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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-12-05, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101A1205 A1 MERCREDI 3LP0101A1205 ZALLCALL 67 22:43:01 12/04/01 B DENIS LESSARD e t G I L L E S TOUPIN Le vérificateur général du Québec, dont c'était le dernier tour de piste, et sa consoeur d'Ottawa, dont c'était le premier, ont dévoilé hier deux rapports jetant les mêmes blâmes sur les deux gouvernements:gaspillage, imprévoyance et improvisation.Le dépôt le même jour des rapports dans les deux capitales relève du hasard, mais les conclusions de ces rapports, elles, étaient prévisibles.Cet exercice se solde encore une fois par la mise au jour d'horreurs administratives aussi bien au gouvernement fédéral qu'au gouvernement provincial.À Québec, Guy Breton a mis fin à 10 ans de vérification comptable dans les grands livres de l'État en allongeant une longue liste de cas douteux dans la gestion publique, allant du programme de garderies en milieu scolaire au service à la clientèle de Revenu Québec en passant par les soins à domicile, les manoeuvres comptables et l'assurance- médicaments.M.Breton, qui a présenté son premier rapport en 1991, part une décennie plus tard sur des constats alarmants.> Les garderies scolaires qui ont poussé comme des champignons depuis 1998 sont devenues des « parkings » pour enfants où les écoliers sont cantonnés dans des locaux souvent exigus et bruyants.Le ministère de l'Éducation et les commissions scolaires « ne s'assurent pas que les règles relatives à la santé et à la sécurité soient respectées », affirme M.Breton dans son rapport déposé à l'Assemblée nationale.Voir QUÉBEC en A4 PHOTO PC Guy Breton, vérificateur général du Québec > L'armée et son équipement y goûtent encore: à lire en pages A3 et A4 Québec et Ottawa malmenés MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2001 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 60 ¢ TAXES EN 1 1 8e A N N É E > N O 4 7 > 8 4 P A G E S > 6 C A H I E R S SUS EST ET NORD-OUEST D U QUÉBEC > HU LL-OTTAWA > 70¢ FLORI DE 1,75 $ U.S .> Les garderies scolaires sont devenues de véritables «parkings» pour enfants > Un surplus «injustifié» à l'Emploi et un programme d'aide «confus» PHOTO REUTERS Sheila Fraser, vérificatrice générale du Canada Les talibans résistent Oussama ben Laden serait encerclé Israël resserre l'étau autour de Yasser Arafat d'après AFP et AP KABOUL \u2014 Des centaines de combattants afghans ont fait mouvement hier vers le refuge présumé d'Oussama ben Laden dans l'est de l'Afghanistan, au moment où les talibans opposaient une forte résistance dans leur dernier fief de Kandahar, dans le sud du pays.Entre-temps, des factions afghanes se sont mises d'accord à Bonn sur la formation d'un cabinet de 29 membres nommé pour six mois, comme première étape de la normalisation dans un pays livré à la violence depuis plus de 20 ans.Un compromis doit encore être trouvé sur la composition de ce cabinet intérimaire, qui réunira un président, cinq vice-présidents et 23 ministres.Selon le chef de la sécurité dans un secteur proche de la ville de Jalalabad, Hazrat Ali, un millier d'hommes ont été mobilisés pour encercler la zone de Tora Bora, une forteresse souterraine où ben Laden se cacherait.Tora Bora est un ensemble de tunnels et de caves creusés dans le coeur d'une montagne et l'aviation américaine a bombardé récemment avec intensité les accès à cette forteresse souterraine.Ces bombardements auraient tué au moins 115 civils en cinq jours, selon l'agence Afghan Islamic Press ( AIP ), basée au Pakistan.Voir TALIBANS en A2 d'après AFP JÉRUSALEM \u2014 Israël a lancé à nouveau hier ses hélicoptères et chasseurs F-16 sur plusieurs localités de la bande de Gaza et de Cisjordanie, poursuivant des raids d'une ampleur sans précédent depuis la création de l'Autorité palestinienne en 1994.Ils ont fait au moins deux morts et plus d'une centaine de blessés et resserré considérablement l'étau sur Yasser Arafat.Un élève palestinien de 15 ans a été tué et une soixantaine d'autres ont été blessés dans un raid de F- 16 israéliens sur le quartier général de la Sécurité préventive palestinienne à Gaza.Un autre Palestinien, un officier, a été tué dans ce raid qui a fait au total 120 blessés, dont les écoliers.Les élèves sortaient de leurs salles de classes de l'école Al-Aqsa au moment où plusieurs missiles ont frappé un bâtiment de la Sécurité situé de l'autre côté de la rue, a expliqué le chef du service des urgences de l'hôpital Al-Chifa, Mouawiya Abou Hassanen.Ils ont été touchés par des éclats.Ces morts ont porté à 1049 le nombre de personnes tuées depuis le début de l'Intifada, il y a 14 mois, dont 804 Palestiniens et 222 Israéliens.Voir ISRAËL en A2 Pour consulter le rapport complet de la vérificatrice générale: www.cyberpresse.ca/verificatrice-ottawa La version intégrale du rapport du vérificateur général du Québec: www.cyberpresse.ca/verificateur-quebec Arts et spectacles C1-C8 - télévision C2 Avis C7 Bandes dessinées C6 Bridge B4 Carrières D8, D9 Décès E6, E7 Éditorial A20 Êtes-vous observateur?E4 Feuilleton C6 Forum A21 Horoscope E8 La Presse Affaires D1-D21 Loteries A2, A9 Monde A13-A19 Mots croisés C6, S10 Mot mystère C6 Petites annonces E4 - immobilier E4, E5 - marchandises E5 - emplois E5, E6 - automobile E6-E8 - affaires D11 Politique A9-A12 M É T É O Voir S16 Ciel variable Maximum 11 > minimum 7 Les usagers vont financer la promesse du maire ÉRIC TROTTIER LE NOUVEAU MAIRE de Montréal, Gérald Tremblay, a rempli une partie de la promesse faite aux jeunes durant la campagne électorale: à compter de janvier, les étudiants de moins de 25 ans, utilisateurs du transport en commun, vont profiter d'un tarif réduit à 25 $, tarif auquel seuls les moins de 18 ans avaient droit jusqu'à maintenant.En revanche, pour financer cette mesure, l'administration Tremblay- Zampino augmente tous les tarifs du transport en commun, de 3 % à 25 % selon qu'on achète une carte mensuelle ou que l'on paie ses passages à l'unité.C'est ce qu'a annoncé le maire Tremblay, hier, au cours d'une conférence de presse précédant le dévoilement du budget 2002 de la STCUM \u2014 qui prendra le nom de la Société de transport de Montréal, ou STM, à partir de janvier.« C'est un investissement pour l'avenir de notre jeunesse », a déclaré le nouveau maire en annonçant la nouvelle.« Nous voulions agir rapidement afin de favoriser l'utilisation du transport en commun par le plus grand nombre d'étudiants adultes possible », a enchaîné le président du comité exécutif, Frank Zampino.Dès janvier, la carte autobus métro ( CAM ) pour étudiants sera donc accessible aux 18-25 ans.Selon M.Tremblay, plus de 60 000 jeunes pourraient profiter de l'économie d'environ 300 $ par année.Voir USAGERS en A2 3000947 Permis du Québec Ces produits sont disponibles chez votre agence de voyages ou téléphonez au (514) 858-0011 1 888 302-6221 jaibesoindevacances.com Ouvert le dimanche jusqu'à 20 h Varadero 797$ Holguin 748$ Puerto Plata 898$ Punta Cana 938$ Forfaits tout inclus à partir de du 21 déc.2001 au 6 jan.2002, amenez les enfants en vacances, ils sont hébergés gratuitement dans les hôtels Allegro participants.Varadero, Cayo Coco, Cayo Guillermo, Cayo Largo, Guardalavaca, Cienfuegos, La Havane, Punta Cana, Santo Domingo, Puerto Plata, Riviera Maya, Acapulco, Ixtapa, Huatulco, Margarita Puerto Vallarta 998$ Cancun 988$ Margarita 1 039$ San Andres 1 178$ Jamaïque 1 378$ Voyagez en solitaire.Sans payer de supplément! Un cadeau de Noëll 3LP0201A1205 A2 MERCREDI 3LP0201A1205 ZALLCALL 67 22:51:30 12/04/01 B A 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 1 > DEMAIN DANS LA PRESSE Métiers d'art en voie d'extinction En 1985, un groupe d'artisans se rend en Alaska, auprès d'une tisserande de 94 ans qui possède un savoir-faire unique.Le but de l'expédition: éviter à tout prix que ne se perde cette compétence rare, partie de notre patrimoine.Au Québec, aujourd'hui, il existe aussi des métiers d'art qui se font rares.Stéphanie Bérubé a rencontré des artisans dont le savoir est menacé d'extinction.À lire demain dans le cahier Arts et Spectacles 2 > AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Terrorisme: le réseau Montréal cyberpresse.ca/actualités > Notre concours: Seigneur des Anneaux cyberpresse.ca/seigneur > Toutes nos caricatures cyberpresse.ca/caricatures 3 > À VENIR CETTE SEMAINE > Les trempettes À chaque party sa trempette, demain dans le cahier Actuel > Terrorisme Des ramifications jusqu'en Australie.À lire demain dans le cahier A > Culture Une chroniqueuse qui ne mâche pas ses mots, demain dans le cahier Arts et Spectacles LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 1-0-7 > À quatre chiffres : 9-4-9-0 SUITES DE LA UNE ISRAËL Suite de la page A1 D'autre part, les États-Unis ont annoncé hier le gel des avoirs d'une organisation charitable américaine, la Holy Land Foundation for Relief and Development, basée au Texas, et de deux groupes installés dans les territoires palestiniens, la Banque internationale Al-Aqsa et un groupe d'investissement, Beit El- Mal Holding Company.Ils sont accusés de fournir des fonds au mouvement de résistance islamique palestinien Hamas.À Jérusalem, les travaillistes, membres de la coalition gouvernementale israélienne, tentaient hier de freiner le premier ministre de droite Ariel Sharon dans la bataille frontale qu'il a engagée contre l'Autorité palestinienne, mais leurs divisions et ambiguïtés ôtaient beaucoup de force à leur action.Le principal dirigeant travailliste, le ministre des Affaires étrangères, Shimon Peres, a dénoncé dans un communiqué « une tentative de provoquer l'effondrement de l'Autorité palestinienne », peu après une réunion extraordinaire du gouvernement d'union nationale.« Je sais qu'il y a de nombreux membres de mon parti qui pensent que le temps est venu de quitter le gouvernement, mais il est difficile de dire de quel côté penche la majorité », a déclaré Peres lors d'une conférence de presse donnée en marge d'une conférence ministérielle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ( OSCE ) à Bucarest.Le président palestinien a accusé Sharon de conduire les raids pour saboter la campagne qu'il affirme avoir lancée contre les extrémistes palestiniens du Hamas et du Jihad islamique, et ce dans le but d'empêcher une reprise du processus de paix.« Il ne veut pas que je réussisse », a-t-il dit dans une première déclaration publique depuis le début, lundi, des raids israéliens.Il accordait une entrevue à la chaîne CNN réalisée à Ramallah ( Cisjordanie ), peu après le raid d'un hélicoptère israélien contre un poste de police situé à proximité immédiate de ses bureaux.Tandis qu'il parlait, des chars israéliens étaient encore postés à quelque 500 mètres seulement de ses bureaux, selon des responsables palestiniens.Des chasseurs F-16 ont aussi bombardé une base de la Force 17, considérée comme la garde prétorienne d'Arafat, dans le nord de Gaza et des hélicoptères ont attaqué un bâtiment des forces de sécurité à Khan Younès, dans le sud du territoire.Ils ont aussi bombardé des cibles à Tulkarem et à Salfit en Cisjordanie.L'un des principaux négociateurs palestiniens, Saëb Erakat, a qualifié les raids de « crime de guerre ».Le premier ministre britannique Tony Blair et le président George W.Bush ont « exprimé leur sympathie au gouvernement israélien », invitant néanmoins « toutes les parties à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour stabiliser la situation ».PHOTO AP Un élève blessé lors d'un bombardement israélien sur Gaza est transporté à l'hôpital Shifa.Les missiles israéliens visaient un immeuble de la sécurité palestinienne, mais environ 120 personnes, dont 60 élèves qui sortaient de l'école voisine ont été blessées par les explosions.USAGERS Suite de la page A1 Les associations étudiantes ont évidemment sauté de joie, hier.Mais les autres utilisateurs du transport en commun déchantent, puisqu'ils vont devoir financer presque entièrement l'engagement du nouveau maire.Hausses salées Dans moins d'un mois, la carte autobus métro régulière passera en effet de 48,50 $ à 50 $ par mois, une augmentation de 3 %, tandis que la carte pour étudiants passe de 22,50 $ à 25 $, en hausse de 11 %.Pour les utilisateurs occasionnels, la hausse est encore plus salée: le passage pour adultes, actuellement à 2 $, grimpe à 2,25 $ ( augmentation de 12 % ) et le passage pour enfants fait un bond de 25 %, de 1 $ à 1,25 $.« Nous sommes favorables aux politiques tarifaires spéciales pour les étudiants, a déclaré Normand Parisien, directeur de Transport 2000, un organisme qui milite pour une meilleure utilisation du transport en commun.Mais on se demande pourquoi la nouvelle administration pénalise à ce point les clientèles les plus fragiles, c'est-àdire celles qui n'ont pas les moyens de s'offrir une carte autobus métro.C'est assez injuste; la STM a fait un choix social qui est fort discutable.Au total, les hausses de tarifs ( en incluant les recettes du transport régional ) vont rapporter plus de 19 millions à la STM l'an prochain, soit le montant qui servira à payer les rabais consentis aux étudiants.Pour profiter du tarif réduit, les étudiants vont devoir se procurer une « Carte privilège », c'est-à-dire une carte d'identité, vendue 8,50 $ par année à ceux qui sont inscrits à temps complet dans une institution d'enseignement reconnue.Elle sera disponible à compter du 17 décembre.Durant la campagne électorale, le maire avait promis le tarif réduit à tous les étudiants, quel que soit leur âge.Les étudiants de plus de 25 ans n'ont donc pas été oubliés: ils devraient eux aussi pouvoir obtenir le tarif réduit, mais pas tout de suite \u2014 vraisemblablement en septembre 2002 \u2014 car la STM doit auparavant trouver un moyen de contrer les fraudes: on craint en effet que des petits malins ne se mettent à fabriquer de fausses cartes privilège à partir de la leur afin d'en faire le trafic.Notons enfin que la carte privilège ne sera disponible que pour les utilisateurs d'autobus et du métro; les étudiants résidant dans l'Ouest-de-l'île qui prennent le train de banlieue devront continuer à payer le plein tarif ( 80 $ pour les plus de 21 ans ).Quant aux tarifs sans cesse en augmentation à la STCUM ces dernières années, la direction du transporteur se targue une fois de plus d'offrir le service de transport en commun le moins cher dans toute l'Amérique du Nord.À Ottawa et à Québec, la carte mensuelle coûte en effet 59 $, 62 $ à Winnipeg, plus de 80 $ à Boston, 93,50 $ à Toronto, un peu moins de 100 $ à New York et près de 120 $ à Chicago.TALIBANS Suite de la page A1 La neutralisation du chef islamiste considéré par Washington comme l'instigateur des attaques suicide du 11 septembre reste la priorité de l'administration américaine.« Nous pensons qu'il est en Afghanistan et nous sommes à sa recherche », a encore répété hier le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld.Mais il a laissé entendre que les États- Unis souhaitaient que des Afghans se chargent de le débusquer: « Nous encourageons des groupes afghans à chercher et trouver les chefs des talibans et d'Al-Qaeda », a dit M.Rumsfeld.Il a rappelé que les États-Unis avaient promis une récompense de 25 millions de dollars à ceux qui aideraient à neutraliser ben Laden et ses associés.« En quelques jours, nous en aurons fini avec eux », a affirmé hier le chef militaire de la province du Nangarhar, le commandant pachtoun antitalibans, Haji Mohammad Zaman.« Ils se rendront.» Pour éviter que ben Laden ne fuie au Pakistan, Washington et Islamabad ont renforcé la sécurité le long des 2500 km de la frontière avec l'Afghanistan lors d'une rencontre samedi entre le directeur de la CIA George Tenet et le chef des services de renseignement pakistanais, le général Ehsanul Haq.Dans le Sud, les forces antitalibanes se sont retirées de l'aéroport de Kandahar pour se protéger des bombardements de leurs alliés américains contre des positions talibanes.Des sources proches de Pachtouns antitalibans avaient fait état plus tôt d'une vive résistance de la milice fondamentaliste qui avait stoppé dans leur avance sur l'aéroport les forces antitalibanes.M.Rumsfeld a indiqué que les États- Unis n'avaient pas l'intention dans l'immédiat d'engager des troupes américaines dans des combats au sol pour la prise de Kandahar.Les États-Unis ont déployé des unités de marines au sud-ouest de Kandahar et l'effectif de cette force a été porté à 1300 hommes, a indiqué la porteparole du Pentagone Victoria Clarke.Un membre des forces spéciales américaines a d'ailleurs été blessé hier lors de combats près de Kandahar.D'autre part, le Pentagone s'inquiète de l'intérêt porté par Oussama ben Laden et le réseau Al-Qaeda à des armes de destruction massive, mais n'a pas d'éléments pour confirmer qu'ils soient en mesure d'avoir la bombe « radiologique » dite « bombe sale », a indiqué M.Rumsfeld.Selon un article du Washington Post hier, l'organisation terroriste pourrait être plus proche que les États- Unis ne le pensaient de l'obtention de plans ou matériaux lui permettant de fabriquer une bombe « radiologique » artisanale.Le journal affirme que l'inquiétude américaine provient en partie d'interrogatoires de membres d'Al-Qaeda capturés, mais également d'éléments de preuves recueillis en Afghanistan au cours du mois écoulé dans des installations appartenant au réseau de ben Laden par la CIA et des militaires des Forces spéciales américaines. 3LP0301A1205 A3 MERCREDI 3LP0301A1205 ZALLCALL 67 22:48:13 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 A 3 Boîte à lunch Réunions d'affaires Fêtes familiales (514) 489-9013 BUFFET ET SERVICE DE TRAITEUR RAPIDE ET EXQUIS ACTUALITÉS L'armée est en piètre état G I L L E S TOUPIN OTTAWA \u2014 Les Forces canadiennes ont eu beau répéter ces derniers mois qu'elles étaient capables d'affronter les situations d'urgence et qu'elles avaient les équipements nécessaires pour aller au combat, elles n'ont pas réussi à duper la vérificatrice générale Sheila Fraser, qui a affirmé hier que l'armée ne pouvait d'aucune façon en ce moment prétendre que son équipement était prêt au combat.« Le ministère de la Défense, a dit Mme Fraser, a souvent affirmé que les Forces canadiennes n'ont jamais été aussi capables, mais d'ici à ce que des mesures soient prises pour gérer l'état de préparation de l'équipement plus adéquatement, ces affirmations devraient être prises avec un grain de sel.» Malgré le fait que le gouvernement ait décidé d'investir 2,4 milliards de plus pour les exercices 1999-2000 à 2001-2001, le ministère de la Défense a reconnu qu'il manquerait encore 1,3 milliard en 2001-2002.La vérificatrice générale a donc observé que le niveau de préparation de l'équipement avait considérablement baissé.Des hélicoptères vétustes Si les navires de guerre canadiens ont maintenu un niveau d'activités plus ou moins constant depuis 1995, sauf pour l'entretien de ses frégates, et que l'armée de terre a réussi à satisfaire aux exigences accrues des missions qu'on lui a confiées, il n'en est pas de même pour la force aérienne qui a réduit ses activités.Les heures de vol ont diminué, l'équipement important n'est pas disponible et les flottes d'avions de transport Hercules et d'avions de patrouilles maritime Aurora vieillissent.Le rapport donne, entre autres exemples, la baisse de disponibilité des hélicoptères Sea King.Leur taux de disponibilité est en effet passé de 42 % à 29 %.Ce sont ces mêmes hélicoptères, jugés vétustes, que le gouvernement Mulroney avait décidé de remplacer jusqu'à ce que le gouvernement Chrétien annule cette décision.Le rapport de Mme Fraser insiste sur le taux élevé de nonfonctionnement de ces hélicoptères qui nuit à l'entraînement.Elle insiste aussi sur le fait que leur manque de disponibilité a entraîné une baisse de la motivation et du moral des membres du détachement chargé de les piloter.Dans l'ensemble, souligne le rapport, la défense nationale dispose de trop peu de personnel de maintenance pour être en mesure de répondre aux besoins de ses unités opérationnelles et de ses grands dépôts de maintenance.La vérificatrice générale souligne que les responsables de l'entretien des équipements n'ont pas les compétences exigées par leurs grades.« De plus, écrit-elle, il manque à ce personnel une grande partie de la formation exigée pour faire partie des unités dont ils sont membres.» Les pénuries de personnel d'entretien sont criantes, selon le rapport, qu'il s'agisse de l'armée de terre, des forces aériennes ou de la marine.Cela a des conséquences néfastes sur l'instruction et les opérations.Les troupes ne sont donc pas préparées convenablement pour l'accomplissement de leurs tâches.À cela s'ajoute la lenteur de la livraison des pièces de rechange.« Il semble, conclut Mme Fraser, que les Forces canadiennes ne puissent vraiment accepter de régresser davantage.» La vérificatrice estime qu'il est urgent que les Forces armées s'engagent dès maintenant à former du personnel compét l'équipement, puisqu'il s'agit d'une formation relativement longue.D'autres lacunes soulignées Le gouvernement de Jean Chrétien a été sévèrement jugé hier dans le rapport de Mme Fraser qui a dénoncé, entre autres choses, l'érosion du contrôle du Parlement sur les dépenses de l'État, la faiblesse de sa stratégie antidrogue et la mauvaise gestion de certains programmes de santé publique, sans compter la mauvaise gestion des programmes de subventions et de contribution.Mme Fraser a dénoncé la façon dont ont été faites certaines dépenses qui n'ont pas reçu l'appui du Parlement, dont l'établissement d'un parc urbain à Downsview en Ontario au coût de 100 millions et le transfert de 50 millions à une société à but non lucratif avant même que le Parlement n'ait approuvé la loi créant la Fondation pour l'appui technologique au développement durable et qu'il n'ait autorisé à dépenser cet argent.Elle a donné en exemple, notamment, six grands projets nationaux du Fonds pour la santé de la population qui n'avaient jamais été soumis au processus de sélection.L'un d'eux consistait au financement de recherches sur le cancer de la prostate, un mal dont a souffert récemment le ministre de la Santé, Allan Rock.Mme Fraser a reproché au ministère de ne pas s'être assuré d'avoir l'autorisation nécessaire avant de permettre le financement de ces recherches ainsi que des activités visant à promouvoir une meilleure santé physique.Par ailleurs, Sheila Fraser a fait ressortir que la lutte du gouvernement fédéral contre les drogues illicites au Canada était déficiente et mal gérée, entraînant des coûts sociaux et individuels énormes de l'ordre de cinq milliards chaque année.Photo Presse Canadienne L'allocation du gouvernement fédéral pour les coûts de chauffage n'a pas donné les résultats attendus, a affirmé la nouvelle vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, durant la conférence de presse présentant son premier rapport depuis sa nomination le 31 mai 2001.L'allocation surles coûts de chauffage, une mesure inutile Des personnes décédées et des prisonniers y ont eu droit G I L L E S TOUPIN OTTAWA \u2014 Présentée l'an dernier comme une mesure de solidarité envers les familles moins bien nanties, l'allocation du gouvernement fédéral pour les coûts de chauffage a fait chou blanc, laissant aux contribuables plus de gaspillage que de réconfort.Pour son premier rapport, la nouvelle vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, a frappé un grand coup, démolissant une initiative chère aux libéraux de Jean Chrétien.Nageant dans les surplus budgétaires, les libéraux avaient, quelques jours avant de déclencher les élections générales, décidé en octobre 2000 d'envoyer un chèque aux familles pour les aider à couvrir les hausses incessantes du carburant.Toutes les familles ayant normalement droit à des crédits de TPS devaient donc recevoir un petit coup de pouce juste à temps pour Noël.En théorie seulement, puisque, en pratique, la réalité a été tout autre, constate Sheila Fraser.« Sur les 1,4 milliard de dollars et plus qui ont été versés, rapporte Mme Fraser, le total versé aux ménages à revenu faible ou modeste qui ont subi une hausse immédiate de leurs frais de chauffage se situe seulement entre 250 millions et 350 millions de dollars.» Mme Fraser, qui en est à son premier rapport depuis sa nomination le 31 mai 2001, estime que ce programme était ainsi mal ciblé puisque le gouvernement n'avait pas de renseignements qui lui permettaient d'identifier directement les Canadiens à revenu faible ou modeste qui étaient touchés par la hausse des frais de chauffage.Une solution facile La vérificatrice générale reproche notamment au gouvernement de s'être servi du crédit pour la taxe sur les produits et services (CTPS) pour déterminer les bénéficiaires, ce qui constituait « une solution facile sur le plan administratif », mais qui ne permettait pas d'identifier véritablement les foyers dans le besoin.« Globalement, indique Mme Fraser, la corrélation était faible entre le fait d'être bénéficiaire du CTPS et le fait d'avoir besoin d'aide pour faire face à la hausse des frais de chauffage.» Le rapport de la vérificatrice générale souligne que seulement de 15 à 25 % des ménages qui ont reçu l'allocation étaient confrontés à une hausse immédiate de leurs frais de chauffage.« Dans au moins 40 % des cas, le revenu des ménages qui ont reçu l'allocation, poursuit Mme Fraser, n'était ni faible ni modeste ou bien ces ménages de risquaient guère de subir une hausse de leurs frais de chauffage en raison de la situation du marché de l'énergie en 2000-2001.» En revanche, les documents gouvernementaux démontrent que quelque 600 000 Canadiens à revenu faible ou modeste n'ont pas eu droit à l'allocation parce qu'ils n'avaient pas droit au CTPS.La vérificatrice générale s'en est pris de plus au gouvernement Chrétien pour avoir passé outre aux mécanismes habituels d'approbation de cette allocation par le Parlement.« Nous déplorons que le contrôle parlementaire sur cette initiative ait été amoindri, a commenté Mme Fraser, le gouvernement ayant choisi un processus d'autorisation dans lequel le Parlement n'intervenait pas.» Parmi les autres anomalies de ce programme, Mme Fraser a souligné que sur les quelque 7,6 millions de ménages qui ont reçu l'allocation, environ un million ont peut-être reçu plus d'un chèque parce que plus d'un bénéficiaire du CTPS vivait dans le même ménage.Au moins 4000 contribuables qui ne vivaient pas au Canada et 7500 personnes décédées ont reçu un chèque.Quant aux prisonniers qui ont bénéficié de ce programme, leur nombre est évalué à environ 1600.BLAINVILLE 435-4455 255, boul.de la Seigneurie, Blainville Sortie 25 de l'autoroute 15 (450) BLAINVILLE \u2020Transport et préparation RSX (900$) taxes, immatriculation et assurances en sus.location bail 48 mois, comptant ou échange RSX (2730$) 96000km inclus.Le prix de vente des concessionnaires peut être inférieur.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000km.Les modèles offerts peuvent différer des photographies.Plusieurs termes sont offerts, jusqu'à 60 mois.Un acompte pourrait être exigé.Voyer votre concessionnaire pour plus de détails.Les deux premiers services d'entretient sont compris.Assistance routière 24 heures Acura.ACURA RSX 2002 Seulement 24 000$ 328$ Transport, préparation et Climatiseur inclus ou Plus qu'accessible /PAR MOIS Incluant: Climatiseur automatique Radio AM/FM avec lecteur CD Groupe électrique Système d'entrée sans clé Moteur 2.0 litres i-VTEC de 160 ch.Freins à disque aux 4 roues Roues de 15 po et tellement plus.Un service remarquable pour notre clientèle exceptionnelle 3009963A Factures douteuses dans les pharmacies DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Plus de 10 % des 1500 pharmacies présentent un « profil de facturation douteux » qui mériterait une visite de l'inspecteur de la Régie de l'assurance-maladie du Québec.Or ces interventions sont rarissimes.Dans son dernier rapport annuel, le vérificateur général du Québec, Guy Breton, relève bien des problèmes avec le programme d'assurance- médicaments qui force la RAMQ à traiter chaque année 70 millions de demandes de paiement, pour 1,5 milliard de remboursement aux pharmaciens.Par facturation « douteuse », le vérificateur vise les pharmacies dont le nombre d'ordonnances, leur valeur moyenne ou le type de médicament prescrit diffère passablement de ce qui se fait dans les autres pharmacies de la même région.Ce laxisme est d'autant plus inexplicable pour M.Breton que chacune des visites s'est largement autofinancée, rapportant en moyenne 5000 $ à l'organisme.Éviter la franchise mensuelle L'habitude prise par les assurés de se faire prescrire deux fois leur médicament le même mois pour éviter une fois sur deux la franchise mensuelle de 8,33 $ coûte plus de 8 millions par année à la RAMQ, de révéler M.Breton, qui en parle d'autant plus facilement que le gouvernement est sur le point de colmater cette brèche.Ce sont surtout les personnes âgées qui utilisaient cette échappatoire.Le rapport du vérificateur révèle aussi que la RAMQ contrevient à la loi, puisqu'elle n'avait pas en date du 1er décembre déposé au gouvernement ses prévisions sur le Fonds de l'assurance-médicaments pour l'an prochain.La RAMQ a répliqué en soutenant que la cascade de révisions appliquées au programme avait empêché de donner suite à l'obligation de la loi.Les choses devraient être revenues à la normale l'an prochain.Réaction de Jean Charest Ce sont les chapitres touchant les services de santé du rapport du vérificateur, notamment ceux offerts à domicile, qui ont d'abord retenu l'attention du chef libéral Jean Charest.À l'Assemblée nationale, il a pris la balle au bond : le vérificateur insiste sur « la situation alarmante » dans le secteur de la santé.« Il y a un thème commun dans son rapport, c'est le manque d'évaluation, de coordination, de planification, d'information et de concertation », de lancer M.Charest, relevant le peu de cas fait par Québec de recommandations remontant à 1997.Sur le développement régional ; seulement trois de 18 recommandations ont été mises en oeuvre. 3LP0401A1205 a4 actualités mercredi 3LP0401A1205 ZALLCALL 67 22:29:13 12/04/01 B Le poste de vérificateur général chaudement disputé DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le fauteuil de Guy Breton comme vérificateur général est encore chaud, mais déjàune bagarre est àprévoir pour sa succession.Le gouvernement Landry souhaite nommer Jacques Henrichon, l'inspecteur des institutions financières, àce poste.Mais les libéraux pourraient bien avoir des réticences à voir M.Henrichon nommé tout de suite pour 10 ans comme chien de garde des finances publiques.Le poste de vérificateur général est l'un des rares à devoir faire l'objet d'un vote à l'Assemblée nationale.Le gouvernement a la majorité, mais, par convention, pour ce genre de nomination \u2014 comme le directeur général des élections, le protecteur du citoyen et le président de la Commission des droits de la personne aussi choisis par l'Assemblée nationale \u2014, on s'entend pour trouver un candidat qui fait l'unanimité.M.Henrichon, dans le début de la cinquantaine, a été pendant six ans, de 1992 à 1998, vérificateur général adjoint.Issu du Mouvement Desjardins, il est comptable agréé (depuis 1975).Le nom de M.Henrichon circule au cabinet du premier ministre Landry, mais du côté libéral, il faut prévoir que ce candidat aura du fil à retordre.On le juge en effet trop proche de la machine gouvernementale et on craint qu'il hésite éventuellement à blâmer ses collègues de la fonction publique.Du côté du gouvernement, on est déterminé à pousser cette candidature, prévenant « qu'on devra donner de bonnes raisons pour qu'il ne soit pas nommé ».Les libéraux pourraient bien proposer une nomination par intérim pour combler le poste que laissera libre M.Breton le 16 décembre.M.Breton, lui-même vérificateur adjoint, avait fait six mois d'intérim avant d'être confirmé dans le poste de son ancien patron, Rhéal Châtelain.Ces nominations de fin de session parlementaire ont pris des allures de souque à la corde au cours des dernières années.Le gouvernement Bouchard a dû s'y prendre à plusieurs reprises pour trouver un candidat qui faisait consensus pour le poste de directeur général des élections.En décembre dernier, au bout de plusieurs années de tergiversations, on s'entendait aussi pour que Pauline Champoux-Lesage succède à Daniel Jacoby comme protecteur du citoyen.Photo PC Guy Breton quittera son poste de vérificateur général le 16 décembre.QUÉBEC Suite de la page A1 Ce n'est pas rose dans les garderies.« Le trop grand nombre d'enfants dans un même local fait qu'ils se pilent sur les pieds littéralement, il y a risque de blessure.Il y a trop d'enfants au pied carré, ce n'est pas idéal », d'ajouter M.Breton en conférence de presse.> Aussi au banc des cancres cette année, le ministère du Revenu, qui répond à vos coups de téléphone six fois sur 10.et se trompe une fois sur trois.M.Breton n'est pas tendre à l'endroit du ministère du Revenu.Durant certaines périodes de l'année, seulement 59 % des coups de fil obtiennent une réponse en moins d'une minute, la norme généralement acceptée.Même si on décroche, le contribuable n'est pas au bout de ses peines; les réponses que le préposé lui donne sont fausses une fois sur trois.Les formulaires et la documentation de Revenu Québec sont encore trop hermétiques \u2014 il faut littéralement une douzième année pour la comprendre alors qu'une huitième devrait être suffisante, d'illustrer M.Breton.Le contrôle des déclarations est déficient, on identifie rapidement des déclarations « à risque » qui méritent une vérification plus serrée, mais le volume de travail est tel qu'au bout d'un an, le tiers seulement de ces formulaires a pu être épluché.> M.Breton relève aussi l'opacité des indices utilisés par Québec pour décrire sa situation financière.Le ratio de la dette accumulée par rapport au produit intérieur brut paraît s'améliorer nettement depuis trois ans, mais il masque une réalité incontournable: Québec doit chaque année faire un chèque de sept milliards pour supporter une dette accumulée « stagnante » à 90 milliards.> Enfin, M.Breton constate aussi de sérieux problèmes dans les soins à domicile pour les personnes âgées.Les CLSC se contentent de répondre aux demandes, sans proposer leurs services qui arrivent souvent trop tard: la personne doit être placée en institution faute d'avoir été repérée à temps.Le rapport relève aussi la grande disparité dans les services offerts.Selon les régions, le maximum d'heures de soins offert par semaine fluctue de quatre heures et demie à 45 heures.De plus, ces disparités sont souvent basées sur les budgets des CLSC plutôt que sur les besoins des aînés.À Ottawa, c'était jour de première pour la nouvelle vérificatrice générale, Sheila Fraser, qui vient de succéder à Denis Desautels, parti en début d'année après 10 ans de service.Pour son baptême du feu, Mme Fraser a pris le relais de son prédécesseur, critiquant sévèrement l'accumulation des surplus à la caisse de l'assurance-emploi et dénonçant le manque de planification à la Défense nationale.Sheila Fraser a aussi critiqué la mesure ponctuelle d'aide aux familles pour les coûts de chauffage annoncée par le ministre des Finances Paul Martin l'an dernier.Un cas flagrant de gaspillage, selon Mme Fraser, dont voici les principales trouvailles.> Le fameux programme fédéral d'allocation pour frais de chauffage est un bel exemple de dilapidation des fonds publics puisque plus de 40 % des ménages canadiens qui ont reçu l'hiver dernier cette allocation pour compenser la hausse des frais de chauffage n'avaient pas besoin de cette aide.Cela représente plus de 500 millions de dollars dépensés inutilement.En revanche, au moins 90 000 Canadiens qui avaient besoin eux d'une aide immédiate n'ont pas reçu le versement de 125 $ ( ou 250 $ par famille ), tout simplement parce qu'ils ne remplissaient pas les conditions d'admissibilité au crédit sur la TPS.> Le dossier des excédents de la caisse d'assuranceemploi n'a pas manqué, par ailleurs, de refaire surface dans le rapport de Sheila Fraser.Encore une fois, le gouvernement est pris en défaut sur son manque de clarté et de transparence pour établir les taux de cotisation.Avec un solde du compte supérieur à la réserve maximale, qui est passé de six milliards en mars 1999 à 21 milliards en mars 2001, le gouvernement est bien au-dessus de la réserve suffisante de 10 à 15 milliards estimée nécessaire par l'actuaire en chef de Développement des ressources humaines pour faire face à toute récession.Cela représente un taux de croissance de 90 %.Le solde du compte devrait même s'élever à 42,8 milliards le 31 mars 2002.Mme Fraser somme la Commission de l'assurance-emploi de justifier cette taille démesurée du taux de croissance de l'excédent accumulé du Compte d'assurance-emploi.« Nous ne pouvons donc pas conclure, écrit Mme Fraser dans son rapport, que l'esprit de la Loi sur l'assurance- emploi a été respecté pour ce qui est de l'établissement des taux de cotisation de 2001.» DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Trop peuplées, souséquipées et privées de personnel, les garderies en milieu scolaire n'ont pas la cote dans le dernier rapport du vérificateur général du Québec.Le rapport de Guy Breton relève qu'il n'y a pas d'enquête sur les antécédents judiciaires des employés des services de garde, qu'il n'y a pas souvent d'exercices d'évacuations spécifiques pour ces locaux.De plus, la proportion éducateursenfants est trop élevée, le bruit dans les locaux est une fois sur deux trop élevé, les présences sont prises de façon irrégulière.Finalement, les écoles puisent souvent dans les fonds destinés aux services de garde, pratique entraînant l'augmentation automatique des tarifs aux parents.Facture élevée La plupart du temps, les enfants plus âgés, entre neuf et 12 ans, y sont mêlés aux jeunes, et ont le sentiment d'y perdre leur temps.Certaines garderies offrent des expériences stimulantes aux enfants, mais « d'autres les surveillent », constate M.Breton.Selon André Caron, le président de la Fédération des commissions scolaires, « dans un monde idéal, on pourrait doubler les locaux, mais la facture serait faramineuse ».Ces services ont explosé partout au Québec dès que le gouvernement les a offerts à 5 $ par jour ; on est passé ainsi de 74 000 à 200 000 enfants en cinq ans.La proportion éducateurs-enfants pourrait être moins élevée comme c'est le cas dans d'autres provinces, « mais ailleurs, ce service coûte plus cher que 5 $ », relève M.Caron.Selon le ministre de l'Éducation François Legault, les études démontrent que 95 % des parents qui font appel aux services de garde en sont satisfaits.Nouvelle approche Par ailleurs, M.Legault compte bientôt rendre publique « une nouvelle approche » pour le contrôle du passé des employés.Selon M.Caron, on pourra exiger des nouveaux employés qu'ils indiquent s'ils ont des antécédents judiciaires, mais il sera difficile de forcer ceux qui ont déjà été embauchés à afficher la même transparence.dans les tribunaux administratifs non plus 9100, boul.Cavendish (514) 731-2772 www.audiocentre.com Vaste sélection d'idées-cadeaux et de cinémas maisons à partir de 1 399,99 $ pendant la vente de Noël 33000055667795AA DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Vaste réforme, maigres résultats.Le grand brassage des tribunaux administratifs effectué par le gouvernement Bouchard en 1996 n'a pas permis d'accélérer le processus de décision.Selon le vérificateur général Guy Breton, la mise en place du Tribunal administratif du Québec, aux côtés des plus anciens Comité de déontologie policière, Commission des lésions professionnelles et de la Régie du logement n'a pas donné les résultats attendus.La révision des décisions de la Commission de la santé et de la sécurité du travail, de la Société d'assurance automobile ou du ministère de l'Emploi et de la Solidarité doit toujours passer par « un processus long et complexe alors que la loi vise à ce qu'il soit simple et rapide ».En moyenne, les délais de révision vont de 79 à 269 jours, une performance peu enviable où se trouvent sur le même pied la plupart de ces quasi-tribunaux créés par Québec.Ces lacunes viennent du manque d'organisation des activités.Le vérificateur déplore l'absence de cibles quant aux délais et constate que ces attentes sont très variables selon les régions.En dépit des efforts consacrés à la réforme de la justice administrative, « il reste beaucoup à faire pour atteindre les objectifs de célérité et d'accessibilité qu'elle visait », décrète M.Breton. 3LP0501A1205 a5mercredi5 3LP0501A1205 ZALLCALL 67 22:46:13 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 A 5 YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a Lajustice pour qui ?Il y a à Montréal une famille désunie qui se porte un peu mieux d'avoir rencontré une femme remarquable la semaine dernière.Les parents ne se parlaient plus.Ils avaient dépensé une fortune devant un juge simplement pour décider provisoirement où allaient dormir les (tout petits) enfants.Ils étaient rendus en Cour d'appel pour continuer la chicane.Leurs salaires, très moyens, allaient y passer.C'est là qu'ils ont rencontré cette femme remarquable.Elle s'appelle Louise Otis et est juge à la Cour d'appel.Elle est remarquable pour avoir inventé une chose apparemment impossible : un service de médiation.Il n'y a rien de remarquable à faire de la médiation, tout le monde veut faire de la médiation, c'est presque aussi tendance que les trottinettes en forme de tondeuse.Ce qui est remarquable, c'est qu'elle a créé ce service à la Cour d'appel il y a bientôt cinq ans, contre l'avis de plusieurs.C'est que, rendu à la Cour d'appel, il y a déjà un gagnant et un perdant.Déjà un jugement qui a décidé du règlement de leur conflit.Pourquoi le gagnant accepterait-il de négocier quoi que ce soit ?Parce que, quand il s'agit de la famille, les causes ne sont jamais finies.Les parents sont condamnés à entretenir des relations éternellement.Et parce que ce qu'il faut payer en frais juridiques, c'est autant du patrimoine familial qui fout le camp.Toujours est-il que ce couple est entré dans le bureau de Louise Otis en colère et en est sorti avec une entente finale.Et en prime, quelques trucs pour tenter de régler leurs conflits.eux-mêmes.Il y a eu des centaines de dossiers, et des bien plus pourris, qui se sont terminés par cette improbable médiation.Louise Otis n'a plus à convaincre personne aujourd'hui.Il y a trop d'exemples.Elle qui a inventé ce service sans modèle, est invitée dans des colloques partout dans le monde, elle donne de la formation à des juges de toutes les cours et d'autres pays aussi.Elle n'est pas la seule juge à avoir fait de la médiation, mais disons qu'elle a donné un élan irrésistible à l'affaire.Ce qu'il y a de remarquable chez elle, c'est qu'elle a vu, avant la plupart des gens, qu'il y avait quelque chose à faire.Que son métier n'était pas tant de rendre jugement que de régler des conflits humains.Et que même devant l'apparence d'impossible, il valait la peine de tenter quelque chose.Elle a été remarquable d'imagination, de ténacité et, finalement, d'humanité.Louise Otis est une des personnes \u2014 il y en a ! \u2014 qui sont en train de réinventer le métier de juge et la justice.De la sortir des ornières corporatrices pour qu'elle soit, le plus possible, au service du public.La justice qui, encore largement, est trop chère, trop lente et trop archaïque.Mais au lieu de hausser les épaules en le déplorant, elle a mis sa pierre à elle pour la construction de quelque chose de nouveau.\u0001 \u0001 \u0001 Personne ne proteste plus aujourd'hui.Mais sur le coup ! D'un peu partout dans le Barreau s'élevaient des protestations et des sarcasmes.Est-ce bien le travail d'un juge ?Ils ne sont pas formés ; la loi ne prévoit même pas ce mécanisme ! Évidemment, on l'aura compris, ces esprits éclairés de la corporation des avocats n'ont rien contre la médiation.en autant qu'elle soit faite par des avocats.Et donc payée par les parties.Parce que nombre d'avocats sont formés pour faire cela.Et voilà qu'après la Cour d'appel, les autres tribunaux entrent dans la danse.Les juges offrent évidemment le service gratuitement.Et font ainsi concurrence aux avocats.Ceux qui plaident et ceux qui concilient.C'est pourquoi, sans pouvoir le dire trop ouvertement, le Barreau n'était pas très enthousiaste face à ce projet.Oh ! en principe, rien ne préoccupe plus le Barreau que l'image de la justice, l'accès à la justice, l'intérêt public, etc.D'ailleurs, nombre de ses membres défendent ce point de vue réellement.Pourtant, dans les faits, c'est drôle, chaque fois que les choses changent, ce n'est pas au goût du Barreau.Trop vite, trop risqué.On se souvient encore de la lutte féroce faite par le Barreau contre la réforme de l'assurance auto.On se souvient, mais c'était moins spectaculaire, qu'il a fallu tordre bien des bras pour faire accepter au Barreau la procédure accélérée au civil en 1995.On prédisait une catastrophe.Personne n'en parle plus et les délais ont été réduits grandement.Jamais, bien entendu, les initiatives pour rendre le système moins lourd ou plus moderne ne sont venues de ce côté.Faut-il s'étonner de voir qu'encore une fois le Barreau grimper dans les rideaux devant le projet de réforme de la procédure civile présenté par le ministre Paul Bégin ?La pièce centrale de la réforme est la gestion des dossiers par les juges.Le projet veut faire en sorte que dès l'introduction d'une poursuite, un juge prenne l'affaire en main et en gère l'évolution.Pour éviter les procédures inutiles et simplifier l'affaire.Toujours le même objectif : une justice plus accessible, plus rapide.Le projet comprend un grand nombre de dispositions.Certaines méritent quelques corrections \u2014 le ministre était disposé à en effectuer plusieurs, comme il l'a dit au Barreau.Mais le bâtonnier Francis Gervais, qui représente les 20 000 avocats du Québec (dont l'immense majorité ne plaide jamais), a diffusé un communiqué hystérique vendredi.Il y prétend que ce projet de loi « risque de plonger notre système judiciaire dans un chaos indescriptible ».Kaboul au palais, quoi.Il donne quatre arguments : d'abord un délai trop rigoureux pour compléter chaque dossier (6 mois) ; la limitation du droit d'appel ; l'augmentation de la compétence de la division des petites créances de 3000 $ à 7000 $ ; et l'augmentation de la compétence de la Cour du Québec de 30 000 $ à 70 000 $.L'augmentation de la compétence des petites créances fera gonfler le nombre de dossiers du quart (8500 dossiers de plus).C'est autant d'« enlevé » aux avocats.Mais combien de gens abandonnent leur créance ou la réduisent parce qu'ils ne peuvent pas s'en payer un ?On devrait au contraire applaudir le ministre pour cela.De toute manière, il n'y a là rien qui nous approche d'un quelconque chaos.Sauf que le Barreau a décidé de bouder la commission parlementaire.Et une réforme aussi vaste sans le Barreau, apparemment, ce n'est pas « jouable ».Pas cet automne du moins.Le projet est donc reporté.Le bâtonnier doit être bien fier : il a remporté sa lutte politique.Tout cela pour « le justiciable », bien entendu ! Il est donc commode, ce justiciable, quand vient le temps de défendre ses intérêts corporatistes.Et demain, on se demandera d'où peuvent donc venir les problèmes d'image de la justice.Ce doit être la faute des journalistes, j'imagine.Tant pis pour le service bilingue chez Air Canada ISABELLE DUCAS Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral ne peut pas faire grand-chose pour obliger Air Canada à assurer des services bilingues à bord de ses vols, et ce même si le transporteur viole la Loi sur les langues officielles, ont dit hier deux ministres de Jean Chrétien au comité parlementaire des langues officielles.Cette situation a été dénoncée aussitôt par les députés et sénateurs membres du comité, qui ne se sont pas gênés pour critiquer le manque de volonté du gouvernement de faire respecter la loi.« Aucun gouvernement n'a jamais fait appliquer cette loi, a lancé la sénatrice libérale Shirley Maheu.C'est gênant ! Les francophones ne sont pas des citoyens de deuxième classe.» Le ministre des Transports, David Collenette, et la présidente du Conseil du Trésor, Lucienne Robillard, n'ont pas réussi à apaiser l'irritation des membres du comité.Ils n'ont pu qu'admettre que la Loi sur les langues officielles ne comportait aucune mesure coercitive.Une institution qui ne respecte pas cette loi n'est soumise à aucune sanction.Le seul recours des citoyens qui se sentent lésés est de porter plainte auprès de la Commissaire aux langues officielles, qui pourrait traîner Air Canada devant la Cour fédérale.Le transporteur aérien présente depuis plusieurs années un dossier médiocre en matière de services en français.Il se retrouve bon an mal an en tête du palmarès de la Commissaire aux langues officielles pour le nombre de plaintes déposées par les citoyens.Lundi, le président d'Air Canada, Robert Milton, a annoncé au comité l'élaboration d'un plan d'action comportant des mesures concrètes pour améliorer les services en français.Lucienne Robillard a voulu y voir un signe positif.« Le problème a été reconnu de façon formelle par le président de la compagnie.À ma connaissance, c'est la première fois », a-t-elle souligné.Cela n'a pas semblé suffisant à plusieurs francophones siégeant au comité, qui croient que c'est au gouvernement de s'assurer que les lois votées par le Parlement sont appliquées.« C'est fâchant.Lorsque M.Collenette nous a confirmé qu'il n'y avait aucune contrainte dans cette loi-là, il avait le grand sourire, a dénoncé Benoît Sauvageau, député du Bloc québécois.J'ai trouvé ça honteux.Il n'y a pas de volonté ferme de faire appliquer cette loi.» Mme Robillard a simplement affirmé qu'Air Canada doit respecter la Loi sur les langues officielles, même en cette période de difficultés budgétaires, mais elle a fermé la porte à toute aide financière qui pourrait aider l'entreprise à améliorer la situation.M.Collenette a remis en question les affirmations de Robert Milton, qui prétendait lundi que le ralentissement économique après le 11 septembre rendait la tâche de l'entreprise encore plus difficile.Des centaines d'employés ont été mis à pied, et les derniers employés embauchés, donc les premiers à partir, sont les plus bilingues, disait-il.« Je trouve ça étrange, a rétorqué David Collenette.Air Canada est soumise à la Loi sur les langues officielles depuis longtemps, il doit y avoir des employés bilingues depuis plusieurs années.» Photo CP Le ministre Collenette soutient qu'il n'y a pas moyen de contraindre Air Canada à respecter la Loi sur les langues officielles.LE PRIX RÉGULIER SIGNIFIE LE PRIX AUQUEL CET ARTICLE EST HABITUELLEMENT VENDU CHEZ SIMONS ET N'EST PAS UNE INDICATION DU PRIX AUQUEL EST VENDUE LA MAJORITÉ DES ARTICLES EN QUESTION.HEURES D'AFFAIRES PROLONGÉES POUR LA PÉRIODE DES FÊTES, DU 3 AU 23 DÉCEMBRE, TOUS NOS MAGASINS SONT OUVERTS JUSQU'À 21 HEURES DU LUNDI AU VENDREDI LES BAS POLAIRES STRETCH 9.99 Une nouvelle conception pour le confort des pieds.des bas en douce fibre polaire extensible en tous sens, avec contour du pied profilé par des coutures surfilées pour un ajustement parfait.Orteils doublés.Noir, gris, jaune, ciel, jaune, vin.P/M et G/TG.LE COL ROULÉ DE SKI MICROPOLAIRE 29.95 Le confort sans compromis.Douce fibre micropolaire parfaitement stretch qui offre un galbe parfait et tient chaud en repoussant l'humidité.Facile d'entretien, ne bouloche pas.Rouge, ciel, gris, jaune.P.m.g.tg.Rég.38.00 Un cadeau Simons exclusif.L'ANORAK SPORTS ET PLEIN AIR 249.95 C'est le temps de jouer dehors.offrez le cadeau idéal pour profiter du grand air.un anorak longueur 3/4, en microfibre avec enduit imperméable qui respire, chaudement isolé.Poignet tricot stretch, capuche bordée façon fourrure.Bleu indigo.8 à 14.Rég.295.00 QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL 977 RUE STE-CATHERINE OUEST, PROMENADES ST-BRUNO, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE LA TUQUE TOUT EN RAYURES 8.00 Au chaud sur les pentes avec une tuque à larges revers en tons dominants de marine, bordeaux, rouge, bleu fumé, vert cactus ou bleu denim.Tricot acrylique facile d'entretien.Taille unique.Foulard coordonné 12.00 Une exclusivité Simons.Un cadeau pour vos cadeaux ! Magasinez, nous emballons.La bo Îte-cadeau Simons, une tradition de qualité à Noël.LE CERTIFICAT-CADEAU SIMONS C'est le bon-cadeau qui laisse entièrement carte blanche.D'une valeur de votre choix, disponible à toutes nos caisses.3002097A Grève à lacompa gnie de Paul Martin CLAUDE-V.MARSOLAIS À UNE VINGTAINE de jours de la fermeture de la voie maritime du Saint-Laurent, les navires de transport de la Canada Steamship Lines, propriété du ministre Paul Martin, sont perturbés par une grève de 75 officiers mécaniciens de navire depuis le 1er décembre.Selon le président du Syndicat canadien des officiers de marine marchande (SCOM), Richard Vézina, le différend porte sur les salaires et la durée de la convention.La partie syndicale réclame des augmentations de 9 % sur trois ans.Pour sa part, la partie patronale offre 3 % la première année et l'indexation au coût de la vie pour les quatre autres années.La direction de la Canada Steamship Lines dont la gestion a été confiée à la firme anglaise Acomarit demande aussi la disparition du temps double le dimanche et le retrait de la convention de toutes les clauses de santé et sécurité au travail.M.Vézina a dit qu'il était prêt à soumettre vendredi l'offre salariale de l'employeur à ses membres, jusqu'à ce qu'il apprenne que la compagnie avait offert aux officiers de pont, membres de la Guilde de la marine marchande, un redressement de 0,75 $ l'heure sur cinq ans pour couvrir le plan d'assurances collectives.Il a aussitôt ordonné le déclenchement de la grève.Le porte-parole de la compagnie et vice-président, Pierre Préfontaine, a signalé que la grève n'affectait que trois navires actuellement, mais il craint que les autres navires en service n'aient pas le temps de livrer la marchandise en vrac (minerai de fer, charbon, céréales) avant la fermeture de la voie maritime le 24 décembre. 3LP0601A1205 a06 mercredi 05 décembre 3LP0601A1205 ZALLCALL 67 22:29:42 12/04/01 B A6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2001 Un terroriste en liberté surveillée Le SCRS préférait laisser courir le dirigeant du réseau Fateh Kamel, un beau parleur plein d'entregent, mène une double vie.Il a femme et enfant à Outremont et se fait passer pour un homme d'affaires prospère.Mais le juge d'instruction français Jean-Louis Bruguière sait qu'il dirige un réseau de faux documents pour aider les terroristes islamistes à s'enfuir après leurs attentats.Le Service canadien du renseignement de sécurité est alerté.mais ses agents le laissent courir.Suite de notre récit sur le réseau montréalais.Août 1996 : les policiers italiens surprennent Fateh Kamel en train de discuter, dans un appartement à Milan, de projets d'attentats.De retour à Montréal, ce citoyen canadien d'origine algérienne ne chôme pas.Le 12 septembre, il se trouve dans une camionnette avec trois compagnons, dans le stationnement d'une clinique médicale, rue Beaumont à Montréal, à la limite du quartier Parc-Extension et de Mont-Royal.Une Buick flambant neuve, conduite par une sexagénaire, passe devant leurs yeux.Kamel embraye et la tamponne.Elvira Hood, 62 ans, stoppe sa voiture.C'est exactement ce que voulait Kamel.Il sort de sa camionnette, ouvre la portière de la Buick et s'assoit à côté de la conductrice apeurée.Il la rassure tout de suite.Même si les dommages sont minimes, lui dit-il, il tient à s'acquitter de ses responsabilités de bon citoyen : il veut remplir un constat à l'amiable.« Il paraissait bien et il était très gentil, racontera Mme Hood à la Cour du Québec, sept mois plus tard, lors du procès de Kamel.Il parlait français et disait travailler pour Radio-Canada.Je ne me suis méfiée de rien.» Quelques minutes après « l'accident », les trois compagnons de Kamel s'engouffrent à leur tour dans la Buick et prennent place sur le siège arrière.Mme Hood ne sait pas que Kamel est de mèche avec eux : elle croit au contraire qu'il peut la protéger.Forte de cette assurance, elle crie aux intrus : « Sortez, sinon j'appelle la police ! » Un des types l'invite, en anglais, à se calmer.Il quitte la voiture en emportant le sac à main qui se trouvait sur le plancher, à l'arrière.D'ailleurs, il prévient la victime de son geste.« Avant de partir, il m'a averti qu'il prendrait mon argent », a précisé Mme Hood au tribunal.Le sac à main contenait environ 350 $ et une carte de crédit.Feignant l'ignorance, Kamel demande aux deux autres d'aller chercher les documents d'assurance dans la camionnette.En attendant, il remplit le constat d'accident.Bien sûr, il écrit tout, sauf son identité et ses coordonnées.Mme Hood sait maintenant qu'elle est victime d'un traquenard.L'oeil vif, elle voit le nom de Kamel sur le permis de conduire international qu'il a extirpé de sa poche, jouant la comédie jusqu'au bout.Au bout d'une dizaine de minutes, ses compagnons ne sont pas revenus avec les documents d'assurance.Kamel sort à son tour de la Buick.Il disparaît.Il pleut à boire debout, Mme Hood ignore comment les quatre lascars ont quitté le stationnement.Elle va porter plainte à la police de la Communauté urbaine de Montréal.Dans son énervement, elle ne se souvient plus à quoi ressemblait le gentil monsieur qui s'est assis à côté d'elle : elle croit qu'il portait des lunettes, et pas de barbe.En vérité, Kamel porte une petite barbe, mais pas de lunettes.Mme Hood oublie aussi de donner le nom qu'elle a vu sur son permis de conduire.Elle s'en souvient seulement quand, cinq jours plus tard, un détective lui montre une photo de Kamel, au milieu de cinq autres prévenus.L'avocat de Kamel, Joseph Elfassy, utilisera ces contradictions pour obtenir l'acquittement de son client.« Kamel n'avait pas d'antécédents judiciaires, a-t-il raconté à La Presse.Ce qui me chicotait, c'est que la dame l'avait identifié de façon trop rapide.Le procureur s'opposait au dépôt de sa photo en invoquant des raisons de sécurité nationale.J'ai su qu'il avait des problèmes en France.» Au procès, Mme Hood dira qu'elle était sûre à 75 % seulement que c'était bel et bien Kamel qui s'était assis à côté de lui.Pourtant, Kamel lui-même reconnaîtra qu'il était présent dans sa voiture.Mais il niera avoir participé au vol.Non seulement le SCRS s'oppose- t-il farouchement au dépôt des photos de Kamel et des cinq autres « barbus » qu'il a fournies au Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM), mais aucun agent ne vient expliquer au tribunal qui est vraiment Kamel.Le SCRS a pourtant déjà une bonne idée du fonctionnement du réseau.L'activité principale de celui-ci consiste à multiplier les vols d'argent, de cartes de crédit et de passeports, et à trafiquer les documents d'identité, tout cela pour soutenirle jihad.C'est d'ailleurs l'accumulation de tous ces crimes qui avait incité les agents du SCRS à dénoncer Kamel aux détectives du SPCUM, en les pressant de ne jamais divulguer à qui que ce soit d'où venait le précieux tuyau.Lors de filatures, ils avaient vu Kamel et son gang s'en prendre à cinq ou six automobilistes pour les voler.Ils opéraient surtout dans Mont-Royal, leurs cibles favorites étant des femmes riches roulant en Jaguar et en Mercedes.Mais cela, le juge John D'Arcy Asselin l'ignore.Sa décision en est une à la Salomon : « C'est clair que l'accusé était présent sur les lieux, mais il est clair aussi que ce n'est pas lui qui a volé », conclut-il.Son scepticisme vient surtout de ce que Mme Hood dit avoir été informée qu'on allait voler son argent.« Même si un suspect a vraiment dit cela, est-ce que, légalement, ça implique l'accusé ?Tout ça mis ensemble, il est acquitté.» Recel de voitures de luxe Après sa rencontre d'un type particulier avec Mme Hood, Kamel s'envole à nouveau.Il fait escale en Suisse, en Allemagne, en Italie, puis se rend en Bosnie et en Turquie.Le 18 novembre, il rencontre un dénommé Mokhtar Kaddi à Istanbul.Kaddi est lui aussi citoyen canadien.Il est originaire du même quartier d'Alger que Fateh Kamel et habite Montréal.Son job n'est pas tant de contribuer au trafic de faux papiers qu'au recel de voitures de luxe volées.Kaddi fait ce travail avec un dénommé Lezahri Zouaoui, un autre Algérien demeurant au Québec.On apprendra d'ailleurs que le carnet d'adresses de Kamel comporte les coordonnées de quatre mécaniciens automobiles au Québec.Mokhtar Kaddi est un ami personnel de Kamel : il sera vu par le SCRS en train de participer au déménagement de la petite famille de Kamel, à L'Île-Perrot.Les documents judiciaires français révèlent en fait que le SCRS connaissait toutes les allées et venues de Kamel dans les moindres détails.L'agence de renseignements savait aussi que Saïd Atmani, son bras droit, dirigeait un groupe de petits voleurs à Montréal pour financer le GIA et le jihad.Fidèle à ses habitudes, le SCRS laisse aller les choses pour mieux espionner.Une attitude qui provoquera des grincements de dents au SPCUM et à la GRC.En France, la section antiterroriste est équipée non seulement pour espionner, mais aussi pour arrêter ses cibles et les traduire devant les tribunaux.Quelques jours avant Noël, elle procède à une rafle et arrête 12 membres du réseau de Kamel.Et à chaque coup, les fouilles et les nouveaux indices la ramène vers le Québec.Un des hommes interpellés, Abdelkrim El Mhadri, a en sa possession une feuille intitulée Immigration Québec et un questionnaire de demande d'établissement au Canada.Cependant, la police française ne réussit toujours pas à mettre la main au collet des deux autres membres du gang de Roubaix, Lionel Dumont et Mouloud Bouguelane, qui ont fui après l'assaut de la rue Henri-Carette, où quatre de leurs compagnons sont morts carbonisés, le 29 mars 1996.Seul Hocine Bendaoui a été arrêté.Mais le juge d'instruction Jean-Louis Bruguière ne tardera pas à avoir de leurs nouvelles.Un hold-up sanglant Le soir de l'assaut du 29 mars 1996 à Roubaix, Lionel Dumont et Mouloud Bouguelane avaient pris le train et s'étaient réfugiés chez Salah Achour à son domicile d'Aubervilliers, dans la région parisienne.Achour les avait envoyés vers un complice, un restaurateur de Nice, qui les avait aidés à quitter la France pour la Bosnie, via l'Italie, en leur fournissant de faux papiers.À leur arrivée en Bosnie, Dumont et Bouguelane font ce qu'ils savent le mieux faire : des attaques à main armée.Ils forment un couple de braqueurs dépareillés.Dumont, costaud, souple, pourvu de beaux yeux bleus, est né dans une famille française affectueuse : il affiche l'allure d'un caïd idéaliste et pieux.Bouguelane est tout le contraire.Né en France d'un père algérien qui a tôt fait de quitter le domicile familial, il est petit, roublard et rigolo.Un de leurs coups foire lamentablement.Le 15 février 1997, ils commettent un vol à main armé dans une station-service de Zenica, avec l'aide d'un compagnon italien.La fusillade éclate.Un policier en civil est abattu.La chasse aux terroristes français est ouverte.Leurs portraits sont placardés sur tous les murs du pays.La télévision se met de la partie.Bouguelane est arrêté le premier.Dumont et l'Italien grimpent avec leur arsenal dans la montagne.Ils se cachent dans des maisons abandonnées.Un copain de la brigade des moudjahidines, émissaire des imams, les rejoint.Il les planque dans un deux-pièces, et leur promet argent et papiers.C'est un piège.Les deux fugitifs attendent trois jours, jusqu'au siège de l'immeuble.Policiers, militaires, pompiers, cameramen de la télévision prennent position.Deux tireurs grimpent l'escalier, ouvrent la porte et tirent en rafale dans l'appartement sans sommation.Quand la fusillade cesse, l'Italien gît sur le carrelage, mort.Lionel Dumont et Mouloud Bouguelane encaissent toute une raclée dans les souterrains du commissariat central de Zenica par la police bosniaque.Puis ils reçoivent une visite inusitée dans la prison : celle du juge d'instruction français Jean- Louis Bruguière.« Il s'est inquiété qu'on ne soit pas trop maltraités », a confié, au tribunal, cet automne, Mouloud Bouguelane, qui sera transféré dans une prison française.Mais Bruguière ne va pas en Bosnie pour faire du sentiment.Il veut de l'information.Dumont lui apprendra ainsi que le véritable commanditaire de l'attentat à la bombe qui a avorté à Lille, à la veille de la rencontre du G7, est Abou Hamza, cet imam de la mosquée de Finsbury Park à Londres, partisan avoué d'Oussama ben Laden.Soulignons que Hamza est toujours actif : le 14 septembre dernier, il a justifié dans sa mosquée de Finsbury les attentats aux États- Unis comme « un acte d'autodéfense ».Au cours de son enquête, le juge d'instruction Bruguière apprend aussi que Lionel Dumont a remis au restaurateur de Nice, qui l'a aidé à fuir, les coordonnées à Montréal de Fatah Kamel.« La plupart des éléments recueillis à l'étranger ont conduit à une même source : Fateh Kamel et son groupe », notent les documents judiciaires français.De façon très mystérieuse, Lionel Dumont réussira à s'évader de sa prison à Sarajevo, en mai 1999, pendant que ses geôliers regardaient une partie de football à la télévision.Cinq jours plus tard, il devait être transféré en France.Photo AFP Deux membres du gang de Roubaix, Mouloud Bouguelane et Lionel Dumont, lors de leur arrestation en Bosnie.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse Le stationnement du centre commercial de la rue Belmont, à Montréal, où Fateh Kamel a tamponné la voiture de Mme Elvira Hood.Les acteurs.LE RÉCIT commence en hiver 1996.Un gang de terroristes islamistes multiplie les attaques à main armée à Roubaix, dans le nord de la France.Cinq d'entre eux meurent lors d'échanges de coups de feux.Trois s'enfuient.En enquêtant, les policiers découvrent un vaste réseau de soutien aux terroristes dirigé à Montréal et spécialisé dans le trafic de papiers d'identité.Voici les noms des principaux personnages cités dans cet article : >Fateh Kamel : 41 ans, citoyen canadien d'origine algérienne.Chef du réseau de trafic de faux papiers, basé à Montréal.Condamné à huit ans de prison, le 6 avril dernier, en France.>Mokhtar Kaddi : Citoyen canadien d'origine algérienne, provenant du même quartier d'Alger que Kamel.Impliqué dans le recel de voitures volées de luxe.Rencontre Kamel à Istanbul (Turquie) en novembre 1996.Interpellé à Marseille le 29 avril 2000 avec Lezahri Zouaoui, également d'origine algérienne demeurant au Québec.>Lionel Dumont : 29 ans, Français converti à l'islam.Codirigeant du gang de Roubaix.Un des trois fugitifs avec Bendaoui et Mouloud Bouguelane.Condamné à perpétuité.En fuite.>Mouloud Bouguelane : Membre du gang de Roubaix.Un des trois fugitifs.Condamné à 20 ans de prison en France le 19 octobre dernier. 3LP0701A1205 a7mercredi5 3LP0701A1205 ZALLCALL 67 22:09:11 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 Q U É B E C A 7 Les médecins veulent plus de transferts fédéraux 10% DE RABAIS \u2020 sur Apple Care 10% DE RABAIS \u2020 sur Apple Care Spécialiste Apple Centre de service autorisé Power Mac G4 733Mhz, L2, 128Mb, 40Gb, CD-RW, 32Mb NVidia Ge Force 2, GigE, KB 248999 $ 867Mhz, L2/L3, 128Mb, 60Gb, CD-RW/DVD-R, 32Mb NVidia Ge Force 2, GigE, KB 363999 $ 800Mhz DP, L2/L3 per processor, 256Mb, 80Gb, CD-RW/DVD-R, 64Mb NVidia Ge Force 2, Dual Display, GigE, KB 509999 $ Power Book G4 PB G4 Titanium, 550Mhz, 15.2\u201d, 1Mb, 256Mb, 20Gb, DVD, 16Mb DDR Radeon, GigE, 56k 334999 $ PB G4 Titanium, 667Mhz, 15.2\u201d, 1Mb, 512Mb, 30Gb, DVD, 16Mb DDR Radeon, GigE, 56k, Airport Card 449999 $ Taxes en sus Détails en magasin \u2020 A l'achat d'un ordinateur (sur la même facture).Apple, le logo Apple, Power Mac et Power Book sont des marques déposées de Apple Computer Inc.Joyeux Noël En plus, épargnez jusqu'à 750$ à l'achat d'un Power Mac G4 et d'un écran Apple Centre-ville : 463, rue Sainte-Catherine ouest, 2e étage (514) 842-2571 Montréal : 5580, rue Paré (514) 738-9955 Laval : 2600c, boul.Daniel-Johnson (450) 688-4966 et Bonne Mémoire ! C'est Noël tous les jours chez B.Mac.Le Père Noël est à votre service à longueur d'année avec ses prix à tout casser.Et offrez-vous une mémoire d'éléphant à un prix de petite puce.2988927A ALEXANDRE S I R O I S LES RATÉS du système de santé québécois sont « directement » liés à la réduction des transferts fédéraux, ont soutenu hier les médecins spécialistes du Québec, qui demeurent cependant en faveur de normes fédérales dans ce secteur.« Nous considérons qu'il est urgent que notre système de santé retrouve un niveau de financement qui réponde adéquatement aux besoins grandissants de la population », a déclaré le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), Yves Dugré.Le docteur Dugré, qui déposait le mémoire de la FMSQ devant la Commission sur le déséquilibre fiscal, réclamait en fait ce que les provinces canadiennes ont exigé d'une seule voix en août dernier : la hausse des transferts fédéraux en santé.Une demande réitérée récemment par le premier ministre ontarien Mike Harris, qui a lui aussi montré du doigt le gouvernement fédéral.Dans son mémoire, la FMSQ reconnaît l'existence d'un déséquilibre entre les provinces et le gouvernement fédéral dans le secteur de la santé et sollicite un financement adéquat et stable.« Un financement adéquat c'est un financement au bon niveau pour donner des soins avec des standards nationaux et être capable de suivre la technologie, ce qui n'est pas le cas (actuellement) », a expliqué le Dr Dugré.Quant à la notion de stabilité, la FMSQ soutient que les fluctuations annuelles des transferts fédéraux ne permettent pas aux acteurs du réseau de la santé de planifier de façon appropriée.Les transferts devraient également être indexés pour faire face aux coûts liés aux nouvelles technologies, au vieillissement de la population et à l'augmentation du prix des médicaments, a affirmé le docteur Dugré.La FMSQ, qui représente 7500 spécialistes au Québec, a aussi dénoncé les restrictions budgétaires effectuées par le gouvernement du Québec en matière de santé alors qu'il tentait d'atteindre le déficit zéro.Et si la Fédération a estimé que le secteur de la santé doit demeurer de compétence provinciale, elle s'est prononcée pour le maintien de normes fédérales.Des normes nécessaires pour « favoriser une accessibilité et une qualité de soin uniformes pour les patients et des conditions de pratique similaires d'une province à l'autre », a déclaré le Dr Dugré.Ce dernier a d'ailleurs tenu à mentionner que s'il souhaite qu'Ottawa respecte la compétence des provinces en santé, les investissements effectués par le fédéral au cours des dernières années (notamment pour les équipements en radiologie et la réforme des soins de première ligne), étaient judicieux.La FMSQ a par ailleurs insisté pour que les transferts fédéraux en santé deviennent « transparents », c'est-à-dire qu'on identifie les sommes destinées à la santé pour qu'elles ne puissent pas être « transférées dans d'autres secteurs ».À la suite de sa présentation devant la commission présidée par Yves Séguin, le président de la FMSQ a expliqué pourquoi les médecins spécialistes souhaitaient faire connaître publiquement leurs préoccupations sur le déséquilibre fiscal.« Nous croyons que la santé n'est pas une business comme les autres et qu'au-delà des chicanes politiques ou fiscales, il était important pour nous médecins de nous présenter et de parler aux noms des services aux malades et des soins », a déclaré le Dr Dugré. 3LP0801A1205 a8mercredi5 3LP0801A1205 ZALLCALL 67 22:00:17 12/04/01 B Tournevis Mastercraft, 14 en 1 Régulier 14,99 $ 4,99$ Raquette de badminton Carlton Air Blade The Edge Régulier 139,99 $ Quantité limitée, 1 article par client Disponible à la Place Alexis Nihon seulement 69,99$ Drakkar Noir Eau de toilette vaporisateur 30 ml Régulier 30,00 $ Quantité limitée 17,99$ Boîte de 10 disques compact enregistrables 650 MB, 74 min.Régulier 12,97$ 9,97$ Poulet frais moins de 2 kg Catégorie A 1,96$/kg 0,89$/lb Plus de 100 boutiques et magasins Coin Atwater et St-Catherine - Tél.: (514) 931-2591 - Canadian Tire - IGA - Pharmaprix - Sports experts - Zellers .métro Atwater L'endroit des vrais rabais de Noël ! 3005347A Bons points pour les élèves québécois Ils lisent bien et comptent bien, mais ne sont pas aussi forts que les jeunes Finlandais MARC THIBODEAU Une nouvelle étude d'envergure menée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) place les élèves québécois en tête de peloton à l'échelle internationale en lecture, en sciences et en mathématiques.Les résultats obtenus par la province sont supérieurs, dans les trois cas, à ceux du Canada, qui se retrouve parmi les six premiers pays pour toutes les matières considérées.En lecture, les élèves québécois ont obtenu une note moyenne de 536, soit 10 points de moins que la Finlande, première parmi les 32 pays participants.La province se retrouve aussi derrière l'Alberta et la Colombie- Britannique.En mathématiques, seul le Japon, avec une note moyenne de 557, devance le Québec, qui a reçu une note de 550.En sciences, enfin, le Québec se classe au 4e rang, avec une note moyenne de 541, derrière l'Alberta, le Japon et la Corée, qui a récolté 552 points.Ces résultats reposent sur des épreuves qui ont été administrées à plus de 250 000 élèves de 15 ans au printemps dernier dans le cadre du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA).Au Québec, 4500 élèves répartis dans 164 établissements ont participé à l'exercice.Le programme vise plus spécifiquement à évaluer dans quelle mesure les élèves, au terme de leur scolarité obligatoire, possèdent les connaissances et les qualifications requises « pour jouer pleinement leur rôle dans la société ».Le classement obtenu par le Québec, salué hier par le ministre de l'Éducation, François Legault, fait écho aux résultats obtenus il y a quelques années lors de la troisième enquête internationale sur les mathématiques et les sciences, qui plaçait la province en bonne position.Les filles lisent mieux L'étude fait ressortir des écarts considérables dans le domaine de la lecture entre les garçons et les filles, au Québec comme ailleurs, qui ne se reflètent pas en sciences et en mathématiques.La note moyenne obtenue pour la lecture est de 551 pour les filles alors qu'elle est de 519 pour les garçons.Au Québec, les résultats correspondants sont de 553 et 521.Le Conseil des ministres de l'Éducation du Canada (CMEC), qui dévoilait hier les données provinciales du PISA, estime que le faible rendement des garçons est une source de préoccupation, notamment parce qu'il risque d'avoir une incidence « profonde » sur les autres domaines d'apprentissage.Selon l'organisme, cette différence s'explique notamment par des différences entre les habitudes de lecture des deux sexes, le « plaisir de la lecture » étant plus important chez les filles.Les plus riches sont meilleurs Les données du PISA témoignent de l'incidence marquée du profil socio-économique des élèves sur leur performance.Les élèves issus des milieux les plus aisés affichent généralement une meilleure performance que les plus pauvres, mais cet écart varie largement d'un pays à l'autre.Les résultats du Canada indiquent que les inégalités causées par ce facteur sont moins grandes ici que dans la majorité des pays considérés.La présidente du CMEC, Dianne Cunningham, qui est aussi ministre des Collèges et des universités de l'Ontario, a indiqué hier que les résultats de l'étude étaient globalement « réjouissants ».Ils témoignent cependant de l'existence de problématiques, comme les écarts garçonsfilles, qui méritent une intervention soutenue, dit-elle.Les écarts entre les provinces soulignent par ailleurs la nécessité pour les ministres de l'Éducation du pays d'échanger sur leurs façons de faire.« Il faut que les meilleurs pratiques circulent d'une province à l'autre », note Mme Cunningham.De nouvelles épreuves seront administrées dans le cadre du PISA en 2003 et en 2006 pour évaluer l'évolution des performances des pays considérés.Centre Rockland: (514) 341-7810 La Cathédrale (Centre-ville): (514) 282-9525 Place Portobello, Brossard: (450) 671-2202 Les Galeries Laval: (450) 681-9090 Magasin d'entrepôt Carrefour Langelier: (514) 254-3636 Bouchon à vin Ouvre-bouteille Porte-bouteille de vin 3995 Wok 8995 Contenants inox.ensemble de 4 7595 Ens.Fondue multi usage 19495 Bouilloire Good Grip 18/10 9495 Verres à martini en inox.ensemble de deux avec pics à olives 3495 pour le bar Chauffe-cognac 2195 Shaker à martini 3495 Nouveau pour la cuisine N o s i d é e s cadeaux fabuleuses pour les fêtes 3007830A 3LP0901A1205 A9 MERCREDI 3LP0901A1205 ZALLCALL 67 22:24:13 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 Q U É B E C A 9 Vingt-cinq ans plus tard une histoire qui se répète.DÉLIT DE FUITE Le député Odina Desrochers plaidera non coupable MARTIN PELCHAT QUÉBEC \u2014 Les nouveaux ministres du premier gouvernement de René Lévesque avaient hâte d'en découdre avec Ottawa.Dès la première séance du Conseil, il y a 25 ans, ils posaient les jalons d'une position plus musclée à l'égard du fédéral, tout en se ralliant à reculons à un consensus des provinces.sur la récupération de points d'impôt.Comme en témoigne le mémoire des délibérations de cette séance du 1er décembre 1976, obtenu par La Presse au terme de la période de prescription légale de 25 ans, certains « faucons » du premier cabinet Lévesque avaient réclamé en vain que le Québec se dissocie de ce rare consensus sur la renégociation des arrangements fiscaux, intervenu trois semaines avant l'élection du Parti québécois.Ces ministres \u2014 non identifiés \u2014 voulaient profiter d'une conférence imminente des ministres des Finances pour dénoncer le fédéral.D'autres ministres, Claude Morin, ministre des Affaires intergouvermementales, en tête, avaient plutôt plaidé qu'il serait « dangereux » de se mettre à dos les neuf autres provinces aussi rapidement « et de créer un affrontement à un moment inapproprié ».Les premiers ministres étaient attendus à Ottawa à la mi-décembre pour une conférence fédérale-provinciale où René Lévesque et Pierre Trudeau devaient croiser le fer pour la première fois.C'est ainsi que le Conseil des ministres était convenu, en attendant des revendications plus substantielles à venir, d'accepter ce consensus par lequel les provinces réclamaient notamment quatre points d'impôt sur le revenu.Par une sorte de hoquet de l'histoire, les troupes de Bernard Landry, 25 ans plus tard, évoquent la possibilité d'un référendum sur la récupération de points d'impôt comme prix de consolation à un référendum sur la souveraineté.Le consensus provincial de 1976, qui reposait aussi sur l'acceptation d'une proposition fédérale de péréquation, était loin d'épater le ministre des Finances et du Revenu, Jacques Parizeau.« Le ministre des Finances considère que ce consensus ne fait que régler un problème administratif et qu'il n'apporte aucun avantage substantiel au Québec », rapporte le mémoire des délibérations.Les ministres avaient donc insisté pour présenter leur ralliement comme une position « à court terme ».Ils avaient précisé à huis clos que les « attitudes » à venir en matière de relations fédérales-provinciales allaient comprendre « la dénonciation du pouvoir de dépenser du fédéral, la réclamation d'un nouveau partage des champs fiscaux, la réclamation sans condition de sommes d'argent additionnelles à titre de participation au coût des Jeux olympiques et de la police, et la réclamation en faveur des provinces du pouvoir de taxation directe ».Claude Morin avait aussi souligné lors de cette première séance que dans les mois suivants, les relations Québec-Ottawa ne manqueraient « pas de faire ressortir l'amb i g u ï t é fondamentale du gouvernement québécois qui doit à la fois se comporter et jouer le rôle d'un gouvernement provincial responsable et se garder des portes ouvertes pour l'avenir ».Le menu de cette première séance, qui allait durer plus de huit heures, témoigne de ce qu'il entendait par « gouvernement responsable ».Le gouvernement Lévesque devait y décider de présenter, comme prévu par le gouvernement Bourassa, un budget supplémentaire de 500 millions pour faire face entre autres aux obligations du dernier règlement dans le secteur public.M.Parizeau y avait également souligné l'importance de réduire les dépenses compte tenu des perspectives économiques défavorables.Le déficit olympique d'un milliard était aussi dans l'air.Autre clin d'oeil à l'histoire : les ministres avaient décidé lors de cette rencontre d'autoriser la Régie des installations olympiques à conclure un premier bail avec les Expos de Montréal pour la location du Stade.Vingt-cinq ans plus tard, la RIO vient tout juste de conclure avec les Expos ce qui pourrait bien être leur dernier bail.Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Le député du Bloc québécois dans la circonscription Lotbinière-L'Érable, Odina Desrochers, enregistrera un plaidoyer de non-culpabilité à une accusation de délit de fuite portée à la suite d'un incident qui s'est produit en juillet dernier.C'est ce qu'il a fait savoir, hier, par voie de communiqué.Il devrait comparaître au tribunal du palais de justice de Thetford Mines, le 28 janvier prochain.M.Desrochers dit vouloir profiter de ce procès pour faire la lumière sur cette histoire.Le 17 juillet, alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture, M.Desrochers a été impliqué dans un accrochage en tentant une manoeuvre de dépassement.L'incident s'est produit vers 22 h, sur la route 165, à la hauteur du village de Saint-Ferdinand, entre Plessisville et Thetford Mines.Le député affirme s'être arrêté pour constater les dégâts causés par l'accrochage et, devant les dommages mineurs, avoir quitté les lieux.Le lendemain, les policiers de la Sûreté du Québec amorçaient leur enquête à la suite d'une plainte déposée par l'autre conducteur impliqué dans l'accident.Le Bloc québécois a indiqué que la situation dans laquelle se retrouve le député ne change rien à son statut.M.Desrochers, ancien journaliste de Trois-Rivières élu pour la première fois en 1997, demeure au sein du caucus du parti.Le député de la région des Bois- Francs affirme d'ailleurs avoir l'intention de continuer son travail dans sa circonscription.Pour votre petit trésor L'émotion en boîte De notre nouvelle collection de bijoux pour bébés, sertis de diamants montés sur or 18 carats : boucles d'oreille, 325 $; bracelet d'identité, 375 $.BI RKS C A D E A U X .depuis 1879 1240, Square Phillips 397-2511 Fairview Pointe-Claire Centre Rockland Carrefour Laval Promenades St-Bruno 1 800 682 2622 www.birks.com 3010067A PHOTOTHÈQUE La Presse © Le 15 novembre 1976, le Parti québécois vient de l'emporter sur les libéraux de Robert Bourassa.René Lévesque savoure sa victoire en compagnie de ses députés, dont Camille Laurin et Marcel Léger que l'on voit à ses côtés.Les nouveaux députés sont impatients d'en découdre avec Ottawa.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.1 Land Rover Discovery chaque jour du 1er au 31 décembre (non décomposable) 1 Land Rover (ou 60 000 $) Tirage du 2001-12-04 842E989 2001-12-01 850C154 2001-12-02 213F687 2001-12-03 145E905 Le jeu doit rester un jeu Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES DE LOTO-QUÉBEC Tirage du 2001-12-04 Tirage du 2001-12-04 Tirage du 2001-12-04 NUMÉRO: 775305 HEURES D'AFFAIRES PROLONGÉES POUR LA PÉRIODE DES FÊTES, DU 3 AU 23 DÉCEMBRE, TOUS NOS MAGASINS SONT OUVERTS JUSQU'À 21 HEURES DU LUNDI AU VENDREDI LA FRAGRANCE TOUCH DE BURBERRY 62.00 C'est un parfum boisé, musqué avec l'énergie incisive des épices associée à la noblesse du bois de 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que nous venons d'entendre ! » a-til protesté avant d'être rappelé à l'ordre par le président de l'Assemblée nationale.Accuser un collègue de mentir est en effet contraire aux règles parlementaires.Mais Jacques Dupuis, député de Saint- Laurent, a dû lui aussi retirer son accusation.Un député ne peut, autrement que par une motion, « attaquer la conduite d'un collègue » ou « lui imputer des motifs indignes ».D'autant plus qu'il avait tort ! Il avait affirmé que M.Landry et son ministre de la Sécurité publique Serge Ménard s'étaient retrouvés « sur la même estrade que Raymond Villeneuve, qui prêche la violence », lors du rassemblement du week-end dernier de la Coalition montréalaise pour la souveraineté.Ce qui était faux, devait-il d'ailleurs admettre aux journalistes, quelques minutes plus tard.« J'ai employé le mot estrade au sens générique du terme.J'admets que je n'ai pas de preuve qu'ils étaient sur la même estrade au sens propre du terme.Reste que ces gens-là étaient dans la même salle, au même rassemblement, et pour la même cause.C'est essentiellement ce que j'ai dit.» Et d'en rajouter : « Le premier ministre est allé à un rassemblement où étaient présentes des personnes qui véhiculent des idées de nature violente.» Évidemment, M.Dupuis n'était pas présent à ce rassemblement souverainiste.D'où tient-il son information ?« Tous les reportages que j'ai lus à ce sujet racontaient ce que j'ai mentionné.» \u2014 Quels reportages ?\u2014 Dans les journaux.\u2014 The Gazette ?\u2014 The Gazette l'a rapporté, entre autres, je n'ai pas fait le recensement de tous les comptesrendus de presse.Il appert que le quotidien anglophone est le seul qui ait mentionné la présence de M.Villeneuve au rassemblement de dimanche.Ce membre-fondateur du FLQ, aujourd'hui chef du Mouvement national pour la libération du Québec, et qui fait présentement l'objet d'accusations de menaces, harcèlement et incitation à la violence, était assis « près de la tribune », au dire du chroniqueur Don Mac Pherson.M.Landry le savait-il ?Non, a-t-il répondu aux journalistes qui lui posaient la question hier soir.« Je ne le reconnaîtrais même pas dans la rue.Et puis, la liberté de circulation, ça existe ! » Le député Dupuis en déduit-il que souveraineté égale violence ?« Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas.» Et de reprocher confusément au premier ministre ses déclarations sur les « chiffons rouges » et les « talibans et Catalans », y mêlant le 11 septembre, la violence en Israël.Il avait parti le bal en s'en prenant aux dépenses de 50 millions « pour déménager le premier ministre et sa suite à l'édifice Honoré- Mercier ».Le président du Conseil du Trésor, Sylvain Simard, lui a expliqué que ces 50 millions couvraient plusieurs travaux nécessaires sur la colline parlementaire, ajoutant qu'il y avait des limites à la démagogie.C'est là que le député libéral a sorti Raymond Villeneuve de son chapeau.Mal lui en prit.PHOTO PC Le premier ministre Landry est applaudi par ses députés après avoir vertement rabroué le député libéral de Saint-Laurent, Jacques Dupuis, qui venait de l'associer, faussement, à « des gens qui prêchent la violence ».Grâce à Evergreen, plus de 1 000 écoles canadiennes ont transformé leur cour d'école recouverte d'asphalte en environnement d'apprentissage sain et interactif.Le programme de La classe verte Toyota Evergreen permet aux élèves de jouer et d'apprendre dans une cour d'école sécuritaire et agréable, contribuant ainsi au développement d'un sentiment de respect envers les autres et la nature environnante.Débutez un projet de naturalisation dès maintenant.Communiquez avec nous au 1 888 426-3138 ou faites nous parvenir un courriel à info@evergreen.ca.www.evergreen.ca Retrouver la nature dans nos cours d'école Les écoles canadiennes sont invitées à demander une subvention pour débuter ou poursuivre un projet de naturalisation.Téléchargez le formulaire de demande au www.evergreen.ca ou communiquez avec Evergreen au 1 888 426-3138.La date limite pour nous faire parvenir votre demande est le 18 janvier 2002.Subventions jusqu'à 1 000 $ ENVOYER V O T R E ENFANT?(QUESTION PIÈGE\u2026 C'EST LA MÊME COUR D'ÉCOLE!) 3006892A Repas complet pour Noël\u20141,97$ NOTRE 109e ANNÉE DE SERVICE À MONTRÉAL Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou fournir d'autres services essentiels aux personnes qui ont faim, qui sont sans abri et qui souffrent dans la région de Montréal en cette période de Noël.Pour seulement 1,97$ vous pouvez procurer un repas chaud ou d'autres services vitaux qui pourraient être le point de départ pour une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.\u000119,70$ pour aider 10 personnes \u000139,40$ pour aider 20 personnes \u000159,10$ pour aider 30 personnes \u000178,80$ pour aider 40 personnes \u0001197$ pour fournir 100 repas ou des services essentiels \u0001 $ pour aider autant de personnes que possible Pour facturer votre don sur votre carte de crédit Visa/ Master Card/AMX, veuillez composer le 514-523-5288.Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus.VEUILLEZ JOINDRE ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS MAINTENANT Nom Adresse Villes/Prov./Code Postal Téléphone ( ) Courriel Veuillez faire votre chèque payable à: LA MISSION BON ACCUEIL C.P.894, Succursale St-Jacques, Dépt.53755 Montréal, QC H3C 2V8 Situé au: 1490 rue Saint-Antoine ouest www.mbawhm.com App.Le numéro d'enregistrement de la Mission Bon Accueil, un organisme de charité, est le BN10819 5215 RR0001.3008064A © Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ontario, 2001.Une Compagnie Daimler Chrysler.PDSF de la Berline E320 4MATIC 2002.Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.LA 4MATICMD DE CLASSE E.Désormais, une grosse tempête de neige vous procurera autant d'allégresse qu'à l'époque où vous faisiez du toboggan et que l'école devait fermer ses portes.Et ce surtout en raison de la confiance que vous confère l'entraînement aux 4 roues en permanence de la 4MATIC de Classe E.D'autres éléments contribuent aussi à ce sentiment d'assurance à bord d'une 4MATIC, même dans les pires conditions climatiques.Comme, par exemple, notre Système de traction électronique aux 4 roues (4-ETS) qui envoie la puissance aux roues qui adhèrent le mieux (même s'il n'y en a qu'une).Ou encore notre Programme de stabilité électronique (ESP), qui calcule la trajectoire impartie par le volant et corrige toute déviation en freinant les roues de façon sélective ou en réduisant la puissance du moteur.En fait, les propriétaires d'une 4MATIC (Berline ou Familiale E320 à V6, ou Berline E430 à V8) pourraient bien être déçus si une tempête de neige annoncée par la météo ne se concrétisait pas.Pour l'adresse du concessionnaire le plus proche, composez le 1 800 387-0100 ou rendez-vous à www.mercedes-benz.ca.UNE VALEUR ÉQUITABLE À PARTIR DE 72 200 $ L'avenir de l'automobile .Il n'y a pas que les enfants que la neige enthousiasmera.2928885A 3LP1101A1205 A11 MERCREDI 3LP1101A1205 ZALLCALL 67 22:19:30 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 Q U É B E C A 1 1 CONGRÈS DE L'UPA Laurent Pellerin s'attaque à l'Union paysanne qu'il accuse de donner dans « le folklore profond» JUDITH LACHAPELLE QUÉBEC \u2014 « À tous ceux qui ont l'irrespect facile à l'endroit de l'agriculture, dites-leur de ne pas trop en parler la bouche pleine.» Lors de son allocution à l'ouverture du congrès de l'Union des producteurs agricoles, le président, Laurent Pellerin, ne s'est pas gêné pour décocher quelques flèches à l'intention de l'Union paysanne, sans toutefois la nommer.« On sent comme une perception d'envie, de jalousie à l'endroit de l'UPA », a déclaré Laurent Pellerin.Il a évoqué ceux « qui, pour se hisser et se rendre visibles, appliquent une vieille recette québécoise de s'appuyer de ses deux mains sur la tête de son voisin, étant incapables de se valoriser par ses propres arguments.Je trouve ça extrêmement dommage ».Laurent Pellerin dit ne rien avoir contre des citoyens qui se regroupent pour parler d'agriculture.« Mais de là à prétendre que, pendant une soirée où on se drape dans une chemise à carreaux, on est porte-parole du monde agricole, il y a une marge.Ça relève du folklore profond.» En tout début de journée, en présentant les membres du conseil exécutif de l'UPA, il n'a pu s'empêcher de laisser entrevoir son irritation.« Je vous ferais remarquer que la condition sine qua non pour être au conseil de l'UPA est d'être un producteur agricole.On ne pourrait pas penser que des producteurs agricoles soient représentés par des gens qui ne le sont pas.» L'Union paysanne se définit comme un syndicat-citoyen, qui accepte autant les agriculteurs que les citoyens s'intéressant à l'agriculture.L'Union paysanne promet d'ailleurs de s'attaquer au monopole syndical de l'UPA.Laurent Pellerin souligne que le cas de l'UPA n'est pas unique et a cité celui de l'Union des artistes.Il a ensuite martelé que si la cotisation syndicale est obligatoire pour tous les producteurs agricoles, ces derniers ne sont pas obligés de signer la carte de membre de l'UPA.« Et 92 % d'entre eux l'ont signée.L'Union paysanne se propose de faire la promotion des petits producteurs, de la « ferme à échelle humaine ».Mais parmi tous les producteurs agricoles membres de l'UPA, « la moitié font en bas de 50 000 $ de chiffre d'affaires.Ce sont des petits producteurs ! » disait M.Pellerin aux journalistes lundi soir.Les petits producteurs reçoivent proportionnellement la même aide que les gros, un modèle que l'Union paysanne propose de modifier pour qu'il soit « payant » de rester petit.Mais, pour Laurent Pellerin, un petit producteur dont la production n'est que de 5000 $ par année ne peut s'attendre à recevoir 25 000 $ d'aide.Il estime qu'il s'agirait là d'une forme d'aide sociale agricole à laquelle l'UPA s'opposerait.Éliminer les pesticides ?L'UPA accuse certains membres de l'Union paysanne de prôner un « retour en arrière » dans l'agriculture.L'Union paysanne réclame notamment l'élimination des OGM et pesticides.Dans le premier cas, l'UPA laisse le soin à la communauté scientifique de déterminer si l'utilisation des OGM est dangereuse, même si jusqu'à maintenant, la performance des OGM en agriculture a été démontrée pour Laurent Pellerin.Pour ce qui est des pesticides, réclamer leur élimination est effectivement un « retour en arrière » pour l'UPA.Les agriculteurs les utilisent plus parcimonieusement, explique Laurent Pellerin, notamment grâce aux conseils fournis par les clubs environnementaux.Est-ce à dire que l'agriculture biologique (qui n'utilise pas de pesticides) peut être qualifiée de « retour en arrière » ?Le président a répondu prudemment, faisant une différence entre les « petits artisans qui préfèrent travailler à la mitaine » et ceux qui utilisent des outils plus modernes.« Mais je peux dire que je suis assez ouvert à l'agriculture biologique.» Enfin, comme l'Union paysanne, l'Union des producteurs agricoles entend faire la promotion de la « ferme à échelle humaine ».Les deux syndicats parlent-ils de la même chose ?L'Union paysanne a défini cette ferme comme étant « autonome, diversifiée, exploitée par un propriétaire et ses proches, ne dépassant pas en moyenne 100 unités animales, 100 hectares ou 200 000 $ de chiffre d'affaires, et facilement transmissible ».L'UPA préfère ne pas mettre de balises sur le nombre d'unités animales, d'hectares ou sur le chiffre d'affaires.« La ferme à échelle humaine est celle qui permet de faire vivre décemment une famille » qui est propriétaire de l'exploitation, dit Laurent Pellerin.PHOTO PC Sans jamais la nommer, le président de l'UPA, Laurent Pellerin, a montré son irritation envers l'Union paysanne dont il accuse certains membres de prôner « un retour en arrière ».e-maginez\u2026 faites de la photo numérique avec votre appareil 35 mm.www.e-mage.ca 6224, St-Hubert, Montréal, Qué.(514) 274-6577 Le service e-mage vous permet de numériser vos négatifs 35 mm ou autres en les faisant développer chez L.L.Lozeau.Vous pourrez alors les conserver sur un CD ou les partager directement sur Internet à partir de votre propre album virtuel en ligne.Visitez notre site Internet : http://www.e-mage.ca F65 Appareil 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le Québec sans d'abord avoir l'appui ferme du gouvernement québécois.Cette entente, à laquelle le Québec s'est fortement opposé, accorde au gouvernement fédéral le droit de mettre sur pied des programmes dans les compétences des provinces telles que la santé et l'éducation dans la mesure où Ottawa donne un avis de trois mois aux provinces et qu'une majorité d'entre elles sont d'accord.L'entente, qui doit être renégociée en février prochain, n'accorde pas de droit de retrait avec compensation à une province, une demande historique du Québec.« Je crois que je suis probablement le plus grand défenseur de l'autonomie des provinces dans leurs domaines de juridiction dans tout le Canada », a déclaré à La Presse hier M.Harper, qui s'exprime convenablement en français.« Je crois que l'on peut me décrire comme un ami du Québec dans le dossier de l'union sociale.J'étais fortement opposé à ce qu'une entente soit signée sans le consentement du Québec.Un gouvernement formé par l'Alliance canadienne ne reconduirait pas cette entente à moins d'avoir la signature du Québec », a-t-il ajouté.M.Harper, qui compte lancer sa campagne officiellement en janvier, estime qu'aucune province ne devrait être isolée de la sorte dans des champs de compétence qui lui reviennent de plein droit.Celui qui dirige les destinées de la Coalition nationale des citoyens depuis quatre ans appuie aussi le Québec dans sa requête visant à obtenir d'Ottawa un transfert de points d'impôt pour financer les programmes sociaux.L'appui d'au moins 15 députés de l'Alliance En confirmant sa candidature, cette semaine, M.Harper affrontera le chef de l'Alliance canadienne, Stockwell Day, dans cette course à la direction qui durera trois mois et qui culminera par un premier vote des membres le 8 mars.M.Day confirmera qu'il sera candidat à sa propre succession la semaine prochaine à Montréal après avoir remis sa démission en tant que chef.En entrevue, hier, M.Harper, qui jouirait de l'appui d'au moins 15 des 58 députés de l'Alliance canadienne, selon certains stratèges du parti, a admis volontiers qu'il a préconisé la ligne dure à l'endroit du mouvement souverainiste.Mais il a souligné du même souffle que le gouvernement de Jean Chrétien n'a pas hésité à retenir certaines de ses propositions lorsqu'il a concocté sa Loi sur la clarté adoptée l'an dernier.« Il est vrai que j'ai des positions sur certaines questions qui ne sont pas populaires au Québec, mais il y en a d'autres qui sont très populaires, notamment en matière de défense des droits des provinces », a dit celui qui avait prôné la partition du Québec au lendemain d'un vote favorable à la souveraineté.Malgré la crise interne qui a secoué l'Alliance canadienne au cours des derniers mois, M.Harper croit qu'il est possible de rebâtir le parti à temps pour les prochaines élections.S'il est élu chef, M.Harper reléguera d'ailleurs aux calendes grecques toutes discussions avec le Parti conservateur qui pourraient conduire à la création d'un seul parti de la droite avant les prochaines élections.« À mon avis, toute discussion avec Joe Clark ne mènera nulle part, car il est clair qu'il n'est pas intéressé à quelque forme de collaboration que ce soit », a-t-il dit.« Le but ultime de Joe Clark est de créer un deuxième Parti libéral.Il n'est pas un vrai conservateur.Mais ce qui est plus troublant, c'est qu'il a d'ores et déjà écarté toute forme de coopération en insistant pour présenter un candidat de son parti dans chacune des 301 circonscriptions électorales », a-t-il ajouté.M.Harper a indiqué que sa priorité sera de consolider les appuis de l'Alliance dans les provinces de l'Ouest, le château fort du parti depuis 10 ans, et reconquérir les 25 % des appuis qu'il a obtenus en Ontario lors des dernières élections.Bien que le parti ait réalisé une progression symbolique au Québec au dernier scrutin, M.Harper ne croit pas utile pour le moment de consacrer beaucoup d'efforts dans cette province.Chose certaine, il estime que le parti commettrait une erreur en tentant de recréer l'alliance entre les nationalistes du Québec et les conservateurs de l'Ouest qui avait permis à Brian Mulroney de remporter deux victoires électorales de suite.« Cette course à la direction doit nous permettre de solidifier nos appuis (.) Je crois que nous pouvons remettre ce parti sur ses rails et nous préparer à livrer la bataille lors des prochaines élections », a-til dit.Photo PC Stephen Harper, qui a confirmé sa candidature cette semaine, affrontera le chef de l'Alliance canadienne, Stockwell Day, dans une course à la direction qui durera trois mois et qui culminera par un premier vote des membres le 8 mars.M.Harper, qui a été député du Parti réformiste de 1993 à 1997, dirige la Coalition nationale des citoyens depuis quatre ans.Fido vous attend aussi dans les points de vente participants de la grande région de Montréal : Place Rosemère Centre Fairview Pointe-Claire Carrefour du Nord, Saint-Jérôme Mail Champlain Les Promenades St-Bruno 1004, rue Sainte-Catherine Ouest Carrefour Angrignon Carrefour Laval Centre Rockland Place Versailles les magasins Les taxes et les frais d'interurbain, d'itinérance, d'accès au réseau et de service 911 sont en sus.Détails en magasin.Abonnez-vous dès maintenant : 1 888 482-FIDO (3436) Le paquet pour Noël Le tout pour seulement 75$ Une valeur de 239 $ Aucun contrat à signer 6 mois gratuits > 200 minutes de temps d'antenne par mois > Messagerie vocale personnelle Plus > Appareil Mitsubishi G310 > Casque d'écoute 3005958A 3LP1301A1205 A-13 MERCREDI 3LP1301A1205 ZALLCALL 67 22:15:24 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 A 1 3 NOUVEAU Authentiquement français Le présent bon d'échange, vous donne droit à : 50¢ DE RABAIS à l'achat d'une baguette Au détaillant : Boulangeries Weston Québec Ltée et les Aliments Ready Bake vous remboursera la valeur nominale du bon et les frais de manutention habituels.Toute autre demande de remboursement pourrait constituer une fraude.Des factures indiquant les achats de stocks suffisants ( dans les 90 jours précédents) pour couvrir tous les bons soumis pour remboursement doivent être présentées sur demande.Postez à : WESTON / STATOPEX C.P.240, Station d'Youville, Montréal H2P 2V4 Date de péremption : 25 janvier 2002 3010197A LES REPRÉSAILLES D'ISRAËL Photo REUTERS Un char d'assaut israélien entre dans la ville de Naplouse en Cisjordanie.Plus tôt dans la journée d'hier, des hélicoptères de combat ont tiré des missiles sur le quartier général de l'Autorité palestinienne à Ramallah alors que le président Yasser Arafat se trouvait dans l'immeuble.Tiraillés, les travaillistes hésitent à quitter le gouvernement Sharon MARIUS SCHATTNER Agence France-Presse JÉRUSALEM\u2014 Les travaillistes tentaient hier de freiner le premier ministre de droite Ariel Sharon dans la bataille frontale qu'il a engagée contre l'Autorité palestinienne, mais leurs divisions et ambiguïtés ôtaient beaucoup de force à leur action.Le principal dirigeant travailliste, le ministre des Affaires étrangères, Shimon Peres, a dénoncé hier dans un communiqué « une tentative de provoquer l'effondrement de l'Autorité palestinienne », peu après une réunion extraordinaire du gouvernement d'union nationale.« Je sais qu'il y a de nombreux membres de mon parti qui pensent que le temps est venu de quitter le gouvernement, mais il est difficile de dire de quelle côté penche la majorité », a affirmé M.Peres lors d'une conférence de presse donnée en marge d'une conférence ministérielle de l'OSCE à Bucarest.M.Peres a annoncé qu'il décidera, à son retour en Israël, prévu aujourd'hui, s'il démissionne ou non du gouvernement d'Ariel Sharon après avoir consulté les dirigeants du parti.Les ministres travaillistes avaient manifesté leur désaccord en quittant en bloc la réunion du gouvernement, juste avant sa décision d'assimiler désormais l'Autorité palestinienne à une « entité soutenant le terrorisme et à la traiter en conséquence ».Les travaillistes accusent la droite, sous la poussée de son aile la plus extrême, de profiter de la crise pour enterrer définitivement les accords d'Oslo (1993), auxquels elle a toujours été opposée.Mais ils n'ont pas mis leur veto à l'offensive militaire décidée par Ariel Sharon en riposte aux attentats palestiniens, tout en exprimant des réserves sur telle ou telle action.« La riposte était inévitable.Elle est spectaculaire et pas forcément efficace parce qu'elle répond aux attentes de la population israélienne et aux pressions de l'aile droite du gouvernement, mais il serait prématuré d'affirmer qu'il s'agit d'un tournant stratégique », a déclaré à l'AFP l'ancien secrétaire général du parti travailliste Nissim Zvili.Si c'est le cas, ce proche de Peres estime que le Parti travailliste « sera dans l'obligation de quitter le gouvernement quelque soit le prix électoral qu'il devra payer ».« Nous serons fixés dans deux jours ou trois, mais nous ne pourrons servir de caution à un gouvernement qui veut se débarrasser de l'Autorité palestinienne et créer un vide du pouvoir », a souligné cette personnalité qui avait soutenu l'entrée des travaillistes au gouvernement.Certains ministres ont brandi la menace d'un retrait du gouvernement d'union nationale.« Rien ne nous force à rester à tout prix au sein du gouvernement », a déclaré hier à la radio publique, le ministre des Transports Ephraïm Sneh.Le ministre de la Science et de la Culture, Matan Vilnaï, en revanche, a exclu cette éventualité, de peur que le parti ne se coupe encore plus d'un électorat qui a appelé de ses voeux la riposte d'Israël à la suite des attentats meurtriers qui ont frappé le pays.Depuis plusieurs mois les sondages prédisent un désastre électoral pour le parti travailliste paralysé par des querelles intestines, au point qu'il s'est avéré incapable de se choisir un « numéro un ».Le président du Parlement, Avraham Burg, le vainqueur contesté des élections internes du parti en septembre, a dû accepter l'annulation de ce scrutin après que son rival, Binyamin Ben Eliezer, ministre de la Défense, eut fait état de fraude électorale.M.Peres a convoqué les ministres travaillistes pour une réunion ce matin afin de discuter des répercussions de la décision du gouvernement.Le groupe parlementaire travailliste qui comprend un grand nombre d'opposants à la participation au gouvernement devait lui aussi se réunir aujourd'hui.Demain, le Comité central du parti, prévu depuis plusieurs semaines, doit se réunir à Tel-Aviv pour discuter de problèmes internes au parti.À cette occasion, des députés ont demandé que soit mis à l'ordre du jour l'option d'un retrait du gouvernement, a indiqué le parti.Photo AFP Shimon Peres Photo AFP Ariel Sharon Bush gèle les avoirs d'organisations accusées de soutenir le Hamas Agence France-Presse WASHINGTON\u2014 Les États-Unis ont annoncé hier le gel des avoirs d'une organisation charitable américaine et de deux groupes à l'étranger accusés de fournir des fonds au mouvement de la résistance islamique palestinien Hamas.« Le message est celui-ci : ceux qui font des affaires avec le terrorisme ne feront pas d'affaires avec les États-Unis, ni avec ceux que les États-Unis peuvent toucher », a déclaré le président George W.Bush depuis la Maison-Blanche.Le gel des avoirs concerne la Holy Land Foundation for Relief and Development basée au Texas, suspectée d'aider le Hamas à recruter et former des kamikazes pour s'attaquer à des cibles israéliennes.Il concerne également la Banque internationale Al Aqsa et un groupe d'investissement, Beit El- Mal Holdings Company, installés dans les territoires palestiniens.La police fédérale a perquisitionné dans les bureaux de la fondation dans plusieurs États, notamment au Texas.Ils ont récupéré des archives de l'organisation, qui aurait recueilli 13 millions de dollars l'an dernier grâce à son statut non imposable, ont indiqué des responsables américains.La Fondation a reçu des fonds d'un haut responsable du Hamas, Moussa Abou Marzouk, a affirmé de son côté l'attorney général John Ashcroft.Cette organisation a reçu « la plupart de ses fonds de départ de Moussa Abou Marzouk, haut responsable du Hamas qui, selon la justice américaine, est directement lié au terrorisme », a-t-il déclaré.M.Bush a estimé que « le groupe Hamas obtient ici, aux États-Unis, la plupart des fonds qu'il utilise pour payer ses assassinats à l'étranger ».« L'argent reccueilli par la Fondation (Holy Land) est utilisé par le Hamas pour financer des écoles où des enfants sont endoctrinés pour devenir de futurs kamikazes, et également pour recruter des volontaires kamikazes et soutenir leurs familles », a-t-il ajouté.L'organisation a nié ces accusations.« Nous ne finançons pas des terroristes », a déclaré John Janney, porte-parole de la fondation.Il a toutefois reconnu que la fondation avait reçu un don important de Moussa Abou Marzouk, « mais sa donation a été reçue en 1992, avant que ses relations avec les terroristes aient été établies », a-t-il déclaré.Selon un responsable américain, le président prévoyait déjà de prendre ces mesures mais a accéléré le processus après les attentats du week-end dernier en Israël.Le Hamas a en effet revendiqué trois attentats, ainsi qu'une attaque, qui ont fait un total de 31 morts.Selon des sources proches du Trésor, quelque 1,9 million de dollars, appartenant essentiellement à la Holy Land Foundation, ont été bloqués hier.Le secrétaire au Trésor Paul O'Neill a noté que, jusqu'à présent, les gouvernements impliqués dans cette lutte ont réussi à geler 61 millions de dollars appartenant au réseau Al-Qaeda d'Oussama ben Laden, et à ses protecteurs, le régime afghan des talibans.La Holy Land Foundation, qui prête officiellement assistance aux réfugiés palestiniens, est considérée comme la plus importante organisation caritative musulmane opérant sur le sol américain.Les principaux représentants de l'Islam américain ont appelé le président Bush à reconsidérer sa décision de geler les avoirs de la fondation.Photo AP Un journaliste jette un coup d'oeil àl'intérieur des bureaux de la Holy Land Foundation à Richardson au Texas.Il s'agit de la plus importante organisation caritative musulmane aux États-Unis. 3LP1401A1205 A-14 MERCREDI guerre 3LP1401A1205 ZALLCALL 67 22:13:18 12/04/01 B A 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 LA GUERRE AU TERRORISME L'Alliance du Nord s'est montrée capable de compromis «L'Afghanistan mérite l'aide internationale pour son rôle dans la défaite de l'Union soviétique» KABOUL \u2014 L'Afghanistan mérite l'aide internationale pour reconstruire le pays en retour de l'accord de principe intervenu à Bonn et de sa contribution dans la chute de l'URSS, a déclaré hier le ministre afghan des Affaires étrangères, Abdullah Abdullah.« La communauté internationale a des responsabilités envers l'Afghanistan et nous espérons qu'elle ne nous oubliera pas encore une fois », a indiqué le ministre lors d'un entretien avec une douzaine de journalistes, dont l'envoyé de La Presse.« Nous méritons cet appui pour le grand rôle que nous avons joué dans la défaite de l'Union soviétique à la fin des années 80.Des millions de personnes ont ainsi été libérées », a soutenu M.Abdullah.L'Afghanistan a maintenant pris le risque de s'engager dans la lutte contre le terrorisme et si on l'abandonne, de nouvelles menaces pourraient surgir dans la région, explique le ministre.« Peut-on s'attendre à autre chose de la part d'un pays soumis à 23 ans de guerre ininterrompue ?» a-t-il demandé.Se disant très satisfait de l'accord de principe intervenu à Bonn la veille, M.Abdullah a affirmé que ces pourparlers constituaient une étape importante après de si longues années de conflit.Selon lui, la volonté de compromis manifestée par le Front uni (Alliance du Nord) en a étonné plusieurs.« Tout le monde disait : le Front uni est revenu à Kaboul et il ne fera pas de compromis, il va s'approprier tous les ministères.Or, il y a eu d'importants compromis », a poursuivi M.Abdullah.La transition se fait en douceur.Il n'y aura pas de guerre civile comme en 1992.Il a néanmoins reconnu que l'Alliance conserverait, « pour des raisons pratiques et de sécurité », trois postes-clés dans le gouvernement intérimaire : les ministères de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères.Les Pachtouns auront 11 postes et les 18 autres seront partagés entre les Tadjiks, les Ouzbeks et les Hazaras.Pour la première fois dans l'histoire du pays, une femme sera nommée au poste de vice-président, a affirmé M.Abdullah.C'est un grand saut par rapport à ce qui se passait à Kaboul il y a encore deux semaines, a-t-il dit.L'Alliance va également peser de tout son poids pour tenter de restreindre la nature et l'ampleur de l'éventuelle force de paix qui sera déployée en Afghanistan.« Nous gardons notre droit souverain de décider qui viendra, a-t-il précisé.Cette force devra avoir un mandat de l'ONU et sa présence devra être limitée dans le temps.» Même si les membres de ce gouvernement intérimaire (nommé pour six mois) doivent être désignés par la Conférence de Bonn, M.Abdullah a laissé entendre qu'il allait être du nombre.Curieusement, il a ajouté que M.Burhanuddin Rabbani (ancien président de l'Afghanistan) n'avait pas encore choisi son rôle.« Il n'y a rien de prévu pour le roi dans cette entente, mais il peut venir au pays quand il veut », a dit M.Abdullah.Visiblement, l'Alliance fait tout en son pouvoir pour écarter l'ancien monarque et plus tôt cette semaine, M.Rabbani l'a même qualifié de dinosaure.Enfin, il a dit souhaiter qu'un Pachtoun dirige ce gouvernement intérimaire pour démontrer que le conflit actuel n'était pas une guerre ethnique.Photo REUTERS Ces femmes attendaient une distribution de vivres, hier, sur les hauteurs de Kaboul, en Afghanistan.Le Pentagone se fait discret sur les armements de ben Laden Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Le Pentagone s'inquiète de l'intérêt porté par Oussama ben Laden et le réseau Al-Qaeda pour des armes de destruction massive, mais n'a pas d'éléments pour confirmer qu'ils soient en mesure d'avoir la bombe « radiologique », a déclaré mardi le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld.Selon un article du Washington Post mardi, l'organisation accusée des attentats terroristes du 11 septembre aux États-Unis pourrait être plus proche que les États-Unis ne le pensaient de l'obtention de plans ou matériaux lui permettant de fabriquer une bombe « radiologique artisanale ».Le Washington Post affirme que l'inquiétude américaine provient en partie d'interrogatoires de membres d'Al-Qaeda capturés, mais également d'éléments de preuves recueillis en Afghanistan au cours du mois écoulé dans des installations appartenant au réseau de ben Laden par la CIA et des militaires des Forces spéciales américaines.« Il existe des informations de services de renseignements dans le monde, dans plusieurs pays et de plusieurs types qui reflètent le fait qu'Al-Qaeda s'intéresse aux armes de destruction massive \u2014 chimiques, biologiques, de radiation, ainsi que nucléaires », a dit M.Rumsfeld.Mais, a ajouté le ministre, « je ne sais pas de source sûre quels types de capacités il (ben Laden) pourrait avoir développées et militarisées et dont il pourrait disposer ».Ben Laden a affirmé en 1998 qu'il avait « un devoir religieux » de se doter de telles armes.Il a affirmé dans une interview récente à un journaliste pakistanais qu'il avait déjà des armes nucléaires et chimiques.La crainte est, d'après le journal, une des raisons invoquées par la Maison Blanche pour expliquer pourquoi le vice-président Dick Cheney n'a pas rencontré en tête-à-tête des responsables étrangers, mais a tenu à la place des vidéoconférences depuis un lieu sécurisé.Le général Tommy Franks, qui commande les opérations militaires américaines en Afghanistan, a indiqué le 15 novembre que les forces spéciales avaient commencé à examiner une quarantaine de sites où auraient pu être développées des armes de destruction massive.« Nous sommes au courant de ces sites, mais il peut y en avoir d'autres », a noté M.Rumsfeld mardi.Interrogée, la CIA (Centrale de renseignements américaine) s'est refusée à tout commentaire à ce sujet.L'armée américaine a récemment découvert en Afghanistan le croquis d'une bombe radiologique, dite « bombe sale », dans une installation appartenant aux talibans ou à Al-Qaeda, affirme le Washington Post.Une bombe radiologique peut être fabriquée en enveloppant d'éléments radioactifs des explosifs conventionnels.En plus de la force de son explosion, une telle bombe crée une zone de radiations intenses susceptible de contaminer tout un quartier d'une ville.Le magasin de Gloucester, 1980 Ogilvie Road (Ottawa), est un Centre des aubaines.La sélection peut varier d'un magasin régulier et peut ne pas inclure les spéciaux de cette annonce.En cas d'erreur lors de l'impression, l'(les) article(s) sera(ont) vendu(s) au bon prix.Les articles peuvent différer des photos et le choix peut varier d'un magasin à l'autre.Hâtez-vous pour un meilleur choix.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Tous les prix de vente s'appliquent à la marchandise en inventaire seulement et non aux commandes sur mesure et au Service à Domicile.Pas de détaillants.ANJOU .(514) 355-4858 AYLMER .(819) 682-5982 BASELINE .(613) 820-6920 BEAUPORT .(418) 661-1345 BELOEIL .(450) 446-6634 BELVÉDÈRE .(819) 822-1046 BOUCHERVILLE .(450) 655-5100 CENTRE LAVAL .(450) 978-7300 CHICOUTIMI .(418) 549-3535 DONALD .(613) 744-3982 DRUMMONDVILLE .(819) 474-1980 FAUBOURG DE L'ÎLE .(514) 453-1885 GAL.DES SOURCES .(514) 683-4711 GALERIES DE LA CAPITALE (418) 628-8760 GATINEAU .(819) 243-2147 GLOUCESTER .(613) 745-3177 GRANBY .(450) 378-5999 GREENFIELD PARK .(450) 466-6651 HULL .(819) 776-6202 JEAN-TALON .(514) 725-9175 JOLIETTE .(450) 753-1144 JONQUIÈRE .(418) 542-1771 KANATA .(613) 599-8990 LASALLE .(514) 365-7337 LAVAL .(450) 667-3120 LÉVIS .(418) 833-4210 LONGUEUIL .(450) 670-2070 MASCOUCHE .(450) 474-0577 MARCHÉ CENTRAL .(514) 384-8856 MERIVALE .(613) 727-1055 NEUFCHÂTEL .(418) 843-9330 ORLEANS .(613) 834-5357 PLACE HENRI-BOURASSA .(514) 327-1113 PLACE LAURIER et LAURIER DÉCOR .(418) 657-1321 PLACE 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La Presse 5 décembre 2001 Page A15 manquante 3LP1601A1205 A16 MERCREDI 3LP1601A1205 ZALLCALL 67 22:18:37 12/04/01 B A 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 LA GUERRE AU TERRORISME La tension monte, le fleuve aussi Au huitième jour de la conférence de Bonn sur l'avenir de l'Afghanistan, la composition du futur gouvernement intérimaire faisait toujours l'objet, hier soir, de difficiles tractations.Et la tension montait entre les délégués, tout comme l'eau du Rhin qui menaçait d'inonder les environs après des jours et des jours de pluie.Mais on prévoit enfin une éclaircie, à tout le moins politique.« Si tout va bien, nous espérons tenir une cérémonie de signature demain (aujourd'hui).Et je le répète : si tout va bien », a dit hier le porte-parole des Nations unies, Ahmad Fawzi, dont les récentes prédictions se sont révélées aussi peu fiables qu'un bulletin de météo.Les quatre délégations afghanes, qui sont parvenues à s'entendre sur la structure de l'autorité qui dirigera le pays au cours des six prochains mois, marchandaient toujours hier soir la répartition des 29 postes de l'administration intérimaire.Même si près du but, « un grain de sable peut encore bloquer la machine », a prévenu M.Fawzi.Une sélection complexe Au total, les délégations ont soumis aux Nations unies 150 noms de candidats.La sélection finale, complexe, devra respecter l'équilibre ethnique de l'Afghanistan.« C'est très difficile, a dit le porte-parole.Nous n'y sommes pas encore, mais nous avons vu au cours des derniers jours une réconciliation des positions, une rencontre des esprits, spécialement sur la nécessité de mettre sur pied cette administration le plus vite possible.» Lundi, Abdul Sattar Sirat, bras droit de l'ancien roi d'Afghanistan, Zaher Shah, semblait le candidat favori au poste de premier ministre intérimaire.Mais il aurait lui-même retiré sa candidature.C'est maintenant le nom d'Hamid Karzaï, influent leader pachtoun du sud de l'Afghanistan, qui est le plus souvent cité dans les discussions de coulisses.M.Karzaï, qui se décrit comme un musulman modéré, a appuyé les talibans tout au début de leur règne.Mais il a vite déchanté, s'inquiétant de l'influence du Pakistan sur le régime soutenu à l'époque par Islamabad.Sa position s'est durcie après l'assassinat de son père, attribué aux talibans.M.Karzaï est rentré d'exil peu après le début des frappes américaines, et ses soldats combattent présentement les dernières poches de résistance talibanes autour de Kandahar.Le compromis de l'Alliance du Nord L'Alliance du Nord, principalement composée de Tadjiks, d'Ouzbeks et d'Hazaras, aurait fait un geste de bonne volonté en proposant M.Karzaï, un Pachtoun royaliste, à la tête du gouvernement intérimaire.En échange, la puissante coalition revendiquerait les portefeuilles de la Défense, de l'Intérieur et des Affaires étrangères, que ses membres occupent de facto depuis la chute des talibans.Selon Ahmad Wali Massoud, l'un des délégués les plus influents de l'Alliance du Nord, le gouvernement intérimaire entrera en fonction le 21 décembre.Il comptera trois femmes, dont une adjointe du premier ministre.M.Massoud, frère du commandant assassiné le 9 septembre, s'est dit confiant qu'une entente sera signée aujourd'hui.L'autorité intérimaire comprendra un cabinet de 29 ministres et une commission spéciale indépendante chargée de convoquer, dans six mois, une Loya Jirgah.Cette assemblée traditionnelle afghane décidera alors d'un gouvernement de transition qui dirigera le pays pendant 18 mois, au bout desquels se tiendront des élections démocratiques.Au début de la conférence, l'ONU prévoyait un accord en « trois à cinq jours ».Nous en sommes au neuvième.Les négociations progressent bien plus lentement que le Rhin qui gonflait il y a quelques jours de cinq centimètres à l'heure.Le fleuve n'est pas sorti de son lit, mais les autorités allemandes s'inquiètent : son niveau demeure élevé.Alors que l'ONU commence à épuiser ses arguments diplomatiques, il s'agit d'une nouvelle pression sur les épaules des délégués afghans pour qu'ils signent un accord au plus vite.Tout le monde, ici, préférerait quitter la conférence à pied sec.L'offre d'assainissant expire le 8 décembre APPELEZ AVANT LE 8 DÉCEMBRE 49$ 59 $ 3LP1701A1205 A-17 MERCREDI MONDE 3LP1701A1205 ZALLCALL 67 21:53:14 12/04/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 D É C EMB R E 2 0 0 1 MOND E A 1 7 Un autre essai antimissile réussi pousse les É.-U.à aller de l'avant JIM MANNION Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Les États-Unis sont parvenus à intercepter et à détruire pour la troisième fois consécutive un missile audessus du Pacifique dans le cadre du projet controversé de bouclier antimissile, ouvrant ainsi la voie à des essais « plus réalistes », selon des responsables de la défense.Le missile intercepteur a été tiré tard lundi de l'atoll de Kwajalein, dans les îles Marshall, 20 minutes après le lancement à partir de la base de l'US Air Force de Vandenberg (Californie), à 6500 km de là, d'un missile intercontinental modifié transportant une tête factice et un ballon leurre.L'engin intercepteur est parvenu à ignorer ce ballon et à détruire, en le percutant à la vitesse de 26 000 km/h, le missile « ennemi ».Avant même ce test, initialement prévu pour samedi et qui avait été reporté à deux reprises en raison du mauvais temps, des porte-parole du Pentagone avaient fait savoir qu'un succès dans son déroulement permettrait de progressivement évoluer vers des essais faisant intervenir davantage de leurres et d'autres contre-mesures pour représenter des types plus variés de menaces.Ces mêmes responsables avaient toutefois ajouté que le dernier test en date était destiné à accumuler des connaissances et non à déterminer si le bouclier antimissile était prêt à être déployé.Le général Ronald Kadish, chargé du projet controversé de bouclier antimissile, a, de son côté, expliqué que l'essai avait pour but de donner de plus amples indications sur un système qui en est aux premiers stades de sa mise au point.Le test de cette semaine était le cinquième d'une série d'essais que le Pentagone veut poursuivre entre la fin de 2001 et la fin de 2002 : deux précédents essais avaient été des succès et deux autres s'étaient soldés par un échec.Le dernier essai réussi remontait au 14 juillet, avec l'interception et la destruction au-dessus du Pacifique d'une ogive chargée à blanc.Le gouvernement du président George W.Bush veut doter les États-Unis d'un système de défense contre les missiles susceptibles d'être tirés par des États « hors la loi », par des terroristes ou accidentellement.Mais la mise au point de systèmes nationaux de défense antimissile est interdite par le traité soviéto-américain ABM de 1972, qui limite aussi les expérimentations préludant à de tels systèmes.Soulignant, pour sa part, que l'équilibre de la terreur de la guerre froide est dépassé, le président Bush demande à la Russie d'abroger ce traité contre les missiles balistiques ou d'en lever les aspects restrictifs.Moscou a refusé jusqu'ici au nom des équilibres stratégiques mondiaux, craignant une relance de la course aux armements.Le président Vladimir Poutine l'a répété ce mois-ci au Texas et l'armée russe a fermement rejeté vendredi toute concession.Photo AFP Massacre dans un bidonville Un policier brutalise un résidant du grand bidonville de Kibera, en lisière de Nairobi au Kenya, où de violents affrontements, nés d'un contentieux sur les loyers et aggravé par des rivalités ethnico-religieuses, ont fait hier au moins 12 morts et 28 blessés, selon des témoins et des sources officielles, .Des bandes armées se sont déchaînées, massacrant les habitants à la machette et brûlant des maisons.De nombreux propriétaires de Kibera sont des musulmans d'origine soudanaise, surnommés les « Nubiens ».Ils louent des maisons aux Luos originaires de l'ouest du Kenya.À la suite d'une rumeur faisant état lundi soir de menaces d'attaque contre la mosquée de Kibera, des habitants musulmans du bidonville s'en seraient pris à des membres d'autres communautés, qui auraient répliqué par la suite.Kibera est secoué par des violences depuis 10 jours.Ce bidonville de huttes et de tôle, où vivent au moins 600 000 personnes, ne bénéficie d'aucun service municipal, ni eau courante ni égout.NP1221201 Copyright 2001.Sears Canada Inc.PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 9 DÉCEMBRE 2001, DANS LA LIMITE DES STOCKS rabais 45-50% PNEUS ROADHANDLERMD VOYAGER LX Série n° 63000.Soldé, à partir de 69,49 ch.P175/70R13.Détails complets chez Sears PNEUS ROADHANDLER VOYAGER LX Dimensions Soldé, ch.P185/70R14 77,49 P195/70R14 80,99 P205/70R14 93,99 P215/70R14 99,99 P205/70R15 88,49 P215/70R15 93,49 P185/65R14 89,99 P205/65R15 92,49 P205/60R15 96,49 P225/60R16 109,99 Autres formats aussi en solde Pneus Arctic Alpin et Blizzak WS-50 en solde! 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week-end dernier entre communautés ethniques locales dans la région de Bawku, situé à 830 kms au nord-est de la capitale Accra au Ghana.Ils ont opposé les Mamprusi, majoritaires, et les Kusasi, minoritaires dans la région, à cause, selon certains, d'un différend autour d'un kiosque vendant des billets de loterie.La communauté Mamprusi est considérée comme soutenant le Nouveau Parti patriotique du président John Kufuor, tandis que les Kusasi sont réputés plutôt partisans du Congrès national démocratique de l'ancien président Jerry Rawlings.\u2014 d'après AFP Haïti Journaliste tué BRIGNOL LINDOR, 32 ans, journaliste haïtien de Radio Eco 2000, une station privée de la ville de Petit- Goâve (68 km au sud-ouest de la capitale) a été tué à coups de machette lundi à quelques kilomètres de cette ville, a déclaré le directeur de la radio, Ardouin Alézi.Selon la radio, le meurtre est intervenu après que la victime eut reçu de nombreuses menaces de mort de la part des autorités de la ville, proches du pouvoir, alors qu'il avait invité des personnalités locales de l'opposition dans le cadre d'une émission qu'il animait.La victime, dont le véhicule aurait d'abord été attaqué, s'était réfugié chez un élu local du parti au pouvoir qui l'aurait livré à ses assaillants, selon Alézi.Le commissaire Alix Alexandre de la police de Petit- Goâve a confirmé le meurtre.\u2014 d'après AFP France Adoption de la loi sur la Corse LES DÉPUTÉS français ont largement adopté mardi en nouvelle lecture, par 267 voix contre 234, le projet de loi sur la Corse, qui accorde une certaine autonomie à l'île de Beauté avant une éventuelle réforme constitutionnelle en 2004, et prévoit l'enseignement de la langue corse dans les écoles maternelles et primaires.Après avoir arraché la semaine passée la suppression des dérogations à la « Loi littoral », les verts ont voté pour le projet, à l'instar du Parti socialiste et des radicaux de gauche.Les députés n'ont conservé que les dispositions autorisant la construction de structures légères \u2014 type paillotes \u2014 dans une bande de 100 mètres le long de la côte.Estampillé urgence asbolue par le gouvernement, le texte devrait être définitivement adopté le 18 ou le 20 décembre prochains.\u2014 d'après AP Venezuela Grève patronale-syndicale LA PLUS IMPORTANTE centrale syndicale du Venezuela (CTV) a appelé hier à une grève de 12 heures lundi prochain, se joignant à l'appel lancé par la principale fédération patronale, Fedecamaras, contre la politique économique du président Hugo Chavez.L'appel de la CTV, qui a remporté les élections syndicales d'octobre dernier et est majoritaire parmi les 1,3 million de fonctionnaires du pays, et celui des patrons pour un arrêt total de la production, pourraient entraîner une paralysie totale du pays.Fedecamaras a appelé à une « grève civique nationale » afin de protester contre 49 lois \u2014 concernant notamment une réforme agraire et les secteurs des hydrocarbures et de la pêche.\u2014 d'après AFP Colombie Ex-ministre condamné UN TRIBUNAL de Bogota a condamné à 52 mois de prison l'ex-ministre des Mines et de l'Énergie Rodrigo Villamizar, reconnu coupable de corruption dans l'attribution de fréquences pour des stations de radio sous le gouvernement du président Ernesto Samper (1994-1998).Villamizar, qui vit actuellement aux États-Unis, devra également payer une amende équivalente à 1700 dollars US.Selon le tribunal pénal de Bogota, l'ex-ministre était intervenu auprès du ministre des Communications, Saulo Arboleda, également poursuivi en justice, pour que ces fréquences radio soient attribuées à des journalistes et hommes d'affaires soutenant le gouvernement du président Samper.En cas de non-comparution devant la justice colombienne, Villamizar fera l'objet d'un mandat d'arrêt international.\u2014 d'après AFP CHYPRE Cléridès et Denktash d'accord pour des négos sur l'avenir de l'île d'après AFP NICOSIE \u2014 Le président chypriote Glafcos Cléridès et le dirigeant chyprioteturc Rauf Denktash ont tenu hier à Nicosie leur premier sommet depuis quatre ans et décidé d'entamer à la mijanvier des négociations directes sur l'avenir de l'île divisée.Les négociations auront lieu le 15 janvier à Nicosie sous l'égide de l'ONU et sans conditions préalables, a précisé l'émissaire des Nations unies pour Chypre, Alvaro de Soto, qui a assisté à cette rencontre.Cléridès et Denktash « vont continuer à négocier de bonne foi jusqu'à ce qu'un règlement total (sur l'avenir de l'île) soit trouvé », selon un communiqué lu par de Soto.À la suite du sommet, Denktash a affirmé que les deux dirigeants devaient atteindre un accord avant juin 2002, date de la fin probable des négociations de la République de Chypre avec l'Union européenne (UE).Chypre fait partie du peloton de tête des candidats à l'adhésion à l'UE mais la Turquie s'oppose à l'entrée de l'île dans l'UE tant qu'une solution à la division ne sera pas trouvée.L'UE soutient que les Chypriotes-Grecs y adhéreraient, qu'il y ait ou non une solution au problème de la partition.« Avec la volonté de Dieu, les deux parties vont déterminer leurs points communs et, en se basant sur ces points communs, trouver des moyens de résoudre leurs différends », a déclaré Denktash.Le porte-parole du gouvernement chypriote- grec, Michalis Papapétrou, a annoncé que Cléridès sera l'hôte à dîner aujourd'hui de Denktash dans la résidence de ce dernier dans la partie chypriote-turque de Nicosie.Cléridès recevra à une date non encore fixée le dirigeant chypriote- turc dans le sud de l'île, selon un conseiller de Denktash, Ugu Karagozlu.La rencontre d'hier avait été décidée contre toute attente.Denktash s'étant retiré de discussions indirectes avec Cléridès sous l'égide de l'ONU en septembre 2000.Il avait ensuite fait volte-face en proposant à Cléridès un sommet pour sortir de l'impasse et, après un échange de six lettres, les deux dirigeants sont tombés d'accord sur les modalités d'une rencontre.Elle s'est tenue à la résidence du chef de mission de l'ONU, Zbigniew Wlosowicz, qui est située dans la zone tampon contrôlée par les Casques bleus à Nicosie.Chypre est divisée depuis que la Turquie est intervenue militairement en 1974 dans la partie nord, à la suite d'un coup d'État militaire soutenu par Athènes visant à rattacher l'île à la Grèce.Seul le gouvernement de la partie sud de l'île est internationalement reconnu.Le premier ministre turc, Bulent Ecevit, s'est félicité de la décision de Denktash et Cléridès de poursuivre le dialogue, tout en réitérant le point de vue turc selon lequel une solution à la division de l'île devait être basée sur la reconnaissance de deux États.Le premier ministre grec, Costas Simitis, a jugé « positive » la rencontre, tout en soulignant qu'il restait du travail à faire pour parvenir à une solution négociée à Chypre.À New York, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, s'est déclaré « très content de l'accord obtenu » par les deux dirigeants et « prêt à aider les parties si nécessaire dans leur effort pour parvenir à un compromis global ».À Washington, le porte-parole du département d'État, Philip Reeker, a félicité Cléridès et Denktash pour cet accord « encourageant ».Valable jusqu'au 17 décembre ou jusqu'à épuisement des stocks.Les articles ne sont pas tous disponibles par livraison ou par commande en ligne.MITSUBISHI G310 5 heures de temps d'antenne 180 heures en attente COMPREND Casque d'écoute Mitsubishi G310 6 mois de temps d'antenne (200 minutes de temps local par mois) Messagerie vocale personnelle Aucun contrat à signer 442767 75$ AUDIOVOX 8100 PAYEZ ET PARLEZ Téléphone SCP trimode Messagerie vocale/afficheur/ appel en attente compris 470392 149$ KYOCERA 2035 PRÊT À PARLER COMPREND 3 mois de temps d'antenne Appel en attente et renvoi d'appel Aucuns frais d'activation (valeur de 35 $) Aucun contrat à signer 46337599$ AVEC CARTE PRÉPAYÉE TELUS DE 50$ AVEC 3 MOIS DE TEMPS D'ANTENNE 29¢ À LA MINUTE ! 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un complot terroriste.Son agenda, saisi lors d'une perquisition, est particulièrement incriminant.Il contient les noms de tous les islamistes radicaux qui ont grouillé à Montréal dans les années 90.Des cassettes vidéo, aussi saisies chez lui, font l'apologie du jihad.La France a lancé un mandat d'arrêt contre lui en août 2000.Or la GRC, qui connaissait l'homme, n'a pas bougé pendant plus d'un an.En octobre, elle se décide à l'appréhender.La France dépose alors une demande d'extradition.Ouzghar se retrouve devant un tribunal pour déterminer s'il doit demeurer en prison en attendant une décision.Pour le juge Ian Nordheimer, cet homme condamné par la justice française n'a pas à être bouclé en prison.« Il n'existe absolument aucune preuve indiquant que le défenseur pose un risque pour la population », déclare le juge, qui qualifie de « très inquiétant » le processus judiciaire français qui l'a condamné.Les Français, déjà indisposés par l'inertie de la GRC, sont littéralement furieux.Bien sûr, il ne faut pas conclure de cette décision qu'Ouzghar ne sera pas extradé vers la France.C'est la ministre de la Justice qui décidera, d'ici Noël, si les procédures doivent être entreprises.Auquel cas, la loi canadienne sur l'extradition \u2014 l'une des plus avantgardiste au monde \u2014 s'appliquera et Ouzghar sera remis aux Français.En attendant, Ouzghar devra communiquer tous les jours par téléphone avec la GRC.Mais la question demeure : la police et les tribunaux canadiens ont-ils fait preuve de laxisme dans l'affaire Ouzghar ?L'attitude de la GRC dans ce dossier est à ce jour parfaitement inexplicable.La police fédérale a carrément manqué de vigilance.Quant au juge Nordheimer, ses propos reflètent une certaine condescendance, qui a cours dans les milieux juridiques canadiens, face au système judiciaire français, jugé trop répressif.Il n'en reste pas moins que le Canada, en modifiant il y a deux ans sa loi sur l'extradition, a reconnu qu'il devait respecter les décisions des tribunaux étrangers.Vu l'imposant dossier collecté par les Français sur Ouzghar, on peut d'ailleurs légitimement se demander si le juge n'a pas erré en ne le gardant pas en prison.Une chose est sûre : si Ouzghar s'évanouit dans la nature, le Canada aura un grave incident diplomatique sur les bras.Et on ne peut pas dire que le bilan des autorités policières canadiennes soit très reluisant quand il s'agit de retrouver des gens pour les expulser du territoire canadien.Le dossier de mon collègue André Noël sur le réseau terroriste montréalais est très éloquent là-dessus : Ahmed Ressam, Saïd Atmani, Mustapha Labsi, Ahcène Zemmiri, Saïd Gasmi.Ce sont les noms de tous les islamistes de la cellule montréalaise qui faisaient l'objet d'un avis de déportation, mais qui ont pu continuer à comploter en toute impunité en territoire canadien.Serge.Chapleau@lapresse.ca Droits réservés LA BOÎTE AUX LETTRES Petite devinette DEVINETTE : si la Cour suprême accepte les arguments de Me Guy Bertrand et annule la fusion des municipalités de l'île de Montréal, cela implique-t-il que M.Bourque, qui a obtenu la majorité des voix dans l'ancienne municipalité, redevient maire de Montréal ?Et que M.Tremblay.eh ! bien, que M.Tremblay.JEAN PARÉ Montréal Avoir été opprimé ne donne pas le droit d'opprimer JE SOUHAITE répondre au texte de David Bensoussan, publié dans La Presse d'hier.Je me contenterai de dire que, malgré tout ce qui a pu se passer en Europe durant la Deuxième Guerre mondiale, il y a déjà plus de cinquante ans, cela ne constitue pas une excuse pour l'oppression systématique du peuple Palestinien commise aujourd'hui.Un trop grand nombre d'interlocuteurs juifs nous chantent ce refrain depuis si longtemps qu'ils en sont venus à croire que les injustices de la Deuxième Guerre mondiale leur accordent une passe éternelle pour commettre leurs propres crimes contre l'humanité.LUC MARCIL Lorraine Pacifistes.inadaptés?QUE SONT NOS pacifistes devenus ?Les donneurs de leçon, les moralisateurs, tous ceux qui vociféraient contre les frappes américaines en Afghanistan ?Les milliers de manifestants, les centaines d'organismes pacifistes, les syndicalistes, les mouvements des femmes du Québec, tous prêts à compter à haute voix les victimes « collatérales » de la guerre ?Eux qui, hier encore semblaient si préoccupés par la situation des afghans, ne se réjouissent-ils pas de les voir libérés de plus de 20 ans de guerre contre les Russes, les factions rivales et enfin un régime obscurantiste, même si la situation reste encore incertaine ?Mais à quoi attribuer cette libération des Afghans (et surtout des Afghanes) et celle, voici quelques années, des Kosovars envahis par les Serbes si ce n'est aux frappes des Américains et de leurs alliés ?Les pacifistes sont pour la paix.Et qui n'est pas pour la paix et pour la vertu ?Mais souvent l'histoire enseigne que la paix est gagnée par une guerre contre des agresseurs qui, en général et par définition, ne veulent surtout pas s'asseoir à une table de négociation.Et pourtant, à chaque fois, les pacifistes reviennent à la charge avec le même discours creux, théorique, inadapté mais paré de toutes les apparences de la vertu, attendant que d'autres fassent le sale boulot pour mieux les critiquer.Bref, il y a toujours eu et il y aura toujours ceux qui palabrent et ceux qui écrivent l'histoire.BERNARD L.BERTAUT Moins de service pour plus cher COMME BIEN des gens, j'avais constaté que le service de base Internet Sympatico de Bell était plus lent ces derniers temps et que je perdais la ligne assez régulièrement.Stratégie pour me stimuler à opter pour la haute vitesse ?J'en doutais.Moins maintenant.Un sympatique courriel vient de m'annoncer que mon service de base va être modifié.Au lieu de 15 heures par mois pour 10 $, j'aurai maintenant droit à 10 heures.Et chaque minute supplémentaire me coûtera 1,50 $ au lieu de 1 $.J'ai aussi reçu une belle publicité par le courrier, me vantant le bonheur de l'Internet haute vitesse.La boucle est bouclée.Bell est de son temps : moins de service pour plus cher.FRANÇOIS MOISAN Québec « Chauffards » de taxi! J'ESPÈRE bien ne jamais voir le virage à droite au feu rouge à Montréal.Cela nous évitera de voir les chauffeurs de taxi en abuser.C'est déjà assez de les voir faire des demi-tours dangereux rue Saint-Denis à l'heure de pointe, de les voir doubler à droite, démarrer au rouge lorsque la rue transversale passe à l'orange (j'ai failli me faire écraser ainsi) ou accélérer lorsque leur propre lumière devient orange, quand ils ne sont pas tout simplement en train de rouler trop vite en ville.La liste des infractions ainsi commises sous mes yeux par ces « professionnels » du volant est longue.À ce titre, ne devraient-ils pas avoir plus de devoirs que les conducteurs moyens ?Je finis par me demander s'ils ne bénéficient pas d'une certaine indulgence de la part des pouvoirs publics.On peut mettre dans le même sac les petites voitures rouges de la ville de Montréal.En tout cas, je m'oppose à ce qu'on leur donne un « outil » supplémentaire pour jouer les cowboys sur la chaussée.J'ai eu trop souvent à être prudent à leur place.Je n'ose pas penser au calvaire des personnes âgées face à ces excités du volant.PHILIPPE RIONDEL Besoins primaires Monsieur Roy, JE NE TIENS pas à commenter l'ensemble de votre propos « De Kaboul à Rome » (La Presse, 30 novembre), car vous semblez encore assez naïf pour croire que la libération sexuelle des femmes correspond à contraceptifs, pilules du lendemain ou avortements.Je trouve par ailleurs votre conclusion des plus odieuses : vous osez comparer l'entourage du pape à celui des talibans, alors que ces derniers méprisent et avilissent totalement la femme, tandis que la voix du pape s'élève seule pour réclamer que le respect dû à la femme s'inscrive dans son identité propre.Pensez-vous qu'une femme « en détresse », « en proie à la famine », se sente autre chose qu'un joujou quand elle se voit réduite à « l'asservissement sans conséquences fâcheuses » aux plaisirs de l'homme ?Au lieu de traquer les femmes avec les contraceptifs et autres moyens, il faudrait émasculer tous ces chauds lapins compulsifs.En réalité, on promeut les contraceptifs pour les femmes dans le but de satisfaire les besoins primaires des hommes.MIREILLE ASSELIN Outremont Une nouvelle balafre M i c h e l e .o u i m e t @ l a p r e s s e .c a Tout le monde s'entend sur le diagnostic : la rue Notre- Dame ne suffit plus à la demande, les automobilistes et les chauffeurs de camion vivent l'enfer.Il faut la repenser, la remodeler.Parfait.Mais comment ?Pour régler le problème, le ministère des Transports du Québec sort l'artillerie lourde : il veut creuser une autoroute à six voies sur une distance de neuf kilomètres.La tranchée, profonde de 25 pieds, partirait de la rue Amherst et se dirigerait vers l'est.Passée Viau, elle bifurquerait vers le nord, le temps de quelques rues, puis elle foncerait de nouveau vers l'est.À l'Assomption, elle commencerait à remonter doucement à la surface où elle filerait jusqu'au tunnel Louis- Hippolyte-La Fontaine.Même si le ministère a banni le mot autoroute de son vocabulaire et parle plutôt de la « modernisation de la rue Notre-Dame », il ne trompe personne.Il propose bel et bien une nouvelle autoroute Décarie, cette horreur architecturale qui a balafré tout un quartier avec sa longue crevasse aussi profonde que celle projetée pour la rue Notre- Dame.À première vue, l'idée est aberrante.Comment peut-on proposer une telle abomination, dessiner pareille déchirure alors que plusieurs villes nord-américaines \u2014 Toronto, Milwaukee, Boston \u2014 investissent des millions, voire des milliards, pour se débarrasser des autoroutes qui les défigurent ?Mais le ministère des Transports a fait les choses en grand et certains éléments de son projet séduisent.Il a aussi consulté et, fait plus rare, écouté les gens du quartier.Ce sont eux qui ont demandé que la future autoroute soit encavée afin de couper le bruit.Mais cette idée ne fait pas l'unanimité et la population d'Hochelaga-Maisonneuve est profondément divisée.Le ministère a fignolé son projet.L'autoroute ne sera pas à ciel ouvert partout.Environ 15 % de sa surface sera recouverte et aménagée en espaces verts.Il y aura peu de bretelles d'accès et les voies qui longent l'autoroute feront des boucles afin d'éviter les rues du quartier.Mais en dépit de ces trouvailles, le projet du ministère reste inacceptable.Montréal a déjà les autoroutes Métropolitaine et Décarie.Inutile d'ajouter de nouvelles pièces à cette collection de dinosaures en béton.Au-delà de l'argument esthétique, plusieurs raisons militent contre la création de ce monstre urbain.D'abord les coûts.Le ministère parle de 280 millions.Certains experts avancent le chiffre de 600 millions.Et l'histoire leur donne raison.Le prolongement du métro à Anjou et Longueuil, par exemple, va coûter deux fois plus cher que prévu et les travaux ne sont même pas commencés.Imaginez une autoroute encavée, construite à deux pas du Saint-Laurent.Parlons-en du fleuve.La construction d'une telle autoroute va le rendre pratiquement inaccessible.C'est comme si Montréal lui tournait le dos.Notre-Dame sera raccordée à l'autoroute 25 qui doit être prolongée jusqu'à Laval.Quel sera l'impact de ce lien autoroutier sur l'étalement urbain ?Le ministère n'a pas fait d'étude, il se contente d'affirmer que peu de Lavallois utiliseront ce chemin pour venir au centre-ville.Les experts sont sceptiques.Chose certaine, le trafic augmentera.Actuellement, 55 000 véhicules par jour empruntent la rue Notre- Dame.Avec l'autoroute, ce flot passera à 90 000.Peut-on croire ces chiffres ?Lors de la construction de Décarie, le gouvernement avait prévu que le nombre de voitures s'élèverait à 90 000 par jour.Il est plutôt de 166 000.Que faire alors ?Doit-on construire un grand boulevard à six voies ?Pourra-t-il régler les problèmes de circulation ?Respecterat- il les gens du quartier qui ont peur du bruit ?Peut-on conserver les éléments intéressants de l'autoroute, c'est-à-dire les espaces verts, et les intégrer à un boulevard qui coûtera sûrement moins cher et qui défigurera moins la ville ?Peutêtre.Chose certaine, le ministère ne peut pas se contenter de présenter un seul projet.Il doit travailler sur un autre scénario, celui du boulevard.Les Montréalais pourront alors faire un vrai choix.Au nom de Dieu.JE SUIS ATTERRÉ par l'expansion du terrorisme au cours des derniers années.Encore aujourd'hui, la terreur n'en fini plus de finir.Par exemple, qu'est-ce qui distingue le terrorisme des Palestiniens du terrorisme des Israéliens ?Serait-ce la noblesse ou la justesse de la cause ?Serait-ce l'ampleur des moyens ?Serait-ce la chance d'avoir le vrai Bon Dieu de son bord ?Que feront les Américains, ces nouveaux apôtres de l'antiterrorisme ?Iront-ils, conformément à leur nouvelle doctrine, jusqu'à bombarder la Cisjordanie et Israël ?Pour démontrer leur impartialité, lanceront-ils quelques petites bombes sur Washington pour faciliter l'expiation de leurs nombreux cas de terrorisme politique et économique ?Doit-on trouver un quelconque réconfort dans le fait que Bush, Sharon, Arafat, ben Laden et associés (société à but non lucratif) se réclament de la protection du Dieu Tout-puissant ?À bien y penser, si j'étais Dieu, je confierais à la firme de relations publiques National le soin de diffuser un communiqué de presse enjoignant à tous les belligérants de la planète de cesser immédiatement d'utiliser mon Nom en vain.Et à défaut de ce faire, je demanderais à mon spécialiste en poursuites judiciaires, René Angélil, de prendre les choses en main.Dans tous les cas, je suis atterré.PIERRE P.SICARD Gatineau Photo AP Une victime de la bombe apportée par un kamikaze, dimanche à Haïfa, dans le nord d'Israël. 3LP2101A1205 A21MERCREDI 3LP2101A1205 ZALLCALL 67 19:22:15 12/04/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2001 A21 Une autoroute souhaitable?> NON Ce projet n'est qu'une façon de construire une autoroute Décarie améliorée.NORMAND ROBERT L'auteur est porte-parole de la Table d'aménagement du quartier Hochelaga- Maisonneuve.> OUI Le projet de modernisation de la rue Notre- Dame répond à nos attentes.JEAN-JACQUES BOHÉMIER L'auteur est directeur du Collectif en aménagement urbain Hochelaga-Maisonneuve.1 DEPUIS LES expropriations massives qui ont eu cours aux abords de la rue Notre- Dame dans les années 70, les relations entre les citoyens du quartier Hochelaga-Maisonneuve et le ministère des Transports ont bien évolué.De la confrontation systématique à la « victimisation », nous sommes passés à une concertation plus grande du milieu puis à la recherche d'un partenariat avec Transport Québec, afin de trouver des solutions et d'améliorer une situation de moins en moins tolérable.Pendant longtemps, les citoyens et les groupes populaires du quartier se sont farouchement opposés à tout projet d'infrastructure de grande envergure de peur de perdre leur qualité de vie.En 1983, la mobilisation des citoyens autour d'audiences publiques populaires avait mené à l'obtention d'un moratoire sur le projet du ministère des Transports de construire une autoroute à 10 voies en plus de deux voies de service sur l'emprise de la rue Notre-Dame.Un statu quo inacceptable L'abandon de ce projet ne nous a laissé qu'une bande de terrain pratiquement inutilisée et une piste cyclable peu sécuritaire.Par contre, cela n'a pas empêché que la rue Notre- Dame soit quotidiennement empruntée comme voie rapide entre l'est de Montréal et le centre-ville.Selon le ministère des Transports, quelque 55 000 véhicules empruntent quotidiennement la rue Notre- Dame à l'ouest de la rue Dickson, ce nombre grimpant à 90 000 à l'ouest du carrefour d'Iberville.Cet usage par les automobilistes ou par les camions de toutes dimensions, avec son lot de congestion chronique, rend la situation actuelle inacceptable pour tous et particulièrement pour les résidants des quartiers limitrophes.En 1998, le ministère des Transports est revenu à la charge avec un autre projet de réaménagement de la rue Notre-Dame.D'entrée de jeu, les fonctionnaires du MTQ ont procédé à des consultations dans le but de recueillir les revendications portées par le milieu.Nous avons pris au sérieux les intentions du ministère des Transports.Dans la perspective de participer et de contribuer au débat qui allait s'enclencher, un large regroupement de partenaires du quartier a donné le mandat au Collectif en aménagement urbain Hochelaga-Maisonneuve de tenir des audiences publiques locales sur la question.En mai 2000, plusieurs acteurs locaux et bon nombre de citoyens ont pu s'exprimer devant une commission de citoyens bien engagés dans le milieu ; 24 mémoires y ont été déposés, 73 questionnaires remplis, pour un grand total de 111 présentations écrites et verbales.Cette démarche a permis d'élaborer des recommandations, une position de quartier et deux constats : le statu quo était inacceptable et un projet d'une telle envergure exigeait la tenue d'audiences publiques par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.Voie construite en tranchée Parmi les recommandations formulées par les commissaires, on demandait que la nouvelle voie d'accès rapide soit construite en tranchée sur toute la longueur du quartier et que celle-ci soit recouverte de ponts ou de larges plates-formes sur le plus de sections possibles ; que la nouvelle voie rapide ne favorise d'aucune façon les déplacements individuels en automobile aux heures de pointe en réservant les voies supplémentaires au covoiturage et au transport en commun ; qu'une offre de transport en commun efficace et confortable soit développée préalablement à la mise en oeuvre de ce projet ; que les abords de cette nouvelle infrastructure soient conçus dans le respect de la dynamique du milieu et de la qualité de vie des résidants du quartier.Finalement, les commissaires de ces audiences locales recommandaient la création d'un fonds équivalant à 1 % de la valeur de l'ouvrage pour soutenir les efforts de re-développement du quartier et ainsi contribuer à réparer les dommages causés, il y a 30 ans, par les expropriations de 1200 logements dans la partie sud du quartier.Ces démolitions ont laissé une profonde cicatrice qui n'a fait qu'aggraver le phénomène de dégradation du quartier et la débandade commerciale de la rue Sainte-Catherine Est.Rappelons qu'Hochelaga-Maisonneuve détenait jusqu'à tout récemment le championnat du nombre de bâtiments barricadés et de reprises de finance à Montréal.Une réponse aux attentes Aujourd'hui, nous sommes d'avis que le projet de modernisation de la rue Notre- Dame du ministère des Transports répond à bien des égards aux attentes que nous avons formulées en mai 2000.Nous étudions présentement les détails des plans de réaménagement de la rue Notre-Dame et ses impacts sur le quartier.Nos analyses respectives feront l'objet de mémoires qui seront présentés pendant la deuxième partie des audiences publiques du BAPE, en janvier prochain.Nous sommes convaincus de pouvoir encore bonifier la proposition du MTQ.Nous voyons donc dans ce projet une occasion unique de revitaliser la partie sud du quartier Hochelaga-Maisonneuve et d'en améliorer les interactions avec les usagers de la rue Notre-Dame.Cette position peut paraître égoïste car elle n'a pas l'ambition de sauver la planète, mais plutôt de faire des gains significatifs pour le quartier.Elle est également courageuse parce qu'elle semble à contre- courant de celles qui se prétendent progressistes.Il s'agit d'un compromis qui permet de régler bon nombre de problèmes rattachés à la circulation sur cette artère et qui améliore concrètement la qualité de vie de nos concitoyens.1.Les groupes suivants ont cosigné le texte : CLSC Hochelaga- Maisonneuve, Conseil pour le développement local et communautaire, Corporation de développement de l'Est, Promenade Ontario, Promenade Sainte-Catherine Est, Pavillon d'éducation communautaire, Société d'habitation populaire de l'est de Montréal, Pro- Est, Chambre de commerce et d'industrie de l'est de l'île de Montréal, Théâtre Denise-Pelletier, Théâtre sans fil, Tourisme Hochelaga-Maisonneuve.SITUÉ ENTRE entre les autoroutes 25 (Hippolyte- La Fontaine) et Ville-Marie, le quartier Hochelaga-Maisonneuve sert d'éponge à un dense trafic qui transite chaque matin vers le centre-ville et le soir vers les banlieues.Il faut ajouter à cela que le manque de voies de contournement de Montréal oblige les voyageurs venant de l'est et de l'ouest du Québec, de l'Ontario et du nord des États-Unis à traverser Montréal pour se rendre à leur destination.À cette fin, deux voies s'offrent à ces derniers : les autoroutes Métropolitaine et Ville-Marie.L'autoroute Ville-Marie emprunte la rue Notre-Dame et on y dénombre plus de 95 000 véhicules par jour sur quatre voies de large, une situation jugée inacceptable par l'ensemble de la population.Une situation qui affecte directement la santé des résidants.C'est dans le sud de ces quartiers qu'on retrouve les plus hauts taux de maladies cardio-vasculaires et pulmonaires et l'espérance de vie la plus basse de tout le Québec.C'est aussi dans ces quartiers qu'on recense la plus forte concentration d'accidents de la route graves et mortels.1800 résidants expulsés Le drame prend racine en 1972, l'année où le gouvernement du Québec décide d'exproprier et de démolir plus de1200 maisons, expulsant ainsi plus de 8000 résidants.Le quartier Hochelaga-Maisonneuve ne s'est jamais remis de cette blessure, et les cicatrices sont encore visibles particulièrement dans une rue Sainte-Catherine en pleine désuétude.Avec le départ de ces milliers de résidants, nous avons vu disparaître des centaines d'emplois liés à l'activité commerciale et à de multiples petites industries, qui avaient siège sur un espace demeuré vacant depuis l'expropriation de 1972.À ce phénomène, se sont ajoutées une baisse importante des activités portuaires et la fermeture de nombreuses entreprises qui occupaient le port de Montréal, tout au long de ces quartiers.Que nous réserve l'avenir?Comme solution, le ministère des Transports du Québec (MTQ) propose une autoroute encaissée à huit voies à travers trois quartiers de Montréal parmi les plus fortement peuplés.Une autoroute Décarie améliorée à laquelle on joint des voies de services en cul-de-sac, débouchant sur les rues du quartier Hochelaga-Maisonneuve.Pour faire avaler ce monstre de béton à celles et à ceux qui le subiront, on leur promet « la possibilité » de joindre deux parcs et la confection « possible » d'une voie cyclable, en échange de quoi toutes et tous devraient être pleinement satisfaits.Il semble même, selon le ministre Chevrette, que les gens de l'Ouest-de-l'Île nous envieront.Pour les résidants représentés par la Table d'aménagement du quartier Hochelaga- Maisonneuve, la situation actuelle nécessite une intervention d'urgence.Nous accusons le ministère des Transports d'avoir sciemment créé des conditions intolérables pour finalement justifier l'installation d'une infrastructure tout aussi inacceptable.Nous considérons que les démolitions historiques ont eu comme conséquences d'augmenter la ruée vers les banlieues et de créer un stress supplémentaire à celles et à ceux qui ont préféré demeurer dans le quartier.Il y a des solutions Les gens du quartier ont déjà longuement réfléchi à une « alternative » souhaitable pour toutes et tous.Celles et ceux qui ont choisi de rester et tous les autres qui les ont rejoints depuis toutes ces années veulent tout simplement la paix, la santé et la sécurité dans leur petit coin de pays.Ils souhaitent voir reconstruire des habitations tout le long d'une rue Notre-Dame qui pourra ainsi retrouver ses lettres de noblesse de « chemin du Roy » d'antan.La population souhaite redonner au quartier son pouvoir économique, assurant ainsi un certain nombre d'emplois dont il a tellement besoin.La population veut un environnement suffisamment intéressant pour attirer les banlieusards qui ne font actuellement que passer.Pour diminuer l'achalandage dans la rue Notre-Dame, ils souhaitent voir implanter des formules de transport en commun efficaces et respectueuses de l'environnement.Pour le transport des matières dangereuses, les gens du quartier considèrent que le Port de Montréal devrait ouvrir sa voie intérieure à ces quelques centaines de véhicules dangereux pour une population résidante.À cette fin, les résidants considèrent qu'en cas de déflagration, les installations du Port sont mieux situées pour intervenir sans risquer la vie des populations environnantes.Un tunnel entre la 25 et Ville-Marie Quant au trafic de transit, ces citoyennes et citoyens considèrent qu'un tunnel reliant la 25 et l'autoroute Ville-Marie, ayant un minimum de liens avec le quartier, demeure la meilleure solution.À cette dernière proposition, on a opposé la question des coûts parce que, d'après une étude produite récemment pour le MTQ, le modèle idéal de tunnel coûterait 800 millions de dollars.Pour les gens du quartier, que valent ces 800 millions de dollars en échange de plusieurs centaines de millions de dollars investis dans la reconstruction d'un quartier central d'une ville qui se veut une métropole ?Que valent ces 800 millions de dollars en regard de la santé et de la sécurité pour ces 52 000 résidants ?Que valent ces quelques millions de dollars en échange de plusieurs centaines d'emplois durables dans un quartier qui aura enfin retrouvé sa tranquillité et son dynamisme ?Nous voulons un quartier pour ceux et celles qui l'habitent et qui y marchent.Nous voulons une véritable solution pour assurer la renaissance de ce quartier, dont la riche histoire se reflète à travers son architecture et le caractère sympathique de ses résidants.Nous voulons un quartier où Photo PIERRE McCANN, La Presse © il fait bon vivre.Vue aérienne de la rue Notre-Dame, à l'est du pont Jacques-Cartier. 3DU2201A1205 MERCREDI 3DU2201A1205 ZALLCALL 67 15:20:04 12/04/01 B A22 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2001 0% Taux de à l'achat Montana 2002 488$ /mois Transport et préparation inclus 398$ /mois Transport et préparation inclus Envoy SLE 2002 4 X 4 Rendezvous CX 2002 Alero GX 2002 2 et 4 portes LE SOLDE DES FÊTES Décrochez un bon prix 500$ minimum OU 2500$ OU LA VALEUR DE VOTRE VÉHICULE Choisissez votre véhicule chez votre concessionnaire et téléphonez sur place.Vous recevrez 500$ minimum.Vous pourriez aussi gagner 2 500$ ou la valeur du véhicule choisi.Applicable à l'achat ou à la location Aucun dépôt de sécurité à la location Cavalier VL et Z22 2002 Malibu 2002 268$ /mois Transport et préparation inclus Location 48 mois Location 48 mois Location 48 mois Les Associations marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile et Pontiac Buick GMC du Québec suggèrent aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant à la plupart des véhicules neufs sélectionnés 2001 et 2002 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Sujet au financement et à l'approbation du crédit de GMAC.Aucun achat requis pour participer.Réservé aux résidents du Canada.Concours se terminant le 13 janvier 2002, ou à la date à laquelle tous les prix auront été attribués, selon la première éventualité.Les prix s'appliquent à la plupart des véhicules 2001 et 2002 achetés ou loués le ou avant le 13 janvier 2002.L'attribution des prix est subordonnée à ce que la personne sélectionnée au hasard réponde correctement à une question d'ordre mathématique.Chaque concurrent ne peut participer qu'une seule fois.Taux de financement de 0 % à l'achat disponible jusqu'à 36 ou 48 mois.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Aucun dépôt de sécurité à la location sur tous les modèles neufs 2001 et 2002 en stock.Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial ou échange équivalent (Cavalier : 0 $, Malibu : 2 742 $, Alero : 0 $, Montana : 5 491 $, Envoy : 4 155 $, Rendezvous : 4 709 $).À la location, transport et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes en sus.Première mensualité exigée à la livraison.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.\u0001Conditions applicables à la location sur les Cavalier et Alero 2002.Aucun comptant ou dépôt de sécurité requis.La première mensualité (taxes incluses) est défrayée par General Motors.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de la Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.\u2020Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères du manufacturier.\u2020\u2020MDMarque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agréé.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Pour obtenir plus de détails, voyez votre concessionnaire participant, visitez le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483.\u2020 \u2020\u2020 226$ /mois Transport et préparation inclus Comptant 0 $, dépôt de sécurité 0 $, première mensualité 0 $\u0001 Location 48 mois 319$ Location 48 mois /mois Transport et préparation inclus Comptant 0 $, dépôt de sécurité 0 $, première mensualité 0 $\u0001 258$ /mois Transport et préparation inclus Location 48 mois Moteur 2,2 L L4 de 140 HP Boîte automatique 4 vitesses 3007066A "]
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