La presse, 6 mai 2001, B. Lectures - Arts et Spectacles
[" 7LP0101B0506 b1 lect 7LP0101B0506 ZALLCALL 67 00:43:05 05/06/01 B Les Éditions internationales Alain Stanké editions@stanke.com www.stanke.com (514) 396-5151 Le «NOUVEAU PETIT JEAN» de Jean Cournoyer .déjà un succès! Disponible en librairie La Mémoire du Québec Dictionnaire de noms propres du Québec 2926738A 7LP0201B0506 b2 lectures dimanche 7LP0201B0506 ZALLCALL 67 00:38:39 05/06/01 B KAUFFMANN Suite de la page B1 Bénéficiant d'une « notoriété de malentendu », célèbre malgré lui, il n'a jamais écrit le récit de sa détention et, sauf improbable revirement, ne l'écrira jamais.« Une part de moi-même, disait-il en 1998, erre à jamais dans le royaume des ombres.Il y a des choses qui ne se dévoileront jamais car ce n'est pas de l'ordre du dicible.Non pas que je ne le veuille pas, mais je ne le peux pas.Alors je ruse : j'écris des livres pour tenter de désigner l'Innommable.» (Quelques jours après cette entrevue, on apprenait le suicide du photographe Brice Fleutiaux, rescapé depuis peu d'un calvaire de huit mois de détention sauvage en Tchétchénie : grave dépression.) À son retour à Beyrouth en 1989, on attendait du journaliste un récit bien juteux (et rentable) de son calvaire.Mais lui qui était depuis le début des années quatre-vingt le directeur de L'Amateur de vin de Bordeaux, écrit et publie (hors commerce) Le Bordeaux retrouvé.Une confession en forme d'antiphrase, un exorcisme : une façon de dire que sur LE sujet, il n'y a rien à dire.Puis il entreprend sa pérégrination.Voyage en bateau aux Kerguelen, qu'il appelle comme par hasard les îles de la désolation, avec leurs rares habitants pris o n n i e r s d e l'immensité polaire (L'Arche des Kerguelen, Flammarion 1993).Quelques années plus tard, sous prétexte d'un reportage pour Géo, voyage à Sainte- Hélène, une étrange colonie britannique de 6000 habitants située à 1851 kilomètres des côtes africaines, sans aéroport ni télévision, et où Napoléon tourna en rond entre 1815 et 1821 dans son domaine de Longwood, puis se vit mourir.Un texte à mi-chemin entre l'enquête à la Simenon et le récit de voyage à la mode du 19e siècle.Le visiteur explore les lieux exotiques, le seul hôtel de la « capitale », la chambre où mourut Napoléon, rencontre le gouverneur britannique, mais aussi un improbable « consul de France » voué depuis 1956 à la préservation de Longwood, enclave française concédée par la Grande- Bretagne, domaine-musée que personne ne visite jamais et que les termites assiègent.(La Chambre noire de Longwood, Folio 1998).Ni récit, ni roman Et aujourd'hui un livre tout aussi fascinant à propos du dernier tableau majeur de Delacroix, La Lutte avec l'ange, immense murale qu'on trouve à l'église Saint-Sulpice à Paris.Dans ce qui n'est « ni un récit, ni un roman, ni une confession, mais un peu tout cela à la fois », Jean-Paul Kauffmann a revisité ce tableau énigmatique, les sept années Ð presque les dernières Ð où le peintre s'est trouvé enfermé à Saint-Sulpice aux prises avec le récit « le plus mystérieux de la Genèse ».Qui est cet étranger jamais nommé avec lequel Jacob lutte pendant une nuit entière et qui le bénit en le quittant ?Dieu ?Le Diable ?Le Mal ?Le Destin ?« J'ai vu Dieu face à face, dit Jacob, et j'ai eu la vie sauve.» Kauffmann est certainement un amateur de peinture Ð plus que de musique peut-être.Dans La Chambre noire, déjà, il s'attardait longuement sur ce tableau de Gros où l'on voit un Napoléon au regard lunaire traverser le champ de bataille d'Eylau.David, qu'il admire, Gros, Géricault, Delacroix : l'auteur ne se jette assurément pas sur les peintres les plus à la mode aujourd'hui.« Ce sont de grands peintres, me dit-il, mais également des maillons essentiels dans l'histoire de l'art.Delacroix est une personnalité très complexe.Fils d'un grand commis de l'État, du moins officiellement car on s'est toujours demandé si Talleyrand n'était pas son vrai père.Il a été en quelque sorte le dernier grand peintre officiel, pensionné par l'État, et en même temps un peintre maudit : les huit tableaux qu'il présente au salon de 1859 (à quatre ans de sa mort) font un bide complet.Et c'est dans cette atmosphère d'échec Ð et dans la maladie Ð qu'il termine la Lutte en 1861.Son testament en somme.Une oeuvre à la fois méconnue Ð parce que Saint-Sulpice est ellemême un peu méprisée Ð et qui fait l'objet d'un culte presque secret : de la part de Baudelaire, par exemple, mais aussi de Cézanne qui, à Paris, allait voir le tableau chaque jour.» Dans la démarche de Kauffmann, il y a cette faculté de concentration (de l'ancien enfermé) sur le minuscule, sur un objet presque quelconq u e : « E n écrivant ce livre, dit-il, je songeais à la tentative de Pérec de décrire dans son intégralité la place Saint- Sulpice.D'en rendre compte totalement.» Pourquoi cette église ?Simplement parce qu'elle est « ignorée des Parisiens à cause de ce (faux) qualificatif de sulpicien qui colle à elle ?» Pas seulement.Il y a surtout l'énigme de ce tableau.« Delacroix est presque le premier à avoir traité ce sujet étrange Ð mis à part un Rembrandt à Berlin.Pourquoi y at- il consacré une oeuvre aussi monumentale, et les dernières années de sa vie ?À quoi pensait cet agnostique ?Au mystère de sa propre naissance ?À la mort ?La Lutte avec l'ange évoque de toute évidence un rite initiatique, un passage, un épisode majeur de l'existence.» Un amateur distrait Ð dont je suis Ð voit d'abord en Delacroix un ancien peintre officiel, assez classique.« Vous vous trompez, dit Kauffmann, Delacroix, comme l'avait vu Baudelaire, est d'abord le peintre de la cruauté, du Mal : il peignait des scènes atroces, des animaux éventrés, des viscères.Et si ce dernier grand tableau, c'était justement une interrogation sur le plus grand mystère qui hante l'humanité : le Mal ?» Au terme de ses pérégrinations et de sa recherche, l'auteur laisse tomber : « Ce n'est pas le secret d'un peintre que je cherchais mais celui d'un autre homme qui s'est retrouvé un jour au royaume des ombres.(.) Remonterai-je un jour à la lumière ?» Et Jean-Paul Kauffmann, installé dans sa maison miraculeusement paisible d'une allée privée, au fond du 14e arrondissement, ajoute toujours aussi posément : « Je verrai la lumière le jour où je pourrai expliquer ce qui m'est arrivé, l'objectiver, le mettre dans une case à part.» Autant dire jamais.Celui qui entre-temps a fondé le frivolissime et luxueux Amateur de Cigare (quatre numéros par an) n'a pas fini d'écrire et de tourner autour de l'énigme.Notre-Dame de Paris, la plus connue des cathédrales de France.ROMAN Il est venu le temps de détruire 100 cathédrales Photo PRUNE BRENGUIER, collaboration spéciale © Jean-Paul Kauffmann JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale Un certain Jean-Léger est directeur du patrimoine au ministère de la Culture.Il a la responsabilité de 200 cathédrales françaises, environ, petites ou grandes, célèbres ou non, et surtout : fragiles.Oh combien.Les tours s'écroulent, les statues tombent en morceaux, et les flèches, et les vitraux, et les choeurs, et les voûtes, alouette.Cela coûte des fortunes, des millions, pour les restaurer.Il existe ce que l'on nomme une enveloppe budgétaire.Qui n'enveloppe que ce qu'elle peut.On ne peut plus y arriver.Imaginez : la tour de Saint-Pierre, à Nantes (qui n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre) coûte à elle seule 25 millions de francs.Jean-Léger est anxieux, surmené.Il cherche des crédits dont il sait bien qu'ils lui seront refusés.Il en est malade.Sa collaboratrice au ministère, la belle Anaïs, sa femme Marie- Martine, et tous ses amis, en sont les témoins navrés.Ce type finira mal.Une idée d'iconoclaste Au cours d'une de ces soirées parisiennes branchées (on dit aujourd'hui très tendance !) Jean-Léger rencontre un spécialiste de ses amis : « Il y a 170 cathédrales en France, au bas mot (.).Sur le lot, une vingtaine, allez, une trentaine valent le déplacement.Vous trouvez que j'y vais fort ?(.) Combien vous, Parisiens cultivés, amateurs de belles pierres, connaissez-vous de nos cathédrales ?« Il va voir, rigolait déjà Jean-Léger.« Le coût des restaurations ne fait qu'augmenter.On sera bientôt à la limite des capacités des pouvoirs publics.Il faut trouver autre chose, je ne sais pas, vendre un certain nombre de nos cathédrales à qui en voudra, aux Japonais, au sultan de Brunei (.) Sinon, il n'y aura qu'à laisser tomber.Laisser crouler les cathédrales sans intérêt.Les 100 pompes à milliards que personne ne va jamais voir.» Dans son sommeil agité, Jean-Léger fait des cauchemars : « Vous avez raison, lâchez-moi ! C'est un plan monstrueux, mais on n'a pas le choix, vous avez raison.Il ouvrit les yeux.Marie-Martine le secouait sans particulière invention ni tendresse : « J'y vais, dit-elle.Il est huit heures vingt.Tu n'es pas malade, au moins ?» Mais si, mais si, il y a de quoi miner la santé de n'importe quel directeur de patrimoine.Alors, un plan dément Ð mais raisonnable, d'après Jean-Léger Ð surgit dans sa tête : il faut détruire au moins 100 cathédrales pour pouvoir sauver les autres.Comment faire ?Nous plongeons dans le roman d'aventures.Jean-Léger se souvient d'un ami qui fit ses études avec lui et tourna très vite au mafieux, au gangster, au révolutionnaire, au terroriste.Il s'appelle Bouju.Il faut le retrouver.C'est, paraît-il, un intermédiaire en armement.Lui, saura quoi faire.Faire sauter 100 cathédrales.Mais cet affreux Bouju, on ne le joint pas si facilement.Ce monsieur margoulin se cache, mieux qu'une vierge timide.Et pendant que la belle Anaïs et son patron cherchent, Jean-Léger s'arrache les cheveux à constituer la liste des victimes, des sacrifiées, des pas bonnes, des laides, des insignifiantes.Mais comment peut-on dire qu'une cathédrale est laide ! Sacrilège ! Tant pis.Il le faut.Tel est notre homme, saisi par la passion.Enfin le voilà, le sauveur.Bouju, qu'on ne peut joindre d'aucune façon, qui ne donne jamais son adresse, ni son numéro de téléphone.Je t'appellerai, moi, dit-il.Quant au plan de destruction, pas de problème, je me charge de tout.Toi, pendant ce temps, tu débloques 100 millions de francs.Un million la cathédrale.C'est, paraît-il, pour rien.La belle Anaïs s'en va-t-en guerre Pendant ce temps-là, comme dans les bons romans de suspense, Anaïs, qui s'inquiète pour son patron, ne perd pas son temps.Elle va essayer, à l'aide d'une amie riche et amoureuse du patrimoine français, de contrecarrer le projet dément (digne des talibans iconoclastes) et de sauver les 100 malheureuses bâtisses.Va-t-elle y arriver ?Ses amis arriveront-ils les premiers, avant Bouju et ses explosifs ?C'est la coursepoursuite.La fin du suspense est excellente.Un retournement de situation, comme dans le meilleur thriller.H H H 1¤2 LE MOBILIER NATIONAL Laurence Cossé Gallimard, Paris, 201 pages Mourir, oublier, renaître collaboration spéciale Au récent Festival littéraire Metropolis Bleu, en compagnie de Bruno Hébert, Sergio Kokis, Jean-Marc Dalpé et François Barcelo, j'ai participé à une table ronde sur la littérature masculine, discussion un peu décousue à laquelle assistaient quelques spectatrices, dont l'écrivaine Élisabeth Vonarburg, qui s'est beaucoup intéressée à cette question.Existe-t-il une écriture spécifique aux hommes et donc distincte de celle des femmes ?Si oui, doit-on conclure que l'inconscient et l'imaginaire sont sexuellement marqués ?Personnellement, j'ai toujours été d'avis que non.À mon sens, si l'identité sexuelle d'un individu conditionne irrémédiablement ses préoccupations, son comportement en société, son existence quoi, je doute fort qu'elle exerce la moindre influence sur ses pratiques d'écriture.Cela ne signifie pas que les préoccupations des écrivains et écrivaines, liées à leurs expériences de vie, ne les prédisposent pas à choisir d'aborder telle ou telle thématique.Ainsi, il m'est arrivé en ces pages de qualifier, sans une once de raillerie, les livres d'Andrée Laurier de romans féminins, dans la mesure où leurs thèmes me semblaient témoigner d'une sensibilité de femme.Quelle importance au fond ?Ce qu'il importe de souligner, c'est l'extraordinaire souffle romanesque qui habite l'oeuvre de cette romancière à la plume lyrique et sensuelle.Le Jardin d'attente clôt la trilogie amorcée avec L'Ajourée (Vent d'ouest, 1998) et Mer intérieure (XYZ, 2000).Ces trois romans mettent en scène Hélène Roberts, une Franco-Américaine dont la vie a littéralement volé en miettes lors d'un accident de la route qui lui a ravi sa mémoire.Liée à Claudia et Marie-Puce, les filles d'une femme morte lors du même fatidique accident, épaulée par Raphaëlle, son médecin, et Hugues, son amoureux, Hélène Roberts renaît à l'âge de 27 ans et s'efforce de se reconstruire elle-même.Au coeur de l'hiver, délaissée par ses proches, elle fait la connaissance de la géante Davida, qui l'emmènera à Belgrade, Dubrovnik puis Istanbul.Là-bas, en ces carrefours de l'Occident et de l'Orient, l'« ajourée », ainsi que l'a joliment surnommée la romancière, croisera une poignée de personnages qui feront office de guides spirituels, notamment Mia, qui a connu un sort parallèle à celui d'Hélène.Mais ce vent froid qui siffle à ses oreilles, n'est-ce pas l'haleine de la Mort qui rôde ?Mourir, oublier, renaître : ce sont là les maîtres mots de cette excursion onirique au coeur de l'âme humaine.« Nous sommes des éternités souffrant d'amnésie récurrente, dira Hélène.Nous n'avons pas compris à temps.Je chercherai pour nous.Avec douceur et en rêvant.Car qu'est-ce que vivre enfin ?Sommes-nous jamais constants ?» « La poésie est partout et surtout pas dans les recueils de poésie », m'a un jour lancé en boutade le romancier Pierre Gobeil, qui ne dédaigne pas la provocation.Loin de moi l'intention de donner tort ou raison à l'auteur de La Mort de Marlon Brando.Je me bornerai à affirmer que la poésie, que l'on peut entendre comme un synonyme de musique, imprègne chaque page d'Andrée Laurier.Mieux encore, pour paraphraser Baudelaire, je dirai de l'écriture du Jardin d'attente que comme la musique, elle nous prend comme une mer.Nos amours décomposées « Tout est éphémère / le sang la chair / des êtres nus / qui nous ont plu », chante Jean- Louis Murat dans ses accès de spleen tout baudelairiens.Nul doute qu'Autrement, narrateur de Loin des yeux du soleil, saurait faire sienne cette strophe du chanteur auvergnat, avec qui il partage certaines affinités dont le goût pour la poésie du grand Charles, son « jumeau cosmique ».« Tout me fuit », écrit d'ailleurs ce héros dès les premières lignes du manuscrit qu'il nous donne à lire.Voilà, le ton est donné : ce premier roman de Michel Dufour revendique le parrainage de l'auteur des Fleurs du mal, saint patron des esseulés.Étudiant en littérature, Autrement a connu puis perdu l'Amour en la personne de Maya, sa belle coloc, qu'il a vainement cherché à retrouver ensuite dans les quelques femmes qui se sont succédé entre ses bras, dont Mme Sabatier puis Musie, la guitariste muette et paraplégique.Notre homme a écrit des vers, lamentables selon lui, qu'il préfère laisser croupir au fond de ses tiroirs.Au lendemain d'une tragédie dont je tairai les détails, encouragé par le mystérieux Edgar Pleau, Autrement a entrepris le récit de sa vie qu'il espère faire publier, récit hanté par le spectre de Baudelaire dont l'oeuvre est comme un phare au milieu des brumes.On n'oublie pas un grand amour, paraîtil ; on va tout simplement plus loin.C'est apparemment le cas pour Autrement, dont le parcours sinueux débouchera peut-être vers une renaissance, des lendemains meilleurs, qui sait ?Tel est en tout cas le propos de ce premier roman d'un auteur jusqu'à maintenant connu pour ses nouvelles Ð l'an dernier, Michel Dufour a remporté le prix Adrienne-Choquette pour Les Chemins contraires, ex aequo avec Nadine Bismuth.Manière de journal intime d'un mélancolique chronique, ponctué de citations et d'allusions baudelairiennes, de clins d'oeil par moments trop appuyés, Loin des yeux du soleil se lit d'une traite, tant l'écriture maîtrisée de Dufour charme.En dépit d'un liminaire à mon sens superfétatoire et de ces fréquentes interpellations au lecteur qui finissent par lasser, je vous recommande volontiers ce roman qui prolonge admirablement l'oeuvre injustement méconnue de Michel Dufour.H H H H LE JARDIN D'ATTENTE Andrée Laurier XYZ, 219 pages H H H 1¤2 LOIN DES YEUX DU SOLEIL Michel Dufour L'instant même, 139 pages 7LP0301B0506 b3 lectures dimanche 7LP0301B0506 ZALLCALL 67 13:02:25 05/07/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 MA I 2 0 0 1 L E C T U R E S B 3 LITTÉRATURE DU VOISIN Un pays riche en histoires DAVID HOMEL collaboration spéciale Bon an, mal an, les écrivains des provinces maritimes nous envoient leur lot de romans, et de contes de toutes sortes.Ils ont ça dans le sang.D'origine irlandaise et écossaise \u2014 et canadienne- française aussi \u2014 les peuples qui ont colonisé de peine et de misère ces terres pingres étaient, et sont encore, de fiers raconteurs.Il y a plusieurs façons de répondre à l'adversité.Il y a l'humour.Et il y a les mythes aussi.Le nouveau roman d'Alistair Mac Leod (plus Écossais que ça, tu meurs) a les deux.La littérature du voisin a déjà présenté Ann-Marie Mac Donald et Bernice Morgan, deux auteurs qui ont puisé avec succès dans la culture des provinces maritimes.Dans La Perte et le Fracas, Mac Leod est moins mélodramatique que Morgan, moins fantais i s t e q u e Mac Donald.Mais une même source celte a bien abreuvé son livre.Sa voix est nouvelle pour nous, mais l'homme est assez âgé.Avec sa casquette de toile et sa cravate, son visage buriné par le vent et le mauvais temps, il a la tête rêvée de l'écrivain : ça suinte l'expérience, la vie.Mac Leod a déjà fait un bref passage chez nous, sans que la critique le remarque.La maison d'édition L'instant même a publié deux recueils de ses nouvelles en 1994 et 1995, sans faire grand fracas.Il aura fallu attendre ce roman pour sortir l'homme de l'ombre.En lisant La Perte et le Fracas, j'avais l'étrange impression de lire un roman québécois.Et avec raison.La famille écossaise mise en scène par Mac Leod, le clan des Calum Ruadh, entretient avec ses patrons, les Britanniques, une relation semblable à celle qu'avaient à l'époque les Canadiens français.En lisant aujourd'hui cette grande fresque de Mac Leod, on comprend la diversité qui se cache sous cette appellation naïve : « les Anglais » et les énormes conflits que cela soulève encore.D'ailleurs, le titre du livre sort d'un fait historique : la bataille des Plaines d'Abraham.Le général britannique Wolfe a utilisé des troupes écossaises, les Highlanders, contre les forces françaises.« Les Français auraient probablement fait son bonheur en les massacrant jusqu'au dernier », dit-on dans le livre de Mac Leod.En parlant de ces mêmes Highlanders, ennemis de l'Angleterre depuis l'aube des temps, Wolfe a noté : « S'ils meurent, leur perte ne causerait qu'un bien petit fracas.» Vous voyez bien, la famille des Mac- Donald, ou Calum Ruadh en gaélique, les héros de ce livre, n'a strictement rien à voir avec les « Anglais ».À un moment donné, les hommes Mac Donald, forts de leur chèque de paie, s'achètent une bouteille de whisky, et la consomment dans la cour de la maison d'une vieille dame.Lorsqu'elle proteste, ils lui disent carrément d'aller se faire foutre \u2014 mais en gaélique.Lorsqu'elle reçoit l'insulte, elle les invite à monter manger et se coucher chez elle, car elle aussi parle cette langue en voie de disparition.Et au diable l'insulte ! Si les Québécois qui liront ce roman découvrent les différences entre les populations à l'étroit dans le Royaume-Uni, alors Alistair Mac Leod aura fait son travail.Et quel divertissement en plus, au sens le plus noble du terme ! Mais La Perte et le Fracas n'est pas un livre tendancieux.C'est un conte enchanté, où la tragédie donne des lettres de noblesse à la faiblesse humaine.Les hommes meurent au fond des mines, laissant des orphelins.Les enfants tombent sous la glace et périssent noyés.L'histoire est sans fin.La vraie tragédie, c'est l'assimilation, c'est perdre le Calum Ruadh, son clan.Le livre de Mac Leod veille à ce que la mémoire reste.Le roman commence vers 1779, dans les Highlands de l'Écosse, avec l'émigration des Mac Donald.« Quiconque connaît l'histoire de l'Écosse.n'aura aucun mal à comprendre les motifs de leur départ.» La phrase est bien succincte, bien juste.Mais Alistair Mac Leod n'entend pas rester dans le passé, parfois misérable, parfois héroïque, de ses ancêtres.Il nous ramène jusque dans le présent.La famille Mac Donald est dispersée, mais aussi travailleuse qu'au moment de l'immigration.Il y en a qui oeuvrent dans les mines du nord de l'Ontario, d'autres, dans la même industrie, au Pérou.Ils se rassemblent pour les funérailles, les mariages.Le whisky se sert, la musique aussi.À un colloque de dentistes au Texas (oui, ce livre voyage partout, comme ses personnages), l'auteur rencontre une jeune femme qui arbore un t-shirt portant ce message : « Vivre dans le passé, c'est ne pas vivre à la hauteur de ses possibilités.L'adoration des ancêtres peut nous empêcher d'habiter le présent.Mac Leod en est bien conscient.Il réussit ce numéro de funambule : un pied dans le passé, l'autre dans l'ici-et-maintenant.Avec cet équilibre, il a créé un roman de souvenirs et de maturité.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 LA PERTE ET LE FRACAS Alistair Mac Leod Traduction française de Lori Saint-Martin et Paul Gagné Éditions du Boréal, 265 pages Alistair Mac Leod : sa voix est nouvelle pour nous, mais l'homme est assez âgé.Avec sa casquette de toile et sa cravate, son visage buriné par le vent et le mauvais temps, il a la tête rêvée de l'écrivain : ça suinte l'expérience, la vie.POLAR Ellroy et le cauchemar américain GILBERT GRAND American Death Trip : une plongée en apnée dans les miasmes de l'Amérique des années 1960 ; près de 860 pages hallucinantes de bruit et de fureur, de corruption, de conspirations et de trahisons, de violences et de meurtres, de l'assassinat de JFK en 1963 à ceux, cinq ans plus tard, de Martin Luther King et de Bobby Kennedy, avec pour toile de fond la guerre du Vietnam gangrenant lentement le tissu social.Vous voilà prévenus, le nouveau roman de James Ellroy ne fait pas dans la dentelle ; on n'en attendait pas moins du pitbull du polar US.Petite faveur à un éditeur (Rivages) et à un public qui ont reconnu Ellroy bien avant tout le monde, ce deuxième volet de la trilogie politico-criminelle Underworld USA, entamée magistralement il y a cinq ans avec American Tabloid, paraît en traduction française avant même sa sortie aux États-Unis à la mimai sous son titre original The Cold Six Thousand (littéralement « Six mille dollars cash »).Accédant à la demande de François Guérif, Ellroy a opté pour un titre moins « plate », variation autour de l'adjectif fétiche American.Le troisième volume devrait ainsi s'appeler American Madness (Police Gazette aux États- Unis) ! Parution pas avant 2003-2004, tant la documentation rassemblée et l'ambition du romancier semblent démesurées.On ne peut reprocher d'ailleurs à James Ellroy d'avoir caché son jeu, ni de manquer à ses promesses.Rappelons qu'il ouvrait avec fracas American Tabloid par cet avertissement qui avait valeur de manifeste : « L'Amérique n'a jamais été innocente.Il est impossible de perdre ce qui manque à la conception.» S'en prenant aux « hagiographes » qui « sanctifient des politiciens fourbes », au « flou moral », à la « nostalgie de masse », il annonçait du même souffle que l'heure était venue « de démythifier toute une époque et de bâtir un nouveau mythe depuis le ruisseau jusqu'aux étoiles ».C'est-à-dire, expliquait- il en entrevue, réécrire l'histoire américaine des années 1960 « du point de vue des perdants, des crapules, des briseurs de jambes, des mercenaires, des extorqueurs du système ».Autant « d'hommes mauvais » qu'il accueille à bras ouverts dans cette contre- épopée monstrueuse qui, une fois achevée, englobera la période charnière comprise entre l'arrivée de Castro aux portes de La Havane en 1958 et la crise du Watergate en 1972.Tout en déboulonnant avec férocité de leur statue les Kennedy (Jack, le baiseur frénétique ; Bobby, le boy-scout zélé ; Joseph qui a acheté la Maison-Blanche pour son fils avec l'argent de la mafia), Ellroy s'attachait dans American Tabloid à démonter jusqu'au plus petit rouage la mécanique infernale qui a mené à l'assassinat de JFK, un certain 22 novembre 1963 à Dallas.Pour cette mise à jour de la thèse bien connue du complot politicomafieux (que Don De Lillo avait déjà illustrée avec brio dans Libra, heureusement réédité en poche chez Babel), il convoquait une multitude de personnages réels (politiciens, acteurs, mafiosi, vus toujours sur leur jour le plus sinistre, dont le milliardaire mégalomane Howard Hughes, Jimmy Hoffa, le brutal boss des Teamsters, et Edgar Hoover, le directeur du FBI obsédé par la menace rouge et libérale) ou fictifs, en particulier un trio de mercenaires sans foi ni loi, liés par l'amitié, l'argent, le crime ou la trahison.Ne reculant devant aucune boue, aucune fange, aucun ragot diffamatoire de tabloïd, mariant si intimement, et avec la frénésie obsessionnelle du détail qui le caractérise, matière historique et fiction romanesque qu'il est impossible de démêler le vrai du faux, Ellroy éclairait ainsi d'une lumière crue les coulisses, voire les poubelles, du rêve américain, là où la politique, le big business, le spectacle et le crime nouent d'incestueuses et contradictoires alliances.American Death Trip carbure au même cocktail explosif, sauf que le Vietnam, la drogue et la lutte pour les droits civiques y volent la vedette à Cuba.Un peu plus effacés mais tirant toujours les ficelles dans l'ombre, on retrouve Hughes en ermite cacochyme dopé au sang mormon et tentant de prendre le contrôle des casinos de Las Vegas ; Hoover, plus retors que jamais et bien déterminé à écraser Martin Luther King, « ce nègre qui baise une Blanche », et Bobby Kennedy, ce libéral qui risque d'empêcher l'élection de son poulain Nixon.À la constellation déjà connue de conspirateurs patentés (parrains de la Mafia, anticastristes, CIA, FBI) vient s'ajouter le Ku Klux Klan, dont l'une des têtes pensantes est Wayne Tedrow Senior, un patriarche tyrannique ami de Hoover.Parmi les exécutants, on revoit avec émotion, encore plus complexes et ambigus, deux acteurs essentiels du précédent roman : le Montréalais Pete Bondurant, ex-homme de main de Hughes qui pense réarmer les milices anticastristes en fabriquant de l'héroïne au Vietnam et en l'important à Vegas (scoopés Ollie North et l'Irangate !) ; et Ward Littel, avocat de la Mafia qui travaille pour Hughes, rend des comptes à Hoover, brouille les pistes de l'assassinat de Dallas et infiltre l'entourage de King, tout en finançant le mouvement de ce dernier.À force de compromissions et de trahisons, il finit par ne plus savoir qui il est et se fait sauter la cervelle.Quant au petit nouveau, Wayne Tedrow Junior, un flic progressiste impliqué malgré lui dans le cover-up de Dallas, il sera de tous les sales coups, comme si par cette fuite en avant il allait réussir à régler enfin ses comptes avec son père.Encore une fois, Ellroy tisse en maître un quasi inextricable réseau d'intrigues multiples et croisées, fonçant pied au plancher aux quatre coins de la planète, donnant par chapitres courts alternativement la parole à ses trois acteurs de l'ombre, lardant le récit de (pseudo) documents en encart (découpures de presse, correspondances, écoutes téléphoniques, etc.).Pour rendre encore plus implacable cette accumulation de faits et de péripéties effrénées, pour en refléter toute la violence aussi, le style a été épuré de toute description, de tout adjectif superflu, de presque toute psychologie.Soumis à la mitraille de ces phrases réduites à leur plus simple expression (on n'est pas loin des excès de White Jazz, en plus lisibles cependant), au martèlement stroboscopique des répétitions (il faut signaler le travail du traducteur Jean-Paul Gratias), le lecteur sonné demande parfois grâce.Vivement un peu d'oxygène et de pureté avant de replonger dans ce cloaque.On touche sans doute là aux limites de cette titanesque entreprise romanesque au souffle épique incontestable : dans cette « mise en complot » obsessionnelle de l'histoire américaine, dans ce déroulement implacable de causes et d'effets, le hasard, l'imprévisible grain de sable humain n'ont plus de place, pas plus que la moindre trace d'espoir.Ellroy semble en avoir pris conscience puisque jamais comme dans American Death Trip, il n'avait donné autant d'importance, de complexité et de fragilité à ses personnages féminins.Alors, la femme, avenir de l'homme, même chez ce macho d'Ellroy ?À voir.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 AMERICAN DEATH TRIP James Ellroy Rivages/ Thriller, 859 pages Photothèque La Presse© Parmi les cauchemars qui inspirent Ellroy, il y a certes l'assassinat de Robert Kennedy, mais aussi les pouvoirs occultes du Ku Klux Klan.MC Une création de Gilles Ste-Croix .sous grand chapiteau, plus de 27 artistes et 30 chevaux de races différentes Dès le 16 mai 2001 À l'Hippodrome de Montréal En vente maintenant www.chevaltheatre.com FILL95A FILL95 7LP0401B0506 b4 lectures dimanche 7LP0401B0506 ZALLCALL 67 00:42:46 05/06/01 B EN DIAGONALE PSYCHO-POP CHANTAL GUY collaboration spéciale Derrière le volant L'ÉCRIVAIN Trevor Ferguson confie dans une entrevue accordée au Montreal Review of Books qu'avant de vivre de sa plume, il était chauffeur de taxi la nuit et écrivait le jour.Il soutient aussi que si ça tournait mal, il retournerait derrière le volant.Sa principale influence : William Faulkner.« Quand j'ai commencé, il était trop dominant dans ma tête.Il est l'un des écrivains que j'aimerais ramener à la vie pour avoir le plaisir de le tuer.» Montreal Review of Books, printemps-été 2001 Diana, dernière icône SELON ELAINE SHOWALTER, auteure de Inventing Herself, Claiming a Feminist Intellectual Heritage, Lady Diana a été la dernière des icônes et messies du féminisme au 20e siècle.« Elle était tout sauf une fashion victim.Son élégance, son goût et son style étaient exceptionnels et elle fut une activiste courageuse », estime l'auteure.Dans cet essai, on en apprend de bonnes sur les coups bas entre féministes.Mary Mc Carthy a déjà dit à Susan Sontag « Oh, vous êtes mon imitation ! » et traité Germaine Greer « d'absurde géante australienne ».Simone de Beauvoir considérait Margaret Mead comme une « horrible femme américaine ».« D'insignifiants tyrans fossilisés », disait pour sa part Camille Paglia à propos de Susan Sontag et sa coterie.».The New York Times Books Review, 25 mars 2001 Serial Flowers UN MYSTÉRIEUX admirateur sévit en France.On le surnomme déjà Serial Flowers.Il a fait livrer 365 roses blanches à Alice Becker-ho (la dernière compagne de Guy Debord) aux Éditions Fayard et, quelques jours auparavant, c'est Annie Ernaux qui a reçu le même cadeau.Le Figaro littéraire, 5 avril 2001 Harry Potter, conformiste SELON JACK ZIPES, auteur de Stick and Stones : The Troublesome Success of Children's Literature from Slovenly Peter to Harry Potter, la littérature jeunesse est une entité imposée aux enfants par les adultes et elle reflète en fait les besoins et les sensibilités des adultes ou l'idée qu'ils se font de ce que les enfants devraient lire.Il estime aussi que le succès d'Harry Potter en est un de conformisme.Pour qu'un succès soit si phénoménal, il doit se conformer aux standards des médias et de l'industrie culturelle, dit l'auteur.Un phénomène est, par définition, en conformité avec les goûts de groupes hégémoniques qui déterminent ce qui fait un phénomène, croit de son côté la journaliste Susan Perren.Books (du Globe and Mail), 7 avril 2001 Carson Mc Cullers comique DANS UN DOSSIER consacré à l'écrivaine Carson Mc Cullers, on apprend que pour joindre les deux bouts, elle a travaillé pour le magazine More Funs and New Comics.À propos de cette aventure, elle a écrit : « Imaginez-vous ça ! Moi, romancière d'inspiration tragique, engagée par un journal humoristique ! » Moins rigolos, des membres du Ku Klux Klan lui passaient des coups de fils la nuit, du genre : « On n'aime pas beaucoup ceux qui aiment les nègres et les tantes.Le Figaro littéraire, 5 avril 2001 Grave erreur de Verlant CONTROVERSE autour de la biographie monumentale de Gilles Verlant consacrée à Gainsbourg.Trois femmes présentées dans l'ouvrage comme collaboratrices des nazis étaient en fait des résistantes.La faute se trouve à la page 90.Le biographe et son éditeur, Albin Michel, avouent leur grave erreur.Le Figaro Littéraire, 26 avril 2001 «Recadrez, recadrez, recadrez » L I L I A N N E LACROIX Certaines discussions ne seront jamais agréables.Les prises de bec entre conjoints, nos pathétiques tentatives de faire entendre raison à un adolescent récalcitrant, les mises au point musclées entre collègues, l'annonce de son renvoi à un de vos employés, une mésentente avec votre voisin, tous ces abcès qu'il faudra bien crever un jour et toutes ces petites bombes qui vous sautent au visage sans prévenir, minent sans doute votre existence comme à bien des gens autour de vous.Dans leur nouvel ouvrage, Comment mener les discussions difficiles, trois enseignants de la Harvard School of Law appliquent leur solide expérience dans le domaine des négociations pour venir alléger notre quotidien et nous redonner un contrôle sur des discussions qui semblent vouées à l'échec.Auteurs du précédent Comment réussir une négociation, Douglas Stone, Bruce Patton et Sheila Heen ont d'abord appliqué leurs compétences au monde des affaires et aux discussions de haut vol entre organismes internationaux et gouvernements, mettant même leur nez dans les discussions entourant la transition constitutionnelle en Afrique du Sud.Cette fois, ils étendent leur expertise à votre vie privée.Qu'est-ce qui fait achopper les discussions, qu'il s'agisse de chefs de gouvernement, d'une relation d'affaires, de conjoints ou de voisins ?Bien des éléments : la certitude d'avoir pleinement raison, la mauvaise foi ou les mauvaises intentions imputées à la partie adverse, le fait que le sujet de discorde cache un débat encore bien plus important, souvent très personnel, mais dont personne ne parle vraiment, etc, etc.Ces petits glissements se produisent quotidiennement.Suis-je blessée par une remarque de mon conjoint ou par son Xe retard ?Je suis blessée, donc il a voulu me blesser, concluez-vous tout naturellement.Rien n'est moins sûr, soulignent les auteurs qui vous conseillent, non pas d'écarter votre opinion, mais de la considérer comme une hypothèse.« Ne cherchez ni à accepter ni à rejeter l'histoire de la partie adverse.Essayez seulement de la comprendre », poursuivent les auteurs.Au lieu de vous dire : « Comment peut-il penser une chose pareille ?», songez « Je me demande quelle est l'information qui me manque et dont il dispose », nous lance-t-on, en rappelant que la certitude nous exclura de l'histoire de l'adversaire tandis que la curiosité nous y fera entrer.Autre exemple d'erreur : essayer d'aseptiser les discussions en en taisant l'aspect émotionnel : « Reconnaissez les sentiments qui se profilent derrière arguments et accusations.Essayez de démêler ce qui vous a tous deux conduits à cette situation », proposent les spécialistes, qui rappellent que ces sentiments sont souvent au coeur du différend et qu'il serait vain et même dangereux d'en faire fi.En fait, on nous invite à adopter un nouveau mode de fonctionnement, à passer de la certitude de détenir la vérité à la perception, de la recherche d'un coupable à la participation, des accusations aux sentiments.Objectivement, à froid, tous ces conseils accolés à de multiples exemples nous bien sensés.Mais dans le feu de l'action, on les fait facilement passer p a r - d e s s u s bord.C'est pourquoi les auteurs insistent : « Recadrez, recadrez, recadrez » sans cesse pour rester sur la bonne voie.Au lieu de vous retrouver sans cesse dans le même cul-de-sac, vous pourrez à tout le moins faire un bout de chemin.Et peut-être bien plus qu'on ne l'aurait d'abord imaginé.Raccourcis vers le bonheur J'ai retrouvé un matin une toute petite bouffée de fraîcheur sur le coin de mon bureau qui a, par ailleurs, toutes les allures d'une zone de guerre.Un tout petit livre intitulé Le principe de Zelinski - raccourcis vers le bonheur.Rien du Principe de Peter et autres savants ouvrages du genre.Le Principe de Zelinski est un recueil de réflexions sur le bonheur, plaisantes à consommer tout d'une traite ou par petites doses et qui nous ramènent à une simplicité de pensée qui fut un jour la norme.Certaines sont relativement insignifiantes, d'autres plus songées.Je suis littéralement tombée en amour avec les tous premiers mots de l'auteur, Ernie J.Zelinski : « Vous pouvez lire ce livre ou encore vous en abstenir.Dans les deux cas, vous pouvez être tout aussi heureux.» Que ça change des injonctions à lire tous ces livres qualifiés si facilement d'indispensables et censés transformer notre existence ! Celuici est juste agréable.C'est déjà beaucoup.H H H 1¤2 COMMENT MENER LES DISCUSSIONS DIFFICILES Douglas Stone, Bruce Patton et Sheila Heen Éditions du Seuil, 2001, traduit de l'américain, 271 pages H H H LE PRINCIPE DE ZELINSKI RACCOURCIS VERS LE BONHEUR Ernie J.Zelinski Éditions Stanké, 2001, 158 pages ESSAI ÉVÉNEMENT Jean-François Revel: éclectisme et lucidité La poésie au kilo CARLE COPPENS collaboration spéciale Le Marché francophone de la poésie se tiendra pour la deuxième année à la place Gérald- Godin, métro Mont- Royal, du 10 au 13 mai.Sur le thème de la traduction en Amérique du Nord, l'événement permettra entre autres d'assister à des conférences- débats, à des tables rondes et à des performances de poésie sonore.Ceux qui viendront y flâner trouveront sur les étals de ce marché la production d'une trentaine de maisons d'édition de Belgique, de France, du Québec, de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick.On soulignera plus particulièrement le 30e anniversaire de deux éditeurs de poésie québécois, Les Écrits des Forges et les Éditions du Noroît, à l'occasion d'un spectacle conçu par Marcel Pomerlo qui partagera la scène avec Pascale Montpetit, Markita Boies et le contrebassiste Jean-François Martel.Il est à noter que cette soirée se déroulera à 20h à la Maison de la culture du plateau Mont-Royal et qu'elle sera retransmise par la première chaîne de Radio-Canada.À ne pas manquer non plus, la grande soirée qui réunira le temps d'une lecture au très sympathique café Porté Dispau François Boddaert, Marc Vaillancourt, Lucien Francoeur, Christine Richard et plusieurs autres.Natalia Toledo Paz (qui écrit en langue zapotèque, une langue autochtone mexicaine, et en espagnol), Pierre-Yves Soucy (Belgique), Henry Deluy (France), Pierre Ouellette, Yves Préfontaine, Isabelle Courteau, Guy Marchamps, Francis Catalano, Claude Beausoleil, Tony Tremblay, Pierre Barrette et Tristan Malavoy-Racine font partie de la trentaine de poètes qui participera à ce deuxième Marché francophone de la poésie.De son côté, le site Internet poesie Ðquebecoise.org diffusera des reportages quotidiens et de l'information sur les auteurs participants.MARIO ROY «Je trouve que je n'ai pas les insulteurs que je mériterais », soupire-t-il en date de ce jour où il a reçu une lettre d'injures aussi stupide que violente.On l'aura compris : l'humour n'est pas absent de ce nouvel ouvrage du philosophe et essayiste Jean-François Revel, lequel publie Les Plats de saison, son journal de l'an 2000.Il le fait dans une collection du Seuil qui, depuis 1991, a ainsi accueilli les notes amassées quotidiennement par sept autres auteurs, de Michel Winock à Philippe Sollers en passant par Françoise Giroud ou Edgar Morin.Revel précise : il ne s'agit pas d'un journal intime, mais d'un journal « personnel » axé sur ses réactions immédiates face aux événements, locaux ou internationaux, qui ont retenu son attention.De fait, le gros bouquin prend la forme d'un recueil de quasi-éditoriaux (un genre que l'homme a beaucoup pratiqué, on le sait), des textes brefs qui apparaissent cette fois en général plus légers (ou plus désabusés.) que ce à quoi il nous a habitués à L'Express, ou au Point, ou dans ses grands ouvrages.Les thèmes sont éclectiques et concernent les petites choses autant que les grandes, la justice, l'éducation, la culture, la politique, les affaires internationales, tout y passe.En particulier depuis qu'il a publié cette somme gigantesque que constituent ses mémoires (Le Voleur dans la maison vide, 1997), on sait qu'on peut lire Revel autant pour sa plume d'une souplesse et d'une élégance sans pareille que pour les idées Ð fort connues Ð qu'il soutient.Son journal est un régal à ce point de vue.Et chacun notera ces petites phrases persiflantes, ou carrément assassines, dont l'auteur a le secret.Ainsi sur le système d'éducation en France, mais cela s'applique tout aussi bien chez nous : « Principe directeur de nos pédagogues : le meilleur moyen de supprimer l'inégalité des chances dans les études, c'est de supprimer les études.Nous y sommes parvenus.Dès lors que l'on n'enseigne plus rien, aucun risque que certains élèves apprennent mieux que d'autres.» Sur un plan plus personnel, et il faut rappeler ici que l'auteur est entré dans sa 77e année, certaines réflexions apparaîtront quelque peu nostalgiques.Ainsi : « Pourquoi l'émotion purement esthétique tient-elle une place de plus en plus réduite dans ma vie au fur et à mesure que je vieillis ?Cette extinction progressive de la sensibilité ne serait-elle pas une première plage de la mort ?» Même sur un thème aussi sensible, Jean-François Revel cultive toujours cette lucidité qui a caractérisé toute son oeuvre.H H H LES PLATS DE SAISON Jean-François Revel Le Seuil, Paris, 2001, 438 pages ENFANTS J.K.Rowling, surexploitée SONIA SARFATI Il est difficile, devant un filon tel que J.K.Rowling, de ne pas succomber à la tentation de l'exploitation et de la surenchère.Que l'on songe à la biographie non autorisée ( !) de Marc Shapiro, The Wizard Behind Harry Potter, qui est en fait un ramassis d'informations publiées dans différents médias au sujet de la romancière ; ou à Exploring Harry Potter, d'Elizabeth D.Schaefer, où les aventures du jeune sorcier sont (bien gentiment) analysées à l'attention de ceux qui veulent aller (un peu) plus loin dans l'expérience Harry Potter ; ou encore le livre-témoignage dans lequel des fans de la série racontent pourquoi ils aiment tant le jeune héros.Dans cet ordre d'idée vient de sortir Rencontre avec J.K.Rowling, en fait la transcription d'une entrevue que Lindsey Fraser Ð critique anglaise de littérature jeunesse Ð a faite avec la romancière.Le tout est suivi d'une présentation très sommaire des quatre premiers « Harry Potter ».En fait, quiconque s'est intéressé au phénomène et a lu sur le sujet n'apprendra strictement rien dans ce petit livre.Pour ce qui est de l'entrevue (où il est question de l'enfance de J.K.Rowling, de ses souvenirs d'école, de ses études, de la genèse d'Harry.), par exemple, les jeunes fans qui manient aussi bien le livre que le clavier en trouveront d'au moins aussi intéressantes sur Internet.H H RENCONTRE AVEC J.K.ROWLING, l'auteur de Harry Potter Interview réalisée par Lindsey Fraser, Gallimard, 65 pages 7LP0501B0506 b5 lectures dimanche 7LP0501B0506 ZALLCALL 67 00:39:39 05/06/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 MA I 2 0 0 1 L E C T U R E S B 5 ENTREVUE EN BREF Des Pièces à conviction révélatrices ÉLISABETH BENOIT LE VILLAGE QUÉBÉCOIS D'AUJOURD'HUI.GLOSSAIRE, de Benoît Melançon et Pierre Popovic BENOÎT MELANÇON et Pierre Popovic se sont intéressés au Québec d'aujourd'hui à travers la langue, les tics de langage et les discours qui y circulent, ce dont ils rendent compte dans un glossaire « full hot ! » (comme on le précise sur la page couverture).Des citations tirées principalement de différents périodiques québécois accompagnent les différentes définitions.L'on y apprendra que le déficit zéro est un « délire monomaniaque contagieux », l'intellectuel un « irritant sociologique furieusement à la recherche d'un débat » et que le mot kekpart (sic) « désigne une partie de l'anatomie qui n'était pas à l'origine destinée au rangement.Son projet, il peut se le mettre kekpart ».(Fides, 147 pages) ACTIONS, de Herménégilde Chiasson SUR LA COUVERTURE, l'auteur présente son livre en expliquant que, lassé d'entendre toujours les mêmes discours, il a voulu sauver quelques gestes anodins de « l'amnésie générée par le flot continu de nos urgences ».Actions se présente donc comme une suite de phrases décrivant ces gestes anodins, séparées entre elles par des espaces blancs, et qui commencent à peu près toutes par les mots « Un homme.» ou « Une femme.».En voici deux parmi tant d'autres : « Une femme coupe les cheveux d'un homme qui s'affaire à corriger des erreurs sur un écran d'ordinateur » ; « Une femme fait accidentellement une marque indélébile sur un document graphique qu'elle doit signer ».Le texte est accompagné de photographies de Raymonde April tirées du film Tout embrasser.(Trait d'union, collection filigranes, 137 pages) L'UNIVERS DE SAINT-DENYS GARNEAU.LE PEINTRE, LE CRITIQUE, texte de présentation de France Gascon DE SON VIVANT, le poète Hector de Saint-Denys Garneau, cousin d'Anne Hébert, n'a publié qu'un seul recueil de poèmes, Regards et jeux dans l'espace (1937).Bien connu comme poète, Saint-Denys Garneau l'est cependant moins comme peintre, remarque France Gascon dans son texte de présentation de L'Univers de Saint-Denys Garneau, le catalogue d'une exposition d'abord présentée l'année dernière au Musée d'art de Joliette et qui est aujourd'hui une exposition itinérante.Parmi les 56 toiles présentées (toutes non titrées, non datées et non signées), on retrouve principalement des paysages (très peu de présence humaine), des arbres, des collines, des routes, des maisons.(Éditions du Boréal/Musée d'art de Joliette, 108 pages) ROSALIE PAPINEAU-DESSAULLES, CORRESPONDANCE, 1805-1854, texte établi, présenté et annoté par Georges Aubin et Renée Blanchet NÉE À MONTRÉAL en 1788, fille du notaire Joseph Papineau et de Rosalie Cherrier, Rosalie Papineau épouse, à 27 ans, Jean Dessaulles, 50 ans, seigneur de Saint-Hyacinthe, un parti convoité, semble-t-il, par sa tante Victoire Papineau, qui ne sera pas présente au mariage.Composée de 107 lettres (celles qui ont pu être retrouvées), cette correspondance est divisée en quatre parties : la jeune femme (1805-1815), la mère (1816-1835), la patriote (1836-1839) et la seigneuresse (1840-1854).On y retrouve des lettres adressées à son frère Louis-Joseph Papineau à l'époque de la révolte de 1837.(Éditions Varia, 305 pages) SONIA SARFATI Il est toujours intéressant d'entendre parler Michel Tremblay.Entre autres, parler écriture.Romanesque comme théâtrale.Qui sont deux choses très différentes aux yeux de celui qui, cet automne, lancera un nouveau roman Ð L'homme qui entendait siffler une bouilloire, dans lequel il évoque le drame d'un homme qui perd lentement l'ouïe à cause d'une tumeur logée dans le conduit auditif de l'oreille gauche.Un récit, on le devine, assez autobiographique.« Quand j'écris un roman, je suis à l'intérieur de moi-même.Je n'ai pas de prétentions littéraires.Je veux seulement que l'oeil du lecteur « entende » quelqu'un qui lui raconte une histoire.Et ce quelqu'un, c'est le narrateur-auteur.Ceux qui me connaissent savent que c'est moi, entendent même ma voix.J'espère.Alors que quand j'écris une pièce, je suis caché à l'intérieur des personnages.Je ne vois pas les acteurs, mais je les entends », expliquait l'écrivain et dramaturge en entrevue, au moment du lancement de la programmation de la 50e saison du Théâtre du Nouveau Monde Ð dont il fait partie avec une nouvelle pièce, L'État des lieux.Laquelle pourrait faire, un jour, l'objet d'un nouveau chapitre de Pièces à conviction, l'excellent recueil d'entretiens menés par Luc Boulanger, chef de pupitre et critique de théâtre à l'hebdomadaire Voir, publié récemment chez Leméac.En tout, 18 entretiens pour autant de pièces.Dix-huit entretiens qui adoptent la chronologie de l'écriture des pièces.On commence donc avec Les Belles- Soeurs, en 1965, pour arriver boucler une boucle temporelle mais temporaire (puisque Tremblay écrit et écrira) avec Encore une fois, si vous permettez, en 1997.Structure simple, donc, mais tout à fait pertinente.C'est l'évolution d'un homme et d'une oeuvre, de A à.pas à Z puisqu'il reste des jalons à poser, que l'on suit.Dans l'ordre.La logique.L'histoire.Ce, à travers les questions directes et pertinentes (mais parfois un peu longues Ð il le fallait pour assurer une mise en contexte) de Luc Boulanger Ð qui, visiblement, connaît son sujet ; et des réponses dans lesquelles on « entend », vraiment, la voix de Michel Tremblay.Qui lève le voile sur ses motivations : « J'écris du théâtre pour provoquer ou agresser les gens.Au contraire, je fais des romans pour raconter une histoire dans le creux de l'oreille d'un ami » ; sur l'importance qu'il accorde à la structure de ses pièces : « À chaque pièce, j'essaie de réinventer l'utilisation du temps au théâtre.C'est la pierre angulaire de mon théâtre.Et, bien modestement, c'est l'héritage que j'aimerais laisser comme dramaturge » ; sur son rapport avec la critique : « Depuis environ dix ans, quand j'ai une bonne critique dans La Presse, Le Devoir ou Voir, je ne suis pas content, mais soulagé.(.) Au Québec, on me considère comme un monument de la littérature.Et des fois, comme des pigeons, on aime bien chier sur les monuments ! » Il parle aussi des coups d'éclat et des échecs.Réfléchit sur son art Ð et, par conséquent, sur la société dans laquelle et pour laquelle il le conçoit.Évoque son homosexualité et la manière dont ses oeuvres sont reçues et perçues par la communauté gaie et lesbienne.Raconte sa famille, ses proches et la manière dont certains sont transposés dans ses textes.Avoue ses angoisses et le rôle de soupape que joue l'écriture en ce sens : « Sans l'écriture, la soupape aurait probablement sauté depuis longtemps ! (.) J'ai terriblement de difficulté à exprimer mes émotions.Le seul moment où je suis vraiment actif devant mes angoisses, c'est lorsque j'écris.» Bref, des Pièces à conviction très révélatrices et éclairantes que celles-là.H H H H PIÈCES À CONVICTION Entretiens avec Michel Tremblay Luc Boulanger Leméac, 177 pages Photo ALAIN ROBERGE, La Presse© Michel Tremblay ROMAN Louis Gauthier soulève de bonnes questions RÉGINALD MARTEL regimartel@sympatico.ca Il y a au moins deux Louis Gauthier.L'un écrit de la littérature dite sérieuse, comme Voyage en Irlande avec un parapluie ou Le Pont de Londres, qui révèlent un de nos meilleurs stylistes, l'autre aime à se moquer des écrivains qui se prennent, et leur oeuvre, au sérieux.Depuis ses lointains débuts, M.Gauthier a mené une carrière pas trop tuante.Une demi-douzaine de titres, de longs silences.La vie était sans doute ailleurs.Depuis un moment, on réédite ses oeuvres.Elles en valent la peine.La première, Anna, est revenue en 1999, après une éclipse de plus de 30 ans, sans qu'on y aperçoive la moindre ride.C'était une histoire de jeunesse, une histoire folle d'amour fou, racontée par un auteur qui avait l'air d'être passé par là.Sinon, à quoi bon vivre ?Voici maintenant non pas une réédition, mais une suite, Les Aventures de Sivis Pacem et de Para Bellum, tome II.On avait encore du latin, en ce tempslà.Ceux qui en sont dépourvus peuvent toujours consulter les pages roses de leur Petit Larousse.Je ne garde aucun souvenir du tome I, sinon qu'il y avait matière à rigolade, ce qui est déjà beaucoup.Malgré les objurgations nombreuses qui se trouvent en bas de pages du deuxième tome, je me suis privé d'une relecture qui aurait peut-être eu son utilité.À vrai dire, les aventures des personnages originels, leur survie à trois décennies de vie de tablette, tout cela n'a d'importance que très relative, surtout quand le printemps et la naissante feuillaison nous appellent dehors.Le tome II, il nous appelle partout et nous y emmène pour pas cher.Montréal, Los Angeles ou Venise, des villes, nommez-en.Un romancier le moindrement compétent peut emporter ses lecteurs aussi loin et aussi vite que le diable.Il a tout intérêt à ne pas niaiser, car les coquins ont parfois tendance à s'éclipser entre zeugma et catachrèse.Il y a tout ici pour retenir ceux qui aiment l'action débridée ou les retournements de situations ou les sortilèges des faux et des vrais imposteurs ou les parties de parties charnues.Bref, il y en a pour tout le monde et tous les moyens sont bons.Par exemple, celui qui consiste à faire le lecteur complice de ce qui se trame dans l'imagination de l'écrivain, en lui révélant quelques secrets de fabrication.Tous les états et situations possibles dans lesquels peut se trouver un écrivain y passent allègrement, sur le mode ironique bien sûr, depuis l'indicible souffrance devant la page blanche, dont tout le monde se moque avec raison (allons donc, on ne vous a rien demandé.), jusqu'à la révolte des personnages contre l'auteur, qui prétendent se donner le beau rôle et qui usent de stratégies un peu salopes pour gagner un peu plus d'éternité.Les aventures de Sivis et de Para ne se résument pas, parce que la donne change sans cesse et qu'il ne faut jamais avouer qu'un écrivain vous a égaré.Celui-ci n'a pas manqué de s'y essayer : il y a des bons là-dedans qui se muent en méchants, et inversement.À qui se fier, bon Dieu ?Certainement pas à l'écrivain québécois que M.Gauthier met en scène et en scènes, féru de style autant que d'entourloupettes, non plus qu'à son comparse Scrap Book, écrivain lui aussi mais du genre pesant, dont la prose va droit au but même si le but est tout croche, en bon Américain soucieux d'efficacité et qui sait y faire : pas question de concéder aux lecteurs la moindre brèche qui leur permettrait de s'introduire dans une oeuvre qu'ils sont censés acheter et lire, pas subvertir.Ces deux écrivains je les aime bien pourtant, au moins pour leur lucidité.Qui d'autre pourrait s'extasier ainsi sur la beauté de son art : « Ma poésie a le caractère fulgurant de la diarrhée » ?Quand même, je les tiens à l'oeil.S'ils allaient chasser de l'oeuvre les mignonnes Marilyn, Néti et Nini, qui ont encore un si bel avenir ?Ils se débarrasseront plutôt de personnages très mineurs, tels Arnold Schwarzenegger, Bill Gates ou Steven Spielberg.Et Claudia Schiffer, hélas ! puisque rien n'est parfait.Par l'humour, qu'il a tantôt subtil et tantôt hénaurme, M.Gauthier soulève de bien bonnes questions : sur la déchéance du littéraire dans nos sociétés ; sur les mobiles secrets de certains écrivains, gloire et argent ; sur l'érosion de notre culture au profit de l'américaine ; sur la dépendance des auteurs vis-à-vis des organismes subventionnaires ; et aussi, quant à y être et d'un même souffle où l'autodérision reste vive, sur le pouvoir extraordinaire de la littérature, puisque l'écrivain québécois des Aventures.a su construire Hollywood sans y avoir jamais mis les pieds : « Miracle de la littérature ! Car comment expliquer qu'un écrivain, isolé dans les grands espaces québécois, dans cette nature immense remplie d'animaux sauvages, ait été en mesure, par la seule puissance de ses neurones, d'inventer, de créer, de constituer une ville dont il peut ensuite constater la réalité objective ! » Plus sérieusement, c'est-àdire d'une manière drôle autre, M.Gauthier affirme que la grande littérature existe.Il va même jusqu'à rappeler à ceux qui ne connaîtraient pas ces noms que Joyce et Proust sont « deux écrivains décédés ».Merci, M.Gauthier.H H H LES AVENTURES DE SIVIS PACEM ET DE PARA BELLUM, tome II Louis Gauthier Bibliothèque québécoise, 200 pages EN DIAGONALE ÉDITIONS DU ROSEAU www.roseau.ca Sarah Ban Breathnach nous invite à franchir une nouvelle étape de notre périple vers l'authenticité, entrepris dans L'Abondance dans la simplicité.Nulle tâche ne peut se révéler plus stimulante, voire enivrante, que celle de La Découverte intérieure de notre joie jadis portée disparue.2953995A XYZ éditeur, 1781, rue Saint-Hubert, Montréal (Québec) H2L 3Z1 Téléphone : (514) 525.21.70 Télécopieur : (514) 525.75.37 Courriel : xyzed@mlink.net Romanichels Denis Thériault L'iguane 186 p.19,95 $ Le grand voyage au pays des tritons, dans la Ville des vrilles.2953986A Ce cher Orwell ORWEL tenait des petits journaux misogynes quelques années avant sa mort.Où il écrit, entre autres, que certaines femmes sont congénitalement sales, débraillées et sexuellement insatiables.C'est ce que dit John Bayley dans un article du New York Review intitulé « Le dernier puritain ».L'article fait l'analyse de la dernière biographie de George Orwell, Orwell : Wintry Conscience of a Generation de Jeffrey Meyers.(The New York Review, 29 mars 2001) On the road again LE MANHUSCRIT de Sur la route de Kerouac sera mis aux enchères chez Christie's le 22 mai.Il vaudrait entre 1 million et 1,5 million de dollars américains.Le manuscrit est, semble-t-il, couvert d'annotations et de ratures.(Le Monde, 30 mars 2001) Chantal Guy Marc Fisher Le populaire auteur de la série Le Millionnaire raconte sa vie avec une audace inouïe ! La vie est un rêve «Brigitte se mit à me passer un genou.Je dus bientôt la repousser: j'étais trop embarrassé par ce qui venait de m'arriver\u2026» Les éditions Un monde différent 3925, Grande-Allée, Saint-Hubert (Québec) J4T 2V8 Tél.: (450) 656-2660 Site Internet : http://www.umd.ca Courriel : info@umd.ca Nouveau 2953712A 7LP0601B0506 B-6 dimanche - ARTS 7LP0601B0506 ZALLCALL 67 00:41:19 05/06/01 B B6 LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 6 MAI 2001 Sophie Marceau eclaire Belphegor de sa presence.Il y a vingt ans, elle explosait dans La Boum.Aujourd'hui, elle est l'une des actrices francaises les plus populaires dans le monde.Elle a fait pour le magazine Studio son autoportrait dont voici quelques traits.L'enfance Mes parents nous ont inculque, a mon frere et a moi, la politesse.La notion du bien et du mal.Aujourd'hui, ils sont a la retraite, mais ils continuent de se faire du souci pour moi.D'ailleurs, ma mere prefererait que je presente la meteo ; ca la rassurerait de savoir que j'ai un travail a plein temps ! Mon nom Un type de la Gaumont m'a convoquee et m'a dit : Bonjour, je m'appelle Bourdon.Ecoutez, mademoiselle, vous comprenez que vous devez changer de nom ! Je ne comprenais pas, mais comme lui avait visiblement un probleme avec son nom, j'ai change le mien ( Sophie Maupu ) ! Claude Pinoteau m'a fait une liste de noms qui avaient tous un rapport avec Paris.On a meme pense m'appeler Sophie Lutece ! Mais je tenais a mes initiales et parmi les avenues de Paris, j'ai choisi Marceau.Vincent Je ne joue pas de role quand je suis avec mon fils.Je lui parle peu de mon metier.Ce sont les petites filles qui, a l'ecole, lui disent J'ai vu ta maman dans un magazine.Il ne sait pas vraiment ce que ca veut dire, Sophie Marceau .Il est d'ailleurs toujours surpris que tant de gens me connaissent.L'autre jour, par exemple, on etait dans un grand magasin.J'essayais d'etre le plus discrete possible et, tout a coup, il a dit tout haut Ma maman, c'est Sophie Marceau ! J'etais tellement genee.Je l'ai engueule.Et comme il ne comprenait pas pourquoi je n'etais pas contente, il m'a juste repondu : Les gens t'aiment beaucoup, alors pourquoi je n'ai pas le droit de dire qui tu es ?C'etait vraiment touchant.L'avenir Je n'ai pas envie de me reposer sur mes lauriers, de m'endormir.Il me reste encore tant de choses a faire, a vivre, que je n'ai pas envie de me dire qu'a 34 ans, je n'ai plus rien a decouvrir.C'est vrai que je pourrais etre satisfaite de moi, me dire que je n'ai pas trop mal reussi ma vie, etre fiere d'etre devenue quelqu'un , me satisfaire du chemin accompli ; mais non.S'il me reste trente ou quarante ans a vivre, je veux continuer a fremir, a apprendre, a comprendre.FLASH Baiser vole En entrant en voiture dans le parc de stationnement d'un centre commercial, Courtney Love, 35 ans, avisa un bel adolescent qui flanait par la.Baissant la vitre de l'auto elle l'interpella : He ! beau bonhomme ! Ca te tenterait une petite aventure ?Ca c'est sur ! , repliqua l'interpelle.Et elle descendit de voiture pour l'embrasser passionnement sur la bouche, puis lui tapota gentiment la tete avant de remonter dans sa voiture en rigolant.La main dans le sac CAMERON DIAZ s'est fait voler son sac a main contenant 8000 dollars et son passeport apres l'avoir oublie sur le convoyeur de controle de l'aeroport de Los Angeles.Mais, bonne nouvelle, elle l'a recupere peu de temps apres.En effet, les cameras de surveillance ont permis d'etablir que le sac avait ete subtilise par une gardienne de securite qui a admis avoir partage le butin avec deux autres surveillants.Un numero compromettant ?ALORS QU'ELLE S'APPRETAIT a envoyer une pile de vetements a la blanchisserie, Sharon Stone trouva dans la poche d'un pantalon de son mari Phil Bronstein un numero de telephone griffonne sur un bout de papier.Intriguee, elle demanda des explications au mari, qui ne put s'empecher d'eclater de rire.En effet, il s'agissait du numero de telephone d'une ancienne maitresse d'ecole de Phil, maintenant dans les quatre-vingts ans, rencontree par hasard et qu'il avait promis de rappeler.Dans le lit de Marilyn KIM NOVAK, 68 ans, pretend que d'avoir couche dans un lit ayant appartenu a Marilyn Monroe lui a permis de devenir une star.C'est au Hollywood Studio Club, une auberge pour les aspirantes actrices, que la vedette de films comme Vertigo et Pal Joey a couche en 1953 dans ce fameux lit en forme de cygne qui, affirmait la directrice de l'auberge, a porte chance a plusieurs actrices.Et, rappelle Kim Novak, deux mois apres avoir passe une nuit dans le fameux lit, je signais un contrat de sept ans et je commencais a tourner mon premier film.! E X P R E S S LORSQU'IL VEUT PASSER INAPERCU, Mel Gibson porte un masque de plastique qui lui donne une autre tete tout a fait convaincante.Avant que Barbra Streisand ne s'amene aux studios Sony pour mettre la derniere touche a son dernier disque, une note de service a ete distribuee a tous les membres du personnel leur enjoignant de ne pas la regarder droit dans les yeux ni de lui adresser la parole a moins que ce soit elle qui prenne l'initiative.Oui majeste !.Ce ne sont pas des fauteuils conventionnels qu'on trouve dans le salon de la nouvelle villa d'Angelina Jolie et de Billy Bob Thornton a Los Angeles, mais plutot des chevaux de plastique sur lesquels doivent s'installer les invites.SOURCES : People, Star, Premiere, Globe LES UNS ET LES AUTRES La malle aux tresors de Sophie Marceau ZOOM Jean-Jacques Annaud Dans le monde de la sexualite, il y a les femmes qui provoquent le desir de tous les mecs et celles qui, meme tres belles, font banquette.( Rires ) C'est tres vulgaire, mais ca permet de comprendre le mecanisme du cinema : s'il n'y pas identification sexuelle, sensuelle, il n'y a pas de star.C'est la verite, meme si ca ne repond pas aux criteres de la bienseance de la cinephilie.La plupart des gens ont envie de faire du cinema parce qu'enfants, ils ont aime des icones comme Greta Garbo, ce sont des pulsions elementaires.Maintenant.certains films n'ont pas besoin de stars, juste de tres bons acteurs, et c'est parfait.Cine Live Courtney Love VOUS DITES.Y a pas de probleme POP-CORN LE SUCCES de cette formule, d'origine anglo- americaine et sans doute issue du milieu des ingenieurs et techniciens, a dure une dizaine d'annees ; progressivement, precise le Robert des expressions, elle a pris, avec sans probleme, aucun probleme, etc., des connotations un peu vulgaires.>>> JE NE FAIS PLUS LA UNE des journaux depuis bien longtemps, car pour cela il faut passer tout son temps avec une armee de publicistes qui sont payes pour vous mettre en avant.J'ai cesse ce genre de conneries des que j'ai pu.Pour moi, il est bien plus important de faire mon metier au mieux, tout en privilegiant ma vie de famille.Kurt Russell >>> J'AIME LES ACTEURS et j'aime qu'a la fin d'un film, ils aient envie d'en faire d'autres avec moi.Je pense que les acteurs sont bons quand ils se sentent a l'aise.Je ne fais pas partie de cette ecole qui pense qu'il faut leur arracher la performance comme on arrache une dent.Je ne l'ai jamais fait et je ne saurais pas le faire.Steven Soderbergh VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N Louise Cousineau 21:00 D WHO WANTS TO BE A MILLIONAIRE?Toute la semaine, des vedettes .Edie Falco, Dennis Franz, Chevy Chase, Jason Alexander .tenteront de repondre aux questions de Regis Philbin.L'argent .32 000$ minimum .ira a l'oeuvre de charite de leur choix.21:30 A PASSION CALLAS Documentaire sur la plus grande diva du XXe siecle, Maria Callas.23:00 a NOCTURNE INDIEN Cramponnez-vous: ce film avec Jean-Hugues Anglade n'est pas facile a dechiffrer.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Decouverte Rendez-vous au theatre / Toi et tes nuages avec Francoise Faucher .Moliere (21:40) Telejournal (22:10) Sport (22:40) Cinema / NOCTURNE INDIEN (3) avec J.-H.Anglade Le TVA 18 heures Decibel Fort Boyard / Gabriel Sabourin, Benoit Gagnon Cinema / JUNIOR (5) avec Arnold Schwarzenegger, Danny De Vito TVA Sports (22:40) Loteries Pub (23:07) Malcolm Les Francstireurs Le National d'impro Juste pour rire Le plaisir croit avec l'usage./ Gilles Vigneault L'oeil ouvert / Passion Callas Chasseurs d'idees / L'Anarchisme La Porte des etoiles Cinema / PANNE FATALE (5) avec Kurt Russell, J.T.Walsh Cinema / TEQUILA SUNRISE (3) avec Mel Gibson, Michelle Pfeiffer Planete Pub (23:50) Travel.60 Minutes Touched by an Angel Cinema / FOLLOW THE STARS HOME avec Kimberly Williams, Campbell Scott News ou CTV News Pulse / Sport Basketball (s.r.) HTTV 7th Heaven Who Wants to be a Millionaire?News Kurt Browning by Request Cirque du Soleil: Quidam Sunday Report Hockey / Series eliminatoires: Avalanche - Kings (si necessaire) News ABC News Cinema / ACE VENTURA: PET DETECTIVE (5) avec Jim Carrey Who Wants to be a Millionaire?The Practice News Pretender Friends 60 Minutes Touched by an Angel Cinema / FOLLOW THE STARS HOME avec K.Williams ER NBA Basketball / Series eliminatoires (17:30) Dateline NBC Cinema / STEVE MARTINI'S THE JUDGE avec Chris Noth (1/2) Cinema Red Green .Wildlife The VPT Travel & Leisure Auction A communiquer BBC News Redwall Noah's Ark Cinema / MADAME BUTTERFLY (3) avec Ying Huang Classical Music Special BBC News Cinema Cinema / LITTLE GLORIA.(15:00) Law & Order Nero Wolfe IR: Modern Mobs Law & Order Elvis' Lost Love Arts, Minds Down to.Christiane.Eagle Soars Cinema / THE RAT PACK (5) avec Ray Liotta, Joe Mantegna .(23:15) Les Gags Juste pour rire Le Gout du monde / Maroc II Dernier Jour: Marilyn Monroe Biographies / Elizabeth Arden Les Enquetes d'Hetty Olivier Guimond (1/2) Benelux.Russian.Focus Grec Tele-serie Grece Lica (Serb.) Caribbean.Kontakt (Ukraine) .juive .croissance PME Introduction a la mecanique Processus decisionnel.Internet Capharnaum .d'histoire .collections L'Integration des Ameriques How'd they do that?Sunday@discovery Discovery's Sunday.Discovery's Sunday.Discovery's Sunday.Sunday@discovery SOS Vacances D'ici &.Avventura Romantique .tendres Les plus belles villes.Travel Travel Aventures asiatiques Franklin Little Lulu Hoze.The Jersey So Weird .Heartbeat Cinema / THE TIME MACHINE (4) avec Rod Taylor Cinema / .Robin Hood (22:45) Seinfeld The PJ's Futurama King of the Hill The Simpsons Malcolm in the Middle The X-Files Profiler A.Hitchcock Global News Popstars The X-Files The Practice A.Hitchcock Sports Guerres et Conflits Hist.trains Hist.maritime / Technologie Cinema / FIORILE (4) avec Claudio Bigagli, Galatea Ranzi Guillemin Elizabeth 1 / Heart of a King Disasters of the Century The Brits: The War against.Cinema / ICE STATION ZEBRA (4) avec Rock Hudson, Patrick Mc Goohan Flick TV Guide .for Love .Families .Miracles .Homes Special Real World Class Act .Miracles .Homes Generation 60 Ed Sullivan .videos Musicographie / M.Osmond Presentation Musi Max / Shirley Bassey Musicographie / M.Osmond d.Box Office Groove Concert Plus / Our Lady Peace Live a M+ Farmclub.com Clip BBC News Foreign.Hot Type Sports Jrnl Counter Spin Sunday Rep.Mansbridge Passionate Eye Antiques Roadshow Branche Medias Journal RDI Circuit PME Zone libre / .l'eveque Gerardi.Le Telejournal Culture-choc Point de presse Sec.Regard Enjeux / Jouer sa vie Av.Caravaning Sports 30 Mag Karting de Bercy Sports 30 Mag F1 Magazine Accidents.Les Contes d'Avonlea Saint-Tropez, sous le soleil Haute Finance L'Hopital Chicago Hope Sexe a New York La Loi & l'Ordre Prime Suspect Cinema / PEACEKEEPERS (6) avec Gabriel Hogan Newsroom Trailer.Cinema / SCARFACE (4) avec Al Pacino, Steven Bauer Beastmaster Earth: Final Conflict Cinema / THE EYES OF LAURA MARS (4) avec F.Dunaway et T.L.Jones Cinema / THE INNOCENTS (2) (22:15) Sportscentral Playoff Gamenight Wrestling: WWF Heat Boxing: Fight Time Sportscentral Playoff Edition Wrestling: WWF Heat C.Sandiego Volt Panorama Des reves.Exploration Cinema / LA PORTE DU PARADIS (4) avec Kris Kristofferson, Isabelle Huppert Panorama Medical Detectives Junkyard Wars The Ultimate Ten Natural.Tornado The Ultimate Ten Natural.The Ultimate Ten.Disasters Baseball / Blue Jays - Mariners (16:00) That's Golf Boxing / Thomas Tate - Fernando Zuniga Sportsdesk .Hockey 2 Johnny Bravo .Mimi?Redwall Dilbert .le meilleur Daria Simpson S.O.S.Fant.X-Men South Park Simpson Quads! Pyramide Journal suisse Journal FR2 Vivement dimanche / Eddy Mitchell Bouillon de culture (21:15) Jeux 2001 Journal belge Soir 3 Get a Life! The Tribe Vox Inquiring.Cinema / ORLANDO (4) avec Tilda Swinton, Billy Zane Person 2.Imprint Allan Gregg 4th Reading Vivre a deux Les Copines C'est mon choix Faune humaine (1/3) Medecine.Pour la vie! Salut beaute Les Copines La Vie en vrac Realite 2001 Question Sante L'Ombudsman Vos droits Sur la colline Passion Deco Action Emploi .(17:30) Loup-garou La vie a cinq Dawson Buffy contre les vampires Saddle Club Screech.Story Studio Zack Files Caitlin's.Grade Alien S.Holmes Radio Active Syst.Crash Big Wolf.Lost Nebula Shadow.Tekwar Zone extreme Invasion Planete Terre Sliders Chroniques du paranormal Technofolie Comment.Le TVA (22:15) Le Grand Journal (23:20) Hors-jeu.Claude Mailhot questionne Maria Callas 7LP0701B0506 B-7 dimanche - ARTS 7LP0701B0506 ZALLCALL 67 00:42:35 05/06/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 MA I 2 0 0 1 B 7 CINÉMA Timide réconciliation entre Cannes et Hollywood CLAUDIA RAHOLA Agence France-Presse LOS ANGELES Ð Cinq films américains sont en compétition pour la Palme d'or cette année au 54e Festival de Cannes, signe le plus perceptible d'une réconciliation timide entre les studios de Hollywood et le grand rendez-vous annuel français du septième art.« Oui, Oui ! », s'est enthousiasmé le quotidien Hollywood Reporter, « Hourrah pour Hollywood », a renchéri son rival, Daily Variety, après l'annonce de la sélection officielle du 54e Festival de Cannes, qui marque le retour des grands studios sur la Croisette.Ils y seront représentés entre autres par Moulin Rouge, une comédie musicale réalisée par l'Australien Baz Luhrman et produite par 20th Century Fox, et Shrek, un film d'animation de Dream Works.Les analystes y voient notamment le résultat de l'arrivée d'un nouveau directeur artistique au festival, Thierry Fremaux.Depuis sa prise de fonctions, M.Fremaux s'est rendu deux fois à Los Angeles et ses efforts en vue d'améliorer les relations entre les deux mecques du cinéma ont commencé à porter leurs fruits.« Il a été un complément fantastique à Gilles Jacob », le directeur du festival, estime Hilary Clark, directeur de la promotion internationale chez 20th Century Fox.Hollywood a aussi vu dans le choix de l'actrice américaine Jodie Foster pour présider le jury un premier geste de bonne volonté.L'actrice Ð occupée au tournage de Panic Ð a toutefois rejeté l'offre, laissant cet honneur à l'actrice et réalisatrice d'origine norvégienne Liv Ullmann.Des risques limités Les grands studios américains, se sentant exclus d'un festival qui traditionnellement préfère le cinéma d'auteur à leurs superproductions, avaient ces derniers temps préféré limiter les risques, et les critiques.« Présenter un film dans une ambiance comme Cannes représente toujours des risques », explique Hilary Clark.« Il y a tant de choses en jeu et les films coûtent tellement cher que par peur, depuis 10 ans, beaucoup de studios ne font rien », ajoute-t-elle.Les représentants des majors se rendaient donc à Cannes religieusement, mais se limitaient à acheter des films et à faire la promotion des prochaines sorties, profitant de l'extraordinaire caisse de résonance du festival.Cette année, aux côtés de Moulin Rouge, avec Nicole Kidman et Ewan Mc Gregor en tête d'affiche et Shrek, on trouvera trois assidus de Cannes : David Lynch, avec Mulholland Drive, les frères Coen avec The Man Who Wasn't There et Sean Penn qui présente The Pledge.Toutefois cette présence, voire même la Palme d'or, n'est pas une garantie de succès commercial, principal objectif des studios.« La manière dont Hollywood assure la promotion de ses films n'a rien à voir avec la recherche de grands prix ou de reconnaissance internationale dans un festival comme Cannes », explique Richard Jewell, professeur à l'école de cinéma de l'Université du sud de la Californie.« Si les producteurs américains pensaient qu'ils peuvent tirer un avantage économique de la présentation d'un film à Cannes, ils le feraient », ajoute-t-il.52e SAISON BILLETS : 22 $, 10 $ (ÉTUDIANTS) TAXES INCLUSES, REDEVANCES EN SUS PLACE DES ARTS : (514) 842-2112 soprano LUNDI, 7 MAI 2001 Cinquième Salle, Place des Arts 20 H Michael Mc Mahon, piano - ZIGEUNERLIEDER », OP.103, DE JOHANNES BRAHMS - LA CHANSON D'ÈVE, OP.95, DE GABRIEL FAURÉ - « THE MOUNTAIN MAID », OP.67, D'EDOUARD GRIEG PRO MUSICA Série «Topaze» Elle chanta à la perfection, grandement digne du concert de bravos qui suivit cette performance extraordinaire.(Robert Markow, Opera News) Chantal LAMBERT 2957445A CENTRE-VILLE EST RIVE SUD VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LE GUIDE EST SUJET À CHANGEMENTS SANS PRÉAVIS.OUEST DE L'ÎLE RIVE SUD \u0001SON DIGITAL RIVE SUD QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) 350 rue Emery, coin St-Denis 849-FILM-111 SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS (Sightline seating™) \u0002 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.au Jeu.1:30,4:15,7:05,9:55 \u0002 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Mar.Jeu.3:00,6:30 \u0002 LES SILENCES DU DÉSIR (sous-titre français) (G) Dim.Mar.au Jeu.7:10,9:20 \u0002 MEMENTO (v.française) (13+) Dim.au Jeu.1:20,9:40 \u0002LE TAILLEUR DE PANAMA (13+) Dim.au Jeu.12:20,10:00 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Jeu.2:00,4:45 \u0002CARTEL(13+) Dim.au Jeu.1:00, 4:10,7:00,9:55 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.au Jeu.12:00,2:25,4:50,7:15,9:50 \u0002UN SOIR AU BAR MCCOOL'S (13+) Dim.au Jeu.12:15,2:30,4:55,7:30,9:50 \u0002 LA NUIT DU DESTIN (G) Dim.au Jeu.4:20,7:05 \u0002 À TOUTE VITESSE (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Mer.12:45,1:10,3:40,4:00,6:45,7:10,9:30, 10:00 Jeu.1:10,4:00,7:10,10:00 \u0002LE PRINCE DU PACIFIQUE (G) Dim.au Jeu.1:45,4:25,6:55,9:30 \u0002 LA RONDE DES COCUS (G) Dim.au Jeu.2:15,4:45,7:25,9:45 \u0002LE ROI DANSE(G) Dim.au Jeu.1:15,4:10,7:00,9:35 \u0002LA CENTRE DE L'UNIVERS (18+) Dim.au Jeu.12:15,2:30,5:00,7:20,9:40 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 4 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:00, 12:30,1:00,2:00,3:00,3:30,4:00,5:00,6:10, 6:50,7:30,8:00,9:15,9:45 CENTRE-VILLE OUEST CAVENDISH (MAIL) PV Cavendish, coin Kildare 849-FILM -122 SPY KIDS (G) Dim.& Mar.1:00,3:45 BLOW(13+) Dim.au Jeu.6:35,9:00 BRIDGET JONES'S DIARY (G) Dim.& Mar.12:50,3:15,6:50,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:10 IN THE MOOD FOR LOVE (v.o.Anglaise) (G) Dim.& Mar.1:05,3:50,7:05,9:30 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:30 \u0002DRIVEN(G) Dim.& Mar.12:40, 3:25,6:40,9:15 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:15 \u0002 TOWN & COUNTRY (G) Dim.& Mar.12:45,3:20,6:45,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:25 \u0002ONE NIGHT AT MCCOOL'S (13+) Dim.& Mar.12:55,3:40,6:55,9:05 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:05 THE MUMMY RETURNS (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:30, 3:30,6:30,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:20 CÔTE-DES-NEIGES PV 6700 Côte-des-Neiges 849-FILM -124 ADMISSION ADULTES- APRÈS 18H00 (exc.mar.& mer.) 6,99$ ENFANTS (13 ans et moins) 4,99$ ÂGE D'OR (65 ans et plus) 4,99$ MATINÉE EN TOUT TEMPS AVANT 18H00 4,99$ MARDI ET MERCREDI TOUTE LA JOURNÉE 4,99$ \u0002 SPY KIDS (G) Dim.Mar.& Mer.1:50,4:10 \u0002 BLOW(13+) Dim.Mar.& Mer.1:45, 4:20,7:05,9:40 Lun.& Jeu.7:05,9:40 \u0002 BRIDGET JONES'S DIARY (G) Dim.Mar.& Mer.1:55,4:00,7:20,9:25 Lun.& Jeu.7:20,9:25 \u0002 CROC.DUNDEE IN L.A.(G) Dim.Mar.& Mer.1:35,3:40,5:45,7:50, 9:50 Lun.& Jeu.7:50,9:50 \u0002FREDDY GOT FINGERED(13+) Dim.au Jeu.7:40,9:55 \u0002 THE FORSAKEN (13+) Dim.Mar.& Mer.1:30,3:30,5:30,7:30,9:30 Lun.& Jeu.7:30,9:30 \u0002DRIVEN (G) Dim.Mar.& Mer.2:00, 4:35,7:10,9:45 Lun.& Jeu.7:10,9:45 THE MUMMY RETURNS (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:40,4:15,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 CARREFOUR DORION PV 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil 849-FILM -132 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.1:40,3:50,6:50 Lun.au Jeu.6:50 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.1:20,3:40,7:10,9:20 Lun.au Jeu.7:10,9:20 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Dim.1:30 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.1:30,4:00,7:20,9:25 Lun.au Jeu.7:20,9:25 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY (13+) Dim.3:40,7:20,9:15 Lun.au Jeu.7:20,9:15 À TOUTE VITESSE (G) Dim.1:10, 3:50,6:50,9:30 Lun.au Jeu.6:50,9:30 LA RONDE DES COCUS (G) Dim.au Jeu.9:00 LE PLACARD (G)Dim.1:50,4:00, 7:10,9:10 Lun.au Jeu.7:10,9:10 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:00,3:45,7:00,9:40 Lun.au Jeu.7:00,9:40 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien 721-6060 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Dim.1:45, 4:20,7:15 Lun.au Jeu.7:45 LE ROI DANSE (G)Dim.1:30,4:00,7:00 Lun.au Jeu.7:30 LANGELIER Carrefour Langelier 255-5551 NOUS N'ACCEPTIONS AUCUN LAISSEZ-PASSER, COUPON OU CERTICAT-CADEAU CINÉPLEX ODÉON POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.1:20,3:20,5:20 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.1:20,3:20,5:20,7:20,9:20 Lun.au Jeu.7:20,9:20 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Dim.1:25,3:25,5:25 \u0002 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY (13+) Dim.au Jeu.7:20,9:20 \u0002LE PRINCE DU PACIFIQUE(G) Dim.au Jeu.7:25,9:25 \u0002 À TOUTE VITESSE (G) Dim.1:10,3:30,7:10,9:30 Lun.au Jeu.7:10,9:30 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:00,1:25,3:45, 4:10,7:00,7:25,9:45,10:10 Lun.au Jeu.7:00,7:25,9:45,10:10 MONTRÉAL SUD PLACE LASALLE PV Angle bl.Champlain et Bishop Power 849-FILM -171 \u0002SPY KIDS (G)Dim.Mar.& Mer.1:10,3:15 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:10 \u0002BRIDGET JONES'S DIARY(G) Dim.Mar.& Mer.1:25,3:45,7:15,9:10 Lun.& Jeu.7:15,9:10 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Dim.au Jeu.6:40,8:45 \u0002 À TOUTE VITESSE (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,3:55,6:35,9:00 Lun.& Jeu.6:35,9:00 \u0002LE PRINCE DU PACIFIQUE(G) Dim.Mar.& Mer.1:10,3:25,6:55,9:20 Lun.& Jeu.6:55,9:20 \u0002 THE FORSAKEN (13+) Dim.Mar.& Mer.1:25,3:30,7:00,9:05 Lun.& Jeu.7:00,9:05 \u0002 TOWN & COUNTRY (G) Dim.au Jeu.7:10,9:25 \u0002 UN SOIR AU BAR MCCOOL'S (13+) Dim.Mar.& Mer.1:30,3:40,6:50,8:55 Lun.& Jeu.6:50,8:55 ONE NIGHT AT MCCOOL'S(13+) Dim.Mar.& Mer.1:20,3:20,7:05,9:05 Lun.& Jeu.7:05,9:05 THE MUMMY RETURNS (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.& Mer.1:00, 3:45,6:30,9:15 Lun.& Jeu.6:30,9:15 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.& Mer.1:15, 4:00,6:45,9:35 Lun.& Jeu.6:45,9:35 BROSSARD PV Mail Champlain - 2150, Lopinière 849-FILM -141 CHOCOLAT(v.française)(G) Dim.& Mar.1:50,4:30,7:00 LE TAILLEUR DE PANAMA(13+) Dim.& Mar.2:00,4:20,7:05 Lun.& Jeu.7:35 Mer.7:05 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.1:40,3:40,5:40 Lun.& Jeu.7:50 Mar.1:40,3:40,5:40,7:40 LA RONDE DES COCUS(G) Dim.7:40 Mar.& Mer.9:55 UN SOIR AU BAR MCCOOL'S (13+) Dim.1:30,3:30,5:30,7:30 Lun.& Jeu.8:00 Mar.1:30,3:30,5:30,7:30,9:30 Mer.7:30,9:30 LE ROI DANSE (G) Dim.2:00,4:20,7:05 Lun.& Jeu.7:35 Mar.2:00,4:20,7:10,9:35 Mer.7:10,9:35 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:15,2:00,3:50, 4:35,7:15,7:55 Lun.& Jeu.7:30,7:55 Mar.1:00,1:30,3:30,4:00,7:00,7:20,9:25, 9:45 Mer.7:00,7:20,9:25,9:45 SOMEONE LIKE YOU (G) Mar.& Mer.9:30 LES SILENCES DU DÉSIR (sous-titre français) (G)Mar.& Mer.9:35 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe 773-9492 - CINÉMA AFFILIÈ - ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Jeu.1:25,3:30 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.au Jeu.1:10,3:35,6:55,9:20 LE PLACARD (G) Dim.au Jeu.7:15 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Dim.au Jeu.1:00, 3:10,7:00,9:10 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY (13+) Dim.au Jeu.1:30,3:40,7:05,9:40 LE PRINCE DU PACIFIQUE(G) Dim.au Jeu.9:15 LA RONDE DES COCUS (G) Dim.au Jeu.1:00,3:25,7:20,9:45 À TOUTE VITESSE (G) Dim.au Jeu.1:05,3:45,6:50,9:25 UN SOIR AU BAR MCCOOL'S(13+) Dim.au Jeu.1:15,3:55,7:25,9:35 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:20,4:00,7:10,9:50 BOUCHERVILLE PV Aut.20, sortie Boul.Mortagne 849-FILM -144 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.1:15,9:50 Lun.& Jeu.9:50 Mar.& Mer.2:25,9:50 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.1:30,3:30,6:55 Lun.& Jeu.6:55 Mar.& Mer.2:35,4:40,6:55 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.1:35,4:05,7:10,9:55 Lun.& Jeu.7:10,9:55 Mar.& Mer.2:00,4:25,7:10,9:55 LE PLACARD(G)Dim.1:35,3:30, 7:35,9:45 Lun.& Jeu.7:35,9:45 Mar.& Mer.2:20,4:20,7:35,9:45 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.1:05,3:55,7:30,9:50 Lun.& Jeu.7:30,9:50 Mar.& Mer.2:00,4:10,7:30,9:50 UN SOIR AU BAR MCCOOL'S (13+) Dim.1:40,3:50,7:20,9:30 Lun.& Jeu.7:20,9:30 Mar.& Mer.2:40,4:45,7:20,9:30 À TOUTE VITESSE (G)Dim.1:00, 3:35,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 Mar.& Mer.2:30,7:00,9:35 LE PRINCE DU PACIFIQUE (G) Dim.3:45,7:15 Lun.au Jeu.7:15 LA RONDE DES COCUS (G) Dim.Mar.& Mer.9:20 Lun.& Jeu.7:05,9:20 LE ROI DANSE(G) Dim.1:20,3:50, 6:50,9:25 Lun.& Jeu.7:00,9:25 Mar.& Mer.2:10,6:50,9:25 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:00,1:25,3:40, 4:05,6:45,7:05,9:20,9:40 Lun.& Jeu.7:05,7:35,9:40 Mar.& Mer.2:15,2:40,6:45,7:05,9:20, 9:40 ST-BRUNO PV Près des Promenades St-Bruno 849-FILM -143 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Jeu.9:15 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.Mar.& Mer.12:55,3:05,5:10,7:10 Lun.& Jeu.7:10 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.Mar.& Mer.12:45,3:00,5:15,7:30, 9:50 Lun.& Jeu.7:30,9:50 \u0002CARTEL (13+)Dim.au Jeu.9:30 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Dim.Mar.& Mer.12:45,2:50,4:55 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Dim.Mar.& Mer.12:50, 3:05,5:10,7:15,9:30 Lun.& Jeu.7:15,9:30 \u0002 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY (13+) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:10,5:20,7:30,9:40 Lun.& Jeu.7:30,9:40 LA RONDE DES COCUS (G) Dim.au Jeu.7:00,9:15 UN SOIR AU BAR MCCOOL'S (13+) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:00,5:00,7:05, 9:10 Lun.& Jeu.7:05,9:10 LE PRINCE DU PACIFIQUE (G) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:10,5:20,7:25 Lun.& Jeu.7:25 LE PLACARD (G) Dim.Mar.& Mer.1:20,3:25,5:25,7:20,9:25 Lun.& Jeu.7:20,9:25 À TOUTE VITESSE (G)Dim.Mar.& Mer.1:30,4:10,7:00,9:40 Lun.& Jeu.7:00,9:40 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.& Mer.1:10,1:50,3:50,4:30,6:45,7:10,9:20,9:45 Lun.& Jeu.6:45,7:10,9:20,9:45 DELSON (PLAZA) PV 900, Bl.Georges-Gagné, Delson 849-FILM -145 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.12:55,3:00,5:10 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.1:15,3:20,5:20 CARTEL (13+) Dim.3:50 Lun.7:40 Mar.au Jeu.9:30 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.1:35,4:00,6:55 Lun.8:00 Mar.au Jeu.6:55,9:10 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Dim.7:35 Lun.7:55 Mar.au Jeu.7:35,9:55 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY(13+) Dim.1:45,7:25 Mar.au Jeu.7:25 À TOUTE VITESSE (G) Dim.1:25,4:10,7:20 Lun.7:45 Mar.au Jeu.7:20,9:50 L'ENNEMI AUX PORTES (13+) Dim.1:05,4:20,7:00 Lun.7:30 Mar.au Jeu.7:00,9:40 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Laissez-passer refusés Dim.1:00, 3:40,7:05 Lun.7:35 Mar.au Jeu.7:05,9:45 LA RONDE DES COCUS (G)Dim.7:10 Lun.7:50 Mar.au Jeu.7:10,9:20 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D'Anjou Châteauguay 699-3579 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.1:40,3:30 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Dim.1:45,3:35,7:20,9:20 Lun.& Jeu.7:40 Mar.& Mer.7:20,9:20 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Dim.1:40,3:40,7:10,9:10 Lun.& Jeu.7:45 Mar.& Mer.7:10,9:10 À TOUTE VITESSE (G) Dim.1:35,3:45,7:05,9:15 Lun.& Jeu.7:35 Mar.& Mer.7:05,9:15 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY(13+) Dim.Mar.& Mer.7:15,9:00 Lun.& Jeu.7:45 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Laissez-passer refusés Dim.1:30, 3:50,7:00,9:20 Lun.& Jeu.7:30 Mar.& Mer.7:00,9:20 RIVE NORD ST-EUSTACHE PV 25e Avenue (450)472-6666 - LE GROUPE MATHERS - NOUS N'ACCEPTIONS QUE ODÉON AUCUN AUTRE LES CERTICATES-CADEAU CINÉPLEX COUPON-RABAIS N'EST ACCEPTÉ \u0002 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Jeu.6:40,9:30 \u0002 HANNIBAL(v.française) (16+) Dim.au Jeu.9:30 \u0002 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.au Jeu.7:10,9:15 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.& Mar.12:00,2:05,4:10 \u0002POKEMON 3 LE FILM(G) Dim.Mar.& Jeu.12:35,2:40,4:45 \u0002 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+)Dim.Mar.& Jeu.12:20,2:35,4:50,7:05,9:20 Lun.& Mer.7:05,9:20 \u0002 CARTEL(13+) Dim.Mar.& Jeu.1:30,4:05,6:50,9:25 Lun.& Mer.6:50,9:25 \u0002 LE PLACARD (G) Dim.Mar.& Jeu.1:00,2:55,4:50,7:10, 9:10 Lun.& Mer.7:10,9:10 \u0002 JOSIE ET LES PUSSYCATS(G) Dim.Mar.& Jeu.12:30,2:40,4:50, 7:15 Lun.& Mer.7:15 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G)Dim.Mar.& Jeu.12:25,2:35,4:45,7:00,9:10 Lun.& Mer.7:00,9:10 \u0002 VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY (13+) Dim.Mar.& Jeu.12:20,2:25,4:30,7:15,9:25 Lun.& Mer.7:15,9:25 \u0002 LA RONDE DES COCUS (G) Dim.Mar.& Jeu.12:05,2:20,4:35, 7:00,9:15 Lun.& Mer.7:00,9:15 \u0002 LE PRINCE DU PACIFIQUE (G) Dim.Mar.& Jeu.12:05,2:15,4:25, 7:10,9:20 Lun.& Mer.7:10,9:20 \u0002 DRIVEN (G) Dim.Mar.& Jeu.1:30,4:00,6:55,9:25 Lun.& Mer.6:55,9:25 \u0002 À TOUTE VITESSE (G) Dim.Mar.& Jeu.1:25,3:55,6:50, 9:20 Lun.& Mer.6:50,9:20 \u0002 UN SOIR AU BAR MCCOOL'S(13+) Dim.Mar.& Jeu.12:15,2:20,4:25,7:00,9:05 Lun.& Mer.7:00,9:05 \u0002 BLESSURES FATALES(16+) Dim.Mar.& Jeu.12:05,2:20,4:35, 7:15,9:35 Lun.& Mer.7:15,9:35 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.1:10,1:35,3:45,4:10, 6:50,7:05,9:25,9:40 Lun.Mer.& Jeu.6:50,7:05,9:25, 9:40 CINÉ-PARC CINÉ-PARC ST-EUSTACHE Autoroute 15- 640 ouest Sortie 14 (450) 472-6666 À TOUTE VITESSE (G) MISS PERSONNALITÉ (G) LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) L'ENNEMI AUX PORTES (13+) LE RETOUR DE LA MOMIE(G) JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) THE MUMMY RETURNS (G) JOSIE & PUSSYCATS (G) VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY(13+) QUELQU'UN COMME TOI (G) CINÉ-PARC LAVAL Route 15 Sortie 14 622-5555 CARTEL (13+) Trafic (13+) LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) L'ENNEMI AUX PORTES (13+) VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY(13+) QUELQU'UN COMME TOI (G) LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Laissez-passer refusés JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) CINÉ-PARC ODEON BOUCHERVILLE Transcanadienne Sortie 95 (450) 655-0692 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Laissez-passer refusés JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) CARTEL (13+) CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY 6 km du pont Mercier (450) 691-1310 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Laissez-passer refusés JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) CARTEL (13+) Trafic (13+) VA TE FAIRE FOUTRE FREDDY(13+) QUELQU'UN COMME TOI (G) DU Dimanche 6 à Jeudi 10 2956809A www.alongcameaspidermovie.com MORGAN FREEMAN ANS + VIOLENCE Distribué par VISA GÉNÉRAL G ((((vvveeeerrrrssssiiiiooonnn ooorrrriigiigggiinininnaaallellee aanangngnllggalliiaaseiiess))ee)) VISA GÉNÉRAL Distribué par 2956506A 7LP0801B0506 B-8 dimanche - ARTS 7LP0801B0506 ZALLCALL 67 00:38:48 05/06/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 MA I 2 0 0 1 Maurice Chevalier, journaliste honoraire SPECTACLES Salles de répertoire AMOUREUSE POÉSIE - LE CHIEN DU JARDINIER Cinémathèque québécoise: 19h.DISH (THE) Cinéma du Parc (3): 15h.GLEANERS (THE) AND I Cinéma du Parc (3): 19h15.HOUSE OF MIRTH (THE) Cinéma du Parc (2): 13h55, 16h20, 18h55.IN THE MOOD FOR LOVE Cinéma du Parc (2): 21h25.O BROTHER WHERE ART THOU Cinéma du Parc (1): 21h45.POLLOCK Cinéma du Parc (1): 14h45, 19h25.QUILLS Cinéma du Parc (1): 17h05.REQUIEM FOR A DREAM Cinéma du Parc (3): 21h.SNATCH Cinéma du Parc (3): 17h15.Festival du film juif de Montréal CINÉMA ONF INTERNATIONALE (THE) - UNCLE CHATZKEL: 14h.EMMA FOLDMAN: THE ANARCHIST GUEST- LIVING FOR TOMORROW: 16h30.KINGS OF THE JEWS - SUMMER IN IVYE: 19h.Danse ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Nouvelles créations, de Karen et Allen Kaeja, et Poème pour lettres du corps en chant Braille, de Armelle Chitrit: 19h30.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Et Marianne et Simon, chorégraphie de Catherine Tardif.Avec Lucie Boissinot, Sophie Corriveau, Sylvain Lafortune, Anne Le Beau, Marie-Josée Paradis, Maryse Poulin, Rodrigue Proteau, Michael Sobreira, Guy Trifiro et Peter Trosztmer.Mer., jeu., ven., 20h.Musique SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Dim., 13h30, lun.et mar., 10h, mer., 13h, ven., 10h, Concours national des Jeunes interprètes de Radio-Canada.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Dim., 15h, Choeur de l'église.Dir.Bruce Wheatcroft.Messe op.86 (Dvorak).GRAND SÉMINAIRE (Chapelle) Dim., 19h30, Choeur Musica Orbium.Dir.Patrick Wedd.Messe pour double choeur (Martin), Vêpres (Rachmaninov).ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Dim., 20h, Orchestre Philharmonique du Nouveau Monde et Choeur.Dir.Michel Brousseau.Louise Marcotte et Nadya Blanchette, sopranos, Aldéo Jean, ténor, Martin Dagenais, baryton.Symphonie no 25 et Messe en do mineur, K.427 (Mozart).Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scène de Denis Bouchard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30; dim., 14h30.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Les Fourberies de Scapin, de Molière.Mise en scène de Jean-Louis Benoit.Avec Marcel Leboeuf, Anne Dorval, Claude Prégent, Isabelle Blais, Pierre Collin, Guy Jodoin, Roger La Rue, Charles Lafortune, Gina Couture et Brigitte Lafleur.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h, et 20; dim., 15h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Variations énigmatiques, de Éric-Emmanuel Schmitt.Mise en scène de Daniel Roussel.Avec Guy Nadon et Michel Rivard.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Novecento, de Alessandro Baricco.Trad.de Françoise Brun.Mise en scène de François Girard.Avec Pierre Lebeau: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle J.-Claude Germain, 3900, St-Denis) La Caverne, de Dominic Champagne.Avec Dominic Champagne, Jean-François Casabonne, Julie Castonguay, Nathalie Claude, Julien Poulin et Miro: 20h30.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Mademoiselle Julie, d'August Strindberg.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, James Hyndman et Annie Berthiaume.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h.LA LICORNE (4559, Papineau) L'Affaire Dumouchon, de Lise Vaillancourt.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Vincent Bilodeau, Macha Limonchik, Monique Miller et Denis Roy.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.SALLE JEAN-GRIMALDI (cégep André-Laurendeau) La Mort d'un commis voyageur, d'Arthur Miller.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de Michel Dumont.Avec Michel Dumont, France Castel, Denis Bernard, Jean Deschênes, Antoine Durand, Danielle Lépine, François Tassé, Yvan Benoît, Esther Lewis, Sylvie Gosselin, Vincent Graton et Marc Legault: 20h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, ch.Côte-Ste-Catherine) Having Our Sayde Emily Man.Mise en scène de Alison Sealy-Smith.Lun.au jeu.: 20h; sam., 20h30; dim., 19h.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Les femmes jalouses, de Carlo Goldoni.Mise en scène de Paul Buissonneau.Présentation des étudiant (e)s de théâtre du cégep de St- Hyacinthe: 20h, sauf dim.Variétés CASINO DE MONTRÉAL Émotions.Mise en scène de Marc Charlebois.Avec Frank Olivier, Marcelle Alexis.Mar., mer., jeu.: 13h30.La Bande à Joe.Dim.: 13h30.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) MXPX, Good Charlotte et Ultimate Fake Book: dès 20h30.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Cannibal Corpse: 20h.LE NOUVEAU CLUB SODA (1225, St-Laurent) Young Don et les Architeks: 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) La Pena flamenca de Montréal: 20h.813 (Rachel E.) Du temps d'antennes, de et avec Nathalie Derome.Concepteurs: Yves Champagne, Bernard Grenon, Stéphane Ménigot, Maryse Poulin et Yvon Proulx: 20h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Frans Ben Callado et Éric Sabourin: 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Jazz Defenders et Skip Bey: 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) La Ré-Volt: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Thierry Fortuit chante Brel: 21h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Anton Ronzankovic, au piano: 21h.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Géraldine Hunt: dès 20h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Trio Brian Hurley: dès 21h.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Livre d'histoires, avec Yves Robitaille: 19h30.SOUVENIRS-SOUVENIRS IL Y A UN DEMI-SIÈCLE, Maurice Chevalier a eu des ennuis aux États-Unis où l'anticommunisme primaire de Joseph Mc Carthy faisait alors des ravages, attaquant la réputation de tous et chacun sans vergogne.L'artiste avait toutefois été reçu triomphalement à Montréal, où il avait tenu la vedette pendant deux semaines au His Majesty's, au point où il fallut ajouter trois représentations supplémentaires.Chevalier avait également fait salle comble en se présentant au Cercle des journalistes de Montréal, dont il avait été nommé membre honoraire.Interrogé par ses nouveaux « confrères », le célèbre « Momo » avait déclaré : « Cette histoire américaine, je n'y pense déjà plus.Seulement y paraît qu'on ne m'aime plus, làbas.Alors vous pensez, je ne vais pas m'accrocher à eux.Je leur laisse leur liberté ; je garde la mienne.» Puis, il avait déclaré à Roger Champoux, de La Presse, président du Cercle : « La politique ! Avouez que c'est un peu drôle.Vous voyez « Momo » faire de la politique ?Et à mon âge ! Non, tout de même ! Mon métier est de chanter et d'essayer de jeter dans l'âme et le coeur de tous un peu de joie, un peu d'oubli, un peu de soleil.Leurs trucs ! Je n'y entends rien du tout, mais pas du tout.» Bonne fête, Bobby Hachey Il y a un quart de siècle aujourd'hui (6 mai 1976), Pierre Beaulieu souhaitait bonne fête au chanteurguitariste Bobby Hachey, dont on avait célébré la veille le 28e anniversaire de vie artistique.Aujourd'hui donc, l'ancien fidèle compagnon de Willie Lamothe a dans le corps 53 ans de carrière et cela n'est pas fini.Pour en revenir à la fête d'il y a 25 ans, Pierre Beaulieu écrivait : « En fait, l'atmosphère était à la fête, la bière coulait à flot, le monde était bien saoul et le petit party, fort sympathique.Toutes nos vedettes du western y étaient.Sauf, peut-être, la grande Rita Germain.Mais son absence ne fut pratiquement pas remarquée parmi le paquet de vedettes qui étaient venues rendre hommage à Bobby.» Lequel avait déclaré à Beaulieu : « Moi, ça fait 28 ans que j'ai commencé dans le western.J'ai lâché l'école à 14 ans et depuis ce temps-là, ça a toujours bien fonctionné.On a fait des tournées partout à travers le pays et les États, y a eu une petite baisse au début des années soixante, mais pas longtemps.Ça a repris et là, ça marche bien.» Trop saoul pour chanter Il y a aussi un quart de siècle, Joe Cocker, un des plus grands interprètes de l'histoire du rock et du blues, était venu à Montréal.Mais, comme l'écrivait Pierre Beaulieu le 8 mai 1976, il était trop saoul pour chanter.En fait, ajoutait Beaulieu, il se mourait.« Tranquillement, tristement, devant son public.En fait, les spectateurs qui ont assisté au récital qu'il présentait hier soir au Forum, ont probablement été parmi les derniers à voir les ruines de ce qui fut jadis un très grand artiste.» Environ 7000 personnes avaient payé pour voir celui qui a complètement rebâti et rajeuni, en leur donnant plus d'âme, deux des plus belles chansons des Beatles, With a Little Help from my Friends et Lucy in the Sky with Diamonds.« Ils ont eu droit, ajoutait Beaulieu, au spectacle décadent d'un artiste qui n'existe plus.Joe Cocker s'est présenté sur scène, complètement saoul, une bière à la main.Torse nu, pieds nus, les chevaux en broussaille, il titubait, grimaçait, se tenait la tête à deux mains et on se demande encore comment il a pu terminer son spectacle.Joe Cocker n'a pas chanté.Il en était complètement incapable.À peine pouvait-il sortir quelques sons, quelques notes fausses du début à la fin.» Du rock de motard Toujours en se penchant sur le rock, Pierre Beaulieu écrivait, le 6 mai 1978, que Michel Pagliaro, faisait du bon rock de gars de bicycle : « Michel Pagliaro, « Pag » pour les intimes, les fans et les rockers, est un des seuls, sinon le seul survivant des grandes heures de la quétainerie québécoise, au milieu des années soixante.Probablement parce qu'il a plus de talent ou peutêtre tout simplement parce qu'il en a, « Pag » n'a pas marché uniquement le temps de quelques 45 tours, contrairement aux « grands noms » de cette génération d'artistes improvisés qui ont poussé comme des champignons suite au succès éclatant des Beatles, des Stones, des Beach Boys, des Dave Clark Five, des Classels, de César, des Excentriques.« Pag » est néanmoins de la même école.Il est membre à vie de l'école de la musique facile, de la musique à trois accords, du rock and roll brut, carré, gros comme le bras, pas subtil pour un sou, et son histoire, de même que le show qu'il présente depuis mardi à l'Évêché, sont là pour en témoigner.» Sus à la porno Il y a trente ans, le cinéma porno prenait tant de place sur nos écrans que les appels à la censure fusaient de toutes parts.Mais comme l'écrivait en éditorial, le 1er mai 1971, Jean-Paul Desbiens, alors éditorialiste en chef de notre journal, il y a de la pornographie quand il y a des consommateurs de pornographie.Retourner à la censure serait pire qu'une faute, ce serait une erreur.Censurer, ce n'est jamais qu'agir sur les effets au lieu que d'agir sur les causes.» MISE AU JEU! MAINTENANT OUVERT!! UN NOUVEAU FORUM, POUR LES PASSIONNÉS DU CINÉMA.dans toutes les salles de cinéma www.amctheatres.com www.moviewatcher.com Préparez-vous dès aujourd'hui à obtenir votre propre carte de membre! THE CLAIM (13+) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 2:00, 4:45, 7:15, 10:15 LUN-JEU 2:00, (4:45), 7:15, 10:15 THE CRIMSON RIVERS (16+) DIM 12:15, 2:45, 5:30, 8:00, 10:30 LUN-JEU 2:45, (5:30), 8:00, 10:30 WITH A FRIEND LIKE HARRY (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 12:10, 2:50, 5:20, 7:50, 10:30 LUN-JEU 2:50, (5:20), 7:50, 10:30 LOVE, HONOUR AND OBEY (13+) DIM 12:15, 2:45, 5:15, 7:45, 10:15 LUN-JEU 2:45, (5:15), 7:45, 10:15 SERIES 7: THE CONTENDERS (16+) DIM 12:45, 3:00, 5:15, 7:30, 9:45 LUN-JEU 3:00, (5:15), 7:30, 9:45 THE LAW OF ENCLOSURES (G) DIM 1:30, 4:15, 7:00, 9:40 LUN-JEU 1:30, (4:15), 7:00, 9:40 THE INVISIBLE CIRCUS (G) DIM 1:00, 3:15, 5:40, 8:00, 10:20 LUN-JEU 2:00, (5:40), 8:00, 10:20 MEMENTO (13+) DIM 2:10, 4:50, 7:30, 10:10 LUN-JEU 2:10, (4:50), 7:30, 10:10 MAELSTRÖM (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 1:20, 3:30, 5:40, 7:50, 10:00 LUN-JEU 1:20, (5:40), 7:50, 10:00 THE WIDOW OF SAINT PIERRE (G) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 2:20, 5:00, 7:40, 10:20 LUN-JEU 2:20, (5:00), 7:40, 10:20 INTO THE ARMS OF STRANGERS (Sujette à l'obtention du classement) DIM 2:00, 4:40, 7:15, 9:50 LUN-JEU 2:00, (4:40), 7:15, 9:50 (G) (8 ECRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 12:00, 12:30, 1:00, 1:30, 2:00, 2:30, 3:00, 3:30, 4:00, 4:30, 5:00, 5:30, 6:00, 6:30, 7:00, 7:30, 8:00, 8:30, 9:00, 9:30, 10:00, 10:30 LUN-JEU 1:00, 1:30, 2:00, 2:30, 3:00,3:30, (4:00), (4:30), (5:00), (5:30), (6:00), 6:30, 7:00, 7:30, 8:00, 8:30, 9:00, 9:30, 10:00, 10:30 (18+) (3 ECRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 12:00, 12:45, 1:30, 2:15, 3:00, 3:45, 4:30, 5:15, 6:00, 7:00, 7:45, 8:30, 9:15, 10:00 LUN-JEU 1:30, 1:45, 2:30, (4:00), (4:30), (5:00), 6:30, 7:00, 7:30, 9:00, 9:30, 10:00 Toujours 8,00 $ sur présentation de votre carte d'étudiant au moment de l'achat EN TOUT TEMPS SPÉCIAL AÎNÉS TOUS LES JOURS ONT LE PLAISIR D'INVITER 200 PERSONNES À LA PREMIÈRE DE et LE JEUDI 31 MAI À 19H AU CINÉMA CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN (350 rue Émery, angle Saint-Denis) À L'AFFICHE DÈS LE VENDREDI 1ER JUIN! e?e?@@h?@@h?@@h?@@h?@@h?@@h?e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ ?@@ ?@@ ?@@ ?@@ ?@@ ?@@ ?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e ?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e @@g @@g @@g @@g @@g @@g @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ CONCOURS MOULIN ROUGE 2388 rue Beaubien Est, suite 101, Montréal, Qc H2G 3H2 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE TÉL.JOUR TÉL.SOIR prière d'écrire lisiblement Pour Participer: Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée l'annonce sera publiée du 2 au 6 mai 2001 le tirage aura lieu le 21 mai 2001 à midi chez Communication Popcorn les 100 gagnants recevront une invitation pour deux par la poste ainsi qu'un coupon de participation pour l'attribution du voyage à Paris les fac-similés ne sont pas acceptés la valeur des prix est de 5000$ Les gagnants auront la chance de participer au tirage d'un voyage à Paris pour deux personnes, incluant avion et hôtel, gracieuseté de Canada 3000 et Eurotel ainsi que 1000$ d'argent de poche.TRAME SONORE DISPONIBLE SUR ÉTIQUETTE INTERSCOPE RECORDS FILM EN ATTENTE DE CLASSIFICATION VERSION FRANÇAISE (entre le 1er juin et le 1er octobre 2001, selon disponibilités) 2954904A 7LP0902B0506 B-9 dimanche - ARTS 7LP0902B0506 ZALLCALL 67 00:46:47 05/06/01 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 6 MAI 2001 · B9 Gros plat de bonbons GUY MARCEAU Collaboration spéciale UN GROS PLAT de bonbons.C'est l'image qui m'est venue à l'esprit lors du concert que Richard Abel donnait hier à la salle Wilfrid-Pelletier avec l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal (OMGM) dirigé pour l'occasion par Marc Bélanger.C'est comme si Richard Abel avait voulu offrir à son public, conquis d'avance, une panoplie de friandises musicales qui s'écoutent et se fredonnent facilement mais dont il ne reste ensuite qu'un peu de sucre collant sur les doigts.Enfin.Le concert fait partie de la tournée de promotion de son disque double, Inspiration classique, enregistré avec l'Orchestre Philharmonia de Prague.Une grosse pointure que le pianiste populaire s'est offert pour jouer des pièces du répertoire classique avec grand orchestre, arrangées par Guy St-Onge.Richard Abel ajoute pour son concert à Montréal des thèmes populaires et des musiques de films.Richard Abel n'a rien d'un pianiste classique, et il le dit lui-même au tout début.Un divertissement, donc, pour le public composé principalement d'aînés (près de 2000 personnes).Abel est un bon communicateur, présente les pièces une à une, et tente l'humour.Le public répond, docile, et il faut avouer que le rythme du spectacle est bon et ses choix musicaux efficaces.En première partie, hormis une Berceuse de Mozart, une mélodie de Mendelssohn et la Habanera tirée de l'opéra Carmen, il joue Donna E Mobile (Verdi), Plaisir d'amour et un pot-pourri de Sound of Music, que tout le monde chante avec lui.Tout le monde a aussi reconnu Les amours lointaines de Revilio (le hit de CJPX Radio-Classique) qui a offert le seul duo de la soirée avec Denise Lupien (violon solo de l'OMGM).C'est beau mais c'est gentilgentil, à l'image du pianiste.Avec les mêmes arrangements mielleux, la deuxième partie est plus classique et après avoir joué un arrangement très épuré du 1er mouvement du Concerto no.1 de Tchaïkovski, il lance à la blague : « Une bonne chose de faite ! ».L'Ave Maria (Bach-Gounod) qui venait ensuite fut un des beaux moments.Il y a bien eu en solo un prélude, une valse, et un extrait de la Sonate no.2 de Chopin, mais son jeu quoique « sympathique » est un peu minimaliste et plutôt carré.L'OMGM, forcément sur la retenue, a sauvé la mise.J'ai dû quitter après sa version un brin laborieuse de la Valse « minute » de Chopin.Richard Abel n'est peut-être pas un pianiste classique mais quand on se frotte à ce répertoire, il faut livrer la marchandise.Dans son cas, tout est interprété de la même façon, sans nuances et, comme dans un plat de bonbons, tout finit par goûter la même chose.Mais je ne crois pas que son public ait saisi la différence.Il est venu se faire bercer au rythme de mélodies faciles et cette marchandise-là fut livrée.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Richard Abel Nicole Kidman était enceinte de Tom Cruise Inutile de compter sur la reprise, avec les sièges stadium AMC.Un bon 48 pouces de « jeu » pour les jambes et un « alignement » extra large de rangées de sièges confortables.AMC garantit une vue sans obstruction sur ses écrans « Mur à Mur ».Alors, voyez grand et abandonnez la « reprise » vidéo pour le vrai spectacle, avec AMC.Des légendes sur grand écran UN NOUVEAU FORUM, POUR LES PASSIONNÉS DU CINÉMA.MAINTENANT OUVERT! 2951930A Associated Press LOS ANGELES Ð Tom Cruise était l'auteur de la grossesse que Nicole Kidman, sa future ex-épouse, n'a pas menée à terme à la suite d'une fausse couche en mars dernier, selon un document de l'actrice australienne figurant dans le dossier de divorce du couple.Le couple Cruise-Kidman, parents adoptifs d'Isabella, huit ans, et de Connor, six ans, a entamé une procédure de divorce le 7 février dernier après dix ans de mariage.Mme Kidman, qui demande la garde des enfants, exige une pension alimentaire lui permettant de maintenir son niveau de vie.Nicole Kidman, qui a 33 ans, et Tom Cruise, 38, avaient célébré leur 10e anniversaire de mariage le 24 décembre.Peu de temps après, les deux parties ont eu des relations « intimes », si l'on en croit la demande de divorce de l'actrice.Celle-ci est tombée enceinte, mais la grossesse n'a pu être menée à terme.Toujours selon le même document, Tom Cruise lui a annoncé le 4 février qu'il divorçait, ce qui lui a « causé un choc ».Nicole Kidman affirme avoir « l'intention de faire de son mieux pour poursuivre sa carrière dans les arts de la scène », ce qui est rendu difficile par « son besoin de s'occuper des enfants, de sauvegarder leur bien-être émotif et par (.) sa récente grave blessure aux genoux ».L'actrice s'est blessée au cours du tournage de Moulin Rouge, un film qui doit sortir cet automne aux États-Unis.Dans sa réponse aux demandes de l'actrice, Me Dennis Wasser, l'avocat du héros de Top Gun, a précisé que son client apporterait à son ex-épouse la moitié des biens communs, d'une valeur de plusieurs dizaines de milliers de dollars.« Les enfants sont toute sa vie et il assurera toujours le nécessaire et veillera à leur sécurité », précise le communiqué rendu public au nom de l'acteur américain.Par ailleurs, Tom Cruise réclame 100 millions de dollars pour diffamation contre un acteur pornographique, Chad Slater.Il a porté plainte mercredi auprès d'un tribunal de Los Angeles après que ce spécialiste d'oeuvres classées X eut affirmé qu'une relation avec Tom Cruise avait brisé le ménage Cruise-Kidman.« Cruise n'est pas et n'a jamais été homosexuel » et « ne connaît même pas » Chad Slater, peut-on lire dans la plainte de l'acteur américain.La maison de Charlie Chaplin serait transformée en musée Agence France-Presse CORSIER, Suisse Ð Le Manoir de Ban, la maison de Charlie Chaplin à Corsier-sur-Vevey, pourrait être transformé en musée, a indiqué l'agence de presse ATS.Un premier pas vient d'être franchi avec la création de la Fondation du Musée Charlie Chaplin qui a vu le jour le 10 avril.Michael, Victoria et Eugène Chaplin, trois des enfants de l'artiste et actuels propriétaires et résidents du Manoir, font partie du conseil de la fondation, a indiqué leur chargée d'affaires Laurence Dellenbach.Le projet n'en est qu'à ses débuts.Les modalités de financement ne sont pas encore fixées.Mais le premier acte de la Fondation devrait être l'acquisition du Manoir de Ban.Le développement du musée se fera ensuite avec l'aide de partenaires privés.« Il s'agira du premier musée Charlie Chaplin reconnu par la famille », a expliqué Mme Dellenbach.Ce manoir, où le grand cinéaste a résidé près de 25 ans, contient encore plusieurs objets qui lui ont appartenu.13 ANS + CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! À L'AFFICHE ! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! À L'AFFICHE ! LETAILLEUR DE PANAMA v.f.de THE TAILOR OF PANAMA «UN FILM D'ESPIONNAGE GÉNIAL!» Bonnie Churchill, National News Syndicate sony.com/theforsaken Released Through Columbia Tri Star Films of Canada «UNTHRILLER SEXY ETTERRIFIANT!» DAVEMANNING, RIDGEFIELD PRESS version originale anglaise VIOLENCE HORREUR ANS + 2956843A FESTIVAL DES OISEAUX DE MONTRÉAL Au Biodôme Du 5 au 13 mai 2001 Une envolée de plaisirs ! Renseignements: (514) 868-3000 FILL63P 7LP1001B0506 B-10 dimanche - ART 7LP1001B0506 ZALLCALL 67 00:43:56 05/06/01 B B 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 6 MA I 2 0 0 1 Le Polliwog, formule améliorée PHILPPE RENAUD collaboration spéciale L'ÉQUIPE DES PRODUCTIONS MPV avait bien des choses à annoncer lors de sa conférence de presse, jeudi dernier.Le fer de lance du conglomérat de producteurs-gérants de label indépendant, le concours et le festival extérieur Polliwog, modifie sa formule et gonfle le butin des gagnants qui passe de 30 000 $ à 50 000 $ avec l'appui de nouveaux commanditaires.D'abord, le concours, qui en est à sa 11e présentation.Pour des raisons de logistique, on a réduit le nombre de formations participantes à 12, parmi lesquelles Le Karlof Orchestra, Kralizec, Docteur Placebo et Spelldown.Les belligérants du métal s'affronteront d'abord le 17 et le 23 mai, puis en finale le 30 mai.Le ring n'a pas changé : toujours ce bon vieux Café Campus.Ensuite, le festival Polliwog demeure toujours la seule tournée de rock alternative à sillonner la province.Nous n'avons pas de détails sur les groupes invités lors de cette tournée Ð sinon que la formation gagnante du concours de l'an dernier, Gou-H, sortira de Septîles pour visiter Québec, Port-Cartier, Jonquière, Rouyn-Noranda et, enfin, le parc Jeanne-Mance, le 11 août.Comme l'an dernier, la soirée de clôture se tiendra au Metropolis le 12 août.Tous les détails du concours et du festival ambulant sont disponibles sur Internet : www.polliwog.qc.ca et www.disquesmpv.com.Enfin, les disques MPV feront paraître deux compilations, soit la captation live du dernier concert montréalais (Compilation Live Polliwog) et une compilation des meilleurs moments du festival, Best of Polliwog, 1996 à 2000.Photos BERNARD BRAULT, La Presse © La capricieuse Alison Goldfrapp Ð et son groupe du même nom Ð ont réussi à offrir presque une heure de musique franchement mémorable à leurs fans réunis au Spectrum vendredi soir.À droite, le violoniste soliste et son instrument électrifié.Les caprices d'Alison P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale Son visage rond faisait souvent la moue, calé sous son béret beige.À l'occasion, elle signalait à son technicien de façon discrète, mais d'un index inquisiteur et d'un regard de feu, que le son n'était pas à son goût.Elle n'a pas parlé à son public, bien que celui-ci lui ait réservé un accueil chaleureux qui ne manqua pas de l'étonner Ð encore une moue.Vendredi soir dernier au Spectrum, la capricieuse Alison Goldfrapp Ð et son groupe du même nom Ð ont réussi à offrir presque une heure de musique franchement mémorable.Et personne, parmi les quelque 900 spectateurs qui s'étaient déplacés pour entendre en première montréalaise les géniteurs de l'album Felt Mountain, n'a eu l'impression d'avoir perdu son argent.Sauf que c'était trop court, évidemment.Une heure, rappel inclus ! Pour avoir déjà vécu une telle expérience en décembre dernier à Rennes, disons que c'était un cadeau du ciel d'avoir pu en entendre autant.Et si la prestation de Goldfrapp n'a pas atteint en intensité celle de Portishead (au Metropolis en mars 1998), la magie sombre du quintette anglais a extorqué plusieurs gracieux moments musicaux.Il en revient à cette formation étonnamment soudée et atypique.Un violoniste soliste, dont l'instrument électrifié permet d'élargir la palette sonore.Un claviériste occupé mais discret, reproduisant la plupart des instruments qui tapissent les paysages de Felt Mountain.Un surprenant batteur pour qui le violon alto n'a pas davantage de secrets (son violon d'Ingres ?).Le mystérieux manipulateur de boîtes en plastique, flanqué à droite de Alison, qui injecte les sons distorsionnés, psychédéliques ou carrément hantés, tout en modifiant en temps réel la voix de l'angélique chanteuse (qui, pour ces besoins, chante dans trois micros).Trouvailles technologiques La démarche est un peu obscure, ce qui contribue à la magie de Goldfrapp, mais ses résultats se font sentir instantanément.Les trouvailles technologiques ne sont pas superflues mais judicieusement employées, et derrière ces incompréhensibles connexions se trouvent de réels musiciens Ð comme en a fait foi ce titre instrumental et complètement acoustique qui a magnifiquement ouvert le concert.Alison se livre selon la réaction du public, et les 900 spectateurs en avaient pris note.Seules quelques bribes de chansons déclenchaient les ah ! et les oh ! des fans.La soyeuse et dérangeante Utopia a soufflé un torrent de mercis.Le rythme charnu et presque vieillot de Human a soulevé de semblables réactions.Presque tout Felt Mountain y est passé mais le public en aurait bu encore toute la nuit.Ce n'est pourtant pas tant la voix de Alison qui nous prend, ni même son interprétation, plutôt nonchalante au demeurant.C'est plutôt l'ensemble, la somme des talents sur scène qui arrive à nous plonger dans cet univers mélancolique.C'est l'alchimie des John Barry, Cocteau Twins, Éric Satie et Portishead, les clins d'oeil à l'opéra, au jazz orchestral des années 40 ou aux spaghetti-western de Leone.Un mélange d'autant plus dense qu'on l'a condensé en à peine 40 minutes.Au rappel, un peu d'humour : Goldfrapp reprend Let's Get Physical de Olivia Newton- John.Revisitée par les Anglais, cette chanson servirait davantage à endormir un enfant qu'à réveiller sa mère qui dansait naguère devant les vidéos de « workout » de ladite relique des années 80.Une bouffée d'air frais venu d'un groupe qui se prend quand même beaucoup au sérieux.G É N I E S EN HERBE # 936 En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., genies@fqjr.qc.ca F-ÉLÉPHANT 1 Quel nom portait l'éléphant du zoo de Londres acheté par Barnum en 1882, nom qui désigne maintenant dans les catégories d'objet le plus gros, le plus volumineux 2 Quel est le nom de l'augmentation de volume pathologique d'un membre ou d'une partie du corps causée par un oedème dur ?3 Qui a réalisé le film Elephant Man qui traite justement de la vie d'un homme atteint de cette maladie?4 Lorsqu'on parle de l'éléphant de mer, à quel animal se réfère- t-on ?5 De quel animal du quaternaire, parent de l'éléphant, a-t-on retrouvé des spécimens fossilisés ou congelés en Sibérie ?G-«6» 1 Quels étaient les trois pays en cause dans la guerre des Six Jours qui se déroula en juin 1967 ?2 Quel réalisateur québécois est l'auteur du film Comme les six doigts de la main ?3 Quel nom porte un groupe de six enfants chez les scouts ?4 Dans quelle série télévisée suivait- on les efforts du «numéro 6» , un ex-agent secret qui tentait de s'évader d'un village étrange où il était emprisonné ?5 Quel dramaturge italien est l'auteur de Six personnages en quête d'auteur ?H-IDENTIFICATION D'UN PERSONNAGE 1 Théologien et philosophe italien né à Roccasecca en 1128 et mort à Fossa Nova en 1274.2 Élève de saint Albert le Grand, il enseigna à Paris ainsi qu'à Naples.3 Grand penseur de l'Église, Il tenta de réconcilier les idées d'Aristote, la raison et la foi.4 Surnommé le Docteur angélique il fut canonisé en 1323.Il a interprété Superman au cinéma A-SUPERMAN 1 Deux acteurs portant le même nom de famille ont interprété Superman au cinéma, l'un dans les années 40 l'autre dans les années 80.Qui sont-ils ?2 Quel acteur a fait une apparition éclair aussi courte que généreusement payée pour interpréter le père de Superman dans le film de 1978 ?3 Quel est le nom de l'ennemi juré de Superman, interprété au cinéma par Gene Hackman et à la télévision par John Shea ?4 Superman de la France, quel est le nom de ce héros français créé par Gotlib et Lob, défenseur de la veuve (Cliquot) et du camembert orphelin ?5 À 5000 $ près, quel prix l'acteur Nicholas Cage a-t-il payé sa copie (en très bon état) d'Action Comics no.1, la première apparition de Superman ?B-TÊTE 1 Quelle expression avec tête désigne quelqu'un de téméraire, qui fait fi du danger ?2 La hure est la tête de quel animal très apprécié de certains Gaulois ?3 Comment se nomme le pâté fait de tête de porc mise en gelée ?4 Que dut faire Salomé pour obtenir la tête de Jean le Baptiste 5 Quel mot, provenant du nom latin signifiant tête, désigne une ville ou une lettre majuscule ?C- HISTOIRE 1 Quelle organisation commerciale allemande du haut Moyen Âge, créée à la base pour assurer la sécurité des voyages marchands, avait pour capitale Lübeck ?2 La ville espagnole de Bilbao est le centre du nationalisme de quel peuple qui parle une langue qui n'est reliée à aucune autre langue européenne ?3 À la tête de quel parti fondé en 1871, Honoré Mercier était-il lorsqu'il ravit le pouvoir des Conservateurs en 1886 ?4 Quel nom les médias avaient-ils donné à l'Initiative de Défense Stratégique proposée par Reagan, qui prévoyait de détruire d'éventuels missiles soviétiques par satellite ?5 Quel nom donnait-on au samouraï qui, ayant perdu son maître, devait errer et vivre comme mercenaire ?D-BLEU 1 En architecture, qu'est-ce qu'un bleu?2 Quel peintre anglais est l'auteur du célèbre «Blue Boy» ?3 Quel est le nom scientifique du bleu sur la tête de celui qui reçoit la porte en pleine figure ?4 Quelle moisissure est à la base d'un antibiotique puissant et sert à la fabrication du fromage bleu?5 À quel instrument associe-t-on les bluesmen Pine Top Perkins et Meade Lux Lewis ?E-À LA SOUPE 1 Quel nom porte le bouillon clair et concentré, à base de boeuf ou de poulet, souvent utilisé dans les recettes ou pris comme tel ?2 Quel ingrédient, sorte de fromage de soya, garnit le fond d'un bol de soupe miso ?3 Si vous dégustez une soupe tonkinoise, de la cuisine de quel pays vous délectez-vous ?4 Quel est l'autre nom du gombo, légume d'origine africaine qui donne son nom à un célèbre potage cajun ?5 Quelle est la base d'une bisque ?Réalisateur québécois SOLUTION À LA FIN DES PETITES ANNONCES 7LP1101B0506 B11 6 mai 7LP1101B0506 ZALLCALL 67 00:40:55 05/06/01 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 6 MAI 2001 B 1 1 TÊTES D'AFFICHE René Dufour, président de Niocan, a été honoré vendredi par l'Association des diplômés de Polytechnique qui lui a remis son prix Mérite, en reconnaissance de son engagement infatigable dans le domaine minier comme dans la communauté.Cet ex-professeur de l'École polytechnique (génie minéral), n'a pas craint d'abandonner cette tâche pour relever un défi de taille, la mise en valeur d'un dépôt de niobium à Oka et la construction d'une usine de production de ferroniobium, utilisé dans la production d'alliages spéciaux.Par la remise de ce prix, les diplômés de Polytechnique espèrent attirer l'attention sur l'importance des minéraux dans leurs utilisations courantes.n n n Marie-Christine Trottier Aider les parents qui ont de la difficulté à élever leurs petits, tel est la raison d'être de la Fondation de la Visite qui réussit à éviter l'intervention des centres de protection de l'enfance et de la jeunesse en aidant chaque année quelques centaines de familles de nouveau-nés de quartiers défavorisés.La journaliste Marie- Christine Trottier, porte-parole de la Fondation de la Visite, nous invite à appuyer cette oeuvre humanitaire en participant au tirage de plus de 10 000 $ en prix.Coût : 5 $.Renseignements : (514) 329-2800.Soulignons que cet organisme a pour mission de prévenir les abus et la négligence à l'égard des enfants en privilégiant une bonne relation parent-enfant et en s'assurant que chaque nouveau-né bénéficie d'un milieu familial accueillant et stimulant.Les mères-visiteuses ont ainsi aidé plus de 2000 familles en difficulté.n n n Gilles Vigneault Serge Chapleau, Patrick Bourgeois, Gilles Vigneault et Matte Laurent (du spectacle Notre- Dame-de-Paris) participeront à un spectacle présenté aujourd'hui de 10 h à 18 h, au CLSC et hôpital d'Argenteuil (145, avenue Providence, à Lachute), dans le cadre du radiotéléthon de cet établissement de santé (104,9FM ou 101,9FM et le canal 9 d'Argenteuil).Placée sous la présidence d'honneur de l'écrivain Georges-Hébert Germain et de Mme Frances Hammond, cette activité bénéfice vise à recueillir 700 000 $ pour l'acquisition d'un scanner.Renseignements et dons : (450) 562-3768 ou 1-888-LACHUTE.Des activités spéciales seront offertes pour les enfants à 14 h.Enfin, un enchérisseur (encan silencieux) pourra mettre la main sur le chandail que portait Mario Lemieux alors qu'il était capitaine de l'équipe d'Amérique du Nord lors d'un match des étoiles.n n n Grands soldes de vêtements griffés pouvant aller jusqu'à plus de 50 % du prix régulier, dans le cadre d'une activité-bénéfice de la Fondation Farha (lutte contre le sida), aujourd'hui, de 10 h à 17 h, au Palais des congrès.Des dizaines de grands noms de la mode, dont plusieurs créateurs québécois, seront de la partie.Entrée : on suggère un don de 2 $.Renseignements : (514) 270-5010.Site Internet : www.total.net/pfarha/.n n n Benoît Larocque La compagnie d'assurance sur la vie Clarica, par l'entremise de son viceprésident (effectif de vente pour l'ouest du Québec) Benoît Larocque, et de Louise Bénard, adjointe aux affaires publiques, vient de remettre un don de 2500 $ à la Fondation des Auberges du coeur, qui était représentée par son président, Daniel Racette (vice-président d'Internat Securities).Les Auberges du coeur est un regroupement de services locaux pour jeunes en difficulté et sansabri.n n n Parmi la quarantaine de personnalités du monde des affaires honorées par la division québécoise de la Société canadienne de la sclérose en plaques, dont nous avons publié la photo dans notre édition du 22 avril, nous avons malencontreusement omis le nom de Danielle Laramée, de Ernst & Young.n n n Les Marraines, un organisme de femmes bénévoles au service des Oeuvres du cardinal Léger, vient de remettre des dons à trois organismes.La remise officielle a été faite par la présidente des Marraines, Michèle Dionne Charest.Ces fonds (23 000 $) ont été amassés lors d'une activité de financement qui s'est tenue dans les marchés d'alimentation Provigo, Loblaw et Maxi.Ce sont partagés ces dons : le Garde manger pour tous, un organisme du sud-ouest de Montréal, qui a reçu 12 000 $, le Dispensaire diététique, qui a encaissé 10 000 $, et le Baobab qui a reçu 1000 $.n n n La soirée-bénéfice de la Fondation de la mode de Montréal sera l'occasion cette année de rendre hommage à Claude Sénéchal, directeur général de Sears pour le Québec, qui sera donc l'invité d'honneur de cette soirée au cours de laquelle seront également remis 130 000 $ en bourses d'études supérieures.Le tout aura lieu le lundi 14 mai, au Parc olympique.Coût : 160 $.Renseignements : (514) 939-4403.n n n Rallye de camions, aujourd'hui, entre Laval (départ du siège social de Couche- tard) et la Rive-Sud (arrivée à l'école Antoine-Brossard de Brossard), via les grandes artères de la région métropolitaine, un élève du secondaire agissant comme copilote.Organisé par la Fondation Jeunes-projet, dont Pierrette Robitaille et le jeune Julien Bernier-Pelletier (rôle de Bouscotte) sont les porte-parole, ce rallye est la principale source de financement de cette fondation qui finance des projets de jeunes du primaire et du secondaire.Renseignements (514) 495-6959, (www.jeunes-projet.qc.ca).n n n Martin Bureau Le directeur régional de Laura Secord, Martin Bruneau, rencontrait récemment la directrice générale de la Fondation québécoise des maladies mentales, Suzanne Dubois, afin de lui remettre un des 30 000 certificats cadeau de 5 $ à inclure dans des milliers d'envois postaux que la fondation expédiera pendant la période de la Fête des mères, dans le cadre de sa campagne de financement.Renseignements : (514) 529-5354.Les fonds ainsi recueillis l'an dernier ont permis d'effectuer une campagne de sensibilisation aux symptômes de la dépressions chez les jeunes d'écoles secondaires.n n n Occasion aujourd'hui de se payer une « mise en forme » offerte par la Maison Guilda, un centre d'entraide pour personnes atteintes de cancer qui offrira également une conférence sur le maintien d'un mode de vie santé.On pourra profiter de différents programmes de conditionnement physique dans le cadre de cette activité-bénéfice qui se tiendra au Centre des sports du collège Marianopolis (3800, chemin de la Côte-des-Neiges), aujourd'hui, de 10h à 16h.Coût : 25 $.Renseignements : (514) 937-3636.n n n Paul Sansregret Dans le cadre de la Semaine de l'action bénévole, le Centre d'action bénévole Émilie-Gamelin (région de Lanaudière) a remis pour la deuxième année son trophée Claude- Masson à trois valeureux bénévoles qui sont cette année : Réjean Olivier (loisirs et culture), auteur d'un dictionnaire des auteurs de Lanaudière ; Léontine Brault-Demontigny (vie communautaire), une pionnière d'Émilie-Gamelin ; et Paul Sansregret (Santé).De ce dernier, on dit qu'il « est bénévole depuis toujours au Centre hospitalier régional de Lanaudière ».Âgé de 80 ans, il est membre de l'équipe de bénévoles de l'hôpital joliettain depuis sa formation en 1977.n n n Parmi les nombreuses activités qui ont permis de souligner la contribution remarquable de bénévoles au bon fonctionnement d'organismes communautaires, soulignons que le Service bénévole de l'est de Montréal a tenu à rendre hommage à l'ensemble de ses bénévoles lors d'une réception offerte à l'occasion de la Semaine de l'action bénévole.n n n Le groupe Jean Coutu, représenté par son consultant en communication, Jeau Coutu, vient de remettre une contribution de 25 000 $ au Centre intégré de lutte contre le cancer de la Montérégie (CICM) de l'hôpital Charles Le Moyne.Ce don servira à améliorer les soins et les traitements d'oncologie offerts au CICM.n n n En signe de remerciement pour ses onze ans de dévouement à titre de président de la Fondation du Centre hospitalier de Lachine, la fondation hospitalière organise une soirée pour rendre hommage à Noël Spinelli.Le tout aura lieu au collège Sainte-Anne (pavillon Marie-Esther, 70, 12e Avenue, à Lachine), le vendredi 25 mai, à compter de 19h30, et sera précédé d'un bref concert extérieur gratuit.Coût de la soirée musicale : 100 $.Renseignements : (514) 637-2351, poste 5333.12500$ en menue monnaie L'opération « cennes » noires, du Fonds de soutien des Auberges du coeur (pour jeunes sans-abri en difficulté) a permis d'amasser cette année 12 500 $ en pièces d'un sou.Les comédiens du téléromans Fred-dy, Luc Guérin et Dominique Pétin, ont accompagné Simon Delage (COOL-FM), porte-parole de cette journée, pour prêter main forte aux jeunes.Don à l'Hôpital pour enfants Béco, la mascotte de la Fondation des employés du groupe de sociétés de la Banque de Montréal a réjoui les enfants de l'Hôpital de Montréal pour enfants, lors de la présentation du chèque symbolique de 53 022 $ remis cette année et portant à plus de 235 000 $ les dons que les employés ont fait à cet hôpital.Arielle Charest et sa mère étaient de la présentation du chèque remis par Gilles Jarry (premier vice-président à la Banque de Montréal), ici devant Julien Saint-Jean, et Louise Dery-Golberg (présidente de la fondation hospitalière) ; et par Marie-Thérèse Neklawi (présidente de la fondation des employés de la Banque de Montréal), devant Vito D'Antico, Lise Daigneault, Sylvie Decoste ; et encore Carlito Mugino et Marc Normandeau.Des fonctionnaires généreux Responsable de la campagne Centraide chez les employés du secteur public, Yvan Daigle a remis à la présidente et directrice générale de Centraide du Grand Montréal, Michèle Thibodeau-De Guire, un chèque de 2 687 750 $, représentant les dons des employés et des retraités de la fonction publique du Québec.La défaite des Américains à Québec Après avoir envahi Montréal au lendemain de leur indépendance, les troupes américaines se sont vainement lancées à l'assaut de la forteresse de Québec, le 1er janvier 1776.Une toile reproduisant cette bataille, réalisée par Charly Forbes, sera exposée au Manège militaire de la Grande Allée, à Québec, le 11 mai, dans le cadre du 225e anniversaire de création de la Milice canadienne, formée à la suite de cette bataille que les Canadiens ont remportée.Bell Canada:846000$ à Centraide Le président de Bell Québec, Guy Marier (à gauche), et Lise Roy (à droite), directrice des dons de bienfaisance chez Bell Canada, remettent à Michèle Thibodeau-De Guire (pdg de Centraide du Grand Montréal), le chèque symbolique de 846 300 $ représentant les dons de Bell Canada à Centraide. La Presse 6 mai 2001 Page B12 manquante "]
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