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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-12-04, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101B1204 B1 mardi 2LP0101B1204 ZALLCALL 67 18:53:28 12/03/01 B Ce samedi VERSION FRANÇAISE DE \u201c LORD OF THE RING: FELLOWSHIP OF THE RING \u201c LA LÉGENDE PREND VIE LE 19 DÉCEMBRE Nom: Prénom : Âge: Adresse: App.: Ville: Code postal: Tél.(rés.): Tél.(travail): Courriel : Réponse du 8 décembre 2001 : Concours «Le Seigneur des Anneaux» La Presse 2388, rue Beaubien Est, Montréal (Québec) H2G 1N2 Procurez-vous le supplément Le Seigneur des Anneaux «La terre du milieu» gratuitement samedi dans le magazine Voilà ! de La Presse.des centaines de laissez-passer À gagner pour assister au film et 10 caméscopes Canon ZR-20.Répondez à la question suivante : Comment s'appelle l'auberge du village de Bree où Frodon rencontre Aragorn ?La réponse se trouve dans le supplément de samedi.Tirage des laissez-passer le 21 décembre 2001 et des caméscopes le 7 janvier 2002.Règlements disponibles à La Presse Valeur des prix offerts : 31 990 $ Fac-similés non-acceptés 3007576A 2LP0201B1204 b2 mardi 2LP0201B1204 ZALLCALL 67 21:14:14 12/03/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 4 DÉCEMBRE 2001 BANDE À PART BLY Suite de la page B1 BIBLE Suite de la page B1 « Un nouveau magazine de mode britannique ! » se sont écriés les amateurs de revues design.Double erreur ! SEED est une publication faite à Montréal et elle cause davantage de science que de mode, même si le sous-titre Science couture dévoile le positionnement inusité de la publication.Reste que les compétiteurs de SEED sont bien plus Discover, Scientific American et Popular Science que Vogue, Elle et Harper's Bazaar.«La place de la science dans la société et la culture a beaucoup changé depuis la création de ces magazines.Nous nous adressons à deux types de lecteurs.Le premier est quelqu'un qui a un esprit curieux et s'intéresse à la science, mais sans travailler dans ce domaine.Le deuxième est un scientifique cherchant à diversifier ses intérêts dans la politique, les affaires, la culture et la mode.» Adam Bly se situe lui-même entre ces deux catégories.S'il a la science dans le sang depuis qu'il a 3 ans (âge auquel son voisin et mentor, le scientifique Lazlo Kato, avait commencé à faire son éducation), il se considère également comme communicateur et passionné de marketing.Ses intérêts sont très divers et font de lui une espèce plutôt rare.« J'ai cinq passions : la mode, le voyage, la science, les communications et la cuisine.» Cet « honnête homme » du XXIe siècle aime arpenter les allées d'un marché et se laisser inspirer par un aliment : citron, poisson ou huile exotique.« Cuisiner, c'est mon art.Mais je ne suis pas très bon pour faire le ménage après ! » On peut dire qu'il baigne également dans le milieu de la mode depuis toujours, puisque son père, Barry Bly, est un homme d'affaires aguerri qui travaille dans l'industrie depuis des années.Il est le partenaire de la designer Marisa Minicucci, avec qui il a fondé Zenobia, la compagnie gestionnaire des collections haut de gamme de Mme Minicucci.Il semble qu'Adam ait hérité du flair paternel, tant sur le plan vestimentaire que sur celui des affaires.Tout comme Marisa Minicucci, SEED est exporté à plus de 85 % (95 000 exemplaires sur 105 000) aux États-Unis et cherche maintenant à percer le marché européen.« Financièrement, on comprendra que c'est très profitable de produire et d'imprimer un magazine en dollars canadiens puis de le vendre ensuite aux États-Unis, avoue le fondateur.Je peux dire que ce sens des affaires est une des rares caractéristiques que je retiens directement de mon père », déclare fiston, qui n'acceptera visiblement jamais de vivre dans l'ombre de qui que ce soit.Ainsi, chaque parution semestrielle, dont chaque exemplaire est dûment numéroté, est chapeautée par un directeur artistique différent \u2014 Karl Lagerfeld, Vuitton, John Galliano et Fendi ont déjà participé au processus de création.Et selon le principe du cadeau inclus dans les boîtes de Cracker Jack, un présent exclusif est livré avec le magazine.Pour un des numéros, on est même allé jusqu'à offrir dans certains exemplaires rien de moins que des diamants De Beers.Pas mal, quand même, pour un prix de détail oscillant entre 150 $US et 450 $US pièce, et dont certains exemplaires ne sont disponibles que par abonnement ! Propos.douteux ?Même si les propos sont très souvent marginaux et quelquefois scandaleux pour madame Tout-le-monde, il est nécessaire de se rappeler que le public-cible demeure le jet-set, dont il faut stimuler en quasi-permanence les neurones.Et il est si facilement blasé par une constellation de nouveautés et de plaisirs de vie des plus variés.Par exemple, le dernier numéro de Citizen K, autre publication parisienne bilingue, propose une recette d'oeufs de caille marbrés au thé Lapsang Souchong.À des années-lumière des omelettes prolétaires Dans les sections « idées », on peut glaner des articles portant sur les questions philosophiques que soulèvent les recherches sur la séquence du génome humain ou des essais sur la guerre bactériologique, bien avant les événements du 11 septembre.Y a-t-il une raison ?Selon Denis Desro, directeur artistique mode du magazine Elle Québec, « le lectorat pour ce nouveau type de publication est la génération des 18-25 ans, celle des dot.com.Elle porte un intérêt marqué à la nouveauté, elle est curieuse et possède, évidemment, les moyens financiers de succomber à la tentation de toutes les nouvelles tendances, aussi marginales soient-elles.C'est elle qui, à mon avis, a stimulé l'industrie à développer ce type de créneau.» La nouvelle esthétique Vous aimez les reportages mode où les vêtements sont bien photographiés, livrés avec une pléiade de détails, les mises en beauté clairement réalisées ?Au royaume du magazine de mode huppé, oubliez tout de suite ces considérations bassement pratico-pratiques.Dans ces nouveaux arcanes du style, le vêtement et le produit sont relégués au second plan.La raison ?Le dernier truc Prada ou le nouveau vernis Dior ont déjà été diffusés en masse sur Internet ou par tout autre canal « vulgairement » commercial.Ici, ce qui compte vraiment, c'est l'interprétation du vêtement, de la chaussure, de la marque.À tel point que dans certaines pubs de parfum, on en vient à complètement ignorer le flacon ou l'essence de l'effluve pour se contenter de traduire leur origine poétique par un cliché artistique ou un texte byzantin.Car ce qui prime, avant tout, est la création, la mise en écrin toujours plus mystérieuse du produit.Les sources Si aujourd'hui, le marché est mûr pour ce type de revues, on peut remercier Wallpaper qui, lorsqu'elle a été lancée en 1997, a créé bien des remous dans l'industrie avec sa formule magique, amalgame brillant de design, architecture, mode et style de vie, le tout livré dans une esthétique très moderne, à la scandinave, très bien ficelée.Si Wallpaper a réussi son pari, c'est peutêtre parce qu'elle appartient au géant Time-Warner- AOL, qui peut se permettre de prendre des risques, et que le magazine est produit en Angleterre, repère actuel de tout ce qui touche le design.Mais, paradoxe de tout ce qui devient populaire, le style Wallpaper a aujourd'hui perdu de son lustre pour les initiés.Phototèque La Presse © Karl Lagerfeld, designer de renom et.collaborateur à Tank, nouvelle Bible du style made in New York.sur nos prestigieuses importations européennes Shearlings, Manteaux en cachemire et laine, Costumes, Sportchic DERNIÈRE CHANCE 4135 A, av.Jean-Talon O.(coin de la Savane) Montréal 50 et plus Deux dernières semaines de vente Du 1er au 15 déc.DERNIÈRE CHANCE Deux dernières semaines de vente Du 1er au 15 déc.Les Importations Viviz Tél.: 737-2998 Photothèque, La Presse © Adam Bly en octobre 2000, à l'époque du magazine électronique JoYSnet, qui allait ouvrir la voie à SEED.Illustré: 1295$ Disponible en noir et en brun Tailles 8 à 14 30% de rabais styles sélectionnés Enveloppez-vous dans le luxe d'un manteau fait d'un mélange d'angora et de laine.Tellement chaud et léger La meilleure sélection de manteaux en ville 3e ÉTAGE, TÉL: (514) 842-7711, POSTE 219 STE-CATHERINE ANGLE DE LA MONTAGNE WWW.OGILVYCANADA.COM 3009155A La vente que vous attendiez.Économisez sur nos collections de couturiers, vêtements habillés et sport.Manteaux, vestons, ensembles, robes, coordonnés, chandails, chemisiers, jupes, pantalons, etc.Venez dès maintenant pour un meilleur choix! avec quelques exceptions LES GALERIES D'ANJOU 351-2210 COMPLEXE DESJARDINS 288-1440 PLACE VILLE-MARIE 866-9339 ANNUEL D'HIVER de rabais (Complexe Desjardins et Les Galeries d'Anjou sont ouverts le dim.de 10 h à 17 h, Place Ville-Marie est ouvert le dim.de 12 h à 17 h) Solde annuel d'hiver chez 50% de rabais sur nos collections de couturiers, vêtements habillés et sport.Sauf sur certains articles Complexe Desjardins (514) 288-8546 1460, boul.Le Corbusier, Laval (Situé tout près du Centre Laval) (450) 681-1618 EXCLUSIF : Agneau renversé ultra-léger Mérino d'Espagne Prêt-à-porter et sur mesures Agneau renversé \u201c Christ \u201d Mouton renversé \u201c Hide \u201d Manteau de cuir d'agneau Manteau de laine Manteau de laine bouillie \u201c Epsilon \u201d Disponibles en tailles petites et régulières.Spécialiste du recyclage EET MANTEEAUX 2LP0301B1204 B3 mardi 2LP0301B1204 ZALLCALL 67 18:56:22 12/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 4 DÉCEMBRE 2001 B3 2LP0401B1204 B-4 Mardi 2LP0401B1204 ZALLCALL 67 19:45:20 12/03/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 4 DÉCEMBRE 2001 Le retour de GI Joe Les ventes de la célèbre poupée ont augmenté de 50 % d'après USA Today SI VOUS PENSIEZ que GI Joe avait accroché ses bottes de combat, détrompezvous La poupée d'action était « l'article le plus en demande pendant la fin de semaine de l'Action de grâces », rapporte Leslie Barry, de Biz Rate.com, un site Web qui mesure les tendances du magasinage.Le vénérable soldat-jouet (il existe depuis 37 ans) a même surpassé les appareils photo numériques, qui font pourtant un malheur, cette année, à l'approche de Noël.« Les ventes de GI Joe ont augmenté de 50 % », déclare la porte-parole des jouets Hasbro, Audrey De Simone.La compagnie Hasbro avait relancé son célèbre personnage de combat à l'été 2001, espérant séduire une nouvelle génération d'enfants américains avec une campagne télévisée massive.Et elle a très bien réussi.Les projections de ventes pour le temps des Fêtes sont élevées.Outre GI Joe, la collection de jouets comprend Search & Rescue Firefighter et le soldat de la 10e division alpine, dont les homologues en chair et en os ont été dépêchés en Afghanistan.« Nous avons remis l'accent sur les membres les plus patriotiques, courageux et héroïques de notre société », affirme Brian Gardner, président de la division des jouets de Hasbro.« GI Joe a toujours représenté l'héroïsme, le patriotisme et le courage.» Un certain 11 septembre Les jouets se vendaient bien avant le 11 septembre, mais les ventes ont monté en flèche avec l'admiration renouvelée des enfants pour les sauveteurs et les militaires.Évidemment, le fait que les détaillants étalent le vieux guerrier \u2014 maintenant emballé en rouge, blanc et bleu \u2014 à l'avant des magasins n'a pas nui aux ventes.Le magasin new-yorkais de FAO Schwarz a même ouvert sa « salle des héros » dans laquelle elle consacre un espace appréciable à GI Joe.Il semble que le petit soldat n'avait guère besoin d'un tel coup de pouce.« En réalité, les ventes de GI Joe étaient à la hausse depuis cinq ans », affirme De Simone.Don Wynn, un enfant de sept ans de Washington, DC, a fait sa part.Sa collection de poupées GI Joe est tellement volumineuse que même sa mère ne sait plus combien d'exemplaires il possède.« Que puis-je ajouter ?C'est un personnage d'action, et Don est un enfant du même genre », commente sa mère, Toni Wynn, au magasin de Georgetown de FAO Schwarz.« Et c'est un personnage militaire aussi.Ses deux oncles sont militaires, et je pense que ça joue.» Les collectionneurs adultes qui fréquentent les salons GI Joe expliquent une partie de la hausse des ventes, dit De Simone, mais la plupart des ventes proviennent de premiers acheteurs, des enfants, qui dépensent moins de 25 $.« Les gars plus âgés sont des pères qui peuvent prendre le jouet de 30 cm et dire à leur fils : j'en avais un quand j'étais petit.Et après un bout de temps, l'enfant voit que c'est amusant », dit John Michlig, auteur de GI Joe : The Complete Story of America's Favorite Man of Action.« J'ai toujours affirmé que la popularité de GI Joe ne tient surtout pas au fait qu'ils soit militaire.C'est que vous pouvez l'habiller et choisir son équipement.Vous pouvez vous exercer à devenir un adulte, un héros.» Photothèque La Presse © Le bon vieux chien de garde.bientôt dépassé ?Attention.chien de garde électronique! LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale LES GENS qui possèdent un chien ne sont jamais cambriolés.Cette phrase, vous l'avez souvent entendue.Seulement voilà, vous aimez les animaux, mais pas au point d'acquérir un bon gros toutou pour protéger vos biens.Sachez qu'il existe désormais une autre possibilité : c'est le chien de garde électronique.Il veille sur votre logis 24 heures par jour, n'est jamais fatigué puisqu'il fonctionne à la fois sur piles ou sur adaptateur.En fait, le chien de garde électronique ne ressemble pas le moins du monde à un chien, mais plutôt à un gros boîtier rectangulaire que vous placez derrière la porte de votre maison.Lorsqu'un intrus essaie de forcer l'entrée, il est accueilli par une série de grondements et d'aboiements tous plus impressionnants les uns que les autres.Vous pouvez en effet régler les aboiements de votre animal virtuel : grognements féroces d'un molosse, d'une meute de chiens.Bref, le chien de garde électronique effraiera les voleurs les plus audacieux.L'effet est d'autant plus garanti que l'objet est multidirectionnel et détecte l'approche de toute personne.Enfin, vous pouvez emmener votre chien électronique en voyage puisqu'il ne mesure que 20 centimètres de haut sur 11 de large.Enfin, si vous n'êtes toujours pas convaincu, ne manquez pas de visiter le site l'Homme moderne.Vous pourrez tester les grognements du chien électronique, avec le lecteur Real Player bien sûr ! Pour en savoir plus : www.lhommemoderne.com Photo NEWSCOM © Deux récents modèles de GI Joe, très en vogue à l'approche de Noël.Chez Hasbro on insiste : les personnages de pompier et de soldat alpin ont été lancés avant les événements du 11 septembre.GERRY WEBER Spécial avant Noël 17065, chemin Sainte-Marie (autoroute 40, sortie Saint-Charles Sud) À l'arrière de Brault et Martineau, Kirkland (514) 630-7829 HEURES D'OUVERTURE : lundi au vendredi 10 h à 18 h samedi 10 h à 17 h DIMANCHE 11 h à 17 h sur toute la marchandise en magasin 40 à 50% \u0001 145 chambres et suites \u0001 7 salles de réunions et banquets \u0001 Restaurant fine cuisine « La Table du Manoir» \u0001 Resto-Bistro Le St-James \u0001 Piscine intérieure, sauna, club santé \u0001 Stationnement intérieur avec service de valet \u0001 Salon de coiffure/Boutique Offrez l'un de nos 12 forfaits en certificat-cadeau à partir de O ffrez le Vieux-Québec en cadeau ! www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 UN APPEL ET RECEVEZ DANS LES 72 HEURES VOTRE CERTIFICAT-CADEAU PAR LE COURRIER DU PÈRE NOËL! Gastronomique, Évasion, Vieux-Québec, Familial, Ski, Traîneau à chiens, et plusieurs autres.109 $ (PAR CHAMBRE, PAR NUIT) 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Qc) G1R 4H8 Tél.: 418.692.1030 Fax: 418.692.3822 Courriel: admin@manoir-victoria.com 2996937A 3005608A 2LP0501B1204 b05 actuel mar 4 décembr 2LP0501B1204 ZALLCALL 67 19:41:16 12/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 4 DÉCEMBRE 2001 B5 Quel genre de père êtes-vous?UN TEST de paternité pour faire changement ?Le site Parents d'aujourd'hui (www.parentsdaujourdhui.com) vient d'inaugurer une nouvelle section qui permet aux hommes de voir quel genre de père ils sont.Selon le docteur en psychologie Sarah Dufour, qui a collaboré au projet, il y aurait maintenant cinq profils de pères : les hommes de famille, les pères soucieux, les pères accommodants, les pères guides et les pères pratico-pratiques.Quel type êtes-vous ?Faites le test d'une quarantaine de questions et vous aurez la réponse dans les minutes qui suivent.\u0001 \u0001 \u0001 MAINTENANT QUE l'automne est sur le point de céder sa place à l'hiver, que les enfants auront peut-être un peu plus de temps à passer à l'intérieur de la maison \u2014 devant l'ordinateur par exemple \u2014 vous serez peutêtre à la recherche de sites qui les aideront à découvrir des aspects de leur environnement.Et le site J@rdin des jeunes branchés (www.ville.montreal.qc.ca/jardin/ jeunes), créé par le module jeunesse du Jardin botanique de Montréal en mai dernier, devrait faire partie de ceux-là.Conçu pour intéresser les jeunes de 6 à 12 ans au monde végétal et mieux leur faire connaître le Jardin botanique de Montréal, ce musée scientifique d'envergure internationale que nous avons tout près de chez nous.Les jeunes y trouveront des informations sur les plantes, des suggestions d'activités, des photos, des jeux et une boîte aux lettres.\u0001 \u0001 \u0001 LA POLITIQUE étrangère de la France vous rend perplexe ?Vous ne comprenez pas bien leur approche dans le conflit afghan et vous aimeriez avoir des précisions ?Pourquoi ne pas posez votre question directement au ministre des Affaires étrangères de la France, Hubert Védrine ?Il sera l'invité du site Canal Chat (www.canalchat.com) à compter de midi.\u0001 \u0001 \u0001 BESOIN D'UN notaire et de ses lumières ?Pourquoi ne pas poser votre question à maître David Nolan lors de sa prochaine session de clavardage (www.canoe.qc.ca).Le nom vous dit sans doute quelque chose si vous êtes abonné à Vidéotron et que vous zappez à l'occasion sur le Canal Vox où il tient une tribune tous les vendredis soir (dimanche en rediffusion).Il répondra à vos questions à compter de 14 h.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Redécouvrir le Jardin botanique.par la Toile. 2LP0601B1204 B6 MARDI 2LP0601B1204 ZALLCALL 67 21:45:18 12/03/01 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 4 D É C EMB R E 2 0 0 1 Bernard Voyer et Nathalie Tremblay à l'assaut du mont Vinson MARIE ALLARD « NOUS SOMMES enfin arrivés en Antarctique ! » Jeudi soir dernier, Bernard Voyer n'a pu s'empêcher de crier sa joie d'avoir \u2014 finalement \u2014 foulé le sol du septième continent, après 13 longues journées d'attente.« Nous avons pu décoller à 12 h 30 (heure de Santiago) dans le Ilyushin-76, a indiqué l'explorateur.Il y avait de très fortes rafales de vent sur le Chili, mais après 4 h 15 de vol, nous nous sommes posés à Patriot Hills, à 876 mètres d'altitude.» Ni ville ni station scientifique, Patriot Hills est le camp de base (quelques tentes !) d'Adventure Networks, la compagnie qui supervise toutes les expéditions en Antarctique.« C'est toujours aussi beau, la neige est toujours aussi blanche », a indiqué Bernard Voyer, qui s'était rendu en Antarctique en 1995-1996, lors de son expédition vers le pôle Sud.« Nous avons marché, regardé très loin à l'horizon.Nous avons retrouvé avec beaucoup d'émotion, Nathalie et moi, l'Antarctique.Dès le lendemain, Bernard Voyer et Nathalie Tremblay sont montés dans un DC-3 pour un vol de 50 minutes à destination du grand glacier de Branscomb.Un Cessna les attendait pour les transporter ensuite jusqu'au camp de base du mont Vinson, à 2200 mètres d'altitude.Loin d'être le caprice de paresseux, ce vol de cinq petites minutes a permis au duo d'aventuriers d'éviter de grandes crevasses.« Au débarquement, le vent était calme, même s'il faisait assez froid, a dit Bernard Voyer.Nous avons tout de suite installé notre campement, qui est notre point de départ comme de retour.» Ce camp de base, où est laissé un peu de matériel de rechange, pourra servir à tous les alpinistes qui tenteront de conquérir le mont Vinson cette saison.« Après le camp de base, nous serons dans une autonomie totale.Nous devons absolument tout prévoir.» Tirer profit de l'été austral Ce camp de base a été quitté par les Voyer-Tremblay à 14h, samedi après-midi.« Nous attendions le soleil », a expliqué Nathalie Tremblay.Lors de l'été austral (notre hiver), le jour dure 24 h en Antarctique, mais les doux rayons sont parfois cachés par des nuages ou une montagne particulièrement haute.« Nous sommes partis au moment où il faisait le plus chaud, parce que c'est déjà très, très, très froid ici ! » Le couple a progressé en cordée, c'est-àdire distancés de 5 à 10 mètres l'un de l'autre, et reliés par une corde, histoire de faciliter les opérations de sauvetage.Derrière eux suivaient les pulkas, de longues luges (« comme celles que les enfants utilisent », a dit Bernard Voyer) remplies de nourriture, tentes, essence, matériel d'escalade, etc.Au bout de 4 h 20 de ce régime, après avoir dépassé des zones de crevasses et de séracs (amas chaotique de glace), ils ont trouvé un endroit sûr et y ont dressé leur tente.Bienvenue au camp I, à 2917 mètres d'altitude ! Au menu : neige fondue sur un petit réchaud et repas déshydratés ou lyophilisés.« C'est ce qui se cuisine le plus rapidement, et c'est également ce qui est le plus léger, en plus d'être non périssable », a remarqué Bernard Voyer, avant d'ajouter en riant : « De toute façon, avec ce froid, il n'y a rien de périssable, sauf nous ! » Dimanche, une fois la tente remballée, les explorateurs ont repris leur ascension, cette fois vers le camp II.« Nous avons traversé un grand champ glaciaire, assez crevassé, puis quelques pentes douces qui nous ont amenés à un endroit où les montagnes se resserrent pour former un passage », a relaté Bernard Voyer.C'est dans cet étriqué et raide passage que se jette le glacier qui doit mener les aventuriers au camp III.« En tournant vers cette étroite vallée, nous avons été exposés à des rafales terribles, qui nous empêchaient presque d'avancer.» Résultat ?Quelques petites engelures au visage \u2014 rien de grave, a assuré l'explorateur \u2014, l'atteinte d'une altitude de 3050 mètres, mais aussi l'obligation de rebrousser chemin pour aller se mettre à l'abri, à 2935 mètres, soit un peu moins haut que prévu.Puis, au cours de la soirée de dimanche, la tempête s'est levée en Antarctique.« Les rafales ont secoué la tente de façon assez violente, a décrit Bernard Voyer.Le beau temps semble terminé.C'est l'Antarctique qui parle fort encore une fois.» Vous avez des questions à poser à Bernard Voyer et Nathalie Tremblay ?Transmettezles à mallard3@lapresse.ca.Illustration : www.bernardvoyer.com Bernard Voyer et Nathalie Tremblay sont maintenant au camp II, situé à 2935 m, soit un peu moins haut que prévu.Plus haut, plus loin, plus froid.MARIE ALLARD « C'EST HAUT, c'est dangereux et cela coûte très cher.Pourtant, de plus en plus d'amateurs gravissent le toit du monde.» Pas moins de 181 personnes ont atteint le sommet de l'Everest dans la première semaine de mai 2001, dit le magazine français Le Point du 14 septembre 2001.Pour un peu d'originalité, peutêtre faut-il faire comme Bernard Voyer, qui tente de compléter l'ascension non pas d'une seule haute montagne, mais des sommets les plus hauts de tous les continents, Antarctique compris.Un inédit ?Non.« Une cinquantaine de personnes dans le monde ont déjà accompli cet exploit », a dit l'explorateur québécois à La Presse, quelques semaines avant son départ pour sa plus récente ascension.« Je deviendrai le deuxième Canadien a l'avoir fait.» Et le seul de toutes les Amériques à avoir aussi conquis les deux pôles.Innover est donc encore possible.Il faut seulement un peu plus d'imagination qu'avant.« Des spécialistes avancent la possibilité que ces exploits soient des rituels venant donner un sens à nos vies », indique Suzanne Laberge, professeure au département de kinésiologie de l'Université de Montréal.« Cette analyse me semble cependant un peu trop englobante.» Se chercher au bout du monde Un aventurier moderne \u2014 disons Bernard Voyer \u2014 n'est ni un adepte de sports extrêmes ni un découvreur à la Christophe Colomb, fait valoir Mme Laberge.« Les explorateurs d'hier faisaient des découvertes qui avaient des répercussions financières et politiques externes à leur individu, tandis que ceux d'aujourd'hui vont à la découverte d'eux-mêmes avant tout.» « Traverser l'Antarctique, c'est vraiment aller très, très loin dans son continent intérieur », dit d'ailleurs l'explorateur français Alain Hubert, actuellement en tournée au Québec avec Les Grands Explorateurs.En quête de soi sans se soucier du reste ?Pas selon Christine Hanrahan, psychologue spécialiste du sport.« On peut dire que suivre un sentier sur l'Everest et traverser l'océan en bateau avec la crainte de tomber en bas de la Terre, ce n'est pas exactement la même chose, convient-elle.Mais faire un sport extrême peut être très dangereux, et skier une montagne qui n'a jamais été descendue, c'est découvrir un territoire.» « Une de mes hypothèses personnelles est par ailleurs que l'être humain a toujours besoin d'être en concours avec la nature », avance Christine Hanrahan.« Se mesurer devant des forces plus grandes que les siennes replace les choses en perspective.» Bernard Voyer a ainsi confié qu'il aimait être confronté à des lieux plus « forts » que lui.« L'homme cherche toujours à contrôler son environnement », a-til expliqué à La Presse.« Moi, je suis en quête d'endroits dont l'énormité ne pourra que me forcer à l'humilité et au respect.» Et la gloire ?« Les explorateurs cherchent un défi personnel, une carrière, puis la médiatisation inhérente à leur métier », indique Suzanne Laberge.« La gloire ne dure que cinq minutes.C'est le chemin obligé de la rentabilité, mais ça ne peut être la motivation première d'une expédition », ajoute Christine Hanrahan.Adrénaline de salon Va pour les explorateurs, mais que cherchent les spectateurs, nombreux à dévorer toute information sur les épopées d'aujourd'hui ?« Le public veut être témoin, on le voit à travers la vague de la télé réalité à la Survivor », dit Suzanne Laberge.Mais comment intéresser le public à une traversée de l'Antarctique \u2014 concrètement, donc, à quatre mois de ski de fond ! \u2014 ce qu'a fait Alain Hubert ?« Il faut pimenter l'aventure avec un peu de drame, ce que Mark Burnett réussit très bien dans les Eco Challenge », analyse la sociologue du sport.Vive les skis qui se brisent, les tempêtes qui immobilisent et le cafard qui fait pleurer en direct à la télé, donc.Et l'avenir de l'exploration, quel est-il ?Manquera-t-il bientôt de flancs de montagnes vierges de tout passage humain ?« Il reste des recoins à explorer pour plusieurs décennies encore.Et il y aura toujours les autres planètes ! » avance Suzanne Laberge.Bernard Voyer, qui parlait de jardinage et de repos à son retour de l'Everest, n'est-il pas reparti ?« Prendre sa retraite est toujours difficile pour un athlète », souligne Suzanne Laberge.« L'existence se poursuit, mais l'identité est à redéfinir.Personne ne veut être un hasbeen.Sauf que l'aventure n'est pas une sinécure pour le corps humain.« Aller en haute altitude, c'est une épreuve pour les vaisseaux sanguins et le cerveau », dit Suzanne Laberge.« À chaque ascension, les gens prennent des risques.» Qui ne risque rien n'a rien, pourraient répondre les explorateurs.Bernard Voyer et Nathalie Tremblay dans l'ascension du Mont Mc Kinley, plus haut sommet d'Amérique du Nord, en juillet dernier.N o r v è g e V e n t e d ' e n t r e p ô t 3 jours seuleme nt Épargnez de 50 à 75 % DEVOLD vous ouvre ses portes afin d'offrir des fins de stock et modèles de fin de série à prix incroyablement bas.Tous nos produits sont dessinés et fabriqués en Norvège.Notre qualité et attention du détail sont légendaire, et ce, depuis plus de 150 ans.Venez tôt afin de profiter d'un meilleur choix! Vendredi 17 décembre de 10 h à 18 h Samedi 18 décembre de 10 h à 17 h Dimanche 19 décembre de 10 h à 16 h 115, boul.Henri-Bourassa O., Montréal TÈl.: (450) 562-1922 sur nos superbes chandails Norvégiens, chaussettes et sous-vêtements.Un lézard de moins de 2 cm Extra! Extra! VENTE Lisez tous les détails.Subaru Rive-Sud annonce sa annuelle IMPREZA OUTBACK FORESTER LEGACY sur tous les modèles Aucune négociation nécessaire Tout sera vendu au prix affiché.Nous sommes désolés.Due à l'ampleur de cette vente, aucun prix ne sera donné par téléphone.Hâtez-vous! Cette offre se termine le 31 décembre 2001 Rive-Sud 3646, boul.Taschereau Greenfield Park (450) 465-3200 Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Le plus petit reptile du monde, le Jaragua Sphaero, un lézard gecko nain de 1,6 cm de long, a été découvert dans les Antilles par deux biologistes américains, a annoncé hier l'organisation Conservation International.Cette espèce de lézard vit dans le parc national de Jaragua, en République dominicaine, et dans l'île de Beata (île Heureuse), à la pointe sud de l'île d'Hispaniola.Selon les deux chercheurs qui l'ont trouvé, le Jaragua Sphaero (Sphaerodactylus ariasae) est similaire de par sa taille à un autre lézard qui peuple les îles Vierges.Ces deux espèces de lézard sont les plus petites recensées à ce jour des 23 000 espèces composant la famille qui incluent les reptiles, les oiseaux et les mammifères.6570, rue Saint-Hubert, Montréal Tél.: (514) 276-3701 Stationnement gratuit à l'arrière Labelle.fourrure@sympatico.ca -30% Christ Sinclair Luhta Pel Xavier Labelle, c'est toujours de la fourrure mais aussi des manteaux de mouton retourné, des manteaux de laine et de cachemire. 2LP0701B1204 B7 mardi 2LP0701B1204 ZALLCALL 67 21:30:20 12/03/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 4 DÉCEMBRE 2001 B7 2LP0801B1204 b08 actuel mar 4 décembr 2LP0801B1204 ZALLCALL 67 19:31:15 12/03/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 4 DÉCEMBRE 2001 Un croisement entre latrottinette et latondeuse à moteur Dévoilé hier, le Segway Human Transporter s'avère un peu moins farfelu que prévu MARIE-ANDRÉE AMIOT Surprise ! Ginger (aussi connue sous le nom fourre-tout IT pour Individual Transport), est une trottinette à moteur pour voyageur urbain.L'invention mystérieuse du créateur Dean Kamen, qui avait tant alimenté les médias en janvier dernier, a été dévoilée hier matin.Tel que prévu, le Segway Human Transporter (son nouveau nom.temporaire !), est un croisement entre la trottinette et la tondeuse à moteur.Il roulera sur le sol (et non dans les airs comme l'avaient prédit certains), sera stabilisé par des gyroscopes et est destiné à remplacer les voitures dans les centres urbains.Rien de moins.Selon Dean Kamer, le Segway est le premier transporteur conçu pour répondre aux véritables besoins des humains.« Une fois installé, vous pensez « j'avance » et vous avancez en inclinant le corps vers l'avant.Pour reculer, vous faites le contraire », expliquait l'inventeur de 50 ans hier matin durant l'émission Good Morning America de ABC.Sur CNN, quelques heures plus tard, des dizaines d'employés de ACROS, l'entreprise de Kamen, roulaient dans toutes les directions pour faire la démonstration du Segway.L'engin du Segway fonctionne grâce à une batterie qui permet de rouler sur une distance de 25 km (sur surface plate) avant d'être rechargée.En six heures (et à un coût minime, six cents), elle est prête à repartir.Le transporteur peut rouler jusqu'à 25 km/h, mais plus important, sa vitesse est facilement contrôlable, assure Kamen.Les gyroscopes scannent la morphologie de l'utilisateur et évaluent le centre de gravité 100 fois à la seconde.Un ordinateur transmet les données au moteur qui détermine alors la direction et la vitesse du moteur.L'inventeur promet qu'une fois installés, les segwayistes ne pourront pas tomber grâce à ces senseurs.Pour le faire rouler, le baladeur urbain doit s'installer sur la plateforme montée sur deux roues parallèles.Un guidon rattaché à un bâton genre manche à balai lui permet de manoeuvrer l'appareil.Il peut installer des pochettes ou des sacs rigides comme le faisaient des facteurs hier durant une démonstration.Le modèle proposé par Dean Kamen coûtera 3000 $ US.Il pèse un peu moins de 30 kg et la production sera assurée par la société de l'inventeur, DEKA Research and Development, installée dans le New Hampshire.Selon son inventeur, il est plus significatif que le bas nylon, l'ordinateur personnel ou l'Internet.Un festival de rumeurs L'an dernier, un article du magazine en ligne Inside.com (qui a disparu depuis) avait fait naître les espoirs les plus fous.Le journaliste P.J.Mark avait eu vent des travaux de Dean Kamen et avait révélé que des personnalités connues dont Jeff Bezos de Amazon.com et Steve Jobs de Apple avaient été enchantées par le mystérieux bolide baptisé Ginger.Le journaliste avait cité d'autres observateurs qui s'interrogeaient sur l'avance de 250 000 $ consentie à Dean Kamen pour un livre sur le sujet.Que l'inventeur ait refusé de répondre à toutes les demandes d'entrevue depuis n'a fait qu'alimenter les rumeurs.Un site Internet sur l'appareil, http://theitquestion.com, a entretenu les plus folles hypothèses cette dernière année.Certains ont élaboré des scénarios étonnants et voyaient IT comme bouclier pour protéger des bruits de la ville.D'autres l'imaginaient comme un aéroglisseur multipassagers pour les milieux urbains.D'autres encore prévoyaient un sac à dos/ hélicoptère capable de transporter les gens dans les airs.Après tout, raisonnaient-ils, Dean Kamen est un inventeur accompli qui a concocté un fauteuil roulant tout terrain appelé IBOT.Finalement, rien d'aussi farfelu n'a été présenté hier, mais le bolide suscite plusieurs questions.Fonctionnera- t-il sur les surfaces glacées ?Sur les sols raboteux ?Malgré les grands froids ?À toutes ces questions, Dean Kamen a répondu en entrevue sur les grandes chaînes américaines que tout a été prévu.« Cet engin est destiné aux gens dans les villes, aux employés qui ont à se déplacer sur de grandes surfaces, aux gens qui sont conscients de leur environnement.Il roulera aussi bien dans les côtes que sur la neige et dans le verglas.General Electric et les parcs nationaux américains en seront les premiers acquéreurs.Les Postes comptent acheter 20 Segway pour la distribution du courrier dans le New Hampshire et en Floride à partir de janvier.La Ville d'Atlanta en utilisera plusieurs dizaines à partir de février pour lutter contre la pollution.Le grand public devra patienter encore un peu : les premiers modèles ne seront en vente que dans un an.Du lundi 3 décembre au jeudi 13 décembre, la promo cequ'ilyademieux Tous les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire Les marques et le choix varient selon le magasin.se poursuit\u2026 60 $ de rabais chaussures de ville Stockbridge de Bostonian® pour lui Ord.150 $.Solde 89,99 $ 60 $ de rabais chaussures de marche Clarks® pour lui Ord.160 $.Solde 99,99 $ 40 % de rabais escarpins Naturalizer® en cuir pour elle Ord.110 $.Solde 64,99 $ 40 $ de rabais chaussures de marche Tegern de Adidas® pour elle Ord.89,99 $.Solde 49,99 $ 40 $ de rabais chaussures de sport Smolder de Nike® pour elle et lui Ord.109,95 $.Solde 69,95 $ 50 % de rabais chaussures de sport Presto de Nike® pour elle et lui Ord.89,99 $ Solde 44,99 $ 40 % de rabais chaussures confort Rockport® pour elle Ord.110 $.Solde 64,99 $ AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE LA BAIE, HBC OU ZELLERS.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com J'aime, j'achète! 3009491A Photo Reuters Après un an de suspense, Dean Kamen a dévoilé hier la fameuse Ginger.une trottinette à batterie ! Un objet plus significatif que le bas nylon, l'ordinateur personnel ou l'Internet, selon son inventeur."]
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