La presse, 28 juillet 2001, B. Plus
[" 6LP0101B0728 B1 Samedi 6LP0101B0728 ZALLCALL 67 01:06:59 07/28/01 B Photo BERNARD BRAULT, La Presse © Environ 50 % du public qui assiste au Masters de Montréal a déjà manié une raquette de tennis.Réussira-t-on à débaucher l\u2019autre moitié ?«J\u2019espère que oui.J\u2019espère que ça va faire des petits », dit le président du Masters de tennis du Canada, Eugène Lapierre.Pas de sous, pas de champions de tennis HUGO DUMAS e t MARIE ALLARD Revenons en arrière.À l\u2019époque où le tennisman Simon Larose avait dix ans et demi et autant d\u2019énergie qu\u2019une centrale d\u2019Hydro-Québec.Avec ses copains, Simon joue au soccer et au basketball.Pas au tennis, un sport qu\u2019il ne connaît pas.Après en avoir regardé un match à la télé, Simon sort dans la cour et se met à taper des cailloux avec une vieille raquette de tennis en métal.Déclic.Amusé par l\u2019intérêt de l\u2019enfant, son père l\u2019inscrit à des cours au Tennis intérieur mauricien (TIM) du Cap-de-la-Madeleine, le seul centre de tennis intérieur de la région.Simon, parce qu\u2019il a « pogné la twist rapidement », échange des balles avec les meilleurs joueurs du club.Sa progression est étonnante.À 14 ans, Simon doit migrer vers Montréal pour profiter du programme sport-études de l\u2019Académie Ménard-Girardin.Puis, il s\u2019exile à la Mississippi State University de Starkville.Toujours dans le but de peaufiner lobs, volées et services.« C\u2019est possible de se développer au Québec, mais ce n\u2019est pas facile.Nous n\u2019avons pas beaucoup d\u2019installations », dit l\u2019athlète Simon Larose, âgé de 23 ans.La popularité grandissante du tournoi de tennis du parc Jarry incitera-t-elle les jeunes à faire comme Simon Larose et envahir les courts ?Et cet engouement se traduira-t-il en petits Patrick Rafter ou Gustavo Kuerten québécois ?Impact mineur et temporaire « Le Masters de tennis de Montréal est excellent pour publiciser ce sport.Malheureusement, la tenue et la télédiffusion de grands événements sportifs amateurs ou professionnels ont un impact mineur et plutôt temporaire sur la participation des jeunes et moins jeunes dans les sports en question », pense Geneviève Rail, sociologue de sport à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Certains chiffres le prouvent.Quelques jours après le tournoi du parc Jarry, la fréquentation des 168 courts de tennis extérieurs de la Ville de Montréal grimpe de 15 %, dit Pierre Lebreux, agent de développement municipal aux sports de raquette.L\u2019enthousiasme s\u2019effrite avec l\u2019arrivée de l\u2019automne.« Ça coûte une fortune de jouer à l\u2019intérieur l\u2019hiver », dit le tennisman et médaillé olympique Sébastien Lareau.Un effet d\u2019entraînement comme celui du Masters de tennis se produit souvent après des performances sportives époustouflantes, note Suzanne Laberge, professeure de kinésiologie à l\u2019Université de Montréal.« Après Nadia Comaneci, il y a eu, dans les mois qui ont suivi, beaucoup de petites filles qui se sont inscrites à la gymnastique.Mais cela a baissé aussi rapidement.C\u2019est éphémère.Et dans certains cas, cela n\u2019aura même pas d\u2019impact.Prenez l\u2019exemple de Myriam Bédard.Est-ce que la Fédération de biathlon s\u2019est retrouvée avec plus d\u2019inscriptions après qu\u2019elle eut gagné des médailles ?Non », indique-telle.Environ 50 % du public qui assiste au Masters de Montréal a déjà manié une raquette de tennis.Réussira-t-on à débaucher l\u2019autre moitié ?« J\u2019espère que oui.J\u2019espère que ça va faire des petits.La mission de Tennis Canada est de développer l\u2019engouement et d\u2019amener plus de monde à jouer au tennis », dit le président du Masters de tennis du Canada, Eugène Lapierre.Même s\u2019ils nous font parfois vivre des moments exaltants, les joueurs québécois se hissent rarement parmi le top 100 des meilleures raquettes au monde.Le Québec a déjà eu un champion, Greg Rusedski, originaire de Pointe-Claire, dans l\u2019Ouest-de-l\u2019Île.Dans le milieu des années 90, il a choisi de s\u2019aligner avec la Grande-Bretagne, parce que sa fiancée et sa mère étaient britanniques.Installé à Londres, Greg Rusedski figure aujourd\u2019hui au 19e rang du classement ATP.Plusieurs le qualifient encore de traître.Le jour où le Québec aura son Andre Agassi, le tennis connaîtra un boom incroyable.« Quand un pays réussit enfin à produire un champion, il se crée un engouement et une confiance tels que les adeptes se disent que c\u2019est possible de gagner.Et parfois, pour une génération à venir ou même plusieurs, le pays concerné produit des champions, comme en Tchécoslovaquie et en Australie », dit Luc Léger du département de kinésiologie de l\u2019Université de Montréal.Suzanne Laberge ajoute : « Il faut cependant quelque chose pour assurer le maintien de l\u2019engouement spontané.Tout ça passe par les stratégies de développement des fédérations sportives.» La structure du tennis est loin d\u2019être aussi bien implantée que celle du hockey.Et les bons entraîneurs de tennis ne courent pas les courts, précise Sébastien Lareau.« Il n\u2019y a pas de centre de tennis régional pour regrouper les espoirs dans chaque ville », ajoute le joueur de 28 ans.Une machine à fabriquer des champions Comment transformer le Québec en machine à fabriquer des champions ?« C\u2019est une très lourde tâche.Sébastien Lareau est 137e au monde.Le tennis n\u2019est pas dans nos traditions, alors qu\u2019il fait partie du décor en Europe et en Amérique du Sud.Il faudrait élargir le bassin de joueurs.Il faudrait installer plus de plateaux à l\u2019année longue.Même au hockey, il est de plus en plus difficile de former des bons joueurs.Compte tenu des conditions climatiques et de l\u2019histoire du tennis au Canada, nous faisons très bien », souligne Eugène Lapierre.L\u2019argent est évidemment au coeur du problème.Former un champion coûte cher, environ 12 150 $ par année pour un tennisman de haut niveau.Plusieurs doivent s\u2019entraîner en Floride, où les courts extérieurs fonctionnent à l\u2019année.« Pour être bon, il faut jouer 12 mois par année.Et c\u2019est difficile de progresser sans aller aux États-Unis.MarieÈve Pelletier et Mélanie Marois y passent plus de temps.Le bassin de joueurs est beaucoup plus grand », dit Sébastien Lareau.Car sans sous, point de champions, lance la sociologue Geneviève Rail.« C\u2019est malheureux de le dire, mais Venus et Serena Williams sont de superbes exemples qui confirment la règle.Les Américains adorent citer ces athlètes en exemple, de façon à bien entretenir le mythe de la méritocratie.Malheureusement, ça ne demeure qu\u2019un mythe », note-t-elle.Rendre le tennis accessible à un plus grand nombre d\u2019adeptes, les encadrer et leur fournir l\u2019équipement adéquat coûte excessivement cher.« Et il est peu probable que les gouvernements soutiennent ce droit au tennis, croit Geneviève Rail.Malgré les bourses données aux athlètes de calibre national et international dans les 20 dernières années, le gouvernement n\u2019a pas réussi à faire changer les statistiques : dans tous les sports, ou presque, les athlètes de ce calibre proviennent encore exclusivement des classes moyennes et supérieures.» Le tennis se démocratise Pourtant, depuis quelques années, le tennis se démocratise, se décoince et met au vestiaire son image de country club anglais.La rénovation du stade du parc Jarry et la popularité de son tournoi ont dynamisé la pratique du tennis, souligne Sylvain Lefebvre, professeur au département de géographie de l\u2019UQAM et directeur du chantier de recherches Sports et villes.« Montréal est allé chercher une visibilité internationale grâce au tournoi.Le tennis a retrouvé ses lettres de noblesse et le tournoi y a été pour beaucoup », explique Sylvain Lefebvre.Et contrairement aux championnats de Wimbledon et de Roland Garros, celui de Montréal n\u2019a pas ce caractère trop élitiste qui rebute les fans.« Le spectacle est beaucoup plus accessible », indique M.Lefebvre.Le Masters de tennis du Canada commence aujourd\u2019hui, avec les qualifications.« Silence s\u2019il vous plaît.Quiet please ».Photo BERNARD BRAULT, La Presse La structure du tennis est loin d\u2019être aussi bien implantée que celle du hockey.Et les bons entraîneurs de tennis ne courent pas les courts, précise Sébastien Lareau. 6LP0201B0728 B2 28 juill 6LP0201B0728 ZALLCALL 67 00:59:42 07/28/01 B B 2 P L U S L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 8 J U I L L E T 2 0 0 1 Pendant quatre ans, de 1992 à 1995, les Serbes orthodoxes, les Croates catholiques et les Bosniaques musulmans de Bosnie se sont affrontés dans la plus sanglante guerre en Europe depuis 1945.Plus de 200 000 morts, dont 160 000 parmi les musulmans.Les trois communautés vivent ensemble, mais se méfient toujours l\u2019une de l\u2019autre.Elles parlent sensiblement la même langue, mais ne se comprennent pas.La fragile paix instaurée par les accords de Dayton, en 1995, a fait taire les canons.Mais les tensions demeurent.René Saint-Louis et Hugo Lavoie, deux étudiants du programme de journalisme de l\u2019Université Laval, reviennent d\u2019un séjour en Bosnie et nous racontent les traumatismes de ce pays en convalescence.Photo Acid Dtp Démoli par la guerre, le pont de Mostar est maintenant le symbole des haines ethniques qui déchirent la région.Il n\u2019en reste que deux tours (l\u2019une d\u2019elles apparaît à droite) de part et d\u2019autre de la rivière Neretva.Mostar: métaphore de la Bosnie Quand la fumée des canons s\u2019est dissipée, Mostar, ville multiethnique du sud de la Bosnie-Herzégovine, n\u2019était plus.À sa place: Mostar-Est, musulmane, puis Mostar-Ouest, croate.L\u2019histoire d\u2019un après-guerre qui n\u2019en finit plus.HUGO LAVOIE collaboration spéciale Les cartes postales de Mostar sont sorties indemnes de la guerre.Elles sont bien les seules.Comme un pied de nez au mauvais sort, ces images font fi des trous d\u2019obus dans les murs et des squelettes d\u2019édifices victimes des combats.Elles ignorent aussi les parcs publics du centre-ville convertis en cimetières.Et surtout, les blessures infligées au pont de Mostar par les milices croates le 9 novembre 1993.Construit par l\u2019occupant ottoman au 16e siècle, sur ordre de Soliman le Magnifique, le pont leur était sans doute apparu trop « musulman ».Il n\u2019en reste aujourd\u2019hui que deux tours de part et d\u2019autre de la rivière Neretva.L\u2019événement n\u2019a pas fait perdre aux Bosniaques leur sens de la dérision : « Ils ont détruit notre vieux pont ?Qu\u2019à cela ne tienne, nous en rebâtirons un autre, encore plus vieux.» Plus vieux, peut-être pas, mais l\u2019UNESCO a promis qu\u2019il serait reconstruit presque à l\u2019identique d\u2019ici 2002.Les travaux ont débuté le 7 juin dernier.Le « vieux pont » (stari most en serbocroate), d\u2019où Mostar tire son nom, a emporté dans sa chute bien plus que des pierres.« Pour les gens d\u2019ici, la vie est coupée en deux : il y a l\u2019avant et l\u2019aprèsguerre », explique Elma, une jeune serveuse musulmane.Résultat du nettoyage ethnique qui a caractérisé les guerres de l\u2019ex-Yougoslavie, Mostar la multiethnique a cédé la place à une ville divisée : à l\u2019est, Mostar bosniaque musulmane et à l\u2019ouest, Mostar croate catholique.« C\u2019est comme s\u2019il y avait un mur au milieu de la ville.une ligne invisible », souligne Elma.Cette ligne invisible, sorte de mur de Berlin imaginaire, c\u2019est la rivière Neretva et « le Boulevard », qui la longe.Ligne de front où s\u2019entretuaient les armées bosniaques et croates, il est aujourd\u2019hui un corridor de destruction et de désolation.Face à face, les deux Mostar se toisent.Et préservent leur indépendance.Chacune a son centre-ville et sa rue principale, sa poste et ses propres services téléphoniques.Chacune a aussi sa propre université.Même la police, une des rares institutions officiellement unitaires, est en fait divisée.« Ne venez surtout pas gâcher ma journée en me parlant de politique ! » lance une femme d\u2019une quarantaine d\u2019années, assise à la terrasse d\u2019un café de la zone croate.Éviter d\u2019aborder la politique n\u2019est guère aisé à Mostar, car tout y est politisé, jusqu\u2019au café.« Si un établissement vend telle marque de café plutôt qu\u2019une autre, explique une serveuse en levant les yeux, exaspérée, vous savez pour qui vote le patron.» Pour flatter l\u2019orgueil des nationalistes croates, qui ont fait de Mostar leur fief, le nom des rues et des édifices ont été changés après la guerre.Le « Dom Mladih » (centre de la jeunesse) s\u2019appelle dorénavant « Dom Herceg Styepan Kosaca », à la mémoire d\u2019un noble croate.Des mauvaises langues auraient même fait un rapprochement entre le vert émeraude des eaux de la Neretva et celui du drapeau musulman.Comme s\u2019il y avait trop de turc dans le turquoise.« C\u2019est très dur de vivre ici.Je suis mariée à un Serbe, et je crois que mes enfants devront partir.», avoue une musulmane réticente à étaler plus avant ses opinions, parce qu\u2019elle se trouve côté croate.Bien qu\u2019invisible et perméable, le mur fait son effet dans les esprits.Certains bravent pourtant l\u2019absurde tous les jours, à l\u2019image d\u2019Elma, la vingtaine.Malgré la guerre dont sa famille a été directement victime \u2014 son père a passé six mois dans un camp de détention croate \u2014, elle a choisi de rester vivre à l\u2019ombre des clochers catholiques.Il y a deux ans, Elma avait tenté l\u2019exil vers le Canada.« Je suis revenue pour les gens, pensant que ça allait changer.Aujourd\u2019hui, je suis plus pessimiste », avoue-t-elle en rêvant de repartir pour Toronto.Mostar est une des blessures de guerre toujours ouvertes de la Bosnie, et mettra du temps à cicatriser.Mais une jeune réceptionniste d\u2019hôtel, venue d\u2019un petit village voisin en quête d\u2019une vie meilleure, est prête à laisser à Mostar le temps de sa convalescence : « Quand je suis arrivée, aucune maison n\u2019avait de toit.Là, c\u2019est quand même mieux.Il faut maintenant nous laisser vivre.Simplement vivre.» Photo Acid Dtp Debout, le vieux pont de Mostar était la fierté de la ville.La paix, c\u2019est beaucoup plus que l\u2019absence de la guerre RENÉ S A I N T - L O U I S collaboration spéciale «C\u2019est dommage, mais il faut admettre aujourd\u2019hui que les accords de Dayton ont arrêté la guerre mais n\u2019ont pas créé la paix ».L\u2019homme qui parle ainsi le fait au nom de l\u2019Europe.Ambassadeur de Suède en Bosnie, Nils Eliasson coordonne les activités des 15 pays membres de l\u2019Union européenne pendant la présidence suédoise de l\u2019Union.Cette année seulement, l\u2019Europe fournit 315 millions de dollars d\u2019aide économique à sa petite soeur malade.C\u2019est beaucoup d\u2019argent pour un pays de 3,5 millions d\u2019habitants, mais la fin justifie les moyens : « Nous ne voulons pas d\u2019une Irlande du Nord dans les Balkans.» Malgré l\u2019aide européenne, canadienne et américaine, malgré la présence de 20 000 soldats internationaux, de 2050 policiers et de l\u2019un des plus forts contingents de personnel de l\u2019ONU hors du siège social de New York, rien ne fonctionne.L\u2019économie communiste, dont la privatisation a été arrêtée par la guerre, tarde à redémarrer, le gouvernement est paralysé en permanence, les politiciens nationalistes n\u2019ont pas renoncé à l\u2019usage de la force pour imposer leur point de vue et la population n\u2019a pas confiance en l\u2019avenir du pays.« La situation est grave », tranche l\u2019ambassadeur.La lumière au bout du tunnel, ce devait être la perspective d\u2019adhérer à l\u2019Europe, mais cela prendra « au moins une génération ».L\u2019Union européenne a établi un parcours en 18 points pour commencer à envisager une adhésion de la Bosnie.En deux ans, la Bosnie a rempli cinq conditions.« Ce sont des choses de base, vraiment le minimum, comme posséder une loi électorale, un marché unique et un seul passeport.Il y a des conflits permanents entre le gouvernement central et celui des deux entités.Tout bloque et ralentit le processus.» Nils Eliasson sait pertinemment que la communauté internationale est fatiguée de la Bosnie.« Pour atterrir ici, il faut avoir fait une erreur dans sa carrière », dit-on pour rire dans les milieux diplomatiques.Mais l\u2019ambassadeur n\u2019entend pas à rire lorsqu\u2019il cherche désespérément à remettre la Bosnie sur l\u2019agenda de l\u2019Europe.« Tout le monde reconnaît que le futur de la Bosnie repose sur une plus grande intégration aux structures européennes.Qu\u2019on le veuille ou non, nous sommes prisonniers d\u2019un voyage ensemble.» Pourquoi faire tant de cas d\u2019un petit pays perdu dans les montagnes ?La stabilité du monde en dépend.À cause de sa composition ethnique (Croates, Serbes et Musulmans), ce qui se passe en Bosnie a des répercussions sur tous les pays voisins.Et si l\u2019Europe est déstabilisée, le Canada et les États- Unis le seront aussi via le lien transatlantique.Voilà pourquoi personne dans les Balkans ne croit aux menaces de George W.Bush de retirer ses troupes de la région.« Ce n\u2019est pas dans l\u2019intérêt des Américains.Une guerre en Europe affecterait la stabilité du monde.Nous avons déjà atteint la limite du supportable.Nous ne pouvons pas avoir moins de 20 000 soldats en Bosnie parce que ce pays n\u2019est pas en paix avec lui-même », tranche M.Eliasson.La tendance des pays voisins à intervenir en Bosnie est encore forte.La Croatie avec son nouveau gouvernement ne le fait plus, mais la Yougoslavie ne s\u2019en prive pas.« Kostunica est vu comme un changement fantastique pour la Yougoslavie, mais il est aussi extrêmement nationaliste.Il est allé à Trebinje sans passer par Sarajevo, la capitale ! Il a signé dès qu\u2019il a pu un traité de coopération entre la République serbe (l\u2019une des deux entités de la Bosnie) et la Yougoslavie », affirme Krister Lindholm de la Commission de surveillance des Balkans de l\u2019Union européenne.Cantonalisation Le sujet est tabou dans les rangs de la communauté internationale, mais vu le contexte actuel de stagnation, de plus en plus de voix s\u2019élèvent pour dire qu\u2019il est temps de passer à l\u2019après-Dayton.« La communauté internationale prend les accords de Dayton pour la Bible, mais si ça continue comme ça, on s\u2019en va vers un désastre », prévient Colin Kaiser, le Canadien à la tête de l\u2019UNESCO en Bosnie-Herzégovine.Avant les accords de Dayton, un premier plan de paix proposait de diviser la Bosnie-Herzégovine en 10 cantons monoethniques, à l\u2019image de la Suisse.Présenté par Lord Owen, l\u2019ancien ministre britannique des Affaires étrangères, ce plan évitait que la ligne de front de la guerre ne devienne une « frontière » interne qui incite la population à rester fidèle aux partis politiques nationalistes.Le débat est ouvert : la cantonalisation de la Bosnie pourrait-elle relancer l\u2019idée de citoyenneté et réunifier le pays ?Pour l\u2019ambassadeur suédois, « Dayton est ce qui était faisable à ce moment (1995).Maintenant, les Bosniens peuvent faire ce qu\u2019ils veulent.Pour changer Dayton, il suffit d\u2019un vote du parlement avec une majorité des deux tiers.Il n\u2019y a pas l\u2019ombre d\u2019une chance qu\u2019ils s\u2019entendent sur ce sujet.Les nationalistes n\u2019ont pas renoncé à l\u2019idée de joindre la Croatie ou la Serbie.Bien sûr, les Bosniaques (les musulmans) sont en faveur d\u2019un État central plus fort, mais de facto, ils domineraient cet État.Le problème reste entier.» Bien plus qu\u2019entier, le problème de la partition de la Bosnie a été relancé récemment par celui-là même qui proposait de le régler par la cantonalisation.Dans une déclaration à l\u2019emporte-pièce, Lord Owen a suggéré d\u2019annexer la République serbe à la Yougoslavie pour la compenser de la perte du Kosovo qui deviendrait indépendant.Slobodan Milosevic et Franco Trujman, les anciens présidents nationalistes de la Yougoslavie et de la Croatie avaient déjà voulu se partager la Bosnie.Mais que faire des Bosniaques musulmans ?« Les Européens et les Américains sont opposés à l\u2019idée d\u2019un petit pays musulman au coeur de l\u2019Europe », affirme Nils Eliasson.Le bureau du haut représentant européen mise dans l\u2019immédiat sur une reprise de la vie économique pour stabiliser le conflit.La diminution des soucis de la vie quotidienne pourrait permettre de calmer les esprits.le temps pourrait faire le reste.Mais ici nous sommes dans les Balkans où une blague populaire dit : « Si vous croyez avoir compris, c\u2019est qu\u2019on vous a mal expliqué.» Photo RENÉ SAINT-LOUIS, collaboration spéciale Sur les places publiques de Sarajevo, les habitants de la ville défigurée essaient de reprendre le cours normal de leur existence.Mais les souvenirs sont coriaces, les tensions vives et la guerre jamais bien loin. 6LP0301B0728 B3 28 juill 6LP0301B0728 ZALLCALL 67 00:59:23 07/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 8 J U I L L E T 2 0 0 1 P L U S B 3 Adieu Sarajevo HUGO LAVOIE collaboration spéciale SARAJEVO \u2014 Ils sont jeunes.Ils sont beaux.Ils ont tout pour réussir.Mais voilà, la guerre leur a presque tout arraché.Jusqu\u2019à l\u2019espoir de vivre des jours meilleurs dans leur pays.« Moi, je suis transnationale », affirme d\u2019emblée Semra Kikic.Cette étudiante de 23 ans refuse de jouer le jeu du nationalisme et d\u2019associer son nom à son origine ethnique : « Franchement, je n\u2019éprouve de sentiment d\u2019appartenance pour aucune de ces tribus balkaniques », renchérit-elle.Comme beaucoup de jeunes de Sarajevo, elle n\u2019y est pas née.C\u2019est à Gradacac, au nord-est de la Bosnie, que la guerre l\u2019a surprise : « Jusqu\u2019au dernier jour, plusieurs n\u2019y croyaient pas.On faisait un barbecue sur la terrasse avec des amis serbes, croates et musulmans.Puis on a entendu des bombes.» Elle s\u2019est réfugiée à Zagreb (capitale de la Croatie), pour une dizaine de jours, pensaitelle.Elle y est restée cinq ans.Semra est arrivée seule à Sarajevo à 19 ans, un peu plus d\u2019une année après que les armes se furent tues, pour étudier la philosophie, et « parce que je voulais rentrer dans mon pays ».Mais le Sarajevo mythique qu\u2019elle espérait trouver n\u2019existait plus : la guerre, les milliers de réfugiés ruraux et les bouleversements sociaux que cela comporte l\u2019avaient irrémédiablement défiguré.« Avant, Sarajevo était le symbole de la liberté, de l\u2019ouverture et du métissage culturel, mais il est devenu très conservateur.J\u2019étouffe ici.» Aujourd\u2019hui, elle ne rêve que de finir ses études et de partir.« Je veux rencontrer des gens qui partagent mes goûts pour le théâtre alternatif, la musique électronique.J\u2019ai envie de faire la fête sur la plage.de voir Tokyo.Je n\u2019ai plus rien à faire en Bosnie.» Semra est loin d\u2019être une exception.Un rapport des Nations unies sur la jeunesse en Bosnie-Herzégovine, publié l\u2019automne dernier, chiffre la catastrophe : 62 % des jeunes Bosniens partiraient s\u2019ils en avaient l\u2019occasion.La mauvaise qualité de vie y est pour beaucoup.Plus de la moitié de la population vit sous le seuil de la pauvreté.Et le salaire moyen oscille autour des 400 $ CAN par mois.Le chômage officiel touche environ 40 % de la population, mais est estimé à 56,5 %, si on y inclut toutes les catégories de sans-emploi.Deux tiers de ces chômeurs ont moins de 35 ans, souligne le rapport.« Les chances de se trouver du travail ici sont presque nulles », confirme l\u2019étudiante en droit de 19 ans, Sabina Cudic, porte-parole du Programme commun pour la jeunesse (PCJ), un organisme financé par les Nations unies, l\u2019organisation Care International et la fondation Soros.Et créer son propre emploi apparaît comme un véritable parcours du combattant : « La bureaucratie est inextricable.Il faut s\u2019adresser à cinq niveaux administratifs pour enregistrer une entreprise et personne ne s\u2019y retrouve », explique Sabina.Une des seules voies de secours est d\u2019obtenir un emploi auprès de la communauté internationale ou de particuliers étrangers, comme le souligne Aida Mededovic, 23 ans, qui garde des enfants parallèlement à ses piges pour la télé.« C\u2019est nettement plus payant de garder des enfants d\u2019étrangers que d\u2019être journaliste », affirme la finissante de la faculté de journalisme de l\u2019Université de Sarajevo.Le gardiennage rapporte 260 $ par mois à cette musulmane réfugiée du Monténégro, contre 130 $ par mois payés « généralement avec une dizaine de semaines de retard » par la chaîne de télévision qui l\u2019emploi.Certains organismes, notamment les conseils pour la jeunesse, créés aux quatre coins de la Bosnie-Herzégovine par le PCJ, apportent une aide aux jeunes et cherchent à améliorer la qualité de vie.« Le Conseil de Sarajevo tente par exemple d\u2019obtenir des bus de nuit dans la capitale, mais le gouvernement collabore peu.Ça se fera peut-être un jour, mais bien malin qui peut dire quand.», affirme Sabina.Mais le PCJ et ses conseils locaux sont encore loin de leur objectif ultime : redonner le goût de la Bosnie à ses jeunes citoyens.Même Sabina regarde ailleurs : « Je pars le mois prochain pour étudier aux États-Unis, confie la représentante du PCJ, un peu honteuse, mais je reviendrai ! C\u2019est inexplicable, mais on s\u2019attache malgré tout à cette foutue ville.» Même envie d\u2019exil chez Nadja Ludjavik, présidente de l\u2019association des 30 000 étudiants de l\u2019Université de Sarajevo.L\u2019état du pays la décourage : « c\u2019est franchement désespérant, tout est à changer ici, à commencer par le système d\u2019éducation, complètement dépassé », lance la présidente de 23 ans.Le matériel est désuet et cher, et les curriculums déconnectés du monde du travail.« J\u2019ai fait des études en criminologie à partir de livres datant de 1963, sans mettre les pieds dans un poste de police ou un palais de justice », regrette-telle.Puis, il y a les professeurs.Autoritaires et distants, au dire des étudiants, quelques-uns sont même un peu trop sensibles aux charmes d\u2019un « mark convertible », la devise locale.« Des étudiants viennent nous raconter régulièrement des histoires de corruption, mais on ne peut absolument rien faire.On est généralement mal reçu par la direction.» Le bouquet : les diplômes bosniens ne sont reconnus qu\u2019en Bosnie.Cela motive de nombreux étudiants brillants, comme Nadja, à quitter le pays, au moins le temps des études.Mais elle aussi, comme Sabina, entend revenir pour contribuer au développement de son pays.« Ce qui m\u2019encourage, ce sont les liens que les jeunes d\u2019ici tissent avec le reste du monde, et qui pourront influencer positivement un jour le cours des choses en Bosnie.» Mais quand refera-t-il bon vivre en Bosnie- Herzégovine ?La transnationale Semra Kikic est pessimiste, comme beaucoup de ses jeunes compatriotes : « La Bosnie est condamnée à la stagnation culturelle pour longtemps.Beaucoup plus longtemps que ne durera ma jeunesse.» « Leschanc es de se trouver du travail ici sont presque nulles.» Photo DANOLO KRSTANOVIC, Reuters Aux yeux de l\u2019avenir: la vie quotidienne n\u2019est pas de tout repos à Sarajevo.Plus de la moitié de la population vit sous le seuil de la pauvreté, le chômage officiel touche environ 40 % de la population, mais est estimé à 56,5 %, si on y inclut toutes les catégories de sans-emploi.En attendant de partir Sans sa jeunesse, la ville ne sera plus que l\u2019ombre de son ombre RENÉ S A I N T - L O U I S collaboration spéciale SARAJEVO \u2014 La route qui va de la mer à Sarajevo longe pendant cinq heures le canyon de la rivière Neretva dans une fantastique succession de tunnels et de ponts.Devant un paysage aussi escarpé, on ne peut s\u2019empêcher de lancer au chauffeur d\u2019autobus : \u2014 Cette route a dû coûter une fortune.\u2014 Ha, ça, c\u2019est l\u2019oeuvre de Tito ! \u2014 Mais avant Tito ?\u2014 Avant, il n\u2019y avait pas de route.Seulement des chemins carrossables lorsque le temps le permettait.L\u2019hiver, avec la neige, les gens pouvaient difficilement aller d\u2019un village à l\u2019autre ! Arrivé en ville, la surprise continue.Entourée de montagnes, Sarajevo ne peut pas avoir de banlieue.La ville abrite 500 000 habitants concentrés dans un centre-ville densément peuplé.À flanc de montagne, des maisons accessibles par des séries d\u2019escaliers et de ruelles.En chemin, les maisons en reconstruction abondent.Tout près, on aperçoit le haut des montagnes.C\u2019est là que les Serbes avaient installé leurs 260 tanks et 120 canons mortiers, tirant en moyenne 4000 obus par jour sur la ville.Plus on monte, plus les maisons servaient de ligne de front.Près de 11 000 Sarajéviens sont morts pendant le conflit, dont 1600 enfants.Cela sans parler des 50 000 blessés et estropiés.Ceux qui ont eu la vie sauve en auront été quittes pour passer quatre ans sans téléphone ni électricité ni gaz et parfois même sans eau.Dans un appartement qui surplombe la ville, six jeunes se sont mis à la guitare pour une soirée qui s\u2019annonce folklorique.Autour de quelques bouteilles : Denyel, Amina, Ismir, Enes et Milan.Denyel étudie la philosophie pour passer le temps.Amina, partie en France pendant le conflit, prépare son retour définitif vers la Côte d\u2019Azur.Enes et Ismir ont aussi passé les années de guerre en exil, en Croatie où ils aimeraient bien retourner.« Les gens sont fous ici », disent-ils ! Et Milan ?Il ne partira pas Milan.Et ce n\u2019est qu\u2019après plusieurs rencontres au café où il travaille qu\u2019il dira pourquoi.Bosno-Serbe, il a passé la guerre à Sarajevo avec sa mère alors que son père, militaire, tirait sur la ville depuis les collines avoisinantes ! Il a été tué par un franc-tireur bosniaque.Milan reste pour sa mère.Seulement depuis la fin de la guerre, 100 000 Sarajéviens ont plié bagage pour les États-Unis, le Canada ou l\u2019Europe.« Nous sommes déçus parce que Sarajevo est devenue un gros village.Il n\u2019y a plus de galerie d\u2019art, de musée ni d\u2019événement culturel.Les vieilles familles de la ville sont parties.Les gens ne sont plus les mêmes.Ici personne ne sait comment démarrer un ordinateur », confie Enes.Lorsqu\u2019on examine les chiffres, on ne peut que constater l\u2019ampleur des dégâts.Sarajevo était la ville la plus multiethnique du pays avec en plus le plus haut taux de mariages mixtes de l\u2019ex-Yougoslavie.« Pendant la guerre, 30 % de la population est parti à l\u2019étranger.Les couples mixtes bien entendu mais aussi les élites : professeurs, intellectuels, ingénieurs.Ceux qui restent sont généralement affiliés à des partis politiques et répandent des idées nationalistes », soutient Colin Kaiser, le Canadien à la tête de l\u2019UNESCO en Bosnie, lui-même marié à une Bosnienne.L\u2019Orient Avec la guerre, la proportion de musulmans est passée de 50 à 90 %.Beaucoup de Bosniaques chassés de leur village sont venus chercher refuge autant dans la ville que dans des positions politiques et religieuses moins tolérantes.Comme partout ailleurs en Bosnie.Mais le choc culturel est difficile à encaisser.Sarajevo ville olympique, Sarajevo capitale culturelle des Balkans, Sarajevo capitale intellectuelle de la Yougoslavie, tout cela n\u2019est plus.Avec ses 150 mosquées, son marché et son quartier turc, Sarajevo est l\u2019une des villes les plus orientales d\u2019Europe.Sous l\u2019Empire ottoman, elle fut pendant 400 ans le point de rencontre entre l\u2019Occident chrétien et l\u2019Orient musulman.Lors de la chute de l\u2019Empire ottoman en 1878, les Slaves islamisés, c\u2019est-à-dire les Bosniaques, que l\u2019on appelait jusqu\u2019à récemment péjorativement les Turcs, se sont repliés vers les campagnes.Plus de 63 % de la population habite la campagne, c\u2019est trois fois plus qu\u2019au Canada.Avant comme après la guerre, la Bosnie reste le pays le plus rural d\u2019Europe.« La ruralité, c\u2019est la clé qui permet de comprendre, explique Nils Eliasson, l\u2019ambassadeur de Suède en Bosnie qui coordonne les activités des 15 pays membres de l\u2019Union européenne pendant la présidence suédoise de l\u2019Union.« Avant Tito, Sarajevo n\u2019était qu\u2019un gros village.L\u2019urbanisation, l\u2019éducation, les routes, c\u2019est Tito qui a fait tout ça avant de mourir en 1980.Ce n\u2019est pas comme au Canada où la différence entre quelqu\u2019un de la ville et de la campagne est quasi inexistante.Ici, un citadin n\u2019a pas la même culture que quelqu\u2019un de la campagne où la « mémoire rurale » mélange mythologie et souvenirs de famille.Dans les villages, les gens prétendent savoir quelle famille du village voisin a tué leur grand-père lors de la Deuxième Guerre mondiale.Malheureusement, ces gens-là sont facilement mobilisables par les dirigeants nationalistes, soutient Colin Kaiser.Lorsqu\u2019on dit qu\u2019outre la religion, il n\u2019y pas de grande différence culturelle entre les Bosno- Serbes, les Bosno-Croates et les Bosniaques, c\u2019est faux.Si les gens se ressemblaient tant que ça, le pays ne se serait pas défait aussi facilement.» Pour Nils Eliasson, même avant la guerre, il y avait une énorme différence entre les gens des villes et de la campagne.« En 1984, l\u2019année des Jeux olympiques, on pouvait conduire 30 minutes à l\u2019extérieur de Sarajevo et arriver dans une ville de quelques milliers d\u2019habitants où il n\u2019y avait aucun téléphone.Ces gens-là se sont réfugiés en ville où ils se sentaient plus en sécurité en apportant un mode de vie traditionnel qui pose problème, même entre les musulmans urbains et ceux de la campagne.» S\u2019il est vrai que Sarajevo n\u2019est plus que l\u2019ombre d\u2019elle-même, comme on entend un peu partout, sans sa jeunesse, la ville ne sera plus que l\u2019ombre de son ombre.Car malgré tout, la capitale de ce pays qui n\u2019existe pas encore vraiment est une ville jeune qui pourrait un jour donner un sens à la nation bosnienne.Sur la Ferhadija, la rue piétonne qui traverse la ville, le va-et-vient des promeneurs faisant leur magasinage laisse au visiteur l\u2019impression d\u2019une ville européenne dynamique et pleine d\u2019avenir.Soudain, un graffiti sur un mur ramène à la réalité : « Ici, personne n\u2019est normal.» DEMAIN : Réfugié dans son propre pays Photo OLIVIA CASEY Entourée de montagnes,La ville abrite 500 000 habitants concentrés dans un centre-ville densément peuplé. 6LP0401B0803 b45 6LP0401B0803 ZALLCALL 67 20:11:02 08/01/01 B 6DE0601B0728 DUMP CLASS SAM 28 JUIL 6DE0601B0728 ZALLCALL 67 01:14:09 07/28/01 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 28 JUILLET 2001 INDEX DES DÉCÈS ARCAND, Marcel Montréal BERLINGUETTE, Don Vancouver BERNIER, Jean-Claude L\u2019Épiphanie BERTHIAUME, Jean-Guy Saint-Jean-sur-Richelieu BUGUEIRO, Jean St-Jérôme CORBEIL (Gauthier), Irène Montréal DUMONT (Simard), Jeannine St-Donat DUPUIS PELLERIN, Françoise Morin Heights FLYNN Charles Mathew (Charlie) Percé FORGET, Germaine (Laforge) Montréal JOLY-BROSSEAU, Jeannette Joliette JUTRAS, Jean-Guy Varennes LACHAPELLE, Bernard Verdun LAMER, André Terrebonne LEDUC (Rémy), Françoise Brossard LEFEBVRE, Fernande Laval LEMAY, Paul Montréal LOCAS, Albert Ste-Thérèse LOUIS, Michelle MAERTENS, Michel Châteauguay PAYETTE, Paul-Émile Montréal PEPIN, M.l\u2019abbé Bernard St-Hyacinthe ROSS, Robert SCHALLER, Françoise-Bénédicte Montréal VANIER, Roger Venise-en-Québec WILLIAMS, Simone (née Robert) Saint-Mathieu de Laprairie DÉCÈS ARCAND, Marcel 1932 - 2001 À Montréal, le 27 juillet 2001, à l\u2019âge de 68 ans, est décédé Marcel Arcand, époux de Jeannine Deguire.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Daniel (Marie-Josée Leclerc), Michelle (Richard Tremblay), ses petits-enfants Mathieu, Merlin, Pascale et Vega, ses soeurs Jacqueline et Thérèse.Selon sa volonté, il ne sera pas exposé et une cérémonie religieuse aura lieu en privé.Direction Urgel Bourgie Complexe Saint-François d\u2019Assise BERLINGUETTE, Don Paisiblement, à Vancouver, le 26 juin 2001, à l\u2019âge de 79 ans, est décédé Don Berlinguette, époux de feu Colette Cousineau.Il laisse dans le deuil sa fille Diane (Luc Préville), son fils Robert (Ruth) et son petitfils Christopher.On se souviendra de lui comme étant un homme discret, doté d\u2019une grandeur d\u2019âme et animé d\u2019une joie de vivre.Selon ses volontés, il n\u2019y aura pas de service funèbre, et les cendres seront dispersées au Memorial Park de Burnaby Mountain.La famille se recueillera lors d\u2019une cérémonie en la mémoire de Don à une date ultérieure.Des dons peuvent être faits au Canadian Diabetes Association, 360-1385 West, 8th Avenue, Vancouver, B.C., V6H 3V9, ou à tout autre oeuvre charitable.\u2018Don, tu nous manqueras et tu resteras toujours bien vivant dans notre mémoire.\u2018 BERNIER, Jean-Claude 1931 - 2001 À L\u2019Épiphanie, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 69 ans, est décédé M.Jean-Claude Bernier.Il laisse dans le deuil sa conjointe Mme Louise Aubé, ses enfants Christian (Claudine), Susye (André), Stéphane (Julie), Yannick (Élodie), Kim, ses petits-enfants Clovis, Félix, Elyse, Jérémie, Simon, son frère Laurier (Gaby), sa soeur Jeanne- Mance ainsi que plusieurs autres parents et amis.Exposé au Salon funéraire Guay Inc.5 rue Leblanc, L\u2019Épiphanie Une réunion de prières aura lieu le lundi 30 juillet à 10 h 30 au salon, suivie de l\u2019inhumation au cimetière St-Charles de Québec.Heures de visites : lundi dès 9 h.BERTHIAUME, Jean-Guy 1933 - 2001 À Saint-Jean-sur-Richelieu, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 68 ans, est décédé monsieur Jean-Guy Berthiaume, époux de dame Louise Paquin.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Danielle, Sylvie (Peter Vanier), Gilles (Céline Guérette) et Alain, ses petits-enfants Philippe, Stéphane, Mélanie, Odile et Nicolas, ses soeurs et son frère Marcel (Solange Mermier), Rita, Marie (Raymond Hébert) et Lucille, ses bellessoeurs et beaux-frères ainsi que plusieurs nièces et neveux, parents et amis.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire LeSieur & Frère 95, boul.Saint-Luc, Saint-Luc le dimanche 29 juillet à compter de 14 h.Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet à 14 h en l\u2019église de Saint-Gérard Majella, suivies de l\u2019inhumation au cimetière de Saint- Jean-sur-Richelieu.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès midi.Des dons à l\u2019Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés de la famille.BUGUEIRO, Jean 1946 - 2001 À l\u2019Hôtel-Dieu de St-Jérôme, le 27 juillet 2001, à l\u2019âge de 55 ans, est décédé Jean Bugueiro, époux de Aline Savard.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Eric (Hélène Simon) et Annie (Nicolas Charbonneau), sa petite-fille Noémie-Mariposa, ses beaux-frères et belles-soeurs: Yves (Germaine), Marcel (Cécile), Nicole (Pong) et Diane (Pierre) ainsi que plusieurs parents et amis.Il ne sera pas exposé.Les funérailles auront lieu le mardi 31 juillet à 14 h en l\u2019église St-Joseph de Mont- Rolland.Parents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation Père Eusèbe Ménard, pour les enfants de la rue du Pérou, seraient appréciés.La famille recevra les condoléances à l\u2019église à compter de 13 h 30.CORBEIL (Gauthier), Irène 1903 - 2001 À Montréal, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 98 ans, est décédée Mme Irène Gauthier, épouse en premières noces de feu Arthur Ouimet et en secondes noces de feu Henri Corbeil.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Germaine, André (Monique Lapierre), Jean-Guy (Madeleine Gingras), Grégoire (feu Denise D\u2019Amour), sa soeur Marguerite, ainsi que ses petits-enfants et arrière-petitsenfants.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1415, Fleury Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet 2001 à 11 h en l\u2019église Ste-Madeleine- Sophie-Barat, et de là au cimetière St-Henri de Mascouche.Parents et amis sont priés d\u2019assister sans autre invitation.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 10 h.DUMONT (Simard), Jeannine À St-Donat, le 26 juillet 2001, est décédée Mme Jeannine Simard-Dumont, épouse de M.Patrice Dumont demeurant à St-Donat.Exposée à la Résidence funéraire Labrèche 500 rue Principale, St-Donat dimanche de 7 h à 10 h.Les funérailles auront lieu le lundi à 11 h.Elle laisse dans le deuil, outre son époux, ses enfants Linda (Bill Raby), Michel, Jean- Luc (Jeanne Fugère), Joëlle (Will Hallam), René-Paul (Lorraine Soucy), Danielle (Don Dufort), Bernard (Pauline Levert), douze petits-enfants, deux arrière-petits-enfants, sept frères et soeurs et conjoints, conjointes, cinq beaux-frères et belles-soeurs et leurs conjoints, conjointes.La famille apprécierait des dons à la Fondation du CLSC-CHSLD de Matawinie (Foyer St-Donat), 430 rue bellevue, St- Donat, Québec, J0T 2C0.DUPUIS PELLERIN, Françoise 1923 - 2001 Accidentellement, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 77 ans, est décédée madame Françoise Pellerin, de Morin Heights, épouse de Bernard Dupuis.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Bernard et Michèle (Ivan Trebichavsky), ses petitsenfants Philippe et Josée, sa soeur Suzanne (Guy Dupuis) ainsi que de nombreux parents et amis.Un service religieux sera célébré ultérieurement.Direction funéraire Urgel Bourgie FLYNN, Charles Mathew (Charlie) Né le 31 janvier 1905.Décédé le 15 juillet 2001 à Percé.Les funérailles et l\u2019inhumation ont eu lieu le 17 juillet 2001 à la paroisse St-Joseph du Cap D\u2019Espoir en Gaspésie.FORGET, Germaine (née Laforge) 1914 - 2001 À Montréal, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 86 ans, est décédée Germaine Laforge, épouse de feu Marcel Forget.Elle laisse dans le deuil ses enfants Pierre, Ronald, Micheline et Yves, leurs conjoints, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 175, Jean-Talon Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet à 10 h en l\u2019église Ste-Cécile et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l\u2019hôpital Jean-Talon seraient appréciés.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.JOLY-BROSSEAU, Jeannette 1911 - 2001 À Joliette, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 90 ans, est décédée madame Jeannette Joly, épouse de feu Philippe Brosseau, demeurant à St-Félix-de-Valois.Elle laisse ses enfants, ses petits-enfants, une arrière-petitefille et plusieurs autres parents.Exposée le vendredi 27 juillet 2001 à 19 h au Salon Fernand Thériault 4391, rue Principale, St-Félix-de-Valois Funérailles le samedi 28 juillet à 14 h 30 en l\u2019église paroissiale St-Félix-de-Valois.Inhumation au cimetière Ste-Scholastique.Direction funéraire : Fernand Thériault JUTRAS, Jean-Guy 1945 - 2001 À Varennes, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 55 ans, est décédé M.Jean-Guy Jutras.Il laisse dans le deuil sa conjointe Mme Thérèse Lefebvre, sa mère Marie-Jeanne Marcotte (feu Gérard Jutras), ses frères Michel (Nicole Hamel) et Roger (Jacinthe Morin) ainsi que plusieurs beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.Selon ses volontés, il ne sera pas exposé.Une réunion de prières aura lieu le dimanche 29 juillet 2001 à 15 h en la chapelle du Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.Cimetière Près du Fleuve 2750, Marie-Victorin Est, Longueuil La famille sera présente au salon dès 13 h pour recevoir les condoléances.LACHAPELLE, Bernard 1934 - 2001 À Verdun, le 27 juillet 2001, à l\u2019âge de 66 ans, est décédé Bernard Lachapelle, époux de feu Bernadette Pouchet.Il laisse dans le deuil sa mère Eva Servant Lachapelle, ses fils Richard, Michel (Cécile) et Pierre (Lorraine), ses petits-enfants Déliah, Marc, Pierre- Luc et Mélanie, son frère Gilles (Jeannine) ses soeurs Monique et Gisèle (Serge) ainsi que plusieurs neveux et nièces, parents et ami(e)s.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 5551, Wellington, Verdun Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet à 12 h en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.Des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi à compter de 10 h.LAMER, André 1930 - 2001 À Terrebonne, le 27 juillet 2001, à l\u2019âge de 70 ans, est décédé M.André Lamer, époux de Mme Monique Lemire.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Marie (Guy Rolland), ses petites-filles Emilie et Catherine, ses soeurs Pauline, Hélène, Denise, ses frères, Réal (Gisèle), Marcel (Rachel) ainsi que plusieurs parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le dimanche 29 juillet de 11 à 17 h suivi d\u2019une cérémonie liturgique à 18 h 30 dans le salon du complexe.Au lieu de fleurs, la famille apprécierait des dons à la Société canadienne du cancer, 323, boul.St-Martin Ouest, Laval, H7M 1Y7.LEDUC (Rémy), Françoise 1912 - 2001 De Brossard, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 88 ans, est décédée madame Françoise Leduc, épouse de feu Roland Leduc.Elle laisse dans le deuil son fils Gilles, ses petites-filles Chantal (François Benoît), Sophie (Michel Gadoury) et ses arrièrepetits- fils Carl, Hugo et Jérôme ainsi que ses soeurs, parents et amis.Une liturgie de la Parole, en présence des cendres, sera célébrée le lundi 30 juillet à 10 h 30 en l\u2019église de la paroisse Notre-Dame de Bonsecour, 1780 chemin des Grandes Prairies à Brossard.La famille recevra les condoléances à partir de 10 h.Au lieu de fleurs, des dons au Fonds de recherche de l\u2019Institut de cardiologie de Montréal ou à la Société de recherche sur le cancer seraient appréciés.Direction funéraire: La Maison Darche info@maisondarche.com LEFEBVRE, Fernande 1934 - 2001 À Laval, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 67 ans, est décédée Mme Fernande Lefebvre.Elle laisse dans le deuil sa tante Yvette Lefebvre Allard et son oncle J.-B.Allard ainsi que sa cousine Nicole Allard, parents et amis.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.222, boul.des Laurentides, Laval Une réunion de prières aura lieu le dimanche 29 juillet à 15 h en la chapelle du complexe.Heures de visite: dimanche de 11 à 15 h.LEMAY, Paul 1931 - 2001 À Montréal, le 23 juillet 2001, à l\u2019âge de 69 ans, est décédé M.Paul Lemay.Il laisse dans le deuil ses enfants Marie-Josée (Daniel) et Jean-Michel, sa petite-fille Juliette, ses frères et soeurs Germain, Gisèle, Marguerite, Jean-Rock et Diane, beauxfrères, belles-soeurs, ses neveux et nièces, ses parents et ami(e)s.À sa demande, il n\u2019y aura pas d\u2019exposition ni de cérémonie.L\u2019inhumation se fera ultérieurement au cimetière Repos St-François d\u2019Assise.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation du CHUM, 1034, rue St-Denis, Montréal, (Qc), H2X 3J2.Un moment de partage est prévu le dimanche 5 août prochain, de 10 h à midi, à La Maison Smith située au 1260 chemin de la Remembrance, par Camilien Houde, Parc du Mont- Royal.Direction funéraire Magnus Poirier inc.LOCAS, Albert 1907 - 2001 À Ste-Thérèse, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 93 ans et 7 mois, est décédé M.Albert Locas, époux de Mme Laurette Brosseau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Gisèle (Normand Lehoux), Paul- André et Céline (Serge Vincent), 5 petitsenfants Manon, Mélanie, Karine, Marie- Christine, Dominique, sa soeur Mme Simone Beauchamp Castonguay ainsi que beaux-frères, belles-soeurs, parents et amis.Il fut confié au Complexe funéraire Goyer Ltée 57, rue Turgeon, Ste-Thérèse Une réunion de prières aura lieu aujourd\u2019hui à 14 h 30.La famille sera présent au salon à 13 h 30 pour recevoir vos condoléances.Des dons à la Fondation Drapeau- Deschambault seraient appréciés.Remerciement au personnel du Centre Drapeau- Deschambault, 2e étage, pour leur bienveillante attention.LOUIS, Michelle 1938 - 2001 Née aux Gonaïves, Haïti, le 113 mars 1938, Michelle Louis, fille de feu Maurice Louis et Solange Geffrard, est décédée le 24 juillet 2001 des suites d\u2019une longue maladie, digne ment supportée, au Centre des soins prolongés de l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont.Elle laisse dans le deuil sa mère Solange, sa soeur Huguette (Serge Boigris), son neveu Richard, ses tantes Françoise, Andrée, Altagrâce, Anéa et Lucienne, tous les autres parents, cousins, cousines et ami(e)s.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.7388, boul.Viau, St-Léonard Les funérailles auront lieu le samedi 28 juillet à 14 h en l\u2019église Ste-Bernadette, 6900, 16e Avenue et de là au complexe funéraire.MAERTENS, Michel 1932 - 2001 Le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 68 ans, est décédé Michel Maertens, époux de Renée Maertens (Vanasse), demeurant à Châteauguay.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Philippe (Francine Lacoste), Édith (Marcel Gagné), Nathalie (François Gougeon), Stéphane (Anastasia Maertens) et Francis (Monica Rocheleau); ses dix petitsenfants, Gabrielle, Mathieu, Jean-Philippe, Charlotte, Olivier, Margaux, Alexis, Catherine, Émilie et Victor; ses soeurs et beaux-frères, Odette (Gilbert Muller), Paulette (Gaétan Chabot) et Louisette (Michel Delerive) ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances le lundi 30 juillet 2001 de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au Complexe Wilson-Dallaire 123, Maple, Châteauguay Une réunion de prières aura lieu à 20 h au même endroit.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l\u2019hôpital Anna-Laberge de Châteauguay seraient appréciés.PAYETTE, Paul-Émile 1912 - 2001 À Montréal, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 88 ans, est décédé M.Paul-Émile Payette, époux de Mme Aline Perron.Il fut pendant 35 ans directeur général de l\u2019A.Q.P.P.et éditeur de la revue Québec-Pharmacie.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Denyse (Juan), Lorraine; ses petits-enfants: Élyse (Kino), Nicholas, son arrière-petite-fille Mina.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet à 11 h en l\u2019église Ste-Louise de Marillac et de là au complexe funéraire.Heures des visites: le dimanche 29 juillet de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Lundi, directement à l\u2019église.Au lieu de fleurs, des dons à la Société d\u2019arthrite seraient appréciés.PEPIN, M.l\u2019abbé Bernard 1918 - 2001 Au service de santé du Séminaire de St- Hyacinthe, le 27 juillet 2001, à l\u2019âge de 82 ans et 11 mois, est décédé M.l\u2019abbé Bernard Pepin, retraité comme aumônier de l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont.Il laisse dans le deuil, trois soeurs et deux frères, Denyse Pepin Bélanger de St- Hyacinthe, Marielle Pepin Macfarlane de Montréal, Françoise Pepin de St-Hyacinthe, M.l\u2019abbé Georges Pepin de Granby, Daniel Pepin (Janine Pineault) de St-Hyacinthe, une belle-soeur, Thérèse Borduas (feu Jean-Noêl Pepin) de St-Hyacinthe, plusieurs neveux et nièces, arrière-neveux et nièces.Exposé dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au Séminaire de St-Hyacinthe 650, rue Girouard Est, St-Hyacinthe Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet à 14 h en la chapelle du Séminaire de St- Hyacinthe, suivies de la crémation.La direction des funérailles a été confiée à la Résidence funéraire Mongeau ltée 1115 Girouard Ouest, St-Hyacinthe.ROSS, Robert 1948 - 2001 À l\u2019hôpital Notre-Dame De La Merci, le 25 juillet 2001, à l\u2019âge de 53 ans, est décédé M.Robert Ross, fils de feu M.Miville Ross et Mme Laurette Leblanc.Outre sa mère, il laisse dans le deuil ses enfants Philippe et Julien, sa soeur Francine, ses tantes, ses oncles, neveux et nièces, parents et amis.Exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin E., Duvernay, Laval le samedi 28 juillet de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi à partir de 9 h.Les funérailles auront lieu lundi à 11 h en l\u2019église St-Martin, 4080 boul.St- Martin Ouest, Laval, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.SCHALLER (Le Guilloux) Françoise-Bénédicte À Montréal, le 22 juillet 2001, à l\u2019âge de 79 ans, est décédée Françoise Bénédicte Le Guilloux, épouse de feu Jacques Schaller.Elle laisse dans le deuil son fils Bernard (Claire Gravel), parents et amis(es).La famille vous accueillera en présence des cendres au: Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le mardi 31 juillet à 19 h, en la chapelle du complexe funéraire.Une réunion de prières suivra à 20 h 30.La famille désire remercier le personnel du 3e C de l\u2019hôpital Sacré- Coeur et les médecins qui l\u2019ont accompagné dans ces derniers moments.VANIER, Roger 1930 - 2001 À Venise-en-Québec, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 70 ans, est décédé monsieur Roger Vanier, époux de dame Thérèse Lamothe.Outre son épouse, il laisse dans le deuil, ses enfants, Nicole (Yves Lajeunesse), Jocelyne (Michel Roy), Carole (Don Tambling), Michel (Nathalie Néron), ses petitsenfants, Mélanie, Vanessa, Andréanne, Sophie et Coryne, ses soeurs et frère, Gisèle (Marcel Daoust), Fernande (Guy Lebuis), Claire (Denis Corbeil), Jean-Guy (Thérèse La Sorsa), ses belles-soeurs et beauxfrères, ainsi que plusieurs nièces et neveux, parents et amis.À sa demande, il ne sera pas exposé.Les funérailles en présence des cendres auront lieu le samedi 4 août à 14 h, en l\u2019église Sts-Martyrs-Canadiens de Venise-en-Québec.Direction funéraire LeSieur & Frère 95, boul.Saint-Luc, à Saint-Luc La famille recevra les condoléances à l\u2019église, 30 minutes avant les funérailles.Des dons à la Société SLA Québec seraient appréciés de la famille.WILLIAMS, Simone (née Robert) 1910 - 2001 À Saint-Mathieu de Laprairie, le 26 juillet 2001, à l\u2019âge de 91 ans, est décédée Mme Simone Robert, épouse de feu Georges Williams.Elle laisse dans le deuil ses filles Georgette (Gérard Monette) et Denise, sept petits-enfants, neuf arrière-petits-enfants, sa soeur Antoinette Robert Bisaillon, sa bellesoeur Germaine St-Denis Robert ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et amis.Exposée au salon Poissant & Fils ltée 180, rue St-Pierre, St-Constant (450) 632-1515 Les funérailles auront lieu le lundi 30 juillet à 14 h en l\u2019église paroissiale de St-Mathieu.Inhumation au cimetière du même endroit.Heures de visite: samedi et dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 10 h 30.REMERCIEMENTS \u0001 \u0002 Carte de remerciement DR ELLEN TERRY En raison du grand nombre de lettres, de cartes, de visites et d\u2019appels téléphoniques qu\u2019a suscité le décès de mon épouse, il m\u2019est impossible de répondre individuellement aux nombreux amis, collègues et patients qui ont partagé notre chagrin et qui ont offert leurs condoléances.Tous ceux qui ont connu ma femme, le docteur Ellen Terry, la considéraient comme une personne exceptionnelle.Nos plus sincères remerciements, en mon nom et en celui de sa famille, à tous ceux et celles qui ont partagé notre chagrin.Dr E.N.(Sketch) Terry \u0003 \u0004 CUSSON, Yvette 1918 - 2001 La sympathie que vous nous avez témoignée, sous diverses formes, lors du décès d\u2019Yvette le 17 juin dernier, nous a été d\u2019un grand réconfort.Nous vous en sommes reconnaissants.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Sa soeur Jeannette, ses frères Marcel (Marcelle Hébert) et Wilfrid (Monique Mallette), son neveu Gilbert, ses nièces Danielle, Céline, Suzanne, leurs conjoints et leurs enfants.GAULIN, Jean-François 1973 - 2001 Durement touchés par la perte tragique de notre fils unique Jean-François, nous désirons vous dire combien nous avons apprécié votre compassion et votre soutien en ces jours de grande douleur.Paul Gaulin et Jocelyne Hébert tiennent à remercier tous ceux et celles qui nous ont témoigné leur sympathie, soit par offrande de fleurs, par leurs prières ou sous forme de dons.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.GILBERTE VANDAL Nous tenons à vous remercier de la sympathie que vous nous avez témoignée lors du décès de madame Gilberte Vandal (née Mérineau), survenu le 15 juin 2001.Nous en avons été sincèrement touchés et vous en remercions grandement.Ses enfants, Lise et André et leurs familles vous prient de considérer ces remerciements comme s\u2019ils vous étaient personnellement adressés.HÉROUX M.Paul Nous tenons à remercier chaleureusement et personnellement toutes les personnes qui nous ont témoigné leur sympathie, soit par visite au salon, assistance aux funérailles, dons, offrandes de messes, fleurs, messages, suite au décès de M.Paul Héroux, survenu le 2 juin 2001.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Colombe et ses enfants: Louise (Normand), Michel (Carole), Hélène (Gaëtan), Nicole (Yves).J.RÉMI DESLAURIERS Nous tenons à remercier chaleureusement toutes les personnes qui nous nont témoigné leur sympathie, soit par visite au salon, assistance aux funérailles, dons, offrandes de messes, fleurs ou cartes et messages, suite au décès de J.Rémi Deslauriers survenu le 10 juin 2001.Son épouse Gisèle, ses enfants, conjoints(es), petits et arrière-petits-enfants.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.1er ANNIVERSAIRE LÉVESQUE, Étienne 26 juillet 2000 - 2001 Un an déjà s\u2019est écoulé, depuis que nous a quitté M.Étienne Lévesque, ancien directeur de la Caisse Populaire St-André-Apôtre de Montréal.Une messe anniversaire a été chantée le vendredi 27 juillet en l\u2019église St-Ignace de Loyola, Beauport, Québec.Ton souvenir, Étienne, sera toujours présent.Veille sur nous tous.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.J.L.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.R.T.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.I.L.DÉCÈS 2971654 6LP0701B0728 B7 28 juill 6LP0701B0728 ZALLCALL 67 01:04:01 07/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 8 J U I L L E T 2 0 0 1 B 7 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS 2976311 APPELS D\u2019OFFRES APPROVISIONNEMENT EN BIENS ET SERVICES PROJET COMPLEXE HÔTELIER CASINO DE HULL Les fournisseurs de biens et services peuvent obtenir l\u2019information sur les appels d\u2019offres en visitant quotidiennement le site Internet de Loto- Québec : www.loto-quebec.com ou en se présentant à : Direction de l\u2019approvisionnement de Loto-Québec 500, rue Sherbrooke Ouest, 18e étage Montréal (Québec) H3A 3G6 Du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h et entre 13 h 30 et 16 h 2971961 Des explosions comme celle-ci \u2014 survenue à Madrid en octobre 2000 \u2014 affaiblissent l\u2019industrie touristique espagnole.Les commandos «légaux » de l\u2019ETA menacent le tourisme espagnol 2976587 PATRICK FORT Agence France-Presse MADRID \u2014 L\u2019organisation séparatiste basque ETA menace une nouvelle fois le tourisme en Espagne grâce à une structure reposant sur les commandos dits « légaux », à l\u2019image de l\u2019etarra morte dans l\u2019explosion de dynamite qu\u2019elle manipulait à Torrevieja mardi.Le décès de l\u2019etarra Olaia Castresana, lors de l\u2019explosion de la dynamite qu\u2019elle manipulait à des fins probables d\u2019attentat prouve que l\u2019ETA a, à nouveau, décidé de s\u2019en prendre aux intérêts touristiques, mais elle a aussi rappelé aux Espagnols la difficulté à repérer les commandos « légaux » de l\u2019ETA.Les commandos légaux \u2014 en opposition aux illégaux \u2014 sont composés de personnes non-fichées par la police et agissant donc avec de vrais papiers.Elles peuvent franchir sans problème des contrôles policiers ou circuler sans être repérées, notamment en période de vacances lorsque la plupart des Espagnols sont sur la route.Comment la police aurait-elle pu repérer Olaia Castresana, qui avait emprunté l\u2019appartement de vacances de ses parents à Torrevieja et qui passait sans doute pour une touriste basque présente dans la station balnéaire fréquentée par des milliers d\u2019autres touristes ?À Torrevieja, souligne le quotidien El Pais, 20 % des appartements appartiennent à des Espagnols d\u2019origine basque.Contrairement aux dernières années, lorsque la majorité des commandos étaient composés par des « illégaux », l\u2019ETA semble donc avoir changé de modus operandi, affirme l\u2019agence Vasco Press, généralement bien informée sur le sujet.« Les commandos légaux déplacés depuis la province basque de Guipuzcoa supportent depuis ces derniers mois les activités terroristes de l\u2019ETA hors du Pays basque.Ces groupes dépendent directement de la direction de l\u2019organisation en France, de qui ils reçoivent instructions et matériel pour commettre les attentats », rapporte Vasco Press.Selon l\u2019agence, c\u2019est Xabier Garcia Gaztelu, alias « Txapote », arrêté en février à Anglet en France qui a organisé ces nouveaux commandos à son arrivée à la direction de l\u2019ETA en 1998.Lors de son arrestation, la police a découvert le nom de 20 commandos.Txapote aurait ordonné aux commandos de sortir du Pays basque.Les objectifs touristiques ont déjà figuré à de nombreuses reprises sur les cibles de l\u2019ETA.En mars, l\u2019ETA avait commis deux attentats à la voiture piégée dans les cités balnéaires de Rosas (nord-est) et Gandia (sud-est), tuant un policier catalan.La police a intercepté à l\u2019été 2000, une voiture piégée qui devait être placée sur un ferry reliant l\u2019Espagne aux Baléares.« À ceux qui choisissent ces centres touristiques pour leurs loisirs et leurs vacances, l\u2019ETA veut faire savoir qu\u2019elle considère ces zones comme objectif de ses opérations ; et pour qu\u2019il n\u2019y ait pas de conséquences indésirables, nous leur recommandons instamment de ne pas aller dans ces endroits.Comme l\u2019Espagne est une zone touristique fréquentée majoritairement par des Européens, cet appel s\u2019adresse spécialement à eux », a même rappelé fin mars l\u2019ETA dans un communiqué publié par le journal indépendantiste basque Gara.Non seulement les etarras passent plus facilement inaperçus dans la foule des 50 millions de touristes qui visitent chaque année l\u2019Espagne, mais en plus l\u2019organisation touche un secteur vital de l\u2019économie ibérique.Le ministre de l\u2019Intérieur Mariano Rajoy a affirmé qu\u2019il était « difficile de savoir » si d\u2019autres commandos étaient présents dans la zone, mais il a d\u2019ores et déjà annoncé un renforcement des équipes de surveillance pour protéger les « intérêts économico-touristiques » visés par l\u2019ETA.Le ministre a eu une réponse rapide : jeudi matin, l\u2019aéroport de Malaga, autre station balnéaire, a été partiellement paralysé en raison de la présence d\u2019une voiture piégée signalée par un correspondant anonyme au nom de l\u2019ETA.APPEL D\u2019OFFRES (occasion d\u2019affaires) Mandat: M.Léonce Gagnon, courtier immobilier agréé, 396, rue Dequen, Saint-Gédéon (Québec) G0W 2P0 est mandaté par la Corporation des Frères Maristes de Château-Richer Québec, P.Q.pour exercer pour et en leur nom la vente par soumission du Juvénat des Frères Maristes de Desbiens au Lac-Saint-Jean (Québec).Un cahier de soumission préparé et accepté par la Corporation des Frères Maristes est disponible pour tout acquéreur éventuel auprès du courtier M.Léonce Gagnon.Téléphone: 418-345-8757.Courriel: lgagnon@digicom.qc.ca Garantie de soumission: Un montant de 10 000 $ par chèque visé, mandat, traite ou autres effets certifiés fait au nom de la Corporation des Frères Maristes Château-Richer Québec, «In Trust».Clôture des soumissions: La date de fermeture des soumissions est établie à 12 heures (midi) vendredi le 14 septembre 2001.La Corporation des Frères Maristes ne s\u2019engage pas à accepter ni la plus basse, ni la plus haute, ni aucune des soumissions reçues.Consultation des documents et visites: Les visites seront tenues les 3, 17 et 24 août 2001 à l\u2019institution entre 13 h 30 et 16 h 30 au 600, 7e Avenue, Desbiens (Québec) G0W 1N0.Les documents spécifiques à la vente seront disponibles pour consultation sur place.Il est préférable de prendre rendez-vous au 418-345-8757 ou par télécopieur au 418-345-2025.Dépôt des soumissions: La soumission devra se faire sur une formule spécifique disponible à cette fin chez le courtier.Léonce Gagnon, courtier immobilier agréé site Internet: http://lgagnon.lacstjean.com/juvenat 416/12/ 71397.1 Vente par appel d\u2019offres du Juvénat des Frères Maristes de Desbiens au Lac-Saint-Jean, 600, 7e Avenue, Desbiens (Québec) G0W 1N0 Immeuble avec 35 chambres fonctionelles 2976809 2976733 HOLOCAUSTE CENTRE HOSPITALIER DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE APPEL D\u2019OFFRES PUBLIC Projet: RELOCALISATION DE LA PHARMACIE CENTRE HOSPITALIER DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE Dossier: 750-01 Le CENTRE HOSPITALIER DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE, propriétaire, demande des soumissions pour des travaux de relocalisation de la pharmacie du site Shawinigan- Sud.Les documents contractuels pourront être obtenus au bureau de l\u2019architecte à l\u2019adresse indiquée ci-dessous, à partir de lundi 30 juillet 2001 à dix heures (10 h), contre un chèque visé non remboursable de cinquante dollars (50 $), émis au nom du propriétaire.Ingénierie: Consultants MESAR inc.695, avenue de la Station C.P.4018 Shawinigan (Québec) G9N 7Y5 Tél.: (819) 537-5771 Fax: (819) 537-4985 Propriétaire: C.H.du Centre-de-la-Mauricie 50, 119e Rue, Shawinigan-Sud (Québec) G9P 5K1 Tél.: (819) 536-7500 Fax: (819) 536-7563 Architecture: Jean-Louis Déry, architecture 125, 5e Rue, C.P.3051 Shawinigan (Québec) G9N 7Y5 Tél.: (819) 536-2668 Fax: (819) 536-4981 Les soumissions devront être accompagnées, soit d\u2019un cautionnement de soumission établi au montant de cinquante-cinq mille dollars (55 000 $) valide pour une période de quarante-cinq (45) jours de la date d\u2019ouverture des soumissions, soit d\u2019un chèque visé au montant de vingt-sept mille cinq cents dollars (27 500 $) fait à l\u2019ordre du propriétaire, soit d\u2019obligations conventionnelles au porteur ou garanties par les gouvernements du Québec ou du Canada, dont la valeur nominale est de vingt-sept mille cinq cents dollars (27 500 $).Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour un cautionnement d\u2019exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal à 50 % du montant du contrat.Seuls les cautionnements émis par une compagnie licenciée détenant un permis d\u2019assureur au Canada seront acceptés aux termes des conditions d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions (un original et deux copies) seront reçues le mardi 21 août 2001 à treize heures (13 h), heure locale en vigueur, au Centre Hospitalier du Centre-de-la- Mauricie, site Shawinigan-Sud (à la direction des services financiers et techniques, au sous-sol de la médecine nucléaire, près des approvisionnements), pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Les enveloppes devront être identifiées « SOUMISSION \u2014 PHARMACIE ».Seules seront considérées aux fins d\u2019octroi du contrat, les soumissions des entrepreneurs ayant leur principale place d\u2019affaires au Québec ou, lorsqu\u2019un accord intergouvernemental est applicable, au Québec ou dans une province ou un territoire visé par cet accord, et détenant le cas échéant la licence requise en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs en construction (L.R.Q.; C.B.-1.1).Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission et doivent les informer des conditions qu\u2019ils entendent leur imposer et s\u2019assurer qu\u2019ils détiennent les permis et licences requis.Le propriétaire ne s\u2019engage pas à accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues et décline toute obligation ou responsabilité à l\u2019égard des soumissionnaires.Visite d\u2019information Pendant la période des soumissions, l\u2019architecte organisera une visite d\u2019information, le mercredi 8 août 2001 à treize heures (13 h).Le lieu de rencontre se situera dans le hall d\u2019entrée du Centre Hospitalier à l\u2019adresse ci-haut.Les soumissionnaires devront confirmer leur présence à l\u2019architecte au moins 24 heures à l\u2019avance.Lors de cette visite, le propriétaire, l\u2019architecte et les ingénieurs répondront aux questions des soumissionnaires.Tous les soumissionnaires, entrepreneurs généraux et sous-traitants seront considérés comme ayant visité les lieux et aucune réclamation éventuelle, pour manque de connaissance des lieux, ne pourra être soumise ou acceptée.Le directeur général, monsieur Claude Blais 2973904 Une pub-choc pour susciter des dons CÉLINE LE PRIOUX Agence France-Presse BERLIN \u2014 « L\u2019Holocauste n\u2019a jamais existé ».Cette phrase provocante écrite en grands caractères blancs sur fond de paysage alpestre idyllique a pour objectif de susciter des dons pour un monument à Berlin en mémoire des juifs d\u2019Europe exécutés par les nazis.En bas à droite de la photo, il est précisé sous forme de note : « Ils sont toujours nombreux à affirmer cela.Dans vingt ans, il se pourrait qu\u2019il y en ait plus encore.C\u2019est pour cette raison que vous devez faire des dons au Mémorial des juifs d\u2019Europe assassinés ».L\u2019affiche, de 30 m de haut sur 15 de long, s\u2019expose en plein coeur de la capitale allemande, entre la Porte de Brandebourg et le futur emplacement du Mémorial.Lancée le 19 juillet dernier sous forme d\u2019affiches dans toutes les grandes villes allemandes, d\u2019annonces dans les journaux et de cartes postales distribuées dans les restaurants et cafés, la campagne n\u2019a pas suscité l\u2019indignation que l\u2019on aurait pu attendre.Presque aucun homme politique ne s\u2019est exprimé négativement sur le sujet et la communauté juive en Allemagne n\u2019a pas poussé des cris d\u2019orfraie.« Je ne veux pas condamner », a déclaré le président du Conseil central des juifs en Allemagne, Paul Spiegel.Même s\u2019il a ajouté : « La provocation a ses limites ».L\u2019association fondée par la journaliste Lea Rosh, qui se bat depuis 1988 pour la construction du Mémorial, « n\u2019a pas convenu » avec lui de la teneur de la campagne.« J\u2019ai été informé la veille du lancement », assure M.Spiegel.Le vice-président du Conseil, Michel Friedman, s\u2019est montré plus rude : « Des gags criards et provocants ne sont pas appropriés pour l\u2019Holocauste », a-t-il lancé.Cependant, la campagne, qui n\u2019est pas sans rappeler les pubschocs du groupe textile italien Benetton, semble bien avoir atteint son but : augmenter les dons.En une semaine, « plusieurs milliers de marks » ont été versés, indique l\u2019un des membres de l\u2019Association pour le Mémorial, Jakob Schulze- Rohr.« C\u2019est étonnamment élevé.Si ça continue comme ça, nous n\u2019aurons aucun problème à lever les fonds désirés », ajoute-t-il.Au total, c\u2019est 2,5 millions d\u2019euros (2,2 millions de dollars) que l\u2019association compte lever auprès de la population allemande.Les coûts restants \u2014 23 millions d\u2019euros \u2014 sont pris en charge par l\u2019État allemand.« Ce monument ne doit pas et n\u2019a pas le droit d\u2019être une pure « action d\u2019État » car l\u2019idée de ce projet est venue de citoyens de ce pays qui doivent l\u2019accompagner jusqu\u2019à son achèvement », explique Lea Rosh.La construction du mémorial, approuvée par le parlement allemand à l\u2019été 1999, doit commencer à l\u2019automne.Cette publicité provoquante semble en tous les cas illustrer un changement dans le traitement de la mémoire de l\u2019Holocauste en Allemagne. 6LP0801B0728 b8 plus sam 28 juillet 6LP0801B0728 ZALLCALL 67 00:59:33 07/28/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 28 JUILLET 2001 PLUS Depuis le mois d\u2019août 2000, des équipes de sondeurs ratissent chaque village du pays.Ils interrogent les citoyens pour tenter de mesurer l\u2019effet socio-économique de la présence des mines sur la vie des villageois.Il faut déminerle sol cambodgien avant de le cultiver J-MICHEL LABERGE collaboration spéciale PNOM PENH - Les mines antipersonnel et des munitions non explosées continuent de faire plusieurs victimes au Cambodge.Depuis le début de l\u2019année, le bilan s\u2019élève à 328 morts.Malgré les opérations de déminage qui y sont déployées depuis sept ans, le Cambodge demeure l\u2019un des pays où la population souffre le plus de la présence des mines antipersonnel et des munitions non explosées (ou UXO, pour Unexploded objects).Afin de répondre aux attentes de la communauté internationale et des pays donateurs dont il dépend largement pour financer le déminage, ce pays signataire de la Convention internationale d\u2019Ottawa doit maintenant relever un défi de taille : mettre sur pied un plan national de déminage pour optimiser l\u2019utilisation des ressources.Le déminage pourra s\u2019inscrire dans une perspective plus globale de développement, au même titre que l\u2019accès aux services de santé et d\u2019éducation.Car déminer, c\u2019est avant tout une histoire de gros sous.Les champs de mines cambodgiens ont la particularité de ne jamais avoir été répertoriés par ceux qui les ont posés.Si on trouve généralement des mines autour des ponts et des lignes de front, d\u2019autres peuvent avoir été enfouies au beau milieu d\u2019un champ pour défendre un camp de fortune.À certains endroits, on en retrouve même qui ont été installées par des paysans pour protéger leur troupeau et leurs biens des attaques éventuelles de bandits.Cette absence de logistique dans la répartition des mines complique la progression des équipes de démineurs, comme le rapporte le colonel Jean-Pierre Billault, co-directeur des opérations de déminage dans la région de Siem Reap au nord-ouest du pays.« Puisque nous ne connaissons jamais les limites des champs de mines, il est possible d\u2019en trouver 50 dans un hectare et aucune dans les trois ou quatre hectares suivants.Cette contrainte, explique-til, ralentit considérablement notre travail.» Dix millions de mines Quand l\u2019Organisation des Nations unies est arrivée au Cambodge en 1991, elle estimait que le sol cambodgien renfermait pas moins de 10 millions de mines, soit une par habitant.Selon des statistiques plus récentes, on dénombrerait de 4 à 6 millions de ces engins mortels dans le sol.Certains, comme le colonel Billault, croient cependant que ces chiffres servent davantage à solliciter les donateurs qu\u2019à refléter la réalité et qu\u2019il en resterait autour d\u2019un million.Pour Éric Debert, coordonnateur du programme contre les mines de l\u2019ONG Handicap International, le problème du Cambodge, ce n\u2019est pas le nombre de mines, mais plutôt le nombre de terres qui sont rendues impraticables de par leur présence.« Même s\u2019il n\u2019y a qu\u2019une seule mine dans un champ, le danger est bel et bien réel pour quiconque désire le cultiver.Ce problème d\u2019accessibilité à la terre est d\u2019autant plus important quand on sait qu\u2019environ 80 % des Cambodgiens vivent dans un milieu rural et tirent leur subsistance de l\u2019agriculture, » explique-t-il.De plus, les terres les plus fertiles du pays, celles qui longent la frontière avec la Thaïlande, contiendraient près de 70 % de toutes les mines.Il faut d\u2019abord défricher le terrain suspect, le ratisser au peigne fin à l\u2019aide de détecteurs de métal, faire exploser une à une les mines et, finalement, repasser sur chaque mètre nettoyé pour s\u2019assurer de la qualité du travail.Au Cambodge, ce sont plus de 15 millions et environ 3700 démineurs qui sont impliqués dans cette industrie.« Dans une business qui coûte si cher, le but reste toujours le même : obtenir le plus d\u2019efficacité possible avec un nombre limité de ressources.Pour cette raison, nous devons trouver des critères qui nous permettent de fixer des priorités afin que les activités profitent aux personnes les plus touchées par la présence des mines et des UXO, » affirme Éric Debert.C\u2019est dans cette optique que Handicap International a développé, en collaboration avec la Croix Rouge cambodgienne, un répertoire mensuel des accidents causés par mine ou UXO.Grâce au Cambodia Mine Incident Database, il est désormais possible de suivre à chaque mois l\u2019évolution du nombre de victimes, ainsi que les provinces et les districts les plus affectés.Les données de cet audit montrent d\u2019ailleurs une nette amélioration de la situation au cours des cinq dernières années : le nombre de victimes est passé de 3046 en 1996 à 802 en 2000.La collaboration de l\u2019ACDI En plus de la base de donnée d\u2019Handicap International, le Cambodge pourra compter sur un second outil pour l\u2019aider dans le développement de son plan national de déminage.Cet outil, le Group of Level One Survey, est né d\u2019une initiative de l\u2019ACDI (Agence canadienne de développement international) et est présentement mené par la firme Geospatial International Inc, en collaboration avec le gouvernement cambodgien.Depuis le mois d\u2019août 2000, des équipes de sondeurs ratissent chaque village du pays.Ils interrogent les citoyens pour tenter de mesurer l\u2019effet socio-économique de la présence des mines sur la vie des villageois.On cherche à savoir si les mines représentent un obstacle à l\u2019approvisionnement en eau ou en nourriture.« Pour avoir une idée réelle de la situation, notre seul choix était de recueillir nos données au niveau des villageois puisque ce sont les ruraux qui ont la meilleure connaissance de l\u2019emplacement des champs de mines.Ce qui surprend, c\u2019est que certains villages ne sont presque pas affectés par le nombre important de bombes ou de mines qui les entourent.Les villageois semblent avoir appris à vivre avec cette réalité mentionne Ade Ridoutt, directeur du projet.Au terme de leur travail, les responsables du Level One Survey fourniront donc des données permettant d\u2019identifier ceux qui doivent bénéficier prioritairement des services de déminage.On prévoyait pouvoir remettre les données finales au gouvernement cambodgien pour janvier 2002.Cependant, « après avoir visité 4000 villages, nous en avons découvert 330 qui n\u2019apparaissaient nulle part sur les cartes, » note M.Ridoutt.Ces apparitions mystérieuses s\u2019expliquent en fait assez bien.À la fin des conflits il y a quatre ans, bon nombre de paysans qui s\u2019étaient réfugiés en Thaïlande sont revenus massivement sur le Cambodge, bâtissant littéralement de nouveaux villages sur leur route.« Ce surplus de travail nous a forcés à revoir notre agenda.Nous pensons maintenant être prêts à livrer les données en avril 2002 », poursuit le directeur du projet.À qui la terre?Ces exodes de population, ces villages qui se forment et disparaissent, et la lenteur du système d\u2019attribution des terres sont à l\u2019origine d\u2019un autre problème : les droits de propriété.Si 85 % des ruraux ont aujourd\u2019hui accès à la terre, seul 10 % disposent d\u2019un titre en règle.C\u2019est pour palier ce problème et pour éviter que les hectares déminés soient récupérés par les plus puissants que fut formé le Land Use Planning Unit (LUPU).Ce projet-pilote mis sur pied en 1999 dans la région de Battambang, la plus touchée par le problème des mines, rassemble les autorités locales et provinciales, les agences de déminage, les ONG, les représentants du développement rural, de l\u2019armée ainsi que du cadastre, pour fixer les priorités du déminage.Chaque dossier présenté au LUPU fait l\u2019objet d\u2019une enquête qui permet d\u2019établir si les candidats sont vraiment dans la nécessité, si les zones peuvent être déminées et si on peut les faire fructifier avec l\u2019assistance des organisations humanitaires par la suite.Avec le LUPU, on s\u2019assure que les terres sont bonnes, qu\u2019on y trouve de l\u2019eau, qu\u2019on peut y construire des routes et des services pour soutenir les paysans (santé, éducation, etc.).De son côté, le bénéficiaire de la terre s\u2019engage, en échange d\u2019un titre de propriété, à ne pas vendre ni céder sa terre durant cinq ans.« Ainsi, à travers le LUPU, on s\u2019assure que la terre ira bien à la personne identifiée et que cette dern i è r e f e r a t o u t pour l a développer, » explique Éric Debert d\u2019Handicap International.Plusieurs paysans étaient en effet réticents à investir dans leur champ de peur de se le faire subtiliser quand il aurait pris de la valeur.Le déminage villageois Malheureusement, même si le projet du LUPU sera bientôt appliqué dans deux autres provinces, ceux qui peuvent en bénéficier sont encore minoritaires.Pour les autres, le besoin de cultiver la terre et de se nourrir est parfois plus fort que la peur de sauter sur une mine.Certains décident donc de s\u2019improviser démineurs et de nettoyer les champs eux-mêmes.Cette pratique soulève plusieurs interrogations puisqu\u2019elle constituerait, selon certaines études, la première force de déminage du pays.Doit-on encourager le déminage villageois ?Si oui, ne communique- t-on pas aux habitants un message pour le moins contradictoire avec les autres campagnes de sensibilisation, lesquelles les découragent de toucher un engin explosif ?D\u2019un autre côté, si la force de déminage ne peut répondre à tous les besoins, peut-on empêcher cette pratique ?Voilà des questions auxquelles les responsables du futur plan national de déminage devront se pencher.Avec l\u2019audit de Handicap International, les données du Group of Level One Survey et le LUPU (Land Use Planning Unit), le Cambodge disposera bientôt de toutes les cartes pour mettre sur pied un agenda de déminage qui s\u2019inscrit dans les plans de développement du pays.Reste à savoir si la nouvelle institution publique mise sur pied présentement pour coordonner le déminage, la CMAA (Cambodian Mine Action Authorithy), sera prête à temps et saura tirer le meilleur de ces outils.Journaliste pigiste, l\u2019auteur effectue un séjour de six mois en Asie.Depuis plus de dix mois, un projet financé par le Canada est mené à travers le Cambodge pour répertorier les villages les plus touchés par les mines et UXO.Au terme de ce travail de longue haleine, une base de données complète et facile à utiliser sera remise au gouvernement pour l\u2019aider dans la planification à long terme du déminage.Avec près de 14 000 villages à visiter et à cartographier, la tâche est considérable."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.