La presse, 4 août 2001, B. Plus
[" 6LP0101B0804 B1 4 août Plus 6LP0101B0804 ZALLCALL 67 01:13:30 08/04/01 B La crise du logement de Montréal, annoncée à la mi-juin par les organismes communautaires et remise à l'ordre du jour par les squatteurs qui ont poussé l'action politique jusqu'à réclamer le droit au logement en s'appropriant un édifice abandonné, est bien réelle, au dire même de la ministre responsable du dossier de l'habitation, Louise Harel.Économie florissante, tauxd'inoccupation très bas, manque de nouveauxlogements sociaux, hausse des loyers: un ensemble de facteurs interdépendants contribuent à la pénurie.Mais à tout malaise existe un remède.LAURA-JULIE PERREAULT LESLIE JONES OEUVRE dans le mouvement squat depuis 10 ans dans la capitale de l'Angleterre.Elle a tout vu : les poursuites, les évictions, les victoires.Mais quand elle a appris que la Ville de Montréal avait offert un squat à de jeunes Montréalais, allant jusqu'à alimenter l'édifice en électricité, elle est restée bouche bée.« Bloody hell, ils sont chanceux ! » s'est exclamée à l'autre bout de la ligne la jeune femme qui travaille aujourd'hui comme bénévole à Advisory Services for Squatters (ASS), un organisme anarchiste qui conseille les nouveaux squatteurs sur l'attitude à adopter lorsqu'ils veulent prendre possession d'un édifice désaffecté en Angleterre.L'Anglaise, qui a contribué à la fondation de nombreux squats, particulièrement dans le quartier très alterno-branché de Londres, Camden, et qui a accompagné en cour plusieurs squatteurs menacés d'expulsion, croit fermement que le maire de Montréal ne pourra pas se débarrasser à sa guise de ce squat si rapidement attribué.« En payant l'électricité, il donne son accord au squat, il passe un contrat qui ressemble à un loyer, même si c'est la Ville qui paye.Je ne connais pas vos lois, mais selon moi, il crée un précédent.Depuis 1970, jamais ici les autorités n'ont accepté de donner ouvertement leur aval à un squat, ils ont peur des conséquences à long terme que cela pourrait avoir.» Selon les estimations de ASS, plus de 30 000 personnes squattent des édifices abandonnés en Angleterre.« Il y a beaucoup d'Anglais qui ne peuvent pas payer les loyers démesurés de la ville, il y a aussi des Polonais, des Lituaniens qui ont des emplois, mais qui ont besoin des squats pour survivre temporairement », raconte Mme Jones.Certains squats sont vus surtout comme des toits temporaires, alors que d'autres abritent des communautés d'artistes qui ne peuvent se trouver de studios abordables dans la ville la plus chère d'Europe.Après 12 ans d'occupation, les squatteurs peuvent se rendre en cour pour revendiquer la propriété d'un édifice, mais, selon la militante anarchiste, chaque squat se gagne durement.Même les squats les plus célèbres de l'Europe socialdémocrate, le Vrankryk d'Amsterdam, le Blauwe Aanslag de La Haye et la forteresse Christiania de Copenhague, ont fait l'objet de nombreuses poursuites avant de devenir les figures de proue d'un mouvement qui se veut d'abord idéologique.Le mouvement anarchiste croit entre autres que les sans-abri ont le droit d'habiter des édifices qui seraient autrement vides.La démocratie participative et l'approche coopérative sont aussi au coeur de la gestion des squats politiques.« Mais, un des gros problèmes des squats est celui du leadership, explique Leslie Jones.Souvent, une ou deux personnes prennent sur leurs épaules le squat, je l'ai fait souvent.Mais on finit par se vider de son énergie à force de se battre contre la loi et contre les junkies qui envahissent l'endroit.» Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Les squatteurs de l'îlot Overdal ont dénoncé, à leur façon, la pénurie de logements sociaux à Montréal.Une première mondiale?Montréal, victime de son succès La migration des jeunes, le marché de l'emploi en essor et le désengagement de l'État sont à la base de la crise du logement LAURA-JULIE PERREAULT Un groupe de jeunes a marché dans la rue, la semaine dernière, pour dénoncer la pénurie de logements sociaux et le manque de loyers abordables à Montréal, avant d'établir un squat.Ironie du sort, c'est la situation économique enviable de leurs pairs, jeunes travailleurs, qui est en partie responsable de ce que plusieurs appellent depuis la mi-juin « la crise du logement ».Un démographe, David K.Foot, avait prédit le phénomène et lui a même donné un nom : l'écho.Ses protagonistes ont de 20 à 30 ans, un diplôme universitaire en main et un emploi qui aurait fait pâlir d'envie les laissés-pour-compte de la génération X, leurs prédécesseurs.Ils partent tôt du nid familial et s'installent dans les grands centres pour vivre le meilleur de la vie urbaine.Ils gagnent jusqu'à 45 000 $ par année dès leur arrivée sur le marché du travail.Pourquoi l'écho ?Tout simplement parce qu'ils sont la résonance, les enfants des boomers qui leur cèdent graduellement leur place sur le marché du travail.La Société canadienne d'hypothèque et du logement (SCHL) croit que c'est l'arrivée en force de cette génération dans la métropole, nourrie par la nouvelle économie et les retraites hâtives, qui justifie le faible taux d'inoccupation des logements.L'an dernier, la population de la Ville a gonflé de plus de 15 000 résidants et, conséquemment, le taux d'occupation, qui se trouvait en équilibre à 3 % en 1999 \u2014 pourcentage qui n'avantage ni les propriétaires ni les locataires \u2014 a chuté à 1,6 % en octobre 2000.Il pourrait bien être d'environ 1 % en octobre prochain, au dire de Jean Laferrière, analyste de marché à la SCHL.Ce dernier ne parle pas de pénurie pour l'instant, mais de situation favorable aux propriétaires, qui ont le beau jeu pour réclamer des loyers plus élevés et choisir leurs locataires.Beaucoup de jeunes qui gagnent bien leur vie louent de grands appartements qu'ils habitent à deux.La colocation diminue, remarque M.Laferrière.Les familles, grandes perdantes Un jeu de chaise musicale résulte de cette nouvelle conjoncture économique, et les gens au revenu modeste sont ceux qui se retrouvent sans chaise.Cette année, note Robert Mackrous, de l'Office municipal d'habitation de Montréal, les grands appartements disponibles à des prix abordables pour les familles nombreuses étaient la denrée la plus rare sur le marché privé, tout comme dans la banque de logements sociaux que l'office municipal gère.L'office a pu s'en rendre compte lors de la période de crise de la fin juin, à la veille du grand déménagement du 1er juillet, alors que, pendant deux semaines, le téléphone ne dérougissait pas.Plus de 700 personnes ont appelé le bureau montréalais à la recherche d'un logement, 400 se sont présentées sur place pour recevoir de l'aide.Pour les personnes seules, l'office a eu bien peu d'efforts à faire : bien des studios, des trois et demi et des quatre et demi sont disponibles sur le marché des logements locatifs.Ceux qui ne pouvaient pas s'installer dans un HLM ont reçu un supplément au loyer du gouvernement du Québec, qui leur permet de louer un logement sur le marché privé, tout en ne versant que 25 % de leur salaire pour avoir un toit.Le gouvernement du Québec paie la différence.Cependant, la tâche a été des plus ardues pour dénicher un endroit adéquat pour les 208 familles dans le besoin.« Il y a même une femme enceinte, son mari et ses enfants qui se sont ramassés à la rue même s'ils étaient de la classe moyenne.Il manque vraiment de grands logements qui peuvent accueillir des familles de quatre personnes ou plus.Cette situation touche beaucoup de familles immigrantes », dit Robert Mackrous.Cette pénurie lui fait craindre le pire pour juillet prochain si la construction de logements sociaux répondant aux besoins de cette population n'est pas entreprise, opinion que partage le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).C'est d'ailleurs ce groupe communautaire qui a déclenché la sonnette d'alarme au début de l'été.Le porte-parole du FRAPRU, François Saillant, croit savoir où le bât blesse.Depuis 1994, dit-il, le gouvernement fédéral s'est désengagé, et aucun HLM n'a été construit, d'où le manque de logements sociaux.Le programme Accès-Logis, établi en 1997 par Québec, a continué à soutenir la création d'unités de logement social, entre autres par le recours au modèle coopératif et par l'attribution de subventions aux organismes sans but lucratif (OSBL) qui offrent des services spécialisés.Mais c'est davantage du côté du supplément au loyer que le gouvernement a investi, une alternative que la ministre Louise Harel trouve viable, puisqu'elle permet aux familles à revenu modeste de s'établir dans l'environnement de leur choix.Sur les 238 000 unités de logement social disponibles dans la province, plus de 149 000 prennent aujourd'hui cette forme.Pour François Saillant, cette aide n'est qu'un pansement sur le bobo, profitant surtout aux propriétaires d'immeubles locatifs, qui voient ainsi leur taux d'inoccupation diminuer.« Un logement social, pour nous, c'est d'abord un édifice qui est de propriété publique, dans lequel les locataires ont leur mot à dire et qui est sans but lucratif », rappelle-t-il.Manifs en vue Avec des dizaines d'autres organismes jumeaux, le FRAPRU promet de le rappeler à Louise Harel et au ministre fédéral Alfonso Gagliano lors de la rencontre interprovinciale des ministres de l'habitation, qui se tiendra du 13 au 16 août à London en Ontario.Lors de cette rencontre, il sera uniquement question de la situation d'urgence du logement, qui cause aussi des maux de tête majeurs à Toronto, où le taux d'inoccupation est de 0,6 %, et à Ottawa, où il frôle la catastrophe, avec 0,2 %.« À Toronto, il y a des familles dans la rue.Je ne peux même pas m'imaginer que ça pourrait arriver à Montréal, mais si on ne change pas de cap très bientôt, ça pourrait être le cas », lançait M.Mackrous, dans un cri du coeur.Montréal compte en ce moment 12 000 personnes sans domicile fixe, mais le phénomène d'itinérance familiale est encore étranger à la métropole.À titre de solution, le gouvernement fédéral veut investir 680 millions dans la relance de la construction des édifices à logements locatifs dans les grands centres canadiens.Gagliano demande aux provinces d'investir tout autant.En injectant des fonds, Ottawa désire que les nouvelles unités locatives soient cédées à un prix abordable.La ministre Louise Harel ne nie pas la nécessité de cette mesure, mais rejette la manière dont Ottawa veut attribuer les subventions.L'Alberta et la Colombie-Britannique sont tout aussi réticentes.De son côté, Québec a déjà annoncé qu'une partie significative de son fonds de lutte à la pauvreté sera consacrée au logement social.Les montants exacts seront dévoilés bientôt.Les organismes qui oeuvrent dans le milieu de l'habitation aimeraient que toutes les sommes promises soient réparties entre les divers types de logements sociaux, soit les HLM, les coopératives et les logements gérés par les OSBL.Le FRAPRU et la Fédération des femmes du Québec demandent 8000 unités additionnelles par année.« Toutes les familles à faible revenu ne veulent pas vivre dans les HLM, pas plus qu'elles ne veulent toutes participer à la vie de coopérative », faisait remarquer Robert Mackrous, qui privilégie l'équilibre entre les approches.La Fédération des coopératives de l'île de Montréal a le même point de vue.L'expérience lui a prouvé que les coops où vivent seulement des familles démunies connaissent des ratés.Manque à gagner Combien manque-t-il donc de logements sociaux à Montréal ?Plusieurs données sont révélatrices.Plus de 8500 noms figurent sur la liste d'attente des HLM, alors qu'il y a trois ans, il n'y en avait que 7000.La Société d'habitation du Québec reconnaît qu'il y a au Québec 273 000 ménages qui satisfont aux critères du gouvernement pour accéder à un logement social.Néanmoins, il existe 238 000 logements de ce genre.L'équation simple démontre que 35 000 logements sociaux sont nécessaires, dont la majeure partie à Montréal.En attendant que les différents paliers de gouvernement passent à l'action, ceux qui interviennent auprès des plus démunis croisent les doigts pour que le mois de septembre et l'arrivée des étudiants à Montréal ne déclenchent pas une autre période d'urgence.« On a eu une bonne répétition générale en juillet, on est prêt à faire face à la musique », promet-on néanmoins à l'Office municipal d'habitation. 6LP0201B0804 B2 4 août Plus 6LP0201B0804 ZALLCALL 67 01:10:18 08/04/01 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 4 A O Û T 2 0 0 1 À voir les projecteurs du monde entier braqués sur le Canada cette semaine, on peut se demander si la feuille de pot ne détrônera pas éventuellement la feuille d'érable comme symbole national.C'est que le fait qu'un citoyen canadien puisse dorénavant posséder et même faire pousser sa propre marijuana à des fins thérapeutiques se veut une première mondiale.Or, si l'initiative a été célébrée en grande pompe par de nombreux intervenants, elle a aussi été vertement critiquée par d'autres.Si bien que certains se demandent s'il ne s'agit pas simplement d'un pétard.mouillé?Photo PC Le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, a visité, cette semaine, l'ancienne mine de cuivre de Flin Flon, au Manitoba, où l'on fait maintenant pousser du cannabis à 300 mètres sous terre.Il était accompagné du président de la société Prairie Plant Systems, fournisseur officiel du gouvernement.Le Canada tourne-t-il autour du pot?ALEXANDRE S I R O I S La marijuana a changé la vie de Jacques.Le cocktail quotidien de médicaments de ce montréalais de 45 ans, nécessaire pour lutter contre le virus du sida, le rendait très malade.Il était victime de nausées insupportables, 24 heures sur 24, qui lui faisaient perdre l'appétit.En l'espace de trois mois, il avait perdu environ 45 livres (sur 190) lorsqu'il a fumé son premier joint.Depuis, il va beaucoup mieux.« Pour moi c'est comme un miracle.Je revis », dit-il.Pourtant, Jacques (nom fictif) ne voit pas d'un très bon oeil la nouvelle réglementation fédérale visant à permettre aux citoyens gravement malades de posséder leur propre marijuana à des fins thérapeutiques.« Si tu dois faire plein de démarches, ce n'est pas intéressant, déplore-t-il.Il faut s'identifier, aller voir des spécialistes.C'est toute une histoire.Jacques, qui dit éviter de parler de sa maladie « à tout le monde », n'est pas chaud à l'idée de devoir quitter l'anonymat afin de se procurer une carte d'identité, obligatoire s'il veut obtenir de la marijuana.Le jeune homme, qui achète actuellement son cannabis au Club Compassion de Montréal, souligne également que la réglementation laisse plusieurs questions essentielles sans réponses.« Où est-ce que je prends les graines ?se demande-t-il.Est-ce que j'appelle Jean Chrétien pour lui demander de m'envoyer un sac de graines ?» Jacques n'est pas le seul à critiquer la réglementation de Santé Canada, en vigueur depuis le 30 juillet, et à trouver qu'Ottawa tourne autour du pot.Au Club Compassion de Montréal, qui distribue de la marijuana aux malades depuis l'automne 1999, Christian Brown affirme qu'il n'est « pas du tout satisfait » de l'initiative fédérale.« Je ne peux même pas dire que c'est un pas dans la bonne direction », déclare-t-il.M.Brown reproche au gouvernement fédéral de ne pas avoir tenu compte des clubs compassion, qui ont pourtant été les premiers au pays à offrir de la marijuana à des fins thérapeutiques.« On aurait préféré que quelqu'un vienne voir ce qu'on fait et nous donne un coup de main », dit-il.Car si l'on se fie à la réglementation actuelle, les clubs dits de compassion vont demeurer dans l'illégalité.Même si un malade pourra désigner son propre producteur de mari, celui-ci ne pourra pas approvisionner de nombreux patients.Des médecins mécontents L'autorisation de posséder de la marijuana sera strictement réglementée.Seules trois catégories de personnes auront accès au cannabis.Des malades en phase terminale dont on prévoit la mort dans les 12 mois.Des malades souffrant de troubles médicaux graves comme la sclérose en plaques, le sida, des formes d'arthrite sévère, l'épilepsie, le cancer, ou des lésions de la moelle épinière.Enfin, des malades qui présentent d'autres symptômes graves, pour qui les traitements conventionnels n'apportent pas de soulagement adéquat.Les malades qui réclament de la marijuana pour atténuer leurs douleurs ne l'obtiendront toutefois pas en claquant des doigts.Ils devront expédier un formulaire à Santé Canada, sur lequel ils fourniront des renseignements personnels et indiqueront s'ils comptent cultiver leurs propres plants, demander à quelqu'un de le faire pour eux ou faire appel au fournisseur de Santé Canada, Prairie Plant Systems.Ils devront surtout, pour obtenir la carte d'identité qui leur permettra d'avoir de la marijuana en leur possession en toute légalité, obtenir une déclaration d'un médecin, qui devra prescrire une dose précise.Une étape qui s'annonce difficile à franchir.Les regroupements de médecins ont clairement fait savoir cette semaine qu'ils ne permettraient pas à leurs membres de prescrire de la marijuana avant que les résultats d'études cliniques menées à Toronto et Montréal soient connus.Le délai risque d'être de plusieurs mois.« C'est encore plus flou que c'était.(.) On fait une décriminalisation partielle et on met ça sur le dos du médecin », soutient le porteparole du Collège des médecins du Québec dans le dossier, Claude Mercure.Celui-ci suggère carrément à Santé Canada de revenir au processus précédent, jusqu'à ce que les études soient terminées.C'est qu'il n'existe que des études anecdotiques sur l'innocuité et l'efficacité de la marijuana contre la douleur, explique le Dr Mercure.« Disons qu'un médecin prescrit actuellement de la marijuana à une personne de 20 ans qui a la sclérose en plaques.Si, deux ans après, elle développe un cancer du poumon à cause de l'effet cancérigène du cannabis, on peut se poser des questions quant à la responsabilité médicale », ajoutet- il.Un premier pas positif Le Dr Réjean Thomas, de la clinique l'Actuel, ne partage pas l'attitude de fermeture du Collège des médecins.Il croit que sa corporation devrait faire preuve de plus de souplesse.« C'est vrai qu'il y a des questions qui se posent.Mais on aurait pu dire qu'on demande aux médecins de ne pas en prescrire temporairement, pour telle raison, et qu'on essaie rapidement de faire de la formation, de voir s'il y a des indications et d'être plus précis », a-t-il dit.« Parce qu'il va falloir des lignes directrices pour aider les médecins à le faire, s'ils le font », a ajouté le Dr Thomas.Un besoin d'autant plus criant que Santé Canada, contrairement à ce que le Collège des médecins souhaite, ne peut pas revenir en arrière.C'est pour se conformer à une décision de la Cour d'appel de l'Ontario qu'Ottawa a modifié le processus.Avant l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les malades pouvaient avoir accès à la marijuana s'ils étaient en mesure de bénéficier d'une exemption à la loi fédérale.Une permission qui avait été accordée jusqu'ici à environ 300 malades.C'est carrément le ministre fédéral de la Santé qui décidait s'ils y avaient droit.« C'est ce que le tribunal a condamné », rappelle le sénateur Pierre Claude Nolin, président fondateur du Comité spécial sur les drogues illicites.C'est d'ailleurs notamment parce que la réglementation retire la « discrétion totale » dont jouissait le ministre dans le choix des malades que le sénateur se dit aujourd'hui satisfait.« Ça ne règle pas tout, mais c'est positif, C'est mieux que ce qu'on avait avant » ajoute M.Nolin, invité à commenter la réglementation.Il dit cependant comprendre le désarroi des clubs de compassion, qu'il compare à des croisés.« Mais c'est mieux que rien.C'est mieux que c'était il y a dix ans, affirme-t-il.Ce n'est pas une panacée mais, dans le petit chapitre de l'usage médical du cannabis, je pense que c'est un pas significatif.» Les réticences des médecins ne sont pas non plus une surprise pour M.Nolin.« Ils sont habitués à des médicaments qui ont passé à travers une batterie des tests.Ils ne sont pas habitués à avoir entre les mains une plante médicinale », a-t-il expliqué, en soutenant du même souffle que les médecins ne devraient pas hésiter à reconnaître la marijuana comme une substance valable pour soulager la douleur.Ceci dit, M.Nolin s'empresse de préciser qu'il ne s'agit que d'un premier pas.« Ça règle la question de l'usage médical du cannabis, mais ça ne règle pas tout le reste du problème.Il y a quand même 10 % de la population qui en consomme régulièrement et c'est (encore) illégal.» Culture et distribution: des zones grises ALEXANDRE S I R O I S LES MALADES qui désirent se procurer de la marijuana en toute légalité ont de bonnes raisons de se poser des questions sur le fonctionnement de la réglementation actuelle.Impossible de savoir, par exemple, comment et à partir de quand ils pourront s'approvisionner en cannabis s'ils décident de faire appel aux services du fournisseur officiel du gouvernement, qui cultive sa marijuana à Flin Flon, au Manitoba.« Nous considérons plusieurs options en ce moment », expliquait jeudi le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, à la suite de sa visite dans l'ancienne mine de cuivre de Flin Flon, où l'on fait maintenant pousser du cannabis à 300 mètres sous terre.La marijuana fédérale pourrait tout autant être distribuée par les médecins (ce qui est déjà prévu par la réglementation), être disponible dans les pharmacies, ou être transmise directement du gouvernement au patient, a dit le ministre.La façon dont la marijuana peut être cultivée légalement par les Canadiens est nettement mieux encadrée que la distribution, même si elle ne fait pas l'unanimité et soulève quelques préoccupations.Un malade qui ne veut pas du cannabis du gouvernement fédéral peut produire sa propre marijuana en obtenant une licence particulière.Il est aussi en mesure de désigner une personne qui cultivera de la marijuana pour lui.Cette personne recevra alors une licence de production et une carte d'identité.Le producteur devra démonter qu'il ne s'est rendu coupable d'aucune infraction à l'étranger en matière de drogue pour pouvoir cultiver une quantité de marijuana proportionnelle aux doses prescrites pour le patient.Il est toutefois impossible de savoir, pour l'instant, combien de producteurs de cannabis on retrouvera au Canada au cours des prochains mois, indique-t-on à Santé Canada.Ce qui est certain, c'est que la culture peut se faire à l'intérieur comme à l'extérieur, mais que si elle s'effectue à l'extérieur, cela ne doit pas être directement à côté d'une école.Les producteurs sont d'ailleurs encouragés à conserver leurs plants hors de la vue du public et à les protéger de la perte ou du vol.Bénévole au Club Compassion de Montréal, Christian Brown estime que la réglementation, en matière de culture, ne reflète pas la réalité des patients.« Les patients ont de la misère à se rendre au Club Compassion pour venir chercher la marijuana, a-t-il dit.J'ai de la misère à comprendre comment ils pourraient se lancer dans l'agriculture.Le cannabis, ce n'est pas quelque chose qu'on peut faire pousser chez nous.Surtout quand on est malade.» 6LP0301B0804 b3 samedi 6LP0301B0804 ZALLCALL 67 01:11:28 08/04/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 AOÛT 2001 B3 PLUS Vive les fusions, disent les gays Depuis une semaine, la communauté homosexuelle est en fête à Montréal dans le cadre de l'événement annuel Divers/Cité, qui culmine demain avec la désormais traditionnelle parade de la fierté gay.La Presse profite de l'occasion pour faire le point sur les revendications des homosexuels, sur leurs combats, sur leurs gains sociaux et légaux et sur leur quête de reconnaissance.Le n e - men t s e n - t o u - r a n t l ' a f - faire Thibault-Wouters de Pointe-Claire et le peu de collaboration offerte par la municipalité dans l'organisation d'une manifestation pour dénoncer l'homophobie, le 27 mai, encouragent la communauté gay et lesbienne à appuyer les fusions des villes de banlieue à Montréal.« Vive les fusions municipales », lance Pierre Valois, président de la Table de concertation des gays et lesbiennes, en décrivant sommairement le sentiment de la communauté gay qui demeure habituellement neutre sur les questions politiques.Selon lui, la communauté a l'impression que plus on s'éloigne du centre-ville de Montréal plus les administrations municipales semblent indifférentes face aux actes d'intolérance et d'homophobie.Laurent Mc Cutcheon de Gai Écoute note qu'il y a eu une bonne collaboration ces dernières années avec l'administration de la Ville de Montréal.Il rappelle que le parti du maire Bourque avait adopté une résolution d'avant-garde lors de la campagne électorale de 1994 en proposant de lutter contre toute forme de discrimination exercée contre les personnes homosexuelles.Le dernier geste de la Ville à l'endroit de la communauté a été de voter en juin l'octroi de 500 000 $ pour l'installation d'un complexe multiservices dans le Village.Ce projet s'inscrit dans le programme des infrastructures, et les gouvernements du Canada et du Québec doivent y verser un montant équivalent.La Fondation Mario-Racine a pour sa part recueilli 500 000 $ de donateurs privés.Le centre devrait être logé dans les locaux de l'ancien théâtre Félix-Leclerc, qui avait été transformé en un complexe multibars avant de fermer ses portes, il y a plus d'un an.Dans l'actuelle campagne électorale municipale, les partis politiques n'ont pas pris d'engagements précis relativement aux attentes de la communauté gay et lesbienne.À l'Union des citoyens de l'île de Montréal (UCIM), la relationniste Christine Lussier indique que le parti n'a pas encore développé une politique spécifique envers cette communauté.Le congrès d'orientation du parti le 26 août sera sans doute l'occasion de prendre position.À Vision Montréal, c'est un peu la même chose quoique la résolution de 1994 par laquelle le parti s'était engagé à combattre toute forme de discrimination envers les personnes homosexuelles demeure toujours d'actualité.En ce qui concerne les candidats, un seul est officiellement gay.Il s'agit de Robert Laramée de Vision Montréal qui fera la lutte à Sammy Forcillo pour l'UCIM dans le district Saint-Jacques.M.Laramée n'est pas un nouveau venu, puisqu'il avait été élu conseiller en 1994 sous la bannière de Vision Montréal mais avait démissionné du parti en janvier 1997.Il avait joint les rangs du RCM pour quelque temps mais, par la suite, il devint candidat de Nouveau Montréal dans Père- Marquette aux élections de 1998.Il devait perdre par 30 voix contre le candidat de Vision Montréal.Les chefs des deux partis, Pierre Bourque et Gérald Tremblay, ont confirmé qu'ils seront présents à la parade du 5 août dans le cadre des célébrations de la fierté gay.Les émissions gay à la télé: une espèce rare CLAUDE-V.MARSOLAIS LA TÉLÉ gay n'est pas à la veille d'envahir les ondes.Et pour cause puisque les émissions mettant en lumière l'univers gay et son environnement sont plutôt rares si ce n'est au cours de la semaine de la fierté gay.Les réseaux publics comme la Société Radio-Canada et Télé-Québec n'ont aucune émission dédiée à la communauté homosexuelle et ils se contentent généralement d'intégrer cette dimension de la réalité humaine à l'intérieur de certaines téléséries.Assez étonnamment, il faut se tourner vers les réseaux privés ou les canaux spécialisés pour prendre connaissance d'une production visant directement la communauté gay.À Radio-Canada, Évelyne Dubois signale que la notion d'homosexualité est longtemps disparue des tabous télévisuels.Mais au lieu d'offrir aux téléspectateurs cette dimension des relations humaines à l'intérieur d'une programmation spécifique, la société d'État préfère intégrer ce reflet de la société à l'intérieur de téléséries générales qui font appel au grand public.C'est le cas de la télésérie la Vie la Vie qui met en vedette Vincent Gratton qui joue le rôle d'un proprio gay d'un bar café.Certaines épisodes de Virginie, de Rivière-des-Jérémie ou encore de la télésérie Le monde de Charlotte font référence à certains aspects des rapports sociaux qui ont trait à la bisexualité ou à l'homosexualité.Toutefois, Radio-Canada compte présenter l'année prochaine une télésérie intitulée À coeur ouvert, dont le scénario est écrit par nul autre que Michel Tremblay et dont l'action est campée dans le milieu gay.À Télé-Québec, la télévision d'État québécoise, c'est un peu la même approche qui est retenue, à savoir l'intégration de cette dimension des rapports humains à l'intérieur des émissions pour enfants comme Cornemuse.« Au lieu d'une approche quantitative axée sur le temps d'antenne consacrée à la réalité homosexuelle, nous avons privilégié une approche de diversité à travers nos émissions et qui reflète la vraie vie », signale Claude Plante, directeur des communications.À TVA, le réseau qui a les meilleurs cotes d'écoute, c'est un peu le même raisonnement qui motive la programmation.On retrouve dans certains téléromans comme Emma, Histoire de filles ou encore Rue L'Espérance quelques épisodes qui mettent en relief la situation d'hommes ou de femmes gay.À TQS, on a carrément opté pour la télédiffusion, pour une troisième année consécutive du défilé de la Fierté gaie, qui se tient sur le boulevard René-Lévesque.L'émission qui sera diffusée en différé en soirée sera animée par Pénélope Mc Quade et Mado Lamotte, une star du village gay.Pierre Bourque, le maire de Montréal, son opposant à la mairie Gérald Tremblay, et le député bloquiste Réal Ménard seront de la fête.Mis à part cette émission, TQS n'a pas prévu de télésérie à saveur gay au cours de la prochaine saison automnale.Toutefois, elle a réservé trois films qui traitent spécifiquement du sujet et qui seront diffusés à des heures de grande écoute au cours de l'automne.Ce sont finalement les canaux de télévision spécialisés qui offrent des émissions sur mesure à l'intention de la communauté gay.La plus célébre est télédiffusée par Canal- Vie et s'intitule Sortie gaie, dont l'animateur est André Montmorency et qui est diffusée une fois par semaine.La prochaine cuvée doit démarrer le 23 août et se poursuivra pendant 26 semaines qui sera par la suite rediffusée en reprise.Séries + a aussi présenté au cours de l'hiver dernier et diffuse actuellement des séries gay en provenance de l'étranger et qui s'intitulent Histoires gaies, une traduction de la télésérie britannique Queer as the folks et Chroniques de San Francisco.Les personnages de l'émission la Vie la Vie, à Radio-Canada, dans laquelle Vincent Gratton (premier à gauche) interprète le rôle de Jacques, un jeune homosexuel.Les autres sont, à l'arrière, Patrick Labbé, dans le rôle de Simon, Normand Daneau, dans le rôle de Vincent, et à l'avant-plan, Macha Limonchik (Claire) et Julie Mc Clemens (Marie).L'affaire Thibault-Wouters ou l'intolérance de la banlieue CLAUDE-V.MARSOLAIS L'AFFAIRE Roger Thibault et Théo Wouters, ce couple gay de Pointe-Claire qui subit le harcèlement de l'un de ses voisins, démontre bien l'intolérance des banlieusards face au phénomène des minorités, selon les leaders de la communauté homosexuelle.Non seulement le couple doit faire face au phénomène de l'homophobie de l'entourage mais il est aussi aux prises avec l'hostilité du conseil municipal de Pointe-Claire depuis la marche qui a rassemblé 2000 personnes sur la rue Parkdale, le 27 mai dernier, et de l'inaction du service de police de la CUM face au harcèlement continu d'un voisin, Robert Walker, sous le coup d'une accusation d'agression et de harcèlement devant la justice.Cette marche à laquelle ont participé des gays et des hétérosexuels venus dénoncer l'intolérance et l'homophobie a redonné force et espoir au couple Thibault-Wouters qui, un temps, songeait au suicide et qui a dû suivre une thérapie.« Nous avons reçu des félicitations de la part de nombreux citoyens de Pointe-Claire et de gens dans le métro qui nous reconnaissaient.Tous nous ont chaleureusement manifesté leur appui pour ne pas avoir reculé devant l'agression et le harcèlement.Beaucoup de jeunes nous ont dit que nous leur avions ouvert une porte et qu'elle leur servira d'exemple.Nous sommes devenus des héros sans le vouloir, car nous voulions avant tout défendre des droits », a confié Roger Thibault en souligant l'apport des associations gay.Le couple n'en demeure pas moins amer face à l'attitude du conseil municipal et du maire Bill Mc Curthy.« Le maire n'a pas digéré que nous n'ayons pas accepté le trajet qu'il tentait de nous imposer lors de la manifestation du 27 mai et qui passait bien loin de la rue Parkdale.Le conseil municipal avait alors retiré son offre de services (toilettes, estrade et micros) à l'occasion de la marche.J'ai bien l'impression que le conseil ne prendra jamais pour nous », constate-t-il.« L'attitude de la ville de Pointe-Claire a été presque plus odieuse que le comportement homophone des voisins du couple Thibault- Wouters.Une administration municipale n'a pas le droit de se conduire comme cela », déplore pour sa part Laurent Mc Cutcheon, un des porte-parole de la communauté gay.Plus récemment, à la suite d'une plainte contre le voisin Walker, qui était accusé d'être venu couper avec sa tondeuse une rangée de fleurs dans le parterre du couple gay, la Couronne avait pris l'affaire en main, mais un juge de la Cour municipale rejeta la plainte en invoquant la preuve mal étoffée (les policiers n'auraient pas examiné la tondeuse afin d'y recueillir des traces de fleurs).Or, malgré une proposition pour examiner la possibilité de porter la cause en appel du procureur de la Couronne, Me Isabelle Gélinas, le conseil municipal décidait de ne pas y donner suite.En ce qui concerne la police, le couple déplore son inaction face au voisin qui poursuit son harcèlement et son intimidation malgré un ordre de la cour de ne pas les approcher à moins de 20 pieds sur la voie publique et à 50 pieds de la maison.« Nous pensons que la police n'agit pas parce que c'est une affaire où des gays sont impliqués », lance Roger Thibault en indiquant que pour toutes les plaintes logées, les policiers ont toujours mis au moins 24 heures avant d'intervenir.La Presse a pu vérifier que les communications à l'intérieur du service de la police ne sont pas toujours à la hauteur.Répliquant l'autre jour aux accusations d'inertie lancées par l'avocat du couple gay, le commandant de la division ouest, Guy Ryan, disait à propos d'un événement survenu au supermarché Métro que Roger Thibault et Théo Wouters n'avaient pas donné la même version des faits aux enquêteurs.Or, selon l'avocat Stéphane Jacques, Théo Wouters était allé seul au supermarché.Les deux témoins ne pouvaient donc se contredire.Il s'agit qu'un intolérants'amène.Le couple a vécu pendant 17 ans sans être inquiété et en bonne entente avec le voisinage.C'est lorqu'un nouveau voisin est venu s'installer en face de leur résidence que les relations ont commencé à mal tourner.À l'été 1997, celui-ci était venu enguirlander Théo Wouters et lui avait demandé s'il n'avait pas autre chose à faire dans la vie que de jardiner.Alerté, son conjoint Roger sort et tente de calmer les esprits, mais le couple se fait dire par l'intrus d'aller se trouver des femmes et de faire des enfants ou de déménager.Le couple tente d'oublier l'incident en pensant que le temps arrangerait les choses mais, l'année suivante, c'est un autre voisin qui habite une propriété contigüe depuis 17 ans qui se met à harceler le couple.Dès lors s'amorce une série d'actes de vandalisme sur la propriété du couple gay.Puis, l'an dernier, à la suite d'une visite inopinée du chien de M.Walker dans les plate-bandes du couple, celui-ci est prié de venir chercher sa bête mais le voisin ne le prend pas et il leur crie qu'ils sont de sales homosexuels, qu'ils sont la honte du quartier et qu'il va faire circuler une pétition pour les faire jeter hors du quartier.C'est à la suite de cette altercation que le couple porte plainte à la Commission des droits de la personne et qu'une enquête est amorcée et qui devait conduire à la mise en accusation du voisin.Depuis ce temps, le voisin n'a pas cessé son harcèlement.De toute cette affaire, le rédacteur en chef du magazine Fugues, Yves Lafontaine, se réjouit que des citoyens se soient levés debout pour dénoncer l'intolérance « dans une communauté aussi molasse que le milieu gay ».« J'ai acheté un duplex, il y a deux ans, dans Rosemont et j'ai tout de suite senti de l'hostilité de la part d'un voisin.C'est donc une réalité qui existe et qui ne s'atténuera qu'avec le temps, avec l'évolution de la société vers la pleine acceptation de la réalité gay », conclut-il.Michelle Lamoureux, coordinatrice de Dire enfin la violence, organisme qui vient en aide aux gay, lesbiennes, bisexuel(le)s, travestis et transsexuelles victimes de violence ou de discrimination, signale qu'au moins 20 % des plaintes concernent des relations avec les voisins.« Le pire cas est survenu sur la Rivesud lorsqu'un voisin a peinturé la clôture de la victime en rose et a inscrit le mot « fifi », mentionne-t-elle, en suggérant aux victimes de ne pas hésiter à porter plainte, « car plus on attend, plus le voisin homophobe va se sentir encouragé à poursuivre son escalade de la terreur ».Les cas les plus odieux sont les cas d'agression envers des homosexuels, ce que l'on désigne comme du « gay bashing ».Mme Lamoureux note qu'il y a recrudescence de ce type de violence lors des festivals d'été (Festival de jazz, Juste pour rire) ou dans les parcs la nuit, une spécialité de petits gangs de quartier qui veulent prouver leur virilité. La Presse 4 août 2001 Page B4 manquante La Presse 4 août 2001 Page B5 manquante 6DE0601B0804 DÉCES SAM 4 AOUT 6DE0601B0804 ZALLCALL 67 01:26:02 08/04/01 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 AOÛT 2001 INDEX DES DÉCÈS BEAUDRY BISSONNETTE, Anna Laval BLAIS (Lamothe), Florette Montréal BRAULT, Jeannine Montréal CARON, Marcel St-Bruno CHARTRAND, Robert Laval CHEVALIER, John Montréal COLPRON-BRAULT, Ginette Mercier COUTU, Aldéa Joliette COUTURE, Marie-Marthe DELISLE, Marie-Josée Orford DIONNE, Soeur Andrée (Jean-de-Jésus) Sherbrooke ÉMARD, Suzanne Longueuil FIALHO, Lucilia Montréal GASCON, René Montréal GAUTHIER, Lucien Montréal GÉLINAS, M.Jacques Lac Brome GEOFFROY, Marie-Madeleine Montréal HÉBERT, Paul Montréal HECKE, KurtW.St-Lambert JAMIESON BRISSON, Joanne LADOUCEUR, Gérard St-Eustache LAFLEUR, Lyse Saint-Hyacinthe LEAVENS, Albert Owen Montréal LEBLANC, André Pointe-Leblanc, Dundee MARTINEZ, Pablo Saint-Donat MELNITZKY, Michael Laval MERCIER, Raymond Ville La Salle MERCIER Pierre (Louis-Philippe) MORIN AUGER, Fabienne OUIMET (Lefebvre), Monique Montréal PELLAND, Françoise née Pepin PERREAULT, Charles-Auguste Montréal REEVES, Jean Paul Lachine SABOURIN (Lavoie), Madeleine VANIER, M.Robert Saxby DÉCÈS BEAUDRY BISSONNETTE, Anna 1906 - 2001 À la résidence Riviera, Laval, le 2 août 2001, à l'âge de 95 ans, est décédée madame Anna Beaudry Bissonnette, épouse de feu Lorenzo Bissonnette (autrefois de Rosemont).Elle laisse dans le deuil ses fils Léo (Pauline Michaud), Guy (Carmen Gervais), feu Jean Paul (Lucille Frigon), Claude (Paulette Bergeron), ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants, son frère Charlemagne, neveux et nièces, parents et amis.Exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval Les funérailles auront lieu en l'église St- Elzéar, 16, boul.St-Elzéar Est, le lundi 6 août à 14 h et de là au cimetière St-François d'Assise.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 12 h.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.BLAIS (Lamothe), Florette 1915 - 2001 À Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 86 ans, est décédée Mme Florette Blais, épouse de feu Fridolin Blais.Elle laisse dans le deuil sa fille Thérèse (feu Marcel Brouillette), ses soeurs Georgette (Paul), Violette et Pierrette ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et amis.Elle sera exposée au salon funéraire Alfred Dallaire inc.107, boul.Ste-Anne le samedi 4 août ainsi que le dimanche 5 août et les funérailles auront lieu lundi, en l'église de Ste-Anne-de-Bellevue, 1, rue de l'église, à 14 h 30, et de là au cimetière de Ste-Anne-de-Bellevue.Heures des visites: samedi de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 12 h 30.Au lieu de fleurs, des dons à la Société Alzheimer, 5165, Sherbrooke Ouest, bureau 410, Montréal QC H4A 1T6, seraient appréciés.BRAULT, Jeannine (Lauzon) 1916 - 2001 À Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 84 ans, est décédée Jeannine Lauzon, épouse de feu Georges Brault.Elle laisse dans le deuil ses soeurs Irène, Louise, Maria et Emma, ses frères Guy et Ernest ainsi que plusieurs neveux et nièces.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955 Côte-de-Liesse, St-Laurent Les funérailles auront lieu le lundi 6 août, à 16 h, en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: lundi à compter de 14 h.CARON, Marcel 1922 - 2001 De St-Bruno, le 1er août 2001, à l'âge de 79 ans, est décédé M.Marcel Caron, époux de madame Rita Fréchette.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Guy (Suzie), Serge (Francine), Luc (Lisa), Pierre (Liette), Carole (Lucien), Johanne (Yves), Yves, ses dix petits-enfants, son frère, ses soeurs ainsi que plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 8145, chemin Chambly, St-Hubert le samedi 11 août de 13 à 14 h.Une liturgie de la parole sera célébrée à 14 h en la chapelle du complexe.CHARTRAND, Robert 1926 - 2001 À Laval, le 1er août 2001, à l'âge de 75 ans, est décédé monsieur Robert Chartrand, époux de Denise Des Ruisseaux.Outre son épouse, il laisse dans le deuil, ses trois enfants, Ronald (Francine Langlois), Claire (Guy Coignaud), François (Sylvie Michaud), ses petits-enfants, ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, ainsi que de nombreux parents et amis.Exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval Une réunion de prières aura lieu le lundi 6 août à 9 h 30 le matin, en la chapelle du mausolée (bâtisse en arrière du complexe) et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures des visites: samedi de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 9 h.Au lieu des fleurs, des dons pour la Fondation de l'hôpital du Sacré- Coeur seraient appréciés.CHEVALIER, John 1904 - 2001 À Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 96 ans, est décédé M.John Chevalier, époux de feu Aline Bourgeois.Il laisse dans le deuil sa fille Lise, son fils Maurice (Micheline Corbeil), ses petits-enfants Maxime-Hugo et Julie, sa filleule Marie-Thérèse Laberge (Paul Lehoux) ainsi que parents et amis.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.10300, boul.Pie IX, Montréal-Nord Une réunion de prières aura lieu à la chapelle du complexe dimanche le 5 août, à 16 h.Heures de visite: samedi de 19 à 22 h et dimanche de 14 à 16 h.Au lieu de fleurs, des dons seraient appréciés.COLPRON-BRAULT, Ginette 1951 - 2001 À Mercier, le 1er août, à l'âge de 50 ans, est décédée Mme Ginette Brault, épouse de Charles Colpron.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses trois fils, Pascal (Chantal Olivier), Steve (Isabelle Vermette) et Jonathan (Marilyne Crête), ses parents, M.Gaston Brault et Mme Thérèse Jubinville, ses frères, André (Danielle Gary), Robert (Francine Gauthier) et Daniel (Nicole Laberge), ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, oncles et tantes, cousins et cousines.Exposée le dimanche 5 août de 13 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi à compter de 9 h a la Résidence funéraire Michel Thériault inc.4, rue Vervais, Mercier Les funérailles auront lieu le lundi 6 août à 11 h en l'église Ste-Philomène et de là au crématoire.COUTU, Aldéa 1905 - 2001 À Joliette, le 2 août 2001, à l'âge de 95 ans, est décédée Mme Aldéa Coutu, épouse en premières noces de feu Armand Laferrière et en secondes noces de feu Elie Boisjoli, demeurant à Joliette.La défunte laisse dans le deuil, sa petite-fille Josée, épouse de François Daigneault, ses arrière-petitesfilles, Myriam et Marie-Andrée, ses soeurs, Cécile Coutu et Florence Coutu-Diguer, sa belle-fille Mme Denise Brisson-Laferrière (feu Dr Ronald Laferrière) ainsi que plusieurs autres parents et amis.Les funérailles auront lieu le mardi 7 août en l'église St- Pierre à Joliette.La famille sera présente à l'église à compter de 10 h 30 pour recevoir les condoléances.Inhumation des cendres au cimetière de Joliette.Direction funéraire Omer Landreville & fils COUTURE (Bouchard), Marie-Marthe 1931 - 2001 Née le 11 juin 1931 et décédée le 24 juillet 2001, à la suite d'une longue maladie qu'elle a courageusement combattue.Elle laisse dans le deuil ses fils, Normand (Nicole Viau) et Michel (Roxanne Couture), ses petitesfilles chéries, Valérie, Ariane et Véronic, sa soeur Jocelyne (Jacques Turgeon) et son frère Daniel Bouchard (René Brunette), ses neveux et nièces, autres parents et amis.Pour respecter ses volontés, elle ne sera pas exposée.La famille recevra les condoléances le lundi 6 août à compter de 13 h au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal La famille désire remercier sincèrement le personnel du C.H.Notre-Dame-de-la-Merci et particulièrement l'équipe médicale des soins palliatifs.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation du C.H.Notre-Dame-de-la- Merci seraient appréciés: des enveloppes seront mises à votre disposition au complexe funéraire.DELISLE, Marie-Josée Au C.H.Granby, le 31 juillet 2001, à l'âge de 31 ans, est décédée accidentellement Marie-Josée Delisle, c.a.chef de la comptabilité corporative chez Domco Tarkett inc., conjointe de Martin Labonté, demeurant à Orford.Mme Delisle repose à la résidence funéraire Steve L.Elkas inc.601 rue Conseil, Sherbrooke J1G 1K4 Tél.: 819-565-1155.Télec.: 819-820-8872 Courriel: stevel.elkas@videotron.ca Heures de visite vendredi de 19 à 22 h.Jour des funérailles de 9 h jusqu'à 10 h 15.Funérailles le samedi 4 août 2001 à 10 h 30, en l'église Notre-Dame du Perpétuel-Secours, suivies de la crémation.Les cendres seront déposées au cimetière St-Michel à une date ultérieure.Outre son conjoint, Marie-Josée laisse dans le deuil ses parents: Hélène et Robert Delisle, ses soeurs: Valérie (Carl Yacovelli), Dominique (David Beaudoin), ses beaux-parents Mariette et Roger Labonté, son beaufrère Richard Labonté, ses neveu et nièce: Sheila et Raphaël Labonté, sa grand-mère Juliette Trépanier (feu Laurent Trépanier) ainsi que de nombreux oncles, tantes, cousins et cousines et plusieurs amis.DIONNE, Soeur Andrée (Jean-de-Jésus) À l'infirmerie des Soeurs de la Présentation de Marie, le 3 août 2001, à l'âge de 72 ans, est décédée soeur Andrée Dionne, en religion: Soeur Jean-de-Jésus, demeurant au 1021 Conseil, Sherbrooke.La défunte repose au Salon funéraire de la Communauté de la Présentation de Marie 1021, rue Conseil, Sherbrooke, J1G 1M2 sous la direction de la: Résidence funéraire Steve L.Elkas 601, rue Conseil, Sherbrooke, J1G 1K4 Tél.: 819-565-1155 Steve Elkas prés.Clément Cartier dir.Les religieuses et la famille de S.Andrée, recevront les condoléances au salon funéraire de la Communauté le 5 août de 19 à 21 h et le matin des funérailles à partir de 9 h, funérailles le 6 août à 10 h 30 en la chapelle de la communauté des soeurs de la Présentation de Marie.Inhumation au cimetière de la Communauté.La défunte laisse dans le deuil, sa famille religieuse, ses frères et soeurs: Yvon (Marie-Ange Barthe) Trois-Rivières, Françoise (Ovila Malenfant) St-Léonard, Rémi (Jacqueline Rivest) Drummondville, Lucile, St-Germain de Granthan, feu Achille (Huguette Bureau) L'Annonciation, Jeannine (feu Raymond Burton) Waterford, Ct.U.S.A., Jean-Guy (Madeleine Hébert) Ste-Foy, Qc, Louis (Lucie Gervais) Laval, Qc.Elle laisse également dans le deuil, de nombreux neveux et nièces, arrière-neveux et amis(es).ÉMARD, Suzanne De Longueuil, le 1er août 2001, à l'âge de 78 ans, est décédée Mme Suzanne Émard, épouse de M.Maurice Collette.Outre son époux, elle laisse dans le deuil, sa fille Chrystiane (Martin Duquette), ses deux petites-filles, Élise et Virginie, sa soeur Georgette, ainsi qu'autres parents et amis.À la place de fleurs, la famille apprécierait que des dons soient faits à la Société d'Alzheimer de la Rive-Sud.Une liturgie de la Parole sera célébrée le dimanche 5 août 2001 à 11 h en la chapelle de La Maison Darche 505, boul.Curé-Poirier O.Longueuil La famille recevra les condoléances à compter de 10 h 30.FIALHO, Lucilia 1915 - 2001 À Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 86 ans, est décédée Lucilia Maria Fialho, épouse de feu Antonio Massena Fialho.Elle laisse dans le deuil son fils Edmundo (Margaret), ses petites-filles Aura et Sonia et autres parents au Portugal.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1255, rue Beaumont, Ville Mont-Royal Les funérailles auront lieu le lundi 6 août, à 10 h en la chapelle du complexe.Heures de visites: lundi dès 9 h.GASCON, René 1909 - 2001 À Montréal, le 1er août 2001, à l'âge de 91 ans, est décédé M.René Gascon, époux de Cécile Fournelle.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: André (Maud Charbonneau), Francine (Dr Prosper Bernard), ses petits-enfants: Julie (Ryan Braidwood), Colin, Simon, Erik, Prosper jr et Jean-Sébastien.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1415, Fleury Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 6 août 2001, à 11 h, en l'église La Visitation et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi dès 9 h 30.GAUTHIER, Lucien 1913 - 2001 De Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 88 ans, est décédé M.Lucien Gauthier, époux de feu Marie-Ange Lavoie.Il laisse dans le deuil ses enfants, Nicole, Hélène (Jean- Claude Deslauriers), Réal, Robert (Armandine Godin) et Denis, ses petits-enfants, Diane, Sylvie, Nadia, Yannick, Maryse, Yann et Sébastien, ses frères et soeurs, Marcelle, Lucie, Pierre, Monique et Roland.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 7895, Notre-Dame Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 6 août à 11 h en l'église St-François d'Assise, angle Lafontaine et Georges Bizet, et de là au cimetière Repos Saint-François d'Assise, Montréal.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 10 h.GÉLINAS, M.Jacques 1942 - 2001 Dans sa maison du Lac Brome, entouré des siens, Jacques Gélinas, âgé de 59 ans, nous a quittés le 2 août 2001, après une dure bataille contre le cancer.Il laisse dans le deuil, son épouse, Nicole Bélanger, ses enfants, Eric (Diane), Mireille et Dominique, sa mère, Irène, ses soeurs et frère, Jacqueline, Pierrette et Pierre ainsi que ses neveux et nièces, autres parents et amis.La famille recevra les condoléances à La Résidence funéraire Bessette 682, Sheffort, Bromont Tél.: 450-534-2779 ou 1-888-730-6666 Téléc.: 450-539-3035 le vendredi 10 août de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, puis le samedi 11 août dès 9 h 30, suivi des funérailles à 11 h en l'église St- François-Xavier de Bromont.Des dons en faveur de la Société canadienne du cancer seraient grandement appréciés.GEOFFROY Melot, Marie-Madeleine 1923 - 2001 À Montréal, le 3 août 2001, à l'âge de 78 ans, est décédée Mme Marie-Madeleine Melot, épouse de feu Michel Geoffroy.Elle laisse dans le deuil ses filles Nicole et Catherine (Pierre Laflamme), ses petitesfilles Vanessa, Isabelle, Anne-Marie et Marie-Pierre, son petit-fils Thierry, ses frères et soeurs, neveux et nièces et ses nombreux nombreux bons ami(e)s au Canada et en France.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Une réunion de prière aura lieu à la chapelle le dimanche 5 août à 19 h.Heures de visite: le dimanche 5 août de 18 à 19 h.Des dons à la Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal seraient appréciés.La famille tient à remercier les membres du personnel et les bénévoles de l'Institut pour leur gentillesse et la qualité des soins prodigués à Mme Geoffroy.HÉBERT, Paul OD, M.Sc 1915 - 2001 À l'Hôtel-Dieu de Montréal, le 19 juillet 2001, est décédé Paul A.Hébert, optométriste chimiste (sc.39), associé du corps professoral de Polytechnique.Lui survivent ses enfants: Pierre-Paul, Jean-Louis et Pauline, son petits-fils Jérôme, sa soeur Monique (Raymond Arduini), sa belle-soeur Raymonde Béland (feu Jacques Hébert), son beau-frère Jean-Paul Paré ainsi que plusieurs neveux et nièces.Ses cendres ont été déposées dans le lot familial au cimetière de St-Rémi de Napierville, en présence des siens.Une messe à sa mémoire sera célébrée ultérieurement à St-Rémi.Direction Urgel Bourgie HECKE, KurtW.est décédé à St-Lambert le 2 août 2001, à l'âge de 96 ans.Il laisse dans le deuil sa femme Elizabeth, sa fille Marie-Anne Pillet ainsi que son mari Dr Bernard Pillet et ses petits-enfants, Isabelle et Béatrice, ainsi que ses arrière-petits-enfants, Arielle et Maximillien.JAMIESON BRISSON, Joanne Entourée de sa famille, Joanne Jamieson Brisson est décédée à la paisible Maison Victor-Gadbois le 3 août de l'an 2001; elle venait de célébrer son 53e anniversaire.Elle sera regrettée par ses enfants, Dean, Brian, Sherry-Lynn et Kevin, leurs conjoints et amis, ses petits-enfants, Antoine, Leatitia, Audrey et Gloria-Bella, son mari, Daniel Brisson, ses parents, C.H.et Simone Jamieson, ses frères, Vernon, Rolly, Brian et Richard Jamieson, ses belles-soeurs et beaux-frères, neveux et nièces, amis et proches.D'une générosité d'âme unique, elle laisse un témoignage d'amour et de pardon inconditionnel.La cérémonie aura lieu le lundi 6 août à 17 h en l'église de la Paroisse Saint-Pierre Clavet, 2000, St-Joseph Est, Montréal, coin De Lorimier.La famille vous invite à verser vos dons à la Maison Victor-Gadbois du 1000 rue Chabot à Saint-Mathieu de Beloeil, J3G 4S5.Direction funéraire: Centre funéraire Côte-des-Neiges 514-342-8000 LADOUCEUR, Gérard 1930 - 2001 Au Centre hospitalier de St-Eustache, le 2 août 2001, à l'âge de 71 ans, est décédé M.Gérard Ladouceur (autrefois de Lachine), époux de Pierrette Bastien.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses filles: Lorraine (Jacques Chouinard) et Manon; ses petitsenfants Marc-André (Emmanuelle) et Anne- Marie ainsi que son frère et ses soeurs, sa belle-mère, beaux-frères et belles-soeurs, neveux, nièces et autres parents et amis.Exposé à la résidence funéraire J.J.Cardinal 2125, rue Notre-Dame, Lachine (514) 639-1511 Les funérailles auront lieu en l'église du Très St-Sacrement, 800, rue Provost, Lachine, le lundi 6 août, à 14 h et de là au cimetière catholique de Lachine.Visites le dimanche 5 août de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures ainsi que le lundi 6 août à compter de midi au salon.Un remerciement très spécial au personnel médical et de soutien du Centre hospitalier St-Eustache.LAFLEUR, Lyse 1935 - 2001 Le 12 juillet 2001, au Pavillon Honoré-Mercier de St-Hyacinthe, Lyse nous a quittés, suite à une longue maladie.Elle laisse dans le deuil son époux André Barnabé, son frère Pierre Lafleur et plusieurs amis(es) qu'elle aimait beaucoup.Une cérémonie religieuse aura lieu à l'église Ste-Eugénie de Douville, 4750 rue Jacques- Cartier, Saint-Hyacinthe, vendredi le 17 août 2001 à 11 heures.En témoignage de sympathie, des dons à la Société canadienne du cancer ou à la Fondation de la Maison Victor-Gadbois seraient appréciés.Direction: Résidence funéraire Mongeau Ltée 1115, Girouard Ouest Saint-Hyacinthe res.funeraire.mongeau@qc.aira.com LEAVENS, Albert Owen À l'hôpital Général de Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 78 ans, est décédé Albert Owen, compagnon bien-aimé de Ella Barker, beau-frère de Hilda Leavens.Il laisse dans le deuil plusieurs neveux et nièces, amis et autres membres de sa famille.Exposé à la résidence funéraire Collins Clarke 5610 Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 6 août, à 10 h, en l'église St.Augustines (paroisse Notre-Dame-de-Grâce, 5333 av.Notre-Dame- de-Grâce, Montréal).Inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures de visite: samedi et dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.LEBLANC, André Accidentellement à la Pointe-Leblanc, Dundee, le 7 juillet 2001, à l'âge de 54 ans, est décédé M.André Leblanc, époux de Mme Nicole Charette.Concernant les funérailles, parents et amis sont priés de prendre note des informations suivantes: Les gens doivent se rendre directement à l'église de St-Anicet, le samedi 11 août 2001 à 11 h pour les funérailles.Inhumation privée au cimetière de Ste-Agnès de Dundee.Les fleurs doivent être acheminées au salon funéraire Rodrigue Montpetit & Fils inc.170, rue Châteauguay, Huntigdon avant le vendredi 10 août 2001.MELNITZKY, Michael À Laval, le 2 août 2001, à l'âge de 82 ans, est décédé M.Michael Melnitzky, époux de feu Mme Lucia Longpré.Il laisse dans le deuil ses enfants Lona (Claude Stuart), Anna, Linda et Diane (René Lamarche), ses 13 petits-enfants et ses 14 arrière-petits-enfants, ses soeurs Anna, Sonia et Mary.Exposé le 13 août 2001 de 9 h à 12 h.Les funérailles seront célébrées le même jour à 12 h au Complexe funéraire Mont-Royal 1297, chemin de la Forêt, Outremont (514) 279-6540 Un remerciement très spécial au personnel de l'unité de dialyse de l'hôpital du Sacré- Coeur de Montréal (merci les filles) et aussi au personnel du CHSLD de Marigot de Laval.Pour ceux qui aimeraient faire un don en la mémoire de monsieur Michael Melnitzky, prière de le faire à l'A.Q.E.A.Montréal- Laval, 387, boul.des Prairies, bureau 211, Laval H7N 2W4.\u0001 \u0002 PABLO MARTINEZ 1932 - 2001 Subitement à Saint-Donat le 31 juillet, devant le lac qu'il aimait tant, est décédé monsieur Pablo Martinez à l'âge de 68 ans.Il laisse dans le deuil son épouse Thérèse Milette et leurs quatre enfants: Rachel (André Provencher), Pablo (Pascale Michaud), Maïté et Elena (Amir Sabongui); ses cinq petits- fils adorés (Pablo, Xavier, Paul, Bruno et François); sa soeur Maria Camino Martinez, ainsi que de nombreux beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces et amis.Ses confrères pâtissiers et les milliers de clients de la Pâtisserie Granada qu'il a dirigée pendant plus de 45 ans garderont un précieux souvenir de son amour du métier et du plaisir qu'il aimait procurer autour de lui.La famille accueillera parents et amis le vendredi 3 août de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h, et le samedi 4 août de 9 h à 10 h 45 à la résidence funéraire Alfred Dallaire 5805, rue Boileau à Montréal Les funérailles seront célébrées le samedi 4 août à 11 h en l'église Notre-Dame des Victoires, 2700, rue Lacordaire et seront suivies de l'inhumation au Repos Saint-François d'Assise.Des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.\u0003 \u0004 MERCIER, Pierre (Louis-Philippe) Est décédé paisiblement le 2 août 2001, à l'âge de 82 ans.Il laisse dans le deuil son épouse Ruth, sa famille et ses amis, dont son frère, le Père Jacques Mercier Dominicain; sa belle-soeur, Françoise; son exépouse Phyllis Mc Grath; ses six enfants, Madeleine (Rosemary), Suzanne, Mary Frances, Anne, Philip et Mark (Deborah); de nombreux petits-enfants et un arrière-petitsfils.Pierre servit le Canada outre-mer pendant la Deuxième Guerre mondiale au sein des Fusiliers de Mont-Royal et par après fut un officier du programme Canloan.Il fut grièvement blessé en France en 1944.Après la guerre, il eut une longue carrière réussie dans le domaine des relations de travail, d'abord à l'usine de General Electric à Québec puis à Hydro-Québec et finalement à Air Canada.Un service commémoratif aura lieu le lundi 6 août 2001 à 14 h au Salon funéraire Rideau 4275, boul.des Sources, D.D.O.(514) 685-3344 Au lieu de fleurs, des dons à l'Hôpital des Anciens-Combattants Ste-Anne, téléphone: 514-457-8484, seraient grandement appréciés.MERCIER, Raymond 1925 - 2001 À Ville La Salle, le 3 août 2001, à l'âge de 75 ans, est décédé Raymond Mercier, époux de Francine Leclerc.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Jocelyne (Laurier Bélanger) et son fils Daniel (Chantal Lussier), ses petites-filles Myriam et Maya Bélanger, Sophie Judith et Isabel Mercier.Il sera exposé au Complexe funéraire Angrignon Alfred Dallaire inc.7200, boul.Newman, Ville La Salle le dimanche 5 août de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu le lundi 6 août (heure à déterminer) en l'église Notre- Dame du Sacré-Coeur, 7675 Edouard, Ville La Salle.Des dons pour l'Association Diabète Québec seraient appréciés.MORIN AUGER, Fabienne 1929 - 2001 À l'hôpital St.Mary's des suites d'une longue maladie, le 2 août 2001, à l'âge de 72 ans, est décédée madame Fabienne Auger, épouse de feu Roger Morin.Elle laisse dans le deuil sa fille Denise, ses petits-enfants: Martin et Karine Bédard, ses soeur et frère: Marcel (Ghislaine) et Louise (Yvon Lauzon) ainsi que plusieurs belles-soeurs et beauxfrères, nièces et neveux, parents et amis.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Le Sieur & Frère 95 boul.St-Luc, St-Luc le mardi 7 août à compter de 19 h.Une célébration de la parole aura lieu, le mercredi 8 août à 11 h en la chapelle du complexe, suivie de l'inhumation au cimetière Belmont de Québec.Heures d'ouverture mardi de 19 à 22 h et mercredi dès 10 h.OUIMET (Lefebvre), Monique 1934 - 2001 À Montréal, paisiblement, le 3 août 2001, est décédée à l'âge de 67 ans, Mme Monique Lefebvre, épouse M.Jacques Ouimet.Outre son époux, elle laisse dans le deuil, ses enfants, Jacques Jr, Jean, Jocelyne (Michel Maurice) et Stéphane (Louise-Marie Bergeron), ses petits-enfants, Katherine, Emilie, Marilyne et Yannick, ses frères, ses soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 6 août à 11 h en l'église St-Donat et de là au Repos St-François d'Assise.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi matin dès 9 h.Des dons à la Fondation de l'hôpital Jean-Talon seraient appréciés. 6LP0701B0804 B7 - SAMEDI 6LP0701B0804 ZALLCALL 67 01:15:18 08/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 4 A O Û T 2 0 0 1 B 7 PELLAND, Françoise née Pepin À l'hôpital Charles Lemoyne, le jeudi 2 août 2001, à l'âge de 78 ans, est décédée Françoise Pepin, épouse de feu Paul Pelland.Elle laisse dans le deuil ses enfants Louis-Paul (Maria Ortiz), Elaine (Denis Blais) et Francine, ses petits-enfants Geneviève, Stéphane, Azucena et Corina, sa soeur Jeanne, ses frères Robert, Richard et Jules ainsi que tous ses proches et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1255, Beaumont, Ville Mont-Royal Les funérailles auront lieu le lundi 6 août à 14 h en l'église St-Joseph de Mont-Royal, 1620, boul.Laird, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Au lieu de fleurs, des dons aux oeuvres du Cardinal Léger ou à l'Association pulmonaire du Québec seraient appréciés.Heures de visites: dimanche de 18 à 22 h.PERREAULT, Charles-Auguste 1914 - 2001 À Montréal, le 2 août 2001, à l'âge de 87 ans, est décédé Charles-Auguste Perreault, époux de Pauline Létourneau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil, ses enfants, Lise (feu Pierre Denis), Claude (Yvette Côté) et Jean (Francine Deslauriers), ses petits-enfants et arrière-petits-enfants ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal La liturgie aura lieu le lundi 6 août 2001 à 11 h en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.S.v.p., compenser l'envoi de fleurs par des dons à la Fondation des maladies du coeur.Heures des visites: samedi de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès 9 h.REEVES, Jean Paul 1927 - 2001 À Lachine, le 2 août 2001, est décédé Jean Paul Reeves, employé retraité de la Ville de Lachine, à l'âge de 74 ans.Il laisse dans le deuil, son épouse Fernande Leclerc, ses enfants, Normand (Francine Daignault), Richard, François (Danielle Caron) et Linda (Jean-Claude Riopel), ses six petits-enfants ainsi que ses frères, Gérard et Roland, sa soeur Rollande, ses beaux-frères, bellessoeurs, parents, plusieurs amis.Exposé à la Résidence funéraire J.J.Cardinal 2125, Notre-Dame, Lachine (514) 639-1511 Les funérailles auront lieu en l'église Ste- Françoise Romaine, 1850 St-Antoine, Lachine, le lundi 6 août à 10 h, et de là au cimetière de Lachine.Des dons au Service d'animation-Loisirs du centre hospitalier de Lachine, 650, 16e Avenue, Lachine, H8S 3N5, seraient grandement appréciés.S.v.p., libeller votre chèque au Service d'animation-Loisirs.Visites; dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.SABOURIN (Lavoie), Madeleine 1912 - 2001 Suite au décès de Madeleine Sabourin (Lavoie) survenu le 1 août 2001, elle laisse dans le deuil Jean-Guy, Pierrette, Denis et Marcel.L'inhumation eut lieu le 3 août 2001.Direction Urgel Bourgie VANIER, M.Robert Au Centre hospitalier de Granby, le 31 juillet 2001, à l'âge de 83 ans, est décédé M.Robert Vanier, époux de Mme Rosine Joly, demeurant à Saxby.La famille recevra les témoignages de sympathie le samedi 4 août 2001 de 9 à 12 h (midi) au salon Les Jardins funéraires Bessette 997, des Colombes (angle St-Jude N.) Granby Tél.: (450) 777-1171 ou 1-888-730-6666 Télécopieur: (450) 777-4393 suivi de la crémation à Granby au Crématorium Les Jardins funéraire Bessette.Inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges à une date ultérieure.Il laisse dans le deuil, outre son épouse Rosine, ses enfants Patrick et Stéphane, ses petits-enfants Émile et Zoé, ses frères, ses soeurs, ses beaux-frères, ses bellessoeurs ainsi que ses neveux et nièces, autres parents et amis.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS M.Jean-Paul Chalifoux 1919 - 2001 Un chapitre achevé, une page tournée; Une vie bien vécue, un repos bien mérité.Nous vous remercions très sincèrement et personnellement pour les chaleureux témoignages de sympathie que vous nous avez manifestés lors du décès de notre père et fondateur de la Laiterie Chalifoux inc.et des Fromages Riviera, M.Jean-Paul Chalifoux, survenu le 5 mai 2001, à l'âge de 81 ans et 11 mois.Profondément touchés, nous vous exprimons notre vive reconnaissance.Jean-Pierre (Gisèle Leduc), feu Jacques, Danielle, Francine (Gérald Bouchard), André (Aline Boulet), Sylvain CHALIFOUX, petits-enfants et arrière-petits-enfants.Photo AFP Terry Hunt et Jennifer Hawkins, deux admirateurs de la reine mère, campent depuis deux jours près de Clarence Hall afin de s'assurer de pouvoir saluer la centenaire, lors de sa traditionnelle apparition publique annelle, àl'occasion de son anniversaire de naissance.La reine mère célèbre ses 101 ans REMERCIEMENTS BRUNELLE, Diane (née Poulin) 1922 - 2001 Suite au décès de madame Diane Brunelle, survenu le 9 avril 2001, à l'âge de 78 ans, son époux Claude, ses enfants Pierre, Jacques, Rose Marie, Luc ainsi que conjoints et petits-enfants, tiennent à remercier chaleureusement toutes les personnes qui sont venus témoigner leur sympathie par leurs visites au salon, pour leurs prières, dons et messages d'amitié.Nous avons été sincèrement touchés et tenons à vous dire notre profonde gratitude.Veuillez considérer ces remerciements comme vous étant personnellement adressés.Son époux Claude et la famille.DR GABRIEL MORO décédé le 8 juillet 2001 Selon ses dernières volontés, l'incinération a été suivie d'une courte cérémonie dans la plus stricte intimité.Son épouse et les membres de la famille du Dr Moro désirent remercier les personnes qui leur ont manifesté leur sympathie, par offrandes de fleurs, correspondance, appels téléphoniques et visite.Nous vous prions de considérer ce message comme personnel.Merci de tout coeur à vous tous.JACQUELINE GRAVEL-NOËL 1924 - 2001 Nous tenons à remercier sincèrement toutes les personnes qui nous ont manifesté leur sympathie et leur réconfort lors du décès de notre mère, Jacqueline, survenu le 21 mai dernier.Veuillez considérer ces remerciements comme vous étant personnellement adressés.Francine, Lyette (Robert) et famille LANDRY, Karen Nous tenons à remercier de tout coeur ceux et celles qui nous ont apporté leur soutien et exprimé leur amour lors du décès de madame Karen Butler-Landry, survenu le 28 mars 2001.Nous sommes immensément reconnaissants de votre présence chaleureuse et de toutes vos manifestations de sympathie à notre égard.Nous avons été sincèrement touchés et tenons à vous dire notre profonde gratitude.Veuillez considérer ces remerciements comme vous étant personnellement adressés.Son époux Jules ainsi que son fils Mathieu.PIERRE LANIEL Aux innombrables personnes qui, de multiples façons, nous ont réconfortés par des témoignages vibrants de sympathie suite à son décès, nous présentons ici nos remerciements les plus personnels et les plus reconnaissants.Son épouse Nicole et tous les membres de sa famille.ROBERT PRIMEAU (Bob) À toutes les personnes qui nous ont accompagnées dans notre peine suite au décès de Robert, nous vous disons merci du fond du coeur.famille Primeau Agence France-Presse LONDRES \u2014 La reine mère Élisabeth s'apprête à saluer, aujourd'hui à Londres, ses admirateurs réunis pour son 101e anniversaire, deux jours à peine après être sortie d'hôpital pour une anémie.La mère de l'actuelle souveraine, la reine Élisabeth II d'Angleterre, entend ne pas déroger au rituel qui prévaut à chacun de ses anniversaires, en dépit de l'anémie qui l'a contrainte à subir mercredi une transfusion, a fait savoir hier son entourage.La reine mère compte donc, si le temps le permet, recevoir le salut des membres de la Garde écossaise et des Grenadiers, ce matin.À bord de sa voiturette bleu et or découverte avec chauffeur, la centenaire ira ensuite à la rencontre de ses admirateurs, devant son palais londonien de Clarence House.La reine mère doit également recevoir un autre salut militaire, celui des membres du Royal Horse Artillery, et participer à un repas de la famille royale en son honneur.Il n'est pas certain que son petitfils préféré, le prince Charles, pourra se déplacer pour l'occasion : il a dû être hospitalisé, hier aprèsmidi, à la suite d'une chute lors d'une rencontre de polo.Les plus fervents admirateurs de la reine mère se préparaient hier soir à une deuxième nuit sous la tente pour pouvoir apercevoir la reine mère aujourd'hui.Au premier rang d'entre eux figure Terry Hutt, 67 ans, tout entier vêtu aux couleurs de l'Union Jack.M.Hutt se souvient encore avec émotion de la visite très médiatisée effectuée par la reine mère, alors reine d'Angleterre, et de son époux George VI, dans les ruines de l'East End londonien après un bombardement allemand pendant la Seconde Guerre mondiale.« Le roi et la reine sont venus nous voir pour nous dire qu'ils ne quitteraient pas le pays.Churchill et les autres avaient déjà mis un avion à leur disposition, mais ils ne sont pas partis », souligne ce partisan résolu de la Couronne.En dépit des invitations pressantes de son entourage à limiter ses déplacements, la reine mère doit, sitôt son anniversaire célébré, quitter Londres mardi pour son séjour annuel dans le château écossais de Mey.PRIÈRES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.H.P.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS à Ste-Rita pour faveur obtenue.C.P.ENCANS ENCAN pour le PUBLIC Samedi 11 août 2001 à 9 h 30 Plus de 100 unités - 1993 à 2001 AUTOS / VANS / PICK-UPS (Plusieurs avec balance de garantie du manufacturier) Chaque véhicule est soumis à un essai routier.Mandats : banques - caisses pop.- inst.financières - syndics de faillite - grossistes Saisies légales et ventes sous contrôle de justice (aucun véhicule de particulier) ENCAN INTÉRIEUR INSPECTION ET VÉRIFICATION PAR LES ACHETEURS Le vendredi 10 août 2001 de 12 h à 20 h.CONDITIONS: Dépôt de 10 % à l'adjudication (min.500 $) Les Enchères automobiles de Laval 2380, montée Masson, Laval H7E 4P2 Tél.: (450) 666-1254 Fax: (450) 666-8129 www.encheres-autos-laval.com 10e ANNIVERSAIRE PAULINE ISABELLE KING A la mémoire du \"Boss\" Pauline Isabelle King.Il y a déjà 10 ans, le 4 août que tu nous as quittés, en ce jour nous levons notre verre à la joie, au bonheur et à tous les beaux souvenirs que tu nous as apportés.Nous ne t'oublierons jamais.Avec amour ton fils Martin-Philippe.12e ANNIVERSAIRE LE BREUX, Reine 1925 - 1989 Pour nous tu es toujours là.Ton dévouement, ton amour et ta disponibilité envers nous tous.Une messe pour toi demain dimanche à 8 h 30 à notre paroisse.Venez célébrer avec nous.Joseph Arthur, tes enfants et petits-enfants.BUTEAU (Payette), Angelina A l'occasion du 40ème anniversaire du décès d'Angelina Payette Buteau, des messes seront célébrées, les 6, 7 et 8 août.IN MEMORIAM BERGERON, Bernard 3 août 2000 À la douce mémoire de notre fils, notre père et frère bien-aimé qui nous a quittés, il y a de cela déjà une année.Un sourire unique, un être sans pareil, une grande part de nos vies, pour toujours irremplaçable dans notre mémoire.Un jour heureux, nous serons à nouveau rassemblés.Tu nous manques et pour toujours nous te garderons dans notre coeur.Papa, Maman, Sophie, Émilie, Virginie et Danielle.AVIS PUBLIC DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE ESP MEDIA SERONT VENDUS PAR ENCAN LE: MERCREDI 8 AOÛT 2001 À 10 h 30 AU: 5020, ST-PATRICK À MONTRÉAL INSPECTION: LE 7 AOÛT 2001 DE 9 h 30 à 16 h 30 INFORMATIQUE - BUREAUX INFORMATIQUE: (24) PENTIUM II COMPAQ 450 MHz 128 Mo RAM D.D.8 Go \u2014 CDROM 52 X AVEC ÉCRAN 17'' \u2014 PENTIUM III MENDAX 850 MHz, D.D.14 Go, CDROM, ÉCRAN 17'' \u2014 (2) PENTIUM III MENDAX 850 MHz, D.D.SCSI 70 Go, 512 Mo RAM, CAREE SCSI DUAL CHANNEL \u2014 PORTATIF PENTIUM III 500 MHz (FUJITSU) LIFEBOOK 128 Mo RAM, 10 Go, DVD 6X \u2014 PORTATIF NOTEBOOK ENVIROCOM MODÈLE 1100 \u2014 (2) PORTATIFS PENTIUM III TOSHIBA 733 MHz \u2014 PORTATIF PENTIUM COMPAQ \u2014 PORTATIF PENTIUM III 1 GHz.ENSEMBLE SERVEUR COMPRENANT (2) PENTIUM III 733 MHz 512 Mo, 133 MHz ECC 8 SRAM (8) DISQUES DURS DE 18.2 Go ULTRA 3, ETC.HUB ETHERNET 24 PORTS ET 5 PORTS \u2014 RÉCEPTEUR LINKS ETHERNET \u2014 HUBSTACK 10 BASE \u2014 T-HUB (24 PORTS) \u2014 TOUR DE RANGEMENT «CABLE TALK» \u2014 ZIP EXTERNE 250 Mo \u2014 RACK SYSTEM 4 PÔLES \u2014 SYSTEM CISCO CATAHST 3500 AVEC ROUTER \u2014 CATE INTERFACE CISCO \u2014 CONSOLE 24 PORTS \u2014 (2) PLANCHES INFORMATIQUES SUMMAGRAPHICS \u2014 IMPRIMANTES LASER H.P.2100, 2100 TN \u2014 ETC.BUREAUX: SUITE PRÉSIDENTIELLE ACAJOU \u2014 (5) SUITES DE DIRECTEUR \u2014 BUREAUX DE DIRECTEUR \u2014 (5) TABLES DE CONFÉRENCE GRANDEURS VARIÉES \u2014 CHAISES SECRÉTAIRE, DE DIRECTEUR, VISITEUR \u2014 ENV.(10) CLASSEURS 2 / 3 / 4 / 5 / TIROIRS LATÉRAUX ET VERTICAUX \u2014 BIBLIOTHÈQUES \u2014 TABLEAUX \u2014 COFFRES-FORTS \u2014 PROTOCOPIEURS XEROX ET MITA \u2014 FAX CANON \u2014 (4) RÉFRIGÉRATEURS DE BUREAU \u2014 MICRO-ONDES \u2014 ETC.CONDITIONS: 25% COMPTANT À L'ADJUDICATION SOLDE PAYABLE COMPTANT OU PAR CHÈQUE VISÉ FRAIS D'ACHETEUR 10% ENCAN ENCAN (514) 949-6677 www.imperialauctions.com LE SAMEDI 11 AOÛT, 9 H AU 377, MARIEN, MONTRÉAL-EST Seront vendus aux enchères publiques les biens suivants : automobiles : TEMPO 92, SONATA 92, GMC 92 CUBE, CORSICA 91, SUMMIT 91, CIERA 87, EXHIBITS REÇUS DE LA SÛTETÉ DU QUÉBEC ET DES GREFFES DE MONTRÉAL, MOTEUR HORS-BORD HONDA 15 HP, belles bicyclettes de montagne, bijoux, meubles et vaisselles antiques, vaisselles, bibelots, TV, électronique, appareils ménagers, meubles, livres, lots de meubles, etc.Il est à noter que tous les effets sont vendus dans leur état actuel et tel que vu.L'acheteur achète les dits biens à ses risques et périls.De plus, il est stipulé expressément que le Curateur public ne s'oblige à aucune garantie envers l'acheteur même pour les défauts cachés pouvant affecter les biens.INSPECTION : Samedi 11 août de 8 h à 9 h.CONDITIONS : 25 % comptant à l'adjudication, solde comptant, Interac ou chèque certifié.FRAIS D'ACHETEUR: 5% (514) 645-4085 ENCAN PUBLIC FAILLITE DE LOCATION GRANDCHAMP INC.Centre de location d'équipement pour salle de réception et traiteur Le mercredi 8 août 2001 à 10 h 30 au 599, boulevard Iberville, Repentigny (Qc) (sortie boul.Brien autoroute 40, jusqu'au boul.d'Iberville à gauche) À NE PAS MANQUER !!! Très grande quantité de vaisselle NORITAKE, de verres, d'accessoires de restaurant, de bars, de salle à manger, etc.Fours à convection au gaz / Réchauds sur roues / Grills Neufs ou presque neufs Liste partielle : Fours à convection au gaz I Four à pain avec étuve I Grilloires au gaz I Grills pour charbon I Réchauds portatifs I Réchauds à soupe électriques I Bar mobile I Arbres décoratifs I Arche d'honneur I Assiettes I Bacs à glace et à vaisselle I Ballons à cognac, à vin rouge et à vin blanc I Bancs de parc I Beurriers I Bols I Bonbonnes à gaz propane I Cabarets I Cafetières 36, 55 et 100 tasses I Cages d'oiseau I Carafons I Cendriers I Chandeliers I Chariots à roulettes I Chaudrons I Chevalets I Coupes à champagne, à crevette, à vin, à eau et à sundae I Ustensiles tels que: couteaux, ceuillières, écumoirs, fourchettes, louches, fouets, passoires, pinces, pelles à glace, spatules, tirebouchons, pinceaux, piques à brochette et plus I Échelles à pâtisserie I Salières et poivrières I Flûtes à champagne I Lampes I Lampions I Machine à pop corn I Lutrin I Miroirs I Mugs I Paniers à pain I Pannes en a/i I Pichets I Planches I Poêles à fondu I Poêlons I Pots I Ramequins I Refroidisseurs à vinier I Sauciers I Sceaux à glace I Silex I Soucoupes I Saupoudreuses I Sous-verres I Sucriers I Supports I Tasses I Thermos I Tôles I Torpilleurs I Tulipes à champagne I Vases Ventouses I Verres de plusieurs sortes I Bureaux I Demi-Traex et Traex I Plusieurs autres équipements de restaurant et de bar I etc.Inspection : Mardi 7 août 2001 de 9 h à 17 h Au 599, boul.Iberville, Repentigny (Qc) Conditions : Frais d'encan 10 % Dépôt : 25 % argent comptant ou chèque visé Balance : Argent comptant ou chèque visé Pour plus de renseignements, consultez notre site Internet 24 h/24 ou appelez: BARIL, BLANCHETTE INC.Commissaires-priseurs 944-B, chemin Trudeau, Saint-Mathieu-de-Beloeil (Québec) Tél.: (450) 464-9899 Téléc.: (450) 464-9734 Internet: www.encansbaril.com DANS LA FAILLITE: GROUPE COGITAL INC.«GSI FORMATION» CENTRE DE FORMATION MULTIMÉDIA ORDINATEURS - BUREAUX VENDUS ITEM PAR ITEM, SUR LES LIEUX DE LA FAILLITE, SANS RÉSERVE, POUR NOTRE COMPTE ET / OU AUTRES PARTIES INTÉRESSÉES (60) ORDINATEURS ASSORTIS I I.E.: I (20) PENTIUM III, 733, 128 MEG., 15 GIG., MULTIMÉDIA I (33) PENTIUM II, 333, 64 MEG.ETC.I (7) ORDINATEURS DIVERS I COMPAQ PORTATIF LTE-5300 I (60) MONITEURS ASSORTIS 17'', 15'', ETC.I (6) MONITEURS PLATS 15'' COMPUTER DYNAMICS I SERVEUR OKIA PR20X I (18) HUB D-LINK DE8 16TP & INTEL EXPRESS I (2) IMPRIMANTES HP 4L, EPSON 800 I SCANNER LEAFSCAN45 I GROS LOTS DE PIÈCES, CARTES-MÈRES, CPU, DISQUES DURS, CD-ROMS, FAX MODEMS, ETC.BUREAU: (2) SUITES EXÉCUTIVES, CRÉDENCES, HUCHES, COULEUR ACAJOU I (6) BUREAUX AVEC HUCHE, COULEUR ACAJOU I UNITÉ DE RÉCEPTION, COULEUR ACAJOU AVEC CRÉDENCE, HUCHE, ÉTAGÈRES, TABLES DE COIN, TABLE RONDE, FAUTEUILS VISITEURS, ETC.I (34) BUREAUX POUR COURS INFORMATIQUE I (80) FAUTEUILS / CHAISES ASSORTIS, EXÉCUTIVES, SECRÉTAIRE, ETC.I (15) TABLES ASSORTIES I (6) CLASSEURS I (5) ARMOIRES DE RANGEMENT I (10) ÉTAGÈRES I (14) TABLEAUX, BABILLARDS, ETC.I (12) LAMPES, HORLOGES, ETC.I SYSTÈME D'ALARME COMPLET I (2) SYSTÈMES TÉLÉPHONIQUE, MÉRIDIAN 9 TÉLÉPHONES ET PANASONIC 5 TÉLÉPHONES I PHOTOCOPIEUR COULEUR CANON CLC550 I RICOH AFICIO FX10 FAX / COPIEUR / SCANNER I (2) MICRO-ONDES, RÉFRIGÉRATEUR DANBY, PAPETERIE, POUBELLES, ETC.À NE PAS MANQUER \u2014 ÉQUIPEMENT À L'ÉTAT NEUF V ENCAN PUBLIC OX OX OX OX OX OX OX OX OX OX OX OX OX OX LE: MARDI 7 AOÛT 2001 À 10 h 30 AU: 740, RUE ST-MAURICE, BUREAU 100, MONTRÉAL, QUÉ.(rue St-Maurice, une rue au sud de Notre-Dame, entre la rue Mc Gill et la rue Université) INSPECTION: LUNDI 6 AOÛT 2001 DE 10 h à 18 h.CONDITIONS: 25% COMPTANT À L'ADJUDICATION, SOLDE PAYABLE COMPTANT OU PAR CHÈQUE CERTIFIÉ .FRAIS D'ACHETEUR 10% VENTE DIRIGÉE CONJOINTEMENT PAR LES ENCANS: ENCAN VOX & M.G.MARTIN INC.(514) 594-1160 PHOTOS DISPONIBLES SUR LE SITE WEB: WWW.EVOX.CA DÉCÈS La Presse 4 août 2001 Page B8 manquante "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.