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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-05-05, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0505 d1 6LP0101D0505 ZALLCALL 67 01:12:43 05/05/01 B FESTIVAL DES OISEAUX DE MONTRÉAL Au Biodôme Du 5 au 13 mai 2001 Une envolée de plaisirs ! Renseignements: (514) 868-3000 FILL62P 6LP0202D0505 D-2 samedi - ARTS 6LP0202D0505 ZALLCALL 67 01:16:13 05/05/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 5 MAI 2001 Radio-Canada contre-attaque en information: une heure le midi et Raymond Saint-Pierre a 18h Parker: demi-recital TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a LA PUBLICATION des sondages BBM jeudi l'a encore une fois demontre : sauf a 22 h, les telejournaux de Radio- Canada sont en queue de peloton.Radio-Canada a beau pretendre que les cotes d'ecoute l'indifferent, il est temps de stopper l'erosion.La saison prochaine, Raymond Saint- Pierre fera un Jean-Luc Mongrain de luimeme au Montreal ce soir.Surement pas avec le meme style, mais dans le meme genre d'animation.Il ne lira pas les nouvelles : ce job a ete offert a Pascale Nadeau qui anime l'emission depuis cinq ans et qui se demande, parait-il, si ce passage en seconde zone sera bon pour sa carriere.La tache de Raymond Saint-Pierre sera d'etre l'analyste, le commentateur et de faire des reportages, comme il en fait en Chine actuellement.Il ne sera pas en studio.En tout cas, pas souvent.Il sera sur le lieu d'un evenement montrealais d'ou il officiera.La ou ca se passe , de dire le grand patron de l'information Jean Pelletier.Ce genre d'animation sera possible grace a la nouvelle technologie numerique qui sera installee pour l'automne dans le nouveau studio amenage a Radio- Canada, qui regroupera les activites de la premiere chaine et de RDI.A TQS, Jean-Luc Mongrain se contente de se promener dans son studio.A Radio- Canada, Raymond Saint-Pierre aura toute la ville comme studio.L'emission durera toujours 60 minutes, de 18 h a 19 h.Pierre Craig a l'ecran 30 minutes de plus Le midi aussi Radio-Canada traine serieusement la patte derriere TVA et TQS.On a donc decide d'allonger le telejournal, toujours anime par Pierre Craig, a une heure.Et de le faire commencer a 11 h 30.En y ajoutant une couverture quebecoise impossible a faire dans un format de 30 minutes qui couvre actuellement toute l'information.On sait que TQS a decide d'allonger son bulletin du midi a 90 minutes l'an prochain, toujours avec Gilles Proulx aux commandes.Le Telejournal de Stephan Bureau a 22 h ne sera pas modifie.L'arrivee de Jean Lapierre a TQS a 22 h ne semble pas inquieter Radio-Canada outre mesure.Une decouverte a faire a Series+ LES TELEPHAGES traversent une mauvaise passe ces jours-ci : nos sondages locaux sont termines et c'est le temps des vaches maigres aux chaines conventionnelles.Heureusement, il y a une decouverte a faire a Series + a compter de mardi 21 h.Chroniques de San Francisco est une serie qui fait penser a Twin Peaks pour ses personnages bizarres, mais sans les circonvolutions qui n'en finissent plus.En anglais, le titre original est Tales of the City, suivi de More Tales et Further Tales.Basee sur les chroniques d'Armistead Maupin, journaliste au San Francisco Chronicle, l'histoire raconte les aventures d'une belle naive de la campagne qui debarque un matin a San Francisco et decouvre rapidement comment cette ville est a l'avant-garde de la liberation.Mary Ann D Laura Linney D ira s'installer dans une maison nichee dans une cote, pleine d'escaliers, de fleurs et de gens bizarres.A commencer par la proprietaire, jouee par Olympia Dukakis, qui cuisine des brownies au pot et roule un joint de bienvenue a la petite oie blanche qui n'en croit pas ses yeux.Peu a peu, elle decouvrira les personnages gays, bisexuels et meme carrement transsexuels qui l'entourent.Et l'atmosphere est relaxe en diable : San Francisco est encore loin de l'epidemie de sida.Tout est possible.Tout est permis.C'est une serie qui a eu plusieurs parents.Les six premiers episodes ont ete faits en Angleterre et diffuses au reseau PBS en 1994.Mais PBS n'a pas voulu de la suite, les mouvements conservateurs l'ayant assaillie d'injures.Ce sont donc des Quebecois, les Productions La Fete et les Productions BBR, avec le realisateur Pierre Gang, qui ont fait les deux autres series en collaboration avec un producteur anglais.Montreal a ete deguisee en San Francisco D sauf pour des scenes de rues tournees la-bas D et vogue la galere.Les Americains verront la derniere serie d'Armistead Maupin a compter de demain au reseau payant Showtime, apres une interruption de trois ans.Nous aurons plus de chance : les 16 episodes passeront a la suite.Le tout dans une version francaise de qualite faite ici au studio Covitec.Probleme a l'horizon : comme les trois series en anglais ont ete tournees sur plus de six ans, tous les acteurs n'etaient pas disponibles pour reprendre leur role.Faudra s'habituer.Ce n'est pas de la grande serie profonde, mais un bon feuilleton de qualite.En ces temps de disette, on ne dit pas non.La citation de la semaine A RDI samedi dernier, le journaliste sportif Irois Leger nous a annonce la catastrophe suivante : La maison de Mike Tyson a ete victime de la proie des flammes.Encore la proie qui fait des siennes ! CLAUDE GINGRAS Le 31e Concours national des Jeunes interpretes, de Radio-Canada, debute demain, salle Claude- Champagne, et reunit neuf pianistes, trois violoncellistes et deux violonistes.Il s'ouvrait symboliquement hier soir, dans la meme salle, par un recital du laureat de 1983, le pianiste Jon Kimura Parker.Comme il y a trois tenors , il y a aussi trois Parker pianistes .Jon Kimura est l'aine.Un frere plus jeune, Jamie, est deja connu.Ce n'est d'ailleurs un secret pour personne que Jamie est un musicien superieur.Et voici un troisieme Parker, Ian, 23 ans, concurrent cette annee.Jon Kimura a peut-etre ete juge le meilleur concurrent de 1983, mais il ne merite surement pas de prix pour l'originalite de ses programmes.Pas pour celui d'hier soir en tout cas : Mozart, Beethoven, Brahms D tout ce qu'il y a de plus conventionnel.De Mozart, il joue la petite sonate fameuse pour sa Marche turque ; de Beethoven, l'une des simples sonates du debut.Le Brahms est un peu plus audacieux puisqu'il s'agit de la grande Sonate en fa mineur, op.5, en cinq mouvements.La premiere moitie du recital (Mozart et Beethoven) est a peu pres nulle.Non pas a cause des oeuvres, dont un grand pianiste peut tirer quelque chose, mais a cause des executions, ou l'absence d'intelligence musicale est navrante.Machinal et meme imparfait dans le Mozart, le jeu devient dur, voire brutal, dans le Beethoven ; au surplus, le desequilibre des dynamiques est invraisemblable de la part d'un pianiste dit professionnel.A l'entracte, on se demande comment quelqu'un peut jouer aussi mal.Peut-etre le coupable s'est-il lui aussi pose la question a l'arriere-scene.Son Brahms sera meilleur.Au plan pianistique, aucun probleme : Jon Kimura possede une grosse technique et il sait faire sonner un piano.Et il nous montre D enfin D qu'il peut aussi jouer en musicien.Le toucher est encore dur au debut, mais une interpretation commence a se manifester dans l'Andante, quelques idees pointent dans le Scherzo, l'emotion s'installe graduellement et l'ensemble a, finalement, une certaine envergure musicale comme pianistique.Le rappel sera d'ailleurs fort beau : de Rachmaninov, le Prelude op.32 no 5, en sol majeur.JON KIMURA PARKER, pianiste.Vendredi soir, salle Claude- Champagne de l'Universite de Montreal.(Radiodiffusion : Radio- Canada, 9 mai, 20 h.) Programme : Sonate no 11, en la majeur, K.331 (1778) - Mozart Sonate no 3, en do majeur, op.2 no 3 (1795) - Beethoven Sonate no 3, en fa mineur, op.5 (1853) - Brahms Phototheque La Presse c Cet automne, Raymond Saint-Pierre sera analyste, commentateur et reporter au telejournal de 18 h de Radio-Canada.Phototheque La Presse c Laura Linney incarne la belle naive des Chroniques de San Fransisco, presentees a Series + a compter de mardi.Jon Kimura Parker VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N Donald Sutherland Louise Cousineau 19:00 A NE VOUS RETOURNEZ PAS Un vieux film -1973- avec Julie Christie et Donald Sutherland.Le surnaturel tel que vu par Daphne Du Maurier.20:00 1 COLUMBO Pour les fans du genial borgne, qui peuvent le suivre en version originale.20:30 K ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE Pour les fans d'Anne Rice et de ce genre de film, Tom Cruise et Brad Pitt regalent.21:00 A LE CASANOVA DE FELLINI Donald Sutherland ne fait pas tres Casanova, mais Fellini a decide qu'il etait parfait dans le role du celebre seducteur.22:00 h THAT'S ENTERTAINMENT 2 Montage des meilleurs moments des comedies musicales americaines.Sans les histoires a dormir debout des scenarios.Bons moments en vue.22:50 a FITZ Une histoire qui se deroule a Hong Kong avec un psychologue tout croche -comme -Fortier- qui travaille pour la police.23:00 3 LE TIROIR SECRET Cette miniserie avec Michele Morgan a passe il y a des annees a Radio-Canada.Une veuve decouvre que son mari n'etait pas ce qu'il pretendait etre.Cinema (23:50) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Claude Charron Hockey / Series eliminatoires: Maple Leafs - Devils Le Telejournal Les Nouvelles du sport Fitz (22:50) Le TVA 18 heures Cinema / LE NOUVEAU KARATE KID (6) avec Noriyuki \"Pat\" Morita, Hilary Swank Cinema / FRANC-TIREUR EN PERIL (5) avec Dolph Lundgren, Gina Bellman (20:45) TVA Sports (23:10) Loteries / Cinema (23:36) Documentaires / L'Histoire de la terre Cinema / NE VOUS RETOURNEZ PAS (3) avec Julie Christie, Donald Sutherland Cinema / LE CASANOVA DE FELLINI (3) avec Donald Sutherland, Tina Aumont (20:58) Cinema (23:43) Les Simpson Cinema / LES PETITS GARNEMENTS (5) avec Travis Tedford, Bug Hall Cinema / ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE (3) avec Tom Cruise, Brad Pitt (20:15) Cinema / LE DIVAN ROUGE (6) avec V.Demy (23:15) Pulse Expos.Higher Ground Code Name: Eternity Twice in a Lifetime Sonic Temple / Debut CTV News Pulse/Sport News .Contact Committed e Now Twice in a Lifetime Cold Squad News Sat.Report Sat.Night Hockey / Series eliminatoires: Maple Leafs - Devils Cinema / THAT'S ENTERTAINMENT II (4) Film de montage News ABC News Spin City Judge Judy Cinema / ARMAGEDDON (5) avec Bruce Willis, Billy Bob Thornton News Baywatch.CBS News Entertainment Tonight Walker, Texas Ranger The District ER .(17:00) NBA Basketball / Series eliminatoires: Mavericks - Spurs Cinema / HAPPY GILMORE (5) avec Adam Sandler Sat.Night The Lawrence Welk Show The VPT Travel & Leisure Auction A communiquer BBC News .Deviants The Editors Mc Laughlin Allo, Allo .Romance As Time.Red Dwarf Austin City Limits BBC News Cinema The Incurable Collector Behind Closed Doors.Columbo A&E's Live by Request Starring the Bee Gees Arts, Minds StarTV Mass.Ravel's Brain Ravel's Bolero Rehearsal Hall.Ed Sullivan Sex & the City Les Gags Juste pour rire Le Gout du monde / Maroc I Dernier Jour / Natalie Wood Biographies / Lise Watier Les Enquetes d'Hetty Le Tiroir secret Paysage afromonde Philippines tele-serie Horizons armeniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunesie Palestine.Sante mentale, vieillissement Introduction a la gerontologie Information internationale Cinema am.Imagine Information internationale Le Monde des affaires How'd they do that?Storm Warning! Forbidden Places: Wild Kill TOPX: Alternative Universe Into the Unknown Connection Exhibit A Velo Mag .l'aventure D'ici &.camping .Planet Plan d'eau.Les plus beaux voyages.Golfs d'ici D'ici &.Cecile Dechambre Franklin Little Lulu Hoze.The Jersey Afraid, Dark .Heartbeat Cinema / HOOK (4) avec Robin Williams, Dustin Hoffman 2 Hour Tour Pub Nikki Seinfeld Drew Carey Cops America's most Wanted The X-Files Mad TV The New Addams Family Queen of Swords Andromeda Chains of Love The District A.Hitchcock Sat.Night Trouvailles et Tresors Artisans.Antonio Lamer Le Nord et le Sud Cinema / BUGSY, LE GANGSTER SANS SCRUPULE (4) avec Warren Beatty, Annette Bening The Great Cog Saga Elizabeth 1 / Heart of a King Scattering.Historylands Cinema / THE SECRET WAR OF HARRY FRIGG (5) avec Paul Newman Historylands TV Guide Flick .Wheels Circus Dogs, Jobs The Lofters Extra Special Eros Max Lounge Ed Sullivan .up videos Musicographie / E.Lapointe Cinema / THE BENNY GOODMAN STORY (5) avec Steve Allen Musicographie / E.Lapointe Box Office Le Cimetiere S Club 7.Fax Concert Plus: Our Lady Peace Live a M+ Clip M+ en direct BBC News Culture Shock On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts On the Arts Circuit PME Culture-choc Journal RDI Medias Enjeux / Jouer sa vie Le Telejournal .artistes Culture-choc .l'aventure Zone libre / Qui a tue l'eveque.Monde du golf Sports 30 Roller Jam Battle Dome (19:45) La Lutte WCW Sports 30 Mag .extreme Boxe / F.Vargas - W.Rivera Les Contes d'Avonlea Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci La Firme de Boston Affaires non classees The Grafters Cinema / CITY ON FIRE (6) avec Barry Newman, Susan Clark Da Vinci's Inquest Cinema / THE BONFIRE OF THE VANITIES (4) avec Tom Hanks Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinema / LADYHAWKE (4) avec Matthew Broderick, Rutger Hauer Cinema Sportscentral Playoff Gamenight Soccer / English Premier League: equipes a confirmer Wrestling: WWF Live Sportscentral Playoff Edition You Gotta See this Grouille-toi Volt Galilee, messager des etoiles Jazz Collection / Count Basie Cinema / LE DERNIER NABAB (3) avec Robert De Niro Julie Lescaut Eye Spy: Caught in the Act Private Eye Weird Worlds Jackpot: Lives of Lottery.Secret World of Las Vegas Weird Worlds Baseball (15:30) Sportsdesk Boxing Nascar / Richmond 400 Boxing .(17:00) A.Anaconda Redwall Dilbert .le meilleur Daria Simpson S.O.S.Fantomes X-Men South Park Simpson .le meilleur Vins, Fromages Jrnl suisse Journal FR2 Le plus grand cabaret du monde / Lynda Lemay, Franck Mickael Union libre (21:40) .(22:40) Jrnl b.(23:05) Soir 3 Avventura.Great Parks National Geographic Cinema / OKLAHOMA! (4) avec Gordon Mac Rae, Shirley Jones Cinema (22:45) Medecine.Les Copines Salut Beaute La Sante.Portraits intimes / Faith Lord C'est mon choix Sortie gaie Les Copines Ca sex'plique Au gout du jour Passion Deco Rendez-vous avec.Vos finances Realite 2001 L'Actuelle Action Emploi .(17:30) Loup-garou La vie a cinq Dawson Buffy contre les vampires Addam's.Grade Alien Worst Witch Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Live through this Goosebumps Student.Syst.Crash Radio Active Au-dela du reel Star Trek: la nouvelle generation X Files/Anthologie X Files Highlander Le TVA (22:45) Le Grand Journal (22:45) 6LP0301D0505 D-3 SAMEDI spectacles 6LP0301D0505 ZALLCALL 67 01:03:25 05/05/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 D3 L'héritage de Dédé JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Le 10 mai 2000, la nouvelle explose comme une bombe sur le Québec.Dédé Fortin, le chanteur des Colocs, un des groupes québécois les plus populaires du moment, est retrouvé sans vie dans son appartement.Stupeur, incrédulité, tristesse profonde : du jour au lendemain, la chanson québécoise perd un de ses plus attachants Ð et brillants Ð personnages.Un an plus tard, l'aventure des Colocs semble loin d'être terminée.Sur fond de malentendus et de vieilles querelles, tout le monde cherche aujourd'hui à souligner ce triste anniversaire.Outre la Musicographie qui sera diffusée à Musimax le jeudi 10 mai (voir le Télé Plus), un hommage en préparation à Musique Plus et des articles commémoratifs, une compilation controversée de BMG vient d'être lancée sur le marché, malgré les protestations de l'ex-agent Raymond Paquin et des deux Colocs survivants, Mike Sawatsky et André Vanderbiest.Exposée sur la place publique, cette « chicane de succession » illustre d'une certaine façon le vide laissé par Dédé Fortin.Mais dans ce brouhaha d'ondes négatives, on a fini, hélas ! par oublier l'essentiel : l'oeuvre elle-même.Est-il trop tôt pour mesurer l'importance des Colocs et de leurs chansons ?Peut-être que oui.Peutêtre que non.Il y a un an déjà, tout le monde s'accordait pour dire que Dédé Fortin avait encore beaucoup de choses à dire.Mais en trois disques et à peine 30 chansons, l'auteur- compositeur et sa bande ont quand même eu le temps de laisser une marque profonde sur le paysage de la chanson québécoise.Que ce soit comme leader, rassembleur, concepteur de clips, chroniqueur urbain ou bête de party, Dédé Fortin a fait sentir sa griffe de mille et une façons.Certains vont souligner son ouverture sur le monde, cette façon sans précédent d'avoir intégré des musiciens d'autres cultures à une chanson authentiquement québécoise.D'autres vont plutôt insister sur ce modèle de rigueur professionnelle, exemple à suivre pour tous les musiciens en quête d'accomplissement artistique.Mais pour plusieurs, c'est dans l'engagement social et politique que Dédé Fortin a surtout marqué la chanson québécoise des années 90.Le chanteur des Colocs fut de loin une des voix les plus engagées de sa génération Ð celle des 25-40 ans.Alors que ses pairs les plus connus (Leloup et Bélanger d'abord, Éric Lapointe et Kevin Parent ensuite) ont évité de placer le débat au centre de leur oeuvre, Dédé y a plongé tête première, s'insurgeant le plus souvent possible contre les injustices sociales et la déshumanisation du monde moderne.Selon Guylaine Maroist, recherchiste à l'émission Musicographie et directrice artistique de la compil parue chez BMG, l'exploit des Colocs est d'avoir intégré des textes particulièrement significatifs à des musiques de party à saveur ancienne, comme le rockabilly, le country et le swing.« Dédé Fortin a montré qu'il était possible de faire danser les gens de façon sensible.D'être un band de party avec de la profondeur.» Une chose encore impensable au début des années 90, alors que Mitsou et les BB squattaient nos palmarès.Même son de cloche chez l'inénarrable François Gourd (le Symfolium, les entartistes, SOS Humanité), pour qui Dédé Fortin était ni plus ni moins un allié naturel.« Son influence se trouve peut-être dans la prise de conscience.À sa façon, il a préconisé la résistance festive et ludique.Il a su allier l'art et la politique.L'implication sociale et le succès.Un des rares groupes engagés de cette époque à avoir connu la notoriété tout en livrant un message.« Il a touché les vrais problèmes sociaux, ajoute Raymond Paquin.Il a poussé des cris.Il s'est impliqué comme Dylan ou un chansonnier, au sens le plus noble du terme.Plus le temps passe, plus je réalise que l'oeuvre des Colocs est une oeuvre viable, qui n'aura rien d'anecdotique.Elle va demeurer une référence parce que c'est la seule de son époque qui traite de la réalité humaine et sociale des années 90.Il a été le porte-parole Ð acerbe Ð de sa génération.Difficile de prédire ce qu'en diront un jour les dictionnaires.Mais il ne fait aucun doute, selon certains, que l'oeuvre de Dédé occupe déjà une place de choix dans le grand livre bleu de la chanson québécoise.Irremplaçables, les Colocs le sont sans doute.Impression d'autant plus tenace que Dédé a mis fin à ses activités de façon, disons, prématurée.Mais on se consolera en se disant que les Colocs ont aussi fait des petits.Et que Dédé Fortin fut à sa façon le précurseur d'un mouvement qui semble prendre de l'ampleur, celui de la résistance ludique.« Quelque part, il était assez anachronique, lance Guylaine Maroist.Mais il a peut-être été à l'avantgarde d'une tendance qui va s'affirmer dans les prochaines années.Des gens comme Loco Locass ou Mononc' Serge (ex- Colocs) par exemple, ont suivi cette voie.De la critique, oui, mais sur des airs de party.» « J'entends des bands qui sortent et qui sont des copies conformes, lance Jimmy Bourgoing, fondateur et premier batteur des Colocs.Il y en a d'autres qui ont surtout retenu le côté anti-establishment.Dédé en avait contre tous ceux qui avaient du cash et du pouvoir.Il y a peut-être un esprit qui est sorti de ça.» Jimmy ne croit pas si bien dire.Au dernier Sommet des Peuples, la délégation artistique était nombreuse à Québec, afin de manifester par la chanson.Où on a vu Loco Locass et Mononc' Serge, mais aussi la Chango Family, la Fanfare Pourpour, les Batinses et autres bands de partys engagés.Même Mike Sawatsky, avec son nouveau groupe (Toutan Zydeco) était de cette grande fête de la résistance.L'héritage de Dédé est probablement là, chez cette nouvelle génération d'artistes festifs mais conscientisés, antimondialisation mais ouverts sur le monde.« Comme tous ceux qui en ont payé le prix, je pense que Dédé va passer pour le poète de sa génération, conclut Raymond Paquin.Comme Richard Desjardins Ð qu'il admirait Ð il a ouvert la porte à un paquet de groupes et de nouveaux chanteurs qui n'avaient pas pu prendre leur place dans les années 90.Il y a des gens comme Fred Fortin, qui se sont rendu compte qu'ils pouvaient avoir une place d'honneur sans faire de compromis.Désormais, dans la nouvelle chanson québécoise, on se rend compte que c'est possible, que ce soit dans le party, dans la folie ou dans l'intensité.» Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Dédé Fortin, le chanteur des Colocs mort il y a un an, fut de loin une des voix les plus engagées de sa génération.Il a su faire de son groupe un band de party avec de la profondeur.L'héritage de Dédé est probablement là, chez cette nouvelle génération d'artistes festifs mais conscientisés, antimondialisation mais ouverts sur le monde Dédé au grand écran Lors des derniers Rendez-vous du cinéma québécois, alors qu'Éric Henri et Michel Vézina présentaient leur film hommage à Dédé Fortin, Roger Frappier avait annoncé son intention de produire un long métrage sur la vie du chanteur.Ce n'était pas des paroles en l'air: le projet est en développement et le film sera réalisé par Jean-Philippe Duval (Matroni et moi) qui souhaite en faire un mélange de documentaire et de reconstitution sur l'histoire des Colocs et de Dédé.Le réalisateur doit commencer à développer son projet dès la semaine prochaine.Documentaire Fiction?Témoignages d'amis?«Un peu tout ça», répond Jean-Philippe Duval qui sait d'ores et déjà que la musique sera au premier plan de ce film.Un acteur pour interpréter Dédé?Le réalisateur n'est pas certain.«Mais il n'est pas question qu'un comédien joue Dédé en train de chanter, dit le réalisateur.Ce sera un film à l'image de Dédé et des Colocs.» Peut-être que le côté fictif du film se limitera à l'univers secret de Dédé Fortin, mis en images par Jean- Philippe Duval.C'est à suivre.Le cinéaste espère commencer le tournage de ce long métrage l'année prochaine.Le coeur tout grand ouvert ! Abonnez-vous ! (514) 842-8194 24 poses (Portraits) de Serge Boucher Une journée particulière d'Ettore Scola Fleurs d'acier de Robert Harling Après la pluie de Sergi Belbel Le vent et la tempête de Jerome Lawrence et Robert E.Lee Saison2001 www.duceppe.com 2954048A 6LP0401D0505 d4 arts samedi 6LP0401D0505 ZALLCALL 67 01:05:15 05/05/01 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 DANSE ET ARCHITECTURE Pure expérimentation! ÈVE DUMAS Jean-Pierre Perreault poursuit son oeuvre de décloisonnement des arts, mais cette fois, il vit l'expérience par procuration, avec le fascinant projet L'Espace dynamique (explorations danse et architecture).Le chorégraphe passe le flambeau de la multidisciplinarité à quatre équipes d'artistes qui vivront le luxe de l'expérimentation sans compromis.Un mois après l'inauguration officielle de l'Espace chorégraphique, la Fondation Jean-Pierre Perreault ouvre son lieu de création et de production à l'exploration de nouvelles disciplines.Cela n'a rien de surprenant quand on connaît les antécédents du directeur artistique des lieux, maniaque d'architecture qui a déjà jalousé le théâtre et rêvé d'être peintre ou sculpteur.« J'aimerais pouvoir faire un projet de ce genre-là tous les ans.C'est important de décloisonner les arts et de favoriser des rencontres entre les créateurs de disciplines diverses, qui sont si isolés les uns des autres.L'idée est de proposer un espace / temps dédié à l'exploration pure et non à la production.Quatre chorégraphes et quatre architectes (ou firmes d'architectes) ont été conviés et jumelés, pour former les équipes suivantes : Danièle Desnoyers et Pierre Thibault (celui qui a dirigé les travaux de rénovation de l'Espace chorégraphique), Hélène Blackburn et l'Atelier in situ, Estelle Clareton et l'Atelier Big City, Louise Bédard et Steve Davies.« J'ai choisi des chorégraphes et des danseurs de haut niveau, qui ont beaucoup d'expérience et peuvent donner un bon rendu tout de suite.» Les équipes ont accès à un bassin de huit danseurs et travaillent en quelque sorte dans l'urgence Ð puisqu'ils n'ont que six journées d'exploration Ð mais pas dans la pression.« Ce n'est pas un spectacle ou une représentation qu'ils donneront, le samedi soir, au bout de leur démarche.J'aime mieux appeler ça un constat.Le but n'est pas de montrer quelque chose d'abouti, mais plutôt de démythifier le processus de création.» Les « spectateurs » qui assisteront à ces constats peuvent s'attendre à une expérience assez inhabituelle.Dans la plupart des cas, selon ce qu'en sait M.Perreault, le public pourra déambuler parmi les danseurs dans les espaces et constructions en exposition à l'Espace chorégraphique.L'ESPACE DYNAMIQUE, sous la direction artistique de Jean-Pierre Perreault et Lucie Boissinot, avec, en alternance, les danseurs Darren Bonin, Anne Bruce Falconer, Laurence Lemieux, Lina Malenfant, Robert Meilleur, Blair Neufeld, Ken Roy, Mark Shaub et Yves Pierre.Horaire : Danièle Desnoyers et Pierre Thibault (5 mai), Hélène Blackburn et l'Atelier in situ (12 mai), Estelle Clareton et l'Atelier Big City (9 juin), Louise Bédard et Steve Davies (16 juin).Réservations : 514 521-4493 ou 514 790-1245.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © La distribution « country » de Stampede : Stéphane Jacques, François Létourneau, Patrice Robitaille et Dominique Quesnel.STAMPEDE Il était une fois dans l'Ouest.Photothèque ARMAND TROTTIER, La Presse © À peine un mois après l'inauguration, le chorégraphe Jean-Pierre Perreault ouvre son lieu de création et de production à l'exploration de nouvelles disciplines.ÈVE DUMAS DANS SA PREMIÈRE pièce, le comédien François Létourneau tente un rapprochement entre deux univers apparemment irréconciliables : le théâtre et le country-western.Jean Marc Dalpé avait tâté le terrain avec Lucky Lady, mais le dramaturge débutant, lui, plonge en plein dedans, avec Stampede, une comédie « vachère ».François Létourneau n'a rien du cowboy fringant.Avec ses petites lunettes rondes, il fait davantage penser à l'universitaire qu'il aurait pu être, si le théâtre n'était pas venu le happer à la fin de son bac en philosophie politique.Il a laissé la maîtrise en plan pour étudier au Conservatoire de théâtre de Montréal.Sa carrière au théâtre a débuté sur scène et non derrière le secrétaire.On le voyait tout récemment dans Au moment de sa disparition, de Jean-Frédéric Messier.Entre deux productions, il s'est mis à l'écriture dramatique, pour « rester actif artistiquement » pendant les temps morts.De plus, il avait une bonne histoire à raconter, celle de son amitié avec le comédien Patrice Robitaille.Depuis, il a écrit un autre texte, Cheech, qui était mis en lecture au Festival annuel d'innovation théâtrale de L'Assomption.À moins de changements au programme, la création est prévue à La Licorne dans la saison 2002-2003, avec Maxime Dénommée, Katleen Fortin, Fanny Mallette, Maxim Gaudette et.François Létourneau et Patrice Robitaille, entre autres.Mais revenons à notre troupeau d'origine.« Je voulais que les personnages de Stampede évoluent dans un monde où ils ne se reconnaissent pas, pour créer un effet de distanciation.Ce sont des gens qui se réfugient beaucoup dans leur tête parce qu'ils sont insatisfaits de leur vie.» Le country comme échappatoire ?« C'est un univers intéressant, un peu fantaisiste, une sousculture très forte, mais c'est très loin de moi.» L'auteur n'est en effet jamais allé à Calgary, n'a jamais assisté à un rodéo et ne porte de stetson que pour monter sur scène.Car François Létourneau ne se contente pas d'être l'auteur de la pièce, il interprète aussi un des personnages, Frank, aux côtés de sa « muse » Patrice Robitaille (Pat), de Dominique Quesnel (Foxy, la danseuse « exotique »), qui enfile sa troisième création de suite, et de Stéphane Jacques (le cowboy).En plus de servir de source d'inspiration, Patrice Robitaille (Autodafé, Le Long de la Principale) est le lien qui rattache toute l'aventure à Claude Poissant.À l'insu de l'auteur, le comédien aurait remis Stampede au directeur général et artistique du Théâtre PàP, tandis qu'il jouait sous sa direction dans une production étudiante du Langue-àlangue des chiens de roche.Le metteur en scène a vu tout le potentiel du texte.Car si on a affaire à une comédie et à un univers pas trop reconnu pour ses grands débats métaphysiques, la pièce offre tout de même matière à réflexion.« Je voulais écrire une pièce sur la perception.Il s'agit d'un voyage dans l'Ouest raconté par les trois personnages qui l'ont vécu, mais les trois versions sont complètement différentes.Est-ce qu'un fantasme qui existe dans notre tête existe moins que la chaise sur laquelle on est assis ?» Question philosophique s'il en est.Devant ce récit construit en puzzle, le spectateur devient enquêteur.Mais attention.« Il n'y a pas grand-chose qui se résout.C'est un texte étrange et énigmatique.Si quelqu'un espère savoir ce qui s'est vraiment passé pendant ce voyage, il sera déçu.Je pense que nous sommes tous prisonniers de nos perceptions.» STAMPEDE, une pièce de François Létourneau, dans une mise en scène de Claude Poissant, avec Stéphane Jacques, François Létourneau, Dominique Quesnel et Patrice Robitaille.À la Salle 2 de l'Espace Go du 8 mai au 2 juin.JAZZ Décès du batteur Billy Higgins Agence France-Presse LOS ANGELES Ð Le musicien Billy Higgins, un des grands batteurs de jazz de l'après-guerre, est mort jeudi à l'âge de 64 ans, près de Los Angeles, des suites d'une maladie du foie, a-t-on appris hier de sources hospitalières.Billy Higgins avait été hospitalisé récemment au Daniel Freeman Hospital, à Inglewood (Californie), pour une pneumonie.Il était en attente d'une seconde greffe du foie, après une première transplantation subie en 1996.Très en demande au cours d'une carrière exceptionnelle, Higgins a accompagné les plus grands musiciens et groupes du jazz moderne, réalisant une liste d'enregistrements impressionnante et presque inégalée.Batteur d'accompagnement au jeu subtil et fin, au swing impressionnant mais jamais agressif, marqué par un touché délicat et presque mélodique des cymbales de rythme, Billy Higgins arborait lorsqu'il jouait un sourire permanent, ce qui lui avait valu le surnom de « Smiling Billy ».ON S'ARRACHE LES BILLETS AU 282-3900 Dès le 6 juin 2001 Tout l\u2018été, du mercredi au vendredi à 20h30, le samedi à 19 et 22h.Réservations : 450.469.3006 ou 1.888.666.3006 Salle avec climatisation / forfaits souper-théâtre avec la halte gourmande « Les Quatre Feuilles » Le Théâtre de Rougemont présente Le Spot idéal de John Godber Traduction et adaptation Michel Tremblay Mise en scène Serge Denoncourt Avec Catherine Lachance Donald Pilon Adèle Reinhardt Alain Zouvi UNE COMÉDIE MORDANTE 2954918A www.richardseguin.com Microclimat «.splendide et essentiel.» PHILIPPE REZZONICO - JOURNAL DE MONTRÉAL «Un spectacle intense (\u2026).Simplement fabuleux.» VALÉRIE LETARTE - CBF «Le Séguin nouveau enfin arrivé.(\u2026) un Microclimat vibrant et chaleureux où les notes de ses chansons montent un peu à la tête et beaucoup au coeur.» MARIE-CHRISTINE BLAIS - LA PRESSE «De chanson en chanson, guitares, violoncelles, violons et peaux s'allient en autant de climats (\u2026).Dehors, j'en jurerais, la neige a entièrement fondu.Le climat a viré au beau.Enfin.» SYLVAIN CORMIER - LE DEVOIR «Dosage parfait de rythmes et d'émotions.Bonheur total.» PAUL TOUTANT - MONTRÉAL CE SOIR / RADIO-CANADA SUPPLÉMENTAIRE 12 mai 2001 Monument National Billets (514) 871-2224 Admission (514) 790-1245 2956736A Du 2 au 20 mai 2001 Une création de La Compagnie Françoise Pillet Avec Françoise Pillet 245, rue Ontario Est, Montréal www.maisontheatre.qc.ca Métro Berri Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 514 790-1245 ou 1 800 361-4595 présente 2953474A La Presse 5 mai 2001 Page D5 manquante 6LP0601D0505 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D0505 ZALLCALL 67 01:08:39 05/05/01 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 Madonna annule deux concerts Elton, Billy, gros sous et nostalgie Agence France-Presse BERLIN Ð Madonna a annulé « pour des problèmes techniques » ses deux concerts à Cologne, les 5 et 6 juin, où elle devait commencer sa première tournée mondiale depuis huit ans, a annoncé son agence hier.La première de sa tournée aura finalement lieu à Barcelone.« Madonna regrette infiniment de ne pas pouvoir commencer son show comme prévu à Cologne et de devoir ainsi décevoir ses fans », a indiqué sa manageuse, Caresse Henry, dans un communiqué diffusé par l'agence.En revanche, les quatre concerts prévus les 19, 20, 22 et 23 juin à Berlin auront bien lieu, a précisé l'agence.Les quelque 72 000 billets disponibles pour les six concerts de Madonna en Allemagne Ð deux à Cologne, quatre à Berlin Ð avaient été vendus en quelques heures il y a une semaine.ALAIN DE REPENTIGNY ELTON JOHN et Billy Joel ont ravi leur public jeudi soir au Centre Molson.Trois heures et demie bien tassées d'un spectacle généreux, le Britannique servant coup sur coup une quinzaine des innombrables chansons à succès dont il a le secret et l'Américain volant presque la vedette à son comparse pourtant plus attendu par la qualité de son jeu pianistique et de ses musiciens, son métier et son souci constant de communiquer avec la foule.Juste avant de chanter New York State of Mind, Joel a jeté un coup d'oeil aux sections dans les hauteurs : « Vous avez payé cher pour ces sièges qui donnent le vertige ! » On l'a dit, on l'a répété, jamais auparavant un billet pour un spectacle rock ou pop n'avait coûté aussi cher à Montréal : de 90 $ à 225 $ par tête de pipe.Une source à Vancouver, où la tournée s'est arrêtée le 22 janvier, nous apprend que les deux artistes sont assurés de partager au moins un 1,2 million US par spectacle, une somme qui augmente en fonction de l'assistance.En clair, pour présenter ce spectacle au Centre Molson, le producteur local aura dû débourser plus de deux millions.C'est environ 40 fois plus que le coût du premier spectacle d'Elton John au Forum à l'automne 1972 et 80 fois plus que ce que coûtait le premier spectacle de Billy Joel à Montréal.En 1986, Elton John avait fait faux bond pour la première fois au producteur montréalais Donald K Donald et avait chanté au Miller Fest organisé par des Américains au parc Jarry pour 125 000 $.« Ce n'était pas une question d'argent, je lui aurais versé la même somme, nous disait hier Donald Tarlton.Mais Elton avait aussi obtenu l'assurance d'être la tête d'affiche du gros Miller Fest de Chicago.Pour compenser, son agent m'a permis de produire deux autres de ses spectacles à Edmonton et Calgary.» Donald Tarlton a abandonné la production de spectacles en 1998 pour se consacrer à sa maison de disques Tacca.La business, dit-il aujourd'hui, est devenue « beaucoup trop impersonnelle et assassine ».Deux gros producteurs des États-Unis, SFX et House of Blues, se partagent le marché américain (et canadien).Mondialisation quand tu nous tiens.« Ironiquement, Elton John et Billy Joel font encore les choses à l'ancienne, corrige Tarlton.Ils ont encore les mêmes agents qu'il y a 25 ou 30 ans quand je produisais leurs premiers spectacles.Comme Howard Rose (John) est plus près de House of Blues et Dennis Arfa (Joel) de SFX, ils font affaire euxmêmes avec le producteur local et ils ne s'en laissent pas imposer.Comme dans le bon vieux temps.» Comme le veut la tradition, Elton John et Howard Rose voulaient manger avec Tarlton et son épouse jeudi, mais ce dernier devait être au dîner de financement du Parti libéral du Canada à l'hôtel Reine-Élizabeth à titre de coprésident de la campagne de financement des Jeux paralympiques du Québec.Il a tout de même assisté à une partie du spectacle et a salué les deux vedettes qui lui ont fait don d'un banc de piano (John) et d'une veste griffée (Joel) autographiés pour l'encan des Jeux paralympiques qui aura lieu le 30 mai à la gare Windsor.En coulisses, Billy Joel a répété à Tarlton qu'il n'en revenait pas du prix que consentent à payer les spectateurs pour les voir chanter.« Je me souviens du jour où j'ai dû charger plus de 10 $ pour un billet, il y a 20 ans, me dit Tarlton.J'étais pétrifié.Je n'ai pas dormi de la semaine, je croyais que j'allais tuer le marché et que ma business allait s'écrouler.» Mais il y a des soirs comme jeudi où Donald Tarlton se souvient combien cela peut-être grisant de produire de grands spectacles.« Ces deux gars-là misent sur la nostalgie, sur la possibilité qu'ils nous donnent de revivre nos vies, dit-il.Tous les spectateurs ont quelque chose en commun.Ce n'est plus simplement une suite de succès que tu applaudis, chaque chanson évoque un moment précis de ta vie.Et à bien y penser, je crois dur comme fer que le prix élevé des billets contribue au succès d'un tel spectacle.Le public embarque davantage.Ils ont payé tellement cher qu'ils tiennent à ce que leur soirée soit réussie.» JE M'ABONNE À L A S A I S O N 2 0 0 1 - 2 0 0 2 côté coeur SORTIES Retour aux souches MARC FAVREAU (SOL) Les OEufs limpides La Plainte aquatique Le Fier Monde Une si belle chose JONATHAN HARVEY Au coeur de la rose PIERRE PERRAULT Le Chant du cygne ANTON TCHEKHOV Roger Planchon Théâtre National Populaire France au Québec/la saison Le Grand retour de Boris S.SERGE KRIBUS La Veuve rusée GOLDONI La Souricière AGATHA CHRISTIE (514) 845-0267 P U B L I C I S Du 17 avril au 12 mai 2001 Mise en scène : Jean-Louis Benoit Avec Marcel Leboeuf, Anne Dorval, Isabelle Blais, Claude Prégent, Pierre Collin, Guy Jodoin, Roger La Rue Charles Lafortune, Gina Couture et Brigitte Lafleur Assistance à la mise en scène: Marie Sartoux Concepteurs: Mario Bouchard, François Barbeau, Michel Beaulieu et Rogé Francoeur (514) 844-1793 - www.rideauvert.qc.ca 4664, rue Saint-Denis - Métro Laurier.Service de garderie les samedis et dimanches en matinée, sur réservation seulement.Molière de Scapin Les Fourberies En collaboration avec Transporteur officiel NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES 16 et 17 mai 20 h Ce que la critique en dit : \u2026on prend sincèrement plaisir à revisiter cette pièce.Marcel Leboeuf incarne un très beau Scapin.La Presse Scapin apparaît comme une figure nettement plus substantielle que le donneur de coups de bâton d'antan.Le Devoir Ce qui distingue cette production, c'est ce choix du metteur en scène Jean-Louis Benoit visant à souligner le tragique dans la comédie.Journal de Montréal \u2026une solide distribution.Voir Un spectacle à recommander! Radio-Canada - Radio 2956628A Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Le producteur local a dû débourser plus de deux millions pour présenter Elton John et Billy Joel au Centre Molson, jeudi soir.TAMBOURS SUR LA DIGUE d'Hélène Cixous mise en scène Ariane Mnouchkine musique Jean-Jacques Lemêtre THÉÂTRE DU SOLEIL (France) 24-25-26 mai, 19h30 27 mai, 14h 30-31 mai, 1er-2 juin, 19h 30 3 juin, 14h Aréna de Lachine 1925, rue Saint-Antoine Tarif spécial pour les 14 ans et moins.Pour 8$, venez manger sur place, avant le spectacle, les nouilles de madame Ly.« Tambours ou toute la beauté, la noblesse et la joie du Soleil » Odile Quirot, LE NOUVEL OBSERVATEUR NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE AUBE texte et mise en scène Isabelle Leblanc THÉÂTRE Ô PARLEUR 28 mai au 1er juin, 20h / Salle Jean-Claude Germain ANATOLE FELDE et LE CANARD BLEU d'Hervé Blutsch mise en scène Michel Bérubé LA COMPAGNIE À NUMÉRO 29 mai au 1er juin, 19h / Agora de la danse girls! girls! girls! de Greg Mac Arthur mise en scène Peter Hinton TEATRO COMANECI 29 mai au 1er juin, 22h / Théâtre du Maurier 4 X 4 de F.Archambault, Y.Bienvenue, N.Boisvert, E.Roy mise en scène Martin Desgagné THÉÂTRE OFFICIEL DEL FARFADET (TOF) 30 mai au 2 juin, 21h / La Licorne PETITS MIRACLES MISÉRABLES ET MERVEILLEUX TABLEAUX VIVANTS de Claudie Gagnon 1er au- 4 juin, 22h / Union Française CECI N'EST PAS UNE PIPE (carnage) texte et mise en scène Stéphane Hogue LES CHIRURGIENS 2 au 5 juin, 19h / Théâtre Prospero 2 4 M A I - 1 0 J U I N 2 0 0 1 - 9 e É D I T I O N DIX-HUIT JOURS D'ÉCHAPPÉE DANS L'INÉDIT! MIL QUINIENTOS METROS SOBRE EL NIVEL DE JACK texte et mise en scène Federico León (Argentine) 24-25-26 et 28 mai, 20h 27 mai, 15h et 20h Théâtre Prospero En espagnol avec surtitres français URBAN TATTOO texte et interprétation Marie Clements mise en scène Teri Snelgrove URBAN INK PRODUCTIONS (Canada) 25 et 27 mai, 20h 26 mai, 14h et 20h Théâtre La Chapelle ALLEMAAL INDIAAN d'Alain Platel et Arne Sierens LES BALLETS C.DE LA B.& VICTORIA (Belgique) 25 au 28 mai, 20h Salle Ludger-Duvernay HOUSE texte et mise en scène Richard Maxwell NEW YORK CITY PLAYERS, INC.(États-Unis) 30 mai au 2 juin, 20h Théâtre La Chapelle L'HIVER DE FORCE d'après le roman de Réjean Ducharme adaptation et mise en scène Lorraine Pintal TNM (Québec) 1er au 4 juin, 20h Salle Ludger-Duvernay RWANDA 94 collectif d'auteurs mise en scène Jacques Delcuvellerie GROUPOV (Belgique) 1er-2 juin, 19h et 3 juin,14h Usine C CATOBLÉPAS de Gaétan Soucy mise en scène Denis Marleau UBU, COMPAGNIE DE CRÉATION (Québec) 2 au 5 juin, 20h Théâtre d'Aujourd'hui RECENT EXPERIENCES de Nadia Ross et Jacob Wren STO UNION & CANDID STAMMER (Canada) 3 au 6 juin, 19h et 22h Théâtre du Maurier JIMMY, CRÉATURE DE RÊVE texte, mise en scène et interprétation Marie Brassard (Québec) 3 au 6 juin, 22h Salle Jean-Claude Germain YOUNG@HEART CHORUS in ROAD TO HEAVEN mise en scène No Theater de Bob Cilman et Roy Faudree (États-Unis) 4 au 7 juin, 19h Salle Pierre-Mercure LA FACE CACHÉE DE LA LUNE conception, mise en scène et interprétation Robert Lepage EX MACHINA (Québec) 7 au 10 juin, 20h / Usine C 871.2224 Abonnements disponibles jusqu'au 12 mai © Michèle Laurent COMPLET COMPLET Supplémentaires 6 juin 19h / 7 juin 22h COMPLET 2950064A La Presse 5 mai 2001 Page D7 manquante 6LP0801D0505 D-8 samedi - ARTS 6LP0801D0505 ZALLCALL 67 01:05:29 05/05/01 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 THÉÂTRE Sublime descente aux enfers La vie d'une vendeuse de dicos ÈVE DUMAS FIDÈLE À SON HABITUDE, Brigitte Haentjens prend une pièce de répertoire, lui brasse la cage, en fait ressortir une nouvelle lecture, toujours avec ce parti pris qui la pousse à choisir des personnages féminins forts, ambigus, complexes.Au tour de Mademoiselle Julie d'August Strindberg d'y passer et d'en ressortir grandie et criante d'actualité.Il y a plus d'un siècle, Strindberg s'était lui-même targué du caractère intemporel de son chef-d'oeuvre, « puisque le problème de la grandeur ou de la décadence, le conflit du haut et du bas, du bon et du mauvais, de l'homme et de la femme est et restera d'intérêt durable », écrivait-il dans la préface de sa pièce.Et voilà qu'en 2001, à l'Espace Go, on en propose une version troublante, bouleversante, voire choquante, si cela se peut encore aujourd'hui.Rappelons que la pièce avait causé tout un scandale à sa sortie, à la fin du XIXe siècle, tant pour cause de propos trop violent que de langue trop crue.Cent ans plus tard, les dialogues salés ne scandalisent plus grand-monde, mais Brigitte Haentjens réussit à installer un tel climat de cruauté et de détresse qu'on se sent tout chose à la sortie du théâtre.Anne-Marie Cadieux, dans le rôle-titre, et James Hyndman, qui interprète Jean, le valet, étaient faits pour jouer les couples maudits.Non seulement leur union était-elle très plausible d'un point de vue esthétique, mais il s'agit d'acteurs de force comparable, dont l'affrontement promettait une séance explosive.Tous deux avaient travaillé avec Haentjens par le passé, Anne-Marie (Malina, Électre, Marie Stuart) beaucoup plus souvent que James (La Nuit juste avant les forêts), mais jamais ensemble.La metteure en scène rêvait de les réunir sur scène et Mademoiselle Julie lui en a fourni l'occasion parfaite.Julie et Jean se livrent un combat qui relève tant de la lutte des classes que de la lutte des sexes.C'est la nuit de la Saint-Jean, la comtesse suédoise, saoulée par la danse et l'atmosphère festive qui flotte dans l'air, enhardie par l'absence du père, se jette dans les bras de son valet, après un jeu de séduction quasi sadomasochiste où autorité et soumission font un jeu de va-et-vient entre les deux personnages.Mais une fois la chose consommée, l'attraction tourne à la répulsion tandis que Julie prend conscience des répercussions de leur acte.C'est dans une descente aux enfers très chorégraphiée que nous entraîne Brigitte Haentjens.Les étreintes, les claques, le ballet de la séduction, tout est stylisé.La violence des mots se double d'une violence réelle, bien physique.Les émotions trouvent écho dans la gestuelle fort éloquente des comédiens.Le moindre mouvement parle autant que les paroles crues et féroces qui sortent de la bouche de ces personnages aux abois en proie à des pulsions qui les dépassent, parce qu'elles surgissent de l'inconscient.Dans le rôle de l'héroïne tragique, Anne- Marie Cadieux est d'une virtuosité qui n'étonne plus, après tant de prestations inoubliables, mais qui se renouvelle ici dans la nuance.Elle joue sur un nombre infini de registres Ð gamine, séductrice, dominatrice, animal blessé, créature névrosée, et ce n'est qu'un échantillon de sa palette Ð avec l'aisance d'une grande tragédienne.Il se dégage du valet de James Hyndman une perversité à faire frissonner qui sert bien le personnage.Ce grand insensible animé par des rêves de grandeur n'hésitera pas à conduire sa maîtresse vers la mort.Annie Berthiaume, également excellente, campe une Christine sérieuse, impérieuse.La cuisinière (également fiancée de Jean) est porteuse de la morale de son temps.Face à elle, si droite, la débauche de Julie et de Jean n'en paraît que plus décadente.Devant cette oeuvre jalon du théâtre naturaliste, Brigitte Haentjens privilégie une approche métaphorique, pulsionnelle.Qui connaît un tant soit peu l'esthétique dépouillée de la metteure en scène devine bien qu'elle a fait fi des consignes scénographiques d'origine.Sa Mademoiselle Julie est jouée dans une cuisine, certes, mais pas du genre réaliste.Tout est blanc, pur, contrastant.On perçoit néanmoins quelques clins d'oeil à la mise en scène naturaliste, notamment lorsque Christine apparaît avec un chat noir bien vivant dans les bras.La disposition de la salle à géométrie variable de l'Espace Go permet plusieurs points de vue différents sur l'action, que l'on soit assis dans l'un ou l'autre des trois gradins qui enveloppent la scène.Par moments, les comédiens font carrément dos à une portion de la salle et le spectateur devient soudain voyeur de cette tragédie qui se déroule impitoyablement sous ses yeux.MADEMOISELLE JULIE d'August Strindberg, dans une mise en scène de Brigitte Haentjens, avec Anne- Marie Cadieux, James Hyndman et Annie Berthiaume.À l'Espace Go jusqu'au 26 mai.SONIA SARFATI MALGRÉ UNE PERFORMANCE remarquable de l'auteure, metteure en scène et comédienne Françoise Pillet, il aurait parfois fallu un dictionnaire pour que les enfants saisissent tout de la Petite Étude des dictionnaires qu'elle leur propose à la Maison Théâtre, dans le cadre de l'événement Cap sur la France.Mais là n'est pas le principal écueil que rencontre la production.Le principal écueil, c'est que, contexte oblige, l'artiste ne bénéficie pas de l'effet magique que provoque son apparition en Europe.Là-bas, Françoise Pillet devenue vendeuse de dictionnaires originale, frappe à la porte d'une salle de classe et s'impose entre les élèves et le professeur.Et là, elle vend sa salade.Enfin, ses dictionnaires.À sa manière, qui n'est pas celle de tous.Oh que non ! Les enfants croient alors vraiment, au moins un temps, leur classe prise d'assaut par une femme étrange.Ici, transposée dans la salle de répétition de la Maison Théâtre, la production est amputée d'une partie de sa magie : même si les lieux ont été modifiés pour ressembler à une classe, les petits savent bien qu'ils sont venus voir un spectacle.Or, au départ peu familiers avec les conventions théâtrales, ils semblent un temps désorientés devant cette dame qui fait du théâtre qui ne ressemble pas à du théâtre.Car c'est ce que fait Françoise Pillet depuis une trentaine d'années.Elle transgresse les codes théâtraux pour les reconstruire à sa façon.Dans Petite Étude des dictionnaires, elle incarne Gilberte, raconteuse d'histoires qui, parce qu'elle ne parvenait pas à aller du point A au point Z, s'est recyclée en vendeuse de dicos.Magnétophone à la main (pour la musique d'accompagnement), elle vante les mérites de telle lettre (le W, elle adore), dénigre tel ouvrage, explique comment M.Larousse et son cousin Robert en sont arrivés à créer le dictionnaire et raconte des histoires folles à partir des mots trouvés sur une page.C'est à la fois poétique et amusant, absolument charmant et parfois délicieusement impertinent Ð entre autres, la dénonciation du Petit Rabougri illustré (le dictionnaire pour enfants !).Dommage que, par moments, le texte ne parvienne pas aux enfants.Physiquement, parce que le son voyage mal dans la salle.Et intellectuellement, à cause de certaines différences (donc, références) culturelles.Lorsque, par exemple, l'actrice parle de la « colo obsolète ».Va pour l'obsolète, sciemment compliqué, car il fait partie de ce jeu du dictionnaire bien particulier auquel se livre Françoise Pillet, mais pas pour la colo Ð comprendre la colonie de vacances, donc le camp d'été.Ð dont la signification demeurera obscure aux jeunes d'ici.Mais dans ce cas Ð et quelques autres du même genre Ð les ajustements ne seront pas difficiles à faire : la comédienne possède une grande expérience et un sens très sûr du public qui, si elle le désire, la guideront en ce sens.PETITE ÉTUDE DES DICTIONNAIRES, texte et interprétation de Françoise Pillet.À la Maison Théâtre jusqu'au 20 mai.Pour les sept à 10 ans.Photo ANDRÉ PANNETON, gracieuseté de l'Espace Go Anne-Marie Cadieux, dans le rôle de Mademoiselle Julie, et James Hyndman, qui interprète Jean, le valet, étaient faits pour jouer les couples maudits.H A R M O N I E S .Beyond, « Intelligence, passion et théâtralité\u2026 » The New York Times p r é s e n t e Soirée en mouv m nts 3 Avec l'orchestre des Grands Ballets Canadiens de Montréal Directeur musical : Jacques Lacombe Chef d'orchestre invité : David Briskin Épisodes - George Balanchine / Mus.Anton Webern Concerto Barocco - George Balanchine / Mus.Jean-Sébastien Bach Beyond - Adam Hougland / Mus.Ralph Vaughan Williams 17 au 26 mai 2001 Place des Arts Billets : (514) 842-2112 www.grandsballets.qc.ca Directeur artistique Gradimir Pankov 2952742A Les chanteurs de Sainte-Thérèse Le Choeur Philharmonique du Nouveau Monde MOZART Église Saint-Jean-Baptiste, Montréal angle Rachel et Henri-Julien Renseignements: Billets en vente à la porte (514) 272-8394 Symphonie no 25 en sol mineur, K.183 Messe en do mineur, K.427 Louise Marcotte, soprano Nadya Blanchette, soprano André Lalonde, ténor Martin Dagenais, baryton L'Orchestre Philharmonique du Nouveau Monde directeur artistique : Michel Brousseau mademoiselle J u l i e d'august strindberg mise en scène de brigitte haentjens avec anne-marie cadieux, james hyndman et annie berthiaume du 1er au 26 mai présente avec la collaboration de conception graphique : stéphane parent photographie : panneton-valcourt Théâtre ESPACE GO 4890, boulevard Saint-Laurent, Montréal Informations : (514) 845-4890 www.espacego.com 2952241A 6LP0901D0505 D-9 samedi - ARTS 6LP0901D0505 ZALLCALL 67 01:05:48 05/05/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 D 9 THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE dès le 1er juin COMÉDIE de Robin Hawdon Réservations: 514.990.7272 / 450.227.1389 THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR dès le 1er juin comédie de John Graham Splish Splash! adaptation et mise en scène de Claude Maher sortie 67, 15 nord sortie 60, 15 nord (Mtl et environs) NE MANQUEZ PAS NOTRE EXCELLENT SOUPER-THÉÂTRE Pauline Martin, Michel Forget, Brigitte Paquette, Guy Jodoin & Nadine Meloche PROFITEZ DE NOTRE INCONTOURNABLE SOUPER-THÉÂTRE Denys Paris, Edgar Fruitier, Jacques L'Heureux, Yves Corbeil, Dominique Leduc, Marie Verdi & David Savard Réservations: 514.990.4343 / 450.227.8466 mise en scène de Vincent Bilodeau adaptation de Michel Forget (Mtl et environs) 2954413A EN BREF Un sprint final au Lion d'or DEMAIN SOIR, les planches du Lion d'or accueilleront pour la dernière fois avant l'été le collectif La Langue à terre et son spectacle concept Vingt heures.et j'en veux encore ! Quatre metteurs en scène Ð Martin Champagne, Jean-Guy Legault, Daniel Poisson et Sandrine Ricci Ð vous présenteront chacun un spectacle de 20 minutes conçu, écrit et répété en 20 heures consécutives.Dans le cadre de l'événement Empreintes, tout aussi délirant, la réalisatrice Isabelle Grondin dévoilera son court métrage créé en un mois sous forme de cadavre exquis.En supplément, on aura droit à une chanson composée en 20 heures par Benoît Archambault.L'événement cabaret a lieu au Lion d'or, 1676, rue Ontario Est, dès 20 h.Les billets sont vendus 5 $.www.angeledubeau.com ANGÈLE DUBEAU &LA PIETÀ SUPPLÉMENTAIRE LE 23 NOVEMBRE 2001 ADMISSION AU THÉÂTRE (514) 790-1245 OUTREMONT Michel Rivard, texte et mise en scène Mario Saint-Amand, le Diable Derniers billets disponibles cette saison : 11 mai (80 billets) 12 mai (25 billets) 2956114A (514) 790-1111 Nouvelles supplémentaires en octobre 2001 2954841A GILLES STE-CROIX, mise en scène MICHEL CRÊTE, scénographie FRANÇOIS BARBEAU, costumes IGOR KASSAEV et BERNARD QUENTAL, chorégraphie équestre GUY DESROCHERS, sonorisation GUY SIMARD, éclairage BERNARD POIRIER, musique RICHARD MORIN, illustration GUY ST-AMOUR, architecture des tentes Grande Première dans 11 jours ! En vente maintenant ! Une création de Gilles Ste-Croix MC PREMIÈRE MONDIALE .sous grand chapiteau, plus de 27 artistes et 30 chevaux de races différentes Dès le 16 mai 2001 À l'Hippodrome de Montréal www.chevaltheatre.com Billets aussi disponibles au chapiteau Réservations de groupes : (514) 733-5930 2955766A 6LP1001D0505 d10 samedi 6LP1001D0505 ZALLCALL 67 01:03:39 05/05/01 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 DISQUES Le chef-d'oeuvre méconnu des Beach Boys IDÉE REÇUE : Pet Sounds serait le seul et unique chef-d'oeuvre des Beach Boys.La réédition récente du brillantissime Smiley Smile nous donne enfin l'occasion de corriger cette vieille certitude, entretenue depuis trop longtemps par les historiens du rock.Enregistré en 1966, Smiley Smile est constitué des vestiges de Smile, le grand album perdu des Beach Boys, jeté aux ordures par Brian Wilson pour cause de paranoïa aiguë.Ce qu'il en reste vaut amplement le détour : rarement les Beach Boys ont-ils été aussi inventifs et flyés, merci à l'usage intempestif des drogues de l'époque.Les trouvailles sonores pullulent et malgré les limites d'une production home made, chaque titre est époustouflant d'originalité.Un pur délire créatif, que les fans de l'époque, ne suivirent qu'à moitié, dépassés par les audaces de leur gentil petit groupe qui, quelques années plus tôt, chantait encore à la gloire du surf, des filles et des bagnoles.Échec commercial (malgré la présence du classique Good Vibrations), Smiley Smile marque aussi le début de la fin pour les Beach Boys, qui s'enliseront ensuite dans le confort et la banalité, malgré quelques soubresauts dignes de mention : les excellents Friends, Surfs Up et Holland, également réédités, par la compagnie Capitol.SMILEY SMILE The Beach Boys Capitol / EMI HHHH FRIENDS Capitol / EMI The Beach Boys Jean-Christophe Laurence Prietos, apologie de la peau noire LE HUITIÈME album d'Omar Sosa a été concocté dans le même esprit santero (qui renvoie à la santeria, le vaudou cubain) que Bembon, son précédent.Le pianiste cubain (transplanté à Barcelone après de longs séjours en Équateur et en Californie) réunit une équipe relativement similaire : chants sacrés, rap profane, jazz moderne, latin jazz, gnawa marocain, candomblè brésilien, folklore équatorien.Ce cyclone de références et de virtuosité black étourdit littéralement le mélomane.Les esprits chevauchent Omar Sosa, animiste hyperactif dont les idées jaillissent mesure après mesure.Encore une fois, cet animal de création arrive encore à tout lier ce qui, d'entrée, peut sembler hirsute, alambiqué.Cela étant dit, Prietos n'est pas particulièrement supérieur au précédent.Ce disque est d'égale qualité, de même ébullition, de même inspiration.Et puisque nous ne sommes pas rassasiés, l'orgasme continue.HHHH PRIETOS Omar Sosa Night & Day Alain Brunet Colocs malgré tout SUR FOND de « bad trips » juridiques, la compagnie BMG a pris l'initiative de lancer un pseudo grands-succès de ses années Colocs (1992-1995), afin de souligner le premier anniversaire de la mort de Dédé Fortin.On sait que le groupe avait quitté la multinationale en claquant la porte et que les relations étaient plutôt tendues depuis.On sait aussi que le groupe a gagné des miettes du temps qu'il était chez BMG.et ce, malgré les 200 000 disques vendus.Éthiquement, cette sortie est effectivement dout e u s e .D ' a u t a n t Ð sauf erreur Ð que les Colocs ne feront pas une cenne dessus.Bon.Cela étant dit, prenons cette réédition pour ce qu'elle est.Au-delà des vieilles querelles et des malentendus, force est de reconnaître que le travail a été bien fait.Un livret enrichi accompagne le disque, avec détails, témoignages, anecdotes, paroles des chansons et photos à la clé.En prime, une section multimédia avec les clips de Julie, Rue Principale et Passe-moé la puck.Une seule question cependant : deux albums suffisent-ils à faire une compilation ?HHHH LES ANNÉES 1992-1995 Les Colocs BMG Jean-Christophe Laurence Hymnes de nuit NON, NICK CAVE n'a pas trop changé.No More Shall We Part, onzième compact au compteur d'une carrière déjà bien chargée, nous ramène le chanteur australien sous son plumage noir charbon, habité par des hymnes foncièrement sombres, tragiques, qui trahissent un certain malaise, une certaine douleur.Les références punk ou rock font partie d'un passé lointain, l'homme préférant dorénavant se consacrer à l'écriture de ballades peinardes, où cordes symphoniques et piano se croisent sans arrêt, le tout enveloppé de belle façon ici par les voix mielleuses des soeurs Mc Garrigle.Monsieur Cave, lui, n'a pas perdu sa voix.caverneuse, et sa capacité à raconter des histoires qui parviennent à meubler l'imagination de l'auditeur en moins de deux.Un grand album ?Oui.Un album qui évoque les chaudes tempêtes d'une nuit d'été, le vague à l'âme d'une soirée noyée dans une mer de whisky.Un album signé Nick Cave, maître incontesté des bêtes de la nuit.HHHH NO MORE SHALL WE PART Nick Cave Reprise / Warner Richard Labbé Solide Tété, l'air de rien POUR FAIRE cliché, on dirait que ce dénommé Tété évolue quelque part entre Laurent Voulzy et Ben Harper.Ce serait coller paresseusement des références franco-blacks à ce nouveau personnage de la pop française, dont L'Air de rien vient de conquérir près de 100 000 fans dans l'Hexagone.Rien à voir avec Voulzy, pour être franc.Ce placide fils d'immigrants (père sénégalais, mère antillaise) élevé en Alsace- Lorraine me semble beaucoup plus proche du bluesy funky folkrock à la sauce Ben Harper.Mélodiste doué, équipé d'une voix charmante (même ses nasillements passent la rampe), solide pompeur de riffs organiques (à la guitare acoustique), philosophe d'un quotidien modeste et itinérant, capable de bien torcher ses rimes.Il a des tounes, ce faiseur de pop.On a donné des moyens au chanteur apparemment naïf.qui n'en restera pas là, soyez-en assurés.Cuivres baroques sur Me ressourcer, cuivres R&B sur Honni soit, violoncelle bien frotté sur Le Bonheur, grooves hendrixiens sur L'Abominable Hyde, version dénudée de Eleanor Rigby en guise de conclusion.Une tête à découvrir, de toute évidence.HHH 1¤2 L'AIR DE RIEN Tété Olivi Musique Alain Brunet Entre l'arbre et l'écorce ?CITATIONS de Blondie, fragments de techno, agrégats de yé-yé français, bribes de hip hop, relents de rock, effluves trip hop, coupes de dialogues cinématographiques.tous ces clins d'oeil (et d'oreille) à la pop culture sont bellement ficelés par la voix de Nathalie Courchesne Ð sans qui Lili Fatale serait une mission impossible.Esprits vifs, curieux, ancrés dans le présent.C'est plus ou moins ce qu'on avait dit et écrit lorsque ce jeune groupe avait éclos il y a près de trois ans.Panavision laisse aussi cette impression, une couple d'années de maturité en prime.Certains y verront encore la facture d'un band conçu en laboratoire, parachuté par une méchante major (Sony Musique).Pas d'accord.Nathalie Courchesne, Richard Valmont-Binette et Uranian Valcéanu luttent vraiment pour faire leur place (ce qui n'est pas chose faite) ; ils ne sont pas riches même s'ils peuvent compter sur une puissante machine.Ce n'est pas un péché que d'avoir accès à des moyens pour faire autre chose que du crossover québécois Ð sempiternel hard rock Ðvariétés, enlisé dans les années 80.Cela étant dit, Lili Fatale pourrait rester coincé entre l'arbre (crossover) et l'écorce (alternative), il faudra mettre les bouchées doubles pour se dégager de cette fâcheuse position.Ayons confiance.HHH 1¤2 PANAVISION Lili Fatale Sony Musique Alain Brunet Court-circuit dans vos neurones CHAQUE nouvelle parution du légendaire duo anglais Autechre est source de triturations.Convelt, le cinquième album des « poster boys du techno expérimental » (dixit le magazine Wire) demande une écoute attentive, mais suscite des réactions inattendues.Là où on n'entend que du bruitage se dégage, après quelques minutes, un vestige de mélodie, une impression de musique ordonnée.Obsédé de la structure, Autechre déconstruit des titres déjà en chantier, reprend des idées déjà utilisées sur ses précédents albums et EP en poussant toujours plus loin les limites de l'entendement.Effluves d'électro, de hip hop, d'ambiant, le tout bouillant dans un fourneau expérimental puis servi sur un lit de glace concassée, comme la tire d'érable avec laquelle on se bat lorsqu'on la déguste.Pour faire encore plus songé, rajoutons que l'intérêt de Autechre, en plus d'arriver à nous faire apprécier une musique aussi informe, est d'évoquer en nous les mélodies qu'on n'entend pas, des tempos imaginaires.Tout est dans le non-dit, dans ces images qui n'existent que dans notre tête.Une musique du futur, qui a bel et bien une âme, aussi exigeante qu'excitante.En concert mardi, au Club Soda.HHH 1¤2 CONVELT Autechre WARP Philippe Renaud collaboration spéciale La carte postale de Manitoba DAN SNAITH a 22 ans, étudie les mathématiques à l'Université de Toronto et, dans ses temps libres, fait des disques pour le réputé label électronique anglais Leaf.Comme son pseudonyme, Manitoba, sa musique en est une de grands espaces, aux développements linéaires.Ce premier album, Start Breaking my Heart, est un disque tout doux, plein de mystères et de sonorités cliniquement épurées.Plus proche de Aphex Twin que de Boards of Canada (une référence surutilisée en matière d'électro atmosphérique), la musique de Snaith pique dans le jazz (Mammals vs Reptiles), l'ambiant (Children Play Well Together, Lemon Yoghourt) ou le tech-house (Dundas, Ontario) avec beaucoup de subtilité.Sans révolutionner le genre, Snaith livre néanmoins un album d'une étonnante maturité qui désarmera le plus récalcitrant des technophobes.Dans les paysages sonores sans fin de Snaith, le techno cérébral se découvre une âme romantique et fraîchement naïve.HHH 1¤2 START BREAKING MY HEART Manitoba Leaf / Fusion III Philippe Renaud collaboration spéciale Brocoli superstar « LA NOUVELLE coqueluche des enfants ! » On l'entend souvent, celle-là Ð l'expression, pas la coqueluche.Eh bien, s'il y en a une qui mérite ce qualificatif, c'est l'auteure-interprète Annie Grenier.Une jeune femme née sous une si bonne étoile qu'elle s'éclate aujourd'hui sur le disque Annie Brocoli dans l'espace.Parce qu'Annie Grenier, dans le coeur des milliers d'enfants qui l'ont découverte sur son premier disque ou sur vidéocassette, c'est Annie Brocoli.Pétillante sur Électrochide, sautillante sur Germaine, la grenouille végétarienne, dansante sur Danse avec Annie Brocoli, maternelle sur J't'aime gros comme le ciel, délirante sur Baban, je suis balade.la jolie blonde présente ici « son » espace, sur des musiques accrocheuses et diversifiées (rock, blues, country, folklorique, sud-américaine.) de Jean-François Munger.Un espace où les mots forment des histoires simples et des images jolies.Un espace amusant, heureux, tendre et coloré dans lequel il fait bon se démener.Alors, 5, 4, 3, 2, 1.on décolle, les Brocolis ?HHH 1¤2 ANNIE BROCOLI DANS L'ESPACE Annie Brocoli Tacca / Sélect Sonia Sarfati Aux sources de Nanette Workman JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Toujours aussi cool, Nanette Workman.Relax dans l'attitude, généreuse en entrevue, heureuse dans la vie.Pas une once de « bibittes » ou de regrets chez la chanteuse de 56 ans, qui lançait cette semaine son quinzième album (excluant les compils et les opéras rock).Roots'n'blues est, de son propre avis, le disque du retour aux sources.Pas étonnant que Nanette ait inclus des photos d'elle adolescente dans le livret : ses « sources » à elle, ce sont les années de jeunesse à Jacksonville au Mississippi, la nanny black nommée Jessie, les stations de radio qui jouaient le blues, le gospel, le country blues et le rhythm'n'blues.« Ce disque, ce sont mes racines, explique la grande Américaine (toujours pas naturalisée canadienne).J'ai grandi avec cette musique- là.Si je l'ai fait, c'est parce que mon coeur me disait d'aller par là.Ça n'a rien à voir avec la mode et les radios.C'est pour le plaisir.La pression commerciale, je n'en veux plus, et la radio, je m'en câ.C'est mon timing à moi et mon coeur me disait d'aller par là.De toute façon, je n'aurais pas pu faire ce disque plus tôt.Parce que je n'aurais pas connu Steve Hill ! » Le flamboyant jeune loup fait effectivement sentir sa griffe sur la majorité des chansons, soit comme guitariste, soit comme arrangeur.« Un musicien très spontané, qui ne reprend pas la même toune vingt fois », se réjouit Nanette, évoquant une belle complicité.Parmi les autres collaborateurs, on remarque la présence de frérot Billy Workman, de Steve Barry et du vieux complice Angelo Finaldi, avec qui Nanette a gravé ses plus gros tubes des années 70.Coïncidence ?Il se trouve qu'au moment où sort Roots'n'blues, la chanteuse travaille aussi sur son autobiographie.Nanette a longtemps vécu au présent, pour ne pas dire au jour le jour.Mais on dirait que depuis quelque temps, quelque chose la pousse à regarder dans le rétroviseur.Nostalgique ?« J'ai l'appel du home.Et un peu de mélancolie, c'est vrai.Peutêtre parce que j'ai perdu mon père l'an dernier et qu'en ce moment, ma mère n'est pas très bien.C'est tout ce qui me reste de ma jeunesse, au fond.Alors, je me sens presque obligée de faire cet exercice.C'est weird, mais je ne me questionne pas.Il faut que j'aie confiance en moi.C'est peut-être parce que j'ai passé la cinquantaine.Mais encore une fois, c'est une question de feeling.You do what you have to do.» Pour faire son livre, comme une vraie journaliste, elle a retracé tous ceux et celles qui ont jalonné sa route amoureuse ou professionnelle.quand ce n'était pas les deux en même temps ! La chanteuse avoue qu'elle a plus de facilité à pondre des textes de tounes qu'à écrire un bouquin, mais dit avoir « beaucoup de fun » à explorer cette nouvelle facette de la création.Trop tôt pour une autobiographie ?« Il m'est quand même arrivé pas mal d'affaires », répond Nanette, sourire en coin.On ne lui dira pas le contraire.Quand on a été « kidnappée » par Tony Roman, quand on a chanté pour les Stones, flirté avec Johnny, sorti avec Peter Frampton et pris de l'acide avec les gars de Pink Floyd, on peut écrire dix biographies ! Pas de doute, Nanette en a fait des « affaires ».C'est d'ailleurs pourquoi Musimax a demandé à la chanteuse d'animer l'émission Génération 70, qui doit être diffusée l'automne prochain.« Mes années préférées en musique ! » lance Nanette, sur le ton de celle qui était là, qui les a vécues à fond et qui a trippé comme une petite folle.Ici, par contre, plus de nostalgie, mais un enthousiasme non dissimulé.Nanette n'est pas du genre à regretter ses années rock'n'roll.Au contraire.Elle est plutôt fière d'avoir été là, aux premières loges.Mais les projets ne s'arrêtent pas là pour Nanette Workman.La chanteuse lorgne toujours du côté de la télé et du cinéma.La dernière fois que nous l'avons rencontrée, elle était de la distribution de Ladies Room, un film de qualité produit par Tony Roman, mais jamais sorti au Canada, faute de distributeur et à cause d'une vague histoire de poursuite.On n'aurait pu souhaiter meilleure exposure pour Nanette.Mais la chanteuse compense ailleurs.D'ici quelques mois, on la verra dans La Rivière de Jérémie, où elle incarnera Sarah Blacksmith, ex-femme d'un pilote de brousse joué par Raymond Cloutier.Ce téléroman écrit par Jean-Paul Lebourris sera diffusé l'automne prochain à Radio- Canada.Quand on lui demande ce qui l'intéresse dans ce domaine, elle répond simplement que « la musique, ce n'est pas le jeu, c'est toi, alors que l'acting, c'est toi, mais en jeu ».Ironique : l'après-midi de notre entrevue, Nanette Workman s'apprêtait justement à auditionner pour un film.Le rôle convoité : une chanteuse de blues.Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Nanette : « Ce disque, Roots'n'blues, ce sont mes racines.J'ai grandi avec cette musique-là.Si je l'ai fait, c'est parce que mon coeur me disait d'aller par là.Ça n'a rien à voir avec la mode et les radios.» La Presse 5 mai 2001 Page D11 manquante 6LP1201D0505 d12 arts samedi 6LP1201D0505 ZALLCALL 67 01:03:49 05/05/01 B D12 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 5 MAI 2001 OPERA Pelleas et Melisande et ses mysteres CLAUDE GINGRAS AVANT DE REVENIR aux valeurs sures avec une Aida de centenaire Verdi cloturant sa saison fin mai-debut juin, l'Opera de Montreal poursuit son exploration des territoires peu frequentes : apres Mefistofele et Kopernikus, voici Pelleas et Melisande.Prudemment, l'OdM a place le chef-d'oeuvre intimiste de Debussy non pas pour six soirs a la salle Wilfrid-Pelletier de 3000 sieges mais pour trois soirs a la salle Maisonneuve de 1450.C'est-a-dire pour deux fois moins de representations, dans une salle deux fois moins grande.La premiere, mardi soir, 20 h, sera suivie de reprises jeudi et samedi.Et ce sera tout.Cordes pianissimo en sourdine et murmures de quelques vents precedent les premiers mots : Je ne pourrai plus sortir de cette foret.La phrase n'est pas vraiment chantee, par le prince Golaud, mais plutot declamee musicalement, presque recto tono, et presque d'un bout a l'autre sur la meme note, un fa.Tout Pelleas est la.Le texte entier de Maeterlinck qui l'a tant seduit, Debussy l'a transpose a la scene lyrique en un recitatif melodique proche du parle, l'enveloppant d'un orchestre vaporeux et imprecis comme l'est le drame de l'ecrivain belge.Les spectateurs de la creation, en 1902, s'y perdirent, comme ceux d'aujourd'hui, un siecle plus tard, et comme semblent s'y perdre les personnages eux-memes.Pelleas et Melisande se sont aimes.Mais jusqu'a quel point, Golaud, le sombre frere aine de Pelleas et epoux de Melisande, ne le saura jamais.Toute cette ambiguite, dans la musique comme dans l'action .le si peu de musique, le si peu d'action, rencheriront les mauvaises langues ., a inspire au musicologue Philippe Godefroid cette description tres juste de cet opera etrange entre tous : Une oeuvre tirant son mystere de l'inachevement constant des situations musicales et theatrales.Autour du trio Pelleas-Melisande- Golaud gravitent des personnages tout aussi mysterieux : Genevieve, mere de Pelleas et de Golaud par deux mariages differents, ce qui fait donc de ceux-ci des demifreres ; Arkel, le vieux roi d'Allemonde et grand-pere de Pelleas et de Golaud ; et le petit Yniold, fils de Golaud par un premier mariage, que son pere charge d'espionner Pelleas et Melisande.Deja, la mise en scene Souvent ambigu pour ce qui concerne les personnages et les situations, le texte de Pelleas et Melisande est neanmoins si precis dans certaines descriptions qu'il peut presque tenir lieu de mise en scene pour quiconque ecoute l'oeuvre sans le spectacle.On croit voir Golaud lorsque Melisande, l'apercevant dans la foret, s'etonne : Vous etes un geant.Le texte nous avertit aussi que la nuit sera tres noire et tres froide .A un autre moment, il y a d'innombrables etoiles , ou bien on etouffe aujourd'hui, meme a l'ombre des arbres .Le chateau ou se deroule l'action est, nous revele encore le texte, tres vieux et tres sombre, tres froid et tres profond .Golaud, un rien menacant, en fait visiter les lugubres souterrains a son jeune demi- frere qu'il soupconne de le tromper avec Melisande.Voici l'eau stagnante dont je vous parlais, dit Golaud.Sentez-vous l'odeur de mort qui monte ?Allons jusqu'au bout de ce rocher qui surplombe et penchez-vous un peu.Elle viendra vous frapper au visage.Penchezvous, n'ayez pas peur.je vous tiendrai.Donnez-moi.non, non, pas la main, elle pourrait glisser.le bras.Voyez-vous le gouffre, Pelleas ?Pelleas ?C'est donc un sujet tres particulier que l'Opera de Montreal propose aujourd'hui au public.Pelleas et Melisande ne fut monte ici que deux fois, il y a plus d'un demi-siecle : en 1940, avec Raoul Jobin et Marcelle Denya dans les roles-titre, Mack Harrell en Golaud et Leon Rothier en Arkel, sous la direction de Wilfrid Pelletier, ainsi qu'en 1944 avec des chanteurs de New York.La production de 1940 coincida avec l'entree des Allemands dans Paris, le 14 juin.La production de l'Opera de Montreal qui prend l'affiche mardi (pres de trois heures, un seul entracte) est toute nouvelle, concue ici meme par Andre Barbe pour les decors et les costumes.Dans une mise en scene de Renaud Doucet, la distribution entierement locale reunit Marc Boucher en Pelleas, Nathalie Paulin en Melisande, Dion Mazerolle en Golaud, Gregory Atkinson en Arkel, Sonia Racine en Genevieve et Ethel Gueret en Yniold (role travesti).Yannick Nezet-Seguin a prepare les choeurs et dirigera l'Orchestre Metropolitain du Grand Montreal.Discographie Pelleas et Melisande a ete enregistre une vingtaine de fois depuis la toute premiere integrale, realisee en 1941 par EMI dans Paris occupe par les Allemands.Jacques Jansen et Irene Joachim (qui vient de mourir) y chantent les deux roles principaux, avec Roger Desormiere au pupitre.Malgre les reussites d'Ansermet et d'Inghelbrecht et meme de Baudo et de Dutoit, jamais l'atmosphere de la version de 1941 n'a ete retrouvee.Le coffret EMI contient aussi le debut de la Scene des cheveux grave en 1904 par Mary Garden, la premiere Melisande, avec Debussy au piano.Autre document historique : l'anthologie de 1928 montee par VAI ou on peut entendre, entre autres chanteurs, le createur de Golaud, Hector Dufranne.La nouvelle creation de Dominique Porte, Retard probable 5 minutes, est un charmant delire de couleurs, de gestes et de sons, ou le jeu et l'absurde semblent les seuls maitres.DANSE Chaos ludique FREDERIQUE DOYON collaboration speciale CHOREGRAPHE en pleine possession de ses moyens, Dominique Porte se permet de jongler un peu avec ceux-ci, histoire de se laisser aller a la folle exuberance de la creation.Retard probable 5 minutes marque sans conteste un tournant dans son oeuvre.Presente en reprise en debut de programme, Cortex ne semblait etre la que pour mieux souligner les contrastes entre les deux oeuvres.Creee sur commande pour le Festival international de nouvelle danse en 1999, la piece revelait deja un penchant pour le ludique en jouant sur le symbole de desir et de tentation qu'est la pomme.Mais celle-ci est verte, couleur plus cerebrale que le sensuel rouge, et donne lieu a une danse plus frenetique qu'enjouee.L'hypnotisme de la gestuelle de Porte est efficace, mais la finale se laisse longtemps desirer.Retard probable 5 minutes aurait fort bien pu faire la soiree.Sans negliger son habituelle rigueur de composition, Dominique Porte, aussi de la distribution des danseurs, insuffle a cette nouvelle creation un charmant delire de couleurs, de gestes et de sons, ou le jeu et l'absurde semblent les seuls maitres.Avec pour unique decor de petites boites de bois comme accessoires, servant tour a tour de table, de tabouret, de haut-parleur, de tiroir et de sabots, les danseurs evoluent tantot en petite masse agglomeree et compacte, tantot disperses, chacun absorbe dans son drole d'univers.Des capteurs generateurs de sons, fixes au sol et declenches au contact des danseurs, initient ou inspirent la gestuelle de chacun ou de tous.Les bruits sont habilement recuperes et manipules par le concepteur sonore Laurent Masle, veritable chef d'orchestre de ce concert eclate.Pour ponctuer le tout, des phrases, des consignes, des questions sans reponse, aussi saugrenues que comiques, et pourtant curieusement appropriees, sont adressees a l'un ou l'autre danseur.Essaie de rendre le son visible , lance l'interprete Elijah Brown a Sara Hanley alors qu'elle se retient d'atteindre le senseur.Curieux dialogue de sourds ou parfois les sons remplacent les mots.En effleurant la psychologie du personnage, et surtout en innovant sa gestuelle, la choregraphe est parvenue a faire de ses danseurs de curieuses creatures, mi-hommes, mi-insectes, a l'instinct a la fois gregaire et indocile.Les danseurs interagissent, sont a l'ecoute l'un de l'autre et se touchent beaucoup plus que dans Cortex.La surabondance de lignes pures et formelles a laquelle Porte nous avait habitues cede le pas a des mouvements organiques et irreguliers, comme si elle les avait longtemps retenus en elle, et dont elle accouche avec un furieux naturel.Heureuse incursion dans une nouvelle esthetique, Retard probable 5 minutes a peut-etre aussi les defauts de ses qualites.Chaotique, la piece va dans tous les sens, ce qui est charmant, mais ne semble mener nulle part .mais n'est-ce pas la aussi son but ?Ni theatre ni pure danse, elle souffre un peu de son caractere atypique, la structure choregraphique n'y etant pas rejetee, ni le theatre completement assume.Malgre tout, on se laisse tres agreablement mener par l'humeur ludique et chaotique de l'oeuvre.CORTEX et RETARD PROBABLE 5 MINUTES de Systeme D / Dominique Porte, a l'Agora de la danse ce soir, 20h.Info : 514 525-1500.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse c Le Pelleas et la Melisande de l'Opera de Montreal : Marc Boucher et Nathalie Paulin.8, 10 et 12 mai 2001 a 20 heures de Claude Debussy NOUVELLE PRODUCTION PREMIERE A LA COMPAGNIE Composez le (514) 282-OPERA sur un telephone a clavier pour entendre des extraits et un court resume Informations completes www.operademontreal.qc.ca Allo j'ecoute! j'ecoute ! Marc Boucher (Pelleas) Nathalie Paulin (Melisande) Dion Mazerolle (Golaud) Gregory Atkinson (Arkel) Sonia Racine (Genevieve) Ethel Gueret (Yniold) Patrick Mallette (le docteur/le berger) Metteur en scene : Renaud Doucet Decors et costumes : Andre Barbe Eclairages : Guy Simard Chef d'orchestre : Yannick Nezet-Seguin Orchestre Metropolitain Billets a partir de : 37,50 $ L'OdM : (514) 985-2258 PdA : (514) 842-2112 Admission : (514) 790-1245 ou 1 800 361-4595 www.operademontreal.qc.ca Infogroupe : (514) 985-2582 2949056A 2954846A Billets Regulier : 22 $ Etudiants, aines (avec cartes): 15 $ Renseignements et reservations 514-355-1825 arion@early-music.com Mozart par Quatre les quatre quatuors pour flute Soli Ie : Claire Guimond, flute baroque Sans doute a la su.e d'un mouvement d'humeur, Mozart a ecr.dans une de ses le.res qu'il n'aima.pas la flute.Cela ne l'a pourtant pas empeche d'employer judicieusement sa sonor.e dans sa musique d'orche Ire et d'ecrire pour elle quatre quatuors charmants et non denues d'humour.Vendredi et samedi 11 et 12 mai 2001, a 20h Salle Redpath Dimanche 13 mai 2001, a 14 h Centre Canadien d'Arch.e Aure Lundi 14 mai 2001, a 20h Palais Montcalm, Quebec 5e concert Une presentation de 20e saison 2000-2001 2953833A 2953833 6LP1301D0505 d13 arts samedi 6LP1301D0505 ZALLCALL 67 01:04:41 05/05/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 D13 EXPOSITION E N B R E F Vaches pas folles du tout EN CES TEMPS de vache folle, on se demandait comment les artistes friands d'une représentation réaliste de la nature traiteraient la tremblotte.Maladies?Ni vu ni connu, si on se fie à un des experts en la matière, le sculpteur canadien Joe Fafard.Cinq ans après son passage remarqué au Musée des beaux-arts, voici qu'il réapparaît à Montréal, à Westmount plus précisément, à la galerie de Bellefeuille.Seul ajustement: au lieu des vaches majoritaires de jadis, c'est désormais l'écurie qui domine en nombre.Cesar, Mike, Eclipse, Albert du Cap-Rouge, Spirit Horse sont tous des bronzes chevalins, coulés depuis l'an dernier.Jusqu'au 10 mai.Info: 514 933-4406.Vernissages >Roger Bellemare: Stéphane La Rue, peintures, aujourd'hui.> Les Modernes: Thèmes et variations, peintures d'Edmund Alleyn, aujourd'hui à 14 h.>Circa: Éphémérides, peintures d'Edmund Alleyn, aujourd'hui à 15 h.>Trois Points: Richard Mill, installations, aujourd'hui à 15 h.>Skol: Porus de Massimo Guerrera, aujourd'hui à 15 h.>Simon Blais: Les Éléments, peintures de Rita Letendre, mercredi à 18 h.Jérôme Delgado collaboration spéciale Un condensé d'illustrations JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale ARTISTES ANONYMES, pour ne pas dire méconnus, les illustrateurs québécois ont fondé, il y a presque 20 ans, leur association professionnelle.Et depuis, ils organisent tous les deux ans une exposition, jadis appelée Salon et nommée Biennale depuis 1999.À la maison de la culture Frontenac, on a donc droit à la deuxième mouture de cette jeune appellation.Illustres inconnus, mais fort talentueux, ces artistes qui ont le devoir de résumer en quelques traits, souvent en un petit bout de papier, des histoires beaucoup plus complexes.Les Trois Soeurs, de Tchekhov, des propos antiguerre, la Fondation canadienne du rein, les sujets, vastes et hétéroclites, ne manquent pas.Tout comme les objectifs : accompagner un texte dans un magazine, mettre en images un concept publicitaire, produire un livre pour enfants.En retenant 50 noms parmi les 250 membres de l'Association des illustrateurs et illustratrices du Québec, le jury d'experts a voulu montrer la diversité d'un métier où les professionnels sont pris entre le désir de créer et le besoin de répondre à un marché très commercial.Parce qu'il ne faut pas se le cacher, l'art de l'illustration dépend des modes, des goûts du moment.Résultat : les oeuvres ne peuvent éviter la figuration, du dessin caricatural à celui très réaliste.Le plaisir réside alors dans le fait de voir certains artistes sortir des sentiers battus, telle l'auteure de l'affiche Christiane Beauregard, qui frôle l'abstraction, ou celles Ð souvent des femmes Ð qui font éclater le support bidimensionnel : Katy Lemay, qui avoue même ne pas aimer dessiner, mais aussi Dominique Desbiens ou Danièle De Blois.De cette dernière, en particulier, on retient son boîtier où se mêlent sculpture et peinture, l'oeuvre devenant un simple élément de l'affiche pour la pièce de théâtre Les Oubliettes du coeur.Affiche que l'on peut aussi admirer sur place, ce qui n'est pas nécessairement toujours le cas.Pour des questions d'espace, seuls quelques artistes exposent oeuvres d'atelier et oeuvres commercialisées.Livres, affiches, cartons d'invitation, journaux, revues, il y a tout de même presque une vingtaine de ces pièces mises en circulation.Sans regroupements thématiques, sans orientations stylistiques, cette Biennale apparaît un peu mêlée, presque étourdissante.Inégale pourrait-on dire, mais l'illustration, c'est une question de goûts.Alors, disons qu'il y en a pour tous, des compositions denses très bédé à la Réal Godbout aux figures légères et épurées de Bruce Roberts.Puis, il y a la section Michèle Lemieux, à qui ses pairs rendent hommage.Dessins, livres, exemples de son tracé très fin, d'autres baignant dans l'absurde, si ce n'est une minirétrospective, c'est du moins une façon de valider son statut d'artiste.La preuve qu'une exposition du genre peut être utile, si elle se présente autrement que comme un amalgame de 50 petits créateurs, ni tout à fait semblables ni tout à fait uniques.Mieux vaut, sinon, se contenter des produits illustrés de notre quotidien.BIENNALE DE L'ILLUSTRATION QUÉBÉCOISE, maison de la culture Frontenac, jusqu'au 20 mai.Info : 514 522-2040.Horaire des spectacles en salle www.francofolies.com 20h00 LES ÉVÉNEMENTS FORD ESCAPE Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts, 175, Ste-Catherine Ouest UNIS VERS DIANE DUFRESNE SPECTACLE D'OUVERTURE Avec JULIETTE GRÉCO RAYMOND DEVOS FRANCE D'AMOUR ANDRÉ GAGNON et autres surprises BRUNO PELLETIER Spectacle concept Madame rêve Avec NANETTE WORKMAN MAURANE LOUISE FORESTIER LORRAINE DESMARAIS MARIE-LISE PILOTE et autres invitées 26 juillet 27 juillet JULIETTE GRECO FRANCE 28 juillet MAURANE BELGIQUE 29 juillet MICHEL JONASZ FRANCE ZACHARY RICHARD ET ISABELLE BOULAY 2 soirées uniques EXCLUSIF Réunis sur la même scène ÉTATS-UNIS LA GRANDE PAIX SPECTACLE DE CLÔTURE Avec FLORENT VOLLANT PAUL PICHÉ DANIEL BOUCHER MARC DÉRY CHLOÉ SAINTE-MARIE et bien d'autres surprises 1er août 2-3 août 4 août 19h00 TENDANCES Spectrum 318, Ste-Catherine Ouest DANIEL BOUCHER et SES AMIS PATRICK FIORI 26 juillet MARTIN DESCHAMPS 28 juillet LES RESPECTABLES 29 juillet LILISON DI KINARA et ROKIA TRAORÉ MALI SYLVAIN COSSETTE LILI FATALE 1er août 2 août 3 août présente Lauréat Prix Félix-Leclerc Québec FRANCE 27 juillet soirée multiculturelle MARIE-JO THÉRIO et ses invités arbres à fruits.arbres à fruits «PURE EXTASE.» Le Soleil En primeur aux Franco Folies 4 août 20h30 CHANSONS INTIMES Club Soda 1225, St-Laurent ARTHUR H.TRIO: 26 juillet 1-2 août PIERRE HAREL 3 août présente FRANCE EDGAR BORI Le sort de l'ombre Accompagné par François Dompierre 4 août Du 25 au 29 juillet 5 soirées uniques ARTHUR H.SOLO: 25 juillet ARTHUR H.«MADAME X» Invitée : BARSONY 27 juillet ARTHUR H.«MADAME X» Invitée : JORANE 28 juillet FRANCE ARTHUR H.À LA BACHIBOUZOUK 29 juillet ARNO BELGIQUE Chante Félix en colère SOCIÉTÉ CIVILE POUR L'ADMINISTRATION DES DROITS DES ARTISTES ET MUSICIENS INTERPRÈTES LES NUITS DES FRANCOS Métropolis 59, Ste-Catherine Est JEAN LELOUP 26 juillet LA NUIT DU HIP HOP 28 juillet 2 août 27 juillet LA BOTTINE SOURIANTE 4 août Invité spécial: STEFIE SHOCK Première partie: ARSENIQ 33 FRANCE De retour à la demande générale Avec PASSI Première partie: PIT BACCARDI FUTURISTIQ JACKY ET BEN-J Avec NATALIE MACMASTER KATE ET ANNA MCGARRIGLE MICHEL FAUBERT et autres surprises CARTE BLANCHE À VANESSA PARADIS Les parapluies de Cherbourg THÉÂTRE MUSICAL Salles du Gésù 1200, rue Bleury 26-27-28-29 juillet et 1-2-3-4 août à 19h30 23h00 HIP RAP ROCK Métropolis 59, Ste-Catherine Est GROOVY AARDVARK et invités 26 juillet URBAIN DESBOIS et THE LITTLE RABBITS 27 juillet LE PEUPLE DE L'HERBE et LES COUCHPOTATOES 28 juillet SILMARILS et PROJET ORANGE 29 juillet FRED FORTIN et compagnie 1er août MICKEY 3D et LES COWBOYS FRINGANTS 2 août FERMIN MUGURUZA DUB MANIFEST et LOCO LOCASS 3 août DISIZ LA PESTE et LATITUDE NORD 4 août BILLETS EN VENTE maintenant (514) 790-1245 LES RITA MITSOUKO GRIMSKUNK 3 août 21h00 Spectacles à prix Franco Fous (de 7,50 $ à 12,50 $ + taxes) ou gratuits Les Franco Folies à l'achat d'un billet des Franco Folies de 20 $ ou plus au guichet du Spectrum.Quantités limitées À LA PORTÉE DE TOUS ! Billets en vente au Spectrum, à la Place des Arts (514) 842-2112 www.pda.qc.ca et aux comptoirs Admission Pour commander vos billets par téléphone (514) 790-1245 www.admission.com SCÉNARIO ET PAROLES: JACQUES DEMY / MUSIQUE: MICHEL LEGRAND / MISE EN SCÈNE: RENÉ RICHARD CYR 2957058A Shazam! Du 10 au 13 mai Au Centre Pierre-Péladeau 300, boul de Maisonneuve Est Billets 987-6919 Admission 790-1245 www.admission.com L'événement le plus du printemps ! ! ! La Cérémonie du Cinquantenaire du FESTIVAL DE CANNES.C'est lui ! SHAZAM ! .c'est lui ! Les spectacles d'ouverture et de clôture des JEUX OLYMPIQUES D'ALBERTVILLE.c'est lui ! Un spectacle danse, cirque et multimédia de Philippe Decouflé Une codiffusion : 2952286A 2955899A 6LP1401D0505 D-14 samedi - ARTS 6LP1401D0505 ZALLCALL 67 01:06:54 05/05/01 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 D'AMOUR ET DE DANSE DERNIÈRE CHANCE ! Le sida mobilise les artistes STÉPHANIE BÉRUBÉ IL FAUT QUAND MÊME avoir de l'audace pour présenter un événement à saveur culturelle en milieu de semaine, durant le Festival de théâtre des Amériques.Les 6 et 7 juin, mercredi et jeudi, des peintres, comédiens et danseurs s'installeront sur l'esplanade de la Place des Arts pour L'Art de se protéger, un happening, une manifestation hybride qui veut utiliser l'art pour attirer l'attention sur le VIH et ses conséquences.Pascale Bussières, Marc Béland, Macha Limonchik, Julie Mc Clemens, Normand Daneau, Sophie Lorain, Éric Bernier, Fabien Dupuis, Valérie Blais, Violette Chauveau et Éric Cabana ont tous accepté de participer à L'Art de se protéger, le dernierné du créateur de D'amour et de danse.Les comédiens liront des textes écrits par des personnes atteintes du VIH ou par des proches, qui ont vécu par ricochet l'enfer du sida.Les comédiens de la Ligue nationale d'improvisation, avec Luc Senay aux commandes, seront aussi de la partie.Ils improviseront sur des thèmes adaptés pour l'occasion.On prévoit aussi installer une murale sur une des façades de la Place des Arts, face à l'esplanade, que des peintres du café Graffiti décoreront.Dans la fontaine, des jeunes gays feront de l'art corporel ; autour d'eux, des organismes communautaires offriront des ateliers de sensibilisation autour du pavillon « sécurisexe ».La grande kermesse, quoi ! Selon André Malacket, qui a créé D'amour et de danse il y a cinq ans, il s'agira du plus important événement de sensibilisation au VIH à se tenir à Montréal.André Malacket, danseur lui-même, a consacré une quantité considérable de son temps à l'événement bénéfice depuis sa création.Si cette année, il a créé L'Art de se protéger, c'est que l'événement est devenu son métier, son occupation première.Mais organiser un événement majeur autour de la sensibilisation au VIH, c'est ce qu'il voulait vraiment depuis le début.Restait à trouver les moyens.André Malacket a lui même perdu des proches, deux frères, à cause du sida.C'est en partie pourquoi il se donne corps et âme afin de sensibiliser la population à la prévention.« Depuis 10 ans, 15 ans, il y a une banalisation de la maladie », ditil, pour expliquer ses motivations à mettre tant d'énergie à créer un projet de cette envergure.Et la danse, souvent associée aux événements bénéfice pour le VIH ?Un hasard ?« Les danseurs sont peut-être particulièrement sensibles à ça parce que la danse utilise le corps comme véhicule.Comme le VIH qui attaque le corps et le fait dépérir », répond le fondateur de l'événement.Le point culminant de L'Art de se protéger sera le spectacle D'amour et de danse qui réunit des artistes de plusieurs compagnies.Cette année, des danseurs des Grands Ballets canadiens, des Ballets jazz de Montréal, de Montréal Danse, de O Vertigo et du Hubbard Street Dance Chicago se partageront la scène.Tous les artistes qui participent à L'Art de se protéger le font bénévolement.Les organisateurs réinvestiront les profits de la soirée pour l'organisation du prochain événement.Au Canada, 50 000 personnes sont porteuses du virus du sida.Environ 2000 nouveaux cas sont dépistés chaque année.La moitié de ces gens ne sont pas traités.« Par choix, par manque d'information ou manque de ressource », explique Sylvain Clermont de la compagnie pharmaceutique Bristol-Myers Squibb, partenaire de L'Art de se protéger.Selon M.Clermont, un événement comme celui qui aura lieu à la Place des Arts le mois prochain a un impact certain sur l'éducation de la population en général et des jeunes en particulier.Toutes sortes de gens seront là, comme des tatoueurs et tatoués qui paraderont, exhibant fièrement leur peau colorée.Des gens plus susceptibles de rejoindre les jeunes, affirme Sylvain Clermont.Tous les détails de la programmation de L'Art de se protéger se retrouvent sur le site www.damouretdedanse.com Les activités débutent à 12h et se terminent à 20h, les deux jours.André Malacket, qui a créé D'amour et de danse il y a cinq ans, se donne corps et âme à la prévention du sida.GALERIE DE BELLEFEUILLE DERNIER WEEKEND JOE FAFARD L'EXPOSITION SE TERMINE LE 10 MAI CATALOGUE DISPONIBLE 1367 AVE.GREENE, WESTMOUNT.T:933.4406 LUN.-SAM.: 10H-18H DIM.: 12H-17H 2938093A Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Vieux Presbytère MICHELINE RAMOS huile et encre et GERMAINE COURTEVILLE-BENIAK technique mixte Du 11 au 27 mai 15, rue des Peupliers, Saint-Bruno-de-Montarville (450) 441-8331 Ouvert du mercredi au dimanche de 13 h à 16 h 30 Une envolée de plaisirs ! FESTIVALDESOISEAUX DE MONTRÉAL Du 5 au 13 mai 2001 De 9 h à 17 h Faites la cour aux oiseaux : trucs et astuces pour attirer et retenir les oiseaux dans votre jardin ! Pour les petits\u2026et les grands : maquillage, légendes amérindiennes, rencontre avec un fauconnier et observation d\u2018oiseaux sur les sentiers Des films sur les oiseaux : En primeur à Montréal, Le mont Rigaud, une colline chez les hommes et plusieurs autres films Foire ornithologique Exposition d'oeuvres de peintres reconnus Sorties d'observation d'oiseaux en nature Adultes 10 $ Âge d'or (65 +) et étudiants 7,50 $ Enfants (5 à 17 ans) 5 $ Enfants 4 ans et moins GRATUIT 4777 avenue Pierre -De Coubertin, Viau Renseignements : (514) 868-3000 www.festivaloiseauxmontreal.qc.ca 2955888A H O M M A G E ENTRÉEENTRÉE GRATUITEGRATUITE au THÉÂTRE des VARIÉTÉS Un dernier coup de chapeau au THÉÂTRE des VARIÉTÉS qui a laissé tomber son rideau de scène pour une dernière fois.Du 5 mai au 1er juillet Week-ends seulement De 10 h à 17 h 2101, BOUL.ST- LAURENT, MONTRÉAL (QUÉBEC) INFORMAT I O N : ( 5 1 4 ) 8 4 5 - 5 1 0 5 Le Musée Juste pour rire présente : 2956706A 6LP1501D0505 D-15 samedi - ARTS 6LP1501D0505 ZALLCALL 67 01:13:21 05/05/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 D15 EN BREF 690, Sherbrooke O., Mtl.Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Connaissez-vous Sa Ga Yeath Qua Pieth Tow ?Venez le rencontrer au Musée Mc Cord ! Découvrez les subtilités, le raffinement et l'éloquence de la diplomatie autochtone Paroles vivantes : diplomates autochtones au XVIIIe siècle une exposition qui commémore le 300e anniversaire la Grande Paix de Montréal Également à l'affiche Rendez-vous avec l'histoire Le dimanche 6 mai à 11 h 30 et à 15 h Voyagez dans le temps en faisant la connaissance d'un couple de collectionneurs du 19e siècle.Ces deux êtres passionnés vous donnent rendez-vous dans l'exposition Simplement Montréal et vous parlent des objets qui ont marqué leur vie.GRATUIT AVEC L'ENTRÉE AU MUSÉE Surveillez prochainement l'annonce de nos activités interculturelles de l'été ! 2955874A Cesaria Evora déménage à la salle Wilfrid-Pelletier LES AMATEURS de la chanteuse du Cap-Vert qui ont raté leur chance d'acheter des billets pour son concert du 29 juin, dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal, pourront se reprendre.Mille nouveaux billets de Cesaria Evora seront mis en vente aujourd'hui, à 12 h, sur le réseau Admission, au 514 790-1245 ou au 1 800 361-4595.Le concert initialement prévu à la salle Maisonneuve, qui s'est vendu en moins de deux semaines, déménage dans la grande salle Wilfrid-Pelletier.Ceux qui avaient déjà acheté des billets pourront les échanger pour un siège équivalent dès mardi prochain, 12 h.Les personnes qui ont acheté leurs billets à la Place des Arts devront les échanger de la même manière, tandis que ceux et celles qui ont procédé par téléphone, par Internet ou à un comptoir Admission devront passer à la billetterie du Spectrum.La mise en vente de l'ensemble des billets du FIJM se fera le 12 mai, à compter de 9 h.présente de PETER SHAFFER Du 3 au 21 juillet Réseau Admission 790-1245 www.admission.com Théâtre du Nouveau Monde 866-8668 Groupes, forfaits et billets VIP : 845-2322 Mise en scène de DENISE FILIATRAULT avec SERGE POSTIGO CATHERINE SÉNART LOUISON DANIS JACQUES GIRARD CARL BÉCHARD ISABELLE BLAIS SILVIO ORVIETO ROBERTO MEDILE Traduction et adaptation DANIÈLE LORAIN 2956743A DU 10 AU 21 JUILLET RÉSEAU ADMISSION : 790-1245 WWW.ADMISSION.COM MONUMENT-NATIONAL : 871-2224 GROUPES, FORFAITS ET BILLETS VIP : 845-2322 .performances SENSATIONNELLES à couper le souffle.- Dallas Morning News .un PARFAIT contrôle des corps.- Montreal The Gazette Moses Pendleton, directeur artistique 2956746A Après trois siècles, l'important traité de paix portant les 39 pictogrammes des représentants des Nations amérindiennes et la signature de Louis-Hector de Callière, gouverneur de la Nouvelle-France, revient à Montréal! Une exposition riche d'histoire avec ses 130 objets amérindiens et français des 17e et 18e siècles, à Pointe-à-Callière, Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal.L'événement à ne pas manquer cet été du 2 mai au 16 septembre.Une exposition unique en Amérique du Nord La Grande Paix de Montréal © Vidéanthrop Renseignements : www.musee-pointe-a-calliere.qc.ca 350, place Royale, angle de la Commune, Vieux-Montréal (514) 872-9150 www.grandepaix.org 1 866 833-0331 2945748A 6LP1601D0505 D-16 SAMEDI ARTS 6LP1601D0505 ZALLCALL 67 01:05:39 05/05/01 B D16 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 DISQUES MUSIQUE Annie Brocoli, du bonbon! L'âme des LE PREMIER TOURISTE de l'espace n'est pas M.Tito, mais Mme Brocoli.La pochette (superbe) d'Annie Brocoli dans l'espace en fait foi.Et pas besoin de payer 20 millions pour embarquer dans la Cocci-navette : juste le prix d'un disque, le deuxième de l'auteureinterprète qui fait fureur auprès des tout-petits Ð et on les comprend.Allumée, game, charmante et pas moralisatrice, Annie Brocoli.malgré son nom, c'est du bonbon.La toute jeune fille qui n'en pouvait plus de rêver d'avoir des bébés est donc devenue une jeune femme aimée des milliers d'enfants Ð de deux en particulier, les siens : Antoine et Marie-Jeanne, respectivement âgés de six et quatre ans Ð qui assistent à ses spectacles et qui la glissent dans leur lecteur de disques au laser ou dans leur magnétoscope : à ce jour, Annie Brocoli / le CD s'est vendu à près de 20 000 exemplaires et Annie Brocoli / la VHS, à 50 000 exemplaires.On ne rit plus.Ou plutôt, oui, on rit.Beaucoup.Annie Brocoli Ð Grenier, sur les papiers officiels Ð est heureuse.Et ce bonheur, qui transpire d'elle, est contagieux.Tant mieux.C'est cela, rien que cela, qu'elle veut transmettre aux enfants.Ce qui est déjà énorme dans la galaxie de la compétition et la performance : « Je veux dire aux enfants qu'ils ont le droit d'être petits.Le bonheur, on apprend ça quand on est haut comme quatre pommes et qu'on danse dans le salon avec maman.» Sur une chanson Brocoli ?Pourquoi pas.Ce n'est pas le rythme qui manque dans les nouvelles musiques que Jean-François Munger a composées sur les paroles d'Annie.dont il partage la vie depuis 12 ans : Annie Brocoli dans l'espace se fait ici, mode western ; là, vite disco ; plus loin, chaleur des îles ; alouette ! Ce, pour chanter l'ineffable Germaine, grenouille végétarienne de son état ; l'électrochide, qui pédale pour allumer les étoiles ; la fée des dents Ð « pour une petite fille que j'ai rencontrée à Trois-Rivières et qui forçait son sourire afin de me montrer qu'elle avait perdu une dent.donc, qu'elle était grande maintenant » ; Madame Chose Ð « parce que c'est ma voisine.Pas celle qui fait mes costumes, mais la mère de Martin, qui fabrique mes décors.» Et ainsi de suite, à vol d'idées et de clins d'oeil à ses complices.et à elle-même.Robi Bigoudi, le petit robot qui a la langue fourchue, par exemple, elle l'a écrit parce qu'elle est dyslexique : « C'est peut-être ma manière de faire une thérapie Ð mais sûrement pas de donner une leçon aux petits », pouffe-t-elle avant de chantonner « Robi, que me prépares-tu ?Une spoute de vix faboulon de témal.Tu veux dire : une soupe de vis au bouillon de métal.» Pas question pour elle de s'attarder Ð sur disque comme en entrevue Ð à cette époque où, enfant, quand le professeur faisait lire tour à tour chaque élève, elle tentait de deviner où elle devrait prendre la relève pour commencer à déchiffrer à l'avance la phrase qui lui serait assignée.« La lecture à haute voix, c'était l'horreur.Mais les exposés oraux.» Alors là, Annie s'allumait.S'allume encore.Comme elle s'allume devant les caméras, les micros.En fait, devant la vie Ð qu'elle croque avec plus d'appétit que certains n'attaquent leur part de brocoli ! La mélodie du bonheur, elle la joue sur tous les modes.Le mineur (qui ne l'est pas vraiment), lorsqu'elle regarde les glaces commençant à fondre sur la rivière et qu'elle tente de deviner, avec ses enfants, quand elles auront complètement disparues.Le majeur, quand elle a tenu Antoine, puis Marie-Jeanne dans ses bras.C'était trop pour celle qui, à 17 ans, n'écrivait pas de poèmes d'amour mais ce qui allait devenir Germaine, la grenouille végétarienne ! À l'adolescence déjà, elle rêvait bébés.Elle aurait donc des enfants.Mais encore ?« Je ne savais pas qu'elle forme prendrait ma passion.» Ouvrir une garderie ?Faire une émission pour enfants ?Après tout, depuis les exposés devant la classe, elle aimait la sensation de l'oeil des autres posé sur elle.Il faut dire qu'elle est tellement à l'aise et naturelle sous cet oeil-là ! Elle a donc tourné quelques publicités, fait un peu de figuration.Et, un jour, elle a écrit une histoire pour Antoine.Un trou dans mon soulier.Que Jean-François Munger a mis en musique.Lui et elle ont su, à ce moment-là, qu'elle avait trouvé.Elle chanterait pour les petits.Tous les petits.C'est ainsi qu'en passant au bureau de Mark Lazare, chez Tacca Musique, pour y déposer une chanson destinée à Jodie Resther, elle a « échappé » sa cassette.Quelques mois plus tard, Annie Grenier a accouché d'Annie Brocoli.Ou plutôt, Annie s'est dupliquée : Grenier ou Brocoli, Annie est Annie.Pleine des inquiétudes propres aux artistes, mais sûre d'une chose : ce qu'elle veut faire.Forte de cette assurance, elle a, par exemple, été voir le concessionnaire Volkswagen de Saint-Hyacinthe pour lui « emprunter » une Coccinelle jaune comme un coeur de marguerite avec laquelle, affirmaitelle, elle ferait le tour de la province.Ça a marché.Les portes s'ouvrant les unes après les autres, à coups de son sourire lumineux plus qu'à coups de pied.Mais quand on lui dit que les choses sont allées vite et que c'est formidable, Annie Brocoli semble déconcertée.Pas par le « formidable », mais par le « vite ».L'aventure a commencé il y a un an et demi : « C'est quand même beaucoup de dodos ! » pouffe-t-elle avec l'impatience de l'enfant qu'elle est encore, aussi.GUY MARCEAU collaboration spéciale JEAN COUSINEAU, c'est les père et aussi l'âme des Petits Violons.Depuis 36 ans à son école, il prodigue son enseignement et sa méthode aux jeunes violonistes qui, comme lui, ont eu très tôt la « fièvre du violon ».Pour Jean Cousineau, l'image n'est pas trop forte.À trois ans, alors qu'une fièvre le gardait inactif, son oncle lui fit découvrir les 78-tours du violoniste Fritz Kreisler qu'il réécoutait à en user les sillons.Devant sa grande curiosité et sens musical, on lui avait offert un quart de violon (trop petit pour lui), qu'il a dû changer pour un demi- violon puis un trois quarts sur lequel il fit ses premières armes.« On fabrique aussi le huitième, le dixième et le seizième de violon pour les tout-petits.Mais aujourd'hui, je n'utilise plus le seizième puisque je ne prends plus d'élèves plus jeunes que cinq ans.Avant cet âge, même s'ils ont une bonne oreille et un certain sens rythmique, la motricité n'est pas assez avancée.» Depuis les années 60, des centaines de violonistes en herbe ont profité de son enseignement à l'école des Petits Violons.Plusieurs anciens élèves gonflent aujourd'hui les rangs d'ensembles importants tels l'OSM, l'OM, I Musici et La Pietà.Angèle Dubeau y est aussi passée durant cinq ans.Jean Cousineau prône avec une patience et une passion intarissables sa méthode de violon qui vise à réduire l'effort et développer la sensibilité musicale et l'interprétation.Au travail sur la posture, s'ajoute « une approche didactique favorisant le travail de l'intelligence plutôt que la répétition des gestes ».Sa méthode est éprouvée et il est fier de dire qu'en 36 ans, aucun de ses élèves n'a souffert de tendinite, un mal qui afflige pourtant bon nombre de violonistes.Il veut aussi motiver ses élèves par le répertoire en leur faisant jouer des pièces formatrices au plan technique.« Pourquoi faire autant de gammes et d'études plutôt que des sonates de Bach et des concertos de Mozart ?Ce sont les mêmes notes ! Pour moi, deux heures de « bonne » pratique par jour sont suffisantes.Et je remplace le mot travail par effort.Je dis toujours que l'effort doit être un plaisir et le devoir, un désir.» Dans son livre De la nature au violon, il cite le grand violoniste Yehudi Menuhin qui parle de l'instrument comme « un des plus merveilleux objets qu'ait jamais produits l'industrie humaine et l'un des plus difficiles à maîtriser ».Jean Cousineau nuance toutefois le mot « difficile ».« Le violon est un instrument parfait et il faut de la maîtrise (qu'il nomme violonitude) pour être en symbiose avec lui, créer des sons qui traduisent l'âme du musicien et qui touchent l'auditeur jusqu'aux larmes.Certaines oeuvres sont très complexes, mais les difficultés ne sont pas insurmontables.Le violon oblige l'être humain à repousser ses limites.» Le pédagogue parle abondamment du cerveau qu'il compare à un ordinateur couplé d'un programmeur.« Le violoniste doit synchroniser la main gauche au manche et la main droite à l'archet, et si les bons mouvements sont appris, le cerveau les décode et les programme pour ne pas répéter les bogues ou les mêmes erreurs.Ça augmente aussi le plaisir de jouer.» Une belle occasion d'entendre les élèves de Jean Cousineau vous est offerte ce soir puisque les Petits Violons donnent ce soir, à la Citadelle de Montréal, leur concert annuel pour souligner leur 36e anniversaire.Jean Cousineau dirigera une douzaine de musiciens âgés entre 5 et 30 ans qui seront rejoints sur scène par des « petites puces » qui jouent sur des quarts et des demi- violons.L'auteur de la musique du film de Claude Jutra Mon oncle Antoine compose et réarrange aussi pour cordes des pièces pour ses jeunes protégés.Au programme, des oeuvres de Vivaldi, Roussel et Jean Cousineau qui, de plus, a orchestré la Danse espagnole de Manuel De Falla et le Prélude en mi majeur de Bach (d'après Schumann).Jean Cousineau invite le public à entendre ses élèves sur le beau chemin du violonisme qui, visiblement, est tout à fait dans ses cordes.LES PETITS VIOLONS, en concert à la Citadelle de Montréal (2085, rue Drummond), ce soir, 19h30 ; info : 514 274-1736.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Annie Brocoli veut dire aux enfants qu'ils ont « le droit d'être petits ».Au Musée de la civilisation Présente l'exposition Du 10 avril 2001 au 6 janvier 2002 Leur origine, leur nature et leur usage à travers le temps, voilà ce que vous dévoile une exposition d'une richesse inestimable regroupant près de 400 objets provenant de collections des quatre coins du globe et dont certains ont appartenu aux grands de ce monde.85, rue Dalhousie (418) 643-2158 www.mcq.org Le Musée de la civilisation est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications.Bureau de la Capitale Nationale Ministère des Ressources naturelles Une collaboration de Une invitation de Avec la participation de 2950758A Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Jean Cousineau avec un de ses protégés, le petit Laurent-Emmanuel Malo, 8 ans, qui sera sur scène ce soir à la Citadelle de Montréal.Bienvenue aux familles ! Cet été, stimulez la créativité des enfants en participant à des séances de jeu en famille.Prenez le temps de vous amuser avec les merveilleux jouets de la collection des Services éducatifs du Centre Canadien d'Architecture.Voilà une belle façon de faire découvrir l'architecture aux jeunes de 3 à 12 ans ! « Jouer en famille au CCA » Les dimanches 6 mai, 10 juin, 8 juillet, 12 août et 9 septembre À 11 h, 12 h 30, 14 h et 15 h 30 Enfants : 2 $, adultes : 4 $ Réservez dès maintenant au 514 939 7026 À l'automne, ne ratez pas le retour de nos «Week-ends en famille au CCA » dans le cadre de l'exposition Mies en Amérique.Venez découvrir en famille l'un des plus grands architectes du XXe siècle : Mies van der Rohe.Tous les samedis et dimanches, à compter du 27 octobre 2001.Réservations obligatoires.Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal 514 939 7026 www.cca.qc.ca photo : © Alain Laforest, CCA 2957212A 6LP1701D0505 D-17 SAMEDI spectacles 6LP1701D0505 ZALLCALL 67 01:07:08 05/05/01 B Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scène de Denis Bouhard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30; dim., 14h30.Jusqu'au 12 mai.Supplémentaires les 6, 15, 18 et 19 mai.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Variations énigmatiques, de Éric-Emmanuel Schmitt.Mise en scène de Daniel Roussel.Avec Guy Nadon et Michel Rivard.Du mar.ven., 20h; sam., 15h et 20h dim., le 15 mai à 15h.Jusqu'au 20 mai.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Les Fourberies de Scapin, de Molière.Mise en scène de Jean-Louis Benoit.Avec Marcel Leboeuf, Anne Dorval, Claude Prégent, Isabelle Blais, Pierre Collin, Guy Jodoin, Roger La Rue, Charles Lafortune, Gina Couture et Brigitte Lafleur.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu'au 12 mai.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Novecento, de Alessandro Baricco.Trad.de Françoise Brun.Mise en scène de François Girard.Avec Pierre Lebeau: 20h.Jusqu'au 2 juin.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) La Caverne, de Dominic Champagne.Avec Jean-François Casabonne, Julie Castonguay, Nathalie Claude, Julien Poulin et Miro.: 20h30.Jusqu'au 12 mai.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Auj., 19h30, Les Rustres ou La Compagnie des sauvages, de Carlo Goldoni.Mise en scène d'Isabelle Pastena.Production de la compagnie Stella Polaris.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Mademoiselle Julie, d'August Strindberg.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, James Hyndman et Annie Berthiaume.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h.Jusqu'au 26 mai.- (Salle 2) - Dès mar., 20h30, Stampede, de François Létourneau.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Stéphane Jacques, François Létourneau, Dominique Quesnel et Patrice Robitaille.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Auj., 20h, Les Soifs du désert, création collective dirigée et mise en scène par Frédéric Dubois.Avec Myriam Houle, Marie-Josée Normand, Odette Caron et Louis-David Morasse.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) L'Affaire Dumouchon, de Lise Vaillancourt.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Vincent Bilodeau, Macha Limonchik, Monique Miller et Denis Roy.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 19 mai.SALLE JEAN-GRIMALDI Dim., 20h, La Mort d'un commis voyageur, d'Arthur Miller.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de Michel Dumont.Avec Michel Dumont, François Tassé, Jean Deschênes, France Castel.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Dès mar., 20h, Le Journal d'un fou, de Nicolas Gogol.Adapt.et mise en scène de Paul Lefebvre.Avec Jean-Robert Bourdage.THÉÂTRE DES DEUX MONDES (7285, Charbot) Dès jeu., 20h, Mémoire vive, de Daniel Meilleur et Normand Canac-Marquis.Avec Catherine Archambault.USINE C (1345, av.Lalonde) Dès mer., 20h, Silences et cris, de Gilles Maheu.Présentation de Carbone 14.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Having Our Say, inspiré de l'autobriographie de Bessie et Sadie Delany.Adapt.de Emily Mann.Mise en scène de Alison Sealy-Smith.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h; matinées, mer., dim., 14h.Jusqu'au 24 mai.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, La Mort d'un commis voyageur, d'Arthur Miller.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Dumon, France Castel, Denis Bernard, Jean Deschênes, Antoine Durand, Danielle Lépine, François Tassé, Yvan Benoît, Esther Lewis, Sylvie Gosselin, Vincent Gratton et Marc Legault.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (salle Léon-Ringuet, 3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Les Femmes jalouses, de Carlo Goldoni.Mise en scène de Paul Buissonneau.Avec les finissant (e) s d'interprétation théâtrale: 20h, sauf dim.Jusqu'au 12 mai.MAISON DES ARTS DE LAVAL Auj., 19h, Étien, de Sarto Gendron.Présentation du Théâtre Bluff.(14 ans et plus) Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Ven., 19h30, Pocamambo, de Wajdi Mouawad.Mise en scène de Serge Marois.Avec Julie Beauchemin, Denis Lavalou, Chantal Dumoulin et Michel Lavoie.Présentation de l'Arrière Scène.(9 à 12 ans) Danse STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., 20h, Retard probable 5 minutes, et Cortex, de Dominique Porte.SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU Jeu., ven., Shazam! c'est., chorégraphie de Philippe Decouflé.ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30; dim., 19h30, Nouvelles créations, de Karen et Allen Kaeja, et Poème pour lettres du corps en chant Braille, de Armelle Chitrit.Série des majeurs.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC (2550, Ontario E.) Auj., 14h et 20h, Disparus pour être apparus, créations de José Navas et Serge Bennathan, extraits de Fragile lumière, Eironos, et Jeux de fous, de Lucie Grégoire, Jean-Pierre Perreault et Paul-André Fortier.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Auj., mer., jeu., ven., 20h, Et Marianne et Simon, chorégraphie de Catherine Tardif.Avec Lucie Boissinot, Sophie Corriveau, Sylvain Lafortune, Anne Le Beau, Marie-Josée Paradis, Maryse Poulin, Rodrigue Proteau, Mcihael Sobreira, Guy Trifiro et Peter Trosztmer.Musique CITADEL (2085, Drummond) Auj., 19 h 30, Les Petits Violons.Dir.Jean Cousineau.Bach, Vivaldi, Roussel, Falla.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Auj., 20 h, Musica Camerata Montréal.Quatuor pour clarinette et cordes (Hummel), Pour violon et clarinette (Vivier), Quatuor pour piano et cordes (Fanny Mendelssohn).Ven., 20 h, Claire Guimond, flûtiste, et Ensemble Arion.Quatuors avec flûte (Mozart).ÉGLISE ST.JOHN THE EVANGELIST Auj., 20 h 30, Ensemble vocal Les Voûtes.Dir.Jean Bergeron.Fauré, Mercure, Saint- Saëns, Leclerc.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Dim., 13 h 30, lun.et mar., 10 h, mer., 13 h, ven., 10 h, Concours national des Jeunes interprètes de Radio-Canada.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Dim., 15 h, Choeur de l'église.Dir.Bruce Wheatcroft.Messe op.86 (Dvorak).GRAND SÉMINAIRE (Chapelle) Dim., 19 h 30, Choeur Musica Orbium.Dir.Patrick Wedd.Messe pour double choeur (Martin), Vêpres (Rachmaninov).ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Dim., 20 h, Orchestre Philharmonique du Nouveau Monde et Choeur.Dir.Michel Brousseau.Louise Marcotte et Nadya Blanchette, sopranos, Aldéo Jean, ténor, Martin Dagenais, baryton.Symphonie no 25 et Messe en do mineur, K.427 (Mozart).PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Lun.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit.Akiko Suwanai, violoniste.Dagmar Peckova, mezzo-soprano.Sinfonietta, Concerto pour violon no 2 et Alexander Nevsky (Prokofiev).Concerts Gala.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Lun., 20 h, Chantal Lambert, soprano.Au piano: Michael Mc Mahon.Zigeunerlieder (Brahms), La Chanson d'ôve (Fauré), La Fille de la montagne (Grieg).Pro Musica.SALLE PIERRE-MERCURE Lun., 20 h, Geneviève Soly, claveciniste.Muffat, Kerll, Böhm, Bach, Graupner.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Lun., 20 h, Orchestre de chambre Mc Gill.Dir.Boris Brott.Vivaldi, Levasseur.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Mar., 20 h, Pelléas et Mélisande (Debussy).Opéra de Montréal.Première.Marc Boucher, baryton, Nathalie Paulin, soprano, Dion Mazerolle, baryton, Gregory Atkinson, basse, Sonia Racine, mezzo-soprano, Éthel Guéret, soprano.Mise en scène: Renaud Doucet.Décors et costumes: André Barbe.Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et Choeur de l'OdM.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Autres représentations: jeudi et sam.12.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Mer., 12 h, Laurier Rajotte, pianiste.Barber, Bach, Debussy, Rachmaninov; 20 h, André Leroux, saxophoniste, François Bourassa, pianiste, et ensemble instrumental.Dolden, Lemay, Brady.Jeu., 20 h, Louis-Philippe Pelletier, pianiste.Vivier, Tremblay, Marcel, Boudreau.Ven., 20 h, Quatuor Bozzini.Lesage, Oesterle, Wolff, Feldman, Ives.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Ven., 20 h, Ensemble Pentaèdre.Airs et Danses anciens (Respighi, arr.Adam), Le Tombeau de Couperin (Ravel, arr.Schuller et Jones), Intermezzo op.118 no 2 (Brahms, arr.Aldrich), Tableaux d'une exposition (Moussorgsky, arr.Linkelmann).SALLE ANDRÉ-MATHIEU (Laval) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Laval.Dir.Jean-François Rivest.Pascale Giguère, violoniste.Les Quatre Saisons (Vivaldi), Concerto grosso no 2 (Corelli), Caprice (Farina), La Bataille (Biber).THÉÂTRE DE LA VILLE (Longueuil) Jeu.et ven., 20 h, L'Auberge du Cheval blanc (Benatzky).Théâtre Lyrique de la Montérégie.Variétés PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar., 20h, Engelbert Humperdinck.CASINO DE MONTRÉAL Auj.et dim., Claude Dubois.CASINO DE MONTRÉAL Émotions, revue musicale.Mise en scène de Marc Charlebois.Avec Franck Olivier et Marcelle Alexis.Mar., mer.et jeu., 13h30.Jusqu'au 14 juin.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Jeu., ven., 20h, Beat, musiques originales et trame sonore de Reggie Thompson et Robert Dethier.Co-production de Sonia Guidotti et Normand Bouchard.Mise en scène de Sandro Thorton.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Auj., 20h, Parade sauvage, de Téo Spychalski.Avec Carmen Jolin.Production du Groupe de la Veillée: 20h.GESÙ Mer., ven., 20h, Claire Pelletier.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Dim., dès 20h, MXPX, Good Charlotte et Ultimate Fake Book.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 20h30, les Cowboys fringants; dim., 20h, Cannibal Corpse, Dimmu Borgir et The Haunted - Lamb of Go; mer., 20h, Staind et Cold; jeu., ven., 20h, Zachary Richard.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., 20h, 5 Woman show, avec Sergine Dumais, Amélie Grenier, Michèle Deslauriers, Véronic Dicaire et Marjolaine Lemieux; jeu.et ven., 20h, Jorane.LE NOUVEAU CLUB SODA (1225, St-Laurent) Dim., 21h, M.O.P.avec Young Don et les Architeks; mar., 21h, Autechre; ven., 21h, hommage à Joe Dassin avec Raphaël Torr.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie- Anne E.) Auj., 20h30, Descente vers les temps jadis ou l'Odyssée des royaumes, d'Arnaud Nicolaï.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 22h, Calypso Sun Sphash RNS Band.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Lun., 19h30, Ligue Nationale d'improvisation.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur) Mar., 19h, Laurier et les Bluesdrivers; jeu., 20h30, Q-D'Sac et Éric Poulin; ven., 22h, Gipsy Caravan.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Mer., 20h30, Otis Grand.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj.et dim., 21h, Offenbeau.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 20h, Un air de famille.Présentation du Théâtre divers; dim., 20h, la Pena flamenca de Montréal; mar., 20h, Céline Delisle, Jean Rabouin, Gilles Bélanger et Jessica Vigneault; mer., 21h, John Mc Gale; ; jeu., 20h, Pas de pitié pour le peuple.Présentation Théâtre du Déficit Zéro; ven., 21h, hommage à Raymond Lévesque, avec Un Héritage humain.813 (Ontario E.) Auj.et dim., 20h, Du temps d'antennes, de et avec Nathalie Derome.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mar., 22h, groupe Ogo; mer., 22h, Jorge Martinez.LE ZEST (2100, Bennett) Ven., 20h, Neuraxis, Atheretic et Adenine.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Réjean Audet et Yanik Pépin.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Yelo Molo et Gilbert Lauzon.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 21h, René Buisson et Serge Lachapelle; jeu.et ven., 21h, René Buisson et Yan Parenteau.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., Juan José Carranza; dim., Frans Ben Callado et Éric Sabourin; lun., Jan Naro; mar., Jody Anker; mer., Pierrot le chanteur déchu; jeu., Martin Trudel; ven., 21h, Swift Years.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Dim., Jazz Defenders et Skip Bey; mer., hommage à Tom Waits avec le Projet Hiatus; jeu., le Mile-End Quartet; ven., Jf et les Junk Yard Dogs.LA PETITE BOäTE (2001, Rosemont) Auj., Marie France; dim., la Ré-Volt: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau, Gilbert Gélinas et Alain Legault; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, mardi rétro avec Raphaël Torr; mer., 21h30, Roger Genois; ven., 22h, Ian Fournier chante Plume.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Auj., Traky (Vasil Markov et ses musiciens); dim., 21h, Anton Rozankovic; lun., Yannick Rieu; mar., Matt Herskowitz; mer., Dibondoko: 21h.LION D'OR (1676, Ontario E.) Auj., 21h, Kalembourg.BISTRO À JOJO (1627, St-Denis) Auj., dès 21h, Paul Deslauriers.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Auj., de 18h30 à 22h, Dawn Tyler; dès 22h, Charlie Biddle; dim., dès 20h, Géraldine Hunt et son trio.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Trio Mike Allen; dim., Trio Brian Hurley: dès 21h.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., Sonia Johnson; lun., Raoul; mer., Voddoo jazz; jeu., Thomas Jersen; ven., soiré Mandella King: 21h.JELLO (151, Ontario E.) Mar., 22h, Paolo Ramos.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Radius Park.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Livre d'histoires, avec Yves Robitaille.CAFÉ BOOMERS (297, Bord-du-Lac, Pointe- Claire) Auj., Liquid Groove; mar., Duo Strip Down: 21h30.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Laurent Paquin.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 14h, Annie Brocoli.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Persée.id.Méduse et Stéphane La Rue Panoramas et autres vertiges.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Le Romantisme, Vivre en Afrique: la collection Collins d'objets angolas.Du mar.au dim., de 11h à 18h, exposition L'art de la table.à ciel ouvert.Du mar.au dim., de 11h à 18h.- Auj.et dim., de 11h à 18h, exposition L'art de la table.à ciel ouvert.- (pavillon Michael et Renata Hornstein) - Exposition Pierre Ayot hors cadre (s).Du mar.au dim., de 11h à 18h.Jusqu'au 17 juin.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St- Pierre) Peintures de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition 1701 la Grande Paix de Montréal.Jusqu'au 16 septembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 juin.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Montréal, America!.Du mar.au dim., de 10h à 16h30.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Auj.et dim., de 10h à 17h, exposition Quêtes et songes - La vie et l'art d'un peuple ancien de l'Arctique.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Exposition d'outils de dentellières et oeuvres des membres du Club des arts.Du mer.au dim., de 12h à 17h.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E.) Estampes de Bonnie Baxter, Michel Casavant, Isabelle Desjardins, Alain Fleurant, Violaine Gaudreau, Talleen Hacikyan, Julianna Joos, Diane Jutras, Michel Lancelot, Todd Munro, Marc Séguin et Jacinthe Tétrault.Jusqu'au 17 mai.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Encan Encore!.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 12 mai.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Auj., de 9h à 17h, exposition Miniature, estampes d'artistes québécois.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures de Wladimir Zabeïda et oeuvres de Lucie Jolicoeur-Côté.Du lun.au ven., de 9h à 18h; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Auj., de 12h à 17h, installation de Mindy Yan Miller.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (Galerie Espace Trois, 5170, chemin de la Côte-Ste- Catherine) Oeuvres de Erik Slutsky.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 31 mai.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Massimo Guerrera.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 juin.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR (100, Sherbrooke E.) Exposition Andante Sostenuto, oeuvres de Silvio Mastrodascio et Giulio Salvadori.Mer., jeu., de 13h à 20h; ven., sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 28 mai.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Affiches du studio de la UFA (1918-1943).Jusqu'au 3 juin.GALERIE ART MëR (3429, Notre-Dame O.) Oeuvres de Barry Allikas, Lars Johan Claesson, Paul Bureau, Serge Tousignant, Eero Aarnio, Fernand Leduc, Verner Panton, Guido Molinari, Serge Tousignant, Pierre Paulin, Francine Savard, Pierre Paulin, Bakery Group, Claude Tousignant, Ron Arad, Barbara Todd, Georffrey Harcourt, Enrico Baleri, Denis Son Tachiara.Jusqu'au 20 mai.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste- Catherine O., espace 502) Oeuvres de Stéphane La Rue.Jusqu'au 9 juin.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Sculptures de M Rusdi Genest.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 juin.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Auj., de 10h à 17h30, oeuvres de Catherine Farish.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Oeuvres de Lisette Tardy.Jusqu'au 19 mai.GALERIE D'AVIGNON (102, av.Laurier O.) Auj.et dim., oeuvres de Sean Rudman.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Christian Marclay, Rober Racine, Michael Snow, David Tomas et Richard-Max Tremblay.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Sculptures de Joe Fafard.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h30.Jusqu'au 10 mai.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Peintures de Rolf Harder.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉ- BEC (Marché Bonsecours, 350, St-Paul E.) Exposition Mots et matières: l'Objet-poème.Jusqu'au 20 mai.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de l'atelier du Frère Jérôme.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Exposition Évasion.Jusqu'au 15 mai.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Oeuvres de Chantale Jean.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 305) Oeuvres de James P.Cawley, Antanas Adomaitis, Leslie Gifford, Franklin Kearney, Iris Nesher, Michelle N.Nicolaï, Camille Perrottet, Natasha Tyice et Robert Laurin.Du mar.au sam., de 13h à 18h.Jusqu'au 12 mai.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Peintures de Jose Cuenca, Areg Elibekian, Fablo et Patricia Nguyen Huon.GALERIE WALTER KLINKHOFF (1200, Sherbrooke O.) Auj., de 9h30 à 17h, oeuvres de Claude A.Simard.GALERIE LALIBERTÉ (7903, St-Denis) Oeuvres de Thanh Chau, Tom Xu et Ghislain Caron.Lun., mar., mer., sam., dim., de 11h à 18h; jeu., ven., de 11h à 21h.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Miklos Rogan et Gisèle L'Épicier.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Serge Brunoni, Gilles Bédard et Gil Robitaille.Jusqu'au 14 mai.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Exposition Têtes d'affiche, oeuvres de Lucie Desmarais.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Exposition Thèmes et variations, peintures d'Edmund Alleyn.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 30 mai.GALERIE LIANE ET DANNY TARAN DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Oeuvres de Lawrence Paul Yuxweluptun.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 16h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE LUZ (372, Ste-Catherine o.) Auj., de 12h à 17h, peintures de Donald Andrus et dessins de Vladimir Spicanovic.GALERIE OLIVIER MARTIN (1257, av.du Mont-Royal E.) Auj.et dim., oeuvres de H.Le Tellier, Anaït Abramian, F.Ouellet-Effo et Jacqueline Planté.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Exposition Heavy Metal, oeuvres de Marion Wagschal.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 26 mai.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition Couleurs de mai.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Oeuvres de Laurent Bonet, Pierre Giroux et Louis Tremblay.Jusqu'à lundi.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste- Catherine O.) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Roger Bellemare, David Blatherwick, Cynthia Girard, Nadine Norman et Maria Sheriff.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Julie Robert, Marc Tétro et Diane Desmarais.Jusqu'au 14 mai.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Auj., de 11h à 18h, gravures de Donatella T.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Oeuvres de Richard Mill.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 juin.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Oeuvres de N.Poirier et tableaux anciens.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Exposition Le choix des artistes.Du mar.au ven., de 10h à 17h.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Oeuvres de Brigitte Lowe.Jusqu'au 12 mai.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Oeuvres de Carnie Marnie.Jusqu'au 27 mai.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures et oeuvres sur papier de Mireille Morency-Lay.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 31 mai.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Installation de Christiane Hamacher, Vincent Marbacher, Nika Spalinger et Jean-Damien Fleury.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 26 mai.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Auj., dessins de Joseph Branco et Marie A.Côté.LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 MAI 2001 D17 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE LE CAHIER SPÉCIAL l'Été culturel de La Presse sera publié le samedi 26 mai.Les responsables des théâtres d'été sont priés de faire parvenir leurs programmes, au plus tard le 14 mai, à: Fleurette Bélanger, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Qué.H2Y 1K9 ou Télécopieur: 514 285-4814 www.radioenergie.com Anglophone cyberpresse.ca Francophone le DIMANCHE de 18h à 19h AVEC NADIA BILODEAU le DIMANCHE de 9h à MIDI AVEC MIKE GAUTHIER ET ANNE-MARIE WITHENSHAW SD: Semaine Dernière CS: Cette Semaine Complétez le coupon ci-dessous avant le 21 mai.Tirage le 22 mai.GAGNEZ L'UNE DES 5 PAIRES DE BILLETS POUR ASSISTER AU SPECTACLE DU 23 mai AU STUDIO É N E R G I E MOLSON DRY SEMAINE DU 6 mai 2001 Nom: Adresse: Tél.: Position n°1: Top 30 angl.Postez à: Concours Studio Énergie Molson Dry CKMF -1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Montréal, Québec H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF.Fac-similés non-acceptés.) 2 ENCORE PLUS FORT GABRIELLE DESTROISMAISONS 4 BOULES À MITES DANIEL BOUCHER 5 DEPUIS QUE T'ES PARTI LILI FATALE 8 YOU SKY 1 DE HÉROS À ZÉRO PROJET ORANGE 9 LES RICKY IGLESIAS LES GRANDES GUEULES 3 GITAN GAROU 11 J'EN RÊVE ENCORE GÉRALD DE PALMAS 14 TA VIE SYLVAIN COSSETTE 10 LE NOMBRIL NANCY DUMAIS ?2 ?Angel 1 Shaggy BLACK VELVETEEN 4 LENNY KRAVITZ RISE UP 5 SUNKIDS FEAT.CHANCE D-NOY HOLY WATER 7 OLIVER HAZE ASTOUNDED 8 BRAN VAN 3000 DROPS OF JUPITER 9 TRAIN JUST GOT PAID 3 N'SYNC ALL FOR YOU 6 JANET JACKSON SURVIVOR 12 DESTINY'S CHILD IF THAT WERE ME 13 MELANIE C.DREAM ON 17 DEPECHE MODE BUTTERFLY 10 CRAZY TOWN RIDE WITH ME 15 NELLY WHAT IT FEELS LIKE FOR A GIRL 18 MADONNA HANGING BY A MOMENT 11 LIFEHOUSE ONE WILD NIGHT 24 BON JOVI BETTER MAN 19 ROBBIE WILLIAMS LIFE 20 OUR LADY PEACE PLAY 22 JENNIFER LOPEZ FLAVOR OF THE WEAK 23 AMERICAN HI FI WARNING 16 GREEN DAY TURN OFF THE LIGHT 25 NELLY FURTADO DAYS LIKE THAT 26 SUGAR JONES ELEVATION 27 U2 WAITING 28 GREEN DAY CLINT EASTWOOD 29 GORILLAZ LADY MARMELADE 30 C.AGUILERA-PINK-LIL'KIM-MYA IMITATION OF LIFE - R.E.M.NAIVE SONG - MIRWAIS n°sd CS sd DANIEL BOUCHER THÉÂTRES D' É T É 6LP1801D0505 D-18 SAMEDI spectacles 6LP1801D0505 ZALLCALL 67 01:13:53 05/05/01 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 Décor bizarre, cuisine agréable Tourisme et cuisine FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Notre-Dame, dans l'Ouest, ne manque ni d'intérêt ni de pittoresque.C'est la rue des antiquaires, celle qui mène au marché Atwater, celle du théâtre Corona.Le restaurant Sol Amore est installé dans cet environnement, restaurant italien dans un secteur de la ville qui ne l'est pas.Mais, dans le fond, pas si italien que cela.Lier le soleil et l'amour dans un même mot, cela sonne bien en italien.Le décor du restaurant n'est pas méditerranéen pour autant.Par contre, il réunit à peu près tout ce qui distinguait les restaurants italiens d'une autre époque.En cela, il fait écho à la présence des antiquaires dans cette rue la plus longue, la plus ancienne peut-être.La salle est spacieuse, dotée de grandes baies vitrées, aménagée pour découper des espaces différents.La constance : un décor chargé, hétéroclite.Dans une perspective de monuments peints, une statue de plâtre du dieu de la lumière et de la beauté se profile et le décorateur a pris soin de faire entrer les lignes du dossier de la banquette adossée à ce mur pour le fondre dans le décor.Une illusion de ruines est donnée sur un autre pan de mur.Sol Amore propose une carte courte, qui déroute au premier coup d'oeil par son manque d'attrait.Cette carte est le seul choix que l'on ait.Une table d'hôte cadrerait mieux.Le manque d'attrait sur papier s'estompe quand l'assiette arrive.La qualité de la cuisine est un autre des éléments hétéroclites dans ce restaurant.Elle est simple et belle, présentée avec soin.Les calmars grillés avaient toutes les qualités, blancs, fins, tendres, délicatement entassés, accompagnés d'une sauce courte au goût frais de tomate.Les légumes grillés étaient préparés avec le même soin, bien choisis, cuits à l'effleurement, rafraîchis par un soupçon de ricotta et réveillés par une touche acidulée.L'assiette de linguine et fruits de mer n'avait aucune parenté avec le « vongole » que l'on connaît.Une couronne de moules en coquilles entourait les pâtes, cuites parfaitement et justement assaisonnées.Des pétoncles de belle qualité complétaient cette présentation généreuse et savoureuse.Le prosciutto, quand il est servi chaud, perd tout intérêt.Le sel triomphe.Il était inutile pour la dégustation du filet de boeuf qui se suffisait à lui-même, tendre et bien coupé, servi avec une excellente purée de pommes de terre que l'ail rôti parfumait agréablement.Au dessert, le Sol Amore sert sa version du tiramisu.Elle a son charme, réunissant à sa manière les éléments classiques dans une belle coupe.La crème brûlée jouait sur la saveur du café, un dessert passepartout acceptable quand il fait partie d'une table d'hôte.SOLAMORE 1551, rue Notre-Dame Ouest 514 931-6444 Ouverture: lundi, de 11 h 30 à 15 h 30.Du mardi au vendredi, de 11 h 30 à 15 h 30 et de 17 h à 22 h.Samedi, de 17 h à 22 h.Fumée: deux sections Légumes grillés, ricotta et réduit de Modène Tourelle de calmars grillés, sauce tomate Filet de boeuf et rosace de prosciutto sur purée à l'ail rôti Linguine aux fruits de mer Tiramisu Espresso brûlé Menu pour deux, avant vin, taxes et service: 80$ FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Celui qui voyage mange trois fois par jour.Celui qui voyage, que ce soit par choix ou par obligation, est un touriste.Que mange un touriste ?Comment mange un touriste ?C'est une vérité de La Palice que tourisme et cuisine vont de pair.C'en est une autre de dire que le plus beau souvenir que l'on rapporte d'un voyage, c'est celui lié à la table.Et le pire, évidemment, c'est de revenir en ayant mal mangé.Comment satisfaire un touriste à table serait une question banale.Celle que l'on se pose, maintenant : comment attirer un touriste à sa table ?« Tourisme et cuisine » était le thème d'un forum organisé cette semaine à Montréal par la Commission canadienne du tourisme qui tient cette même assemblée dans toutes les provinces et qui clôturera ces échanges, à Halifax, en juin.Ce dernier forum se déroulera sur le thème « Recettes gagnantes Ð À la découverte des opportunités du tourisme culinaire au Canada.» À Montréal, c'est avec « une question de rentabilité » que l'on sous-titrait le projet Tourisme et cuisine.Tant bien que mal, les participants, très peu nombreux d'ailleurs, ont essayé de faire le tour de la question.Elle est vaste.Il n'existe pas une, mais des formes de tourisme et des formes de cuisine.M.Robert Gagnon, vice-président international de la chaîne Relais & Châteaux, l'a fort bien précisé en définissant clairement la clientèle qui fréquente les établissements appartenant à ce groupe.Ce n'est pas le sport qui l'intéresse.C'est la table.Normand Laprise, chef et copropriétaire du restaurant Toqué ! à Montréal, a trouvé sa voie, par un concours de circonstances qui a dirigé ses pas vers New York.D'un passage fort remarqué dans un restaurant new-yorkais, il récolte maintenant les fruits.New York vient manger rue Saint-Denis.Ce qui prouverait que la qualité d'une table attire véritablement la clientèle.Et que la réputation d'une table, par ricochet, fait celle d'une ville.La « rentabilité » devient beaucoup moins évidente quand on se dirige vers les régions.Marcel Bouchard, cuisinier réputé, chef propriétaire de l'Auberge des 21 au Saguenay, base sa rentabilité sur.le bénévolat.Évalué à un mois de son temps par année, ce bénévolat lui assure la visibilité qu'il ne peut obtenir autrement : il ne dispose pas de budget publicitaire.Le Saguenay, touristiquement parlant, est une région éloignée ! Éric Bertrand, chef à l'Auberge des 3 Canards, à Pointe-au-Pic et professeur au Collège de Limoilou a été l'élément moteur du renouveau qu'a connu la région de Charlevoix.Il connaît mieux que quiconque la situation de la cuisine et celle des cuisiniers.Il sait, et il ne craint pas de le dire, que le dernier maillon qui sera considéré dans la chaîne tourisme-cuisine, ce sera le cuisinier.À lui, on demandera de tout mettre en oeuvre.pour le prix le plus bas possible.Au Québec, sous les belles déclarations, croit-on vraiment à la cuisine et aux cuisiniers ?B onne fête des mères! Dimanche 13 mai, ne l'oubliez pas.2515, boul.Le Corbusier Laval (450) 688-5515 Grillades et fruits de mer Musique « Live » et danse vendredi et samedi Brunch de la fête des Mères 995 $ Fruits de mer, crevettes, langoustines, côte de boeuf au jus, comptoir à salades et comptoir à desserts inclus.Offrez à votre mère une expérience inoubliable pour la fête des Mères dans un endroit historique du Vieux-Port Notre terrasse extérieure ensoleillée est maintenant ouverte 39, rue St-Paul Est Vieux-Montréal Rés.: 866-3175 UN BRUNCH très spécial avec une abondance de desserts et un cadeau surprise pour toutes les mères Le dimanche 13 mai De 11 h à 16 h À volonté 20 $ p.p.(Enfants de moins de 10 ans 10 $) Souper spécial pour la fête des Mères Au V i e u x - Po r t À p a r t i r d e 1 6 h Venez déguster un délice de fruits de mer de 6 succulentes langoustines islandaises et 4 délicieuses crevettes fraîches, servies avec beurre à l'ail chaud, riz et légumes frais.Inclus : soupe du jour, salade maison et choix de desserts 22,50 $ p.p.Fête des Mères 29e FESTIVAL D'AVRIL DU PORTUGAL www.solmar-sauvagine.com 111, RUE SAINT-PAUL EST, VIEUX-MONTRÉAL TÉL.(514) 861-4562 Tarif spécial pour le STATIONNEMENT ç Tirage d'un voyage au Portugal Cadeau en céramique pour les dames SAO en spectacle 21 et 28 avril ~ Le Magistral Fado, ven.et sam.La suggestion du chef Table d'hôte incluant soupe du jour, comptoir à salades, comptoir à desserts, crème glacée et fruits frais du jour Langoustines à volonté (légumes du jour, riz et beurre à l'ail) 19,95 $ Casserole de fruits de mer (grosses pétoncles, crevettes jumbo, langoustes géantes et crabe) 19,95 $ Saumon frais d'Atlantique poché (sauce hollandaise) 15,95 $ Cannellonis farcis au veau (sauce rosée, gratinés au four) 13,95 $ Côtelette de veau (Milk Fed) (grillée, sauce aux champignons et vin blanc) 18,95 $ Côte de boeuf au jus (tendre et juteuse) 19,95 $ Suprême de volaille grillé (sauce maison) 16,95 $ Filet de sole farci aux asperges (sauce aux crevettes et fines herbes) 16,95 $ PLATEAU DE 10 LANGOUSTINES GÉANTES Spécialité de la Mezzanina café flambé à votre table 7,95 $ Pour réservation, voir notre annonce dans cette section Célébrez le bonheur d'avoir une maman comme la vôtre en l'invitant à se régaler au restaurant LA MAÎTRESSE LORS DU BRUNCH DE LA FÊTE DES MÈRES Le décor feutré et intime ainsi que la succulente cuisine du marché du chef José Rodriguez se combinent pour vous offrir une expérience mémorable pour toute la famille.Laissez vos papilles gustatives faire la fête grâce à: I Un choix de 4 mets principaux servis à l'assiette, signatures de notre chef; I Des desserts coquins et un plateau de fromages du Québec; I Un violoniste ambulant.I Une flûte de Mimosa; I Un buffet froid et chaud célébrant les produits frais et surprises de la mer; DIMANCHE 13MAI \u2014 2 SERVICES (1/2 prix pour les enfants de 12 ans et moins) Taxes et service en sus 35 $/ pers.RÉSERVEZ VITE AU (514) 939-1212 1800, rue Sherbrooke Ouest \u2014 centre-ville (hôtel Versailles) Marriott Château Champlain, 1, Place du Canada, Montréal, Québec, H3B 4C9 Tél 514-878-9000, Fax 514-878-6761, Marriotthotels.com/yulcc, info@chateauchamplain.com Le tout nouveau restaurant, Samuel de Champlain est situé au niveau du Grand Hall de l'hôtel Marriott Château Champlain.Professionnel et enthousiaste, notre personnel vous y accueillera dans une ambiance amicale et chaleureuse.Venez découvrir une cuisine apprêtée par notre Chef Christian Ferreira, mêlant les produits de notre terroir à ceux du bassin méditerranéen.Venez vous joindre à nous pour le Brunch de la Fête des Mères le 13 mai à partir de 12h00.Brunch musical Rose pour toutes les mères Enfants 0 à 5 ans gratuit Enfants 5 à 12 ans 1/2 prix 37,00$ / personne taxes et service en sus Pour réserver composez le 514-878-9000 poste 680 Samuel de Champlain 2957105A 6LP1901D0505 D-19 SAMEDI spectacles 6LP1901D0505 ZALLCALL 67 12:23:15 05/07/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 D 1 9 I Qu'est-ce que les vins-jus de fruit?DU VIN Les « vins-jus de fruit » n'existent que depuis environ de 20 à 25 ans, et sont donc « de conception récente », écrit dans son célèbre ouvrage, Le Goût du vin, l'oenologue bordelais Émile Peynaud(1).De quoi s'agit-il ?Ce sont, note l'oenologue, de « bons vins, bien structurés, coulants, simples mais agréables et faciles à boire, généralement consommés jeunes, à saveur de fruit mûr, et, pour les vins blancs, à arôme fleuri.Ils (.) doivent leur existence à des techniques modernes de vinification ».Or, et c'est l'un de leurs traits les plus attachants, ces vins font à peu près toujours l'unanimité.Autrement dit, à la fois le simple consommateur et l'amateur averti prennent plaisir à les boire.On en a un exemple patent avec le tout nouveau millésime (2000) du Vin de pays d'Oc Merlot Fortant de France, qui est, à mon avis, un modèle du genre.D'un beau pourpre foncé, sa robe est limpide, et même brillante, le bouquet tout en fruit, simple et charmeur, bien mûr, avec une bouche tout aussi plaisante, aux saveurs nettes, de l'éclat, et des tannins tendres.Bref, un vin de charme, à boire assez frais, et manifestement supérieur à une légion de beaujolais vendus nettement plus cher ! Produit courant (C), 293969, 10,95 $, \u0001\u0001 $ à boire, 1 an.Un chianti 97 Beaucoup de chiantis, mais également d'autres vins de Toscane élaborés, en tout ou en partie, avec du Sangiovese, ont quelque chose de légèrement sauvage, à cause de l'astringence de leurs tannins.Pourtant, de multiples consommateurs (dont l'auteur de ces lignes) les apprécient quand même ! Tel est le Chianti Classico Riserva 97 Rocca Guicciarda Ricasoli, très coloré comme chianti, au bouquet large, profond, de Sangiovese bien mûr, et relevé de notes de torréfaction (genre café, pain grillé, goudron, etc.) sans que ce soit exagéré.La bouche est du même niveau, corsée, bien en chair, aux saveurs de fruits noirs et de torréfaction, tannique, assez astringente.Et imposante.Savoureux, mais il faut aimer les chiantis et ne pas craindre de se frotter à leurs tannins ! Vin de spécialité (S), 897538, 23,35 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$($) 5-6 ans.vin Oh! veritas La SAQ met en vente aujourd'hui même, dans le cadre de son opération mensuelle vin Oh ! veritas, cette fois du mois de mai, 17 vins choisis à cette fin, que la presse spécialisée a pu goûter la semaine dernière.Voici donc de brèves descriptions de ceux du lot qui m'ont semblé offrir le plus d'intérêt.> Plutôt léger, non boisé (un tiers du vin est élevé en fûts, selon la SAQ, mais cela ne se perçoit pas, du moins à mon sens), typé Chardonnay, le Bourgogne Côtes d'Auxerre 99 Domaine Saint Prix est un vin aux saveurs nettes, peu complexe, et en même temps impeccable dans son genre.S, 917575, 16,50 $, \u0001\u0001(\u0001) $$ à boire, 1-2 ans.> On peut en dire autant du Bordeaux Supérieur 98 Château le Bergey, un millésime, soit dit en passant, manifestement beaucoup plus réussi que 97.Relativement corsé, c'est un vin au bouquet de bon volume, quoique peu nuancé, avec une bouche qui a du corps, un bon goût de fruit, sur des tannins assez fermes, quoique sans dureté.S, 913210, 18,40 $, \u0001\u0001(\u0001) $$ 2-3 ans.> Vin à la belle texture, tendre, au boisé discret, le Saint-Émilion Grand cru 98 Château Côtes de Rol, a de l'élégance et de l'éclat.Beaucoup de charme, donc, bien que ce ne soit pas un vin très concentré.S, 913194, 28,70 $, \u0001\u0001\u0001 $$$ 2-3 ans.> Élaboré avec à la fois du Nebbiolo (60 %) et du Barbera (40 %), le Langhe 97 La Malora, du Piémont, dérouterait sans doute, à l'aveugle, les plus grands connaisseurs.Bien coloré, il a un beau bouquet de fruits rouges, des saveurs tout aussi convaincantes, du corps, du charme lui aussi, avec un boisé assez insistant et aux arômes rappelant les noix, et puis des tannins de qualité, sans dureté.S, 907709, 21,55 $, \u0001\u0001\u0001 $$($) 3-4 ans.> Le Barolo 96 Monvigliero est fort différent.Robe grenat à reflets orangés comme tant de Barolos, un bouquet dense, de fruits rouges et cuits, profond, encore retenu, le tout suivi d'une bouche compacte, corsée, assez austère, sur des tannins très fermes, sans qu'on s'y casse les dents ! Un vrai Barolo, bref.S, 908053, 39,50 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 5-6 ans au moins.> Brunello di Montalcino 95 Fattoria di Barbi.Vin encore dans sa gangue, au bouquet retenu, passablement corsé, aux tannins serrés et un peu rugueux.À attendre quelques années.S, 908095, 36,50 $, \u0001\u0001\u0001 $$$($) 3-4 ans.> Late Bottled Vintage 96 Quinta do Crasto.Le 95 avait fait un malheur ! Celui-ci est également très bon, très coloré, son bouquet généreux et expansif, avec une bouche bien sucrée, ample, corsée, et de l'éclat dans ses saveurs.On y découvre toutefois, m'a-t-il semblé, une petite note végétale, au nez et en bouche, sans doute à cause du millésime moins réussi que ne l'était 95.Délicieux quand même.S, 572701, 30,25 $, \u0001\u0001\u0001 $$$($) 6-7 ans.Opération Enfant Soleil C'EST LUNDI SOIR 7 mai, à 19 h, qu'a lieu, au Ferreira Cafe Trattoria, rue Peel, la deuxième édition de son repas gastronomique (150 $ le couvert) dont la moitié des bénéfices sont versés à Opération Enfant Soleil, organisme qu'ont mis sur pied trois hôpitaux, dont Sainte-Justine.Une des particularités de la soirée : des vedettes du petit écran prêtent ce soir-là main-forte au personnel ! Réservations, 848-0988, demander Stella.Un grand porto PORTO MILLÉSIMÉ peu connu, le Rozès est un vintage au style particulier, plus délicat, plus féminin que la plupart, ce qui ne l'empêche pas d'avoir toute l'étoffe voulue.Appartenant au groupe français du luxe LVMH, propriétaire entre autres de Moët & Chandon, Rozès a ainsi produit un magnifique 95, toujours d'une jeunesse éblouissante, à la robe quasi opaque, et au beau bouquet de fruits noirs, encore unidimensionnel, mais pourvu en même temps d'une note de réglisse.La bouche, assez peu sucrée pour un porto, ne déçoit pas.La matière est là, en abondance sans que ce soit le plus concentré des vintages, et ses tannins sont fins, serrés, soyeux, et donc fidèles au style de ce producteur.Excellent.S, 51,50 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$($) 8-12 ans.1 Ce livre est considéré à juste titre comme la bible de la dégustation.Il en existe une version abrégée, due à Jacques Blouin, qu'a publiée le même éditeur (Dunod, 87 $), et qui est l'édition présentement en vente.ÉCOLE Le Musée Juste pour rire présente son 3 périodes de 2 semaines pour les 6 à 12 ans.Places limitées à 36 participants/semaine répartis en différents groupes d'âges.Les participants du séjour du 9 au 20 juillet auront la possibilité de faire partie d'un spectacle présenté lors du Festival.Viens explorer la fantaisie, les rythmes, les gestes et les différents procédés d'expressions scéniques qui te mèneront sur une scène du Musée Juste pour rire.HORAIRE : DE 9H À 16H30 DU 25 JUIN AU 6 JUILLET DU 9 AU 20 JUILLET DU 23 JUILLET AU 3 AOÛT 2001 COÛT : 300.00$ / SÉJOUR SERVICE DE GARDIENNAGE DISPONIBLE AVANT ET APRÈS LES ATELIERS DE 7H30 À 9H00 ET DE 16H30 À 18H00 LE CAMP SE DÉROULE SOUS LA SUPERVISION D'INSTRUCTEURS SPÉCIALISÉS AU MUSÉE JUSTE POUR RIRE 2111 ST-LAURENT (MÉTRO ST-LAURENT) RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS : DU LUNDI AU VENDREDI AMÉLIE BEAUCHEMIN TÉL.: (514) 845.3155 # 2260 As-tu le goût det'amuser?Parrainé par : Claude Lafortune 2956705A 2957114A B onne fête des mères! Dimanche 13 mai, ne l'oubliez pas.Venez célébrer la fête des Mères au plus somptueux et prestigieux brunch dans la plus ancienne auberge d'Amérique du Nord avec une ambiance chaleureuse et élégante.Auberge Le Saint-Gabriel 426, rue Saint-Gabriel, Vieux-Montréal Certificats cadeaux disponibles Réservations : (514) 878-3561 Tous les soirs nos 7 super tables d'hôte Brunch de la fête des Mères Réservez tôt! Salles disponibles pour tout genre de réception 2951747 S 436, place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-1386 www.lefripom.com RESTAURANT 1065, av.Papineau coin René-Lévesque Le plus grand restaurant de fruits de mer à Montréal R E STAURANT Brunch de la fête des Mères Dimanche de 11 h à 15 h19,50 $ par personne Tous les vendredis et samedis à partir de 18 h BUFFET DU CAPITAINE Comprend : crabes des neiges, crevettes à l'ail, fruits de mer, tortellini au pesto, côte de boeuf, agneau, veau, volaille, saumon fumé, saumon \u201c Bellevue \u201d, comptoir à sushi, comptoir à salades, table à desserts, fromages, fruits, thé ou café 29,50 $ par personne Menu à la carte et table d'hôte pour l'occasion En soirée, musique et danse accompagnées par Giovanni Day Salon privé \u201410 à 50 personnes.1707, boul.St-Martin O., Laval Réservation : (450) 680-1656 SS Fine cuisine méditerranéenne Fête des Mères Ouvert à partir de midi 6LP2001D0505 d20 meteo 6LP2001D0505 ZALLCALL 67 01:15:16 05/05/01 B D 2 0 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 MA I 2 0 0 1 Not Ready LE SOLEIL ET LA LUNE AU PAYS LE MONDE AU SOLEIL L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL Val-d'Or 12/2 Chicoutimi 12/1 Maniwaki 14/1 Sainte-Agathe 16/3 Trois-Rivières 14/4 QUÉBEC 14/3 La Tuque 12/-4 Rimouski 9/0 Thetford Mines 15/5 Sherbrooke 15/4 Burlington 12/1 MONTRÉAL 17/7 HULL/OTTAWA 17/5 Plattsburgh 12/1 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression -10 -20 -30 www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.New York Halifax Montréal Toronto Ottawa Chicago Winnipeg Dallas Los Angeles Vancouver Calgary Edmonton Neige Pluie Pluie verglaçante Orages PRÉVISIONS RÉGIONALES Régina St-Jean Nouvelle-Orléans Miami Sudbury Denver N N AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN BAIE-COMEAU BAIE-JAMES GASPÉ SEPT-ÎLES LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier MONTRÉAL ET LES ENVIRONS AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN QUÉBEC OTTAWA TORONTO 20/7 23/9 Généralement ensoleillé.Vents du nord-ouest de 20 km/h à 25 km/h.Généralement dégagé.Probabilité de précipitations: 0%.Ensoleillé.Probabilité de précipitations: 0%.Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30%.MAX/MIN DEMAIN MAX/MIN CETTE NUIT MINIMUM AUJOURD'HUI MAXIMUM LUNDI Passages nuageux.14/ 3.Ensoleillé.17/ 5.Ensoleillé.16/ 6.Ensoleillé.18/ 4.Passages nuageux.20/ 8.Généralement ensoleillé.18/ 10.Passages nuageux.8/ 0.Généralement ensoleillé.10/ 2.Passages nuageux.7/ -2.Passages nuageux.9/ 0.Passages nuageux.12/ 0.Ciel variable.12/ -1.Ensoleillé.9/ 2.Passages nuageux.11/ 1.27 en 1960 -3 en 1974 07 mai 15 mai 23 mai 29 mai 5h37 20h05 17h56 5h01 Durée totale du jour: 14h28 Nul Modéré 0mm Calgary Charlottetown Cornwall Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Moncton Régina Rouyn Saint-Jean Saskatoon Sudbury Thunder Bay Vancouver Victoria Whitehorse Windsor Winnipeg Yellowknife Acapulco Atlantic City Boston Cancun Cape Cod Daytona B.La Havane Honolulu Key West Kenebunk Pt.Miami Myrtle B.Niagara F.Old Orchard Orlando Palm Springs Tampa Virginia B.W.Palm B.Wildwood Amsterdam Athènes Beijing Berlin Bruxelles Buenos Aires Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New Delhi New York Paris Port-au-Prince Rio Rome Tokyo Washington Averses 15/4 Variable 13/0 Averses 7/-1 Beau 8/1 Soleil 17/6 Beau 20/7 Averses 11/2 Beau 15/-2 Nuageux 12/1 Soleil 16/1 Averses 11/1 Beau 12/2 Soleil -4/-11 Ave neige -6/-12 Averses 12/-1 Beau 11/1 Beau 19/2 Variable 13/-1 Soleil 13/2 Beau 19/6 Variable 4/-4 Variable 3/-1 Variable 20/4 Averses 14/-2 Soleil 16/4 Beau 17/8 Soleil 15/4 Averses 8/4 Variable 14/6 Beau 15/7 Variable 13/4 Beau 16/6 Éclaircies 5/-3 Nuageux 6/-1 Éclaircies 15/9 Beau 19/11 Ensoleillé 21/9 Averses 17/3 Beau 5/-4 Variable 7/-5 Soleil 10/5 Soleil 27/13 Beau 22/21 Pluie 9/7 Beau 9/3 Soleil 13/6 Soleil 17/11 Nuageux 11/4 Beau 21/13 Averses 11/5 Soleil 31/11 Soleil 18/5 Soleil 42/31 Averses 20/8 Éclaircies 8/5 Orages 31/24 Averses 22/22 Éclaircies 21/13 Averses 17/15 Averses 23/11 Beau 36/27 Averses 22/6 Averses 16/4 Beau 33/20 Averses 16/4 Beau 26/16 Nuageux 29/20 Beau 28/23 Venteux 26/22 Averses 14/1 Beau 27/22 Beau 28/15 Soleil 16/6 Averses 14/1 Beau 28/16 Beau 35/16 Beau 28/18 Beau 25/13 Venteux 27/21 Averses 22/6 AUJOURD'HUI DEMAIN AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI Not Ready 295500580 10X023.00 LOTO.QUEBEC ."]
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