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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-11-08, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101C1108 c1 jeudi 4LP0101C1108 ZALLCALL 67 01:12:39 11/08/01 B Délire improvisé ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration spéciale UNE GIBOULÉE d'épithètes élogieuses et de superlatifs suffirait à peine à décrire le triomphe des Extincteurs et de leurs époustouflantes sessions d'impro musicale tenues l'an dernier dans le cadre du Coup de coeur francophone.Dalida en grégorien ?Facile.Cabrel en reggae ?Pourquoi pas.Aznavour en hip hop ?Rien n'est impossible pour les hilarants musiciens bruxellois ! Coup de chance, la troupe est de retour cette année sous le nom de Discjoncteurs.Un changement de nom qui correspond à un changement de garde au sein du groupe.Ils étaient six, ils sont désormais cinq, toujours menés par Dgill Verhelle, chanteur-caméléon et poète de l'instantané.Faisons d'abord un peu d'histoire.L'impro musicale façon belge est née en 1991.« Un ami qui s'occupait d'improvisation théâtrale nous a demandé s'il était possible d'appliquer ce concept à la musique, raconte Dgill.On a relevé le défi sans vraiment y croire.On a commencé dans un party d'amis, ça a été une véritable révélation ! » L'idée était porteuse.Dix ans plus tard, le concept s'est affiné et une ligue a même été créée dans le plat pays.Les musiciens sont en quelque sorte otages de leur public, puisque c'est lui qui décide des thèmes des improvisations.Chaque spectateur doit remplir une fiche à son entrée dans la salle ; d'abord cocher le nom d'un artiste, puis un style musical et y associer un thème d'actualité.Ça peut donner des combinaisons loufoques comme de chanter Ferré en ska sur le savon à lessive ou d'autres, plus lourdes, comme Gainsbourg en musique russe disant « qu'il ne faut pas perdre sa vie à la gagner ».Trente secondes de concertation et les musiciens plongent ! Ça prenait de l'imagination, un brin de délinquance et un sacré culot pour mettre sur pied un tel concept.« C'est de la folie, avoue Dgill.En plus, je crée un texte en fonction du thème.J'essaie dans la mesure du possible de créer en vers, avec des rimes.» Les Discjoncteurs jouent sans filet, comme on dit.« Le public aime bien cette idée de mise en danger, croit Dgill.Ça crée un drôle d'échange, un drôle de moment de partage.Les spectateurs sont rarement calés au fond de leur chaise.La plupart se tiennent à l'affût, droits comme des i.» Dgill adore l'immédiateté de l'exercice.Des artistes hyper bien produits, il y en a des masses.Il n'a aucune envie de faire des chansons originales et d'aller grossir les rangs d'une industrie déjà surpeuplée.« Faire de la création instantanée avec des chansons qui existent déjà, c'est excitant, lance-t-il.Chaque soir, c'est différent.Je dis toujours au public que le spectacle qu'ils vont voir est exclusif.Il n'a jamais eu lieu et ne sera jamais repris ensuite.» Comme l'an dernier, Dgill et ses musiciens présenteront un spectacle d'impro musicale.En Belgique, ils proposent également une formule à deux groupes, qui ressemble à un match traditionnel avec des improvisations mixtes et comparées.Entre les versions à une ou deux équipes, Dgill préfère la première.« Ça permet des improvisations plus longues, plus profondes et plus fines », juge le chanteur.Surtout que, dans les vrais matchs, la compétition est un peu factice.Le public vote à l'applaudimètre et s'arrange toujours pour que les deux équipes soient nez à nez.Ça ressemble beaucoup à l'impro musicale qui se pratique depuis presque trois ans à Québec avec un succès qui ne se dément pas.Depuis la première soirée, à l'hiver 1999, une petite ligue de quatre équipes a été formée par des musiciens de différents groupes locaux dont Les Batinses, Interférence Sardines et Les Standardistes.La ligue a même son arbitre \u2014 aussi intransigeant qu'Yvan Ponton \u2014, ses analystes et même son propre statisticien ! Le Fou Bar est plein à craquer à chaque partie, même par 20 sous zéro.Faudrait penser à importer l'idée à Montréal.LES DISCJONCTEURS, ce soir, demain et samedi au Lion d'or.Info : 514 844-2172.Retrouvez les horaires et la programmation du Coup de coeur francophone dans notre dossier spécial www.cyberpresse.ca/ccf Cabrel en reggae ?Aznavour en hip hop ?Rien n'est impossible pour Les Discjoncteurs, une hilarante troupe d'improvisation musicale bruxelloise ! Le retour des vieux pros Agence France-Presse PARIS \u2014 Paul Mc Cartney et Mick Jagger, vétérans du rock, éléments essentiels des deux groupes qui symbolisent à jamais cette musique, les Beatles et les Rolling Stones, sollicitent à nouveau les suffrages du public en publiant quasi simultanément chacun un nouvel album.Premier en piste, le plus célèbre des gauchers du rock, Mc Cartney, 59 ans, qui, le 13 novembre, proposera Driving Rain, chez EMI.Le disque marque la fin du deuil de l'ex- Beatle, qui a perdu il y a trois ans sa compagne de 30 ans, Linda.Enregistré « comme au bon vieux temps », spontanément et rapidement, l'album témoigne du bonheur retrouvé, ce que dit sans ambages une des 15 chansons de l'opus, Heather, inspiré par sa nouvelle muse et compagne, Heather Mills, 33 ans.Un des compositeurs les plus doués de sa génération, Sir Paul n'a plus grand-chose à prouver, sauf qu'il prend toujours autant de plaisir à créer.« La créativité est une question de foi », dit-il.S'il n'est pas hostile à l'expérimentation (il a publié en 1998, sous le pseudonyme de The Fireman un album de trip hop expérimental), Paul n'en préfère pas moins observer les canons de la musique populaire.Driving Rain se présente ainsi comme un travail soigné où, délivré du souci de plaire à tout prix, le musicien fait ce pour quoi il est devenu célèbre, des chansons simples et bucoliques, avec des allusions au passé (I Do et Spinning On An Axis, ballades façon Yesterday), quelques incursions vers la musique indienne (Riding Into Jaipur, comme un clin d'oeil aux inclinations orientalisantes de son vieil ami George Harrison) et, incongru sur le disque, un long morceau de 10 minutes (Rinse The Raindrops), histoire de rappeler que, des Beatles, John Lennon n'avait pas toujours le monopole de l'avant-gardisme.À 58 ans, Jagger persiste à penser qu'il existe une vie en dehors des Rolling Stones, ce dont ne l'a pas découragé l'échec de ses trois précédentes escapades en solitaire.À l'inverse de Mc Cartney, avec Goddess in the Doorway (sortie le 20 novembre chez Virgin), le « Mythe Jagger » est désireux de prouver aux jeunes générations qu'il est toujours au fait des modes et ne saurait se laisser dépasser par ses cadets.D'où l'invitation faite à quelques jeunes talents du moment de venir lui prêter main forte, comme Wyclef Jean des Fugees, Missy Elliott, une des nouvelles reines du R'n'B américain, ou Rob Thomas, leader de Matchbox 20, qui avait fait à un autre « dinorock », Carlos Santana, l'offrande de la chanson de sa résurrection (Maria).Jagger ne s'est pas pour autant privé du renfort de quelques seigneurs du genre : Bono, Joe Perry d'Aerosmith, Pete Townshend des Who ou Lenny Kravitz, le cadet qui a su le mieux dupliquer le fameux son « vintage » de l'âge d'or du rock.« Sans vouloir être présompteux, j'ai un nom qui me permet de travailler avec à peu près n'importe qui.Donc mes choix se font sur d'autres critères qu'un simple opportunisme », plaide le chanteur.Photo AP © Mike Jagger sort son troisième disque solo en carrière.MODES D'EMPLOI, , une nouvelle série de 4 fascicules gratuits sur l'emploi publiés les samedis dans La Presse jusqu'au 24 novembre.Samedi, La carte de l'emploi.Un portrait réaliste des secteurs avec des besoins criants en personnel, pour trouver votre emploi où qu'il soit.3003709A 4LP0202C1108 c2 jeudi R 4LP0202C1108 ZALLCALL 67 01:14:39 11/08/01 B C2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 8 NOVEMBRE 2001 SORTIR CHANSON Le gars simple Depuis le Coup de coeur francophone 1997, le comédien Gary Boudreault s'est révélé un auteurcompositeur- interprète-guitariste unique en son genre, avec un répertoire qui oscille entre poésie et dérisoire, interprété parfois sur le mode chansonnier, parfois sur le mode country, rock ou.crooner ! Un premier album de Boudreault, baptisé L'Album simple, voyait d'ailleurs le jour au début de 2001.Or, à Montréal, c'est toujours entouré de sa gang d'amis comédiens (Alexis Martin, Guylaine Tremblay et cie) qu'on l'a vu et entendu chanter.Ce soir toutefois, une fois encore dans le cadre du Coup de coeur francophone, il sera seul.avec ses amis musiciens, les excellents Michel Hinton (piano et accordéon) et Norman Lachapelle (basse).Juste ce qu'il faut pour découvrir un artiste simple.C'est plus rare qu'on ne le croit.Au Cabaret, ce soir, à 20 h 30.(Info : 514 844-2172) Marie-Christine Blais collaboration spéciale HUMOUR Risible, la guerre?La politique a fait les choux gras de générations d'humoristes.Dans les semaines qui ont suivi les attentats du 11 septembre, les faiseurs de gags ont marché sur des oeufs.Fini les blagues sur George W.L'humour politique aurait-il été dévasté en même temps que les tours du Word Trade Center ?Toujours aussi décidés à ne jamais fermer leur gueule, « défendant l'humour comme un acte de résistance au mutisme ambiant », la petite troupe de théâtre politique Les Zapartistes présente un nouveau cabaret politique intitulé : « La Guerre est-elle risible ?» Entièrement consacrée aux événements d'après le 11 septembre, la soirée promet d'aller au-delà de la propagande et de laisser sa libre pensée faire naître de grands éclats de rire.Ça se passe ce soir et demain à L'Aparté, ainsi qu'À la place d'à côté les 13, 20 et 27 novembre.(Info : 514 282-0911) Alexandre Vigneault collaboration spéciale Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Luck Mervil (Clopin), hier soir, dans le grand vaisseau de la salle Wilfrid-Pelletier de la PDA.Une cathédrale au manteau de velours GUY MARCEAU collaboration spéciale HIER SOIR, ce n'est pas la froideur des pierres des cathédrales mais la chaleur d'un manteau de velours qui a enveloppé les grandes chansons de Notre-Dame de Paris du duo Plamondon/Cocciante.Si les sept chanteurs populaires ont livré une prestation égale aux attentes de leurs nombreux fans, on doit aussi le succès de ce pop-symphonique aux arrangements de Simon Leclerc à qui Charles Dutoit avait confié le projet.Un grand succès, une salle comble, un public attentif (de l'ado à l'aîné) et l'ovation d'une foule en délire, voilà qui résume le premier des deux concerts de la série Week-ends pop de l'OSM.Ceux qui l'auraient manqué pourront se reprendre demain soir alors que tout ce beau monde remet ça à 20h dans le grand vaisseau de la salle Wilfrid-Pelletier de la PDA.Devant l'ovation monstre que le public a réservé aux 100 musiciens de l'OSM et aux Sylvain Cossette, France D'Amour, Daniel Lavoie, Mario Pelchat, Gabrielle Destroismaisons, Luck Mervil et Richard Charest, Daniel Lavoie a pris deux secondes pour dire que si Notre-Dame de Paris avait eu un orchestre de la trempe de l'OSM partout en tournée, ils n'auraient pas regretté du tout la musique préenregistrée ! Et personne ne s'en est plaint.Mais au départ, le décorum de la salle de concert, l'orchestre sur scène et les seuls lutrins et tabourets au-devant pouvaient laisser présager quelque soirée austère ou coincée.Les versions concert des opéras traditionnels se déroulent aussi de cette façon, sans décors, ni costumes.Mais c'était avant que la première note ne retentisse.Dès l'Ouverture, le ton est donné et l'ampleur des 100 musiciens sur scène, dirigés par Simon Leclerc annonce les couleurs.Cette ouverture aux accents dignes des trames sonores des films de Steven Spielberg énonce aux violoncelles cordes et timbales, trois des thèmes majeurs de la soirée : le temps des cathédrales, les sanspapiers et Belle.Avec des éclairages aux couleurs bien choisies, des projections discrètes de vitraux, et dans une mise en scène très sobre (Mouffe), les chanteurs entrent en scène un par un, micro en main, faire les chansons que tous connaissent et restent sur scène jusqu'au septième.D'abord, Sylvain Cossette (Gringoire) chante le hit Le Temps des cathédrales.Luck Mervil (Clopin), l'éclopé en cuir, y va des Sans-papiers de sa voix écorchée (et un problème de micro) suivi de France d'Amour (Esmeralda) la belle à chevelure de feu sous un éclairage orangé qui chante Bohémienne sur des accents gitans.Le premier duo de la soirée (Les diamants là) est chanté les yeux dans les yeux par les deux jeunes premiers Richard Charest (Phoebus) et Gabrielle Destroismaisons (Fleur-de- Lys), des voix prometteuses.Daniel Lavoie (Frollo) noir comme un prêtre, chante La sorcière rejoint par Mario Pelchat (Quasimodo) pour L'enfant retrouvé.Tous sont introduits et on est sous le charme.On retrouve nos vedettes comme on les aime, dans leur plus belle simplicité avec leur seule voix pour redonner toute la place aux chansons de Notre-Dame de Paris.Et avec l'OSM comme partenaire de cette version concert, c'est tout le panache et la subtilité des arrangements harmoniques qui remplissent nos oreilles.Le chef est dans son élément.Et il en sera ainsi jusqu'à la fin et les moments fort se succéderont.Le superbe duo féminin dans Belle comme le soleil, Esmeralda et Quasimodo émouvants dans Les oiseux qu'on met en cage, Frollo et Esmeralda dans Un matin où Lavoie fut très en voix, Lune avec la puissance vocale de Gringoire, majestueusement aidé des cuivres et timbales et Quasimodo qui fut presque ovationné pour son touchant Dieu que le monde est injuste.Et quand Esmeralda crie son désespoir dans Vivre, on ne s'ennuie pas d'Hélène Segara.Et partout, l'OSM fait bien plus qu'appuyer la trame de cette histoire chantée.Il confère une aura de romantisme sans mièvreries, plus qu'un simple enrobage, à ce drame inspiré de l'oeuvre de Victor Hugo et d'une musique qui avait déjà sa part d'intensité.Après le climax de Danse mon Esmeralda où Quasimodo module deux fois son cri d'amour, l'ovation est instantanée et rappelle Le Temps des cathédrales que toute la salle a chanté avec eux.À votre place, je me dépêcherais.Je ne serais pas surpris que dès demain, le concert affiche complet.Drôle à dire, mais ce serait dommage.TANGO Quattro, duo et tango Les spectacles du groupe Quartango sont toujours, pour eux, une occasion de plus de réinventer le genre.Quartango est inimitable à reconstruire et déconstruire le tango en puisant son inspiration dans le jazz, la salsa, le folklore celtique et même le classique.Demain au Corona, Stéphane Allard (violon), René Gosselin (contrebasse), Richard Hunt (piano) et Denis Plante (bandonéon) remettent ça et accueillent les danseurs étoiles Roxana et Fabian, pour qui le tango n'a plus de secrets.De calibre international, le duo dansera aussi dans le prochain film de Steven Spielberg aux côtés de Jackie Chan.Pour l'heure, on annonce du jazz-tango Blue Rondo à la Turk inspiré de Dave Brubeck, une version bien à eux d'Oblivion de Piazzolla, et bien d'autres extraits de l'album Esprit.En attendant Macadam Tango, leur dernière mouture qui paraîtra le 13 novembre, le quatuor investit le macadam du Corona et fera danser le duo pour les passionnés des rythmes argentins et ceux qui ont la fibre latine.(Info : 514 931-2088) Guy Marceau collaboration spéciale MUSIQUE La soirée des voix chaudes Le NEM et l'Orient P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale IL NE SERAIT pas exagéré d'avancer que tous les spectateurs massés au Cabaret hier soir \u2014 et ils étaient nombreux \u2014 sont tombés sous le charme de Souad Massi.Cette voix, cette présence timide mais assurée, une touchante simplicité, une belle maturité dans l'écriture de ses chansons si personnelles.Ça y est, un autre coup de coeur! On se marchait sur les pieds dans la petite salle du boulevard Saint-Laurent pour entendre le folk à l'algérienne de Souad Massi, dernière découverte du label Island.La rumeur arrivait à peine de France, où l'album est sorti il y a peu de temps, où elle a tourné tout l'été.Les curieux étaient donc nombreux et, à en palper l'ambiance qui régnait dans la salle, la belle auteur-compositeur a fait mouche à Montréal.Ça augure bien pour le reste du monde.Pendant plus d'une heure, Souad Massi a interprété les deux tiers de son premier album sur Island \u2014 Raoui \u2014, en plus de nous servir une poignée de chansons que nous ne demandions qu'à connaître.Une section rythmique très présente l'accompagnait (basse et batterie), ainsi qu'un guitariste versatile, dont la douzecordes pouvait sonner comme une électrique.Pas de oud ou de tabla comme sur le disque: l'exotisme ne vivait que dans sa voix et dans ses rythmes, souvent d'allégeance africaine.Souad Massi n'a jamais quitté sa guitare de la soirée, s'éloignant rarement de son micro, posté à gauche de la scène.Hormis deux chansons interprétées en français, le reste de son répertoire folkrock était chanté en arabe et en kabyle et, franchement, nous n'avons rien loupé.À l'instar du texte, ses mélodies plaintives, fignolées, soufflaient le propos.Nous ne comprenions pas les mots, mais les émotions se rendaient jusqu'à nous.Devant nous, la voix de Massi portait davantage que sur le disque, sa couleur, ses inflexions et son amplitude résonnant encore dans notre mémoire une fois sortis du Cabaret.Réservée, aussi, la belle Algérienne.À un moment, on s'est même demandé dans la salle si elle parlait français.Bien sûr que oui.Seulement, il a fallu attendre la huitième chanson pour qu'elle nous adresse la parole et introduise les chansons, traversant le fossé qui nous séparait encore d'elle.Quant à nous, curieux et enthousiastes mélomanes, nous criions et frappions déjà dans les mains depuis la troisième chanson.La soirée des belles voix ne s'est pas limitée qu'à Souad Massi.En première partie, Veruschka a présenté son court répertoire au public.À l'aise sur des planches comme un poisson dans l'eau, Veruschka a démontré tout le talent vocal qui l'habite.Les chansons, comme les arrangements, nécessiteraient encore des ajustements, mais voilà une artiste qu'on ne quittera pas des yeux au courant des prochaines années.En somme, ce fut une soirée de découvertes comme on les aime! Le voyage sonore dominé par l'Orient qu'a préparé le Nouvel Ensemble moderne (NEM) propose des oeuvres contemporaines de Chine, de Corée et de France et passe par les accents du pipa, luth traditionnel chinois à quatre cordes.C'est Liu Fang, spécialiste et virtuose de cet instrument millénaire, qui tient la partie soliste dans Tian Ling pour pipa et 14 instrumentistes, du chinois Zhou Long.Parmi les cinq oeuvres au programme, Bidan-Sil (Fil de soie) pour hautbois et orchestre de chambre, de Younghi Pagh- Paan s'inspire et réinvente la tradition musicale coréenne du « sinawi », et Le Plein du vide pour 13 instrumentistes de Xu Yi repose sur un rêve du philosophe chinois Tchouang-Tseu.Autre invité, le chef français Daniel Kawka, directeur artistique de l'Ensemble orchestral contemporain de Lyon (EOC) dirigera le NEM pour la première fois.À 18 h 30, le public peut assister à un buffet-causerie en compagnie d'Edgar Fruitier dans le foyer de la Salle Claude-Champagne, là où le voyage exotique commence, à 20 h.(Info : 514 343-5962) Guy Marceau collaboration spéciale EXPOSITION Toiles urbaines Perreau prise deux P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale QUELQU'UN se souvient de Doc et les Chirurgiens ?Gagnante de l'Empire des futures stars en 1995, la formation fut sacrée future star du rock québécois dans les mois suivirent L'engouement aura malheureusement été de courte durée : l'étoile s'est éteinte trois ou quatre ans plus tard, à la suite de l'échec (commercial) de 13, son premier album, paru sur le défunt label Disquébec.Les litiges avec la compagnie de disque ont eu raison de l'enthousiasme des cinq musiciens.À l'époque, donc, la presse louangeait la fougue du jeune chanteur de la formation, Yann Perreau, qui resurgit samedi soir, au Coup de coeur.Après l'aventure Doc et les Chirurgiens, Perreau a vécu quelques années de bourlingue en marge du milieu de la musique, sans jamais totalement quitter la chanson.Explications.« À la fin de 99, j'ai suivi une formation de marionnettiste, puis j'ai voyagé en Californie et en Arizona.De retour ici, j'ai fait un peu tous les métiers.», raconte Perreau, quelques jours avant son spectacle en première partie de Bori.« En fait, poursuit-il, j'ai toujours été intéressé par les arts de la scène, le cirque, d'où le travail avec les marionnettes.Et j'ai passé un an dans la troupe de théâtre de Pol Pelletier.» Voyager, ouvrir ses horizons : une façon de remettre de l'ordre dans ses affaires après l'écroulement de son ordre de chirurgiens.Mais la chanson l'a rattrapé lors de la tournée de Higelin.C'est Perreau qu a eu l'insigne honneur de faire la première partie de son spectacle au Corona, l'an dernier.« Et ce vendredi-là, on est allé au resto après.Pag était là, il m'a demandé de faire le reste de la tournée avec lui ! » Un bel incitatif pour revenir à la chanson, quoi ! Aujourd'hui, Yann Perreau assure que sa démarche est sérieuse, plus encore qu'à l'époque de Doc et les Chirurgiens.Près de la chanson d'un Arthur H, le jeune musicien-marionnettiste de 25 ans prépare un album, épaulé par Gilles Brisebois (ex-Sale Affaire et Voivod).Une affaire à suivre.YANN PERREAU, en spectacle à la maison de la culture Frontenac ; info : 514 844-2172.Ils ont l'air d'employés municipaux.Des espèces de cols bleus dont on ne comprend pas très bien le rôle.Sur toutes les photos, ils tiennent un drap ouvert, comme toile de fond.Ces deux personnages sont en fait les artistes roumains Calin Dan et Josif Kiraly \u2014 le duo subREAL \u2014 qui se mettent ainsi au service de l'art.Se servant d'archives oubliées lors de la chute du régime communiste, ils jettent un regard à la fois moqueur et élogieux sur le patrimoine culturel, sur la mémoire collective et sur le paysage urbain.L'exposition présentée à la galerie Vox (460, rue Sainte- Catherine Ouest), Dialogues avec la ville, offre des exemples de deux de leurs séries sur le même thème.Celle intitulée Framing ne manque d'ailleurs ni d'humour ni d'astuce.Sur le drap noir déployé surgit une photo, dans un beau cadre, d'un édifice qui pourrait être celui caché par le tissu.Un parfait trompe-l'oeil qui fait de l'architecture urbaine une oeuvre d'art à conserver précieusement.Serait-on si insouciant ?À méditer.Jusqu'au 15 décembre.(Info : 514 390-0382) Jérôme Delgado collaboration spéciale 4LP0301C1108 c3 jeudi 4LP0301C1108 ZALLCALL 67 01:06:51 11/08/01 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 8 NO V EMB R E 2 0 0 1 C 3 NATHALIE PETROWSKI n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a Le père, le fils, le disque Les enfants de parents célèbres se tuent à se faire un prénom ; souvent en désespoir de cause.Une démarche inverse attend les parents d'enfants célèbres.Ceux-ci sont condamnés à se réappropier un nom dont ils détiennent pourtant les droits.On peut parfois les entendre hurler à la lune : « J'étais là avant ».Peine perdue.Le son de leur voix est immanquablement enterré par la célébrité tapageuse de leur progéniture.Certains s'en tirent mieux que d'autres.C'est le cas de Michel, le père de Patrick Roy.Depuis qu'il a lancé en septembre, à l'âge vénérable de 59 ans, un sympathique disque de lounge jazz, cet ancien haut fonctionnaire de Québec va droit au but.« Je suis le père de Patrick Roy », affirme-t-il d'entrée de jeu dans les entrevues.Et quand il ne l'affirme pas, il le prouve.C'est encore arrivé hier matin alors que fiston s'est pointé à un déjeuner de presse à l'hôtel de Serge Savard.Prétexte ?Le disque de papa et la série de concerts qu'il donnera avec quatre musiciens dans les clubs et les bars de la région dès samedi.N'eût été de Patrick, nous aurions été trois journalistes, et encore, à assister à l'événement.Mais le vedettariat agissant sur les médias comme le miel sur les abeilles, il y avait foule.Fiston a pris un muffin aux bleuets.« Comme mon idole », a-t-il lancé avec un sourire narquois.Papa, un muffin au son.Comme de raison.La première chose qui m'a frappée, c'est à quel point père et fils ne se ressemblent pas.Ou du moins ne se ressemblent que très vaguement.Le fils est grand, costaud, blond, le visage large et plat comme une crêpe.Le père, pas très grand, mince, les cheveux argent, le visage rond comme un gâteau.Côté tempérament, la parenté n'est guère plus convaincante.Patrick Roy serait le fils de Boum Boum Geoffrion, de Maurice Richard ou même de Mario Tremblay, on comprendrait.Question de fougue, de (sale) caractère, d'impulsivité et de sang bouillant.Mais Michel Roy n'a rien de sanguin, d'impulsif ou de baveux.Tout le contraire.L'homme est calme, pondéré, intellectuel, timide sur les bords et tout en courbes douces et réservées.Ce n'est pas pour rien que son CD s'appelle En douceur.Plus doux que lui, tu fais fondre la glace comme du beurre.À bien y penser, père et fils confirment ce que je soupçonnais depuis longtemps : les parents ne font pas les enfants, qui se font eux-mêmes, parfois bien avant leur conception.Dans le cas de Patrick et de Michel, c'est clair comme une plaque de glace.Le père a passé 35 ans sur les bancs de la fonction publique avant de sauter sur la patinoire avec sa guitare.Il dit qu'il n'était pas prêt à monter sur scène.L'eût-il été, il aurait raté les plus belles années de la fonction publique québécoise, les années de la naissance de l'assurance-maladie, des associations touristiques régionales dont il a supervisé la mise en place.Michel Roy ne voulait pas manquer ça.Mais belles années ou pas, l'ancien membre des Mégatones a mis sa passion secrète en veilleuse plus longtemps que nécessaire.Un sous-ministre qui joue de la guitare, ça ne fait pas sérieux, plaide-t-il.Et un président qui joue du saxophone, alors ?Quant à Patrick, il n'a jamais eu le début d'un commencement de talent pour la musique, pour les arts ou pour la fonction publique.Son truc à lui, c'était le hockey.Mais pas question de faire comme papa et de mettre sa passion sur la glace (enfin, façon de parler).À 6 ans, il fallait l'arracher de la patinoire.À 16 ans, il lâchait l'école.Pas pour bummer.Pour jouer au hockey.Jouer au hockey jour et nuit.Fiston a foncé droit dans le but.Papa a pris mille et un détours.Aujourd'hui, un disque les réunit.Et c'est tant mieux.Car grâce à cette miraculeuse petite rondelle de plastique, Patrick peut enfin dire merci à Michel.Merci de m'avoir donné la vie.Et Michel peut remercier Patrick.Merci de m'aider à vendre mon CD.La boucle est bouclée.Il n'y a plus de père, plus de fils.Que deux vieux amis qui se réchauffent autour d'un disque.L'HORREUR JUDICIAIRE Demain à Zone libre à l'antenne de la SRC, il sera question d'erreur, pour ne pas dire d'horreur judiciaire.La journaliste Anne Panasuk s'est penchée sur le cas de Roméo Filion, un Franco-Ontarien pauvre, illettré et homosexuel qui croupit en prison depuis 30 ans pour un meurtre qu'il n'a pas commis.Il y a trois ans, des étudiants en droit de Toronto, idéalistes et indignés, ont pris sa défense et monté un dossier visant sa libération.La journaliste les a suivis dans leur démarche.Le résultat est un portrait est aussi fascinant qu'accablant.Non pas que Filion fut un ange.À l'époque de son arrestation, son dossier criminel pour vol était bien garni.Sauf qu'au moment du meurtre de Léopold Roy dans un immeuble à Ottawa, Filion était à 100 kilomètres de là, dans un garage à Trenton.Le rapport de police qui en faisait état a mystérieusement disparu.Un jour qu'il s'enfuyait d'un taxi sans payer, Filion a été arrêté avec son jeune amant de 17 ans.Pour lui éviter la prison, il a fait un faux témoignage, clamant qu'il avait tué Léopold Roy.Comme son histoire ne concordait pas avec les faits, la police l'a amené sur les lieux du crime.Le lendemain, Filion avouait qu'il avait menti, qu'il ne connaissait pas Léopold Roy et ne l'avait pas tué.Trop tard.On l'a condamné à la prison à vie.Pour obtenir une libération conditionnelle, il aurait fallu qu'il reconnaisse sa culpabilité.Roméo Filion a toujours refusé.C'est la première fois en 30 ans d'incarcération que Roméo Filion fait l'objet d'un reportage à la télé canadienne.Un peu comme si ce francophone, né dans une famille dysfonctionnelle, victime d'agressions sexuelles à l'école, devenu gay et délinquant, avait été bafoué, ignoré, laissé pour compte toute sa vie durant.Aujourd'hui, son seul espoir est d'obtenir un pardon de la ministre de la Justice du Canada.Son dossier sera d'ailleurs déposé au bureau de la ministre, le jour de la diffusion du reportage de Zone libre.Avec un peu de chance, il sera peut-être enfin entendu.Merkeloce soir C'EST À LA Christ Church Cathedral (la cathédrale anglicane de Montréal), entre La Baie et l'ancien Eaton, qu'a lieu ce soir, à 20 h, le concert au profit de la bourse d'études créée par Paul Merkelo, le trompettiste solo de l'OSM.M.Merkelo participera luimême au concert, avec la soprano Annette Balanski, le guitariste Davis Joachim et des musiciens de quelques orchestres américains.Billets à 75 $, 35 $ et 25 $.Les billets à 75 $ donnent droit à la réception qui suivra.Marika à New York MARIKA BOURNAKI, pianiste de 10 ans, de Montréal, fille du violoniste Pierre Bournaki, participera samedi à 14 h, au Weill Recital Hall de New York (salle attenante au célèbre Carnegie Hall), au concert des lauréats du World Piano Competition tenu en juillet dernier à Cincinnati.Seul concurrent du Canada, la jeune Bournaki avait remporté le 2e prix dans sa catégorie, parmi des participants de 35 pays.Mort du dramaturge Anthony Shaffer LE DRAMATURGE et scénariste britannique Anthony Shaffer, auteur de l'un des plus grands succès théatraux des années 70, Le Limier, joué au cinéma par Michael Caine et Laurence Olivier, s'est éteint à l'âge de 75 ans.L'auteur a succombé mardi à une crise cardiaque à son domicile londonien, a-t-on appris auprès de son agent Kenneth Ewing.Le Limier fut la première pièce importante écrite par Shaffer, un ancien juriste.Cette oeuvre très habile sur la trahison et la vengeance, avec une intrigue policière ménageant un suspense intense et des rebondissements inattendus, avait été crée en 1970 à Londres, où 2359 représentations furent données dans le West End avant que la pièce n'arrive à New York pour 2000 autres représentations à Broadway.EN BREF CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .CINÉMA 9 GATINEAU .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉMA GALERIES AYLMER .VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE 13 ANS + .SON DIGITAL FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT IMAX® .présentation spéciale en format 35 mm amélioré À L'AFFICHE! CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! version française de THE ONE 3002244A LA BELLE DE MATS EK Directeur artistique Gradimir Pankov p r é s e n t e Avec le Cullberg Ballet Riksteatern MUSIQUE P.I.TCHAIKOVSKI 22 AU 24 NOVEMBRE 2001 Billets (514) 842-2112 PLACE DES ARTS AU BOIS DORMANT 3001371A journées portes ouvertes 10 et 11 novembre visites commentées séances de jeu films documentaires Organisée par le CCA et le Whitney Museum of American Art, avec la collaboration du Museum of Modern Art de New York.Avec le soutien de Elise Jaffe et Jeffrey Brown, de la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts et de la Fondation Daniel Langlois pour l'art, la science et la technologie.Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal, Québec 514 939 7026 www.cca.qc.ca Heures d'ouverture du musée : mardi au dimanche, 11h à18 h; jeudi, 11h à 20h Michael Moran, Sans titre, 1993.Esplanade du Seagram Building, New York,1954-1958; Mies van der Rohe, architecte.© Michael Moran mies en amérique 3002149A 4LP0401C1108 c4 jeudi 4LP0401C1108 ZALLCALL 67 01:08:22 11/08/01 B C 4 L A P R E S S E MONT R E A L J E U D I 8 NO V EMB R E 2 0 0 1 La Vie la vie : un bonheur fragile qui finira trop tot TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a Il y a des jours ou on paierait pour travailler.C'etait le cas hier pour moi.La tache : regarder quatre episodes de La Vie la vie, entouree de l'auteur, du realisateur et des acteurs.Je serais restee la jusqu'au dernier episode, qui sera diffuse au printemps.La serie en comptera 39, pas un de plus.L'auteur en a decide ainsi et il ne veut plus entendre parler d'ecrire pour la tele dans un avenir rapproche.Il retourne au roman.Quatre episodes .parce qu'ils ont eu quatre Gemeaux ?.qui nous ont fait rire et pleurer.Et encore plus nous emerveiller : cette serie est unique par son ecriture .Stephane Bourguignon .et sa realisation .Patrice Sauve .et elle n'aura dure qu'un an et demi.Profitez-en.Nous en sommes enfin a un tournant de l'histoire ou les amours s'accomplissent.Mais on sait que dans la vie, tout est fragile.Claire .Macha Limonchik .a enfin trouve l'ame soeur, le seduisant Theo joue par Patrice Godin.Enfin un gars qui ne profite pas d'elle.Une relation solide ?Vincent .Normand Daneau .a lui aussi decroche le gros lot .Diane Lavallee .et a reussi a quitter son club video pour le merveilleux monde du cinema ou il trime sur son scenario.Son producteur est un etre aberrant et autoritaire, un role magnifiquement interprete par Michel Laperriere, loin de son personnage si sage du Retour.Meme Jacques .Vincent Graton ., l'homosexuel du groupe, vit enfin l'amour avec un gars plein d'allure qui cherche meme des trucs pour attirer la clientele au bar.Le couple le plus en danger, on le sent, est celui de Marie et Simon, celui qui fait pourtant l'envie du reste de la bande.Au dernier episode televise lundi, on a vu le patron de Simon passer pres de la mort.Pas besoin d'etre devin pour savoir que Simon se fera offrir le gros poste.La tentation de vouloir toujours plus.Marie .Julie Mc Clemens .est fragile.Sa fausse couche a ete une defaite.La communication dans le couple est bloquee.Que fera Simon .Patrick Labbe .tiraille entre l'amour de son travail de concepteur et celui .mais est-il toujours aussi solide .de Marie Ce couple ideal sera le seul a ne pas faire l'amour un soir de grande baise heureuse chez tous les autres.Je ne vais pas vous dire ce qui vous attend : j'ai trop eu de plaisir a tout decouvrir moi-meme hier.En tout cas, jusqu'au premier episode apres les Fetes.Vous rencontrerez de nouveaux personnages, notamment le pere de Claire, un etre inquietant joue par Paul Savoie.Et une relation pere-fille qui vous expliquera les difficultes de Claire a s'installer dans la vie.Si l'ecriture de la serie est extraordinaire, regardez attentivement comment Patrice Sauve l'a transposee pour la tele.Les acceleres, les silences, la musique, tout est la pour suggerer plus encore que les mots du texte.M.Sauve songe a un long metrage.En voila un qui ne devrait pas avoir de mal a trouver du financement.Stephane Bourguignon nous promet que d'ici la fin, on aura presque reussi a tout comprendre des personnages.Certains episodes se concentreront sur un seul, dont on analysera les contradictions.Chaque personnage, dit-il, va denouer le noeud qui l'empeche d'etre heureux.La Vie la vie n'est pas numero 1 au palmares de la tele.Lundi dernier, la serie a attire 808 000 spectateurs, soit la moitie moins que Km/h, le numero 1 du palmares la semaine derniere.A mon avis, Radio-Canada n'a pas loge cette serie a une heure ideale.Le public adulte a qui l'oeuvre est destinee n'est pas toujours disponible a 19 h 30 le lundi soir.On travaille tard, il faut coucher les enfants.Mais la directrice des dramatiques expliquait hier qu'il n'est pas facile de loger un format de 30 minutes.Et il faut combler apres Virginie.La Vie la vie en France : apprendre a parler pointu Les acteurs de La Vie la vie ont fini de tourner leur serie.Mais ils n'ont pas fini d'etre Vincent, Jacques, Simon et les autres.Car ils sont en train de se doubler eux-memes en accent plus pointu, puisque la serie a ete achetee en France.Qui n'aime pas notre accent, demandez-le a Thierry Ardisson.Julie Mc Clemens avouait hier que s'adapter au doublage a ete desagreable au debut.Normand Daneau trouve qu'il est difficile de reproduire la meme emotion dans une autre langue.Macha Limonchik ajoute : On se dit que c'est pas pour nous qu'on le fait ! Mais finalement, ils ont convenu hier que l'exercice devenait ludique.Ils en sont a leur sixieme episode double en francais de France.et de Belgique et de Suisse puisque les trois pays ont achete la serie.Ils ont refuse de parler pointu devant les journalistes.Et il n'etait surtout pas question de nous montrer un episode double.Manifestement, il y a un gros malaise la.Auraient-ils pu se faire doubler par d'autres acteurs ?Un reglement de l'Union des artistes l'interdit.La serie Lance et compte de Rejean Tremblay avait trouve une entourloupette pour eviter aux acteurs la tache fastidieuse de se doubler pour la France : le producteur avait envoye la-bas la version anglaise, que des acteurs francais ont double en argot sportif.La Vie la vie devait d'abord entrer en ondes en janvier en France.La diffusion est reportee a l'automne, disait le producteur Jacques Blain hier.Les quatre couples de La Vie la vie : Gilbert et Jacques (Pierre Gendron et Vincent Graton), Simon et Marie (Patrick Labbe et Julie Mc Clemens), Claire et Theo (Macha Limonchik et Patrice Godin), et Vincent et Ariane (Normand Daneau et Diane Lavallee).Un gars, une fille CESOIR 19h30 2990558A VOTRE SOIREE DE TELEVISION Louise Cousineau 11:00 r - MICHEL JASMIN Le comedien Michel Cote y sera.19:30 a - UN GARS, UNE FILLE La soeur de Guy debarque.20:00 r - CAUCHEMAR D'AMOUR Faute d'homme a son gout, Anne .Marina Orsini .aura un chien.Choix ideal?20:00 0 - LE PRIX DU JEU Documentaire sur l'industrie du jeu, dont les revenus nets ont augmente de 1369% en 8 ans.Les gouvernements se frottent les mains, mais les ravages dans la population augmentent.21:00 3 - BIOGRAPHIES La vie et l'oeuvre de Jackie Chan, ce cascadeur devenu superstar de cinema.21:00 A - OPPRESSION .LE JEU PATHOLOGIQUE Documentaire quebecois sur les joueurs compulsifs et l'aide qui leur est offerte.Pour ceux qui croient dur comme fer qu'un jour ce sera leur tour.22:00 K - LE GRAND JOURNAL Bernard Landry repond aux questions de Jean Lapierre.22:00 U - SORTIE GAIE L'ex-entraineur du Canadiens de Montreal Jean Perron parle de la realite des joueurs homosexuels dans le hockey professionnel.Aucune sortie du placard jusqu'a present.22:30 r - LE GRAND BLOND Jean-Rene Dufort, Ghislain Taschereau et le chanteur Stefie Shock, immortalise au Gala de l'ADISQ.Au Club: Chantal Lamarre.23:30 g - DAVID LETTERMAN Les toujours irresistibles stupid pet tricks vous attendent.A regarder avec le pitou de la maison: il va apprecier d'avoir un maitre qui ne lui fait pas faire ce genre de performance.Virginie .19h Un gars, une fille .19h30 Fred-Dy .20h L'Ecuyer .21h Invites : Daniel Belanger, Annie Brocoli et Anthony Kavanagh.2990560A 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Ce soir q Estrie ce soir v La Region ce soir Virginie Un gars, une fille Fred-Dy L'Ecuyer / Daniel Belanger, Annie Brocoli Le Telejournal/Le Point Nouvelles du sport Cinema (23:25) Le TVA 18 heures Ultimatum La Lampe magique Surprise sur prise en.Cauchemar d'amour avec Marina Orsini (5/7) Si la tendance se maintient avec Michel Cote (4/5) Le TVA Le Grand Blond avec un show sournois / Jean-Rene Dufort Sports / Lot.(23:52) Macaroni tout garni Ramdam Tous contre un Les Choix de Sophie Les 400 couts Grands Documentaires / Oppression: jeu pathologique L'Effet Dussault Les Choix de Sophie Tous contre un Groupes parlementaires Grand Journal (17:00) Flash / Daniel Lemire Fun noir / F.Massicotte Cinema / G.I.JANE (5) avec Demi Moore, Viggo Mortensen Le Grand Journal / Bernard Landry 110% Phantasmes Pulse Access H.Forum Whose Line is it Anyway?CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News Pulse/Sport News Wheel of.Jeopardy News CBC News: Canada Now Country.Road Again Cinema / SPIRITS OF HAVANA (4) Documentaire The National The National Cinema News ABC News King of the Hill Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?Primetime Thursday News Night.(23:35) News CBS News E.T.Survivor: Africa CSI: Crime Scene Investigation The Agency Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Friends Will & Grace Just Shoot me ER Tonight (23:35) Newshour Bus.Report .Delivery Antiques Roadshow U.K.Frontline / Gunning for.Mystery! / Second Sight.Cinema / DARK OF.(4) BBC News Bus.Report Newshour Africa / A Special.Nature Nova / Russia's Nuclear.Scientific American Frontiers BBC News Charlie Rose Night Court News Radio Law & Order Biography / Enzo Ferrari Biography / F.Porsche Poirot Law & Order Jeunesse.Gueule, star Creation / La Mine d'art Passion Theatre / Coup de sang avec Denyse Chartier O Zone Creation Metropolis Jazz Collection: Dee Dee.Videos BookTV John Mc Rae's War Cinema / SHE-DEVIL (4) avec Roseanne Barr, Meryl Streep NYPD Blue Contact Animal / Le Gibbon Mysteres anciens Dossiers FBI / Commandos.Biographies / Jackie Chan La Femme bionique Cinema / L'AIGLE DE.(5) 3rd Rock Atto.Frasier Friends .libanais Indo-Mtl.Sino-Mtl CHAI Mtl .Vietnam Soul Call Paysage.Late (23:35) Multimedia Contes.La Maternelle Galerie d'art Immobilier Introduction a la mecanique .Internet Branche-toi.qc.ca Centres.Crocodile Hunter @discovery.ca Wild Disc.Wild Disc.Animal Survivor Week Survival! / Rough Science @discovery.ca L'Hiver.en famille D'ici &.Airport .en France Golf de.Croisieres a la decouverte.Le vent.D'ici &.Plaisirs.Travel.Stevens The Jersey Jett Jackson Alf Honey, I Shrunk the Kids Cinema / DEAD POETS SOCIETY (3) avec Robin Williams Rossini's Ghost (23:10) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Family Guy The Tick Temptation Island II Popstars Star Trek: Voyager News (17:30) National E.T.Friends Survivor: Africa Will & Grace Just Shoot.The Agency Body, Health Sports 30 Journees.Abitibi L'Histoire a la une Trouvailles.Charlevoix Legendes.Akhenaton Cinema / LES AILES DE L'ESPERANCE (5) avec Rock Hudson Odysseys Scattering.Tour of Duty Turning Points / .Dieppe For King and Empire Voices of War / Korea The Untouchables Pet Project Zoo Diaries The Goods .Homes Extra The Lofters Circus Opening.Wheels .Homes Extra .Homes Musi Max Collection (14:00) Max Musique Musico./ J.Lennon (1/2) Max Lounge Generation 70 / 1975 Musico./ J.Lennon (1/2) Infoplus Buzze M.Net S Club 7 Mode de rue VJ Virginie Coossa Megahitplus S Club 7 Hip Hop BBC News Bus.News CBC News Sports Jrnl Beauty by Design The National the fifth estate Beauty by Design RDI Junior Cap.Actions Bulletin de guerre Le Prix du jeu Le Telejournal/Le Point Bull.de guerre Le Canada aujourd'hui Bull.de sante Sports 30 Sports 30 Hockey / Canadiens - Predators Sports 30 .Ford Au nord du 60e Will & Grace Fou de toi La vie a tout prix Le docteur mene l'enquete Collection Vertiges F/X North of Sixty Welcome to Paradox Traders Cinema / WIDE SARGASSO SEA (4) avec Karina Lombard Highlander First Wave Buffy the Vampire Slayer Angel Star Trek: Voyager X-Files Sportscentral Inside, PGA Sportcentral Hockey / Avalanche - Senators Sportscentral Inside, PGA Au max Volt Panorama C'est mathematique Cinema / LES CACHETONNEURS (4) .chansons Panorama Armageddon on Wheels Medical Detectives The Misdiagnosis of Death Tornado / Survival Superstorms The Misdiagnosis of Death Off the Record Sportscentre .Hockey Equestrian: Tournament of.NBA Tonight NBA Basketball / 76ers - Rockets Sportscentre La Classe.le chien Moumoutte .Mimi?A.Anaconda Mega Bebes Simpson Henri.gang .le meilleur Dechiqueteurs Simpson Henri.gang Des chiffres.Pyramide Journal FR2 Faut pas rever / K.Scott-Thomas Ecrans.On ne peut pas plaire a tout le monde Les Arts.Jrnl (23:03) Gabin.Brilliant.Space Cases Fragile Nature Studio 2 Monarch of the Glen Masterworks / The Spectre.Allan Gregg Studio 2 Medecine.Les Copines Cinema / CHASSE AUX SORCIERES avec Jacqueline Bisset Quand la vie est un combat Sortie gaie Les Copines Jeux de societe Cite Mag.Vos finances Quoi d'neuf, Charlemagne?Cite Mag Quebec Cite Mag.Vos finances L'Homme.Radio Enfer Real-TV Sabrina.Buffy contre les Vampires .galaxie Vice Versa As Told.Yvon of.Sitting.Big Teeth.Dragon Ball Freaky.Addam's.Breaker.Radio Active Student.Big Wolf.L.Sullivan X Files/Anthologie .nerdz Le Futur.Star Trek: Deep Space 9 Au-dela du reel Mission Zed L'Ange noir 4LP0501C1108 c5 jeudi 4LP0501C1108 ZALLCALL 67 01:05:45 11/08/01 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 8 NO V EMB R E 2 0 0 1 C 5 Records de vente pour Léger et Miro Le Concert pour New York récolte 30 millions Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Le Concert pour New York, donné le 20 octobre au bénéfice des victimes de l'attentat contre les tours jumelles du World Trade Center, a « recueilli plus de 30 millions de dollars », un record, a-t-on appris hier auprès d'un des organisateurs.Il s'agit de l'événement ayant recueilli le plus de fonds dans l'histoire du Madison Square Garden, où s'est tenu le concert, selon Cablevision, propriétaire de la salle.Les revenus du concert, qui avait réuni une kyrielle de stars du rock pendant cinq heures, en présence de plus de 5000 pompiers, policiers et parents de victimes des attentats du 11 septembre à New York, seront reversés au fonds de secours aux victimes Robin Hood, indique Cablevision sur son site Internet.Les 30 millions déjà recueillis proviennent notamment « de la vente des entrées (entre 200 et 10 000 dollars l'unité), de parrainages d'entreprises, des droits de diffusion télé et des produits associés » vendus en parallèle, précise Cablevision.Au total, 14 000 personnes avaient assisté au concert et 5 millions l'avaient suivi à la télévision.Afin de récolter plus de fonds, l'éditeur Columbia Records sortira l'album du Concert pour New York, le 27 novembre.Les chanteurs Paul Mc Cartney, Mick Jagger, Keith Richards, David Bowie, Elton John, Eric Clapton, Bono ou Macy Gray avaient notamment participé.Spike Lee, Martin Scorsese et Woody Allen avaient chacun réalisé un court métrage.Parmi les présents, on comptait également le maire de New York, Rudy Giuliani, l'ancien président Bill Clinton et les acteurs américains Harrison Ford ou Richard Gere.Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Une partie de la collection d'art moderne et impressionniste du Belge René Gaffé a été vendue mardi soir par la maison Christie's pour 73,3 millions $ au bénéfice du fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), at- on appris hier auprès de Christie's.Lors d'une soirée « excitante », selon un responsable, deux peintres, le Français Fernand Léger et l'Espagnol Joan Miro, ont atteint des records de vente.La vente a en outre largement dépassé les espérances de Christie's, qui s'attendait à recueillir 40 millions de dollars.L'entrepreneur René Gaffé, décédé en 1968, avait acquis la plupart de ses oeuvres dans les années 20 et 30.Sa veuve Jeanne, décédée en octobre 2000, avait légué 25 oeuvres à l'UNICEF, notamment des peintures et des sculptures de Arp, Braque, Léger, Magritte, Miro, Picasso ou Renoir.Parmi ces oeuvres, le clou de la soirée a été une oeuvre postcubiste de Fernand Léger, Le Moteur, estimée entre quatre et six millions de dollars.Onze collectionneurs se sont battus pour le tableau, dans la salle et au téléphone.Les enchères sont montées jusqu'à 16,7 millions, prix pour lequel le tableau a été vendu, établissant un record pour le peintre français.Autre vedette incontestée, le Portrait de Madame K, de Joan Miro (1893-1983).La toile, estimée également entre 4 et 6 millions de dollars, est partie pour 12,6 millions, un record pour cet artiste.Un bronze réalisé par Pablo Picasso (1881-1973) en 1909, Tête de femme, a été adjugé à plus de 4,9 millions de dollars, prix record pour une sculpture de l'artiste.Le tableau Étude pour nu dans une forêt, également signé Picasso, qui avait appartenu à Gertrude Stein, a été vendu 6,1 millions.L'UNICEF a annoncé que les oeuvres vendues à son nom aideraient « des millions d'enfants dans le monde a être vaccinés, scolarisés et à atteindre l'âge adulte en bonne santé, avec dignité et en paix ».TUNNEL (sous-titre français) (13+) Jeu.1:40,5:00,9:00 LA CHAMBRE DU FILS (v.française) (G) Jeu.12:30,3:00,5:20,7:40,9:55 VIRÉE D'ENFER \u0001 (13+) Jeu.4:25,9:45 LA LOI DU COCHON \u0001 (13+) Jeu.1:10,3:30,7:05,9:35 NE DITES RIEN \u0001 (13+) Jeu.1:10,4:10,6:50,9:25 LE DERNIER CHÂTEAU \u0001 (13+) Jeu.12:25,3:25,6:30,9:30 AU VOLANT AVEC LES GARS \u0001 (G) Jeu.1:20 SOUS LE SABLE (13+) Jeu.12:00,2:30,5:00,7:25,9:45 BANDITS \u0001 (v.française) (G) Jeu.12:10,3:10,6:30,9:30 EN BOUT DE LIGNE \u0001 (G) Jeu.1:05,3:15,9:15 INNOCENCE (v.française) (G) Jeu.12:00,2:20,4:45,7:15,9:35 13 FANTÔMES \u0001 (13+) Jeu.12:15,2:40,5:05,7:30,10:00 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN\u0001 (G)Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.12:30,1:00,3:20,4:00,6:20,9:05,9:50 LE REFUGE \u0001 (13+) Jeu.1:20,4:00,7:10,9:40 UN CRÂBE DANS LA TÊTE\u0001(G) Jeu.12:15,2:45,5:10,7:30,9:50 LE SEUL \u0001 (13+) Jeu.12:40,3:00,5:20,7:40,10:00 L'HOMME QUI N'ÉTAIT PAS LÀ\u0001(13+) Jeu.1:00,3:45,6:45,9:25 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN\u0001 (G) Jeu.7:00,9:40 HEUREUX HASARD \u0001 (G) Jeu.7:05 JOUR DE FORMATION \u0001 (13+) Jeu.9:45 AU VOLANT AVEC LES GARS (G) Jeu.9:10 SORTI DE L'ENFER \u0001 (13+) Jeu.7:15 LE DERNIER CHÂTEAU \u0001 (13+) Jeu.7:00,9:40 13 FANTÔMES \u0001 (13+) Jeu.7:10,9:30 EN BOUT DE LIGNE \u0001 (G) Jeu.7:15,9:15 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN \u0001 (G) Jeu.7:05,9:45 MONSTRES, INC.\u0001 (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.7:00,7:30,9:00,9:30 DRAME FAMILIAL \u0001 (13+) Jeu.7:15,9:25 LE SEUL (13+) Jeu.7:05,9:00 AMELIE Sub-Titled (G) Jeu.6:30,9:20 SERENDIPITY (G) Jeu.6:55,9:00 BANDITS (v.o.Anglaise) (G) Jeu.6:40,9:15 RIDING IN CARS WITH BOYS (G) Jeu.6:25 FROM HELL (13+) Jeu.9:05 K-PAX \u0001 (G) Jeu.6:35,9:10 INNOCENCE (v.o.Anglaise) (G) Jeu.6:45,8:50 MONSTRES, INC.(G) Laissez-passer refusés Jeu.7:10,9:25 DOMESTIC DISTURBANCE (13+) Jeu.7:00,9:30 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN \u0001 (G) Jeu.6:45 LE DERNIER CHÂTEAU \u0001 (13+) Jeu.6:40,9:25 SORTI DE L'ENFER \u0001 (13+) Jeu.6:30,9:10 FROM HELL \u0001 (13+) Jeu.6:55,9:35 AU VOLANT AVEC LES GARS \u0001 (G) Jeu.6:45,9:30 RIDING IN CARS WITH BOYS \u0001 (G) Jeu.6:35,9:20 K-PAX \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Jeu.6:50,9:30 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN \u0001 (G) Jeu.7:30,9:05 LE REFUGE \u0001 (13+) Jeu.9:20 EN BOUT DE LIGNE (G) Jeu.7:10,9:15 13 FANTÔMES \u0001 (13+) Jeu.7:25,9:40 LE SEUL \u0001 (13+) Jeu.7:00,9:00 THE ONE \u0001 (13+) Jeu.7:05,9:35 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN Sub-Titled (G) Jeu.7:30 SORTI DE L'ENFER (13+) Jeu.7:40 SOUS LE SABLE (13+) Jeu.7:40 EN BOUT DE LIGNE (G) Jeu.7:20 INNOCENCE (v.française) (G) Jeu.7:45 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN (G) Jeu.7:30 VIDOCQ (v.française) (13+) Jeu.7:45 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN (G) Jeu.7:00,9:35 BANDITS (v.française) (G) Jeu.7:05,9:30 SORTI DE L'ENFER (13+) Jeu.7:20,9:50 LE DERNIER CHÂTEAU (13+) Jeu.7:10 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN (G) Jeu.7:00,9:25 13 FANTÔMES (13+) Jeu.7:15,9:30 LE REFUGE (13+) Jeu.9:45 MONSTRES, INC.(G) Laissez-passer refusés Jeu.7:10,9:00 DRAME FAMILIAL (13+) Jeu.7:40,9:55 VIDOCQ (v.française) (13+) Jeu.7:35,9:50 LE SEUL (13+) Jeu.7:30,9:55 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN (G) Jeu.7:10 BANDITS (v.française) (G) Jeu.9:30 LE DERNIER CHÂTEAU (13+) Jeu.9:30 SORTI DE L'ENFER (13+) Jeu.7:00 AU VOLANT AVEC LES GARS (G) Jeu.6:50 13 FANTÔMES (13+) Jeu.7:30,9:45 LE REFUGE (13+) Jeu.9:45 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN (G) Jeu.7:10,9:40 DRAME FAMILIAL (13+) Jeu.7:20,9:25 MONSTRES, INC.(G) Laissez-passer refusés Jeu.7:00,9:00 LE SEUL (13+) Jeu.7:20,9:20 JOUR DE FORMATION (13+) Jeu.9:40 BANDITS (v.française) (G) Jeu.9:45 AU VOLANT AVEC LES GARS (G) Jeu.7:00 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN (G) Jeu.7:10,9:50 13 FANTÔMES (13+) Jeu.7:35,9:55 MVP 2: UNE MERVEILLE VERTICALE (G) Jeu.7:40 MONSTRES, INC.(G) Laissez-passer refusés Jeu.7:15,9:30 DRAME FAMILIAL (13+) Jeu.7:20,9:25 LE SEUL (13+) Jeu.7:30,9:35 VIRÉE D'ENFER (13+) Jeu.7:40 SORTI DE L'ENFER\u0001 (13+) Jeu.7:30 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN (G) Jeu.7:25 13 GHOSTS (13+) Jeu.7:35 LE SEUL (13+) Jeu.7:45 TRAINING DAY \u0001 (13+)Jeu.7:05,9:40 RIDING IN CARS WITH BOYS\u0001(G) Jeu.6:55 THE LAST CASTLE \u0001 (13+) Jeu.6:45,9:30 13 GHOSTS\u0001(13+) Jeu.7:30,9:50 K-PAX \u0001 (G) Jeu.7:00,9:35 THE HOLE (13+) Jeu.9:45 THE ONE\u0001 (13+)Jeu.7:10,9:10 DOMESTIC DISTURBANCE \u0001 (13+) Jeu.7:25,9:25 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN \u0001 (G) Jeu.6:55,9:30 NE DITES RIEN\u0001(13+) Jeu.9:15 VIRÉE D'ENFER\u0001 (13+) Jeu.7:00 HEUREUX HASARD \u0001 (G) Jeu.7:10,9:10 JOUR DE FORMATION \u0001 (13+) Jeu.6:55,9:30 BANDITS\u0001(v.française) (G) Jeu.7:00,9:35 THE LAST CASTLE\u0001 (13+)Jeu.9:25 LE DERNIER CHÂTEAU \u0001 (13+) Jeu.6:50,9:35 SORTI DE L'ENFER\u0001 (13+) Jeu.6:50 AU VOLANT AVEC LES GARS\u0001(G) Jeu.6:55 13 FANTÔMES\u0001 (13+)Jeu.7:00,9:20 EN BOUT DE LIGNE \u0001 (G) Jeu.6:55,9:05 LE REFUGE \u0001 (13+) Jeu.9:35 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN \u0001 (G) Jeu.6:55,9:40 MONSTRES, INC.\u0001 (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.7:00,7:10,9:10,9:20 VIDOCQ (v.française) (13+) Jeu.7:05,9:15 LE SEUL\u0001 (13+)Jeu.7:05,9:15 DRAME FAMILIAL \u0001 (13+) Jeu.7:05,9:25 HEUREUX HASARD\u0001(G)Jeu.7:10 JOUR DE FORMATION \u0001 (13+) Jeu.7:00,9:30 AU VOLANT AVEC LES GARS (G) Jeu.9:10 SORTI DE L'ENFER (13+) Jeu.7:10,9:35 13 FANTÔMES (13+) Jeu.7:00,9:00 L'HOMME QUI VIENT DE LOIN \u0001 (G) Jeu.7:00,9:25 LE SEUL\u0001 (13+)Jeu.7:25,9:35 HORAIRE VALIDE DU NOVEMBRE 8 AU NOVEMBRE 10 3002222A L'HIVER DE FORCE D'APRÈS LE ROMAN DE RÉJEAN DUCHARME Mise en scène et adaptation de Lorraine Pintal Avec Céline Bonnier, Alexis Martin, Marie Tifo Anne-Marie Cadieux, Pierre Curzi, Brigitte Lafleur Monique Mercure Dès mardi Réservations : 866-8668 www.tnm.qc.ca En coproduction avec le Festival de théâtre des Amériques © Éditions Gallimard 3002528A Une production AU MONUMENT NATIONAL 1182, BOULEVARD SAINT-LAURENT F r a n ç o i s Morency Mise en scène : Guy Lévesque Photo : Camirand photographe Monument National 514.871.2224 Réseau Admission 514.790.1245 Groupes Forfaits VIP 514.845.2322 « Un spectacle particulièrement bien rodé, sans faille, sans bavure (.) Il y a chez Morency un questionnement qui n'est pas sans rappeler les meilleurs monologues d'Yvon Deschamps.» -J.Beaunoyer, La Presse « Une valeur sûre.Vous allez bien vous amuser.» -C.Vachon, Salut Bonjour « Irrésistiblement drôle.Une sacrée bête de scène ! » -Isabelle Boutin, TQS « François Morency provoque le délire ! » -Jacques Samson, Le Soleil 14 AU 17 NOVEMBRE AVANT LES SUPPLÉMENTAIRES !!! DERNIÈRE CHANCE 3004023A LES 400 COÛTS CE SOIR 20H Stéphane Garneau et ses complices passent désormais une heure à vous parler produits, gadgets et services.CE SOIR : le transport en commun ou se tenir debout dans l'autobus à 100 km à l'heure.2989516A 4LP0601C1108 c6 jeudi 4LP0601C1108 ZALLCALL 67 01:05:38 11/08/01 B C 6 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 8 NO V EMB R E 2 0 0 1 Du 9 novembre au 2 décembre 2001 Week-ends famille les samedis et dimanches de 12 h à 16 h Entre amis « 5 à 7 »dégustation les vendredis soirs Insectarium de Montréal 4581, rue Sherbrooke Est Métro Viau Les vendredis, samedis et dimanches Renseignements : (514) 872-1400 www.ville.montreal.qc.ca/insectarium 3000826A SPECTACLES Salles de répertoire ANNECY 1 Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 18h30.BAISE-MOI Cinéma du Parc (2) : 21h20.ÉLOGE DE L'AMOUR Cinéma du Parc (3) : 19h30.FABRIQUE (LA) DE L'HOMME OCCIDENTAL Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin) : 19h.FUNNY GIRL Cinéma du Parc (3) : 16h45.GHOST WORLD Cinéma du Parc (3) : 21h30.JURASSIC PARK École Polytechnique de Montréal (2500, chemin de Polytechnique, amphithéâtre Bell) : 18h30, 21h.MARCHANDS DE SABLE (LES) Cinémania - Musée des Beaux-Arts de Montréal (Auditorium Maxwell-Cummings, 1379, Sherbrooke O.) : 18h45.MULHOLLAND DRIVE Cinéma du Parc (1) : 16h15, 19h, 21h45.MY FIRST MISTER Cinéma du Parc (2) : 17h.POURVU QU'ON AIT L'IVRESSE - GALA - MÉDITERRANÉE - BASSAE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 20h30.PREMIER SENS (LE) Cinéma ONF : 19h.SONGS FROM THE SECOND FLOOR Cinéma du Parc (2) : 19h20.UN CRIME AU PARADIS Cinémania - Musée des Beaux-Arts de Montréal (Auditorium Maxwell-Cummings, 1379, Sherbrooke O.) : 21h.Danse PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Plus que ça c'est trop, avec Kha, Héloïse Rémy et Katie Ward : 20h.TANGENTE (840, Cherrier E.) Odyssia, de Irèni Stamou, et Dar Ellil, de Imed Jemáa : 20h30.Série des majeurs.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (Salle Pierre- Mercure, 300, de Maisonneuve E.) Et après on verra bien.Présentation des compagnies Anomalis et Hendrick Van Der Zee.20h.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Semaine de musique québécoise pour les cordes.Ensemble Contemporain de Montréal : 20h.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Paul Merkelo, trompettiste : 20h.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Nabucco (Verdi).Opéra de Montréal.Gaétan Laperrière, baryton, Susan Neves, soprano, Stefan Szkafarowsky, basse.Décors : Claude Girard.Mise en scène : Robert Tannenbaum.Choeur et Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Christian Badea : 19h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Semele (Handel).Atelier d'opéra de Mc Gill.Dir.Hank Knox : 19h30.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE Ensemble instrumental.Trio in Nine Short Movements (Cowell), Music for Violin, Cello and Piano (Brown), Form IV : Broken Sequences (Wolpe), Tango et Circus Polka (Stravinsky), Piece for Violin and Piano et The Viola in my Life (Feldman), Quintette pour piano et cordes (Persichetti).Festival de musique de chambre : 19h30.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Trio Franz-Joseph et Grégoire Jeay, flûtiste.Haydn : 20h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Une journée particulière, d'Ettore Scola.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Six Personnages en quête d'auteur, de Luigi Pirandello.20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Titanica, la robe des grands combats, Edmund D.Asher, Londres, 1968), de Sébastien Harrisson.20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (Salle Jean- Claude Germain, 3900, St-Denis) À force de compter sur quelqu'un ou quelque chose, on en oublie ses tables de multiplication, de François-Étienne Paré.Ven.et sam., 20h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) De la vie, entre autres choses, trois courtes pièces de Yvan Bienvenue.19h30.GESÙ (1200, Bleury) La Tempête.20h.LA LICORNE (4559, Papineau) Cyberjack, de Michel Monty.Du mar.au ven., 20h ; mer., 19h ; sam., 16h et 20h.THÉÂTRE PROSPERO (salle intime, 1371, Ontario E.) Clovis dans la fleur de l'âge, de et avec Guillaume Lemée.20h.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) La Mort des mots, de Pierre-Olivier Pineau.20h30.MONUMENT-NATIONAL (Salle Ludger-Duvernay, 1182, St-Laurent) Au coeur du désir, collage d'extraits choisis de textes de Jean Racine.20h ; dim., 15h.AU HORS-BORD (3655, St-Laurent, espace 104) Me My Lee Miller, portrait bidule d'une femme photographe, de Carole Nadeau.Du jeu.au sam., 20h30.THÉÂTRE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Du jeu.au sam., 20h ; dim., 15h.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (salle Léon-Ringuet, 3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Ubu au sommet d'Alfred Jarry.20h, sauf dim.Variétés CASINO DE MONTRÉAL Richard Abel.Mar., mer., jeu.: 13h30.THÉÂTRE OUTREMONT (1248, Bernard O.) Daniel Lemire : 20h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Then, There, Here, avec Tedi Tafel : 20h.USINE C (1345, av.Lalonde) Elektra 2001, présenté par l'ACREQ : 20h.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Raphaël Torr chante Dassin : 20h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Duo Pat Loiselle et Mike Reilly (blues) : 21h.L'APARTÉ (5029, St-Denis) Le Cabaret politique des Zapartistes, avec François Parenteau, Geneviève Rochette, Frédéric Savard, Denis Trudel et Christian Vanasse.Invités : Luc Boily et Michel Mongeau : 21h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Richard Lachapelle et Jocelyn Marleau : 22h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Le Mile-End Trio : 22h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Yanik Pépin et Félix Leroux : dès 20h.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC Assar Santana : 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Duo Michael Golden : 20h.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Billy Georgette et Dave Turner : de 19h à 22h ; Charlie Biddle : dès 22h.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Yvon Deschamps : 20h.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Jean-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Daran : 20h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre) Martin Deschamps : 20h30.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Jay Sewall : 18h.Un spectacle de la Compagnie Agitez le Bestiaire (Paris) en coproduction avec L'Yonne en scène Mise en scène : Bernard Sultan Distribution : Sophie Hutin, Gwenaël Le Boulluec et Nicolas Vidal www.maisontheatre.qc.ca Métro Berri 245, rue Ontario Est, Montréal Du 7 au 25 novembre 2001 Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 ou 514 790-1245 1 800 361-4595 Trois petits chantiers est présenté dans le cadre de France au Québec/la saison Volet international La Maison Théâtre présente 2984058A 3002005A 3003345A 4LP0701C1108 c7 jeudi 4LP0701C1108 ZALLCALL 67 01:04:54 11/08/01 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 8 NO V EMB R E 2 0 0 1 C 7 Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(dom.) : Tél.(trav.) : Prénom et nom du bébé : Fille Garçon Date de naissance : Prénoms et noms des parents : Ci-joint un chèque ou mandat-poste de 36,95 $ à l'ordre de La Presse, ltée.OU Je souhaite effectuer le paiement de 36,95 $ par carte de crédit : Visa Master Card No de la carte de crédit : Date d'expiration : / / Signature : Les bébés de l'année 2001 GRATUITEMENT Hâtez-vous ! Le samedi 29 décembre prochain La Presse regroupera dans un cahier spécial, les photos des enfants nés au cours de l'année 2001.Que vous soyez parent, grand-parent, oncle, tante ou ami, faites connaître à tous nos lecteurs ce petit trésor né au cours de l'année 2001.Présentez-nous votre précieux chérubin en réservant dès maintenant votre espace pour seulement 36,95 $ (taxes incluses) et vous recevrez : Cartes La Puce-à-porter, d'une valeur de 30 $.La Puce-à-porter adore aller magasiner.Il suffit de la présenter pour payer vos achats.Valide chez Les Ailes de la Mode et les boutiques du Groupe San Francisco.Non monnayable, non remboursable.Remplissez le coupon ci-dessous et retournez-le, avec la photo qui ne doit pas excéder 5 po sur 7 po et qui ne pourra être retournée.La Presse , Petites annonces, Les bébés de l'année, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 Un ensemble cinéma maison.RCA - téléviseur 36 \u201c RCA - magnétoscope VHS 4 têtes Hi-Fi RCA - lecteur DVD/DC numérique 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France au Québec / la saison.Regroupant une danseuse-chorégraphe, un conteur et un comédien sourd, le spectacle mariant gestes, mots et images aurait pu aussi bien être programmé en danse, mais c'est sur une scène de théâtre, celle du Prospero, que le trio se produira.Cette oeuvre singulière est donc née de la rencontre de Pascale Houbin, d'Abbi Patrix et du comédien d'origine turque Levent Beskardes, qui ont voulu confronter leurs univers et leurs démarches.Ils n'avaient pas anticipé le vertige qu'engendrerait un tel projet.« Sur le coup, il y a eu des moments d'angoisse.On a travaillé, sur trois mois de création, environ un mois et demi dans le silence, explique Pascale Houbin, par téléphone, depuis Paris.Il fallait trouver un pont commun entre nous trois.Et donc on est parti du visuel, d'images, puisque c'était le seul support commun qui nous restait, Abbi ne connaissant pas la langue des signes et Levent ne connaissant pas le français.» Il y avait également à aborder la question du rapport au temps, qui ne se mesure pas de la même manière en danse qu'en conte.« Pour un conteur, 10 minutes c'est pas grand-chose, alors que pour créer 10 minutes de danse, ça peut prendre un mois de travail.» Avant d'entamer les répétitions, Pascale et Abbi avaient fait des lectures communes pendant six mois.Ils voulaient explorer le principe d'immigration et d'émigration, l'idée de transformation, le chamanisme.« Souvent, dans les histoires liées au chamanisme, les hommes passent par les animaux et le végétal.Il y a une espèce de transformation d'un monde à l'autre qui traverse la narration et qui n'est pas du tout perturbante quant au déroulement de l'histoire.» Mais en fin de compte, après quelques jours de mise en commun à trois, les deux concepteurs ont dû faire une croix sur leurs idées de grandeur et partir du concret de l'expérience vécue en salle de répétition.« On a tous les trois des parcours tout à fait différents, mais dans nos différences, on est arrivés à se rencontrer.Je n'ai jamais travaillé avec des gens aussi différents de la danse.» Cette difficile communication, cette rencontre de trois paroles, cette confrontation des différences, justement, sont ainsi devenues le propos principal du spectacle.« On a travaillé sur la transformation d'un langage dans l'autre.Par exemple, dans le spectacle, Levent signe, mais il n'y a jamais de traduction directe.C'est pas comme une production en langue des signes ou quelqu'un peut traduire en français les signes qui sont produits.C'est jamais une traduction simultanée.C'est toujours des glissements d'une langue à l'autre.» S'il s'agissait d'une expérience de travail nouvelle pour Pascale Houbin, elle n'était tout de même pas en pays totalement étranger \u2014 au Québec non plus, puisqu'elle a présenté un solo chez nous, en 1997.Déjà, elle avait travaillé avec un comédien sourd, en 1987 et en 1989.C'était un choix qu'elle dit de l'ordre de l'intuition.Entre-temps, elle a appris la langue des signes française.« Maintenant, bien sûr, ça me semble tellement évident d'avoir fait cette démarche, par rapport aux choses qui m'intéressent.En tant que chorégraphe, je trouve que la langue des signes, c'est vraiment de la calligraphie sur un plateau, une langue qui se déplie dans l'espace.En danse, on peut inventer des signes, mais c'est un langage, c'est pas une langue.Ce qui est magnifique avec la langue des signes, c'est que ça a toutes les valeurs d'une langue, avec un rapport au temps, une syntaxe, une grammaire.Moi, j'ai pris beaucoup de plaisir à l'apprendre et à la parler.C'est un plaisir physique, presque comme celui de danser.C'est quand même une impression extraordinaire de porter une langue dans le corps.» PAROLE, au Théâtre Prospero du 9 au 13 novembre Mariant gestes, mots et images, Parole regroupe un comédien sourd (Levent Beskardes), une danseuse-chorégraphe (Pascale Houbin) et un conteur (Abbi Patrix).Timide déclaration de l'UNESCO sur la diversité culturelle ALAIN BRUNET LE 2 NOVEMBRE à Paris, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) adoptait la Déclaration universelle sur la diversité culturelle.Quelle en sera la portée ?Le Japonais Koïchiro Matsuura, directeur général de la prestigieuse organisation, lui, jubile.Pas à peu près : « Cette Déclaration compte désormais parmi les textes fondateurs d'une nouvelle éthique promue par l'UNESCO au début du 21e siècle.Je souhaite qu'elle puisse revêtir un jour la même force que la Déclaration universelle des droits de l'homme.» Alors pourquoi cette Déclaration, la plus importante de l'Histoire moderne ayant trait à la diversité culturelle, un texte qui pourrait devenir le fondement éthique de l'interaction humaine en matière de langues, culture et communication, fait si peu de bruit ?Depuis les attentats du 11 septembre, la chasse aux terroristes et les frappes en Afghanistan dominent outrageusement tout discours humaniste préconisant le pluralisme des identités, le mutualisme et l'échange.Et vive le cerveau reptilien ! Pourtant.Les principes sur lesquels se fondent cette Déclaration sur la diversité culturelle n'en demeurent pas moins cruciaux.En premier lieu, on y aborde les questions d'identité, de diversité et de pluralisme.« Source d'échanges, d'innovation et de créativité, la diversité culturelle est, pour le genre humain, aussi nécessaire qu'est la biodiversité dans l'ordre du vivant », peut-on lire dans son premier article de la Déclaration.Le second met aussi l'accent sur le pluralisme : « Dans nos sociétés de plus en plus diversifiées, il est indispensable d'assurer une interaction harmonieuse et un vouloir vivre ensemble de personnes et de groupes aux identités culturelles à la fois plurielles, variées et dynamiques.» Par ailleurs, la Déclaration de l'UNESCO établit une relation indéfectible entre diversité culturelle et droits de l'homme.« Toute personne doit pouvoir participer à la vie culturelle de son choix et exercer ses propres pratiques culturelles, dans les limites qu'impose le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales », y soutient-on dans l'article 5.Un peu plus loin, on observe ce souhait de l'UNESCO quant à la liberté d'expression, au pluralisme des médias, au multilinguisme, sans compter l'égalité d'accès aux expressions artistiques, au savoir scientifique et technologique.On espère en outre la présence des cultures du monde dans tous les moyens d'expression et de diffusion.» Par ailleurs, la Déclaration affirme ce qu'affirment à peu près tous les défenseurs de la diversité culturelle : les biens et services culturels sont des marchandises fondamentalement différentes des autres.Dans la même optique, on rappelle la valeur des politiques culturelles (soutien aux créateurs de contenus, quotas de diffusion en radio ou en télé, etc.) et le rôle de chaque État de les développer « dans le respect de ses obligations internationales.» En dernier lieu, la Déclaration souligne le caractère essentiel de la solidarité internationale pour le maintien et l'émancipation de la diversité culturelle.En ce sens, on indique une volonté claire de l'UNESCO afin de « renforcer la coopération et la solidarité internationales destinées à permettre à tous les pays, en particulier ceux en développement et en transition, de mettre en place des industries culturelles viables et compétitives.» Dans le même esprit, on rappelle que « les seules forces du marché ne peuvent garantir la préservation et la promotion de la diversité culturelle, gage d'un développement humain durable.» Quel rôle l'UNESCO se propose-t-elle alors de camper dans ce contexte ?Promouvoir la prise en compte des principes énoncés par la présente Déclaration.servir d'instance de référence et de concertation entre les Etats, les organismes gouvernementaux et non gouvernementaux internationaux, poursuivre une action normative.Action molle ?Plutôt molle.Au-delà de sa vertueuse Déclaration, rien ne mène à croire que l'UNESCO est prête à monter aux barricades pour faire valoir les principes de la diversité culturelle.Bien sûr, des actions concrètes sont envisagées (défense du droit d'auteur à l'ère numérique, consolidation d'industries culturelles, etc.), rien de très précis.Dans son plan d'action en annexe plutôt que dans le texte officiel, l'UNESCO se promet entre autres « d'avancer notamment la réflexion concernant l'opportunité d'un instrument juridique international sur la diversité culturelle ».De source sûre, La Presse apprenait que la perspective de cette réflexion à venir sur l'instrument juridique international, fondement essentiel à la diversité culturelle dans le contexte de la mondialisation (réclamé par un nombre croissant d'États, Canada et France en tête de file), ne faisait même pas partie de la version préliminaire du plan d'action de l'UNESCO ! Trois semaines avant son adoption, des pressions canadiennes et européennes auraient conduit l'Organisation à ajouter ce léger détail.Pourquoi cette timidité ?Pourquoi ce peu d'empressement ?Voilà une piste de réponse : la direction de l'UNESCO, raconte-t-on entre les branches, espère le retour des Américains (et leur fric) en son sein \u2014 ils ont quitté depuis les années 80.Tiens tiens.« La question des politiques culturelles n'y est pas posée comme un droit fondamental des États à maintenir et développer ces politiques.Nulle part, on y fait référence aux accords internationaux de commerce.Autrement dit, l'UNESCO n'a pas voulu brusquer l'Organisation mondiale du commerce (OMC).C'est la principale critique que l'on doit adresser », soulève Robert Pilon, qui mène les destinées de la Coalition (canadienne) pour la diversité culturelle.« Cette Déclaration est très modérée mais constitue une première importante, nuance-til néanmoins.Puisque l'UNESCO s'est donné l'obligation poursuivre sa réflexion, ça donne l'opportunité aux gouvernements et professionnels de la culture de faire pression pour qu'elle avance sur le sujet.» Avancer sur le sujet.À pas de tortue ? 4LP0801C1108 c8 jeudi 4LP0801C1108 ZALLCALL 67 01:08:29 11/08/01 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 8 NOVEMBRE 2001 Arthur Miller: toujours actuel ELYSA GARDNER USA Today NEW YORK \u2014 Arthur Miller a amassé un éventail plus qu'impressionnant de prix littéraires au cours des 50 dernières années.Aussi, personne ne serait étonné si le célèbre auteur de All My Sons et Death of a Salesman affichait un certain détachement à l'annonce d'un nouvel hommage.Mais si le dramaturge est blasé, il cache bien ses sentiments en évoquant son plus récent exploit.Lors d'une conférence de presse à Paris, récemment, l'Association artistique du Japon a annoncé que Miller comptait parmi les cinq lauréats 2001 du Prix impérial international des arts, qui vise à rendre hommage à l'ensemble d'une carrière dans des catégories non couvertes par les prix Nobel.« Ce prix a beaucoup d'importance pour moi, parce qu'il vient de si loin \u2014 et qu'ils ont interprété plusieurs de mes pièces là-bas », affirme Miller, aujourd'hui âgé de 85 ans.Bien d'autres pays que le Japon ont embrassé l'oeuvre de Miller, dont l'accent traduit toujours une enfance dans un quartier de Brooklyn.Ses pièces ont exploré le côté sombre du rêve américain, puisant dans les grandes épreuves nationales \u2014 la Grande Dépression des années 30 et la croisade anticommuniste du sénateur Joseph Mc Carthy dans les années 50.Mais Miller cible plus particulièrement ce qu'il appelle lui-même la tragédie de l'homme ordinaire, celui qui souffre à cause de son ambition et de son idéalisme, de son incapacité à combler les attentes personnelles et extérieures.Il a ainsi touché à l'humain universel.Pour un homme aux perspectives sévères, Miller peut sembler très enjoué en conversation.Et pourquoi ne le serait-il pas ?À l'âge où la plupart des artistes primés se reposent sur leurs lauriers, Arthur Miller savoure une renouveau de popularité et de productivité.Nouvelle pièce, nouveau livre Au mois d'août, il a terminé une nouvelle pièce de théâtre, Resurrection Blues, qu'il espère monter d'ici l'an prochain.« C'est une comédie satirique \u2014 vous êtes sensés rire, dit-il, les yeux scintillants.Je dois expliquer cela aux gens parce qu'ils s'interdisent habituellement de rire quand il s'agit d'une de mes pièces.» Avant de compléter Blues, Miller a achevé la rédaction d'un livre, On Politics and the Art of Acting, fondé sur une conférence qu'il a prononcée « sur les politiciens en tant qu'acteurs \u2014 peu importe leurs platesformes, s'ils en ont ».Le livre vient de paraître, et une version cinématographique de Focus, son roman de 1945 sur l'antisémitisme, mettant en vedette William H.Macy et Laura Dern, prendra l'affiche à Montréal le 16 novembre.Une autre nouvelle de Miller, Homely Girl, sera transformée en film, tout comme The Ride Down Mt.Morgan, la pièce qui a valu à Miller sa plus récente mise en nomination aux prix Tony, l'an dernier.Pour les amateurs de théâtre, cependant, les projets les plus importants de l'auteur aboutiront à Broadway au cours de la prochaine saison.Au mois de mars 2002, une production de la toute première pièce de Broadway par Miller, The Man Who Had All the Luck, publiée en 1944, passera du Williamstown Theatre Festival à la grande avenue New York.Chris O'Donnell y fait ses débuts sur la scène.Le même mois, une nouvelle présentation de la pièce The Crucible, de Miller, doit également ouvrir à New York.Deux acteurs de cinéma ayant une expérience considérable en théâtre, Liam Neeson et Laura Linney, y jouent les rôles principaux et la pièce est mise en scène par un vétéran fort estimé, Sir Richard Eyre.Miller s'est impliqué dans la distribution mais, dit-il, « avec (Eyre) comme metteur en scène, je n'ai pas besoin de m'inquiéter.C'est maintenant son bébé \u2014 Dieu merci.» Le maccarthysme Miller a rédigé The Crucible durant la campagne de terreur du sénateur Jos Mc Carthy, au cours de laquelle le dramaturge lui-même a été inculpé et condamné pour mépris de cours après avoir refusé de témoigner contre ses pairs.Dans la pièce, les chasses aux sorcières de Salem au XVIIe siècle symbolisent l'hypocrisie morale et politique du maccarthysme.Il observe que le pharisaïsme mesquin documenté dans The Crucible ne disparaît jamais, ainsi qu'en témoigne l'hystérie entourant les escapades sexuelles du président Clinton et du représentant Gary Condit.« Quand les éditeurs trouvent un lien avec la sexualité, ils semblent croire que la nouvelle se trouva là.C'est si facile d'assassiner quelqu'un de cette façon », note Arthur Miller.Le théâtre, dit-il, demeure le débouché dans lequel les idées plus controversées peuvent être abordées « sans crainte.C'est la forme artistique la moins censurée.» Par conséquent, il s'inquiète des pressions commerciales croissantes qui rendent les pièces progressives et expérimentales moins intéressantes pour les producteurs \u2014 et moins attrayantes pour les comédiens et scénaristes qui sont mieux payés au cinéma.La situation a atteint un point critique à Broadway, dit Miller.« Il y a un grand nombre de bons dramaturges en ce moment, mais où vontils ?» demande Miller.Ils sont, ditil, en train d'être évincés des grands courants artistiques et relégués à la marginalité.Revenant à ses propre oeuvres, Miller adopte un ton plus modeste.« La plupart des textes que je rédige ne sont pas publiés, dit-il en souriant.«Souvent, je manque de vision, et je ne peux me concentrer.Parfois j'y reviens après des années \u2014 c'est ce que j'ai fait avec Ride Down Mt.Morgan.Mais parfois je n'y parviens pas.» Miller mène tout de même une vie sans trop d'angoisse, passant le plupart de son temps à la maison au Connecticut avec sa troisième épouse, Inge Morath.Ils cultivent des tomates, et Miller a un atelier où il fabrique des meubles et des bijoux en bois.De fait, la légende littéraire américaine ressemble étrangement à ses propres personnages, humains et sans élégance.« Je n'ai pas de grandes réponses comme ça, sur-lechamp.Je me débrouille avec difficulté, comme tout le monde », insiste- t-il.Laura Dern et William H.Macy dans Focus, tiré du roman du même nom de Miller écrit en 1945.Le film sera à l'affiche le 16 novembre.ELEKTRA 2001 Place aux performances robotiques.et plus encore ALAIN BRUNET APRÈS Mutek, le Media Lounge et le Montréal Électronique Groove, revoici Elektra.2001 À compter d'aujourd'hui et ce jusqu'au 17 novembre 2001, deux week-ends consécutifs de musiques électroniques, présentations multimédia et performances robotiques sont prévus à l'Usine C.Les oeuvres de Markus Popp (Oval), Monty Cantsin, Yves Daoust, Jean Piché, Louis-Philippe Demers, Louis Dufort et Nerve Theory y sont attendues.« Nous avons loué la Cadillac des systèmes multimédia », annonce fièrement Alain Thibault, compositeur réputé et directeur artistique de l'Association pour la création et la recherche électroacoustiques du Québec (ACREQ).Pour la troisième année consécutive, donc, Elektra se propose « d'établir le lien entre les différentes cultures contemporaines issues de l'utilisation créatrice des nouvelles technologies.» Rappelons que, dans le cadre d'Elektra, l'ACREQ a déjà produit des oeuvres importantes du répertoire international multimédia et électroacoustique ; y ont été présentés des créateurs tels que Granular Synthesis, Ryoji Ikeda , Pierre Henry et Karlheinz Stockhausen.Alain Thibault n'a, d'ailleurs, aucun mal à situer Elektra 2001 parmi les autres manifestations électroniques du genre qui se tiennent à Montréal.« Ce que nous présentons dans bien des cas, soulève-t-il, ce sont des oeuvres à grand déploiement comme les performances robotiques.Parce que nous disposons d'un lieu pour le faire, parce que nous savons quoi louer, parce que nous avons plus de connaissances au plan de l'équipement multimédia.Le système européen que nous comptons utiliser pour Elektra 2001 n'a rien à voir avec ce qu'on peut entendre dans d'autres festivals de même nature.Au dernier Media Lounge, par exemple, on n'a pu compter sur des installations aussi sophistiquées.Au niveau technique, personne ne nous bat, j'en suis certain.» La première série de concerts, donc, s'ouvre ce soir avec : SPIN de Jean Piché et Faus Technology de Purform.Ces pièces multimédias (musique électronique, animations et traitements d'images numériques) ont été conçues spécifiquement pour une projection sur trois écrans.On assistera, soutient-on du côté de l'ACREQ, à un tour de force technique qui consiste à créer une seule image panoramique avec les trois surfaces de projection (10,5' x 42').Demain, c'est le retour d'un animal de la performance, connu au cours des années 80 sous la bannière néoïste, animal réputé pour ses prises de sang en direct.On rappellera que Istvan Kantor, alias Monty Cantsin, avait repris contact avec le public montréalais en 1999 avec la performance Executive Machinery.Toujours obsédé par les objets de la bureautique, il revient cette année avec une nouvelle installation robotique, un groupe de performers torontois et son plus récent corpus vidéographique.Repossessing the Body-Machine, la nouvelle performance de l'artiste multidisciplinaire Istvan Kantor, sera ainsi présentée en première montréalaise.Samedi, le musicien allemand Markus Popp alias Oval présentera une performance « Powerbook live ».Au sujet de Markus Popp, les producteurs d'Elektra affirment qu'il est probablement l'artiste européen le plus en vue de la scène electronica.La veille (demain, 18 h), Popp expliquera sa démarche artistique et son projet Oval- Process lors d'une présentation multimédia au Café de l'Usine C.Également au programme de samedi, Nerve Theory nous proposera une performance vidéo/sonore intégrant les images et la voix du new-yorkais Tom Sherman ainsi que la musique du viennois Bernhard Loibner.Toujours au même menu, trois tableaux de Bruits du compositeur électroacoustique montréalais Yves Daoust.Cette musique, conçue spécifiquement pour huit canaux, sera diffusée pour la première fois avec un support vidéographique réalisé par Jean-Sébastien Durocher.Enfin, on aura droit à la première diffusion en salle de Decap de Louis Dufort, une pièce pour bande de 25 minutes qui a valu à son auteur l'obtention d'une mention, catégorie Digital Musics, lors du dernier Prix Ars Electronica qui se tient à chaque année en Autriche.Présentée trois soirs consécutifs les 15, 16 et 17 novembre, la pièce de résistance de Elektra 2001 est la performance robotique de Louis- Philippe Demers.Grand déploiement, vous dites ?Pas moins de 48 membres robotiques identiques seront accrochés à une impressionnante charpente métallique évoquant la forme d'une arène.Robots, musique électronique et projections vidéo, expérience visuelle et auditive en perspective.On notera en outre que la politique de prix peu élevés d'Elektra 2001 (15 $ pour tous, 10 $ pour les étudiants) favorise l'accessibilité du public aux arts électroniques.Notez que l'entrée est libre (gratis !) pour la soirée d'ouverture (aujourd'hui) et pour la conférence de Markus Popp - OVAL (demain).Pour plus d'infos sur Internet : www.elektrafestival.ca PHOTOTHÈQUE La Presse © La star lors d'un passage à Montréal, en 1986.La France est toujours sous le charme d'Yves Montand Associated Press PARIS \u2014 Nourri à la soupe claire, au communisme, au swing et au jazz, engagé de tous les instants jusqu'au dernier, façonné par la vie et des femmes aussi différentes que Piaf, Signoret ou Marilyn, Yves Montand a eu un parcours unique dans la chanson et le cinéma français.Dix ans après la mort de la plus américaine de ses stars, l'Hexagone reste sous le charme.Homme de spectacle jusqu'à son dernier souffle, Montand a succombé le 9 novembre 1991 à une crise cardiaque en tournant la dernière scène d'IP5 - L'Île aux pachydermes, de Jean-Jacques Beineix, alors qu'il préparait aussi sa dernière scène, à Bercy, pour mai 1992.Une boulimie qui a marqué toute la carrière de ce fils d'ouvrier italien, né Ivo Livi en Toscane en octobre 1921 puis élevé dans les quartiers populaires de Marseille, sa famille ayant fui le fascisme.Mais cette ubiquité artistique explique peut-être que l'anniversaire des 10 ans de sa mort soit si peu célébré par rapport à celui, récemment, des 20 ans de celle de Georges Brassens.Bien sûr, sa maison de disques saisit l'occasion pour sortir en édition limitée un coffret de quatre CD comportant pour la première fois l'intégrale de l'Olympia de 1981.Universal commercialise aussi un double CD des meilleurs enregistrements de l'artiste, et la presse écrite publie ces jours-ci quelques articles nostalgiques.Mais, présent régulièrement au fil des rediffusions de ses films sur le petit écran français, Montand n'aura droit sur le réseau hertzien qu'à une émission spéciale sur France-3, avec la diffusion hier du documentaire de Gilbert Kahn intitulé C'est si bon.Sur le câble, Paris- Première lui rend hommage toute la semaine en six volets d'une heure, où Montand y démontre toute l'étendue de son talent.Car dès ses débuts à l'Alcazar de Marseille en 1938, où il crée sa chanson fétiche Dans les plaines du Far West, écrite pour lui par Charles Humel, le succès a été au rendez-vous, avec pourtant des hauts et des bas.Édith Piaf, première de ses amours célèbres, le remarque et le prend sous son aile en 1944 au Moulin- Rouge où, s'inspirant de Fred Astaire pour le jeu de scène, il passe en vedette américaine de son récital.C'est l'époque des « Battling Joe » et du répertoire réaliste, avec un premier one-man-show en 1951.La même année, Montand épouse Simone Signoret.Le couple mythique durera jusqu'à la mort de la comédienne en 1985, surmontant notamment la brève liaison de Montand avec Marilyn Monroe en 1960.Ses dernières années, l'artiste les passera avec une nouvelle compagne, Carole Amiel, qui lui donnera son premier enfant, Valentin, âgé de trois ans à sa mort.Quant à Aurore Drossart, qui affirmait être la fille de Montand, elle sera définitivement déboutée en 1998 par la justice.Les chansons de Montand sont devenues des classiques, comme À Paris (texte de Francis Lemarque) ou Les Feuilles mortes (Jacques Prévert), mais l'homme voulait aussi réussir au cinéma, à l'image de ses modèles américains.Le grand écran l'accueille d'abord timidement, avec un petit rôle dans Les Étoiles de la nuit puis dans Les Portes de la nuit de Marcel Carné.Son talent éclate en 1952 dans Le Salaire de la peur d'Henri-Georges Clouzot, mais c'est Costa-Gavras qui lui permet d'exprimer toute sa mesure avec Z (1968) puis L'Aveu (1970).En tout, il tourne près de 60 films, parmi lesquels César et Rosalie, Vincent, François, Paul et les autres (Claude Sautet, 1972 et 1974), Police Python 357, La Menace, Le Choix des armes (Alain Corneau, 1976, 1977, 1981).Excellent dans le film noir, il verse avec bonheur aussi dans la comédie, avec Le Milliardaire (George Cukor, 1960), La Folie des grandeurs (Gérard Oury, 1971), Le Sauvage, Tout feu, tout flamme (Jean-Paul Rappeneau, 1975 et 1982).Dans Jean de Florette et Manon des sources (Claude Berri, 1986), Montand devient « le papet » de Pagnol, son dernier succès populaire.Sa popularité, il l'a aussi utilisée pour mettre en avant ses « causes », qu'il épousait et délaissait au fil des enthousiasmes et des désenchantements, avec la même vigueur, au risque d'agacer et de se caricaturer.Mais, qu'il défende le socialisme, les libertés, Solidarnosc ou les Restos du coeur, il lutte toujours contre les injustices, avec la plus grande sincérité.« Il s'est toujours remis en question », se souvient Carole Amiel dans Le Nouvel Observateur.« Tout était viscéral chez lui.» À consulter : notre dossier spécial sur le Web www.cyberpresse.ca/montand 4LP0901C1108 C-8 JEUDI quoi faire 4LP0901C1108 ZALLCALL 67 01:04:47 11/08/01 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 8 NOVEMBRE 2001 C9 QUOI FAIRE CE WEEK-END ADRESSEZ VOS COMMUNIQUÉS À : RUBRIQUE QUOI FAIRE, LA PRESSE,7, RUE SAINT-JACQUES, MONTRÉAL (QUÉBEC) H2Y 1 K 9 Les oeuvres de Wari Zarate à la maison de la culture Frontenac Voir Expositions Le pianiste Ian Parker à la salle Claude-Champagne Voir En Concert Nous n'irons plus au bois, au Centre culturel Vanier Voir Activités en famille SPECTACLES >>> Le Centre culturel de Verdun présente Le Trio de Guitares de Montréal, le dimanche 11 novembre à 14 h (au 5955, rue Bannantyne).Répertoire varié aux accents jazzés de folk, flamenco et classique.Entrée : 4 $.Rens.: 514 765-7150.>>> Tangente présente Odyssia de Irèni Stamou, et Dar Ellil de Imed Jemaa, les jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 novembre à 20 h 30, et dimanche 11 novembre à 19 h 30 (au 840, rue Cherrier, métro Sherbrooke).Entrée : 15 $, 13 $.Rens.: 514 525-1500.>>> Le Festival du monde arabe présente une soirée soufi avec Hamza El Din, le vendredi 9 novembre à 20 h 30, au Kola Note, 5240, av.du Parc, Montréal.Entrée : 15 $.Rens.: 514 274-9339.>>> Le Va-et-vient présente Fractal, avec Alex Cattaneo et Coral Egan (jazz), le vendredi 9 novembre à 21 h, au 3706, rue Notre-Dame Ouest, métro Lionel-Groulx.Entrée libre.Rens.: 514 940-2330.>>> Le Cabaret Music-Hall présente Le Colectivo, avec Overbass, Grimskunk, Redcore, entre autres, le samedi 10 novembre à 20 h 30, au 2111, boul.Saint-Laurent, Montréal.À l'occasion de Coup de coeur francophone.Entrée : 12 $.Rens.: 514 790-1245, 844-2172.>>> La Pierre Angulaire présente Vandal et Riopel, chansonniers, le samedi 10 novembre à 20 h 30 (au 39, chemin des Loisirs, à Saint Élie- de-Caxton).Entrée : 8 $.Rens.: 819 268-3393.>>> Les Dimanches du conte présentent Petits Univers contemporains, avec Pascale Desbois, conteuse, et Sylvain Rodrigue, musicien, le dimanche 11 novembre à 19 h 30, au Sergent recruteur (4650, boul.Saint-Laurent, Montréal).Contribution volontaire : 5 $.Rens.: 514 287-1412.ACTIVITÉS EN FAMILLE >>> La Compagnie Cas public présente Nous n'irons plus au bois, spectacle de danse pour les enfants de 4 ans et plus, le dimanche 28 octobre à 13 h 30, à l'auditorium Jean-Pierre- Houde du centre culturel Vanier (15, boul.Maple, Châteauguay) : Coût : 10 $.Rens.: 450 698-3100.>>> Saveurs africaines L'insectarium de Montréal offre Croque-insectes, dégustations de bouchées et de boissons à base d'insectes, du 9 novembre au 2 décembre, les vendredis de 17 h à 19 h et les samedis et dimanches de 12 h à 16 h.Au 4581, rue Sherbrooke Est, métro Viau.Coût : 7,25 $, 5,75 $, 3,75 $.Rens.: 514 872-1400.>>> Le Salon national des animaux de compagnie a lieu au Stade olympique, les vendredi 9 et samedi 10 novembre de 10 h à 22 h et dimanche 11 novembre de 10 h à 18 h (métro Pie-IX).Coût : 9,50 $, 7,50 $, 4 $, gratuit enfants de 4 ans et moins.Rens.: 514 252-4141, poste 3.>>> La Maison théâtre présente Trois Petits chantiers, pour les enfants de 3 à 6 ans, les samedi 10 et dimanche 11 novembre à 13 h et 15 h, au 245, rue Ontario Est, Montréal.Par la Compagnie Agitez le Bestiaire.Entrée : 15 $, 11 $.Rens.: 514 288-7211, poste 1.>>> Matinée familiale.L'ARAM présente Les Mystérieux Musiciens d'Ouga, conte musical, avec Musica Camerata, le dimanche 11 novembre à 11 h, auditorium de l'école Jean-Baptiste-Meilleur (777, boul.Iberville, Repentigny).Entrée : 9 $, 7 $, gratuit enfants de 6 ans et moins.Rens.: 450 582-6714.>>> Murmures de paix, une marche de vigilance pour la paix, partira le dimanche 11 novembre à 11 h, de la place Gérald-Godin, 470, av.du Mont-Royal Est (métro Mont- Royal) pour se rendre dans le Vieux-Port.Organisée par une coalition de citoyens auxquels se joignent les Artistes pour la paix, la Ligue des droits et libertés, le Centre Justice et foi, etc.Rens.: 514 246-2362.EN CONCERT >>> Récital de piano.La faculté de musique de l'Université de Montréal et la Chaîne culturelle de Radio Canada présentent un récital de Ian Parker, piano, le samedi 10 novembre à 20 h (220, av.Vincentd'Indy, métro Édouard-Montpetit).Au programme : Beethoven, Bartok, Brahms et Ravel.Entrée : 15 $, 10 $, gratuit pour les étudiants.Rens.: 514 343-6427.>>> Concert voix et piano.Les Jeunesses Musicales du Canada présentent Mireille Dufour, mezzo-soprano, et Martin Dubé, piano, le vendredi 9 novembre à 20 h (au 305, av.du Mont-Royal Est, Montréal).Au programme : Mozart, Bizet et Rossini.Entrée : 15 $.Rens.: 514 376-0935.>>> Opéra Mc Gill et l'Ensemble de musique baroque de Mc Gill présentent Semele de Handel, les jeudi 8 et vendredi 9 novembre à 19 h 30, et le samedi 10 novembre à 13 h 30 et 19 h 30, à la salle Pollack (555, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Entrée : 10 $.Rens.: 514 398-4547.>>> Musique pour cordes.La Société québécoise de recherche en musique et la Chapelle historique du Bon-Pasteur présentent l'Ensemble Bradyworks le 10 novembre à 20 h (au 100, rue Sherbrooke Est, Montréal).Musique pour cordes et bandes sonores.Entrée libre.Rens.: 514 872-5338.>>> Le Conservatoire de Montréal présente L'Histoire du soldat d'Igor Stravinsky, sous la direction de Alain Trudel, le dimanche 11 novembre à 15 h 30, à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, 100, rue Sherbrooke Est.Entrée libre.Rens.: 514 872-5338.VISITES COMMENTÉES >>> La Petite Italie.Amarrages sans frontières offrent une randonnée à pied, intitulée la Piccola Italia, le samedi 10 novembre à 13 h.Départ à la Casa d'Italia, 505, rue Jean-Talon Est, Montréal.Coût : 15 $, 13 $, 9 $.Réservation nécessaire : 514 272-7049.>>> Kaléidoscope offre une randonnée commentée à la découverte du quartier portugais, le dimanche 11 novembre à 10 h.Rendez-vous à la sortie du métro Sherbrooke (à l'arrêt du bus 144).Coût : 12 $.Inscription nécessaire : 514 990-1872.>>> Fleurs de macadam.L'écoquartier Pierre-de-Coubertin offre un parcours pédestre sur la flore, la faune et l'écologie en milieu urbain, tous les samedis à 10 h.Départ au centre Pierre-Charbonneau, 3000, rue Viau, Montréal.Coût : 3 $, gratuit au moins de 16 ans.Réservation nécessaire : 514 899-9999.>>> Le Centre d'histoire de Montréal offre un circuit commenté retraçant l'histoire du port de Montréal, le dimanche 11 novembre à 14 h.Rendez-vous au 335, Place d'Youville, métro Square-Victoria.Activité gratuite.Rens.: 514 872-3207.PLEIN AIR >>> Ornithologie.Le Club d'ornithologie d'Ahuntsic organise une excursion aux rapides de Lachine, le samedi 10 novembre de 8 h 30 à 12 h 30.Rendez-vous au chalet du parc-nature de l'Île-de-la-Visitation (2425, boul.Gouin Est, Montréal) Coût : 7 $.Rens.: 514 387-8331.>>> Monovie organise une randonnée pédestre de 10 km au parc régional des Sept-Chutes à Saint-Zénon, le samedi 10 octobre.Rendezvous à 9 h 30 au parc des Sept- Chutes.Pour s'y rendre : autoroute 40, sortie Joliette, route 131 Nord.Coût : 3,25 $.Rens.: 514 388-9664.>>> Ateliers croque-nature.Le Groupe uni des éducateurs pour l'environnement offre aux jeunes de 6 à 9 ans des ateliers sur le monde de la nature, tous les samedis du mois de novembre à 9 h à 11 h, ou de 13 h à 15 h, aux parcsnature de l'Île-de-la-Visitation et du Bois-de-l'Île-Bizard.Coût : 5 $.Réservation nécessaire : 514 280-6829.>>> Marche de santé.Le club social et sportif JASS organise une marche de santé, tous les samedis sur le mont Royal à 14 h.Rendez-vous au coin des av.du Parc et du Mont- Royal Ouest, côté sud-ouest).Pour les 30 ans et plus.Coût : 6 $.Rens.: 514 388-8727.CAMPUS >>> Au Coeur du désir.Les finissants de l'École nationale de théâtre présente Au Coeur du désir, textes de Jean Racine, du jeudi 8 au samedi 10 novembre à 20 h, et dimanche 11 novembre à 15 h et 20 h, au Monument-National (1182, boul.Saint-Laurent, Montréal).Entrée : 5 $.Réservation et rens : 514 871-2224.>>> Le Centre de design de l'UQAM présente Motif(s) et Atmosphères, expositions de photographies sur la mode et la couture, jusqu'au 11 novembre, du mercredi au dimanche de 12h à 18h (au 1440, rue Sanguinet, métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-3395.>>> La Galerie de l'UQAM présente les expositions Tulala et Cradle, installations de Lani Maestro, jusqu'au 24 novembre, du mardi au samedi de 12h à 18h, au 1400, rue Berri, salle J-R120, métro Berri- UQAM.Entrée libre.Rens.: 514 987-8421.EXPOSITIONS >>> Wari Zarate.La maison de la culture Frontenac présente les oeuvres du peintre Wari Zarate, jusqu'au 30 novembre durant les heures régulières d'ouverture de la maison (au 2550, rue Ontario Est, métro Frontenac).Entrée libre.Rens.: 514 872-7882.>>> Le Centre canadien d'architecture tient des journées portes ouvertes, les samedi 10 et dimanche 11 novembre de 11 h à 18 h, au 1920, rue Baile, Montréal.Au programme : visites commentées de l'exposition Mies en Amérique, séances de jeux, films, etc.Entrée libre.Rens.: 514 939-7010.>>> L'École de technologie supérieure de Montréal présente Le Québec technologique : tout simplement génial !, 80 produits innovateurs, jusqu'au 25 novembre, du mardi au vendredi de 9 h 30 à 16 h 30, samedi et dimanche de 10 h à 17 h (1100, rue Notre-Dame Ouest).Entrée libre.Rens.: 514 869-1379.>>> La Rencontre des arts de Saint-Jean-sur Richelieu se tient les vendredi 9 novembre de 9 h à 21 h, samedi 10 novembre de 9h à 17h et dimanche 11 novembre de 11 h à 17 h, à la Maison Éthier, 126, rue Jacques-Cartier Nord et dans 5 autres lieux sur cette même rue.700 sculptures, 600 tableaux par 185 artistes.Rens.: 450 346-1090, 348-5868.>>> Le Centre d'exposition du Vieux-Palais présente l'Arrachecoeur, mosaïque de 300 tableaux de Nathalie Maranda, et Initial, tableaux de Denis Le Bel, jusqu'aux 25 novembre, aux heures régulières d'ouverture du Centre (185, rue du Palais, Saint-Jérôme).Entrée libre.Rens.: 450 432-7171.ART, ARTISANAT >>> Contrecoeur.Le Cercle des fermières, les samedi 10 et dimanche 11 novembre de 10 h à 18 h, Maison historique Le Noblet-Duplessis, 4752, Marie-Victorin, Contrecoeur.Expo-vente.Rens.: 450 587-5750.>>> Labelle.Société d'horticulture de Labelle, les samedi 10 et dimanche 11 novembre de 10 h à 17 h, à l'hôtel de ville, 1 rue du Pont.Exposition artisanale.Rens.: 819 686-2144.>>> Lachine.Guildes de tisserandes et poterie, ateliers de peinture et verre, les vendredi 9 novembre de 19 h à 22 h, samedi 10 et dimanche 11 novembre de 10 h à 17 h, à la Maison du brasseur, 2901, boul.Saint-Joseph, à Lachine.Expovente.Rens.: 514 634-3471, poste 301.>>> Lavaltrie.Salon des artisans, les samedi 10 novembre de 13 h à 21 h et dimanche 11 novembre de 10 h à 17 h, école de la Source, 1020, rue Tricentenaire, Lavaltrie.Rens.: 450 586-1029.>>> Lorraine.Le Regroupement des peintres décorateurs de Laval, Laurentides et Lanaudière, les vendredi 9 novembre de 10 h à 21 h, samedi 10 et dimanche 11 novembre de 10 h à 17 h, au Centre culturel de Lorraine, 10, Place Dabo.Expo- vente.Rens.: 514 983-5500.>>> Montréal -1.Centre de loisirs Monseigneur Pigeon, les samedi 10 novembre de 10 h à 17 h, et dimanche 11 novembre de 11 h à 16 h, au 5550, rue Angers.Peintures et aquarelles.Rens.: 514 769-2741.>>> Montréal -2.Festival tibétain, le samedi 10 novembre de 11 h à 17 h, église Trinity Memorial, 2146, rue Marlowe, métro Vendôme.Entrée : 3 $, 2 $.Rens.: 514 484-3102.>>> Montréal -3.Paroisse Saint- Ambroise, les vendredi 9 novembre de 14 h à 20 h, samedi 10 novembre de 10 h à 20 h et dimanche 11 novembre de 10 h à 16 h, au 6510, rue de Normanville.Expovente.Rens.: 514 271-6511.>>> Pierrefonds.Les Doigts de fées de Pierrefonds, le jeudi 8 novembre de 13 h à 21 h, vendredi 9 et samedi 10 novembre de 10h à 21h et dimanche 11 novembre de 10 h à 16 h, au centre culturel, 13 850, boul.Gouin Ouest.Rens.: 514 624-1100.>>> Sainte-Dorothée, Laval.Cercle des fermières, les samedi 10 novembre de 10 h à 17 h, et dimanche 11 novembre de 10 h à 16 h 30, centre communautaire Sainte-Dorothée, 996, montée Gravel.Rens.: 450 689-9602.>>> Saint-Hyacinthe.Salon des métiers d'art, les jeudi 8 novembre de 18 h à 22 h, vendredi 9 et samedi 10 novembre de 11 h à 22 h et dimanche le 11 novembre de 10 h à 17 h.À l'Hôtel des Seigneurs, 1200, rue Johnson, Saint- Hyacinthe.Rens.: 450 774-3810.>>> Saint-Jean-sur-Richelieu.Grand Salon de l'artisanat de Action autisme, les samedi 10 et dimanche 11 novembre de 10 h à 17 h, hôtel Relais Gouverneur, 725, boul.du Séminaire.Rens.: 450 348-7376.>>> Sainte-Julie.Association féminine d'éducation et d'action sociale, les samedi 10 novembre de 10 h à 22 h et dimanche 12 novembre de 10 h à 17 h, école secondaire du Grand Coteau, 2020, rue Borduas.Rens.: 450 922-2676.>>> Westmount.Festival des artisans, les samedi 10 novembre de 11 h à 19 h et dimanche 11 h à 17 h, au Victoria Hall, 4626, rue Sherbrooke Ouest.Expo-vente.Rens.: 514 989-5227.DIVERS >>> Le Goethe-Institut présente le film L'Honneur perdu de Katharina Blum de Volker Schlondorf, les jeudi 8 septembre à 20 h et vendredi 9 septembre à 18 h 30 (au 418, rue Sherbrooke Est, métro Sherbrooke).Sous-titres français.Coût : 5 $.Rens.: 514 499-0159.>>> Le Salon de la gastronomie et de l'alimentation se tient à la Place Bonaventure, les jeudi 8 novembre de 12 h à 20 h, samedi 9 et dimanche 10 novembre de 10 h à 20 h et dimanche 11 novembre de 10 h à 18 h.Coût : 12 $, 9 $, 7,50 $, 6 $.Rens.: 514 397-2222.>>> Collecte de vélos.Le Groupe d'action pour la solidarité internationale du cégep Maisonneuve organise une collecte de vélos usagés pour les pays du Sud, le samedi 10 novembre de 10 h à 13 h (au 2701, rue Nicolet, Montréal).Contribution : 10 $, 5 $.Reçu d'impôt offert.Rens.: 514 843-0077.>>> Le Centre de la montagne présente un déjeuner-conférence intitulé, Les Réservoirs d'eau du mont Royal, animé par Susan Ross, le dimanche 11 novembre à 10 h, à la Maison Smith, parc du Mont- Royal.Coût : 7 $ (10 $ avec petit déjeuner).Réservation nécessaire : 514 843-8240.>>> Rencontre littéraire.La bibliothèque Langelier tient une rencontre avec Daniel Roy, auteur et poète estrien, le dimanche 11 novembre à 13 h 30, au 6473, rue Sherbrooke Est, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 872-2640.Recherche et textes : André Cloutier Le Trio de guitares de Montréal Le Trio de guitares de Montréal possède un répertoire à la fois classique, jazz et musique du monde.Avec des arrangents originaux, les musiciens interprètent des oeuvres de Mozart et Boccherini, mais aussi de Piazzola et Metheny.Dimanche au Centre culturel de Verdun.Voir à la section Spectacles. 4LP1001C1108 c10 jeudi 4LP1001C1108 ZALLCALL 67 01:07:44 11/08/01 B C 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 8 NO V EMB R E 2 0 0 1 Les Déchiqueteurs libèrent le Canada! CHANTAL GUY collaboration spéciale SI VOUS AVEZ des enfants et que vous ne connaissez pas du tout le Ren & Stimpy Show, vous souffrez sans doute d'un grave problème de déficit d'attention.Soit, pour un adulte ordinaire et occupé, parent de surcroît, tous les dessins animés se ressemblent jusqu'à se confondre les uns les autres ; ce sont des « cartoons ».Tous ?Le Ren & Stimpy Show résiste encore et toujours aux définitions.À le regarder distraitement, on dirait un vieux produit issus des studios Hanna-Barbera : un chihuahua hideux et un gros chat débile se livrent à toutes sortes de fantaisies.Mais dès qu'on y prête un minimum d'attention, on sent comme un malaise.Ren et Stimpy rotent, pètent, bavent, décrottent leur nez, mangent des boulettes de litière, s'habillent en filles etc.Et le parent soucieux de se demander : « C'est pour les enfants ?Seigneur ! Mais qui a fait ça ?» Le Canadien John Kricfalusi (John K pour les intimes), originaire d'Ottawa, est le grand fauteur.C'est à lui \u2014 et aux gens de Spumco, son studio qu'il a créé en 1989 \u2014 que l'on doit ces extravagances.Invité à Montréal pour présenter sa nouvelle invention, Les Déchiqueteurs (The Ripping Friends pour l'autre solitude), une série qui prend l'affiche demain à 19 h sur les ondes de Télétoon, John K.a bien voulu répondre à nos questions.Si Ren & Stimpy se moquait, avec affection, des dessins animés comme Tom & Jerry, poussant le genre à ses limites, Les Déchiqueteurs s'en prend aux Quatre Fantastiques et autres brutes superhéroïques : « Je voulais juste dessiner des gros gars qui se battent, c'était la chose la plus virile à faire, explique John K, qui produit et dirige la série.Ainsi, dans le premier épisode, Roc, Chou, Slang et Crack (doublé par notre Yves Corbeil, à la voix chaude et masculine) se battent contre l'Inassimilable, un chewing-gum géant et teigneux qui s'attaque aux braves citoyens de la ville en sautant dans leur bouche et en les vidant de toute leur humidité.Mais pourquoi les Déchiqueteurs ?En faisant la tournée des stations de télé pour vendre ses idées à la fin des années 80, John K.s'est fait dire que la meilleure façon de percer était de s'associer à une entreprise de jouets qui financerait la production d'un dessin animé.À ce moment, les jouets qui se vendaient le mieux étaient les figurines de superhéros qui arrachent tout sur leur passage.D'où Ripping Friends.Et une entente avec la compagnie Playmate Toys qui produira des jouets que tous s'arracheront.« Le fait que tous les Déchiqueteurs aient 36 ans vient d'une idée que m'a inspirée Kirk Douglas.Dans tous ses bons films, il ressemble à un homme de 36 ans.C'est l'âge le plus viril.Quand il enlève son t-shirt, il est vraiment musclé et viril.Ainsi, les Déchiqueteurs ont tous 36 ans, sauf Chunk qui a 35 ans et demi, pour qu'on puisse rire avec le jeune public.» Aussi, on découvrira au cours de la saison la mère des quatre héros, plus brutale et masculine que ses fils.« Ce n'est pas une mère très normale, avoue John K.Au lieu d'un baiser de bonne nuit, c'est un coup de poing de bonne nuit qu'elle leur demande.» Une maman assez rustre pour qu'on ait retiré une scène où elle donnait une sérieuse fessée à ses fils ! Comme beaucoup de dessinateurs nordaméricains, John K.est tombé dans les comics de Marvel (Spider Man, X-Men, etc.) quand il était petit, mais Les Déchiqueteurs n'est pas tout à fait un hommage qu'il rend aux héros de sa jeunesse.« Il y a cependant des références à Stan Lee, Jack Kirby ou Steve Ditko, ceux qui pour moi ont fait l'âge d'or de Marvel », admet-il.John Kricfalusi, dans la quarantaine, n'a pas d'enfant, mais soutient en être un.« Demandez à mon père », se contente-t-il d'ajouter.Timide, pas très volubile, c'est dans son métier qu'il s'éclate, comme s'il était toujours en crise d'adolescence et, bien sûr, les ados sont ses meilleurs fans.D'ailleurs, il n'est pas surpris du succès qu'a connu Ren and Stimpy dans les années 90.« Ce n'était pas difficile d'être meilleur que n'importe qui puisque les dessins animés de l'époque étaient tous mauvais », dit-il en faisant référence à des émissions comme Les Câlinours ou Ma petite pouliche.Le secret de son succès, selon lui, c'est la fantaisie.« Dans la vie de tous les jours, on ressent toujours de la pression.Quand on est enfant, on est sous l'autorité de nos parents qui nous disent quoi manger, sous l'autorité d'un professeur d'éducation physique qui nous faire courir jusqu'à vomir.C'est la même chose pour les parents qui sont soumis à leur travail, leurs patrons, leurs factures.On a tous besoin de s'évader, de se divertir.C'est à cela que sert des émissions comme Les Déchiqueteurs, où on y fait des choses qu'on ne peut pas faire dans la vraie vie.» Grâce à John K., le grand Canada engendre enfin une nouvelle race de héros, plus déterminée, plus fière noble et pure que la meilleure des polices montées.LES DÉCHIQUETEURS à Télétoon, dès le 9 novembre à 19 h.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © John Kricfalusi n'a pas d'enfants, mais soutient en être un.Forte présence théâtrale québécoise à Paris Agence France-Presse PARIS \u2014 Le théâtre québécois avec trois de ses auteurs francophones est présent cet automne à Paris dans trois institutions dramatiques officielles, la Comédie-Française, le Théâtre national de la Colline et le Théâtre international de la langue française (TILF).La troupe de la Maison de Molière monte Le langue-à-langue des chemins de roche du dramaturge Daniel Danis, dont elle a confié la mise en scène à Michel Didym, dans sa salle du Vieux-Colombier, du 21 novembre au 29 décembre.Les trois années passées, elle a joué dans ce même lieu deux pièces d'auteurs de la Belle Province, Les Reines de Normand Chaurette et Oublier de Marie Laberge.La Colline et le TILF (installé au Parc de la Villette) recoivent pour leur part, le premier le Théâtre Ubu de Montréal dans une production de Catoblépas de Gaétan Soucy, mise en scène de Denis Marleau (petite salle, du 9 novembre au 16 décembre) et le deuxième le Nouveau théâtre expérimental de Montréal avec Durocher le milliardaire du dramaturge et metteur en scène Robert Gravel (14 novembre au 1er décembre).Catoblépas (nom d'un buffle noir qui, en grec, signifie « qui regarde vers le bas »), qui ouvre le feu de ce festival automnal de théatre québécois à Paris, met en scène deux femmes, jouées par Annick Bergeron et Ginette Morin, qui se disputent un enfant.Cette pièce est la première de Gaétan Soucy.« Deux réthoriques du désespoir s'affrontent ou plutôt glissent l'une par rapport à l'autre marquant l'échec de la rencontre et la fatalité du dénouement », explique le metteur en scène Denis Marleau, fondateur en 1982 du Théâtre Ubu.Le TILF, avec Durocher le milliardaire, premier volet d'une « trilogie provocatrice », affiche « une comédie kitsch, absurde et d'une ironie cinglante où la confrontation et le jeu théâtral sont sans cesse tournées en dérision, de façon décapante », commente Gabriel Garran directeur du TILF.Robert Gravel, auteur, comédien, metteur en scène et fondateur du Nouveau théâtre expérimental de Montréal est mort en 1996.Jadis, il jouait le héros milliardaire peu scrupuleux et il est remplacé par Jacques L'Heureux.Avec Le langue-à-langue des chiens de roche que va jouer la Comédie- Française, le pubic français va se trouver confronter à une langue française à la forte et riche saveur québécoise.Pour le metteur en scène, cette pièce de Daniel Danis est aussi une « invitation à la révolte non pas tant contre la mort, mais par contre ce qui fait mourir »."]
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