La bonne parole /, 1 janvier 1937, octobre 1937
Orfjuhg tie In Fê(lér(iti• septembre dernier: 'M'ai porté à Québec, hier, au moins "21 requêtes au sujet d'une représentation fJminine au Comité permanent de la 'Langue française.Le Comité provisoire a chargé le Comité permanent de s'occuper de la chose.J'ai été élu membre dudit Con ite permanent et je vous pro-"muts de fuira tout en mon pouvoir pour que l'on donne droit à vos revcndica-"ti< ps." Les sentiments bienveillants de Mgr Maurault à notre égard nous sont une raison d'espérer que tout n'est pas perdu.Nous axons aussi deux autres a-mis en M.l'abbé Lionel Groulx et .M.Alphonse de la Rochelle, tous deux élus membres du Comité permanent de la Langue française, qui ont signe avec cm pressentent notre requête.Nous savons que leur justesse d'esprit nous sera là-bas d'un appui précieux.De notre côté, nous ne resterons pas inactives: nous ne nous, laisserons pas abattre par cet échec car nous a\ous trop \\ coeur la cause du français en Amérique et nous y avons trop travaillé à la Fédération, sous différentes formes, depuis trente ans.L'an dernier encore, afin de mieux faire ressortir la qualité nationale de notre société, peut-être un peu imprécise à travers toutes nos autres activités, et pour mieux canaliser notre actii n en ce sens, nous fondions un comité d'action nationale.Les voeux du Congrès, les relations que nous espérons voir s'établir entre nous et toutes les sociétés féminines canadien nés françaises de l'Amérique du Nord ouvrent à ce comité de nouveaux horizon;; et nous sont un vif stimulant.Disons-nous donc que nous aussi nous pouvons aider à la survivance du fiançais en Amérique.La R.Soeur Alice Godin, des Soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil, présenta aussi son rapport: Les activités du secrétariat se sont continuées tout 1 etc comme par le passe. ¦s LA BOX SE PAROLE Montréal Depuis avril dernier, 252 maîtresses île maison ont demandé des bonnes, 417 personnes ont demandé du tra\ail et 160 ont été placées.Nous avons reçu 117 demandes pour service d'aides maternelles réparties comme suit: 22 pour cas de maternité, .33 pour soin d'enfants, (>0 pour soin d'adultes.Les aides maternelles ont répondu à ">"> demandes.Depuis avril, nous avons expédié en moyenne 01)0 exemplaires de "La Bonne Parole" chaque mois, dont Sôô dans Montréal même et 135 à l'étranger.Le nombre de nos abonnées augmente un peu mais pas suffisamment à notre gré.Permettez-nous de réclamer votre concours pour la diffusion du journal de la Fédération.Mlle Maria Auclair, la trésorière de la Fédération, a déclaré que "la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste est incontestablement la source des oeuvres sociales féminines catholiques".Depuis trente-et-un ans, dit-elle, il a circulé, par les mains de nos membres, beaucoup d'argent qui a exclusivement bénéficié aux membres de nos associations professionnelles, ainsi qu'aux membres des fédérations paroissiales.Le* caisses les plus importantes sont la Caisse générale, celles de la Construction, de la "Bonne Parole' et du "Denier national", outre les caisses particulières à chaque comité et association.Mlle Gilberte Côté a annoncé l'inauguration d'un Comité d'action économique.Mme Charles Frémont, de Québec, a aussi adressé la parole.La Société Saint-Jean-Baptiste et la Chanson française l.n Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, soucieuse de conserver ou de faire revivre nos traditions, s'efforce depuis plusieurs années de populariser la chanson française apportée au pays par nos pères, dès les premiers jours de la colonie et qui égaya les origines de notre race.Avec le concours efficace d'un comité spécial, cette Société organise annuellement une série de concerts populaires qui se donnent au parc Lafontaine pendant les mois de juillet et d'août.Huit concerts eurent lieu cet été, du 7 juillet au 1er septembre, sous la présidence effective de M.J.-Albert Bariteau, notaire, président du Comité des Concerts populaires, et sous la direction musicale de M.Arthur Lapierie, maître de chapelle à l'église Saint-Stanislas.La Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste patron nait le dernier concert.Mme Alfred Thibaudeau, présidente, fit l'éloge de la Société Saint-Jean-Baptiste et félicita le Comité des Concerts populaires, ce que d'ailleurs firent les représentants des diverses associations au cours de leurs allocutions.Tous appuyèrent fortement sur la contribution qu'apporte la Saint-Jean-Baptiste à l'éducation nationale et artistique du peuple.Ces concerts populaires font revivre les vieux refrains de chez nous que les airs à résonance anglaise tendent à remplacer.Aux membres du Comité des Concerts populaires, aux associations nationales qui ont accepté la présidence d'honneur des concerts et à leurs distingués représentants, au directeur musical, aux accompagnateurs et aux artistes, aux chorales dont celle de la Société des Ouvrières catholiques, dirigée par Mlle Hélène Lcfebvre, qui ont donné leur concours, aux nombreux auditeurs des concerts et à tous ceux qui ont contribué de quelque manière à leur succès, le président et les membres du Conseil général de la Société Saint-Jcan-Baptistc do Montréal redisent un chaleureux n.jrci. Montréal LA BONNE PAROLE Jane Anderson parle de l'Espagne catholique à la Fédération Le samedi î) octobre, à sa maison d'oeuvres, rue Sherbrooke, la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste avait l'honneur de recevoir Jane Anderson, journaliste américaine qui fut prisonnière des Rouges à Madrid et actuellement en tournée au Canada.Un nombreux auditoire se pressait dans les salles de la Fédération pour entendre la conférencière dire la vérité, en sa qualité de témoin o-culairc, sur les agissements du gouvernement de Madrid soi-disant démocratique mais en réalité communiste et terroriste.Le récit des persécutions du régime loyaliste en Espagne, contre les catholiques, toucha vivement l'auditoire.Voici un résumé de ce récit: Je vous parlerai aujourd'hui de choses que j'ai vues et n'ai qu'un désir, vous dire la vérité.Qu'est-ce que la révolution ?Peut-elle arriver ici?On est en train de travailler jour et nuit pour organiser la révolution en Amérique.Des anarchistes de Madrid me l'ont dit, "nous avons gagné la porte du Mexique, l'autre porte est le Canada".Votre responsabilité est grande, .le suis venue vous avertir de ce danger.Les soldats espagnols ont dit: "nous ne savions pas que nous serions cou dllits par des Russes, nous ne l'avons pas su avant, niais nous ne sommes qu un instrument dans les mains de Moscou".L'Espagne est le premier pas dans la guerre mondiale contre Dieu, il tant détruire Dieu, c'est à cause de cela qu'il y a la révolution là-bas.La révolution se lait en cachette, à coups de revolvers, -le demeurais dans une bello petite ville.Un jour, on frappe à ma porte.J'entends du bruit.On m'interpelle Qu'est-ce qui arrive, me Sllis-je dit.Alors j'ai pensé (pie c'était la guerre qui se déclenchait.On m'arrêta.On me conduisit à un théâtre confisqué où tout le monde chantait l'Internationale.Le l(> février 11)30, le front populaire a perdu les élections.Les Catholiques • >nt obtenu une majorité de 546,000 votes.Le front populaire n'a jamais été élu légalement.La preuve, c'est qu'en Espagne le pourcentage au Parlement des catholiques est de 18'/Î et le front populaire de 2%, 11 était nécessaire que le Président d Espagne quittât le palais qui fut attaqué par la foule.Le président abdiqua et sauva la vie de ses deux neveux arrêtés.Sa correspondance est à votre disposition.Au Parlement, le'front populaire a formé une opposition pour empêcher les catholiques de parler.Un député catholique, Calvo Sotelo, prit la parole.Une femme communiste, La Passionaria dit: "Tu as prononce ton dernier discours".En effet, il fut assassiné.Du 16 février au 1 if juillet, les "rouges" ont brûlé les églises et massacré les catholiques.Un joui", au marché, je vis une enfant, petite marchande de fleurs, biessée avec un couteau par une femme communist c, boulangère, parce que l'enfant avait simplement dit: "Mais ce n'est pas un crime de croire en Dieu*'.J'ai vu la petite arrêtée par les "rouges", les mains liées, cl en train de mourir.La révolution éclata le 10 juillet.C'est alors que Franco est arrivé pour "défendro son Dieu et sa patrie".On m'envoya dans les tranchées.Des jeunes soldats de 1(5 à 17 ans donnaient leur vie lavec un courage sublime.Ils étaient à peu près sans munitions: un revolver et quelques balles pour six soldats.L'un d'eux me dit en mourant: "Dites bien que j'ai donné ma vie pour sauver les pauvres".Durant ce temps, le Krem 10 LA BOXXE PAROLE Montréal lin travaille pour organiser la révolution mondiale.Maroc! Rosenberg, premier ambassadeur que la Russie envoie en Espagne, fait venir du Canada le général Kléber pour organiser l'armée "rouge".J'habitais en face de la demeure de Rosenberg, de sorte que je voyais ce qui s'y passait.C'était une suite ininterrompue de messagers.Rosenberg donna l'ordre de tuer tous les catholiques de Madrid, afin qu'il n'y en eut lias du côté de Franco à son arrivée.Sa formule é-tait la même qu'en Russie: "Arrêtez tous ceux qui ont les mains blanches, qui n'ont pas travaillé manuellement".Un soir, à cinq heures et demie, un homme vient me dire: "On va vous arrêter, on va vous fusiller." Mais pourquoi?De quoi m'accuse-t-on?On me répond: "Vous avez vu rlair dans le mécanisme d'Espagne".On voulait me faire disparaître pour m'en pêcher de dire la vérité.En Espagne, on vous tue d'abord et après on vous condamne.On m'a conduite deux fois au terrain d'exécution.Ln première fois, pour nu* faire voir les horreurs de l'exécution.Il y a\ait !a plusieurs morts dont sept femmes; d'autres attendaient pour être fusillés.Quand vous êtes pour être fusillés, vous avez le droit, pour sauver votre vie, de lever les bras et de faire le salut marxiste.De tous ceux qui étaient là, pas un homme ni une femme n'ont levé le bras; tous sont morts en catholiques.Pour moi, je n'aurais eu qua traverser la rue, voir l'ambassadeur et me dire communiste pour avoir la vie sauve.Que devais-je faire?Je suis v» nue ici seule et je ferai la bataille seule.1;* connais trop les atrocités que l'on fait subir aux catholi-ques.Non, non.mille fois non.C'est pour avoir agi ainsi que plus de 'jOO,()00 catholiques ont été tués, une moyenne de 2*14 par jour.Les évêques catholiques do l'Espagne, dans la belle lettre collective qu'ils ont écrite, nous donnent tous les détails de cette guerre monstrueuse.Donc, je fus arrêtée dans un café vers les cinq heures du soir par huit soldats.A neuf heures, on m'amène chez les communistes pour paraître devant le Checks qui est le nom russe du tribunal central de l'Espagne (tribunal de minuit).C'est là que je comparus à minuit au deuxième étage.(V tribunal est composé de onze hommes, il y avait aussi une femme qui me dit avoir tué avec son revolver J8D j ersonncs.le comparais sur trois chefs d'accusation dont le principal était d'être catholique.A cinq heures du matin, ils avaient décidé de me tuer.Les uns disaient: "que feront les Américains si on la tue?;.: nous avons reçu beaucoup d'argent des Américains; mais si on la laissa al!« .1 va écrire et parler, et ce sera pire'.Après cette condamnation, je p*- ai ite ma \ ic.J aimais l'ion, mais qu'est-ce que j'avais fait pour scrvii I vrainn .it .! ai vu alors que la mort était très belle ei elle me parut très iuce.fus conduite en prison.11 y avait là des gens de toutes les classes, :.0 en .ont chaque jour pour être conduits au terrain d'exécution.La plupart île., | tisonniers avaient perdu la raison à cause des mauvais traitements subis.11 y avril dans la prison um- jeune femme, très malade, couverte de vermine, qui avait été arrêtée avec son mari, parce que tc.us deux écoutaient à la radio les rapports des événements, ce qui lut considère comme un crime.Je lui vins en aide, je la soignai de mon mieux.Quand cette jeune femme reçut son congé pour cause de maladie, elle me demanda ce qu'elle pouvait faire à son tour pour moi.le lui demandai d'avertir le consul américain ei c'est ainsi que j'eus la vie sauve?.J'ignore tout de cette femme à qui je dois la vie.Quand on est venu me chercher de la part .lu Consul américain, je me dis que Dieu me jugeait indigne de mourir.Alors je me suis faite soldat de Par- Montréal LA BONNE PAROLE 11 mce de Dieu.Je fus conduite à Plaza Coude de Torcno No.'J, Madrid, dans un couvent d'où les religieuses avaient été chassées.Nous étions là plus de mille femmes entassée, dans un espace restreint.On n'avait pas assez de nourriture C'est alors que je constatai jusqu'à quel point un coeur ac femme est capable de souffrir dans le silence.Le jour de ma libération, il y avait vingt cas de femmes blessées par un bracelet d'acier garni de clous qui rendent les victimes paralysées ou invalides.Dans les prisons de Madrid, se trouvent un grand nombre de femmes catholiques de la plus haute société.Toutes font preuve d'un héroïsme extraordinaire.Lune d'elles, la femme du Général Barrera, qui s était toujours fait admirer par sa générosité envers les pauvres, apprit sans broncher la nouvelle de l'exécution de son mari.Elle répondit simplement: ".le regrette de n'avoir pas aussi un fils à offrir à l'Espagne catholique".Lès ma sortie de prison, je pris ci note les noms de toutes les femmes héroïques que j'ai connues là-bas.Je n'ai jamais pu savoir ce qui était advenu d'elles.Je vous demande de prier pour elles.Que Lieu, dans sa bonté infinie, ait pitié de leur âme.Qu'il ait pitié de l'Espagne et sauve le monde de la révolution mondiale.Madame A.Thibaudeau remercia la conférencière.Jeanne LAPOINTE ENQUETONS D'ABORD CHEZ-NOUS Profitons du regain d'activités qu'apporte l'automne pour faire un petit inventaire familial: a) Qui est notre boulanger, notre laitier, notre épicier, notre boucher ?D'où viennent les marinades, les pâtisseries, les confitures, les biscuits, les liqueurs douces, les cigares, les tabacs et les cigarettes que nous consommons tous les jours '.' b) Notre coiffure, nos toilettes, nos fourrures, nos gants, sont-ils fabriqués chez nous et achetés chez nous ?c) Avant d'acheter un meuble, pensons-nous a encourager un compatriote ?Si nous avons besoin de tapis, de prélarts, do rideaux, d articles de fantaisies, songeons-nous qu'il est facile de se les procurer chez les nôtres, à des conditions aussi avantageuses qu'ailleurs ?d) 11 faudra chauffer, l'hiver prochain.Qui sera notre fournisseur de bois, d'huile ou de charbon V e) Quel pies réparai ions s'imposent.OÙ irons-nous cherche!- nos matériaux et quelles marques exigt ions-:., .a quels entrepreneurs ou ouvriers donnerons-nous la préférence V Comme par le passé, nous pouvons procéder sans réflexion, semer notre argent à tous vents sans nous soucier de l'importance économique de notre pouvoir dachat; et .nous continuerons à nous iiiiner.Si, après avoir fait notre inventaire, nous avons heroin de renseignements pour bien utiliser notre pouvoir d'achat, téléphonons ou é rivons à La Ligue de l'Achat chez nous.1 est, rue No trc-Dame, Montréal, Tél.PL.G621.Après Dieu, je dois ma piété à ma mère, la vertu passe facilement du coeur d'une mère dans le coeur des enfants.Le saint Cure d'Arts 12 LA BOSSE PAROLE Montréal M JOURNAL DES OEUVRES 2 septembre : Assemblée du bureau de direction sous la présidence de Mme Alfred Thibaudeau.0 septembre: Assemblée du Comité de la Visite des Hôpitaux.Chez les Ouvrières catholiques M) septembre: Les activités «£e la S.0.C.ont commencé par une retraite fermée qui eut lieu, du 1er au 1".septembre, chez les RR.SS.Franciscaines de Marie; dix-huit de nos membres ont suivi cette retraite prêchée par notre aumônier le R.P.R.Lafleur, 0.M.I.Le 19 septembre, première réunion générale à laquelle assistaient une centaine de membres.La joie de se retrouver après deux mois de vacances rayonnait sur toutes les figures et l'entrain régnait dans les vastes salons de la Fédération.Après la prière d'usage et la lecture des minutes faite par Mlle Aline Larose, Mlle G.-1I.Dagcnais exécuta un solo de piano.Invitée par Mlle la présidente, Mlle Hcdwidge Lefebvre annonça l'ouverture des cours du soir.Elle expliqua que ces cours sont des moyens mis à notre disposition pour servir le véritable but de notre société: l'éducation de la femme et de la jeune fille au point de vue religieux, familial, social et national.Ces cours sont donc, dit-elle, un moyen de parfaire ou de compléter son éducation.Mlle la présidente présenta alors le conférencier du joui*, M.J.-M.Goulet, secrétaire du Conseil central des Syndicats catholiques.Se basant sur la doctrine sociale de l'Eglise, le conférencier nous fit voir les bienfaits des syndicats en commentant les Encycliques des Souverains Pontifes et en particulier Rerum No-varum et Quadragesimo Anno.De tous temps les Souverains Pontifes se son: occupés activement du bien-être même matériel des peuples et, en particulier, pendant ces temps de crise économique.Voilà la grande préoccupation du syndicat et l'objet principal de ses études et de ses conférences.Il faut avouer que Je but que poursuit le syndicat est encore loin d'être compris et qu'un grand nombre d'ouvriers en feraient partie s'ils le connaissaient mieux.Et ici je signale la part que peuvent prendre la femme et la jeune fille au travail masculin en encourageant un père, un frère ou leur mari, quel que soit leur métier, à entrer dans nos syndicats.Le conférencier termina en faisant l'éloge de notre Société dont, dit-il, le but est beau et où vous pouvez apprendre tant de choses et où, s lus la direction de votre aumônier, vous travaille», dans l'esprit de l'Eglise qui ne peut ni se tromper, ni nous tromper.Mlle la présidente invita le R.Père à remercier le conférencier ties sages enseignements qu'il venait de nous donner, ce qu'il fit avec la paternelle bonté qui le caractérise.Il invita aussi les membres à être fidèles à leurs réunions mensuelles où ils apprendront nen seulerrent les choses matérielles qui leur sont si nécessaires, mais en plus leurs devoirs spirituels c'est-à-dire l'ail d'être d
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