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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-10-13, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D1013 D 1 samedi ARTS 6LP0101D1013 ZALLCALL 67 01:39:46 10/13/01 B 2985762A 6LP0201D1013 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D1013 ZALLCALL 67 01:35:55 10/13/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 L'offensive charme de Peladeau: on n'est jamais si bien servi que par soi-meme! Belanger, chansonnier electronique ?C'est un peu ca, en effet.Meme qu'il dit avoir deux disques experimentaux dans sa poche arriere.L'un, construit a partir d'echantillonnages, est un album de relaxation sur lequel il est impossible de relaxer et l'autre est narratif et completement electronique.Ces deux disques m'ont permis de faire le dernier, explique- t-il.Je me suis exprime dans ces projets peripheriques, je suis alle apprendre des choses.L'un des deux enregistrements devait paraitre en novembre dernier, mais la sortie ne s'est jamais concretisee.Va-t-on les entendre un jour, ces trips de studio ?Il parait que oui.J'y tiens, on y tient tous , dit-il en parlant d'Audiogram, sa maison de disques.Il se garde bien, cependant, d'evoquer des dates precises.Parions que le plan de marketing vise d'abord a laisser aux fans le temps de s'habituer au nouveau son de Belanger.Le temps aussi d'apprendre a fredonner ces reveries qui parlent d'amour infini et de bonheur eperdu (Te quitter, Fous n'importe ou), mais aussi de desarroi et de solitude (Chante encore, Une chanson pour moi, Revivre).Des songes eclabousses de bleu (comme la pochette du disque) ou le vague a l'ame est presque omnipresent.Peut-etre est-ce en raison de l'ordre des chansons, on est tente de voir Rever mieux comme la chronique d'une rupture.En lisant des phrases comme Que peut-il se produire de pire que rien ?, Parce que rien ne rime a rien, parce que le temps n'est qu'un leurre , on a l'impression d'ecouter la confession d'un coeur a la derive.Est-ce le cas ?Belanger esquive, habile.Je ne veux pas interferer entre la chanson et la personne qui l'ecoute , dit-il pour justifier sa discretion.J'aime ecrire, alors je privilegie davantage l'approche que le sujet, poursuit-il.Ca me prend d'abord un pretexte ; ensuite, je m'amuse avec la forme.Dans la musique de Comme des amants, il y a un cote romantico-sixties, poursuit-il.Alors, j'imaginais un depart romantique.Les departs et les arrivees, c'est tres seduisant dans une chanson.L'ambiance douillette induit une complicite et confere aux chansons des accents de verite ?C'est que l'auteur a atteint son objectif.Quand j'ecoute Beck, je veux croire ce qu'il dit, qu'il me fasse entrer dans un monde , dit Belanger.Ce qui compte, c'est l'effet, bien entendu.Mais je me rends bien compte que j'en donne plus, cote personnel, sur ce disquela, ajoute-t-il quand meme.Peut-etre parce qu'il est moins abstrait que les autres.Cela dit, Belanger affiche une mine radieuse.D'un calme olympien et d'une serenite aussi coloree que son pull orange.Plusieurs fois, il repete qu'il a beaucoup de plaisir a faire ses chansons, qu'il mesure tous les jours la chance qu'il a de faire ce qu'il aime.Creer m'amuse beaucoup.Ca me distrait de mon malheur comme de mon bonheur.J'ai l'impression d'etre un auteur-compositeur de tranchees.J'ecris dans n'importe quelles conditions, meme quand les enfants courent autour de moi.Et il ajoute qu'il veut rester les deux pieds solidement plantes sur terre pour en profiter pleinement.Y a-t-il rien de mieux que de vivre un reve eveille ?TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a PIERRE KARL PELADEAU ne s'est pas montre beaucoup depuis qu'il est le grand patron de l'empire Quebecor qui englobe journaux, magazines, TVA et le reseau Videotron.Mais voici qu'il a decide d'accorder une entrevue a Arcand mercredi soir dernier.L'emission se deroulait a TVA, bien sur.PKP partait a la conquete du grand public.Une des questions de Paul Arcand portait sur les mises a pied dans l'empire.M.Peladeau a repondu qu'il n'y en aurait plus.Ses Paul Arcand employes ont du respirer d'aise.Le lendemain, au Telejournal de Radio-Canada, le journaliste Luc Chartrand nous annoncait que, le jour meme, Videotron venait de faire une dizaine de mises a pied.Bien sur, il a insere dans son reportage l'extrait de l'emission Arcand de la veille qui disait qu'il n'y aurait plus de mises a pied.A peine 24 heures apres la declaration solennelle de M.Peladeau a Arcand, la realite ne correspondait pas a ce qu'avait dit le grand patron.M.Chartrand n'a pas parle de mensonge.Il s'est contente de dire que la direction de l'entreprise n'avait pas voulu commenter cette contradiction apparente .Ah qu'en termes galants ces choses-la sont dites ! L'offensive mediatique de Pierre Karl Peladeau couvre un vaste territoire.Il a preside la conference de presse annoncant l'arrivee de nouveaux canaux numeriques chez Videotron.Un evenement qu'on laisse d'habitude a des cadres moins huppes.Et le voila qui se montre avec son bebe dans les bras.Un coup classique dans le domaine des relations publiques, quand on veut montrer qu'on a du coeur.Il s'agit de contrer toutes les rumeurs qui disent que M.Peladeau est un dur.D'ailleurs, l'emission Arcand a servi de tremplin pour le lancement du magazine 7 Jours de l'empire Peladeau dont la page couverture est consacree a Pierre Karl, tout souriant a cote de Marie, son beau bebe blond.Paul Arcand n'avait pas ete prevenu de l'apparition de cette publicite immediatement apres son entrevue.Mais quand on travaille dans l'empire Quebecor, il faut s'habituer a la synergie.Un cote de l'empire fait la plogue de l'autre.Depuis quelque temps, la page frontispice du Journal de Montreal annonce une emission de television a TVA.La photo de l'emission est inseree parmi les nouvelles.Il s'agit la d'une premiere.L'empire fait tout pour etre autosuffisant.Videotron annonce dans les journaux et les magazines Quebecor et a TVA.Pas dans La Presse ou a Radio-Canada.Les exceptions sont du cote anglais, ou Videotron annonce dans The Gazette et a CFCF.Le cablodistributeur consent aussi a annoncer dans des hebdos regionaux ou Quebecor n'est pas present.Pour revenir a Paul Arcand, il n'a pas fait une entrevue teteuse mercredi.Une de ses questions portait sur la disparition de la garderie chez Videotron.M.Peladeau a affirme qu'elle ne disparaitrait pas.Hier, Paul Arcand disait qu'il surveillerait l'histoire de la garderie de pres.Ils en ont long a dire sur le penis ON N'A PLUS le Tele-Quebec qu'on avait.Demain soir, 21 h, les gars monologuent sur le penis.Une idee des Francs-Tireurs, Richard Martineau et Benoit Dutrizac, qui ont amene une bande de copains l'ete dernier a se commettre sur le sujet.Devant une salle composee d'une autre bande de copains, notamment Fabienne Larouche.Il s'agit d'une reponse aux Vagina Monologues qui ont fait courir le Tout-New York a une epoque ou les attentats etaient inimaginables.Vagina etait parfois drole, mais aussi tres poignant quand il etait question de viols collectifs et autres sevices faits aux femmes.Ne cherchez pas de drame du cote des gars : le penis, on en parle en rigolant.Mais ce n'est pas toujours drole.Certains monologues sont sans envergure.Celui du comedien Maka Kotto, toutefois, vaut a lui seul le detour.Il est question d'une cure de desintoxication du sexe dans un institut californien qui prone l'exces pour en arriver a la guerison.Apres le visionnement, un de mes collegues a demande l'adresse.Le defile commence avec Gildor Roy, qui raconte les horreurs de sa vasectomie et finit par l'humoriste Maxim Martin dont les propos sont hard.Mais pour approfondir les horreurs de la condition masculine, les gars, vous repasserez.Marina deux fois millionnaire NE VOUS DEMANDEZ PAS pourquoi Marina Orsini joue dans deux series, L'Or a Radio- Canada et Cauchemar d'amour a TVA.Marina Orsini, c'est une valeur sure.La preuve : les deux series dans lesquelles elle Marina Orsini joue attirent plus d'un million de personnes.La premiere de Cauchemar d'amour jeudi a attire 1 393 000 spectateurs a TVA.Et L'Or lundi dernier avait 1 156 000 fideles a Radio-Canada, dont c'est d'ailleurs la seule oeuvre millionnaire.Marina n'est toutefois pas no 1 au palmares de la semaine.On ne peut pas tout avoir.La palme va au teleroman Le Retour a TVA qui a attire mercredi 1 761 000 personnes.La deuxieme position va a Km/h avec 1 622 000 et la troisieme a Histoires de filles avec 1 456 000 rieurs.Trois emissions de TVA.Phototheque La Presse c Les Francs-Tireurs Benoit Dutrizac et Richard Martineau.Le passage de Pierre Karl Peladeau a l'emission Arcand, a TVA, a servi de tremplin pour le lancement du magazine 7 Jours.Quand on travaille dans l'empire Quebecor, il faut s'habituer a la synergie.BELANGER Suite de la page D1 VOTRE SOIREE DE TELEVISION 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Parlez-moi des.Hockey / Devils - Canadiens Le Telejournal Nouvelles du sport C.Charron (22:55) A la Maison- Blanche (23:25) Le TVA 18 heures Cinema / BABE: UN COCHON DANS LA VILLE (3) avec Magda Szubanski, James Cromwell Cinema / KULL LE CONQUERANT (5) avec Kevin Sorbo, Tia Carrere Le TVA Sports (22:55) Cinema (23:24) Grands Documentaires - Sciences / La Variole Le Septieme Cinema / QUAND JE SERAI PARTI.VOUS VIVREZ ENCORE (5) avec Francis Reddy, David Boutin Cinema / LES ORDRES (2) avec Jean Lapointe, Helene Loiselle (21:44) Cinema (23:40) Les Simpson Cinema / AUSTIN POWERS (4) avec Mike Myers, Elizabeth Hurley Cinema / AU NOM DU PERE (3) avec Daniel Day-Lewis, Pete Postlethwaite Le Grand Journal Sex-shop Pulse The Habs.Cinema / SCHOOL'S OUT (5) avec Pat Mastroianni, Stacie Mistysyn Cold Squad Comedy Now! CTV News Pulse/Sport News .Contact News Sat.Report Sat.Night Hockey / Rangers - Senateurs Hockey / Avalanche - Canucks College Football (15:30) ABC News MASH Cinema / APOLLO 13 (4) avec Tom Hanks, Kevin Bacon News Access.NCAA Football (15:00) News .Raymond Touched by an Angel Citizen Baines The District E.T.News NBC News Stargate SG-1 Spy TV Cinema / HAPPY GILMORE (5) avec A.Sandler, C.Mc Donald Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Keeping up My Hero Black Adder Ballykissangel Austin City Limits Cinema / NOW.(3) BBC News The Editors Wall Street Mc Laughlin Monarch of the Glen Mulberry Allo, Allo Dad Red Dwarf BBC News .Lens American Justice Law & Order Biography / John Wayne Cinema / COLUMBO - NOW YOU SEE HIM (5) avec Peter Falk 100 Centre Street Palmares Gueule de star Thema: Karaoke Angels Cinema / CORDES SENSIBLES (4) avec Jane Horrocks (20:15) Palmares Ovation / Paul Piche Arts, Minds StarTV Cinema / MADAME BUTTERFLY (3) avec Ying Huang, Richard Troxell Just for Variety Secret Policeman's Third Ball Sex & the City Samedi PM .pour rire Le Gout du monde Teleromans PQ / La Famille Biographies / H.Greenberg Mon pays mes humours Cinema / TU COURS.(6) Maroc-zine Le Nostre.Zoom From.Paysage.Vietnam Parse Vision CHAI Mtl The District Teleritmo In Focus Le Monde des affaires Introduction a l'art moderne Einblicke Grammaire .Internet Initiation a l'astronomie Le Monde a la carte How'd they do that?Storm Warning! Battlebots High Tech.Living.Exhibit A Into the Unknown Connection High Tech.Le sport.l'aventure D'ici &.Suivez le.Dominika Cite partant .beaux voyages du monde Golfs de.D'ici &.Aventures, Cecile Dechambre .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Mentors Honey, I Shrunk the Kids Cinema / ERNEST SCARED STUPID (6) Cinema / SOMMERSBY (4) avec Richard Gere Baseball / Series de.(16:00) Seinfeld Baseball / Series de divisions: Yankees - Athletics Seinfeld Mad TV Stargate SG-1 Andromeda Touched by an Angel Citizen Baine PSI Factor Heart of.Sat.Night Legendes.Nabuchodonosor Serie noire.autobus Institutions.cimetieres Cinema / LE CINQUIEME COMMANDO (6) avec Richard Burton, Clinton Greyn Secrets of State (1/3) Canadians / Mona Parsons Treasure Seekers / China's.Cinema / FLIGHT OF THE INTRUDER (5) avec Brad Johnson, Willem Dafoe Odysseys The Goods Fashion File .Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Truth about Sex Specials: Suburban Strippers Specials: Swingers Duo Benezra Chic Planete Le Top 20 Musimax Musicographie / Paul Simon Paul Simon Live a Paris Musicographie / P.Simon Box Office Le Cimetiere Buzze Fax Concert Plus : Our Lady Peace live a M+ Clip Groove Bouge BBC News Culture Shock Masters of Style @ The End Sat.Report Venture File Rough Cuts Antiques Roadshow Circuit PME Culture-choc Journal RDI La Facture Pakistan, le berceau des talibans Le Telejournal .artistes L'Arme fatale Zone libre / Le Pakistan Sports 30 .Canadiens .circuit Baseball / Series de divisions: Yankees - Athletics Sports 30 .Canadiens Hors-jeu Direction: Sud Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Amour et petits bonheurs Inspecteur Barnaby Clocking off Cinema / THE SIZE OF WATERMELONS (5) avec Paul Rudd Da Vinci's Inquest Cinema / CUBE (4) avec Maurice Dean Wint, Nicole de Boer Sir Arthur Conan Doyle's.Robot Wars Relic Hunter Robocop: Prime Directives Cinema / THE MONSTER.Hockeycentral Sportscentral Equestrian: Spruce Meadows You Gotta See this Wrestling: WWF Live Sportscentral Golf / The Transamerica Unique.Volt Pour une chanson La Firme (1/2) Cinema / CLEOPATRE (4) avec Elizabeth Taylor, Richard Burton Nestor Burma Hyperspace / Survival Hyperspace / Destiny Trading Spaces / New Jersey Heroes at Ground Zero Voices from Ground Zero Trading Spaces / New Jersey .(17:30) Sportscent.Boxing / Ronald Wright - Robert Frazier Sportscentre 2001 Audi.Sacre Andy! Mega Bebes Archie.Dilbert Scooby Doo Road.Simpson Henri.gang La Clique South Park Simpson Henri.gang Fleurs, Jardins Pyramide Journal FR2 Union libre / Franck Dubosc Prima Donna (20:35) .(22:45) Jrnl (23:10) Mots.(23:40) Great Canadian Parks National Geographic Cinema / THE MALTESE FALCON (3) avec H.Bogart, M.Astor Cinema / THE LONG GOODBYE (4) avec Elliott Gould (21:55) Loi du retour Les Copines C'est mon choix Fascinante Histoire du cerveau Le sexe dans tous ses ebats Eros et Compagnie Trauma / Vie a l'urgence Cite Mag.Les Carnets de l'emploi 90 Minutes P.M / Erreurs medicales Vos finances Quoi d'neuf, Charlemagne?.TV (17:30) Sabrina.Les Aventures de Sinbad Roswell Buffy.(21:40) Worst Witch Addam's.Scary but.Vampire.Buffy the Vampire Slayer Dead Last Scariest Places on Earth Chart Attack! Star Trek: Deep Space 9 Star Trek: La Nouvelle Generation X Files/Anthologie X Files L'Ange noir Classic Boxing France Castel Louise Cousineau 18:00 X DUO BENEZRA Sonia recoit le poete montrealais Leonard Cohen.18:30 a PARLEZ-MOI DES HOMMES, PARLEZ-MOI DES FEMMES Enfin, la nouvelle serie de Denise Bombardier promise il y a plus d'un mois arrive.Sujet: les vedettes et leurs amours.Ce soir, France Castel y va de ses confidences.18:30 r BABE: UN COCHON DANS LA VILLE Le premier Babe etait un petit chef-d'oeuvre.Celui-ci est plus noir.20:00 0 GRANDS REPORTAGES Trois reportages francais: Le Pakistan, berceau des talibans, les nouveaux soldats du djihad en Europe et les reseaux islamistes de Belgique.20:00 3 TELEROMANS P.Q.On aborde le theme de la famille et on voit des extraits de Rue des Pignons, La Petite Patrie, Quelle Famille! et L'Heritage.20:15 \\ CORDES SENSIBLES Un film britannique .version de Little Voice .qui raconte la decouverte d'une jeune femme timide qui imite les vedettes de la chanson par un impresario qui la roulera.Drolement cruel.21:45 A LES ORDRES Le meilleur film de Michel Brault qui se deroule durant les evenements d'octobre en pleine Loi des mesures de guerre.Avec Jean Lapointe et Helene Loiselle.01:00 ! GRAND PRIX DU JAPON Eh oui! le decalage horaire est pire qu'en Europe.Pour ceux qui sont habitues a 8h le dimanche matin, on rediffuse demain matin.Il ne faut pas ecouter les nouvelles avant de se brancher sans ca on sait comment ca finit. 6LP0301D1013 D-03 samedi - ARTS 6LP0301D1013 ZALLCALL 67 01:28:30 10/13/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 O C T O B R E 2 0 0 1 D 3 Ondes indécentes BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a LA TÉLÉ-RÉALITÉ n'a plus la cote.Les enfants illégitimes de Big Brother, les parents pauvres de Survivor, les cousins germains de Pignon sur rue \u2014 The Mole, The Amazing Race, Lost, Who Wants to be A Princess, Love Cruise \u2014 agonisent, selon la maison Nielsen.La télé-poubelle est la plus récente victime de la tragédie du 11 septembre.Au lendemain des attentats, seuls les concurrents de Big Brother 2 (autre catastrophe des cotes d'écoute) n'avaient pas encore entendu parler d'Oussama ben Laden.C'est dire le fossé qui sépare la télé-réalité de la réalité télévisée.Depuis une semaine, on préfère l'image verte, floue et scintillante de la guerre aux décolletés plongeants des concurrentes d'Elimi Date Deluxe, un reality showrencontre qui fait passer Temptation Island pour un monument de retenue et de bon goût.Alors que le président Bush appelle à la mobilisation, à la tolérance et à la compassion, de moins en moins d'Américains semblent vouloir observer de faux boy-scouts feindre l'amitié et la camaraderie en mangeant du rat braisé.pour ensuite trahir, mentir, tricher, comploter, fomenter la discorde et verser en général dans la bassesse la plus crasse afin d'empocher un gros lot.Le retour à l'antenne de Survivor, cette semaine, pourrait cependant changer la donne.Et nous donner la vraie mesure de l'appétit de l'Amérique pour l'interaction sordide, la coopération mesquine et le machiavélisme sauvage de deux « tribus » peuplées d'aspirants millionnaires.D'un côté, les « Boran » : Ethan le joueur de soccer professionnel, Tom l'éleveur de chèvres, Kim la grand-mère, Kelly, Lex, Diane la postière, Clarence l'entraîneur de basketball et Jessie le pétard fait assistant shérif.De l'autre, les « Samburu » : Silas le barman, Carl le dentiste, Linda la rescapée, Lindsay, Kim, Frank le monteur de lignes, Brandon le barman gay et Teresa l'hôtesse de l'air.Seize concurrents prêts à vivre pendant 39 jours dans des conditions précaires \u2014 très peu d'eau et de vivres \u2014 au coeur d'une région « pratiquement inhabitable » de la Terre.où habitent justement quelques dizaines de millions d'Africains.Il y avait quelque chose d'indécent à voir CBS annoncer, à trois reprises pendant la conférence de presse sur « l'état de la guerre » de George W.Bush, jeudi soir, que Survivor serait « présenté immédiatement après cette émission d'intérêt national ».Le lecteur de nouvelles Dan Rather a rapidement résumé les propos du président avant d'inviter, du même souffle, les téléspectateurs à rester à l'antenne pour le premier épisode du reality show le plus populaire de la planète (entre 80 et 100 millions d'Américains ont suivi Survivor 2 l'an dernier, contre seulement 5 % des Québécois).Encore plus indécentes, les premières images de Survivor 3 \u2014 ou Survivor chez les indigènes \u2014 tournées l'hiver dernier au Kenya.Derrière un convoi d'allure militaire, conduit par un homme armé et bondé d'Américains en parfaite santé, une vingtaine d'enfants visiblement mal nourris, courant aussi vite que possible en espérant sans doute un peu de chocolat ou de gomme balloune.On s'étonne à peine que le producteur de l'émission, Mark Burnett, ait renoncé récemment à tourner la prochaine saison de Survivor en Jordanie, tel qu'envisagé il y a quelques mois.Après le massacre du World Trade Center et du Pentagone, le magnat de la téléréalité a décidé qu'il était mal avisé de filmer une quinzaine d'Américains s'époumonant dans un désert de bédouins, en plein monde arabe.On montre la « réalité » qu'on veut bien montrer.Et avant le 11 septembre ?Jugeait-on à-propos de réaliser Survivor chez de réels survivants ?Seize concurrents doivent se contenter pendant 39 jours de la ration annuelle d'une centaine de réfugiés palestiniens.Le gagnant empoche le million.Survivor 4, tout compte fait, sera tourné en Polynésie française.Mais revenons à nos moutons, zèbres, éléphants, lions, tigres et autres bibittes mangeuses de chair (les producteurs de Survivor 3 tablent sur cette menace venue de la jungle).Dans sa tournée de promotion, l'animateur Jeff Probst a répété à qui mieux mieux que l'Afrique occupait désormais une place « toute spéciale » dans son coeur.« L'Afrique a un arôme distinct qui s'apparente à un mélange d'excréments d'animaux sauvages et de vieux cuir », a-t-il notamment révélé.Un mois jour pour jour après la plus grande tragédie à survenir aux États-Unis, alors que des millions d'Afghans crèvent la faim dans des camps de réfugiés, l'image de ces seize guignols jouant à Gilligan dans un des coins les plus pauvres de la planète \u2014 en rêvant de devenir LE millionnaire \u2014 m'a semblé d'une terrible indécence.D'une indécence autrement plus grossière que tous les Fear Factor et Tempation Island combinés de ce monde.Un conseil à la tribu : votons Survivor 3 hors d'ondes.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Thomas Mc Intosh et Emmanuel Nadan, les deux originaux du collectif The User.Le premier est architecte, l'autre, compositeur.Des imprimantes virtuoses Le recyclage à la manière du collectif The User STÉPHANIE BÉRUBÉ Ce soir, au Musée d'art contemporain, on aura droit à toute une symphonie.La salle multimédia du MAC a été transformée en salle de concert et l'orchestre est fin prêt.Quinze vieilles imprimantes interpréteront la Symphonie no 2 pour imprimantes matricielles, une oeuvre originale des artistes The User qui ont déjà fait chanter les élévateurs à grains du Vieux-Port.Quand le recyclage devient musique.Les deux originaux qui forment le collectif The User se nomment Thomas Mc Intosh et Emmanuel Nadan.Le premier est architecte, le second, compositeur.C'est ce dernier qui, alors qu'il était assis dans un laboratoire d'informatique à l'université, a porté une attention particulière au bruit des imprimantes.« Je me suis dit que ça pourrait sonner mieux que ça », raconte le compositeur.L'idée a fait son chemin.Les deux copains se sont mis à collectionner les imprimantes désuètes.Ils ont téléphoné à des compagnies, à des amis, afin de récupérer ces antiquités qui dormaient dans des fonds de garde-robes.Ils ont récupéré tant de matériel qu'ils ont eu à faire des choix.Beaucoup d'appelés, peu d'élus, c'est la loi du show-business.L'équipe a fait passer des auditions aux imprimantes.« Certaines personnes nous ont donné des imprimantes et elles étaient déçues qu'elles ne fassent pas partie de l'orchestre », raconte Emmanuel Nadan, sourire aux lèvres.Le groupe d'imprimantes s'est aussi enrichi de quelques éléments internationaux puisque, lors de son passage en Europe, The User a rapporté des nouveaux spécimens.Les artistes sont toujours à la recherche de matériel avec une sonorité particulière.Selon eux, pas deux imprimantes n'ont le même son.L'endroit où l'on place le micro, plus ou moins loin de la machine, changera aussi le résultat final.Une fois l'orchestre constitué, The User a composé la pièce musicale.Chaque machine est programmée pour imprimer un texte différent, ce qui donnera le rythme à l'ensemble.Durant les concerts, Thomas et Emmanuel dirigent leur orchestre en choisissant l'intensité de l'interprétation des imprimantes.« C'est la même partition, ce n'est que l'interprétation qui change », explique Thomas Mc Intosh.Comme à l'OSM, quoi.Afin de mettre au point ce projet fou, The User a passé un nombre incalculable d'heures à écouter le bruit des imprimantes.Un exercice qui a laissé des séquelles.« Je me suis acheté une nouvelle machine à laver et l'autre jour, quand j'ai fait mon premier lavage, j'étais dans mon bain et j'écoutais ma machine à laver, raconte Thomas Mc Intosh.Maintenant, on découvre de la musique là où il n'y en avait pas auparavant.» Il semble que leur prestation incite aussi leur public à transformer des bruits quotidiens, parfois désagréables, en musique.Selon Emmanuel, des spectateurs leur ont avoué avoir trouvé un certain charme à la musique du guichet automatique après avoir vu le concert de The User.En plus de « cet élargissement » de la définition générale de la musique, The User s'est donné une autre mission : offrir une seconde vie à ce qui n'aspirait même pas à la récupération.« La désuétude, ce n'est pas tant une question de fonctionnalité qu'une question de marketing, avance Emmanuel Nadan.Le désir du nouveau est aussi le rejet du vieux.» La démarche artistique de The User consiste donc à utiliser le nuisible pour en faire du désirable.Les vieilles imprimantes qui encombraient la garde-robe, ou le silo qui encombre le Vieux-Port, deviennent des instruments de musique.Une réorientation d'utilisation pour l'objet et une réorientation de perceptions pour le spectateur.La Symphonie no 2 pour imprimantes matricielles devait d'abord être présentée à New York, dans le cadre de l'événement Québec- New York 2001.Pour les raisons que l'on sait, le concert n'a pas eu lieu.C'est donc aujourd'hui qu'aura lieu la première américaine de la pièce.Le tandem a fait au préalable une tournée européenne avec sa symphonie : d'après lui, la musique des imprimantes a été très appréciée du public.« On a fait un disque et des gens l'achètent ! » lance Thomas qui, tout de même, a l'air un peu surpris.Le concert dure 35 minutes ; les curieux peuvent entendre un échantillon de la symphonie au www.sat.qc.ca/the\u2014user .SYMPHONIE NO 2 POUR IMPRIMANTES MATRICIELLES, du collectif The User, aujourd'hui à 16h et 21h, au Musée d'art contemporain, dans le cadre du Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias; info: 514 847-1242.Happening multimédia et multimusical P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale LE VOLET Média Lounge du Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias s'est mis en branle, hier soir, avec la prestation particulière de Eboman.Et pour son premier samedi du happening multimédia, les bonnes gens du festival ont programmé la soirée la plus variée, où hip hop, breakbeat et électronique extrême seront au rendez-vous.Ce soir, la SAT (305, rue Sainte-Catherine Ouest) accueille donc à compter de 22 h, la formation hip hop d'avant-garde Anti- Pop Consortium, le bidouilleur électronique aux tendances multiples Kid 606 et le Montréalais Tim Hecker.Mieux connu sous son nom d'artiste Jetone, Hecker a récemment fait paraître un excellent disque, Ultramarin, sur le label allemand Force Inc.Le collectif Anti-Pop Consortium en sera enfin à sa première apparition montréalaise, lui qui a annulé au moins deux fois ses concerts chez nous.La soirée sera d'autant plus attendue qu'une collaboration avec Kid 606 est prévue.Âgé de 22 ans, Michael Trost Depedro, alias Kid 606 (et une foule d'autres pseudonymes), entend bien causer une commotion à nos pauvres tympans.« Ça va brasser ! Dans mes concerts, en Europe, les gens dansent comme des fous ; ici, en Amérique, les gens restent immobiles en se demandant ce que je fais.Je me demande bien comment va réagir le public à Montréal.Avec ses deux laptops (« Mac only ! » insiste-t-il), ses séquenceurs et son mixer, Kid 606 pousse la musique électronique à ses limites.Noize et hardcore donnent de la consistance à ses prestations live, alors que sur disque, la palette sonore de Kid 606 touche aux extrêmes.Il a déjà fait paraître quatre albums (sur Vinyl Communications, Ipecac, Mille Plateaux et sa propre étiquette, Tigerbeat6), des collaborations et un nombre impressionnant de remixes \u2014 parmi lesquels ceux des Misfits (Attitude) et du groupe gangsta- rap NWA (Straight Outta Compton).Éclaté, dites-vous ?Ses premiers disques donnaient dans le techno bruyant, presque rock par moments.Alors que sur PS I Love You, ses fresques électroniques sont plus calmes, minimales.« Mais ce n'est pas si sérieux que ça, indique-t-il.Je pense que ça prend une bonne dose d'humour pour pouvoir faire passer une musique comme celle-ci », assure ce jeune Américain qui parle très vite et avec le sourire.De son côté, Jetone proposera une variante plus dansable de sa musique.« Sur Ultramarin, j'ai voulu faire une musique qui s'écoutait bien à la maison, informe-t-il depuis son automobile, stationnée quelque part sur la route 87, en direction de New York où il se produisait cette semaine.Mais ce n'est pas une musique pour l'intellect ; plus pour l'âme, en fait.» Cet étudiant en philosophie a créé, avec Ultramarin, un équilibre épatant entre la froideur des sons électroniques, la mélodie et la texture.En spectacle, derrière son seul ordinateur portatif, Tim Hecker s'assurera de faire danser son public à l'aide d'un son axé sur les breakbeats.À surveiller : le prochain disque de Jetone, plus ambiant, à paraître sur le label Substractive.Lemire au théâtre Outremont avec la complicité de Michel Côté et Jean-Pierre Plante www.daniellemire.com « J'ai venu exiprès de Paris, France pour le voir, et ça faisait une secousse que j'avais pas marré comme çà! » Réseau Admission:(514) 790-1245 DU 7 AU 1 1 NOVEMBRE L E 1 3 OCTOBRE 2995370A La Presse 13 octobre 2001 Page D4 manquante 6LP0501D1013 D5 SAMEDI 6LP0501D1013 ZALLCALL 67 01:24:47 10/13/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 D5 THÉÂTRE Petits arrangements avec la mort ÈVE DUMAS EN FRANCE, Jean-Luc Lagarce est en voie de devenir le Koltès de la nouvelle génération de metteurs en scène.Cet été, à Avignon, quatre textes de cet auteur méconnu de son vivant étaient présentés dans la programmation officielle et plusieurs autres dans le off.La vague déferle maintenant sur le Québec.L'auteur décédé du sida en 1995 n'est pas étranger du public montréalais, qui a pu voir, l'an dernier, à l'Espace Go, un dyptique signé Serge Denoncourt.Le metteur en scène des Règles du savoir-vivre dans la société moderne et de Music-Hall ajoutera cet hiver une troisième pièce à son cycle Lagarce, Juste la fin du monde.Or, il n'est pas question ici de Serge Denoncourt ni de l'Espace Go, mais bien de Lagarce et d'un metteur en scène français qui vient nous présenter son travail dans le cadre de l'événement France au Québec / la saison.Avec Le Pays lointain, oeuvre intime et testamentaire du dramaturge, éditeur, metteur en scène que fut Lagarce, François Rancillac en est également à son troisième Lagarce, après avoir monté Retour à la citadelle en 1990 et Les Prétendants en 1993, alors que l'auteur était encore vivant.« Je l'ai connu.J'allais voir ses spectacles, il voyait les miens.C'était quelqu'un de très secret, de très pudique et de très drôle.Il fallait lui arracher les textes des mains », se rappelle le codirecteur du Théâtre du Binôme à Paris.Ce ne fut pas une sinécure que de convaincre les directeurs de théâtre à accepter les pièces.François Rancillac a mis six ans à trouver quelqu'un pour accueillir Retour à la citadelle.« Dieu sait si Lagarce a eu du mal à se faire reconnaître par les professionnels en France.Mais en fin de compte, ses textes ont énormément rencontré le public.Le regard a donc beaucoup changé vis-à-vis de son oeuvre.Je trouve ça incroyable que cet auteur qui a été taxé de son vivant d'être difficile, illisible, se soit révélé un vrai auteur populaire, au sens le plus noble du terme.C'est difficile, c'est pas évident, c'est étrange, mais en même temps ça va chercher les gens de la façon la plus généreuse et la plus ouverte possible.» La langue, plus que toute autre chose, peut-être, pose obstacle à qui veut lire (à défaut de monter), les oeuvres de Lagarce.« En France, les directeurs de théâtre ont du mal à entendre ce que ça peut donner.C'est une écriture qui se cherche, avec ses hésitations, ses personnages qui ont du mal à s'exprimer, qui veulent tellement être bien compris qu'ils finissent par compliquer les choses en ouvrant des parenthèses dans les parenthèses.À titre d'exemple, cet extrait du Pays lointain, où Suzanne s'adresse à son frère Louis \u2014 personnage principal \u2014 qui, à l'aube de la mort, est retourné auprès de sa famille pour faire le bilan de sa vie : « Lorsque tu es parti \u2014 je ne me souviens pas très bien de toi, c'était il y a beaucoup d'années \u2014 lorsque tu es parti, et je ne savais pas que tu partais pour tant de temps, j'aurais fait attention, je ne me doutais pas, je ne prenais pas garde, et je me suis retrouvée sans rien, lorsque tu es parti, je n'imaginais pas, je t'ai oublié assez vite.» Pas une mince tâche que de démêler ces répliques à tiroirs, qui font parfois trois à quatre pages et pourtant, affirme François Rancillac, « c'est quelque chose qui passe tellement bien sur scène quand c'est bien travaillé ».On pourrait croire que cette langue si sophistiquée, complexe, maniérée pourrait poser obstacle à la compréhension et, surtout, à l'appréciation de la pièce, mais le metteur en scène n'est pas inquiet.« Je pense que c'est un texte tellement bouleversant, qui va chercher dans ce qu'il y a de plus universel dans la condition humaine, que tout le monde peut s'y retrouver.Le fait de naître dans une famille, d'avoir un père, une mère, un frère, une soeur, d'avoir un projet de vie, de se demander s'il faut partir pour apprendre à vivre, s'il faut revenir, d'accepter sa condition de mortel, c'est commun à presque tous les humains.Je ne vois pas pourquoi les Québécois ne seraient pas touchés par ça.» En effet, le message de Lagarce est aussi universel qu'intemporel.« Il y a le sentiment chez Lagarce que parce qu'on est humain, on est du côté du ratage, du pas fini, du non-dit.Peut-être que le seul travail qu'on ait à faire est de l'accepter, de sourire, pour que ça ne fasse pas trop mal.Le travail que fait Louis, c'est de laisser tomber les petits arrangements, les petits mensonges qu'on se raconte, les petites oeillères qu'on se met pour ne pas trop voir ce qui dérange, ce qui fait mal.Louis cherche à abandonner ces arrangements pour aller vers plus de lucidité, même si ça fait mal, ça permet plus de liberté.Cela dégage une certaine sagesse, à mon avis.» François Rancillac n'en est pas à sa première visite en sol québécois.Il a travaillé avec Jean-François Caron, dont il a monté la pièce Saganash, en janvier 1995, au Théâtre d'Aujourd'hui.L'expérience n'avait pas été sans embûches.« Je crois qu'il y a eu un choc culturel entre les acteurs et moi.Il a fallu s'apprivoiser.Le contexte de travail pour les acteurs québécois, je le trouve très difficile.On n'a pas le temps de vraiment répéter, d'essayer de trouver une forme.Paradoxalement, dans ces conditions, les acteurs deviennent trop efficaces, ils puisent trop dans leur savoir-faire plutôt que d'aller chercher ailleurs et d'essayer de faire ce qu'ils ne savent pas faire.» Cette fois-ci, le metteur en scène débarque avec sa propre équipe.Les Québécois d'un peu partout et surtout des régions \u2014 puisque la pièce sera en tournée du 16 octobre au 23 novembre \u2014 pourront à leur tour découvrir les voix entremêlées de Lagarce et de Rancillac.Après la première à Sept-Îles, Le Pays lointain se rapprochera peu à peu de Montréal, mais sans jamais s'y poser, en passant par Baie-Comeau, Québec, Saint-Laurent, Sainte-Geneviève, Beloeil, Saint-Jean-sur- Richelieu, Saint-Léonard, Hull, Sainte-Thérèse, L'Assomption et Longueuil.« C'est un texte tellement bouleversant, qui va chercher dans ce qu'il y a de plus universel dans la condition humaine, que tout le monde peut s'y retrouver.» Photo PIERRE McCANN, La Presse © Avec Le Pays lointain, le metteur en scène François Rancillac en est à son troisième Lagarce.DU 31 OCTOBRE AU 8 DÉCEMBRE www.duceppe.com UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE d'Ettore Scola mise en scène de Serge Denoncourt adaptation de Gigliola Fantoni et Ruggero Maccari traduction de Huguette Hatem Élise Guilbault Yves Jacques France Arbour Pierre Gendron Lise Martin Nicolas Pinson Karine Poulin Daniel Roy Charles-Étienne Burelle Laurent Duceppe-Deschênes Julien Houde Antoine Trépanier-Deschênes concepteurs Louise Campeau François Barbeau Martin Labrecque Stéphane Richard 2996372A À la conquête de l'univers.(Et peut-être plus.) Du 24 au 27 octobre Cabaret Music-Hall 2111, boul.St-Laurent Réservations: 845-2014 ou 790-1245 DORICE SIMON Mise en scène:Daniel Leblanc 2982688A 6LP0601D1013 D6 SAMEDI 6LP0601D1013 ZALLCALL 67 01:24:55 10/13/01 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 POÉSIE Comme un livre ouvert MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale CHRISTIAN VÉZINA est, en quelque sorte, un livre ouvert.Ou plutôt un recueil de poésie ouvert, dont il aurait lui-même choisi les poèmes et qu'il nous donne à choisir à notre tour.Dans Le poète fait du chapeau, présenté au cours des prochains lundis à la salle Fred-Barry, c'est en effet au public que revient de piger, dans un chapeau melon, l'un ou l'autre des quelque 80 titres de poèmes que Vézina s'empresse de réciter par coeur.Littéralement par coeur puisque tous ces poèmes, qu'ils soient de Vian, Rimbaud, Garneau, Prévert, Baudelaire et compagnie, Vézina les aime d'amour et les a appris au fil des ans, juste pour le plaisir, sans penser en faire un jour un spectacle.C'est maintenant un spectacle.Celui d'un homme capable de dire à voix haute des textes en insufflant à chacun une couleur et un rythme qui lui sont propres.Celui d'un poète qui fait vivre les mots d'autres poètes.Celui d'un gars de Québec qui n'a surtout pas peur de rire et qui multiplie avec humour les analogies entre le cirque et le récital de poésie.Par ici, mesdames et messieurs, le poète va maintenant se jeter la tête la première dans un poème! Le plus beau de ce spectacle, c'est peut-être d'entendre le souffle de son voisin interrompu, suspendu, coupé par l'émotion, à l'écoute de vers qu'il ne connaissait pas, mais qui, pourtant, lui parlent.À moins que ce ne soit le hasard, qui choisit par exemple Lettre à sa Munificence de Boris Vian, écrit dans les années 1950, mais qui semble pourtant conçu expressément pour cette ère post-11 septembre 2001.Il y a aussi le joli moment où une salle découvre ou redécouvre la vie et la truculence tricotées serrées dans les poèmes de Michel Garneau.Celui où, à l'écoute des 25 strophes du Bateau ivre de Rimbaud, les spectateurs entendent presque le clapotis de l'eau sur les flancs d'une péniche sans amarres, simplement à la façon dont Vézina les dit.Celui où le public entend les mots du poète turc Nâzim Hikmet par-delà la mort, l'humour absurde de Rainer Maria Rilke parlant des chats, la rage de Léo Ferré martelée par un Vézina à bout de souffle, mais pas de moyens.Quels seront les poèmes élus par le hasard les prochaines fois?Mystère.Lors de la première représentation, il y a quelques semaines, le spectacle aurait gagné à être un peu plus court, la salle Fred-Barry ne brillant pas par son confort et sa climatisation.Encore cette très légère réserve est-elle, elle aussi, effet du hasard, selon que les deux, trois derniers poèmes tirés au sort sont longs ou pas! Au final, les gagnants de ces tirages sont toujours les spectateurs, plus riches de poèmes, moins seuls grâce à des mots.Tant il est vrai, pour reprendre les mots d'Anne Hébert, qu'il faut croire «à la solitude rompue comme le pain par la poésie».LE POÈTE FAIT DU CHAPEAU avec Christian Vézina, les lundis 15 octobre, 5 novembre, 12 novembre, 19 novembre, à 19 h 30, à la salle Fred-Barry.Info: 514 253-8974.Photo PIERRE McCANN, La Presse © Jean-Pierre Ronfard, l'un des trois concepteurs de l'atelier-spectacle Dave veut jouer Richard III.THÉÂTRE La gueule de l'emploi ÈVE DUMAS LE NOUVEAU THÉÂTRE expérimental est en questionnement perpétuel sur son art.Après s'être interrogé sur la lumière, les mots, la voix, les objets, Jean-Pierre Ronfard, Dave Richer et Alexis Martin se penchent sur la notion de distribution.« Pourquoi un acteur veut-il incarner tel ou tel personnage ?Par conformité physique ou morale avec celui-ci ou, au contraire, pour se perdre dans un être qui lui est totalement étranger ?Pour se forcer à contrevenir aux normes reconnues de la distribution ou, au contraire, pour leur obéir ?» Bref, faut-il avoir la gueule de l'emploi ?C'est ce que ce sont demandé les trois concepteurs de l'atelier-spectacle Dave veut jouer Richard III.S'ajoute à la liste : « Est-ce que les gens qui ont un handicap peuvent jouer des rôles de non-handicapés ?» Car le rôle de l'ambitieux roi de Shakespeare est ici interprété par Dave Richer, un comédien souffrant de paralysie cérébrale qui a étudié le théâtre au cégep Saint- Laurent.« Dave a un réel talent », affirme Jean-Pierre Ronfard.Et tout un culot, peut-on ajouter.Il y a quelques années, l'acteur prenait le taureau par les cornes et cognait à la porte de l'auteur François Archambault pour qu'il lui écrive une pièce.Cela a donné 15 secondes, un spectacle acclamé, tourné en téléthéâtre puis honoré de trois Masques en 1999.Empruntant la même démarche directe, Dave Richer s'est pointé au NTE (qui avait coproduit 15 secondes) et a déclaré péremptoirement : « Je veux jouer Richard III ! » « Je lui ai répondu que ce n'était pas notre fonction au NTE de monter les classiques, mais ça nous a donné l'idée de créer cet atelier autour du désir de l'acteur d'interpréter un personnage », explique Jean-Pierre Ronfard.Dans le spectacle, un entraîneur de théâtre, incarné par Daniel Brière, fait répéter Richard III à Dave Richer.Le trio a choisi la traduction la plus classique qui soit, celle de François-Victor Hugo (le fils de l'autre) et les scènes les plus célèbres.Alexis Martin a écrit le texte de liaison entre les scènes.À force de se questionner sur l'essence du casting au théâtre, nos trois défricheurs ont bien dû trouver des éléments de réponse, surtout que le fondateur du NTE a tout de même une vaste expérience en la matière.« On peut bien distribuer Roméo en grande asperge et Juliette en petite grosse boutonneuse, mais c'est encore difficile de jouer des contreemplois, croit Jean-Pierre Ronfard.Quand c'est assumé, cependant, on peut se permettre des écarts de casting.Est-ce qu'il y a des castings idéaux ?Je ne sais pas.C'est si difficile d'avoir la tête libre.« Les classiques, c'est bien de les voir joués par des étrangers, poursuit le metteur en scène.Ils font des lectures complètement différentes des oeuvres.J'ai vu un Molière à Leningrad qui renouvelait complètement la pièce.» Dans l'esprit du renouvellement, justement, le vieux routier du NTE souhaiterait un jour voir Dave incarner un autre personnage fameux : « J'aimerais bien le voir jouer Arlequin ! » Et pourquoi pas ?DAVE VEUT JOUER RICHARD III, un atelier-spectacle conçu par Alexis Martin, Dave Richer et Jean-Pierre Ronfard, avec Daniel Brière, Salomé Corbo et Dave Richer.Présenté à l'auditorium Justine Lacoste- Beaubien de l'Hôpital Sainte-Justine, du 15 au 27 octobre, 20h30 (relâche le dimanche et les mercredis).Réservations : 514 521-4191.Christian Vézina, un poète qui fait vivre les mots d'autres poètes.(514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Aussi disponible en abonnement : (514) 845-0267 DU 2 AU 27 OCTOBRE 2001 de JONATHAN HARVEY Traduction Maryse Warda Une si belle chose (Beautiful Thing) MISE EN SCÈNE Éric Jean AVEC Marc Beaupré Hugues Fortin Marie-France Lambert Frédérick de Grandpré Isabelle Roy ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE Manon Bouchard CONCEPTEURS Jean Bard Marie-Pierre Fleury Étienne Boucher Martin L'Heureux Magalie Amyot coeur SORTIES côté « Une si belle chose marque une ouverture bienvenue du Rideau Vert sur la relève et sur des propos très actuels.» Ève Dumas - La Presse « \u2026admirablement écrite et défendue par Marc Beaupré et Marie-France Lambert.Je n'ai jamais vu (au théâtre, au cinéma ou à la télévision) une scène aussi vraie et émouvante sur ce sujet d'actualité.» Luc Boulanger - Voir « Au delà de ses mérites artistiques, cette production génère un impact positif indéniable : elle permet d'apporter un souffle nouveau\u2026 » Sophie Pouliot - Le Devoir LA CRITIQUE 2996164A Les Lundis classiques du Rideau Vert sous la direction artistique de Francine Chabot RÉSERVATIONS (514) 844-1793 ABONNEMENTS (514) 845-0267 LA MUSIQUE À TRAVERS LES ÂGES 15 OCTOBRE 2001 DU MOYEN ÂGE À LA RENAISSANCE ENSEMBLE CLAUDE-GERVAISE Direction Gilles Plante Concert : L'AMOUR À L'ANCIENNE Les amours nobles Les amours à l'italienne Les amours bourgeoises Les amours villageoises Musiciens : Béatrice Baillargeon Marcel Benoit Philippe Gélinas Diane Plante Denis Plante 2996167A MICHEL MPAMBARA 25,26,27 OCTOBRE Billets à la salle du Gesù 514 861-4036 et chez Admission 514 790-1245 les productions Jean-Pier Doucet Gesu Les Salles du Nouvelles supplémentaires «Il y'a trop de blanc au Québec» NOVEMBRE 1 Terrebonne 2 Matagami 4 Témiscamingue 9 Sainte-Anne-de-Sorel 10 Magog 16 Gatineau 17 Saint-Jean-sur-Richelieu 22 New-Richmond 23 Rimouski 24 Rivière-du-Loup 25 Forestville 30 Mont-Laurier DÉCEMBRE 1 St-Jérôme 7 Dolbeau 8 Jonquière 2995789A 2979661A 6LP0701D1013 D7 SAMEDI 6LP0701D1013 ZALLCALL 67 01:25:02 10/13/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 D7 OPÉRA 2995780A Le «Met» radiophonique: 62e saison CLAUDE GINGRAS LE METROPOLITAN OPERA de New York a ouvert sa nouvelle saison le 24 septembre mais, comme le veut la tradition, c'est en décembre seulement que débutera la très populaire série de radiodiffusions en direct du samedi après-midi depuis la scène lyrique la plus célèbre du monde.De nouveau commanditées par Texaco, au nombre de 20 et entendues aux réseaux français et anglais de Radio-Canada, les radiodiffusions commencent le 8 décembre avec Die Meistersinger, de Wagner.Cette 62e saison radiophonique comprend, comme toujours, plusieurs des opéras les plus connus du répertoire, quelques nouveautés et même des raretés.Ainsi, Sly, opéra de 1927 d'Ermanno Wolf- Ferrari, l'histoire d'un poète alcoolique victime d'une supercherie, et dont un enregistrement vient d'ailleurs d'être réalisé.La radiodiffusion de Yevgueny Onieguine, de Tchaïkovsky, permettra de réentendre la soprano norvégienne Solveig Kringelborn, dont les débuts à Lanaudière l'été dernier furent, comme chacun sait, décevants.À signaler également, le 16 mars, un programme composé de trois petits ouvrages français.Comme à l'accoutumée, les radiodiffusions débuteront à 13 h 30, à l'exception de six qui, en raison de la longueur des oeuvres, commenceront plus tôt \u2014 par exemple, la toute première, Die Meistersinger, à 12 h.Voici la liste des opéras, les noms des principaux interprètes et ceux des chefs.> 8 décembre : Die Meistersinger (Wagner).James Morris, Ben Heppner, Karita Mattila ; James Levine.> 15 décembre : Arabella (Strauss).Renée Fleming, Eric Halfvarson, Raymond Very ; Christoph Eschenbach.> 22 décembre : La Traviata (Verdi).June Anderson, Frank Lopardo, Anthony Michaels-Moore ; Maurizio Benini.> 29 décembre : Hänsel und Gretel (Humperdinck).Jennifer Larmore, Dawn Upshaw, Judith Forst ; Sir Charles Mackerras.> 5 janvier : Die Frau ohne Schatten (Strauss).Deborah Voigt, Gabriele Schnaut, Hanna Schwarz, Thomas Moser, Wolfgang Brendel ; Christian Thielemann.> 12 janvier : Don Carlo (Verdi).Galina Gorchakova, Richard Margison, Dmitri Hvorostovsky, Olga Borodina, Samuel Ramey ; Valery Gergiev.> 19 janvier : Tosca (Puccini).Catherine Malfitano, Franco Farina, James Morris ; Daniel Oren.> 26 janvier : Idomeneo (Mozart).Placido Domingo, Hei-Kyung Hong, Alexandra Deshorties, Anne Sofie von Otter ; James Levine.> 2 février : Il Barbiere di Siviglia (Rossini).Dwayne Croft, Ruth Ann Swenson, Juan Diego Florez, John Del Carlo ; Yves Abel.> 9 février : Le Nozze di Figaro (Mozart).Peter Mattei, Soile Isokoski, Andrea Rost, Kristine Jepson ; Donald Runnicles.> 6 février : La Bohème (Puccini).Cristina Gallardo-Domâs, Ramon Vargas, Ainhoa Arteta, Bruno Caproni ; Marco Armiliato.23 février : Yevgueny Onieguine (Tchaïkovsky).Thomas Hampson, Solveig Kringelborn, Marcello Giordani, Robert Lloyd ; Vladimir Jurowski.> 2 mars : Voïna y Mir (« Guerre et Paix ») (Prokofiev).Gegam Grigorian, Anna Netrebko, Ekaterina Semenchuk, Elena Obraztsova, Dmitri Hvorostovsky, Samuel Ramey ; Valery Gergiev.> 9 mars : Rigoletto (Verdi).Juan Pons, Marcelo Alvarez, Ruth Ann Swenson ; Marco Guidarini.> 16 mars : Parade (Satie), Les Mamelles de Tirésias (Poulenc) et L'Enfant et les Sortilèges (Ravel).Ainhoa Arteta, Earle Patriarco, Dwayne Croft, Danielle de Niese, Olga Makarina, Ruth Ann Swenson, John Del Carlo ; James Levine.> 23 mars : Luisa Miller (Verdi).Barbara Frittoli, Neil Shicoff, Denyce Graves, Roberto Frontali ; James Levine.> 30 mars : Madama Butterfly (Puccini).Daniela Dessi, Franco Farina, William Shimell ; Marco Armiliato.> 6 avril : Falstaff (Verdi).Bryn Terfel, Marina Mescheriakova, Stephanie Blythe, Susanne Mentzer, Dwayne Croft ; James Levine.> 13 avril : Sly (Wolf-Ferrari).Placido Domingo, Maria Guleghina, Juan Pons ; Marco Armiliato.> 20 avril : Lulu (Berg).Christine Schäffer, Hanna Schwarz, David Kuebler, James Courtney, Frank Mazura ; James Levine.présente l'Orchestre symphonique de Montréal, Charles Dutoit, directeur artistique osm.ca 514-790-1245 1-800-361-4595 OSM5148429951 Place des Arts 5148422112 Appelez dès maintenant ! l'émotion fortissimo Hommage à Diaghilev: Charles Dutoit dirige Le Sacre du printemps 16 ET 17 OCTOBRE 2001, 20H CHARLES DUTOIT, CHEF D'ORCHESTRE Découvrez toute la virtuosité de l'OSM avec la musique de trois flamboyants ballets de Stravinski : L'Oiseau de feu, Petrouchka et Le Sacre du printemps réunis en un seul concert.DE L'INÉDIT ET DE L'AUDACE! Soirée du 16 : Soirée du 17 : Conférence avant concert, 18 h 30 : Guy Marchand, musicologue Romantisme russe Gavrilov : un virtuose de la grande tradition russe 23 ET 24 OCTOBRE 2001, 20H CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre ANDREI GAVRILOV, piano RACHMANINOV, Concerto pour piano no3 GLIÈRE, Symphonie no 3 «Ilya Mourometz» Soirée du 23 : Soirée du 24 : avec Chantal Juillet 21 OCTOBRE 2001, 14 H 30 CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre CHANTAL JUILLET, violon HAYDN, Symphonie no68 LIEBERMANN, Concerto pour violon SCHUBERT, Symphonie no8 dite «inachevée» STRAVINSKI, L'oiseau de feu « Dimanche en musique » Commencez vos Dimanches en musique au restaurant La Rotonde (voisin de la Salle Wilfrid-Pelletier), et obtenez 15% de rabais sur présentation de votre billet.Réservations : (514) 847-6900 2995886A 6LP0802D1013 D8 13 octobre 6LP0802D1013 ZALLCALL 67 01:41:13 10/13/01 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 MUSIQUE ROCK Anémique Arion U2 remet ça avec force! CLAUDE GINGRAS L'ENSEMBLE ARION lance sa 21e saison par un programme Bach pour lequel le petit quatuor original est de nouveau augmenté à 20 instrumentistes.C'était donc salle comble (400 personnes) hier soir à Redpath et il en sera sans doute de même à la reprise ce soir et demain après-midi.Un feuillet d'« errata » est glissé dans le programme remis à la porte.Joli, le programme, mais inutile : il est imprimé en caractères extrêmement petits, parfois en blanc sur fond brun ( !), et la salle est maintenue dans la quasi-obscurité pendant tout le concert.L'« errata » concerne l'omission du cinquième Concerto brandebourgeois.En fait, il faudrait un deuxième feuillet d'« errata » puisque le feuillet « corrigé » omet le « cembalo concertato », c'est-à-dire le clavecin, principal instrument soliste de l'oeuvre.Le soliste lui-même n'est pas nommé.La relationniste d'Arion avait annoncé Luc Beauséjour, mais c'est Hank Knox qui joue.Beauséjour ne jouera que le second clavecin dans le Concerto BWV 1061.Par ailleurs, Arion innove avec un nom de mouvement qu'on n'a encore rencontré nulle part : « Largo Fuga » (sic).Et pour cause.Le « Largo » appartient au mouvement précédent : « Adagio ovvero Largo » (c.-à-d.« Adagio ou Largo ».Par suite d'une autre des « errata » que multiplie Arion, le mot « Largo » a été accolé à « Fuga » et le deuxième mouvement est devenu « Adagio ovvero », c'est-à-dire « Adagio ou ».Du travail sérieux, quoi.Ce qu'on entend comme musique est de la même fournée.Une fois de plus, Arion invite un instrumentiste de l'étranger à diriger, au lieu de l'inviter à jouer.« Diriger » est un bien grand mot en ce qui concerne le Néerlandais Jaap Ter Linden.Sans son violoncelle, sans baguette aussi, et une tête de commis voyageur, le petit homme ne tire absolument rien de nouveau des oeuvres et des effectifs qu'il a en mains, si ce n'est le relief donné à un ou deux traits des violoncelles (comme par hasard) et à quelques séquences en pizzicati.Les musiciens jouent debout, sauf ceux que leurs instruments obligent à jouer assis.Et tous prendront cette position assise dans deux mouvements lents où les solistes jouent sans orchestre.L'ensemble des exécutions est d'un niveau honnête mais routinier.Knox et Beauséjour sont corrects dans le BWV 1061 mais Knox rate plusieurs notes dans la fameuse cadence du Brandebourgeois.Autres « piliers » d'Arion, la flûtiste Guimond et la violoniste Rémillard donnent habituellement plus de « son », malgré leurs instruments « anciens ».Hier soir, elles paraissaient tout simplement anémiques.Ovation, néanmoins, d'une salle d'inconditionnels.On en voyait même qui applaudissaient debout.Mais qu'applaudissaient-ils au juste ?Je ne saurais le dire.La longueur inhabituelle du programme et de l'entracte et l'heure de tombée du vendredi soir m'ont libéré de la Suite « orchestrale » (sic) qui ne vint qu'à 22 h.ENSEMBLE ARION.Chef invité : Jaap Ter Linden.Solistes : Hank Knox et Luc Beauséjour, clavecinistes, Claire Guimond, flûtiste, et Chantal Rémillard, violoniste.Hier soir, Redpath Hall de l'Université Mc Gill.Reprise ce soir, 20 h, même salle, et dimanche, 14 h, Centre canadien d'Architecture.Programme consacré à Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Sinfonia de la Cantate no 42, « Am Abend aber desselbigen Sabbats » (c.1731) Concerto en do majeur pour deux clavecins et orchestre, BWV 1061 (c.1727) Triple Concerto en la mineur pour flûte, violon, clavecin et orchestre, BWV 1044 (c.1730) « Concerto brandebourgeois » no 5, en ré majeur, pour clavecin, flûte, violon et orchestre, BWV 1050 (1721) Suite pour orchestre no 1, en do majeur, BWV 1066 (c.1721) P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale « LA DERNIÈRE FOIS que nous sommes venus, vous aviez les voix les plus fortes ! Nous sommes restés sourds pendant quatre jours », a dit Bono \u2014 en français \u2014 à son public.Hier soir, dans un Centre Molson plein à craquer, les fans ont tout fait pour que les quatre Irlandais se souviennent de leur troisième concert montréalais du Elevation Tour.Et à son tour, U2 nous a offert sa prestation la plus mémorable.Le concert d'hier soir était le deuxième de la nouvelle portion américaine, laquelle débutait en Illinois il y a deux jours.Essentiellement, nous avons entendu un concert semblable dans sa structure aux deux concerts présentés en mai dernier à Montréal.Mais l'ordre et le choix des chansons différait, ainsi que certains arrangements, signes de la maturité acquise durant la tournée.Le démarrage était identique à ce qu'on avait connu : l'aréna toute éclairée, un mix de Elevation joue alors que les musiciens montent sur scène et prennent le pas sur le préenregistré.À l'image des autres chansons récentes, Beautiful Day (la deuxième du concert), a pris du poids.Les notes ont macéré entre les mains de Edge, Muller et Clayton, la musique évolue d'un spectacle à l'autre.The Edge prenait de plus en plus de libertés, pas tant sur ses solos que dans ses ambiances, trafiquait ses sons, injectait de plus en plus d'effets (quel travail sur New Year's Day !).Suivit Until the End of the World pendant laquelle Bono, en fine bête de scène qu'il est, s'offre comme chair à photographes, s'étend sur le dos, croule jusqu'à la pointe de la passerelle en forme de coeur où il donne l'impression de marcher sur la foule.Après New Year's Day \u2014 que le groupe n'avait pas jouée lors de son précédent passage \u2014, on a eu droit à Out of Control.La tension est montée d'un autre cran lorsque The Edge a égrené les premières notes de Sunday Bloody Sunday.La foule hurlait tellement que le plafond a failli se soulever ! Avec autant d'aplomb, U2 s'est démené sur cette chanson favorite du public.Séducteur, comédien, Bono a littéralement mis la foule dans la poche de sa veste de cuir noire \u2014 on a même vu un soutien-gorge atterrir à ses pieds sur la scène ! Stuck in a Moment You Can't Get Out Of nous a ensuite calmés un peu, tout comme Kite, extraites de All That You Can't Leave Behind.Sur cette ambiance plus décontractée, Bono s'est lancée, avec The Edge, dans Angel of Harlem.Le moment fort est survenu après Staring at the Sun, lors de la chanson Bad.Bono invite alors une fan sur la passerelle et chante en la serrant dans ses bras.Lorsqu'il la libère, la spectatrice soulève son chandail pour lui montrer qu'elle est enceinte.et Bono, après lui avoir embrassé le nombril, a improvisé quelques phrases de Be My Baby dans la chanson ! Sur ce s'est conclu l'intermède sentimental.Le mur lumineux s'est érigé pour Where the Streets Have No Name, Mysterious Ways (une version fort réussie, plus grande que nature !) puis Pride (In the Name of Love).Fin de la première partie, après 1 h 15.Évidemment, U2 ne pouvait s'empêcher d'évoquer les attentats de New York, thème qui a flotté sur tout le rappel.D'abord avec Bullet the Blue Sky : le groupe a carrément retiré l'extrait vidéo qui dénonçait les armes à feu et qui, incidemment, montrait le président Bush faire un fou de lui avec une déclaration déplacée.Ensuite, le groupe a interprété What's Going On de Marvin Gaye, que Bono a récemment enregistré pour un album bénéfice.Pendant New York (du dernier disque), le chanteur a modifié le texte : « New York, where political fanatics don't belong.» Entre With or Without You et One, Bono a d'abord tenu à remercier ses fans.Il a ensuite indiqué que le Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias était « le plus beau festival de films au monde » (plus tôt, il était allé retrouver son ami Wim Wenders au cinéma Ex- Centris), avant de faire un petit discours sur les attentats.« En ces temps de crises, a-t-il dit en substance, on ne se rend pas compte que la racine du problème est dans la pauvreté.Les défavorisés sentent que le monde les a abandonnés, et il ne faut pas donner la chance aux fous fanatiques de profiter de ces conditions.» Et d'ajouter, après avoir dit qu'il avait rencontré à cet effet notre premier ministre : « Mister Chrétien, you can make it happen.We believe you can.» C'est aussi pour ça qu'on aime U2.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Bono, en fine bête de scène qu'il est, s'offre comme chair à photographes, s'étend sur le dos, croule jusqu'à la pointe de la passerelle en forme de coeur où il donne l'impression de marcher sur la foule.les 20, 21, 23, 24, 25 novembre à 20h30 Par téléphone: (514) 844-2172 / (514) 790-1245 Coffret disponible 2981557A EN BREF Un spectacle pour Médecins du Monde PAUL PICHÉ EST À la tête d'un cortège d'artistes qui participeront, mercredi prochain, à un spectacle bénéfice, présenté au Spectrum de Montréal, pour venir en aide à l'équipe de Médecins du Monde Canada.Déjà, Daniel Bélanger, Sylvie Tremblay, Jim Corcoran, Louise Forestier et Pierre Flynn ont assuré qu'ils participeraient au spectacle visant à recueillir plus de 25 000 $ afin de venir en aide à l'équipe de professionnels installée en Iran.Cette équipe, composée des docteurs Gligor Delev, Réjean Thomas et Amir Khadir, ainsi que de Jean-Philippe Tizi, logisticien et gestionnaire du projet, veillera à assurer les besoins en alimentation et à offrir des soins médicaux aux populations qui auront franchi la frontière iranienne.(Info: 514 861-5851) Titanica, la robe des grands combats, Edmund C.Asher, Londres, 1968 mise e n scène d e René R i c h a r d Cyr a v e c Andrée Lachapelle James Hyndman Gérard Poirier Dominique Quesnel Frédérique Collin Violette Chauveau Stéphane Simard Évelyne Rompré Yves Amyot Benoît Mc Ginnis Xavier Lamoureux Frédéric Bélanger Patrice Bélanger Jean-Sébastien Lavoie Pascal Patenaude Marie-Hélène Racicot l e s concepteurs Gabriel Tsampalieros Marie-Pierre Fleury Martin Labrecque Nicolas Rollin Georges William Scott Angelo Barsetti une cr é a t i o n d u THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI 3900, rue Saint-Denis, Montréal (métro Sherbrooke) (514) 282-3900 Direction : René Richard Cyr Jacques Vézina www.theatredaujourdhui.qc.ca DU 23 OCTOBRE AU 17 NOVEMBRE 2988219A DERNIÈRE CHANCE ! Billets (514) 931-2088 Admission (514) 790-1245 www.richardseguin.com Microclimat 2490 rue Notre-Dame ouest, Montréal Métro Lionel-Groulx SUPPLÉMENTAIRES 19 et 20 octobre 13 Octobre GATINEAU 25 octobre LAVAL 16-17 novembre QUÉBEC 23 novembre L'ASSOMPTION 1er-2 décembre TERREBONNE 2995790A La Presse 13 octobre 2001 Page D9 manquante 6LP1001D1013 Disque samedi 13 oct.6LP1001D1013 ZALLCALL 67 01:25:16 10/13/01 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 DISQUES L'art du trio en progression VOUS NE VOUS ETES jamais frottes a l'art du trio selon Brad Mehldau?Procurez-vous Progression.Idem si vous etes un inconditionnel du plus brillant pianiste de la nouvelle generation.Si toutefois vous estimez etre rassasies par ses disques precedents (tous magistraux), ce double CD enregistre au Village Vanguard ne vous apprendra peut-etre pas grand-chose de neuf.D'entree, on a l'impression que la sauce s'etire.Vraiment?Nenni.Ce trio demeure sublime, inspire et il evolue desormais dans le detail, de multiples ecoutes de Progression menent inevitablement a ce constat.Et puisque les autres disques se font plus rares dans les bacs, la sortie de cet art of the trio / volume 5 est, somme toute, justifiee.Vous aurez meme droit a trois pages savantes sur le lien possible entre musique et, signe Brad, feru de philosophie.\u0001\u0001\u0001\u0001 PROGRESSION / THE ART OF THE TRIO, VOLUME 5 The Brad Mehldau Trio Warner Alain Brunet Dans la tradition.POUR UNE RAISON que la raison ignore, il semble que la bonne pop, a la fois intelligente, melodique et bien emballee, est toujours l'apanage des Britanniques.Cette belle tradition se poursuit avec Embrace, cinq jeunes hommes du Yorkshire qui connaissent toutes les ficelles du sujet pop.En vrac: refrains mythiques, melodies intergalactiques, textes pas souvent joyeux, couches sur des nappes de guitares et des envolees grandioses de cordes symphoniques, gracieusete de la Liverpool Philharmonic Orchestra.Vrai, les groupes du genre se bousculent aux portillons du bon gout, et le son Embrace evoque inevitablement celui des nombreux freres de sang, Coldplay, Elbow ou les defunts Verve en tete.Mais avec ce troisieme compact, les mecs d'Embrace prouvent qu'ils sont enfin prets a prendre les devants de la scene, avec une foule de titres (Over et Wonder, entre autres) qui font deja figure d'incontournables au grand palmares du rock peinard.Un autre must pour les fanas de rock british.\u0001\u0001\u0001\u0001 IF YOU'VE NEVER BEEN Embrace Hut / Virgin Richard Labbe Pas d'ami comme lui CHOYES, LES FANS de Stephan Eicher.Deux genereux albums de l'eclectique faiseur de chansons suisse viennent d'apparaitre chez les disquaires.HotelS, une compilation de succes, et Lost & Found, un disque inclassable ou se cotoient remix, versions demo ou live.Sur HotelS, on retrouve tous les tubes: Combien de temps, Pas d'ami comme toi, Des hauts, des bas, Hemmige et l'incontournable Dejeuner en paix.Et aussi quatre inedits, dont La Chanson bleue, piece de jeunesse pleine de sa passion pour la musique electronique.Objet de curiosite, Lost & Found propose notamment un remix percutant de Combien de temps par Flood (Ministry), une fort belle version acoustique de Sois patiente avec moi et Sian Charia's Pas d'ami.qui est en fait Pas d'ami comme toi facon resto asiatique! Il y a des moments ou c'est mieux de ne pas toucher au silence, comme le dit Eicher dans Silence.Le reste du temps, il y a ses chansons.Ces deux disques donnent toute la mesure du talent multiple de cet habile inventeur de melodies et amoureux des textures.\u0001\u0001\u0001\u0001 HOTELS Stephan Eicher Virgin \u0001\u0001\u00011.2 LOST & FOUND Stephan Eicher Virgin Alexandre Vigneault, collaboration speciale Ryan, pas Bryan NON, CE N'EST pas une erreur.Le type s'appelle bel et bien Ryan Adams, et a bien peu a voir avec notre cher rocker canadien.En fait, cet Adams-la fait plutot dans le gros country-rock sale, poussiereux, bien trempe dans le Jack Daniel's, entre trois cigarettes et une bouteille de tequila.Jadis repere chez Whiskeytown, band culte qui nous avait donne quelques bonnes tranches temps de trois albums bien tasses, l'ami Ryan en est ici a sa deuxieme galette solo.Galette savoureuse, disonsle.Le chanteur-guitariste de 26 ans a manifestement bien appris des maitres Gram Parsons, Neil Young, les Stones aussi.Son country-rock de nuit, Adams le chante avec toute la conviction d'un type qui a traine ses vieilles bottes dans tous les bars miteux de l'Amerique.On pourrait lui reprocher d'etirer la sauce .Gold fait 70 minutes, sans compter un deuxieme compact de cinq titres! .mais dans l'ensemble, on a ici affaire a un jeune homme inspire qui gratte sa six-cordes avec toute l'assurance d'un vieux routier.\u0001\u0001\u00011.2 GOLD Ryan Adams Lost Highway / Universal Richard Labbe Jamais demodee DANS LE PAYSAGE musical francais, Brigitte Fontaine fait figure d'anomalie.Depuis ses premiers disques a la fin des annees 60, cette chanteuse allumee et originale ne cesse d'etonner (de detonner?!) par son style unique, qu'on pourrait situer quelque part entre Bjork et Catherine Ringer.Jamais demodee, elle fait aujourd'hui l'objet d'un culte chez les plus jeunes, comme en temoigne ce nouvel album auquel participent Mathieu Chedid, Noir Desir, Les Valentins et surtout les Americains de Sonic Youth (sur deux chansons), qui s'integrent parfaitement a l'univers de la chanteuse.A l'image de ces collaborations variees, Kekeland se promene dans tous les sens, passe indifferemment du rock bruitiste, au jazz (presence d'Archie Shepp sur NRV) a la chanson francaise plus classique.Si quelques morceaux tombent a plat (l'intermede reggae de Je fume, tout particulierement) les moments de grace sont frequents, notamment les superbes Guadalquivir et Je t'aime encore, realisees avec son complice de toujours Areski.Ambiances disparates et disque inegal certes, mais Brigitte Fontaine ne decoit pas: toujours moderne, malgre ses soixante ans et des poussieres.\u0001\u0001\u00011.2 KEKELAND Brigitte Fontaine Virgin Jean-Christophe Laurence La derniere carte NOUVELLE EQUIPE, nouveau label, nouveau ton: le rappeur MC Solaar revient sous les feux de la rampe avec son cinquieme album en pres de 10 ans, Cinquieme As.Meme si on n'y retrouve pas le genie de Prose Combat, Solaar pourra, grace a ce disque, redresser un peu la trajectoire de sa carriere, laquelle flechissait dangereusement.Les deux derniers disques (Paradisiaques et l'eponyme) etaient franchement endormants; Cinquieme as a ses longueurs, mais dans l'ensemble, l'album est fort ecoutable.Les rythmes sont definitivement mieux releves, plus originaux, son phrase relax et detache s'appose bien sur ces nouvelles chansons.Les themes qu'il explore sont tres varies, a defaut d'etre aussi bien fignoles que sur ses deux premiers disques.Le rappeur reprend contact avec ses racines senegalaises et explore d'autres themes aussi inedits .meme la vie de ghetto, avec plus ou moins de credibilite.Rien de tellement novateur, ici, mais c'est avec joie que nous retrouvons un Solaar en possession de ses moyens.Cinquieme as, l'album de la derniere chance.\u0001\u0001\u0001 CINQUIEME AS MC Solaar WEA Philippe Renaud, collaboration speciale Album de famille MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration speciale FINI LES COULEURS bleues, froides et tragiques, le nouvel album studio de Luce Dufault, Au-dela des mots, se presente sous une pochette aux couleurs ensoleillees, avec une Luce souriante de bonheur dans des tons d'orange et de jaune.Juste ce qu'il faut a ses fans pour passer un autre long hiver ! Il se trouve que l'album a ete fait dans le bonheur, meme si ca fait quetaine, dit comme ca , explique avec son habituel franc-parler la longue Luce brune.C'etait quasi organique, l'enregistrement de cet album : en studio, il arrivait qu'on teste ma voix pendant que j'allaitais Mika (son deuxieme enfant).L'avantage aujourd'hui, poursuit-elle en riant, c'est que, des qu'il entend les premiers accords du disque dans l'auto, Mika se calme automatiquement meme quand il est tres enerve ! Etrange cercle, tout de meme : Luce etait enceinte de sa premiere enfant, Lunou, lorsqu'elle enregistra son premier album, eponyme, lance en mars 1995 et vendu a 170 000 exemplaires.Mika a aujourd'hui 10 mois, et la chanson- titre de l'album Au-dela des mots est justement une declaration d'amour de sa mere a son fils, signee Nancy Dumais et accompagnee d'une photo de Mika qui apprend a marcher, la langue tiree ! Sa soeur Lunou aussi figure dans le livret, toute doree de soleil et de sable, aux cotes de Ici, la-bas, texte de Thierry Sechan sur une musique de Sylvain Cossette consacree aux enfants bien ou mal-aimes de ce monde.Et c'est la preferee de Lunou.pour le moment , precise Luce en souriant.Tout comme pour ses precedents albums, la chanteuse a su transformer la production d'un album en histoire de famille et d'amis fideles.Outre Dumais, Sechan et Cossette, on y trouve des collaborations de Roger Tabra, Eric Lapointe, Daniel Lavoie, Michel Rivard, Alain Simard, Sylvain Michel, tous des copains, des chums de gars qui aiment tous la belle grande brune a la voix noire.En avril 2000, Luce avait lance un troisieme album, Soir de premiere, enregistre en public et compose de grands classiques de Billie Holliday et Jacques Brel.Devant le succes de ce disque, craignait-elle le retour a un repertoire fait sur mesure pour elle ?Non, au contraire, dit-elle.Soir de premiere etait plus rock et il a bien marche.Ca m'a permis de faire un nouvel album studio beaucoup plus cru, plus guitare, plus rock, en sachant que le public n'en aurait pas peur.C'est sur qu'il y a aussi des ballades, et c'est sur aussi qu'il y a encore quelques chansons a se tirer une balle dans la tete.Qu'est-ce que tu veux, il y en a qui aiment les bruns, d'autres les blonds, moi j'aime les chansons tristes (rires).Mais il n'y a pas que cela sur Au-dela des mots.Il y a aussi des programmations, de la batterie, de la guitare en masse.Ce n'est pas un hasard si c'est un guitariste, Jean Garneau, qui l'a realise ! C'est le cas notamment de Mon roi de France, ecrite par Sechan sur une musique de Lavoie pour Luce, autre declaration d'amour, cette fois a l'intention de son chum, Jean-Marie, egalement producteur de l'album comme de tous ceux de Luce.Et au nombre des chansons a se tirer une balle dans la tete, on mentionnera la tres belle Une femme a la mer de Michel Rivard.Lors d'un lancement au Gesu, raconte Luce Dufault, je rencontre Marie-Christine Trottier, la blonde de Michel, qui me demande si son chum m'a parle.Non, pourquoi ?Marie- Christine ne repond pas et Michel arrive en me disant qu'il a ecrit une chanson dont sa blonde trouve qu'elle me conviendrait parfaitement.C'est Une femme a la mer, l'histoire d'une femme dont le chum est tombe amoureux d'une plus jeune.Imagine-toi, je viens d'accoucher, je suis en plein baby blues, et j'ecoute ca en braillant comme ca se peut pas (rires).Mais c'est tellement beau, il y a tellement de gens qui peuvent s'y retrouver, que je ne pouvais pas ne pas la chanter.Ca a ete la premiere chanson recue et acceptee pour l'album.Disons que la barre etait haute ! Ses fans pourront en juger des lundi, jour du lancement de Au-dela des mots.Et des mercredi, ils pourront egalement se procurer des billets pour son prochain spectacle, en tournee au Quebec en fevrier et mars prochain, avec arret a Montreal du 13 au 16 mars.Histoire de se retrouver tous en famille.Photo PIERRE McCANN, La Presse c Tout comme pour ses precedents albums, Luce Dufault a su transformer la production de Au-dela des mots en histoire de famille et d'amis fideles.LEONARD COHEN Production faiblarde, chansons a la hauteur LEONARD COHEN, 67 ans, propose ces 10 New Songs au terme d'une longue introspection monastique.On comprendra la frugalite d'ensemble, mais ce qui frappe aux premieres ecoutes, ce n'est pas tant le depouillement que la pauvrete de la facture.Decevants, ces rythmes chaloupes qui rament dans un beat box digne d'un animateur de brasserie, ces tons de pastel qui jurent.Les sons de synthese sont mal amalgames aux instruments traditionnels, aux incontournables choeurs feminins, a cette voix basse et sage, couplee a celle de Sharon Robinson.Amie de longue date du fameux Montrealais, l'exchoriste a realise cet album (en plus de cosigner textes et musiques).Voila le probleme.Les melodies sont pourtant suaves, les rimes a la hauteur.A l'alarmisme proeminent de son album precedent (The Future), Cohen a fait ce qu'il faut a l'automne de l'existence: reconcilier anges et demons interieurs, envisager l'amour sans ses luttes intestines, s'ouvrir a la lumiere de l'eternite, accepter qu'on ne maitrise rien.Meme pas la production d'un disque.\u0001\u0001\u0001 TEN NEW SONGS Leonard Cohen Columbia / Sony Alain Brunet Du presque Cohen PEUT-ETRE faut-il etre plus age, plus mur pour pleinement apprecier 10 New Songs de Leonard Cohen.Et etre ainsi pret a ce que Cohen a lui-meme appele, en entrevue, une reddition devant le passage du temps, une capitulation, un renoncement.Renoncer, par exemple, a ne pas avoir vraiment un disque de Leonard Cohen entre les oreilles, mais bien un disque a quatre mains, celles de Cohen et celles de Sharon Robinson, qui co-ecrit, cocompose, arrange, joue, programme, co-mixe et realise 10 New Songs, tout en assurant les nombreux choeurs.Admettre que les deux ou trois chansons qui emergent de l'ensemble (In My Secret Life, A Thousand Kisses Deep.) sont justement celles faites avec l'aide d'autres musiciens.Considerer cet album un peu comme s'il etait celui de quelqu'un de talentueux qui aurait fait des chansons a la maniere de Cohen, utilisant ses mots-cles, ses images recurrentes et son amalgame si singulier de spiritualite et de sensualite, sur fond musical programme.Enfin, accepter simplement le cadeau de cette voix grave et pacifiee, survenant qui plus est en pleine tourmente.Mais peutetre me faudrait-il etre plus agee, plus mure pour cela.Ca tombe bien, c'est une simple question de temps.\u0001\u0001\u0001 Marie-Christine Blais, collaboration speciale Manque d'intensite D'ABORD VINT l'excitation de retrouver le poete montrealais, sa voix, sa gravite, ses textes vibrants, ses chansons poignantes.Puis, des la premiere ecoute, la deception de constater a quel point la musique est chetive, que les arrangements sont simplistes.Signes par la multi-instrumentiste et choriste Sharon Robinson (que l'on voit sur la pochette), qui fait tout le travail, ces dix nouvelles chansons n'arrivent pas a la cheville de celles, memorables, de The Future (1992).Apres plusieurs ecoutes, il ne reste que la voix, encore plus grave et chaude qu'a l'habitude, et les textes, d'une importance capitale dans la musique de Cohen.The Future etait quasi prophetique, voire apocalyptique, depeignant l'homme d'une fin de siecle.Ten New Songs est serein, abordant l'amour, la spiritualite et les combats interieurs.Certes encore ravi de cette nouvelle livraison de Leonard Cohen, mais decu de ne pas y trouver la charge emotive de ses precedents albums.En ces temps de guerre, sans vouloir etre pessimiste, on se refugiera plutot dans l'alarmante ambiance de The Future.\u0001\u0001\u0001 Philippe Renaud, collaboration speciale La Presse 13 octobre 2001 Page D11 manquante 6LP1201D1013 D12 13 octobre 6LP1201D1013 ZALLCALL 67 01:26:12 10/13/01 B D 1 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 O C T O B R E 2 0 0 1 EN BREF Concert pour les réfugiés afghans à Toronto ALANIS MORISSETTE et d'autres artistes vont participer le 21 octobre prochain à un grand concert à Toronto au profit des réfugiés d'Afghanistan.Organisée à l'Air Canada Centre, la soirée devrait permettre de récolter de l'argent au profit, notamment, du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), de l'UNICEF et du Programme alimentaire mondial (PAM).Parmi les autres artistes, on compte Bruce Cockburn, The Tragically Hip et Our Lady Peace.Anthrax, le groupe rock, ne changera pas de nom LE GROUPE HEAVY metal Anthrax n'a aucunement l'intention de changer son nom, choisi il y a 20 ans.« Nous avions choisi ce nom parce qu'il nous semblait cool, agressif et que personne ne savait ce qu'il signifiait à l'époque », disait l'un des membres du groupe.Aujourd'hui, le mot « anthrax » est davantage associé au terrorisme.« Avant le 11 septembre, poursuivait le musicien, Anthrax faisait peur au monde à cause de la couleur de nos cheveux et des images de nos couvertures d'albums, mais maintenant notre nom n'est plus aussi cool.Nous n'avons pas l'intention de changer de nom, mais nous espérons sincèrement que des événements malheureux ne nous obligeront pas à le faire.» Trois Américains ont déjà perdu la vie après avoir été atteints de la maladie du charbon (anthrax).Ibrahim Ferrer annule une partie de sa tournée LE CHANTEUR CUBAIN Ibrahim Ferrer, qui vient de décrocher un disque d'or aux États-Unis pour son premier album solo, a décidé d'annuler ses concerts prévus en Europe du 15 au 25 octobre en raison « du climat d'incertitude global actuel », selon son agent.Les concerts prévus entre le 26 octobre et le 14 novembre sont par contre maintenus, selon un communiqué de l'agent du vocaliste cubain.Le 17e MIPCOM s'achève dans la morosité Le 17e MIPCOM (Marché international des programmes télévisés) s'est achevé hier à Cannes, sur la Côte d'Azur, dans la morosité, plombé par une forte baisse de fréquentation consécutive aux attentats de septembre, et par la récession économique du secteur des médias.Si le marché n'a pas été déserté par les Américains, comme le craignaient certains, il a néanmoins souffert d'une chute de plus de 15 % du nombre de participants par rapport à 2000.2, 3, 4, 5 et 6 octobre à 20h les 10 et 11 novembre à 20h Voyagements Pianiste: Bruno Fecteau Gilles VIGNEAULT 2490 Notre-Dame O.Billets : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 www.admission.com Présente «ESSENTIEL.vous devez vous rendre au Corona d'ici samedi.» P.Gauthier, Journal de Montréal «Un récital plein d'humanité et de charme» A.Vigneault, La Presse SUPPLÉMENTAIRES 2996517A S A I S O N 1 9 9 7 / 1 9 9 8 Un grand film commenté sur scène par ALAIN HUBERT.RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT! (514) 521-1002 DE L'EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL : 1 800 558-1002 une présentation de MONTRÉAL / Salle Pierre-Mercure / 15 au19 OCTOBRE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU / Théâtre des Deux Rives / 20 OCTOBRE SAINT-JÉRÔME / Polyvalente / 23 et 24 OCTOBRE SAINTE-THÉRÈSE / Collège Lionel-Groulx / 26 OCTOBRE SAINT-HYACINTHE / Auditorium de l'I.T.A./ 29 OCT.et 30 NOVEMBRE LAVAL / Salle André-Mathieu / 6 au15 NOVEMBRE MONTRÉAL / Théâtre L'Olympia / 20 au25 NOVEMBRE MONTRÉAL-NORD / Cégep Marie-Victorin / 26 au29 NOVEMBRE ÉGALEMENT EN VENTE CHEZ www.lesgrandsexplorateurs.com 2987314A présente MA PREMIÈRE PLACE desARTS 8E ÉDITION QUI ?Vous êtes auteur-compositeur et / ou interprète et chantez en français OÙ ?Au Studio-théâtre Stella Artois de la Place des Arts QUAND ?Les lundis soirs de janvier à juin PRIX À GAGNER ! PRIX DISTINCTION STELLA ARTOIS \u0001 PRIX DISTINCTION RENÉ MALO PRIX HYDRO-QUÉBEC \u0001 PRIX RADIO-CANADA \u0001 PRIX OFQJ RENSEIGNEMENTS et INSCRIPTION Jusqu'au 15 novembre (514) 285-4343 Concours 2989020A Voyage virtuel Transportez-vous en 2020 dans une station orbitale et vivez une aventure virtuelle à l'intérieur du corps humain.À l'aide de votre console, contrôlez le déroulement du jeu.Une expérience à vivre en famille ! Règlement disponible sur demande.Prix : une valeur approximative de 1 700 $.1 877 496-4724 (514) 496-4724 Centredes Sciencesde Montreal.com Le Ciné-jeu IMMERSION GRATUIT à l'achat d'un billet pour un film IMAX ou pour les EXPOSITIONS INTERACTIVES du Centre des Sciences de Montréal au Vieux-Port.2992915A 6LP1301D1013 D13 sam.6LP1301D1013 ZALLCALL 67 01:25:25 10/13/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 D13 BILLETS EN VENTE AU GUICHET DU SPECTRUM, AUX COMPTOIRS ADMISSION ET AU (514) 790-1245 LONGUEUIL: 7 NOVEMBRE OTTAWA: 9 NOVEMBRE GRANBY: 10 NOVEMBRE STE-THÉRÈSE: 16 NOVEMBRE ST-HYACINTHE: 17 NOVEMBRE LAVAL: 22 NOVEMBRE LACHINE: 23 NOVEMBRE LA PRAIRIE: 24 NOVEMBRE ST-JÉRÔME: 30 NOVEMBRE JOLIETTE: 1ER DÉCEMBRE SHERBROOKE: 7 DÉCEMBRE Vendredi 2 novembre au Spectrum EN NOMINATION AU GALA DE L'ADISQ 2001 Dernière chance de voir Coeur Fidèle en spectacle 2995160A NOUVELLES DU DISQUE ELEONORA TUROVSKY VIOLON GEORGE GAO ERHU CARLO TORLONTANO COR DES ALPES JEUDI 25 OCTOBRE 2001, 20 H COMMANDITAIRE PRINCIPAL IGOR STRAVINSKI Concerto pour orchestre à cordes en ré majeur Concerto en mi bémol «Dumbarton Oaks » Danses concertantes XIAO ZHAO ZHENG Qing mélodies capriccio pour erhu LEOPOLD MOZART Symphonie pastorale FERENC FARKAS Concertino Rustico pour cor des Alpes et orchestre GANG SITU Concerto pour violon et erhu LA ROUTE DE LA SOIE YULI TUROVSKY - DIRECTEUR ARTISTIQUE BILLETTERIES : I M U S I C I 5 1 4 .9 8 2 .6 0 3 8 ADMISSION : 5 1 4 .7 9 0 .1 2 4 5 COMMANDITAIRE DE LA SÉRIE CONCERTS CENTRE-VILLE 2957784A Szell à l'opéra ORFEO ANNONCE, dans sa série historique, l'un des rares documents de George Szell comme chef d'opéra.Celui qui fit du Cleveland Orchestra l'une des grandes formations symphoniques du monde manifesta peu d'intérêt pour la scène lyrique.Le document récupéré par Orfeo présente d'ailleurs le chef américano-hongrois dans un répertoire peu familier : Das Irische Legende (« La Légende irlandaise »), d'après Yeats, du compositeur allemand Werner Egk.L'enregistrement a été réalisé en spectacle en 1955 à l'Opéra de Vienne.Inge Borkh et Walter Berry dans les premiers rôles.Bartoli et Gluck LE DERNIER enregistrement de la mezzo Cecilia Bartoli est consacré à des airs d'opéras italiens de Gluck, tous peu connus et tous basés sur des textes de Métastase.Six opéras sont représentés : : La Semiramide riconosciuta, Il Parnaso confuso, Ezio, La Corona, Antigono et une Clemenza di Tito à ne pas confondre avec celle de Mozart puisqu'elle fut composée en 1752, soit 40 ans avant l'opéra du Salzbourgeois.Chez Decca, avec les instruments anciens de l'Akademie für Alte Musik de Berlin.Le disque est accompagné d'une petite brochure illustrée de 57 pages, en quatre langues.Les Américains à SNJ L'ORGANISTE américaine Roberta Gary est venue l'an dernier enregistrer la Sonate du 94e Psaume, de Reubke, et la Fantaisie et Fugue sur « Ad nos, ad salutarem undam », de Liszt, sur le Casavant restauré de l'église du Saint-Nom-de-Jésus (ex-Très-SNJ) de Hochelaga-Maisonneuve, pour la marque Arsis, de Boston.Le disque vient de paraître.Puccini en anglais DERNIER titre paru dans la série de Chandos consacrée aux opéras en traduction anglaise : Madama Butterfly, de Puccini.Le rôle est chanté par Cheryl Barker et le chef est Yves Abel, natif du Canada.Claude Gingras 2996242A 2992787A 6LP1401D1013 D14 13 octobre 6LP1401D1013 ZALLCALL 67 01:31:33 10/13/01 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 O C T O B R E 2 0 0 1 DISQUES Méditations orageuses ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration spéciale UN ALBUM SUR DEUX, The Tea Party fait du gros rock seventies.Sur l'autre, le trio canadien fait du gros rock seventies avec une touche moyen-orientale.Puisque le modèle est établi depuis Alhambra, il suffit de compter sur ses doigts pour deviner que l'album à paraître mardi prochain, The Interzone Mantras, appartient la première catégorie.Guitares lourdes, rythmes orageux, Interzone est le siamois de Transmission.Sombre, oppressant, nourri par la peur du vide et de la solitude.Une descente en enfer inspirée par la récente rupture amoureuse de Jeff Martin.« L'écriture a été comme une thérapie pour lui », explique Chatwood, bassiste et claviériste.En lisant le titre du disque, on s'imagine que Martin a fréquenté l'oubli en visitant l'interzone, cet univers parallèle présenté comme une métaphore de la création artistique par William S.Burroughs dans son fascinant roman Naked Lunch.Presque.Il réfère à une autre oeuvre de l'illustre écrivain et junkie simplement intitulée Interzone.« C'est le nom donné à un lieu correspondant à l'Algérie, où sont établis tous les journalistes occidentaux et par où transite toute l'information venant de l'Afrique ou du Moyen-Orient, explique Chatwood.C'est un lieu de brassage culturel important.» Pourtant, comparé à Triptych ou à Alhambra, The Interzone Mantras n'a rien de bien dépaysant.Sauf les effluves indiennes qui se dégagent à la toute fin.« Il n'y a pas beaucoup d'instruments exotiques sur ce disque, admet Chatwood.Je pense que c'est devenu très intégré à notre musique maintenant, dans la structure des chansons et dans les rythmes.» Leur génie ne fait pas l'unanimité.Ian Jack, coauteur d'un bouquin portant sur le rock canadien de 1985 à 1995 (Have Not Been The Same : The Can Rock Renaissance), n'a pas jugé bon d'y inclure Moist, I Mother Earth et The Tea Party.« Ils seront considérés comme les Loverboy des années 1990 », a-t-il déclaré au Toronto Sun il y a quelques semaines.Dur coup pour Chatwood et compagnie.« Ça m'a royalement fait chier ! lance le bassiste.J'aimerais pouvoir te montrer ce qu'ils écrivent sur nous en Allemagne ; là, ils ont vraiment compris ce qu'on fait.Aucun autre groupe n'a repoussé autant que nous les frontières du rock en y intégrant des instruments exotiques ! » Une fois revenu de ses émotions, Chatwood assure que le livre impie sera oublié dans vingt ans.La musique de Tea Party lui survivra-telle ?Le débat est lancé.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse Le trio canadien The Tea Party : Jeff Martin, Jeff Burrows et Stuart Chatwood.ANNE SYLVESTRE PARTAGE DES EAUX 30 OCT.au 3 NOV.à 20h00 THÉÂTRE ESPACE GO, 4890, boul.St-Laurent, Montréal Billets en vente à l'Espace Go : (514) 845-4890 et sur le réseau ADMISSION : (514) 790-1245 Une co-production LES ARBRES VERTS et PRODUCTIONS MICHELINE SARRAZIN INC.En première partie EMMA LA CLOWN 25 octobre > Hull 26 octobre > Châteauguay 27 octobre > Beloeil 28 octobre > Ste-Thérèse 6 novembre > Trois-Rivières 7 novembre > Joliette 10 novembre > Ste-Geneviève 13 novembre > L'Assomption 14 novembre > Sherbrooke 15 novembre > Longueuil 16 novembre > St-Jean-sur-Richelieu 18 novembre > Terrebonne 22 novembre > Sept-Îles 23 novembre > Baie-Comeau EN TOURNÉE CET AUTOMNE Photo : Suzanne Langevin Au piano PHILIPPE DAVENET 2988242A Cette année, prenez la route du AZZ 22 Sept.L'Assomption > (450) 589-9198 Théâtre Hector-Charland Lennoxville > (819) 822-9692 Théâtre Centennial Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne Joliette > (450) 759-6202 Salle Roland-Brunelle Ste-Thérèse > (450) 434-4006 Salle du Collège Lionel-Groulx Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Baie-Comeau > (418) 295-2000 Théâtre de Baie-Comeau Susie Arioli Swing Band Bet e & Stef Alain Caron 3 Oct.5 Oct.6 Oct.10 Oct.11 Oct.13 Oct.18 Oct.20 Oct.18 Nov.L'Assomption > (450) 589-9198 Théâtre Hector-Charland Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel Lennoxville > (819) 822-9692 Théâtre Centennial Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne 23 Nov.24 Nov.29 Nov.1er Déc.8 Déc.30 Janv.Joliette > (450) 759-6202 Salle Roland-Brunelle Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Lennoxville > (819) 822-9692 Théâtre Centennial Ste-Thérèse > (450) 434-4006 Salle du Collège Lionel-Groulx Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Baie-Comeau > (418) 295-2000 Théâtre de Baie-Comeau 7 Fév.9 Fév.14 Fév.23 Fév.2 Mars 8 Mars 3 Avril Bernard Primeau Jazz Ensemble 13 Mars Joliette > (450) 759-6202 Salle Roland-Brunelle Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel L'Assomption > (450) 589-9198 Théâtre Hector-Charland Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Ste-Thérèse > (450) 434-4006 Salle du Collège Lionel-Groulx Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Baie-Comeau > (418) 295-2000 Théâtre de Baie-Comeau Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne 16 Mars 22 Mars 6 Avril 11 Avril 18 Avril 19 Avril 26 Avril 2988232A ÉCOLES 2974558A 2995935A La Presse 13 octobre 2001 Page D15 manquante 6LP1601D1013 d16 samedi 6LP1601D1013 ZALLCALL 67 01:32:28 10/13/01 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 O C T O B R E 2 0 0 1 ARCHITECTURE EXPOSITION De l'art déco sacrifié STÉPHANIE BÉRUBÉ LE 14 SEPTEMBRE dernier, la chaîne de magasins Tristan & America inaugurait en grande pompe une nouvelle succursale au centre-ville de Montréal, à l'intersection des rues Sainte-Catherine Ouest et Metcalfe.Le magasin de vêtements prend place dans une ancienne banque de style art déco, rénovée à grands frais \u2014 près de 10 millions.Si l'extérieur a conservé son cachet, à l'intérieur, de l'art déco, il ne reste que des traces.Un massacre, selon des organismes militant pour la conservation du patrimoine.Déjà à l'été, certains intervenants du milieu de l'architecture étaient inquiets : en passant dans la rue, on pouvait entrevoir les rénovations en cours dans l'ancienne Banque Nationale.L'intérieur était complètement rasé.On attendait le produit final avant de rendre un verdict.« Ils ont pris l'édifice dans un état de conservation impeccable et ils n'ont rien gardé », affirme Dinu Bumbaru, directeur d'Héritage Montréal.M.Bumbaru précise qu'il n'a rien contre le design de ce magasin, sauf, dit-il, qu'il aurait très bien pu être fait dans une succursale de centre commercial ou « dans un édifice de tôle ».« Toutes les qualités de ce magnifique espace ont disparu », tranche-t-il.Pourtant, dans leurs communiqués, les gens de Tristan & America prennent bien soin de mentionner que ces rénovations ont été faites de concert avec la Commission Jacques- Viger, qui a le mandat, à la Ville de Montréal, d'émettre des recommandations sur les projets de construction et de rénovation.Vérifications faites auprès des représentants de la Ville, les gens de la chaîne de vêtements ont bien reçu des recommandations de la Commission, mais elles n'ont pas été respectées.« Nous avons incité le propriétaire à conserver l'intérieur, mais la Ville n'a aucune juridiction en ce qui a trait aux intérieurs », affirme Jean-François Gravel, architecte au Service de développement économique et urbain, division du bâtiment et du patrimoine.La Ville peut contrôler les restaurations sur les façades visibles de la voie publique, mais la rénovation, ou la destruction, de l'intérieur, est à la discrétion du propriétaire.« Seul le gouvernement provincial, par le classement, peut protéger un intérieur », affirme M.Gravel, qui donne en exemple la salle à manger du 9e, chez Eaton.Le nouveau propriétaire ne pourrait pas détruire le décor pour le remplacer par un environnement plus moderne.Le président de Tristan & America, Gilles Fortin, affirme qu'il était impossible de conserver l'intérieur de cet édifice tel quel.« Compte tenu du coût d'acquisition et de rénovation, ce n'était pas viable », dit-il.M.Fortin affirme aussi qu'il faut accepter les changements de vocation des édifices et mentionne qu'à défaut de conserver, les concepteurs de ce magasin ont récupéré.Tristan & America a un entrepôt rempli des éléments de décor originaux de la banque.Plusieurs ont déjà été transformés, comme une vitre antiballes devenue une table ; d'autres seront rénovés et rajoutés au magasin, des lampes, notamment.Pour Jean- François Gravel, ce n'est pas suffisant : « Que voulez-vous qu'on fasse avec ça, des morceaux repris un peu partout ?» demande-t-il.Le nouveau Tristan & America est néanmoins devenu le « magasin phare » de la chaîne.Il apparaîtra sur les sacs des magasins et les cartes d'affaires des représentants.« Ils ont pris l'édifice dans un état de conservation impeccable et ils n'ont rien gardé.» Non plus, de Francisco Goya, de la série Les Désastres de la guerre (Fondation Antonio Mazzota).Quatre époques de gravure JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale TAPIS ROUGE POUR la gravure : trois, voire quatre expositions en une, le Musée des beaux-arts de Montréal n'a pas lésiné en cédant la place cet automne à un art souvent relégué dans l'ombre.Près de 500 oeuvres, s'étalant sur quatre siècles et signées par des artistes aussi prestigieux que Goya ou Piranèse, c'est presque l'histoire de la gravure qu'on raconte.Une histoire centrée ici sur un thème : la guerre.En ces temps de conflits armés, le Musée aurait pu être accusé d'opportunisme.Mais les expositions se préparant longtemps à l'avance, on ne pourra y voir qu'un clin d'oeil du destin.À la base de ce quadruple regard sur la gravure, un impressionnant corpus de 300 oeuvres appartenant à la Fondation Antonio Mazzotta de Milan opposant deux visions : celle de Giovanni Battista Piranesi dit Piranèse (1720-1778) et celle de son presque contemporain Francisco Goya (1746-1828).Le premier, devenu célèbre pour son travail exaltant l'architecture romaine, cultive l'idée de grandeur d'une civilisation.Ses étonnantes compositions ne souffrent jamais des dimensions hors-échelle de ses monuments.Le deuxième, par contre, n'avait visiblement pas le coeur à fêter son époque : vieillards monstrueux, visages faméliques et souffrants, Goya se sert des guerres d'Espagne pour dénoncer la déchéance humaine.À cette collection que le directeur du MBA a découverte lors d'un voyage en Italie, s'ajoute celle du Torontois Bruce Bailey réunissant Les Désastres de la guerre de Goya, série de 80 gravures déjà présente chez Mazzotta, et Les Désastres de la guerre II, la version contemporaine des frères britanniques Jake et Dinos Chapman, sorte d'écho de 1999 dénonçant les conflits du XXe siècle.Comme si ce n'était pas suffisant, on a cru bon de faire venir d'un petit musée du New Hampshire, la très rare suite, parce que tirage original, Les Grandes Misères de la guerre de Jacques Callot, remarquable graveur du XVIIe siècle.Faute d'espace, ces 18 eaux-fortes, impressionnantes par la précision et le souci du détail, se sont retrouvées à un étage supérieur, parmi la collection permanente.Pourtant, source d'inspiration importante de Goya et donc de cette démonstration du traitement d'un même sujet à différentes époques, elles auraient amplement mérité leur niche aux côtés du reste.La qualité du travail exposé, le privilège de voir rassemblées à Montréal de si prestigieuses oeuvres, n'empêchent tout de même pas cet étalement de gravures de peser lourd.N'aurait-on pas pu procéder à un tri ?Mais encore.Si l'idée d'opposer Piranèse et Goya semble évidente, pourquoi ne pas les confronter plus directement.Les premières salles sont réservées au travail du graveur italien, sous un regard thématique de son oeuvre (antiquités romaines, vues de Rome, Rome moderne).Ce n'est qu'avec la fin de l'exposé Piranèse (avec Les Prisons imaginaires) que l'on sent une volonté de comparaison.C'est vrai que dans ces curieux édifices, magnifiques par leur architecture mais presque cauchemardesques (la société machine du Métropolis de Fritz Lang n'est plus tellement loin), le doute s'installe.La porte de l'univers ténébreux de Goya est enfin ouverte.Les Caprices (80 gravures), Les Désastres de la guerre (80 aussi) et Les Sottises ou Proverbes (une vingtaine) sont une exposition en soi.Soigneusement numérotées, et même commentées, dans le cas des Caprices , par un Goya mettant ainsi l'accent sur le côté sarcastique des images, elles se présentent vraiment comme une suite.Dommage alors que l'accrochage ne facilite pas la lecture souhaitée par l'artiste.Les Désastres.se retrouvent à cheval entre deux salles et même en concurrence avec Les Sottises.On arrive alors à la juxtaposition Goya- Chapman.Heureusement, l'accrochage, plus simple, sans être sobre, soulage le visiteur.Ici, l'accent est mis sur le travail des frères, célèbres pour provoquer en d'autres occasions la controverse par des oeuvres-chocs.Les Désastres.de Goya ne sont ici de nouveau exposés que pour les besoins des comparaisons.C'est que les Chapman ont vraiment reproduit toute la série.Ou, plutôt, l'ont réinterprétée, les compositions n'ayant parfois rien à voir avec les propositions initiales.Chez les Britanniques, le dessin est peut-être plus cru et désarticulé, jouant davantage avec les symboles et les références à l'histoire de l'art.Et puis, peu importe que le crime soit nazi, l'horreur rwandaise ou la guerre espagnole, la bêtise et le drame sont les mêmes.PIRANÈSE-GOYA : « ROMA FANTASTICA ET LE SOMMEIL DE LA RAISON »; FRANCISCO GOYA ET JAKE ET DINOS CHAPMAN, « LES DÉSASTRES DE LA GUERRE », jusqu'au 27 janvier ; « LES GRANDES MISÈRES DE LA GUERRE » DE JACQUES CALLOT, jusqu'au 3 février, au Musée des beaux-arts de Montréal.Info : 514 285-1600.vous invite chaleureusement à l'ouverture de l'exposition des artistes Markus Billard et Lionel Jules qui se déroulera sous le haut patronage et en présence de son honneur l'honorable Lise Thibault, lieutement gouverneur du Québec, le vendredi 19 octobre à 19 heures.En coopération avec le consulat général d'Autriche et le consulat général d'Haïti L'exposition se poursuivra jusqu'au 29 octobre 2001 Heures d'ouverture de la galerie : 9 h à 21 h - 7 jours semaine 900, boul.René-Lévesque Ouest Montréal Téléphone : (514) 875-1777 Les Artistes de l'Art Décoratif de Montréal Exposition et vente annuelle Vend.19 oct.de 10 h à 21 h Sam.20 oct.de 10 h à 17 h Dim.21 oct.de 10 h à 16 h Rens.: (450) 227-8849 Le Centre Culturel de Pierrefonds 13850, boul.Gouin Pierrefonds QC Cadeaux peints à la main et accessoires décoratifs ENTRÉE LIBRE Une partie des recettes sera remise à la Fondation du Cancer du Sein de Montréal Master Card Visa et Interac sont acceptées 6LP1701D1013 D17 13 octobre 6LP1701D1013 ZALLCALL 67 01:26:58 10/13/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 O C T O B R E 2 0 0 1 D 1 7 THÉÂTRE Grandeur et décadence ÈVE DUMAS LES METTEURS EN scène ne sont peut-être pas tant fascinés par les mots \u2014 bien qu'ils soient magnifiques \u2014 de Hamlet-machine que par la forme très malléable de ce superbe poème défaitiste.« Il n'y a pas deux Hamlet-machine semblables dans le monde », avait déclaré l'Argentin Emilio Garcia Wehbi, lors de son passage au FTA, en 1999.Depuis mardi dernier, Brigitte Haentjens présente sa lecture bien particulière du brûlot de l'Allemand Heiner Müller.La pièce se prête aux traitements les plus sauvages (comme avaient pu le constater les spectateurs de Maquina Hamlet), ce qui en faisait un incontournable pour l'habituée de textes-limite, d'oeuvres qui secouent violemment le spectateur.Le résultat est un spectacle troublant, qui provoque l'inconfort, quand ce n'est pas carrément la nausée.L'agressivité, la crudité et l'impudeur atteignent peut-être un sommet dans le parcours peu banal de cette femme de théâtre dont la démarche formaliste, cohérente et cumulative est une des plus reconnaissables au Québec.Dans cette pièce quasi apocalyptique, Heiner Müller récupère la figure d'Hamlet et en décuple les voix.Son prince danois est à la fois le personnage de Shakespeare, l'acteur qui joue le rôle \u2014 ou le jouait, puisque la première réplique de la pièce est « J'étais Hamlet » \u2014 et l'incarnation de l'intellectuel ambivalent face à son engagement dans les grandes révolutions du XXe siècle.« Ma place, si mon drame avait encore lieu, serait des deux côtés du front, entre les fronts, au-dessus.Hamlet-machine est une mise à mort du Hamlet de Shakespeare.Si la pièce écrite vers 1600 racontait l'accession à la conscience et à la liberté, celle de l'Allemand écrite en 1977 est le drame de la désillusion.Heiner Müller, marxiste convaincu, y annonce en bloc l'échec de la pièce didactique, la chute du communisme, certains effets du féminisme et dénonce un siècle de violences et d'oppression.Le tout en moins de 10 pages ! Il s'agit également d'une réflexion sur la place de l'art et de l'artiste dans la société et, bien sûr, sur l'engagement politique et social.Or, le politique résonne plus ou moins ici, où la culture marxiste ne s'est jamais développée.Aussi Brigitte Haentjens a-t-elle bien fait de dépasser cet aspect non moins essentiel de la pièce pour aller comme à son habitude vers le psychique.Elle expose les marques du discours nihiliste de Müller sur les corps et les âmes ravagés des personnages d'Hamlet et d'Ophélie.Le couple est interprété par Marc Béland et Céline Bonnier, formidables acteurs physiques.Béland le danseur se contorsionne, s'écartèle, grimace, explore les limites de son corps et du jeu.Sa partenaire est catatonique et livide du début à la fin.Un peu comme elle l'avait fait dans Malina, Brigitte Haentjens entoure les protagonistes d'une sorte de coeur d'individus indifférenciés.Les huit comédiens jouent sous les néons, dans un espace glacial, déprimant, pauvre, tel qu'on imagine certaines salles de répétition du défunt bloc de l'Est.Hamlet-machine est un réel défi de metteur en scène.Celui ou celle qui s'y attelle, à ses risques et périls, doit être créateur à part entière pour savoir ramasser ce beau poème fait d'éclats et de paroles brisées.À partir de ce moment, il ou elle peut espérer construire sur le texte un spectacle transportant, tel un manifeste, sa vision, ses idées et son esthétique.Une tête forte comme Brigitte Haentjens s'en sort indemne.On ne peut en dire autant du spectateur rudoyé.Bonnes âmes s'abstenir.HAMLET-MACHINE de Heiner Müller, mise en scène de Brigitte Haentjens, avec Marc Béland, Annie Berthiaume, Céline Bonnier, Louise de Beaumont, Gaétan Nadeau, Line Nault, Guy Trifiro et François Trudel.Présenté à l'Union française jusqu'au 20 octobre.Céline Bonnier et Marc Béland, dans Hamlet-machine.2996016A SAMEDI 13 octobre 7h 1JUNIOR BONNER 199139 (3) É.-U.1972.Étude de moeurs de S.Peckinpah avec Steve Mc Queen, Robert Preston et Ida Lupino.- Un champion de rodéos revient dans sa ville natale à l'occasion d'une compétition.(2h) 8h30 2STAGE DOOR CANTEEN 353042 (5) É.-U.1943.Comédie musicale de F.Borzage avec William Terry, Lon Mc Callister et Cheryl Walker.- À la veille de partir outre-mer, des soldats fréquentent une cantine animée par des gens du spectacle.(2h30) R 9h 3LES BRONZÉS 5779665 (5) Fr.1978.Comédie satirique de P.Leconte avec Gérard Jugnot, Dominique Lavanant et Michel Blanc.- Les mésaventures d'estivants dans un club de vacances.(1h30) êL'ANNÉE DE TOUS LES DANGERS (3) (The Year of Living Dangerously), Aust.1982.Drame de P.Weir avec Mel Gibson, Sigourney Weaver et Linda Hunt.- En 1965, les expériences d'un jeune journaliste australien en Indonésie.(2h30) 10h PROCHAIN ARRÊT WONDERLAND (4) (Next Stop, Wonderland), É.-U.1997.Comédie sentimentale de B.Anderson avec Hope Davis, Alan Gelfant et Victor Argo.- Les tribulations sentimentales et professionnelles d'une infirmière et d'un plombier que le destin va rapprocher petit à petit.(2h) çTHE BUDDY HOLLY STORY 3934597 (4) É.-U.1978.Drame biographique de S.Rash avec Gary Busey, Don Stroud et Charles Martin Smith.- Évocation de la carrière d'un jeune chanteur rock mort prématurément à la fin des années 50.(2h30) 11h 2EDDIE CANTOR STORY 45391226 (5) É.-U.1953.Drame biographique d'A.E.Green avec Keefe Brasselle, Marilyn Erskine et Aline Mac Mahon.- La vie et la carrière d'Eddie Cantor, grande vedette des Ziegfeld Follies.(2h15) 12h30 óNÉ POUR ÊTRE LIBRE 229333 (5) (Born to be Wild), É.-U.1995.Comédie de J.Gray avec Wil Horneff, Helen Shaver et John C.Mc Ginley.- Un adolescent vole un gorille savant exhibé dans une foire afin de lui rendre sa liberté.(2h) Q 13h °PREDATOR 64868 (5) É.-U.1987.Science-fiction de J.Mc Tiernan avec Arnold Schwarzenegger, Carl Weathers et Elpidia Carrillo.- Un commando qui s'est aventuré dans la jungle dans le but de libérer un sénateur enlevé par des guérilleros doit faire face à un extra-terrestre.(2h) Q 13h15 2IMMORTAL BELOVED 89814416 (4) É.-U.1994.Drame biographique de B.Rose avec Gary Oldman, Jeroen Krabbe et Isabella Rossellini.- À la mort de Beethoven, son secrétaire découvre que le compositeur a légué tous ses biens à une mystérieuse bien-aimée dont personne ne connaît l'identité.(2h15) Q 14h 1COLUMBO - A BIRD IN THE HAND 132684 (4) É.-U.1992.Drame policier de V.Mc Eveety avec Peter Falk, Tyne Daly et Greg Evigan.- Un policier futé enquête sur la mort d'un magnat du sport écrasé par un chauffard qui a pris la fuite.(2h) Q UVICTOR & FRANÇOIS 4600042 (6) Fr.1997.Drame psychologique de J.Dayan avec Ludovic Joyet, Richard Berry et Natacha Lindinger.- Un gamin qui prétend communiquer avec son frère décédé ne peut accepter la présence de l'amant de sa mère, devenue veuve depuis peu.(2h) êADIEU BONAPARTE (4) Eg.1985.Drame historique de Y.Chahine avec Michel Piccoli, Mohsen Mohieddine et Patrice Chéreau.- Pendant la campagne d'Égypte de 1798, un général ethnologue se fait aider par des jeunes gens du pays.(2h30) çA FISTFUL OF DOLLARS 4780232 (4) It.1966.Western de S.Leone avec Clint Eastwood, Marianne Koch et Gian Maria Volonte.- Un aventurier est mêlé à la lutte de deux bandes rivales dans un village à la frontière du Mexique.(2h) 15h30 òLE FANTÔME ET LES TÉNÈBRES 239503 (4) (The Ghost and the Darkness), É.-U.1996.Aventures de S.Hopkins avec Val Kilmer, Michæl Douglas et Tom Wilkinson.- En Afrique au XIXe siècle, un ingénieur anglais et un chasseur américain s'efforcent d'abattre deux lions mangeurs d'hommes.(2h) 2THE RED VIOLIN 176435 (4) Can.1998.Chronique de F.Girard avec Samuel L.Jackson, Jean-Luc Bideau et Sylvia Chang.- Après avoir traversé les époques et les continents, un superbe violon italien du XVIIe siècle est mis aux enchères à Montréal.(2h30) Q 16h ñBIGFOOT: RENCONTRE INOUBLIABLE 2955 (5) (Bigfoot: The Unforgettable Encounter), É.-U.1994.Aventures de C.M.Eubanks avec Zachery Ty Bryan, Matt Mc Coy et Barbara Willis Sweete.- La rencontre d'un garçonnet et d'une étrange créature vivant dans la forêt attire l'attention des médias, mais aussi des chasseurs.(2h) ùTALENT FOR THE GAME 971961 (4) É.-U.1991.Drame sportif de R.M.Young avec Edward James Olmos, Lorraine Bracco et Jamey Sheridan.- Menacé de congédiement, le recruteur d'une équipe de baseball majeur découvre par hasard un jeune lanceur au talent prometteur.(2h) 18h30 ñBABE: UN COCHON DANS LA VILLE 934058 (3) (Babe: Pig in the City), Aust.1998.Comédie fantaisiste de G.Miller avec Magda Szubanski, James Cromwell et Mary Stein.- Une fermière et son porcelet surdoué vivent bien des mésaventures dans une grande ville.(2h) Q òÀ COMMUNIQUER 835918 AUSTIN POWERS, LES PIERRAFEU ou LE LIVRE DE LA JUNGLE: LES NOUVELLES AVENTURES DE MOWGLI ET BALOO: les téléspectateurs sont invités à voter pour leur film préféré.(2h) 19h õúSCHOOL'S OUT 66961 (5) Can.1992.Comédie de moeurs de K.Hood avec Pat Mastroianni, Stacie Mistysyn et Neil Hope.- Durant l'été qui suit la fin de son secondaire, un étudiant vit diverses aventures sentimentales.(2h) Q 2MADAME BUTTERFLY 911435 (3) Fr.1995.Drame musical de F.Mitterrand avec Ying Huang, Richard Troxell et Ning Liang.- Une Japonaise de quinze ans vit un grand malheur après avoir été abandonnée par son mari, un lieutenant de la marine américaine.(2h30) 19h30 ôQUAND JE SERAI PARTI.VOUS VIVREZ ENCORE 9392684 (5) Can.1998.Drame historique de M.Brault avec Francis Reddy, David Boutin et Claude Gauthier.- En 1839, un jeune Patriote est condamné à mort pour avoir pris part à la révolte contre l'autorité britannique au Bas-Canada.(2h14) Q 20h \u2020APOLLO 13 602868 (4) É.-U.1995.Drame historique de R.Howard avec Tom Hanks, Kevin Bacon et Bill Paxton.- Suite à une explosion dans leur capsule, trois astronautes doivent redoubler d'ingéniosité pour parvenir à ramener leur fusée sur Terre.(3h) Q 20h15 CORDES SENSIBLES (4) (Little Voice), G.-B.1998.Comédie dramatique de M.Herman avec Jane Horrocks, Brenda Blethyn et Michæl Caine.- Un imprésario ringard s'intéresse à une jeune femme renfermée, qui imite à la perfection ses chanteuses favorites.(2h15) 20h30 ñKULL LE CONQUÉRANT 580771 (5) (Kull the Conqueror), É.-U.1997.Aventures de J.Nicolella avec Kevin Sorbo, Tia Carrere et Thomas Ian Griffith.- Un roi se lance à la recherche de l'unique arme qui lui permettra de lutter contre une sorcière qui a usurpé son trône.(2h) Q òÀ COMMUNIQUER 129787 LE LIVRE DE LA JUNGLE: LES NOUVELLES AVENTURES DE MOWGLI ET BALOO, AU NOM DU PÈRE ou SABRINA: les téléspectateurs sont invités à voter pour leur film préféré.(2h30) ùTHE GHOST AND THE DARKNESS 271329 (4) É.-U.1996.Aventures de S.Hopkins avec Val Kilmer, Michæl Douglas et Tom Wilkinson.- En Afrique au XIXe siècle, un ingénieur anglais et un chasseur américain s'efforcent d'abattre deux lions mangeurs d'hommes.(2h30) 21h ¢HAPPY GILMORE 7758665 (5) É.-U.1995.Comédie de D.Dugan avec Adam Sandler, Christopher Mc Donald et Julie Bowen.- Un hockeyeur raté mais doué pour le golf participe à des tournois pour aider sa grand-mère à récupérer sa maison saisie par le fisc.(2h) Q 1COLUMBO - NOW YOU SEE HIM 123936 (5) É.-U.1975.Drame policier de H.Hart avec Peter Falk, Jack Cassidy et Robert Loggia.- Un détective est aux prises avec un prestidigitateur qui a commis un meurtre sous le couvert d'un solide alibi.(2h) êLE CINQUIÈME COMMANDO (6) (Raid on Rommel), É.-U.1970.Drame de guerre de H.Hathaway avec Richard Burton, Clinton Greyn et John Colicos.- Sous la conduite d'un agent secret, des prisonniers anglais détruisent des installations allemandes en Afrique du Nord.(3h) çFLIGHT OF THE INTRUDER 1667023 (5) É.-U.1990.Drame de guerre de J.Milius avec Brad Johnson, Willem Dafoe et Danny Glover.- Au Vietnam, deux pilotes américains mis aux arrêts pour avoir désobéi à un ordre décident de voler au secours de leur chef en péril.(2h30) »CLÉOPÂTRE 3123446 (4) (Cleopatra), É.-U.1963.Drame historique de J.L.Mankiewicz avec Elizabeth Taylor, Richard Burton et Rex Harrison.- Cléopâtre, reine d'Égypte, fait la conquête de César puis de Marc-Antoine.(2h) 21h44 ôLES ORDRES 4790787 (2) Can.1974.Drame social de M.Brault avec Jean Lapointe, Hélène Loiselle et Guy Provost.- Évocation du sort de cinq personnes victimes de l'application des mesures de guerre en octobre 1970 au Québec.(1h56) Q 23h ßNOW, VOYAGER 1997313 (3) É.-U.1942.Drame psychologique de I.Rapper avec Bette Davis, Paul Henreid et Claude Rains.- Une femme neurasthénique fait une croisière et s'éprend d'un homme marié.(2h) 3TU COURS POUR RIEN, NELSON ! 9231077 (6) (The Wrong Guy), Can.1997.Comédie policière de D.Steinberg avec Dave Foley, David Higgins et Jennifer Tilly.- Croyant que la police va le prendre pour le meurtrier de son patron, un abruti s'enfuit à travers le pays.(2h) 23h24 ñL'ESPRIT DU MAL 6357413 (5) (The Uninvited), É.-U.1996.Drame d'horreur de L.Shaw avec Sharon Lawrence, Beau Bridges et Shirley Knight.- Une famille constate que leur nouvelle demeure est hantée par des esprits malfaisants reliés à une tragédie survenue 75 ans auparavant.(2h) Q 23h40 ôENTRE LA MER ET L'EAU DOUCE 10121597 (4) Can.1967.Drame sentimental de M.Brault avec Claude Gauthier, Geneviève Bujold et Paul Gauthier.- Un jeune campagnard venu travailler à Montréal se découvre une vocation de chanteur.(1h51)RQ 0h òEMMANUELLE À VENISE 378882 (7) Fr.1993.Drame érotique de F.Leroi avec Marcella Walerstein, Sylvia Kristel et George Lazenby.- De passage à Venise, une jeune femme ravive la passion chez une riche veuve esseulée.(2h appr.) UUNE SACRÉE FAMILLE 3758337 (5) (Thanksgiving Day), É.-U.1990.Comédie de G.Tanasescu avec Mary Tyler Moore, Jonathon Brandmeier et Kelly Curtis.- Après la mort subite d'un homme d'affaires prospère, sa veuve doit gérer diverses dissensions au sein de sa famille dysfonctionnelle.(2h) êADIEU BONAPARTE (2h30) Voir 14h.çFLIGHT OF THE INTRUDER 8533066 (2h30) Voir 21h.0h15 2POSTCARDS FROM THE EDGE 3596398 (4) É.-U.1990.Comédie satirique de M.Nichols avec Meryl Streep, Shirley Mac Laine et Gene Hackman.- Une actrice de cinéma traverse une période difficile après être sortie d'une cure de désintoxication.(2h) Q 0h25 óLES DENTS DE LA MER 17325462 (2) (Jaws), É.-U.1975.Drame de S.Spielberg avec Roy Scheider, Richard Dreyfuss et Robert Shaw.- Un requin fait des ravages près des plages d'une île côtière.(2h45) Q 0h30 ùCHEECH AND CHONG'S UP IN SMOKE (6) É.-U.1978.Comédie de L.Adler avec Cheech Marin, Tommy Chong et Stacy Keach.- Les aventures de deux hippies en quête de marijuana.(1h55 appr.) 1h 1COLUMBO - NOW YOU SEE HIM 122676 (2h) Voir 21h.Q 1h30 öCINCINNATI KID 12443 (4) É.-U.1965.Drame psychologique de N.Jewison avec Steve Mc Queen, Edward G.Robinson et Tuesday Weld.- Un joueur de poker se mesure à un homme qui n'a jamais été battu en trente ans.(2h) 1h35 õúWHEN JUSTICE FAILS 7682917 (6) Can.1997.Drame policier d'A.A.Goldstein avec Jeff Fahey, Carl Marotte et Marlee Matlin.- Alors qu'il enquête avec un collègue sur une série de meurtres bizarres, un policier s'éprend d'une avocate suspecte.(2h) 2h15 2DECLINE AND FALL OF A BIRD WATCHER 38761375 (5) G.-B.1968.Comédie satirique de J.Krish avec Robin Phillips, Geneviève Page et Donald Wolfit.- Un étudiant renvoyé injustement de l'université connaît plusieurs déboires.(2h15) 2h25 ùCHEECH AND CHONG'S NEXT MOVIE 2116462 (6) É.-U.1980.Comédie réalisée et interprétée par Thomas Chong avec Richard Marin et Evelyn Guerrero.- Les mésaventures de deux copains qui cherchent à gagner de l'argent sans travailler.(2h appr.) 3h35 õBULLETPROOF 8599820 (5) É.-U.1996.Comédie policière d'E.Dickerson avec Damon Wayans, Adam Sandler et Kristen Wilson.- Un petit truand qui a consenti à témoigner contre un gros trafiquant de drogue se voit protégé par l'agent double qui se prétendait son ami.(2h) Prochaine émission à 6h.VOTRE CINÉMA Q Émission sous-titrée et codée pour les malentendants R Émission en noir et blanc (R) Reprise (D) Événement en direct (Pd) Première diffusion (1) Chef d'oeuvre (2) Remarquable (3) Très bon (4) Bon (5) Moyen (6) Pauvre (7) Minable Voici votre horaire détaillé des films présentés aujourd'hui.Veuillez prendre note que notre fournisseur des horaires cinéma nous a transmis des renseignements erronés pour le samedi 13 octobre.L'horaire ci-dessous remplace les films présentés à la page 9 de votre magazine télé voilà! Merci de votre compréhension et bon cinéma! La Presse 13 octobre 2001 Page D18 manquante 6LP1901D1013 D19 sam.(Arts) 6LP1901D1013 ZALLCALL 67 01:25:36 10/13/01 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 D19 A L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9 Theatre THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) 24 Poses (Portraits), de Serge Boucher.Mise en scene de Rene Richard Cyr.Avec Sylvain Boulanger, Louison Danis, Hugo Dube, Michel Dumont, Marc Legault, Roger Leger, Adele Reinhardt et Guylaine Tremblay.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 20 octobre.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) L'Avare, de Moliere.Mise en scene d'Alice Ronfard.Avec Pierre Collin, Linda Sorgini, Henri Chasse, Gabriel Sabourin, Maxime Denommee, Jacques Girard, Jacques Lavallee, Catherine Florent, Geoffrey Gaguere, Jacinthe Lague, Marcel Pomerlo.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 25 octobre.THEATRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Une si belle chose, de Jonathan Harvey.Trad.de Maryse Warda.Mise en scene d'Eric Jean.Avec Marc Beaupre, Hugues Fortin, Isabelle Roy.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu'au 27 octobre.THEATRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Six Personnages en quete d'auteur, de Luigi Pirandello.Trad.de Marco Micone.Mise en scene de Wajdi Mouawad.Avec Marie-Josee Bastien, Peter Batakliev, Eric Bernier, Paul Buissonneau, Muriel Dutil, Marie-Josee Gauthier, Robert Lalonde, Claude Lemieux, Helene Loiselle, Igor Ovadis, Christiane Pasquier, Marc-Andre Piche, Michelle Rossignol et Sacha Samar: 20h.Jusqu'au 17 novembre.THEATRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean- Claude Germain, 3900, St-Denis) Des mer., 20h, A force de compter sur quelqu'un ou quelque chose, on en oublie ses tables de multiplication, de Francois-Etienne Pare.Presentation du Theatre de la LNI.THEATRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste- Catherine E.) A toi, pour toujours, ta Marie-Lou, de Michel Tremblay.Mise en scene de Gill Champagne.Avec Jean-Jacqui Boutet, Lise Castonguay, Jasmine Dube et Linda Laplante.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 20 octobre.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Le Cid maghane, de Rejean Ducharme.Mise en scene de Frederic Dubois.Avec Eva Daigle, Marie-France Desranleau, Marie-Christine Lavallee, Tova Roy, Ludger Cote, Christian Michaud, Fabian Cloutier: 19h30.Jusqu'au 20 octobre.THEATRE LA LICORNE (4559, rue Papineau) La Reine de beaute de Leenane, de Martin Mc Donagh.Trad.de Fanny Britt.Mise en scene de Martin Faucher.Avec Micheline Bernard, Denise Gagnon, Steve Laplante et Jean Maheux.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 27 octobre.LA PETITE LICORNE (4559, rue Papineau) La Terre est tellement grande., de Margaret Mc Brearty.Mise en scene de Nadia Drouin.Dim., lun., 20h.Jusqu'au 22 octobre.THEATRE PROSPERO (1371, Ontarioe E.) Lun., 20h, Pourquoi Benerdji s'est-il suicide?, de Nazim Hikmet, lu par Wajdi Mouawad.Presentation du Theatre de la Recidive.THEATRE PROSPERO (salle intime, 1371, Ontario E.) Venise, de Paul Pourveur.Mise en scene de Jean Antoine Charest.Avec Marie Eve Bertrand: 20h.Jusqu'au 3 novembre.THEATRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Le Laquais, de Anton Tchekhov.Mise en scene d'Alexandre Mruine.Avec Helene Bourgeois Leclerc, Stephane Brulotte, Patrice Gagnon, Karyne Lemieux, Vitali Makarov et Frederic Paquet.Du mer.au sam., 20h; dim., 16h.Jusqu'au 21 octobre.AUDITORIUM JUSTINE LACOSTE-BEAUBIEN DE L'HOPITAL STE-JUSTINE (3175, chemin de la Cote-Ste-Catherine) Des mar., 20h30, Dave veut jouer Richard 111, extraits de Richard 111, de William Shakespeare, conception de Dave Richer, Alexis Martin et Jean-Pierre Ronfard.Avec Daniel Briere, Salome Corbo et Dave Richer.Presentation du Nouveau Theatre Experimental.THEATRE DU LIEU (5455, Iberville, suite 111) Vernissage, de Vaclav Havel.Mise en scene de Luc Roberge.Avec Frederic Boivin, Isabelle Ross et Michel Savard: 20h30, sauf dim., lun., mar.Jusqu'au 27 octobre.CENTRE CALIXA-LAVALLEE (3819, Calixa- Lavallee) Auj., 20h, Especes menacees, de Ray Cooney.Adapt.de Michel Blanc et Gerard Jugnot.Presentation des Productions Histrion.UNION FRANCAISE (429, av.Viger E.) Hamlet-Machine, de Heiner Muller.Mise en scene de Brigitte Haentjens.Avec Marc Beland, Celine Bonnier, Annie Berthiaume, Louise de Beaumont, Gaetan Nadeau, Line Nuad, Guy Trifiro et Francois Trudel: 21h.Jusqu'au 20 octobre.USINE C (1345, av.Lalonde) Jimmy creature de reve, de Marie Brassard: 20h.Jusqu'au 20 octobre.COLLEGE LIONEL-GROULX (studio Charles- Valois, 100, Duquet, Ste-Therese) Mer., jeu., ven., 20h, Les Rues de l'alligator, d'Abla Farhoud.Mise en scene de Reynald Robinson.avec les finissant (e)s de l'Optiontheatre.CAFE-THEATRE DE CHAMBLY (2447, av.Bourgogne, Chambly) La Maison de Bernarda Alba, de Federico Garcia Lorca.Mise en scene de Patrice Tremblay.Sam., ven., 20h.Jusqu'au 20 octobre.THEATRE DE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne, Rougemont) A la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josee La Bossiere.Mise en scene de Serge Denoncourt.Du jeu.au sam., 20h; dim., 15h.THEATRE DU CEGEP DE ST-HYACINTHE (3000, av.Boulle, St-Hyacinthe) L'Eveil du printemps, de Frank Wedeking.Mise en scene de Michel Monty.Avec les finissant (e)s d'interpretation de l'Ecole de theatre du cegep de St-Hyacinthe; 20h, sauf dim.Jusqu'au 20 octobre.THEATRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Therese) Ven., 20h, 2.3Le Visiteur, de Eric-Emmanuel Schmitt.Mise en scene de Francoise Faucher.Avec Jean-Louis Roux, Emmanuel Bilodeau, Anne Bryan et Frederic Desager.Pour enfants LA MAISON THEATRE (245, rue Ontario Est) Auj., 15h, L'Homme, Chopin et le petit tas de bois, de Reynald Robinson.Mise en scene de Michel Nadeau.Avec Jean Guy et Frederic Dubois.Presentation du Theatre du Gros Mecano.(4 a 7 ans).MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde O., Laval) Dim., 15h, Conte du jour et de la nuit, de Suzanne Labeau.Mise en scene de Gervais Gaudreault.Presentation du Theatre le Carrousel.(4 a 8 ans) Danse PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Jeu., ven., 20h, La Dame de pique, d'apres la nouvelle d'Alexandre Pouchkine.Choregraphie de Kim Brandstrup.Adapt.et musique originale d'apres l'opera La Dame de pique, de Tchaikovski.TANGENTE (840, Cherrier E.) Auj., jeu., ven., 20h30; dim., 19h30, Charmaine Leblanc et ses invites.ESPACE CHOREGRAPHIQUE (Fondation J.-Pierre Perreault, 2022, rue Sherbrooke est) Les Ombres, installation choregraphique: 19h, 20h15, 21h30, sauf lun.et mar.Jusqu'au 20 octobre.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj, , 16 h et 19 h, Ensembles de musique contemporaine.Anim.Simon Bertrand.Dim., 15 h 30, Trio Tricycle (violon, contrebasse, piano).Mar., 20 h, Quatuor de flutes a bec Buxus.Mer., 20 h, Lysianne Tremblay, mezzo- soprano: Moussorgsky, Debussy, Gougeon; Marie-Thais Levesque, violoncelliste: Ryan, Britten, Martinu.Jeu., 20 h, Trio de guitares de Montreal.UNIVERSITE McGILL (Redpath Hall) Auj., 20 h, Ensemble Arion.Dir.Jaap Ter Linden.Sinfonia de la Cantate no 42, Concerto pour deux clavecins BWV 1061, Concerto pour flute, violon et clavecin, Concerto brandebourgeois no 5, Suite d'orchestre no 1 (Bach).Reprise dim., 14 h, Centre canadien d'Architecture.PLACE DES ARTS (Cinquieme Salle) Auj.et dim., 20 h, Le Chauffe-eau ou Cafe a l'indigo, spectacle multidisciplinaire du Conservatoire.Conception et direction: Alain Trudel.PLACE DES ARTS (Piano Nobile) Dim., 11 h, Olivier Darbellay, corniste.Sons et brioches.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Trio Orchard.Dvorak, Bartok, Falla.Mer., 12 h 30, Georges Guillard, organiste.Bach.GRAND SEMINAIRE Dim., 15 h, Karen Holmes, organiste.Marchand, Frescobaldi, Salvatore, Purcell, Stanley, Daquin.UNIVERSITE McGILL (Pollack Hall) Dim., 15 h 30, Jean-Claude Pennetier, pianiste, Regis Pasquier, violoniste, Roland Pidoux, violoncelliste.Trio Hob.XV:25 (Haydn), Trio op.3 (Chausson), Trio op.50 (Tchaikovsky).Ladies' Morning Musical Club.Lun., 20 h, Carol Gutknecht, soprano.Musique americaine.Mar., 20 h, Orchestre a vent de Mc Gill.Dir.Alain Cazes.SANCTUAIRE DU SAINT-SACREMENT (500, Mont-Royal E.) Dim., 20 h 30, Ensemble de musique de l'Inde.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.Charles Dutoit.L'Oiseau de feu, Petrouchka et Le Sacre du printemps (Stravinsky).Concerts Gala.Chaque soir, 18 h 30, conference pre-concert: Guy Marchand.MUSEE DES BEAUX-ARTS Mer., 12 h 15, Anais Vigeant, contrebassiste, Francois Vallieres, altiste.SALLE PRATT & WHITNEY (Longueuil) Jeu., 20 h, Orchestre symphonique de la Monteregie.Dir.Marc David.Jean-Francois Latour, pianiste.Northern Lights (Peros), Concerto pour piano (Grieg), Symphonie no 1 (Sibelius).Varietes CABARET DU CASINO DE MONTREAL Auj.et dim., 21h, Mississippi Queen, avec Nanette Workman, Breen Leboeur et Jimmy James.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 20h, Joe Strummer et The Mescaleros.GESU (1200, Bleury) Auj., 20h, Michel Mpambara.THEATRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Ven., 20h, Richard Seguin.8132.3 (Ontario E.) Mer., jeu., ven., 20h, Du temps d'antennes, de et avec Nathalie Derome.SANCTUAIRE DU SAINT-SACREMENT (500, av.Mont-Royal E.) Auj., 20h30, Vinay Kumar Bhide (chant classique de l'Inde), Catherine Potter (flute de bambou), Uwe Newman (sitar), Bruno Paquwt et Subir Dev (tabla).MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC Jeu., 20h, Ensemble Bernard Primeau; 22h, Trio Lorraine Desmarais; ven., 20h, Trio Guy Nadon; 22h, Duo Michel Donato et Norman Lachapelle.CABARET (2111, St-Laurent) Mer., 20h, Dumas.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., 20h, Jim Corcoran; mer., 20h30, The Damned; jeu., 20h, Bouncing Souls.CAFE CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 20h, Funny Brasska, Gwenwed, Eyeinside et Tomas Jensen; mer., 20h30, Junior Watson.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Mar., 20h30, Mike Evin et Going Down Slowrock; ven., 21h, Dharma.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj., 20h, Pierre Fournier chante Brel.LA PLACE A COTE (4571, Papineau) Auj., 21h, Manon; dim., 21h, Voix sauvages; lun., 21h, Etienne Langevin et Francois Valade; mar., 21h, les Sessions libres (musique traditionnelle); mer., 21h, John Mc Gale; jeu., 21h, Bob Harisson et Bruno Dumond.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mer., 21h30, Zemes.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Francois Morency: 20h.Jusqu'au 20 octobre.BOITE A MARIUS (5885, Papineau) Auj., 22h, Steve Forget et Mario Fredette; mar., 20h, Pierre Calve; jeu.et ven., 22h, Mario Fredette et Rene Buisson.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., Broche a Foin; lun., No Band Lands; mar., Yannick Rieu; mer., hommage a Charlie Parkeret Dizzy Gillispie; jeu., le Mile-End Jazz Quartet; ven., Groovy Mama et les Funkers: 22h.LA PETITE BOITE (2001, Rosemont) Auj., Daniel Thibaud; ven., Louis Alarie: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soiree Brassens avec Jean Viau; dim., 22h, Jacques Rochon chante Reggiani; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Didier Dumoutier et son accordeon; mer., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois, Desjardins; ven., 22h, les Voix Publiques.VERRE BOUTEILLE (211, Mont-Royal E.) Lun., 20h30, Luc de Larochelliere; mar., 21h, la Vesse du loup.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Gilbert Lauzon et Rejean Audet.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Dany Pouliot et Serge Lachapelle.BARON DE TAILLON (408, Taillon E.) Ven., 20h, Claude Prieur.LION D, OR (1676, Ontario E.) Mar., 20h, Rebecca Do.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Wicked Access.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, Quintette Ralph Bowen; mer., 20h, Duo Coral Egan; jeu., 20h, Duo Michael Golden.ALIZE (900, Ontario E.) Mar., 21h30, Quartette FACT.SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h, ONE.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Claudette L'Heureux.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h, Yannick Rieu.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Dim., lun.et mar., 20h, Quartette Geraldine Hunt; mer., des 20h, Joane Desforges; jeu., de 19h a 22h, Billy Georgette; ven., sam., de 19h a 22h, Coral Eagan et Steve Amirault; jeu., ven., sam., des 22h, Charlie Biddle.THEATRE DE LA VILLE (salle Pratt & Whitney, 150, de Gentilly E., Longueuil) Auj., 20h, Paul Piche.- (salle Jean-Louis Millette) - Jeu., 20h, Susie Arioli.MOULINET (950, Ile-des-Moulins, Terrebonne) Auj., 20h, Rue La-La.THEATRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Dim., 20h30, Pierre Lalonde.CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) Auj., 20h, Susie Arioli; jeu., 20h, Marc-Andre Hamelin et Karina Gauvin; ven., 20h, Dorothee Berryman.AUDITORIUM DE L'ECOLE JEAN-BAPTISTE- MEILLEUR (777, boul.Iberville, Repentigny) Ven., 20h, la Bande Magnetik.O'BLUES (7567, boul.Taschereau, Brossard) Auj., des 21h, Henry et The Blue Katz.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (84, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Luc Cousineau.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, RUE Galt ouest) Auj., 20h30, urbain Desbois.CABARET-THEATRE (autoroute 15 N., sortie 69, Ste-Marguerite du Lac Masson) Auj., 20h, Claire Pelletier.ARTS STATION (1087, boul.Laurier, Mont St-Hilaire) Auj., 20h30, groupe Ipso Facto.Expositions MUSEE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Sylvie Laliberte - Oeuvre de politesse et Shirin Neshat.Du mar.au dim., de 11h a 18h; mer., de 18h a 21h.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (pavillon Jean-Noel Desmarais) Expositions Piranese-Goya: Roma Fantastica et le Sommeil de la raison: oeuvres de la Fondation Antonio Mazzotta, Francisco Goya et Jake et Dinos Chapman: Les Desastres de la guerre et Les Grandes Miseres de la guerre de Jacques Callot.Du mar.au dim., de 11h a 18h.- (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Aluminium et design.Du mar.au dim., de 11h a 18h; mer., de 11h a 21h.Jusqu'au 4novembre.GALERIE D'ART - MUSEE DES BEAUXARTS DE MONTREAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition Le Choix des galeries.Mar., jeu., ven., de 11h a 16h; mer., de 11h a 17h; sam., de 12h a 16h; dim., de 13h a 17h.Jusqu'au 25 octobre.POINTE-A-CALLIERE - MUSEE D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTREAL (350, place Royale) Exposition Mysteres des Mochicas du Perou.MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Saint-Laurent, du village a la ville: retrouvez le coeur, Coussins a dentelle, La Terre dans tous ses etats.Du mer.au dim., de 12h a 17h.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Ste- Charles) Exposition Un enfant.un reve.Jusqu'au 17 decembre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Exposition Le Corps cartographie, oeuvres de Ted Hiebert, James Mc Govern, Nicle Sanches et Helena Wadsley.Du mer.au dim., de 12h a 17h.Jusqu'au 21 octobre.ARTOTHEQUE (5720, St- Andre) Exposition Montreal, a l'epoque des rivieres oubliees.Du mer.au ven., de 12h30 a 19h; sam., de 11h a 17h.Jusqu'au 20 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (70, Moliere E.) Des mer., oeuvres de Rene Donais et Frederic Penelle.BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC (1700, St-Denis) Exposition Paroles ailees, oeuvres de Louise Prescott.Du mar.au sam., de 9h a 17h.Jusqu'au 10 novembre.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Photographies de Crystal Collins, peintures de Janice Mc Nab, videos de Rosalind Nashashibi et Kate Gray.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 20 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition Jeu d'aimants: Une installation de Medium.Du mar.au dim., de 11h a 18h; jeu., de 11h a 20h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste- Catherine O., espace 444) Oeuvres de Rene Derouin.Du mer.au sam., de 12h a 17h30.Jusqu'au 10 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Dorion Berg, Kristen Roos et Brigitte Archambault.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 10 novembre.CENTRE DE CREATIVITE DES SALLES DU GESU (1200, de Bleury) Photographies de Tom Gibson, Alain Chagnon, Robert Fournier, Daniel Keiffer, Josee Lambert, Judith Lermer Crawley, Lynda Rutenberg et Jean Terroux.Du lun.au sam., de 12h a 18h.Jusqu'au 17 octobre.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Expositions Design France - Generation 2001.Du mer.au dim., de 12h a 18h.Jusqu'au 11 novembre.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL (pavillon de l'amenagement, 2940, chemin de la Cote-Ste- Catherine) Exposition Aux sources de la memoire: 150 ans d'archeologie au Quebec.Mar., mer., jeu.et dim., de 12h a 18h.Jusqu'au 24 octobre.GALERIE ARTE VISTA (372, Ste-Catherine O., espace 127) Oeuvres sur papier de Gilles Boisvert.Jusqu'au 26 octobre.GALERIE B-312(372 , Ste-Catherine O., espace 403) Expositions Decoupure, dessins de Genevieve Rocher, et Remettre ca, oeuvres de Michel Boulanger, Marthe Carrier, Marc Desjardins, Johanne Gagnon, Marie-France Briere, Karelee Fuglem, Francine Savard, Claire Savoie et Andrea Szilasi.Du mar.au sam., de 12h a 18h.GALERIE BERNARD (90, av., Laurier O.) Auj., de 12h a 17h, peintures de Joseph-Richard Veilleux.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Oeuvres de Rene Derouin.Du mar.au sam., de 10h a 17h30.Jusqu'au 10 novembre.GALERIE CLARK (1591, Clark) Auj.et dim., de 12h a 17h, photographies d'Anne-Marie Louvet.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Exposition Au Seuil du present.Du lun.au ven., de 10h a 18h; sam., de 11h a 17h.Jusqu'au 31 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Claude-Philippe Benoit.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 3 novembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Jacques Payette.Du lun.au sam., de 10h a 18h; dim., de 12h30 a 17h30.GALERIE DES METIERS D'ART (350, rue St-Paul E.) Auj.et dim., ceramiques de Pauline Pelletier.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Oeuvres de Marc-Antoine Nadeau.Du mer.au ven., de 12h a 18h; sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 3 novembre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Installation de John Mingolla.Du mar.au ven., de 13h a 18h; sam., dim., de 13h a 16h.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de l'atelier du Frere Jerome, dont Marguerite Voyer et Helene Lussier.GALERIE F.52(482 6, St-Denis) Exposition Etat de choc, oeuvres de Sebastien Cliche et Chantale Grenon.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Oeuvres de Yu Xiaoyang.GALERIE GORA (3903, St-Hubert) Des mar., oeuvres de Fredrico Lepe, Angel Ignacio Suarez- Fernandez, Raidel Cabrena- Medina et Alexis Calzadilla-Garcell.Du mar.au sam., de 13h a 18h.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Auj., de 12h a 17h, oeuvres de Fernand Leduc et Isabelle Leduc.GALERIE ICARI (55, Mt- Royal O.) Exposition Personne, oeuvres de Claude Bouchard.Jusqu'au 2 novembre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Decarie) Peintures de Michel Coatanroch.Jusqu'au 21 octobre.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Miklos Ragan et Christian Maltais.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St- Paul E.) Oeuvres de Johanne Cullen, Andre Leblanc et Heidi Tailler.Jusqu'a lundi.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Des mar., oeuvres de Koen Vanderstukken.Du mar.au ven., de 11h a 18h.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Exposition Raymonde April: tout embrasser.Du lun.au ven., de 11h a 19h; sam., de 13h a 17h.Jusqu'au 20 octobre.GALERIE LE ROYER (51, St- Paul O.) Oeuvres de Louise Dussault, Serge Brunoni et Lise Labbe.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Exposition Les Clandestins, photographies de Mario del Curto.Du mar.au ven., de 10h a 17h; sam.et dim., de 13h a 16h.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Sculptures en bois de Jean- Louis Slezak.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE OLIVIER MARTIN (4021, Dandurand) Des mer., exposition Vitrine d'automne.Du lun.au mer., de 10h a 18h; jeu., ven., de 10h a 21h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Auj.et dim., de 11h a 17h, exposition-lancement de l'Agenda d'art Utilis 2002 (oeuvres de 53 artistes).Voir A L'AFFICHE en D21 le DIMANCHE de 9h a MIDI AVEC JEAN SASSEVILLE ET ANNE-MARIE WITHENSHAW le DIMANCHE de 18h a 19h AVEC Melanie gagne SEMAINE DU 14 octobre 2001 Nom: Adresse: Tel.: Position n 1: Top 30 angl.Postez a: Concours Daniel Belanger CKMF .1717, boul.Rene-Levesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Reglements disponibles a CKMF.Fac-similes non-acceptes.) Completez le coupon ci-dessous et postez-le a CKMF.Tirage le 22 octobre 17h.www.radioenergie.com SD: Semaine Derniere CS: Cette Semaine 1 ME GUSTAS TU MANU CHAO 3 MA LIBERTE MELANIE RENAUD 2 LE PARRADIS DES STRIP-TEASEUSES ZACHARY RICHARD 10 CHEZ NOUS DANIEL BOUCHER 6 L'OISEAU REGGAE BIG SUGAR / LES RESPECTABLES 7 PRES DE MOI LORIE 5 TORRID'AMOUR TALISMAN 4 QUE L'AMOUR EST VIOLENT GAROU 13 DE LA TERRE A LA LUNE OKOUME 12 CELLE QUE TU N'ES PAS NICOLA CICCONE ?YOU ROCK MY WORLD 1 MICHEAL JACKSON HUNTER 4 DIDO ANALYSE 6 THE CRANBERRIES AMAZING 7 MADONNA STUCK IN A MOMENT YOU CAN'T GET OUT OF 9 U2 SMOOTH CRIMINAL 2 ALIEN ANT FARM DIG IN 13 LENNY KRAVITZ ISLAND IN THE SUN 3 WEEZER ONLY TIME (REMIX) 22 ENYA SIMPLE CREED 14 LIVE FILL ME IN 16 CRAIG DAVID BECAUSE I GOT HIGH 11 AFROMAN TRAGEDY 19 MARC ANTHONY FALLIN' 8 ALICIA KEYS U REMIND ME 18 USHER TROUBLE 20 COLDPLAY ON THE RADIO 10 NELLY FURTADO HERO 23 ENRIQUE IGLESIAS I WANT TO BE IN LOVE 12 MELISSA ETHERIDGE SAVE A PRAYER 15 OLIVER HAZE EMOTION 24 DESTINY'S CHILD HIT'EM UP STYLE (OOPS) 17 BLU CANTRELL I'M ALREADY THERE 26 LONESTAR IN THE END 30 LINKIN' PARK PEACEFUL WORLD 27 JOHN MELLENCAMP WHAT'S GOING ON 29 ALL STAR TRIBUTE ALONE IN THE UNIVERSE 21 DAVID USHER GOD GAVE ME EVERYTHING X MICK JAGGER FAMILY AFFAIR X MARY J.BLIGE n 1 sd CS sd GAGNEZ L'UNE DES 5 PAIRES DE BILLETS POUR ASSISTER AU SPECTACLE DE DANIEL BELANGER LE MERCREDI 24 OCTOBRE DANS LE STUDIO E N E R G I E MOLSON DRY Anglophone Francophone 6LP2001D1013 D20 sam.(Arts) 6LP2001D1013 ZALLCALL 67 01:36:06 10/13/01 B D 2 0 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 O C T O B R E 2 0 0 1 Une bonne adresse de quartier Trois jeunes Québécois FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Au Mondial des métiers qui se tenait à Séoul, en Corée du Sud, à la mi-septembre, 35 pays étaient présents, avec 700 participants.Quarantecinq métiers étaient représentés.Le service de restauration, la cuisine et la pâtisserie en faisaient partie.Dans ces trois disciplines, ce sont des concurrents québécois qui représentaient le Canada.On se rappellera que ces finales internationales ont été précédées d'éliminatoires qui avaient pris la forme de concours provinciaux, puis d'un concours national.Julie Noël de Tilly en service de restauration, Jonathan Ranger en cuisine, Justin Pelchat en pâtisserie avaient franchi toutes les étapes.Ils étaient à Séoul.Tous les trois se sont classés dans les tout premiers.Julie Noël de Tilly a remporté la médaille d'argent.Élève en technique de gestion hôtelière et en sommellerie à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, elle a également remporté une médaille honorifique pour avoir obtenu le meilleur pointage parmi tous les candidats du Canada dans toutes les catégories de métier.La Corée du Sud a obtenu la médaille d'or et l'Autriche, la médaille de bronze.Jonathan Ranger est arrivé quatrième, à la toute fin des épreuves, après avoir tenu le deuxième rang.Élève à l'École hôtelière des Laurentides, à Sainte-Adèle, il a suivi le programme de cuisine d'établissement, puis le programme de cuisine actualisée.L'Allemagne, la Suisse et la Corée ont remporté les médailles d'or, d'argent et de bronze.Justin Pelchat a, lui aussi, frôlé le podium en se classant quatrième.Élève au Centre intégré en alimentation et tourisme (CIAT), à Québec, il a obtenu un DEP en pâtisserie et concourait dans cette discipline où la confiserie, la chocolaterie entrent en jeu.L'Autriche, l'Italie et la France ont obtenu les médailles d'or, d'argent et de bonze.Le succès n'est évidemment pas venu tout seul.Ces trois jeunes gens, pendant un an au moins, ont travaillé sans relâche pour se préparer à ces compétitions majeures.Ils ont eu de l'aide.Mais certainement pas autant que leurs confrères d'autres pays où des ressources importantes sont prévues pour soutenir les candidats.Le Québec a déjà occupé les podiums dans les compétitions culinaires internationales.Il semble que l'on ne croit plus à cette forme de promotion de notre culture.En attendant, ces trois jeunes Québécois reçoivent des offres d'emplois.Plusieurs sont hors Québec.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS La terrasse a tiré ses rideaux et la vue sur le jardin de la bibliothèque est aussi agréable qu'en été.Le jour.Car le soir, Il Boccalini vit à la chaleur de son décor.C'est un restaurant qui a les qualités des restaurants de quartier et celles des restaurants italiens d'une époque légèrement surannée.L'accueil n'est pas chaleureux instantanément.Il le devient.Comme s'il fallait un temps de reconnaissance pour être admis à cette table où certains ont leurs habitudes.Le décor a réuni tout ce qu'il fallait pour créer une atmosphère détendue et chaleureuse.La salle est grande.Elle est découpée pour ménager une entrée et un bar.L'éclairage complète le choix des couleurs retenues pour donner une impression de bien-être simple.Autour des tables, les conversations sont bien entretenues et l'assiette est le centre d'intérêt.On vient là pour partager un moment de détente conviviale.La table d'hôte est la suggestion principale du restaurant.Une longue table d'hôte bien composée à partir des plats connus depuis longtemps de la cuisine italienne.Le personnel du Boccalini a conservé cette souplesse qu'avaient les restaurants italiens de modifier, en salle, les propositions de la cuisine.Si l'on hésite sur une préparation, le service en conseille une autre et l'ajuste au goût du client.Une escalope peut devenir un trio d'escalopes.L'une nappée d'une sauce légèrement crémée, l'autre plus tomatée que crémée, la troisième accompagnée de champignons.Le point critique d'une escalope, c'est la qualité du veau.Il était tendre et fin et le cuisinier l'avait respecté.Carottes et haricots verts complétaient l'assiette.Les amateurs de calmars trouveront là une autre présentation de ce fruit de mer.Il est servi entier, entaillé sans être déformé, chair blanche et douce ravigotée par une petite préparation simple et équilibrée.Une couronne de moules et de palourdes en coquilles complète l'assiette et, à part, des pâtes sont servies en garniture.Elles étaient « arrabiata » comme les penne de l'entrée.Pâtes servies généreusement, cuites al dente, dans une sauce au feu contrôlé.L'avocat n'est pas toujours un passe- partout insignifiant.Épluché, en moitiés escalopées faisant le gros dos dans l'assiette, ce fruit était accompagné d'un concassé de tomates fraîches et d'une vinaigrette légère et parfumée.Au dessert, la crème caramel était de facture courante.Le feuilleté italien aurait eu toutes les qualités s'il n'avait pas été rassis.Les bleuets qui l'accompagnaient sauvaient la mise.En guise de mise en bouche, le restaurant verse l'huile et le vinaigre dans une petite assiette.Attention, les assiettes qui suivront sont servies généreusement.Il Boccalini 1408, rue de l'Église Saint-Laurent 514 747-1002 Ouverture : du lundi au vendredi de 11 h à 23 h ; le samedi de 17 h à 22 h 30 Fumée : deux sections Penne arrabiata Avocat et tomate Calmars, palourdes et moules Trio d'escalopes Crème caramel Feuilleté aux bleuets Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 44 $ La ligne, encore la ligne FRANÇOISE KAYLER LIVRES Ce n'est pourtant pas en hiver que l'on devrait penser à suivre des régimes minceur pour sauver son tour de taille.Le froid, qui fait dépenser un surplus de calories, est un allié précieux pour qui veut bien maigrir.Weight Watchers est de toutes les saisons et de toutes les années.Depuis 1963, ce « mouvement » rejoint des adeptes.« Des millions de personnes deviennent membres chaque année », selon cet organisme qui se met au goût du jour en publiant La Grande Cuisine de tous les jours Plus de 250 recettes ont été élaborées sur un mode où l'accent sur la notion de régime n'est pas mis en évidence.Le premier chapitre est intitulé L'Art de manger sainement au 21e siècle et c'est au Culinary Institute of America que les auteurs ont fait appel « pour développer une série de principes qui mettront sur la voie d'une saine hygiène alimentaire ».La présentation générale du livre est attrayante.Le choix des caractères d'imprimerie ne facilite pas la lecture et l'énoncé des recettes est très long.On a renvoyé, en bas de page et en très petits caractères, le détail des apports en calories, gras, etc.Rien n'annonce le régime dans la présentation de l'ouvrage.Certaines recettes laissent perplexes.Faire « sauter » une aubergine entière dans quatre cuillerées à thé d'huile « jusqu'à ce qu'elle soit tendre », puis faire brunir de l'ail, ajouter des épinards, des tomates, du bouillon, des pignons et faire bouillir pour obtenir une sauce qui accompagnera des pâtes.On est loin de la « grande cuisine ».Maigrir avec la pomme de terre a le mérite de redonner à ce tubercule ce qui lui appartient.Il n'est plus au ban des accusés.Les trois quarts du poids d'une pomme de terre est fait d'eau.De gras, cet hydrate de carbone ne contient que des traces.tant qu'on ne le plonge pas dans un bain de friture.Le propos « amaigrissant » contenu dans le livre occupe un petit chapitre, au début de l'ouvrage.L'essentiel est composé de recettes qui ne prêchent pas l'amaigrissement.Ce sont des recettes composées pour être bonnes, à tous les points de vue.Elles sont réparties par saison.Et ce choix a été fait pour correspondre aux saisons.des pommes de terre.Car ce livre parle de variétés de pommes de terre, notion qui nous est encore bien étrangère, nous qui ne parlons que de pommes de terre blanche, jaune ou rouge, de patates lavées.LA GRANDE CUISINE DE TOUS LES JOURS, Weight Watchers, Les Éditions de l'Homme MAIGRIR AVEC LA POMME DE TERRE, Silvia Bryner, Viridis 111, rue Saint-Paul est, Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-4562/ Tarif spécial pour le STATIONNEMENT Menu gastronomique Spectacle de fado Cadeau typique p our les dames FESTIVAL D'AUTOMNE DU PORTUGAL Depuis 1975 SPÉCIALITÉS : SZÉCHOUANNAISE - PÉKINOISE 6066, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (514) 487-7744 - 487-7745 Traiteur pour toutes occasions Spécialité grillades (Filets mignons, côtelettes et poulet) Table d'hôte à partir de 9 $ Ouvert 7 jours Restaurant Le Club 40, rue Jean-Talon Est / Rés.: (450) 495-4447 Cuisine traditionnelle libanaise (depuis 1946) 1381, boul.Renè-Lévesque est (Face à Radio-Canada) Tél.: (514) 523-2483 Promotion : voyage en Italie RSVP pour vos party des Fêtes à partir de Table d'hôte 5 services 15,95$ Stationement gratuit avec coupon Cuisine typique italienne Cabaret du roi, Vieux-Montréal (514) 907-9000 Café Toxédo, Brossard (450) 462-9191 Casa Blanca, Saint-Sauveur (450) 227-0245 Chez l'épicier, Vieux-Montréal (514) 878-2232 Chez Parra, Longueuil (450) 677-3838 L'Auberge du dragon rouge, Montréal.(514) 858-5711 L'Entrepont, Montréal (514) 845-1369 L'Ostéria du vieux Beloeil, Beloeil .(450) 464-7491 La Gargotte, Vieux-Montréal (514) 844-1428 La grande Brasserie, Montréal (514) 875-7011 La Rapière, Montréal (514) 871-8920 La Ripaille, Saint-Jovite (819) 425-5785 La Vanoise, Sainte-Adèle (450) 229-4396 Le chat noir, Sainte-Adèle (450) 229-0516 Le Gascon, Mont-Tremblant (819) 681-4606 Le grain de sel, Montréal (514) 522-5105 Le Raphaël, Prévost (450) 224-4870 TOUTE LA SAVEUR DE LA MÉDITERRANÉE ET DE L'EXQUISE ITALIE 4653, boul.Saint-Laurent (au nord de l'avenue du Mont-Royal) Rés.: (514) 842-0000 La suggestion du chef Pour réservations, voir notre annonce dans cette section.CIBO & VINO TABLE D'HÔTE Café et dessert BISTECCA AL PEPE NERO 32,95 $ Entrecôte au poivre : (moutarde Dijon, cognac, poivre, demi-glace, crème) PESCE DEL GIORNO 27,95 $ Poisson du jour VITELLO PRUNGI E BALSAMICO 26,95 $ Veau : (prunes, vinaigre balsamique, miel) PAPARDELLE MARE E MONDO 24,95 $ Papardelle : (saumon fumé, asperges fraîches, crème) RUCHETTA E PARMIGIANO ANTIPASTO MISTO RISOTTO GORGONZOLA E FRAGOLE Spécialité : steak et fruits de mer Prix abordable 21 ans déjà 8551, boul.Saint-Laurent (Près de Crémazie) Tél.: (514) 388-8393 Salle de réception Stationnement gratuit Notre festin pour 2 avec 1 bouteille de vin est toujours en vigueur Les huitres sont arrivées Menu du dimanche à partir de 995$ BRUNCH DU DIMANCHE 2195 $ p.p.Rôti de boeuf fruits de mer salades déjeuner desserts et plus! 1495$ p.p.(Enfants moins de 10 ans 7,95 $) Tous les dimanches de 10 h à 15 h Langoustines islandaises Assiette de 10 succulentes langoustines islandaises servies avec beurre à l'ail chaud, riz et légumes frais Soupe du jour, salade maison et choix de desserts Voir serveur GRAND SPÉCIAL D'OCTOBRE Réservations : (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal Stationnement à l'arrière disponible SOUPER DANSANT AU VIEUX PORT Chaque vendredi et samedi soir, venez souper et danser aux rythmes fascinants du duo acclamé Blondie & Dr Sax.À VOLONTÉ À partir de 10,95 $ Moules Crevettes Langoustines Crabes des neiges Incluant : comptoir à salades, comptoir à desserts, soupe, crème glacée et fruits frais 2515, boul.Le Corbusier, Laval (450) 688-5515 Festival de fruits de mer 6LP2101D1013 D21 sam.(Arts) 6LP2101D1013 ZALLCALL 67 01:31:49 10/13/01 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 D21 Quelques plaisirs garantis! DU VIN Pourquoi le vin ?Quelle est sa fonction ?On peut repondre a cela qu'il sert a embellir la cuisine et.la vie elle-meme, si on le consomme en quantite raisonnable.Tout simplement.Ainsi, et meme s'il s'agit d'un deuxieme arrivage (250 caisses) d'un vin dont il a deja ete question dans cette page, il faut recommander aux amateurs de vins du Languedoc, et meme de vin rouge tout court, de se precipiter sur le Coteaux du Languedoc 99 Bronzinelle Chateau Saint-Martin de la Garrigue, lequel fit un malheur en mars dernier.Ample, concentre, equilibre, tout bonnement magnifique, ce vin, qui ne merite que des compliments, sera distribue dans les succursales a partir de lundi prochain.S, 866996, 16,30 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $($) 5-6 ans aisement.Plaisir garanti, donc.Il en ira de meme avec le California 98 Le Mistral Joseph Phelps.Servi a l'aveugle, a un souper d'amis, en fin de semaine derniere (c'etait dans les Cantons-de-l'Est, dans une maison juchee a flanc de colline, au milieu des arbres), le California 98 Le Mistral Joseph Phelps fit lui aussi la joie des convives.On crut d'abord, non sans raison, que c'etait un vin francais, avant de trouver, par elimination, son vignoble d'origine.Elabore par ce producteur en hommage aux vins de la vallee du Rhone, avec surtout du Grenache (51 %) et de la Syrah (21 %), bien colore, on pourrait en effet aisement penser qu'il s'agit d'un Cotes du Rhone Villages.Son bouquet, genereux, pur, domine par de superbes notes de Grenache tres mur (et qui ne cesse d'embellir a mesure que le vin s'aere), fait donc tres Cotes du Rhone, et meme chose pour la bouche, charnue, aux saveurs eclatantes, sur des tannins bien dodus et bien tendres.On se delecte ! Mais que c'est cher, comme d'ailleurs tant de vins californiens.S, 927731, 41,75 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 1-2 ans.Trois bourgognes Fonde encore tout recemment (son premier millesime fut 1996), le Domaine des Perdrix, de Nuits Saint-Georges, s'est tres rapidement impose comme l'un des tres bons producteurs de Bourgogne, avec des vins rouges a la fois bien colores, purs, denses et d'une rare distinction.Autre caracteristique remarquable : le bois est en retrait, et, plutot que de dominer, il sert de faire-valoir, comme on dit au theatre, et met donc le fruit en valeur.Tel n'est pas tout a fait le cas, m'a-t-il semble, pour ce qui est du Nuits Saint-Georges 99 (c'est le plus recent millesime) qui vient tout juste d'arriver.Bien colore comme bourgogne, quoique la robe reste tout a fait transparente, son bouquet, de bonne ampleur, affiche un tres beau fruit, dote de sa purete habituelle, mais avec un boise plus insistant qu'a l'ordinaire, aux notes d'aliments fumes et de mine de crayon qui passent au premier plan.Tres belle bouche, bien en chair, qui a du corps, sur des tannins enrobes et de qualite, et en meme temps bien serres, mais avec encore la des aromes fumes-boises qui tendent a dominer.S, 862854, 63 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($) 4-5 ans au moins.Les bourgognes rouges du millesime precedent (98), eux, sont regle generale plus tanniques, plus durs, comme le montre le Savigny-les- Beaune 98 Doudet-Naudin, passablement colore lui aussi, mais encore bati tout d'un bloc et, comme on dit, ferme au plan olfactif.Quelques notes de fruits rouges et d'un boise aux aromes rappelant.le bois brut, et c'est tout.Corse comme bourgogne, carre, tannique, ses tannins sont passablement raides.S, 526715, 30,25 $, \u0001\u0001(\u0001) $$$($) 4-5 ans egalement environ.Retour a 99 avec le Givry 1er cru Les Bois Chevaux Didier Erker, au joli bouquet bien type (il a des odeurs de framboises), moyennement corse, aux saveurs nettes, peu tannique, et donc rond en bouche.A boire des maintenant, pour le plaisir immediat qu'il donne.S, 880492, 23,55 $, \u0001\u0001\u0001 $$($), a boire, 1-2 ans.Un vin de Navarre Est-ce a cause des cepages avec lesquels ils sont elabores, notamment le Tempranillo ?Ou un effet de l'habitude ?Toujours est-il que la plupart des consommateurs s'accommodent sans rechigner du boise envahissant de bien des vins rouges d'Espagne, boise dont se delectent les Espagnols eux-memes.Le Navarra 97 Crianza Merlot Palacio de La Vega est un fidele representant de ce style.Assez peu colore et tirant sur l'orange, son bouquet aux odeurs de fruits cuits et rouges est en effet tres marque par le bois, exhibant toutes les nuances boisees possibles : epices, cuir, aliments fumes, etc.Et meme figues sechees comme dans les Barolos Veloute, evolue sans etre declinant, ses saveurs rappellent avant tout le gout des fruits cuits et seches.On aime, ou pas.S, 707851, 18 $, \u0001\u0001(\u0001) $$ a boire, 1-2 ans.D'Italie Certains jours, on a envie, pour accompagner des plats aux saveurs relevees, de vins corses, denses, substantiels.En pareil cas, a la condition d'etre dispose a y mettre le prix, le Sant'Antimo 97 Summus Banfi, qui est elabore avec a la fois du Sangiovese et de la Syrah, d'une appellation nouvellement creee (Sant'Antimo), conviendra parfaitement.D'une couleur presque impenetrable, c'est un vin qui vous en met egalement plein la vue du point de vue olfactif, son bouquet, pour l'instant retenu, peu intense, montrant malgre tout son ampleur imposante, avec la Syrah et ses notes de petits fruits noirs qui dominent.Vin tres concentre en bouche, riche, compact, aux saveurs tres affirmees, il a neanmoins des tannins bien enveloppes, sans durete, veritable velours liquide.S, 552489, 56,75 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($) 5-6 ans au moins.Autre vin qui fera l'affaire, aussi d'Italie, le Chianti Classico 99 La Massa, produit celui-la avec essentiellement du Sangiovese (a 90 %), plus du Canaiolo et du Merlot en parts egales.A noter cependant que c'est un chianti hors normes, qui, a l'aveugle, derouterait sans aucun doute le plus fute des degustateurs.Une robe violace-bleute tres foncee, soutenue, un bouquet de grand volume aux aromes de petits fruits noirs et de violettes, et puis du corps en bouche, beaucoup de chair, sur des tannins a la fois fermes et aimables .ce n'est pas un chianti traditionnel qu'elabore son producteur, Giampolo Motta, grand admirateur des vins du Medoc.Particulier, et tres bon.S, 878355, 32 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($), 6-7 ans environ.D'Australie Il en faut pour tous les gouts.Est-on friand de vins d'Australie, de leur fruite immediat et sans detours, on aimera le Cabernet Sauvignon 99 South Eastern Australia Wyndham, a la robe richement coloree, et dont le bouquet, aux odeurs de fruits noirs et rouges tres murs, expansif, releve de notes d'eucalyptus, peut difficilement etre plus australien.La bouche suit, passablement concentree, avec un petit quelque chose de sucre et des saveurs tres presentes, sur des tannins legerement astringents.C, 110486, 16,95 $, \u0001\u0001 $$, a boire, 2-3 ans sans doute.A L'AFFICHE Suite de la page D19 GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Peintures de Paul V.Beaulieu, Serge Lemoyne, Laurent Bonet et Roger Ricard.Jusqu'a lundi (ferme le dimanche).GALERIE PARCHEMINE (50, St- Paul O.) Oeuvres de Rene Lemay, Zhang He, Zoltak, Montoya, Tchakedjian.Du lun.au dim., de 10h a 18h.GALERIE PARCOURS (130, Chemin Bates, espace 101) Auj., de 13ha 17h, peintures de Lear.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Oeuvres de Jean-Francois Berthiaume.Lun., de 13ha 21h; mar., mer., jeu., de 10ha 21h; sam., de 10ha 17h.Jusqu'au 27 octobre.GALERIE 418 (372, Ste-Catherine O.) Auj., de 12ha 17h, oeuvres de Lorraine Pritchard.GALERIE RICHELIEU (7903, St- Denis) Auj.et dim., aquarelles de Frank Straume.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste- Catherine O., espace 405) Photographies et installation de Barbara Claus.Du mer.au sam., de 12ha 17h30.Jusqu'au 27 octobre.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St- Paul O.) Oeuvres de Serge Missakian, Julie Robert et Rose-Aimee Belanger.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste- Catherine O., espace 300) Auj., de 12ha 17h, exposition Sequence.Histoire d'Australie, photographies de Maude Arsenault.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Auj., de 12ha 17h, exposition Margaret and I, oeuvres de Evergon.GALERIE TURENNE (1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de Giunta et tableaux anciens.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de Miyuki Tanobe, Christian Deberdt et Pierre Lefebvre.Du mar.au ven., de 10ha 17h30; sam., de 10ha 17h.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O, bur.320) Exposition Interviewing the Cities.Jusqu'au 15 decembre.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Oeuvres d'Alessandro Mangiarotti et Luci Mastropasqua.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Oeuvres de Bertrand Lavoie.Jusqu'au 21 octobre.GUILDE CANADIENNE DES METIERS D'ART (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Harlan House A.R.C.Jusqu'au 31 octobre.GUILDE GRAPHIQUE (9, St- Paul O.) Gravures originales contemporaines et mixmedia.Du lun.au sam., de 10ha 18h; dim., de 12ha 17h.Jusqu'au 31 octobre.MUSEE DE LACHINE (110, chemin de La- Salle) Oeuvres d'Ashley Miller.Du mer.au dim., de 11h30 a 16h30.Jus2.3qu'au 16 decembre.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Paul Woodrow et Alan Dunning.Du mar.au sam., de 12ha 17h.Jusqu'au 20 octobre.OBSERVATOIRE 4 (372, Ste- Catherine O., espace 426) Oeuvres d'Eric Llhareguy et Alain Bornain.Du mer.au sam., de 12ha 17h.Jusqu'au 3 novembre.QUARTIER EPHEMERE (angle Duke et Ottawa) Oeuvres de Neil Budzinski, Isabelle Hayeur, Alexandra SA.Jusqu'au 31 decembre.2988657A 6LP2201D1013 D-22 samedi - ARTS 6LP2201D1013 ZALLCALL 67 01:28:19 10/13/01 B D22 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 OCTOBRE 2001 LA DAME DE PIQUE Découvrez le bouillon de la sorcière Esméralda exposition de citrouilles décorées pièce de théâtre concours vote populaire dégustations encan soirées bénéfices démonstrations et plus encore ! Tous les détails sur Internet : www.ville.montreal.qc.ca/jardin Du 5 au 31 octobre, de 9 h à 21 h, faites la fête avec nous ! Au Jardin botanique de Montréal 4101, rue Sherbrooke Est Information : (514) 872-1400 L'Halloween au Jardin botanique de Montréal Le rendez-vous annuel des sorcières, des citrouilles et des petits diables ! 2994199A Les cartes sont tirées STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale JEUDI PROCHAIN, les Grands Ballets canadiens de Montréal vont dévoiler La Dame de pique, première création majeure produite par la compagnie depuis fort longtemps.La Dame de pique, inspirée d'une nouvelle de l'écrivain russe Alexandre Pouchkine, raconte l'histoire du soldat russe Hermann, obsédé par l'idée d'arracher à une vieille comtesse son secret pour gagner aux cartes et ainsi gravir l'échelle sociale.Sans faire de jeux de mots, le directeur artistique des GBCM, Gradimir Pankov, joue gros dans cette aventure.Ce récit de destins tragiques et de rêves brisés aura requis deux ans de préparation et coûté environ 750 000 $.La production, en deux actes et avec orchestre, comprend 28 danseurs, 68 costumes et des décors virtuels, produits grâce à la magie du multimédia.Il est assez rare de nos jours qu'une compagnie se risque à créer, de toutes pièces, un ballet intégral, narratif de surcroît.Pour mettre toutes les chances de son côté, Pankov a confié la direction artistique du projet à Kim Brandstrup, un chorégraphe danois reconnu pour sa façon unique de réinterpréter des histoires connues universellement.Il s'est déjà attaqué aux récits de Otello, Hamlet, Orféo et Don Juan.En 1997, il montait le ballet intégral Cupidon et Psychée pour le Royal Danish Ballet.Étudiant en cinéma à l'université de Copenhague avant d'intégrer tardivement la London Contemporary Dance School pour y apprendre la composition chorégraphique, Brandstrup s'inspire énormément des techniques cinématographiques pour dépoussiérer le genre du ballet narratif.« J'ai toujours été attiré par le narratif, pourtant très impopulaire quand j'ai débuté au milieu des années 80.Mais je me suis accroché et je crois avoir trouvé le moyen de le rendre intéressant.J'exploite, entre autres, la capacité qu'a le public d'aujourd'hui de décoder de l'information visuelle, grâce au cinéma et à la télévision.» Ainsi, le chorégraphe monte ses ballets un peu comme il monterait un film, où tout est question de timing et de rythme.Le choix de ses maîtres à penser, Kurosawa ou Eisenstein, reflètent sa passion pour le cinéma muet.Même le maître du suspense l'inspire : « Dans les films de Hitchcock, se plaît-il à souligner, près de 60 % de l'action se déroule sans dialogue.tout est dit avec le corps.» Pour La Dame de pique, Brandstrup va donc peaufiner la façon dont les éclairages et la musique ponctuent l'action, mais aussi la qualité et l'attaque de chaque mouvement des danseurs.Il allie aussi les forces de la technique classique à l'attention aux détails propre à la danse contemporaine pour permettre une lecture à plusieurs niveaux, soit en gros plans, mais aussi en subtilité.Autre réflexe de cinéaste : c'est la complexité des personnages du récit de Pouchkine qui l'allume.La vieille comtesse, Hermann et Lisa sont des êtres sombres et réalistes, loin des personnages de contes de fées généralement associés au ballet classique.« Les trois personnages principaux sont prisonniers de leurs rêves.Ils sont mus par l'illusoire.Hermann rêve d'argent pour élever son rang social.La comtesse se languit pour son passé et sa jeunesse, alors que Lisa se complaît dans une image inatteignable de l'amour romantique.» Brandstrup a préféré s'inspirer directement de la nouvelle de Pouchkine, plutôt que de se référer à la version imaginée par Tchaïkovski pour son opéra : « Pouchkine y ridiculise la montée du romantisme au début du XIXe siècle.Son récit est très cynique et Hermann et Lisa sont, pour lui, des êtres ambigus et naïfs, alors que dans l'interprétation de Tchaïkovski, tous les personnages deviennent des héros romantiques.Il m'a fallu retourner au livre pour en extraire toute la complexité psychologique des personnages.» Et pour raconter cette histoire trouble, qui alterne constamment entre rêve et réalité, entre la Russie de 1938 et l'époque tsariste, Brandstrup n'a pas hésité à recourir à des décors virtuels.Ces derniers ont été réalisés à partir de maquettes réduites conçues par les frères Quay, jumeaux américains reconnus pour leur cinéma d'animation d'auteur, lesquelles ont ensuite été filmées en 35 millimètres, puis altérées en utilisant des techniques d'imagerie vidéo pour ainsi créer une sensation de mouvement constant, en harmonie avec la fragilité des personnages.On sent que Brandstrup prend un immense plaisir à préparer ce spectacle.En cours d'entrevue, il s'approprie même cette phrase prononcée par Orson Welles à son arrivée à Hollywood : « Je me sens comme un enfant à qui on vient de faire cadeau d'un magnifique train électrique.» Espérons que son plaisir sera contagieux.LA DAME DE PIQUE, des Grands Ballets canadiens, 18 au 27 octobre, Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Les danseurs des Grands Ballets canadiens de Montréal répétant une séquence de La Dame de pique."]
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