La presse, 10 novembre 2001, D. Arts et Spectacles
[" 6LP0101D1110 D1 samedi 6LP0101D1110 ZALLCALL 67 01:15:18 11/10/01 B 3003459A 6LP0201D1110 D-2 SAMEDI - ARTS 6LP0201D1110 ZALLCALL 67 01:12:18 11/10/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 Soiree de qualite demain aTQS : guerre ala quebecoise suivie du Soldat Ryan TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a IMAGINEZ-VOUS UN PEU comment c'etait.Des jeunes gars, 18 ou 20 ans, des fois moins parce qu'ils trichaient sur leur age, en pleine forme.Ils sont sur des bateaux et attendent l'ordre de debarquer.Certains chantent Partons la mer est belle.L'ordre arrive.Ils sont devant Bernieres-sur-Mer en Normandie.La moitie d'entre eux periront dans ce qu'on appelle maintenant le debarquement de Normandie.Ces Quebecois etaient tous des volontaires.Souvent des gars de la campagne qui avaient le gout de voir du pays.C'est arrive il y a 57 ans.Nous avons peut-etre oublie cette histoire.Les cinq survivants que vous verrez dans le documentaire La Plage maudite ne sont plus jeunes .le plus vieux, le major Dostie, a 86 ans, mais vous aurez du mal a le croire tant il est en forme .sont retournes en Normandie l'ete dernier en compagnie d'Alain Stanke .qui avait 10 ans au moment du debarquement et etait prisonnier dans un camp .et du realisateur Jacques Despins.Vous les verrez pleurer en evoquant le carnage auquel ils ont echappe.Les copains qui tombaient a cote d'eux et qu'on etait obliges de laisser la , dit l'un d'eux.Un autre ajoute : C'est vrai qu'aujourd'hui, on a le coeur plus tendre qu'a ce moment-la .Vous les verrez rire aussi, en rencontrant des Francais qui, comme eux, etaient jeunes en 1944 et qui se souviennent des Canadiens qui les ont liberes.En France, on a beaucoup plus de memoire qu'ici.Sans doute parce que partout ou on va, une plaque, un monument nous rappelle un evenement.Et ca va finir par un repas sur la plage, et quelques pas de danse.La vie est faite pour les vivants, on le sait bien.Ces jours-ci, la guerre est de nouveau bien reelle pour tout le monde.Est-ce pour cela que cette fete de l'Armistice qui faisait rever l'univers d'une paix eternelle est si troublante cette annee ?TQS a invente une soiree thematique de grande qualite pour demain soir.D'abord, ce documentaire a 18 h.A 19 h, la derniere image du documentaire se fondra dans la premiere du chef-d'oeuvre de Steven Spielberg Il faut sauver le soldat Ryan.Sans pause, vous vous retrouverez dans un cimetiere de Normandie et presque immediatement, dans les images du debarquement faites par Spielberg, une vingtaine de minutes pendant lesquelles TQS ne diffusera aucune pause commerciale.Des images effrayantes d'hommes qui se font tuer, etriper, arracher des membres, dechiqueter par l'armee allemande qui les attend en haut de la plage.Et la, vous comprendrez ces yeux humides des veterans quebecois .ils etaient dans les Fusiliers Mont-Royal .parce que vous aurez vu ce qu'ils vont vecu.Soit dit en passant, vous verrez dans le documentaire de Jacques Despins un cimetiere militaire ou des centaines de croix blanches sont alignees.Et vous apprendrez que les regiments francophones ont du se battre pendant 10 ans pour que ce cimetiere militaire en sol francais ait des affiches en francais.Le retour du beau Donald Lautrec ON NE L'A PAS VU a la television depuis un bout de temps, mais Donald Lautrec, qui fut un des chanteurs les plus populaires des annees yeye avant de se transformer en animateur de television, puis en serieux producteur d'emissions, revient au turbin.Il s'est associe avec le producteur Jacques Lina .dont la compagnie a produit la serie Teleromans P.Q.actuellement a l'affiche a Canal D .pour produire de nouvelles emissions.Quelle sorte d'emissions ?Pas question d'annoncer la couleur tout de suite.Mais on se sou- Donald Lautrec vient qu'au debut des annees 90, Donald Lautrec a produit des j e u x - q u e s - tionnaires.Notamment l e s emissions Charivari a Tele-Metropole et Action Reaction, qu'il animait a TQS.Feu Rene Levesque avait declare un jour qu'il aimait bien jouer a Action Reaction.Les annees n'ont absolument pas change Donald Lautrec : il n'a pas vieilli, mesdames.Et il se pourrait qu'il soit a l'ecran dans un de ses projets.Quand affilie rime avec complique.CETTE SEMAINE, j'ai redige une nouvelle ou il etait question des stations affiliees de Radio-Canada a Trois-Rivieres, Sherbrooke et Chicoutimi- Jonquiere qui appartiennent a Cogeco, donc maintenant a TQS, et dont le statut vis-a-vis de Radio-Canada causait un vaste probleme.La solution a ete trouvee et j'ai ecrit erronement que Radio-Canada gererait les deux salles de redaction dorenavant separees dans ces trois endroits.Erreur : les salles de nouvelles seront effectivement separees, mais Radio-Canada ne gerera que ses journalistes.Radio-Canada sera locataire dans les immeubles de Cogeco.TQS aura ses propres salles de nouvelles, et ses propres journalistes, qui seront sous le controle de Cogeco.A ma decharge, et a celles d'autres journalistes, il faut reconnaitre que le premier communique diffuse conjointement par Radio- Canada et Cogeco n'etait pas clair.Hier, Cogeco a diffuse un deuxieme communique qui remettait les pendules a l'heure.La separation complete des salles de nouvelles TQS-Radio-Canada dans ces trois regions sera faite pour le 1er septembre 2002.Departs aTV5, arrivee aTVA LA CHAINE TV5 a Montreal, qui s'est fait enlever par la France l'administration des signaux vers les Etats-Unis et l'Amerique latine, a annonce le depart de 16 personnes, soit 12 syndiques et quatre cadres.Le depart le plus inattendu : celui de la vice-presidente principale Johanne Brunet, dont le poste etait devenu inutile, a declare le president de TV5 Michel Fortier.Par ailleurs, France Lauziere succede a Sylvia Cote .devenue vicepresidente a Canal Z .au poste de directrice, section varietes et magazines, au reseau TVA.Mme Lauziere etait directrice generale de l'Association des professionnels de l'industrie de l'humour.Sa principale realisation a ete le gala des Olivier diffuse depuis trois ans a TVA.Photo AP Apres le documentaire La Plage maudite, dans lequel temoignent cinq survivants du debarquement en Normandie, TQS enchainera avec le chef-d'oeuvre de Steven Spielberg (notre photo) Il faut sauver le soldat Ryan.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Nanette Workman 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Parlez-moi des./ N.Workman Hockey / Islanders - Canadiens Le Telejournal Nouvelles du sport C.Charron (22:55) A la Maison- Blanche (23:25) Le TVA 18 heures Cinema / LES MYSTERES DE L'OUEST (5) avec Will Smith, Kevin Kline Cinema / TERREUR SOUS LA MER (5) avec Saffron Burrows, Thomas Jane (20:45) Le TVA Sports (23:25) Grands Documentaires - / Et l'homme descendit du singe.Le Septieme Cinema / LE HUITIEME JOUR (4) avec Daniel Auteuil, Pascal Duquenne Cinema / MA VIE EN ROSE (3) avec Georges Du Fresne, Michele Laroque Cinema / LA PROMESSE (3) avec Jeremie Renier (23:04) Les Simpson Cinema / L'HOMME AU MASQUE DE FER (5) avec Leonardo Di Caprio, Jeremy Irons Cinema / LE SIEGE (4) avec Denzel Washington, Annette Bening Sex-shop (23:50) Pulse The Habs.e Talk Exhibit A Mysterious Ways Skate Canada / Patinage artistique CTV News Pulse/Sport News Reg.Contact News Sat.Report Sat.Night Hockey / Devils - Maple Leafs Hockey / Avalanche - Flames College Football (15:30) ABC News MASH Cinema / MISSION IMPOSSIBLE (3) avec Tom Cruise, Jon Voight News Access H.College Football (15:30) News .Raymond Touched by an Angel CSI: Crime Scene Investigation The District E.T.News NBC News Stargate SG-1 Cinema / SHAKESPEARE IN LOVE (3) avec Joseph Fiennes, Gwyneth Paltrow Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time Goes.Keeping up My Hero Black Adder Ballykissangel Austin City Limits Cinema / GOODFELLAS (2) BBC News The Editors Wall Street Mc Laughlin The Armenians / A Story of Survival Allo, Allo Chef Red Dwarf BBC News .Lens American Justice Law & Order Behind Closed Doors.Cinema / COLUMBO - NO TIME TO DIE (5) avec Peter Falk 100 Centre Street Palmares Gueule, star Thema / Je suis d'la mauvaise herbe (Brassens); Les Copains L'Ecume des villes / Vienne Ovation / Jorane Arts, Minds StarTV Wholes.Concerto Salome / Opera The Mermaid Frolics Sex & the City Samedi PM .pour rire Le Gout du monde / Gironde Teleromans PQ / Jeunesse.Biographies / Jean Rougeau Show rire avec Lise Dion Cinema / LES COLOMBES (5) Maroc-zine Le Nostre.Zoom From Egypt.Paysage.Vietnam Parse Vision CHAI Mtl The District Teleritmo Le Monde.Le Monde des affaires Introduction a l'art moderne Einblicke Grammaire .Internet Initiation a l'astronomie Le Monde a la carte How'd they do that?Storm Warning! Battlebots High Tech.Living.Exhibit A Into the Unknown Connection High Tech.Le Sport.l'aventure D'ici &.Suivez le.Dominika Cite partant .beaux voyages du monde Golfs de.D'ici &.Cecile Dechambre .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Mentors Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THE JENNIE PROJECT avec A.D.Linz Cinema / LORENZO'S OIL (3) (22:15) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops America's Most Wanted The X-Files Mad TV Stargate SG-1 Canada Remember Touched by an Angel Citizen Baines Mutant X Heart of.Sat.Night Legendes.Akhenaton Serie noire.Pont de Quebec Institutions.Cinema / LES DERNIERS AVENTURIERS (5) avec Bekim Fehmiu, Ernest Borgnine The Colour of War Cinema / WHEN TRUMPETS FADE (4) avec Ron Eldard Voices of War / Korea The Goods Fashion File .Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs Mafia Women Women who Loved Killers Eros Duo Benezra Chic Planete Le Top 20 Musimax Musicographie / Gerry Boulet Cinema / TABARNAC (5) Documentaire Musicographie Box Office Le Cimetiere Buzze Fax Concert Plus: Moby live aux Eurockeennes de Belfort Groove Bouge BBC News Culture Shock The Queen's Forum 2001 @ The End Sat.Report Mansbridge.Rough Cuts Antiques Roadshow Circuit PME Culture-choc Journal RDI La Facture Enjeux / Enfants refugies de guerre Le Telejournal .artistes Le Porte-avions Roosevelt Zone libre / Projet Innocence Sports 30 .Canadiens Patinage artistique / Skate Canada International Sports 30 Hors-jeu Boxe Direction: Sud Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Amour et petits bonheurs Inspecteur Barnaby Clocking off Cinema / FLAG (5) avec Richard Bohringer, Pierre Arditi Da Vinci's Inquest Cinema / MY OWN PRIVATE IDAHO (3) avec River Phoenix Sir Arthur Conan Doyle's.Robot Wars Relic Hunter Cinema / AMERICAN WEREWOLF IN LONDON (5) avec David Naughton .(23:15) Hockeycentral Sportscentral Golf / Our Lucaya Senior Slam - 2e ronde Wrestling: WWF Live Sportscentral Basketball: Preps - Chicago Hoops Unique.Volt Pour une chanson Norman Mailer / Histoires.Cinema / LES PLUS BELLES ANNEES DE NOTRE VIE (2) avec Fredric March / Cinema (23:55) Tornado / The Chasers City Cops / San Francisco.Trading Spaces / Providence Trading Spaces / Quakertown Trading Spaces / New Jersey Trading Spaces / Providence .(15:30) Sportscentre .Boxing Fitness.Curling: Women's Skin Game Sportscentre .(17:00) Dechiqueteurs Archie.Dilbert Scooby Doo Road.Simpson Henri.gang La Clique South Park Simpson Henri.gang Cultive et.Pyramide Journal FR2 Union libre / Pierre Arditi Prima Donna (20:35) .(22:45) Jrnl (23:15) .(23:40) Great Canadian Parks National Geographic Cinema / SERGEANT YORK (3) avec Gary Cooper, Joan Leslie Interviews Cinema (22:55) Loi du retour Les Copines C'est mon choix Faune humaine (1/3) Le sexe dans tous ses ebats Eros et Compagnie Trauma / Vie a l'urgence Cite Mag.Les Carnets de l'emploi 90 Minutes P.M / Violence conjugale Vos finances Quoi d'neuf, Charlemagne?.TV (17:30) Sabrina.Les Aventures de Sinbad Roswell Buffy.(21:40) Daring &.Nightmare.Dead Last Buffy the Vampire Slayer Scary but True Scariest Places on Earth Chart Attack! Star Trek: Deep Space 9 Star Trek: La Nouvelle Generation X Files/Anthologie X Files L'Ange noir Le Grand Journal (23:20) Whose Line.Vampire High Louise Cousineau 18:30 a PARLEZ-MOI DES HOMMES.Nanette Workman parle de ses amours a Denise Bombardier.19:00 \\ SOIREE BRASSENS Je suis d'la mauvaise herbe: documentaire qui retrace la vie et la carriere de Georges Brassens depuis la petite impasse Florimont dans le 14e arrondissement, un coin miserable et chaleureux.Images d'archives, chansons etc.a 20h30, le film Les Copains d'Yves Robert avec notamment Philippe Noiret.19:30 P UNION LIBRE On celebre la 100e emission avec quelques meilleurs et pires moments.Christine Bravo anime ce gros party dont l'invite no 1 sera Pierre Arditi.20:00 g SHAKESPEARE IN LOVE Delicieuse comedie sentimentale avec Joseph Fiennes et Gwyneth Paltrow.Pastiche de Shakespeare.20:00 D MISSION IMPOSSIBLE Le film qu'a tire Brian De Palma de la celebre serie televisee.Avec Tom Cruise et Jon Voight.20:00 3 TELEROMANS P.Q.La jeunesse a bien change dans nos teleromans entre Beau temps, mauvais temps dans les annees 50 et Watatatow et 2 Freres maintenant.21:00 K LE SIEGE Film premonitoire sorti en 1998 qui raconte le bombardement de New York par des terroristes arabes.Avec Denzel Washington, Bruce Willis et Annette Bening.21:00 1 COLUMBO L'hiver, TVA ne diffuse pas de Columbo.C'est le moment de les regarder en anglais si vous avez cette chaine. 6LP0301D1110 D-3 SAMEDI - ARTS 6LP0301D1110 ZALLCALL 67 01:06:37 11/10/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 D 3 Ceci n'est pas une critique BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a HARRY POTTER EST un livre.Quatre livres en fait, tous des best-sellers.Il y en aura sept si tout se passe comme prévu dans l'univers fantastique de J.K.Rowling.Harry Potter est aussi un film.Le film-événement de la saison, si l'on en juge par les centaines de milliers de billets déjà vendus en prévision de sa sortie en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord, vendredi prochain.Harry Potter and the Philosopher's Stone a beau être extrêmement attendu, il reste que c'est un film.Deux heures et demie de pellicule, un scénario adapté d'un roman, de la musique lancinante, des effets spéciaux à la fine pointe, des personnages principaux et secondaires campés dans des décors numériques et en carton pâte.La pierre philosophale du petit Harry, qui fera des recettes d'or, n'est pas la dernière découverte en matière de chimie moléculaire.Pourtant, Harry le film suscite chez ses anges gardiens une rare paranoïa.Il ne sera rien dit de bien ni de mal sur Harry Potter tant que le film n'aura pas pris l'affiche, ont décidé les gens de Warner Brothers, le bailleur de fonds de cette superproduction de quelque 200 millions de dollars.Tous les journalistes invités à rencontrer l'équipe du film de Chris Columbus, la semaine dernière à Londres, ont dû signer un formulaire de consentement semblable à ceux exigés pour le don d'organes.Encore qu'offrir un rein semble plus simple.« Je promets que les entrevues que je réaliserai seront utilisées aux seules fins de reportages traitant du film Harry Potter and the Philosopher's Stone (.) De plus, je consens à ne publier, sous mon nom ou tout pseudonyme, aucune critique dudit film avant le 16 novembre.» Dans le jargon médiatique, on nomme cette interdiction de publication un « embargo ».Rien à voir avec le Sénat américain, ni avec les enfants de Cuba et d'Irak.L'embargo, lorsqu'il est respecté, assure qu'un disque, un livre, un film, ou tout autre produit culturel, ne sera pas critiqué dans les médias avant d'être livré, vierge de toute offense, au public.Tous les journalistes de la Terre pourront alors crier au génie à l'unisson.Ou déverser leur fiel en une seule et même occasion.Embargo rime avec événement.Dimanche dernier, à Londres, avait lieu la première mondiale de Harry Potter and the Philosopher's Stone.Parmi les invités, l'ensemble de la distribution, le réalisateur, l'auteure, des vedettes internationales ainsi que des journalistes venus de partout.Le lendemain, faisant fi de l'embargo, plusieurs quotidiens britanniques publiaient leurs critiques \u2014 pour la plupart favorables \u2014 du film.Certains journaux français parlaient plutôt d'« un film sur la magie sans la magie », « balourd » et « monolithique », « mal filmé et mal joué ».Le même jour, le quotidien torontois National Post publiait lui aussi sa critique de Harry Potter.Le texte, signé par un journaliste du Daily Telegraph de Londres, était joué pompeusement en page frontispice, comme s'il s'agissait de la capture de ben Laden.Embargo rime avec surenchère.We've seen the movie ! (Nous avons vu le film !) clamait avant tout le monde l'influent magazine Time \u2014 qui appartient au conglomérat AOLTime Warner \u2014 en couverture de son numéro du 5 novembre, consacré à la menace de la maladie du charbon.Cette semaine, Warner réitérait par écrit sa « demande à tous les médias du Québec de respecter l'embargo critique du film Harry Potter jusqu'au vendredi 16 novembre ».Les délinquants, quels qu'ils soient, pourraient faire l'objet de poursuites, a-t-on laissé entendre.Embargo rime avec secret d'État.Demain, à Montréal, a lieu un visionnement public du fameux film qui fera courir les foules jusqu'à Noël.Les médias sont invités, des célébrités locales aussi, avec leurs enfants.Empêchera-t-on ces malheureux de parler de Harry Potter le lendemain, dans la cour d'école ?Sans vouloir m'exposer à une peine à perpétuité, j'ai appris de source sûre \u2014 mais ceci reste entre nous \u2014 que Harry Potter and the Philosopher's Stone n'est pas un grand film.C'est un film qui plaira sans doute aux tout-petits, pour qui il est bien adapté, mais qui enchantera moins leurs parents et autres adultes adeptes des écrits de J.K.Rowling.Ceci, bien sûr, n'est pas une critique.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Sylvie Léonard, alias la Sylvie d'Un gars une fille : « Je suis hyper indépendante et organisée.J'ai l'impression que mon personnage a 23ans tellement il ne l'est pas.» TÉLÉVISION La vraie Sylvie ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Parce qu'elle a le même prénom que son personnage dans Un gars, une fille, on aime croire que Sylvie Léonard est sensible, orgueilleuse, spontanée, coquette, inquiète et, pourquoi pas, amoureuse de Guy A.Lepage.Ce qui n'est pas tout à fait faux.« Comme Sylvie, je déteste la technologie, avoue la comédienne.Je n'aime pas les guichets automatiques.J'ai déjà fait exploser un répondeur ! Comme j'en avais un vieux à cassettes, Guy m'en a acheté un à puces.Quand je l'ai branché, il s'est mis à fumer, car je n'avais pas le bon adaptateur.Je l'ai jeté aux ordures et j'ai gardé mon vieux pendant encore trois ans.» L'anecdote vaut un sketch dans Un gars, une fille.Que le nom de Sylvie Léonard apparaisse au générique de chaque émission en tant que muse de Guy A.Lepage n'est donc pas surprenant.Mais là s'arrêtent les comparaisons.« Je suis moins gaffeuse que Sylvie, quoique j'ai un sentiment de culpabilité énorme.Je m'excuse quand j'arrive à la douane ! Sinon, comme j'ai commencé ma vie de femme très jeune, je suis hyper indépendante et organisée.J'ai l'impression que mon personnage a 23 ans tellement il ne l'est pas.Ce qui a séduit Guy, c'est qu'il retrouve en moi beaucoup de femmes.Un mélange de dynamisme, d'insécurité et de convictions.Quatre ans, 16 Gémeaux et quatre Félix plus tard, tout reste encore à montrer, même si le couple qu'ils forment à la télé a dévoilé ses travers, ses moments de tendresse, sa sexualité et ses passe-temps favoris dans 2300 capsules (soit environ 24 par émission).Couple qui, étonnamment, tient le coup, même si tout semble éloigner le gars de la fille.« Lorsqu'on va sentir qu'on court après nos idées ou qu'on se répète, on va arrêter.Le printemps dernier, j'ai eu l'idée de faire évoluer les personnages.On voulait toucher au rapport de force, au renversement du pouvoir dans le couple.» Quand Sylvie est retournée étudier (en sexologie), il y a deux saisons, elle a dû s'accrocher financièrement à son chum.Mais maintenant que les études sont du passé, Guy ne paye rien pour attendre ! « La dynamique change tranquillement.Jusqu'à tout récemment, c'est Guy qui avait du pouvoir dans le couple.Il dirige son entreprise, on sort avec ses amis.Sylvie va devenir plus populaire, faire plus d'argent et ça va l'agacer, car il perd son ascendant sur elle.Les conséquences ne sont pas toujours faciles à accepter.» Jeudi (à 19h30, à Radio-Canada), on découvrira à quel point le gars du couple peut devenir vulnérable et être dépassé par les événements.Après avoir écrit un article en sexologie dans le magazine Femme Plus, Sylvie se fait coup sur coup inviter à Christiane Charette en direct, Claude Charron, Liza et L'Écuyer.Sylvie prend de l'assurance d'une émission à l'autre.Et ce qu'elle dévoile sur sa sexualité irritera son amoureux, qui devient la risée de son entourage.Nul doute que la réaction de Guy va entraîner beaucoup de courriels de sympathie et d'encouragements à Radio-Canada.« Lorsque Sylvie se moque de Guy ou qu'elle est impatiente, on reçoit des messages disant que je suis fatigante.Quand c'est lui qui est impatient ou fait des conneries, comme lorsque je le traîne à des cours de cuisine, on dit qu'il est drôle ! Ça ne m'étonne pas.La perception qu'on a des rapports homme-femme évolue très lentement.Il faut habituellement 10 défauts à Guy pour qu'on lui tape dessus, alors qu'il est souvent macho, réducteur, manipulateur et infidèle, du moins en pensée.Quand une femme s'affirme, on dit qu'elle est choquée et capricieuse.Quand c'est l'homme, on dit qu'il est à son affaire.Notre émission reflète bien la réalité.» Les téléspectateurs semblent apprécier que la réalité rejoigne à ce point la fiction.On a même du mal à se rappeler que la comédienne a eu d'autres prénoms à la télévision, en 20 ans de carrière.Qu'elle a d'abord été Mimi dans Rue des Pignons, Annick dans Terre humaine, Julie dans L'Héritage, Aurise dans Montréal P.Q.et Marthe dans Les Machos.« Oui, on oublie, mais je dois vivre avec, à défaut de vivre dans la crainte.Je ne pense jamais que je joue peut-être mon dernier rôle.Même si ma famille, mes amis et mes professeurs m'ont dit et redit que c'était un métier qui n'offrait aucune sécurité.Il n'y en a aucune dans la vie, de toute façon.Leurs commentaires ne m'ont jamais atteinte.Je rêve de jouer depuis que j'ai trois ou quatre ans.Petite, je regardais la télé et je disais à ma mère que j'allais raconter des histoires plus tard, mais pas dans les livres.« Reste qu'il faut pratiquer ce métier pour les bonnes raisons.Simone de Beauvoir a déjà dit : « Louise ne voulait pas écrire.Elle voulait devenir écrivain.» Je peux appliquer la phrase à mon métier.Quand on veut jouer et non juste devenir comédien pour la notoriété, ça marche.J'ai étudié (en théâtre) pour ne pas me laisser aller au gré du vent.Quand on passe au travers et que le désir de jouer est encore là, c'est qu'on est fait pour ce métier.Je ne sais pas ce qui va m'arriver dans deux ans.Mais je ne peux pas croire que je ne jouerai plus.» Au pire, il y aura la sexologie comme autre avenue.George Harrison opéré à New York pour un cancer Agence France-Presse NEW YORK \u2014 L'ancien Beatle George Harrison subit une opération chirurgicale « de pointe » pour un cancer du cerveau au Staten Island University Hospital à New York, a rapporté hier le quotidien américain Daily News.Selon le journal, Harrison, 58 ans, a été admis à l'hôpital au début du mois et reçoit un traitement nouveau de radio-chirurgie de haute précision, utilisant d'importantes doses de radiation pour attaquer les tumeurs.Pour sa part, le New York Post rapporte que Harrison est sorti de l'hôpital et continue à être traité en soins externes.L'hôpital s'est refusé à confirmer ou à démentir que Harrison soit au nombre de ses patients, indiquant à l'AFP : « Nous ne faisons aucune déclaration .» Elizabeth Freund, une responsable de relations publiques qui a travaillé avec l'ex- Beatle dans le passé, a pour sa part démenti des rumeurs selon lesquelles il serait mort.« J'ai entendu qu'il était toujours avec nous », a-t-elle déclaré.En juillet, George Harrison avait démenti des informations selon lesquelles il était en train de perdre son combat contre le cancer, affirmant qu'il se sentait « très bien ».Il avait révélé avoir subi une radiothérapie dans un hôpital suisse et demandé à ses fans de ne pas se faire de souci.George Harrison, qui avait été opéré en 1997 d'une tumeur cancéreuse à la gorge, avait subi une nouvelle intervention en mars dernier aux États-Unis pour une tumeur aux poumons.Il avait également failli perdre la vie en décembre 1999 quand un forcené l'avait poignardé à 10 reprises à la poitrine après avoir pénétré en pleine nuit dans son manoir de George Harrison l'Oxfordshire, à l'ouest de Londres.Du 9 novembre au 1er décembre Jeudis et vendredis, 20 h ; samedis, 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10 h 30, 13 h 30 et 19 h) Le chef-d'oeuvre de Dumas en chair et en os! LES TROIS MOUSQUETAIRES BILLETTERIE : (514) 253-8974 ADMISSION : (514) 790-1245 1 800 361-4595 admission.com 4353, rue Sainte-Catherine Est Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 Adaptation : PIERRE-YVES LEMIEUX Mise en scène : FERNAND RAINVILLE Avec Maxim Gaudette, Louis Champagne, Normand D'Amour, Jean Petitclerc, Carl Béchard, Myriam Poirier, Joël Marin, Dominique Leduc, Louis-David Morasse, Raymond Legault, Manon St-Jules, Robert Vézina, Gary Boudreault, Marc St-Martin, Suzanne Bolduc, Anne-Marie Desbiens Concepteurs : Jean Bégin, Mario Bouchard, Claude Cournoyer, Jean-François Gagnon, Allain Roy, Patricia Ruel, Michel Smith, Mireille Vachon MAXIM GAUDETTE NORMAND D'AMOUR LOUIS CHAMPAGNE JEAN PETITCLERC 2996172A 3 spectacles 3 lieux Dix Versions Compagnie Käfig 28 novembre au 1er décembre 20 h Usine C « Le hip-hop est une formidable source d'énergie et un bain de jouvence pour l'avenir de la danse.» (Le Figaro) Ateliers animés par la Compagnie Käfig Informations: 514 521 4198 Buff a rd Schmid Pern e t t e Käfig Le Sacre du printemps et Suites Compagnie Schmid Pern e t t e 21 au 24 novembre 20 h Studio de l'Agora de la danse Énergie rock.Gestuelle finement ciselée.Sur scène : deux pianistes, deux danseurs.Une dynamique incroyable.Un hommage à Nijinski et à Stravinski, aux compositeurs Louvier, Ligetti et Debussy.Dans le cadre de l'événement France au Québec / la saison FORFAITS DISPONIBLES Musée d'art contemporain de Montréal 185, rue Sainte-Catherine Ouest T : 514 847 6226 Agora de la danse 840, rue Cherrier T : 514 525 1500 Usine C 1345, ave Lalonde T : 514 521 4493 Billets en vente également au Réseau ADMISSION T : 514 790 1245 Good Boy A l a i n Buff a rd 15 au 17 novembre 20 h Musée d\u2018art contemporain de Montréal Cherche à nous faire toucher du doigt les états organiques de l'homme dans toute sa richesse et sa pluralité.« [\u2026] le danseur contemporain par excellence.» (Le Monde) 3000766A 6LP0401D1110 D4 10 novembre 6LP0401D1110 ZALLCALL 67 01:16:16 11/10/01 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 Vingt-cinq millions pour le patrimoine québécois Le retour! de Claude Meunier et Louis Saia du 31 janvier au 3 février www.duceppe.com Les voisins OFFREZ LES VOISINS À NOËL 3004340A ROLLANDE PARENT Presse Canadienne VINGT-CINQ MILLIONS iront à la restauration et à la mise en valeur du patrimoine québécois bâti, dont 20 millions au patrimoine religieux.C'est ce qu'il a été possible d'apprendre hier de la ministre d'État à la Culture et aux Communications, Diane Lemieux, qui avait convoqué les médias pour exposer les grandes lignes des mesures découlant du dernier discours du budget, dans lequel le secteur culturel s'est vu accordé 100 millions.La ministre n'a cependant pas pu préciser à quels projets spécifiques ira cet argent.Elle entend annoncer les projets un à un au cours des prochaines semaines.Il est cependant déjà acquis que les 20 millions consacrés au patrimoine religieux permettront à des artisans de restaurer certains éléments des églises, pas seulement catholiques, disséminées un peu partout au Québec.« Pour le patrimoine religieux, on travaille avec la Fondation du patrimoine religieux, qui regroupe toutes les confessions.Il y a un groupe dans chaque région qui repère les problèmes et les signale.» La ministre s'attend à ce que la mise en valeur du patrimoine religieux suscite la curiosité à la fois des Québécois et des touristes.Autre mérite, aux yeux de la ministre : « Le patrimoine religieux fait travailler des artisans dans des métiers très spécialisés, ce qui fait que cet effort financier est créateur d'emplois », a-t-elle souligné.La ministre Lemieux a en outre indiqué que des efforts seront consacrés au cours des prochains mois à mettre à jour les inventaires des biens culturels patrimoniaux.Cela inclut les collections et archives des communautés religieuses, les biens patrimoniaux mobiliers et immobiliers de l'État, les lieux de culte d'intérêt patrimonial, les monuments et lieux de mémoire de la Nouvelle- France.« Cette vision intégrée du patrimoine nous permettra de savoir ce qu'on a besoin de restaurer, d'améliorer », a fait valoir la ministre.Une fois franchi ce premier pas, la ministre a bien l'intention de voir à ce que des plaques commémoratives soient apposées sur les bâtiments et les monuments historiques.Finalement, Mme Lemieux a mentionné qu'elle attendait un rapport sur les impacts négatifs des événements du 11 septembre sur le milieu culturel.Selon certains porte-parole de ce milieu, les activités ont fonctionné au ralenti.La ministre attend de voir les résultats de l'enquête pour décider s'il y a lieu d'intervenir.Dans l'intervalle, elle a invité les Québécois à offrir des abonnements et des billets de spectacle, entre autres, à l'occasion des Fêtes.L'OLYMPIA - 1004 rue Ste-Catherine Est, Montréal Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission- achats téléphoniques (514) 790-1245 Groupes (514) 527-3644 Avec MICHEL CÔTÉ, MARCEL GAUTHIER et MARC MESSIER Une comédie de CLAUDE MEUNIER, JEAN-PIERRE PLANTE, FRANCINE RUEL, LOUIS SAIA, MICHEL CÔTÉ, MARCEL GAUTHIER et MARC MESSIER 25 REPRÉSENTATIONS (514) 790-1245 BILLETS DISPONIBLES 2 avril 3 avril 4 avril 5 avril 6 avril Offrez du rire à NOËL !!! COMPLET 3003727A UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE d'Ettore Scola mise en scène de Serge Denoncourt adaptation de Gigliola Fantoni et Ruggero Maccari traduction de Huguette Hatem Élise Guilbault Yves Jacques France Arbour Pierre Gendron Lise Martin Nicolas Pinson Karine Poulin Daniel Roy Charles-Étienne Burelle Laurent Duceppe-Deschênes Julien Houde Antoine Trépanier-Deschênes concepteurs Louise Campeau François Barbeau Martin Labrecque Stéfane Richard « C'est à voir.» Samedi et rien d'autre, Première chaîne « L'amour plus fort que le fascisme.» La Presse « Une journée particulière donne droit aussi au souffle de deux grands comédiens : Élise Guilbault et Yves Jacques.\u2026 lumineuse mise en scène de Serge Denoncourt\u2026 » Journal de Montréal « On retiendra de la production la performance du duo Jacques-Guilbault.La scène presque finale\u2026 est d'une intensité peu commune.» Le Devoir JUSQU'AU 8 DÉCEMBRE www.duceppe.com 2996562A En collaboration avec Présenté par : Le plus beau cadeau que vous puissiez offrir, c'est celui qui fait rêver ! Noisette Casse Un ballet Nault/Tchaikovski Avec orchestre sous la direction de Jacques Lacombe et Gilles Auger.15 au 30 décembre 2001 Place des Arts Billets : (514) 842-2112 www.casse-noisette.com Prix à partir de 19$ 50% de rabais pour les enfants de moins de 12 ans Loges corporatives disponibles 3004155A 6LP0501D1110 Samedi D5 6LP0501D1110 ZALLCALL 67 01:04:49 11/10/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 D5 THÉÂTRE Les Éternels Pigistes: folle famille! ÈVE DUMAS EN 1996, À L'AUBE de la quarantaine, ces camarades d'école, ex-amants, ex-colocs ou ex-inconnus se sont réunis pour « créer leur propre job ».En quatre ans, les Éternels Pigistes \u2014 les comédiens Christian Bégin, Marie Charlebois (également metteur en scène), Patrice Coquereau, Pier Paquette, Isabelle Vincent et leur auteur attitré Pierre-Michel Tremblay \u2014 ont créé trois pièces (Le Jeu du pendu, Quelques humains et Le Rire de la mer) et une télésérie de 13 épisodes intitulée Délirium.La compagnie sera active encore cette année sur la scène théâtrale, avec la reprise de sa pièce feel-good Le Rire de la mer, présentée à la Licorne du 13 novembre au 8 décembre.On retrouvera Pénélope Bouchard de Chicoutimi- Nord (Isabelle Vincent) qui, condamnée par un cancer, parcourt la planète en quête de petits et de grands bonheurs.La bonne entente est évidente au sein du groupe.Ils se respectent, se lancent des fleurs, s'insultent poliment et se narguent dans la joie.« Y'a rien qui va pas bien ! » affirment- ils.Et on les croit.À preuve, ils se sont prêtés à notre petit jeu.Tour à tour, ils parlent d'abord de ce qu'ils apportent à la compagnie et font ensuite l'hagiographie d'un de leurs camarades, qui prend le relais.Pierre-Michel Tremblay, le Pigiste intello Pierre-Michel Tremblay « J'apporte des mots, des histoires, quelques éclats de rire et des colères.J'apporte des idées, mais à un moment donné, c'est tout le monde qui nourrit ce que j'écris.Mon grand bonheur d'auteur, c'est de voir la chimie entre ces cinq comédiens.De les voir jouer ensemble, il y a vraiment quelque chose qui se passe.Et eux, je crois, me font confiance comme auteur et ils ont réussi à faire de moi un meilleur auteur.Un coup que j'ai apporté mes mots, mes histoires, mes blagues, c'est pas mal tout.Je ne fais pas la cuisine.» Sur Pier Paquette « Pier, c'est un comédien qui a une constance extraordinaire.Il fait de la magie avec sa voix.Dans la vie, c'est l'être le plus attentif aux autres que je connaisse.Il a une classe incroyable.Il élève le niveau de maturité du groupe.Il aime le champagne.C'est un dandy.Mais un dandy de Sudbury.Il est bien habillé, mais il rote.C'est un grand amateur de pêche.Un être délicat qui n'oublie jamais personne.» Pier Paquette, le Pigiste rigoureux « Je suis un être discret et très secret et quand je me dévoile, je le fais totalement et honnêtement.Qu'est-ce que j'apporte ?Mon sérieux.Je trouve que les projets sont fous, ils sont beaux.J'apporte mon sérieux dans cette folie, de la rigueur.Je crois qu'on a tous un côté exotique, on vient de régions et d'univers différents et j'amène mon exotisme à moi.» Sur Marie Charlebois « C'est un cadeau de la vie, Marie.Pier Paquette Ce que je trouve formidable chez Marie, c'est sa passion sans bornes, son amour viscéral de ce qu'elle fait.Quand elle fait quelque chose, elle soulève des montagnes, c'est un roc.C'est un être droit.No bullshit.Très drôle, pissante, amoureuse, lucide, une grande instinctive.C'est une fille extrêmement intelligente, mais une grande instinctive.Et c'est un être extrêmement fidèle.» Marie Charlebois, la Pigiste en chef Marie Charlebois « J'apporte, je dirais, une folie, mais dans la rigueur.J'ai commencé avec le groupe un peu en retard, sur le plan de l'implication, mais du coup, quand j'ai embarqué, watch out ! Quand je décide de faire quelque chose, d'y croire et d'embarquer mes camarades, j'apporte énormément de leadership.Je les amène avec moi dans mon imaginaire.Ils m'ont fait confiance de façon extraordinaire.C'est énorme, humainement, de connaître ces gens-là depuis cinq ans.» Sur Patrice Coquereau « Patrice, je l'aime, c'est inconditionnel.C'est comme mon frère.On a fait l'École nationale de théâtre et après, on a vécu ensemble pendant trois ans.Patrice est un être extrêmement excessif.C'est un passionné, quelqu'un qui adore son métier ; quand tu le regardes jouer, tu fais : «Merde qu'il a l'air d'être heureux !» Ça se transmet.Pour moi, c'est un grand grand acteur.Il est extrêmement généreux et égocentrique à la fois.» Patrice Coquereau, le Pigiste comique Patrice Coquereau « Je dirais que j'ai un esprit de dérision et d'humour.J'ai moins peur des conflits qu'avant.La compagnie, c'est une bonne occasion de faire face à ses propres conflits intérieurs et d'être confronté aux autres.Je suis stimulé par les difficultés.J'ai appris à donner l'heure juste.J'adore la création.Il n'y a pas de meilleur lieu pour se réaliser que ça.Je suis de nature positive, mais pas bêtement positif, et de plus en plus enthousiaste.» Sur Christian Bégin « C'est un gars que j'adore, qui me fait rire, que j'ai beaucoup de misère à regarder dans les yeux sur scène.C'est un être très polyvalent : il écrit, il joue, il fait de la mise en scène, il enseigne, il est père de famille.Il a plusieurs cordes à son arc et est capable de faire face à plusieurs types de situations.» Christian Bégin, le Pigiste rassembleur Christian Bégin « Je suis une sorte de liant.J'apporte une expertise sur le plan administratif et une grande détermination à garder cette compagnie-là vivante.C'est un lieu que je veux grandissant, de plus en plus important dans ma vie.Je rêve que les Éternels deviennent une maison de production et qu'on répète l'expérience en télévision.En ce moment, on est dans une grande période de réflexion sur nos projets.Sur Isabelle Vincent « Isabelle, je l'aime depuis toujours et je vais toujours l'aimer.Je trouve que c'est une femme multiple, à la fois d'un intellect surprenant et d'une sensualité absolument désarmante.Elle est d'une intelligence redoutable, mais en même temps, elle peut être complètement gnochonne.C'est une femme chez qui on voyage parfois dans des sphères complètement opposées.Il y a tous les pôles chez Isabelle.C'est une femme complète.D'un humour dur à suivre.Des fois, il faut tenir sa montgolfière parce que ça s'envole dans tous les sens et ça nous catapulterait dans des zones incroyables.C'est une femme pour qui je ferais des milles à genoux.» Isabelle Vincent, la Pigiste diplomate Isabelle Vincent «Je suis une femme de groupe et ici, je me retrouve dans un groupe de travail où les liens affectifs m'importent.J'apporte une certaine forme de diplomatie, d'équilibre affectif, même si chacun est maître de sa vie affective.Je n'aime pas le mot maternel.Plutôt diplomate.Diplomate dans les relations au sein du groupe et avec l'extérieur.J'ai un côté défricheur.Comme je suis une idéaliste, je propose des choses qui semblent parfois irréalistes et loufoques, mais j'essaie de mettre toute mon âme et mon énergie à défricher.Je suis une rêveuse.Une grande curieuse aussi.» Sur Pierre-Michel Tremblay « Pierre-Michel a un sens de l'humour inépuisable.Il en a fait un métier, mais il le cultive aussi dans la vie.Il est d'une grande rigueur intellectuelle.Un intellectuel qui ne va pas utiliser un vocabulaire grandiloquent pour en mettre plein la vue.Comme il est intelligent, il n'a pas à le démontrer.Son savoir n'est jamais ostentatoire.Il aime le partager.Il enseigne et je suis certaine qu'il doit être un prof extraordinaire.C'est quelqu'un qui s'inquiète affectueusement des autres.Il dit les choses franchement.C'est bon dans le groupe.Ça génère des tensions qui nous mènent plus loin.» Photos MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Les Éternels Pigistes se sont créé eux-mêmes leur emploi.L'HIVER DE FORCE D'APRÈS LE ROMAN DE RÉJEAN DUCHARME © Éditions Gallimard Mise en scène et adaptation de Lorraine Pintal Avec Céline Bonnier Alexis Martin Marie Tifo Anne-Marie Cadieux Pierre Curzi Brigitte Lafleur Monique Mercure Les concepteurs : Claude Lemelin, Danièle Lévesque, Julie Charland, Michel Beaulieu Jean-Frédéric Messier, François Péloquin, Jocelyne Montpetit Normand Blais, Jacques-Lee Pelletier, Matthieu Tessier Dès mardi Réservations : 866-8668 www.tnm.qc.ca En coproduction avec le Festival de théâtre des Amériques 3002527A coeur SORTIES côté DU 13 NOVEMBRE AU 8 DÉCEMBRE 2001 UNE PRÉSENTATION DE ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE ROGER PLANCHON DÉCOR, COSTUMES ET LUMIÈRES Luciano Damiani MUSIQUE Jean-Pierre Fouquey SON Stéphane Planchon AVEC Roger Planchon Anna Prucnal Claude Lévêque Nathalie Krebs Denis Benoliel Blanche Giraud-Beauregardt René Morard Frédéric Sorba Élise Le Stume Cette manifestation est présentée dans le cadre de la carte blanche aux collectivités territoriales de France au Québec/ la saison.Un spectacle du TNP-VILLEURBANNE, en coproduction avec La Maison de la Culture de Loire-Atlantique et avec le soutien du Conseil Régional Rhône-Alpes, ERAI, l'AFAA, le Conseil Général du Rhône et la SPEDIDAM (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca PLANCHON ET LE TNP DE FRANCE À MONTRÉAL, UN ÉVÉNEMENT À NE PAS MANQUER ! d'ANTON TCHEKHOV 18 comédiens, musiciens et danseurs ! 3002463A 6LP0601D1110 Samedi D6 6LP0601D1110 ZALLCALL 67 01:11:11 11/10/01 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 GAROU Suite de la page D1 Son répertoire comptait une chanson qui, chantée par Garou et le bassiste, aurait pu devenir un hit.Elle commençait par un refrain (procédé très beatlesque) du genre Someone has broken our love, puis un gros accord de guitare et là, la foule se mettait à crier.Un numéro un, j'en aurais mis ma main au feu.« Ça sentait le hit, hein ?lance Garou, après avoir chantonné l'air.Il y en avait une autre dans le même genre qui commençait par Monday morning breaks our feelings.» L'interprète, qui a souvent dit n'avoir jamais rêvé de célébrité, avoue y avoir pensé à ce momentlà.Juste quand le groupe chantait ces deux chansons-là.« C'était un rêve de gang, précise-t-il.On se permettait d'y croire en tant que groupe.Ça a été un petit apéritif et, finalement, on ne s'est jamais rendu au souper.» Falco a quitté le groupe.Garou et les autres ont continué pendant un moment à jouer.« On a donné quelques spectacles, sans y croire, raconte le chanteur.J'ai complètement décroché jusqu'à 19 ans.Après, j'ai commencé à chanter dans les bars.» Durant sa pause de trois ans, sa voix à la Paul Mc Cartney a fini de muer.La cigarette et les nuits de galère ont fini de la lui rendre aussi rauque qu'on la connaît aujourd'hui.Quand je l'ai revu chanter, vers l'âge de 21 ans, au mariage d'une bonne amie, j'ai été soufflé.Pas juste à cause de sa voix, mais aussi de sa solide présence sur scène.Aucun souvenir précis de ce qu'il a chanté, juste l'impression durable qu'il avait pris du métier.Faire un album ?Il n'a jamais osé y penser avant Notre-Dame de Paris.« J'en avais envie, à l'époque, mais je n'en rêvais pas.Dans le circuit des bars, on rencontre plein de gens qui voudraient être des stars et qui n'en sont pas.Je ne me permettais pas d'en rêver parce que je me disais que ça pouvait me rendre malheureux.» « Je me disais que j'allais faire de la musique jusqu'à 25 ans et qu'après, j'allais retourner à l'université », assure-t-il.Quand il a atteint l'âge limite qu'il s'était fixé, Luc Plamondon \u2014 assez éméché, paraît-il \u2014 lui a proposé d'auditionner pour le rôle de Quasimodo.La suite appartient à l'histoire, comme disent les Anglos.Quatre Félix, ça ne change pas le monde, sauf que.« Ça m'a fait plaisir de me faire reconnaître ici, avoue l'interprète.Parce que si ma carrière avait fonctionné en France et pas au Québec, j'aurais eu l'air fou.J'essaie quand même de désamorcer le côté star de l'affaire.J'ai un peu de mal avec ça.Ça n'a jamais été mon rêve.» On lui a souvent reproché, depuis un an, d'avoir troqué la soul et le rock'n'roll des Untouchables, son deuxième groupe, pour les ballades sirupeuses et préfabriquées.Va falloir frapper sur un autre clou, parce que Garou, il s'en fout.Sincèrement, complètement.« J'assume complètement l'album Seul, tranche-t-il.Le but, c'était de le faire en spectacle.Toutes ces ballades qu'on m'a reprochées, elle vivent, elles rockent ! J'ai du fun à les faire.» Son public aussi prend son pied.Après les concerts à guichets fermés à l'Olympia et au Zénith, Garou s'offre une série de supplémentaires au Théâtre Saint-Denis à compter de jeudi.En mars, ce sera le Palais Omnisports de Bercy, un amphithéâtre parisien d'environ 15 000 places et un album en anglais.« Il va être plus R&B », promet-il.Des collaborateurs à annoncer ?« Rien n'est confirmé pour le moment », dit-il.Traduction : on veut attendre avant d'en parler.La célébrité, la veut-il maintenant « Non, mais il y a de la demande.Les gens pensent que parce que je travaille avec Céline et René, c'est gagné d'avance.Dans les faits, ça met plus de pression.C'est comme présenter l'autre joue après Seul et Notre-Dame de Paris.» Garou sur tous les écrans pendant au moins une semaine encore.Radio-Canada diffuse demain une émission spéciale enregistrée en France.Musique Plus et Musi Max braquent leurs caméras sur le grand charmeur pendant toute la soirée mardi.La machine promotionnelle tourne à plein régime.Et elle est bien huilée.Rappelez-vous Céline.Garou Photo (haut) MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Réjean Ducharme a accompagné Marie Tifo à des moments charnières de sa vie de comédienne et de sa vie de femme.À 50 ans, avec Catherine Petit Pois, dite La Toune, dans L'Hiver de force, mais aussi à près de 30 ans, dans Les Bons Débarras (avec Gilbert Sicotte) et à 40 ans, Sophie la battante dans HA ha !.(avec Julie Vincent).TIFO Suite de la page D1 Sa première rencontre avec l'oeuvre de Ducharme a eu lieu deux ans après la sortie de L'Hiver de force, donc en 1975.« Je n'avais jamais rien lu de lui avant et ça avait été un grand choc.Les personnages de Nicole et André, c'était moi.C'était ma révolte.Ce roman-là parle vraiment des années 1970 et de la jeunesse.Moi, je me sentais totalement concernée par son écriture, par cette espèce de poésie qui s'en dégage, par ces personnages en quête d'absolu.» Quelques années plus tard, alors qu'elle faisait carrière à Québec, au théâtre, on l'a fait venir à Montréal pour passer des auditions.Francis Mankiewicz cherchait une actrice pour tenir le rôle principal du film Les Bons Débarras.Renonçant à une bourse pour aller étudier en Californie avec Anna Halprin (qui avait enseigné à Robert Lepage), Marie Tifo est devenue Michelle, le rôle d'une vie.« C'est assez dur pour une jeune actrice peu connue de commencer par quelque chose d'extraordinaire.C'est formidable, mais par la suite, c'est très rare que tu vas retrouver un personnage de cette dimension-là.Mais ça a été une grande chance pour moi.C'est vraiment là que je me suis fait connaître.» Réjean Ducharme aura accompagné Marie Tifo à des moments charnières de sa vie de comédienne et de sa vie de femme.À près de 30 ans, donc, Les Bons Débarras, à 40 ans, Sophie la battante dans HA ha !.et maintenant, à 50 ans, La Toune, un rôle difficile qui laissera sans doute des traces indélébiles.« Petit Pois est un peu sans espoir, alors que les autres personnages avaient une espèce de joie féroce, un désir de vivre et de se battre.C'est une espèce de vampire qui va chercher l'amour où il se trouve.Elle rencontre quelque chose d'excessivement pur en Nicole et André.Elle leur donne son amour, qui les sauve de la banalité de la vie, mais va finir par les laisser tomber.C'est très dur pour moi, cette pièce-là.La Toune est une hallucinée, c'est s'approcher un peu de la folie.Dans ma vie à moi, ça me rend un peu plus sombre.Une chance que j'habite loin, comme ça, je décompresse dans la voiture en retournant chez moi ! Je fais du sport, je marche beaucoup, ça me libère.Je pars avec mon chien et on marche une grosse heure dans les vergers.Le vent entre un peu partout dans les circuits et ça m'aère.» Il y a eu un temps où Marie Tifo a dû s'aérer l'esprit pendant plus qu'une petite heure.Pendant cinq ans, de 1993 à 1998, la comédienne s'est régénérée auprès des fleurs.« Dans le temps des serres (les Serres de l'étang à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville), je me suis remise en question.Je suis partie vivre à la campagne.Quand il faut que t'exprimes la vie dans ton travail, il faut la vivre un peu aussi.Je n'avais pas eu le temps de voir mon fils grandir.Là, depuis 10 ans, j'ai une vraie relation avec lui.Quand tu gagnes ta vie durement comme je l'ai fait pendant longtemps, tu acceptes tout, tu es comme un cheval fou.Alors, à un moment donné, ou tu craques ou tu arrêtes et tu te regardes vivre.Les années des Serres ont été salutaires.Tout ça, ce n'est que très bon pour l'actrice.» La production de L'Hiver de force a également pu bénéficier d'un temps d'arrêt salutaire.Elle a été annulée à la toute dernière minute au printemps dernier, soit quelques heures à peine avant la première au Festival de théâtre des Amériques.Depuis, l'adaptation et la mise en scène de Lorraine Pintal ont énormément évolué.Rappelons que Mme Pintal avait invoqué des raisons artistiques.Le spectacle n'était pas assez abouti, on avait manqué de temps.« C'est presque une nouvelle pièce qu'on joue.Lorraine a énormément travaillé le texte, dans la présentation, l'histoire, le déroulement.Il fallait que les personnages et leur cheminement soient plus clairs.Tout a été simplifié : les costumes, le décor, l'histoire.Tout était trop gros.Avant, on sentait qu'il y avait des trous, mais quand on est pris dans toute cette aventure, c'est très difficile d'avoir un regard objectif.C'est bien que Lorraine ait eu cette audace de dire : non, on n'est pas prêt.Nous, on aurait donné ce qu'on avait à donner, mais le fait d'être allés plus loin, de l'avoir retravaillé, ça nous a donné un autre souffle.» Après avoir laissé leurs personnages au vestiaire pendant quatre mois, les comédiens ont repris le collier il y a à peine trois semaines pour retrouver leurs secondes peaux et assimiler les changements.Il ne fallait pas recommencer à zéro, mais presque.Difficile métier que celui de l'acteur.« C'est un peu fou comme métier, en effet.À chaque fois, tu te remets en question, tu as peur, tu es vulnérable.Tu ne sais plus jouer, marcher, parler, tu retrouves un personnage et tu construis par la base.Il y a d'autres professions où tu peux capitaliser sur une connaissance, nous aussi, mais pas de la même manière.En tant que spectatrice, quand je reçois des petits bulles de bonheur, de poésie, de tristesse, ça prouve que je suis encore vivante.Si ça ne sert qu'à ça, être un acteur, c'est déjà pas mal.» L'HIVER DE FORCE, d'après le roman de Réjean Ducharme, adaptation et mise en scène de Lorraine Pintal, avec Céline Bonnier, Alexis Martin, Marie Tifo, Anne-Marie Cadieux, Pierre Curzi, Brigitte Lafleur et Monique Mercure.Au Théâtre du Nouveau Monde du 13 novembre au 13 décembre.La pièce sera présentée à L'Odéon de Paris l'hiver prochain, du 7 au 17 février 2002.MD Automne 2001 VENDREDI 16 NOVEMBRE, 20h, CABARET 16,50$ Billets en vente au Cabaret Music Hall (514) 845-2014 Première partie: TOM WALSH & PHAT HED VENDREDI 23 NOVEMBRE, 20h SPECTRUM 15,50$ et PENNY LANG MICHAEL J.BROWNE SON TOUT NOUVEAU CONCERT Kelly Joe Phelps François Carrier Trio SOIRÉE AUDACIEUSE 22, 23, 24 NOVEMBRE, 20h30 THÉATRE LA CHAPELLE 17,00$ et 20,00$ taxes incluses Uri Caine Avec invité spécial Une co-production du Théâtre La Chapelle Billets en vente au Théâtre La Chapelle (514) 843-7738 JEUDI 6 DÉCEMBRE, 20h SPECTRUM 37,50$ Avec JEFF \"TAIN\" WATTS (batterie), JOEY CALDERAZZO (piano), ERIC REVIS (basse) DANS L'INTIMITÉ DU SPECTRUM, L'EXTRAORDINAIRE SAXOPHONISTE Branford Marsalis Quartet Première partie: STEVE AMIRAULT SOLO DIMANCHE 9 DÉCEMBRE, 20h SPECTRUM 15,50$ «L'UNE DES PLUS BELLES VOIX DU JAZZ CANADIEN» Molly Johnson Quartet Première partie: CORAL EGAN & ALEX CATTANEO jusqu'à 33% de rabais BILLETS INDIVIDUELS EN VENTE au Spectrum, sur le réseau Admission ou au (514) 790-1245, www.admission.com INFORMATIONS: (514) 871-1881 / 1-888-515-0515 www.montrealjazzfest.com FRANÇOIS CARRIER TRIO BRANFORD MARSALIS QUARTET MOLLY JOHNSON QUARTET KELLY JOE PHELPS SEX MOB KHALED ET HAKIM + taxes et frais de service JUSQU'À 25% de rabais Les forfaits sont en vente uniquement au guichet du Spectrum Certaines restrictions s'appliquent.Quantités limitées.FORFAITS MD en collaboration avec avec la participation de + taxes et frais de service STEVEN BERNSTEIN'S SEX MOB \"DOES BOND\" Forfait Le Jazz 3 CONCERTS POUR 53,50 $ + taxes et 3 CONCERTS POUR 50 $ frais de service Forfait L'éclectique jusqu'à 33% de rabais JUSQU'À 25% de rabais VENDREDI PROCHAIN ! LES CLASSIQUES DE JAMES BOND À LA MODE JAZZ ! 3004147A les 20, 21, 23, 24, 25 novembre à 20h30 Gagnant du Félix 2001 dans la catégorie Compilation- Réédition- Anthologie Par téléphone: (514) 844-2172 / (514) 790-1245 ou à la billetterie du Monument-National, 1182, boul.St-Laurent 2999905A 6LP0701D1110 D7 10 novembre 6LP0701D1110 ZALLCALL 67 01:04:05 11/10/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 D7 EN BREF Le Canada perd son photographe Malak Karsh OTTAWA \u2014 Malak Karsh est décédé jeudi à l'âge de 86 ans.Alors que son frère aîné Yousef Karsh était portraitiste et utilisait son nom de famille, Malak Karsh, qui signait de son prénom, se spécialisait dans la photographie de paysage et de la nature.On pouvait le voir, dans son quartier Glebe, à Ottawa, accroupi près d'une tulipe, préparant un gros plan.Malak a d'ailleurs été le fondateur du Festival des tulipes d'Ottawa.Le premier ministre Jean Chrétien a exprimé sa profonde tristesse à la nouvelle du décès de Malak.« Tous ceux et celles qui ont eu l'honneur de rencontrer Malak Karsh attesteront le fait qu'il était non seulement un homme d'un talent exceptionnel, mais aussi un vrai gentilhomme plein de bonté.Sa disparition représente une immense perte pour le Canada tout entier, mais en particulier pour les citoyens de la capitale nationale.» Tout récemment, la Commission de la capitale nationale rendait hommage à son talent en lui dédiant l'une de ses plates-bandes de tulipes, située derrière le Musée canadien des civilisations.En août dernier, il offrait une centaine de ses clichés à l'aéroport d'Ottawa pour mettre en valeur les attraits touristiques et culturels de la région.« Toutes les photos qui ont été choisies sont spéciales à mes yeux.Après tout, il ne vaut pas la peine de prendre une photo lorsque la scène qui se déroule sous vos yeux ne vous émeut pas », disait-il.Les funérailles de Malak Karsh auront lieu demain.Titanica, la robe des grands combats, Edmund C.Asher, Londres, 1968 mise en scène d e René R i c h a r d Cyr a v e c Andrée Lachapelle James Hyndman Gérard Poirier Dominique Quesnel Frédérique Collin Violette Chauveau Stéphane Simard Évelyne Rompré Yves Amyot Benoît Mc Ginnis Xavier Lamoureux Frédéric Bélanger Patrice Bélanger Jean-Sébastien Lavoie Pascal Patenaude Marie-Hélène Racicot l e s concepteurs Gabriel Tsampalieros Marie-Pierre Fleury Martin Labrecque Nicolas Rollin Georges William Scott Angelo Barsetti DU 23 OCTOBRE AU 17 NOVEMBRE 2001 Voyez le clip sur notre SITE internet DERNIÈRE SEMAINE ! une cr é a t i o n d u THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI 3900, rue Saint-Denis, Montréal (métro Sherbrooke) (514) 282-3900 Direction : René Richard Cyr Jacques Vézina www.theatredaujourdhui.qc.ca « Sébastien Harrisson [\u2026] un nom à retenir.Le texte est [\u2026] d'une intelligence remarquable.Indéniablement riche et captivant.» - Le Devoir « [\u2026] le public y retrouvera, avec bonheur, la grande qualité des comédiens québécois.» - Voir « \u2026 une pièce très très étonnante et très surprenante [\u2026] un auteur à surveiller.» - Flash, TQS « Vous saurez apprécier le talent de ces grands du théâtre\u2026 » - Info 690 « \u2026 une pièce absolument fabuleuse.» - Aux arts etc., SRC 2988223A PAUL PICHÉ Billets en vente au guichet du Théatre Outremont, aux comptoirs Admission et au (514) 790-1245 1248 av.Bernard Ouest (514)495-9944 MÉTRO OUTREMONT DERNIÈRE CHANCE! 30 novembre Théâtre Outremont Ne manquez pas la fin du voyage.LE VOYAGE 16 novembre Salle André-Mathieu, Laval (450) 667-2040 3004279A 3004373A Théâtre St-Denis Du 4 au 8 décembre Réservation : 514.790.1111 10 NOV 01 SAINT-JÉRÔME Salle Germaine-Guèvremont 450.432.0660 11 NOV 01 SAINT-JÉRÔME Salle Germaine-Guèvremont 450.432.0660 14 NOV 01 LONGUEUIL Théâtre de la Ville 450.670.1616 15 NOV 01 LONGUEUIL Théâtre de la Ville 450.670.1616 21 NOV 01 DRUMMONDVILLE Centre Culturel 819.477.5412 ou 1.800.265.5412 22 NOV 01 TROIS-RIVIÈRES Salle J.-Antonio Thompson 819.380.9797 23 NOV 01 QUÉBEC Salle Albert-Rousseau 418.659.6710 24 NOV 01 QUÉBEC Salle Albert-Rousseau-18h30 418.659.6710 24 NOV 01 QUÉBEC Salle Albert-Rousseau-21h30 418.659.6710 30 NOV 01 DONNACONA Salle Luc-Plamondon 418.285.0059 01 DÉC 01 SAINTE-MARIE Auditorium Polyvalente Benoit-Vachon 418.387.2200 04 DÉC 01 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 514.790.1111 05 DÉC 01 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 514.790.1111 06 DÉC 01 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 514.790.1111 07 DÉC 01 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 514.790.1111 08 DÉC 01 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 514.790.1111 14 DÉC 01 SAINT-HYACINTHE I.T.A.450.778.3388 15 DÉC 01 ST-HUBERT Polyvalente Mgr.A.M.Parent Admission 514.790.1245 20 JAN 02 MONTRÉAL-NORD Salle Désilets 514.325.0150 03 FÉV 02 LAVAL Salle André-Mathieu 450.667.2040 08 FÉV 02 JOLIETTE Salle Roland-Brunelle 450.759.6202 14 FÉV 02 BELOEIL Centre Culturel 450.464.4772 15 FÉV 02 BELOEIL Centre Culturel 450.464.4772 22 FÉV 02 GRANBY Le Palace 450.375.2262 ou 1.800.387.2262 08 MAR 02 MONT-LAURIER Auditorium Polyvalente St-Joseph 819.623.1833 09 MAR 02 SAINT-JOVITE Salle Anna-Archambault 819.425.8531 14 MAR 02 VICTORIAVILLE Cinéma Laurier 450.358.3949 15 MAR 02 ST-JEAN Théâtre des Deux-Rives 450.358.3949 26 MAR 02 TERREBONNE Théâtre du Vieux-Terrebonne 450.492.4777 27 MAR 02 TERREBONNE Théâtre du Vieux-Terrebonne 450.492.4777 11 MAI 02 SHAWINIGAN Salle Philippe-Filion 819.539.6444 30 MAI 02 L'ASSOMPTION Théâtre Hector-Charland 450.589.9198 poste 5 COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET 2982701A 6LP0801D1110 Samedi D8 6LP0801D1110 ZALLCALL 67 01:08:30 11/10/01 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 DISQUES Dutoit-OSM: de Berlioz à.Piazzolla CLAUDE GINGRAS DEUX PARUTIONS récentes de Charles Dutoit et l'Orchestre Symphonique de Montréal, chez Decca, nécessitent quelques précisions d'ordre historique.La première, consacrée à Berlioz, groupe la Symphonie fantastique et le monodrame Lélio, ou Le Retour à la vie, qui en est le complément et la suite logique.Les deux oeuvres constituent une sorte de fresque autobiographique ; le compositeur souhaitait qu'elles soient jouées ensemble, au même concert, et c'est ainsi qu'elles se succèdent sur le double CD de Decca.Pour la Fantastique, on a simplement repris l'enregistrement Dutoit- OSM de 1984.Lélio est un inédit, réalisé en octobre 1996 quelques jours après deux auditions en public.Dutoit et l'OSM enregistrèrent quelques autres Berlioz pour Decca (le Requiem, L'Enfance du Christ, tous deux déjà parus), puis la marque britannique mit fin à son association avec le tandem montréalais, interrompant ainsi, par exemple, une intégrale Chostakovitch qui s'est limitée à quatre symphonies sur un total de 15.La séparation dura trois ans, période au cours de laquelle Dutoit et l'OSM allèrent signer quelques titres chez EMI et chez Philips.Tout à coup, l'an dernier, retour chez Decca, cette fois pour du rép e r t o i r e plus « accessible ».Premier résultat du volte-face : un disque consacré à Astor Piazzolla, compositeur argentin qui traduisit le tango en langage symphonique.Même si l'OSM a connu bien des changements d'effectifs entre 1984 et 1996, c'est la même sonorité d'orchestre qui, grâce à l'oreille infaillible de Dutoit, se retrouve dans la Fantastique et dans Lélio.Tout a été dit sur cette Fantastique de 1984 qui, encore aujourd'hui, occupe le sommet de la discographie.Lélio pose plus de problèmes.Tout d'abord, l'oeuvre : les longs monologues de Lélio (c'est-à-dire le musicien de la Fantastique, c'està- dire Berlioz lui-même) s'interrogeant sur l'art et sur lui-même, puis sa répétition avec l'orchestre.Le tout forme une création d'une indéniable originalité (la seule oeuvre du genre, en fait) et le texte, de Berlioz lui-même, est d'une belle richesse littéraire.Mais il y a là des longueurs, quelques platitudes aussi, et les voix solistes sont des plus médiocres.Et si la lecture du comédien français Lambert Wilson est impeccable, elle pâlit à côté de celle de Jean-Louis Barrault dans la version Boulez.Mais il y a chez Boulez un ténor pire encore que chez Dutoit.Les meilleurs moments de ce Lélio viennent finalement de l'OSM, avec ses frémissements de cordes, les timbres personnalisés de ses bois.Le triptyque Tristia, avec choeur, qui complète, est d'un intérêt limité.La Fantastique de Dutoit-OSM doit maintenir faire face à une sérieuse concurrence : l'Orchestre Symphonique de Cincinnati et son nouveau chef Paavo Järvi (fils du plus connu Neeme Järvi, et que recevra l'OSM en février).Un orchestre américain et un chef estonien pour une symphonie française romantique ?Tout à fait ! Ce disque étonnant révèle un orchestre d'une grande sensibilité et des accents nouveaux à travers une partition où l'on croyait avoir tout entendu.Comme Dutoit, Järvi omet la reprise au quatrième mouvement.Mais, contrairement à Dutoit, il nous fait entendre, au deuxième mouvement (Un Bal), le cornet ajouté plus tard par Berlioz.Peu à dire sur le disque Piazzolla.Ces rythmes de tango et d'autres plus vagues, transposés au gros orchestre plein de petites percussions exotiques dont émerge le lancinant et mélancolique bandonéon (petit accordéon à touches, sans clavier), créent un certain effet pendant cinq minutes.mais se répètent pendant 76.Il faut cependant reconnaître le professionnalisme que Dutoit et l'OSM ont apporté à ce pur produit de marketing susceptible de plaire à une foule de gens.\u0001\u0001\u0001 BERLIOZ : Symphonie fantastique, op.14 ; Lélio, ou le Retour à la vie, op.14bis ; Tristia, op.18.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Choeur de l'OSM, Lambert Wilson, récitant, et autres (Decca, double CD, 458 011-2) \u0001\u0001\u0001 PIAZZOLLA : Tangazo, Adios Noninos, etc.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Daniel Binelli, bandonéoniste, et autres (Decca, 4685282) \u0001\u0001\u0001\u0001 BERLIOZ : Symphonie fantastique, op.14 ; Scène d'amour de Roméo et Juliette, op.17.Orchestre Symphonique de Cincinnati.Dir.Paavo Järvi (Telarc, CD- 80578) PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Tryo (Guizmo, Mali, Manu et Daniel, en bas).Reggae mobilisateur ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration spéciale NOSTALGIQUE de mai 1968 et « des bonnes années hippies », Tryo est le dernier groupe engagé à la mode chez nos cousins français.Enfants illégitimes de Renaud et de Bob Marley \u2014 on ne sait pas trop qui est le père, en fait \u2014, les musiciens originaires de la petite ville de Fresnes font la preuve qu'il n'est pas nécessaire de gueuler en brandissant le poing pour faire entendre son désaccord.Un peu d'humour, des harmonies vocales et la pilule de la critique sociale passe comme si de rien n'était.Cette douce méthode semble porter ses fruits.Tryo est la nouvelle réussite de la scène indépendante française, puisqu'il a écoulé près d'un million d'exemplaires de ses deux premiers disques Mamabiguida et Faut qu'ils s'activent.Comme Louise Attaque, par exemple, le groupe a pris l'industrie musicale à revers et plutôt par surprise.« On est un groupe de scène, alors on n'a jamais cherché à faire les télés et les radios, explique Mali, l'un des guitaristes et chanteurs du groupe.Notre but, c'était de voyager et surtout de jouer.Parce qu'on aime ça et parce qu'on devait mettre du pain sur la table.» Tryo s'est donc bâti une réputation à l'aide du plus vieux truc promotionnel qui soit : le bouche à oreille.Une méthode tellement efficace qu'elle a eu un impact jusqu'ici.Deux semaines avant que le groupe ne débarque pour participer au Coup de coeur francophone, des supplémentaires avaient dû être ajoutées à Montréal et à Québec.Jeudi, au lendemain du premier concert de la présente tournée, Mali exultait.« Il y avait plein de gens qui connaissaient les paroles, dit-il.On hallucinait ! » Son indépendance d'esprit, Tryo la cultive depuis longtemps.Pas très chaud à l'idée de se faire accoler une étiquette qui ne lui conviendrait pas, le groupe a inventé la sienne dès ses débuts : « reggae akoustik ».Ça décrit assez bien, en effet, le mélange doux amer de chanson française et rythmes jamaïcains auquel il s'adonne.« Le reggae pour moi est un espace de liberté, affirme Mali.C'est un terrain de jeux dans lequel tu peux mettre plein de choses, un espace très épuré où tu peux coucher des textes et des mélodies en te régalant.« On a évacué le côté mystique du reggae, mais pas son côté revendicateur.Parce que c'est une musique forte pour porter des textes et des messages », estime Mali.Ses compères et lui dénoncent ce qui les écoeurent (racisme, économisme, l'indifférence vis-à-vis la politique) et plaident pour un peu plus d'humanité et, pourquoi pas, d'oisiveté.Tous les ingrédients sont réunis pour que Tryo devienne un groupe emblème de la lutte antimondialisation.La différence, c'est que le combat mené par les musiciens français se fait sur un terrain plus convivial et, surtout, sur un ton beaucoup plus optimiste.« Il y a trop de pessimisme autour de nous, regrette Mali.Nous avons la nostalgie des bonnes années hippies où le peuple faisait changer les choses.» TRYO, en spectacle ce soir et demain au Cabaret.Info : 514 844-2172.Des rimes qui s'activent REGGAE ACOUSTIQUE, folk irrévérencieux, cordes joyeusement enchevêtrées, voix ludiques et harmonisées, mélodies sifflotantes, phrasés forts en rythme, humour caustique, cynisme léger, engagement garanti ou argent remis.À l'instar des trois mousquetaires, Tryo est un quatuor.dont le deuxième disque nous apparaît comme le premier.sauf, bien sûr, pour les plus fins dépisteurs de nouvelle chanson française.Multiracial, multiculturel, traversé par une culture française (de Brassens à aujourd'hui), marqué par les cités chaudes du nord de l'Hexagone, par une poésie chansonnière éminemment critique.Livré par des organes vocaux qui n'ont rien de dévastateurs, les mots sont généralement simples, bien choisis, témoignent d'un travail rigoureux présenté en toute désinvolture.Les cibles ne manquent pas, des boys bands au Paris culturel des nantis.Bien sûr, cet argot consonant ne sonne pas toujours des cloches chez les francophones d'Amérique, le décalage peut tout de même être rapidement comblé.Pourquoi pas au Coup de coeur?\u0001\u0001\u0001 1/2 FAUT QU'ILS S'ACTIVENT Tryo Salut Ô / Indica Alain Brunet Retrouvez les horaires et la programmation du Coup de coeur francophone dans notre dossier spécial www.cyberpresse.ca/ccf Pour «NABUCCO» de Giuseppe Verdi Les 3, 5, 8, 10, 14 et 17 novembre 2001à 20h Veuillez noter que la représentation de Nabucco du 3 novembre débutera exceptionnellement à 19 h Avec GAETAN LAPERRIÈRE, Nabucco - SUSAN NEVES, Abigaille - STEF AN SZKAFAROWSKY, Zaccaria MICHELLE SUTTON, Fenena - LOUIS LANGELIER, Ismaele - ANNE SAINT-DENIS, Anna L'ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL sous la direction de CHRISTIAN BADEA Mise en scène : ROBERT TANNENBAUM Décors : CLAUDE GIRARD 2982778A 6LP0901D1110 D9 10 novembre 6LP0901D1110 ZALLCALL 67 01:04:25 11/10/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 D 9 THÉÂTRE 2998854A Trois petits chantiers.et puis s'en vont CHANTAL GUY collaboration spéciale L'IDÉE DE DÉPART du spectacle Trois Petits Chantiers de la compagnie française Agitez le Bestiaire est intéressante : trois personnages, au « bord du monde que le soleil inonde » (un cercle par terre) s'amusent chacun dans son coin à construire son univers et, tous ensemble, le monde.Comme des enfants, lorsqu'ils jouent avec tout et rien, des bouts de ficelle, du papier, de la gouache.Autour des personnages qui s'amusentdans- leur-univers, les enfants-spectateurs assis en cercle sur la scène les observent créer des constructions éphémères, en attendant d'y participer.Ça n'arrivera pas.Il ne suffit pas d'être proche des acteurs pour donner l'impression aux enfants de faire partie du spectacle : il faut qu'il y ait un contact.Mais on ne s'adresse pas à eux.Un homme (Noclas Vidal) et deux femmes (Sophie Hutin et Gwenaël Le Boulluec) sont là à jouer comme des « mômes » qui ne veulent pas être dérangés.Les éducatrices ont bien du mal à restreindre les envies des tout-petits de répliquer aux dialogues à bâtons rompus (parfois inaudibles) entre les acteurs.C'est tout de même frustrant pour un enfant de 4 ans de voir des adultes jouer comme lui et de ne pas avoir le droit de faire pareil, et même d'être obligé de fermer sa gueule.En réunion de production, ça devait être vachement concept comme idée ; en pratique, c'est raté.En sortant du spectacle, un garçon m'a demandé : « Est-ce que c'était bon ?» \u2014Qu'en penses-tu ?\u2014Je ne sais pas.Agitez le Bestiaire est une compagnie française de théâtre pour enfants invitée par la Maison Théâtre dans le cadre de France au Québec / la saison.Barrière culturelle ?Pas vraiment.Plutôt l'erreur d'adultes qui, au lieu d'imiter les enfants, devraient apprendre à leur parler.TROIS PETITS CHANTIERS de la compagnie Agitez le Bestiaire.Avec Sophie Hutin, Gwenaël Le Boulluec et Nicolas Vidal.Mise en scène : Bernard Sultan.Pour les 3 à 6 ans.Jusqu'au 25 novembre à la Maison Théâtre, 245, rue Ontario Est.Info : 514 288-7211.présente l'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique f l'émotion fortissimo Cor solo de l'OSM Lauréate du Concours OSM 2000 Les Matins symphoniques Metro Paysages russes 14 NOVEMBRE, 10H30 CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre JOHN ZIRBEL, cor RIMSKI-KORSAKOV, La Nuit de Noël, suite GLIÈRE, Concerto pour cor MOUSSORGSKI, Intermezzo in modo classico CHOSTAKOVITCH, Suite de ballet no 2 Nancy Allen Lundy Dimanche en musique avec Nancy Allen Lundy 18 NOVEMBRE, 14 H 30 CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre NANCY ALLEN LUNDY, soprano HAYDN, Symphonie no 74 R.STRAUSS, Sechs lieder GOLDMARK, Noces campagnardes Stephen Kovacevich Brahms interprété par Kovacevich 20 ET 21 NOVEMBRE, 20 H CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre STEPHEN KOVACEVICH, piano RAVEL, Valses nobles et sentimentales NIELSEN, Les Quatre tempéraments (Symphonie no 2) BRAHMS, Concerto pour piano no 1 Dès 9h30, avant le concert, café et collation matinale vous sont offerts ! Les Envolées musicales Air Canada La Russie Magique 13 NOVEMBRE, 19 H 30 CHARLES DUTOIT , chef d'orchestre JACYNTHE RIVERIN, piano PAUL MERKELO, trompette PROKOFIEV, Cendrillon, suite no 1 CHOSTAKOVITCH, Concerto pour piano et trompette RIMSKI-KORSAKOV, Shéhérazade Abonnez-vous à la série Les Envolées musicales Air Canada et courez la chance de gagner 10 000 milles Aéroplan.Tirage sur scène avant chaque concert.Commencez vos Dimanches en musique au restaurant La Rotonde (voisin de la Salle Wilfrid-Pelletier), et obtenez 15% de rabais sur présentation de votre billet.Réservations : (514) 847-6900 Soirée du 20: Soirée du 21: OSM 5148429951 Place des Arts 5148422112 514-790-1245 1-800-361-4595 Concert bénéfice avec Ben Heppner 15 NOVEMBRE, 20 H CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre BEN HEPPNER, ténor BEN HEPPNER : RECONNU COMME LE PLUS GRAND TÉNOR DRAMATIQUE DE LA SCÈNE INTERNATIONALE! AU PROGRAMME, DES AIRS CONNUS TIRÉS D'OPÉRAS FRANÇAIS TEL LA DAMNATION DE FAUST ET LE CID DE MASSENET.À NE PAS MANQUER ! Billets disponibles à prix réguliers.3003824A Au Théâtre Corona de retour du 11 au 22 décembre 13 novembre au 1er décembre Billets disponibles sur le réseau Admission 790-1245 et au Théâtre Corona 931-2088 Comment ça, 2001?Deschamps COMPLET 3004150A À la conquête de l'univers.(Et peut-être plus.) Du 6 au 8 décembre Cabaret Music-Hall 2111, boul.St-Laurent Réservations: 845-2014 ou 790-1245 DORICE SIMON Mise en scène: Daniel Leblanc 3001002A 6LP1001D1110 d10 samedi 6LP1001D1110 ZALLCALL 67 01:06:51 11/10/01 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 DISQUES L'experience Radiohead CA COMMENCE avec The National Anthem.Ca commence avec un Thom Yorke que l'on devine possede, en forme, qui fait du bruit avec sa bouche.En moins de deux, on imagine le petit homme danser tout croche, les yeux fermes, les mains en l'air, et le ton est donne : voici Radiohead en spectacle, avec tous les plaisirs auditifs que cela suppose.Enregistre sur scene a Oxford, Berlin, Oslo et Vaison la Romaine, I Might Be Wrong comprend huit titres de Kid A et Amnesiac, ainsi qu'une inedite, la superbe True Love Waits.L'experience live signee Radiohead .toujours magique, comme peuvent en temoigner les 20 000 chanceux qui etaient au parc Jean- Drapeau l'ete dernier .est ici reproduite avec fidelite, sans le moindre artifice de studio.Ce qui donne quelques bourdes .la voix de Yorke qui se perd parfois au loin, quelques accords rates .mais aussi de tres grands moments : les guitares d'Ed Obrien et Jonny Greenwood qui se chevauchent, l'une dans l'oreille droite, l'autre dans la gauche, l'intro au piano de Like Spinning Plates, la guitare sale de Greenwood qui prend la place des cuivres sur The National Anthem.Et True Love Waits, avec un Yorke fin seul qui hypnotise les disciples.Si seulement tous les albums live pouvaient etre aussi bons.\u0001\u0001\u0001\u0001 I MIGHT BE WRONG Radiohead Parlophone / EMI Richard Labbe Suivez ses doigts.VOILA un disque pour l'amateur de guitare incandescente qui se cache en nous tous.Le guitariste ontarien Don Ross compile, pour notre plus grand plaisir, 12 de ses vieilles chansons sur un nouvel album intitule Hudson Street .du nom de la rue de Toronto ou il habitait.Le virtuose de la guitare acoustique, reconnu pour son jeu particulier (appele two-hands) ou il tapote des doigts des deux mains le manche de son instrument, nous en met encore plein les oreilles.Son jeu vif et inventif nous fait gouter a toutes les subtilites de ses compositions, un folk aux mille couleurs, unique en son genre.Entre les enchainements epoustouflants et les etincelles des harmoniques .precises, distinctes ., Don Ross dresse sur Hudson Street un beau portrait de ses 15 ans de carriere.Il sera en spectacle ce soir, 20 h, au Oscar Peterson Concert Hall de l'Universite Concordia.\u0001\u0001\u0001\u0001 HUDSON STREET Don Ross Naranda / EMI Philippe Renaud collaboration speciale L'album de l'equilibre LAURENCE JALBERT est certes orgueilleuse, volontaire.Elle a l'ego assis sur de solides fondations, mais cette authentique leader peut devoiler des pans de sagesse.C'esta- dire se regarder dans le miroir, realiser qu'il vaut peut-etre mieux parfois choisir des rimes solides qui ne sont pas de son cru, retirer un peu moins de droits d'auteur.et faire un meilleur album.En faisant preuve d'humilite, la chanteuse a su maximiser ses potentialites.Aurez-vous saisi que .Et j'espere est un disque de haute tenue, peut-etre le plus acheve de tous les disques de Laurence Jalbert.L'equilibre entre emotion, recherche, professionnalisme et accessibilite y est tout a fait defendable.La realisation a ete confiee a trois professionnels tries sur le volet.Claude Champagne y effectue de brillantes prises de son, le tandem okoumien (et gaspesien comme son employeuse) forme du bassiste Michel Duguay et du guitariste-clavieriste Hugo Perreault a realise un travail remarquable a ce titre.Noyau autour duquel de prestigieux collaborateurs se sont greffes.Simon Leclerc aux arrangements des cordes, Nanette Workman aux choeurs, on en passe.Chanteuse d'experience, Laurence Jalbert a accompli l'album de l'equilibre.\u0001\u0001\u0001\u0001 .ET J'ESPERE Laurence Jalbert Audiogram / Select Alain Brunet Musique Roch ROCH VOISINE est un petit fute.Au moment de sortir son onzieme album, il a envoye aux medias un CD presentant d'abord les chansons les plus differentes du son Voisine habituel (J'attends ou Kibera par exemple).L'album destine au public, lui, propose plutot une progression vers ces chansons, en partant de ballades plus classiques.Resultat des courses, les medias ont ete contents parce qu'il y avait du changement, et le public va etre content parce qu'il y a continuite ! De toutes facons, les deux versions sont interessantes, les forces de Voisine etant les memes depuis 1979 : melodies bien concues, timbre de voix singulier, phrase tres personnel et univers a forte teneur romantique.La bonne nouvelle, cette fois-ci, c'est qu'a ces forces s'ajoutent celles du realisateur Marc Perusse, maitre des arrangements a la fois subtils et contemporains.D'ou le second resultat des courses : le son Voisine n'est pas denature tout en temoignant d'une certaine actualite.Bref, ca s'ecoute tout seul ! \u0001\u0001\u0001 1.2 ROCH VOISINE Roch Voisine R.V.International / Musicor Marie-Christine Blais collaboration speciale Lady Penny ET DIRE que si Penny Lang vivait aux Zetats ou en Europe, elle aura droit a un culte en tant que grande chanteuse folk-bluescountry depuis pres de 40 ans, avec sa vie a la Billie Holiday, ses allures de grande dame granola (oui, c'est possible) et une voix toujours lumineuse ! Mais Penny vit ici, et ce n'est peut-etre pas plus mal finalement, surtout si on a la chance d'entendre Gather Honey.Cet album, qui devait au depart contenir de nouvelles chansons de Penny, est devenu une compilation de ses chansons enregistrees entre 1963, au moment de ses debuts au Cafe Andre, et 1976, alors qu'elle s'etait retiree de la scene.Entre les deux, des prestations a Expo 67 ou a la Place des Arts, ou elle s'etait autoproduit en 1970, enceinte de huit mois (!), des chansons de Buffy Sainte-Marie, Jimmy Rodgers, Bonnie Raitt ou.Penny Lang ! Ceux qui aiment et connaissent deja dame Penny seront parfois emus aux larmes, ceux qui ne la connaissent pas encore decouvriront la un des tresors caches de Montreal.et en profiteront peut-etre pour se procurer les autres albums de Penny Lang avant d'aller la voir le 23 novembre, en premiere partie de Kelly Joe Phelps, au Spectrum.Kelly Joe va tripper ! \u0001\u0001\u0001 1.2 GATHER HONEY Penny Lang She Wolf / Borealis Marie-Christine Blais collaboration speciale Le reseau du Cafe Graffiti LA COMPILATION Ill'Legal s'inscrit parfaitement dans cette annee chargee pour le hip hop local.Chilly D, qui a produit des instrumentaux pour Les Traumaturges notamment, s'est enferme dans son labo avec une belle selection de MC montrealais : l'Intrus, Shades of Culture, 01Etranjj, Chance Won, en passant par les nouvelles tetes Patrick Bateman, Dee ou Son 2 PT.Deux chansons devraient d'abord accrocher les amateurs : ce nouveau titre de SP (Sans Pression) en apero a son prochain album solo et une chanson de la Dynastie des Morniers .la famille etendue de Muzion, le crew de Saint-Michel.La palme de l'originalite revient a ces derniers pour leur chanson Ca voudrait dire, qui tourne les prejuges en derision.Axee sur les rencontres entre rappeurs (l'excellente Boire et DBoire de Casco et la rappeuse Dee, Virus et Vulguerre sur Slang), la gang du Cafe Graffiti realise avec cette compilation ce qu'ils encourageaient deja lorsqu'ils chapeautaient le volet hip hop exterieur des Francos : creer et souder des liens entre les differents acteurs de la scene montrealaise.\u0001\u0001\u0001 1.2 ILL'LEGAL Chilly D TNT / Outside Philippe Renaud collaboration speciale Vingt ans plus tard LA STRATEGIE commerciale est bien connue : remasterisation a outrance, defrichage de bandes inedites, parution d'albums hommages.Brassens, dont on souligne cette annee le 20e anniversaire du deces, n'echappe pas au cirque : en plus du nouveau coffret et de la compilation 2 CD, arrivent chez nos disquaires les albums Inedits et Les Oiseaux de passage.Le premier fera toutefois saliver les fans.Inedits compile 23 chansons enregistrees en concert, en duo ou lors de repetitions.Les meilleurs moments ont ete captures lors d'un spectacle en 1953, ou on retrouve un Brassens dans ce qui semble etre un cafe, dans l'intimite, qui bafouille sur ses chansons et se fait souffler les paroles par le public.De plus, les quatre extraits illustrant la rencontre entre Brassens et Trenet valent a eux seuls l'achat du disque.Sur Les Oiseaux de passage, on repete l'exercice de la reprise par des artistes contemporains, avec plus ou moins de succes.Autant de belles versions que de moments tres ordinaires.Soulignons neanmoins les reussites : Yann Tiersen ouvrant l'album avec Le Parapluie, la tres belle version de Keren-Ann d'Il n'y a pas d'amour heureux, la version blues de La Complainte des filles de joie (Juliette), le rock viril de Mourir pour des idees (Subway), la version de La Fille a cent sous (Arthur H), Les Copains d'abord (Cornu).Vrai qu'il est frais d'entendre les chansons de Brassens decoincees, d'un plan strictement musical.Plus reussi comme hommage que celui offert a Gainsbourg, mais ca sent tout de meme la recette.\u0001\u0001\u0001 1.2 ARCHIVES 1953-1980 : INEDITS Georges Brassens \u0001\u0001\u0001 LES OISEAUX DE PASSAGE Artistes varies Mercury / Universal Philippe Renaud collaboration speciale Beau, bon chanteur COMME la plupart des nouveaux visages qui ont participe aux comedies musicales de Luc Plamondon, Jean-Francois Breau (Gringoire, le temps de 110 representations de Notre- Dame de Paris) n'a pas tarde a se lancer seul devant les projecteurs.Plamondon n'est peut-etre pas de l'aventure, mais l'Acadien de 23 ans s'est entoure d'amis du celebre parolier et de collegues de Notre-Dame de Paris pour son premier album.Une seule ecoute suffit pour nous convaincre qu'il a la voix pour percer.La bouille aussi.Comme Bruno Pelletier, il semble avoir choisi des airs d'abord pour mettre ses cordes vocales en valeur.Les envolees ne manquent pas sur ses chansons formatees pour plaire aux radios qui privilegient la detente .bien qu'un esprit legerement folk se degage de certaines chansons.On retrouve de tres belles melodies parmi les 14 titres, surtout celles accompagnees de violons (le deuxieme extrait du disque Si le monde s'endort et Est-ce une vie ?).Avec cet album extremement bien realise (par Laurent Marinbert), Jean-Francois Breau ne semble toutefois pas encore avoir trouve sa voie entre les plages plus pop (composees par Antoine Sicotte de Sky) et les airs plus graves des autres qui collent moins a sa jeune vingtaine.On peut neanmoins deja entendre le coeur de plusieurs filles battre.\u0001\u0001\u0001 JEAN-FRANCOIS BREAU Quartett Music / Select Isabelle Masse collaboration speciale Photo REMI LEMEE, La Presse c Avec .Et j'espere, son nouvel album, Laurence Jalbert a apprivoise le role d'interprete.Laurence Jalbert, l'interprete ALAIN BRUNET LE FAIT SAILLANT du nouvel album de Laurence Jalbert, le premier depuis quatre ans ?Avec .Et j'espere, elle a definitivement apprivoise le role d'interprete.Apres avoir frequente les extremes, cette femme de feu et d'eau a realise tout son potentiel en accordant une plus grande place aux rimes qui ne sont pas de son cru.L'interpretation ?Je ne pensais pas devenir interprete.A la limite, ca ne m'interessait pas.Je trouve ca tellement le fun quand le monde vient me voir et me dire tel bout de texte, c'est pour moi que tu l'as ecrit .Mais si je m'etais acharnee a tout ecrire, c'aurait ete trop.J'aurais juste etire ma grosse pepeine , de justifier l'artiste.Indeed.On ne peut etaler une serie de malheurs personnels sans s'embourber.Et Laurence Jalbert a eu son lot de malheurs ces dernieres annees : bacterie mangeuse de chair, bebe premature, perte de sa mere, et on passe sur sa vie privee.Un tel flot de rimes autobiographiques aurait ete clairement excessif.Un jour, Serge Lama lui propose un texte : Comme tu me l'as demande, dont elle a signe la musique avec Guy Rajotte, complice de toujours.C'est a partir de la, raconte-t-elle, que j'ai realise que je pouvais fonctionner dans l'interpretation.Avant, j'etais incapable d'ecrire une musique a partir du texte, il me fallait commencer avec la melodie, puis on m'a offert un cadeau.Je n'avais pas ecoute tous ses albums, mais je respecte enormement ce monument de la chanson ; il a ecrit de grands textes.Mais la, j'apprehendais mon incapacite.Je me suis mise a trembler, j'ai ressenti une grande peur.Comment faire une musique a la hauteur ?Six mois plus tard, je me retrouvais en Gaspesie pour une semaine avec des amis musiciens.J'etais alors en burn-out, le physique avait craque pendant la tournee avec Dan Bigras.Alors, rien de tel que du travail pour se remettre d'aplomb.Incorrigible Gaspesienne ! Guy, reprend-elle, joue une suite d'accords.Comme d'habitude, j'esquisse une melodie, je sens le rythme, puis je realise que le texte de Lama va parfaitement sur cette musique.Plus tard, j'enverrai un enregistrement a Lama ; il sera content, le monsieur ! Et la madame aussi.J'y etais arrivee, j'avais developpe une nouvelle technique de travail.Autre signe avant-coureur de cette nouvelle vocation ?L'evaluation de son chum Dan Bigras, un artiste intelligent dont le flair et le talent n'ont jamais fait de doutes.En studio, j'ai chante Comme tu me l'as demande a capella, il m'a dit : Tabarnak Laurence, t'es devenue une grande interprete ! Elle chante donc Serge Lama, mais aussi Claude Andre, Nelson Minville, Gildas Arziel, Jacques Veneruso, Danielle Matton, Francois Vigneault, Mario Peluso, Roger Tabra.Petite question, en passant : pourquoi Tabra ?Question sous-jacente, non dite en interview : qu'est-ce que vous, chanteurs populaires du Quebec, trouvez a ce plombier de la rime franchouillarde ?Bien entendu, Laurence Jalbert defend son auteur qui lui a signe J'espere .et qui a meme inspire le titre de l'album.As-tu remarque qu'il est positif, cette fois ?fait observer la chanteuse.Chaque fois qu'il me proposait des textes, je le virais de bord en lui disant : Roger, je t'aime beaucoup, mais je ne suis pas la.Les coups de couteau dans le ventre ou ailleurs pour etre sur que ca fasse encore plus mal, tres peu pour moi.Or, je me leve un matin, j'ai un message dans ma boite vocale.Tabra m'a telephone au cours de la nuit.Sur le message, il pleure et me dit : Laurence, je t'ai ecrit le seul texte positif de ma vie .La, je lis le texte.Wow ! Ca decrivait completement l'etat dans lequel j'etais.Vous vous en doutiez bien, Laurence Jalbert n'a pu resister a se chanter elle-meme.Cinq chansons de son cru ainsi que Jeter un sort, une adaptation francaise de What the Hell I Got, signee Pagliaro.Pour illustrer ses rimes recentes, elle prendra l'exemple de Berceuse, une ode a sa regrettee maman.Le visage de la rouquine s'assombrit alors.Ma mere, je l'ai pleuree et je la pleure encore.Car elle etait tellement mon modele de force et de travail.Nous nous sommes beaucoup confrontees parce que ca me faisait chier qu'elle soit aussi forte que ca.En meme temps, je l'ai toujours beaucoup aimee.A l'epoque de mes annees de bars, elle faisait des heures de route avec mon pere pour m'entendre chanter dans des trous, dans des bars de danseuses.Ma mere etait une fan.Elle me disait : Tu chantes comme une negresse.Ca peut etre delicat de dire les choses comme ca, mais de la part d'une mere gaspesienne, c'etait le plus beau compliment.Alors, vous imaginez le compliment qu'elle a ecrit a celle qui la soutenait dans les moments difficiles en lui chantant : Y'aura toujours un cote du mur a l'ombre.On comprendra que la peine est la matiere premiere de la creation selon Laurence Jalbert.L'inspiration, affirme-t-elle, provient d'une peine.Apres ca, tu ecris ce que tu veux, mais ce qui te conduit a te remettre en question, c'est une peine.Quand tu viens d'avoir un bebe, quand tu viens de te marier, c'est un grand moment de bonheur, tu te laisses aller, t'es juste bien et tu ne veux pas que ca s'arrete.Tu veux juste ne pas perdre ce que t'es en train de vivre.Mais quand ca ne va pas bien.tu te questionnes.Un artiste, c'est ca.C'est quelqu'un qui a une douleur a la base et qui choisit ce qu'il va en faire. La Presse 10 novembre 2001 Page D11 manquante 6LP1201D1110 sAMEDI d12 6LP1201D1110 ZALLCALL 67 01:05:44 11/10/01 B D 1 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 DISQUES Ultime Best of ou collection bâtarde ?JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE « EXCEPTIONNEL », « Incontournable », « Contre toute attente, le groupe de l'année 2001 ».Tous les clichés du marketing le plus creux ont été ressortis pour qualifier cet ultime best of de Pink Floyd, lancé en grande pompe cette semaine.De bien beaux mots, mais en ce qui nous concerne, beaucoup de bruit pour pas grand-chose.La question n'est pas de mettre en doute l'importance de Pink Floyd, sans doute un des 10 meilleurs groupes de rock de tous les temps, mais de savoir si cet album de grands succès était vraiment nécessaire.Avec ses deux disques, 26 titres et plus de deux heures de musique couvrant l'histoire complète du groupe (de la période Syd Barrett aux albums des années 90), Echoes est certes un monument en matièrede quantité.Il s'en trouvera par ailleurs pour souligner la richesse du livret, incluant paroles des chansons et illustrations vaguement mystérieuses.Argument de vente ultime : voici le disque qui permettra aux plus jeunes de découvrir cette formation de space rock qui a fait école et qui a connu son apogée commerciale en 1979 The Wall.Seulement voilà.Il a toujours été entendu que Pink Floyd était un « groupe à albums », dans la mouvance progressive, privilégiant les grandes oeuvres thématiques plutôt que les bêtes petits singles.Il a toujours été clair que chez Pink Floyd, chaque disque formait un tout, indissociable, à prendre en bloc ou à ne pas prendre du tout.On comprends moins, du coup, ce qui a pu pousser la compagnie EMI \u2014 avec le concours du guitariste David Gilmour \u2014 à concocter ce montage sans queue ni tête, où s'agencent, hors contexte, les chansons de différentes époques, sans suite logique, ni sonore ni chronologique.Des exemples ?Le premier disque débute avec Astronomy Domine et See Emily Play, deux bijoux psychédéliques de l'ère Barrett (1967-1969).Jusqu'ici, tout va bien.Et puis paf : voilà qu'on nous balance Another Brick in the Wall (We dont need no education.) comme ça, à froid, sans avertissement.Dans le genre « pas rapport », autant mettre bout à bout Supper's Ready et I Can't Dance de Genesis, deux tounes à des milliers de kilomètres l'une de l'autre, qui n'ont en commun que le nom du groupe.« L'aventure » se poursuit en plage 5 avec Echoes, longue pièce planante qui aurait tout gagné à être placée vers la fin du disque plutôt qu'au début.Puis, on passe à Hey You (The Wall) et Marooned, un titre oubliable tiré du non moins oubliable Division Bell, paru en 1994.Coup de grâce, enfin, avec The Great Gig in the Sky, mémorable blow vocal à tendance soul, arraché de force au disque Dark Side of the Moon.Un grand moment de musique certes, mais conçu pour être une finale en apothéose, pas un morceau pris en sandwich entre 12 autres.Bon.On passera outre les bourdes du deuxième CD (mettre Arnold Layne et Learning to Fly côte à côte, quel gâchis !) pour en venir à l'essentiel : cette collection pour le moins bâtarde ne permet ni de saisir l'essence profonde de Pink Floyd, ni d'en comprendre l'évolution à travers le temps et ses différentes incarnations.Sans oublier le choix des pièces, plus que discutable.Au-delà des évidences (Money, Time, Wish You Were Here, Comfortably Numb, Shine on You Crazy Diamonds), on se serait volontiers passé des cinq chansons de la période 1987-94, alors que Pink Floyd, abandonné par Roger Waters, avait depuis longtemps cessé d'être un groupe novateur.Entre vous et moi, le meilleur de Pink Floyd se trouve-t-il dans les banales High Hopes et Keep Talking ou dans les cultissimes Interstellar Overdrive ou A Saucerful of Secrets, ici cruellement absentes ?Poser la question, c'est y répondre.Au final, on suggérera plutôt de redécouvrir Pink Floyd par la seule porte envisageable, c'est-à-dire les disques originaux, que ce soit les classiques (Animals, Dark Side.) ou des albums moins connus comme More, Ummagumma, Obscured by Clouds ou Meddle, véritables joyaux de rock planant et influence certaine pour des groupes actuels comme Radiohead et Air.\u0001\u0001 ECHOES \u2014 THE BEST OF Pink Floyd Capitol / EMI Roger Waters libéré de Pink Floyd BERTRAND DICALE Le Figaro À PRÈS DE 60 ans, l'ancien leader de Pink Floyd s'apprête à partir en tournée européenne.Il se réjouit de ces concerts, belle récompense pour sa carrière solo si difficile à construire.Echoes, la compilation du groupe, est sortie mardi, mais peu lui importe.Il mène sa route seul, l'air détaché.« Je me sens de plus en plus capable de résister à la tentation de.» Et là, Roger Waters serre les poings, les dents crispées dans un rictus furieux \u2014 c'est assez explicite.On vient de lui demander s'il se sentait toujours en colère à propos des histoires de Pink Floyd, le groupe dont il fut un des fondateurs il y a 35 ans.« De moins en moins, dit-il.Il y a toujours quelque chose d'irritant, que j'essaie de ne pas entretenir en moi-même et dont j'espère bien me débarrasser un jour.C'était une énorme boule noire, et elle a vraiment diminué maintenant.» Pourtant, pour les fans de Pink Floyd \u2014 c'est-à-dire des générations entières \u2014, c'est la fête, ces jours-ci, avec la sortie (chez EMI) de Echoes.Toutes les périodes du groupe sont représentées, et bien sûr massivement le long règne de Roger Waters à la tête de Pink Floyd.Car c'est le seul grand groupe du rock à avoir eu trois leaders successifs : Syd Barrett, le génie originel, tutoyant le ciel avant de sombrer dans la maladie mentale en 1968 ; Roger Waters, qui conduira le groupe de l'invention underground à la gloire planétaire, avec des albums comme Dark Side of the Moon, Animals ou The Wall ; David Gilmour, enfin, embauché à l'origine pour remplacer Barrett à la guitare, et qui fera renaître Pink Floyd après que Roger Waters eut annoncé la fin du groupe en 1985 après des années de crise.Depuis, la rancune entre Waters et Gilmour est devenue un des plus rugueux feuilletons du rock, avec des procès interminables pour s'interdire mutuellement l'utilisation du nom de Pink Floyd.Mais David Gilmour annonçe dans le magazine anglais Mojo n'avoir plus ni contacts directs ni projets avec Rick Wright et Nick Mason, les deux autres Pink Floyd.Et là, Roger Waters doit jubiler : pour lui, après l'Asie, l'Océanie et l'Amérique latine, l'hiver prochain, ce sera une trentaine de dates dans les plus grandes salles d'Europe, dont Bercy le 19 juin.Car sa tournée In the Flesh voyage, après avoir attiré plus de 800 000 spectateurs en Amérique du Nord.Revanche.Sa précédente tournée en Europe, en 1987, Radio Kaos, avait coïncidé avec une tournée de Pink Floyd emmenée par David Gilmour : « Il y avait parfois 1500 ou 2000 spectateurs dans des salles de 8000 places alors que Pink Floyd avait joué dans le stade de la même ville, la même semaine.» Bien sûr, on peut imaginer qu'il avait commencé à se consoler en 1990, lorsqu'il a joué The Wall pour un gigantesque concert unique dans un Berlin qui venait d'abattre son Mur.Mais la blessure reste là : « En 1984, quand j'ai commencé à tourner en solo, j'ai été surpris, et même choqué, que tant de gens ne fassent pas le lien entre Pink Floyd et moi.» Et c'est peut-être ce relatif anonymat qui explique, encore, que les albums gilmouriens de Pink Floyd, A Momentary Lapse of Reason (1987) et The Division Bell (1994), aient pu être de tels succès après le changement de leader du groupe, alors que la carrière de Roger Waters marquait le pas après la rupture.« Historiquement, musicalement, politiquement, philosophiquement, émotionnellement, nous n'avions plus aucun but commun.C'est le succès de Dark Side of the Moon qui a provoqué la désintégration, tout en me donnant la liberté de me détacher \u2014 même s'il m'a fallu 10 ans pour arriver à m'échapper.» Rick Wright, David Gilmour, Roger Waters et Nick Mason, en 1973.3002327A La Presse 10 novembre 2001 Page D13 manquante 6LP1401D1110 D14 10 novembre 6LP1401D1110 ZALLCALL 67 01:04:14 11/10/01 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 NOUVELLES DU DISQUE 3002172A Pavarotti en 750 minutes, Domingo en 87 plages DECCA a monté une impressionnante « Édition Pavarotti » qui, sous la forme d'une lourde boîte de 10 compacts, regroupe des enregistrements englobant toute la carrière discographique de celui qu'elle appelle « le ténor du siècle ».Certains disques sont consacrés à un compositeur en particulier : Verdi, Puccini, Donizetti.L'anthologie contient aussi des mélodies et plusieurs inédits.Au total : 750 minutes de musique.Un livret d'accompagnement contient de nombreuses photos.« L'autre ténor », Placido Domingo, est représenté chez Deutsche Grammophon par un coffret de quatre compacts en hommage au centenaire Verdi.Reprises et inédits alternent ici pour constituer une rétrospective de 87 airs, duos et ensembles, de 28 opéras.Le seul précédent « marathon » du genre avait été celui de Carlo Bergonzi, en 1974, chez Philips.Mais Bergonzi ne chantait que des airs : 31 au total, de 25 opéras.Claude Gingras Faites le test officiel de qualification de la Dictée des Amériques qui paraîtra dans le de La Presse du 17 novembre.Meilleur jeu Prix Gémeaux Partenaire majeur : www.dicteedesameriques.com Vous pourriez participer à la grande finale du 6 avril 2002 à l'Assemblée nationale du Québec.150 trios Bescherelle 30 Correcteur 101 160 Petit Larousse illustré 5 Grand usuel Larousse 3003241A Destination Livres 1.Chiens sales-François Barcelo (Gallimard) 2.Des ailes au coeur-Claire Caron (Libre expression) 3.Un dimanche à la piscine à Kigali-Gil Courtemanche (Boréal) 4.Là où la mer commence-Dominique Demers (Laffont) 5.Le testament de la cordonnière-Pauline Gill (VLB) 6.Dolce agonia-Nancy Huston (Actes Sud / Leméac) 7.Le goût du bonheur-Marie Laberge (Boréal) 8.Le rejeton-Denis Monette (Logiques) 9.Black : les chaînes de Gorée-Paul Ohl (Libre expression) 10.L'Argent du monde Tome 1-Jean-Jacques Pelletier (Alire) 11.L'enchantée-Louise Portal (Québec Amérique) LE PRIX DU PUBLIC 2001 FAITES VOTRE CHOIX PARMI LES NOMS SUIVANTS Indiquez celui-ci sur le coupon-réponse et échangez votre bulletin aux guichets du Salon du livre de Montréal contre une entrée à mi-tarif, soit 3$ (taxes incluses), les jeudi 15 (9 h à 21 h) et vendredi 16 novembre (9 h à 21 h) à la Place Bonaventure.Participez au 19e concours LE PRIX DU PUBLIC Salon du livre de Montréal et La Presse et, votez pour le plus apprécié des best-sellers de l'année.Vous pouvez gagner un des quatre certificats-cadeaux d'une valeur de 250 $ offerts par le Salon, en choisissant le livre le plus populaire d'un auteur québécois parmi les best-sellers de la dernière année, tel que recensés par l'Association des libraires du Québec.L'auteur du livre le plus populaire méritera une bourse de 2000 $ offerte par La Presse, ainsi qu'une oeuvre de l'artiste verrier Denis Gagnon, remises le lundi 19 novembre.Les noms des gagnants des certificats-cadeaux seront dévoilés à ce moment et annoncés dans La Presse.LE PRIX DU PUBLIC 2001 Faites votre choix / ÉCRIRE EN LETTRES MAJUSCULES Nom : Prénom : Adresse : Code postal : Téléphone (travail) : Téléphone (résidence) : Mon choix se porte sur le numéro : Titre : Déposez ce bulletin, déjà complété, au guichet du Salon du livre de Montréal et obtenez une entrée à mi-tarif, soit 3$ (taxes incluses), le jeudi 15 novembre (9 h à 21 h) ou le vendredi 16 novembre (9 h à 21 h) à la Place Bonaventure.Les fac-similés faits à la main sont acceptés.Les règlements du concours sont disponibles au Salon du livre de Montréal.Faites votre choix ! 3000466A 6LP1501D1110 D-15 SAMEDI - ARTS 6LP1501D1110 ZALLCALL 67 01:07:25 11/10/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 D15 EXPOSITION L'ombre imposante de BGL Le MAC présente aussi une collection venue de France JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale BGL.Trois lettres (initiales des trois noms du collectif) pour une des signatures les plus fortes des dernières années dans le paysage québécois.Raffiné et spectaculaire, pertinent et poétique, subversif et ludique, BGL émerveille à tout coup.Pour sa première présence au Musée d'art contemporain, le trio formé et travaillant à Québec depuis 1996 ne laissera personne indifférent, ni le milieu ni le grand public.Composée de milliers de boîtes en carton, dont certaines devenues cadeaux de Noël, et de quelques autres matières récupérées, l'installation À l'abri des arbres ne se regarde pas placidement.Elle se visite, elle se vit, elle s'expérimente.« On propose une expérience plus physique, disent en gros les trois voix du collectif.On veut faire vivre quelque chose plutôt que de le suggérer, plutôt que d'en parler.» Arrivé dans une salle d'attente des plus inoffensives, il faut franchir une porte pour amorcer l'expérience.On entre alors dans un monde sous-terrain, comme on entrait dans l'univers fantastique du film Being John Malkovich.À mi-chemin entre le labyrinthe et la maison jouet, l'imposante oeuvre se découvre à tâtons.On avance dans les corridors de carton, si envahissants malgré leur apparente fragilité, prêts à éviter une éventuelle trappe, à se laisser séduire par une quelconque surprise.Comme lorsqu'on déambule dans le bois.Les références à la forêt sont d'ailleurs inévitables, en commençant par cette multitude de silhouettes de sapin projetées au sol et sur les parois.« Notre but, c'est de se perdre », a déclaré en toute franchise le trio, qui ne s'est pas gêné pour se dissocier en conférence de presse de la décision du Musée d'orienter les gens par des flèches.« On remet en question les repères et les certitudes.On fait du réel une énigme.» Il faut dire que la petite salle projet du MAC est complètement chamboulée et envahie, pas un seul petit espace étant laissé à vide.C'est que BGL a une « angoisse des salles blanches ».Et dans ce questionnement des certitudes, le trio a voulu « montrer ce qui se cache sous nos pieds, ce que l'on ne veut pas voir ».Surconsommation, gaspillage, accumulation de déchets, le langage écologique qu'on a l'habitude de retrouver dans le travail du trio (Perdu dans la nature, par exemple) est présent ici, de manière plus subtile peutêtre, mais sans manquer de timing.Ces emballages et ce couvert en plastique nous rappelant que Noël n'est pas bien loin.Métaphore du monde souterrain, du temps qui s'écoule et « de la mort », au dire de BGL, À l'abri des arbres n'offre pourtant rien de lugubre, ni d'effrayant.Au contraire, tout est réconfortant, malgré l'étroitesse des lieux, malgré le sentiment de claustrophobie qui pourrait habiter certains visiteurs.Le clou de l'installation, c'est le deuxième étage (parce qu'il y a un deuxième étage) qui nous libère de l'étouffement, qui ouvre des perspectives, qui explique ce monde souterrain.Et la découverte de ce paysage de sapins, multiplié à l'infini, amène ses wow ! d'émerveillement.Expo rigide et froide Avec cette installation, BGL questionne nos habitudes de consommation.Comme celle de « consommer » l'art.À l'abri des arbres porte d'ailleurs ombrage au reste de l'établissement.Comment fait-on après pour visiter les autres expositions ?En particulier, celle qu'on inaugurait également cette semaine, consacrée à la collection du Fonds régional d'art contemporain (FRAC) des Pays de la Loire.Les deux manifestations sont à mille lieues l'une de l'autre.Et l'impressionnante et bouleversante intervention du collectif BGL empiète, disons, sur l'expo, rigide et froide, venue de France.Toutes disciplines confondues, 26 oeuvres, 18 artistes, Regards croisés peut bien être un bon reflet de ce qui se fait là-bas, mais.Ce qui déçoit, ce n'est pas tant son éclatement, mais le principe derrière.La manière de montrer, de faire l'art.Dans le cadre de France au Québec / la saison, le MAC a déroulé le tapis rouge à cette singulière collection.Créés en 1982 afin d'établir dans chacune des 22 régions françaises une collection respectable d'art contemporain, les FRAC sont un bel effort de démocratisation et de sensibilisation.Qui sait si cela fonctionne, l'expo n'explique rien.Exposer leurs collections, c'est toujours un peu le drame des musées.Dans ces salles où le MAC s'en tire souvent par des réunions thématiques, la série du FRAC n'apparaît que comme un étalage d'oeuvres, certaines fortes et habiles (retenons Autobiographie : Le Lit de Sophie Calle), mais qui demeurent avant tout des pièces de collection, des objets à posséder.Des oeuvres uniques, peut-être, mais qui ne vivent plus par elles-mêmes.Alors que BGL, sans se soucier des normes muséales (même pas de la sécurité des gens), souligne justement la précarité d'une oeuvre.À l'abri des arbres estelle achetable ?Et si oui, comment et où l'exposer ?À L'ABRI DES ARBRES de BGL, jusqu'au 10 février, et REGARDS CROISÉS, LA COLLECTION DU FRAC DES PAYS DE LA LOIRE, jusqu'au 31 mars, au Musée d'art contemporain.Info: 514 847-6226.À l'abri des arbres (détail de l'installation).3004534A Dans le cadre de la réouverture du canal de Lachine, la maison de la culture Marie-Uguay prépare une importante expositionconcours : Une traversée de l'imaginaire.Voici les thèmes suggérés : la mémoire, le passage du temps et l'évocation d'un souvenir historique la prospective, l'expression d'un futur anticipé et remodelé l'urbanité, la métaphore de la ville à l'identité renouvelée le paysage, la nature transformée, réinventée l'espace, l'espace social, industriel ou technologique l'environnement, l'écologie, la géographie et le site la citation, allégorie et emprunt a l'histoire de l'art de la représentation de canaux célèbres (Venise, Panama.) Commissaire invité : Jean De Julio-Paquin CONDITIONS PARTICULIÈRES DU CONCOURS Le projet d'exposition est ouvert à l'ensemble des arts visuels : dessin, peinture, sculpture, gravure, installation, photographie et arts médiatiques.Les artistes devront réaliser une oeuvre originale pour l'événement.DOCUMENTS REQUIS: une description de l'oeuvre à concevoir un curriculum vitae un dossier de presse et dix diapositives d'oeuvres antérieures tout autre document pertinent (catalogues, etc.) une enveloppe de retour pré-adressée et pré-affranchie Deux prix seront attribués : Le grand prix du Jury et Le prix du Public Les dossiers doivent parvenir au plus tard le vendredi 15 février 2002 à l'adresse suivante : Ville de Montréal - Service de la culture APPEL DE DOSSIERS - UNE TRAVERSÉE DE L'IMAGINAIRE a/s : Martin Philippe Côté Section soutien, programmes et expertise 5650, rue d'Iberville, 4e étage, Montréal (Québec), H2G 3E4 Renseignements : (514) 872-2358, télécopieur : (514) 872-1417 courriel : martin-philippe_cote@ville.montreal.qc.ca Les réponses aux artistes seront communiquées en mars 2002; les dossiers non retenus seront retournés.Ville de Montréal Exposition-concours en arts visuels à la maison de la culture Marie-Uguay Une traversée de l'imaginaire Du 24 mai au 24 août 2002 APPEL DE DOSSIERS AUX ARTISTES 3002402A 6LP1601D1110 sAMEDI d16 6LP1601D1110 ZALLCALL 67 10:44:28 11/13/01 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 3000507A POINTE-SAM Not Found POINTE-SAM Monument à la Pointe de Gilles Mihalcean.ARTS VISUELS Pointe-Saint-Charles sculptée DEPUIS QUELQUES semaines, Montréal s'est enrichi d'une nouvelle pièce d'art public.Toute une pièce, par ses dimensions, mais aussi parce qu'elle atterrit dans une zone vierge en matière d'art contemporain et qu'elle intègre parfaitement son environnement \u2014 ce qu'on reproche trop souvent aux oeuvres publiques de ne pas faire.De 14 mètres de haut, égale aux édifices avoisinants, Monument à la Pointe, signée Gilles Mihalcean, rend hommage à Pointe-Saint-Charles, jadis quartier industriel, aujourd'hui résidentiel.Aux confins d'une voie ferrée, d'une avenue rapide (Atwater) et d'une rue peu passante (Centre), la sculpture, un assemblage de formes et matières (béton, brique, aluminium), paraît à la fois robuste et fragile.C'est qu'elle repose sur trois pilotis en bois, évocation des lieux marécageux (le canal de Lachine n'est pas loin).Avec un alliage de couleurs (vert pour les origines irlandaises du quartier, rouge et gris), la très triangulaire oeuvre n'a ni face ni dos.Elle se voit de la même manière qu'on soit en auto ou à pied, d'où qu'on arrive.À gauche en sortant du métro Charlevoix, elle devient incontournable.L'Inde et l'art contemporain UN DÉFERLEMENT d'art contemporain en relation avec l'Inde s'abat sur Montréal.À compter d'aujourd'hui, cinq galeries (Dazibao, Oboro, Mai, Optica et La Centrale) présentent des expositions réunissant pas moins de 40 artistes canadiens, anglais et indiens.Sous le titre Des idées en mouvance, ce «dialogue culturel contemporain avec l'Inde» se veut éclaté et espère pouvoir jeter un regard neuf sur la création dans ce pays asiatique.Des forums, des conférences, du théâtre et du cinéma sont également au programme (au Mai et à l'Université Concordia).L'inauguration générale est prévue pour ce soir dès 17 h au 4001, rue Berri, et les expositions se tiennent jusqu'au 15 décembre.Vernissages RENÉ BLOUIN (372, rue Sainte-Catherine O.): Ganesh, cinq artistes, aujourd'hui.Observatoire 4 (372, rue Sainte-Catherine O.): I Want to Know., installation de Michael Campbell, aujourd'hui.B-312 (372, rue Sainte-Catherine O.): La Vie en roses de Céline B.La Terreur, performance et vernissage aujourd'hui à 15 h.Verticale (2084, boul.des Laurentides, Laval) : Avec usure de Julie Hétu, dimanche à 14 h.\u2014 Jérôme Delgado collaboration spéciale Not Ready EN DIRECT DE LA PLACE D'YOUVILLE.SQUAREVICTORIA Centre d'histoire de Montréal 335, place D'Youville Vieux-Montréal Renseignements (514) 872-3207 www.ville.montreal.qc.ca/chm « .Par toutes ses portes, ses fenêtres, ses passerelles, le Centre d'histoire de Montréal s'ouvre désormais tout grand sur la ville dont il veut raconter l'Histoire.Cadeau.» Sophie Gironnay, La Presse rrevviivvezz plluss d''une ccenttaiine d''évvénementtss au Centtrre d''hiissttoiirre de Monttrréall 3001195A Missing files that are needed to complete this page: POINTE-SAM Not Ready 300083080 03X100.00 insectarium JARDIN.BOTANIQUE.D.14240.JBM 6LP1701D1110 D17 sam.6LP1701D1110 ZALLCALL 67 01:07:02 11/10/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 D17 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Une journée particulière, d'Ettore Scola.Mise en scène de Serge Denoncourt.Trad.de Huguette Hatem.Avec Élise Guilbault, Yves Jacques, France Arbour, Pierre Gendron, Lise Martin, Nicolas Pinson, Karine Poulin, Daniel Roy, Charles-Étienne Burelle, Julien Houde, Laurent Duceppe-Deschênes et Antoine Trépanier-Deschênes.Du mer.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 8 décembre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Dès mar., 20h, Le Chant du cygne, d'Anton Tchekhov.Adapt.et mise en scène de Roger Planchon.Textes français de Lily Denis, Madeleine Durand, Edouard Parayre, André Radiguet et Elsa Triolet.Avec Roger Planchon, Anna Prucnal, Claude Lévêque, Nathalie Krebs, Denis Benoliel, Blanche Giraud-Beauregardt, René Morard, Elise Le Stume et Frédéric Sorba.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Dès mar., 20h, L'Hiver de force, d'après le roman de Réjean Ducharme.Mise en scène et adapt.de Lorraine Pintal.Avec Céline Bonnier, Alexis Martin, Marie Tifo, Anne-Marie Cadieux, Pierre Curzi, Brigitte Lafleur et Monique Mercure.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Six Personnages en quête d'auteur, de Luigi Pirandello.Trad.de Marco Micone.Mise en scène de Wajdi Mouawad.Avec Marie-Josée Bastien, Peter Batakliev, Éric Bernier, Paul Buissonneau, Muriel Dutil, Marie-Josée Gauthier, Robert Lalonde, Claude Lemieux, Hélène Loiselle, Igor Ovadis, Christiane Pasquier, Marc-André Piché, Michelle Rossignol et Sacha Samar: 20h.Jusqu'au 17 novembre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Titanica, la robe des grands combats, Edmund C.Asher, Londres, 1968, de Sébastien Harrisson.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Andrée Lachapelle, James Hyndman, Gérard Poirier, Dominique Quesnel, Frédérique Collin, Violette Chauveau, Stéphane Simard, Évelyne Rompré, Yves Amyot, Benoît Mc Ginnis.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 17 novembre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean- Claude Germain, 3900, St-Denis) Auj.et dim., 20h, À force de compter sur quelqu'un ou quelque chose, on en oublie ses tables de multiplication, de François-Étienne Paré.Présentation du Théâtre de la LNI.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste- Catherine E.) Les Trois mousquetaires, d'Alexandre Dumas.Adapt.de Pierre-Yves Lemieux.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Carl Béchard, Suzanne Bolduc, Gary Boudreault, Louis Champagne, Normand D'Amour, Anne- Marie Desbiens, Maxim Gaudette, Dominique Leduc, Raymond Legault, Joël Marin, Louis- David Morasse, Jean Petitclerc, Myriamk Poirier, Manon St-Jules, Marc St-Martin et Robert Vézina.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 1er décembre.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) De la vie, entre autres choses, trois courtes pièces de Yvan Bienvenue.Mises en scène d'Antoine Laprise.Avec Francine Beaudry, Jean-Guy Bouchard, Paul-Patrick Charbonneau, Martin Desgagné et Caroline Lavoie: 19h30.Jusqu'au 24 novembre.GESÙ (1200, Bleury) La Tempête, de William Shakespeare.Mise en scène de Yvon Bilodeau.Avec Frédéric Angers, Vincent Bilodeau, Louis Gagné, Thomas Graton, Caroline Lavigne, Luc Senay, Yves Soutière et Marthe Turgeon.Présentation de la compaghie de théâtre Longue Vue: 20h.Jusqu'au 1er décembre.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Auj., 16h et 20h, Cyberjack, de Michel Monty.Mise en scène de Michel Monty.Avec Michel Cardin, Stéphane Demers, Christian Bégin, Louis Champagne, Stéphane Crête, Eellen David, Roger Larue, Dominique Leduc, Chi Long, Anick Matern, Sylvie Moreau, Patricia Perez, Brigitte Poupart et Robert Vézina.- Dès mar., 20h, Le Rire de la mer, de Pierre- Michel Tremblay.Avec Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Isabelle Vincent.THÉÂTRE PROSPERO (salle intime, 1371, Ontario E.) Clovis dans la fleur de l'âge, écrit, mis en scène et interprété par Guillaume Lemée, dirigé par Marie Élaine Savoie: 20h, sauf dim.Jusqu'au 24 novembre.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Le Ventriloque, de Larry Tremblay.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Nathalie Mallette, Frédéric Desager, Nathalie Claude et Daniel Parent.Présentation du Théâtre PàP.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 8 décembre.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) La Mort des mots, de Pierre-Olivier Pineau.Mise en scène de Julien Blais: 20h30.Jusqu'au 24 novembre.- (salle Ludger-Duvernay) - Auj., 20h; dim., 15h, Au coeur du désir, collage d'extraits choisis de textes de Jean Racine.Mise en scène de Gervais Gaudreault et Han Masson.AU HORS-BORD (3655, St-Laurent, espace 104) Me My Lee Miller, portrait bidule d'une femme photographe, de Carole Nadeau.Du jeu.au sam., 20h30.Jusqu'au 24 novembre.THÉÂTRE DE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne, Rougemont) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Du jeu.au sam., 20h; dim., 15h.Jusqu'au 18 novembre.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (3000, Boullé, St-Hyacinthe) Auj., 20h, Ubu au sommet, d'Alfred Jarry.Mise en scène et collage de Jacques Rossi.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., 20h, La Poste populaire russe, de Oleg Bogaev.Trad.de Fabrice Gex.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec Anne Caron, Jacques Godin et Stéphane Jacques.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj.et dim., 13h et 15h, Trois petits chantiers.Mise en scène de Bernard Sultan.Avec Sophie Hutin, Gwenaël Le Boulluec et Nicolas Vida.Présentation de la compagnie Agitez le Bestiaire.(3 à 6 ans) THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Dim., 14h, Le Jardin de Babel, de Marie- Louise Guay.Danse PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Auj., mer., jeu., ven., 20h, Plus que ça c'est trop, avec Kha Héloïse Rémy et Katie Ward.TANGENTE (840, Cherrier E.) Auj., 20h30; dim., 19h30, Odyssia, de Irèni Stamou, et Dar Ellil, de Imed Jemáa.Avec Souad Ostarcevic, Monique Akkari et Imed Jemáa.STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Mer., jeu., ven., 20h, Aube et Crépuscule, d'Anne-Marie Giroux.Avec Rachel Harris, Robert Meilleur et Maya Ostrofsky MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (185, Ste- Catherine O.) Jeu., ven., 20h, Good Boy, d'Alain Buffard.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (Salle Pierre- Mercure, 300, boul.de Maisonneuve E.) Auj., 20h, Et après on verra bien., de Guy Alloucherie et Laurent Letourneur.Présentation des compagnies Anomalie et Hendrick Van Der Zee.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Auj., 10 h, Marie-Claire Alain, organiste.Master- class publique: Bach.Mer., 20 h, Marie- Claire Alain, organiste.Marchand, Grigny, Balbastre, Buxtehude, Böhm, Bach.Ven., 12 h 15, Frauke Jürgensen, organiste.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Auj., 13 h 30 et 19 h 30, Semele (Handel).Atelier d'opéra de Mc Gill.Dir.Hank Knox.Lun., 20 h, Ensemble de pianos.Dir.Marina Mdivani.Mar., 20 h, Ensembles choraux.Dir.Julian Wachner.Jeu., 20 h, Orchestre de chambre de Montréal.Dir.Wanda Kaluzny.Heather Schmidt, pianiste.Chostakovitch, Haydn, Beckwith, Ravel.JARDIN BOTANIQUE Auj., 14 h, Chambristes du Conservatoire.Mozart, Schubert, Brahms, Glinka.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Michael Dumouchel, clarinettiste, et ensemble instrumental.Mozart, Weber.Dim., 13 h, Sebastian Helmer, violoniste.Tartini, Webern, Fauré, Wieniawski.Mer., 12 h 30, Peter Butler, organiste.Franck, Vierne.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, Nabucco (Verdi).Opéra de Montréal.Gaetan Laperrière, baryton, Susan Neves, soprano, Stefan Szkafarowsky, basse.Décors: Claude Girard.Mise en scène: Robert Tannenbaum.Choeur et Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Christian Badea.Autres représentations: mer.et sam.Mar., 19 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Jacynthe Riverin, pianiste, Paul Merkelo, trompettiste.Suite no 1 de Cendrillon (Prokofiev), Concerto pour piano et trompette (Chostakovitch), Schéhérazade (Rimsky-Korsakov).Concerts Air Canada.Mer., 10 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.John Zirbel, corniste.Suite de La Nuit de Noël (Rimsky-Korsakov), Concerto pour cor (Glière), Intermezzo in modo classico (Moussorgsky), Suite de ballet no 2 (Chostakovitch).Matins symphoniques Métro.Jeu., 20 h, Ben Heppner, ténor, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Airs de La Damnation de Faust, Béatrice et Bénédict et Les Troyens (Berlioz), La Juive (Halévy) et Le Cid (Massenet), ouverture Le Corsaire et Marche hongroise (Berlioz), ballet Le Cid (Massenet), Prélude à l'après-midi d'un faune (Debussy).Bénéfice OSM.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Auj., 20 h, Ian Parker, pianiste.Andante favori (Beethoven), Ondine (Ravel), En plein air (Bartok), Sonate no 3 (Brahms).Jeu., 20 h, Nouvel Ensemble Moderne.Dir.Daniel Kawka.Liu Fang, pipa.Des rives de lumières (Robert Pascal), Tian Ling (Zhou Long), Le plein du vide (Xu Yi), Bidan-Sil (Younghi Pagh-Paan), Fantaisie mécanique (Unsuk Chin).Foyer, 18 h 30, buffet-causerie, anim.Edgar Fruitier.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., 20 h, Ensemble Bradyworks.Cronkite, Radford, Barroso, Lee, Brady.Dim., 15 h 30, Ensemble du Conservatoire.Dir.Alain Trudel.L'Histoire du soldat (Stravinsky).Mar., 20 h, Chambristes du Conservatoire.Mozart, Ravel, Brahms.Mer., jeu., vend., 9 h 30 et 14 h, Concours OSM (cordes).SALLE DES JMC Auj., 20 h, Ensemble instrumental.Schubert, Schumann.Dim., 20 h, Quatuor Bozzini.Goldstein, Sciarrino, Webern.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Dim., 11 h, Ensemble instrumental.Dir.Yannick Nézet-Séguin, pianiste.Trio pour piano, hautbois et cor (Herzogenberg), Quintette pour piano et cordes (Elgar).Anim.André Pappathomas.Pro Musica.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Dim., 15 h, Ensemble Pentaèdre et Dale Bartlett, pianiste.Ganne, Kalliwoda, Chausson, Grovlez, Lachner, Bricciardi.ÉGLISE SAINT-PIERRE-APÔTRE Dim., 15 h 30, Jean Ladouceur, organiste, Richard Foisy, récitant.Bach, Du Mage, Dumont.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE Jeu., 19 h 30, Ensemble instrumental.Three Compositions for Piano (Babbitt), Sonate pour violoncelle et piano (Carter), Sonate pour violon et piano no 4 (Antheil), Quatuor pour piano et cordes (Copland).Festival de musique de chambre.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Ven., 15 h et 19 h 30, Marie-Claire Alain, organiste.Master-class: Jehan Alain.CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS Ven., 20 h, Les Boréades de Montréal.Dir.Hervé Niquet.Messe Super flumina babylonis (François Cosset), motets de Lully, Lorenzani, Charpentier.Variétés CASINO DE MONTRÉAL Richard Abel.Mar., mer., jeu., 13h30.Jusqu'au 29 novembre.- Dane Sing.Mise en scène de Sophye Nolet: 21h, sauf lun.THÉÂTRE ST-DENIS Jeu., ven., 20h, Garou.THÉÂTRE OUTREMONT (1248, Bernard O.) Auj., dim., jeu., ven., 20h, Daniel Lemire.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Auj., mer., jeu., ven., 20h, Ten, There, Here, de Tedi Tafel.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Mar., 20h, Disturbed, Drowning Pool, Adema Stereo Mud et Systematic.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Dès mar., 20h, Yvon Deschamps.SALLE PIERRE-MERCURE (Centre Pierre- Péladeau, 300, boul.de Maisonneuve E.) Dim., 20h, Virginia Rodrigues.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., 20h, Bïa.CABARET (2111, St-Laurent) Auj.et dim., 20h, Tryo, Alaska et le Colectivo.En première partie, le groupe Fakhass Sico.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC (2550, Ontario E.) Auj., 20h, Le Sort de l'ombre, avec Edgar Bori.USINE C (1345, av.Lalonde) Auj., jeu., ven., 20h, Elektra 2001.Présentation de l'ACREQ.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj.et dim., 20h30, festival du monde arabe; ven., 21h, Mayra Caridad Valdez.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj., 20h, Pierrot Fournier chante Brel; dim., 20h30, les Cravates (improvisation); mar., 20h, Y fait chaud, ça pue, pis on est ben, avec les Enracineurs; jeu., 20h, Martin Félip.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Angelo et Coco Finaldi; lun., 21h, Étienne Langevin et François Valade; mar., 21h, Le Cabaret politique des Zapartistes, avec François Parenteau, Geneviève Rochette, Frédéric Savard, Denis Trudel, Christian Vanasse, Luc Boily et Michel Mongeau; mer., 21h, John Mc Gale.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Richard Lachapelle et Jocelyn Marleau; jeu.et ven., Richard Lachapelle et Michel Lévesque.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj, Howling Hound Dogs; dim., Alain Proviste; mar., Yannick Rieu; mer., Alec; jeu., le Mile-End Trio; ven., Crazy Rhtym Dadies: 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., Denis Deguire; ven., Marie-Francw: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau; dim., 21h, Jacques Rochon; lun., 21h30, Tomas Jensen; mar., Raphaël Torr et Bonjour Nostalgie; mer., 21h30, Steph Gagnon Blues Band; ven., 22h, Paule Tremblay.VERRE BOUTEILLE (211, Mont-Royal E.) Lun., 20h30, Luc de Larochellière.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Yanik Pépin et Félix Leroux.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupes Alain-François et Monochrome.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., 21h, la Chango Family; lun., Ligue d'impro Globale; mar., Sylvain Provost et Normand Lachapelle; mer., Karim: 21h; jeu., 21h30, Funny Braska, Alaska et Ramon Vitesse; ven., 21h, Trip the Off et IQI Balam.LE ZEST (2100, av.Bennett) Lun., 20h, André Nault, Jet Sex et Zéro Celsius.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Petits univers contemporains, avec Pascale Desbois.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Radius Park.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, Trio Jeff Johnston; dim., 20h30, Trio Jean-François Groulx; mer., 20h, Duo Coral Egan; jeu., 20h, Duo Michael Golden.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., dès 21h, Cinq Homs avec Alex Bellegarde.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Dim., lun.et mar., 20h, Quartette Geraldine Hunt; mer., dès 20h, Joane Desforges; jeu., de 19h à 22h, Billy Georgette; ven., sam., de 19h à 22h, Coral Eagan et Steve Amirault; jeu., ven., sam., dès 22h, Charlie Biddle.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., Yvon Deschamps; mar., Anne Sylvestre; ven., 20h, Nicolas Ciccone; 20h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj.et dim., 20h30, Mario Pelchat; mer., jeu., ven., 20h30, Lise Dion.LE MOULINET (950, Île-des-Moulins, Terrebonne) Auj.et dim., 20h, Sylvain Lelièvre.MANOIR ROUVILLE-CAMPBELL (La Boîte à Yvon, Mont St-Hilaire) Ven., 20, Louise Marcotte et Luc Beauséjour.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Ven., 20h, Zachary Richard.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Michel Mpambara.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, RUE Galt ouest) Auj., 20h30, Daran et les Chiens.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, boul.Séminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Claude Dubois.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, groupe Musical Box.ARTS STATION (1087, boul.Laurier, Mont St-Hilaire) Auj., 20h30, Nicolas Boulerice et Olivier Demers.PAVILLON DES GOURMETS (5680, boul.des Laurentides, Auteuil, Laval) Auj., 20h, Hommage à Elvis.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Shirin Neshat, Regards croisés - la collection du FRAC des Pays de la Loire, et BGL - À l'abri des arbres.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Piranèse-Goya: Roma Fantastica et le Sommeil de la raison: oeuvres de la Fondation Antonio Mazzotta, Francisco Goya et Jake et Dinos Chapman: Les désastres de la guerre, Les Grandes Misères de la guerre de Jacques Callot, Vie secrète/ Secret Life et sculptures portables.Du mar.au dim., de 11h à 18h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Mystères des Mochicas du Pérou.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Saint-Laurent, du village à la ville: retrouvez le coeur, La Terre dans tous ses états et mouchoirs de dentelles.Du mer.au dim., de 12h à 17h.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Ste-Charles) Exposition Un enfant.un rêve.Jusqu'au 17 décembre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de Diyan Achjadi.Du mar.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 16 décembre.ATELIER CIRCULAIRE (70, Molière E.) Oeuvres de René Donais et Frédéric Penelle.Du lun.au ven., de 10h à 17h.Jusqu'au 16 novembre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Auj., de 9h à 17h, exposition Paroles ailées, oeuvres de Louise Prescott.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures et oeuvres sur papier de Bergeron, Cloutier, Franzini, Heywood, Jolicoeur-Côté, Klein, Lancelot, Mc Call, Riopelle, Rochon, Turvosky et Zabeïda.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Pushpamala N et Sheela Goawda.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 15 décembre.CENTRE ARTS NDG (5800, Sherbrooke O.) Oeuvres de Jesus Bejar et Hyun Jou Lee.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 décembre.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (espace Trois, 5170, chemin de la Côte-Ste- Catherine) Exposition La Mise à nue, sculptures de Jean-Louis Émond.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 22 novembre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions Jeu d'aimants: une installation de Medium et Mies en Amérique.Du mar.au dim., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 20h.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Exposition Métissage et sacré.Jusqu'au 16 décembre.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Auj.et dim., de 12h à 18h, expositions Atmosphères, photographies de Serge Paré, Martin Riendeau et Marc Montplaisir, et Motifs.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste- Catherine O., espace 444) Auj., de 12h à 17h30, oeuvres de René Derouin.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) Installations de Rino Côté et Michel Hébert.Du mar.au ven., de 10h à 17h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 30 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Dorion Berg, Kristen Roos et Brigitte Archambault.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Affiches de films polonais.Jusqu'au 27 novembre.ÉDIFICE BELGO (372, Ste-Catherine O., espace 216) Installation et photographies d'Annie Thibault.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 17 novembre.GALERIE ARTEVISTA (372, Ste- Catherine O.) Oeuvres de Nicolas Morin.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE ARTUS (988, Rachel E.) Auj.et dim., de 12h à 18h, oeuvres de Marie Bineau et Thérèse Vachon.GALERIE B-312(372 , Ste-Catherine O., espace 403) Exposition La Vie en roses, oeuvres de Céline B.La Terreur.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 15 décembre.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste- Catherine O., suite 502) Oeuvres de Barbeau, Comtois, Gaucher, Leduc et Molinari.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Oeuvres de Ghitta Caiserman- Roth, Yvette Froment, Giuseppe di Leo, Jean Gaudet, Jacques Léveillé et Eric Slutsky.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 17 novembre.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Auj., de 10h à 17h30, oeuvres de René Derouin.GALERIE CLARK (1591, Clark, 2e étage) Exposition Glassbox.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 2 décembre.GALERIE DARE DARE (460, Ste-Catherine O., espace 505) Exposition Room + Board.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Nalini Malani et Anand Patwardhan.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 15 décembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres d'Olivier Longpré, James Lahey et Michael Smith.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h30 à 17h30.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Oeuvres d'Oliver Dorfer.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 1er décembre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Photographies de Geneviève Chicoine.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 25 novembre.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de l'atelier du frère Jérôme, dont Yvette Vachon et Liguori Vachon.GALERIE F.52(482 6, St-Denis) Exposition État de choc, oeuvres de Sébastien Cliche et Chantale Grenon.Jusqu'au 15 novembre.Voir À L'AFFICHE en D19 le DIMANCHE de 9h à MIDI AVEC JEAN SASSEVILLE ET ANNE-MARIE WITHENSHAW le DIMANCHE de 18h à 19h AVEC Mélanie gagné SEMAINE DU 11 novembre 2001 Nom: Adresse: Tél.: Position n 1: Top 30 angl.Postez à: Concours Lara Fabian CKMF -1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF.Fac-similés non-acceptés.) Complétez le coupon ci-dessous et postez-le à CKMF.Tirage le vendredi 23 novembre 17h www.r a d i o e n e rgie.com SD: Semaine Dernière CS: Cette Semaine 1 Sous le vent Garou et Céline Dion 3 Rêver mieux Daniel Bélanger 4 De la terre à la lune Okoumé 6 Celle que tu n'es pas Nicola Ciccone 2 Chez nous Daniel Boucher 9 Cambre tes hanches Les Respectables 12 Le petit castor Yelo Molo 14 Pas besoin de frapper Sylvain Cossette 10 Comme géminés Stéfie Shock 11 Les p'tits pouvoirs Richard Séguin ?Dig in 3 Lenny Kravitz How you remind me 2 Nickelback Hero 5 Enrique Iglesias In the end 10 Linkin' Park Family Affair 13 Mary J.Blige Stuck in a moment you 4 can't get out of U2 Tragedy 7 Marc Anthony Trouble 11 Coldplay What's going on 14 All Star Tribute Analyse 6 The Cranberries I'm already there 15 Lonestar Amazing 8 Madonna Hunter 9 Dido You rock my world 12 Michael Jackson Peaceful world 18 John Mellencamp Pacific coast party 21 Smash Mouth God gave me everything 20 Mick Jagger Get the party started 25 Pink Smooth criminal 19 Alien ant farm Side 23 Travis Can't get you out of my head 30 Kylie Minogue Answer the phone 26 Sugar Ray Emotion 16 Destiny's child Overcome 27 Live Life is a rollercoaster 28 Ronan Keating Black black heart - David Usher Island in the sun 24 Weezer All rise - Blue My sacrifice - Creed n 1 sd CS sd GAGNEZ L'UNE DES 5 PAIRES DE BILLETS POUR ASSISTER AU SPECTACLE DE LARA F A B I A N L E LUNDI 26 NOVEMBRE DANS LE STUDIO É N E R G I E MOLSON DRY Anglophone Francophone 6LP1801D1110 D18 sam.6LP1801D1110 ZALLCALL 67 01:07:40 11/10/01 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 NO V EMB R E 2 0 0 1 La belle maison d'un cuisinier Le grand gala des chefs FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Ils étaient 83 chefs, cuisiniers et pâtissiers, anciens et modernes, tous réunis pour une même raison : leur rendez-vous annuel placé sous le signe de la fraternité, de la camaraderie, du plaisir de parler de tout et de rien.Ni du métier ni de la profession.La règle des repas gastronomiques est de ne parler ni d'affaires ni de politique.Un vrai gala ! Deux cents autres convives du milieu de la restauration et de l'hôtellerie participaient à ce neuvième Gala culinaire Charton- Hobbs.La tradition veut qu'à l'occasion de ces galas, un chef soit honoré et reçoive l'Étoile de la gastronomie de l'année.Il n'y a ni compétition ni concours attaché à cette remise.Elle est décernée par un comité qui est le seul responsable de son choix.L'Étoile arrive comme un cadeau inattendu à celui qui la reçoit au moment du dessert.C'est un jeune chef venant de se lancer dans la restauration à titre de copropriétaire qui a reçu l'Étoile de la gastronomie 2001 : Claude Pelletier, du restaurant Cube.La conception du menu avait été confiée aux « étoiles » qui ont précédé Claude Pelletier dans cette constellation et l'exécution a été assurée par l'une de ces « étoiles », puisque Denise Cornellier est propriétaire de Denise Cornellier Traiteur.Au menu : Homard aux lèches de canard fumé, Doré de lac et réduction de vin rouge, Braisé de joue de boeuf à l'ancienne, Pomme semi-confite à l'érable, des appellations simples qui cachaient la complexité des préparations.Un menu haute couture.Salon de la gastronomie Le Salon de la gastronomie et de l'alimentation, en cours à la Place Bonaventure, se terminera dimanche soir.Le Grand Salon d'art culinaire organisé par la SCCPQ se tient dans cette enceinte.Salon dégustation des Laurentides À Sainte-Agathe-des-Monts, les 17 et 18 novembre, se tiendra le Salon dégustation des Laurentides.Les cuisiniers, les pâtissiers, les producteurs, tous les artisans de la table seront au rendez-vous pour faire goûter et faire découvrir les richesses de cette région.Renseignements : 1 800 898-2127.Charlevoix-Montréal Jean-Michel Breton, chef au Manoir Richelieu, accueillera quatre chefs montréalais le 17 novembre.Alain Pignard (Le Reine Elizabeth), Jean-Pierre Curtat (Nuances, au Casino de Montréal), André Besson (restaurant Laloux) et Jean- Claude Belmont (ITHQ) seront aux fourneaux pour préparer le repas de la Soirée des grands chefs organisée en collaboration avec Charton- Hobbs.Renseignements et réservations : 1 800 441-1414.À Rimouski Le Généreux Festin des chefs réunira cinq chefs du Bas-Saint- Laurent de la Gaspésie, de Québec et de Montréal pour préparer le repas qui sera servi au bénéfice de l'Association du cancer de l'est du Québec le 17 novembre à l'hôtel Rimouski.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS C'est une jolie vieille petite maison au coeur d'un village, assez loin, pas trop loin.Elle est centenaire et doit avoir une histoire que seuls ceux qui la connaissent, connaissent.Elle en vit une autre, de moins en moins secrète.De plus en plus connue depuis qu'elle est animée par un jeune cuisinier qui en a fait son port d'attache.À Saint-Augustin de Mirabel, rue de Saint-Augustin, l'enseigne annonce : Le St-Augustin.On ne peut plus simple et précis ! La maison est bien close.Elle a gardé son charme et, probablement, ses souvenirs.Ce que l'on traduit communément en disant qu'elle diffuse de bonne ondes.L'aménagement du restaurant n'a pas perturbé son calme.L'ambiance serait beaucoup plus celle d'une salle à manger d'auberge que celle d'un restaurant.Sur les murs et dans le mobilier, les boiseries d'une autre époque apportent leur chaleur.La décoration, très sobre, modernise l'ensemble, juste ce qu'il faut.On a conservé la disposition des pièces de l'ancienne demeure.Elles sont petites et peuvent composer autant de salons.Ce soir-là, soir de grisaille et de neige mouillée, le cuisinier prenait lui-même les commandes.Ce qui n'est pas forcément rassurant ailleurs était charmant dans ce cadre doux.La soupe du jour était une crème de chou-fleur servie comme on les servait autrefois dans les bonnes maisons, en grande assiette creuse, largement et chaleureusement.Elle était onctueuse et douce, ne retenant qu'une saveur ténue de ce légume qui peut facilement prendre de mauvais plis.Un trait fin d'huile de truffe dessinait une arabesque qu'il suffisait de briser pour parfumer, mais était-ce bien nécessaire, cette belle préparation ?Version très personnelle de la soupe à l'oignon traditionnelle, celle du St-Augustin rassemble et prépare parfaitement tous les éléments, mais les sert en entrée plus qu'en soupe.Crémeuse, elle l'est vraiment, entourant plus que noyant des oignons savoureusement fondus.Deux aiguillettes de volaille posées sur le dessus étaient sans défaut, mais inattendues.Cette entrée est réservée aux appétits gourmands.Un jus au vinaigre de framboise, qui avait vraiment le parfum de la framboise, accompagnait deux tranches de foie de veau coupée épais et cuit à la demande.Une assiette aussi simple que soignée, garnie de légumes bien choisis et bien préparés.Les braisés sont redevenus à la mode.Le jarret d'agneau trônait dans son assiette, chair moelleuse quittant mollement l'os, jus réduit et saturé de saveurs, laissant sur les lèvres une trace de douceur.Les desserts du St-Augustin sont aussi soignés dans leur confection et leur présentation que les plats salés.Les îles flottantes.ne flottaient pas.Elles étaient amarrées, beaux blocs blancs légers et délicats.Le confit de potiron et orange sur son biscuit aux figues, au sucre bien équilibré, réjouissait les papilles.La carte du St-Augustin est bien adaptée au style de cette maison.Elle met en valeur des produits locaux et régionaux bien sélectionnés.La carte des vins en fait autant.Le St-Augustin 15 196, rue de St-Augustin Saint-Augustin (Mirabel) 450 475-8290 Ouverture : du mercredi au dimanche à partir de 17h30 (possibilité d'accueillir des groupes, sur réservation, le midi) Fumée : deux sections Crème de chou-fleur à l'huile de truffe Soupe à l'oignon crémeuse, aiguillettes de volaille Foie de veau poêlé, jus au vinaigre de framboise Jarret d'agneau braisé, jus parfumé aux baies de genièvre Gratin de potiron et orange sur biscuit aux figues Îles flottantes Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 61,50 $ Du cochon, malgré tout FRANÇOISE KAYLER LIVRES Ce n'est plus du cochon.C'est du porc.Il avait un statut à part.Il est devenu viande de boucherie présentée en coupes sophistiquées.Il est devenu bête de concours.La Fédération des producteurs du Québec organise chaque année un concours culinaire ouvert, uniquement, aux cuisiniers professionnels.Il est devenu maigre, maigre, maigre pour être accepté par la diététique moderne.Si maigre, d'ailleurs, que les recettes anciennes ne peuvent plus lui être appliquées.Voilà donc qu'un nouveau livre de recettes pour préparer le porc du Québec vient d'être publié.Le Porc en toutes saisons, comme son titre l'indique, est découpé en quatre chapitres distincts se terminant chacun par quelques exemples de menus, y compris des menus de fêtes.(Au chapitre Hiver, on pourra donc trouver un menu de Noël).Une centaine de recettes composent ce recueil, des recettes dont les auteurs sont inconnus.Présentées clairement, bien expliquées, elles sont souvent accompagnées de conseils ou de compléments d'information précieux.Une indication de la valeur nutritionnelle, par portion, complète chaque présentation.La cuisson du porc a toujours été le point à surveiller.Ce n'est plus pour des raisons de salubrité qu'on la surveille maintenant.Cette viande devenue maigre a besoin de soins particuliers pour rester tendre.Le chapitre « cuisson » devrait permettre d'obtenir de bons résultats.Pour acheter, se fier à son boucher est une bonne pratique.Mais se fier à soi-même est encore mieux.À condition de savoir distinguer les coupes et de savoir quelle destination culinaire leur réserver.Un chapitre est consacré à ce sujet et la table des matières permet de retracer les recettes, coupe par coupe.On lira avec intérêt les lignes que Jacques Lacoursière consacre à la « petite histoire du cochon », un animal entré officiellement dans l'histoire du Québec en 1541.L'historien prend la peine de citer quelques livres de cuisine parus au cours des siècles pour montrer que cette viande a toujours fait partie de nos menus.LE PORC EN TOUTES SAISONS, Le Porc du Québec, Les Éditions de l'Homme 1381, boul.Renè-Lévesque est (Face à Radio-Canada) Tél.: (514) 523-2483 Promotion : voyage en Italie RSVP pour vos party des Fêtes à partir de Table d'hôte 5 services 15,95$ Stationement gratuit avec coupon Cuisine typique italienne I Menu gastronomique I SÃO en spectacle I Cadeau typique pour les dames N O U V E A U à V i l l e S t - L a u r e n t Fine cuisine italienne Ambiance chaleureuse Ouvert du lundi au samedi Licence complète MENU VARIÉ Table d'hôte à partir de1595 $ Choix de vin excellent Service excellent 5291, boul.Henri-Bourassa Ouest St-Laurent Réservations : (514) 337-6664 Réservations : (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal www.restaurantduvieuxport.com 2150 $ p.p.Rôti de boeuf fruits de mer salades déjeuner desserts et plus! 1495$ p.p.(Enfants moins de 10 ans 7,95 $) Tous les dimanches de 10 h à 15 h 3002030 Trio de la mer Filet de saumon frais de l'Atlantique grillé au jus de citron, brochette de 6 crevettes et brochette de 6 pétoncles Servi avec riz et légumes frais Soupe du jour, salade maison et choix de desserts GRAND SPÉCIAL DE NOVEMBRE Stationnement à l'arrière disponible BRUNCH DU DIMANCHE SOUPER DANSANT AU VIEUX PORT Chaque vendredi et samedi soir, venez souper et danser aux Rythmes fascinants du duo acclamé Goldie & Dr Sax.PASTA MIA SOUPER DANSANT Les samedis soirs Menu 4 services à partir de 22$ Réservez pour le réveillon du jour de l'An Fine cuisine italienne Réservations : (514) 765-9626 301, chemin du Golf, Île-des-Soeurs (stationnement) Restaurant 6LP1901D1110 D19 sam.6LP1901D1110 ZALLCALL 67 01:03:54 11/10/01 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 D19 Un beau Cahors, un grand amontillado DU VIN On en parle encore un peu partout en France, meme si cela remonte a 1956.Cette anneela, de multiples vignobles, dont le Bordelais et le Sud- Ouest, furent decimes par de fortes gelees printannieres.Dans certains batiments anciens et mal chauffes du Bordelais, l'eau gelait meme dans les verres, a l'interieur Ce gel terrible, tres rare dans ce pays, reduisit le vignoble de Cahors a 1 % de sa surface anterieure (1).Il a ete reconstitue depuis, bien sur, et compte a l'heure actuelle un peu plus de 4200 hectares de vignes.Il a repris ainsi sa place au soleil, quoique Bordeaux, qui n'est pas loin, continue a lui faire.ombrage.L'avantage pour le consommateur : a qualite egale, le Cahors coute nettement moins cher que le vin de Bordeaux.On en a un exemple patent avec le Cahors 99 Clos La Coutale recemment arrive, lequel couterait aisement trois ou quatre dollars de plus la bouteille s'il s'agissait d'un bordeaux.Pour le prix auquel il est vendu, on peut difficilement demander plus ! Violace, tres colore, il a un bouquet de tres grand volume, peu nuance, mais prometteur, net, a dominante de petits fruits noirs (genre fruits a l'eau-de-vie).La bouche suit parfaitement, dense, charnue, corsee, avec des saveurs qui ont de l'eclat et des tannins fermes, un peu astringents, mais sans durete.Superbe pour le prix.S, 857177, 14,25 $, \u0001\u0001\u0001 $($) 5-6 ans.Autrement dit, il s'agit la d'un Cahors traditionnel, elabore avec 70 % de Malbec, plus du Merlot (15 %) et du Tannat (15 %), mais sans la rugosite de certains.(On peut ajouter qu'a l'heure actuelle ce vignoble ne produit pas seulement des vins compacts et bien charpentes, mais aussi des rouges etonnamment legers pour l'appellation, a boire jeunes, de meme que de grands vins, a la fois puissants et distingues.) Autre exemple, mais de style encore plus traditionnel, si je puis dire, le Cahors 98 Chateau Lamartine, tres colore egalement, ferme au nez, presque sans bouquet, et aux notes boisees particulieres, un peu bizarres, rappelant l'ecorce d'arbre.En bouche, c'est un vin corse lui aussi, et meme tres corse, compact, tannique, bati tout d'une piece, austere.S, 862904, 18,80 $, \u0001\u0001 $$, 6-7 ans.Deux grands vins C'est mon chouchou , disait Isabel Calvache, de la maison Alvear, en faisant gouter recemment son Amontillado Montilla Moriles Carlos VII Alvear.Cet vin tres particulier, provenant du vignoble de Montilla Moriles, voisin de celui de Xeres, au sud de l'Espagne, est aussi, a mon sens, un grand vin.Capable de rivaliser avec les meilleurs amontillados de Xeres et de style identique, c'est un vin dont la chaude couleur rappelle celle du cognac, au bouquet intense, d'une rare complexite (on y trouve entre autres des notes minerales et de noix, sur un fond de nuances boisees, etc.), tres sec en bouche comme il se doit, peu corse comme amontillado, d'une finesse remarquable et au tres beau style, et dont l'apres-gout n'en finit plus.Chose a noter cependant : il n'est pas encore en vente, mais le sera sous peu.S, 884866, 15,75 $ les 500 millilitres, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$, a boire.Et le prix (15,75 $) est exact, Xeres et Montilla Moriles souffrant beaucoup, sur le plan financier, de leur peu de notoriete.A gouter, donc, pour savoir ce que sont ces vins si speciaux.On le boira, legerement rafraichi, soit en aperitif, soit, disent les Espagnols, pour accompagner la soupe, ou encore en digestif en lieu et place du cognac.L'Ontario peut-il faire de grands vins ?A ceux qui en doutent, il faut recommander de gouter le Ice Wine 98 Riesling VQA Niagara Peninsula Vineland, vendu toutefois uniquement a Signature (1700, rue Metcalfe, a Montreal), et a prix fort.Signe de tres grande qualite : on a peine a le decrire.Robe d'un jaune assez soutenu, un bouquet raffine, penetrant, aux odeurs de fruits confits (genre abricots), et nuance, tout cela suivi d'une bouche a l'equilibre souverain, riche sans exces, ou sucre et acidite s'equilibrent parfaitement.A boire comme un Sauternes, ou simplement en digestif.Splendide.563445, 59 $ les 375 millilitres, \u0001\u0001\u0001\u0001 , 5-6 ans aisement.Un vin de Provence La Syrah et le Mourvedre sont des varietes tres proches .des cousins, peut-on dire .sur le plan vegetal, ou de l'ampelographie (c'est l'etude scientifique de la vigne , indique Le Petit Robert).Peut-etre pour cette raison, il arrive qu'on les confonde, comme c'est le cas, m'a-t-il semble, pour le Cotes de Provence 99 Les Doumaniers de Puits Mouret, dans lequel, au nez, le Mourvedre semble dominer, a cause entre autres d'une note iodee discrete, ce a quoi s'ajoute une nuance viandee.Relativement corse, c'est un vin qui ne manque pas de chair sans qu'il soit tres concentre, assez tannique et dont l'astringence, qui reste moderee, fait encore la Mourvedre.Mais, en fait, le principal cepage qui entre dans son elaboration est la Syrah, plus quatre autres varietes.Fort bon vin de Provence, donc.S, 913954, 17,85 $, \u0001\u0001(\u0001) $$, 3-4 ans.La Fondation Gerard-Delage La Fondation Gerard-Delage, de concert avec la SAQ, a mis sur pied un tirage au sort qui aura lieu le jeudi 29 novembre, a 18 h, a l'Institut de tourisme et d'hotellerie du Quebec, a Montreal.L'organisme, qui soutient par des bourses de perfectionnement les diplomes des secteurs tourisme, hotellerie et restauration, accordera ce soir-la 11 prix : d'abord, un lot de 400 bouteilles de vin provenant de la boutique de luxe Signature (valeur de 30 000 $), puis un deuxieme lot de 260 bouteilles (20 000 $), cinq prix de 170 bouteilles (10 000 $ chacun) et enfin quatre de 25 bouteilles (1000 $).Les billets, au nombre de 2000, sont a 111 $.Information, Lison Hovington, (514) 388-2002.Une precision A noter que le millesime presentement en vente du Meursault-Blagny Chateau de Blagny Latour est le 98 (que je n'ai pas goute), alors que le 99, dont il etait question samedi dernier, n'est pas encore sur le marche (ce que j'ignorais alors), et ne doit l'etre que plus tard.LBV 96 Taylor Le plus vendu des portos du type late bottled vintage (LBV), le LBV Taylor, est desormais disponible dans le millesime 96.Fidele a son style, c'est un vin bien colore, au bouquet genereux, charnu et corse comme LBV, avec des saveurs de fruits noirs insistantes, mais .question de millesime .sans l'ampleur ni la concentration qu'avaient les 95 et 96.C, 046946, 19,25 $, \u0001\u0001\u0001 $$, 4-5 ans.1.Guide Hachette des vins 2002 journees portes ouvertes 10 et 11 novembre visites commentees seances de jeu films documentaires Organisee par le CCA et le Whitney Museum of American Art, avec la collaboration du Museum of Modern Art de New York.Avec le soutien de Elise Jaffe et Jeffrey Brown, de la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts et de la Fondation Daniel Langlois pour l'art, la science et la technologie.Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montreal, Quebec 514 939 7026 www.cca.qc.ca Heures d'ouverture du musee : mardi au dimanche, 11h a18 h; jeudi, 11h a 20h Michael Moran, Sans titre, 1993.Esplanade du Seagram Building, New York,1954.1958; Mies van der Rohe, architecte.c Michael Moran mies en amerique 3002149A A L'AFFICHE Suite de la page D17 GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Auj.et dim., oeuvres de Pierre Tougas.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) Oeuvres de J.C.Vilallonga, G.Fucito, A.Pellan, S.Levasseur.Jusqu'au 30 novembre.GALERIE GORA (3903, St-Hubert) Oeuvres d'Adrian Moldovan et Piscoya.Du mar.au sam., de 13h a 18h.Jusqu'au 27 novembre.GALERIE NOEL GUYOMARC'H (137, Laurier O.) Auj., de 11h a 17h; dim., de 12h a 17h, exposition Portraits de famille et autres cliches, bijoux de Josee Desjardins.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Decarie) Peintures de Theo Tobiasse et sculptures de Bruno Luna et Almanzor.GALERIE WALTER KLINKHOFF (1200, Sherbrooke O.) Oeuvres de Renee Durocher.Du lun.au ven., de 9h30 a 17h30; sam., de 9h30 a 17h.Jusqu'au 17 novembre.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Miklos Ragan et Christian Maltais.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St- Paul E.) Oeuvres de Johanne Cullen, Donald Liardi et Janusz Migacz.Jusqu'a lundi.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Koen Vanderstukken.Du mar.au ven., de 11h a 18h.Jusqu'au 13 novembre.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Exposition Le Sens du portrait.Du lun.au ven., de 11h a 19h; sam., de 13h a 17h.Jusqu'au 15 decembre.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Peintures de Louis Boudreault.Jusqu'au 8 decembre.GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Catherine O.) Photographies de Robert Bedard.Jusqu'au 17 novembre.GALERIE LUZ (Edifice Belgo, 372, Ste-Catherine O., espace 420) Sculptures de Dominique Morel.Du mer.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 12 decembre.GALERIE OLIVIER MARTIN (4021, Dandurand) Exposition Vitrine d'automne et oeuvres de Frederic Desaulniers.Du lun.au mer., de 10h a 18h; jeu., ven., de 10h a 21h.Jusqu'au 18 novembre.GALERIEMcCLURE(350, av.Victoria) Exposition Les Formes du temps: 1991-2001, collages de John A.Schweitzer.Du mar.au ven., de 11h a 17h30; sam., de 10h a 17h.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Auj.et dim., de 11h a 17h, oeuvres de Diane Brunet et Jean- Pierre Guay.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Peintures de Paul V.Beaulieu, Serge Lemoyne, Laurent Bonet et Roger Ricard.Jusqu'a lundi (ferme le dimanche).GALERIE OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Jayashree Chakravarty, Bhupen Khakhar et Anand Patwardhan.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 15 decembre.GALERIE PARCHEMINE (50, St- Paul O.) Oeuvres de Rene Lemay, Zhang He, Zoltak, Montoya, Tchakedjian.Du lun.au dim., de 10h a 18h.GALERIEPORT-MAURICE(8420, boul.Lacordaire) Oeuvres de Ginette Poissant et Carole Piedalue.Lun., de 13h a 21h; mar., mer., jeu., de 10h a 21h; sam., de 10h a 17h.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE 418 (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Joanna Nash.Du mer.au dim., de 12h a 17h.Jusqu'au 25 novembre.GALERIE RICHELIEU (7903, St- Denis) Oeuvres d'Annie Depont.Jusqu'au 12 novembre.GALERIEROMEANTICS (6751, St-Laurent) Auj., peintures de Monique Marelli Amir, Dina Azuelos, Fiby Autmezguine Benchaya, Alegria Benamron, Josy Benoualid, Mercedes Betito, Hilda Chetrit, Sol Cohen, Janine Penyer, Jeanette Ptito et Anny Serfaty Medalsy.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste- Catherine O., espace 300) Auj., de 12h a 17h, exposition En pleine face, peintures de Daniel Poirier.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Auj., de 12h a 17h, dessins, estampes et multiples de Sylvain Bouthillette.GALERIE TURENNE (1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de Giunta et tableaux anciens.GALERIE UQAM (1400, Berri, local J-R120) Installations de Lani Maestro.Du mar.au sam., de 12h a 18h.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Oeuvres de Elene Gamache.Du mar.au ven., de 10h a 17h30; sam., de 10h a 17h.Jusqu'au 23 novembre.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O, bur.320) Exposition Interviewing the Cities.Jusqu'au 15 decembre.GALERIE WILDER & DAVIS (257, Rachel E.) Exposition Exit, oeuvres de Marta Zalewska Mur.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Oeuvres d'Alessandro Mangiarotti et Luci Mastropasqua.Jusqu'au 24 novembre.GUILDEGRAPHIQUE(9, St-Paul O.) Oeuvres sur papier de Mireille Morency-Lay.Du lun.au sam., de 10h a 18h; dim., de 12h a 17h.Jusqu'au 30 novembre.MAI (3680, Jeanne-Mance) Exposition Poussiere sur la route, artistes canadiens dialoguant avec Sahmat.Du mer.au sam., de 12h a 18h.Jusqu'au 15 decembre.MUSEEDELACHINE(110, chemin de La- Salle) Oeuvres d'Ashley Miller.Du mer.au dim., de 11h30 a 16h30.Jus2.3qu'au 16 decembre.OBORO (4001, Berri, espace 301) Exposition Une pratique profane: art recent en Inde.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 15 decembre.OCCURENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Exposition Autels de fortune, oeuvres de Serge Murphy.Du mer.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 18 novembre.QUARTIER EPHEMERE (angle Duke et Ottawa) Oeuvres de Neil Budzinski, Isabelle Hayeur, Alexandra SA.Jusqu'au 31 decembre.STUDIO-GALERIE DU CHATEAU (4030, St-Ambroise, suite 106) Photographies de Mario Beaudet, Sofie Fekete et Claude Couture.Du mer.au sam., de 12h a 18h.Jusqu'au 17 novembre.RESERVATIONS AU (514) 392-2708 Le raffinement dans toutes ses nuances Experimentez une gastronomie au summum de son art ; decouvrez une carte de vins exceptionnelle ; laissez-vous servir avec distinction.Au restaurant Nuances du Casino de Montreal.2986375A 6LP2001D1110 D-20 SAMEDI - ART 6LP2001D1110 ZALLCALL 67 01:05:08 11/10/01 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 NOVEMBRE 2001 DISQUES Chanter en travaillant ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Petit, Louis Morissette chantait dans une chorale.« Ma mère m'y obligeait », se défend le Mec comique qui lançait cette semaine, avec ses potes Jean-François Baril et Alex Perron, un album de chansons.« Je devrais la remercier aujourd'hui ! » L'humoriste n'a peut-être pas la voix pour se retrouver aux côtés de Céline Dion sur une scène à Las Vegas, mais ses cordes vocales sont assez bien entraînées pour pousser des notes ici et là sur son album composé de 22 titres humoristiques.Les trois Mecs préfèrent de toute façon chanter dans leur voiture.D'où le titre de leur album : On chante toujours mieux dans not'char.« Dans mon auto, quand la musique est forte, je me prends pour Bryan Adams et je m'imagine au Centre Molson », raconte Louis.D'où la photo de la pochette, prise à bord d'une Ampala décapotable dans un désert.à Brossard.« On voulait la prendre en Arizona, mais on n'avait loué la voiture que quatre heures.» Les Mecs comiques ne chantent pas que dans leur voiture.En fait, Louis aime tellement chanter qu'il s'est récemment procuré un des jeux de La Fureur.« On ne sait jamais qui on va rencontrer dans la vie.» dit-il.Jean-François chante dans les partys de famille, et Alex, qui de toute façon n'a pas de voiture, prend des cours de chant depuis six mois, entre la préparation et l'animation de deux émissions de Midi Mecs comiques, à CKOI.« Je n'ai pas de permis de conduire, mais j'ai du beau linge ! » préciset- il.Ceux qui espèrent trouver sur le CD une profusion de numéros mettant en vedette (les imitations de) Lise Watier, Pierre Falardeau, Céline et René devraient plutôt enregistrer les sketchs de leur quotidienne à la radio.L'album des Mecs comiques en est un de chansons, point.Et pas de parodies.« Un album de chansons vieillit bien, contrairement à une série de sketchs très collés sur l'actualité, estime Louis.Le défi était donc de trouver des mélodies accrocheuses.On espérait également que Luc Plamondon nous rappelle ! Il nous a fallu quatre fois plus de temps pour les composer, mais c'est le prix à payer pour offrir des chansons originales.Ce qui ne veut pas dire qu'on ne s'est pas inspirés de succès.Wrap le rap, par exemple, rappelle la collaboration de Dido sur la chanson Stan de Eminem.» « On ne se tord peut-être pas de rire à l'écoute des chansons, mais on évite aux gens de se blaser rapidement », constate Jean-François.Tous les genres y passent en 47 minutes : le rap, mais aussi le disco, le country, la ballade, le gospel.Les gars tenaient également à ajouter une portion interactive à leur CD « pour décourager les jeunes de le copier », dit Louis.Celleci comprend notamment des extraits vidéo du temps où ils étudiaient à l'École nationale de l'humour, leur biographie et des photos.Le désir d'enregistrer un album était si fort qu'ils ont décidé de produire eux-mêmes On chante toujours mieux dans not'char.« Ce qui signifie que si on ne vend pas beaucoup d'exemplaires, notre prochain album va s'intituler On chante toujours mieux dans le métro !» lance Louis.Travailler à CKOI, c'est bien beau, mais passé Drummondville, les auditeurs peuvent difficilement nous écouter.» « Il y a des gens aux Îles-de-la- Madeleine qui nous aiment ! » d'ajouter Jean-François.Il aura donc fallu six mois pour mettre au monde ce premier bébé enregistré dans le studio d'un collègue de travail (Fred St-Gelais), l'été dernier.« Fred n'a pas de climatiseur dans son studio, car ça fait du bruit dans les micros, note Alex.Nous avons donc enregistré l'album en bobettes.Imagine quatre gars dans un studio grand comme ma main ! » La scène du Cabaret Juste pour rire sur laquelle ils ont livré des sketchs pendant deux ans, à l'époque de l'émission Les Mecs comiques à TQS, nous semble soudainement très grande.La télévision leur manque-t-elle ?« Oui, mais nous n'aurions pas continué d'en faire dans les conditions imposées par TQS, répond Louis.On nous a demandé de réduire l'équipe technique, ainsi que le nombre de costumes et de décors.» Les dirigeants de TQS, qui restent ouverts à leurs idées, leur ont rapidement offert une autre émission l'automne prochain.« On prépare également un spécial de Noël d'une heure, dit Jean-François.Pas une revue de l'année, mais un gros party avec nos personnages.Depuis la fin de l'émission, on n'a donc jamais arrêté de travailler.» Leur quotidienne à CKOI répond, par ailleurs, parfaitement à leurs attentes.« On se perd moins dans la circulation et les bulletins d'information le midi, mentionne Alex.Lors de notre émission du retour à la maison à COOL l'an dernier, c'était parfois dur de garder le rythme.Aujourd'hui, le seul fait qu'il y ait du public nous tient en haleine.» Une émission hebdomadaire pendant deux ans à la télévision, un disque, deux quotidiennes radiophoniques, deux spectacles d'humour.Et les Mecs comiques ne s'endurent que depuis cinq ans ! Et si leur carrière n'avait pas décollé ?« Je serais allé travailler en marketing et j'aurais écoeuré tous mes collègues de bureau avec mes farces plates », dit Louis.« J'aurais vendu des guenilles », avoue Alex.Débuter dans le métier à trois comporte donc des avantages, même si on doit diviser les payes.« Nous gagnons peut-être trois fois moins d'argent, mais nous créons des projets trois fois plus intéressants », dit Louis.« En solo, on serait de toute façon en compétition avec tellement de gens, poursuit Jean-François.Et un seul d'entre nous aurait probablement percé ! » Celui qui chante le mieux ?Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Les Mecs comiques (Alex Perron, Louis Morissette et Jean-François Baril) ne chantent pas que dans leur voiture.L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs sélectionnés 2002 en stock, tels que décrits ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (voir tableau de mensualités).À la location, transport et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes en sus.Dépôt de sécurité d'au plus 425 $ et première mensualité exigés à la livraison.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.Le prix d'achat inclut un crédit de livraison et ne peut être jumelé à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de la Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.À l'achat, préparation incluse, transport (970 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.\u0001Données fournies par le ministère des Ressources naturelles dans le Guide de consommation de carburant 2002.\u2020Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères du manufacturier.\u2020\u2020MDMarque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agréé.Une commande ou un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Pour obtenir plus d'information, voyez votre concessionnaire participant, visitez le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483.Maxi fun Mini fric Profitez de la Maxi-Mini Van en version Maxi Valeur V e n t u r e 2 0 0 2 On s'instruit.On gagne des prix.Respect.Confiance.Responsabilité.C'est fou ce qu'on peut apprendre par la bande à l'école de hockey sûr et amusant Chevrolet.Avec l'aide de grands hockeyeurs tels Mike Bossy et Bobby Orr, de la médaillée olympique Cassie Campbell et de l'Association canadienne de hockey, ce programme enseigne les fondements du hockey tout en transmettant des valeurs comme le travail d'équipe et l'esprit sportif.Il s'adresse aux débutants, garçons et filles, de six à neuf ans et à leurs parents.Le but ?Jouer, bien sûr.Inscrivez votre enfant au concours « Patine avec un champion » et lui et son équipe de jeunes hockeyeurs(euses) [âgés(es) de moins de 15 ans] pourraient gagner le grand prix : une séance de patinage, un cours magistral et un déjeuner avec Mike Bossy.Des prix additionnels seront également offerts par Bauer.Inscription et règlement au www.suretamusant.gmcanada.com \u2020\u2020 Moteur V6 3,4 L de 185HP Boîte automatique 4 vitesses Système de freinage antiblocage aux 4 roues Climatiseur Lecteur CD Verrouillage des portes électrique, automatique et programmable Deux portes latérales coulissantes Volant inclinable Siège d'enfant intégré Location 48 mois Comptant (ou échange équivalent) Mensualité 0 $ 348$ 2 633 $ 288 $ 4 901 $ 238 $ La plus faible consommation d'essence de sa catégorie\u0001 238$ /mois Transport et préparation inclus OU 22 798 $ à l'achat 2996149A "]
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