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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Lectures - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-06-03, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0603 lect 7LP0101B0603 ZALLCALL 67 00:59:18 06/03/01 B Gagnez un voyage d'une semaine, 1 000 $ d'argent de poche et soyez VIP à la Coupe du monde de cyclisme féminin en France.Conservez ce coupon de participation et notez l'indice Coupe du monde lors de la diffusion du Challenge de la Coupe du monde de cyclisme féminin à TQS le samedi 9 juin à 16 h 30.Quel est l'indice Coupe du monde, Postez votre coupon avant le 15 juin à : diffusé le samedi 9 juin entre 16 h 30 et 17h 30 à TQS ?Concours Coupe du monde, C.P.11497, Succ Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 5S5 Indice : Nom : Prénom : Âge : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(rés.): ( ) (trav.): ( ) Aucun fac-similé accepté - Règlement du concours disponible à TQS - Valeur totale du prix : 3 544 $ Demain les cyclistes sont à Lachine Venez les encourager ! Le voyage aura lieu du 2 au 10 août 2001 2960642A 7LP0201B0603 b3 lect 7LP0201B0603 ZALLCALL 67 00:52:13 06/03/01 B UNE SUITE Suite de la page B1 ROMAN Mon fils ?« J'ai mes défenseurs ! » lance-t-il, évoquant les noms de Philippe Sollers, Yann Queffélec et plusieurs autres.Serein, il ne peut en fait concevoir que la justice donne raison aux « hugoliens » dans l'affaire Cosette : « Je trouve tout cela absurde.Imaginons qu'en effet, Pierre Hugo gagne et que le livre soit interdit.eh bien, il faudra interdire beaucoup ! Il faudra interdire Michel Tournier et Vendredi ou les Limbes du Pacifique (la suite de Robinson Crusoé de Daniel De Foe), Roger Nimier et D'Artagnan amoureux, Claude-Henri Buffard et La Fille d'Emma (NDLR : suite de Madame Bovary de Flaubert, sortie il y a deux mois en France), Virgile et L'Énéide \u2014 qui fait suite à L'Iliade d'Homère.La liste pourrait se poursuivre sur des pages.Comme le soulignait le confrère Rudy Le Cours dans La Presse du 29 avril, le principe de la suite est un filon vieux comme l'édition.Et de citer Le Sphinx des glaces de Jules Verne, qui est la suite des Aventures de Gordon Pym d'Edgar Allan Poe ; Scarlett, où Alexandra Ripley a pris en main le destin de l'héroïne d'Autant en emporte le vent (une bien mauvaise idée faite à la demande et avec la bénédiction des descendants de Margaret Mitchell) ; Le Secret d'Eunerville où Boileau et Narcejac se sont pris pour Maurice Leblanc le temps d'enfiler les gants d'Arsène Lupin.Plus récemment, pensons au Petit Prince retrouvé de Jean-Pierre Davidts publié aux Intouchables.Au récent Fantôme de Manhattan de Frederick Forsyth où le romancier américain expédie à New York la créature qui hantait l'opéra de Paris.Au Journal d'un coeur sec de Mathieu Térence qui a imaginé la suite du Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde.Mais tout cela n'est rien comparé à la « suitisise » aiguë qui touche l'oeuvre d'Alexandre Dumas.Pour les seuls Trois Mousquetaires, on compte pas moins d'une quarantaine de sequels.François Cérésa, avant de tremper sa plume dans les larmes de Victor Hugo, a d'ailleurs goûté « au rire, à l'aventure, à l'enthousiasme et à la bonne humeur » manière Dumas.Ce, grâce à son neuvième roman : Les Trois Hussards.Pas un pastiche mais un clin d'oeil à Dumas.qu'il met en scène.Rien de moins.L'histoire est celle d'un jeune homme qui, en 1823, arrive à Paris, plein de ses rêves de devenir auteur dramatique.Par un concours de circonstances, il participe \u2014 en compagnie de trois hussards ( !) qui deviendront ses amis \u2014 à l'expédition française ayant pour mission de rétablir Ferdinand VII sur le trône d'Espagne.« Plus tard, il raconte son aventure à un ami qui lui suggère de l'écrire.mais en la transposant à l'époque des mousquetaires », conclut François Cérésa.S'il s'attarde à ce roman, c'est qu'il est à l'origine de l'aventure Cosette : les dirigeants de Plon ont eu l'idée de lui proposer d'écrire la suite des Misérables en lisant le manuscrit encore partiel des Trois Hussards - un récit enlevant, dumassien bien plus qu'hugolien dans le rythme, l'écriture et l'intrigue.Aventure et rocambolesque Toutes choses qui s'appliquent à Cosette ou le Temps des illusions.L'aventure et le rocambolesque y prennent le pas sur les tourments de l'âme.Les conflits à l'échelle humaine y remplacent ceux qui ont fait l'Histoire.Et Cosette y croise Alexandre Dumas, Eugène Sue et.Victor Hugo.Les personnages de ce dernier chez les mousquetaires, quoi ! Finalement, tout cela ne fait pas très Misérables.Sacrilège ?Certainement, affirmeront les puristes.Ce que n'est pas François Cérésa : « On m'a commandé une suite mais sans préciser que je devais le faire dans le style de Hugo.» Il n'aurait pas voulu.« Au début, j'ai trouvé que c'était prétentieux, trop gros, pas pour moi, admet le romancier.Après, je me suis rappelé certaines choses.surtout en pensant aux films tirés du roman \u2014 qui, eux, n'utilisent que les ressorts dramatiques du livre, pas ses innombrables digressions.Ainsi, j'étais déçu que Thénardier n'ait pas été puni.J'étais irrité que Marius soit figé à jamais dans ce rôle de petit con.Et, surtout, je trouvais dommage que Javert \u2014 qui, pour moi, est le grand personnage des Misérables \u2014 se suicide au moment où il se mettait à douter et, ainsi, devenait extrêmement intéressant.Et il a accepté le défi qu'on lui lançait chez Plon.« Pour cela, il fallait avoir des couilles », pouffe-t-il.De même qu'une bonne dose qu'inconscience, il le reconnaît.« Je n'ai pas relu Hugo avant de commencer parce que si je l'avais relu, je n'aurais pas écrit Cosette.Je me serais senti écrasé.Ma femme, par contre, a relu les Misérables.pour éviter que j'écrive des conneries ! » Lui, a fait un travail de documentaliste.A étudié des livres sur les bagnes, la monarchie de Juillet, les dandys, la menuiserie et le compagnonnage, etc.Il a aussi relu des passages de Madame Bovary et de Le Rouge et le Noir, pour se replonger dans une ambiance romantique.A colligé les repaires chronologiques du roman de Victor Hugo, ses descriptions physiques et psychologiques des personnages.Puis, il a plongé.Plongé comme Javert dans la Seine.Mais François Cérésa ne s'est pas noyé.Javert non plus, d'ailleurs.Ah, bon ?Ah, bon.Et cette résurrection, fort adroitement menée il faut d'admettre, n'a pas l'air arrangée avec le gars des vues : « Javert a sauté dans la Seine en juin 1832.Il fait assez chaud à Paris, à cette époque.Assez pour qu'il ne soit pas saisi par le froid.Ensuite, on se doute qu'il sait nager : son père était galérien et luimême a été garde-chiourme à Toulon, près de la mer.Enfin, il y avait alors une épidémie de choléra à Paris et il est possible qu'un curé passant sur les berges du fleuve pour récupérer les corps trouve celui de Javert.» Inanimé mais toujours vivant.N'en disons pas plus sur le sujet sinon que, sous la plume de Cérésa, Javert se fait très Valjean.Quant à l'affreux Thénardier, il continue à sévir sur ce continent qu'il n'a pu \u2014 contrairement à ce qu'a « cru » Hugo \u2014 quitter pour l'Amérique.Et en ce qui concerne les tourtereaux, deux mois après la mort de Jean Valjean, ils assistent au naufrage de leur couple.Un peu gros, il faut l'admettre.Mais ainsi François Cérésa voit-il les choses.« À 18 et 23 ans, on n'entre pas dans la vie, point final.Cosette resterait à la maison et Marius deviendrait un petit avocat dans une petite vie tranquille ?Je n'y crois pas.» Bref, sous sa plume, Marius s'ennuie et fait les 400 coups avant de (tenter de) revenir à Cosette \u2014 toujours aussi fleur bleue, oie blanche et rougissante, la petite ! Le tout se terminant par un « À suivre », puisque la suite-de-lasuite, Marius ou le fugitif, sortira à l'automne.Mais pour François Cérésa, l'aventure est chose du passé.En tout cas, sur le plan écriture : tout est déjà en boîte.Sa conclusion ?« Je l'ai fait, je suis heureux de l'avoir fait mais je ne le referais pas.C'était à la fois un travail, un amusement et un exercice.Un travail à cause de toute la documentation à digérer.Un amusement car il avait le défi d'écrire la suite d'un grand livre.Et un exercice parce qu'il faut s'y tenir et avoir une certaine tenue en le faisant.» Lui, semble de ceux qui se tiennent debout.en particulier devant ceux qui voudraient presque le voir au bagne ! S I L V I A GALIPEAU MON FILS EST-IL vraiment mon fils ?Et mon père ?Est-il vraiment mon père ?Tous ceux qui nous entourent sont-ils ceux que nous pensons qu'ils sont ?Dès les premières pages de son magnifique roman Le Fruit de la passion, le Hollandais Karel Glastra van Loon nous plonge dans un profond monde d'interrogations.Karin, papa du jeune Bo, âgé de treize ans, apprend qu'il a toujours été stérile.Terrible découverte.Pire encore : la mère étant morte depuis plus de 10 ans, il ne peut savoir qui est alors le vrai père de son fils.C'est ainsi que l'homme se réfugie dans ses souvenirs les plus lointains en quête d'indices, de pistes quelconques qui le mèneraient à la vérité.« Vivre sans passé est pire que vivre sans avenir », dit-il.Sa Monika, morte depuis tant d'années, est déterrée.La rencontre, les folies des nouveaux amants, la naissance du petit Bo, tout revient à la surface.Une seule question le hante : qui ?qui ?Il se rappelle un texte apocryphe de la Bible, l'évangile selon Philippe : « C'est à celui que la femme aime que ceux qu'elle engendrera ressemblent.Quand c'est son mari, ils ressemblent à son mari.Quand c'est un adultère, ils ressemblent à l'adultère ! » Et à qui ressemble son Bo ?Ses yeux ont peut-être la couleur de ceux de Monika, la mère, mais leur forme n'est pas de lui.Et ses pieds ?Si le gauche a une demi-pointure de moins que le droit, simple coïncidence ?Une seule solution : trouver le vrai père, même si son ami le plus proche le lui déconseille vivement.Pourquoi rencontrer un tel homme ?Et pour lui dire quoi ?Lui demander quoi ?Est-il vraiment plus facile de vivre avec des réponses qu'avec des questions ?Dure question.Qu'importe, il part à sa recherche quand même.L'ancien amant, le collègue de bureau, le médecin, tous y passent.Au cours de ses recherches, plusieurs réflexions lui viennent à l'esprit.Par exemple : d'après une enquête, les gens qui rendent visite à une accouchée ont tendance à dire que le nouveau-né ressemble à son père.Pourquoi ?Pour le rassurer, concluent les chercheurs.Ou encore : la blague sur la femme au foyer, selon laquelle elle attire dans son lit le laveur de vitres, le plombier ou encore le facteur.Pourquoi est-elle le cliché de la mythologie sexuelle moderne ?Mais parce que la pratique quotidienne de notre vie amoureuse s'y prête, affirment les sexologues.Enfin : pourquoi ressent-on le besoin de faire l'amour après avoir assisté à un enterrement ?Aucune étude sur la question, malheureusement.« La mort comme aphrodisiaque », conclut Armin.Quelques réflexions, interrogations, viennent ainsi alimentent cet émouvant récit du début à la fin.Des questions vraies, pour des personnages on ne peut plus vrais, qui toucheront tous ceux qui ont un fils, un père, une fille ou une mère.Bref, un roman qui ne laissera personne indifférent.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 LE FRUIT DE LA PASSION Karel Glastra van Loon, Albin Michel, 371 pages.Pas si rose SYLVIA GALIPEAU IL Y A DES romans dont le titre ne nous accroche tout simplement pas.L'image de la couverture nous repousse.Trop fleur bleue, on se sent presque gêné de le lire en public.Mais comme les critiques sont si élogieuses, on se laisse tenter tout de même.À contre-coeur d'abord, assis dans l'autobus en masquant la couverture, sourcils froncés, scepticisme oblige.Et puis au bout de quelques chapitres, impossible de le déposer.Piégés.Le roman à l'eau de rose est finalement une intrigue profonde et touchante.Pleine d'humanité.Festin d'amour (le titre fleur bleue dont nous parlions.) est un de ces livres.Un jeune écrivain, insomniaque en mal d'inspiration, se promène dans les rues de sa petite ville par une chaude nuit d'été.Il y rencontre un ami, qui lui suggère une idée.Pourquoi ne pas raconter la vie et l'amour des gens qui l'entourent L'idée semble trop simple.L'amour, pour en faire un roman ?Dans quoi nous sommes-nous embarqués.C'est d'abord Bradley qui se raconte.Il fait ensuite entrer en scène ses ex-épouses, ses voisins, amis, jeunes et moins jeunes.Ceux-ci rencontrent l'écrivain tour à tour.Certains refusent d'abord de lui parler.Comment se mettre à nu face à un étranger ?Réticents, ils finissent tous par entrer dans le jeu.Et nous plongent ainsi tête première dans leur vie la plus intime.Les histoires de chacun, loin d'être décousues, tissent la trame de l'intrigue.Bradley lance donc le récit avec son premier mariage malheureux.Des petites anecdotes nous font peu à peu découvrir le personnage : sa flamme pour son épouse de l'époque, sa vision de l'amour, de l'avenir à deux qu'il projette, etc.Et puis c'est l'exépouse, Kathryn, qui prend la parole.Et le Bradley que nous pensions connaître apparaît sous un autre jour.Et ainsi de suite.La seconde femme entre en scène.Un deuxième mariage malheureux.Elle quitte Bradley pour un ancien amant.Et puis les voisins, apparemment sans histoire, qui sont finalement profondément déchirés par l'absence de leur fils.Et surtout, ce couple de petits jeunes punks, éperdument amoureux l'un de l'autre.D'abord quelque peu superficiels, on découvre leur union, la première rencontre, le mariage, les manigances pour se faire quelques sous, et leur destin tragique.Tous ces personnages, présentés un an un, seront finalement liés par un destin commun.Raconté toujours à la première personne, le « je » changeant à chaque chapitre, l'intrigue est ainsi originalement tricotée.Plein d'humanité et de sensibilité, le petit roman se dévore rapidement.Parfait pour un weekend de congé.\u0001 \u0001 \u0001 FESTIN D'AMOUR Charles Baxter, Belfond, 347 pages Illustration tirée de la couverture de Festin d'amour, édition Belfond.Du canal Rideau au Nil, aller-retour collaboration spéciale Tout commence par l'écrasement d'un avion égyptien, abattu en 1981 par ordre du général Khadafi pour s'être aventuré dans l'espace aérien de la Lybie.En raison des négociations sur l'imputation de la responsabilité de l'incident et les dédommagements qui s'ensuivraient, la cargaison de courrier que transportait l'appareil met six ans à atteindre sa destination.Dans l'intervalle, la destinataire d'une de ces lettres en provenance d'Alexandrie est décédée et c'est son ex-colocataire, Renée, qui reçoit La Lettre d'Égypte qui donne son titre au premier roman de Patricia Bittar.Montréalaise qui a littéralement échoué sur les rives du canal Rideau, Renée s'emmerde à Ottawa, où elle n'arrive pas à prendre racine.Non seulement son emploi de recherchiste dans un centre de documentation a l'air aussi ennuyant que la pluie, mais ses collègues et supérieurs semblent passablement chiants.Décidément, cette enveloppe marquée « urgent », que lui apporte un jour son ancien proprio ne pouvait mieux tomber.Le mystère a de quoi intriguer : qui donc est cette Sabine, encore tourmentée par ces vies qu'elle aurait ravies à celle de la défunte Jacqueline ?Après avoir interrogé Georges et Mona, un couple de vieux amis de Jacqueline comme celle-ci immigrés d'Égypte, pour connaître la nature de cet indicible crime que la Sabine ne se pardonne pas, Renée part sur un coup de tête vers Alexandrie à la recherche de la fautive à qui elle se sent la nécessité d'apprendre la mort de son ancienne amie.Une fois la Sabine retrouvée, dans un état lamentable, Renée devrait estimer remplie la mission qu'elle s'était donnée.Pourtant, quelque chose la retient au Caire, le vide de sa propre vie qu'elle tente de fuir, peut-être.Aussi prend-elle une chambre dans une pension et un poste de professeur de français au couvent, en attendant de décider ce qu'elle fera d'elle-même.Mais qui est cet homme qui semble la traquer et quel lien obscur l'unit-il à Jacqueline et Sabine ?Voilà en bref l'essentiel de cette étude de moeurs qui se donne des faux airs de polar.Née à Khartoum de parents syro-libanais élevés en Égypte, installée à Ottawa où elle bosse comme attachée politique de notre Stéphane Dion national (la pauvre !), Patricia Bittar connaît manifestement les milieux où elle a choisi de camper son récit et excelle à les dépeindre.Par exemple, son tableau des journées de travail dans les bureaux de la fonction publique canadienne ne manque pas de vivacité ; de même, ses portraits des membres de la société égyptienne, de la bourgeoisie occidentalisée aux habitants des bas-quartiers, semblent plus vrais que nature.Ici, point de cet exotisme à bon marché qui apparente certaines oeuvres de ce type à des cartes postales.Qui plus est, La Lettre d'Égypte témoigne d'une maîtrise des règles de l'art romanesque qui fait le plus souvent défaut aux aspirants écrivains.Pourtant, malgré les indéniables qualités structurelles et stylistiques de l'ouvrage, j'en termine la lecture avec un soupçon d'insatisfaction, à croire qu'il manque encore à Patricia Bittar ce brin de folie et d'audace sans lequel un roman n'est qu'un roman qu'on oubliera sitôt la couverture refermée.Je l'écris sans malveillance aucune : Mme Bittar a de la graine romancière chevronnée, un talent qui ne demande qu'à être développé dans des oeuvres futures, que je me promets d'ailleurs de lire avec l'attention qu'elles méritent.En direct de la capitale « Ottawa est une ville où les poètes ne font que passer ».Voilà une déclaration que ne contredirait sans doute pas l'héroïne de Patricia Bittar, qui choisira d'ailleurs de rentrer à Montréal, sans pourtant être poète.Peut-être avez-vous reconnu cette déclaration due à Max et Saskabush, Roger Deslauriers et Willard Mc Ilharghey de leurs vrais noms, ces deux poètes et piliers du Wasteland, ancien caveau de la rue Laurier aujourd'hui fermé, et pittoresques héros de l'une des Nouvelles de la capitale de Daniel Poliquin.À la faveur de la réédition en un seul volume des deux recueils de nouvelles de Poliquin (Nouvelles de la capitale et Le Canon des Gobelins), je tiens à saluer l'excellence de ces textes brefs, indissociables de son oeuvre romanesque ne serait-ce que par la récurrence de certains protagonistes.Je ne voudrais pas sombrer dans l'hyperbole, mais il me semble qu'on peut voir ici une variante canadienne-française de La Comédie humaine en plus modeste.Dans ce bouquin qui ne constitue pas à proprement parler une intégrale mais presque, on retrouvera avec plaisir cette faune familière, composée essentiellement de Franco- Ontariens et de Québécois en exil pardelà la rivière Outaouais, dont les savoureux portraits croqués par la plume vive et alerte de l'auteur de L'Écureuil noir font à la fois sourire et réfléchir.Liées par une voix narrative commune, les neuf histoires du premier recueil présentent amis, parents et connaissances de l'écrivain Jocelyn Joannisse, alter ego de Poliquin et conteur un tantinet mythomane, qui selon ses propres mots « invente ce qu'il voit ».Le second recueil ne s'articule pas sur une pareille unité et multiplie plutôt les voix narratives, par ailleurs majoritairement féminines.Ceci dit, ces tranches de vie grinçantes témoignent toutes de ce même art, de cette même finesse d'observation, d'écriture et d'esprit qui, en vingt ans de carrière, ont fait de Daniel Poliquin un écrivain majeur.En passant, n'allez surtout pas dire à Diane Lemieux qu'il est ontarien : ça pourrait la traumatiser.\u0001 \u0001 \u0001 LA LETTRE D'ÉGYPTE Patricia Bittar, Éditions Pierre Tisseyre, 148 pages \u0001 \u0001 \u0001 \u0001 NOUVELLES DE LA CAPITALE suivi de LE CANON DES GOBELINS Daniel Poliquin, Le Nordir / BCF, 275 pages 7LP0301B0603 b3 lectures dimanche 7LP0301B0603 ZALLCALL 67 00:52:25 06/03/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 3 J U IN 2 0 0 1 L E C T U R E S B 3 LITTÉRATURE DU VOISIN Le maître de l'avenue Cedar collaboration spéciale Le créateur de Kalman Shverdl, l'infirme qui dirige un empire loufoque et anarchique dans la Pologne d'entre deux guerres, vit tranquillement sur l'avenue Cedar, sur le flanc du mont Royal.Il s'agit de l'écrivain Yehuda Elberg, né en 1912, grand voyageur qui a connu les malheurs du siècle.Lui et Kalman, sa création, sont d'illustres inconnus à Montréal.Mais tout cela risque de changer avec la parution de L'Empire de Kalman l'infirme dans la version française de Pierre Anctil.Que penser d'un infirme dont la mère est morte, et dont le père l'a abandonné ?Devons-nous avoir pitié de lui ?« Au diable la pitié ! » répondrait Kalman, devenu adulte.C'est un visionnaire, ce Kalman, qui veut apporter l'électricité à Dombrovke, son shtetl, petit village juif.Mais surtout, Kalman tient à se venger d'un monde qui l'a rendu infirme par une maladie d'enfance.Comme fiancée, il en choisit une faite comme lui : une fille dont un problème orthophonique rend la parole difficile, même comique.Kalman est malhonnête, vengeur, fouineur, manipulateur.et j'en passe.Le coup de génie de son créateur Yehuda Elberg est de l'avoir fait irrésistible.Comment se fait-il qu'un homme comme Elberg ait atterri à Montréal ?« Cherchez la femme, » dit-il avec un air mystérieux.Qu'un juif polonais passe à travers la Deuxième Guerre tient du miracle.Lui, Elberg, a été combattant dans une unité juive active dans sa région.« Je prenais des chances », se rappelle-t-il aujourd'hui avec un petit sourire nostalgique.« J'étais courageux, et je voulais qu'on le sache.Je sentais l'absolue obligation de me battre, et de prendre des chances.» Après une mission particulièrement difficile, il rentre à Varsovie, pour découvrir que le ghetto juif a été scellé par les Nazis, ses habitants condamnés, y compris sa famille.Il continue ses combats de résistant, et se bat aux côtés de l'armée russe pour chasser les Nazis.En même temps, il écrit des chroniques de guerre pour la presse de langue yiddish (cette langue à base d'allemand, écrite en caractères hébreux, parlée par les Juifs de l'Europe de l'est) aux États-Unis.À Berlin, ancienne capitale nazie, il célèbre les fêtes juives avec des soldats américains.Tout pour devenir romancier ! Après la Guerre, contrairement à beaucoup de survivants, il ne quitte pas ce pays qui a vu la mort des siens.Ingénieur dans l'industrie du textile (aujourd'hui encore, il est sensible au toucher des tissus), il se convertit au journalisme, histoire de réunir les quelques fils de vie juive après l'Holocauste.Il sillonne le paysage à la recherche des caractères yiddish (on composait encore au plomb) qu'il retrouve dans les décombres des imprimeries brûlées par l'occupant allemand, ou par les voisins hostiles.Il a toujours songé à l'écriture.Mais, fils et petit-fils de rabbin, il devait plutôt travailler à la gloire du Tout-Puissant, et la prospérité de sa communauté.« Je voulais écrire, oui.J'écrivais des textes, des commentaires inspirés par la Torah.Mais je n'avais pas le temps d'en faire plus.Il fallait penser à manger aussi.» Il a fait des études pour devenir rabbin, lui aussi, sans jamais en assumer les responsabilités.« J'ai une foi très moyenne, explique- t-il, et un rabbin doit posséder une foi extraordinaire.» Alors, pour gagner sa vie, il se tourne vers les sciences du textile.En Pologne d'après-guerre, lorsque la domination soviétique est devenue insupportable, Elberg a dû s'enfuir.Il s'est retrouvé à New York.Et ensuite à Miami, où il a rencontré celle qui l'a séduit.et pour qui il a déménagé dans notre ville.L'Empire de Kalman l'infirme a vu le jour en 1983, en yiddish, publié en Israël.Son chemin vers la langue française est passé par une série de rencontres fortuites.La plus marquante a été celle avec Pierre Anctil, un traducteur de poètes juifs tels que J.I.Segal.Anctil s'est mis dans la tête d'apprendre cette langue supposément morte, pour ensuite traduire les écrivains très vivants qui s'en servent comme outil littéraire.(Lorsqu'on a demandé à Isaac Bashevis Singer, Prix Nobel, pourquoi il écrivait dans une langue morte, il a répondu : « Quoi de plus normal ?Tous mes personnages sont des fantômes ! ») Elberg a aussi joui de l'appui du gourou littéraire Alberto Manguel, qui a ajouté une introduction au livre.Il y a maintenant une édition allemande, et le roman a été choisi parmi les livres de l'année en Autriche.Douce revanche.Et la célébrité à 88 ans ?« C'est bien agréable », répond-il avec un sourire narquois.Douce revanche pour Kalman l'infirme aussi.En général, les lecteurs juifs aiment bien que leurs personnages soient positifs, des âmes bonnes et charitables.Ce qui n'est guère le cas chez Kalman.« Il est plus important d'être crédible et authentique, souligne Elberg.Je pense que les lecteurs finissent par accepter Kalman, avec toutes ses fautes.Nous voulons tous être aimés malgré nos défauts.» Une sagesse digne d'un rabbin.Et Elberg a gagné son pari.Lire Kalman, c'est comme lire du Dickens.On peut réprouver certains gestes de l'infirme, mais nous sommes séduits par son énergie.Certes, Kalman est coupable de gestes compensatoires (comme on dirait dans le psychojargon d'aujourd'hui).Son projet de centrale électrique a pour but de montrer à l'univers ce dont un infirme est capable.Très jeune, il comprend que la vie quotidienne se déroule sans lui, qu'il est exclu des jeux des autres garçons dans la rue.On développe une authentique tendresse pour lui, même si, à un moment donné, Elberg nous dit que « Kalman s'imaginait qu'il avait même réussi à rouler le Très-Haut ».Un coup qu'aucun mortel n'a jamais fait.La toile de fond de ce roman, c'est l'hostilité du voisin.La vie des Juifs de Dombrovke est étroitement circonscrite : leurs droits sont limités, ou, plutôt, ils n'ont pas de droits, car ils sont obligés d'accepter ce que leurs maîtres polonais et catholiques veulent bien leur laisser.Kalman dépense une partie de sa fortune à bâtir des synagogues, à racheter les terres dont sa communauté a besoin pour survivre \u2014 même si cette fortune n'a pas été proprement gagnée.Mais depuis quand l'argent a-t-il été propre ?Ni Kalman l'infirme ni sa fortune n'aura le dernier mot.À la toute fin de ce grand roman, nous apprenons que le chancelier Hitler vient de prendre le pouvoir en Allemagne.On est en 1933, et un monde est sur le point de disparaître.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 \u0001 L'EMPIRE DE KALMAN L'INFIRME Yehuda Elberg, traduction de Pierre Anctil Leméac/Actes Sud, 624 pages Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Yehuda Elberg, écrivain (assis), et Pierre Anctil, traducteur.ROMAN Amours, tourisme et quête des origines RÉGINALD MARTEL regimartel@sympatico.ca «Mourant pour la seconde fois, elle ne reprocha rien à son époux : pouvaitelle se plaindre d'être aimée ?» Ainsi Ovide, dans ses Métamorphoses, commentet- il la fin tragique d'Eurydice.La belle dryade n'allait pas mourir vraiment.Aux temps modernes encore, de Gluck à Milhaud et de Cocteau à Anouilh, elle ne cesse d'émouvoir les âmes qu'exaltent les grandes amours empêchées.L'Euridice de Marie Clark n'épuise pas le mythe ni ne l'enrichit.Elle a perdu son y, ce qui est bien peu, sans y gagner grand-chose.Comme nymphe, elle fait dans la ville plutôt que dans la forêt.Québécoise, mère de trois grands enfants, elle a rencontré son Orphée à Cologne, sur un banc de parc qui donne son titre au roman et qui n'en finit pas de ponctuer le récit de la romancière.Devant le Rhin, ils se sont juré que dans une autre vie elle allait devenir écrivaine (sic) et lui, musicien.En attendant l'autre vie, il y a celle qu'on a.La touriste québécoise et le guitariste allemand ne la vivront pas ensemble.Loin de descendre aux Enfers récupérer son Euridice morte d'amour, Orphée fait tout pour qu'elle s'en aille.Et elle s'en va, le coeur en lambeaux, sans jamais se résoudre à oublier le beau Teuton qui, s'avouera-t-elle plus tard, cherchait « une femme plus jeune ».Rentrée au pays, elle confie ses émois à son ordinateur, tantôt mue par un geyser « qui peut très bien cracher du soufre », tantôt retenue par un juge et ce qu'il lui dicte est « d'un ennui mortel ».De ces deux présences lourdes, laquelle gagnera ?Les lecteurs en décideront.Elle écrit donc à celui qu'elle a aimé et qu'elle aime encore, sans savoir si l'adresse électronique qu'elle a trouvée par hasard est bien la sienne.Ce qui est certain, c'est qu'il n'a jamais répondu aux lettres qu'elle lui a adressées.Il ne répond pas davantage à ses courriels, même s'il les lit.Il n'y répond que pour luimême, on se demande pourquoi.Après avoir profité d'une femme offerte qui lui demandait d'exprimer un amour qu'il ne ressentait tout simplement pas, il semble vouloir justifier par quelque mal ancien et vague une attitude qui n'est pas si répréhensible.Après tout, il n'a rien promis.Est-ce sa faute si l'amour ne lui est pas venu ?Il écrit, mais n'en croyons pas un mot : « Ce qui me captivait chez toi, c'était tout ce que je ne savais pas et que je pouvais imaginer.Il fallait que tu repartes, que tu emportes ton mystère.» À la lecture des courriels d'Euridice, il se dit bouleversé et on se demande encore pourquoi.Car il est certainement lassant de suivre la très lente et très complaisante thérapie d'une femme qui dit vouloir oublier et qui fait tout pour se souvenir.Ce qui est gênant chez Orphée, homme de l'ombre et du silence, c'est non seulement l'improbable exaltation dont témoigne son discours, c'est aussi la reproduction intégrale du style d'Euridice.Il y a décidément, dans ce récit parfois alerte mais le plus souvent alourdi de componction, un personnage de trop.Le tourisme se fait plutôt quête des origines dans le roman de Martine Richard, Dans la tête d'Anouk.La jeune femme, qui coule depuis un bon moment des jours heureux avec Gabriel, enseignant de l'ordre secondaire, est d'abord allée à Yellowknife, là où ses aïeules dènèes ont vécu et souffert.Elle aurait souhaité que le couple s'y installât, mais Gabriel a résisté.Anouk veut partir encore, cette fois pour l'Écosse, où s'est expatriée sa soeur jumelle identique, Anne, afin de s'y construire une identité singulière.Tout se passe assez bien jusqu'au moment où la jeune femme décide de s'installer là-bas pour y pratiquer le journalisme.Qui prend femme prend pays ?Le gentil mari n'est pas d'accord du tout.Il poursuit seul son voyage en Écosse, sans donner de ses nouvelles.Reviendra-t-il à sa femme, et vivront-ils à Inverness ou au Québec L'âge y est sans doute pour quelque chose.Tandis que l'Euridice du Banc se plaît à mariner dans son propre passé et s'apprête à trouver demain consolation auprès de ses enfants et après-demain auprès de ses petits-enfants, Anouk veut plutôt savoir d'où elle vient pour se connaître et aller le plus loin possible.Il y a chez elle un sentiment d'urgence qu'il est facile de comprendre et partager.Le chirurgien lui a enlevé une tumeur au ventre.Le pronostic est bon, mais elle craint une récidive.Pas question de laisser couler les jours tranquilles auprès d'un Gabriel aussi gentil que macho, entre la participation à une chorale et les visites à une jeune Dènèe dépossédée qui vient un jour frapper à sa porte : il faut vivre.Pour la musique, pour la compassion et pour l'amour certes, mais aussi pour faire ce qu'on a envie de faire, exercer un rôle public qu'on croit utile.À Inverness s'il le faut.Ne pleurons pas sur le sort de Gabriel, qui a pourtant le mérite de ne pas ressembler du tout à Orphée, version Marie Clark : « Il cherchera toujours à tout savoir d'elle et il restera éternellement sur le point d'y arriver.Sur le point.Là où survit l'amour.Elle restera toujours sur le point de le séduire irréversiblement.Sur le point.Là où survit le désir.» Ces choses sont joliment dites.Il arrive aussi que Mme Richard pousse un peu fort la métaphore : « Ce musée de personnages dènès n'a vécu (.) que durant les quelques secondes vertigineuses où les paupières géantes d'Anouk ont parcouru la courbure de leurs planètes ensommeillées.» Ouf ! Il n'est pas rare qu'un premier roman soit tout plein de ces aimables maladresses.Il y en a au moins une autre.La romancière aime à suggérer au lecteur des questions qui ne lui viennent pas nécessairement, sur le pourquoi de telle attitude ou sur ce à quoi il doit s'attendre.Il veut le plus souvent qu'on l'instruise et qu'on le divertisse.Sous ce rapport, Dans la tête d'Anouk est tout à fait recevable.\u0001 \u0001 LE BANC Marie Clark Les Intouchables, 132 pages \u0001 \u0001 \u0001 DANS LA TÊTE D'ANOUK Martine Richard Les Intouchables, 108 pages MC Une création de Gilles Ste-Croix .sous grand chapiteau, plus de 27 artistes et 30 chevaux de races différentes Pour un temps limité ! À l'Hippodrome de Montréal En vente maintenant www.chevaltheatre.com Fill95 7LP0401B0603 b4 lectures dimanche 7LP0401B0603 ZALLCALL 67 00:52:35 06/03/01 B ENTREVUE VIENT DE PARAÎTRE LES ÉCRITS, avril 2001, no 101 LA REVUE Les Écrits \u2014 autrefois intitulée Écrits du Canada français \u2014 vient de publier sa centième livraison, qui contient plusieurs nouvelles, notamment de Marie-Claire Blais (Le garçon qui aimait les furets), de François Barcelo (L'homme en petits morceaux) et d'Alain Dumouzon, qui signe le texte d'ouverture (De l'eau dans le gaz), l'histoire d'un homme qui habite avec une sirène.Beaucoup de poèmes aussi, dans ce numéro.Des poèmes signés Dominic Gagné, Jean Royer, Hélène Van Den Hove, Anne-Marie Alonzo, Jacques Gauthier et Isabelle Forest.Et puis quelques textes théoriques, parmi lesquels une étude d'André Brochu intitulée L'intrigue amoureuse dans les romans d'Anne Hébert.(181 pages) LE REGARD RETOURNÉ, ASPECTS DU CINÉMA DES PREMIERS TEMPS, de Livio Belloï LIVIO BELLOÏ livre ici un ouvrage au ton académique consacré à « cette vaste nébuleuse qui a nom cinéma des premiers temps ».Un ouvrage où il porte plus particulièrement son attention sur « des images seules et sans histoires ».Par exemple, un film composé d'un seul plan qui ne raconte aucune histoire en particulier, comme le sont les scènes de rue chez Lumière.Ou encore le Rough Sea at Dover, tourné en 1895 par Robert W.Paul, encore là composé d'une seule image : le déferlement des vagues sur le rivage.Dans son texte de présentation, l'auteur précise qu'il s'intéresse à la question du regard au cinéma et ceci en abordant quatre grands types d'images : la scène de rue, la vue panoramique, le plan emblématique, mais aussi ce qu'il nomme la vue attentatoire, où il y a « mise en péril fictive du rempart disposé entre l'espace de la vue et celui du spectateur ».(Nota Bene / Méridiens Klincksieck, 408 pages) PRENDRE LA ROUTE, L'EXPÉ- RIENCE MIGRATOIRE EN EUROPE ET EN AMÉRIQUE DU NORD DU XIVe AU XXe SIÈCLE, sous la direction d'Andrée Courtemanche et de Martin Pâquet PUBLIÉ à la suite d'un colloque organisé à l'Université de Moncton en mai 1999, ce recueil de textes aborde différents phénomènes migratoires et s'intéresse autant à l'exode des Canadiens français vers la Nouvelle-Angleterre au 19e siècle et à la formation de l'identité franco-américaine qu'au mouvement de populations de Bayons à Manosque dans la Provence médiévale et à la migration afro-américaine du Sud vers le Nord des États-Unis.Une étude est aussi consacrée à l'expérience migratoire dans l'oeuvre de Gabrielle Roy.Une avocate sonne l'alarme: il faut sortir les autochtones du néant politique GÉRALD LEBLANC Renée Dupuis est une avocate spécialisée dans les droits de la personne, en particulier ceux des femmes et des autochtones.Une juriste ferrée et posée qui n'a rien du preacher ou de la pasionaria et dont les livres font oeuvre de raison plus que d'émotion, de pédagogie plus que de démagogie.On est donc un peu surpris de la voir dans son dernier essai \u2014 Quel Canada pour les autochtones ?La fin de l'exclusion \u2014 sonner l'alarme et nous sommer de passer à l'action si l'on veut éviter d'autres Oka, Gustafsen Lake, Ipperwash et Burnt Church, « exemples tragiques de la détérioration des relations entre les autochtones et le reste de la société ».Si l'accent sur l'urgence est plus prononcé, le style de notre avocate même : ancrage historique, solide argumentation juridique et refus des raccourcis faciles.Pas un roman Harlequin donc, mais un essai qu'on lit avec un crayon.C'est le prix à payer pour sortir du brouillard.« Une des conditions de changement est la réalisation de la complexité du problème, pour lequel il n'existe pas de solution miracle, du genre : abolissons les réserves ou imposons leur des taxes », nous dit l'avocate de Québec.Pour briser le « mur d'ignorance et d'incompréhension mutuelles », Me Dupuis veut fournir certains points de repère, certaines conditions préalables à une action efficace.La Constitution de 1982 « Je n'écris pas pour faire bouger le gouvernement fédéral, mais pour accroître le niveau de conscience des gens, de mon boucher qui me dit comprendre un peu mieux la situation après la lecture de mes livres », dit celle qui fut consultante autant auprès des autochtones que des gouvernements.Elle fait remonter le grand malentendu à la Constitution de 1982, alors qu'on a reconnu que les peuples autochtones avaient des droits particuliers, les droits ancestraux et les droits découlant des traités.Les quatre conférences consitutionnelles tenues de 1983 à 1987 pour définir ces droits n'ont rien donné puisqu'ils ne figuraient pas dans l'accord du lac Meech et furent rejetés dans l'accord de Charlottetown.Après avoir vu leurs droits reconnus en théorie, les autochtones ont donc « basculé dans le néant politique ».C'est ce qui explique leur incessant recours aux tribunaux, leur agaçante revendication territoriale \u2014 mohawk territory ou micmac territory, lisait- on sur les affiches lors des crises d'Oka et d e B u r n t Church \u2014 et la seule acceptation de leurs lois propres.Difficile pour eux de concilier leur reconnaissance comme peuple ayant le droit inhérent de se gouverner avec la tutelle effective du gouvernement fédéral.De l'autre côté de la barricade, on s'indigne de l'effronterie des autochtones qui mordent la main qui les nourrit, qui se prétendent audessus de la loi et de la Charte des droits.Responsabilités partagées Pour sortir du marasme, il faut, selon Renée Dupuis, ramener la question dans l'arène politique, réviser notre législation et créer un forum constitutionnel qui établira les objectifs que nous voulons poursuivre.Les responsabilités sont partagées : « Les autochtones (aussi) ont la responsabilité d'élaborer leurs objectifs et de travailler avec la société toute entière à les réaliser.» Peut-on sortir du « désespoir collectif ou du manque d'espoir collectif », selon les mots du Montagnais Jean-Charles Piétacho ?Qui nous porte à croire que le temps est favorable ?« On peut, répond notre auteure, agir par instinct humanitaire, par souci de retour sur les investissements \u2014 six milliards par année avec dégradation de la condition des autochtones \u2014ou encore pour empêcher sa réputation d'être ternie.Partie de la mondialisation, le dossier autochtone est devenu international et le Canada risque d'y voir des points noirs apparaître sur sa médaille de meilleur pays du monde.« Le premier ministre Jean Chrétien, ministre des Affaires indiennes en 1969 lorsque Pierre Trudeau a voulu soustraire les autochtones à tout traitement particulier pour en faire des citoyens ordinaires, a dit que ce dossier constituait une priorité de son présent mandat.Ce fut le seul sujet ainsi singularisé le soir de la victoire électorale.» \u0001 \u0001 \u0001 QUEL CANADA POUR LES AUTOCHTONES LA FIN DE L'EXCLUSION Renée Dupuis, Les Éditions du Boréal, 175 pages Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Pour briser le « mur d'ignorance et d'incompréhension mutuelles », Renée Dupuis veut fournir certains points de repère, certaines conditions préalables à une action efficace.VIENT DE PARAÎTRE Le retour d'une grande dame du suspense.www.albin-michel.fr ALBIN MICHEL PATRICIA MACDONALD Photo : J.Bauer 2961400A CONTES SUDBUROIS, sous la direction de André Perrier JEAN MARC DALPÉ, Robert Dickson, Paulette Gagnon, Michael Gauthier, Brigitte Haentjens et Robert Marinier sont tous liés d'une façon ou d'une autre à la ville de Sudbury.Chacun d'eux a écrit un conte ayant pour cadre cette ville ontarienne, des contes destinés à être lus sur scène devant public mais qui ont aussi été regroupés dans un mince recueil.Jean Marc Dalpé y met en scène Mercy, qui travaille au bureau de poste et qui a lu le courrier de sa soeur, alors que Brigitte Haentjens raconte l'enterrement de vie de fille de Linda, qui adore les romans Harlequin et doit se marier avec le beau Dave.Robert Dickson, de son côté, a écrit l'histoire d'un « illuminé » qui a la fâcheuse manie d'allumer des feux dans les poubelles et qui rencontre Ethel, une fille de bonne famille.(Éditions Prise de parole, 69 pages) www.quebec-amerique.com « [.] Le Croisé, malgré son ampleur, se lit presque d'une traite.[.] le livre de Pierre Duchesne tient ses promesses.Honnête, détaillé, clair et pudique, il élève un monument bien taillé mais sans complaisance à un homme de stature imposante à l'échelle du Québec.» Louis Cornellier, Le Devoir « [.] cela donne un véritable ouvrage de référence.» Michel Vastel, Le Soleil Jacques Parizeau Le Croisé Tome I (1930-1970) de Pierre Duchesne 2963261A Micheline La France Le don d'Auguste roman Jocelyne Saucier Les héritiers de la mine roman félicite Micheline La France, auteure de Le don d'Auguste, et Jocelyne Saucier, auteure de Les héritiers de la mine, toutes deux finalistes au prix littéraire Association France-Québec/Philippe Rossillon 2963281A 7LP0501B0603 B5 3 juin 7LP0501B0603 ZALLCALL 67 00:58:37 06/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 3 JUIN 2001 B5 Jardin intérieur RWANDA 94 Le génocide expliqué à ses présumés complices ÈVE DUMAS VOTRE AMIE et voisine, la gentille Mademoiselle Claudie Gagnon, vous convie à son garden party entre quatre murs.Tous sont invités sans discrimination.Petits, grands, gros, flyés, flos, granos, intellos, zigotos.Musique bizarre, théâtre sans paroles, collations sucrées et boissons fraîches vous seront servis.Au programme de ces Petits Miracles misérables et merveilleux, une fête de grands enfants comme vous n'en avez connu depuis des lustres.Abandonnez votre air bête et blasé à la porte, avec la sympathique guichetière.Vous retrouverez béatement votre sens de l'émerveillement perdu quelque part pendant la crise d'adolescence.Laissez les douteux domestiques de Son Altesse sérénissime vous servir un petit nectar ou une pilule joyeuse, dans son antre magique.Vous en serez plus aise pour apprécier les splendeurs du fou théâtre de votre généreuse et coquine hôtesse, la maîtresse de céans, qui a pour votre bon plaisir monté un spectacle dans son jardin intérieur avec quelques-uns de ses petits zamis.Papa et maman étant partis en mettant la clé dans l'atelier de décor, la petite Claudie, débrouillarde et patenteuse qu'elle est, s'est servie dans les rideaux, les armoires de cuisine, la salle d'étude et le potager pour créer le décor enchanté que vous voyez là.Du garage, elle a déménagé les batterie, guitare, basse et claviers de frérot pour les prêter à Martin et Frédéric, qui jouent de la zizique comme des grands, déguisés en messieurs mi- Jésus, mi-Tarzan.Premiers arrivés premiers servis.Mieux vaut arriver tôt et choisir un guéridon aux premières loges.Vous verrez de beaux tableaux vivants (Magritte, Bosch, Otto Dix) représentant tous les mois de l'année mais, comme au musée, il est interdit de toucher, à moins que l'on vous y invite.Chez madame Claudie, il ne faut pas complètement oublier ses manières.Mais vous pouvez parler, rire, commenter, comparer jusqu'à plus soif.PETITS MIRACLES MISÉRABLES ET MERVEILLEUX.Les zamis de Claudie : Sylvain Décarie, Hiro Gagnon, Michel Marcoux, Jacques Samson, Jocelyn Théberge, Louise Turcotte, Giorgia Volpe, Jean-François Boisvert et l'orchestre Ranch-O-Banjo (Frédéric Lebrasseur et Martin Bélanger).Tous les soirs jusqu'au 9 juin, à 22 h, à l'Union française, au 429, Viger Est.Cela vous coûtera quelques sous.Réservation :(514) 871-2224, (514) 790-1245 / 1 800 361-4595 (Admission).MARC C A S S I V I DE BONNES intentions ne font pas nécessairement de bonnes pièces.Réunis \u2014 malgré les réticences d'Immigration Canada \u2014 sur la scène de l'Usine C, vendredi soir, les comédiens du spectacle Rwanda 94 ont tiré à boulets rouges, tous azimuts et pendant près de six heures, sur tout ce que la planète compte de complices \u2014 volontaires ou insoupçonnés \u2014 du génocide rwandais de 1994.Accusant entre autres le Canada d'avoir collaboré avec un gouvernement génocidaire, en accueillant un ressortissant rwandais au « discours criminel » (« Léon Mugesera a appelé à exterminer les Hutus ») \u2014, la troupe belge Groupov a livré avec force son théâtre engagé, coup de poing en continu, laissant peu de place à la nuance.Rwanda 94, pièce forte, dure, franche mais distillant le bon sentiment, cherche à provoquer le spectateur en lui insufflant la honte.Elle parvient à le déstabiliser, à l'émouvoir.Le moment le plus fort survient au « premier acte ».Yolande Mukagasana, 47 ans, prend place au centre de la scène.« Je ne suis pas une comédienne, précise-t-elle.Je suis une survivante du génocide.» Son récit ne relève ni du spectacle ni du pamphlet politique.C'est un récit empreint de douleur.La douleur du vrai.La douleur d'une mère qui a perdu ses trois enfants, d'une femme qui a vu son mari massacré.Dans le silence pétrifié de l'Usine C, Yolande Mukagasana a livré à froid cette tranche de vie et de mort, essuyant ses larmes de temps à autre, alors que le public laissait s'échapper quelques pleurs discrets.C'eut peut-être été assez.Rwanda 94, né dans la colère et la douleur, s'avère un spectacle aussi provocateur que dogmatique, aussi manichéen que moralisateur.Dans sa mire : l'Europe colonisatrice, l'Église catholique, l'ONU et tous leurs dirigeants empâtés.Surtout, les médias, colporteurs aveugles d'images trafiquées, stars irresponsables de l'ère médiatique, imbéciles heureux en attente de sondages BBM.« Soyez sur vos gardes », « méfiez- vous », « soyez vigilants », répète comme une litanie une excellente comédienne.« Ces appareils qui propagent l'information, ce sont eux qui affectent les coeurs et souillent les esprits.» On pense à la sinistre Radio des Mille Collines, émetteur célèbre qui, avec son discours haineux, s'est rendue grandement responsable du carnage de quelque 800 000 personnes, en majorité des Tutsis, dans la région des Grands Lacs.Le « J'accuse » de Groupov n'épargne pas pour autant l'ensemble des médias occidentaux, personnifiés par la « reine des ondes » Bee Bee Bee, lectrice de nouvelles superficielle qui percevra, grâce aux messages décryptés de fantômes télévisuels, la lumière au bout de l'écran cathodique.Cette Alice au pays des horreurs trouvera rédemption mystique et salut spirituel dans sa quête de vérité.Véhiculant une vision caricaturale, souvent maladroite, l'anti-héroïne de ce spectacle multidisciplinaire (chant, musique, vidéo) dessert à bien des égards Rwanda 94.Le message, cependant, ne pourrait être plus clair : l'Occident a une large part de responsabilité dans le massacre de centaines de milliers de Tutsis en 1994.La mémoire des victimes est d'ailleurs omniprésente dans le décor sobre, tout en relief, de Johan Deanen, qui évoque les empreintes des morts sur le sol rwandais.Il y a également de très belles trouvailles dans la mise en scène toute brechtienne de Jacques Delcuvellerie, comme ces murmures en canon livrant les souvenirs des rescapés du génocide.Mais les grosses ficelles laissent parfois le spectateur perplexe.Un extrait de comédie musicale \u2014 avec des personnages carnassiers débitant des clichés d'extrême-droite \u2014 en est probablement l'exemple le plus malheureux.Après quatre heures de spectacle, Jacques Delcuvellerie, en conférencier éloquent, explique de quelle manière les Occidentaux ont déstabilisé l'équilibre social du Rwanda avec leurs armes et leur religion.Un exposé riche, instructif, qui casse cependant le rythme de cette pièce en général bien calibrée, ponctuée d'interludes musicaux et de séquences vidéo.(On regrette par ailleurs que le metteur en scène n'ait pas fait mention des quelque 200 000 Hutus massacrés par l'armée rwandaise en 1996 et 1997 sous le gouvernement tutsi).Rwanda 94 demeure un spectacle racoleur qui finit par exaspérer, à force de friser la propagande en dénonçant la propagande.« Nous attendons de vous réparation », scandent en choeur les comédiens.Sommes-nous tous de connivence avec l'assassin ?RWANDA 94, du collectif Groupov.Aujourd'hui, 14 h, dans le cadre du Festival de théâtre des Amériques.Une paire de nuits à Mutek ALAIN BRUNET AU PIED DES ordinateurs portables, lecteurs laser, et autres outils numériques, plusieurs dizaines d'amateurs sont assis.Curieux, attentifs, intrigués par ces nappes de sons, épais sédiments, textures singulières dont les Hollandais de Kapotte Muziek connaissent le secret.C'est le 5 à 7 du vendredi à la Société des Arts Technologiques (SAT).Drôle de façon de prendre le premier apéro du week-end ?À ces bonnes gens, il arrive d'écouter attentivement, jouer les publics d'avant-garde, intellos à l'affût de ce qui s'est imaginé de plus pointu au cours des derniers mois sur la planète techno.Il leur arrive aussi d'adopter une attitude plus relâchée, causer en toute légèreté, prendre des bières ou inhaler des herbes (thérapeutiques, bien entendu) pendant qu'on leur propose ces fréquences neuves.La petite foule qui remplit les salles de Mutek (en marche depuis mercredi, l'événement consacré aux musiques émanant des nouvelles technologies se termine ce soir) a cela de revivifiant : elle n'est pas homogène.Crânes rasés, pantalons amples et espadrilles hip hop font effectivement bon ménage avec des crânes qui n'ont pas été volontairement dégarnis \u2014 j'en témoigne.Bien sûr, il s'agit là d'un événement « de niche », hyperspécialisé aux yeux de tous ceux qui n'y participent pas.Spécialisé, certes, mais pas homogène.Pas circonscrit à une génération, ni aux promoteurs d'une seule esthétique.Mutek ne prétend certes pas attirer le grand public, mais plutôt plusieurs couches d'amateurs de culture : aile gauche des ravers (qui aiment visiblement danser), férus de nouvelles technologies, amateurs d'art contemporain, mélomanes tout court.Pour vous donner une idée, voyez cette trajectoire.Jeudi soir, la salle Fellini du Complexe Ex-Centris était remplie à pleine capacité.Oreilles tendues et globes oculaires rivés sur l'écran pour AElab, « cellule de recherche et de communication » des Montréalais Stéphane Claude et Gisèle Trudel.Nanospace, la performance dont il est ici question, se veut un prolongement de l'installation audiovisuelle Hex mise au point au cours d'un séjour professionnel à Rotterdam.Au programme, une observation des reliefs planétaires, cartographie des climats, projections environnementales (inquiétantes) dans l'avenir.Abondance d'influx visuel, notamment ces éoliennes qui tournent bellement au ralenti.Le son évoque alors une puissante poussée d'air, puis on a l'impression de vieux moteurs d'avion qui vrombissent.Instructif en bout de ligne, mettons.Ce qui suit est l'une des performances les plus attendues de Mutek 2001.Matmos a le vent dans les voiles, et ce même dans la pop culture \u2014 parce que faisant partie du nouveau détachement de la célébrissime Björk.On commence avec une cueillette de sons sur l'épiderme de MC Schmidt, à laquelle se mêlent des jeux d'amplitudes sonores du côté de Drew Daniel, caméra en direct sur la peau, jeux de textures.Plus tard, un fond de gorge est projeté sur écran pendant qu'on s'apprête à passer le meilleur moment musical : Schmidt nous sert quelques motifs de slide guitar, ces accents country folk sont filtrés en direct pendant qu'une spirale de sons complète le portrait.Cette excellente idée (qu'on a pu découvrir sur l'album The West) se concrétise sur scène jusqu'à ce qu'un feed-back non-désiré ne vienne déstabiliser Matmos.Par la suite, une cage à rat sera transformée en instrument à cordes.Cet exercice d'amplification un peu futile n'apportera pas grand-chose à cet exercice trop court.Moins de 40 minutes pour une évocation sonore de la chirurgie, si médiatisée, c'est bien peu de générosité.Et pas mal de prétention.Le troisième volet du programme s'avérera nettement plus intéressant.Le groupe allemand Rechenzentrum est une « entité bicéphale, band audiovisuel utilisant la vidéo en tant qu'instrument et explore la musique pour ses propriétés visuelles », pour reprendre le résumé officiel de Mutek.D'entrée, ce scratch vidéo est simple d'apparence, des raies de couleurs (jaunes, beiges, etc.) accompagnent des bruits d'eau auxquels se greffe un lourd battement.C'est le début d'une célébration costaude, industrielle, radicale, d'une intensité tellement germanique.Entre autres effets, les images d'un très vieux film français sont projetées pendant que s'articulent des musiques denses, vraiment prenantes.Lillevaen et Marc Weiser proposent aussi des mélodies pluvieuses, des cordes classiques filtrées au tamis électronique, et plusieurs autres références mises en opposition avec une variété de martèlements.La soirée de jeudi se terminera à la SAT, où s'escrimeront les Chiliens du tandem Ric Y Martin (Ricardo Villalobos et Martin Schopf), décidés à nous faire danser.Cette musique déborde largement de son cadre house.Les grooves font état de sons originaux, dont plusieurs ont été prélevés par ces Latinos transplantés en Allemagne.Plein d'allant, tout à fait propice au mouvement des corps, pas racoleur pour autant.La qualité est là, ça saute aux oreilles.Vraiment une belle séquence.Le programme principal de vendredi sera chargé.Chargé jusqu'aux petites heures.Chargé de monde pas toujours mobilisé par les propositions au menu.La mise en situation est relativement austère, les écrans affichent des images redondantes.À ce titre, on s'attendait à mieux, pour tout vous dire.La musique ?D'abord Riley Reinhold alias Triple R aura mis la table du label Traum et son sous-label Trapez - dont il est le maître d'ouvre.Au menu, que de la techno expérimentale endossée par cette étiquette de Cologne \u2014 mais regroupant des artistes de différentes origines nationales.Triple R aura aussi terminé le programme.Process est le pseudonyme de Steve Barnes, que l'on qualifie de digne représentant britannique de la scène minimale expérimentale.Plusieurs passages de sa prestation sont totalement dépourvus de pulsations, ceux qui ne le sont pas témoignent de rythmiques généralement lentes, pas assez hypnotiques.Pour le dernier droit, c'est à dire plus d'une heure après avoir déployé son minimalisme (trop long !), un certain groove finira par s'installer et se superposer à des recherches sonores vraiment concluantes.Suivra l'Argentin Gustavo Lamas, qui doit certainement être un pionnier de la techno expérimentale à Buenos Aires.Le jeune homme a visiblement le sens de la fresque.Sa performance témoigne d'une progression intelligente, de judicieuses fluctuations d'intensité et d'un solide bagage de sons, mais.on a cette impression d'avoir déjà entendu ça quelque part.Le Français Philippe Cam, lui, a vraiment circonscrit sa personnalité \u2014 plus âgé, plus expérimenté.Descendant de la musique sérielle et autres émanations de la musique contemporaine, l'homme énonce des idées claires qu'il expose dans l'espace sans les charger en cours de route.L'effet est réussi, bien qu'il ne capte pas l'attention de tous.Le Montréalais Akufen (Marc Leclair pour les intimes), lui, y parviendra.Brillant artiste du recyclage radiophonique, il a parfaitement saisi que les gens avaient envie d'autre chose que de se faire balancer des trucs conceptuels.Sans négliger le contenu, il met le beat de l'avant, remplit illico le plancher danse après avoir proposé une introduction plus abstraite.Plus tard, il misera sur des rythmes house plus costauds en leur juxtaposant moult trouvailles.On aura eu droit à une variété de cellules rythmiques, à une alternance de motifs chauds et d'autres plus cérébraux, à la meilleure performance au programme.Est-il besoin d'ajouter que cet Akufen mérite pleinement la réputation internationale qu'il est en train de se tailler.Mutek se termine ce soir à la Société des Arts Technologiques (305 Ste-Catherine O.).En formule 5 à 7 : Jacob Fairley, Matt + Mark Thibideau, Jeremy B Caufield, tous du label torontois Showcase.Herbert (Royaume Uni), Dimbiman et Thomas Brinkmann (Allemagne) se produisent à compter de 21h.Une erreur fatale ANDRÉ TRUDELLE LE BRIDGE a t r u d e l l e @ l a p r e s s e .c a Je signale aujourd'hui une faute facile à corriger.Sud joue un contrat partiel de 1 SA.À la vue du mort, il espère encaisser huit levées, mais il chute plutôt d'une.Quelle est son erreur ?Le déclarant prend de l'As de Co et encaisse l'As de Pi.Le Valet de Pi tient car Est refuse la levée.Retour Co.Le Roi gagne et le déclarant se rend compte, trop tard, qu'il a mal agi.Il peut établir ses Pi, mais il n'aura plus d'entrée au mort pour les encaisser.Il est limité à six levées : deux Pi, deux Co, un K et un Tr.Sud doit prendre son Valet de Pi de la Dame et affranchir les Pi avant que la défense n'ait eu le temps de faire sauter le Roi de Co.Cette erreur, facile à prévoir, est régulièrement commise dans les clubs de duplicata, certes non par des joueurs expérimentés, mais par des novices en mal d'économiser leurs honneurs ! Photo BERNARD BRAULT, La Presse © L'Argentin Gustavo Lamas, un pionnier de la techno expérimentale à Buenos Aires a le sens de la fresque.Sa performance témoigne d'une progression intelligente, de judicieuses fluctuations d'intensité et d'un solide bagage de sons.Young at Heart Chorus Une erreur technique nous a empêchés de publier, hier, les derniers mots d'un reportage de Richard Hétu sur le spectacle Road to Heaven du Young at Heart Chorus.Voici la conclusion du texte en question.Mais à quoi tient le succès du spectacle en Europe ?Bob Cilman, chef de la chorale du Massachusetts, offre cette réponse.« L'Europe se pose présentement des questions fondamentales sur l'art.Qu'est-ce que l'art ?Qui peut se dire artiste ?Le Young@Heart Chorus arrive juste au bon moment.Voici des gens ordinaires dont la performance est aussi remarquable que celle de gens qui ont toute la technique, ayant passé toute leur vie à se former.« Les Européens sont intéressés par quelque chose qui ne soit pas si étudié, si intellectuel et parfait.» 7LP0601B0603 B6 3 juin 7LP0601B0603 ZALLCALL 67 00:58:24 06/03/01 B B6 LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 3 JUIN 2001 Gerard Lanvin constate que les mentalites ont change.Les realisateurs comprennent mieux les acteurs, parce qu'ils sont plus proches d'eux.Ils viennent de la rue, de partout.a-t-il souligne au magazine Studio pour lequel il a fait le point sur ses rapports avec le milieu du cinema.Q Vous avez souvent dit que les comediens de votre generation avaient souffert que Belmondo et Delon ne leur tendent pas la main au debut.R C'etaient les rois de la place, mais il ne s'agit pas non plus de les critiquer par rapport a leur travail.Ce qui est sur, c'est qu'ils n'avaient pas besoin de rencontrer des acteurs plus jeunes pour exister.Alors que moi, je sais que si, aujourd'hui, j'ai encore envie d'exister en tant qu'acteur, c'est avec cette nouvelle generation.Pas avec celle d'avant, qui avait trop tendance a considerer nos attitudes avant notre travail.Q N'avez-vous pas l'impression qu'a votre epoque, et notamment avec le Cafe de la Gare ou Le Splendid, les acteurs avancaient plus en bande ?R Je n'ai jamais fait partie d'aucune bande, parce que j'etais different et que cette difference, on me l'a bien fait sentir.Je connaissais l'equipe du Splendid, mais ils ne m'ont pas propose pour autant de jouer dans Les Bronzes.Pendant qu'ils tournaient en Afrique, moi, je gardais leur cafe-theatre.J'etais le concierge ! Je ne leur ressemblais pas.J'etais d'un autre monde que le leur.Je venais des puces de Sains-Ouen.J'avais des bottes pointues, les couilles serrees dans mon jean, les cheveux longs.Le seul qui a ete sympa, c'est Gerard Jugnot.Mais ce n'est pas grave, c'est la vie, et je n'en garde aucune amertume.Q En quoi trouvez-vous que le cinema francais a change depuis vos debuts ?R Je suis content de voir debarquer tout ces jeunes comediens comme Guillaume Canet, Garcia, Melki, Le Bihan ou Kassovitz.Ils ont du talent, mais ne cherchent pas a tirer la couverture a eux.C'est un bonheur de travailler avec eux.L'ancienne generation se prenait vraiment trop pour des gens de cinema.Tu croisais Jeanne Moreau dans une soiree, elle restait assise et te disait bonsoir du bout des doigts.Tout ca, c'est fini, parce que le public a senti lui aussi qu'il y avait quelque chose de faux la-dedans.FLASH Venu sur le plateau de Vanilla Sky pour rendre visite a Tom Cruise, qu'il dirigera dans Minority Report, Steven Spielberg a ete recrute par Cameron Crowe pour apparaitre dans une scene de restaurant entre Cruise et Penelope Cruz.Le magazine Premiere rappelle que Spielberg avait deja fait de breves apparitions en fauteuil roulant dans Gremlins, en mangeur de pop-corn dans Le Monde perdu, en touriste a l'aeroport dans Indiana Jones et La Derniere Croisade et en greffier dans The Blue Brothers.Miroir, o miroir.PRES DE VINGT ANS apres sa mort dans un accident d'auto, Grace Kelly vient encore en tete de liste des femmes les plus elegantes, selon un sondage mene par le magazine britannique Woman's Journal.Viennent ensuite, dans l'ordre : Audrey Hepburn, la princesse Diana, Catherine Deneuve, Catherine Zeta-Jones, Isabella Rossellini, Lauren Bacall, Kate Moss, Sophia Loren, Charlotte Rampling, Coco Chanel, Katharine Hepburn, Ava Gardner, Jackie Kennedy, Wallis Simpson, Nicole Kidman.Halle Berry se classe au 86e rang, Julia Roberts au 90e et Renee Zellweger au 97e.Une affaire de famille CATHERINE ZETA-JONES et Michael Douglas se partagent la vedette de Smoke and Mirrors, un film coproduit par le frere de Catherine, David et un frere de Michael, Joel et Kevin Brodie, le frere de la fiancee de Joel, Joann.Le clan tente aussi de convaincre le patriarche Kirk de tenir un petit role dans le film.E X P R E S S DEUX TOURISTES ALLEMANDS interpellerent, sans le reconnaitre, Matt Damon alors qu'il faisait le plein d'essence a une station-service de Los Angeles pour lui demander de leur indiquer le chemin vers les maisons de stars inscrites sur un depliant touristique.Bruce Willis a marche sur des oeufs pendant tout le tournage de Hart's War en Republique tcheque, sur les lieux memes d'un ancien camp militaire sovietique ou on a trouve quelque 300 bombes encore vives.Quelle exigence particuliere Paul Newman a-t-il eu pour le tournage de The Road to Perdition ?Un terrain de badminton ! Et un entraineur pour l'aider a conserver ses reflexes.Jodie Foster produira One Hundred Years, un western dont les personnages principaux seront feminins.Il y est question d'une proprietaire qui tente de conserver son ranch, convoite par toutes sortes d'individus douteux.La Paramount, qui finance le projet, espere convaincre Jodie de tenir le role principal.Brad Pitt a charge un fleuriste de Beverly Hills de faire parvenir chaque semaine a sa mere un bouquet de deux cents dollars.SOURCES : Star, Film Review, People, Globe LES UNS ET LES AUTRES Le cinema, quelle famille! Gerard Lanvin ZOOM Un figurant nomme Spielberg Samuel L.Jackson J'aime mon metier et le processus que cela implique.La plupart des gens qui travaillent n'ont que deux ou trois semaines de vacances par annee.Moi, ce nest pas comme si j'allais a la mine tous les jours.Je passe une grande partie de mon temps dans ma roulotte a attendre, a regarder la television, a lire un scenario ou a discuter au telephone.Selon les films, il m'arrive d'etre pris pendant trois mois, d'autres fois pendant seulement deux semaines voire une dizaine de jours.Ca pourrait etre pire, non ?Mais au fond, je crois que mon seul plan de carriere, c'est que celle-ci ait un sens.Cine Live Steven Spielberg VOUS DITES.Prendre ombrage LE CHEVAL est un animal soupconneux, qu'un rien inquiete.Il a fallu toute la perseverance et la ruse humaines pour le convaincre de participer, par exemple, aux batailles.Normalement le cheval est effraye par tout ce qui bouge de facon soudaine, meme si c'est une ombre, ce qui fait placer sur son harnais des oeilleres, specialement destinees a eviter qu'il ne prenne ombrage a tort et a travers.Claude Duneton .La Puce a l'oreille POP-CORN >>> JE N'AI VRAIMENT pas besoin de me regarder dans le miroir.Il y a des gens charges de veiller a ce que j'aie le look qui me convienne.Julia Roberts >>> LE SPORT est une tres bonne metaphore de la vie.Mais il n'y en a pas de meilleure que le golf.C'est le seul sport ou on joue contre soi-meme.Et la nature.C'est tellement simple que c'en est fascinant ! Un 18 trous, c'est vraiment l'equivalent d'une existence : avec ses difficultes, sa part de chance, ses tentations, ses distractions.Tous les hauts et tous les bas d'une vie ! Robert Redford >>> Il y a peu d'acteurs de composition en France, surtout chez les jeunes qui ne savent faire que ce qu'ils sont dans la vie.Des qu'il s'agit de creer un personnage, il n'y a plus personne.Jean-Pierre Jeunet .Le Fabuleux destin d'Amelie Poulain VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Decouverte / Face a face avec les grizzlys Pop Retro Angele Dubeau.Cinema / HILARY ET JACKIE (4) avec Emily Watson, Rachel Griffiths Le Telejournal (22:46) Sport (23:16) Cinema (23:35) Telethon Operation Enfant Soleil 2001 Le TVA Sports (22:25) / Lot.(22:44) Pub (22:51) Malcolm Les Francstireurs Le National d'impro Juste pour rire Le plaisir croit avec l'usage / Francine Grimaldi L'oeil ouvert / Disc-jockey Chasseurs d'idees / Emile Ollivier (23:05) Cinema / 83 HEURES AVANT L'AUBE (4) avec Peter Strauss, Paul Winfield Cinema / UNE FILLE DANGEREUSE (6) avec Barbara Mandrell, Zoe Mc Lellan Gr.Journal (21:53) Cinema / CHUTE LIBRE (5) avec Eric Roberts, Pamela Gidley (22:23) Pulse Travel, Travel 60 Minutes Touched by an Angel Charmed W-5 CTV News Pulse / Sport CJOH Telethon for.(12:00) Mysterious Ways Who Wants to be a Millionaire?News Cinema / FLIPPER (5) (17:00) Wingspan Sunday Rep.Undercurrents Sunday Rep.Reflections News ABC News Cinema / HARRIET THE SPY (4) avec Michelle Trachtenberg Who Wants to be a Millionaire?The Practice News Pretender Friends 60 Minutes Touched by an Angel The 55th Annual Tony Awards ER NBC News Dateline NBC ou NBA Basketball Cinema / MY FELLOW AMERICANS (5) avec Jack Lemmon (s.r.) The Weakest Link Cinema Anne of Green Gables (16:00) Reach for the Sky: Inside the U.S.Air Force Thunderbirds Cinema / D-DAY, THE SIXTH OF JUNE (4) James Last: Gentleman of Music First Ten Awards: Tonys Reach for the Sky: Inside the U.S.Air Force Thunderbirds BBC News Wall Street Cinema / JUNIOR.(17:00) Law & Order Nero Wolfe Biography Law & Order Clint Eastwood: Star Power Arts, Minds Down to.The Nature of Art Cinema / THE LAST OF THE MOHICANS (4) avec Daniel Day-Lewis Cinema (23:15) Les Gags .pour rire Le Gout du monde / Portugal Celebrites / Extravagants Biographies / Guy L'Ecuyer Les Enquetes d'Hetty Sol en spectacle (1/5) Benelux.Russian.Focus Grec Tele-serie Grece Lica (Serb.) Caribbean.Kontakt (Ukraine) .juive .croissance PME Introduction a la mecanique Inventer, toute une passion! .Internet Capharnaum .d'histoire Hanna et.L'Universite du 3e millenaire Discovery's Sunday.Sunday@discovery Discovery's Sunday.Discovery's Sunday.Storm Warning! Sunday@discovery SOS Vacances D'ici, d'ailleurs Avventura Romantique Rendez-vous.Plus belles villes du monde Travel Travel D'ici, d'ailleurs Aventures asiatiques Franklin Little Lulu Hoze.2 Hour Tour So Weird .Heartbeat Cinema / THE YEAR OF LIVING DANGEROUSLY (3) Cinema (22:55) Pub Seinfeld Futurama King of the Hill The Simpsons Malcolm in the Middle The X-Files Profiler A.Hitchcock Global News The X-Files The Practice A.Hitchcock Sports Guerres.Erreurs militaires Hist.trains / Barons Hist.maritime / Chantiers Cinema / LE CHENE (2) avec Maia Morgenstern, Razvan Vasilescu Guillemin The Canadians / Ruth Lowe Inventions that changed.Searching for Lost Worlds Cinema / UNFORGIVEN (2) avec Clint Eastwood, Gene Hackman Flick TV Guide .for Love .Families .Miracles .Homes Special: In the Nick of Time Circus Class Act .Miracles .Homes Generation 60 Ed Sullivan Pop up video Musicographie / Bee Gees VH1 Divas Live 2001: hommage a Aretha Franklin Musicographie / Bee Gees d.Box Office Groove Concert Plus: World Music Awards 2001 Farmclub.com Clip BBC News Foreign.Hot Type Sports Journal Counter Spin Sunday Rep.Mansbridge The Passionate Eye Sunday Showcase Antiques.l'aventure Memoires.Journal RDI .a l'ecoute Zone libre / La Yougoslavie.Telejournal Culture-choc Le Pape Jean XXIII .le plus fort Sports 30 Mag Golf PGA / Memorial - derniere ronde Sports 30 Mag Golf LPGA / Omnium des Etats-Unis Les Contes d'Avonlea Medecins d'urgences Le docteur mene l'enquete La Firme de Boston Sexe a New York Inspecteur Frost Prime Suspect Cinema / FLOOD: A RIVER'S RAMPAGE (5) avec R.Thomas Newsroom Trailer.Cinema / IN THE COMPANY OF MEN (4) avec Aaron Eckhart Beastmaster Earth: Final Conflict Conspiracy Theory Cinema / STARSHIP TROOPERS (5) avec Casper Van Dien, Dina Meyer Sportscentral Playoff Edition Wrestling: WWF Heat Nascar / Platinum 200 Sportscentral Playoff Edition Wrestling: WWF Heat C.Sandiego Volt Panorama Des reves.Exploration Cinema / EL DORADO (3) avec John Wayne, Robert Mitchum .(23:10) O.(23:40) 48 Hours / On the Run Junkyard Wars / Boats Unmasked: .Deception World's Weirdest Performers Weird Worlds Unmasked: .Deception World of Golf Sportsdesk That's Golf TSN Profile Cart / Milwaukee Sportsdesk .Hockey J.Bravo .Mimi?Redwall Dilbert .le meilleur Daria Simpson S.O.S.Fant.X-Men South Park Simpson Quads! .(18:02) Journal suisse Journal FR2 Vivement dimanche / Jean-Marie Messier TV5 Infos Bouillon de culture (21:15) Jeux 2001 Journal belge Soir 3 / Invite Get a Life! The Tribe Vox Inquiring.Cinema / LA CEREMONIE (3) avec Sandrine Bonnaire Person 2.Imprint Allan Gregg 4th Reading Vivre a deux Les Copains C'est mon choix Coup de coeur / Mieux vaut.Medecine.secondes Salut beaute Les Copains La Vie en vrac Realite 2001 Question Sante L'Ombudsman Vos droits Sur la colline Passion Deco Action Emploi .(17:30) Loup-garou La vie a cinq Dawson Buffy contre les vampires Saddle Club Screech.Story Studio Zack Files Caitlin's.Grade Alien S.Holmes Radio Active Syst.Crash Big Wolf.Lost Nebula Shadow.Technofolie .c'est fait Invasion Planete Terre Babylone 5 Destination: Lune Star Trek: la nouvelle generation John & Yoko's Year of Peace Charmed Louise Cousineau 14:30 K - SCULLY LE MONDE Oui, nous sommes bien a TQS et le celebre animateur interroge Erin Brockovich qui a ete incarnee a l'ecran par Julia Roberts.17:00 P - FRANCOIS MITTERRAND OU LE ROMAN DU POUVOIR Premier (de 4) episodes d'un documentaire sur le politicien qui a regne pendant 13 ans sur la France.Aujourd'hui: l'apprentissage, de 1916 a 1958.19:30 0 - MAISONNEUVE Dr Serge Mongeau parle de la simplicite volontaire, un mode de vie qui exclut le plus possible la consommation.20:30 a - HILARY ET JACKIE Jacqueline du Pre a ete une superbe violoncelliste jusqu'a ce que la sclerose en plaques la force a renoncer a sa carriere.Une histoire qui raconte sa relation avec sa soeur, qui voulait aussi faire carriere en musique, mais qui y a renonce pour s'occuper de sa soeur vedette.Avec Emily Watson et Rachel Griffiths.21:00 b - TONY AWARDS Si le theatre new-yorkais vous interesse, cette distribution de prix est pour vous.The Producers devrait recolter la manne.21:00 1 - BIOGRAPHY La vie et l'oeuvre des peintres impressionnistes Renoir, Monet, Degas, Pissaro et Berthe Morrisot.Suite et fin demain.Le canal est debrouille durant le mois de juin.21:20 A - DISC-JOCKEY Documentaire sur l'univers survolte des plus celebres disc-jockeys au monde.Junior Vasquez, Q-Bert, A-Trak, Jellybean Benitez et autres sommites, filmes par deux jeunes realisateurs montrealais, les jumeaux Marco et Maura La Villa.Erin Brockovich 7LP0701B0603 B7 3 juin 7LP0701B0603 ZALLCALL 67 00:59:30 06/03/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 3 J U IN 2 0 0 1 B 7 SPECTACLES Deux importants projets pour Jackie Chan Salles de répertoire AMORES PERROS Cinéma du Parc (1): 19h20.AUDITION Cinéma du Parc (3): 21h.CENTER OF THE WORLD (THE) Cinéma du Parc (2): 19h45, 21h30.CROUCHING TIGER HIDDEN DRAGON Cinéma du Parc (1): 17h05.FAMILY DIARY Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 18h30.IN THE MOOD FOR LOVE Cinéma du Parc (2): 15h.MAELSTROM Cinéma du Parc (3): 15h15.O BROTHER WHERE ART THOU?Cinéma du Parc (1): 22h05.POLLOCK Cinéma du Parc (1): 14h45.STARTUP.COM Cinéma du Parc (3): 19h05.THE GIRL WITH THE SUITCASE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 20h30.TOUR DE TERRE - L'AMOUR DES DEUX ORPHELINES Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin): 19h.TRAFFIC Cinéma du Parc (2): 17h.WIDOW OF ST.PIERRE (THE) Cinéma du Parc (3): 17h.Musique FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE MONTRÉAL CHALET DE LA MONTAGNE Dim.et lun., 20 h, Denis Brott, violoncelliste, Jerome Lowenthal, pianiste.Sonates et Variations (Beethoven).CHÂTEAU RAMEZAY Dim., 14 h, Cedric Cohen-Mc Collum, violoniste.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Linda Brady, pianiste.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Trio Gagné-Richard.Chostakovitch, Schumann, Brahms.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 19 h, Concours de musique du Canada: gagnants de la finale provinciale.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Dim., 19 h 30, Chorale du Gesù.Dir.Patricia Abbott.Rheinberger, Fauré, Pinkham, Casals, Lang, chansons populaires.ÉGLISE SAINT-BONAVENTURE (5205, Saint-Zotique E.) Dim., 20 h, Orchestre symphonique de CAMMAC.Dir.Sébastien Lauriault.Tchaïkovsky.Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) La Chambre bleue, de David Hare.Mise en scène de Serge Denoncourt.Trad.de Maryse Warda.Avec Pascale Desrochers et Normand D'Amour.Du mar.au ven., 20h; sam., 20h.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) 4X4, de François Archambault, Yvan Bienvenue, Nathalie Boisvert et Emmanuelle Roy.Mise en scène de Martin Desgagné.Avec Vincent Bilodeau, Violette Chauveau, Mélissa Curzi, Louis-Martin Despa, Martin Fréchette, Marie-Josée Forget, Emmanuelle Jimenez, Valérie Le Maire, Pierre Limoges, Margaret Mc Brearty, Alexandre Mérineau, Stéfan Perreault, Sébastien Rajotte, Stéphane Simard, Marie-Hélène Thibault et Guylaine Tremblay.Du mer.au sam., 21h.THÉÂTRE DES DEUX MONDES (7285, Chabot) Mémoire vive, de Normand Canac-Marquis.Avec Catherine Archambault: 14h.BAIN ST-MICHEL (5300, St-Dominique) Yvonne - princesse de Bourgogne, de Witold Gombrowicz.Mise en scène de Robert Reid.Avec Nathalie Catudal, Géraldine Charbonneau, Pierre- André Côté, Chantale Jean, Sylvie Laplante, Philippe Lonergan, Francis Néron, Julie Rivard, Dominique Thurber et François Trudel.Du mar.au sam., 20h.THÉÂTRE GRIFFINTOWN (156, Ann) Dead Ducks, de William R.Young.Mise en scène de Carolyn Guillet.Avec Eric Davis, Donna Maloney, Omari Newton, Jacob Richmond, Amy Sobol et Brett Watson: 20h.Pour enfants CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) Entre le ciel et l'enfer, de Josiane Arsenault Dubé.Mise en scène d'Anne Bryan.Avec Émilie Alain, Florence B.Loiselle, Catheryn-Isabel Bergeron, Émilie Champagne, Claudia Denommée, Aurélie Gauthier, Paula Lemieux, Marie-Catherine Massie, Maxime Raymond, Ariane Rodrigue et Rachel Tremblay-Côté: 15h.(5 anset plus) Variétés CASINO DE MONTRÉAL Émotions.Mise en scène de Marc Charlebois.Avec Frank Olivier, Marcelle Alexis.Mar., mer., jeu.: 13h30.La Bande à Joe.Dim.: 13h30.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Du rock à l'opéra.Présentation des Productionsde Zone 3: 21h.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (l'Imprévu, 1650, Marie- Anne E.) Anne-Sylvie Gosselin et Julie Rivard: 20h30.CAFÉ-THÉÂTRE CCSE MAISONNEUVE (4375, Ontario E.) Hair, de Ragni, Rado et Mac Dermot: 14h30.LA PLACE À CçTÉ (4571, Papineau) Sabrina, Rae Bombay, Caroline Planté, Dominique Soulard et El Chele: 20h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Jan Naro: 21h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Thierry Fortuit chante Brel: 21h.SWING HOP (4388, St-Laurent) Félix Stussi, Alex Bellegarde et Mathieu Léger: 21h.EX-CENTRIS (3536, St-Laurent) Jacob Fairley, Matt et Mark Thibideau, Jeremy P.Caulfield: 17h; Herbert, Dimbiman et Thomas Brinkmann: 21h.LE ZEST (2100, av.Bennett) M.-North, Whisper et Dharma: 19h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Anton Rozankovic: 21h.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Géraldine Hunt: dès20h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Quartette Lorraine Fontaine: dès21h.ALIZÉ (900, Ontario E.) Muse et Hommes (chanson actuelle): 20h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St- Pierre, Terrebonne) Yvon Deschamps: 20h30.LE SPÉCIALISTE des arts martiaux Jackie Chan est sur le point de se lancer dans deux méga-projets pour la société de productions Golden Harvest, basée à Hong Kong, selon le magazine Hollywood Reporter.Art of War coûtera entre 70 et 80 millions de dollars, tandis que Operation Condor 3 aura un budget d'au moins 38,5 millions.FRANÇOIS MORENCY GENEVIÈVE BROUILLETTE LES FILMS SÉVILLE et CINÉMAGINAIRE présentent CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉPLEX ODÉON BROSSARD .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON DAUPHIN .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE .CINÉ-PARC ODÉON BOUCHERVILLE CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY CINÉ-PARC DRUMMOND CINÉ-PARC JOLIETTE CINÉ-PARC LAVAL CINÉ-PARC ORFORD CINÉ-PARC ST-EUSTACHE CINÉ-PARC ST-HILAIRE CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.2e film aux ciné-parcs: L'EXTRA-TERRESTRE À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! GVISA GÉNÉRAL .SON DIGITAL 2963810A Emma Thompson va s'engager dans la lutte contre le sida Agence France-Presse LONDRES \u2014 L'actrice britannique Emma Thompson compte s'engager dans la lutte contre le sida en Afrique, et elle pourrait délaisser le cinéma pour voyager dans ce continent pendant un an.L'organisation caritative Action Aid a confirmé à l'AFP avoir été contactée par Emma Thompson qui souhaite « un engagement à long terme » avec cette association.« Nous allons la rencontrer la sem a i n e p r o - chaine pour discuter de la façon dont nous pouvons travailler avec elle », a déclaré une porte- parole d'Action Aid, Susan Miarns.Selon le quotidien britannique The Independent, l'actrice compte laisser de côté son métier pour voyager pendant un an en Afrique avec son compagnon Greg Wise, leur petite fille Gaia et de la mère d'Emma Thompson, Phyllida Law, elle aussi actrice.« Je n'écarte pas la possibilité qu'elle puisse effectuer une visite (en Afrique) avec nous.Si elle a l'intention de prendre une année pour aller en Afrique, je ne sais pas si cela se fera avec nous ou pas », a commenté la porte-parole d'Action Aid.dans toutes les www.amctheatres.com www.moviewatcher.com salles de cinéma Obtenez des entrées gratuites ! Devenez membre Movie WatcherMD dès aujourd'hui ! THE ANIMAL (G) (2 ÉCRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 12:15, 1:00, 2:30, 3:15, 4:45, 5:30, 7:00, 7:45, 9:15, 10:00 LUN-JEU 2:30, 3:15, (4:45), (5:30), 7:00, 7:45, 9:15, 10:00 LE PACTES DES LOUPS (13+) (2 ÉCRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 1:00, 1:45, 4:00, 4:45, 7:15, 8:00, 10:30 LUN-JEU 1:00, 1:45, (4:00), (4:45), 7:15, 8:00, 10:30 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER.(G) (Version française de WHAT'S THE WORST THAT CAN HAPPEN?) (2 ÉCRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 12:15, 1:00, 2:45, 3:30, 5:15, 6:00, 7:45, 8:30, 10:15 LUN-JEU 2:45, 3:30, (5:15), (6:00), 7:45, 8:30, 10:15 PEARL HARBOR (G) (Version française) (2 ÉCRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER VEN-DIM) DIM 12:00, 1:00, 4:00, 5:00, 8:00, 9:00 LUN-JEU 12:00, 1:00, (4:00), (5:00), 8:00, 9:00 LES YEUX D'UN ANGE (13+) (Version française d'ANGEL EYES) DIM 12:00, 2:30, 5:00, 7:30, 10:00 LUN-JEU 2:30, (5:00), 7:30, 10:00 CHEVALIER (G) (Version française de A KNIGHT'S TALE) (2 ÉCRANS) DIM 1:30, 2:15, 4:30, 5:15, 7:30, 8:15, 10:30 LUN-JEU 1:30, 2:15, (4:30), (5:15), 7:30, 8:15, 10:30 THE MUMMY RETURNS (G) (3 ÉCRANS) DIM 12:00, 1:00, 2:00, 3:00, 4:00, 5:00, 6:00, 7:00, 8:00, 9:00, 10:00 LUN-JEU 1:00, 2:00, 3:00, (4:00), (5:00), (6:00), 7:00, 8:00, 9:00, 10:00 THE CENTER OF THE WORLD (18+) DIM 12:15, 2:30, 4:45, 7:45, 10:00 LUN-JEU 2:30, (4:45), 7:45, 10:00 MEMENTO (13+) DIM 2:15, 5:00, 7:45, 10:30 LUN-JEU 2:15, (5:00), 7:45, 10:30 WITH A FRIEND LIKE HARRY (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 2:00, 4:30, 7:15, 9:45 LUN-JEU 2:00, (4:30), 7:15, 9:45 (G) (5 ÉCRANS) (AUCUN LAISSEZ-PASSER) DIM 12:00, 12:45, 1:30, 2:15, 3:00, 3:45, 4:30, 5:15, 6:00, 6:45, 7:30, 8:15, 9:00, 9:45, 10:30 LUN-JEU 1:30, 2:15, 3:00, 3:45, (4:30), (5:15), (6:00), 6:45, 7:30, 8:15, 9:00, 9:45, 10:30 Toujours 8,00 $ sur présentation de ta carte étudiant au moment de l'achat AUCUN LAISSEZ-PASSER= ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX ©2001 TWENTIETH CENTURY FOX 2964096A Emma Thompson 2 4 M A I - 1 0 J U I N 2 0 0 1 - 9 e É D I T I O N INFO FESTIVA L ( 5 1 4 ) 871.2224 www.f t a .q c .c a 871.2224 Également à l'affiche France TAMBOURS SUR LA DIGUE THÉÂTRE DU SOLEIL Belgique RWANDA 94 GROUPOV Québec CATOBLÉPAS UBU, COMPAGNIE DE CRÉATION Canada RECENT EXPERIENCES STO Union & Candid Stammer 3 - 6 juin Québec JIMMY, CRÉATURE DE RÊVE Marie Brassard Québec LA FACE CACHÉE DE LA LUNE EX MACHINA nouvelle scène Québec PETITS MIRACLES MISÉRABLES ET MERVEILLEUX TABLEAUX VIVANTS Claudie Gagnon 1er - 4 juin CECI N'EST PAS UNE PIPE (carnage) LES CHIRURGIENS 2 - 5 juin COMPLET L'HIVER DE FORCE d'après le roman de Réjean Ducharme adaptation et mise en scène Lorraine Pintal avec Céline Bonnier, Anne-Marie Cadieux, Pierre Curzi, Brigitte Lafleur, Alexis Martin, Monique Mercure et Marie Tifo THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (Québec) 1er au 4 juin à 20h / TNM Deux rescapés de la post-Révolution Tranquille cultivent la résistance.André et Nicole pompent leur oxygène dans les dictionnaires, la Flore laurentienne, les films d'Eddie Constantine, les chansons de Boris Vian, les rues et les bars de Montréal.Pour la force des personnages et la beauté de la langue de Ducharme.YOUNG@HEART CHORUS in ROAD TO HEAVEN mise en scène No Theater de Bob Cilman et Roy Faudree (États-Unis) 4 au 7 juin à 19h / Salle Pierre-Mercure De la pension à la scène ! Qu'ils s'approprient des classiques de Led Zeppelin ou de Gloria Gaynor, les membres du Young@Heart Chorus prouvent que la vieillesse peut-être un moment de vie formidable.COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET DERNIÈRE SEMAINE! PROLONGATIONS 5 AU 9 JUIN 2962831A 2962641A 7LP0802B0603 B8 3 juin 7LP0802B0603 ZALLCALL 67 01:02:44 06/03/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 3 JUIN 2001 Sympathique début du Festival au Chalet CLAUDE GINGRAS LE SIXIÈME Festival de musique de chambre de Montréal a connu hier soir un sympathique début au Chalet de la Montagne.L'assistance était bonne, compte tenu du temps incertain qu'il faisait, et les exécutions furent, dans l'ensemble, fort honnêtes.Même si nous n'avons pas assisté là à des interprétations mémorables, l'expérience fut agréable, comme c'est généralement le cas dans cet environnement qui, par son caractère exceptionnel, procure déjà un immense plaisir : le spectacle de la ville illuminée, le bonheur de se retrouver là-haut qui se lit sur tous les visages.Denis Brott, l'organisateur, a centré l'événement cette année sur le centenaire de la naissance du légendaire violoniste Jascha Heifetz.Une vidéo de Heifetz est programmée pour chaque soir de concert au Chalet (il y a des concerts en d'autres endroits) et hier soir, on pouvait voir et entendre Heifetz, le pianiste Artur Rubinstein et le violoncelliste Gregor Piatigorsky répéter le premier mouvement du premier Trio de Schubert.Suivait, une exécution du Trio complet par Yehonatan Berick, professeur à Mc Gill, Laurence Lesser, des États-Unis, et Marc-André Hamelin.Malgré quelques petites faiblesses passagères \u2014 et chacun des trois en a connu \u2014, ce fut là une lecture engagée, celle, sinon d'un trio de longue assiduité, tout au moins de musiciens professionnels et consciencieux, et qui se défendait même fort bien après ce qu'on venait d'entendre.La Sérénade op.10 de Dohnanyi, qui réunissait MM.Berick et Lesser et Marcus Thompson à l'alto, est une oeuvre interminable qui reçut une lecture en place.Son choix était cependant justifié par le fait que le programme entier était puisé au répertoire que Heifetz joua et enregistra.Seul, avec Hamelin au piano, Berick joua ensuite avec virtuosité et relief trois pièces contrastantes d'Elgar, Gershwin et Prokofiev.Le maire Pierre Bourque et la ministre Louise Harel étaient présents et ont adressé quelques mots.Le maire a parlé dans ce qu'on appelle « les deux langues » et Mme Harel n'a parlé qu'en français.Dans le programme-souvenir, le premier ministre Bernard Landry était cité comme souhaitant « that everyone will have a truly enjoyable festival ! ».SIXIÈME FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE MONTRÉAL.Premier concert samedi soir, Chalet de la Montagne.Yehonatan Berick, violoniste, Marcus Thompson, altiste, Laurence Lesser, violoncelliste, et Marc-André Hamelin, pianiste.Programme : Sérénade en do majeur pour violon, alto et violoncelle op.10 (1902) - Dohnanyi Pièces pour violon et piano : « La Capricieuse », op.17 (1891) - Elgar Prélude no 2 (1926) - Gershwin Marche de l'opéra « L'Amour des trois oranges », op.33a (1919) - Prokofiev Projection d'une vidéo de Jascha Heifetz, Gregor Piatigorsky et Artur Rubinstein Trio pour piano, violon et violoncelle no 1, en si bémol majeur, op.99, D.898 (1827) - Schubert Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Yehonatan Berick, violoniste, Marc-André Hamelin, pianiste, et Laurence Lesser, violoncelliste.«DEUX FOIS BRAVO!» EBERT & ROEPER AND THE MOVIES «Chevalier débute la saison estivale de façon merveilleuse! Un croisement entre Gladiateur et Shakespeare et Juliette.» ANDREW JOHNSTON US WEEKLY «Le succès surprise de l'été!» GARY COGILL ABC-TV, DALLAS version française de A KNIGHT'S TALE HEATH LEDGER aknightstale.com .CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE ! LES PRODUCTEURS DE\" 'big daddy' NOUS OFFRENT \"UN NOUVEAU SUCCÈS! «LA MEILLEURE COMÉDIE DE L'ÉTÉ!» SHAWN EDWARDS, FOX-TV «LA PREMIÈRE COMÉDIE HILARANTE DE LA SAISON.» MIKE CIDONI, ACKERLEY GROUP TELEVISION ANIMAL VERSION FRANÇAISE DE THE ANIMAL DISTRIBUÉPAR LES FILMS COLUMBIA / TRISTAR DU CANADA www.clubmoulinrouge « LEFILMDANSE, LE COEUR CHANTE.» Richard Corliss, TIME MAGAZINE « ÉBLOUISSANT.» Michael Wilmington, CHICAGO TRIBUNE « PALPITANT ! » Dennis Lim, THE VILLAGE VOICE « STUPÉFIANT! » Paul Clinton, CNN EBERT & ROEPER AND THE MOVIES « DEUX FOIS BRAVO !» LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND THX .CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL THX .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .LES CINÉMAS LANGELIER 6 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL THX .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉPLEX ODÉON BROSSARD .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! À L'AFFICHE! .SON DIGITAL GVISA GÉNÉRAL WWW.CLUBMOULINROUGE.COM CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .CINÉMA GALERIES AYLMER .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉ-PARC JOLIETTE CINÉ-PARC LAVAL CINÉ-PARC ORFORD CINÉ-PARC ST-HILAIRE CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.2e film aux ciné-parcs: G CHEVALIER VISA GÉNÉRAL .SON DIGITAL CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE À L'AFFICHE! CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .2963784A DISTRIBUÉ PAR MGM DISTRIBUTION CO.www.mgm.com ©2001 METRO-GOLDWYN-MAYER PICTURES INC.TOUS DROITS RÉSERVÉS.À L'AFFICHE! VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CARREFOUR DU NORD ST.JEROME MAISON DU CINEMA SHERBROOKE.CINEPLEX ODEON CHATEAUGUAY ENCORE CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINEPLEX ODEON ST.BRUNO CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE MEGA-PLEX GUZZO CENTRE-JACQUES-CARTIER 14.MEGA-PLEX GUZZO MD PONT-VIAU 16 MD GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6.AMC THEATRES FORUM .FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8GREENFIELD PARK .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.CINÉMA PINE MD STE.ADELE.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8GREENFIELD PARK .FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE.FAMOUS PLAYERS COLISÉE .KIRKLAND FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.GVISA GÉNÉRAL CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX 2963895A 2963888A «C'EST L'ÉTÉ DE SHREK!» newSWEEK - DAVID ANSEN TRAME SONORE DISPONIBLE SUR L'ÉTIQUETTE DREAMWORKS RECORDS AVEC LE NOUVEAU SUCCÈS DE BAHA MEN ET AVEC LA MUSIQUE DE EELS, JASON WADE, RUFUS WAINWRIGHT, LESLIE CARTER, THE PROCLAIMERS ET SMASH MOUTH.version française «HILARANT.J'EN AVAIS MAL AUX CÔTES.UN DES MEILLEURS FILMS DE L'ANNÉE.» GOOD MORNING AMERICA - JOEL SIEGEL «SHREK EST UN FILM ORIGINAL, RAFRAÎCHISSANT ET BRILLANT.LES PLUS GRANDS VOUDRONT LE VOIR PLUS D'UNE FOIS ET LES PLUS JEUNES SE FERONT UN PLAISIR DE LES ACCOMPAGNER!» BOSTON GLOBE - JAY CARR «DEUX FOIS BRAVO!» EBERT & ROEPER AND THE MOVIES FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .FAMOUS PLAYERS F.P.8 GREENFIELD PARK .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .CINÉ-PARC ST-EUSTACHE CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.SON DIGITAL À L'AFFICHE! 2e film aux ciné-parcs CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE GVISA GÉNÉRAL 2963804A CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! .SON DIGITAL 13 PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! VIOLENCE ANS + SAMUEL LE BIHAN VINCENT CASSEL EMILIE DEQUENNE MONICA BELLUCCI JEREMIE RENIER ET MARK DACASCOS SAMUEL HADIDA ET RICHARD GRANDPIERRE PRESENTENT UN FILM DE CHRISTOPHE GANS WWW.LEPACTEDESLOUPS.COM UNE PRODUCTION STUDIOCANAL ET DAVIS FILMS AVEC SAMUEL LE BIHAN VINCENT CASSEL EMILIE DEQUENNE MONICA BELLUCCI JEREMIE RENIERET MARK DACASCOS DANS LE ROLE DE MANI JEAN YANNE JEAN-FRANÇOIS STEVENIN JACQUES PERRIN JOHAN LEYSEN BERNARD FARCY ET LA PARTICIPATION DE BERNARD FRESSON MUSIQUE JOSEPH LO DUCA DECORS GUY-CLAUDE FRANÇOIS CREATRICE DES COSTUMES DOMINIQUE BORG MONTAGE SEBASTIEN PRANGERE ET DAVID WU DIRECTEUR DE PHOTOGRAPHIE DAN LAUSTSEN DIRECTEUR DE LA PRODUCTION CLAUDE ALBOUZE CREATION ET EFFETS SPECIAUX DE LA BETE JIM HENSON CREATURE SHOP SCENARIO ORIGINAL ET DIALOGUES STEPHANE CABEL ADAPTATION STEPHANE CABEL ET CHRISTOPHE GANS EN CO-PRODUCTION AVEC TF1 FILMS PRODUCTION EN ASSOCIATION AVEC LES SOFICAS NATEXIS BANQUES POPULAIRES IMAGES ET STUDIO IMAGES AVEC LA PARTICIPATION DE CANAL+ PRODUIT PAR SAMUEL HADIDA ET RICHARD GRANDPIERRE REALISE PAR CHRISTOPHE GANS Bande Originale du Film disponible sur Le livre est disponible aux Éditions CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉMA GALERIES GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.2963805A 7LP0901B0603 B10 7LP0901B0603 ZALLCALL 67 00:56:46 06/03/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 3 J U IN 2 0 0 1 B 9 Le cirque des frères Ringling SOUVENIRS-SOUVENIRS Les virtuoses du Cirque du Soleil ont acquis une réputation internationale et réhabilité, si l'on peut dire, le cirque en tant qu'activité artistique.Mais ils ont eu d'illustres prédécesseurs.Il y a exactement un siècle, le célèbre cirque des Ringling Brothers, le plus grand cirque de l'Amérique, s'amenait à Montréal.La Presse du 1er juin 1901 parlait du « plus grand spectacle du monde », du « cirque le plus nouveau, le plus gros, le meilleur et plus divertissant de l'univers », plus de 300 acteurs de première classe, etc.Ce cirque se produisait sur « les anciens terrains de l'Exposition », avenue du Parc, là où se trouve actuellement le parc Jeanne-Mance.On comptait accueillir 18 000 spectateurs.On parlait d'un spectacle réunissant 20 éléphants jouant simultanément dans un rond en même temps ainsi que 80 écuyers introduisant « la plus célèbre écuyère de l'univers Miss Mamelia Feeley ».Le roman : inutile et indispensable De passage à Montréal il y a un quart de siècle, à l'occasion de la Foire internationale du livre, le romancier français Jean-Louis Curtis avait affirmé (5 juin 1976) à Conrad Bernier : « Cela ne sert strictement à rien d'écrire des romans, mais en même temps, c'est indispensable.Un romancier raconte des histoires ; il le fait comme il l'entend, avec ses moyens ; il peut viser à divertir tout simplement ; il peut aussi, en plus de vouloir divertir, témoigner, contester, poser des questions, célébrer des valeurs, voire en proposer de nouvelles.Eh oui ! comme le poète, comme le chanteur, comme l'artiste de musichall, le romancier est à la fois tout à fait inutile et tout à fait indispensable parce que son oeuvre, qui ne s'inscrit pas obligatoirement dans le cycle des nécessités économiques, apporte le rêve, la fantaisie, l'évasion, le rire, l'étonnement, le divertissement, l'enchantement.» Quand les Séguin savaient nous charmer Il y a 25 ans, Richard et Marie- Claire Séguin, frère et soeur, donnaient, le 3 juin 1976 à l'Outremont, aux dires de Pierre Beaulieu, « le spectacle le plus beau, le plus vrai et le plus chaleureux de l'année ».Un spectacle qui, en fait, n'en était pas un.Un spectacle qui ressemblait à une « communion » comme le disait Richard Séguin, à une communion entre un paquet de monde qui vit le même rêve dans le même pays.Et Beaulieu d'écrire alors : « Marie-Claire regarde Richard avec de beaux grands yeux et de beaux grands sourires et tous deux parlent au monde comme si c'était du vrai monde qui n'avait pas payé pour se ramasser dans une salle pour écouter des chansons.Comme s'ils n'avaient pas affaire à des clients, comme s'ils n'avaient rien à cacher, à préserver.Richard et Marie- Claire Séguin parlent aussi avec des mots qui leur ressemblent et qui nous ressemblent.Ils parlent bien simplement, sans aucune prétention, sans aucun artifice, du pays qu'on cherche un peu tous dans le fond de nous autres, de jour en jour, d'heure en heure.Un concert de Léo-Pol Morin Les lecteurs de cette chronique y ont souvent lu des références à Léo-Pol Morin, critique musical de notre journal dans les années 30.Celui-ci avait été auparavant un excellent pianiste et dans son édition du 4 juin 1921, notre journal faisait écho à l'un de ses concerts, à Paris.Ce concert, écrivait-on, confirmait l'opinion de ceux qui considéraient ici Léo-Pol Morin comme « l'un des plus brillants représentants de la jeune musique canadienne ».Léo-Pol Morin, après avoir étudié l'orgue à Québec et à Montréal, remporta le Prix d'Europe en 1912 et fit deux années d'études à Paris sous Raoul Pugno et Ricardo Vinès.Il revint au Canada en 1914 et, après une année de professorat à Québec, s'établit à Montréal où il donna de nombreux concerts et se fit remarquer par son interprétation de la musique contemporaine.« Les concerts de Léo-Pol Morin s'adressaient à une élite qui restera toujours fidèle au jeune musicien et regrettera profondément son départ, quand en janvier 1919, il décida de retourner en France.Il y a deux ans que M.Morin habite Paris et déjà, il a su s'y créer une réputation de pianiste qui nous fait honneur en même temps qu'elle nous fait désirer son retour.» BANDE SONORE METTANT EN VEDETTE LA NOUVELLE CHANSON DE FAITH HILL \u201cTHERE YOU'LL BE\u201d version française de Pearl Harbor www.pearlharbor.com DIRECTED BY PRODUCED BY WRITTEN BY EXECUTIVE PRODUCERS MUSIC BY VISUAL EFFECTS AND ANIMATION BY UNE PRODUCTION DE JERRY BRUCKHEIMER UN FILM DE MICHAEL BAY PRODUIT JERRY BRUCKHEIMER MICHAEL BAY MICHAEL BAY PAR RÉALISÉ PAR TOUCHSTONE PICTURES ET JERRY BRUCKHEIMER FILMS PRÉSENTENT UN FILM DE MICHAEL BAY BEN AFFLECK \"PEARL HARBOR\" MUSIQUE JOSH HARTNETT KATE BECKINSALE CUBA GOODING, JR.TOM SIZEMORE JON VOIGHT COLM FEORE ET ALEC BALDWIN D E HANS ZIMMER INDUSTRIAL LIGHT & MAGIC EFFETS VISUELS ET ANIMATION PAR CONCEPTIONMICHAEL KAPLAN DES COSTUMES NIGEL PHELPS CONCEPTION VISUELLE JOHN SCHWARTZMAN, A.S.C.DIRECTEUR DE MONTEURS CHRIS LEBENZON, A.C.E.STEVEN ROSENBLUM, A.C.E.MARK GOLDBLATT, A.C.E.LA PHOTOGRAPHIE PRODUCTEURS MIKE STENSON BARRY WALDMAN RANDALL WALLACE CHAD OMAN BRUCE HENDRICKS RANDALL WALLACE EXÉCUTIFS ÉCRIT PAR À L'AFFICHE! - REPRÉSENTATIONS SUPPLÉMENTAIRES AJOUTÉES POUR PLUS DE COMMODITÉ VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE MAGOG.MAISON DU CINÉMA CARNAVALCHATEAUGUAY.SHERBROOKE.CINÉ-ENTREPRISE JONQUIERE CINÉ-ENTREPRISE LOUISEVILLE.CINEMA DU CAP CINÉ-ENTREPRISE PIXEL CINEMA FLEUR DE LYS GRANBY CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CINÉMA 9 ROCK FOREST CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.CAPITOL ST.JEAN LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST.HYACINTHE ST.HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO CENTRE-JACQUES-CARTIER 14.FAMOUS PLAYERS MD FAMOUS PLAYERS 8GREENFIELD PARK .LES CINÉMAS GUZZO STE.THERESE 8.LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8.GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .AMC THEATRES FORUM .CARNAVALCHATEAUGUAY.CINÉMA 9 ROCK FOREST CINÉMA PINE STE.ADELE.MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉE .KIRKLAND LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.MD GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CAVENDISH FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.PARAMOUNT IMAX PRÉSENTATION DE 35MM SPÉCIALEMENT OPTIMISÉE MD CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS GVISA GÉNÉRAL 2963893A CENTRE-VILLE EST RIVE SUD VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LE GUIDE EST SUJET À CHANGEMENTS SANS PRÉAVIS.OUEST DE L'ÎLE RIVE SUD .SON DIGITAL RIVE SUD QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) 350 rue Emery, coin St-Denis 849-FILM-111 SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS (Sightline seating™) \u0002 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.au Jeu.1:30,4:15,7:05,9:50 MEMENTO (v.française) (13+) Dim.au Jeu.3:20,6:40 LE TAILLEUR DE PANAMA(13+) Dim.au Jeu.12:50,9:25 LES SILENCES DU DÉSIR (G) Dim.au Jeu.9:20 \u0002\u0002CARTEL (13+) Dim.au Jeu.7:00,9:40 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.au Jeu.1:55,4:35,7:20,9:55 \u0002LE ROI DANSE(G) Dim.au Jeu.1:15,4:05,7:10,9:55 \u0002LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.au Jeu.12:30,1:05,3:30,4:00,6:50, 7:40,9:45 Lun.12:30,1:05,3:30,4:00,7:40,9:45 \u0002 SHREK (v.française) (G) Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:00,1:00,2:00,2:25,4:00,4:20,4:40, 6:40,7:05,9:15 \u0002MOULIN ROUGE(v.française) (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:10, 12:30,1:25,3:10,3:30,4:45,6:15,6:50,9:00, 9:30,9:50 \u0002NUIT DE NOCES (G)Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:00, 1:00,1:30,2:30,3:45,4:30,5:00,6:30,7:00, 7:30,9:05,9:30,10:00 CAFÉ OLÉ(v.française)(G) Dim.au Jeu.12:10,2:20,4:45,7:15,9:45 \u0002 ANIMAL (G)Dim.au Jeu.12:20, 2:40,5:10,7:35,10:00 CENTRE-VILLE OUEST CAVENDISH (MAIL) PV Cavendish, coin Kildare 849-FILM -122 BRIDGET JONES'S DIARY (G) Dim.& Mar.1:00,3:55,6:35,9:05 Lun.Mer.& Jeu.6:35,9:05 A KNIGHT'S TALE (G)Dim.& Mar.12:45,3:45,6:30,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:10 SHREK(v.o.Anglaise) (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:25, 12:55,2:30,3:00,4:35,5:05,6:40,7:10,8:45 Lun.Mer.& Jeu.6:40,7:10,8:45 AIMEE & JAGUAR(v.o.Anglaise) Sub-Titled (G) Dim.& Mar.12:50,3:50,6:55,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:30 \u0002 PEARL HARBOR (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:30,4:00,8:00 Lun.Mer.& Jeu.8:00 ANGEL EYES(13+) Dim.au Jeu.9:15 CAFÉ OLÉ(v.o.Anglaise) (G)Dim.& Mar.12:40,2:45,4:50,6:55,9:00 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:00 \u0002MOULIN ROUGE(v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:35,3:40,6:45,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:25 CÔTE-DES-NEIGES PV 6700 Côte-des-Neiges 849-FILM -124 ADMISSION ADULTES- APRÈS 18H00 (exc.mar.& mer.) 6,99$ ENFANTS (13 ans et moins) 4,99$ ÂGE D'OR (65 ans et plus) 4,99$ MATINÉE EN TOUT TEMPS AVANT 18H00 4,99$ MARDI ET MERCREDI TOUTE LA JOURNÉE 4,99$ \u0002 THE MUMMY RETURNS (G) Dim.Mar.& Mer.1:40,4:15,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 \u0002 A KNIGHT'S TALE (G)Dim.Mar.& Mer.1:30,7:10 Lun.& Jeu.7:10 \u0002ANGEL EYES(13+) Dim.Mar.& Mer.4:10,9:50 Lun.& Jeu.9:50 \u0002 SHREK (v.o.Anglaise) (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,3:30,5:30,7:30,9:40 Lun.& Jeu.7:30,9:40 TAILOR OF PANAMA (13+) Dim.Mar.& Mer.1:35,3:50,7:05,9:45 Lun.& Jeu.7:05,9:45 \u0002 WORST THAT COULD HAPPEN?(G) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:10,5:20,7:40, 9:55 Lun.& Jeu.7:40,9:55 \u0002 THE ANIMAL (G) Dim.Mar.& Mer.1:20,3:20,5:25,7:20,9:20 Lun.& Jeu.7:20,9:20 MOULIN ROUGE (v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:10,4:00,6:50,9:30 Lun.& Jeu.7:00,9:30 CARREFOUR DORION PV 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil 849-FILM -132 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Dim.1:00,3:45,7:00,9:40 Lun.au Jeu.7:00,9:40 CHEVALIER (G) Dim.1:20,4:10, 6:50,9:35 Lun.au Jeu.6:50,9:35 SHREK(v.française)(G) Dim.12:45, 2:45,4:45,6:50,9:00 PEARL HARBOR (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.12:30, 4:00,8:00 NUIT DE NOCES(G) Dim.12:40, 2:50,5:00,7:20,9:30 Lun.au Jeu.7:20,9:30 MOULIN ROUGE (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.1:10, 3:50,7:00,9:40 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER (G) Dim.12:50,3:00,5:10, 7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 ANIMAL(G)Dim.1:30,3:20,5:10, 7:10,9:10 Lun.au Jeu.7:10,9:10 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien 721-6060 LE ROI DANSE (G)Dim.1:30,4:00,7:00 Lun.au Jeu.7:30 NUIT DE NOCES (G) Dim.1:00, 3:10,5:15,7:30 Lun.au Jeu.7:45 LANGELIER Carrefour Langelier 255-5551 NOUS N'ACCEPTIONS AUCUN LAISSEZ-PASSER, COUPON OU CERTICAT-CADEAU CINÉPLEX ODÉON \u0002LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Dim.1:00,3:45,7:00,9:45 Lun.au Jeu.7:00,9:45 \u0002 CHEVALIER(G) Dim.1:10,3:50, 7:10,9:50 Lun.au Jeu.1:10,3:50 \u0002ANIMAL (G) Dim.1:20,3:20,5:20, 7:20,9:20 Lun.au Jeu.7:20,9:20 \u0002 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER(G)Dim.1:15,3:15,5:15, 7:15,9:15 Lun.au Jeu.7:15,9:15 \u0002 NUIT DE NOCES (G) Dim.1:00, 3:00,5:00,7:00,9:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00 \u0002MOULIN ROUGE (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.1:05, 3:50,7:05,9:50 Lun.au Jeu.7:05,9:50 MONTRÉAL SUD PLACE LASALLE PV Angle bl.Champlain et Bishop Power 849-FILM -171 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.Mar.& Mer.1:30 \u0002 THE MUMMY RETURNS (G) Dim.Mar.& Mer.12:55,3:40,6:30,9:25 Lun.& Jeu.6:30,9:25 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,4:00,6:45,9:35 Lun.& Jeu.6:45,9:35 \u0002 A KNIGHT'S TALE (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,4:05,6:50,9:30 Lun.& Jeu.6:50,9:30 \u0002 CHEVALIER(G) Dim.Mar.& Mer.1:15,3:55,6:40,9:20 Lun.& Jeu.6:40,9:20 SHREK(v.française) (G)Dim.Mar.& Mer.1:00,3:05,5:05,7:05,9:05 LES YEUX D'UN ANGES (13+) Dim.Mar.& Mer.3:40,6:40,8:55 Lun.& Jeu.6:40,8:55 \u0002MOULIN ROUGE (v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:15,3:55,6:35,9:25 Lun.& Jeu.6:35,9:25MOULIN ROUGE Dim.Mar.& Mer.1:20,4:10,6:35,9:25 \u0002 THE ANIMAL (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:00,4:55,7:10,9:10 Lun.& Jeu.7:10,9:10 \u0002 ANIMAL (G) Dim.Mar.& Mer.12:45,2:35,4:35,7:20,9:15 Lun.& Jeu.7:20,9:15 PACTE DES LOUPS (13+) Dim.Mar.& Mer.12:50,3:45,7:00 Lun.& Jeu.7:00 \u0002 NUIT DE NOCES (G) Dim.Mar.& Mer.12:40,2:45,5:00,7:15,9:20 Lun.& Jeu.7:15,9:20 BROSSARD PV Mail Champlain - 2150, Lopinière 849-FILM -141 LE ROI DANSE (G) Dim.4:10 Mar.4:10,9:35 Mer.9:35 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Dim.1:20,4:00,7:10 Lun.& Jeu.7:45 Mar.1:20,4:00,6:50,9:30 Mer.6:50,9:30 MOULIN ROUGE (v.française) (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:00,1:50,3:45, 4:30,7:00,7:05 NUIT DE NOCES (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:10,2:00,3:15, 4:20,5:20,7:00,7:25 Lun.& Jeu.7:50,8:00 Mar.1:10,2:00,3:15,4:20,5:20,7:00,7:25, 9:05,9:45 Mer.7:00,7:25,9:05,9:45 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.1:30,7:10 \u0002 CAFÉ OLÉ (v.française) (G) Dim.1:40,3:40,5:40,7:40 Mer.7:40,9:40 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe 773-9492 - CINÉMA AFFILIÈ - LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Dim.au Jeu.1:25,4:00,7:00,9:40 CHEVALIER (G) Dim.au Jeu.1:00,3:50,6:50,9:35 SHREK(v.française) (G) Dim.au Jeu.1:20,3:40,6:45,9:00 PEARL HARBOR(v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:00,4:30,8:00 MOULIN ROUGE (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.1:05,3:55,6:55,9:45 NUIT DE NOCES (G) Dim.au Jeu.1:15,3:30,7:10,9:30 ANIMAL(G) Dim.au Jeu.1:10, 3:20,7:20,9:25 PACTE DES LOUPS (13+) Dim.au Jeu.1:30,4:25,7:45 BOUCHERVILLE PV Aut.20, sortie Boul.Mortagne 849-FILM -144 LE ROI DANSE (G) Dim.Mar.& Mer.6:55 Lun.& Jeu.7:10 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Dim.1:25,4:05,6:45,9:20 Lun.& Jeu.7:15,9:45 Mar.& Mer.2:15,6:45,9:20 CHEVALIER (G) Dim.1:10,3:55,6:45,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 Mar.& Mer.2:25,6:45,9:35 LES YEUX D'UN ANGES (13+) Dim.Mar.& Mer.9:25 Lun.& Jeu.9:40 SHREK(v.française)(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.1:00,2:00,3:00, 4:00,5:00,7:00,9:00 PEARL HARBOR (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.1:00, 4:30,8:00 NUIT DE NOCES (G) Dim.1:05, 3:15,5:25,7:35,9:45 Lun.& Jeu.7:10,9:30 Mar.& Mer.2:10,4:20,7:10,9:30 MOULIN ROUGE (G) Laissez-passer refusés Dim.1:15, 3:50,6:50,9:40 Lun.& Jeu.7:05,9:40 Mar.& Mer.2:35,6:50,9:40 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER (G) Dim.1:30,3:45,7:05,9:15 Lun.& Jeu.7:05,9:15 Mar.& Mer.2:20,4:35,7:05,9:15 ANIMAL(G) Dim.1:35,3:35,5:35,7:30, 9:45 Lun.& Jeu.7:20,9:45 Mar.& Mer.2:05,4:15,7:20,9:45 PACTE DES LOUPS (13+) Dim.1:20,4:15,7:45 Lun.& Jeu.7:35 Mar.& Mer.2:30,7:35 ST-BRUNO PV Près des Promenades St-Bruno 849-FILM -143 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.Mar.& Mer.1:05 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Dim.au Jeu.9:15 LE PLACARD (G) Dim.Mar.& Mer.3:25,5:25,7:20 Lun.& Jeu.7:20 \u0002 À TOUTE VITESSE (G) Dim.au Jeu.9:25 \u0002LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Dim.Mar.& Mer.1:50,4:30,7:10,9:45 Lun.& Jeu.7:10,9:45 \u0002 CHEVALIER (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,4:00,7:00,9:40 Lun.& Jeu.7:00,9:40 \u0002 LES YEUX D'UN ANGES(13+) Dim.au Jeu.7:30,9:50 \u0002 SHREK (v.française) (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.& Mer.12:40,1:00,2:50,3:05,5:05, 5:15,7:25 \u0002PEARL HARBOR(v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.12:30,4:00,8:00 NUIT DE NOCES (G)Dim.Mar.& Mer.12:50,3:00,5:00,7:05,9:20 Lun.& Jeu.7:05,9:20 \u0002MOULIN ROUGE (v.française)(G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:30,4:20,7:00,9:35 ANIMAL (G)Dim.Mar.& Mer.1:05, 3:05,5:05,7:05,9:05 Lun.& Jeu.7:05,9:05 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:15,5:20,7:30,9:40 Lun.& Jeu.7:30,9:40 PACTE DES LOUPS (13+) Dim.Mar.& Mer.2:00,5:00,8:15 Lun.& Jeu.8:15 DELSON (PLAZA) PV 900, Bl.Georges-Gagné, Delson 849-FILM -145 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Dim.1:30,4:20,7:05 Lun.7:45 Mar.au Jeu.7:05,9:45 CHEVALIER(G) Dim.1:00,3:50,6:55 Lun.7:35 Mar.au Jeu.6:55,9:35 SHREK (v.française) (G) Dim.12:50,3:00,5:05,7:15 PEARL HARBOR(v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.12:30, 4:00,8:00 NUIT DE NOCES(G)Dim.12:40, 2:50,5:00,7:20 Lun.7:50 Mar.au Jeu.7:20,9:30 MOULIN ROUGE (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.1:20, 4:10,7:00 ANIMAL (G) Dim.1:10,3:10,5:10,7:30 Lun.8:00 Mar.au Jeu.7:30,9:50 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D'Anjou Châteauguay 699-3579 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) Dim.1:05,3:25,7:05,9:25 Lun.& Jeu.7:35 Mar.& Mer.7:05,9:25 CHEVALIER (G)Dim.1:00,3:25, 6:55,9:20 Lun.& Jeu.7:25 Mar.& Mer.6:55,9:20 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER(G) Dim.1:10,3:10,5:10, 7:10,9:10 Lun.& Jeu.7:40 Mar.& Mer.7:10,9:10 NUIT DE NOCES(G) Dim.1:15, 3:15,5:15,7:15,9:15 Lun.& Jeu.7:45 Mar.& Mer.7:15,9:15 MOULIN ROUGE (v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.1:00, 3:30,7:00,9:25 Mar.& Mer.7:00,9:25 RIVE NORD ST-EUSTACHE PV 25e Avenue (450)472-6666 - LE GROUPE MATHERS - NOUS N'ACCEPTIONS QUE ODÉON AUCUN AUTRE LES CERTICATES-CADEAU CINÉPLEX COUPON-RABAIS N'EST ACCEPTÉ \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.& Mar.12:00,2:05,4:10 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Dim.au Jeu.7:00, 9:10 \u0002 À TOUTE VITESSE (G) Dim.& Mar.1:25,3:55,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 \u0002 LE RETOUR DE LA MOMIE (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.1:10,1:35,3:45,4:10, 6:50,7:05,9:25,9:40 Lun.Mer.& Jeu.6:50,7:05,9:25, 9:40 \u0002 CHEVALIER (G) Dim.& Mar.1:05,3:50,6:50,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:35 \u0002 SHREK (v.française) (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:00,12:30,2:05, 2:35,4:10,4:40,7:10,9:15 \u0002 LES YEUX D'UN ANGES(13+) Dim.& Mar.12:05,2:20,4:35,7:00, 9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:20 \u0002 PEARL HARBOR(v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:00,4:30,8:00 Lun.Mer.& Jeu.8:00 \u0002 PEARL HARBOR (v.française) (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:30,1:00,4:00,4:30, 7:30,8:00 \u0002 NUIT DE NOCES(G)Dim.& Mar.12:10,2:15,4:20,7:00,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:10 LE PIRE QU'IL POURRAIT ARRIVER (G) Dim.& Mar.12:00,2:10,4:20,7:05,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:15 \u0002 MOULIN ROUGE(v.française) (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:10,3:50,6:55,9:35 \u0002 ANIMAL (G) Dim.& Mar.12:35,2:30,4:25,7:10,9:05 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:05 \u0002PACTE DES LOUPS (13+) Dim.& Mar.12:40,3:30,6:40,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:30 CINÉ-PARC CINÉ-PARC ST-EUSTACHE Autoroute 15- 640 ouest Sortie 14 (450) 472-6666 LES YEUX D'UN ANGES (13+) À TOUTE VITESSE (G) SHREK (v.française) (G) LE MEXICAIN (13+) CHEVALIER (G) SACRÉS MACHOS (13+) LE RETOUR DE LA MOMIE(G) JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) NUIT DE NOCES (G) L'EXTRA TERRESTRE (G) CINÉ-PARC LAVAL Route 15 Sortie 14 (450) 622-5555 ANIMAL (G) CHEVALIER (G) NUIT DE NOCES (G) L'EXTRA TERRESTRE (G) CINÉ-PARC ODEON BOUCHERVILLE Transcanadienne Sortie 95 (450) 655-0692 Spécial du Vendredi 15.00$ par voiture! Et maintenant équipé en digital CHEVALIER (G) SACRÉS MACHOS (13+) NUIT DE NOCES (G) L'EXTRA TERRESTRE (G) CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY 6 km du pont Mercier (450) 691-1310 LE RETOUR DE LA MOMIE(G) JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) CHEVALIER (G) SACRÉS MACHOS (13+) NUIT DE NOCES (G) L'EXTRA TERRESTRE (G) DU Dimanche 3 à Jeudi 7 2963710A 7LP1001B0603 B10 7LP1001B0603 ZALLCALL 67 00:57:06 06/03/01 B B 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 3 J U IN 2 0 0 1 Wings a marqué les années 70 d'après USA Today Même les Beatles étaient intimidés par les Beatles.Sur le point d'entreprendre une carrière solo en 1970, sachant qu'il ne pourrait égaler les exploits des Fab Four, Paul Mc Cartney se donna des visées plus modestes sans savoir qu'il réussirait à escalader de nouveaux sommets.Son groupe après-Beatles, qu'il baptisa Wings, a connu des succès titanesques dans les années 70 avec cinq albums au sommet du palmarès.Dix-sept de ses « 45 tours » se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires.En 1976, Wings a battu le record d'assistance en stade : le précédent avait été établi en 1965 par.les Beatles.Les neuf années du deuxième groupe de Mc Cartney sont célébrées dans Wingspan, un coffret de 40 chansons en deux disques (Hits et History), sur lesquels les amateurs pourront entendre les chansons signatures de Wings, y compris Band on the Run, Jet, Live and Let Die, Silly Love Songs, et celle que la BBC avait bannie, Hi Hi Hi.Un documentaire de deux heures sur l'histoire du groupe, également intitulé Wingspan et diffusé ce soir à 20 h par CBC, a été produit et réalisé par Alistair Donald, époux de Mary, la fille de Paul.Mc Cartney y parle de sa vie après les Beatles, et de la formation de Wings avec son épouse Linda en 1971.« Je vivais dans l'ombre des Beatles, rappelle Mc Cartney.Quand j'ai quitté le groupe, j'ai vécu un moment de dépression.Je pensais : Que puis-je faire maintenant ?Plutôt que de former un nouveau supergroupe, j'ai décidé de revenir à la base.» Le succès de Wings nous fait oublier ses modestes débuts.Après des répétitions initiales, Mc Cartney, Linda, les enfants et le chien se sont entassés dans une fourgonnette et ont filé vers le nord à partir de Londres, visitant au hasard des villes collégiales à la recherche de travail.Ils n'avaient pas d'itinéraire, pas de promoteur, pas de contrat, pas de concerts assurés, pas de réservations d'hôtel.Wings a donné son premier spectacle sans préavis le 9 février 1972, à l'heure du lunch, au salon des étudiants de l'Université de Nottingham.Le prix d'admission : 33 cents.Les organisateurs, sceptiques, visitaient la fourgonnette pour se convaincre que l'offre de l'ex-Beatle n'était pas simplement un canular.« C'était fou, affirme Mc Cartney.Même les jeunes groupes ont des réservations de concerts et d'hôtels.Nous sommes partis à l'aventure comme des gitans.Nous avions seulement onze chansons, qui duraient au total 33 minutes.Alors nous devions mentir et prétendre que nous recevions des demandes spéciales.Nous disions : Voici Lucille pour Joan, de la faculté des sciences.La philosophie du groupe était de prétendre que nous n'avions jamais fait cela avant.» Mc Cartney ne voulait pas éclipser les Beatles.Son défi était d'élever sa nouvelle famille et de garder Wings en vie.(Avant que Bruce Springsteen entreprenne sa tournée de réunion avec le E Street Band, il a demandé des conseils de Mc Cartney sur la présence de sa famille en tournée.) L'expérience s'est révélée « complètement différente de celle des Beatles », dit Mc Cartney.« Cette fois, j'avais mon épouse et les enfants avec moi.Les gens me disaient de laisser les enfants à la maison, d'engager une gouvernante.Nous avons choisi d'emmener un tuteur pendant la tournée.Il n'était pas très populaire auprès des enfants.Ils ont eu une bonne éducation, et nous aimions les avoir près de nous.Leur présence a resserré les liens familiaux.» Wings a cessé d'exister en 1980, après l'arrestation de Mc Cartney à Tokyo pour possession de marijuana.Celui-ci a passé neuf jours en prison.Il s'en souvient.« Tout le monde disait : N'apportez jamais de drogue au Japon.Pour une raison que j'ignore, j'ai passé outre aux conseils.Et ce n'était pas une quantité minuscule.Il y en avait une quantité énorme ! J'ai songé depuis que psychologiquement, je ne voulais peut-être plus continuer avec le groupe.J'étais inquiet parce que nous n'avions pas suffisamment répété pour la tournée.Nous étions revenus à la case départ, et je commençais à m'ennuyer.» Mc Cartney lutte contre l'ennui en composant de la musique classique, en exposant ses tableaux et en signant des poèmes, qu'il a d'ailleurs publiés récemment dans Blackbird Singing : Poems and Lyrics, 1965 - 1999.La sortie de Wingspan quelques mois après Beatles 1 (sept millions d'exemplaires vendus au dernier décompte) n'est pas entièrement accidentelle, avoue Mc Cartney, qui juge le moment opportun d'initier le public d'aujourd'hui à l'ère après-Beatles.« Je rencontre des gens qui me disent : Mon enfant de cinq ans vous adore ou mon enfant de six est votre plus grand fan.Cette nouvelle génération veut savoir ce qui est arrivé après », estime Mc Cartney.À cause de la mort de Linda en 1998, il n'y aura jamais de réunion de Wings.« J'y ai pensé, dit Mc Cartney, et j'ai réalisé que je serais sur scène, que je regarderais à gauche et qu'il manquerait quelqu'un.Pour la même raison nous ne pourrons jamais ramener les Beatles.Quelqu'un de très important n'est plus là.» Le documentaire Wingspan sera diffusé ce soir, à 20 h, à l'antenne de CBC.Voler de ses propres ailes : un documentaire de deux heures sur The Wings est diffusé ce soir à 20 h par CBC.Mc Cartney (à droite) y parle de sa vie après les Beatles, et de la formation de Wings avec son épouse Linda en 1971.G É N I E S EN HERBE #940 F- HI! HI! HY! Toutes les réponses commencent par «hi» ou «hy» 1 Chanteur français dont le fils, aussi chanteur, se nomme Arthur «H»?2 Accélération du rythme de la respiration ou de l'ampleur des inspirations qui peut donner des étourdissements.3 Autrefois, nom que l'on donnait àla folie ou la dépression chez la femme.4 En écriture nagari, c'est la langue nationale de l'Union indienne.5 Mot anglais désignant la liste des meilleurs vendeurs de disques.En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., genies@fqjr.qc.ca Chanteur français A- LES MONSTRES ATTAQUENT 1 Dans quelle série de films Yves P.Pelletier incarne-t-il un vampire?2 Quelle sorte de monstre a fait la célébrité (et la fortune) du réalisateur George A.Romero?3 Quel monstre de Sesame Street est accro aux biscuits?4 Quel titre porte l'adaptation de Tim Burton d'une nouvelle de Washington Irving?5 Quel est le nom du dieu aztèque, surnommé serpent àplumes, qui prend le contrôle de l'Empire State Building dans le film d'horreur Q de Larry Cohen?D- BOISSONS 1 Quelle noix d'Afrique aux propriétés vivifiantes donne son nom au breuvage le plus vendu au monde?2 Avec quel épicéa québécois peut-on fabriquer une boisson gazeuse?3 Quel produit laitier est mélangé àde l'eau dans un lhassi indien?4 Quel nom porte le cocktail à base de champagne et jus d'orange?5 Quel produit, àla base du «Bloody Caesar», fut inventé au Canada?G- SOIRÉE CHIC ET BONS MOTS 1 Si vous déclarez que les reptiles sont des animaux poikilothermes qu'affirmez-vous?2 De quelle invention les jouets appelés zootropes et phénakistiscopes sont-ils les ancêtres?3 Lorsque Lefuneste, voisin d'Achille Talon, dit des calembredaines, quel type de propos tient-il?4 Quel nom donne-t-on àla fiente d'oiseaux ou de chauves- souris qui entre dans la fabrication d'engrais?5 Quel adjectif désigne la médecine qui s'occupe du patient dans toutes ses dimensions?E- TRAITÉS DE PARIS 1 Quelle guerre, qui se termina par un traité de Paris, vit la cession de la Louisiane àl'Espagne (les Louisianais n'en furent avertis que quatre ans plus tard!)?2 Pour quelle guerre le traité de Paris de 1856 marque-t-il la victoire de la France et de l'Angleterre sur la Russie?3 Quel empire fondé en 1300 fut reconnu comme une puissance européenne àla fin de cette même guerre?4 Quel nom a-t-on donné àl'abdication de Napoléon 1er et le retour de la monarchie des Bourbons scellé par le traité de Paris de 1814-1815?5 Quel pays promit, lors des pactes de Paris de 1954, de ne pas produire d'armes atomiques, chimiques ou bactériologiques, condition de son accession àl'OTAN?B- PHOTOGRAPHIE 1 Quel photographe américain s'est fait connaître au début du siècle par ses photomontages dadaïstes?2 Quelle partie de la caméra contrôle le temps d'exposition de la pellicule?3 Quel mot français traduit l'anglicisme «frame» désignant chacune des images d'une pellicule de cinéma?4 Les sels de quel métal précieux retrouve-t-on dans la pellicule photo noir et blanc?5 Quelle chaîne de magasins de matériel de photo avait tenu une populaire campagne publicitaire mettant en vedette des clowns colorés dans les années 75-80?H- IDENTIFICATION D'UNE PLANTE 1 Plante originaire du Mexique et d'Amérique centrale, assez difficile àcultiver.2 Le premier nom de sa classification latine, theobroma, signifie nourriture des dieux.La variété qui donne le meilleur fruit est le criolo.3 Les Aztèques utilisaient son fruit comme petite monnaie ou dans la cuisine.4 Utilisé bien avant les Aztèques par toutes les civilisations précolombiennes, son fruit sert maintenant en conC- INSTRUMENTS DE fiserie.MUSIQUE 1 Avec la carapace de quel animal, aujourd'hui protégé, fabriquait- on la caisse de résonance du charango sudaméricain?2 Quel nom de ville italienne donne-t-on au dégradé de vernis de l'orangé au rouge que l'on retrouve sur les guitares et les violons?3 À quel instrument de musique associez-vous le jazzman Belà Fleck?4 Quel instrument du Moyen Âge, associé aux mendiants et aux aveugles, porte en anglais le nom de «hurdygurdy »?5 Quel instrument, qui porte le nom de la compagnie qui l'a popularisé, est un tube de métal avec une membrane qui vibre lorsqu'on y chante?Napoléon 1er SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES 7LP1101B0603 B11 DIMANCHE 7LP1101B0603 ZALLCALL 67 00:53:30 06/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 3 JUIN 2001 B 1 1 TÊTES D'AFFICHE L'Hôpital de Montréal pour enfants rendra hommage à neuf de ses professionnels, employés et bénévoles qui ont fait leur marque au cours de l'année, à l'occasion du deuxième Bal de l'excellence, qui aura lieu jeudi et qui devrait permettre à la fondation de l'hôpital d'amasser 300 000 $ à consacrer à l'amélioration des services offerts par l'hôpital.Les lauréats des prix d'excellence 2001 sont : Dr Claire Dupont (Prix du leadership), Dr Wendy Mac Donald (excellence médicale), Dr Barry Pless (excellence en recherche), Mme Gillian Taylor (soins infirmiers), Elisabeth Gibbon (personnel professionnel), Mme Peta Leclerc (personnel de soutien administratif), Mme Ruby Wilson (personnel de soutien technique), Marie-Michel Gagnon (excellence jeunesse), et Éric Maldoff (excellence communautaire).Chacun des prix est assorti d'une bourse de 25 000 $ fournie par des commanditaires qui sont : Pfizer, Mead Johnson, Bombardier aéronautique, Air Canada, les Laboratoires Abbott, RBC Dominion valeurs mobilières, Domenic et Anna Durante et Lorne et Lynda Schwartz, Nicolas Matossian et la Banque Toronto Dominion, et Fido.Les lauréats ne conservent que 1000 $ de cette bourse et peuvent choisir d'affecter 9000 $ au département de leur choix dans l'hôpital, alors que les 15 000 $ restants sont affectés à des besoins prioritaires.Coût du gala : 250 $.Renseignements : (514) 934-4846.\u0001 \u0001 \u0001 Martin Lapierre La perte de vision accompagne souvent le vieillissement, un Canadien sur neuf âgé de plus de 65 ans ayant perdu une partie importante de sa vision, précise l'Institut national canadien pour les aveugles, ce qui a incité la Fondation Mira et la compagnie pharmaceutique Novartis Ophtalmics à s'engager ensemble pour mettre sur pied une campagne de sensibilisation à la dégénérescence maculaire liée à l'âge.Le représentant de Novartis Ophtalmics, Martin Lapierre, a souligné cette collaboration en remettant un don de 15 000 $ à Mira, somme représentant le coût d'entraînement d'un chien-guide.\u0001 \u0001 \u0001 Un groupe d'élèves de l'école secondaire Villa Maria vient de remettre 27 548 $ à l'Association québécoise de la fibrose kystique, suite à la tenue d'un encan à l'occasion duquel 225 élèves mettaient en vente leurs travaux d'arts plastiques, avec des oeuvres d'artistes connus.Cette activité-bénéfice avait été organisée par ces jeunes en signe de solidarité envers l'une de leurs camarades atteinte de la fibrose kystique.\u0001 \u0001 \u0001 Patrice L'Écuyer Mila Mulroney e t P a t r i c e L'Écuyer continuent de faire cause commune pour lutter contre la faim et soutenir trois organismes comm (Dans la rue, Aide et partage, et Oxfam) en agissant encore comme coprésidents d'honneur du dîner-gala Table du partage, qui aura lieu comme par le passé à l'hôtel Reine Elizabeth, le lundi 18 juin.Coût : 85 $.Renseignements : (514) 637-8225.Plus de 80 villes nordaméricaines présentent cette activité commanditée par American Express.\u0001 \u0001 \u0001 Michael Christodoulo Dans le cadre de son 50e congrès annuel, l'Association du camionnage du Québec a organisé le tirage d'une oeuvre de Paul Tex Lecor, les profits de la vente des billets d e t i r a g e (6460 $) ayant été remis à la Fondation Marie-Robert pour la recherche sur les traumatismes crâniens.C'est le président de l'association, Michael Christodoulo, qui a remis les fonds recueillis â la présidente de la fondation, Marie Robert.Renseignements : (514) 932-COMA (2662).\u0001 \u0001 \u0001 Le centre hospitalier Jacques-Viger transformera sa grande chapelle en paquebot pour y tenir sa Soirée homard, le jeudi 7 juin, sous la présidence d'honneur de François Camirand (Banque Scotia), assisté de Germain Carrière (Financière Banque Nationale), Martin Castonguay (Samson Bélair Deloitte et Touche) Domenic Pilla (Médis), et Michel Desrosiers (Lavery, de Billy), ce dernier étant président de la fondation hospitalière.Coût : 400 $.Renseignements : (514) 842-7180, poste 2101.\u0001 \u0001 \u0001 Quatre étudiants en médecine à l'Université Mc Gill, Luc Pham, Marie- Claude Houle, Pierre-Luc Bernier et Quoc-Huy Ton-That, se sont envolés vers Vancouver la semaine dernière avec l'intention de revenir à bicyclette à Montréal faisant campagne pour la lutte contre le cancer et recueillant des fonds à cette fin, tout le long de leur parcours.Ils comptent remettre l'argent recueillis par leurs soins ainsi que par leurs camarades de classe à Montréal, au Centre de recherche sur le cancer de l'Université Mc Gill.Renseignements : (514) 398-6268, (www.medserv.mcgill.ca/ cancer).\u0001 \u0001 \u0001 Angela Federici Un organisme de la communauté italienne, l'Association Maria SS Di Costantinopoli Di Castelgrande de Montréal, a tenu une activité-bénéfice dont les profits (5000 $ ) devaient être affectés au départem e n t d'hémodialyse de l'hôpital Maisonneuve- Rosemont.C'est la présidente du comité des femmes de l'association, Angela Federici, qui a remis le don aux représentants de l'hôpital.\u0001 \u0001 \u0001 Paul Castonguay vient d'être élu président de l'Ordre professionnel des physiothérapeutes.Il est professeur aux universités de Montréal, Laval et Ottawa.2,5 millions pour la Fondation Aga Khan Avec Jacques Lamarre (SNC-Lavalin) en tête à Montréal, la Marche annuelle des partenaires organisée dans plusieurs grandes villes canadiennes par la Fondation Aga Khan, a permis d'amasser 2,5 millions cette année.Cette somme sera doublée par l'Agence canadienne de développement international (ACDI) le tout devant être affecté à la lutte contre la pauvreté dans les régions les plus démunies d'Asie et d'Afrique.406 093 $ pour Mira La collecte de fonds organisée par la Banque Nationale (vente de jeux de cartes) au profit de la Fondation Mira (chiens-guides pour aveugles et chiens d'accompagnement pour personnes handicapées) a permis de recueillir plus de 400 000 $.C'est accompagné de deux chiens-guides (Piment et Biscuit) formés par Mira, que le président-directeur général et fondateur de cette fondation, Éric Saint-Pierre (à gauche) est venu chercher le chèque symbolique des mains de Jean Houde, premier vice-président du réseau des particuliers de la Banque Nationale.Record à l'UNICEF Montérégie Placé sous la présidence d'honneur de Pauline Marois, vice-première ministre du Québec, ministre d'État à l'Économie et aux Finances, et ministre de la Recherche, de la Science et des Technologies, et également ministre responsable de la Montérégie, le 16e tournoi de golf de l'UNICEF (Fonds des Nations unies pour l'enfance) Montérégie a rapporté la somme record de 100 000 $.Se sont réjouis de cette réussite : Jean-Charles Burelle et Gisèle Ménard Burelle, coordonnateurs de l'UNICEF Montérégie ; Jean-Guy Parent, Pauline Marois, et Laurent Larose, directeur général adjoint responsable des régions d'UNICEF Canada.Bourses pour étudiants handicapés Le président de Mille et un métiers, Paul Foster, a annoncé la création d'une nouvelle bourse devant porter son nom (grâce à un don de 50 000 $), à l'occasion de la remise de trois nouvelles bourses d'excellence octroyées par le Comité pour l'intégration des personnes handicapées de l'Université de Montréal.Participaient à cette remise de bourses : Mme Rhoda Weiss-Lambrou, (comité pour l'intégration des personnes handicapées) ; Howard Lacey, Maxime Bériault, Claire Mc Nicoll (vice-rectrice à l'enseignement de premier cycle et à la formation continue), Patrick Robert (vice-recteur aux affaires publiques et au développement), Nathalie Gaudreau, et Paul Foster.327 000 $ pour la fibrose kystique Le 18e bal annuel de l'Association québécoise de la fibrose kystique (AQFK), qui s'est tenu sous la présidence d'honneur d'Henri Drouin (Rona) a permis d'amasser 327 000 $.Les membres du comité organisateur ont présenté le chèque symbolique.Il s'agit du Dr Jean-Luc Lavoie, président de l'AQFK, Charles Cavell (Quebecor World), Brian Mulroney, Jacques Ménard (Banque de Montréal) et Alexis Lavoie (atteint de la fibrose kystique). 7LP1201B0603 B12 1er juin 7LP1201B0603 ZALLCALL 67 00:51:34 06/03/01 B B12 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 3 JUIN 2001 SCIENCES d'après USA Today «Au cours du dernier millénaire, nous avons aménagé les machines.Dans le nouveau millénaire, nous deviendrons nos machines », affirmait récemment Rodney Brooks, directeur du laboratoire d'intelligence artificielle et professeur de science informatique au Massachusetts Institute of Technology (MIT), lors d'une conférence de l'Association of Computing and Machinery à San Jose, en Californie.Lors de la rencontre précédente de l'Association, en 1997, l'explosion de l'Internet attirait l'attention de tous.Quatre années plus tard, la robotique occupe seule l'avantscène.Jadis matière à science-fiction, les robots de tous genres \u2014 des chaînes de montage aux magasins de jouets \u2014 font désormais partie de la vie quotidienne.D'ici 10 ans, dans tous les bureaux, des robots pourraient répondre au téléphone, ouvrir le courrier et le livrer d'un service à l'autre, faire le café, le ménage et passer l'aspirateur.C'est du moins ce que croient les experts en robotique.En Europe, au Japon et aux États-Unis, scientifiques et ingénieurs s'affairent à construire « robo sapiens », un robot qui peut parcourir les couloirs des édifices à bureaux et accomplir les tâches d'un adjoint administratif.Des robots sillonnent déjà les couloirs d'hôpitaux au Japon et aux États-Unis, apportant les médicaments aux postes d'infirmières.Ils aident même dans certaines chirurgies.Quant aux chaînes de montage, des autos aux ordinateurs, la présence robotique s'y affirme depuis longtemps.En agriculture, des robots pulvérisent des produits chimiques, traient les vaches.On les utilise aussi en foresterie.Des robots industriels aident aux inspections, au nettoyage, à la sécurité, au combat contre les incendies, aux recherches et sauvetages, ainsi qu'aux activités minières.Au cours des prochaines années, de plus en plus d'entreprises y auront recours.D'ici cinq à 10 ans, il existera des androïdes multifonctions capables de remplacer un serveur (dans un hôtel, un restaurant, etc.), selon Activ Media Research.Et très bientôt, dans votre établissement de restauration rapide préféré, ne vous surprenez pas d'être servi par un robot.Selon Activ Media, la production de robots augmentera de 3500 % et l'investissement en robotique sera en hausse de 2500 % au cours des cinq prochaines années.Les ventes de robots ambulants pourrait dépasser les 17 milliards d'ici 2005.Les technologies telles que l'intelligence artificielle, la détection, la navigation, les communications et l'intervention sont utilisées dans la conception de robots ambulants utiles.« Les robots deviennent plus humains, et les humains se robotisent », dit Bob Metcalfe, inventeur d'Ethernet, fondateur de 3Com et vice-président de l'International Data Group.Cependant, l'idée de robots entièrement automatisés et intelligents préoccupe de nombreux futurologues de la technologie, qui y voient des dangers pour les humains.Comme le monstre de Frankenstein, les créations robotiques pourraient un jour se reproduire elles- mêmes et contribuer à la disparition du genre humain, selon Bill Joy, PDG et cofondateur de Sun Microsystems.De fait, aux États-Unis, et notamment au cinéma, les robots sont souvent présentés comme des êtres d'une force brutale, aux personnalités morbides et professant une logique sans remords.Au Japon, on a une bien meilleure opinion des robots.Le Japon est devenu chef de file dans l'usage de robots à des fins commerciales.Plusieurs chercheurs japonais se rappellent leur enfance, et leur affection pour les robots fictifs \u2014 particulièrement Astro Boy, qui a contribué à inspirer le développement d'aides-robots après la Deuxième Guerre mondiale.Partout au Japon, des robots servent de gardiens de sécurité dans des entrepôts, livrent des plateaux de nourriture dans des hôpitaux et transportent des documents d'un bureau à l'autre.Honda Motor investit des sommes considérables dans le développement de robots humanoïdes qui actionnent des interrupteurs à domicile, ouvrent des portes et servent à table.L'Association japonaise de robotique estime que d'ici l'an prochain, quelque 10 000 robots de services seront en usage, dont 65 % dans des hôpitaux et centres d'accueil.L'Association prédit par ailleurs que d'ici 2005, les robots de soins de santé représenteront à eux seuls un marché de 250 millions qui pourrait croître à un milliard en 2010.D'ici une dizaine d'années, les robots personnels pourraient être aussi répandus au Japon que les ordinateurs personnels et les téléphones cellulaires.À l'automne 2001, la compagnie Honda mettra en marché l'un des premiers humanoïdes, un androïde de la taille d'un enfant qui peut marcher, monter un escalier et tourner les coins.Il peut aussi fermer les lumières et accomplir de petites tâches.Ses programmes et détecteurs le rendront autonome.Honda louera d'abord Asimo à des sociétés et musées qui s'en serviront comme guide pour leurs visiteurs.Aux États-Unis, les consommateurs ont déjà commencé à adopter des robots \u2014 My Real Baby, de Hasbro, Tekno, le chien robotique de Manley Toy Quest et Aibo, le chien robotique de Sony \u2014 comme jouets et « animaux » domestiques.Le succès commercial de la tondeuse robotique et de l'aspirateur robotique laisse croire que la plupart des gens acceptent la présence de robots dans l'accomplissement de tâches domestiques.Et cet été, Steven Spielberg relancera la popularité des robots avec son film A.I., qui met en vedette des robots superhumains et supersensibles.Chez Sony, les ingénieurs créent déjà la prochaine génération de robots humanoïdes.Des prototypes ont été présentés l'automne dernier à l'exposition Robodex, au Japon.Appelés Sony Dream Robots, ils étaient capables d'acrobaties, dansaient, sautaient et bottaient des ballons.Leur commercialisation est prévue en 2005.La prochaine génération Autour du monde, des laboratoires travaillent à la fabrication de membres pour la prochaine génération robotique \u2014 des pieds, des genoux, des mains, des yeux et des oreilles \u2014 qui formeront un jour un robot humanoïde entièrement fonctionnel.En plus des squelettes plastiques ou métalliques, les robots d'aujourd'hui ont des capteurs sophistiqués, des caméras, des micros et même des capteurs « tactiles » qui imitent le sens du toucher.Au MIT Media Lab, la chercheuse Cynthia Breazeal travaille à la création de robots « sociaux ».Sa nouvelle créature robotique, qu'elle a nommé Kismet, apprend à reconnaître les émotions humaines et a un visage primitif capable d'exprimer des humeurs de joie, de tristesse et de colère.Son but est d'apprendre à Kismet, un peu comme à un enfant, que les actions ont des conséquences.L'appareil n'a rien d'autonome, cependant.Kismet a besoin de 15 ordinateurs extérieurs pour contrôler ses habiletés sociales et ses expressions faciales.Ray Kurzweil, un pionnier de l'intelligence artificielle, a de la difficulté à distinguer l'avenir des humains et des robots.D'ici 20 ans, dit-il, les ordinateurs seront non seulement intelligents, ils seront conscients et mériteront les mêmes droits, privilèges et considérations que les humains s'accordent entre eux.Selon Michael Dertouzos, professeur et directeur du laboratoire de science informatique à MIT, les ordinateurs devraient imiter les robots et adopter des qualités plus humaines, permettant aux gens d'interagir plus facilement avec la machine.Par exemple, les progrès des logiciels de reconnaissance vocale ouvriront les portails de l'Internet à deux milliards d'humains analphabètes.« Nous n'exploitons pas cette révolution technologique.Nous effleurons à peine la surface », conclut Dertouzos.Photo Associated Press L'Association japonaise de robotique estime que d'ici l'an prochain, quelque 10 000 robots de services seront en usage, dont 65 % dans des hôpitauxet centres d'accueil.Honda Motor investit des sommes considérables dans le développement de robots humanoïdes comme le P3 (à gauche), et son successeur, le ASIMO (à droite).Ce dernier a été présenté auxmédias en novembre 2000.Le plus vieux d'entre nous ANDRÉ WYSS Le Figaro LES DEUX dernières décennies ont été particulièrement fructueuses pour les paléontologues et les biologistes évolutionnistes, qui cherchent à démêler les relations phylogéniques entre les principaux groupes de mammifères contemporains et leurs ancêtres aujourd'hui disparus.Des percées décisives ont eu lieu sur le plan méthodologique également, comme celles qui ont permis la découverte et l'analyse de remarquables fossiles en différents points clés du monde.L'article de Zhe-Xo Luo et de ses collègues publié récemment dans la revue Science représente la dernière merveille dans le trésor des découvertes paléontologiques récentes.Bien que les 65 derniers millions d'années de l'histoire de la Terre (ère cénozoïque) soient souvent considérés comme « l'âge des mammifères » \u2014 les mammifères étant des vertébrés couverts de poils \u2014, la divergence entre les branches principales de l'arbre de l'évolution des mammifères s'était établie des dizaines de millions d'années auparavant (pendant le mésozoïque).Si l'on connaît l'existence des mammifères du mésozoïque depuis presque deux siècles, les informations en notre possession s'étaient longtemps limitées à des dents, des morceaux de mâchoires et autres fragments de squelette isolés.En fait, l'essentiel de ce que l'on pensait savoir sur l'évolution des mammifères est longtemps provenu de l'analyse de dents très spécialisées.La découverte, ces dernières années, des crânes et des squelettes admirablement préservés de nombreuses lignées anciennes a diminué l'influence de cette perspective « dentaire » et permis une approche beaucoup plus intégrée de la phylogenèse des mammifères.Luo et ses collègues signalent le crâne remarquablement bien préservé d'un nouveau taxum de synapside (Hadrocodium) provenant des fameux dépôts, datant de 195 millions d'années, de Lufeng dans la province de Yunnan, en Chine.Le fossile se distingue de plusieurs façons, la plus frappante étant probablement sa taille excessivement petite : masse corporelle estimée à deux grammes.L'analyse anatomique et phylogénique minutieuse réalisée par Luo et ses collègues montre clairement que le Hadrocodium avait divergé avant l'apparition de l'ancêtre commun le plus récent des monotrèmes (l'ornithorynque) et des thériens (ensemble des mammifères évolués qui ne pondent pas d'oeufs).Il ne s'agit donc pas d'un mammifère au sens strict du terme mais plutôt d'un membre des mammaliaformes, un nom qui fait référence aux mammifères et à certaines espèces fossiles parmi les plus proches.Il n'en reste pas moins que, en tant que parent identifié de façon sûre comme le plus proche des mammifères, le Hadrocodium aide à documenter la séquence des modifications morphologiques qui ont mené aux ancêtres des mammifères.Si aucun fossile de synapside n'avait été trouvé, nous saurions simplement que des myriades de nouveautés (trois os pour l'oreille moyenne, mâchoire inférieure constituée d'un seul os, par exemple) seraient apparues un certain temps avant la divergence en monotrèmes et en thériens et après la divergence en mammifères et en reptiles.Au lieu de cela, nous connaissons de façon considérablement détaillée, à partir de l'analyse du Hadrocodium et de multitudes d'autres fossiles, la séquence d'apparition de ces nouveautés dans l'évolution des mammifères.Avec le Hadrocodium positionné en tant que groupe limitrophe le plus proche des mammifères, clarifiant ainsi les conditions morphologiques ancestrales, il est utile de mentionner d'autres découvertes qui ont été tout aussi précieuses dans l'évaluation des morphologies des principaux sous-groupes mammaliens.Dans la province de Liaoning, dans l'est de la Chine, a été retrouvé (dans des dépôts célèbres pour leurs dinosaures à plumes) le squelette pratiquement intégral d'un parent proche des thériens, le Zhangheotherium, et un deuxième animal d'une importance critique, le Vincelestes, a récemment été décrit en Patagonie.Finalement, des dépôts du crétacé supérieur ont livré des restes spectaculaires appartenant aux taxa représentant la parenté la plus proche des thériens placentaires et marsupiaux, l'Ukhaatherium et le Deltatheridium respectivement, apportant une clarification bien nécessaire sur la divergence entre les deux groupes dominants dans les mammifères actuels.Une caractéristique surprenante du Hadrocodium réside dans sa volumineuse boîte crânienne (par rapport à celle de ses contemporains).Fait tout aussi remarquable, peut-être, les mammaliaformes présentent une grande variété de volumes de boîte crânienne (par rapport à la largeur du crâne).Un tel degré de variation met en évidence la plasticité de cette caractéristique au sein des mammaliaformes et la convergence considérable (ou une inversion de la tendance), sur le plan de l'évolution, associée à sa transformation au cours de la genèse de ce groupe.La découverte opportune du Hadrocodium démontre une fois de plus les très beaux gains scientifiques que continue à apporter la traditionnelle chasse aux ossements anciens.La découverte récente d'un fossile en Chine nous aidera à documenter la séquence des modifications morphologiques qui ont mené aux ancêtres des mammifères."]
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