Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2001-09-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 4LP0101C0906 c1 jeudi 4LP0101C0906 ZALLCALL 67 01:01:59 09/06/01 B Encore quelques jours pour épargner de 20 à 50 %sur des milliers de meubles importés des quatre coins du monde.Visitez dès aujourd'hui notre salle de montre de 70 000 pi2.La vente prend fin le 9 septembre.Vous adorez nos meubles?Attendez de voir nos prix! Faites vite! Dernière semaine du Solde d'inventaire! 2945105A Le piano dans la tête NATHALIE PETROWSKI J'AI RENCONTRÉ Louis Lortie il y a longtemps, dans une autre vie.De cette rencontre, j'avais gardé le souvenir d'un jeune homme pâle et blond, un type pas très bavard et plutôt renfermé qui donnait l'impression de ne vivre que pour le piano et qui, le reste du temps, rasait les murs rongé par la timidité.C'est ce Louis-là que je croyais retrouver cet été quand j'ai quitté l'autoroute 15 à la hauteur de Bellefeuille, emprunté une route tortueuse avant d'aboutir au bord d'un lac tranquille dominé par une coquette maison que le pianiste a achetée en 1991 et qui aux yeux de la loi et de l'impôt, est son adresse officielle au pays.Un air joyeux montait du piano.Au premier coup de sonnette, le piano s'est tu et c'est un autre homme que celui de mon souvenir qui a ouvert la porte.Pieds nus, le bermuda nonchalant et l'air décontracté, Louis Lortie ce jour-là donnait plus dans le beach bum que le pianiste de concert qui s'apprête à courir un véritable marathon pianistique cet automne au Centre Pierre-Péladeau en interprétant les cinq Concertos de Beethoven, les 32 Sonates pour piano, les dix pour violon, les cinq pour violoncelle et six des Trios.Louis Lortie avait envoyé ses deux fils, Édouard (3 ans) et Victor (5 ans), dont il a la garde l'été depuis sa séparation, se promener avec leur grand-mère et semblait tout à fait disposé à parler.À parler de tout : la musique, la critique, sa vie professionnelle, sa vie privée, sa vision du Québec, tout.Pas question par contre de prendre une photo de lui au piano.À ce sujet-là, il fut catégorique.« Il y a des milliers de photos de moi au piano.Si les gens ne savent pas encore que je suis pianiste, ils ne le sauront jamais », lança-t-il avec humeur au photographe.Nous nous sommes installés sur la terrasse où plombait un soleil violent et sans que je lui tende la perche, il est entré dans le vif du sujet : l'immobilisme du monde musical québécois.« J'ai quitté le Québec il y a une quinzaine d'années pour m'établir en Europe et chaque été, lorsque je reviens, j'ai l'impression que rien n'a changé.Ce sont toujours les mêmes critiques qui sont en place, les mêmes sociétés de musique pleines de toiles d'araignée qui organisent les mêmes concerts.Jean Chrétien est toujours au pouvoir.C'est presque kafkaïen.Les inspecteurs reviennent et reviennent et on ne s'en sort pas.On ne peut jamais tourner la page.Si ce n'était de Charles Dutoit qui essaie de faire bouger les choses et de mon ami Daniel Poulain (l'organisateur de l'événement Beethoven), on ne m'aurait pas vu ici pendant 15 ans.» À entendre pester Louis Lortie, on pourrait conclure trop vite que son succès international lui est monté à la tête, le rendant snob, ingrat et méprisant à l'égard de ses origines.Ce n'est pas le cas.La dureté de ses propos est d'abord mue par un goût du débat et de la discussion et par un authentique désir de voir la scène musicale québécoise s'ouvrir au monde et exploser.Comme Robert Lepage, Marc-André Hamelin ou le chorégraphe Édouard Lock, Louis Lortie a beaucoup voyagé.Il a vécu et vu neiger ailleurs.Sa perspective sur le Québec est forcément différente de la nôtre.Le décalage ne date pas d'hier.À 17 ans, celui qu'on appelait le petit Mozart de Laval est allé étudier le piano à Vienne.Ce fut un choc.« Je sortais de l'École normale de musique de Montréal où quand t'étais capable de jouer deux études de Chopin, t'étais considéré comme un génie.Du jour au lendemain, je me suis retrouvé à Vienne avec des élèves qui jouaient tout Chopin et pour qui c'était normal.C'est là que j'ai compris que les choses étaient un peu trop faciles au Québec et qu'il était temps que je me mette au travail.» Le choc fut d'autant plus grand que jusqu'à ce moment-là, Louis Lortie avait connu un parcours doré.Fils d'un vendeur de produit pharmaceutiques, né à Trois-Rivières mais élevé à Laval, Louis Lortie a découvert le piano en partie par hasard à l'âge de sept ans.Il venait de déménager avec ses parents et sa soeur dans la maison de Laval où les anciens propriétaires avaient laissé un piano.Tout naturellement, il s'est dirigé vers l'instrument.C'est à ce moment précis que la génétique prit le dessus sur le hasard.Ses grands-mères avaient toutes les deux une disposition et une passion pour le piano.N'eût été de la crise économique, elles auraient sans doute fait carrière.Lortie a grandi en les entendant jouer, plus particulièrement la mère de son père.Celle-ci rêvait que son petit dernier (le père de Louis) soit pianiste.Comme il jouait comme un pied, elle dut prendre son mal en patience et attendre une génération avant que son voeu soit exaucé.Le premier prof de Louis Lortie s'appelait Nicole Beaudoin.Les étagères chez elle croulaient sous les partitions qui fascinaient Lortie.Très rapidement, elle permit à son élève de les feuilleter et de les ramener chez lui.« C'est le plus beau cadeau qu'elle m'ait fait.Au lieu de me dire, touche pas à ça, t'es trop jeune, elle m'a fait confiance.Je lui en serai éternellement reconnaissant.» Lortie ressent la même gratitude envers la famille Mercier d'Outremont.Monsieur Mercier était un avocat en droit international qui avait plein de contacts en Europe.Par l'entremise de sa fille Hélène (pianiste, aujourd'hui mariée à Bernard Arnault, le PDG du luxe en France), Lortie a découvert un monde riche et cultivé, à des années-lumière du sien.Un jour, les Mercier ont organisé un atelier de maître avec Dieter Weber.Pour le jeune pianiste, ce fut la révélation et la preuve que son prof Yvonne Hubert n'avait pas le monopole de la vérité.Les concours, les prix et surtout les bourses du gouvernement se sont par la suite multipliés.À 20 ans, le petit Mozart de Laval brûlait de prendre le large.À 42 ans, c'est chose faite.Louis Lortie est devenu, comme le veut le cliché, un citoyen du monde.Sa carrière est gérée de Londres et de San Francisco, et suivie par la presse internationale qui salue régulièrement en lui un pianiste de haut vol, sensible à l'extrême et exceptionnellement doué.Il parle peu des autres pianistes, exception faite de Marc-André Hamelin, un ami qu'il respecte et admire même s'ils vivent sur des planètes musicales presque antinomiques.Voir PIANO en C6 Photo PIERRE McCANN, La Presse © Louis Lortie a l'air bien décontracté, mais il s'apprête à courir un véritable marathon pianistique. 4LP0201C0906 c2 jeudi 4LP0201C0906 ZALLCALL 67 00:58:38 09/06/01 B C2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 6 SEPTEMBRE 2001 France au Québec/la saison: c'est un départ! SONIA SARFATI CELA aurait pu s'appeler L'Automne de la France au Québec et servir d'écho au Printemps du Québec à Paris qui a frappé la Ville lumière en 1999.Mais le mot « automne » n'allait pas pour un événement dont la ligne directrice court sous le signe de la contemporanéité et de l'image nouvelle.C'est donc sous la bannière France au Québec/la saison que nous arrivent plus de 600 artistes français qui, d'ici la fin du mois de novembre, présenteront dans l'ensemble de la province une centaine de manifestations culturelles de toutes disciplines : théâtre, danse, littérature, musique, chanson, arts visuels, culture scientifique, design, etc.Le tout a déjà commencé officieusement avec la présentation de L'Orestie d'Eschyle mise en scène par Georges Lavaudant au Théâtre du Nouveau Monde et la tenue du spectacle pyrotechnique Le Jardin de Lumière aux Jardins de Métis, mais l'envol officiel de l'événement se fera samedi à Québec, sur les plaines d'Abraham, avec Un peu plus de lumière, un autre spectacle pyrotechnique du Groupe F \u2014 responsable de l'embrasement spectaculaire de la tour Eiffel au moment du passage à l'an 2000.« Nous venons squatter le Québec pendant trois mois », a indiqué Olivier Poivre d'Arvor, directeur de l'Association française d'action artistique (AFAA), lors d'une conférence de presse tenue hier.« Un squat pour 600 artistes », a-t-il ajouté, visiblement au courant de l'actualité montréalaise.« L'objectif de cette saison est d'offrir une programmation française à Montréal et à Québec et de l'amener dans les régions », a ajouté Michel Létourneau, commissaire général du Bureau des saisons du Québec \u2014 qui, avec l'AFAA, sont les opérateurs de l'événement organisé par le ministère des Affaires étrangères pour la France et le ministère des Relations internationales pour le Québec.Une première pour les deux contrées, souligne d'ailleurs M.Poivre d'Arvor.Le concept des « saisons culturelles », dit-il, a été inventé en France il y a une dizaine d'années.Depuis, il s'y tient un ou deux événements du genre par année et, actuellement, l'AFAA travaille sur une année de l'Algérie (pour 2003) et sur des saisons touchant les pays de l'ex-Union soviétique.Mais c'est la première fois que l'Hexagone fait l'objet d'une saison à l'extérieur de ses murs.Quant au Québec, poursuit-il, « nous sommes aussi ses premiers invités dans ce type de contexte.Nous n'avons posé imposé qu'une chose : que les artistes invités soient de la jeune génération.Pas par jeunisme mais pour rafraîchir, actualiser l'image que les gens d'ici ont de notre culture.» Une image un peu ancienne, plus proche d'Aznavour que de MC Solaar, foi d'un sondage réalisé l'an dernier par l'AFAA.L'opération bénéficie d'un budget de six millions, quatre provenant de la France et deux, du Québec.La programmation, résultat du travail de diffuseurs et de programmateurs québécois qui « pendant une année, sont venus faire leur marché chez nous », fait M.Poivre d'Arvor, s'intègre à plusieurs de nos festivals (Festival international de nouvelle danse, Coup de coeur francophone, Mois de la photo.) et « nous donne un éclairage très intéressant sur notre propre création ».Ainsi, note-t-il, les Français ne sont pas reconnus pour leur humour mais c'est une exposition intitulée Le Ludique qui s'installe du 27 septembre au 25 novembre au Musée du Québec.Parmi la centaine d'événements, notons, côté théâtre, le « triptyque » présenté sur la scène d'Espace Go : L'Amante anglaise de Marguerite Duras (mise en scène de Michel Raskine, du 12 au 15 septembre), J'ai gêné et je gênerai de Daniil Harms (mise en scène d'Émilie Valentin et Jean Sclavis, du 19 au 22 septembre) et Les Bonnes de Jean Genet (mise en scène d'Alfredo Arias, du 26 au 29 septembre).Le Quat'Sous accueille quant à lui J'ai pas fermé l'oeil de la nuit du conteur Yannick Jaulin (11 au 15 septembre) ; le Théâtre Prospero, Parole d'Abbi Patrix et Pascale Houbin (9 au 13 novembre) ; la Maison Théâtre, Trois Petits Chantiers de la Compagnie Agitez le bestiaire (7 au 25 novembre) ; et le Rideau vert, Le Chant du cygne d'Anton Tchekov (mise en scène de Roger Planchon, du 13 novembre au 8 décembre).Du côté de la danse, le FIND accueille, entre la mi-septembre et le début octobre, The Show Must Go on de la compagnie Jérôme Bel, Les Lieux sont là de Mathilde Monnier par le Centre Chorégraphique National de Montpellier, Continuous Project d'Yvonne Rainer par le Quatuor Albert Knust, Con Forts Fleuve de Boris Charmatz par la compagnie EDNA, Demonology No 4 de Myriam Gourfink, Au bord des métaphores de Rachid Ouramdane et la compagnie Fin novembre, 24 caprices de Manon Oligny et Cenizas de Daniel Larrieu par le Centre Chorégraphique National de Tours.Coup de coeur francophone reçoit pour sa part, entre le 1er et le 11 novembre, la visite de Virago, Souad, Mass, Improvisators Dub, Néry, Les Hurlements d'Léo.En effet, on est loin d'Aznavour.Et cela continue ainsi sur des pages et des pages.Expositions, installations, cirque, design, littérature.La culture sur tous les fronts \u2014 et ça, on sait que les Français en ont ! Pour information www.franceauquebec.com Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Le directeur de l'Association française d'action artistique, Olivier Poivre d'Arvor.La beauté dépouillée de L'Orestie ÈVE DUMAS CEUX qui ont vu Orestea, sanglant et sauvage spectacle de Romeo Castellucci présenté au Festival de théâtre des Amériques en 1997, en tremblent encore.Rien à craindre, cette fois, au Théâtre du Nouveau Monde.La mise en scène belle et épurée de Georges Lavaudant réconciliera les amateurs d'Eschyle avec ce « texte fondateur du théâtre occidental ».Le directeur de l'Odéon Théâtre de l'Europe a fait l'aller-retour, au cours de sa carrière de metteur en scène, entre classiques \u2014 Musset, Shakespeare, Tchekhov, Brecht, Labiche, Pirandello, Genet \u2014 et auteurs contemporains \u2014 Jean-Christophe Bailly, Michel Deutsch, Pierre Bourgeade, Le Clézio, Denis Roche et Lavaudant lui-même, qui s'adonne parfois à l'écriture.Depuis quelques années à peine, il ajoute le théâtre grec antique à son répertoire.Le baptême s'est fait graduellement, d'abord avec l'animation d'ateliers sur les trois Électre, puis avec des exercices sur Ajax et Philoctète de Sophocle.Après cet échauffement, il se sentait d'attaque, prêt à se colleter avec L'Orestie d'Eschyle.Tout acteur ou metteur en scène rêve de rendre hommage, un jour ou l'autre, à ce monument du théâtre.L'effort de Lavaudant est une réussite.Rappelons que la seule trilogie liée qui nous soit parvenue intacte nous raconte le destin funeste des Atrides.Agamemnon raconte l'assassinat de ce dernier, roi d'Argos, par son épouse Clytemnestre.Elle venge ainsi le sacrifice de leur fille Iphigénie, immolée sept ans plus tôt.Les Choéphores relate ensuite les retrouvailles d'Oreste et de sa soeur Électre, et le matricide de Clytemnestre par Oreste.Les Euménides nous transporte ensuite à Delphes, où l'Aréopage, premier tribunal humain, acquitte Oreste de son meurtre, avec l'aide d'Athéna, qui se dit « ardemment du côté du père »(!).Lavaudant a choisi le dépouillement et l'austérité extrêmes comme meilleurs véhicules de ce chef-d'oeuvre entre les chefs-d'oeuvre.L'Orestie n'est pas un texte accessible.Déjà, de son vivant, Eschyle était considéré comme un auteur difficile.Le metteur en scène et l'helléniste Daniel Loayza, qui signe le texte français, ont fait un superbe boulot de défrichage, d'épurement, en travaillant toujours dans le sens de la clarté et de la compréhension.Mais la pièce recèle néanmoins toujours bien des énigmes, est cousue de références lointaines et savantes et écrite dans une langue dense, d'une poésie foisonnante de laquelle il ne faut jamais s'extraire (quatre heures durant), pour ne pas perdre le fil.Voilà l'exploit à relever par le spectateur de cet exigeant théâtre.Fascinant anachronisme La tragédie se joue d'abord dans une cage totalement vide, tapissée de parois grisâtres et délavées.Les personnages presque tous vêtus de noir foulent une scène recouverte d'une couche de sable fin.La mise en scène nous maintient dans un univers d'un fascinant anachronisme, qui a le don de fonctionner de par son intemporalité et de par la justesse de la référence qu'il fera inévitablement surgir dans l'esprit des spectateurs nord-américains que nous sommes, bombardés de films de gangsters.Les deux vieillards interprétant à eux seuls les rôles du Choeur et du Coryphée (Philippe Morier-Genoud et Maurice Deschamps) dans Agamemnon ressemblent en tous points à des villageois siciliens, dans leurs costumes sombres, canne à la main.La métaphore méditerranéenne (ou mafieuse, c'est selon) s'accentue dans Les Choéphores, avec cyprès à droite de la tombe du roi assassiné, pleureuses vêtues de noir et petites musiques nostalgiques dans les coulisses.Dans Les Euménides, toutefois, l'économie de moyens initiale cède la place aux néons, aux costumes baroques, à la vidéo, tous utilisés avec une grande maîtrise.En gros plan, le fantôme de Clytemnestre outragée (superbe Christiane Cohendy), capté en direct et retransmise à l'écran avec un léger décalage et au ralenti, demeure une des images puissantes de cette Orestie qui en est remplie, de tableaux beaux et marquants.Cette scène des Euménides est un des rares moments du spectacle où passe l'émotion.Sinon, le jeu inévitablement hiératique et retenu nous tient les comédiens à distance et nous rappelle qu'il s'agit tout de même ici d'un récit vieux de 2500 ans.Il ne faut pas le ramener au ras des pâquerettes et sacrifier la poésie à l'autel de la vulgarisation.Si on ne peut parler de rituel ni de solennité, dans le traitement de Lavaudant, il en reste tout de même quelques traces bien naturelles.L'Orestie nous parle-t-elle toujours après tout ce temps ?Le destin, les dieux, la justice primitive et la politique archaïque, mais fondatrice, sont-ils encore entendus au troisième millénaire ?Moins peut-être, mais il reste aujourd'hui que ces vieilles histoires grecques parleront toujours de nous à travers les vieux tabous dont elles traitent si ouvertement : parricide, matricide, inceste, infanticide et autres vengeances vieilles comme le monde.L'ORESTIE d'Eschyle, au Théâtre du Nouveau Monde, jusqu'au 16 septembre, puis en tournée provinciale dans le cadre de France au Québec/la saison.Georges Lavaudant, directeur de L'Odéon et metteur en scène, et Daniel Loayza, traducteur, prononceront une conférence ayant pour thème « Pourquoi monter L'Orestie aujourd'hui ?» à l'UQAM (théâtre Claude Gauvreau, local J-2020) aujourd'hui, de 10 h 30 à 12 h.Oreste (Patrick Pineau) et Clytemnestre (Christiane Cohendy), quelques instants avant le matricide.Du cinéma sur Internet Deux géants de l'industrie ont annoncé la création d'un site de distribution de films à la carte FESTIVAL DE DEAUVILLE Les États-Unis entre le rose bonbon et le rouge sang Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Les groupes Walt Disney et News Corp (studios Twentieth Century Fox) ont annoncé hier qu'ils allaient créer un site commun, Movies.com, pour la distribution de films à la carte sur Internet.Movies.com, qui doit être lancé au début 2002 aux États-Unis, permettra aux internautes de « louer » des films sur Internet, à condition qu'ils disposent d'une connexion à haut débit, ont indiqué les deux compagnies dans un communiqué commun.Le site offrira des films produits par les studios Walt Disney (y compris Miramax Films) et la Twentieth Century Fox ou « d'autres », souligne le communiqué, laissant ainsi la porte ouverte aux autres studios.Cinq autres grands studios hollywoodiens \u2014 Metro-Goldwyn-Mayer, Paramount Pictures, Sony Pictures Entertainment, Universal Studios et Warner Bros \u2014 ont annoncé une alliance similaire et désormais concurrente à la mi-août.Movies.com « offrira aux consommateurs un nouveau moyen de vivre le cinéma », tout en respectant la propriété intellectuelle des studios, a souligné le PDG de News Corp, Peter Chernin, dans une allusion aux craintes de piratage qui retenaient jusqu'ici les studios de se lancer dans Internet.« Ce nouveau service, tout en tirant bénéfice des progrès technologiques, permettra aux consommateurs de voir leurs films favoris à la carte, dans le confort de leur salon », a ajouté le PDG de Disney, Michael Eisner.Les films pourront être reçus par le câble télé, à condition que celui-ci dispose de fonctions vidéo à la carte, ou via une connexion à haut débit à Internet.Dans ce dernier cas, le film sera téléchargé sur un disque dur d'ordinateur et regardé ensuite sur un téléviseur ou un écran d'ordinateur.Agence France-Presse DEAUVILLE (France) \u2014 Avec Bully, du confirmé et controversé Larry Clark, et Legally Blonde (La Revanche d'une blonde), d'un nouveau talent prometteur, Robert Luketic, le 27e festival du cinéma américain de Deauville montre une Amérique partagée entre rose bonbon et rouge sang.Tous deux sont présentés hors compétition : «Bully, odyssée sanglante d'une bande d'ados de la classe moyenne floridienne, tétanisés par un mélange mortifère d'ennui, d'abandon parental et de drogue, et Legally Blonde, ou la rédemption édifiante d'une « bimbo » californienne que l'amour pour un bel indifférent transforme en as du barreau.Avec Bully (littéralement le méchant, le tortionnaire), Larry Clark, un des maîtres du photoreportage américain, clôt sa trilogie de fiction dont Kids et Another Day in Paradise étaient les deux premiers volets.Larry Clark a toujours été fasciné par les « ados » et, avec Bully, raconte ce qu'auraient pu devenir ses héros de Kids (1995).Comme le temps a passé, ils sont encore un peu plus déboussolés.Parents fantômes, drogues ingurgitées avec la même frénésie que les sodas et les burgers, télévision et jeux video en guise d'éducation : leur vie est une quête boulimique de sensations.Fiction, réalité ?Tout se mêle dans leurs cerveaux embrumés.Au point qu'un jour Lisa (Rachel Miner) réussit à convaincre son petit ami Marty (Brad Renfro), et leur bande de copains, de supprimer Bobby (Nick Stahl), tortionnaire de Marty.Ce fait divers est survenu en 1993, dans l'enfer qu'abritent parfois les façades coquettes des maisons sagement alignées des banlieues de l'Amérique blanche.« C'est un film très américain », a commenté le réalisateur en rappelant ironiquement qu'il lui a fallu se tourner vers l'Europe pour assurer son financement.Croate par son père, italien par sa mère et australien de naissance, Robert Luketic, 29 ans, a su saisir la grâce désarmante de kitscherie assumée de la blonde archétypale, Elle (Reese Witherspoon).Celle-ci a grandi à Bel Air, banlieue chic de L.A.Elle roule dans un cabriolet qui a la couleur d'une glace italienne, est sans cesse flanquée d'un de ces cabots nains et vociférants.Sa philosophie : « Celle qui confond orange et rose tendance est sérieusement dérangée.» Elle (c'est son prénom) cumule donc une somme de handicaps qui logiquement devraient lui aliéner la sympathie des étudiants de la prestigieuse université de Harvard où elle a décidé d'entrer par amour pour un jeune ambitieux, qui veut devenir sénateur « avant 30 ans », et celle du spectateur.Mais c'est son authenticité qui lui ouvrira les portes d'une carrière qu'elle n'ambitionnait pas et d'un amour (pas celui du bellâtre arriviste bien sûr) auquel elle ne s'attendait pas.« Wonder boy » découvert au festival de Sundance grâce à un court métrage qui lui a valu d'être engagé par la MGM pour ce premier film, Luketic signe un petit bijou de fantaisie.Naked News à la télé Presse Canadienne TORONTO \u2014 Les utilisateurs du site Internet Naked-News-dot-com, qui présente des bulletins d'informations lus par des présentateurs qui se dévêtent ce faisant, pourront dorénavant admirer ces spectacles sur leur appareil de télévision.En effet, dès demain, moyennant 3,99 $, les bulletins des stripteaseurs de l'information seront présentés à Viewer's Choice, dans le cadre d'une émission hebdomadaire intutilée Naked News T-V .La vice-présidente de Naked Broadcasting Network, Kathy Pinckert, reconnaît que ses employés sont très excités par cette nouvelle expérience, qui les mettra en contact avec un monde qu'ils croient plus tangible. 4LP0301C0906 c3 jeudi 4LP0301C0906 ZALLCALL 67 00:58:11 09/06/01 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 6 S E P T EMB R E 2 0 0 1 C 3 NATHALIE PETROWSKI n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a Un squat cinq étoiles Juste à l'entrée du désormais célèbre squat de la rue Rachel, de l'autre côté de la clôture Frost étroitement surveillée par des squatteurs masqués, il y a une BMW argent ou plutôt son cadavre, défiguré, éviscéré et défoncé.La petite histoire veut que la bagnole ait appartenu à un jeune squatteur américain de passage.Au dire de ses ex-colocs, le type a commis une grosse connerie, le genre de truc qui ne se fait pas même chez les squatteurs.Expulsé au petit matin, il a laissé sa bagnole (ou celle de son père) en guise de réparation.Les squatteurs de la rue Rachel auraient pu garder ce cadeau d'au moins dix mille dollars pour leur transport collectif.Ils auraient pu le vendre tout d'un morceau ou en pièces détachées pour faire du fric.Mais c'était contre leur culture et leur religion.Résultat : au lieu de profiter de l'aubaine et de faire fructifier son dérisoire capital, ils ont couvert la bagnole de graffitis, lui ont arraché les portes, lui ont crevé les pneus et se sont défoulés sur sa carcasse pourrie.Le geste était sans doute excessif, mais il était aussi pétri d'idéalisme et d'une légitime révolte contre ce cheval de Troie, symbole d'un capitalisme triomphant à qui il arrive de broyer les gens comme la BM fut broyée par les squatteurs.Mardi, le jour J, où il ne s'est finalement rien produit, j'ai passé plusieurs heures au squat Préfontaine.Contrairement à ce qu'en pensent les Gilles Proulx de ce monde, les jeunes avec lesquels j'ai discuté étaient sympathiques, éloquents et plutôt structurés intellectuellement.Certains étaient des squatteurs professionnels.Pour eux, le squat est d'abord un mode de vie cool et antibourgeois, qu'ils pratiquent depuis plusieurs années et qui leur a permis de voyager à peu de frais un peu partout y compris en Europe où certains maires gauchisants leur ont ouvert grand les portes de leurs ruines.Les squatteurs professionnels privilégient le squat plutôt que l'auberge de jeunesse ou le refuge pour sans-abri parce qu'ils y sont entièrement libres et n'y subissent ni consigne ni couvre-feu.Ils peuvent y faire leur nid ou y creuser leur trou en déjouant la police, ce qui fait partie du trip et lui ajoute un charme romantique et délinquant.D'autres squatteurs de la rue Rachel ont une approche plus politique.Ceux-là sont pour la plupart issus du Comité des sansemploi, un groupe du Centre-Sud qui ne reçoit aucune subvention (seulement des dons) et qui a participé entre autres au commandobouffe de l'hôtel Reine Elizabeth.Le squat, pour eux, est moins un trip qu'un instrument de contestation contre l'ordre établi, contre la pauvreté rampante et contre la richesse toujours maintenue entre les mains des mêmes gens.Ceux-là mêlent parfois les cartes en invoquant la crise du logement qui, dans certains cas, n'a rien à voir avec le phénomène des squats.Il n'en demeure pas moins que ces jeunes sont idéalistes et engagés, ce qui est mieux que d'avoir 20 ans et d'être cynique, abruti ou désabusé.Et puis il y a aussi parmi tous ces gens d'horizons divers, le lot inévitable de paumés, de perdus, d'enfants en cavale, d'ados mal dans leur peau et de fauteurs de troubles.De ce que j'en ai compris, tous ces gens sont réunis, moins par une cause unique que par un ensemble de valeurs, des symboles et par une esthétique, pas très jolie aux yeux des tenants du bon goût mais qui constitue néanmoins l'essentiel d'une culture : peut-être pas votre culture, peut-être pas la mienne, mais une culture à part entière qui puise ses sources dans les mouvements de contre-culture des années 60 et 70.Or étrangement, cette dimension culturelle qui soude les squatteurs au-delà des idéologies, personne n'en a fait état.Surtout pas le maire Bourque qui s'étonne que les squatteurs aient gribouillé des graffitis et défoncé quelques cloisons peu solides.Mais à quoi s'attendait-il au juste ?À ce que les squatteurs se muent en émules de Martha Stewart, décapent les boiseries et repeignent les murs en rose bonbon ?Le propre d'un squat est justement de ne pas être un endroit propre et chic.Pas seulement parce que les squatteurs méprisent les règles (bourgeoises) d'hygiène, mais aussi parce que les squats sont par définition des édifices abandonnés, délabrés, infestés de vermine et jonchés de débris.À ce titre, l'édifice Meurling, haut lieu des maladies contagieuses au début du siècle, est un squat cinq étoiles mais un squat tout de même puisqu'il fut longtemps abandonné aux rongeurs et autres calamités.Que des gens choisissent délibérément de vivre dans de telles conditions peut paraître ahurissant à ceux qui ne jurent que par le confort douillet de leurs condos ou de leurs bungalows.À ces derniers, je conseille de faire un tour dans leur propre jardin avant de juger.Une visite-éclair dans la chambre de l'ado de la maison leur fera découvrir une esthétique désespérée qui n'est pas sans rappeler celle en vogue dans les squats du monde entier.On a traité les squatteurs de la rue Rachel de parasites et de profiteurs.A-t-on seulement compris qu'ils ne profitaient pas de grand-chose sinon des restes de nos tables bien mises, des ruines de nos édifices abandonnés, de la ferraille de nos cinmetières d'autos et des déchets toxiques de notre consommation abusive ?J'ai beau chercher en quoi les jeunes de la rue Rachel nuisent à la société en demeurant cloîtrés et clôturés comme des chèvres ou des pestiférés, je ne trouve rien.La Ville les a parqués entre un Canadian Tire et un immense jardin communautaire au milieu d'une zone industrielle.Les premiers voisins sont à trois coins de rue et peuvent difficilement être dérangés par leur musique.Si ce sont les frais d'eau, d'électricité et de chauffage qui font problème, qu'on demande aux squatteurs de les payer ou de s'en priver.Pour le reste, qu'on leur foute la paix.Ils ne font de mal à personne sinon parfois à euxmêmes.Mais cela, personne ne s'en préoccupe.C'est cela le vrai drame.2984781A Jusqu'au 8 octobre 2001 Des superbes sculptures florales pouvant atteindre jusqu'à 10 mètres de haut et qui sauront vous éblouir.Parc des Écluses SQUARE VICTORIA Stationnement disponible Accès par la rue Mill Tous les jours, de 9 h à la brunante Ligne Info Mosaïcultures Rogers AT&T Téléphone : (514) 868-4000 ou 1 888 868-9999 Cellulaires Rogers AT&T : (abonnés) 2001 www.mosaiculture.ca Prix d'entrée (taxes incluses) Adultes : 10 $ Enfants de 6 à 11 ans : 4,50 $ Enfants de 5 ans et moins : gratuit Âge d'or et étudiants de 12 à 18 ans : 8,50 $ Famille : 28 $ Passeports : 28 $ (sur présentation d'une photo passeport) Où se procurer des billets Sur le site Les billets sont également en vente sur le site internet du Réseau Admission à : www.admission.com Groupes de 15 personnes et plus Info et réservations : SPEC (514) 527-3644 Audio-guide : 6 $ Visite guidée : Adultes : 3 $, Enfants s: 1 $ A U D I O - G U I D E Innovation, l'audioguide vous permet de parcourir l'exposition à votre rythme.Les concepteurs et les artisans vous racontent euxmêmes l'histoire fascinante de chacune des oeuvres.6$ 4LP0401C0906 c4 jeudi 4LP0401C0906 ZALLCALL 67 00:56:17 09/06/01 B C 4 L A P R E S S E MONT R E A L J E U D I 6 S E P T EMB R E 2 0 0 1 EN BREF Riviere-des-Jeremie : un auteur plus chanceux que ses telespectateurs Le Conseil des arts a verse 105 millions en subventions l'an dernier LE CONSEIL des arts a verse 105 millions en subventions aux artistes et aux organismes culturels durant l'annee financiere 2000-2001, peut-on lire dans le rapport annuel de l'organisme federal rendu public hier.Le soutien financier accorde par Ottawa au secteur culturel entre le 1er avril 2000 et le 31 mars 2001 a augmente de 10 millions par rapport a l'annee precedente, ce qui a permis au Conseil des arts d'accroitre son aide aux orchestres symphoniques du pays et a divers organismes culturels impliques aupres de la jeunesse et des milieux communautaires, notamment.Le grand Luc de retour au Verre Bouteille TOUS les lundis depuis le 2 juillet, Luc De Larochelliere et ses amis ont installe leurs penates dans son laboratoire public, le Verre Bouteille, un petit bar de l'avenue du Mont-Royal.Comme sa serie de spectacles fut fort courue tout l'ete durant, De Larochelliere remet les couverts et poursuit l'experience du 1er octobre au 19 novembre, avec une pause le 29 octobre.Les billets sont en vente des maintenant au Verre Bouteille, (2112, av.du Mont-Royal Est).TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a Je ne crois pas que le teleroman Riviere- des-Jeremie qui commence mardi prochain a 20 h a Radio-Canada va provoquer de grands frissons de plaisir et des debats passionnes le lendemain au bureau.Non pas qu'il soit archi-mauvais.Il est juste trop ordinaire.Mais il a provoque tout de meme une histoire inusitee durant le tournage.L'acteur americain William Hurt a demande d'y jouer, et l'auteur Jean-Paul Le Bourhis lui a ecrit un role.Donc, William Hurt tournait le film Varian's Way a Montreal.Dans l'equipe, il y avait la belle-fille de M.Le Bourhis.Les deux ont sympathise.William Hurt est curieux de la realite quebecoise.Il parle francais, ayant deja ete le mari de Sandrine Bonnaire.Il a entendu parler du teleroman en preparation.Il a offert ses services, et pas aux tarifs de Hollywood.Il a commence a correspondre par e-mail avec M.Le Bourhis qui lui a d'abord propose un role de draftdodger, ces Americains qui se refugiaient au Canada pour echapper au service militaire durant la guerre du Vietnam.Hurt trouvait que ca avait deja ete fait.Finalement, 50 courriels plus tard, l'auteur et l'acteur se sont entendus sur Gad.Presque God, ou Dieu.Un poete dont la femme, jouee par Genevieve Rioux, est sourde et muette.Comme la blonde de William Hurt dans Children of a Lesser God.M.Le Bourhis avouait hier qu'il n'y a pense qu'apres.William Hurt a joue dans trois episodes.Il faudra attendre au 14e pour le voir enfin.Detail interessant : Le Bourhis le voulait naviguant sur un ponton.Mais ca coutait trop cher.Alors William Hurt a offert de payer le ponton de sa poche.Finalement, on s'est passe du ponton.Fin du conte de fees.Passons maintenant a Riviere-des Jeremie, ce teleroman qui se deroule quelque part entre Hull et le Temiscamingue, dans un coin du Quebec ou la chanson country triomphe et les pourvoiries abondent.Y debarquera en Rolls-Royce .j'ai oublie de demander a qui elle appartenait .un beau jeune gars de la ville nomme Max .Dominic Darceuil, qui travaille dans une compagnie d'aviation ou son copain est en train de lui enlever le tapis sous les pieds.De fil en aiguille, Max deviendra le gerant de la Fish Air, une petite entreprise d'aviation que son proprietaire refuse de leguer a son gendre deteste.La raison principale qui le gardera dans ce bled perdu : Sophie, interpretee par Michele Barbara Pelletier.Une fort bonne comedienne, par ailleurs.M.Darceuil m'a paru un peu insignifiant.Mais c'est peut-etre le personnage.Autour d'eux, une secretaire de qualite jouee par Louise Portal, un pilote de brousse qui semble avoir son voyage.Le role est joue par Raymond Cloutier, dont l'epouse sera interpretee par Nanette Workman qu'on n'a helas ! pas vue.Les journalistes ont eu droit a trois episodes au visionnement de presse hier : le premier, le quatrieme et le sixieme.Il y en aura 26 cette saison, et Radio-Canada projette deux autres annees.Au premier episode, rien de transcendant, mais Dan Bigras en barman est tres bon.Finalement, au 6e, c'est mieux : une adolescente est la victime du chum de sa mere, joue avec conviction par Robert Lalonde.Une entreprise de perversion assez prenante.La petite Jessica est bien campee par Pascale Belanger.Trois episodes pour arriver a declencher l'interet, c'est long.En ondes, il faudra attendre a la sixieme semaine de diffusion.C'est long dans un univers ou les chaines se multiplient.A une epoque ou on trouve des oeuvres televisees de qualite comme La Vie la vie ou Fortier, on se demande comment cette si ordinaire Riviere-des-Jeremie a pu attirer l'attention des patrons de Radio-Canada.Parce que l'action se passait dans une region et un monde encore inexplores dans notre univers teleromanesque ?Ou parce que M.Le Bourhis est un gars chanceux ?Il faudra attendre jusqu'au 14e episode de Riviere-des-Jeremie pour enfin voir William Hurt.Le nouveau teleroman de Radio-Canada met en vedette Dominic Darceuil et Michele Barbara Pelletier.GIRARD Suite de la page C1 Q Quelles sont vos attentes face a l'avenir du TNM ?R Que la creation continue.Le TNM, c'est la seule compagnie qui peut encore se permettre de faire des productions un peu plus grosses et j'espere que ca va rester.J'epere qu'on va pouvoir continuer a creer avec des moyens.Moi je ne crois pas qu'on doive necessairement creer dans la pauvrete.Quand j'ai vu O du Cirque du Soleil a Las Vegas, j'ai trouve que c'etait 80 millions au service de la poesie.C'est fantastique ! Je souhaiterais aussi au TNM de trouver un systeme pour exploiter ses succes, les jouer plus longtemps.Il faudrait trouver une maniere de jouer plus quand ca marche.Don Quichotte aurait facilement pu continuer deux mois.Il faut trouver une solution a ca.Propos recueillis par Eve Dumas.Ne manquez pas la capsule de Remy Girard, ce matin entre 5 h et 9 h, a C'est bien meilleur le matin, sur la Premiere Chaine de la radio de Radio-Canada.VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N Louise Cousineau 19:00 r MUSICOGRAPHIE Les Sultans ont immortalise chez nous La Poupee qui fait non.Et le chanteur Bruce Huard charmait les adolescentes.Pour revoir leur histoire diffusee l'an dernier a Musi Max.19:00 K FUN NOIR Rene Simard se fait donner l'aubade.19:30 0 MAISONNEUVE Le premier ministre .et bon golfeur x.Jean Chretien est l'invite a l'occasion de la rentree parlementaire.20:00 \\ LES TROIS SOEURS Si les teletheatres d'antan vous manquent, celui-ci realise en 1963 par Paul Blouin reunit Janine Sutto, Monique Miller et Nathalie Naubert.Les trois actrices evoqueront apres la piece comment elle a ete tournee.20:00 A J'TAIME, J'T'EN VEUX Documentaire interessant sur les differences de perceptions et de facons de vivre des Francais et des Quebecois.20:00 0 GRANDS REPORTAGES Le harcelement par Internet: aucun internaute n'est a l'abri.21:00 A LA MORT EN DIRECT Bien avant la tele-realite, en 1979, Bertrand Tavernier a fait un film avec Romy Schneider en malade incurable epiee constamment par la television.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Ce soir / q Estrie ce soir v La Region ce soir Virginie Jardin d'aujourd'hui Le Polock (6/6) A la Maison-Blanche Le Telejournal/Le Point Nouvelles du sport Cinema (23:25) Le TVA 18 heures Ultimatum Musicographie / Bruce et les Sultans Cinema / NE ME QUITTE PAS (5) avec Mark Harmon, Rachel Ward (2/2) Le TVA Les Heritiers de la Revolution tranquille Sports / Lot.(23:52) Spirou Branche La Cocaine des pharaons Documentaires / J't'aime, j't'en veux.(1/2) Cinema / LA MORT EN DIRECT (3) avec Romy Schneider, Harvey Keitel Cinema / LE PROCES (2) avec O.Welles, A.Perkins Grand Journal (17:00) Flash / Diane Lavallee Fun noir / Rene Simard Camera extreme Cinema / OBSESSION MORTELLE (6) avec Mark Wahlberg, Reese Witherspoon Le Grand Journal 110% Flash / Diane Lavallee Pulse Access H.Yes, Dear Whose Line is it Anyway?CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News Pulse / Sport News Wheel of.Jeopardy News CBC News: Canada Now Pit Pony Canada: A People's History The National The National Cinema News ABC News Spin City Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?Primetime Thursday News Night.(23:35) News CBS News E.T.48 Hours Big Brother 2 CSI: Crime Scene Investigation Late (23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Friends Will & Grace Just Shoot me ER Tonight (23:35) Newshour Bus.Report Smart Travels Old House Hometime The First Year Cinema / A DAY AT THE RACES (4) BBC News Bus.Report Newshour Nature / Humpback Whales Nova / Time Travel Water: the Drop of Life BBC News Charlie Rose Night Court News Radio Law & Order Biography / Love Boat Cinema / COLUMBO - CAUTION: MURDER CAN BE.(4) Law & Order Jeunesse.Gueule.Creation / Le Ballet royal.Passion Theatre / Les Trois Soeurs O Zone Creation.Metropolis Jazz Collection: Martial Solal Videos Arts, Minds BookTV Cinema / THE COMMITMENTS (4) avec Robert Arkins, Michael Aherne NYPD Blue Contact Animal / L'Ours noir Mysteres anciens Dossiers FBI / Le Parrain fou Biographies / Prince Charles La Femme bionique Cinema / LA ZIZANIE (5) Programmation non disponible Immobilier Contes.Aines branches, 3e millenaire Les Amputes de guerre Introduction a la mecanique 2001: CRM Odyssey A portee de voix.Crocodile Hunter @discovery.ca Animal Planet - TV with Teeth TV that Travels / Taj Mahal Civilization @discovery.ca Golfs.en famille D'ici &.Airport .en France .dehors Croisieres a la decouverte.camping D'ici &.Video Guide Even.The Jersey Jett Jackson Alf Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THE GREAT OUTDOORS (6) Cinema / SPLASH (4) avec D.Hannah (22:35) Sabrina 3rd Rock.Seinfeld Drew Carey Guinness World Records Night Visions Nikki Home Improv.Star Trek News (17:30) Global National Bob &.E.T.Friends Will & Grace Just Shoot me Titans Body, Health Sports Tournants.Apartheid L'Histoire a la une Trouvailles / Saint-Charles Legendes de l'histoire Cinema / TAGGET (4) avec Daniel J.Travanti, William Sadler Odysseys Scattering.Tour of Duty People's Century The Real Tojo Line of Fire / Gettysburg The Untouchables Pet Project .Doctor Moneysense .Homes .Wheels .Homes Extra The Lofters Graveyard.Circus .Wheels .Homes B.O.F.Musique .Musique La Rochelle Musicographies / Bee Gees Soit./ Francine Raymond Max Lounge Duo Benezra Musicographie / Bee Gees Info Plus Buzze M.Net MTV Video Music Awards 2001 S Club 7.Hip Hop BBC News Bus.News CBC News Sports This Hour has Seven Days.The National the fifth estate This Hour has Seven Days.RDI Junior Capital Actions Journal RDI Maisonneuve.Cybermenaces Le Telejournal et Le Point Maisonneuve.Le Canada aujourd'hui Culture-choc RDS ce soir Sports 30 Mag Tennis / US Open Sports 30 Mag Au nord du 60e Will & Grace Fou de toi La vie a tout prix Le docteur mene l'enquete Collection Vertiges F/X North of Sixty Welcome to Paradox Traders Cinema / FARINELLI - IL CASTRATO (4) avec Stefano Dionisi Highlander First Wave Cinema / STAR TREK IV: THE VOYAGE HOME (4) avec William Shatner Making of.Star Trek: Voyager Sportscentral Last Word.Inside, PGA Golf / Bell Canadian Open - 1re ronde Sportscentral Inside, PGA Last Word.Lunatiques Volt Panorama Branche.Tournants de l'histoire Cinema / LE PRIX D'UNE VIE (5) avec Corinne Dacla Panorama Volt The Storm of the Century Killer Bees Rock and Roll Moments Mick Jagger: .Performer Eric Clapton: Standing.Rock and Roll Moments Off the Record Sportscentre U.S.Open Tennis Sportscentre La Classe.le chien Moumoutte .Mimi?A.Anaconda Mega Bebes Simpson Henri.gang .le meilleur Quads! Simpson Henri.gang Itineraire.Pyramide Journal FR2 Union libre / Meilleurs Moments Ecrans.Cinema / LE MARI DE L'AMBASSADEUR Les Arts.Journal belge Soir 3 Brilliant.Spaces.Global Family Studio 2 Catherine Cookson Masterworks / L.Cohen Allan Gregg Studio 2 Medecine.Les Copines Cinema / LA VERITABLE HISTOIRE DE CATHY MAHONE (6) Quand la vie est un combat Sortie gaie Les Copines Jeux de societe Cite Mag Cite Mag Micro-Info 2.0 Vos droits Cite Mag Cite Mag Rendez-vous avec.Action Emploi Homme-araignee Double Vie.Radio Enfer Sabrina.Buffy contre les Vampires .galaxie Vice Versa Digimon Yvon of.Rupert Reboot Dragon Ball Radio Active Big Wolf.Student.Freaky.Goosebumps Worst Witch Story Studio X Files/Anthologie .nerdz Le Futur.Star Trek: Deep Space 9 Au-dela du reel Zone extreme L'Ange noir Photo PC c Jean Chretien La Presse 6 septembre 2001 Page C5 manquante 4LP0602C0906 c6 jeudi 4LP0602C0906 ZALLCALL 67 01:04:08 09/06/01 B C6 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 6 SEPTEMBRE 2001 Très honnête récital de l'organiste Stephen Rumpf PIANO Suite de la page C1 « Marc-André et moi, c'est le jour et la nuit, dit-il.C'est pourquoi on s'entend si bien.On a déjà essayé de jouer à quatre mains, mais on a été incapables tant nos approches sont différentes.Je ne passerais pas deux minutes à apprendre certains trucs qui le fascinent et inversement pour lui.Il est beaucoup plus curieux que moi, plus mathématique aussi.Moi, je suis plus philosophe.J'aime potasser, ruminer et revenir sur des choses que j'ai déjà faites.Dans le fond, nous sommes la preuve que le monde classique est vaste.» Ce qui est charmant avec Louis Lortie, c'est sa désinvolture.Voilà un type qui s'apprête à affronter l'intégrale de Beethoven.Pour débuter, samedi lors d'un concertgala, il se mesurera seul à la Cinquième Symphonie de Beethov.Pas celle pour orchestre.Celle transcrite pour piano par Liszt.Certains affirment que l'oeuvre est complètement casse-gueule.Trop de notes, trop de pièges, trop de tout.Même les plus grands pianistes l'évitent comme la peste.Lortie, lui, fonce tête la première, poussé par le goût du risque et l'amour du danger.On a vanté sa mémoire phénoménale et sa discipline de fer.Lortie jure pour sa part qu'il ne vit pas enchaîné au piano et qu'il lui arrive parfois de rester trois semaines sans même jeter un regard à l'instrument.La musique, pour lui, c'est d'abord dans la tête que ça se passe.Sur scène, c'est une autre histoire.« Jouer sur scène, c'est animal et instinctif.Le défi, ce n'est pas de jouer sans fausses notes.C'est de réchauffer le bois froid et mort du piano.» Parfois, Lortie a une envie folle de décrocher et de faire autre chose.Parfois, il n'a pas le choix.Victor et Édouard, qui ne comprennent pas pourquoi papa est toujours au piano, le tirent par la manche pour qu'il vienne jouer dehors.L'autre jour, Victor s'est installé au piano du sous-sol et a improvisé pour son père.C'est la première fois que ça arrivait.Une histoire de hasard sans doute.Et peut-être aussi de génétique.CLAUDE GINGRAS L'AMÉRICAIN Stephen Rumpf, seul étranger parmi les sept organistes de la présente série estivale de l'Oratoire, a donné hier soir ce qu'on peut appeler, je pense, un très honnête récital.Présentement titulaire d'une synagogue réformée de New York \u2014 sans être lui-même juif cependant \u2014, M.Rumpf occupa un poste identique à Montréal, à St.James United, dans les années 70, après des études avec Nadia Boulanger, André Marchal et Raymond Daveluy.Celui-ci l'avait invité à participer à la toute première saison de l'Oratoire, en 1972, mais il n'y était jamais revenu depuis.M.Rumpf se retrouvait donc hier soir devant ce colossal, complexe et redoutable Beckerath à six divisions qu'il n'avait pas touché depuis trente ans.Sans que la chose fût vraiment gênante, on sentait quand même ici et là, dans le jeu et dans la registration, une certaine prudence.Correctement exécutés, les traits de pédale n'avaient cependant pas la folle virtuosité qu'y montrent le titulaire Daveluy ou son assistante Rachel Laurin ; intéressants aussi, ces choix de timbres et alliages n'offrant toutefois pas la richesse d'imagination que permet une longue fréquentation de cet instrument aux inépuisables ressources.Ainsi, on aurait souhaité des anches plus incisives et plus colorées pour l'hymne Ave maris stella de Grigny, qui ouvrait le récital.En fait, une registration trop chargée en gommait les détails d'ornementation.M.Rumpf est certainement plus à l'aise avec Widor.Bien qu'ayant choisi l'une des moins intéressantes des dix Symphonies, la troisième, l'envergure qu'il y atteignit, dans le discours et dans le déploiement sonore (jolis timbres flûtés pour le Menuet, écrasants agrégats à plusieurs claviers pour les triple « forte » de la Marche), était exactement celle que réclame cette musique, et ce malgré un problème de mécanique habilement contourné.L'organiste et scientifique de l'orgue Pierre-Yves Asselin, qui se trouvait sur les lieux, corrigea la situation lors de l'entracte forcément prolongé.M.Rumpf colora des chaudes sonorités requises les paisibles Harmonies du soir de Karg-Elert et termina brillamment avec le triptyque du très obscur Ludwig Thiele (1816-1848) comportant cinq variations chargées de reprises (toutes exécutées) sur un thème conduisant à une impressionnante péroraison.Une mise au point, ici, concernant cette dernière oeuvre.L'Oratoire annonçait « Louis Thiele » et lui attribuait les dates 1845-1895.M.Rumpf m'affirmait lundi n'avoir jamais envoyé pareilles informations erronées.La direction m'a montré hier soir la communication reçue de l'organiste.On y lit, en noir sur blanc : Louis Thiele (1845-1895).Chose d'autant plus étonnante que la partition utilisée par M.Rumpf indique « Louis Thiele, 1816-1848 ».Quoi qu'il en soit, l'organiste reçut une ovation et accorda deux rappels : Chant pastoral, de Théodore Dubois, et Scherzo de la deuxième Symphonie de Widor.STEPHEN RUMPF, organiste.Mercredi soir, sixième récital de la série 2001 des « Concerts spirituels » à l'orgue à traction mécanique Beckerath de l'Oratoire Saint- Joseph (1960 ; 78 jeux, cinq claviers manuels et pédale).Programme : Hymne « Ave maris stella », ext.du « Livre d'orgue » (1699) - Nicolas de Grigny Symphonie no 3, en mi mineur, op.13 no 3 (1872) - Charles-Marie Widor « Harmonies du soir », ext.no 1 de « Trois Impressions », op.72 (1911) - Sigfrid Karg-Elert « Thème, Variations et Final » - Ludwig Thiele À L'AFFICHE DÈS LE 21 SEPTEMBRE! NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL TÉL.(JOUR) (SOIR) invitent 200 personnes à visionner le film! CETTE ANNONCE EST PUBLIÉE DANS LA PRESSE DES 6,7,9 ET 10 SEPTEMBRE.LE TIRAGE AURA LIEU LE 17 SEPTEMBRE .LES GAGNANTS RECEVRONT LEUR PRIX PAR LA POSTE.LES FACSIMILÉS NE SONT PAS ACCEPTÉS.VALEUR TOTALE DES PRIX : 2 000 $.RÈGLEMENTS DISPONIBLES CHEZ ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM.Courez la chance de gagner un des 100 laissez-passer doubles valable en tout temps.Remplissez ce bon de participation et envoyez-le à l'adresse suivante: UNE JEUNE FILLE À LA FENÊTRE/ ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM, C.P.282, SUCCURSALE B MONTRÉAL, QUÉBEC H3B 3J7 Un film de Francis Leclerc Une production de Barbara Shrier une jeune fille à la fenêtre Fanny Mallette Hugues Frenette Evelyne Rompré Rosa Zacharie Daniel Parent Louis-David Morasse Richard Fagon Johanne-Marie Tremblay Denis Bernard Richard Fréchette Diane Dufresne Palomar \"Fanny Mallette offre une prestation magnifiquement nuancée, d'une très grande justesse.Belle chronique des années folles.\" Marc-André Lussier, La Presse \"Francis Leclerc a créé un film délicat et heureux, une ode à la vie.\" Odile Tremblay, Le Devoir \"Coup de coeur! Un cinéaste de grand talent est né.Une maîtrise exceptionnelle, on sort ébloui devant l'approche toute en sensibilité et en retenue de ce créateur.\" Normand Provencher, Le Soleil 2985155A SPECTACLES Salles de répertoire A.I.(ARTIFICIAL INTELLIGENCE) Cinéma du Parc (1) : 21h15.BLICK : VIDÉO NORDIQUE 2001 - TEN DARK WOMEN Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin) : 19h.CHASING SLEEP Cinéma du Parc (2) : 21h30.MOULIN ROUGE Cinéma du Parc (2) : 19h.POUPÉES ET MARIONNETTES : ÉTATSUNIS Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 18h30.SONGS FROM THE SECOND FLOOR Cinéma du Parc (1) : 19h15.STARTUP.COM Cinéma du Parc (1) : 17h15.THOMAS EST AMOUREUX Cinéma du Parc (2) : 17h15.Danse THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Carmen, de la chorégraphe Didy Veldman.Présentation des Grands Ballets Canadiens : 20h.Théâtre PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saïa.Mise en scène de Denis Bouchard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau, Sonia Vachon, Louis-Martin Despa et Sandra Dumresq.Du mer.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) L'Orestie, d'Eschyle.Mise en scène de Georges Lavaudant.Texte français de Daniel Loayza.Avec Gilles Arbona, Frédéric Borie, Hervé Briaux, Christiane Cohendy, Maurice Deschamps, Philippe Morier-Genoud, Annie Perret, Patrick Pineau, Delphine Salkin, Marie- Paule Trystram, Bernard Vergne, Nathalie Villeneuve, Michel Carrière, Pierre Hupin, Olivier Larue, Jacques Lefebvre et Christian Sénéchal.Du mar.au sam., 19h ; dim., 15h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Faust, pantin du diable, de Marie-Christine Lê-Huu.Mise en scène de Philippe Soldevila.Avec Martin Genest, Anne-Marie Olivier, Pierre Robitaille et Paul-Patrick Charbonneau.Du mar.au sam., 19h30.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Du rock à l'opéra.Présentation des Productions de Zone 3 : 21h.CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners, avec Lise Montour, Yvan Pion, Christine Quesnel et Sirard.Lun., mar., mer.: 13h30.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) The Frenetic : 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) La famille Zon : 21h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Richard Lachapelle et Michel Lévesque : 22h.L'ALIZÉ (900, Ontario E.) Pervers Polymorphe et Electrik B-B-Q : 20h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Daniel Blouin et Dominic Grenier : dès 20h.SOFA (451, Rachel E.) Trabuco Havanero : 22h30.UPSTAIRS (1254, Mackay) Duo Michael Golden : dès 21h.La Presse et la radio de Radio-Canada vous invitent à célébrer le 50e anniversaire du TNM et à courir la chance d'aller Pour participer, écoutez l'émission C'est bien meilleur le matin sur les ondes de la Première chaîne de Radio-Canada 95,1FM du lundi au jeudi du 3 au 27 septembre 2001 et découvrez l'indice de la semaine.Remplissez le coupon-réponse et postez le au TNM ou participez sur cyberpresse.ca.Les tirages des 15 prix seront effectués le 9 octobre 2001 au TNM.Nom : Âge : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(rés.) : Tél.(trav.) : Retournez ce coupon-réponse dès aujourd'hui par la poste à l'adresse suivante : « Concours 50e anniversaire » Théâtre du Nouveau Monde, 84 Ste-Catherine ouest, Montréal (Québec) H2X 1Z6 Ce coupon-réponse paraîtra dans La Presse jusqu'au 27 septembre 2001.Les règlements du concours sont disponibles au TNM, à La Presse, sur cyberpresse.ca et à Radio-Canada.Indice de la semaine 1 : À GAGNER : Paris applaudir Un voyage à Paris pour 2 personnes incluant 6 nuits d'hébergement, des billets pour assister à l'Hiver de force du TNM à L'Odéon-Théâtre de l'Europe Un abonnement pour 2 personnes à la saison 2001-2002 du TNM Une des dix paires de billets V.I.P.pour assister à une soirée durant les représentations de l'Hiver de force à Montréal Un lot de livres des auteurs à l'affiche de la 50e saison du TNM Deux paquets cadeaux de souvenirs du 50e anniversaire le TNM Un coupon-réponse par enveloppe.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Valeur approximative des prix : 4 500 $ 2982764A et À L'AFFICHE DÈS LE VENDREDI 28 SEPTEMBRE! Pour Participer: Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée l'annonce sera publiée du 4 au 9 septembre 2001 le tirage aura lieu le 17 septembre 2001à midi chez Communication Popcorn 100 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste la valeur des prix est de 2000$ les fac-similés ne sont pas acceptés CONCOURS NE DITES RIEN 2388 rue Beaubien Est, suite 101, Montréal, Qc H2G 3H2 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE TÉL.JOUR TÉL.SOIR Prière d'écrire lisiblement .jamais je ne le dirai.v.f.de DON'T SAY A WORD FILM EN ATTENTE DE CLASSIFICATION INVITENT 200 PERSONNES À L'AVANT-PREMIÈRE DE LE JEUDI 27 SEPTEMBRE À 19H AU CINÉMA CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN 2983676A 4LP0701C0906 c7 jeudi 4LP0701C0906 ZALLCALL 67 00:55:25 09/06/01 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 6 SEPTEMBRE 2001 C7 Droits voisins: premières retombées financières ALAIN SARDE PRÉSENTE SOPHIE MARCEAU MICHEL SERRAULT UN FILM DE JEAN-PAUL SALOMÉ www.belphegor-lefilm.com DISTRIBUTION ET VENTES INTERNATIONALES SONY/ATV MUSIC PUBLISHING LES ÉDITIONS A GHAJATTA BANDE ORIGINALE SUR CD AVEC JEAN-FRANÇOIS BALMER LIONEL ABÉLANSKI FRANÇOISE LÉPINE FRANÇOIS LEVANTAL JACQUES MARTIAL PHILIPPE MAYMAT AVEC LA PARTICIPATION DE PATACHOU LIBREMENT INSPIRÉ DE L'OEUVRE DE ARTHUR BERNÈDE \u201cBELPHÉGOR SCÉNARIO DE JÉRÔME TONNERREET JEAN-PAUL SALOMÉ COLLABORATION AUX DIALOGUES DE DANIÈLE THOMPSON DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE JEAN-FRANÇOIS ROBIN A.F.C.SON LAURENT POIRIER GÉRARD LAMPS MONTAGE SYLVIE LANDRA EFFETS SPÉCIAUX NUMÉRIQUES DUBOI COSTUMES PIERRE-YVES GAYRAUD DÉCOR MICHÈLE ABBE DIRECTION DE PRODUCTION JEAN-JACQUES ALBERT PRODUCTION EXÉCUTIVE CHRISTINE GOZLAN MUSIQUE ORIGINALE DE BRUNO COULAIS UNE COPRODUCTION LES FILMS ALAIN SARDE TF1 FILMS PRODUCTION AVEC LA PARTICIPATION DE CANAL+ DE LA SOFICA STUDIO IMAGES ET DE LA SOFICA NATEXIS BANQUES POPULAIRES IMAGES .SON DIGITAL CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉMA GALERIES GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .FAMOUS PLAYERS PARISIEN .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .version originale française avec sous-titres anglais CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS DE DEMAIN! G À L'AFFICHE DÈS DEMAIN! VISA GÉNÉRAL Déconseillé aux jeunes enfants 2985160A CLAUDIE OSSARD ET UGC PRESENTENT AUDREY TAUTOU MATHIEU KASSOVITZ d'Amelie Poulain Le Fabuleux Destin Un film de JEAN-PIERRE JEUNET CLAUDIE OSSARD ET UGC PRESENTENT «LE FABULEUX DESTIN D'AMELIE POULAIN» UN FILM DE JEAN-PIERRE JEUNET AVEC AUDREY TAUTOU MATHIEU KASSOVITZ RUFUS LORELLA CRAVOTTA SERGE MERLIN JAMEL DEBBOUZE CLAIRE MAURIER CLOTILDE MOLLET ISABELLE NANTY DOMINIQUE PINON ARTUS DE PENGUERN YOLANDE MOREAU URBAIN CANCELIER MAURICE BENICHOU AVEC LA VOIX DE ANDRE DUSSOLLIER SCENARIO DE GUILLAUME LAURANT ET JEAN-PIERRE JEUNET DIALOGUES GUILLAUME LAURANT PHOTO BRUNO DELBONNEL SON JEAN UMANSKY DECORS ALINE BONETTO COSTUMES MADELINE FONTAINE MUSIQUE YANN TIERSEN MONTAGE HERVE SCHNEID A.C.E.MONTAGE SON GERARD HARDY MIXAGE VINCENT ARNARDI C.A.S.EFFETS VISUELS ALAIN CARSOUX/DUBOI PREMIER ASSISTANT RÉALISATEUR CHRISTOPHE VASSORT DIRECTEUR DE PRODUCTION JEAN-MARC DESCHAMPS PRODUIT PAR CLAUDIE OSSARD UNE COPRODUCTION VICTOIRES PRODUCTIONS TAPIOCA FILMS, FRANCE 3 CINEMA, MMC INDEPENDANT GMBH AVEC LA COLLABORATION DE LA SOFIC SOFINERGIE 5 ET LE SOUTIEN DE LA FILMSTIFTUNG AVEC LA PARTICIPATION DE CANAL+ Bande Originale du Film disponible sur version originale Le bijou dont tout le monde parle ! www.amelie-lefilm.com CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON DAUPHIN .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉMA GALERIES GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .FAMOUS PLAYERS PARISIEN .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS DE DEMAIN! G À L'AFFICHE DÈS DEMAIN ! VISA GÉNÉRAL 2985157A ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration spéciale La modification de la Loi sur le droit d'auteur commence à porter fruit.La distribution de redevances découlant du régime de droits voisins adopté en 1997 a débuté hier et les producteurs québécois de disques seront les premiers à en bénéficier, a annoncé la Société de gestion collective des droits des producteurs de phonogrammes et de vidéogrammes du Québec (SOPROQ).L'annonce fait le bonheur de l'ADISQ, qui a souligné son caractère « historique » puisqu'il s'agit d'une première en Amérique du Nord.Solange Drouin, directrice générale de cet organisme regroupant la majeure partie des producteurs de disques du Québec, a ajouté par voie de communiqué que cette distribution couronne 10 ans de travail acharné de la part de l'industrie canadienne de la musique.Les auteurs-compositeurs reçoivent depuis longtemps, par la SOCAN, des redevances qui correspondent à 3,2 % des revenus publicitaires des radios commerciales.Les producteurs de disques et les interprètes étaient cependant laissés pour compte dans ce dossier.L'établissement de droits voisins vient justement corriger le tir, leur permettant de récolter des redevances établies à 1,44 % des revenus publicitaires.Le régime sera implanté de façon progressive.La SOPROQ percevra 33,3 % du tarif pour l'année 1998, 66,6 % pour l'année 1999 et finalement 100 % du tarif pour l'an 2000.Une fois le régime bien rodé, les producteurs et interprètes recevront vraisemblablement deux versements annuels.Contactées par La Presse, ni l'ADISQ ni la SOPROQ n'ont voulu s'avancer à chiffrer les montants en jeu.« L'événement, ce sont les premières retombées concrètes de l'établissement de droits voisins », insiste Mme Drouin, qui a dit croire que les producteurs utiliseront cet « argent frais » pour de nouveaux artistes.Les producteurs et interprètes canadiens ne seront pas les seuls à profiter du nouveau régime, puisqu'il s'applique aussi à tous les pays signataires de la Convention de Rome, dont la France, la Grande-Bretagne et le Japon.Le hic, c'est que les États-Unis ne sont pas signataires de la dite entente.En clair, les radios d'ici n'ont toujours pas un sou à débourser pour faire tourner un succès américain.« Une chance qu'il y a les quotas », a tranché Mme Drouin.2983784A LE PARC JURASSIQUE \u0002 (G) Jeu.1:10,4:20 LE COUPLE CHÉRI \u0002 (G) Jeu.9:20 LA PLANÈTE DES SINGES \u0002 (G) Jeu.1:45,4:30,7:15,9:55 REBELLES \u0002 (13+) Jeu.1:30,4:10,6:40,9:10 HEURE LIMITE 2 \u0002 (G) Jeu.1:25,4:05,6:40,9:00 LA CHAMBRE DU FILS\u0002 (sous-titre français) (G) Jeu.12:30,2:50,5:10,7:35,9:50 C'EST L'APOCALYPSE \u0002 (13+) Jeu.12:00,4:15,8:30 LES AUTRES\u0002 (G)Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.12:05,1:00, 2:30,4:10,5:00,6:50,7:30,9:25,10:00 INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (G) Jeu.1:15,9:30 FOLIES DE GRADUATION 2\u0002(13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.1:15,4:25,7:00,7:20,9:35,9:40 CAPITAINE CORELLI \u0002 (13+) Jeu.1:00,4:00,7:00,9:45 SHREK \u0002 (v.française) (G) Jeu.2:00,4:35 L'AMOUR À COUP SÛR \u0002 (G) Jeu.2:15,4:45,7:30,10:00 VERCINGÉTORIX \u0002 (13+) Jeu.12:45,3:45,6:45,9:45 CRÈME GLACÉE, CHOCOLAT ET AUTRE CONSOLAT (G) Jeu.12:00,2:30,5:00,7:25,9:50 À MA SOEUR! \u0002 (16+) Jeu.12:05,2:20,4:40,7:05,9:25 TUNNEL \u0002 (13+) Jeu.1:40,5:20,9:05 LA PLANÈTE DES SINGES \u0002 (G) Jeu.7:05,9:45 HEURE LIMITE 2 \u0002 (G) Jeu.7:30,9:35 LE JOURNAL D'UNE PRINCESSE \u0002 (G) Jeu.6:55,9:20 LES AUTRES \u0002 (G) Jeu.7:35,9:50 FOLIES DE GRADUATION 2 \u0002 (13+) Jeu.7:35,9:55 CAPITAINE CORELLI (13+) Jeu.7:00,9:40 COURSE FOLLE \u0002 (G) Jeu.7:15,9:45 JAY ET BOB CONTRE ATTAQUENT (13+) Jeu.7:20 L'AMOUR À COUP SÛR \u0002 (G) Jeu.7:30,9:55 LE COUPLE CHÉRI (G) Jeu.9:30 VERCINGÉTORIX (13+) Jeu.7:00,9:35 MORTS DE PEUR \u0002 (13+) Jeu.7:40,9:50 O (13+) Jeu.7:05,9:05 AMERICA'S SWEETHEARTS (G) Jeu.9:00 PRINCESS DIARIES (G) Jeu.6:30,8:55 RUSH HOUR 2 (G) Jeu.7:00,9:25 AMERICAN PIE 2 (13+) Jeu.6:45,9:10 THE OTHERS (G) Jeu.6:55,9:15 CAPT.CORELLI'S MANDOLIN (13+) Jeu.6:40,9:20 CURSE-JADE SCORPION (G) Jeu.7:15,9:30 BUBBLE BOY (G) Jeu.6:50 LA PLANÈTE DES SINGES \u0002 (G) Jeu.9:00 PLANET OF THE APES \u0002 (G) Jeu.6:25 HEURE LIMITE 2 \u0002 (G) Jeu.7:00,9:05 RUSH HOUR 2 \u0002 (G) Jeu.7:10,9:35 FOLIES DE GRADUATION 2 \u0002 (13+) Jeu.6:55,9:25 THE OTHERS \u0002 (G) Jeu.6:50,9:05 AMERICAN PIE 2 \u0002 (13+) Jeu.7:05,9:30 CAPITAINE CORELLI \u0002 (13+) Jeu.6:30,9:10 CAPT.CORELLI'S MANDOLIN \u0002 (13+) Jeu.6:35,9:20 GHOSTS OF MARS \u0002 (16+) Jeu.6:45,8:50 JAY & SILENT BOB \u0002 (13+) Jeu.6:45,9:15 L'AMOUR À COUP SÛR \u0002 (G) Jeu.6:40,9:00 VERCINGÉTORIX (13+) Jeu.6:35,9:10 NUIT DE NOCES (G) Jeu.7:50 FOLIES DE GRADUATION 2 (13+) Jeu.7:40 LES AUTRES (G) Jeu.7:35 CAPITAINE CORELLI (13+) Jeu.7:30 VERCINGÉTORIX (13+) Jeu.7:30 CRÈME GLACÉE, CHOCOLAT ET AUTRE CONSOLAT (G) Jeu.7:40 MORTS DE PEUR (13+) Jeu.7:45 COURSE FOLLE (G) Jeu.7:00,9:35 LA PLANÈTE DES SINGES (G) Jeu.9:35 LE JOURNAL D'UNE PRINCESSE (G) Jeu.7:25,9:45 LA CHAMBRE DU FILS (sous-titre français) (G) Jeu.7:10,9:20 FOLIES DE GRADUATION 2 (13+) Jeu.7:35,9:55 LES AUTRES (G) Jeu.7:25,9:45 CAPITAINE CORELLI (13+) Jeu.7:00 L'AMOUR À COUP SÛR (G) Jeu.7:20,9:50 MORTS DE PEUR (13+) Jeu.7:30,9:30 VERCINGÉTORIX (13+) Jeu.7:05,9:40 CRÈME GLACÉE, CHOCOLAT ET AUTRE CONSOLAT (G) Jeu.7:00,9:15 COURSE FOLLE (G) Jeu.7:10,9:25 HEURE LIMITE 2 (G) Jeu.7:30,9:35 FOLIES DE GRADUATION 2 (13+) Jeu.7:20 LES AUTRES (G) Jeu.7:10,9:35 LE JOURNAL D'UNE PRINCESSE (G) Jeu.6:50,9:15 JAY ET BOB CONTRE ATTAQUENT (13+) Jeu.9:40 L'AMOUR À COUP SÛR (G) Jeu.7:20,9:40 VERCINGÉTORIX (13+) Jeu.6:50,9:30 MORTS DE PEUR (13+) Jeu.7:30,9:30 LA PLANÈTE DES SINGES (G) Jeu.9:45 LE JOURNAL D'UNE PRINCESSE (G) Jeu.7:00,9:30 HEURE LIMITE 2 (G) Jeu.7:05,9:10 FOLIES DE GRADUATION 2 (13+) Jeu.7:10,9:35 LES AUTRES (G) Jeu.7:30,9:50 L'AMOUR À COUP SÛR (G) Jeu.7:20,9:40 LE COUPLE CHÉRI (G) Jeu.7:25 MORTS DE PEUR (13+) Jeu.7:15,9:20 CRÈME GLACÉE, CHOCOLAT ET AUTRE CONSOLAT (G) Jeu.7:25,9:40 CAPITAINE CORELLI (13+) Jeu.6:45,9:25 HEURE LIMITE 2 (G) Jeu.7:45 FOLIES DE GRADUATION 2 (13+) Jeu.7:35 CAPITAINE CORELLI (13+) Jeu.7:25 SUMMER CATCH\u0002(G) Jeu.7:30 LE COUPLE CHÉRI\u0002 (G) Jeu.7:40 RUSH HOUR 2\u0002(G) Jeu.7:35,9:40 RAT RACE\u0002(G) Jeu.7:05,9:25 AMERICAN PIE 2 (13+) Jeu.7:25 GHOSTS OF MARS\u0002 (16+)Jeu.9:55 SUMMER CATCH\u0002 (G) Jeu.7:30,9:50 JAY & SILENT BOB\u0002(13+) Jeu.7:15,9:35 DRUIDS\u0002(13+) Jeu.7:00,9:30 JEEPERS CREEPERS \u0002 (13+) Jeu.7:10,9:10 PEARL HARBOR\u0002(v.française) (G) Jeu.8:00 CHATS ET CHIENS\u0002 (G) Jeu.6:55 LE PARC JURASSIQUE \u0002 (G) Jeu.7:00,9:20 LE COUPLE CHÉRI\u0002 (G) Jeu.9:05 LA PLANÈTE DES SINGES\u0002(G) Jeu.7:05,9:40 PÉCHÉ ORIGINEL \u0002(13+) Jeu.9:25 LE JOURNAL D'UNE PRINCESSE\u0002(G) Jeu.6:50,9:25 HEURE LIMITE 2\u0002 (G) Jeu.7:00,9:20 AMERICAN PIE 2\u0002(13+)Jeu.7:10 LES AUTRES\u0002(G) Jeu.7:00,9:35 FOLIES DE GRADUATION 2 \u0002(13+) Jeu.7:10,9:35 COURSE FOLLE\u0002 (G) Jeu.6:55,9:25 HORS LA LOI AMERICAIN\u0002(G) Jeu.7:05,9:15 CAPITAINE CORELLI \u0002 (13+) Jeu.6:50,9:35 JAY ET BOB CONTRE ATTAQUENT \u0002 (13+) Jeu.7:10,9:30 L'AMOUR À COUP SÛR \u0002 (G) Jeu.7:10,9:30 VERCINGÉTORIX \u0002 (13+) Jeu.6:55,9:35 MORTS DE PEUR \u0002 (13+) Jeu.7:00,9:20 LA PLANÈTE DES SINGES\u0002(G) Jeu.7:00,9:25 HEURE LIMITE 2\u0002 (G) Jeu.7:05,9:00 FOLIES DE GRADUATION 2 \u0002(13+) Jeu.7:25,9:30 CAPITAINE CORELLI \u0002 (13+) Jeu.7:10,9:45 L'AMOUR À COUP SÛR \u0002 (G) Jeu.7:20,9:25 JAY ET BOB CONTRE ATTAQUENT \u0002 (13+) Jeu.9:20 LE COUPLE CHÉRI\u0002 (G) Jeu.7:15 Appelez au cinénema pour les films à l'affiche et les horaires.Appelez au cinénema pour les films à l'affiche et les horaires.Appelez au cinénema pour les films à l'affiche et les horaires.Appelez au cinénema pour les films à l'affiche et les horaires.HORAIRE VALIDE DU SEPTEMBRE 6 AU SEPTEMBRE 8 2983680A La Presse 6 septembre 2001 Page C8 manquante "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.