La presse, 14 mai 2001, B. Actuel
[" 1LP0101B0514 b1 lun 1LP0101B0514 ZALLCALL 67 01:08:00 05/14/01 B «REMEMBER SHAKTI » McLAUGHLIN Série PLEINS FEUX guitare Soirée indo-jazz INFORMATION Une réalisation de Billets en vente à la Place des Arts (514) 842-2112 / www.pda.qc.ca au Spectrum, et aux comptoirs Admission (514) 790-1245 / www.admission.com Zakir Hussain, tabla V.Selvaganesh, ghatam U.Shrinivas, mandoline JOHN Salle Wilfrid-Pelletier PdA, 20h30 30 JUIN FFFIII 11000777AA 1LP0201B0514 b2 lundi 1LP0201B0514 ZALLCALL 67 01:03:34 05/14/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 4 MAI 2001 BANDE À PART BOOMERANG Suite de la page B1 « Émilie savait qu'elle pouvait revenir quand elle voulait.C'est normal que les jeunes fassent des essais.Je savais qu'Émilie était inquiète et moi, je suis un peu mère poule », souligne la maman en question, Hélène.Et comment s'est déroulée la réunion mère-fille ?Maman dit ne pas avoir été trop brusquée.« Le choc a probablement été plus dur pour elle que pour moi », mentionne- t-elle.En effet.Découragée, Émilie avait « l'impression d'être sur le neutre ou pire encore, sur le reculons.« Le plus dur, c'est de changer tes habitudes de vie, raconte Émilie.Quand tu es en appartement, tu manges ce que tu veux quand tu veux.Des fois, tu ne manges tout simplement pas si tu n'as pas faim.Tu invites tes amis aux heures qui te plaisent et ça ne te dérange pas si le téléphone sonne à minuit.Tu sors sans prévenir.Mais quand tu retournes chez ta mère, il faut que tu t'adaptes à son mode de vie.Et c'est normal, tu vis chez elle.» Avant le déménagement, Émilie et sa mère ont dû mettre certaines choses au clair, notamment sur la question des téléphones nocturnes, des sorties, de la bouffe, des visites du petit ami et des horaires.À l'époque, Émilie travaillait en soirée à la salle des nouvelles de TVA, elle voulait donc dormir tard le matin.Debout dès 6 h, sa mère, qui gère sa propre compagnie, travaillait de chez elle, d'où les situations possibles de conflits.« Le retour à la maison d'un enfant s'accompagne toujours d'une renégociation des espaces d'intimité et des libertés de mouvement, autant du côté des parents que des enfants », remarque Marc Molgat.C'est une rupture amoureuse qui a ramené Thierry chez ses parents l'an dernier, à Québec.Comme son ex-copine avait gardé l'appartement et une bonne partie des meubles, Thierry, 27 ans, s'est retrouvé sans abri.« Dans le contexte, cela m'a fait du bien.J'étais content d'avoir une présence constante autour de moi, ça m'a réconforté et ça m'a permis d'oublier mes bibittes.Sauf qu'au bout d'un mois et demi, j'avais déjà hâte de repartir », explique le jeune homme.Thierry n'aura fait le boomerang que pendant trois mois.« J'avais besoin de mon intimité, de mon espace, de mes choses.Ce n'est jamais pareil quand tu reviens après être parti », note-t-il.Diane, la mère de Thierry, a aussi trouvé la situation plutôt difficile.« Ça m'a fait plaisir de le dépanner, c'est certain, et je recommencerais demain matin.Sauf qu'on s'était refait une vie de couple à nous.Nous étions habitués à avoir pratiquement toute la maison à nous.C'est dur aussi, car lui est tout croche, malheureux, et tu ne sais pas trop quoi faire pour l'aider.Il vivait quelque chose de très difficile », souligne-t-elle.Madeleine Gauthier remarque que les unions se dissolvent plus rapidement aujourd'hui.« Dans les années 60 et 70, la stabilité d'un couple était presque assurée après le départ de la maison.Ce n'est plus vraiment le cas », dit-elle La fille cadette de Jean-Claude (nom fictif), photographe, a elle aussi regagné la maison familiale de Laval pour des raisons de coeur.Julie, 25 ans, était propriétaire d'une maison avec son conjoint.Leur union s'est effritée et puisque le copain en question n'avait pas de famille dans la région, c'est Julie qui a dû plier bagage.Chez papa- maman.La nouvelle cohabitation s'est toutefois faite dans l'harmonie.« Elle avait planifié rester deux mois et elle est partie après deux ans.Tout a été très agréable », dit Jean-Claude.Pendant cette parenthèse, Julie en a profité pour mettre de l'argent de côté.Ses économies ont servi à l'achat d'une autre maison.À elle seule, cette fois-ci.« Retourner chez ses parents, ça arrive à tout le monde.C'est rendu normal », note son père, Jean-Claude.Hélène, la mère d'Émilie, est d'accord.« Ce genre de déménagement est courant.Les jeunes sont en transition.Il faut les appuyer dans leurs décisions », dit-elle.Émilie a également profité du séjour chez sa maman pour mettre des sous de côté.« J'ai eu deux jobs en même temps.J'ai travaillé fort.J'ai finalement réussi à me placer.Cela a été bénéfique pour moi », dit celle qui a ainsi pu se procurer une Honda Civic de l'année « full équipée », avec mags, toit ouvrant et chaîne stéréo.En avril 2000, Émilie est retournée vivre en appartement et elle ne croit pas qu'elle jouera au boomerang de nouveau.« J'y penserais à deux fois.J'essayerais de trouver des solutions de rechange, comme de vivre seule ou de trouver un coloc dans les petites annonces des journaux », indique-t-elle.Le retour (ou le non-départ) des jeunes est collé à l'évolution du marché du travail.Selon une étude de l'Université Simon Fraser en Colombie-Britannique publiée en 1995, 80 % des quelque 200 enfants boomerang interrogés ont dit l'avoir fait pour des raisons économiques.« Dans la plupart des cas, les parents continuent d'effectuer les tâches ménagères, comme le lavage et la cuisine.Les ententes ne sont pas équilibrées, mais les mères, plus que les pères, semblent apprécier la compagnie et l'amitié de leurs enfants », écrit une des auteures de l'étude, Barbara Mitchell.Toujours selon les recherches de Mme Mitchell, 73 % des parents ont été très satisfaits de la nouvelle forme de cohabitation avec leur enfant boomerang, dont la moitié paient une forme de loyer.Ces jeunes adultes souffrent-ils du syndrome Peter Pan, de ceux qui refusent de grandir ?Ou ne souhaitent-ils que retourner au « motel boomerang » où ils peuvent s'empiffrer, faire leur lessive et dormir gratuitement ?Les rapports ne sont pas unidirectionnels dans une famille boomerang.Les enfants en retirent beaucoup, oui.Mais les parents aussi.« Le mouvement dénote une solidarité entre les générations qui n'a pas toujours été présente.Les parents sont bien conscients que les conditions sont plus difficiles pour leurs enfants qu'elles ne l'ont été pour eux.Et les enfants boomerang ont des effets positifs sur eux : ils leur donnent une nouvelle jeunesse et les amènent à être plus tolérants et ouverts », explique le sociologue Jacques Hamel, de l'Université de Montréal.St-Hubert Suzuki St-Hubert (450) 676-0239 St-Hyacinthe St-Hyacinthe (450) 774-1332 Concept Suzuki Granby (450) 372-2007 Parcours Suzuki Lafontaine (450) 438-3528 Repentigny Suzuki Repentigny (450) 585-9950 Langevin Suzuki St-Eustache (450) 623-6431 Giroux Labelle Suzuki Ste-Agathe (819) 326-1615 Lachute Suzuki Chatham (450) 562-0262 La Salle Suzuki La Salle (514) 368-8277 Gatineau Suzuki Gatineau (819) 643-4341 Larochelle Suzuki Cap-de-la-Madeleine (819) 375-7111 Vision Suzuki Victoriaville (819) 758-6461 Napierville Suzuki Napierville (450) 245-0606 Ville-Marie Suzuki Montréal (514) 598-8666 Joliette Suzuki Joliette (450) 755-1055 G/S Suzuki Shawinigan (819) 539-5438 Estrie Suzuki Rock Forest (819) 564-1600 Hymus Suzuki Dorval (514) 685-5370 Pte-Aux-Trembles Suzuki Montréal (514) 648-6060 Chomedey Suzuki Laval (450) 682-4000 Caron Suzuki Valleyfield (450) 371-8511 Longueuil Suzuki Longueuil (450) 670-5708 4 Roues Suzuki Hull (819) 771-1900 Parent Suzuki Drummondville (819) 478-8181 Carrefour Suzuki Ste-Rose, Laval (450) 625-1114 www.suzuki.ca Au rythme de ta vie 2001 Suzuki Moteur V6 2,7 L Traction 4X4 Climatiseur compris Freins ABS aux 4 roues Radio AM/FM avec lecteur CD Serrures électriques Rétroviseurs électriques Glaces électriques P.D.S.M.28 995 $ C'est Le Grand Ménage chez votre concessionnaire Suzuki.Venez profiter d'aubaines qui lessivent toute 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$), immatriculation, assurance et taxes en sus.Offres d'achat et de location d'une durée limitée pour les particuliers admissibles (s.a.c.).Ne peuvent être combinées à d'autres offres.Voir le concessionnaire pour les détails.Le véhicule peut différer de l'illustration.309$ Location à partir de / mois /48 mois 2956347A Des avions téléguidés pour le Canada ?Presse Canadienne HALIFAX \u2014 L'armée de l'air canadienne envisage de se doter d'avions téléguidés, fonctionnant sans équipage, pour la surveillance de ses côtes et régions arctiques.L'armée s'efforce de déterminer si ces avions peuvent « accroître notre capacité de surveiller » nos frontières nordiques et maritimes, a précisé le major Bill March.Ces appareils transportent des caméras, des détecteurs et de l'équipement de communication.Selon le modèle, ils peuvent voler à une altitude de 3000 à 13 000 mètres et demeurer en vol jusqu'à 48 heures.Certains modèles peuvent transmettre des images vidéo en temps réel au moyen de satellites.D'autres pays, dont les États- Unis, utilisent des appareils télépilotés depuis des années.À la lumière du récent incident avec la Chine autour de l'avion-espion capturé avec 24 membres d'équipage, les médias américains ont prédit que la pression s'accroîtrait auprès du Congrès pour recourir davantage à ces appareils.L'armée de l'air canadienne a demandé des fonds à la fin d'avril pour effectuer une étude sur ces avions.L'armée de l'air ne disposerait pas des appareils avant 2005. 1LP0301B0514 b3 lundi 1LP0301B0514 ZALLCALL 67 01:01:03 05/14/01 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 4 MAI 2001 B3 LES ENFANTS BOOMERANG Radiographie d'un enfant boomerang HUGO DUMAS À QUOI RESSEMBLE un enfant boomerang, cet être fascinant à deux pattes qui part de chez lui pour mieux y revenir ?Il a entre 20 et 24 ans.Plus souvent, c'est un homme.Il a quitté ses parents depuis en moyenne deux ans.Il entretient cependant une bonne relation avec eux.Il n'est pas issu d'une famille nombreuse.L'enfant boomerang vit le plus souvent dans un milieu urbain.« Quand un jeune part vivre loin, c'est plus difficile pour lui de retourner chez ses parents », indique Marc Molgat, professeur en service social à l'Université d'Ottawa.Élevé avec Passe-Partout, l'enfant boomerang a été chouchouté et est généralement prêt à sacrifier une parcelle de sa liberté pour pouvoir profiter du confort auquel ses parents, des baby-boomers à l'aise financièrement, l'ont habitué.« En général, ses deux parents ont toujours travaillé.Ils ont donc les moyens financiers pour accepter le retour des enfants.Ils peuvent, par exemple, aménager un appartement au sous-sol.Les jeunes vivent chez leurs parents, ça ne veut pas nécessairement dire qu'ils vivent avec eux », dit Jacques Hamel, sociologue et professeur à l'Université de Montréal.Dans une minorité de cas, retourner à la maison permet au jeune adulte de s'acheter une auto et de consommer des produits de luxe, comme des vêtements griffés.Plusieurs facteurs poussent (ou forcent) l'enfant boomerang à retourner au domicile familial.« Les jeunes mettent de plus en plus de temps à se trouver un emploi régulier et stable qui leur permet de se payer un appartement », souligne Marc Molgat.Parmi les autres facteurs, il y a les échecs professionnels, les mises à pied, les désastres amoureux, le coût élevé des études universitaires ou la fin de ces mêmes études, moment tant redouté par ceux qui doivent alors rembourser au gouvernement l'argent qui leur a été prêté.« Il y a aussi des jeunes qui s'ennuient à vivre seuls.Il existe une certaine forme d'isolement, notamment chez les jeunes qui quittent les régions pour Montréal.Ce n'est pas parce qu'il y a plus de monde à Montréal que ces jeunes-là ont nécessairement plus d'amis », dit Marc Molgat.La jeunesse s'allonge et plusieurs personnes décident également de retourner aux études après avoir tâté le marché du travail, note Jacques Hamel.Chez nos voisins du Sud, l'escalade du prix des logements et des maisons, notamment dans les régions de Boston, New York et San Francisco, a contraint plusieurs jeunes Américains à regagner le nid familial, ce qui n'est pas encore le cas ici.En faisant fi de certaines petites tensions vécues au quotidien, comme le partage des espaces communs, le retour de l'enfant prodigue se fait généralement sans trop de heurts.Les rapports sont souvent plus cordiaux qu'avant le départ, surtout si les parents savent que le retour n'est que temporaire.« Les parents de ces enfants ont vécu leur jeunesse dans les années 60 et 70.Ils acceptent les choses plus facilement.Et il y a plus de liberté dans le foyer familial qu'il y a 20 ou 30 ans », explique M.Molgat.« Dans notre société, les rapports entre les parents et les enfants évoluent.Ils sont plus consensuels, plus démocratiques et moins autoritaires qu'il y a 20 ou 30 ans», ajoute-t-il.Selon Mary Bold, professeure à l'Université North Texas et auteure de Boomerang Kids, plusieurs éléments doivent être présents pour que le retour se vive agréablement dans la famille reconstituée.Tout d'abord, l'enfant boomerang doit bien s'entendre avec sa mère.Qu'il soit en bons termes ou non avec son père a peu d'importance, selon les recherches de Mme Bold.Les relations sont beaucoup moins tendues si l'enfant boomerang est enjoué et de bonne compagnie.Et l'harmonie règne plus facilement si le couple est marié depuis longtemps : un beau-parent acceptera les compromis beaucoup moins facilement.Finalement, les parents aiment savoir que le retour de leur enfant est temporaire et qu'il ne se produira qu'une fois.Très peu de jeunes adultes jouent au boomerang à répétition et quand ils le font, les relations avec leurs parents se détériorent de fois en fois.Par ailleurs, le phénomène des enfants boomerang est beaucoup plus présent en Amérique du Nord qu'il peut l'être dans le sud de l'Europe.« En Espagne, en Grèce et en Italie, les enfants restent beaucoup plus longtemps à la maison.Il y a des problèmes de logements, qui sont très chers, et les traditions familiales sont différentes.En Espagne, par exemple, entre 80 et 85 % des 25-29 ans habitent chez leurs parents.Et il n'est pas rare de voir des couples habiter sous le même toit que leurs parents », précise M.Molgat.Qui a dit que les Québécois étaient des pots de colle ?Ce sujet vous intéresse ?Vous avez des commentaires à nous communiquer ?Passez nous voir pour en discuter avec d'autres lecteurs de La Presse à www.cyberpresse.ca/actuel PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse© Émilie Dupras : « Je n'étais vraiment pas certaine de me placer sur le marché du travail et il n'y avait rien qui débouchait.J'ai vraiment paniqué.Les autorités iraniennes déclarent la guerre aux cybercafés KIANOUCHE DORRANIE Agence France-Presse TÉHÉRAN \u2014 Quelque 400 cybercafés de Téhéran ont été fermés, a annoncé dimanche un journal réformateur, et d'autres risquent de subir le même sort, selon des témoignages recueillis par l'AFP.Les autorités iraniennes ont fixé un ultimatum aux cybercafés pour qu'ils obtiennent le plus tôt possible un « permis de travail et une licence d'exploitation d'Internet », selon ces témoignages.Le journal réformateur Hambasteghi a annoncé que quelque 400 cafés qui offrent des services Internet ont été fermés, soulignant que cette vague de répression vise à limiter l'utilisation d'Internet en Iran.Après avoir été boudé pendant plus d'une décennie, le « Web satanique » a connu une véritable « explosion » en Iran, et les adresses courriel font désormais partie des coordonnées des jeunes issus de familles aisées, mais aussi souvent de ceux de la classe moyenne.« Hier, des policiers en civil sont venus et voulaient mettre notre établissement sous scellés, affirmant qu'il fallait désormais être homologué par les autorités », a raconté Leila, 20 ans, gérante d'une société de « services-net », dans le nord de Téhéran.Les centaines de cybercafés ouverts depuis trois ans en Iran grâce, entre autres, à une certaine ouverture à la suite de l'élection du président Mohammad Khatami, doivent être dorénavant « homologués » par « l'Union des utilisateurs de machines administratives et d'ordinateurs », sorte de syndicat des métiers dirigé par les conservateurs.Pour l'Union, un établissement proposant un « service commercial » doit systématiquement être « homologué » et avoir une « licence de commerce », faute de quoi « Amaken » (la police des lieux) peut intervenir.« Le problème n'est pas là.Ils veulent simplement nous couper les liaisons téléphoniques par l'entremise d'Internet », a indiqué de son côté Reza, propriétaire d'un cybercafé de la rue Vanak, dans le nord de Téhéran. 1LP0401B0514 B4 - LUNDI 1LP0401B0514 ZALLCALL 67 01:02:41 05/14/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 4 MAI 2001 Buveurs, unissez-vous ! POUR CEUX d'entre vous, les chanceux, qui planifiez des vacances en Europe cet été et particulièrement pour ceux qui pensent aller en France, je recommande le tout nouveau site conçu par Michelin.L'entreprise avait déjà un site qui se voulait récréo quelque chose, mais ça ne fonctionnait pas vraiment.Heureusement pour nous, les gens de Michelin sont retournés à la table à dessin et nous arrivent avec un site vachement plus pratique et complet.En fait, le site Via Michelin (www.viamichelin.fr) pourrait même avoir la prétention de devenir un portail pour les automobilistes européens.Le site couvre 43 pays et on y trouve tous les renseignements nécessaires pour la recherche d'itinéraires, de l'info trafic à la météo en passant par le tourisme et la gastronomie.\u0001 \u0001 \u0001 RESTONS EN France pour souligner la sortie cette semaine d'un site qui rendra hommage à l'ex-président François Mitterrand.Et quel site ! Il donnera accès à l'intégralité des interventions publiques de l'ancien président socialiste, qui fut au pouvoir entre 1981 et 1995.Le site (www.discours-mitterrand.org) s'adresse principalement à ceux qui souhaitent se replonger dans les années Mitterand de la France.Ça deviendra, on le comprend très bien, une formidable source d'information pour ceux qui voudront prendre le temps de réécouter ces documents sonores pour mieux comprendre l'action politique de l'homme d'État.\u0001 \u0001 \u0001 VOICI UNE activité pour ceux qui n'ont plus d'amis.La brasserie belge Stella Artois vient de créer un réseau virtuel de pubs qui, reliés ensemble à l'aide de webcam, permettent aux clients de divers établissements de communiquer entre eux.Le concept offre même la possibilité d'offrir une bière à un client qui se trouve à l'autre bout de la planète.Pour le moment, l'opération Internet Stella- Cam permet de trinquer avec des buveurs installés dans 10 pubs du monde, dont Toronto, Chicago, San Francisco, Bruxelles et Londres.Mais rien à Montréal ?Pour s'y brancher, un bière à la main, il faut d'abord passer au site canadien Beer.com (www.beer.com) et de là, suivre les indications pour s'y rendre.\u0001 \u0001 \u0001 JE TERMINE avec une petite mention pour souligner le moment historique dans le monde de la messagerie instantanée sur le Net.La semaine dernière, ICQ (www.icq.com) a enregistré son cent millionième utilisateur.Cette marque arrive après seulement quatre années d'existence.Selon AOL, à qui appartient ICQ, il y aurait aujourd'hui 100 000 nouveaux utilisateurs chaque jour ou 69 enregistrements à la minute.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale La Bibliothèque d'Alexandrie prendrabientôt larelève du savoir Agence France-Presse ALEXANDRIE \u2014 Plusieurs fois contestée et retardée, la Bibliothèque d'Alexandrie, l'un des grands projets culturels internationaux, ouvrira en avril 2002 et aura pour mission de recréer le forum du savoir brûlé dans l'Antiquité.Sur la corniche d'Alexandrie, le disque de verre et de béton de son toit circulaire figurant le soleil levant s'intègre, tant bien que mal, aux immeubles de pierre ou de béton du bord de mer.Le « design est modeste et élégant », expliquait la semaine dernière le directeur général de la « Bibliotheca Alexandrina », l'économiste égyptien Ismaïl Serageldine, lors d'une visite de l'épouse du président égyptien, Suzanne Moubarak.L'ensemble offre une silhouette peu spectaculaire, en contraste avec le volume saisissant de sa salle de lecture, une fois à l'intérieur du bâtiment.« C'est la plus grande salle de lecture au monde », explique en français, en anglais ou en arabe, selon les besoins des hôtes, M.Serageldine.L'espace est aménagé en terrasses où sont distribués rayonnages et tables de travail, et les parquets de bois clair adoucissent la nudité du plafond et des colonnes en béton.L'inauguration, plusieurs fois reportée, aura lieu le 23 avril 2002, pour la Journée internationale du livre, un délai qui permettra d'achever les préparatifs et d'accueillir un premier fonds de 400 000 ouvrages.La capacité atteindra plus tard huit millions de volumes, pour ce projet dont le coût de construction a été porté progressivement à 200 millions de dollars US, selon le cabinet d'architectes norvégiens responsable du projet, le consortium Snoehetta-Hamza.Les pays arabes ont apporté 65 millions US, et 26 autres pays ont donné 31,5 millions US pour cette réalisation financée également par le gouvernement égyptien, l'UNESCO et l'UNDP (Programme des Nations unies pour le développement).M.Serageldine souhaite que « l'ensemble devienne le premier endroit où l'on viendra chercher des informations et se renseigner sur l'Égypte, en consultant toutes sortes de documents, du livre à l'Internet ».« Ce ne sera pas seulement une bibliothèque, mais également un complexe culturel avec un centre de conférences de 3200 places, un planétarium, un musée des sciences, un musée des manuscrits et plusieurs amphithéâtres, dans l'esprit de la bibliothèque de l'Antiquité, qui était un lieu d'unité du savoir », explique-t-il.« Je rêve d'une bibliothèque à vocation mondiale, sur la période gréco-romaine.Je rêve aussi, sur l'esplanade (située entre la salle de lecture et le centre de conférences), d'un lieu d'animation, un peu comme à Beaubourg » (le Centre Pompidou à Paris), s'enflamme-t-il.Le projet a été lancé en 1988 par des personnalités telles que l'ancien roi du Maroc Hassan II, l'ancien président français François Mitterrand, les écrivains Naguib Mahfouz et Octavio Paz.Depuis cette date et les premiers coups de crayon des architectes norvégiens, le projet ambitieux a subi les critiques les plus variées.Les plus virulentes sont venues d'archéologues qui ont fait stopper les travaux en 1993, accusant les constructeurs de n'avoir effectué aucune fouille sérieuse sur le site, emplacement connu de palais ptolémaïques (323 à 30 avant JC), non loin du site de la bibliothèque antique.« Il y avait sur ce terrain des antiquités.Rien n'a été fouillé.On a jeté des colonnes antiques dans un lac », s'insurge encore la cinéaste Asma el Bakri, originaire d'Alexandrie.« Deux mosaïques, dont la célèbre Mosaïque du chien, ont pu être sauvées », commente l'égyptologue français Jean-Yves Empereur, spécialiste d'Alexandrie.Un café bu dans un climat de détente suffit à briser le stress.SENS Suite de la page B1 Alors quoi faire ?Dans une société « hyperindustrielle » comme la nôtre, quand seul le travail « sans fin », intense, est valorisé et valorisant, mais que par ailleurs ce même travail s'accompagne de stress et de détresse psychologique, où trouver le sens ?Pour Jacques Dufresne, philosophe et éditeur de la revue Agora, le sens peut se trouver dans toutes sortes de petites choses simples de la vie.Dans un petit café, par exemple, où la serveuse ne vous presse pas, un petit café où un passant vous donne une tape amicale dans le dos.« Le sens, c'est dans des lieux semblables qu'il se manifeste, et il faut tout faire pour les protéger.» Bref, il faut réapprendre certaines choses élémentaires : le temps, le respect d'autrui, donc de l'humanité.Et le respect et la compassion des personnes souffrant de troubles mentaux.Ceux qu'il appelle les « grands marginaux » peuvent, selon lui, nous être d'une grande utilité.« Ce sont nos rapports avec les grands marginaux qui vont nous aider à redécouvrir l'homme », dit-il.Comment ?Gilbert Renaud, professeur à l'école de Service social de l'Université de Montréal, répond indirectement à cette question.S'adressant plus spécifiquement aux intervenants oeuvrant auprès de gens aux prises avec des troubles de santé mentale, il leur souligne quelques pistes pour « retrouver le sens » : reconnaître l'autre comme sujet, avec une histoire et un passé, « dans toute sa richesse » ; passer de l'expertise à l'accompagnement, car « l'expert, c'est celui qui manipule un objet.Retrouver le sens, c'est rompre avec cet expert et se faire le compagnon de route de quelqu'un » ; mettre avant tout l'accent sur la relation et non l'efficacité ; transformer son langage, remplacer les mots comme gestion ou ressource, par amour, compassion et altruisme.Enfin, « passer du savoir-faire au savoir être ».Et à tous les autres, intervenants ou non, victimes de troubles de santé mentale ou non, Jacques Grand'Maison, sociologue et théologien, suggère : « La vie est un devoir, accomplis-le.(.) La vie est un jeu, joue-le.La vie est une richesse, conserve-là.La vie est un amour, jouis-en.La vie est un combat, accepte-le.À bon entendeur, salut ! » 1LP0501B0514 b5 lundi 1LP0501B0514 ZALLCALL 67 01:02:31 05/14/01 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 4 MAI 2001 B5 L'excès de jus peut mener à l'obésité chez les enfants d'après USA Today LES PÉDIATRES AMÉRICAINS ont un nouveau message pour les parents : pas trop de jus ! Pour la première fois, ils conseillent aux parents de ne pas faire boire de jus de fruits aux bébés de moins de six mois et d'en limiter la consommation chez tous les enfants et adolescents.L'inquiétude suscitée par la consommation croissante de jus riches en calories et de boissons au jus est à l'origine de cette nouvelle politique, annoncée lundi dernier par Susan Baker, de l'American Academy of Pediatrics.Le jus de fruits est considéré sain lorsque bu avec modération, « mais certains enfants en boivent trop, à la place d'autres boissons nutritives, dit Mme Baker.Nous savons que les parents en donnent souvent aux bébés.Il n'y a aucune raison de faire boire du jus à un bébé.» Un verre de jus de huit onces contient en moyenne 120 calories, « et plusieurs des enfants que je vois boivent trop de calories et deviennent obèses », affirme l'auteur principal de la nouvelle politique, William Cochran, de la clinique Geisinger à Danville, en Pennsylvanie.La popularité des collations de jus peut avoir contribué à l'augmentation récente de l'obésité et du diabète chez les enfants, aux dires de Cochran.Environ 13 % des enfants de 6 à 11 ans, et 14 % des 12 à 19 ans, étaient jugés obèses en 1999, selon les statistiques des Centers for Disease Control and Prevention.Tous ne partagent pas l'avis que les jus en soient la cause, cependant.Sue Taylor, du Processed Apples Institute, affirme que des nouvelles recherches ne démontrent aucun lien de causalité entre les jus de fruits purs et l'obésité.Selon les médecins, une consommation excessive de jus de fruits peut causer la malnutrition, des caries dentaires, des douleurs abdominales et la diarrhée.L'académie pédiatrique recommande l'allaitement maternel durant la première année de l'enfant.Les laits en boîte ou en poudre, ditelle, peuvent être utilisés en remplacement du lait maternel.Et les enfants plus âgés devraient adopter le lait comme boisson de base.« Plusieurs parents sont incapables de distinguer le jus et l'eau », affirme William Dietz, directeur de la division de la nutrition et de l'activité physique au Centre for Disease Control.« Si un enfant a soif, ils pensent que les jus sont meilleurs que les boissons gazeuses parce qu'au moins, ils contiennent de la vitamine C.Mais quand les enfants ont soif, ils ont besoin d'eau, pas d'eau enrichie de calories.» La nouvelle politique, « c'est le gros bon sens », dit Brian Taber, directeur des relations publiques à Northland Cranberries.« Nous savons que nos jus sont des produits sains.Mais comme pour tout autre aliment \u2014 l'excès ne vous fera pas de bien », conclut Taber.Les Européens surfent à leur façon Siega, simple tailleur Agence France-Presse ZURICH \u2014 Au rez-de-chaussée d'un immeuble de Seefeld, un des quartiers à la mode de Zurich, le couturier Robert Siega, un sexagénaire débonnaire, tire l'aiguille depuis 30 ans, au milieu d'une équipe de 10 personnes, pour le plus grand plaisir de ses clientes, de riches Suissesses ou étrangères.« Il n'y a plus beaucoup de maisons de couture comme la nôtre, peut-être deux ou trois », raconte ce Vénitien aux yeux pétillants qui vit en Suisse depuis un demi-siècle.Après une formation de styliste et modéliste en Suisse, Robert Siega est parti à Paris suivre un stage chez Pierre Balmain, où il a appris les secrets de la haute couture française.« J'ai connu les meilleurs temps de la couture française.J'ai assisté au dernier défilé de Balenciaga et au premier d'Yves Saint-Laurent, et récemment au dernier d'Hubert de Givenchy », raconte-t-il.Aujourd'hui, Robert Siega ne va plus à Paris.« C'est beaucoup trop cher pour les professionnels », fait valoir le couturier qui, autrefois, se rendait régulièrement dans la capitale française.Cela représentait une dépense minimale d'environ 15 000 $, « sans compter le voyage et l'hébergement ».Siega ne présente qu'une seule collection par an, composée d'une trentaine de modèles.Le défilé a lieu dans un hôtel de luxe, au bord du lac de Zurich, et « c'est très convivial, pas guindé du tout, je n'aime pas tout ce qui est coincé ».Des Suissesses aisées, mais aussi des étrangères viennent exprès à Zurich commander chez lui leurs toilettes pour l'année.« Nos prix sont tout à fait comparables à ce qui se vend au centre ville, dans les boutiques chic, mais chez nous c'est fait-main, avec des doublures de soie et pas en synthétique », dit-il.ISABELLE DENIEUIL Agence France-Presse LONDRES \u2014 L'internaute britannique se révèle un mordu du magasinage en ligne, l'Allemand gère ses finances sur l'Internet tandis que le Français préfère l'utiliser pour communiquer : les comportements des internautes européens sont loin d'être uniformes, selon une enquête rendue publique par AOL Europe.Menée par l'institut Roper Starch dans trois pays, en Grande- Bretagne, en Allemagne et en France pour le compte d'AOL Europe, filiale européenne de l'Américain AOL-Time Warner, cette étude relève « la croissance explosive » de l'Internet en Europe parmi le grand public, cible privilégiée du fournisseur d'accès.AOL Europe regroupe plus de 4,6 millions de membres sous ses deux marques AOL et Compu- Serve.AOL est le leader mondial de l'accès à l'Internet.À l'heure du désenchantement dans la netéconomie, l'enquête réalisée en mars 2001 note que « 36 % des internautes européens se sont connectés pour la première fois au cours des 12 derniers mois, et 20 % dans les six derniers mois ».C'est la première fois que cette étude, réalisée chaque année depuis 1998 aux États-Unis, est menée en Europe.Si, selon cette volumineuse enquête, l'Internet prend de plus en plus de place dans la vie quotidienne des Européens, c'est au profit de deux activités principales : le commerce électronique et la communication (courrier électronique, messagerie instantanée).Plus de la moitié (54 %) des internautes européens déclarent avoir déjà effectué un achat en ligne, alors que 43 % disent le faire régulièrement et 40 % pensent augmenter le nombre de leurs achats dans les années à venir.Plus des deux tiers (68 %) vont sur l'Internet pour se renseigner sur les produits qu'ils souhaitent acheter.Pratique, rapide et pas cher, le courrier électronique remporte aussi tous les suffrages.« 43 % des internautes européens utilisent le courriel pour rester en contact avec des personnes d'autres pays européens et 49 % pour communiquer avec des contacts en dehors de l'Europe », souligne cette radiographie du comportement des internautes.Dans le détail, l'enquête passe en revue les différentes activités en ligne des Européens : la communication avec des amis ou la famille (84 %), la recherche d'informations (85 % le font régulièrement ou occasionnellement en ligne) et le suivi de l'actualité (71 %).Quant à la gestion de leur compte bancaire, les Européens sont en avance sur leurs homologues américains.27 % des internautes européens gèrent leur compte bancaire en ligne (contre 14 % outre-atlantique).L'approche de l'Internet, selon les pays, révèle aussi des pratiques culturelles différentes.Si les Français apparaissent les plus « tchatcheurs », ils sont aussi friands d'actualité.96 % des internautes français déclarent qu'ils suivent l'actualité régulièrement ou occasionnellement en ligne contre 71 % des Allemands, 63 % des Britanniques et 76 % des Américains.Les activités liées à la finance ont plutôt la faveur des Allemands.31 % des internautes allemands gèrent régulièrement leur compte en ligne contre 21 % des Français et 25 % des Britanniques.Quant aux internautes britanniques, ils s'adonnent plus volontiers au magasinage en ligne.55 % d'entr eux achètent régulièrement ou occasionnellement en ligne contre 39 % des Allemands et 24 % des Français.Internautes de la première heure, plus aguerris que leurs voisins, les Britanniques nourrissent aussi moins d'inquiétudes que les Français à l'égard de la sécurisation des paiements en ligne.Certains appareils ne sont pas offerts dans tous les magasins.Applicable à toute nouvelle entente de deux ans, pour les forfaits tout faits de 30 $ par mois.Applicable sur les trois premiers mois du terme.Des frais d'accès au système s'appliqueront.Taxes applicables, interurbains et frais de déplacement en sus.Demandez tous les détails à votre représentant.Offre applicable jusqu'au 31 mai 2001.Appelez-nous au 1 800 226-8352 pour connaître les offres spéciales à nos abonnés.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence Visitez le www.rogers.com/sans-fil, composez le 1 800 IMAGINE ou rendez-vous chez nos distributeurs RogersMC AT&TMD participants.Une vaste gamme d'appareils numériques par mois Soirs et week-ends illimités Aucuns frais d'activation Première minute sans frais pour les 400 premiers appels reçus Renvoi d'appel, mise en attente, affichage des appels (numérique) En prime 30$ C'est le printemps illimité ! par mois 50 minutes de jour incluses 3 mois de temps d'antenne local illimité 50 minutes d'interurbains au pays par mois sans frais MOTOROLA 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517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 KIRKLAND 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 LAVAL 1696, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 3364, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 LASALLE 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 L'ASSOMPTION 814, boul.de l'Ange-Gardien N.(450) 589-1411 L'ÎLE-PERROT 15, boul.Don-Quichotte Bureau 103A (514) 425-5505 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE 209, boul.Curé-Labelle (514) 971-0707 Place Rosemère (450) 971-2000 SAINTE-AGATHE 221, rue Principale E.(819) 321-3331 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-EUSTACHE 360E, rue Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HUBERT 3399, boul.Taschereau (450) 676-3963 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME 108, boul.du Carrefour (450) 431-2355 SAINT-LAURENT 438, rue Isabey, bur.108 (514) 340-0334 Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 SAINT-LÉONARD 4282, boul.Métropolitain E.(514) 593-7333 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL 2605, chemin St-Roch (450) 742-9600 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 VICTORIAVILLE 495, boul.des Bois-Francs Sud (819) 758-8840 2958703A La Presse 14 mai 2001 Page B6 manquante 1LP0702B0514 b7 lun 1LP0702B0514 ZALLCALL 67 01:03:20 05/14/01 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 4 MAI 2001 B7 La Presse 14 mai 2001 Page B8 manquante "]
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