La presse, 19 mai 2001, D. Arts et Spectacles
[" 6LP0199D0519 6LP0199D0519 ZALLCALL 67 14:35:36 05/25/01 B 6LP0201D0519 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0519 ZALLCALL 67 11:22:32 05/22/01 B D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 Les productrices Julie et Fabienne coiffent la compétition au poteau TÉLÉVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a PENDANT QUE VOUS et moi cherchons désespérément une émission de télé pas trop ennuyeuse ces jours-ci, les patrons de réseaux sont déjà à concocter leurs grilles du futur.Comment choisissent-ils les projets parmi les centaines qui aboutissent sur leur bureau ?Un nom magique ne nuit pas.Loin de là.Et les noms magiques ces joursci dans le monde de la production sont ceux de Fabienne Larouche et de Julie Snyder.Les réseaux sont prêts à leur donner le bon Dieu presque sans confession.Fabienne Larouche est l'idole de Radio-Canada.Son téléroman Virginie a encore vu ses auditoires augmenter durant la saison qui vient de finir et Radio-Canada ne se possède plus à l'idée que Virginie sera encore là pour cinq ans.Bien sûr, Radio-Canada est jalouse de Fortier, la série de Fabienne Larouche qui a rejoint deux millions de téléspectateurs à TVA.Aucune série cette année n'a atteint de tels sommets.Inutile de dire que Radio-Canada compte sur Music- Hall avec Véronique Cloutier \u2014 celle qui a fait découvrir le chemin de Radio-Canada aux jeunes le vendredi soir \u2014 et Claude Blanchard, ce vieux troupier des cabarets qui fait maintenant une carrière éblouissante comme acteur.Écrit et produit par Fabienne Larouche.Donc, quand Fabienne Larouche s'est amenée à Radio-Canada avecson projet de télésérie sur l'athlétisme, Radio-Canada n'a pas hésité longtemps.Pourtant, Radio-Canada était en train de développer une série sur l'athlétisme avec les auteures Geneviève Lefebvre \u2014 qui a signé Asbestos, une série en tournage \u2014 et Joanne Arseneau, qui a signé Tag.Des filles d'expérience, donc.Le projet, de la maison Zone 3, était en développement depuis deux ans à Radio-Canada, qui y a investi des fonds.Trois épisodes étaient écrits.On devait passer à la deuxième phase de Coeur au ventre en janvier, lorsque Radio-Canada a dit non.C'est qu'entre-temps, Fabienne Larouche avait présenté Faux Départ.Même si l'auteur, Paul Houde, n ' a Fabienne Larouche jamais écrit de télésérie \u2014 mais il s'y connaît en diable en athlétisme \u2014, même s'il n'avait pas une ligne d'écrite \u2014 selon un article signé dans Voir par le producteur \u2014, et même si le producteur en question sera Michel Trudeau, un psychologue qui n'a jamais fait de production mais qui est le mari de Fabienne, Radio-Canada a opté pour le projet de Fabienne.Que l'on verra en 2002-2003.Et qui sera probablement très bon, Fabienne Larouche ne voulant surtout pas passer pour un moron de producteur qui ne connaît rien dans le contenu.À Zone 3, le producteur Vincent Leduc ne crie pas à l'injustice.« Vous savez, ce sont des choses qui arrivent dans le merveilleux monde de la production.» À TVA, le nom de Julie Snyder est aussi magique.L'automne prochain, sa maison Productions J produira un nouveau magazine coquin le vendredi soir à 22 h 30.Titre Q, animatrice Dominique Bertrand.Or, un autre producteur, Guy Latraverse de la maison Sogestalt, salivait devant la case du vendredi Julie Snyder 22 h 30.Il a présenté un projet intitulé Les Vrais Gars avec François Massicotte, Vincent Graton, Marc Boilard (l'agent de l'humoriste François Morency) e t Jean-Michel Dufaux, qui a animé quelques émissions à TVA.Il devait aussi s'agir d'une émission coquine.M.Latraverse a développé un pilote.Mais entre-temps, le projet Q, qui était resté sur la glace durant la carrière de Julie Snyder à Paris, a repris forme.« Quand on a appris que Dominique Bertrand voulait faire partie de Q, nous sommes allés du côté de Julie », dit une patronne de TVA.Elle ajoute : « Il y a des phases où les gens sont hot.» Le projet de J était assez éloquent pour que TVA l'accepte sans pilote.On se souvient que la maison de Julie Snyder a produit trois gros hits cet hiver pour TVA.Et en plus, Julie Snyder, qui abandonne le talk-show quotidien, a beaucoup plus de temps et d'énergie à consacrer à ses productions.Les patrons de réseaux prennent des décisions qu'ils basent sur leur intelligence guidée par leur expérience.On n'en doute pas.On ne verra jamais les deux émissions qui ont été refusées.Si les deux projets acceptés sont intéressants, le public ne se demandera jamais à quoi ressemblaient les refusés.Mais il y a toujours un doute quelque part : si quelqu'un n'a pas de nom magique, cela veut-il dire que tous ses projets soient moins intéressants ?Est-ce que le système du nom magique ne risque pas d'assassiner le petit Mozart ?Allez donc savoir ! La citation de la semaine DÉCIDÉMENT, la vedette montante Natasha St-Pier a fait une déclaration étonnante mardi dernier à l'émission de Thierry Ardisson Tout le monde en parle.Elle subissait un questionnaire.Après lui avoir fait avouer qu'elle n'avait plus de petit ami, Ardisson lui demande si elle a l'intention de se trouver un mari en France.Et quel genre lui convient.Un curé qui participait à la discussion a suggéré : un catholique pratiquant.Un catholique pratiquant, a répété docilement Natasha St-Pier.Avec une grosse bite, a suggéré l'humoriste Laurent Baffie qui était assis juste à côté d'elle.Avec une grosse bite, de répéter toujours aussi sagement Mlle St- Pier.La grande placidité de la chanteuse en répondant aussi franchement à une question qui aurait fait bondir une Française m'a laissée pantoise.Avait-elle bien compris le terme ?Si l'humoriste avait dit queue, aurait-elle réagi aussi sagement Allez donc savoir ! Un lecteur qui suit aussi les déclaration du chroniqueur sportif Irois Léger à RDI me rapporte que dimanche dernier, il a dit : « Bonne fête des Mères à tout le monde ».C'est l'intention qui compte.Photothèque ANDRÉ FORGET, La Presse © L'auteur-compositeur Rufus Wainwright: prophète ailleurs, mais aussi chez nous.Rufus Wainwright cultive le lyrisme et la tradition JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE RUFUS WAINWRIGHT, fils de Kate Mc Garrigle et du chanteur américain Loudon Wainwright, était de passage dans sa ville natale jeudi soir, pour présenter les chansons de son deuxième album Poses, à paraître début juin.L'enfant prodige de Montréal se produisait dans un Club Soda bondé \u2014 beaucoup d'anglos \u2014 avec un groupe de cinq musiciens, dont sa soeur Martha à la guitare et aux harmonies vocales.Le buzz semble toujours aussi fort autour du jeune Montréalais.Non content d'avoir été mis sous contrat par une multinationale américaine (Dreamworks) dès son premier disque, Rufus Wainwright commence à attirer l'intérêt des magazines de mode internationaux \u2014 il pose dans trois publications ce mois-ci.Prophète ailleurs, mais aussi chez nous, puisque les médias étaient nombreux jeudi pour célébrer le retour de cet auteurcompositeur immensément talentueux.Pour une fois, on peut dire que l'engouement est pleinement mérité.Rufus Wainwright ne cadre dans aucune mode, ne participe d'aucune tendance.Songwriter intemporel, musicien fin et sophistiqué, on le classerait dans la catégorie des Elliott Smith, Randy Newman ou Elvis Costello.Entre mélancolie et plein soleil, chacune de ses chansons est un petit joyau d'écriture, sans bavure, sans écharde, où tout semble couler de source.Aucune impression d'effort dans ces ritournelles finement construites et orchestrées, à la fois riches et dépouillées, qui tiennent autant de la berceuse que de la complainte, de la pop, du cabaret, de la ballade jazzy ou du folk.Au piano, parfois à la guitare, Rufus entonne ses mélodies imparables avec sa voix claire, d'une justesse absolue.Il est clair qu'on a toujours aimé chanter en gang chez les Wainwright-Mc Garrigle.Sur scène, appuyé par sa soeur, ce plaisir familial reste palpable.Sublimes, les harmonies vocales rayonnent, à deux, à trois, parfois à quatre voix.Moments de grâce, magie.Sans artifice, avec un naturel qui n'appartient qu'aux meilleurs, Rufus Wainwright incarne le retour de la beauté sur la planète pop.Pendant que les jeunes chanteurs de sa génération explorent du côté des rythmes et de la transe, lui cultive le lyrisme et la tradition.Maman Kate viendra faire son tour au piano à la fin du spectacle.Fiston en profitera pour chanter La Complainte de la butte, chanson française tirée d'un vieux film de Jean Renoir, qu'il reprend par ailleurs sur la trame sonore du film Moulin Rouge.Un spécial, avait-on promis à la radio : Montréal en effet, serait le seul endroit au monde où Rufus aurait accepté de la chanter « live ».Belle façon de clore un spectacle parfait et émouvant, donné par un enfant aussi prodigue que prodige.VOTRE SOIRÉE DE TÉ L É V I S I O N Nancy Dumais CHOIX-19 Not Found CHOIX-19 GRILLE-19 Not Found GRILLE-19 Missing files that are needed to complete this page: CHOIX-19 GRILLE-19 6LP0301D0519 d3 samedi 6LP0301D0519 ZALLCALL 67 15:04:56 05/22/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 D3 64117-2-VE Not Found 64117-2-VE La prêtresse tenace LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale LYON \u2014 Le Théâtre du Soleil n'a pas la réputation de faire dans la frivolité.Ici, on entre au théâtre comme en religion.La troupe des 60 permanents vit une partie de l'année en communauté : quand ils vont en voyage d'études en Asie, ou lorsqu'ils sont en tournée et logent, comme ici à Lyon, dans des chambrées improvisées.L'esprit de Mai 68 n'est pas mort.Même salaire pour tout le monde : 9300 francs par mois (2000 $).« Un salaire d'instituteur, dit Ariane Mnouchkine.D'ailleurs, pourquoi gagnerions-nous plus qu'un instituteur ?» Vivre en troupe, « ça change tout », ditelle encore.En tout cas c'est un mode de vie en soi, et que tout le monde ne supporte pas éternellement : « C'est vrai, me dit-elle, il y a eu des ruptures.Ce n'est pas facile tous les jours, c'est du vrai travail, et on ne roule pas sur l'or.» C'est également une troupe où le comédien est voué à l'anonymat éternel, « où on ne devient pas une vedette ».D'où, entre autres, il y a longtemps, le départ fracassant de Philippe Caubère, qui est allé « ailleurs, mener son affaire ».Deuxième soirée aux Subsistances.Comme la veille, Mnouchkine a surveillé le lancement de la pièce.Au cas où un bruit lointain, une lueur viendraient troubler le spectacle, toutes les lumières se sont éteintes dans les bâtiments voisins, y compris le bar-restaurant où j'attends la patronne des lieux.On circule dans le noir et on parle en chuchotant.La prêtresse à la crinière grise finit par apparaître.Sans un mot, et en me signifiant le silence, elle m'entraîne dans les coulisses \u2014 plus exactement d'immenses pièces vides qui servent de loges pour les maquillages et d'entrepôts pour les costumes.Des techniciens s'affairent.Des comédiens costumés et masqués font les cent pas.Ariane Mnouchkine échange une mimique de clown avec celui qui est déguisé en samouraï.On aboutit dans une dernière salle, où elle a installé sa chambre-bureau : une table sur tréteaux où trône un i Mac, une chaise pliante et un lit de camp.Je suppose que le reste de la troupe loge également sur place, dans les salles voisines.Retrouver l'universel L'interview, autre forme de frivolité, n'est pas l'exercice préféré de Mme Mnouchkine.À la question de savoir pourquoi, depuis plus de vingt ans, elle a systématiquement fait des emprunts aux théâtres asiatiques, elle ressent d'abord une immense lassitude : « Cela fait 1875 fois que je m'explique làdessus.» Puis fait un effort : « L'Asie, c'est l'art du comédien par essence.Ça se situe aux antipodes du réalisme, qui pour moi est le problème central du théâtre occidental actuel.Les théâtres asiatiques, c'est la poésie même.Ils ont toujours inspiré les gens de théâtre, Brecht, Meyerhold.Ici, nous avons emprunté à des formes japonaise, chinoise, coréenne, vietnamienne.Pas dans le but de faire connaître des codes locaux, mais de retrouver l'universel qui se trouve à la base même du théâtre.L'art asiatique, c'est la poésie du geste, c'est la distance, et c'est à travers ce non-réalisme qu'on atteint justement le plus qu'humain.» \u2014 Mais est-ce que la commedia dell'arte ne fonctionne pas d'une manière analogue ?\u2014 Tout à fait.C'est un art du masque.Et il est évident que cette forme théâtrale est d'inspiration asiatique également.» L'Asie pour elle n'est « pas un détour, mais une source d'inspiration, une forme universelle où l'on peut puiser indéfiniment ».Bien qu'elle puisse discuter pendant deux minutes de sa réticence à utiliser le mot « liberté » \u2014 « je ne cherche pas la liberté au théâtre, je cherche le théâtre » \u2014, on finit par comprendre que son art à elle consiste à jouer librement d'une demi-douzaine de formes théâtrales voisines \u2014 « qui d'ailleurs étaient toutes imbriquées ».Donc ne pas trop chercher à comprendre pourquoi un acteur apparemment habillé à la japonaise fraie avec quelqu'un qui a l'air chinois, ni à quoi correspondent les patronymes.« D'ailleurs, dit-elle, la pièce ne se passe pas en Chine, même si l'on pense à la Chine et aux inondations de 1998.C'est un grand pays asiatique, à cheval sur le Japon et la Chine, ou ailleurs.» Bien entendu, ce sont ces inondations désastreuses qui ont été le point de départ de cette production : « J'ai proposé le sujet à Hélène Cixous, qui est en quelque sorte un auteur maison.Elle est arrivée, comme d'habitude, avec un texte beaucoup plus long, une sorte de matière première sur laquelle nous avons travaillé, avec les comédiens, pendant une année entière.» Du théâtre engagé Bien qu'il y ait eu des détours majeurs par Shakespeare, puis la tragédie grecque (Les Atrides, jouée à Montréal en 1992), le Théâtre du Soleil a tout de même persévéré, au fil des ans, dans une voie « politique » que les grands metteurs en scène français (et européens) ont délaissée massivement depuis quinze ou vingt ans, après avoir été les thuriféraires de Brecht et de la révolution sous toutes ses formes.Ariane Mnouchkine, début de la soixantaine, 35 ans de Théâtre du Soleil dans le corps, doit être l'un des derniers grands metteurs en scène français « d'avantgarde » des années 70 à garder résolument le cap \u2014 et à se montrer à l'occasion dans des manifestations de rue, par exemple, en faveur des sans-papiers.Comme je m'en étonne, poliment, elle m'interrompt au milieu d'une phrase passablement laborieuse : « En fait, vous voulez me demander si ce que nous faisons, c'est, encore, du théâtre engagé.Eh bien ! oui, je le suppose.À vrai dire, je n'arrive pas à savoir ce que peut vouloir dire du théâtre « pas engagé », voilà le problème.Quelle est l'alternative ?Le théâtre de la vie privée ?Le boulevard ?Le vrai théâtre parle forcément des grands conflits sociaux, de l'Histoire, du mal que les hommes peuvent faire, du mal qu'ils se font à eux-mêmes.À un certain niveau de qualité, il ne parle que de cela.Monter Marivaux ?Pourquoi pas ?Marivaux aussi parle du destin de l'homme.» « Je ne cherche pas la liberté au théâtre, je cherche le théâtre.» Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Ariane Mnouchkine, en conférence de presse à Montréal, jeudi.MAGIE Suite de la page D1 Ce qui frappe d'emblée, c'est l'extrême sophistication du spectacle, son aspect hiératique et décalé par rapport à la réalité.C'est aussi un spectacle de marionnettes (exotique) dont certains se contentent de goûter les images : « À la fin, on oublie le texte », écrit un journaliste.Les personnages-marionnettes prennent la pose au gré de leurs manipulateurs, peuvent rester figés un long moment, sont escamotés d'autorité.Les visages, recouverts comme d'une seconde peau caoutchouteuse, sont également hiératiques, et les dialogues sont débités sur le ton du récitatif, rythmés par les accords tibétains de Lemêtre, parfois une ébauche de mélodie un peu étrange.Les eaux du fleuve en colère : une toile immense tenue de chaque côté de la scène par les « manipulateurs » en noir, et que soulève une soufflerie.Le sang qui s'échappe des blessés : des écheveaux de laine rouge.Si Mme Mnouchkine fait dans le social ou le politique, elle ne fait pas vraiment Germinal.Les non-initiés se laissent prendre (ou non) à la magie et à l'étrangeté des images.Les plus avertis reconnaîtront les passerelles obliques qui donnent accès à la scène comme dans le nô.Les libres emprunts au théâtre kabuki japonais, à l'opéra chinois, aux marionnettes du Sri Lanka, tout cela se mélangeant ou se répondant.Après cinq années d'existence, le Théâtre du Soleil, en même temps qu'il s'installait à la Cartoucherie de Vincennes, avait accédé à la gloire vers 1970 avec une création collective intitulée 1789, spectacle phare de l'après mai 68, consacré à la Révolution française et joué avec la « participation » du public.La décennie avait été franchement politique \u2014 sans être jamais « réaliste ».Après 1980, il y avait eu un important détour par Shakespeare, mais les trois pièces étaient « revues » dans le style japonais.Le Théâtre du Soleil entrait dans cette période asiatique dont il n'est pratiquement plus sorti par la suite, mêlant politique et les arts de la scène orientaux.Au travers des textes d'Hélène Cixous, consacrée auteur maison, on revisitera le Cambodge de Sihanouk en 1985.L'Inde en 1987.Le Tibet en 1997 avec Et soudain des nuits d'éveil.Et aujourd'hui, avec Tambours sur la digue, un grand pays d'Asie qui pourrait être la Chine, au moment des inondations catastrophiques de 1998.Et que la presse unanime a considéré comme « le chef-d'oeuvre du Soleil » (Art Press) ou un « spectacle unique au monde » (Figaro).Ariane Mnouchkine, dit encore Le Figaro, « a inventé le théâtre élitaire et populaire dont rêvaient Vitez et Jean Vilar ».Bref, ce Théâtre du Soleil, perfectionniste à un point tel qu'il n'a produit que 25 spectacles en 35 ans, est aujourd'hui au sommet de son art.Missing files that are needed to complete this page: 64117-2-VE 6LP0401D0519 d4 sam 6LP0401D0519 ZALLCALL 67 11:17:27 05/22/01 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 THÉÂTRE Propositions indécentes au Rideau Vert ÈVE DUMAS AVEC La Chambre bleue du Britannique David Hare, Pascale Desrochers s'offre tout un trip d'actrice.Cinq rôles, dix situations, un seul partenaire et une pièce qui a déjà beaucoup fait jaser.Elle n'a pas hésité longtemps avant de réserver les droits de production de l'oeuvre au Québec.« Quand j'ai lu cette pièce-là, je me suis dit : quel beau terrain de jeu ! J'aimais l'idée d'être multiple.Après tout, je fais ce métier-là pour être différente de moi-même.» Pour la diversité, la comédienne, son complice Normand D'Amour et le metteur en scène Serge Denoncourt sont bien servis.Les deux acteurs se livrent à une séance d'échangisme des plus athlétiques.Cela va de la prostituée au chauffeur de taxi, à la jeune fille au pair, à l'étudiant, à la femme de ministre, au politicien, au jeune mannequin, au dramaturge, à l'actrice, à l'aristocrate pour revenir à la prostituée.Beau microcosme que celui-là.Dix « débauchés » en quête d'émotions fortes, qui ne sont pas là pour prendre le thé.Au fait, la pièce nous les présente en couples, ou plutôt en accouplement, avant et après la chose.Chaque personnage connaît deux rencontres, passant des draps de l'un aux bras de l'autre.Il s'agit de la ronde des amours illicites.Et cela n'est pas innocent.La Chambre bleue de David Hare est en fait une adaptation libre de Reigen, d'Arthur Schnitzler, une pièce que l'on connaît mieux sous le titre La Ronde depuis l'adaptation cinématographique de Max Ophuls.Avec un propos aussi sulfureux, l'oeuvre du dramaturge autrichien fit bien sûr scandale à sa création en 1920, à Berlin, et connut même un procès pour obscénité.Les droits de la pièce traitant sans détour de désir et de corruption sociale ne devaient être libérés qu'en 1982.En 1998, l'adaptation de Hare causait encore tout un émoi, à Londres comme à Broadway, tandis que l'actrice Nicole Kidman y apparaissait dans le plus simple appareil pendant quelques glorieuses secondes.L'auteur et scénariste anglais David Hare s'est appliqué à moderniser la pièce, à substituer des personnages par d'autres qui résonnent plus dans la société d'aujourd'hui.Ainsi, le soldat est devenu taxi, la grisette mannequin et le mari politicien.Aussi, il a quelque peu restreint la distribution, soit de dix à deux interprètes.Maryse Wajda, dans sa traduction, reste très fidèle au texte de Hare.« C'est une pièce qui peut intéresser tout le monde.Tout le monde fait l'amour dans la vie, ou presque ! C'est sûr qu'il y a un certain malaise dans cette oeuvre, parce qu'elle jette un regard d'une grande lucidité sur les rapports hommes-femmes.» Et ceux-ci sont rarement plus authentiques qu'après une séance de salsa à l'horizontale.Les barrières sont tombées, « on est vraiment soimême », croit Pascale Desrochers.Chez la comédienne, le malaise (celui qui s'appelle pudeur) se traduit par une petite chaleur dans la nuque qui lui revient tous les soirs de représentation au moment de laisser tomber le kimono.« En principe, je devais être celle qui assumait le mieux l'aspect sexuel de la pièce, vu que c'est moi qui l'ai proposée.Mais finalement, j'étais la plus prude ! » Si les cinq personnages qu'elle interprète sont autant d'antithèses les uns des autres, elle réussit à se retrouver dans chacun des rôles.« Si une partition est bien écrite, tu t'y retrouves toujours un peu », affirme celle qui a interprété une Isabelle magistrale dans Les Muses orphelines, une superbe Carmen dans À toi, pour toujours, ta Marie-Lou, sans oublier la Honey de Qui a peur de Virginia Woolf ?et la Rosine du Barbier de Séville.« C'est un métier parfait pour une personne qui veut évoluer et parcourir un grand chemin intérieur.Quand j'ai joué Carmen, c'était comme si je me mettais au monde.Dans Le Menteur (elle jouait Clarice), mon rôle résonnait tout à fait avec ce que je vivais à ce moment- là.» Pascale Desrochers affirme que la qualité la plus importante chez un acteur est sa « générosité », terme galvaudé s'il en est un.« Je veux toujours rendre honneur aux personnages que je joue et qui, à mon avis, ont tous des âmes, surtout quand il s'agit de rôles du répertoire qui ont été joués et rejoués.Il y a des fois que je me dis, en me plaçant dans la peau de celle que j'incarne : Ah ! Elle doit être déçue de moi ce soir ! » Dans La Chambre bleue, la comédienne devra donc se donner avec d'autant plus de conviction, si elle ne veut pas s'aliéner cinq femmes en colère ! LA CHAMBRE BLEUE, de David Hare, dans une mise en scène de Serge Denoncourt, avec Pascale Desrochers et Normand D'Amour.Du 2 mai au 16 juin, au Théâtre du Rideau Vert, 20 h.Réservations : 514 844-1793.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Pascale Desrochers : « Je fais ce métier-là pour être différente de moimême.RÉSERVEZ MMAINTENANT ( 8 1 9 ) 336 3 - 2 9 0 0 Le Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls présente COMÉDIE ÉCRITE PAR Isabelle Candelier - Loïc Houdré - Patric Ligardes Denis Podalvidès - Michel Vuillermoz et la complicité de Rémi De Vos Assistance à la mise en scène et régie Francine Émond Décor Éric Clément Éclairages Kareen Houde Directrice de production Caroline Giroux (Productions Bizz Bille) Communications et relations publiques Véronique Allard (Productions Bizz Bille) Costumes et accessoires Véronique Gagnon MISE EN SCÈNE Louis Champagne AVEC Martin Drainville André Robitaille Normand Chouinard Dominique Quesnel et Patrice Robitaille Billets en vente dès maintenant DÈS LLE 220 JJUIN 22001 2958806A mademoiselle J u l i e d'august strindberg mise en scène de brigitte haentjens avec anne-marie cadieux, james hyndman et annie berthiaume du 1er au 26 mai présente avec la collaboration de conception graphique : stéphane parent photographie : panneton-valcourt Théâtre ESPACE GO 4890, boulevard Saint-Laurent, Montréal Informations : (514) 845-4890 www.espacego.com 19 $ par spectacle à l'achat de 3 spectacles et plus.Procurez-vous votre forfait pour la saison 2001-2002 avant le 16 juin et courez la chance de vous envoler pour Paris sur les ailes d'Air Transat ! Demandez notre brochure au (514) 845-4890.2952252A Dernière chance! 3 supplémentaires 28 mai à 19h30 29 et 30 mai à 20h MUSIQUE Suite de la page D1 La vertu de l'amour, de la solidarité, de la tendresse, des enfants.« J'ai appelé Pierre à un moment donné en lui demandant : « Ça te tente-tu d'être mon ami pis qu'on s'aime ?» explique un Lucien Francoeur à la fois fébrile, faraud, verbomoteur et fragile.On était tous les deux sensiblement passés par les mêmes choses depuis l'arrêt d'Aut'Chose en 1977.On a le même âge (53 ans), on a chacun une blonde qui nous a stabilisés il y a une quinzaine d'années, on a chacun une fille de 14 ans qui sont la prunelle de nos yeux, et on a chacun passé par des down, des thérapies et des trips pas possibles.On est deux rescapés du Titanic sauvés par nos amours.C'était comme une espèce de réconciliation, celle d'un visionnaire et d'un alchimiste faits pour être ensemble.Les blondes sont donc sur le disque, soit comme parolière (Claudine Bertrand), soit comme choriste (Josée Groleau).Les filles itou sont là : Virginie Francoeur récite Chanson d'automne (d'après Verlaine) et Alexie Gauthier est la voix de deux chansons clés de l'album, Café Rimbaud no 6 (texte de Francoeur qui avait été mis en musique par cinq compositeurs, dont Steve Faulkner et Michel Rivard, en 1987) et la superbe À 2000 années-lumière d'ici, « sur une musique que j'ai écrite il y a dix ans, alors que j'étais en thérapie et que je m'ennuyais tellement de ma fille », relate un Gauthier à la gorge serrée.« Moi, murmure Francoeur, ma fille a connu mes années de gloire à CKOI (où le poète était animateur vedette dans les années 80) et je voulais qu'elle me voit comme un artiste vivant.» Toujours vivant.Tous deux étonnés d'être encore là, Francoeur et Gauthier relatent mille et une anecdotes : les deux Montréalaises d'origine chinoise accostées dans la rue pour se greffer à la version « internationale » de la chanson Révolution (très belle), le fait que l'assistant- réalisateur de Dans les jungles des villes ait bien connu Bob Gallo, le producteur américain de leurs débuts, le contrat signé avec Disques Star après 40 secondes d'écoute.Il est question de shows en automne.Mais en attendant, Dans les jungles des villes sort le 24 mai.Le jour où Bob Dylan aura 60 ans.Lucien Francoeur et Pierre Gauthier, deux « rescapés du Titanic » sauvés par leurs amours.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © 6LP0501D0519 D-5 samedi - ARTS 6LP0501D0519 ZALLCALL 67 11:16:44 05/22/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 9 MA I 2 0 0 1 D 5 Feu vert au Festival de Roskilde Agence France-Presse COPENHAGUE \u2014 La police danoise a donné son feu vert hier à la tenue du Festival de musique de Roskilde, qui aura lieu dans des conditions de sécurité renforcées afin de prévenir une nouvelle tragédie comme celle de l'été dernier, qui a coûté la vie à neuf jeunes, morts étouffés devant la scène où se produisait le groupe américain Pearl Jam, ont annoncé les organisateurs.« Cette autorisation a été accordée après une étude minutieuse des risques et des mesures de sécurité prises pour les éliminer, comme la transformation notamment de la scène Orange », la principale scène du festival et lieu de la tragédie en 2000, a expliqué le commissaire adjoint de Roskilde, Bendt Rungstroem.Ce festival rock et pop, créé en 1971, aura lieu du 28 juin au 1er juillet, à Roskilde, à 30 km à l'ouest de Copenhague.Il attire chaque année environ 90 000 personnes de plusieurs pays d'Europe.On y verra cette année, entre autres, The Cure, Bob Dylan, Patti Smith, Spooks, Dandy Warhols, Aqua, Khaled, etc.saison Abonnez-vous MAINTENANT et obtenez jusqu'à 45%de réduction www.dansedanse.net e Cies Anomali + HDVZ (France) Et après on verra bien.8 au 10 novembre 2001 Centre Pierre-Péladeau Ballet Atlantique (France) La Danse du temps 1er décembre 2001 Centre Pierre-Péladeau Dulcinée Langfelder & Cie Victoria 22 au 26 janvier 2002 Centre Pierre-Péladeau Sinha Danse Loha + Kall(ki) 7 au 16 février 2002 Agora de la danse PPS Danse Strata 9 au 13 avril 2002 Centre Pierre-Péladeau Rennie Harris Puremovement (É.-U.) Répertoire 25 au 27 avril 2002 Centre Pierre-Péladeau 2957472A Du 22 mai au 16 juin 2001 Traduction: Maryse Warda Mise en scène: Serge Denoncourt Avec Pascale Desrochers et Normand D'Amour Assistance à la mise en scène: Geneviève Lagacé Concepteurs: Louise Campeau, François Barbeau, Martin Labrecque, Stéfane Richard et Patricia Ruel (514) 844-1793 - www.rideauvert.qc.ca 4664, rue Saint-Denis - Métro Laurier.Service de garderie les samedis et dimanches en matinée, sur réservation seulement.La Chambre bleue, librement inspirée de La Ronde d'Arthur Schnitzler par David Hare.P U B L I C I S 2957680A LA 50e SAISON DU TNM ABONNEMENT 866-8668 L'ORESTIE D'ESCHYLE L'AVARE DE MOLIÈRE L'HIVER DE FORCE DE RÉJEAN DUCHARME LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR DE SHAKESPEARE UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR DE TENNESSEE WILLIAMS L'ÉTAT DES LIEUX DE MICHEL TREMBLAY www.tnm.qc.ca 2949036A 6LP0601D0519 D6 19 mai 6LP0601D0519 ZALLCALL 67 11:17:40 05/22/01 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Martin Desgagné, fondateur du Théâtre officiel del Farfadet, à propos de 4X4 : « Chaque comédien arrive avec sa proposition et moi je les aide à développer leur personnage et je les pousse dans leurs différences.» 4 X 4 Théâtre sur le qui-vive ÈVE DUMAS POUR SA PIÈCE 4 X 4, le Théâtre officiel del Farfadet (le TOF !) reprend la formule des « premières rencontres » qui l'a mis sur la carte du théâtre montréalais, il y a deux ans, avec Faites de beaux rêves.Fondateur de la compagnie, Martin Desgagné aime vivre dangereusement.par procuration.En fait, ce sont les comédiens qui portent sur leurs épaules la plus grande part du stress engendré par les expérimentations théâtrales du jeune metteur en scène.Ils sont 16, mais le spectacle ne comporte que quatre personnages.Quatre comédiens pour chaque personnage : Hubert l'agent d'assurances ex-dépressif, Manu le quidam en crise existentielle, Stella le gypsie de Sainte-Anne-de-Beaupré et Marianne la bachelière révoltée.L'astuce, c'est qu'ils n'ont jamais répété ensemble.Un à un, ils sont passés devant Martin Desgagné, répétiteur officiel, et des amis qui leur ont donné la réplique.Dix petites heures de répétition au total.Chaque soir de représentation, ils joueront sur le qui-vive avec de nouveaux partenaires, qui auront développé leur personnage à leur manière.Donc quatre Hubert complètement différents, quatre Manu uniques, quatre Stella distinctes.enfin, vous voyez où cela nous mène.Carte blanche aux comédiens Martin Desgagné donne carte blanche aux comédiens.Il y a des bases caractérielles, bien sûr, qui ont été jetées sur papier par les quatre auteurs des quatre courtes pièces présentées, mais les interprètes sont libres de faire un peu de fantaisie.« Chaque comédien arrive avec sa proposition et moi je les aide à développer leur personnage et je les pousse dans leurs différences.Ils se construisent ensuite un monologue intérieur.Par exemple, il y en a une qui a décidé que son personnage souffrait d'une maladie incurable.Elle ne le dit jamais, parce que ce n'est pas écrit dans le texte, mais on sent chez elle une urgence de vivre.» Cela prend une race d'acteurs assez particulière pour jouer sur la corde raide de cette manière.« Il faut des comédiens qui sont à l'aise avec l'imprévu, mais qui n'oublient pas que liberté rime avec responsabilité.» Dans le lot, on retrouve entre autres Violette Chauveau, Guylaine Tremblay, Vincent Bilodeau et les trois autres membres fondateurs du TOF : Marie-Josée Forget, Stéfan Perreault et Alexandre Mérineau.Pour pousser sa démarche encore plus loin, le TOF a décidé cette fois d'embarquer des auteurs dans l'aventure, plutôt que de choisir un texte déjà écrit et éprouvé, comme cela avait été le cas pour Faites de beaux rêves, une pièce du dramaturge Ralph Pape.Les quatre heureux élus : Yvan Bienvenue, François Archambault, Nathalie Boisvert et Emmanuelle Roy.Chaque dramaturge a reçu le mandat de créer un personnage.Il y eut ensuite une rencontre de mise en commun après laquelle les auteurs sont retournés chez eux avec leur rejeton et trois nouveaux amis.Ils devaient écrire une pièce sur le thème de la première rencontre entre ces quatre personnages.Chaque univers est bien différent d'un texte à l'autre.« On a volontairement choisi des auteurs qui ont des styles vraiment différents.» Yvan Bienvenue, nous livre un « suspense métaphysique », c'est « mystérieux, sombre et revendicateur ».Emmanuelle Roy a favorisé une approche « très moderne » ; sa pièce se déroule dans un chat room.Nathalie Boisvert expose son côté plus réaliste et précipite les quatre personnages en pleine prise d'otages.Le texte de François Archambault, finalement, est marqué par un humour absurde, grinçant.4 X 4, du Théâtre officiel del Farfadet, du 23 mai au 16 juin, au Théâtre La Licorne, 21 h.Réservations : 523-2246.Cinq forfaits sont offerts pour vous permettre de voir le spectacle plusieurs fois.Pour la période du 30 mai au 2 juin, 4 X 4 est présenté dans le cadre du Festival de théâtre des Amériques.Vous devrez alors vous procurer les billets au 871-2224.Les violons chantent.Les violons dansent.« Barrage.Il faut le voir pour le croire ! » \u2014Denver Post « Enivrant.Impossible de discuter le charme et le talent de cette troupe multidisciplinaire.» \u2014Chicago Sun-Times avec la collaboration de Jeff Parry Promotions & Productions Rubin Fogel www.barrage.org CD, VHS et DVD en vente maintenant Billets au Théâtre St-Denis (1594 rue St-Denis) Billetterie ouverte de 12 h à 21 h tous les jours Réservations téléphoniques : Montréal (514) 790-1111 Mercredi 6 juin 20 h Théâtre St-Denis, Montréal Jeudi 7 juin 20 h Salle Albert-Rousseau, Québec (418) 659-6710 www.billetech.com « Barrage réinvente la notion traditionnelle du violon.Paganini n'aurait jamais osé ! » \u2014New York Newsday 2960818A 2959801A Elektra, intensément tragique 29 et 30 mai 2001, 20 h Charles Dutoit chef d'orchestre Elizabeth Connell, Françoise Pollet, Judith Forst, Siegfried Jerusalem, Alan Held, chanteurs et le choeur de l'OSM.R.STRAUSS, Elektra (opéra, version de concert) Une première à l'OSM: un événement unique à ne pas manquer ! Dernier concert de la saison ! 514-790-1245 1-800-361-4595 Billets disponibles à partir de seulement 16$ Billets : OSM 842-9951 Place des Arts 842-2112 Mercredi 30: Venez entendre les succès : « Summertime », « I've got plenty o'nuttin' » et autres.22 et 23 mai 2001, 19 h 30 Charles Dutoit, chef d'orchestre 6 chanteurs et choeur GERSHWIN, Porgy and Bess (opéra, version de concert) Mardi 29: Deux archets pour un concerto 30 mai 2001, 10 h 30 Charles Dutoit, chef d'orchestre Jonathan Crow, violon Nicolò Eugelmi, alto OEuvres de BRITTEN, HONEGGER et RESPIGHI à l'OSM ! ABONNEZ-VOUS À LA SAISON 2001-2002, AVANT LE 25 MAI, et courez la chance d'accompagner l'OSM à New-York ! l'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique présente osm.ca Jonathan Crow Nicolò Eugelmi 2960630A La Presse 19 mai 2001 Page D7 manquante 6LP0801D0519 D-8 samedi - ARTS 6LP0801D0519 ZALLCALL 67 12:12:09 05/22/01 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 9 MA I 2 0 0 1 Cinq jours, cinq soirs de contrastes au FIMAV ALAIN BRUNET VICTORIAVILLE \u2014 DANS LE HALL de l'hôtel, Thurston Moore et Keiji Haino sont attablés.Ils discutent ferme, préparent leur plan de match \u2014 prévu en soirée.Entre les deux hommes, le contraste est frappant.L'un, gothique, crinière poivre et sel, mystérieux Nippon.L'autre, grand, blond, all american, tout ce qu'il y a de banal.Autour des guitaristes, des gens ordinaires observent le tandem du coin de l'oil, aussi intrigués par toute cette faune qui s'agite chaque année dans leur municipalité.Lorsque cette ville sans histoire accueille un des plus importants festivals d'avant-garde, de tels contrastes se multiplient.Les plaques d'immatriculation américaines pullulent et trois générations de marginaux déambulent dans les rues, discutent dans les restos, transforment Victo cinq jours et cinq nuits durant.Tel que prévu par ses organisateurs, le Festival international de musique actuelle de Victoriaville semble attirer des foules plus considérables.Jeudi soir, en tout cas, c'était tangible.D'abord le Hongrois Tibor Szemzö et sa Gordian Knot Company investissaient le Colisée des Bois-Francs.De vieux films projetés derrière le sextuor évoquaient l'austérité de la modernité telle que vécue dans les pays de l'Est.Pendant que ses collègues tissaient la toile musicale, Szemzö déclamait une poésie magyare dont nous avons la traduction simultanée sur écran géant.On y abordera des thèmes abstraits comme cette Tractatus, pièce consacrée à l'oeuvre du philosophe et logicien Wittgenstein.Pesant, vous dites ?Quelque part entre le jazz contemporain, la musique répétitive américaine et la culture rock, ce band est compétent.Certains grooves s'avèrent enlevants, notamment lorsqu'ils s'amalgament à la syntonisation en direct d'une radio locale.Très bon flash.Cela dit, une heure de ce spectacle a laissé une impression de déjà vu, déjà entendu (sauf la langue), d'une avant-garde grisonnante.Ce ne fut pas le cas du côté de Bill Frisell, si souvent invité sur des scènes québécoises.Ce merveilleux coloriste de la guitare a beau user de stratagèmes qui nous semblent désormais familiers, il arrive toujours à nous raconter une histoire.C'est, du moins, ce qu'on a constaté au Cinéma Laurier.Les structures proposées par Frisell sont généralement simples, renvoient à des références tellement américaines \u2014 soul, pop, country, folk.Non seulement le guitariste et son trio (le très original Kenny Wollesen à la batterie et le fort bon contrebassiste Tony Scherr) font preuve d'une soudure exemplaire (ils savent écouter leur prochain), mais encore peuvent-ils s'approprier le répertoire populaire, faire du classique What's Going On (de Marvin Gaye) un superbe tableau, sans le dénaturer pour autant.Minuit au cégep de Victo.Réel sentiment d'immersion.L'auditoire est littéralement couvert de son, branché sur toutes les fréquences disponibles.Ça frétille, ça crépite, siffle, tonne, tappe, clapote.Orchestré par l'ensemble français Silent Block, collectif de futés patenteux (leurs gugusses sont électroniques, électriques ou acoustiques), ce continuum sonore évoque bellement la vie qui bat dans la rue, à l'usine, à la maison, au bureau, sur terre ou dans les airs, en soi ou hors de soi.Plus d'une heure durant, tous les esprits présents s'emplissent par les oreilles, s'adaptent aux variations d'intensité, du plus ténu au plus épais, du plus calme au plus violent.Voilà exactement le genre d'expérience qu'on vient vivre à Victo.Et ce, jusqu'à lundi soir.Demain, on vous raconte la suite du 18e FIMAV.Aujourd'hui à Victoriaville: 13h au Cégep: Stock, Hausen 7 Walkman 15h au Colisée des Bois-Francs: Poire_Z 17h au Cégep: John Butcher, Xavier Charles, Axel Dörner 20h au Cinéma Laurier: Jean Derome / Louis Sclavis Quartet 22h au Colisée: Dave Douglas 0h15 au Cégep: Eltractor Pour informations : 819-752-7912 ou sur Internet: www.fimav.qc.ca Le musicien japonais Otomo Yoshihide et son sho, un des plus vieux instruments traditionnels japonais, instrument fait de bambou, que plusieurs qualifient d'orgue à vent.Depuis des temps immémoriaux, le sho est employé dans les orchestres de gagaku, musique de cour de l'empire japonais.Électronique et tradition, au coeur d'un projet nippon ALAIN BRUNET TOKYO, AU MILIEU de la nuit.Otomo Yoshihide décroche le combiné.Il avait prévenu qu'il accorderait des interviews entre deux séances d'enregistrement.Séances nocturnes, il va sans dire.Montréal, au milieu de l'aprèsmidi.Entre la salle de rédaction et le studio nippon, la communication s'établit, limpide.On téléphonerait à Beloeil, ce serait idem.L'objet de cet appel est le suivant : invité de nouveau au Festival international de musique actuelle de Victoriaville (demain, 15 h), Otomo Yoshihide est un artiste de la musique électronique comme on les aime dans les Bois-Francs.Des artistes capables d'improviser devant l'auditoire, capables de modifier en direct leurs propositions tout en préconisant une approche tactile, sensuelle.D'où le recrutement d'artistes dont le travail repose sur des structures souples et permettant de nouvelles explorations ici et maintenant.D'où l'invitation de Silent Block (France), Eltractor (Québec), Stock, Hausen & Wallkman (Angleterre), Broken Record Chamber (Canada) ou Poire_Z (Suisse), sans compter une multitude d'improvisateurs qui exploitent une lutherie numérique en plus de jouer des instruments « anciens ».D'où cette interview avec Otomo Yoshihide.Fort d'un concept qu'il a nommé Cathode, le musicien japonais n'arrive pas à Victo avec ses gros sabots.Le minimalisme qu'il préconise cette fois (certains parlent même de « presque néant sonore ») repose sur le désir d'établir un pont entre sa lutherie pour le moins atypique et celle tributaire des grandes traditions nippones.Yoshihide raconte le processus : « J'ai été à la rencontre des musiciens traditionnels, nous avons longuement échangé avant de passer à l'action.C'est qu'il nous fallait comprendre nos domaines respectifs.De mon côté, la musique traditionnelle japonaise m'est apparue comme un art très difficile à maîtriser.Avant de plonger dans ce monde, je percevais cette musique comme une langue étrangère, une world music parmi tant d'autres.» Passé, présent et avenir rejaillissent donc dans Cathode.« Ce qui rend ce projet intéressant, c'est qu'il est à l'image de la culture japonaise en 2001, c'est-à-dire un mélange de lourd passé et d'avenir immédiat.» Plus concrètement, Otomo Yoshihide a réuni une équipe de quatre musiciens pour parvenir à ce doux mélange d'époques.Cathode exploite le sho, un des plus vieux instruments traditionnels japonais, instrument fait de bambou, que plusieurs qualifient d'orgue à vent.Depuis des temps immémoriaux, le sho est employé dans les orchestres de gagaku, musique de cour de l'empire japonais.« Ishikawa Ko, qui fait partie de mon ensemble, en est l'un des plus grands virtuoses.Il m'est d'autant plus spécial qu'il comprend très bien ma musique », souligne son employeur, qui n'a rien à voir avec la cour de l'empire japonais.« Avec le sho, poursuit-il, l'approche est la suivante : j'essaie d'aborder cet instrument comme partie prenante de ma lutherie, comme un instrument neuf au même titre qu'un sampler.J'essaie d'en oublier l'héritage.» Anciennement du groupe Ground Zero aux côtés de Yoshihide comme ce fut le cas dans le trio I.S.O.(qui laissa une excellente impression chez plusieurs festivaliers de Victo en 1999), Sachiko M est spécialiste de l'échantillonneur et autres technologies numériques.Ce second membre de Cathode, selon les dires de Yoshihide, est compétent au plus au point.Le quatrième membre de l'ensemble n'est pas japonais.D'origine allemande, Gunther Müller pratique son métier de percussionniste électronique à partir de la Suisse \u2014 au FIMAV, il montera aussi sur scène cet après-midi avec l'ensemble helvète Poire_Z.« La moitié de cette musique est improvisée mais repose sur une autre moitié préalablement composée », précise Otomo Yoshihide, avant de rappeler qu'il préfère aux machines dernier cri une lutherie électronique légère, modeste et relativement modifiée, sans compter la guitare électronique qu'il gratte aussi dans d'autres contextes \u2014 jazz contemporain, notamment.« Ma guitare n'est pas modifiée mais je n'en joue pas normalement », tient-il à préciser, échappant un rire timide.Et puisque ce rire provient des antipodes, parlons- en.Comment s'y porte la musique actuelle, telle qu'on la perçoit à Victo ?Là, notre interviewé manifeste un bel enthousiasme.« De jeunes musiciens d'avantgarde émergent à Tokyo.Plusieurs clubs y favorisent ces nouvelles musiques, il s'y passe quelque chose chaque soir.C'est difficile d'en vivre, remarquez.Moi, par exemple, je gagne mon pain en composant pour le cinéma.» Partout pareil, le traitement accordé aux arts d'avant-garde.Et voilà que s'estompe cette notion d'antipodes.Le projet Cathode du Japonais Otomo Yoshihide sera présenté sur scène demain, à 15h, au Colisée des Bois-Francs.2 4 M A I - 1 0 J U I N 2 0 0 1 - 9 e É D I T I O N COMPLET ALLEMAAL INDIAAN d'Alain Platelet Arne Sierens LES BALLETS C.DE LA B.& VICTORIA (Belgique) 25 au 28 mai, 20h Salle Ludger-Duvernay, Monument-National TAMBOURS SUR LA DIGUE d'Hélène Cixous mise en scène Ariane Mnouchkine musique Jean-Jacques Lemêtre THÉÂTRE DU SOLEIL (France) 24 mai au 3 juin Aréna de Lachine Tarif spécial pour les 14 ans et moins.Venez manger sur place, à prix modique, avant le spectacle.L'HIVER DE FORCE d'après le roman de Réjean Ducharme adaptation et mise en scène Lorraine Pintal THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (Québec) 1er au 4 juin à 20h Théâtre du Nouveau Monde INFO FESTIVAL (514) 871.2224 / www.fta.qc.ca 871.2224 Mille et un instants beaux à couper le souffle.Un fleuve en colère.Des tambours dans la nuit, des seigneurs omnipotents et des paysans emportés par la débâcle.La légende convoque l'actualité.Une oeuvre parée de splendeurs, pour dix représentations d'exception! Graines de voyous, familles éclatées, parents dépassés, quelques outsiders et le chat Aïda jouent dans un téléroman dont on a fait sauter le cadre et les bons sentiments.C'est la vie sans mode d'emploi.Une collaboration artistique des plus explosives entre les deux «poètes du chaos» flamands, Platel et Sierens.Deux rescapés de la post-Révolution Tranquille cultivent la résistance.André et Nicole pompent leur oxygène dans les dictionnaires, la Flore laurentienne, les films d'Eddie Constantine, les chansons de Boris Vian, les rues et les bars de Montréal.Pour la force des personnages et la beauté de la langue de Ducharme.DÈS JEUDI, la création théâtrale internationale envahit la scène montréalaise.Également à l'affiche Argentine MIL QUINIENTOS METROS SOBRE EL NIVEL DE JACK FEDERICO LEÓN / 24 - 28 mai Canada URBAN TATTOO URBAN INK PRODUCTIONS 25 - 27 mai États-Unis HOUSE NEW YORK CITY PLAYERS, INC.30 mai - 2 juin Belgique RWANDA 94 GROUPOV / 1er - 3 juin Québec CATOBLÉPAS UBU, COMPAGNIE DE CRÉATION 2 - 5 juin Canada RECENT EXPERIENCES STO Union & Candid Stammer 3 - 6 juin Québec JIMMY, CRÉATURE DE RÊVE Marie Brassard / 3 - 7 juin États-Unis ROAD TO HEAVEN YOUNG@HEART CHORUS 4 - 7 juin Québec LA FACE CACHÉE DE LA LUNE EX MACHINA / 7 - 14 juin nouvelle scène AUBE THÉÂTRE Ô PARLEUR 28 mai - 1er juin ANATOLE FELDE et LE CANARD BLEU LA COMPAGNIE À NUMÉRO 29 mai - 1er juin girls! girls! girls! TEATRO COMANECI 29 mai - 1er juin 4 X 4 THÉÂTRE OFFICIEL DEL FARFADET (TOF) / 30 mai - 2 juin PETITS MIRACLES MISÉRABLES ET MERVEILLEUX TABLEAUX VIVANTS Claudie Gagnon / 1er - 4 juin CECI N'EST PAS UNE PIPE (carnage) LES CHIRURGIENS / 2 - 5 juin SUPPLÉMENTAIRE 23 mai, 19h30 COMPLET 2950066A 2954849A La Presse 19 mai 2001 Page D9 manquante 6LP1001D0519 d10 samedi 6LP1001D0519 ZALLCALL 67 11:17:54 05/22/01 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 DISQUES REM est toujours REM LE DEPART du batteur Bill Berry et la livraison d'un premier album moyen , Up, nous avaient fait envisager la mort imminente du plus celebre des groupes d'Athens, Georgia.Reveal nous confirme qu'il n'en est rien, que nous nous etions trompes et que ce n'est pas parce que d'anciens rockers alterno-pop franchissent la quarantaine qu'ils deviennent de vieux dinosaures qui mangent du pablum.Vingt ans plus tard, REM est toujours aussi pertinent, inventif et rigoureux.Sans etre le chef-d'oeuvre qu'est Automatic for the People, Reveal propose un menu de grande qualite, d'une force melodique indeniable (essayez de ne pas fredonner Imitation of Life), entier, ingenieux dans son instrumentation et ses enchainements.Les rimes tordues et la voix melancolique de Michael Stipe (notamment sur Saturn Return) font toujours leur effet, comme la guitare elegante et atypique de Peter Buck.Et si le trio frise parfois le retro 80 un peu ketaine (I've Been High), une piece maitresse comme She Just Wants to Be nous rappelle que REM est toujours REM.C'est une sacree bonne nouvelle.\u0001\u0001\u0001\u0001 Reveal REM Warner Bros Marc Cassivi Byrne est vraiment de retour ! APRES avoir fait dans la recherche et la production d'artistes (Luaka Bop, In Session etc.) , il refait surface.Retour prepare avec rigueur et minutie.Homme brillant, sensible et fin, David Byrne propose de nouveau ses observations americaines mises en chanson.Douces ironies, pensee critique ayant bourgeonne au coeur de la societe dont il est issu, evocations intello-artistiques du plus grand interet.Encore d'attaque, David Byrne veut bouleverser nos schemes, alimenter autrement notre imaginaire, exploiter les multiples facettes de sa culture personnelle, les faire rejaillir dans son art.Quadragenaire assume et grisonnant, il nous sert tous les ingredients qui l'ont marque depuis qu'il s'est retire de la parade.Byrne, au fait, est-il artiste ou intellectuel ?Cette ambiguite l'a toujours servi, le sert de nouveau.Au cours des premieres ecoutes, toutefois, j'ai eu l'impression qu'il forcait un peu les choses, qu'il faisait trop pleuvoir de cordes, battre les rythmes samba, se repandre des gravats de rock postmoderne ou latino, egrener des morceaux de Talking Heads, multiplier les collaborations prestigieuses (Jacques Morelenbaum, Greg Cohen, etc.).Puis j'ai fini par digerer, l'apprecier de nouveau pour qui il est.Byrne est vraiment de retour.\u0001\u0001\u0001\u0001 LOOK INTO THE EYEBALL David Byrne Luaka Bop / Virgin Alain Brunet Puissant DANS l'arene du rock industriel, Rammstein fait certes figure de champion.Mutter, le troisieme album du groupe, nous rappelle ce que l'on savait deja : bien peu de combattants savent si bien marier guitares-rasoir et cordes symphoniques de la sorte, cumuler ambition et talent, melodies et agressivite au pied de la lettre.De cette Allemagne qui les a vus naitre, ils ont l'imagination debridee, un certain sens du dramatique, un amour invetere pour les sons industriels et les references theatrales.Dans l'univers Rammstein, c'est l'apres-nucleaire, le chaos, la folie des guitares bavardes qui dansent au rythme d'une batterie metallique qui ne veut plus se taire.Le tout livre en allemand, langue a la phonetique parfaite pour ce genre de deflagration sonore.Un element de premiere importance, qui est tout a l'honneur du groupe : pour percer le tout-puissant marche americain, Rammstein aurait pu se risquer en anglais, mettre un peu d'eau US dans son vin.Mais non.On a plutot droit au Rammstein que l'on connait : sans compromis, sans demi- mesures.Nous n'en demandions pas tant.\u0001\u0001\u0001\u0001 MUTTER Rammstein Motor/Universal Richard Labbe Un classique ! PREPAREZ-VOUS a une avanlanche de reeditions et d'inedits du grand Bob Marley.Pour souligner le 20e anniversaire de son deces, l'etiquette Island revampe, sous la supervision de l'eminent Chris Blackwell, la totalite des albums des Wailers, a commencer par Catch a Fire.Paru en 1973, Catch a Fire fut le premier disque des Wailers a beneficier d'une distribution d'envergure internationale, avec le succes qu'on connait.Bourre de chansons memorables (Stir it Up, Midnight Ravers, Concrete Jungle, Stop that Train.) Catch a Fire se voit aujourd'hui rehausse d'un second disque, presentant les maquettes originales .plus depouillees .ainsi que deux chansons qui ne se sont pas rendues jusqu'au montage final.Dans cette reedition deluxe a la production impeccable et au livret detaille, on comprend la vision de Blackwell qui savait ce qu'il faisait en rendant le reggae brut du quintet jamaicain seduisant aux oreilles des fans de rock, pour peu que quelques musiciens blancs (John Bundrick aux claviers, Wayne Perkins a la guitare electrique) y aient injecte la magie de leurs performances.\u0001\u0001\u0001\u0001 CATCH A FIRE-DELUXE EDITION The Wailers Island/ Universal Philippe Renaud collaboration speciale Hommage transcende CHRIS POTTER, multisaxophoniste (surtout le tenor, mais aussi l'alto, le soprano sans compter la clarinette basse et les flutes), est une etoile montante au-dessus de New York.Bien sur, les jazzophiles avertis l'ont repere dans le Mingus Big Band, dans les ensembles de Steve Swallow et Dave Holland.Sideman recherche par les musiciens les plus cotes de la jazzosphere (detrompez-vous, ce neologisme n'est pas de mon cru), le voila leader, bientot vedette.Gratitude, son premier disque chez Verve, est une serie d'hommage a tous les saxophonistes qui l'ont marque .The Source pour Coltrane, Shadow pour Joe Henderson, Sun King pour Sonny Rollins, et ainsi de suite.Cette expression de gratitude n'a rien de scolaire.Elle evoque certes l'esprit des grands du saxo, mais en transcende magnifiquement les acquis.De toute evidence, Chris Potter a une personnalite affirmee, unique, qui mene a croire qu'il est de la trempe des meilleurs.Qui plus est, l'ensemble du virtuose me semble parfaitement soude : Kevin Hays au piano et Fender Rhodes, Scott Colley a la contrebasse, Brian Blade a la batterie.Pour qui aime le jazz moderne, tous les ingredients sont la.Certes un des plus beaux disques parus ces derniers mois.\u0001\u0001\u0001\u0001 GRATITUDE Chris Potter Verve Alain Brunet Paradoxes vraiment assumes ?DE MERE anglaise et de pere juif egyptien, elevee a Bruxelles et Londres, Natacha Atlas essaie tant bien que mal d'assumer ses paradoxes.Apres avoir ravi avec son precedent Gedida (pour ensuite faire foirer ce materiel sur scene), elle laisse perplexe avec Ayeshteni.Plus que jamais, on a l'impression qu'elle se colle sur une esthetique arabe dont elle n'est que partiellement tributaire.Ambitieuse, conquerante, elle nous sert neanmoins des versions moyen-orientales de I Put a Spell on You, classique de Screamin' Jay Hawkins et de Ne me quitte pas de Brel.Ce racolage la menera- t-elle a un duo avec Sting ?Cela etant, Ayeshteni est surtout egyptien de facture (enregistre au Caire), mais aussi chaabi, rai, parfois enrobe de dub ou autres pellicules electroniques.Plutot bien foutu, enregistre aux cotes de musiciens chevronnes, mais inegal au plan de la direction artistique.\u0001\u0001\u0001 AYESHTENI Natacha Atlas Mantra / Beggars Banquet Alain Brunet Papa stone AU MILIEU des annees 70, feu John Phillips frequente Keith Richards et Mick Jagger.Ils ont en commun l'amour du rock et des drogues dures.Entre deux seances de defonce, nos trois comperes enregistrent une dizaine de chansons qui dormiront pres de trente ans dans des boites en carton.Le hasard (?) veut qu'on ressorte cet album perdu quelques semaines a peine apres le deces de l'ex-leader des Mamas and the Papas.Reedition majeure ?Pas sur.Sans etre franchement mauvais, Pay Pack and Follow est un album de folk-blues-rock plutot quelconque, melange peu convaincant de George Harrison epoque Dark Horse et des Stones periode Exile on Main Street.Ou l'on realise que Papa Philips .Dieu ait son ame .etait loin d'etre une grande voix, encore moins en ces temps de decadence extreme.Que Jagger et Richards aient produit le tout n'y change rien : cette rencontre peu memorable entre trois grands du rock s'adresse avant tout aux nostalgiques ou aux fans des deux groupes impliques.\u0001\u0001 1.2 PAY PACK AND FOLLOW John Phillips (Eagle Records/EMI) Jean-Christophe Laurence Don Quichotte ne s'y frotterait meme pas.IL Y A tout de meme quelques titres interessants sur cette bande originale (et inspiree) du film Moulin Rouge, qui envahira nos ecrans d'ici peu.La version de Beck du Diamond Dogs de David Bowie, produite par le brillant Timabaland.Une reprise de Nat King Cole (Nature Boy) par le Thin White Duke, que Massive Attack anesthesie a la toute fin du disque.Une tres jolie version .en francais et en anglais .de la Complainte de la Butte (Jean Renoir), interpretee par Rufus Wainwright.Un inedit de Fatboy Slim, qui aurait pu le rester que ca n'aurait rien change au cours de l'histoire de la musique.Mais, de vous a moi, avons-nous vraiment besoin d'entendre Nicole Kidman chanter All You Need is Love, I Will Always Love You ou One More Night dans un meme medley ?Ou encore Ewan Mc Gregor se lamenter sur Your Song de ce cher Elton ?La reponse est non, d'autant que sur 15 chansons, huit sont interpretees par les acteurs du film.Cette bande originale sera peut-etre meilleure apres l'avoir vu.\u0001\u0001 1.2 B.O.F.Moulin Rouge Interscope/ Universal Philippe Renaud collaboration speciale Vite fait.LE CONCEPT est plutot mignon : quatre adolescentes de la Colombie-Britannique, aux cheveux bigarres, un peu fofolles, qui manient de grosses guitares rock et qui chantent leur dedain pour Britney Spears (l'efficace I'm Afraid Of Britney Spears) ou pour les vilains garcons banlieusards qui preferent le skate aux filles (Emotional Griptape).Plutot mignon, disions-nous.Seulement voila : les filles de Liveon Release ne sont manifestement pas pretes a occuper les devants de la scene.Au nom du dieu dollar, on a pousse en studio un groupe encore trop vert, immature, qui aurait interet a peaufiner son travail d'ecriture.Resultat ?Un premier album qui, malgre deux ou trois titres accrocheurs, sent le travail vite fait.Un album redige dans une langue sans sel et enveloppe d'une realisation combien chetive, qui ne parvient jamais a capturer l'energie du groupe.Meilleure chance la prochaine fois.\u0001\u0001 SEEING RED Liveon Release Warner Richard Labbe Sao: les feux de la passion ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration speciale Rien de mieux qu'un bon disque de fado pour les fins de soiree entre amis.Surtout dans l'air chaud et humide qui baigne les nuits d'ete de Montreal.Un verre de porto a la main, on se laisse bercer par le chant passionne, souvent lourd de melancolie, et les guitares suaves caracteristiques de ce style musical qu'on qualifie parfois, faute de mieux, de blues portugais.Dans la penombre de l'ete qui s'amene, notre porto, on pourra le savourer en compagnie de Sao.Plus tot cette semaine, la chanteuse montrealaise d'origine portugaise lancait un deuxieme album fort seduisant, ou elle reprend une douzaine de chansons popularisees par la grande Amalia Rodrigues.Question aussi evidente qu'incontournable : pourquoi un album consacre a Amalia ?Parce qu'on lui doit bien ca, repond simplement Sao.Elle a vraiment marque son siecle en faisant connaitre le fado un peu partout dans le monde.Surnommee la voix du Portugal , Amalia demeure en effet la plus grande interprete du fado et sa plus celebre ambassadrice.Sa mort, a l'automne 1999, fut d'ailleurs soulignee par un deuil national de trois jours, en pleine periode electorale.Deux ans plus tard, Sao rend a son tour un bel hommage a la reine du fado, avec son disque modestement intitule Sao Canta Amalia Rodrigues.Cet album chaud, intense, qui fait suite a Paixao de fado (disque double et bilingue lance en 1999), elle l'a concocte avec soin, choisissant chacune des chansons dans le but de brosser un portrait de la grande chanteuse.Les titres en italien et en francais (Ay ! Mourir pour toi, un cadeau d'Aznavour) rappellent la notoriete dont Amalia jouissait partout en Europe, tandis que Dura memoria (sur un texte d'un poete portugais du XVIe siecle) veut montrer qu'elle n'avait pas peur de faire les choses a sa facon, quitte a bousculer la tradition.Quant a Raizes, la magnifique Prece et les autres chansons en portugais, elles tentent plutot de lever le voile sur la personnalite d'une artiste qui, vers la fin de sa vie, a ecrit cette phrase d'une troublante verite : Du silence, je fais un cri.(Grito).Pelerinage au pays intime d'Amalia Rodrigues, le disque releve egalement d'une quete d'authenticite pour Sao.Le fado, aujourd'hui, prend differentes couleurs.Madredeus, celebre groupe portugais, distille une melancolie bleutee.Bevinda, qui vit a Paris, mise davantage sur la sensualite.Sao, a Montreal, joue avec le rouge et l'orange, avec les feux de la passion.Elle a pris le parti du drame, voire de la tragedie.Sur les cordes pleureuses des guitares et des violons, elle chante la solitude, la jalousie ou le mal du pays d'une voix franche et libre.Le sens profond du fado, selon elle, se situe justement dans l'intensite et la spontaneite.Je n'ai pas retenu ma voix.J'ai laisse sortir ce qui devait sortir et je crois que cet album est plus emotif que mon premier , suggere cette femme vive qui, sur scene comme en entrevue, s'exprime en faisant de grands gestes.L'enregistrement (Sao parle presque d'un live en studio ) fut une affaire de simplicite et de complicite.On a garde l'essence du moment et ca, ca me ressemble , affirme la chanteuse.L'eternel paradoxe du fado, c'est bien sur de chanter la douleur et la tristesse comme si ca faisait du bien.C'est la faute a la saudade .Intraduisible, ce mot qui est l'ame du fado, evoque le manque, la nostalgie.C'est plus profond que la nostalgie, precise Sao.C'est comme si tu eternisais un moment ou se bousculent une foule d'emotions comme la nostalgie, le manque et la joie a la fois.On ressent une tristesse parce que ce moment est termine, mais aussi de l'allegresse parce qu'il a existe.Rendre l'atmosphere trouble et le flux d'emotions contradictoires qui sont au coeur du fado ne demande pas que du travail, mais aussi du vecu, croit Sao.Ca prend de la maturite pour chanter le fado.C'est avec le temps qu'on arrive a rendre quelque chose de vrai.Je ne suis pas encore mure, mais j'espere qu'a 50 ans je le serai ! blague cette eternelle optimiste.Sao presentera ses nouvelles interpretations cet ete au Festival International de Lanaudiere.Son hommage a Amalia paraitra-til en Europe ?Chaque chose en son temps , repond la chanteuse.Et le meilleur temps pour savourer l'album de la belle Portugaise, c'est encore aux premieres heures de la nuit.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse c Sao croit que ce nouvel album est plus emotif que son premier.Je n'ai pas retenu ma voix.J'ai laisse sortir ce qui devait sortir. 6LP1101D0519 D-11 samedi - ARTS 6LP1101D0519 ZALLCALL 67 11:18:41 05/22/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 9 MA I 2 0 0 1 D 1 1 Un million pour une sculpture du pape 20h00 LES ÉVÉNEMENTS FORD ESCAPE Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts, 175, Ste-Catherine Ouest Unis vers DIANE DUFRESNE SPECTACLE D'OUVERTURE Avec JULIETTE GRÉCO RAYMOND DEVOS FRANCE D'AMOUR ANDRÉ GAGNON et autres surprises BRUNO PELLETIER Spectacle concept Madame rêve Avec NANETTE WORKMAN MAURANE LOUISE FORESTIER LORRAINE DESMARAIS MARIE-LISE PILOTE et autres invitées 26 juillet 27 juillet JULIETTE GRECO FRANCE 28 juillet MAURANE BELGIQUE 29 juillet MICHEL JONASZ FRANCE ZACHARY RICHARD et ISABELLE BOULAY 2 soirées uniques ÉTATS-UNIS LA GRANDE PAIX SPECTACLE DE CLÔTURE Avec FLORENT VOLLANT RICHARD SÉGUIN PAUL PICHÉ DANIEL BOUCHER MARC DÉRY CHLOÉ SAINTE-MARIE et bien d'autres surprises 1er août 4 août 19h00 TENDANCES Spectrum 318, Ste-Catherine Ouest DANIEL BOUCHER et ses amis PATRICK FIORI 26 juillet MARTIN DESCHAMPS 28 juillet LES RESPECTABLES 29 juillet LILISON DI KINARA et ROKIA TRAORÉ MALI SYLVAIN COSSETTE LILI FATALE 1er août 2 août 3 août présente Lauréat Prix Félix-Leclerc Québec FRANCE 27 juillet soirée multiculturelle MARIE-JO THÉRIO et ses invités arbres à fruits.arbres à fruits «PURE EXTASE.» Le Soleil En primeur aux Franco Folies 4 août 20h30 CHANSONS INTIMES Club Soda 1225, St-Laurent ARTHUR H.TRIO: 26 juillet 1-2 août PIERRE HAREL 3 août présente FRANCE EDGAR BORI Le sort de l'ombre Accompagné par François Dompierre 4 août Du 25 au 29 juillet 5 soirées uniques ARTHUR H.SOLO: 25 juillet ARTHUR H.«MADAME X» Invitée : BARSONY 27 juillet ARTHUR H.«MADAME X» Invitée : JORANE 28 juillet FRANCE ARTHUR H.À LA BACHIBOUZOUK 29 juillet ARNO BELGIQUE Chante Félix en colère LES NUITS DES FRANCOS Métropolis 59, Ste-Catherine Est JEAN LELOUP 26 juillet LA NUIT DU HIP HOP 28 juillet 2 août 27 juillet LA BOTTINE SOURIANTE 4 août Invité spécial: STEFIE SHOCK Première partie: ARSENIQ 33 FRANCE Avec PASSI Première partie: PIT BACCARDI FUTURISTIQ JACKY ET BEN-J Avec NATALIE McMASTER KATE ET ANNA MCGARRIGLE MICHEL FAUBERT et autres surprises CARTE BLANCHE À VANESSA PARADIS 23h00 HIP RAP ROCK Métropolis 59, Ste-Catherine Est GROOVY AARDVARK et invités 26 juillet URBAIN DESBOIS et THE LITTLE RABBITS 27 juillet LE PEUPLE DE L'HERBE et LES COUCHPOTATOES 28 juillet SILMARILS et PROJET ORANGE 29 juillet FRED FORTIN et compagnie 1er août MICKEY 3D et LES COWBOYS FRINGANTS 2 août FERMIN MUGURUZA DUB MANIFEST et LOCO LOCASS 3 août DISIZ LA PESTE et LATITUDE NORD 4 août LES RITA MITSOUKO GRIMSKUNK 3 août 21h00 Spectacles à prix Franco Fous (de 7,50 $ à 12,50 $ + taxes) ou gratuits Les Franco Folies à l'achat d'un billet des Franco Folies de 20 $ ou plus au guichet du Spectrum.Quantités limitées À LA PORTÉE DE TOUS ! Billets en vente au Spectrum, à la Place des Arts (514) 842-2112 www.pda.qc.ca et aux comptoirs Admission Pour commander vos billets par téléphone (514) 790-1245 www.admission.com Horaire des spectacles en salle BILLETS EN VE NTE maintenant (514) 790-1245 www.francofolies.com ANNULÉ Remboursement au point d'achat seulement Les parapluies de Cherbourg THÉÂTRE MUSICAL Salles du Gésù 1200, rue Bleury SCÉNARIO ET PAROLES: JACQUES DEMY / MUSIQUE: MICHEL LEGRAND / MISE EN SCÈNE: RENÉ RICHARD CYR 26-27-28-29 juilletet1-2-3-4 aoûtà 19h30 SOCIÉTÉ CIVILE POUR L'ADMINISTRATION DES DROITS DES ARTISTES ET MUSICIENS INTERPRÈTES EXCLUSIF Réunis sur la même scène 2-3 août 2960790A Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Une sculpture iconoclaste de l'artiste contemporain italien Maurizio Cattelan représentant le pape Jean-Paul II en cire écrasé par une météorite a été vendue près d'un million de dollars jeudi soir chez Christie's.Couché sur le sol, sa crosse à la main, le chef de l'église catholique en chasuble blanche est écrasé par un morceau de roc volcanique représentant un caillou tombé de l'espace, entouré de verre brisé.Cette sculpture, intitulée La Neuvième Heure, avait été estimée entre 400 000 et 600 000 dollars par les experts de Christie's mais la compétition entre trois acheteurs anonymes intervenant au téléphone a fait grimper son prix jusqu'à 886 000 dollars, le prix le plus élevé jamais atteint par une oeuvre de cet artiste.La plus forte enchère de cette soirée de vente d'art contemporain a été atteinte par une autre sculpture en cire : Henry Moore Bound to Fail, réalisée en 1967 par l'Américain Bruce Nauman, avait été estimée de deux à trois millions de dollars et est montée jusqu'à 9,9 millions.Sur les 51 oeuvres proposées jeudi soir, seules huit n'ont pas trouvé preneur.La soirée a rapporté à Christie's, qui escomptait environ 17 millions, plus de 22,5 millions de dollars et a témoigné de la bonne santé du marché de l'art contemporain.En aavant la mmusique! Orchestre Métropolitain du Grand Montréal Yannick Nézet-Séguin Saison 22001-2002 Abonnez-vous ! www.orchestremetropolitain.com CONCERTS À LA PLACE DES ARTS Mahler 24 sept.2001 Un must! Scandinavie 29 oct.2001 Une musique qui nous ressemble ! Mozart 3 déc.2001 Essentiel ! Grands fleuves du monde 21 jan.2002 Des oeuvres inspirées ! Cosmos 25 fév.2002 Une musique céleste! Bruckner 18 mars 2002 Monumentales! Dialogues 15 avril 2002 Le rendez-vous des générations ! ET PLUS DE 20 AUTRES REPRÉSENTATIONS EN TOURNÉE 2956024A 2960272A Le Musée Juste pour rire présente son 3 périodes de 2 semaines pour les 6 à 12 ans.Places limitées à 36 participants/semaine répartis en différents groupes d'âges.Viens explorer la fantaisie, les rythmes, les gestes et les différents procédés d'expressions scéniques qui te mèneront sur une scène du Musée Juste pour rire.HORAIRE : DE 9H À 16H30 DU 25 JUIN AU 6 JUILLET DU 9 AU 20 JUILLET DU 23 JUILLET AU 3 AOÛT 2001 COÛT : 300.00$ / SÉJOUR SERVICE DE GARDIENNAGE DISPONIBLE AVANT ET APRÈS LES ATELIERS RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS : DU LUNDI AU VENDREDI AMÉLIE BEAUCHEMIN TÉL.: (514) 845.3155 # 2260 As-tu le goût det'amuser?Parrainé par : Claude Lafortune RESTE 10 PLACES SEULEMENT AU MUSÉE JUSTE POUR RIRE 2111 ST-LAURENT (MÉTRO ST-LAURENT) COMPLET 2960574A 6LP1201D0519 D-12 samedi - ARTS 6LP1201D0519 ZALLCALL 67 11:24:16 05/22/01 B D 1 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 9 MA I 2 0 0 1 DANSE Délicieuse soirée des GBCM STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale DE DÉLICIEUX PETITS frissons de plaisir devraient, en principe, parcourir votre nuque si vous assistez à la Soirée en trois mouvements, présentée jusqu'au 26 mai prochain au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts, gracieuseté des Grands Ballets canadiens de Montréal.Avec Épisodes et Concerto Barocco, ce programme offre deux belles occasions de se laisser submerger par le grand art de George Balanchine.Cet alchimiste savait réellement comment distiller la musique en danse, qu'il s'agisse des dissonances d'Anton Webern ou des contrepoints de J.S.Bach.Et comme dessert, sur les magnifiques envolées de la musique de Ralph Vaughan Williams, rien de moins que l'agréable découverte d'un tout jeune talent, plein de promesses : le chorégraphe de 24 ans Adam Houghland.La musique minimaliste et dissonante de Webern fait d'Épisodes une oeuvre, de prime abord, difficile à regarder, à écouter, et encore plus à danser.À l'apparente désorganisation de la musique se juxtapose des phrases chorégraphiques très cartésiennes, exécutées avec précision et une lenteur assurée.Bien sûr, la musique dégage quelque chose d'austère, mais elle rappelle aussi un feu follet que l'on suivrait, d'un oeil amusé, dans ses déplacements désordonnés.Cette note ludique, Balanchine l'a laissée s'infiltrer dans les superbes lignes, les portés majestueux et les fins canons suivant lesquels se déplacent de petits groupes d'interprètes.Sans crier gare, rythmes syncopés et gestes étranges viennent tout à coup pimenter les rangs serrés et les solos athlétiques.Les danseurs des GBCM rendent habilement le subtil dosage entre légèreté et rigueur.Les femmes de Balanchine \u2014 ici Joëlle Henry, Rachel Rufer et Anik Bissonnette \u2014 ont cette qualité à la fois racée et érotique qui caractérise les héroïnes de Hitchcock.À souligner : le sombre et érotique second mouvement, face à face sculptural entre un homme et une femme, à la gestuelle étrange.Le dernier mouvement est grandiose.Webern fait place à Bach.Aux couches successives des lignes mélodiques qui érigent peu à peu sa fugue, répond une superposition progressive de phrases chorégraphiques, chacune amorcée par un groupe différent.Balanchine a également insufflé à Concerto Barocco un mélange de légèreté et de rigueur, mais, aucun des accents plus sombres qui traversent parfois Épisodes.On sourit dans ce ballet qui respire toute la joie et l'exaltation du Concerto en ré mineur pour deux violons de J.S.Bach.Le chorégraphe offre ici sa propre interprétation gestuelle de toute la richesse du langage harmonique créé par le compositeur.La danse se décline en un flot continu de lignes et de courbes qui se croisent et se décroisent, chaque groupe soutenant, simultanément ou en canon, sa propre ligne mélodique.Les motifs géométriques qui s'en dégagent rappellent l'architecture néoclassique, car ici aucune lourdeur, rien de réellement baroque, malgré le titre, dans les lignes et les superpositions nettes et pures qui se dessinent sous nos yeux.Parfois, rondes ou farandoles viennent ajouter de subtiles touches ornementales et certaines constructions rappellent nettement que Balanchine a déjà été chorégraphe de comédies musicales sur Broadway.Les deux solistes féminines, Nanci Crowley et Rachel Rufer, racées et parfaitement synchronisées, dégagent cependant une énergie très différente l'un de l'autre, Crowley semblant plus à l'aise.Malgré tout, leur complicité demeure intéressante.La pièce Beyond, du jeune Américain Adam Houghland, qui clôt la soirée, est réellement impressionnante, surtout si on considère qu'il s'agit d'un travail scolaire, « remis » juste avant qu'il n'obtienne son diplôme de la célèbre école Juilliard à New York.Sa proposition est simple et limpide.Ses danseurs sont d'abord emprisonnés dans un rectangle de lumière, donnant lieu à d'intéressants jeux de perspective.En une série de sauts explosifs, les voilà qui piquent enfin vers le sombre inconnu.Surveillez bien le retour de ce jeune homme, avec une nouvelle oeuvre, lors de la saison 2001-2002 des GBCM.Les Grands Ballets canadiens de Montréal.Soirée en trois mouvements, du 17 au 26 mai au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts.ÉPISODES et CONCERTO BAROCCO de George Balanchine et BEYOND de Adam Hougland.Renseignements : (514) 842-2112 Galerie Simon Blais 4521, rue Clark coin Mont-Royal Montréal (Québec) (514) 849-1165 ouvert du mar.au sam.10h à 17h30 Les éléments Peintures récentes et publication d'une importante monographie couleurs Jusqu'au 30 juin Photo ROLAND LORENTE, gracieuseté des GBCM Anik Bissonnette et David Bushman dans Épisodes, une chorégraphie de George Balanchine.PROLONGATION DU RÉABONNEMENT JUSQU'AU 25 MAI Théâtre St-Denis II (514) 790-1111 Groupes et forfaits (514) 845-2322 PRÉSENTENT 24 heures EXTRÊMES pour un public EXTRÊME Du 21 juillet 21h, au 22 juillet 21h 2960570A La Presse 19 mai 2001 Page D13 manquante 6LP1401D0519 d14sam 6LP1401D0519 ZALLCALL 67 15:05:25 05/22/01 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 DISQUES La collection Paris Jazz Concert, témoin d'une époque ALAIN BRUNET À la veille d'un départ pour la mer Rouge, le septuagénaire décroche le combiné, laisse résonner sur le Nouveau Monde une voix de patriarche.« Les grands jazzmen, amorce-t-il, aimaient beaucoup l'Europe, notamment l'Angleterre et la France, car ces pays ont découvert le jazz avant les États-Unis en tant qu'esthétique musicale.Aux USA, le jazz moderne était encore considéré comme de l'entertainment, du divertissement.» C'était au tournant des années soixante, quatre décennies avant que le fameux documentariste Ken Burns n'entreprenne l'ultime légitimation du jazz au sein de la société américaine.C'était à Paris.Avec Daniel Filipacchi, Frank Ténot animait une émission quotidienne sur Europe 1, une émission qui faisait boum dans l'imaginaire des générations montantes.« Leur prosélytisme convertit aux joies du jazz moderne des dizaines de milliers d'adolescents qui, aujourd'hui adultes, sont toujours des amateurs de jazz », a écrit avec raison le critique Jean-Louis Ginibre \u2014 de Jazz Magazine.D'où la pertinence de la collection Paris Jazz Concert.Enregistrés et radiodiffusés en direct au cours des années 60 sur Europe 1 dans le cadre de l'émission de Ténot et Filippacchi, 23 concerts sont offerts en 23 CD : Louis Armstrong, Duke Ellington, Count Basie, Thelonious Monk, Oscar Peterson, Gerry Mulligan, Jimmy Smith, Kenny Clarke, Dizzy Gillespie sont au nombre de cette impressionnante collection intitulée Paris Jazz Concert \u2014 lancée initialement en Europe sur étiquette Tréma, disponible au Québec à prix domestique, sur étiquette Olivi.Une douzaine d'autres disques-concerts seront, d'ailleurs, mis en marché en octobre prochain.Lorgnez cet extrait de la feuille de route de Frank Ténot, vous comprendrez illico que cette interview est amplement justifiée : notre homme fut entre autres secrétaire de rédaction du périodique Jazz Hot (1946-48), présentateur d'émissions radiophoniques à la RTF (1944-55), Radio Luxembourg (1954), Europe 1 (depuis 1955), il fonda avec Daniel Filipacchi l'émission Pour ceux qui aiment le jazz (1955-68), il est toujours éditeur de Jazz Magazine (depuis 1958) en plus d'assumer la direction générale (1958-97) des éditions de presse Filipacchi : Salut les Copains, Lui, O.K.Âge Tendre, Photo, Pariscope, Union, Paris-Match, L'Écho des Savanes, on en passe.Inutile de souligner que Frank Ténot conserve un excellent souvenir de cette époque.« Des amitiés se sont créées au fil du temps, nous avons toujours gardé, d'ailleurs, de très bons rapports avec des personnages comme Norman Grantz et George Wein \u2014 qui étaient les managers des grandes tournées européennes qui faisaient toutes les capitales européennes, dont Paris.» Norman Grantz et George Wein, rappelons- le aux jazzophiles en herbe, furent respectivement les dirigeants du fameux festival itinérant Jazz At The Philarmonic et du festival de Newport (Rhode Island), le premier de toute l'histoire du jazz.George Wein a, d'ailleurs, la réputation d'être un fin connaisseur de vin.Un peu à cause de Frank Ténot ?On imagine ce dernier sourire au bout du fil.« Un peu, un peu, glousse-t-il.Encore que je suis plus porté sur le Bordeaux et qu'il préfère les Côtes du Rhône.Ça donne lieu à de passionnantes discussions oenologiques lorsqu'il s'arrête à Paris ou lorsque je vais le visiter dans le Midi de la France où il a une maison.» Trêve de pinard, Frank Ténot sait toute l'importance de ces enregistrements live remis en circulation.« Il y a toujours la spontanéité.Avec aussi bien ses qualités que ses défauts, j'en conviens.Mais les défauts sont quelquefois particulièrement attachants.Il y a aussi le côté historique de ces concerts, la place qu'ils ont occupée en Europe.En ce sens, je me considère privilégié d'avoir côtoyé les grands, d'avoir assisté à une large part de l'histoire du jazz en direct sur scène.J'ai eu l'honneur de discuter de la musique de jazz avec Louis Armstrong, Count Basie, Ellington, Erroll Garner, Oscar Peterson qui est resté un grand ami.» Racontez-nous des histoires, monsieur Ténot.« À brûle-pourpoint, c'est difficile », hésite- t-il avant de se prêter gentiment à l'exercice.D'abord Trane.« John Coltrane était venu à Paris, alors qu'il faisait partie du quintette de Miles Davis (pour une dernière fois).Il avait alors joué d'une façon extrêmement avant-gardiste, à tel point qu'une partie du public avait cru qu'il était ivre ou drogué, qu'il ne maîtrisait pas l'instrument.Ce qui était évidemment faux ; depuis quelques années, il avait mis un terme à ses problèmes de drogue.Après le concert, je lui avais dit : « Écoute, les gens ne connaissant pas spécialement le jazz, ils viennent pour entendre des pièces qu'ils connaissent par les disques.Et toi, tu les as choqués, surpris.Tu es allé trop loin.» « Il m'avait alors rétorqué : « Non, non, non.Ils m'ont sifflé parce que je n'allais pas encore assez loin ! » Coltrane était un type très réfléchi, un peu triste parce qu'il se battait contre la dépendance de la drogue.Il consommait trop de sucreries pour compenser, ce qui a causé sa perte \u2014 un cancer du foie.» Secundo, Duke Ellington.« Dix minutes avant le concert, on pouvait le retrouver fatigué, les poches sous les yeux.Une fois devant le piano, cependant, il retrouvait une vivacité, un dynamisme fantastique.Il savait bien présenter ses musiciens, contrairement à Basie qui n'ouvrait pas la bouche durant tout le concert.» Après le Duke, le Count.« Une fois, les instruments et les partitions de l'orchestre de Bill Basie avaient été égarés dans un vol quelque part entre les USA et Paris.Contrarié, Basie m'avait alors confié ceci : « Si j'avais mon orchestre de 1938, il n'y aurait aucun problème.Mais sans les partitions, mon équipe actuelle est très malheureuse.» Il avait parfois des mots durs à l'endroit de ses collègues.» Une touche montréalaise pour terminer, monsieur Ténot et on vous laisse partir à la mer Rouge.« En ce qui a trait à Oscar Peterson, les gens étaient toujours très heureux de réaliser qu'on pouvait trouver des Noirs canadiens parmi les grands musiciens de jazz.» Le bon temps, indeed.« Il y a toujours la spontanéité.Avec aussibi en ses qualités que ses défauts, j'en conviens.Mais les défauts sont quelquefois particulièrement attachants.» John Coltrane Enregistrés et radiodiffusés en direct au cours des années 60 sur Europe 1 dans le cadre de l'émission de Frank Ténot (ci-dessus) et Daniel Filippacchi, 23 concerts sont offerts en 23 CD.Duke Ellington Not Ready Not Ready 2959418.10X155.00 BBM CKMF 4120.CKM La Presse 19 mai 2001 Page D15 manquante 6LP1601D0519 D-16 samedi - ARTS 6LP1601D0519 ZALLCALL 67 11:23:09 05/22/01 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 9 MA I 2 0 0 1 400 000 $ pour les musées québécois en ligne JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale LES MUSÉES sont en fête.Et pas seulement parce que la troisième mouture de l'événement Musées en fête vient de prendre son envol et se poursuit jusqu'au 27 mai.La principale raison des célébrations découle de l'annonce que la Société des musées québécois avait à faire hier : la mise en marche d'un projet promotionnel sur Internet, rendu possible par l'apport financier de près de 400 000 $ des gouvernements provincial et fédéral.Le site Musées à découvrir, qui ne devrait entrer en ligne qu'en 2002, proposera un parcours interactif afin de permettre l'exploration des établissements en question et de leurs collections éclatées et diversifiées, touchant autant à l'art qu'à la science, à l'ethnologie qu'à l'histoire.Une vitrine promotionnelle et un volet éducationnel, visant les élèves du secondaire, du primaire et même du préscolaire.D'où le partenariat avec Télé-Québec qui hébergera le site et en fera la promotion.La contribution de Québec, par l'intermédiaire du ministère d'État à la Culture et aux Communications, s'établit à environ 185 000 $.Cette somme, s'est empressée de dire la ministre Diane Lemieux, vient s'ajouter à celle déjà accordée lors de la création de l'Observatoire, l'actuel site de la SMQ.« Les musées sont devenus des lieux beaucoup plus attrayants et interactifs.Une idée de génie, a-t-elle dit de Musées à découvrir en conférence de presse.Le site sera une passerelle entre les univers culturel, éducatif et touristique.» Pour sa part, le gouvernement de Jean Chrétien a consenti une aide de 200 000 $ par l'entremise de Développement économique Canada.« La vitrine promotionnelle est un outil intéressant pour tous, pour mousser le tourisme culturel, a déclaré Martin Cauchon, le secrétaire d'État responsable du bureau subventionnaire.On l'oublie parfois, mais (les musées) occupent une place de premier ordre parmi les activités touristiques.En 1999, le tourisme a injecté un peu plus de 50 milliards de dollars dans notre économie.Ce potentiel fabuleux pousse le gouvernement du Canada à investir dans le développement de notre industrie touristique.» Les retombées économiques seraient donc les seuls incitatifs, aux yeux des gouvernements, pour ouvrir les caisses ?Pour la ministre Lemieux, il est clair qu'il faut faire des choix, parfois difficiles, et c'est pourquoi elle voit d'un bon oeil tous les autres moyens de financement.« Le partenariat est un bon oxygène pour faire ensemble des petits miracles », a-t-elle dit pour exprimer sa joie de voir Télé-Québec participer à cette entreprise.Musées en fête touche 150 des institutions membres de la société \u2014 elles sont 230 en tout.Des activités ont lieu un peu partout.Ici, tout tournera autour de la Journée des musées montréalais, le dimanche 27, date de clôture des festivités.690, Sherbrooke O., Mtl.Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Également à l'affiche Aujourd'hui dans l'histoire Les samedi et dimanche 19 et 20 mai Venez admirer les oeuvres gagnantes des étudiants en histoire dans l'Atrium du Mc Cord Entrée gratuite À chacun son dodem Le dimanche 20 mai à 13 h 30 (atelier bilingue) Initiez-vous à la symbolique et à l'utilisation des pictogrammes en participant à cet atelier.Imaginez quel pourrait être votre propre dodem et créez une oeuvre basée sur cet animal protecteur.adultes 10 $, enfants 5 $, taxes et accès aux expositions du Musée inclus C'était difficile pour le Géant Beaupré de trouver chaussure à son pied.Au Musée Mc Cord, vous trouverez mille et un plaisirs\u2026 petits et grands ! Venez admirer plus de 800 objets de la célèbre collection du Mc Cord et plongez au coeur même de l'expérience riche et diversifiée de notre ville.P o i n t u re 24 Simplement Montréal coup d'oeil sur une v i l l e unique 2955877A EN BREF Trois nouveaux concerts au FIJM LE FESTIVAL international de jazz de Montréal a ajouté trois autres noms qui résonnent à sa 22e programmation : Oscar Peterson, Éric Truffaz et Stereolab.Le premier clôturera la série Pleins Feux General Motors à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, le samedi 7 juillet.Le second, trompettiste français qui allie jazz, drum'n' bass et hip-hop, investira pour sa part la scène du Spectrum, le dimanche 8 juillet.Enfin, Stereolab, ensemble britannique qui marie pop sixties, rock et bossa nova, sera au Métropolis le samedi 30 juin.Prolongation pour Mademoiselle Julie TROIS REPRÉSENTATIONS supplémentaires de Mademoiselle Julie seront données à L'Espace Go.Sous la direction de la metteure en scène Brigitte Haentjens, les comédiens Anne-Marie Cadieux, James Hyndman et Annie Berthiaume joueront à nouveau le chefd'oeuvre d'August Strindberg les 28, 29 et 30 mai.Info et réservations : (514) 845-4890 ou (514) 790-1245. 6LP1701D0519 d17 horiair 6LP1701D0519 ZALLCALL 67 11:18:53 05/22/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 D17 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Auj., 16h et 20h30, Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scène de Denis Bouhard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Auj., 20h; dim., 15h, Variations énigmatiques, de Éric-Emmanuel Schmitt.Mise en scène de Daniel Roussel.Avec Guy Nadon et Michel Rivard.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Novecento, de Alessandro Baricco.Trad.de Françoise Brun.Mise en scène de François Girard.Avec Pierre Lebeau: 20h.Jusqu'au 2 juin.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Les Zurbains, de Lorraine Côté, Monique Gosselin, François Arensma, Élaine Martin, Cristina Paradis, Jean-François Pichette.Avec Sophie Vajda, Isabelle Drainville, Jean- François Harrisson, Alexandre Frenette, David Savard et Jean-François Boudreau.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Mademoiselle Julie, d'August Strindberg.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, James Hyndman et Annie Berthiaume.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h.Jusqu'au 26 mai.- (Salle 2) - Stampede, de François Létourneau.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Stéphane Jacques, François Létourneau, Dominique Quesnel et Patrice Robitaille.Du mar.au sam., 20h30.Jusqu'au 2 juin.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Auj., 20h, L'Affaire Dumouchon, de Lise Vaillancourt.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Vincent Bilodeau, Macha Limonchik, Monique Miller et Denis Roy.- Dès mer., 21h, 4X4, de François Archambault, Yvan Bienvenue, Nathalie Boisvert et Emmanuelle Roy.Mise en scène de Martin Desgagné.Avec (en alternance) Vincent Bilodeau, Violette Chauveau, Mélissa Curzi, Louis-Martin Despa, Martin Fréchette, Marie-Josée Forget, Emmanuelle Jimenez, Valérie Le Maire, Pierre Limoges, Margaret Mc Brearty, Alexandre Mérineau, Stéfan Perreault, Sébastien Rajotte, Stéphane Simard, Marie-Hélène Thibault et Guylaine Tremblay.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Auj., 20h, Le Journal d'un fou, de Nicolas Gogol.Adapt.et mise en scène de Paul Lefebvre.Avec Jean-Robert Bourdage.THÉÂTRE DES DEUX MONDES (7285, Charbot) Mémoire vive, de Daniel Meilleur et Normand Canac-Marquis.Avec Catherine Archambault.Du jeu.au sam., 20h; dim., 14h.Jusqu'au 3 juin.USINE C (1345, av.Lalonde) Silences et cris, de Gilles Maheu.Présentation de Carbone 14: 20h.Jusqu'au 26 mai.THÉÂTRE DU MAURIER (Monument-National, 1182, St-Laurent) Auj., 20h30; dim., 15h, Le Pas de la porte, de Mathilde Dumont.Mise en scène de Martin Faucher.Présentation des finissant (e)s de l'École nationale de théâtre.BAIN ST-MICHEL (5300, St-Dominique) Dès mar., 20h, Yvonne - princesse de Bourgogne, de Witold Gombrowicz.Mise en scène de Robert Reid.Avec Nathalie Catudal, Géraldine Charbonneau, Pierre-André Côté, Chantale Jean, Sylvie Laplante, Philippe Lonergan, Francis Néron, Julie Rivard, Dominique Thurber et François Trudel.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Having Our Say, inspiré de l'autobriographie de Bessie et Sadie Delany.Adapt.de Emily Mann.Mise en scène de Alison Sealy-Smith.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h; matinées, mer., dim., 14h.Jusqu'au 24 mai.THÉÂTRE GRIFFINTOWN (156, Ann) Dead Ducks, de WilliamR.Young.Mise en scène de Carylyn Guillet.Avec Eric Davis, Donna Maloney, Omari Newton, Jacob Richmon, Amy Sobol et Brett Watson.Du mer.au dim., 20h.Jusqu'au 3 juin.CENTRE SOCIOCULTUREL (530, boul.Clairevue O., St-Bruno) Auj., ven., 20h, Désiré, de Sacha Guitry.Présentation des membres de la troupe du Théâtre St-Bruno Players.COLLÈGE LIONEL-GROULX (Studio Charles- Valois, 100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., de dim.à mer., 20h, 1789, création collective du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine.Mise en scène de Daniel Simard.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Dim., 15h, Pocamambo, de Wajdi Mouawad.Mise en scène de Serge Marois.Avec Julie Beauchemin, Denis Lavalou, Chantal Dumoulin et Michel Lavoie.Présentation de l'Arrière Scène.(9 à 12 ans) Danse PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Auj., jeu., ven., 20h, Soirée en trois mouvements/Harmonies.Concerto Borocco, et Épisodes, de Georges Balanchine, et Beyond, de Adam Hougland.ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Auj., jeu., ven., 20h30; dim., 19h30, 3 Centauromachia 4, d'Emmanuel Jouthe, et Saloon, avec les Demi-Lunes Violentes.Présentation de Danse Carpe Diem.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Duo Hornsey et Isabelle Fortier, harpiste.Mer., 12 h 30, Peter Butler, organiste.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar.et mer., 19 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de la Morgan State University (Baltimore).Dir.Charles Dutoit.Michael Forest, ténor, Lester Lynch, baryton, Kevin Deas, basse, Janice Chandler, Marvis Martin et Karen Williams, sopranos.Porgy and Bess (Gershwin), version concert.Concerts Air Canada.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Mar., 20 h, Marc-André Gauthier, violoniste, et Louise-Andrée Baril, pianiste.Mendelssohn, Szymanowski, Schumann, Paganini, Wieniawski.Mer., 20 h, Christine Couture, pianiste.Chopin, Debussy, Poulenc.Jeu., 20 h, Brian Manker, violoncelliste, et Berta Rosenohl, pianiste.Beethoven, Debussy, Chostakovitch, Crumb.CHÂTEAU RAMEZAY De mar.à ven., 20 h, Pygmalion (J.J.Rousseau).Opéra du Château.Dir.Pierre Turcotte.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Mer., 19 h 30, Orchestre des Jeunes du West Island.Dir.Stewart Grant.SALLE PIERRE-MERCURE Jeu., 20 h, Lulu, le chant souterrain (Thibault).Chants Libres.THÉÂTRE DE LA VILLE (Longueuil) Auj., 20 h, dim., 14 h, L'Auberge du Cheval blanc (Benatzky).Théâtre Lyrique de la Montérégie.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h, dim., 15 h, Quintette Belmont.Mozart, Brahms.Variétés STUDIO-THÉÂTRE DE LA PLACE DES ARTS Ven., 20h, Yvan Pion.CASINO DE MONTRÉAL Émotions, revue musicale.Mise en scène de Marc Charlebois.Avec Franck Olivier et Marcelle Alexis.Mar., mer.et jeu., 13h30.Jusqu'au 14 juin.- La Bande à Joe.Dim., 13h30.OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) Jeu.et ven., 20h, Alain Souchon.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Dim., 22h, Hot & Dry.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Ven., 20h30, Lamb Lies on Broadway.CABARET (2111, St-Laurent) Mer., 21h, Train et Five For Fighting; ven., 21h, Oh Susanna.LE NOUVEAU CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., 22h, American Black Comics; ven., 19h, Mosh Core 2001.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie- Anne E.) Auj., 20h30, Descente vers les temps jadis ou l'Odyssée des royaumes, d'Arnaud Nicolaï.CAFÉ-THÉÂTRE DU CCSE MAISONNEUVE (4375, Ontario E.) Auj., dim., ven., 20h, Hair, comédie musicale de Ragni, Rado et Mac Dermot.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 20h, Choeur Maha.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur) Auj., 20h30, Tableturns; mar., 20h30, Nucleair Jet et Deadspace; mer., 20h30, Glo.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Mer., 19h30, concours Polliwog.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Blueberry Wine; dim., 20h, les Touristes; lun., 20h, le Grand Ensemble de Musiques Urbaines), avec Robert Prévost et Bobby Lee Silcott; mer., 21h, John Mc Gale.; jeu., 20h, Pas de pitié pour le peuple.Présentation du Théâtre du Déficit Zéro; ven., 21h, Duo Jacques.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mar., 22h, Patrick Ross; mer., 22h, Jorge Martinez.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Daniel Blouin et Serge Lachapelle.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Dany Pouliot et Monochrome.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Éric Desranleau et Yan Parenteau; jeu.et ven., Steve Forget et Éric Desranleau: 21h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., Bahtalo; dim., Lise Villeneuve; lun., Chaozen; mar., Thierry Pardo; mer., Tristan Malavoy; jeu., Zurita; ven., Kroki: 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj, Urban Roots; dim., Jazz Defenders et Skip Bey; ven., JF et les Junk Yard Dogs: 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Dim., 22h, la Ré-Volt.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et Jacques Rochon; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Raphaël Torr.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Auj., de 19h à 22h, Dawn Tyler et son trio; dès 22h, Charlie Biddle; dim., dès 20h, Géraldine Hunt et son trio.LE SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h, Alien's.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj.et dim., Trio Kevin Dean et Dave Turner; mer., Duo Louise Thibault; jeu., Duo Michael Golden; ven., Quartette Johanne Desforges: dès 21h.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., 21h, Cabaret de l'Anarchie; dim., 20h, Le Cabaret, courtes pièces de Frédéric Blanchette, Émanuelle Jimenez, Martin Laroche, Pierre Limoges, Serge Mandeville, Rémi- Pierre Paquin, Sébastien Rajotte et Catherine- Anne Toupin.JELLO (151, Ontario E.) Mar., 22h30, Paolo Ramos.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe The Uphonics.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Muses et musique, avec Éveline Ménard.CAFÉ BOOMERS (297, Bord-du-Lac, Pointe- Claire) Mar., Duo Strip Down; jeu., Edwin; ven., The Ramblers: dès 21h30.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Auj., 20h, Ines Canepa.L'OLYMPIA DE DEUX MONTAGNES (611, 20e av., Deux-Montagnes) Auj., 20h, Jean-Pierre Ferland et René Lajoie.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Steve Hill.BOURBON STREET NORD (près de la sortie 64, Mont-Rolland) Auj., 21h, Snow, Oliver Haze, Rubberman et Maren Ord.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Laurence Jalbert.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Exposition Stéphane La Rue Panoramas et autres vertiges.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.Jusqu'au 5 août.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Le Romantisme, Vivre en Afrique: la collection Collins d'objets angolas.Du mar.au dim., de 11h à 18h.- (pavillon Michael et Renata Hornstein) - Exposition Pierre Ayot hors cadre (s).Du mar.au dim., de 11h à 18h.Jusqu'au 17 juin.GALERIE D'ART (1390, Sherbrooke O.) Exposition Plénitude des couleurs.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., de 12h à 16h; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 27 mai.MUSÉE MARC-AURôLE FORTIN (118, St- Pierre) Peintures de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE \u2014 MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition 1701, la grande paix de Montréal.Jusqu'au 16 septembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 juin.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Montréal, America!.Du mar.au dim., de 10h à 16h30.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Expressions, Coussins à dentelle, Siginiq - Sous le même soleil.Une tranche de vie dans l'Arctique canadien.Du m er.au dim., de 12h à 17h.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Ste-Charles) Exposition Un enfant.un rêve.Jusqu'au 17 décembre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de Sylvia Ptak.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 17 juin.ARTS N.D.G.(5800, Sherbrooke O.) Peintures de Danièle De Blois, Bruno Gareau, Nicola Russo, sculptures de Mylene Grant, photographies de Sandrine de Pas, Bogdan Karasek et Maïté Larocque.Du mer.au ven., de 12h à 19h; sam., dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 27 mai.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., espace 401) Dès jeu., exposition Open House, estampes et techniques mixtes sur papier de Talleen Hacikyan.Du lun.au ven., de 10h à 16h.B-312\u2014 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Caroline Boileau.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 16 juin.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures de Wladimir Zabeïda et oeuvres de Lucie Jolicoeur-Côté.Du lun.au ven., de 9h à 18h; sam., de 10h à 17h.CENTRALE \u2014 GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Susanne de Lotbinière-Harwood.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 16 juin.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (Galerie Espace Trois, 5170, chemin de la Côte-Ste- Catherine) Oeuvres de Erik Slutsky.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 31 mai.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition Piero en tête, sculptures contemporaines, de Geoffrey Smedley.Jusqu'au 3 septembre.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste- Catherine O., espace 444) Peintures d'Edmund Alleyn.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 9 juin.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - LES SALLES DU GESê (1200, de Bleury) Expositions La représentation et le sacré, installation de Ralph Hajj, I try to contact/ Number 12, peintures de Ashot Bayandour et Lumières fugaces, gravures de Guy Langevin.Du lun.au sam., de 12h à 18h et jusqu'à 20h les soirs de spectacles.Jusqu'au 13 juin.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Massimo Guerrera.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 juin.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de la Faculté de l'aménagement, 2940, chemin de la Côte- Ste-Catherine) Exposition L'Atelier du geste.Mer., jeu., ven., de 13h à 21h; sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 27 mai.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR (100, Sherbrooke E.) Exposition Andante Sostenuto, oeuvres de Silvio Mastrodascio et Giulio Salvadori.Mer., jeu., de 13h à 20h; ven., sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 28 mai.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Affiches du studio de la UFA (1918-1943).Jusqu'au 3 juin.GALERIE ART MÛR (3429, Notre-Dame O.) Auj.et dim., oeuvres de Barry Allikas, Lars Johan Claesson, Paul Bureau, Serge Tousignant, Eero Aarnio, Fernand Leduc, Verner Panton, Guido Molinari, Serge Tousignant, Pierre Paulin, Francine Savard, Pierre Paulin, Bakery Group, Claude Tousignant, Ron Arad, Barbara Todd, Georffrey Harcourt, Enrico Baleri, Denis Son Tachiara.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste- Catherine O., espace 502) Oeuvres de Stéphane La Rue.Jusqu'au 9 juin.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Sculptures de M Rusdi Genest.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 juin.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Peintures de Rita Letendre.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu'au 30 juin.GALERIE CLARK (1591, Clark) Exposition Refaire surface, oeuvres d'Alain Paiement.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 17 juin.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Oeuvres de Seymour Segal.Jusqu'au 9 juin.GALERIE D'AVIGNON (102, av.Laurier O.) Oeuvres de Mary Martha Guy.Jusqu'au 26 mai.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Christian Marclay, Rober Racine, Michael Snow, David Tomas et Richard-Max Tremblay.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE D'AVIGNON (102, av.Laurier O.) Oeuvres de Mary Martha Guy.Jusqu'au 26 mai.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition Phono Photo, oeuvres de Christian Marclay, Rober Racine, Michael Snow, David Tomas et Richard-Max Tremblay.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Paul Béliveau, Joe Fafard, Kevin Sonmor, James Lahey, Norman Laliberté, Danièle Rochon.Michael Smith.Du lun.au sam., de 10h à 18h.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Peintures de Rolf Harder.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉ- BEC (Marché Bonsecours, 350, St-Paul E.) Auj.et dim., exposition Mots et matières: l'Objet-poème.GALERIE BRIGITTE DESROCHES (2110, Crescent) Oeuvres de Léo Ayotte, Ginette Beaulieu, Paul-Vanier Beaulieu, Jean-Luc Grondin, Ayfer Gursoz et Adrien Hébert.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Exposition Éclairs de mémoire, oeuvres de Philippe Boissonnet, Jacques Charbonneau, Marc Dugas, Irène Ellenberger, Doreen Lindsay, Georg Mühleck, Boris Nielslony, Daniel- Jean Primeau, Richard Ste-Marie et Ariane Thézé.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 17 juin.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de l'atelier du Frère Jérôme.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres d'Angela Casalino, Mélissa Mahiout, Mélanie Montour, Karina Guérin, Nicola Mainville et Renée Breault-Doucette.Jusqu'au 15 septembre.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Oeuvres de Chantale Jean.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Peintures de Theo Tobiasse.GALERIE WALTER KLINKHOFF (1200, Sherbrooke O.) Auj., de 9h30 à 17h, oeuvres de Joseph Plaskett, A.R.C.GALERIE LALIBERTÉ (7903, St-Denis) Oeuvres de Thanh Chau, Tom Xu et Ghislain Caron.Lun., mar., mer., sam., dim., de 11h à 18h; jeu., ven., de 11h à 21h.GALERIE SAMUEL LALLOUZ (4295, St- Laurent) Dès ven., exposition Beyond Sweeties, oeuvres de Naomi London.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Roberto Romei Rotondo et Louis Hugues.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St- Paul E.) Oeuvres de Johanne Cullen, Sébastian Maltais et Zilon.Jusqu'à lundi.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Brad Copping.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 12 juin.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Dès jeu., dessins d'Ulysse Comtois.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.GAALERIE LE 1040 (1040, Marie-Anne) Peintures de Colette Gendron et Louise Latulippe, et sculptures de Joanne Desjardins.Jusqu'à lundi.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Serge Brunoni, Gilles Bédard et Claude Tremblay.Jusqu'au 22 mai.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Exposition Têtes d'affiche, oeuvres de Lucie Desmarais.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Exposition Thèmes et variations, peintures d'Edmund Alleyn.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 30 mai.GALERIE LIANE ET DANNY TARAN DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Oeuvres de Lawrence Paul Yuxweluptun.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 16h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE LUZ (372, Ste-Catherine O., espace 420) Oeuvres de Noah Lima, John Drew Munro, Shireen Kamran et Dana Velan.Jusqu'au 16 juin.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Exposition Heavy Metal, oeuvres de Marion Wagschal.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 26 mai.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition Couleurs de mai.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 27 mai.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Oeuvres de Laurent Bonet, Pierre Giroux et Louis Tremblay.Jusqu'à lundi.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Steve Walker.Jusqu'au 21 mai.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Gravures et estampes contemporaines de Elmyna Bouchard, Wah Win Chan, Frédéric Désaulniers, Paula Franzini, Julie Pelletier, Jean-Benoît Pouliot et Lisa Tognon.Du mar.au sam., de 11h à 18h.Jusqu'au 2 juin.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste- Catherine O., espace 300) Dès ven., exposition Édification corporelle, photographies de Richard Bernardin.Du mer.au sam., de 13h à 17h.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Oeuvres de Richard Mill.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 juin.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Oeuvres de N.Poirier et tableaux anciens.GALERIE UQAM (Université du Québec, pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri, salle JR120) Oeuvres de Nancy Spero et Jana Sterbak.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 23 juin.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Exposition Le choix des artistes, oeuvres de Élène Gamache, Jeannette Perreault, Claude Pelletier, Maja Vodanovic, Louise Scott et Miyuki Tanobe.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VAV 91395, René-Lévesque O.) Exposition Blanc cassant, oeuvres de Cynthia Dinan-Mitchell, Véronique La Perrière et Amélie Pomerleau.Jusqu'au 26 mai.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Oeuvres de Yan Giguère.Jusqu'au 16 juin.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Oeuvres de Carnie Marnie.Jusqu'au 27 mai.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures et oeuvres sur papier de Mireille Morency-Lay.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 31 mai.MONTRÉAL TÉLÉGRAPHE (206, de l'Hôpital) Oeuvres de Sylvie Bouchard, Michel Denée et Fabrizio Perozzi.Du jeu.au dim., de 12h à 17h30.Jusqu'au 27 mai.OBORO (4001, Berri, espace 301) Installations d'Éveline Le Calvez et Neam Cathod.Jusqu'au 10 juin.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Installation de Christiane Hamacher, Vincent Marbacher, Nika Spalinger et Jean-Damien Fleury.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 26 mai.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Oeuvres de Daniel Corbeil.Jusqu'au 9 juin.Photo ROBERT SKINNER, La Presse© Gilles Maheu et les comédiens de sa nouvelle création Silence et cris.www.radioenergie.com Anglophone cyberpresse.ca Francophone le DIMANCHE de 18h à 19h AVEC NADIA BILODEAU le DIMANCHE de 9h à MIDI AVEC MIKE GAUTHIER ET ANNE-MARIE WITHENSHAW SD: Semaine Dernière CS: Cette Semaine Complétez le coupon ci-dessous avant le 21 mai.Tirage le 22 mai.GAGNEZ L'UNE DES 5 PAIRES DE BILLETS POUR ASSISTER AU SPECTACLE DU 23 mai AU STUDIO É N E R G I E MOLSON DRY SEMAINE DU 13 mai 2001 Nom: Adresse: Tél.: Position n°1: Top 30 angl.Postez à: Concours Studio Énergie Molson Dry CKMF -1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Montréal, Québec H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF.Fac-similés non-acceptés.) 1 BOULES À MITES DANIEL BOUCHER 3 YOU SKY 2 DEPUIS QUE T'ES PARTI LILI FATALE 5 S'EN ALLER BRUNO PELLETIER 6 TA VIE SYLVAIN COSSETTE 9 LE PRINTEMPS RICHARD PETIT 10 COMME JE SUIS MARTIN DESCHAMPS 4 ENCORE PLUS FORT GABRIELLE DESTROISMAISONS 7 DE HÉROS À ZÉRO PROJET ORANGE 12 UN AUTRE BAISER ZACHARY RICHARD ?ASTOUNDED 4 Bran Van 3000 DROPS OF JUPITER 5 TRAIN DREAM ON 8 DEPECHE MODE LA BOMBA 1 KING AFRICA HOLY WATER 2 OLIVER HAZE ANGEL 3 SHAGGY WHATITFEELSLIKEFORAGIRL 10 MADONNA RIDE WITH ME 13 NELLY ONE WILD NIGHT 14 BON JOVI BLACK VELVETEEN 7 LENNY KRAVITZ LIFE 16 OUR LADY PEACE RISE UP 9 SUNKIDS FEAT.CHANCE ALL 4 YOU 12 JANET JACKSON PLAY 18 JENNIFER LOPEZ FLAVOR OF THE WEAK 19 AMERICAN HI FI ELEVATION 21 U2 DAYS LIKE THAT 20 SUGAR JONES TURN OFF THE LIGHT 22 NELLY FURTADO WAITING 23 GREEN DAY CLINT EASTWOOD 24 GORILLAZ LADY MARMELADE 25 C.AGUILERA-PINK-LIL'KIM-MYA IMITATION OF LIFE 26 GORILLAZ LOADED 29 RICKY MARTIN GUITAR SONG 28 TEXAS IT'S RAINING MEN 30 GERI HALLIWELL WE ARE THE CHAMPIONS - ROBBIE WILLIAMS & QUEEN (GET IT ON) BANG A GONG - LONDON BUS STOP FLY AWAY FROM HERE - AEROSMITH WHEN IT'S OVER - SUGAR RAY n°sd CS sd DANIEL BOUCHER 6LP1899D0519 6LP1899D0519 ZALLCALL 67 14:59:56 05/25/01 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 19 MAI 2000 6LP1901D0519 d19 vin 6LP1901D0519 ZALLCALL 67 11:19:39 05/22/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 D19 Soixante-dix vins d'Italie DU VIN La SAQ a mis en vente, tout récemment, 70 vins d'Italie du millésime 97, par le moyen de sa publication Le Courrier vinicole.Comme toujours en pareil cas, la presse spécialisée a pu goûter, la semaine dernière, la plupart de ces vins, soit 65 en tout, lors d'une de ces dégustations-marathons dont on ressort exténué et la langue.bleu nuit ! Car, à quelques exceptions près, tous sont des rouges, avec le Piémont qui se taille la part du lion (27 vins) et la Toscane (26 vins) à un pas derrière.On peut commander de ces vins à la fois par le courrier, par fax, ou après avoir consulté le catalogue sur le site Internet de la SAQ (www.saq.com), ou encore obtenir le catalogue sur support papier (873-5719, à Montréal).Le millésime 97, rappelons-le, est très réputé, surtout pour la Toscane et le Piémont, ce qui ne veut pas dire que tous ces vins soient grands.Un bon nombre sont superbes, mais, en même temps, beaucoup sont chers \u2014trop chers.Et, bonne nouvelle, les meilleurs ne sont pas forcément les plus chers.Les vins Les 65 vins furent dégustés en cinq séries, en commençant par ceux de Toscane, suivis de ceux du Piémont (quatre séries en tout), que j'ai goûtés à l'aveugle, mais en sachant de quelle région étaient les vins.Toutefois, j'ai goûté à bouteilles découvertes les 13 vins de la cinquième série, parce qu'ils proviennent de cinq régions différentes.En voici de courtes descriptions, dans l'ordre où ils furent dégustés, mais en allant des plus réussis aux moins réussis, à mon avis.Donc, les quatre étoiles de toutes les régions d'abord, suivis des trois étoiles et demie, etc.Faut-il le rappeler ?Dans de pareilles dégustations, les risques d'erreur sont évidents, et peut-être plus encore avec les vins rouges d'Italie aux tannins assez souvent agressifs.Enfin, et au risque d'errer à cause du grand nombre de vins, j'ai tenté d'évaluer le potentiel de garde de chacun (6-7 ans pour le Grattamaco), potentiel qui correspond dans certains cas à celui qu'indique le catalogue.Tous les vins autres que les IGT sont des DOC, ou vins d'appellations contrôlées.> Bogheri Superiore Grattamacco.Un bouquet large, pur, complexe.Des saveurs pleines d'éclat, des tannins nobles, sans rudesse.Grand vin.Numéro 40 au catalogue, 65 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$, 6-7 ans.> Toscana IGT Fontalloro.Magnifique vin de Sangiovese bien mûr.Encore peu nuancé, mais très prometteur.Corsé, tannique.Et un des plus concentrés.(IGT, pour indicazione geografica tipica, l'équivalent des vins de pays français.) No 48, 42 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$ 7-8 ans.> Toscana IGT Semifonte di Semifonte.Nuancé, un fruit irrésistible, mais sans la profondeur du précédent.Serré, de beaux tannins fermes, sans aspérités.Léger aprèsgoût de pâtisserie (le bois).No 49, 37 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$($) 5-6 ans.> Barbaresco Gaja.Distingué, plein, avec toute la matière voulue, donc, et des tannins enrobés.Du grand a r t .No 21, 115 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 6-8 ans.> Trentino Rosso Lunelli.Très coloré, charnu, typé Cabernets et rappelant un peu la Loire.Relativement corsé, élégant et tendre.No 62, 42 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$ 3-4 ans.Suivent les vins notés trois étoiles et demie.> Vino No bile di Montepulciano Angelini.Moins corsé que d'autres.Un fruité séduisant, très Sangiovese.De l'éclat, et des tannins sans rudesse.Savoureux.No 37, 44 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 3-4 ans.> Chianti Classico Castello di Ama.Encore retenu.Du fruit à revendre, et bien Sangiovese.Tannins serrés, sans trop d'astringence.Très beau chianti.No 28, 35 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 5-6 ans.> Chianti Classico Riserva Angelini.Dans le style du précédent.De l'éclat, un bon goût de fruit, des tannins solides, mais qui ne vous emportent pas les dents ! No 35, 29 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 5-6 ans.> Toscana IGT Ripa delle More.Compact, bien en chair.Typé Sangiovese, avec des tannins enrobés et un léger après-goût de pâtisserie (le bois).Très beau.No 44, 39 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 6-7 ans.> Toscana IGT Sassoalloro.Retenu, sans les nuances du précédent.Des saveurs nettes, une texture de qualité aux tannins fermes, quoique sans rudesse.Très beau é g a l e m e n t .No 4 6 , 32 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 5-6 ans.> Toscana IGT Castello di Meleto.Très Sangiovese.Passablement corsé.Encore plutôt d'une pièce.Des saveurs franches, des tannins compacts.No 47, 29 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 5-7 ans.> Collio Merlot Perilla.Richement coloré, fait Cabernet italien à l'aveugle, mais.c'est du Merlot.Corsé, dodu, des tannins gras.Du charme.No 70, 37 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 4-5 ans.> Rosso Conero Riserva Agontano.Serré, compact.Corsé, et bâti sur des tannins tendres.Le meilleur rapport qualité-prix de l'opération, à mon sens.No 69, 22 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$($) 4-5 ans.> Barbera d'Alba Ca'Rome.Moyennement corsé.De l'éclat.Des tannins de qualité, assez marqué par le bois, mais savamment.No 2, 25 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$ 2-3 ans.> Barbera d'Alba Varaldo.Nettement plus concentré et corsé que le précédent.Dense, des tannins ronds, et malgré tout un peu austère.No 3, 35 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 3-4 ans.> Langhe Virtus.Charnu, distingué.Des tannins veloutés, marqués par le bois.Flatteur, et même un peu racoleur.No 24, 35 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 5-6 ans.> Barbaresco Ca'Rome.Très Nebbiolo.Bouquet nuancé (fruits rouges, cuir, notes fumées, etc.).Tannique, serré.Assez austère.No 20, 55 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($) 6-7 ans.> Breganze Ferrata Maculan.Vin élégant, au boisé de pain grillé et aux tannins distingués.Vin de charme.No 57, 45 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 3-4 ans.> Valtellina Superiore Corte della Meridiana.Vin au plus moyennement corsé.Mais nuancé, à la belle texture assez marquée par le bois, quoique sans exagération.No 61, 33 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 1-2 ans.> Recioto di Soave La Cappucina Arzimo.Un des rares vins blancs de l'opération.Vin liquoreux, à la robe vieil or, au bouquet large, de fruits confits, rappelant par ses arômes les vins de glace.Complexe, bien sucré, avec un après-goût très persistant.No 56, 24 $ les 500 millilitres, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($) 7-8 ans au moins sans doute.La suite samedi prochain.Un Ribera del Duero Jusqu'ici, il n'y avait pas un seul vin espagnol d'appellation Ribera del Duero inscrit au répertoire général.C'est désormais chose faite avec l'arrivée du Ribera del Duero 99 Prado Rey, dont la distribution, cependant, ne fait que commencer.Élaboré avec essentiellement du Tempranillo (95 %), c'est un vin bien coloré, pourpre-prune (on pourrait penser un Côtes du Rhône Villages), au bouquet franc, aux belles notes de fruits noirs, surtout de cassis, peu complexe, mais fort invitant.Même plaisir en bouche, car il a de la matière, passablement de corps, et des saveurs nettes, sur des tannins ronds, veloutés.Impeccable.Produit courant (C), 585596, 14,85 $, \u0001\u0001(\u0001) $($) 1-2 ans.Est-ce parce que le nombre de vins en vente est aujourd'hui considérable ?Toujours est-il que cet autre produit courant nouvellement apparu, à savoir le Médoc 98 Cardus de la Cardonne, qui est le deuxième vin (et donc de jeunes vignes) du Château La Cardonne, ne semble pas avoir obtenu jusqu'ici le succès qu'il mérite, malgré son prix doux.Vin tendre, généreux, fait avec surtout du Merlot (58 %), sans beaucoup de complexité, mais combien attrayant, il a ce charme immédiat du Merlot, cépage qui donne des vins aux tannins souples et gras.C, 586719, 16,65 $, \u0001\u0001\u0001 $$ 2-3 ans.Offrez-vous un avant-goût de l'été à La Ronde.Plus de 35 manèges et mille et une sensations vous attendent.Les 19, 20 et 21 mai Les 26 et 27 mai 2 week-ends d'affilée Carrément ouvert! 2960335A Franco Dragone, internationalement connu pour la vision transdisciplinaire qu'il a apportée au Cirque du Soleil a créé sa propre structure de production axée principalement sur le spectacle vivant et destinée à répondre à des demandes artistiques de niveau international.En vue de la production d'un spectacle mettant en vedette Céline Dion et mis en scène par Franco Dragone, CDA Productions et Créations du Dragon sont à la recherche de : Danseurs / danseuses possédant une solide formation technique.Artistes de la scène et comédiens (h/f) ayant un entraînement physique poussé.Tous styles et types de corps.Les candidats devront être disponibles à partir de mars 2002.Prière de faire parvenir un curriculum vitae par fax ou courriel avant le 4 juin 2001.AUDITIONS Les 17, 18 et 20 juin 2001 se tiendront à Montréal des auditions dirigées par Franco Dragone.Créations du Dragon \u201c Casting \u201d 23, rue de Belle-Vue / 7100 La Louvière / Belgique Téléphone : 011+ 32.64.312.670 Télécopie : 011+ 32.64.312.641 Courriel : dragon@creationsdudragon.com CE SOIR 19H30 À TV5 ! Michel Rivard reçoit Daniel Lavoie ainsi que Gabriel Yacoub et Nancy Dumais 2957151A GRATTA-SAM Not Found GRATTA-SAM GAJA-SAM Not Found FONTAL-SAM GAJA-SAM Not Found FONTAL-SAM SEMIFO-SAM Not Found SEMIFO-SAM PRADO Not Found PRADO Missing files that are needed to complete this page: GRATTA-SAM GAJA-SAM FONTAL-SAM SEMIFO-SAM PRADO 6LP2001D0519 d20 sam 6LP2001D0519 ZALLCALL 67 11:22:07 05/22/01 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 9 MAI 2001 EXPOSITION Un destin en ruine Rétrospective sur l'oeuvre presque disparue de l'architecte John Soane JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Troublante exposition estivale que celle proposée par le Centre canadien d'architecture à compter de cette semaine.Troublante, parce qu'elle donne l'impression qu'un grand visionnaire a été sacrifié.Grande rétrospective, John Soane, 1753-1837 dévoile le savoir-faire d'un artiste hors mesures, au langage si singulier et si innovateur pour son époque que la majorité de son oeuvre n'aura pas atteint les cent ans.Victime de son langage trop avant-gardiste, incompris par ses contemporains, Soane est aujourd'hui presque totalement disparu du Londres qu'il avait si bien imaginé.Les plus grandes et tristes révélations ?Ses incontestables pièces maîtresses, les Cours de justice (1822-1825) et la Banque d'Angleterre, à laquelle Soane a consacré quarante ans de sa vie, ont été démolies le jour où elles n'ont plus répondu à la demande \u2014 les premières en 1883, la deuxième en 1921.Trop petites, trop exiguës, trop désorganisées.Pourtant, c'est pour l'aménagement de l'espace que John Soane s'est entre autres démarqué.La Banque d'Angleterre, un complexe d'une trentaine de salles quasi-édifices, sert d'ailleurs d'introduction, exposée dans toute son ampleur dans la première pièce du CCA.John Soane Dessins préparatoires et aquarelles exaltantes, plans et maquettes d'origine, le travail d'atelier de John Soane, lui, a été remarquablement bien conservé.Si Soane nous est aujourd'hui accessible, c'est grâce à sa personnalité visionnaire.Son dernier projet, la maison-musée qu'il a érigée à sa mémoire est une des quelques oeuvres qui ont réussi à atteindre l'an 2000.Et c'est grâce à ce même Sir John Soane's Museum que l'exposition prend aujourd'hui vie.Une exposition qui offre pour la première fois un nouvel examen de la carrière du grand architecte.Bien que les modernistes aient reconnu sa force, que les architectes d'après-guerre tel Philip Johnson s'en soient grandement inspirés, les analyses sur Soane devenaient de plus en plus obsolètes.Ses documents sont restés dans le noir, inaccessibles même aux chercheurs jusqu'à il y a une dizaine d'années.C'est alors que Margaret Richardson, devenue directrice du musée, entreprend de remettre John Soane à l'ordre du jour.D'où cette rétrospective qui s'imposait, afin de réparer deux siècles d'erreurs.L'exposition rend également hommage à un autre artiste négligé, l'aquarelliste Joseph Michael Gandy.Principal collaborateur de Soane, il avait comme mission de représenter les idées de grandeur du maître.Pour mieux les vendre aux clients.À grands coups de couleur et de précision dans le moindre détail \u2014 surtout pour les effets de luminosité recherchés par l'architecte \u2014, les tableaux de Gandy sont des véritables petits bijoux et restent le meilleur exemple de la vision de Soane.En préambule à la première salle, deux toiles résument toute la complexité et l'imagination débordante de l'architecte.L'une, Architectural Visions of Early Fancy (.) de 1820, rassemble les projets non réalisés, l'autre, Bâtiments publics et privés.de 1818, ceux concrétisés.On sort d'autant plus troublé de la visite de cette expo qu'elle nous montre ce que Soane avait lui-même imaginé : la décrépitude de ses bâtiments.Drôle de mise au point pour un individu dont la profession lui commande de bâtir du solide, de créer quelque chose d'idéalement éternel.Bouleversante, donc, la représentation en ruine et à vol d'oiseau de cette fétiche Banque d'Angleterre.Le tableau date de 1830.Grand passionné d'art ancien, vénérant la colonne dorique pour sa simplicité et son côté primitif, Soane était convaincu que tout ce qui se construisait devait un jour tomber en morceaux.Mais se serait-il douté un instant que sa Banque ne serait que poussière même pas cent ans après sa propre mort ?Fascinantes donc ces nombreuses aquarelles de Gandy, sans lesquelles l'oeil non habitué à lire plans et dessins aurait tout le mal du monde à imaginer les édifices de Soane.En fait, à force de voir ces tableaux, si réalistes et si imprégnés de romantisme, on a l'impression qu'absolument plus rien ne subsiste dans le paysage anglais.Pourtant, si, l'héritage de Soane n'est pas que sur papier.Parfois, comme dans le cas de cette fameuse Banque, les façades, nous dit-on, sont toujours sur place.Mais ici, ni vu ni connu.C'est la grande faiblesse de cette exposition, ancrée tellement dans l'idée de nous montrer l'injustice réservée à Soane, qu'on a décidé d'exclure des exemples de l'allure actuelle de sa signature, de ne pas montrer son influence sur le travail d'architectes contemporains.Pourtant, il en existe des tonnes si on se fie aux nombreuses photographies publiées dans le volumineux catalogue de l'expo.Ah, si, seize photos ont été accrochées en fin de parcours, mais elles sont si discrètes, si peu nombreuses et si loin de leurs équivalents signés Soane ou Gandy, que la comparaison est impossible.Malgré ce choix et malgré une certaine négligence dans l'identification des salles et des périodes abordées \u2014 encore faut-il savoir que le « Grand Tour » réfère au seul voyage en Italie que Soane fait dans sa vie, au début de sa carrière \u2014, John Soane, 1753-1837 vaut le détour.Du coup que ça donne le goût d'aller sur place, voir ce qu'il reste de ses édifices.Avant qu'ils ne tombent en ruine.JOHN SOANE, 1753-1837, Centre canadien d'architecture, jusqu'au 3 septembre.Info : 514 847-6226.Vue de la salle du déjeuner du 13 Lincoln's Inn Fields, à Londres (1912).La Banque d'Angleterre, l'une des pièces maîtresses de John Soane démolies le jour où elles n'ontplus répondu à la demande."]
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