La bonne parole /, 1 janvier 1932, février 1932
La maison de la Fédération, E.R.-T.Carême.mortification, J.Lcclercq.Son Excellence Mgr Villeneuve, E.R.-T.Chemin de Croix, //.Char assoit.Le choix d'un logement, Evangeline Zappa .Revue des revues, G.R.des I.L'éducation des enfants, Dîme \V.Pitre .(Etude présentée au congrès de 1931) Aux enfants — Trois petits chats noirs .Rapport annuel du cercle d'étude Jeanne-Mance, Rolande Taille fer.Apologie.à ceux qui croient, G.Ryckmans Journal des œuvres.Chez les aides maternelles.A la J.O.C.F.Le vote municipal aux femmes.Fédération Nationale Saint-Jean-Raptiste, 853 est, rue Sherbrooke. s jCa ffionne !Parole REVUE MENSUELLE CE QU'ELLE EST un LIEN qui sert à unir d'esprit et de cœur les Canadiennes françaises; un FOYER d'où rayonnent, sur tous les domaines de l'activité féminine, lumière et chaleur; un CENTRE où se rencontrent les bonnes volontés, désireuses de se dévouer avec plus d'efficacité aux œuvres nationales; un MOYEN de propagande pour la diffusion des principes catholiques d'action sociale; un ORGANE indispensable à l'œuvre de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste, d'abord auprès des diverses associations qui la composent et des comités par lesquels elle agit; puis auprès des œuvres nationales étrangères qui font, comme nous, partie de l'Union Internationale des Ligues Catholiques féminines.CONDITIONS DE L'ABONNEMENT: Canada et Etats-Unis ~~ mm .$1.00 par an Union postale mm mm mm • ¦ •••• $1.30 par an Un escompte de 50% est.accordé aux mem-bres des associations professionnelles, des Fédérations paroissiales et des communauté* religieuses.Le prix de l'abonnement doit être envoyé au Secrétariat de la Fédération Nationale Saint-Jcan-Bantiste, 853 Est.rue Sherbrooke.Les abonnes de la "Bonne Parole" jouissent des privilèges de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste et ont droit d'assister aux séances publiques, dont avis est donné dans les journaux.Les abonnés qui désirent des invitations personnelles et voudraient devenir membres actifs de la Fédération Nationale n'ont qu'à s'inscrire, en tout temps, au secrétariat de la Fédération Nationale, 853 Est, rue Sherbrooke, où les heures de bureau sont, le dimanche excepté: de 10 hrs à midi et de 2 hrs à 5 hra p.m.— Téléphone: FRontenac 2665.Toute personne peut concourir à l'œuvre de la "Bonne Parole": 1° en s'y abonnant; 2° en lui procurant de nouveaux abonnés; 3° en la faisant lire; 4° en lui apportant une collaboration littéraire; 5° en sollicitant des annonces à son intention.La Fédération Nationale St-Jean-Baptiste Fut fondée en.1907 et incorporée en 1912 pout grouper toutes les associations féminines canadiennes françaises catholiques en vue d'une action commune dans les questions d'intérêt général.Aumônier: Son Excellence Mgr Gauthier.Présidentes d'honneur: Lady Gouin, Mme F.-L.Béîque.Vice-prés, d'honneur: Mme L.-Athanase David et Mme Pierre-F.Casgrain.Bureau de direction: Mme Henri Gérin-Lajoie, présidente générale; Mme Alfred Thibau-deau, vice-prés.; Mme Francois Mathys, vice-prés.; Mlle Georgette LeMoyne, secrétaire générale; Mlle Maria Auclair, trésorière; Mme Eustache Letellier de Saint-Tust, rédactrice de la "Bonne Parole"; Mme N.Sabourin, économe; Mme Arthur Berthiaume, Mme Eugène Desmarais.Mme D.-N.Germain, Mme E.Bou-thillier, Mlle Gabrielle Riballier des Isles, Mme Edmond Brossard, Mlle Hedwidge Lcfebvre, Mlle Graziella Boissonnault, présidente du comité d'Administration de la "Bonne Parole"; Mlle Florine Phaneuf, Mme Alfred Martineau, Mme {••Ai Mollcur, Mme Alfred Camerlain, Mme Georges Pelletier.SOCIETES FEDEREES Les dames patronnesscs des oeuvres suivantes: Hôpital Notre-Dame, Hôpital Sainte-Justine.Fédérations et sections paroissiales: Saint-Tean-Baptiste de la Salle, T.-S.-N.de Jésus, Maiscnneuve, Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Henri, r _ \'„.i»tJ„„u_i___ c_:_.n:____ La Nativité d'Hochelaga, Saint-Pierre, Sainte- des Canadiennes françaises, Cercles de fermières de la province de Québec.Associations des: emp.de magasins, emp.de bureau, femmes d'affaires, v aides maternelles, ouvrières et ses sections: Ville-Emard, Saint-Paul.Saint-Zotique, Saint-Henri, Sainte-Hélène, Hochelaga, Maisonneuve.Saint-Jean-Berchmans, Saint-Eusèbe; Société Educatrice des Dames Franco-Américaines de Lowell, Mass.Chaque oeuvre Par son affiliation à la Fédération fortifie et étend son influence particulière.PRINCIPALES OEUVRES ACCOMPLIES PAR LA FEDERATION ET SES FILIALES Fondation des Associations professionnelles Fondation des Fédérations paroissiales Etablissement de Caisses de Secours Etablissement de Cours d'Enseignement Ménager Comité de lutte contre l'alcoolisme Amendements à la lui des licences Législation en faveur des Institutrices et des employées de bureau Comité des questions domestiques Comité de lutte contre la mortalité infantile Fondation de "Gouttes de Lait" Participation aux expositions pour le bien-être de l'enfance Comité de lingerie d'autel et décoration d'église du Congres Eucharistique Pèlerinage à Lourdes et à Rome Affiliation à l'Union Internationale des Ligues catholiques féminines Fondation de la Bonne Parole Comité du "Denier National" Comité des questions civiques Comité de la Croix Rouge Comité du Fonds Patriotique Comité de VAssistance par le travail Comité central d'étude et d'action sociale Comité des Oeuvres économiques Comité de Rédaction de la Bonne Parole Comité d'Administration de la Bonne Parole Comité de la construction Comité du service social Comité de la Visite des hôpitaux Fichier Central de renseignement! Comité des Aides Maternelles Comité de l'apostolat de la paix La réforme du Code civil en faveur de la femme N.B.— On peut devenir membre de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste en s'inscri-vaut à son secrétariat: 853, rue Sherbrooke cat LA BONNE PAROLE Vol.XX Montréal, FEVRIER 1932 No 2 La maison de la Fédération 11 y a sept ans.la Fédération se mettait dans ses meubles et réalisait tin projet longtemps convoité.Partout, clic/ les nôtres on entendait dire: « vous connaissez la bonne nouvelle».« I.a Fédération achète sa maison!» Eh! oui! la Fédération était désormais chez elle.Après avoir bénéficié pendant quinze ans de la généreuse hospitalité de la Société Saint-Jean-Baptiste, au Monument national, dans une salle devenue insuffisante, il était urgent de réaliser l'impérieuse nécessité d'être chez soi.Notre maison d'œuvres située rue Sherbrooke, angle nord-ouest de la rue S.-André, était spacieuse, claire, fort bien exposée et semblait devoir nous suffire pour longtemps.Une grande salle installée ail rez-de-chaussée, OÙ de nombreuse*, conférences furent données presque tous les soirs, se remplissait pour des cours aux différentes associations professionnelles.Cette salle sert en même temps de salle de récréation.Au premier, avec entrée, rue Sherbrooke, par un bel escalier de dix marches, nous avons le grand salon, le secrétariat, la salle de conseil et, en arrière, cuisine et salle à manger.Au second et au troisième étage, dix chambres à coucher étaient tout de suite louées et l'ont toujours été depuis, sauf quelques intermittences pour deux ou trois chambres.Et voilà nue maintenant nous sommes débordées! Il nous faut une grande salle et nous l'aurons de plein pied avec le salon et la salle de conseil en utilisant chaque pouce cle notre terrain; au second, nous aurons cinq chambres de plus à disposer et au troisième ah! oui! au troisième c'est-à-dire à l'étage supérieur, nous aurons la chapelle; une salle pouvant contenir cent personnes et l'appartement de nos sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil au nombre de deux ou trois.Votre désir le plus cher sera accompli; nous aurons le Saint-Sacrement chez nous.La continuité de notre œuvre sera assurée.Une sage administration, une stricte économie et une fervente prévoyance nous permettent aujourd'hui cet indispensable agrandissement.Je veux dire, aujourd'hui, notre joie profonde et l'union parfaite de toute la chère grande famille de la Fédération, dans l'entreprise de cette importante amélioration.Mercredi dernier, une délégation s'est rendue à l'oratoire Saint-Joseph pour mettre son projet .sous la protection du grand saint; qu'il veuille bien mettre dans tous nos cœurs de l'ardeur et «le l'enthousiasme.R.-T. 2 LA BONNE PAROLE M oui real Carême.mortification L'essence de la mortification est d'être un exercice de volonté par lequel on domine les passions.Elle consiste à priver une faculté, à titre d'exercice, d'une jouissance légitime.11 n'y a pas de mal en soi à manger de la viande.Décider de ne pas en manger, en vue de se former la volonté, est une mortification et de même, si on dort >ur le sol pour s'imposer une privation, ou si dans le même but on recherche la société de personnes ennuyeuses.La mortification essentiellement suppose que l'on se prive d'une jouissance légitime.A proprement parler, il n'y a pas de mortification à éviter le péché.Dans un sens large, faisant de nécessité vertu, on dira parfois à des personnes que la tentation assiège, d'utiliser en guise de mortification leur renoncement à des jouissances coupables.Ainsi à quelqu'un que sa profession oblige à un travail pénible, on pourra conseiller d'en tirer profit pour sun éducation morale en l'acceptant joyeusement à titre de mortification.Mais ce n'est là qu'une extension de la mortification.Au sens strict, celle-ci ne vise que la privation d'une jouissance légitime, on l'acceptation d'une peine facultative.Les actes de mortification .sont d'ailleurs susceptibles d'un autre caractère aussi.Un caractère de pénitence, si l'on s'impose une peine pour expier ses péchés, un caractère d'amour, si l'on s'impose la peine en vue de témoigner à Dieu de son amour, là l'on peut accomplir un acte avec plusieurs intentions à la fois.Mais le caractère proprement mortifiant de l'acte, vient de ce qu'on l'accomplit en vue de dominer ses passions.Le mot de mortification ne correspond pas tout à fait au >cib que la morale chrétienne lui attribue.Ce mot signifie: «qui tue».Or, dans la morale chrétienne la mortification n'a pas pour but de tuer les passions, mais de les redresser ou de les dominer.Le mot était exact dans la morale stoïcienne où en effet il s'agissait pour le >age de tuer ses passions.11 a pas>é dans notre tradition, mais >nn apparence y est devenue trompeuse.La mortification tient une place dominante dans la formation morale.L'éducation est à base de mortification.Elle l'est tellement que, dans un certain sens, un homme bien élevé est presque synonyme d'un homme mortifié.La bonne éducation, lorsqu'elle n'est qu'un masque d'emprunt, comme il arrive chez un grand nombre qui sont bien élevés en public et grossiers dans l'intimité, devient alors une caricature de la mortification.Et l'inverse est vrai: un homme vraiment mortifié sera bien élevé, même s'il n'a pas d'usages mondains, parce que la mortification donne de la tenue.Lorsqu'on apprend à des enfants à ne pas manger connue des animaux, à ne pas se jeter sur les plats aussitôt qu'ils arrivent à table, mais à attendre qu'on les serve à prendre le premier morceau qui se présente, à manger de tout ce qu'on sert, à attendre pour commencer à manger que tout le inonde soit servi, à ne se servir que de leur fourchette ou de leur cuillère, on leur apprend à se dominer, on les exerce en somme à la mortification.De même, lorsqu'on leur apprend à surveiller leur langage, leurs gestes, à travailler à heure fixe, à ne s'amuser qu'à l'heure de la récréation : toutes ces règles dans l'éducation étreignent leur vie qui est de façon continue de la mortification.Et si bcauconp de ces règles ont leur raison d'être objectives, raison .1/ontrâal la nos su r.-tNoui 3 d'hygiène ou rais»ni de charité, il en est aussi qui n'ont d'autre justification que la nécessité d'être maître de soi pour vivre connue un homme.Mais l'éducation de l'homme n'est jamais terminée.Bien candides ceux qui s'imaginent arrivés à l'âge d'homme que leur éducation est faite et qu'il leur suffit désormais de vivre sur les habitudes conquises.Il est vrai qu'ils sont désormais livrés à eux-mêmes, mais ils doivent continuer à s'éduquer sous peine de se déformer.La plupart des hommes se déforment en avançant en âge.A quarante ans, on est d'habitude moins vertueux qu'à vingt.La mortification reste à tout âge le grand instrument de formation.Avoir dans sa vie des éléments désagréables que l'on accepte, en mettre si Ton n'en a pas assez, est le sel de la vie, l'élément qui donne à notre vie sa saveur, à notre âme sa trempe.Les liassions, aussitôt qu'un leur relâche la bride, partent â fund de train et nous entraînent.Pour les tenir en main, pour diriger sa vie.il faut une vigilance qui ne se relâche jamais jusqu'à l'heure de la mort.J.LECLERCQ (d'après cGté Chrétienne») Son Excellence Monseigneur Villeneuve 11 y a deux ans, la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste avait l'honneur d'être représentée, â Ottawa, au sacre de Monseigneur Villeneuve, évêque de Gravel-bourg ; elle est heureuse, aujourd'hui, d'exprimer sa joie et d'offrir ses respectueux hommages au successeur du Cardinal Rouleau, â l'archevêché de Québec, 11.h'.-T.Chemin de Croix Je vous envie, o les vieux statuaires Qui tailliez les chemins de croix dans le bois cl lu pierre.l'ous 'unis signiez, et puis votre ciseau.Naïf, rendait le drame de la croix comme il le faut.Je ne prétends à tant d'art ingénu Pour évoquer le Fils de I'll oui me et le Diable cornu.lit pourtant ie voudrais en ce carême Essayer de chanter la Passion du Dieu que j'aime.Sans (frauds effets, à ma simple façon.Comme ouvraient les tailleurs de pierre et les maçons.Je me signe comme eux.Jésus, mon Maître, lit je vais commencer, si vrus voulez bien le permettre?mm * * Qui est-ce qui nous a appris, la première, à faire le chemin de la croix/ ("est Marie, dont on torturait le fils au nom de la loi, au nom de la loi.Dans l'abîme du mal, ils ont jeté l'incompréhensible sonde: C'est donc au nom de la loi que Jésus a racheté le monde/ II.CHARASSON. 4 LA BONNE PAROLE Montreal L'économie domestique Le choix d'un logement Choisir un logis pour une famille de deux ou trois personnes est déjà un grave problème.Comment qualifier alors celui que doit résoudre la mère d'une famille nombreuse et souvent avec des revenus plutôt modestes?Le premier point à fixer doit être la somme qu'elle peut allouer à celte dépense de première nécessité.Les économistes ont déterminé certaines proportions « idéale-pour parvenir à équilibrer le budget familial.Nous lisons qu'ils allouent 1/6 du revenu pour le logement soit autant que pour le vêtement.Voilà «les proportions qui paraîtront extraordinaires à plus d'une ménagère! Le second point, non moins important, se rapporte aux proportions convenables du logis.Si les mères comprenaient les vérités exprimées dans les lignes suivantes nous n'entendrions jamais parler dune famille de dix personnes vivant dans quatre pièces.«Plus le nombre d'habitants est élevé par rapport au nombre de pièces des logements, plus la mortalité relative est grande et plus la transmission des affections contagieuses est fréquente.» Certaines conditions qui concourent à assurer la salubrité d'une habitation ne dépendent pas du bon vouloir de celui qui l'habite, par exemple le site ou l'orientation de la maison; mais la réflexion aidée fie certaines connaissances peuvent beaucoup pour assurer un éclairage suffisant, une aération et une ventilation bien comprise, un chauffage bien réglé, une propreté attrayante.Comme ces détails sont im]>ortants dans le choix d'un logis surtout si on les compare à ce qui enthousiasme certaines visiteuses: une pharmacie à même le mur «le la chambre «le bain et la planche à repasser placée de la même façon dans la cuisine'.11 arrive rarement «pie nous rencontrions une personne satisfaite à tous les points «le vue.«le la maison qu'elle habite.«Madame Déménage Tous les ans» vivra dans l'attente «l'un prochain premier février pour recommencer ses courses tandis que «Madame Sensée-" essayera de tirer le meilleur parti possible du l familles privées de ressources pécuniaires ne sont pas seules logées misérablement.Est-ce désir d'éblouir ou ignorance des premières règles de l'hygiène?Tous les mois quelques dollars sont employés mal à propos à payer radio, chesterfield, tapi-de velours, ondulations, etc.; dollars qui assureraient et devraient assurer une quantité plus convenable «l'air, «le lumière, «le confort enfin à tous, petits et grands, d'un !>"!i nombre «le familles ouvrières on bourgeoises.Le proverbe reste toujours vrai: Aide-toi le ciel t'aidera.Que chacun fasse de son mieux et le contentement deviendra chose moins rare dans les logis petits ou grands.Evangeline ZAPPA. Montreal LA HOW H PAROLE 5 Revue des revues En parcourant quelques numéros de l'Echo de la Ligue patriotique des Françaises il est intéressant de noter l'importance donnée à la formation civique de la femme.Ce court extrait d'un bel article par Anne L Margueron traduit bien les sentiments de toute femme de cœur et de devoir.« Et notre cité, nous l'aimons, nous la voulons •libre, saine et belle; nous voulons que Dieu y règne; nous ne devons donc pas nous f désintéresser de sa vie».Dans ces revues une large place est donnée à la question du logement.M.de Brun du Bois Noir, avocat à la Cour, a fait une conférence sur les améliorations nécev>;iires et les efforts déjà tentés dans l'intérêt fie «l'habitat».\ Au moment où.ici à Montréal, la Ouïr juvénile reçoit une attention plus sérieuse de la part des autorités, un article du journal «La femme dans la vie sociale» sur la criminalité juvénile est d'attachante lecture.Il est consolant de constater que le programme, suivi dans notre milieu, cadre parfaitement avec ce que préconisent les auteurs le- mieux renseignés et les plus aptes à signaler des réformes efficaces.G.R.des L g Banque Canadienne Nationale Capital versé et réserve.$ 14,000,000 P Actif plus de.$155,000.000 D P La grande banque du Canada français rj 265 succursales au Canada dont j| 224 dans la province de Québec.jj Nos ressources sont à votre disposition rj Notre personnel est à vos ordres 1 6 LA BONNE PAROLE Montreal Etude presentee au congrès de 1931 L'Education des enfants par Madame M'.Pitre Mon expérience personnelle se résume à peu de chose n'ayant eu que deux enfants.Premièrement: Si l'on veut réussir à élever de buns enfants, il faut de toute nécessité mettre le bon Dieu à la tête de sa famille.Ce n'est que par une piété bien éclairée qu'une mère peut entreprendre la tache colossale de bien élever des enfants.Je ne parle pas de cette piété mécanique, si l'on peut s'exprimer ainsi, qui consiste à laire réciter plus ou moins de force, des prières interminables qui fatiguent les enfants et sont de nature à leur faire prendre la prière vocale en dégoût, mais plutôt à leur inculquer l'esprit de prière et l'habitude d'élever leur cœur vers Dieu en toutes occasions.Il est étonnant comme c'est facile lorsque la méthode est employée, des le bas a.ue.et avec persévérance.Pour les tout petits, après la si touchante prière « Mon Dieu.j«- vous donne mon cœur», il faut faire prier pour le père, la mère, les frères et sœurs et formuler avec des mots à leur portée de petites demandes au Bon Jésus, d'après les besoins du jour présent: demande d'ouvrage pour le père, demande de santé pour quelques membres de la famille ou quclqu'autrc malade mi encore demander le beau ciel pour quelque parent défunt, quelques oraisons jaculatoires.Tout cela doit être court très court et de manière à rendre la présence de Dieu sensible en ne tolérant aucunes distractions apparentes.Pour les plus âgés, il faut encore donner un but à la prière de tous les jours, afin d'éviter la monotonie.11 n'y a que l'embarras «lu choix: la conversion des pécheurs: leur vocation et celles de leurs frères cl ^mrs, les missionnaires, les enfants païens, les orphelins, leurs parents et ami-, leurs professeurs, etc.Il faut aussi habituer l'enfant à la reconnaissance envers Dieu et ne pas manquer «le le faire remercier pour chaque faveur obtenue, -an- oublier «le demander pardon chaque s«»ir pour les petites fautes commises dans le cours de la journée.Cependant les parents doivent bien se garder «le fausser le jugement se à d'autres voix plus autorisées le soin d'en tirer des conclusions.Aux enfants Trois petits chats noirs Trois petits chats noirs comme braise l'oublient sortir un soir d'hiver.Tons 1rs (rois se sentaient pleins d'aise, lit de joie brillaient leurs yeux :erts.lit quand, glacés jusqu'aux moustaches, Ils revinrent tout morfondus, ('étaient trois minets blancs sans taehes, Que leur mère point ne reconnut.Us s'enfuirent de la cuisine Où leur mère était endormie.La neige, oui tombait très fine.Couvrit bientôt nos trois amis.Ils furent laissés à la porte Très malheureux, très grelottants, 7 nus trois apprirent de la sorte, A bien écouter leur maman.PIERRE THIBAUDEAU b.c.l AVOCAT 37, rue ST-JACQUES Est, Montréal Téléphone» Bureau: PLateau 2090 Domicile: ATlantic 5003 Montreal LA BON Mi PA KO LU 9 Chronique des cercles d'étude Rapport annuel du cercle Jeanne Mance — 1930-31 Notre cercle a grandi.Depuis janvier il compte exactement «Trois lustres complets, surchangés de deux ans*.Le nombre de ses membres est fixé à cinquante.A l'heure actuelle, 48 sont actifs et deux aspirent à entrer dans son giron.Toujours dirigé par un fils de saint Ignace, notre cercle, pour la deuxième année, reçoit ses directives du R.P.Lorenzo Richer.11 y a eu dix-huit réunions régulières d'étude et cinq semi-récréatives, avec une présence moyenne de quarante membres.Voyons un peu le travail accompli en l'année 1930-1931.Piété « Ab jove pi incipium >*.La piété a toujours la première place.En novembre, environ 25 d'entre nous, recluses volontaires et privilégiées, se retiraient à la Villa Saint-Joseph, pour méditer pendant trois jours de retraite fermée, à la lumière des grandes vérités du salut.Notre aumônier fut le prédicateur.Persuasif autant que convaincu, il nous donna, dans de solides instructions, des lignes de conduite précieuses pour la bonne gouverne de notre vie.Le 8 décembre, fête patronale du cercle, une journée dite de récollection, eut lieu: messe, déjeuner en famille, conférence religieuse et Salut du Saint-Sacrement.C'est ainsi (pie, chaque année, au pied du divin Kaboni et sous l'égide de sa Mère-[mmaculée, nous allons raffermir nos convictions, renouveler notre mieux-vouloir.Un système ingénieux autant que profitable est bien celui de la communion par roulement.C\>\ un très fort moyen d'entretenir une solidarité morale entre les membres, puisque, ce jour-là, nous prions spécialement pour le cercle.Un avantage non moins appréciable est que, habituellement, le lendemain de nos réunions, notre aumônier dit sa messe aux intentions du cercle.Plusieurs membres y assistent chaque fois.Serait-ce inutile d'ajouter qu'aux récollections mensuelles, au monastère de Marie-Réparatrice, une quinzaine d'entre nous se rendent régulièrement?Nous avons toujours aimé les pèlerinages en commun: ils favorisent l'intimité en même temps que l'édification réciproque.Pour répondre au désir de plusieurs, nous nous rendions, en septembre dernier, par un chaud et clair matin, à la chapelle fie la Réparation.Messe, communion, déjeuner à l'orée du bois, visite des lieux offrant quelque intérêt, tandis (pie nous cheminions sur un tapis de feuilles mortes, richesse incomparable de l'automne.Ce fut, sans contredit, l'une de nos plus agréables journées.Et pour clore notre année, le matin du 24 juin, ce fut le rendez-vous collectif à notre second chez-nous, la Villa Saint-Joseph.A notre grande satisfaction, nous prenions part, ce matin-là.à notre première messe dialoguée.Nous avons l'intuition, plus est, l'assurance que, l'an prochain, nous renouvellcnTiis plus d'une fois cette nouvelle méthode d'assister à la messe.Etude C'est un fait que l'étude de la liturgie est de plus en plus à la page.Le cercle .Teanne-Mance en a compris la primordiale importance et consacre la première partie de ses réunions à cette étude.L'explication de la messe, de ses différentes parties, 10 LA BONNE PAROLE Montréal de leur signification si belle et si pénétrante, des faits et gestes du célébrant; toutes ces connaissances nous furent professées en des leçons vivantes, en un enseignement intuitif.Pour buriner davantage en nous ces notions liturgiques, notre dévoué directeur fit dérouler sous nos yeux, en des projections lumineuses, la messe sur l'écran.Et puis, avantage incontestable, il nous est donné, à chacune de nos réunions, de voir de nos yeux, d'examiner de près quelques objets liturgiques, depuis la pierre d'autel jusqu'aux linges et vases sacrés.Les causeries suivantes furent données par les membres: Vision Vendéennes — Doit-on être de son temps?— Psychologie pédagogique — 1-e travail féminin — En Russie Rouge — En Terre-Sainte (R.P.Primeau, avec projections lumineuses) — Basiliques de Rome (R.P.Richer, avec projections) — La littérature canadienne — La Sainte Ecriture (R.P.Gousie.S.J.) — Etude d'une lettre de FadcttC sur l'Art de s'habiller.On a analysé les livres suivants: Profil de Bonté — Canadiens en Chine — Madeleine Semer — Un lys fleurit entre les épines — 1 )anscra-t-\ le «Semeur» et les tracts de l'E.S.P.de Montréal, publications auxquelles le cercle est abonné, nous fournissent une source d'informations précieuses.Action S'il est séant que des membres de cercle d'étude soient un groupe d'orentes, il est aussi nécessaire qu'ils joignent l'action à la piété.Aussi, avons-nous voulu coopérer aux œuvres suivantes: Aide à la Femme, par l'envoi de $10; Mission des RR.PP.Jésuites en Chine, par l'adoption, à titre de marraines, de onze bébés chinois; Patronage Saintc-Thcrèsc-dc-l'Enfant-Jcsus, par remise de $25 pour l'Arbre de Noël.Chaque année, il nous fait plaisir de visiter les deux cents bambins que le Patronage abrite et protège.D'ailleurs, huit de nos membres y sont instructrices bénévoles.Comme les fillettes idolâtrent les poupées et les bonbons, nous nous étions, cette fois-ci, munies de douceurs et «le bébés à mines superbes, qui ont rempli de joie le cœur de nos petites mamans «le demain.Avant de terminer l'année, le cercle a voulu savoir à quelles œuvre- «l'action catholique (peut-être «lirions-nous mieux d'apostolat) ses membres s'adonnent de leur propre initiative.Voici le résultat de cette petite enquête: S'otvupent d'organisations paroissiales.AO Sont instructrices au Patronage .8 Se dévouent à l'œuvre des bibliothèques .8 Font «lu service social à l'Assistance Maternelle .5 Visitent les hôpitaux .5 Passent l'été atix Calonies de Vacances .4 Deux jeunes filles du cercle sont aus-i sollaboratriccs à la «Santé» et à IVOiscau Bleu» sous les pseudonymes «le «Suzanne» et «Cousine Fauvette».Et voilà, esquisses rapidement, les modestes travaux accomplis par notre cercle en cette dernière année.Puisse le bon Maître changer nos quelques œuvres en monnaie «l'éternité, cette monnaie durable qui nous assurera de vrais biens.Rolande TAILLEFER.secretaire.Pensées Il n'y a rien de plus parfait que «le trouver du bonheur à communiquer le sien.( Lacordairc.) Ce sont les saints qui nous manquent.C'est le plus grand besoin de notre temps.Soyons des saints, donnons satisfaction à ce besoin; comme facilement on fera face à tous les autres ! 12 LA BOX Mi ll A KO LE Montréal Bibliographie Apologie.à ceux qui croient Une apologie?Encore un plaidoyer éloquent et ennuyeux où les belles phrases harmonieusement cadencées ne parviennent pas à masquer la sonore pauvreté du fond: Ou mi vaste déploiement de dialectique, amenant le lecteur par un dédale de syllogismes, des abîmes de l'incroyance aux sommets de la foi?.Semblables aux maçons qui se lancent les briques de main en main, les apologistes se transmettent depuis des générations l'arsenal de leurs preuves et de leur> raisonnements.Certes, la Vérité est une; mais les hommes appelés à la contempler, se suivent et ne se ressemblent pas.Nos méthodes scientifique et historique diffèrent de celles du Moyen-Age et de l'Antiquité; la société évolue comme l'individu, et ce que Dom Duesberg dit de celui-ci, s'applique aussi bien à celle-là: «Son instruction religieuse remonte aux premiers temps des études et s'est terminée avec les années de collège : s'il a fréquenté l'Université, sa culture intellectuelle aura gagné en profondeur pour mainte discipline, à l'exclusion de la doctrine chrétienne.Sur ce point il est resté un primaire, et sa théologie s'est vue dépassée par ses études profanes.» L'Eglise se présente connue un fait dans la société moderne; il appartient à une apologie digne de son objet de dégager la signification de ce fait à un moment donné de l'histoire: en l'espèce, à notre époque, pour des gen> qui vivent et pensent comme on vit et pense à notre époque.C'est la tâche qu'a assumée Dom llilaire Duesberg i1 ), de l'abbaye de Maredsous.11 s'en est acquitté brillamment.Son «Apologie à ceux qui croient», dédiée avec une exquise bonne grâce «à ceux qui ne croient pas», fait, dès les premières pages la conquête totale du lecteur.Si celui-ci a pris le livre avec une certaine défiance inspirée par un titre qui, généralement, n'augure rien de bien séduisant : s'il s'est résigné à en entreprendre la lecture connue il subirait un pensum, il ne tarde pas à éprouver un charme irrésistible à parcourir avec un guide aussi attirant la maison dont il e>t l'enfant, et qu'il connaissait si mal.La structure de ce splcndidc édifice bâti par l'Honniic-Dieu lui apparaît dans son harmonieuse simplicité.Comme son Fondateur, cette maison participe au divin et à l'humain; par l'apport d'innombrables générations qui lui ont légué le meilleur de leur pensée et l'ont embellie des trésors de l'art et de la nature, elle ressemble à ces vieilles demeures familiales marquées de l'empreinte des siècles, défiant le temps, palpitantes de la vie de tous les morts dont elles ont naguère abrité l'existence.Ses perspectives ouvrent sur l'Infini.La présence du Père, Dieu de toute beauté, de toute bonté, de toute perfection, se manifeste dans chacun «les recoins.Oeuvre divine et humaine, elle révèle aussi les efforts et les défaillances de l'humanité dont elle est le refuge.Le dogme, la morale, le rituel, la vie intérieure, la vie sociale qui élèvent l'homme par la souffrance vers l'amour, autant de domaines >i peu explorés par la plupart des chrétiens, et offerts aux regards émerveillés des passants, que l'accoutumance avait détournés de ces merveilles.Suivez ce guide, croyez-en ma parole, et vous ne vous en repentirez pas.Qui d'ailleurs, mieux que Dom Hilaire.était qualifié pour nous donner cette apologie?Les auditoires les plus blasés ont subi le charme de sa parole.Son style est un enchantement: il met la limpidité et l'esprit pétillant de certains écrivains français fort éloignes du christianisme au service de la plus pure orthodoxie.Le Père P) Apologie, à ceux qui croient.Paris, Desclée de Brouwer, 1930. Montreal LA BONNE PA NO LU 13 Hilairc a passé plusieurs années en Palestine; il a pratiqué les rudes disciplines de la critique biblique; il a vécu dans l'intimité des philosophes alexandrins; l'antiquité n'a pas de secrets pour ce travailleur acharné, ce voyageur infatigable qui passe des poussières des bibliothèques au poudroiement d'or d'un coucher de soleil sur l'Acropole.Et nul mieux que lui, par une rare fortune, ne connaît notre siècle, avec ses misères et ses grandeurs.Il occupe les chaires de nos grandes écoles; il est un des conseillers les plus aimés de nos universitaires.Aussi était-il qualifié pour faire aimer aux enfants de ce siècle la vieille et toujours jeune Eglise qu'il chérit comme une Mère incomparable.«L'Eglise ne s'explique bien que par Jésus de Nazareth, le Verbe fait chair; sa divinité comme son humanité, rendent raison de cette aptitude admirable de la religion à supporter qu'on approfondisse ses qualités surnaturelles et humaines sans jamais se lasser.» L'Incarnation! C'est l'alpha et l'oméga, la clef du mystère du christianisme: « Si l'Eglise ose promettre de hisser l'homme jusqu'à Dieu, c'est qu'elle-même procède du Fils de Dieu fait homme.» Ain>i l'Incarnation est «l'explication décisive «les condescendances humaines et des ambitions divines du christianisme.» Condescendances humaines.Lisez ces pages admirables consacrées à la religion rituelle, à ce contact étroit avec la nature dans la vie liturgique: «Le pain et le vin de l'Eucharistie, l'huile de l'extrcme-onction, l'eau bénite, la cendre du carême, le sel du baptême.l'Eglise s'en sert pour ses >acrements et ses bénédictions.Par sa parole ils deviennent les véhicules d'une puissance surnaturelle, qui dépasse leur force native.La nature, comme la vie des humbles, a sa place dans la liturgie; elle chante toutes les heures de l'histoire du salut: la nuit de Xoël, l'aurore de Pâques, le matin de la Pentecôte, le crépuscule du Calvaire.Elle célèbre le soleil, du lever au coucher, el les ténèbres insidieuses de la nuit; on y voit figurer le cerf altéré d'eau vive, l'agneau pascal, l'abeille ouvrière de la cire, les poissons ravivés par le baptême; elle cueille les palmes à Pâques fleuries, elle allume les cierges de la Chandeleur.A tant de simplicité et «le grâce, elle joint la beauté.Elle habite les cathédrales, où elle SC meut dans la lumière colorée des vitraux de Chartres, entre les parois dorées de Ravenne, sous la COUpolc de Saint-Pierre.Pourquoi n'évoquer que des chefs-d'oeuvre?Retournons au village: l'église au clocher trapu, blottie dans les arbres du cimetière, semble couver ses morts.Elle aussi est un centre d'art; on y rencontre des détails affligeant-, des fleurs en papier et des chromos atroces, mais â tout prendre, c'est bien â l'église que nos paysans voient les plus beaux spectacles de leur vie, entendent les paroles les plus éloquentes sur les meilleurs airs.Nulle part ailleurs on ne les traitera avec plus de respect ni de dignité, qu'en ce lieu où on les reçoit en enfants de Dieu en héritier^ du royaume céleste.Entre ces quatre murs vétustés, ils auront joué leurs meilleurs roles, et goûté, d'une manière rustique, les premières joies du paradis.Voilà comment l'Eglise enchante par son culte l'humanité chrétienne.» Des pages également belles sont consacrées â la morale catholique, dominée elle aussi, par le fait de l'Incarnation.Son idéal de perfection absolue, modelé sur la perfection divine, ne s'explique que par notre qualité d'enfants de Dieu, qui nous donne accès â la vie surnaturelle.Mais, enfants de Dieu, nous restons hommes: de là ce mélange d'intransigeance et de condescendance dont est faite la morale de l'Eglise.Il nous faudrait citer les considérations ausù il est surtout question de l'agrandissement de la maison.M.J.-1I.Labellc, architecte, expose ses plans et chacune peut exprimer son opinion on faire Mii!KC>tiaint avant de faire commencer les travaux de construction.Chez les aides maternelles M janvier: L'assemblée des aides-maternelles eut lieu sous la présidence du K.l'ère J.Carrière.S.1.Madame Gérin-Lajoie, Madame Desmarais et Madame Bilodeau étaient présentes.Nous avions aussi le plaisir d'avoir au milieu de nous Hœttr Coderre et Sœur Vignault, de la Crèche d'Youville.Le K.I'.Carrière offrit ses souhaits à l'association et exprima le vœu que les aide> maternelles aient toujours à cœur le perfectionnement de leur profession et le développement des qualités du ccuur que doit avoir tonte jeune fille bien née.Parlant au>>i de l'assistance de la mère à domicile: «11 faut à cette fin travailler à développer l'esprit 'le famille et encourager La Gaspésie Le rude mecum du touriste Un guide de quelque 200 pages, traitant de L'histoire, des légendes et des paysages de cette «terre des merveilles de ijuébcc».Ce guide, d'une lecture facile, est rendu doublement attrayant par plus «le IJît) reproductions photographiques des endroits les plus intéressants de la route qui côtoie les littoraux nord et sud de la péninsule.On y trouve des détails historiques, des descriptions «les lieux et des habitants, et des portraits fidèles des localités.C'est une émouvante revue de montagnes et de falaises, de pies et d'îles, de plages invitantes et de collines mollement découpées, en même temps qu'un assemblage disparate de géographie humaine.Le récit est très vivant et intéressant du commencement à la fin.Les faits saillants, amusants, héroïques ou tragiques, sont racontés de façon très simple.La sécheresse des statistiques et des textes documentaires est compensée par l'introduction des légendes et des histoires du passé.Les légendes et les principales caractéristiques du pays sont illustrées par des dessins hors texte.Ce guide est en vente au Département de la Voirie, à (Juchée; à sa succursale de Montréal, Souvenu Valais de Justice.Montréal, et dans les principales librairies >i présentes.Mlle Lefebvre présenta ses soubaits à l'assemblée.Le Père Tcssicr lut le commentaire de l'évangile de l'Epiphanie et une lettre du l'ère Roy.L'intérêt des membres fut vivement éveillé par la lecture du deuxième numéro de notre journal «La Jeune Ouvrière >*.Mlle Laura Robert, secrétaire générale, fut l'objet d'une charmante manifestation quand deux jocistes lui offrirent, au nom de toutes le- J.O.C.I*'.à l'occasion de son anniversaire, une gerbe de fleurs et un chapelet.Toutes les jocistes SC dirigèrent ensuite vers le SOUS-Sol de la maison d'œuvres où elles recurent un groupe de membres de la .1.O.C.11 y eut goûter, chant et musique.Une BARCLAY 20 janvier: Belle réunion du comité central de la Fédération nationale S.-J.-Baptiste.Conférence par le Dr fîendreau qui parla d'Edison.Le conférencier fut présenté par Mme Alfred Thibaudeau et remercié par Mme (iérin-Lajoie.20 janvier à S lus p.m.: Réunion de l'association des Femmes d'affaires présidée par Mme L'Kspérance.Assemblée régulière à laquelle a>sistait Mme Gérin-Lajoic qui adressa la parole.11 y eut aussi partie de cartes, goûter et concert.24 janvier: Assemblée de l'association des Employées de bureau.Très instructive conférence par le R.P.Chagnon, S.J.26 janvier: Réunion du bureau de direction où il est encore question des prochains travaux de construction de notre maison.27 janvier: Les aides maternelles viennent, le soir, pour la première fois se délasser entre elles; elles causent joyeusement et préparent des chants pour leur prochaine réunion.Le vote municipal aux femmes Le comité des bills privés du Conseil législatif a adopté, le jeudi 14 janvier, un amendement à la Charte de Montréal par lequel les femmes séparées de biens et les femmes d'affaires contribuables obtiennent le droit de vote aux élections municipales. t m ï i I I I Tél.CHesccnt G.-J.PAPILLON Manufacturier de fourrures Notre assorthnonl est le plus complet que vous puissiez trouver.257 OUEST.AVE LAI'HIER l>rcs uremic tin rare Demandez les délicieuses liqueurs de C.Robillard & Cie, limitée Fabriquant de Ohiffcr Aie, Cidre, etc.25, UUE ROBILLARD LAncustcr 4141 Tél.DOUard 7078 IMPRIMERIE ET RELIURE DES SOURDS-MUETS Outillage et installation «1rs pins modernes, à votre disposition.7400, ST-LAURENT, MONTREAL Entrée des Ateliers: RUE DE CASTELNAU OUEST Tél.Cllerricr 09S!) 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