n'ont été découverts que chez les insectes.Le jour où ils le seront enfin chez l'homme, l'objectif sera de permettre aux personnes de vivre plus longtemps en meilleure santé.Le concours Lépine fête 100 ans d'inventions Le rendez-vous a consacré le stylo à bille 2953342A JANA MIKOSKA Agence France-Presse PARIS Ð On lui doit le stylo à bille, le coeur artificiel, les lentilles de contact, l'aile Delta, le presse-purée, et le fer à repasser à vapeur.Le concours Lépine, rendez-vous annuel du génie et du loufoque, fête ses 100 ans à la Foire de Paris.Une rétrospective est consacrée à un siècle d'inventions dans un pavillon de la Foire, pour donner à ce concours créé en 1901 par Louis Lépine, préfet de police de Paris, une impulsion nouvelle.Conçu au départ pour soutenir les petits fabricants de jeux et de jouets de Paris, il est devenu au fil des ans une institution internationale qui réunit du 27 avril et 8 mai, à la porte de Versailles, des inventeurs de 14 pays, un record.Jamais sa plus haute récompense, le prix du président de la République, n'a été décernée à un étranger, mais des Algériens, Canadiens, Bosniaques, Chinois, Coréens, Suisses, Belges, Américains, Luxembourgeois, Espagnols, Allemands, Marocains, Russes se disputent cette année les faveurs du public.L'année dernière, 700 000 visiteurs s'étaient bousculés dans d'étroites allées parmi les kiosques aux allures de souk oriental, tantôt amusés, tantôt admiratifs, mais toujours étonnés.L'écrasante majorité (90 %) des 250 inventeurs présents cette année à la Foire de Paris, coincés entre des dégustations de vin et des étals de produits du terroir, sont des Français, souligne Barbara Dorey, l'attachée de presse de ce salon international de l'invention.Parmi eux, il y a des célébrités comme le couturier Olivier Lapidus, avec sa « veste communicante » intégrant un téléphone portable, ou des vétérans, comme cet ébéniste d'art de Sombernon, près de Dijon (est de la France), Claude Dumas, qui n'en a pas manqué un depuis plus de 20 ans.« J'aime imaginer .et puis aussi recevoir des médailles », dit-il mi-timide, mi-conquérant, en égrenant son palmarès : 26 médailles, dont le prix du Président de la République et celui du Premier ministre, récompensant près de 200 inventions qui vont du parasol ventilateur au panneau publicitaire tournant, en passant par le lit à piston en bois sur coussin d'air.L'intérêt économique vient parfois à la rencontre du génie : 32 % des participants ont en effet trouvé des partenaires pour commercialiser leurs inventions l'an dernier, alors que la moyenne européenne dans ce domaine n'est que de 2,5 %, selon les organisateurs.Il y a aussi les nouveaux venus, tels les Bosniaques avec un « descendeur de sécurité » permettant l'évacuation d'une tour en cas d'incendie à une vitesse de six à huit mètres à la seconde, quatre fois plus rapidement qu'un ascenseur ordinaire.Ou les Luxembourgeois avec un appareil permettant de changer les crampons cassés sur une chaussure de football, déjà utilisé par l'équipe de France pour la Coupe du monde de football.Le secret sur les lauréats des 150 prix, attribués par un jury international composé d'une cinquantaine d'ingénieurs, médecins, professeurs, publicitaires, avocats, tous bénévoles, est gardé jusqu'au dernier moment."]
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