Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Canadienne : le magazine du Canada français
La Canadienne est un magazine féminin finement illustré (1920-1923) qui se destine à instruire, à amuser et à servir la famille. [...]
Le mensuel La Canadienne est fondé en janvier 1920 et paraît jusqu'en décembre 1923. Sous-titrée « Le magazine du Canada français », la revue est inspirée du périodique canadien Every Woman's World (1919-1921?). Dirigée par le journaliste et écrivain Joseph Léon Kemner Laflamme, elle est publiée à Québec, à Montréal, à Toronto et à Gardenvale (le lieu de l'édition varie selon le volume) par la Compagnie de publication Continentale limitée et, plus tard, par l'une de ses divisions, la Compagnie de publication La Canadienne. L'équipe éditoriale est composée entre autres de Madame Paul-Émile Lamarche et d'Edmond Piché. Dans le premier éditorial de la revue, intitulé « D'un mois à l'autre », les fondateurs de La Canadienne se donnent pour mission « d'instruire, d'amuser [et] de servir la famille ». Dans le sillage des publications destinées à un public féminin, la revue propose des articles qui traitent de culture, de mode, d'éducation des enfants, d'économie et de cinéma. Elle offre aussi à son lectorat une gamme variée de textes littéraires issus de la plume d'écrivains reconnus à l'époque, dont Louis Dantin, Émile Nelligan, Joseph Marmette, Charles Gill et Eudore Évanturel. La Canadienne est également la tribune choisie par certains collaborateurs pour aborder, de manière conventionnelle, des sujets qui trouvent place dans l'actualité de l'époque, comme la politique, le jazz et le féminisme. La renommée de la revue, qui compte au nombre des pionnières dans le domaine du magazine féminin québécois, est sans contredit rehaussée par son iconographie luxueuse : outre sa couverture et ses publicités en couleur, elle comporte de nombreuses illustrations. BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 277. FOURNIER, Marcel, « Portrait de l'édition franco-américaine d'autrefois », À rayons ouverts, no 54, avril-juin 2001, p. 6-7.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de publication Continentale,1920-
Contenu spécifique :
v. 6, no 4
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La Canadienne : le magazine du Canada français, 1923, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Vol.VI., No.4 Toronto, Janvier 1923 'ANADIENNE LE MAGAZINE DU CANADA FRANÇAIS Abonnement DEUX DOLLARS LA COMPAGNIE DE PUBLICATION LA CANADIENNE, LIMITEE montrkal canada toronto Le numéro VINGT CENTS our tons vos parquets LINOLEUM DOMINION Votre maison manque peut-être de cet effet égayant que le Linoléum communique toujours.Voyez par vous-même comment vous pouvez rendre toutes vos pièces aimables et gaies, tout comme cette salle et cette cuisine.Qui ne saluerait avec bonheur d'aussi excellents effets?Le Linoléum Dominion est un excellent couvre-plancher pour toutes les pièces de la maison.Vous ne pouvez qu'être favorablement impressionné par son aspect frais et radieux.Quand vous achetez du Linoléum, vous vous procurez le confort et la joie, la propreté et la bonne santé.Le Linoléum est absolument hygiénique.Il n'héberge ni poussière ni germes.Quand il n'est pas propre, une vadrouille humide enlève toutes les taches et fait revivre son éclat—diminuant de beaucoup le travail du ménage.Sa surface est douce, il n'y a pas de fissures, ni de noeuds, ni d'échardes qui ressortent.Le Linoléum ne craint pas l'usure, est fort et résistant, tout en étant élastique et agréable au pas.Une grande variété de dessins artistiques et de mélanges de couleurs sont visibles dans les bons magasins de couvre-planchers de 10s environs.Votre vendeur sera heureux de vous montrer le Linoléum Dominion et les Carpettes de Linoléum Dominion et de vous donner des prix qui, si on considère la durée de ces lignes, sont remarquablement modérés.E» les achetant, examinez toujours la forte toile en arrière.Linoléum Dominion ou Carpette de Linoléum la possède.Tout vrai Disposition du parquet, illustration supérieure: Salle.Patron 3547 Vivoir.Carpette 874 Carpette, tour.E.Linoleum 3331 Escalier.Patron 262 Détails de cette charmante cuisine: Mur, Domimon Sanitile, Patron 1096 .imbris, Rurlap vert double mesure Plancher.E.Linoleum 5153 La Canadienne, Janvier 1923 7 Vol.VI—No.4 la Canadienne Janvier, 1923 ABONNEMENT, $2.00 par année, payable d'avance, pour le Canada et l'Empire Britannique.Le numéro.20 cents.États-Unis, $3.00- Autres i>ays étrangers, $400 par année.Les remises peuvent être faites par mandat-poste, lettre recommandée, mandat-express ou chèque auquel on a ajouté le montant de l'échange.ATTENTION.Changement d'adresse.Nous changeons l'adresse d'un abonni à sa demande, mais il faut donner l'ancienne adresse en même temps que la «ouvelle pour que le changement puisse être fait.Le Magazine du Canada Français Directeur: J.-L.K.-LAFLAMME Enregistrée au bureau de poste de Toronto.Ont., comme matière de seconde classe.Demande a été faite pour l'enregistrement de LA CANADIENNE comme matière de seconde classe au bureau de poste de Buffalo, N.Y.Marque déposée en 1919 au Ministère du Commerce et de l'Industrie, Ottawa.Ontario.Le magazine est publié le quinze de chaque mois par la Compagnie de Publication La Canadienne Limitée, de Montréal.RENOUVELLEMENTS—Ne pas manquer de remplir le bulletin de renouvellement qui sera dans le numéro qui termine votre abonnement.Ce détail est important pour qu'il n'y ait pas d'interruption dans le service du magazine.Le tirage étant limité au nombre des abonnés, les numéros antérieurs ne sont pas fournis.Ayez bien soin d'écrire très lisiblement votre nom et votre adresse en faisant votre remise.Publicité et Abonnements C.P.R.Telegraph Bldg.4 rue de l'Hôpital.Montréal.Tel.Main 7046 SUCCURSALES New-York.225 Fifth Avenue Philadelphie.Metropolitan Building Chicago.People's Gas Building Londres.Angleterre, 16 Regent St.S.W.|IEUX souhait toujours jeune que chaque année ramène sur nos lèvres en ravivant au fond de notre coeur les affections que la vie éprouve, les espoirs nés au fil des jours, mais éveillant aussi l'essaim joyeux, ou triste, ou inquiet, des souvenirs lointains.Bon an nouvel! C'est le voeu que nous lurnions aujourd'hui et que nous offrons aux lecteurs, .nix lectrices, aux amis de "La Canadienne." Et, en lormulant ce voeu, nous n'oublions pas que nous aurons bientôt quatre ans, et qu'à la joie de vivre s'ajoute un sentiment de profonde reconnaissance pour les faveurs sans nombre dont on nous a comblés.Nous empruntons, en cela, un peu des pensées qui, au sein des familles, reportent vers ceux qui nous ont fait du bien ou manisfesté de l'affection les élans il.gratitude qui, en toute autre circonstance, trouveraient une expression moins complète.Les institutions, comme les hommes qui les composent, ont aussi une âme qui, à certaines dates, sent le besoin de s'épancher en joies et en douces paroles.Mais l'année est finie."La dernière page du calendrier tombe ce soir," dit Madame Yvonne Sarccy, "et cette .innée, qui représente dans la durée des siècles une si microscopique chose, fut cependant pour chacun de nous une source d'émotion qui la rendent impérissable.Joies brèves, chagrins longs,—car les chagrins pèsent lourd dans la balance du temps,—inquiétudes, attentes, tourments, déceptions, espoirs, marquèrent d'un grain d'«ternité ces trois cent soixante-cinq jours capricieux et inexorables, dont on s'étonne qu'ils fuient si vite, laissant après soi tant de souvenirs."Année qu'on regarde un peu comme cette grande dame attardée devant son miroir et 'lui soupirait: "Dire que demain je regretterai peut-être ce visage-là!" Année dont on sait ce qu'elle a donné alors qu'on ignore ce que l'autre réserve, et qui fut bonne, en somme, puisqu'un ' peu de tendresse la parfume."Car cela seul compte.Les maladies, les souffrances physiques, après qu'elles sont passées, s'oublient vite; on s'étonne même qu'elles laissent si peu de traces dans la mémoire; les épreuves surmontées font l'âme légère; certaines peines, à mesure qu'elles s'éloignent, se teintent de poésie et, par le contentement intime qu'on eut à les vaincre, seules les détresses du coeur gardent leur puissance, le temps les avive, les (êtes y ajoutent une douleur Et si nul n'est malheureux qui sait aimer, on peut bien dire que l'être le l'Ius à plaindre au monde est celui qui ne connaît pas la douceur des tendresses humaines."Aimer, c'est le sens de la vie.Tout le reste est vain."Cherche le moi caché dans Ion coeur," dit le MaliablmraUi."Aimez-vous Us uns les autres," com- BON AN NOUVEL ! mande le Christ."Çjue l'année apporte à chacun sa part de joie et même de peines, puisque les unes comme les autres sont fatales, mais que, pour les supporter, tous aient recours à cette force humble et divine qui tient dans un mot: aimer! Les joies paraîtront meilleures, les peines moins amères."Les voeux, comme les contes de fées, ne s'étonnent point des prodiges, ils fuient les réalités trop laides, et LE GIVRE Mes arbres, ce matin, sont tout couverts de givre; Je ne reconnais plus mon jardin nu d'hier Et m'étonne de voir, en dépit de l'hiver.Comme des fleurs d'été dans mes arbres revivre.Sur leurs troncs nus et noirs, au long de leurs grands bras.Plein de pitié pour ceux que l'aquilon opprime.Le brouillard de la nuit, en artiste sublime.A su distribuer des bouquets de frimas.Immenses bouquets blancs couvrant des nappes blanches.Ils semblent placés là comme pour un festin.Et voici que du ciel accourent au jardin De petits oiseaux blancs se disputant les branches Et c'est du blanc partout où se portent les yeux; Le ciel même a coiffé sa plus blanche calotte.Un reste de brouillard dans l'air encore flotte C'est le règne du givre éphémère et joyeux Mais déjà le soleil perce le brouillard dense Et le pourchasse au loin, de ses dards triomphants.Du givre goutte à goutte il fond les diamants.Le jardin a repris son ancienne apparence.Un givre quelquefois tombe ainsi dans ma nuit.Vieux souvenir d'amour que refleurit mon rêze.Mais la réalité bien vite me l'enlève Et ma vaine chimère avec le jour s'enfuit.Alonzo CiNq Mars dans un beau rêve ils découvrent les vérités qui éclairent le monde." Mais avec l'année qui finit il y a l'autre qui commence, "l'année inconnue" dont parle Gérard d'Hauville."Je ne vois jamais," dit-il, "finir la vieille année sans angoisse.Nous nous étions habitués à elle, n'est-ce pas?et voilà qu'il va falloir s'accoutumer à un autre visage, endosser avec appréhension les vêtements de l'an nouveau et regarder en face cette année inconnue dont le sourire est plein de mystère, dont les mains sont encore fermées."Cette petite peur en face d'une année nouvelle qui nous rapproche sournoisement de la mort, cette petite peur, la plupart des êtres la ressentent obscurément.Seulement, ils ne se l'avouent point et préfèrent affecter dans l'avenir une"confiance illimitée.Tout ce qui ne leur est pas encore arrivé d'heureux, d'inattendu, de merveilleux, d'extraordinaire, ne l'auront-ils pas demain?Demain est auréolé de promesses imaginaires qu'il ne réalise en général jamais.C'est un mauvais payeur que "demain." Mais de jour en jour, de semaine en semaine et d'année en année, les pauvres humains s'en vont en se répétant les uns aux autres que demain sera plus beau, sera meilleur qu'hier.Et il est bon qu'il en soit ainsi; sans quoi la puissance du passé, son attrait unique, si profond, puisque, tout en n'étant plus, il nous appartient cependant davantage que les choses présentes ou futures,— la royauté du passé nous ôterait pour tèVijours le désir et le courage de vivre."Néanmoins, tout au fond deuxièmes, les gens les plus confiants dans les heures qui n'ont pas encore sonné ressentent cette petite crainte informulée, inavouée, devant l'inconnu.Une nostalgie vague les étreints quand même, à l'instant du départ, devant ce port sans limites où s'emmêlent les vergues et les mâts de tous les vaisseaux fantômes qui ne repartiront plus jamais pour aucun voyage, même s'ils n'ont pas accompli tout ieur itinéraire, même si leur cargaison inutile gonfle encore leurs flancs, et où, parmi eux, appareille la nef fringante et parée de l'an neuf, sur laquelle nous devons nous embarquer." L'année inconnue! Pourquoi ne serait-elle pas plutôt la continuation des choses prévues, préparées par l'année qui s'éteint, l'accomplissement des espoirs caressés, puisque c'est toujours la vie qui nous emmène avec elle, au même pas, vers l'insaisissable destin?Ce sera encore l'incessante course vers le .bonheur, source de toutes les désillusions.Car, combien se rappellent avec Coppée que "le bonheur est pareil au pain béni de la grand'messe; on n'en a qu'un tout petit morceau, le dimanche seulement, et tous les fidèles n'en ont pas." -Aussi devons-nous répéter sans cesse, et avec plus de ferveur que jamais les souhaits qui résument la vie et la dorent d inaltérables espérances.Donc, bonne et heureuse année à tous ou, suivant le mot séculaire dont la tradition a été apportée de l-'rance par les ancêtres, "bon an nouvel"! Et pour nous rapprocher davantage du voeu traditionnel qui, à l'aurore de l'an nouveau sera promené, échangé, avec l'évocation des joies et des deuils de famille, dans tous les foyers canadiens-français, nous répétons ici le souhait connu et populaire: "Bonne et heureuse année et le Paradis à la fin de vos jours!" On ne pourrait dire davantage, ni mieux.Pour Paraître Prochainement Le Chevalier de Mornac Chronique de la Nouvelle-France Par JOSEPH MARMETTE Série de Romans Canadiens La Canadienne, Jami'er 1023 Magique?Non, L'Intelligence est la Base du Secret de Beauté "VTOUS allons pendant quelque temps vous entretenir de certaines vérités, simples mais frappantes, qui vous montreront combien étroitement sont liées propreté et beauté.Commençons visage.d'abord par le Une peau réellement saine est toujours une rjeau propre et ordinairement une belle peau.Les docteurs qui ont étudié les soins de la peau disent qu'une simple propreté est le plus grand auxiliaire de la santé et de la beauté de votre teint.Et ils insistent sur l'importance de l'emploi d'un savon pur et doux qui n'est rien que du savon—c'est à dire exempt de produits étrangers mystérieux.Un mot Jonc d'avis: si vovs a-chetez un savon avec l'espoir qu'il a quelque pouvoir magique de vous rendre belle, vous risquez d'être désappointée.Pour amener la beauté, le savon ne peut faire qu'une chose—nettoyer sûrement.Mais, pourriez-vous dire, il est assez facile de nettoyer sûrement.Cependant, avant que Ivory Soap ne fut créé, très rares étaient ceux qui jouissaient du luxe d'un savon pur, sans danger et efficace.Maintenant, évidemment, chacun peut se le procurer.Un nettoyage sûr est le devoir, le privilège et la destinée de Ivory Soap.Depuis 44 années on ne lui a rien demandé de plus.Ivory est toujours le même— toujours ce savon blanc, doux et adoucissant qui a protégé les mains et les visages, a rafraîchi les corps deux générations durant.Il ne renferme aucun "mystère", il ne présente aucune "magie".Lorsque vous achetez Ivory, vous vous rendez à l'avis de n'acheter que du savon pur.Ivory embellit parce qu'il nettoie sûrement.PROCTER & GAMBLE "Ma Chère Alice", dit Monsieur* Jollyco d'un ton dc§inati-vaise humeur dissimulée: pourquoi ce savon d'Opéra comique a-t-il remplacé Ivory dans ma salle de bain?(Nous savons tous combien Mr.Jollyco est fâché lorsqu'il dit "ma salle de bain" quoiqu'il se montre toujours remarquablement poil.) "Je crois, Henri, répond sa femme sans se troubler, que ce savon est celui de ta fille Sally qui a soudain pris la fantaisie de s'acheter un savon de beauté coloré.Ivory est juste derrière toi." Un jour viendra où Monsieur Jollyco parlera sévèrement à sa fille Sally des matières colorantes qui entrent dans la fabrication du savon coloré.Mais aujourd'hui, il se sentira si bien après son bain dans la4mouRse^de Ivory' qu'il aura tout oublié.ivory soap 99 4//100% PUR IL FLOTTE • Fabriqué dans les établissements Procter&Gambl?, Hamilton .Ont.Et voici.Chers Lecteurs, le Dr.Vérité dont Ja devise est: "Une bonne santé est meil'eure qu'un grand renom".Un adorable vieux monsieur, à n'en pas douter, mais très sévère et très courroucé lorsqu'il a à faire à des personnes telles que Madame Folderol chez qui il se rend.Voilà Madame Folderol, dans son intérieur.Quoil Madame Folderol de la Place Vanité?Oui,celle-là,avec son pauvre petit riche bébé qui pleure toujours.Pourquoipteure-t-il?Ecoute* la maman qui,parle à son amie: .J h "Comment, je ne vois vraiment pas comment ce savon pourrait lui faire du mal—c'est un savon si cher, si beau et qui sent si divinement boni" "Mais ma chère, sa peau le prouve.Elle est toute gercée.N'ave*-voua pas de Ivory"' Non, Madame Folderol n'a pas de Ivory, mais, lorsque le docteur Vérité sera , benu, elle en aura I I Ci>pyrl|fht, l'ftnailn.lf*32, by Oie Proftfr A (in La Canadienne, Janvier 1923 3 Le Sanctuaire de Ste Anne de Beaupré visité chaque année par des milliers de pèlerins.{Détruit par un inceniie au cours de l'année lÇ2i).Seigneuries, Rouets et Toiles de.Ménage Un article sur les originaux et vieux établissements français le long de la Côte Nord du Bas St.Laurent.?nDOQODE PETIT village blanc était perché dans 0 ï D 1ue'cllje P'' de collines bleues et dominait ?I ?un large horizon d'une eau couleur d'acier 0 ~~ ?où se croisaient des navires de toutes sortes, gdorjorjg grands transatlantiques, navires marchands ?QOOOrjQ et goélettes.Les prairies étaient émaillées de renoncules, de pâquerettes et de fleurs de maïs, et, sur le côté de la route poussiéreuse longeant le fleuve, des maisons aux murs tout blancs, aux fenêtres a pignon et au toit normand jetaient leur note d'originalité et de gaieté.De vieux saules et de grands peupliers les abritaient.De chaque porte qui s'entrouvrait on entendait le doux bruissement du rouet ou le clic clac du métier.A un balcon, une jeune fille était assise, belle dans sa robe d'homespun bleue, et filait de la laine.A un autre balcon, une femme accrochait une natte.Dans le bas de la colline, un homme conduisait une voiture chargée-dc foin et, du haut de la pente, descendait un Monsieur, le Seigneur celui-là, venu de son manoir une grosse canne noueuse à la main.Midi sonna à l'horloge de la grande église de pierre qui se dressait majestueuse à la lisière de l'eau, et, du haut du clocher dominé d'une grande croix qui étincellait au soleil, l'Angelus se fit entendre.Les habitants du village firent leur signe de croix et se mirent en prière.A en juger par les coutumes, les croyances et la langue des habitants, on eut pu prendre ce village pour quelque coin de Normandie.Pourtant non, c'est bien dans notre Canada qu'il se trouvait, là, au pied des Laurentides, sur la Côte Nord du St.Laurent, 80 milles en bas de 'Juébec.Ce village, c'est la Malbaie ou Murray Bay comme l'appellent les Anglais, un coin de France dans le Nouveau Monde, un village typique entre tous les villages s'échelonnant le long de la côte, depuis les murs gris de Québec jusqu'aux collines de Tadousac où s'installèrent les premiers colons, une contrée dont la romance et l'histoire sont si peu connues de l'élément Anglo-Saxon.Cette bordure de la côte nord du St.Laurent est un coin de sauvage grandeur, dominant le plus majestueux des majestueux fleuves.Le souffle marin l'imprègne, car, deux fois par jour, les eaux salées de l'océan la viennent caresser, tour à tour murmurant, chantant ou grondant les mystères d'un abîme sans fond.En •imontet en aval disparaissent clans le lointain les transatlantiques descendant ou remontant le fleuve, luxueux navires de passagers, navires de guerre, navires marchands, petits vaisseaux de cabotage faisant halte de port en port.Peu avant ou après l'orage, dans les eaux blanches d'écume du bord de la côte viennent s'ébattre des multitudes de poissons, harengs argentés, éperlans luisants et longues anguilles noires bientôt capturés par 'c filet traître que leur tend l'adroit pêcheur.[)E GRANDS caps et de grands promontoires émergent de l'eau, hauts de centaines de pieds et, dans la profondeur de chaque baie se cache un village.A l'arrière, les vieilles Laurentides se dressent, majestueuses elles-aussi, pic après pic, dôme après dôme.Parfois, elles reflètent chacune des nuances du.vert, d'autres fois, elles sont sombres comme des opales, puis redeviennent bleues comme des saphirs ou pourpres comme des améthystes, mais, toujours, dans tous leurs tons et sous tous leurs aspects, elles restent les montagnes grandioses qui vous inspirent et soulèvent votre admiration.Elles sont les plus vieilles formations qui aient ridé notre planète.Elles ont vu naître la race humaine, l'ont vu grandir, se débattre et se développer à travers les milliers d'années, les centaines de siècles qu'elles ont vécus.A l'arrière de ces montagnes, une multitude de petits lacs sommeillent qui, dans leur lenteur calculée déversent leurs froides eaux d'ambre tout le long des flancs des montagnes, emportées par les vagues bleues du St.Laurent jusqu'à la mer.• Que nous contemplions le paysage du haut des remparts de Québec, dans l'amphithéâtre de montagnes à Cette vieille et originale demeure construite Baie St.Paul, ou perchés sur les rochers hérissés de l'Isle-aux-Coudres, pour regarder descendre le majestueux fleuve s'acheminant vers le golfe et vers la côte Nord, nous sentons notre coeur se soulever dans un sentiment de légitime orgueil pour notre terre natale, nous sentons naître en nous un enthousiasme tout nouveau pour ce qui est l'histoire de notre Pays.Notre imagination nous fait alors remonter vers les romantiques années des premières explorations, l'arrivée des Français et la conquête des Anglais.Par la pensée, nous voyons sur la nappe argentée du fleuve glisser le vaisseau errant, fier de son pavillon français flottant du haut de son mât, escorté d'une bande de mouettes aux ailes toutes blanches, et, debout, appuyé à la proue du navire, se tenir le vaillant Champlain, son chapeau à plumes à la main, sa cravate de dentelle et sa mante flottant au vent.Son front est haut, ses yeux perçants sondent l'horizon de rive en rive, son coeur déborde de gloire, déborde d'admiration pour le fleuve majestueux qui le porte et la beauté de la terre qu'il vient conquérir.Nous voyons ces hardis marins bretons dans leur frêle embarcation qui fut pendant de longs jours le jouet de la tempête, approcher de la terre où se dresse maintenant le village de St.Anne de Beaupré et élever une basilique à la bonne St.Anne en témoignage de reconnaissance pour sa protection.Nous voyons,à travers la seconde moitié du XVII ème siècle rein o n t e r les navires français chargés d'immi-grants.déversant sur une terre alors nouvelle les plus vaillants et les plus forts Nordistes de la vieille France, venus pour se bâtir un foyer dans un coin sauvage de la neuveAmérique, les nerveux Indiens en grand en 1718 est encore habitée.apparat de pein- tures de guerre et de plumes, glisser dans leurs légères embarcations chargées de fourrures, puis l'arrivée d'une flotte anglaise composée de cent-quarante-et-un navires traverser (Suite sur la page 23) La Canadienne, Janvier 1921 LA CHAUSSURE À TRAVERS L'HISTOIRE Depuis le pied qu'entourait la feuille de papyrus ou de palmier dans la vieille Egypte jusqu'aux petites mules de soie brodée que chaussent nos élégantes: IP |l'X origines, l'homme dût engager contre la nature, le combat pour la vie.Nu et faible, et sensible aux intempéries, il se trouvait sans protection contre le froid, le vent, la pluie.Pressé par le besoin non seulement de pourvoir à son alimentation, mais aussi de garantir les différentes parties de son corps contre les influences de l'atmosphère, sen esprit d'ingéniosité ne tarda pas à se mettre en éveil et à trouver le moyen de façonner—si rudimentairemenl que cela puisse nous paraître aujourd'hui—les objets propres à satisfaire à ses besoins et à sa protection."Venu au monde sans plumes et sans écailles^ écrivait un vieil auteur, M.Arnaud, l'homme naquit sans fourrures.Recouvert d'un simple épiderme, il a bientôt connu le besoin de se procurer par l'art, contre les injures de l'air et l'intempérie des saisons, les moyens de défense que la nature lui avait refusés.De là, l'origine des vêtements." Cherchant une façon de garantir leurs pieds du choc des cailloux, de la piqûre des ronces et de l'enflure produite par la fatigue, l'homme et la femme s'empressèrent d'inventer un procédé quelconque permettant d'envelopper leurs pieds, tout comme ils en avaient découvert un pour rerouvrir leur corps.CI LE premier vêtement de l'homme fut une ceinture v de feuilles de figuier, ce sont de larges feuilles de plantes, attachées autour du pied par des liens de jonc ou de menues branches flexibles, qui formèrent les premières chaussures.Constatant le peu d'endurance qu'offrait ce moyen de recouvrir le pied, et la rapidité avec laquelle s'usaient ces simples feuilles de plantes, afin d'obvier à cet inconvénient, on plaça, superposées sous le pied, un certain nombre de ces feuilles parmi les moins fragiles, et on peut dire que de ce jour la semelle fut inventée.Ç\y> VOIT donc que la chaussure a été connue des V peuples les plus anciens.Cette forme primitive se conserva pendant de nombreuses années chez les peuples de l'Orient, gagna la Grèce et Rome, et prit le nom de cothurne.En Asie, les Arabes qui ne marchaient pas pieds nus, i»e taillaient des chaussures dans de la peau d'âne, selon Nieburh; les femmes portaient de petites pantoufles • l'un travail assez soigné.Chez les Hébreux et les Phéniciens, les grands seuls faisaient usage de chaussures; c'étaient, au début, de simples semelles sans ornements comme chez les Egyptiens; assez souvent, les riches les faisaient porter derrière eux par des esclaves.Il semble aussi que les Hébreux usaient surtout de sandales à la campagne, au dehors des maisons, et les déposaient quand ils entraient à l'intérieur, comme cela est usité dans les mosquées ou en Chine; ils les quittaient de même lorsqu'ils portaient le deuil, ou voulaient paraître sous l'impression d'un sentiment de respect.Dès ces jours da la "jeunesse du monde," les pieds furent toujours finement chaussés; les femmes de Thèbes portaient des bottines minces, basses et étroites, de couleur rouge; des bottines si bien lacées que le pied semblait presque nu.Dans les figures de Tanagra, s'accuse une légère différence; la semelle seule est rouge, la chaussure toujours jaune comme le sont encore aujourd'hui les ba-l)ouches turques.Chez ces peuples, lisons-nous dans Larousse, "les chaussures (Calceamina, calceamenta) pouvaient se ranger en deux espèces: celles qui se composaient d'une semelle reliée au pied par des liens, et celle* qui par Armand Renaud recouvraient entièrement le pied comme les chaussures modernes.Le type des premières était la caliga, chaussure militaire, laissant les doigts complètement libres; telles étaient les soleae, les crepidae, les sandaltu.Au contraire, le calcens, le mullens, le pero, le cothurne, etc., étaient de cuir plein." Chez les Grecs, le cothurne est la chaussure des grands personnages et des magistrats du pays.Les acteurs chaussent aussi le cothurne pour grandir leur taille sur la scène.Le cothurne est une chaussure orientale qui, d'après Hérodote, allait indifféremment à l'un et l'autre pied.Lorsqu' Eschyle adopta une chaussure pour rehausser la taille de ses acteurs, celle-ci, après avoir porté différents noms, garda celui de cothurne.Les jeunes grecs marchaient pieds nus, une loi de Lycurgue défendant aux Spartiates l'usage de la chaussure, "habitude molle et effrénée qui venait d'Asie," considérait le grand et austère législateur.Comme chaussures, les femmes d'Athènes portaient des espèces de pantoufles nu des semelles légères, ordinairement de liège, retenues sur le pied par une |>ctite bande de cuir.A L'EXEMPLE des Grecs, les premiers Romains ne portaient ni sandales, ni brodequins, mais bientôt le besoin s'en fit sentir, et hommes, femmes et enfants eurent le choix entre les mullens calcens, souliers recouvrant entièrement le pied, et les solea, crepida, sandalium, espèces de sandales comportant, une ou plusieurs semelles; des bandelettes qui prenaient au lx>rd de la semelle, les attachaient' par-dessus le pied nu et en laissaient une partie découverte.La chaussure habituelle des femmes romaines consistait en une espèce de pantoufle dont l'empeigne couvrait les doigts et la partie supérieure du pied, mais laissait le cou-de-pied et le talon découverts.Les Romaines étaient fort coquettes et particulières pour leurs chaussures et choisissaient de préférence les couleurs claires et tendres, ornées de broderies d'or et de garnitures de perles de l'Inde.Les femmes du peuple et des classes pauvres portaient des sabots de bois, mais au temps de l'Empire et plus tard, à l'époque «le la décadence, les femmes des familles nobles et aisées portaient des chaussures ornementées de pierres précieuses et s'adonnaient à un tel luxe, qu'elles encoururent les foudres des moralistes et prédicateurs du temps."Les femmes vaines et orgueilleuses, objurgait Clément d'Alexandrie, montrent leur molle délicatesse jusque dans la chaussure même.Leurs sandales sont enrichies de broderies d'or, et relevées par des clous du même métal, comme pour laisser sur la terre l'empreinte de la corruption de leur âme." Si la métaphore exprimée dans la dernière partie de la sentence est réellement d'une beauté remarquable au point de vue littéraire, la sévérité d'une pareille observation n'en peint pas moins vivement l'état des moeurs extravagantes de cette époque.Et dans une autre occasion, s'élcvant contre les subterfuges ou artifices auxquels ont recours certaines citoyennes pour corriger les inqierfcctions de la nature ou mettre en relief quelqu'avantage dont cette même nature les avait gratifiées, ce rlocteur chrétien ajoutait: "Il n'est pas de moyens de tromper que les femmes ne mettent en usage; celles qui sont petites attachent et cousent sous leurs chaussures d'épaisses semelles de liège, celles qui sont grandes ont au contraire des semelles extrêmement légères et amincies, et quand elles sortent, elles ont grand soin de tenir leur tête abaissée autour de leur taille." Avouons que s'il n'était pas tendre, cet apôtre fus-tigeur des modes fastueuses de ce temps, nous comprendrons encore mieux avec quelle autorité il se trouvait justifiable de fulminer en rappelant que cette période de la civilisation était celle où les empereurs romains prenaient plaisir à (hausser leurs mules et leurs chevaux de véritables chaussures de cuir, d'or ou d'argent suivant les circonstances.Ceci se passait, ne l'oublions pas, il y a plus de dix-huil siècles .Tout s'est transformé et simplifié depuis , et il est vrai qu'aujourd'hui.LES FAMEUX "SOULIERS A LA POULA1NE" T ES peuples orientaux connurent également la pan-toufle et la sandale, et c'est à l'époque des Croisades que les chevaliers de Palestine rapportèrent en Europe la "pantoufle." Puis plus tard, aux grossiers brodequins des Francs et des (iaulois, succédèrent les élégantes bottines gallo-romaines que les Croisades changèrent pour les babnui In -crochues des Orientaux, d'où dérivèrent les fameuses "chaussures à la poulaine." On a établi toute une légende sur l'origine de ce genre de chaussures démesurément longues et pointues, et Orderie Vital est le premier qui en ait attribué l'invention à Foulques le Rechin, comte d'Anjou; il prétendait que ce prince avait le pied déformé d'une façon monstrueuse, et ^ue pour cacher cette infirmité, il avait imaginé de se faire faire des souliers d'une longueur extrême et augmentés d'une pointe à leur extrémité ¦ De là, la mode se serait plu à imiter cette forme étrange qui se serait généralisée non seulement à la cour des comptes d'Anjou, mais même partout en France et en Angleterre.Au quatorzième siècle, nous apprend Henriot, "en fait de chaussures, hommes et femmes portaient les 'souliers à la poulaine'." Vers la fin de ce siècle, ces souliers avaient pris une longueur absurde La pointe se prolongeait au-delà des orteils, quelquefois de la longueur d'un pied; cette pointe se recourbait souvent "pareille, dit un chroniqueur de l'époque, aux ongles que la nature a donnés aux griffons." On les baptisait du nom "d'ergot du diable." Cette mode de "souliers à la poulaine," venue de Pologne à la fin du treizième siècle, prit de telles proportions que les rois, voire même les papes, s'en occupèrent.Le roi Charles V et le pape Urbain V, qui résidait alors en Avignon, déclarèrent que les "souliers à la poulaine" étaient en dérision de Dieu et de l'Eglise, et condamnèrent sévèrement comme hérétiques ceux qui "par vanité mondaine cl folle présumpeion, et par la convoitise et volenté désordonnée des cordnuanniers, ouvriers ou faiseurs de souliers, estiviaux et chaussures, ont porté et portent et les dits ouvriers, fait ou fait faire bottines à long bec, ou difformités controuvées, assavoir poulaine." En dépit de ces admonestations, cette mode se répandit et fit fureur.Le roi en 1386, défendit de les porter sous peine de cinq florins d'amende; et la longueur des pointes devint si exagérée que Philippe IV résolut de la réglementer en fixant par décret la longueur des pointes, pour la noblesse à deux pieds, pour les bourgeois à un pied et pour les autres classes à six pouces.Rabelais, traçant le détail du costume féminin en l'an- La Canadienne, Janvier IÇ2J née 1530, nous a laissé, exquis dans toute la grace de „,n archaïsme, le petit tableau que voici: "Les dames portaient cltausses d'icarlate ou de migraine (vermeil); Its dites chausses montaient au-dessus du genou, et la lisièr» était de quelque belle broderie ou découpure.Les iurretières étaient de la couleur de leurs bracelets, et serraient le genou pardessus et par-dessous.Les souliers, ,\ "ïïïîï""!.< .!!::•*••• • ••••!!!¦¦••• •«••.;:;:•••••' Pi KBajK«««i;:j!*::.mm 15032 Transfert 15032—Le patron comprend trois transferts de chacune des trois gerbes mesurant respectivement 31, 36 et 42 pouces de haut.Les gerbes ont environ 6 pouces 1 2 en leur partie la plus large.Dessus de commode, d'oreiller, dos de chaises et écrans, voilà autant de pièces d'ouvrages pouvant être ornées à l'aide de ce dessin.Il aurait un effet plus particulièrement beau pour écrans.Prix 40 cts.Transfert 15061— Le patron comprend: 2 yards 1/2 de dessin pour la bande en 15 pouces 1/4 de large.Son développement consiste entièrement en des rangées parallèles de point de reprise distantes environ de trois-huitièmes de pouce.Les fleurs sont produites par la simple omission des points là où leur motif apparait.Pour les exécuter, il suffit de passer l'aiguille au-dessous du tissu d'un bord à l'autre des pétales.Des perles seraient, dans cette bande, d'un heureux effet.Dans le cas ou le fond est formé par le point de reprise, comme dans celui ou il est perlé, un fil de couleur assortie ou de couleur faisant contraste peut être passé sur le bord de chaque pétale.Si les lignes sont faites de perles, accentuez les motifs de fleurs par un point de filet dans les pétales.Prix 35 cts.Transfert 15041^-Le patron comprend 4 yards de chacune des six bordures.12 reproductions d'un motif en forme de médaillon carré et un transfert pour dos et 15032 devant de deux encolures.Une large bande de motifs triangulaires en 6 pouces 3/4 de large y est annexée, et les points de croix mesurent 1/2 pouce de côté.L'une des bandes étroites mesure I pouce 1 /8 de large, et l'autre 1 pouce 5/8.Les bandes s'appliquent à des écharpes, des dessus de commodes, des rideaux, et des pièces de lingerie pour salle à manger.Elles conviennent également pour des blouses, des robes et des vêtements d'enfants.Prix 50 cts.Transfert 15056—Le patron comprend trois yards de lx>rdure en vingt pouces de large.Cette bordure composée est formée par la juxtaposition d'étroites bandes et l'effet général est celui d'un objet très ouvragé bien qu'en réalité les points soient fort simples.Toutes les parcelles de cette broderie peuvent être faites en broderie-solide, mais, si l'ouvrage est exécuté dans toute sa largeur, donnez-lui un ton plutôt dans la couleur, et exécutez la broderie en points glissés.Chaque bande étroite ferait à elle-seule une très belle bordure pour un service de table, des rideaux ou une robe.Les cercles, avec ou sans les bandes, conviennent pour des rideaux, portières, oreillers, ou autres objets domestiques.Prix 35 cts.f \ %M.j&.M,k»- 15061 15041 S'il n'y a pas dans voire ville un magasin vendant les "Home Patterns," envoyez directement voire commande à l'adresse suivante: Home Pattern Co.,.Ltd 215 Victoria St., Toronto Ont La Canadienne, Janvier iç2j 17 LA ROUTE D'UN COEUR AIMANT Sur une ile enchantée des mers australes où les eaux étincelantes éternellement reflètent l'azur du ciel, passe la Ala Loto Alola, La Route du Coeur Aimant une Route de la Reconnaissance.Cette Route fut tracée par les Chefs de Samos pour leur bien-aimé "Tusitala," Conteur de Fables—c'est ainsi qu'ils appelaient Robert Louis Stevenson—le Bien Aimé de toutes les nations.En remerciant les Vieux Chefs qui tracèrent cette Route comme un témoignage de reconnaissance pour son éternelle bonté, Stevenson dit: "La Route une fois construite va, chaque année, s'élargissant Ainsi peut-être cette route aujourd'hui nôtre sera-t-elle utile pendant des centaines et des centaines d'années.Ce que j'espère, c'est que nos lointains descendants se rappellent et bénissent ceux qui pour eux travaillent aujourd'hui." La Route de Stevenson pavée d'Amour et de Reconnaissance conduisait à un home bâti sur cette île dans un but de santé pour l'Humanité.Cette route longe encore le flanc de la montagne dans la direction de Vailima et est parcourue chaque année par des centaines de touristes venus pour visiter la demeure de Stevenson en témoignage de Reconnaissance pour l'héritage sans prix qu'il laissa de sa vie et de ses écrits.Mais une route bien plus grande est tracée aujourd'hui—une route que parcourront d'année en année beaucoup plus d'àmes reconnaissantes, une route qui ne survivra pas seulement des siècles, mais éternellement.Une route que vos lointains descendants se rappelleront en bénissant ses édificateurs présents.C'est la route d'une solide santé— Ses constructeurs sont de prévoyants docteurs et des agences sanitaires publiques et privées.Tous travaillent d'un Coeur Aimant, comme le faisaient les Chefs de Samos, pour tracer une Route qui ne sera jamais souillée—une Route exempte des Erreurs de l'Ignorance, libérée de ces bandits de grandes Routes que sont les maladies contagieuses meurtrières.La Route d'une Bonne Santé est la seule route sur laquelle luit le soleil.C'est la seule Route qui fasse ressortir les beautés de la Vie.C'est la Route marquée par le Bonheur et par le Succès.C'est la Route qui conduit aux délicieuses montagnes de la réalisations des Espoirs et des Ambitions.La Santé n'est le monopole d'aucune classe de la société.La Route d'une Bonne Santé est le grand chemin accessible à tous, à tous ceux évités à moins que la machine qui la traverse ne soit en parfaite condition.Et, tout comme aucune locomotive ou aucun moteur ne seraient envoyés même sur les meilleures routes sans être inspectés de temps en temps, de même, l'organisme humain—cette machine la plus parfaite au monde—-doit être examiné à fond par votre docteur et régulièrement remis en ordre si l'on veut éviter les écueils qui parsèment la Route de la Vie—si l'on veut que cette Route soit ceHe de Corps Sains, d'Esprits éveillés et de Coeurs Aimants.Manquer à cet examen régulier de votre organisme signifie que vous êtes en danger de dévier de votre voie, de tomber dans la Route de la Maladie—une Route sur laquelle inutilement combattent des milliers d'êtres Humains.Au dessus, s'élèvent les sommets de la Gêne.La Route est jalonnée d'enseignes portant l'inscription du Découragement, de l'Insuccès et conduit à la Pauvreté, à la Ruine du Foyer, à la Vallée des Larmes avant l'heure.Les premiers pas de bébé doivent être tentés sur la Route sûre et uniforme de la Santé.Sur cette Route, garçons et filles gaiement devraient se rendre à l'école.Sur cette Route, jeunes hommes et jeunes femmes d'affaires ne devraient jamais s'égarer.Pères et mères de famille trouveront cette route la Route ensoleillée qui conduit au Bonheur du Foyer.Radieuse et claire s'étend devant vous la Route Neuve de la Nouvelle Année.Résolvez-vous donc à franchir d'un seul trait le seuil qui vous conduit à la Route de la Santé, la magnifique Route Neuve de la Reconnaissance.Faites le premier pas aujourd'hui.Soyez le voyageur de la Route ensoleillée et joyeuse—allez chez votre docteur et faites-vous complètement examiner.L'homme et la femme qui veulent con-naitre la condition exacte de leur santé peuvent, par des soins et une vie appropriés, apprendre à éviter la Route de la Maladie, à prolonger leur vie et à obtenir beaucoup plus d'elle.' Faites examiner vos enfants.L'examen médical d'un enfant est souvent la révélation de quelque tendance à ., certaines maladies ou à certaines défectuosités organiques qui, prises à temps, peuvent être rectifiées ou guéries.^ Vous pourrez peut-être éviter une difformité ou un état i; qui se tiennent physiquement sains pour le parcourir.Car aussi unie que soit la route quelqu'exempte de dangers qu'elle soit, les écueils ne peuvent être Une Heureuse Nouvelle Année de cécité, des souffrances qui parfois rendent la mort préférable à la vie.Procurez-vous un Bulletin de Santé impeccable.Il sera votre Passeport pour m Neuf années auparavant, la Metropolitan Life Insurance Company devint convaincue que de fréquents examens médicaux étaient non seulement susceptibles d'ajouter de la santé et du bonheur à la vie, mais encore de prolonger sa durée.Elle prit en conséquence des dispositions pour offrir à titre gratuit à un grand nombre de ses détenteurs de polices d'assurances, des examens périodiques.Les statistiques indiquèrent que, parmi les personnes ainsi examinées au sujet desquelles la Compagnie avait une expérience de quatre ou cinq années, le taux de mortalité fut réduit de 28 c0 sur la mortalité des années précédentes.Les résultats de cette campagne furent si satisfaisants, que la Compagnie élargit son champ d'action au-delà des limites préalablement fixées.La Metropolitan Life Insurance Company procure également à ses employés des examens médicaux périodiques.La première session donna un chiffre de défectuosités physiques de 25 ' , .L'année suivante la moitié de ces défectuosités avaient été rectifiées.Les travailleurs industriels américains perdent, dit-on, un billion de dollars de leurs salaires chaque année pour cause de maladie et d'accident—une grande partie de cette perte pourrait être évitée.On a estimé le nombre des décès inutiles chaque année aux Etats-Unis à six cent milliers —des décès qui ont lieu avant l'âge normal.Durant les vingt dernières années, la moyenne de la vie a été augmentée aux Etats-Unis d'au moins six ans—c'est là un merveilleux signe de ce qui peut être accompli dans ce sens à l'avenir, alors que d'autres mesures préventives et des examens périodiques seront devenus la règle générale et non pas l'exception.La Metropolitan Life Insurance Company vous addressera avec plaisir sur demande, un exemplaire de sa précieuse brochure "L'Once de Prévention." Elle traite en détail ce qui n'est ici que brièvement exposé.HALEY FISKE, President.Publié par la METROPOLITAN LIFE INSURANCE COMPANY—NEW YORK IS La Canadienne, Janvier IQ2J Une Page de Poudings Moule aux Châtaignes y il MOULE AUX CHATAIGNES IN commence Icette gelée le ¦soir avant de >'en servir.Les |i n g r é d i i n ta _sont les suivants: 1 once • de Gélatine 1/2 pinte de lait 20 châtaignes 6 amandes douces J-^ livre de sucre '.4' de pinte de lait C'AITES tremper la gélatine toute la nuit dans de pinte de lait; faites bouillir les châtaignes pendant 20 minutes, épluchez-les, jetez-les dans un mortier et ajoutez les amandes qui auront été préalablement blanchies.Réduisez les châtaignes en purée, ajoutez-leur le sucre et mettez dans un bain-marie avec l'autre li de pinte de lait, faites cuire jusqu'à ce que le mélange soit très uni en tournant constamment.Ajoutez la gélatine et le lait, amenez de nouveau au point d'ébul-lition et faites cuire pendant dix minutes.Versez dans un moule humide et mettez dans un endroit frais pour faire "prendre." POUDING ECONOMIQUE AUX FRUITS K^J'IMPORTE quel jus de fruits convient à c: pouding, mais les jus de framboises, de bluets ou de cerises sont particulièrement bons.Faites chauffer le jus du fruit, coupez des cercles de pain, de même diamètre que le moule, faites tremper ces tranches de pain dans le jus de fruit et emplissez-en le moule.Sur le dessus, placez une assiette dont le fond sera de même grandeur que le moule, et, sur l'assiette, placez un poids.Placez sur de la glace ou dans un endroit frais.Au moment de servir, retournez sur une assiette plate ou un plat uni et versez sur le pouding une "custard'' bouillie ou encore, entourez-le de crème fouettée sucrée et aromatisée.UN POUDING AU SAGOU PEU ORDINAIRE 1 pinte "l'eau froide 2 bonnes cuillerées de table de sagou (sago) 1 tasse de sucre Jus de 2 citrons Ecorce râpée d'un citron 2 blancs d'oeufs TRAITES tremper le sagou dans de l'eau froide pendant ¦ environ une heure.Amenez au point d'ébullition et ajoutez le sucre, le jus d'un citron et l'écorce râpée.Tournez au fur et a mesure que cuit le mélange et, lorsqu'il épaissit et que le sagou devient transparent, retirez du feu et versez-y légèrement les blancs d'oeufs qui ont été fermement battus.Servez froid.DATTES MOULEES I livre de dattes Jus et écorce d'un citron Eau froide D ETIREZ les noyaux des dattes et hachez fine-^ ment les dattes.Versez dans un récipient doublé de porcelaine; ajoutez le jus et l'écorce de citron, puis, suffisamment d'eau froide pour recouvrir le tout.Faites boullir doucement en ajoutant un peu plus d'eau (bouillante), comme on le désire.Remuez de temps en temps afin que le mélange ne s'accole pas au fond du récipient.Lorsque les dattes ont formé une pâte épaisse, versez dans un moule dans lequel vous aurez placé une couche rie biscuits sablés (short-bread biscuits).Pressez fermement et mettez de côté pour faire refroidir.Après refroidissement, renversez sur des plats de fantaisie et servez avec de la "custard" bouillie ou de la crème fouettée.DATTES EN "CUSTARD" rj.NE autre douceur aux dattes est la suivante: % livre de dattes Nombre égal d'amandes blanchies pinte de "custard" froide Retirez les noyaux des dattes et à l'intérieur de chacune d'elles placez une amande.Disposez-les sur le fond d'un récipient en verre peu profond et recouvrez de "custard," puis, faites refroidir.RIZ AUX PECHES TRAITES bouillir le riz très soigneusement pour que *les grains ne s'accolent pas les uns aux autres.Disposez sur le bord d'un plat au four peu profond et, sur cette bordure, placez des moitiés de pêches en conserve.Remplissez le centre de tranches de pêches et de riz disposés par couches; aspergez chaque couche de pêche d'un peu de sucre.Recouvrez le dessus de meringue, aspergez de sucre et faites dorer dans un four modéré.CREME BAVAROISE A L'ANANAS TTNE crème bavaroise ou espagnole est toujours un plat de fête.Différents fruits et différents arômes peuvent être employés pour lui donner de la variété.Cette recette est un mélange favori à l'ananas.Il demande : 1 once de gélatine V£ tasse d'eau froide 1 boite d'ananas en conserve d'une livre ]/2 tasse de sucre Jus d'un Citron 3 tasses de crème Faites tremper la gélatine dans de l'eau froide, puis, faites dissoudre dans de l'eau bouillante.Râpez l'ananas, versez-le avec son jus dans une casserole et faites-le chauffer avec le sucre.Ajoutez la gélatine et le jus de citron.Otez du feu et placez la casserole dans de l'eau très froide.Tournez jusqu'à ce que le mélange commence à épaissir.La crème doit être fouottée très fermement et ajoutée petit à petit au mélange.Lorsque toute la crème a été ajoutée, renversez sur un moule humide ou dans de petits moules individuels et mettez de côté pour faire refroidir.POUDINGS LEGERS INDIVIDUELS 2 oeufs 2 cuillerées de table de sucre granulé 3 cuillerées de table de farine Yl cuillerée à thé de |>oudre à pâte 1 cuillerée à thé de vanille Confiture ou conserve épaisse ASSEZ les oeufs dans un bol et battez-les jusqu'à i qu'ils soient très légers.Ajoutez le sucre et batte le mélange pendant cinq minutes.Versez la farine c la poudre à pâte, ajoutez la vanille et mélangez légère ment.Versez dans de petits moules à pouding indivi duels que vous aurez beurrés et garnis d'une cuillerée di fruit.Placez-les dans un récipient contenant de I eai bouillante et faites cuire dans un four chaud pend.m dix minutes.Servez chaud avec une bonne sauce .pouding.POUDING AUX POMMES 2 grosses pommes 3 cuillerées de table de sucre 2 oeufs tasse de lait froid 3 cuillerées de table de farine 1 2 cuillerée de table de beurre 1 cuillerée à thé de vanille /"•REMEZ le sucre et les jaunes d'oeufs bien battu?^ Tamisez la farine et ajoutez le lait et la vanille Battez pendant cinq minutes.Epluchez et découpe/ les pommes, puis, tournez-les dans le mélange.Batte/ les blancs d'oeufs jusqu'à ce qu'ils soient très légers et versez-les.Tournez légèrement le mélange |K>ur vous assurer que les ingrédients sont bien combinés et verse/ dans des moules à pouding individuels que vous aurez beurrés ou dans un grand moule peu profond.Placez dans un récipient contenant de l'eau bouillante et faites cuire dans un four modéré de 30 à 35 minutes.Sortez du moule et servez avec une bonne sauce.POUDING AU PAIN FRIVOLITE T E POUDING au Pain est très peu populaire paru que neuf fois sur dix il est très lourd.Le fait est dû à ce qu'il contient trop de pain.Un pouding fait comme suit sera aussi délicieux qu'une frivolité: 2 tranches de pain d'un-demi pouce d'épaisseur 2 oeufs 1 tasse de lait 2 cuillerées de table de sucre 1 cuillerée à thé de vanille 1 2 cuillerée à thé d'essence d'amande Confiture Faites tremper le pain dans le lait, puis frottez .i travers une passoire très fine.Battez-y les jaune?d'oeufs préalablement fouettés, ajoutez le sucre, le beurre fondu et les arômes.Versez dans un plat à four beurre, puis faites cuire à la température modérée d'un four jusqu'à ce que le tout soit "pris" comme une "custard." Sortez du plat, recouvrez le dessus avec de la confiture (fraises ou framboises sont les meilleures) et, avec les blancs d'oeufs sucrés et aromatisés, faites une meringue Versez en de petites parcelles sur le dessus du pouding et faites dorer très délicatement.Faites refroidir et servez avec de la crème.(Suite sur la page 27) La Canadienne, Janvier 1923 19 Comment Dans Quatre Mois Nous Sommes Parvenus à faire $200 d'extra—A la maison Le record remporté par Mrs.A.A.Clark avec l'Auto-Knitter est si remarquable que nous lui avons demandé de nous en faire elle-même le récit afin qu'il soit un auxiliaire et une source d'inspiration pour toutes les travailleuses à l'Auto-Knitter.Très peu de propriétaires de machines Auto-Knitter peuvent fournir d'une manière aussi peu ordinaire leur temps et leurs efforts, mais, hommes et femmes, chaque mois, par tout le pays, ajoutent de nombreux dollars à leurs revenus—en faisant usage de leur temps perdu seulement.Même $5—par semaine d'extra ne seraient-ils pas bien accueillis chez vous?Alors, voyez comment les travailleuses à l'Auto-Knitter font de l'argent—suivant notre "Plan de Gain Garanti." Par Mrs.A.A.Clark.Lorsque l'on en arrive à constater que tous projets et tous essais tournent successivement en rien autre chose qu'en échecs, il est, en vérité, une fort belle et fort grande chose de voir qu'enfin "on a réussi" à s'emparer d'une bonne entreprise.C'est ce que fut notre expérience avec l'Auto-Knitter.Trois années auparavant, bercés de grands espoirs, et, un capital appréciable en poche, mon mari et moi louâmes une ferme, prêts à réaliser une bonne fortune.Le fait est que, c'est là ce que nous fîmes, mais pour l'autre partie seulement.La première année— grande sécheresse.La seconde année—bonne récolte mais pas de prix pour le grain et, comme pour empirer la situation, nous nous étions lourdement endettés pour nourrir le bétail à travers le rude hiver qui sévit.J'essayais alors de trouver quelque moyen de nous tirer d'embarras.Je lus finalement un plan Pour gagner de l'argent à la maison en tricotant des chaussettes sur la machine Auto-Knitter, mais, ce qui me parut le plus intéressant, ce fut l'offre que faisait la Compagnie d'accepter et de payer toutes chaussettes conformes au modèle.J'en parlai à mon mari qui ne sembla pas aussi confiant que moi-même.Il soupçonnait quelque dessous dans l'affaire et m'engagea à ne m'en point occuper.De sorte que l'été passa sans qu'aucune amélioration ne se produisit dans notre situation.Entre temps, cependant, je m'étais mise en relation avec l'Auto-Knitter; lorsque j'en parlai une fois encore à mon mari, nous nous décidâmes à l'essayer, et, lorsqu'il toucha ses Rages, nous commandâmes la machine.Lorsqu'elle nous parvint, il la déballa lui-même et, je remarquai qu'au premier coup d'oeil il parut avoir une meilleure impression."Si elle marche aussi bien qu'elle Parait bien," dit-il, "c'est parfait," et il avait hâte de voir comment elle fonctionnait en effet.Je pris mon temps, '"'assurant de tous les mouvements de la machine, et, bien v'te, je réussis à faire les Chaussettes sans difficulté.Lorsqu'arriva la lame que nous avions commandée, j'étais Prete à faire un réel travail.Dès que j'eus une demi-douzaine de paires de chaussettes Prêtes, mon mari les emporta en ville et, en "lf|ins d'une heure, les vendit pour $1—la Paire.Nous avions tout d'aibord projeté d'envoyer tout le stock produit à la Compagnie, niais.orsque nous nous rendîmes compte du bel article que nous pouvions produire avec la Pas Un Opérateur Miraculeux Mais Un Véritable Faiseur D'Argent Pour Les Personnes Industrieuses Les possibilités de gagner de l'argent de l'Auto-Knitter sont grandes mais leur pleine réalisation dépend évidemment de l'énergie et de l'habileté particulières à la personne qui la possède.Faire un millier de dollars en tricotant à la machine est évidemment un record merveilleux mais peu ordinaire, un travail faut plutôt dans un "surcroit de temps" qu' "à temps perdu," mais, même avec deux ou trois heures de travail chaque jour d'appré* cialiles dollars peuvent être gagnes, et notre "Contrat de Travail vous garantit un marché pour chaque paire de chaussettes "standard" que vous tricoterez.L'Auto-Knitter travaillera exactement aussi vite et aussi longtemps que vous-même et votre gain sera proportionné à votre habileté et à votre adresse personnelles.machine et combien sa vente était facile, nous changeâmes d'opinion et décidâmes d'en faire un bon commerce local.Nous vendimes ainsi sans difficulté 6 douzaines de paires à $9—la douzaine.Après nous être installés en ville, nous mimes une annonce dans un journal local, donnant la description de notre article et proposant d'en tricoter pour des particuliers avec la laine qu'ils nous fourniraient eux-mêmes.Nous reçûmes un si grand nombre de commandes que nous fûmes obligés de nous servir d'une laine locale, notre éloignement de Toronto causant un retard dans la livraison du fil.Nous avions d'ailleurs hâte de nous faire une renommée pour l'année suivante que nous avions l'intention de commencer de bonne heure dans la saison.D'après nos calculs, nous avons ainsi réalisé un total de $200—durant l'hiver dernier.Voyant ce que pouvait faire l'Auto-Knitter, nous achetâmes une autre machine en réservant l'une aux chaussettes "standard," l'autre aux bas d'enfants de différentes pointures- A l'automne prochain nous avons l'intention de louer les services d'une jeune fille pour le travail de la maison; nous nous procure rons un bon stock de laine de bonne heure dans la saison et ferons un commerce régulier de chaussettes.Nous croyons notre ambition fort justifiée par l'expérience que nous avons eue cette année.En dehors de quelques petits travaux que mon mari obtint en hiver, nos deux machines ont payé notre loyer, nos autres dépenses et ont réduit nos autres frais de |80.Nous croyons le résultat fort bon dans un si court espace de temps—quatre mois environ.Ayant une idée mieux définie de la manière de travailler aussi bien qu'un savoir plus complet et une foi plus parfaite en notre capacité de rendement, nous avons lieu d'espérer en de bien meilleurs résultats encore l'année prochaine Nous évaluons très raisonnablement le produit de notre travail cette année, à $250—tenant compte du inaigre résultat des tout premiers jours.Nous envisageons pour l'année prochaine un chiffre de $750—et commencerons par exposer nos marchandises à la foire locale la plus proche de nous et nous servirons des colonnes des journaux locaux.Lorsque je compare le gai optimisme actuel de mon mari à son découragement de quatre mois auparavant.j'en conclus que l'époque des miracles n'est pas encore disparue.Mrs.A.A.Clarke.Pourquoi ne pas Vous Faire Aider Par 1 Auto Knitter?Dès que vous avez une Auto-Knitter chez vous et êtes devenue habile à la faire fonctionner, vous avez un moyen de résoudre le problème sur la façon de vous procurer de l'argent extra.Voici comment : L'Auto-Knitter vous permet de faire des chaussettes tout en laine qui ont une vente partout.Vous tricotez ces chaussettes, suivant les indications du modèle qui accompagnent votre machine, et n'êtes tenue en aucune manière de les vendre vous-même, sauf si vous le voulez.Envoyez-nous simplement les chaussettes finies à Toronto, en grands ou en petits envois, comme il vous plaira.Par retour du courrier vous recevrez un mandat poste en paiement de vos gages pour la confection îles chaussettes, calculés sur un taux fixe à la douzaine de paires, et, en échange, le même poids de laine que celui reçu par nous.La laine reste votre propriété et est constamment remplacée- mrs.«.a.clark Non Une Promeut Mais un Contrat.A chaque propriétaire d'une Auto-Knitter nous donnons un "Contrat de.Travail" signé, qui nous oblige à remplir nos engagements pendant cinq années, quell* que soit la date comprise dans cette limite de temps où vous vouliez en profiter.Certains travailleurs à l'Auto-Knitter nous ont envoyé tout leur ouvrage durant plusieurs années.Mais, d'autre part, vous n'êtes pas du tout tenus d'après les termes de notre "Contrat de Travail" à nous envoyer les chaussettes que vous tricotez Vous pouvez en disposer pour un commerce particulier— juste comme le fait Mrs.Clark, mais la Compagnie est dans l'obligation d'accepter et de payer chacune des paires conformes au modèle que voua envoyez, quel que soit l'importance de l'envoi.Un Merveilleux Résultat.Moins de S% de Refus.L'Auto-Knitter est pour les travailleurs—pour ceux qui sont sérieux dans leur désir de faire de l'argent à temps perdu.Les chaussettes en laine Olde Tyme qui nous sont envoyées en conformité du contrat viennent de partout—de novices comme d'ouvrières expérimentées—et cependant, sur l'énorme total que nous recevons, 5% à peine sont mises de côté et retournées aux ouvrières, comme n'étant pas conformes au modèle établi par les "Olde Tyme All Wool Socks." Nous croyons ce résultat être une grande preuve de l'efficacité du rendement d'un travail effectue sur l'Auto-Knitter par les travailleurs à l'Auto-Knitter dans tant et tant de homes, puisqu'une quantité si infinie seulement est rejetée.Si ces gens tirent de nos instructions le moyen de faire des chaussettes dans une proportion ou 5% seulement sont rejetées, ne pouvez vous faire de même?L'Auto Knitter répondra à chaque demande de vitesse et de perfection, et vos gains seront proportionnés au temps que vous consacrerez au travail et au degré d'habileté que vous fournira la pratique.Cherchez Comment Recevoir des "Mandats-Poste de Toronto." Si vous êtes en train de chercher le moyen de tourner vos minutes perdues en argent, nous serons alors contents de vous adresser des preuves au sujet de l'Auto-Knitter.Nous voulons vous faire connaître tous les détails de cette nouvelle et agréable-occupation que vous pouvez conduire dans votre propre chez-vous pour tourner des minutes d'oisiveté en dollars.En signant et en envoyant ce coupon, vous ne vous placez sous aucune obligation—envoyez-nous une lettre si vous le préférez.Tous les détails que nous vous faisons parvenir sont absolument gratuits.The Auto-Knitter Hosiery (Canada) Co., Ltd Dept.871, 1870 Davenport Road, West Toronto, Ont.the Auto-Knitter Hosiery (Canada) Co., Ltd.dept.871, 1870 Davenport Road, West Toronto.Ont.Veuine* m'envoyer tous détails sur le moyen de gagner de l'argent à la maison avec l'Auto-Knitter.Je vous envoie inclus 3 cents en timbres-poste pour couvrir les frais de poste, etc ; Il est entendu que je ne suis ainsi liée en aucune manière.Nom .Adresse .Ville .Province La Canadienne.1-23 20 La Canadienne, Janvier 1923 La Saison des Réceptions Est Aussi la Saison des Meilleurs Sandwiches I "V \fÇ A PREMIERE gelée apparaît ordinairement _ yfr avec la première partie de thé.A l'ouver- \\ ture de la saison des réceptions, des grandes 1 J 11 soirées ou des visites individuelles, nous avons besoin d'une liste toute faite de savoureux sandwiches et de délicieux "cakes." Cette collection de recettes préparées pour l'hiver sera, nous en sommes persuadés, un précieux auxiliaire l » m ir la maîtresse de maison.Disons d'abord un mot des sandwiches.On en doit la création à un personnage rien de moins qu'un duc, de sorte que leur valeur dans la société n'est pas mise en doute.Le sandwich est le plat indispensable au repas de fête.II est certains facteurs qui contribuent à l'excellence du sandwich.Un bon pain, de préférence du pain de la veille, un couteau très tranchant afin que les tranches puissent être coupées à la perfection, le beurre et la garniture parfaitement frais.Il ne faut pas dédaigner le pain bis.Il se combine des plus parfaitement avec certaines garnitures, mieux même que le pain blanc.Un pain aux amandes par exemple est peu ordinaire et excellent avec un mélange au fromage.Alors que le sandwich destiné à remplir la l>oite à lunch des enfants pour l'école doit conserver sa croûte, le sandwich qui parait sur la table de réception doit avoir sa croûte soigneusement découpée.Dans le premier cas, il faut très soigneusement beurrer et garnir le sandwich car la croûte elle-même, plus que la mie de pain, a besoin de beurre.Un autre point à considérer dans la confection du sandwich est le degré d'humidité qui le doit imprégner.Une sauce de salade est le liquide le plus communément employé pour ce genre de préparation culinaire.Un peu de crème épaisse ou de crème fouettée peut être ajoutée à presque toutes garnitures.Certains mélanges fie légumes seront préférables ix>ur apporter au sandwich la note piquante que lui donnerait le vinaigre seul.Une sauce piquante est aussi très souvent appréciée.C'est la garniture du sandwich qui donne à l'artiste l'occasion d'exercer son talent.Elle verra qu'un sandwich savoureux est de fait tout ce qu'implique le qualificatif et qu'un sandwich doux est réellement une bouchée délicate.Nous ne pouvons dans cet article aborder que les grandes lignes du sujet.Chaque suggestion que nous offrons vous fera découvrir une multitude d'heureuses combinaisons.Une autre dernière remarque: Appropriez votre sandwich au goût de votre vieil ami "le premier consommateur." Rappelez-vous que les hommes préfèrent en général une garniture à base de viande ou de fromage, que le sandwich qui est présenté à l'heure ou l'appétit est aiguisé doit être plus substantiel que celui que vous présentez sur table dans un but" de courtoisie, que les condiments et les arômes doivent être réservés aux adultes, et que le sandwich servi à la table de goûter des enfants doit être simple et très digestible.Une forme fantaisiste procurera plus de plaisir à un enfant qu'un arôme recherché.Sandwiches au Pain Bis I tasse de gruau de maïs.1 tasse de farine de Graham.1 cuillerée à thé de soude.1 cuillerée à thé de sel.I 2 tasse de mélasse.'i de tasse de lait sûr.ryANS un bol, mélangez le gruau de mais à la farine.flattez la soude dans du lait sûr et ajoutez graduellement au mélange.Ajoutez aussi la mélasse et le sel.Remuez bien et versez dans de petits plats pour faire cuire au four.Vous pouvez, si vous le voulez, ajouter des amandes de noix au mélange.Pain aux Amandes 2 tasses de farine blanche.4 cuillerées à thé de poudre à pâte.1 2 tasse de sucre.1 cuillerée à thé de sel.5 cuillerées de table de beurre ou de margarine.1 oeuf.1 jaune d'oeuf additionnel.1 tasse de lait.1 tasse 1 2 de noix.[ELANCEZ la farine, le sel et la poudre à pâte.Ajoutez le sucre et travaillez la pâte avec le bout des doigts.Battez l'oeuf et le jaune d'oeuf jusqu'à ce qu'ils soient très légers et ajoutez avec le lait au mélange.Versez les amandes de noix concassées et battez bien.Versez dans de petits plats beurrés, couvrez et mettez de côté pendant 25 minutes.Faites cuire pendant 34 d'heure dans un four modéré.Sandwiches au Poulet 1 tasse de poulet haché.4 olives.2 petits pickles doux.1 cuillerée de table de câpres français.S4 de tasse de mayonnaise.Mf De petits pains au lieu de tranches de pain pour les Sandwiches à la salade Sandwiches doux rendus attrayants par une dentelure I E poulet doit être haché ainsi que les olives et les "pickles," puis les câpres ajoutés.Humectez avec de la mayonnaise et étendez sur des tranches de pain blanc et beurrées très minces.Sandwiches de Viande Blanche I E veau, l'agneau ou la volaille font d'excellents sand-*Jt wiches s'iis sont bien assaisonnés avec une sauce piquante ou quelque arôme.Par exemple: 1 tasse de veau cuit et haché.1 oeuf cuit dur.* .< cuillerées de table de catchup ou de sauce Chili.Sel.Poivre.Mettez la viande dans la machine à hacher.Ajoutez l'oeuf cuit dur, la sauce et l'assaisonnement.Etendez sur des tranches de pain bis ou de pain blanc.Sandwiches au Bacon T)EU de personnes apprécient la valeur d'un peu de * bacon frit et croquant dans un sandwich.Il est excellent comme principal ingrédient ou pour ajouter une note de saveur à quelques viandes ou légumes moins savoureux.Le bacon peut par exemple être haché et étendu sur une tranche de pain alors que l'autre tranche est recouverte de laitue et de sauce de salade.Il peut aussi être ajouté à un oeuf cuit dur et haché, à de la volaille, du veau, de l'agneau ou un mélange de légumes.Sandwiches au Jambon r\\ jambon ou du porc froid, bouilli ou rôti, semble *^ demander naturellement un accompagnement de moutarde.Des "pickles" à la moutarde hachés conviendront, ou encore une généreuse portion de moutarde ]K-ut être ajouté à la sauce de salade qui humecte les sandwiches.Si vous vous servez de "pickles" ordinaires, ajoutez un peu de moutarde très claire à la viande hachée.Ijes sandwiches aux sardines sont 1res savoureux Quelle que soit la combinaison que vous choisissiez, passez le jambon à la machine à hacher et ajoute?suffisamment de sauce de salade pour faire une pâte humide qui s'étendra facilement.Sandwiches au Foie de Poulet T E pâté de foie gras a toujours été considéré comme un mets recherché servant à faire des sandwiches di luxe, line garniture très similaire peut être faite à la maison en faisant bouillir le foie d'un poulet ou d'une dinde jusqu'à ce qu'il soit très tendre, en le hachant, et en en faisant une pâte à laquelle vous ajouterez de la mayonnaise.Assaisonnez bien et étendez sur des tartines de pain bis très minces.Quelques amantles de noix hachées donnent au foie une dernière touche de saveur.Sandwiches aux Sardines T ES sardines font des sandwiches très populaire-' Le saumon a également sa place dans ce genre de mets, mais le thon est préférable.Ramassez les morceaux de poisson avec une four chette en argent, enlevez toutes les arêtes et la peau, sauf celles des sardines.Ajoutez suffisamment de mayonnaise ferme pour la faire bien s'étendre et quelques "pickles" finement découpés." Sandwiches de Fromage de Conserve et d'Amandes ^'IMPORTE quel fromage de conserve ou fromage à la crème se combine très bien avec des amandes ou fies noix.Hachez-les.Crémez le fromage avec une cuillère d'argent.Ajoutez les amandes de noix et suffisamment de crème ou de sauce de salade pour amollir le mélange.Le pain bis est particulièrement bon aver cette garniture.Sandwiches à la Salade Î]N mélange fie légumes très finement hachés fait de* sandwiches très présentables et peu ordinaires.Du céleri, un peu de concombres, un peu de pommes, et, si on le veut, un très, très petit oignon—le tout bien délayé dans de la sauce de salade est très bon.Vous pouvez varier par l'addition d'une douzaine d'amande* fie noix; un peu d'olives hachées ou de "pickles" se combineraient parfaitement.Quelques raisins dont vous aurez enlevé les pépins conviendraient également Des betteraves rouges, cuites, hachées et trempées dans du vinaigre feraient une bonne garniture.En un mot, n'importe quelle combinaison appropriée à une salade peut, si le tout est finement haché et bien étendu, faire un bon sandwich.Pour varier, un sandwich de ce genre très substantiel peut être fait en partageant un petit pain frais et en je garnissant d'une bonne cuillerée de ce mélange.Sandwiches de Fromage à la Crème et de Marmelade A VEZ-VOUS jamais essayé de combiner de la niarnie-lade fl'orange ou de pamplemousse avec de la crème ou du fromage à la crème?Cette combinaison est par liculièrement délicieuse.Etendez de la marmelade sur une tranche de pain, du fromage sur l'autre, presse?bien et découpez en petites formes.Sandwiches Stratifiés F T.N sandwich qui tente toujours par sa seule apparence est fait île 4 ou 5 couches ele garniture fie différentes couleurs.Lorsque toutes les couches de garnitures sont fermement placées les unes au dessus des autres, coupez la croûte et coupez en tranches d'un demi pouce d'épaisseur.Coupez ces tranches en doigts de un pouce, puis, disposez-les soigneusement sur de petites nappes blanches.Pour préparer les différentes couches de garniture on |>eut procéder comme suit: d'abord une couche de laitue déchiquetée recouverte de mayonnaise, un oeuf cuit flur, du jambon haché.Humectez avec du Catchup ou de la sauce Chili et un mélange de céleri et de piments finement hachés.Deuxièmement—Une couche de marmelade d'orange, de fromage à la crème et de noix de muscade avec mayonnaise.Troisièmement—Une couche de dattes hachées et humectées de crème épaisse (ou de flattes bouillies avec un peu d'eau et de sucre), des amandes fie noix finement (Suite sur la page 2J) La Canadienne, Janvier 1923 21 Les deux Grands Traits de Beauté "Les Yeux d'abord, les Dents ensuite", dit un écrivain fameux.Un écrivain fameux dit, analysant la beauté, que nous remarquons les yeux d'abord, les dents ensuite.Il existe une nouvelle méthode à la beauté des dents, que des millions de personnes emploient maintenant.Cette méthode combat la pellicule malpropre comme d'anciennes méthodes ne l'ont jamais fait.Les dents brillantes que l'on voit partout maintenant sont dues pour la plupart à cette méthode Nous vous en pressons l'essai gratuit de 10 jours, afin qu'il vous enseigne ce qu'il signifie pour vous.Comment la Pellicule ternit la Beauté La plupart des dents nettoyées à la brosse comme autrefois restent plus ou moins recouvertes par la pellicule.La pellicule est cette couche visqueuse que vous sentez.Elle s'accole aux dents, pénétre à travers les interstices et y demeure Si elle n'est pas enlevée, ces minces couches se décolorent.Le tartre est à base de pellicule.Une pâte dentifrice ordinaire ne la combat pas efficacement.La plus grande partie de la pellicule reste obscurcissant les dents et abritant leurs ennemis.La Pellicule détient également des particules alimentaires qui fermentent et forment des acides.Elle met les acides en contact avec les dents et cause la carie Des millions de germes y pullulent.Us sont, avec le tartre, la cause principale de la pyorrhée.En dépit du brossage des dents les troubles dentaires se sont continuellement accrus.Presque tout le monde en souffre plus ou moins.Et leur cause est cette pellicule.On la Combat maintenant La Science Dentaire, après de longues recherches, a trouvé deux moyens de combattre la pellicule.Ils la coagulent puis l'enlèvent sans faire le moindre mal aux dents.Des années de soins méticuleux ont amplement prouvé leur efficacité.Les principaux dentistes dans le monde entier en recommandent maintenant l'emploi quotidien.Un nouveau type de pâte dentifrice a été créé, satisfaisant aux besoins modernes.Son nom est Pep-sodent.Ces deux combattants de la Pellicule y sont englobés.Et des millions de personnes l'emploient maintenant, la plupart, sur recommandation du den tiste.De vieilles erreurs évitée* On a trouvé également que les vieilles pâtes denti frices basées sur du savon et de la craie ont amené des effets regrettables.Elles diminuent le digestif amidonné de la salive dont le rôle est de digérer les dépots d'amidon qui pourraient s'accoler aux dents et former des acides.Elles diminuent l'alcalinité de la salive dont le rôle est de neutraliser les acides qui causent la carie.Pepsodent rectifie ces erreurs.Il multiplie le digestif amidonné, multiplie l'alcalinité.De sorte que chaque application multiplie la force donnée par la na ture aux agents protecteurs des dents.Le résultat est l'erreur d'une nouvelle ère dentaire Les gens soigneux de cinquante nations s'assurent aujourd'hui des dents plus blanches, plus propres, plus saines.Fabriqué au Canada m *± -| CANADA J REG.IN ¦¦¦»¦¦¦¦¦¦»¦»«¦ Le dentifrice des Jours Nouveaux Un combattant scientifique de la pellicule qui blanchit, nettoie et protège les dents sans l'emploi d'une poussière plus ou moins grossière et dangereuse.Recommandé maintenant par les grands dentistes dans le monde entier.Voyez disparaître les couches de Pellicule Envoyez simplement le coupon pour un Tube de 10 Jours.Alors, remarquez combien vous jvous sentez les dents propres après usage.Notez l'absence de la pellicule visqueuse.Voyez comme les dents blanchissent au fur et à mesure que disparaissent les couches de pellicule.En peu de jours vous vous rendrez compte que Pepsodent amène des résultats que vous n'avez jamais obtenus auparavant.Et ceci pourra vous conduire à des avantages qui dureront toute votre vie et dont vous ne voudrez plus vous passer.Plus de larges sourires Notez combien vous voyez partout de belles dents aujourd'hui.Notez comme il est ordinaire maintenant de montrer ces belles dents blanches à travers un sourire.Il n'en était pas ainsi il y a quelques années.La plupart des dents étaient recouvertes de couches de pellicule.Partout où vous regardez vous voyez les résultats de l'oeuvre de Pepsodent.Apprenez ce qu'il signifie pour vous et les vôtres.Pour votre salut et celui de votre famille, faites cet essai délicieux.Découpez le coupon, autrement, vous pourriez l'oublier.960 can TUBE GRATUIT DE DIX JOURS The Pepsodent Company Dept 580, 191 George St Toronto, Ont Un seul tube par famille 22 La Canadienne, Janvier IÇ2J • ¦ • Vous Aimerez Cela ur J"n dessert à la Cox's Gelatine qui est exceptionnellement bon, facile à préparer et économique en même temps, c'est une Crème Espagnole.CRÈME ESPAGNOLE (fi ut huit à dix Personnes) 1 enveloppe de Cox's Gelatine 4 tasses de lait (1 pinte) 3 oeufs séparés V£ tasse de lb.) de sucre 1 cuillerée à thé de sel Gelée de bonbons découpée Faîtes tomber la gélatine dans le lait et faites reposer pendant 10 minutes.Mettez sur le feu dans un bain-marie; tournez jusqu'à ce qu'elle soit dissoute.Ajoutez les >aunes d'oeufs battus avec la moitié du sucre, faites cuire jusqu'à ce que le mélange épaississe légèrement.Otez du feu, ajoutez les blancs d'oeufs fermement battus et mélangez au reste du sucre.Agitez fermement jusqu'à ce que le mélange soit parfait.Ajoutez la vanille et le sel.Versez dans des moules humides.Laissez reposer dans la glacière pendant toute une nuit.Renversez et décorez avec de la gelée de bonbons découpée.On peut, si on le désire, ajouter quelques macarons concassés avec un peu d'essence d'amande qui remplacera la vanille.Si l'on veut une crème espagnole au café, remplacez les 4 tasses de lait par trois tasses de lait et 1 tasse de café concentré.Ayez toujours sous la main de la Cox's Gelatine.Servez-vous-en pour des desserts et des gelées de toutes sortes, pour des soupes et des salades également.Elle est pure, non aromatisée et non sucrée.Demandez aujourd'hui un exemplaire de notre Livre de Recettes à la Cox's Gelatine.îl est gratuit.Cox's Gelatine est Jatte en Ecosse The Cox Gelatine Co., Ltd.dept.n P.O.Box 300'» Montréal.Que.Poudre Instantanée SELM Soulage le Rhumatisme Des milliers de malades déclarent avoir ëté soulagés avec Le Roman d'Hercule Hercule se demanda si c'était bien à lui qu'on parlait.11 salua à tout hasard.La voix reprit: —Je vous ai laissé bien vite, ce fameux matin.C'est que j'étais pressée .Vous m'avez pardonnée?D'ailleurs, il me semblait que je vous reverrais.C'était Jeanne-Marie.Ses yeux brillants, le nez fureteur dans une voilette de toile d'araignée, crâne et jolie, elle tâchait d'observer, sans rien laisser paraître, l'effet que produisait sur Hercule son entrée en matière.Celui-ci répondit tant bien que mal, sans trop manger ses mots.Jeanne-Marie dit son nom, lui demanda le sien, présenta les deux amies qui l'accompagnaient.On causa quelques minutes, ce qui eut pour effet de gêner la circulation, puis Jeanne-Marie s'excusa de sa hardiesse, dit bonjour, et, plantant là Hercule, continua sa route en entraînant ses compagnes.Elle demanda après quelques pas: —Que pensez-vous de mon héros?Quand je l'ai aperçu, je n'ai pu résister â la tentation de le mettre dans l'embarras.Avait-il l'air .Puis, tout à coup, fronçant les sourcils: —J'ai une idée! Elle exposa aux autres, soulignant ses phrases de gestes vifs, un plan qui devait être très drôle car elles rirent toutes trois bruyamment.Le soir.Hercule se coucha de bonne heure.Etait-ce la mauvaise digestion, mais il eut le cauchemar.Il rêva même que quelqu'un rêvait de lui.ILS se revirent.11 ne fut plus question de rencontres fortuites seulement, d'entrevues préparées par le hasard et le bon vouloir des circonstances.Sur invitation de Jeanne-Marie, Hercule alla chez elle.Ils sortirent ensemble.Elle le promena par la ville, l'exhiba à tous les regards, lui fit faire le pied de grue, chaque fois qu'il obtenait un bout de congé, à la porte des magasins où elle bavardait avec les commis, sans acheter.Il ne dansait pas, elle lui montra à danser.Il n'allait jamais au théâtre, il l'y accompagna.Il fallait qu'il fût joliment sous le charme pour en arriver à délier ainsi les cordons de sa bourse.L'hiver tirait à sa fin.Le printemps s'annonçait par le soleil plus chaud, les jours devenus plus longs, les rues plus sales.Hercule roulait et déroulait toujours ses pièces d'étoffe pour le plaisir des belles dames qui, se rengorgeant quand elles voyaient venir une connaissance, achetaient deux verges de calicot après lui en avoir fait montrer deux cents de tous les tissus.Jeanne-Marie, plus vivante et endiablée que jamais, le menait au doigt et à l'oeil.Elle s'amusait énormément.Lui faisait le petit chien, et, sans en rien soupçonner, y réussissait parfaitement.Pourtant, en deux ou trois occasions, Hercule se demanda ce qu'il devait penser?Il avait comme une intuition que quelque chose clochait, mais ne pouvait déterminer ce qui lui était une cause d'inquiétude.Peu analyste, les subtilités de la psychologie étaient d'un domaine où il n'avait pas accès.Jeanne-Marie se moquait de lui; il ne le voyait pas mais le sentait vaguement.Il se disait aussi, parfois, qu'il créait lui-même sa souffrance sans motif, et qu'il avait tort de se torturer.Ces pensées le rassérénaient.Il voyait bientôt se lever sur toutes choses un soleil resplendissant.L'amour est aveugle, l'illusion de l'amour l'est doublement.Madame Lafort, en qui la lourdeur de l'esprit s'alliait agréablement à une obésité florissante, n'avait pas été sans s'inquiéter des transformations qui s'étaient produites chez son fils.Elle avait d'abord gardé pour elle ses observations.Peu à peu, elle avait risqué quelques questions.Comme tous les célibataires en voie de le demeurer, Hercule était chatouilleux sur le chapitre des femmes, surtout quand il se trouvait directement en cause.Il avait bien parlé à la maison de Jeanne-Marie, mais un peu de la façon dont on parle d'un animal gentil, qui ne peut avoir dans la vie beaucoup d'importance.Quand sa mère l'interrogea sur la nature de relations qui l'intriguaient, il prit une tangente.Il ne pouvait pas d'ailleurs éclaircir pour d'autres ce qui lui était encore obscur à (Suite de la page 7) lui-même.Il regretta toutefois de |>araî-tre cacher quelque chose.A l'édifice Hunter, masse de pierres et de briques carrée et pesante, tout le monde connaissait le roman d'Hercule.Les langues avaient fait leur besogne.Jeanne-Marie du reste s'était chargée de les mettre en branle.Hercule, quand il pouvait quitter le magasin sur les cinq heures, venait l'attendre à la sortie du bureau.Il la reconduisait chez elle ou l'accompagnait au restaurant.Quand l'ouvrage pressait et qu'il lui fallait rester à son poste, d'autres se chargeaient pour lui de ces devoirs.Jeanne-Marie accueillait les uns et les autres avec le même sourire, mangeait toute la crème glacée qu'on voulait bien lui offrir, ayant pour principe de ne rien perdre de ce qui s'offre dans la vie.Hercule eut vent de ces infidélités répétées: il sentit dans son coeur le démon rongeur de la jalousie.Il en éprouva du malaise.De sage, égoïste et casanier qu'it avait été toute sa vie, il se voyait devenir dépensier, amoureux et jaloux.JEANNE-Marie achevait de se coiffer.Assise devant sa glace, elle donnait un dernier coup de pouce à quelques mèches folâtres.Elle avait frisé les cheveux noirs, les ramenant sur le front en petites ondulations bien ordonnées.Elle était contente de son oeuvre.Le timbre de ta porte sonna.Lentement, elle descendit les marches de l'escalier.Hercule, introduit par Madame Dubois, l'attendait au salon.Brossé, lavé, parfumé, les cheveux qui lui restaient bien en place, une calvitie déjà avancée les repoussant par-delà les oreilles, il esquissait le geste de se moucher quand Jeanne-Marie entra.Il enfouit précipitamment son mouchoir dans sa poche.Elle lui tendit la main.—Vous êtes bien?.On ne vous a pas vu depuis quatre jours Qu'avez-vous donc fait?Elle ne dit point qu'elle n'avait pas mis les pieds à la maison de ces quatre jours, hors pour se coucher qu'elle avait été à deux bals, une fois au théâtre, qu'elle avait passé la nuit d'avant chez une amie.Ils s'assirent sur la causeuse.Jeanne-Marie avait d'abord éteint les lampes électriques du plafond, trop aveuglantes, pour n'allumer qu'une grande lampe sur pied.La lumière en était adoucie par un abat-jour de soie bleue-claire et la pièce se trouvait plongée dans une pénombre douce.Les jambes croisées, tenant son genou gauche des deux mains, Jeanne-Marie écoutait Hercule.Moins économe de paroles que de sous, il pouvait, une fois lancé, parler des heures durant.Comme la majorité des ignorants, il avait une opinion sur tout, jugeait les hommes et les événements avec une assurance suffisante qui ne permettait pas de réplique.Timide en public, mouton avec les hommes, il se donnait, en présence de cette petite fille plus espiègle que sérieuse, des airs de supériorité ridicule.Jeanne-Marie n'était pas dupe et savait, à roccasion, se dédommager amplement.—Vous comprenez, dit-il, comme il quittait avec peine le labyrinthe d'une période interminable, qu'un homme de mon âge est destiné, à brève échéance, au mariage.Après maints tâtonnements, il avait amené la conversation de ce côté.Quelqu'un lui avait mis la puce à l'oreille au sujet des assiduités, auprès de Jeanne-Marie, de certains jeunes gens.Il voulait en avoir le coeur net.Jeanne-Marie l'avait vu venir et tenté de le retenir sur un terrain plus frivole.Il ne songeait pas encore à convoler, mais désirait faire quelque* avances qui, n'étant pas absolument compromettantes pour lui, mettraient la jeune fille dans une position un peu dépendante.Il aurait voulu lui ôter une partie de sa liberté sans qu'aucune atteinte ne fût portée à la sienne.—Mais je me demande toujours, con-tinua-t-il, comment serait accueillie par ma mère la nouvelle d'un mariage possible.Je ne crois pas qu'elle ait jamais songé sérieusement à nous voir séparés, elle et moi.—Vous êtes assez âgé, il me semble pour savoir ce que vous voulez?—certainement certainement Je suis libre, très libre, mais maman et moi nous sommes des inséparables.Et puis, je n'ai jamais rien fait,—à part la vente de l'épicerie,—sans la consulter.Il s'enhardit.Comme elle avait baissé les yeux vers le tapis et paraissait songeuse, il crut le moment propice.Doucereux, la voix mielleuse, s'approchant d'elle comme involontairement, il essaya de lui prendre-la main.Ce fut sa perte.Elle la retira vivement, avec un mouvement caractéristique de répugnance.—Qu'est-ce qu'il vous prend?demanda t-elle, vibrante de surprise indignée.Alors il perdit contenance.Il oublu la prudence et les précautions oratoires, sa mère et le passé, la cherté de la vie, le magasin, le coton et les serges, les clientes jacassières.Il ne vit plus que l'enfant maussade devant lui et, tombant à genoux comme un benêt, caressant un dernier espoir, il lui dit qu'il l'aimait, qu'il l'adorait, qu'il la voulait pour femme, que la vie sans elle n'était pas la vie, mais le vide, le néant, la mort, l'enfer.Jeanne-Marie, devant ce flot de paroles, resta figée.Puis le ridicule de la scène lui apparaissant soudain, regardant le pauvre Hercule piteux, toujours agenou illé, balbutiant et suppliant, elle éclata de rire.Hercule se leva.Il passa la main sur les genoux de son pantalon, dont les plis avaient couru des risques si graves Jeanne-Marie ne riait plus.Elle lui dit qu'il s'était illusionné: elle ne devait ni ne pouvait l'aimer.Elle lui expliqua que, pour sa part, il l'avait amusée, qu'elle n'éprouvait pour lui ni amour ni haine, mais bien le sentiment d'une indifférence profonde.—Enfin, conclut-elle, j'ai voulu plaisanter .La plaisanterie a trop duré Et elle ajouta, profitant d'un sourire pour montrer ses dents: —Je n'aurais pas cru que vous fussiez aussi naïf.Hercule en eut suffisamment.Il décida de partir.En chemin, il reconstitua le drame dans son esprit.Quelle subtile perversité avait fait agir Jeanne-Marie?Elle l'avait piétiné, humilié, lui qui avait été prêt à tout lui donner.Lui qui n'avait rien ménagé pour elle, ni les sacrifices qu'exigeaient d'un homme de son âge ses caprices d'enfant gâté, ni l'argent, l'argent qu'elle lui avait fait jeter, partout où elle l'avait traîné à sa remorque Quelle femme était-elle donc, pour se jouer d'un amour comme le sien, pour avoir provoqué cet amour et le briser ensuite?Connaissait-elle vraiment le bouleversement dont elle était cause chez lui.Il ne savait que se répondre et se trouva bien malheureux.Il était sur la rue Bank.Il lui fallait marcher jusqu'à la Côte de Sable.On le voyait rarement embarquer dans un tramway: le tramway n'est pas dispen dieux, mais c'est avec des sous qu'on édifie une fortune.Hercule n'admettait pas la dépense inutile.Il prit l'avenue Laurier et marcha plus vite.Des rires et des bruits de piano partaient des maisons devant lesquelles il passait.Il y avait encore des femmes et des hommes heureux.Puis il se raisonna.Jeanne-Marie était-elle digne qu'on pleurât sur elle' Elle était une écervelée, à qui il pouvait être fier d'avoir échappé.Des souvenirs du collège lui revinrent.Des phrases toutes faites sur la vanité des choses humaines se présentèrent à lui avec une couleur saisissante de vérité.Il plaignit ensuite Jeanne-Marie de manquer un beau parti.Quand il passa devant l'ancienne épicerie de son père, il sentit que le calme se faisait peu à- peu dans son âme.La fraîcheur de la nuit avait refroidi son enthousiasme premier et la colère qui avait suivi.La nature reprenait le dessus Il se demanda à la fin, dépité devenu sage, s'il n'avait pas échappé à un malheur.En montant les marches du perron, il se retrouva tout à fait lui-même: —J'aurais certainement fait une sottise, murmura-t-il.Le coût de_ la vie est encore si élevé.Et puis, maman n'aurait jamais consenti .Ottawa, Ont.— Harrv Bernard I INIMENT MinarD La Canadien ne ^Janvier IÇ2J 23 Seigneuries, Rouets et Toiles de Ménage (Suite de la page 3) l'océan sous les ordres de Wolfe et de s.iunders, les habitants de l'Isle aux Cou-dres s'enfuir à Baie St.Paul, et les Fran-1 ,,is de la côte Nord se presser vers Québec pour y aider à la défense.Vient ensuite |i carnage de la bataille, le bombardement du canon, le vomissement de la 1 ir.ibine, le scintillement de la baïonnette jusqu'au jour où, la lutte terminée, lorsque sur les Plaines d'Abraham sont lombes deux vaillants et grands guerriers, Montcalm et Wolfe, se lève celui de Septembre 1759 qui décide de la Cession ilu Canada à la Grande Bretagne.ly/JAIS, durant toute cette période de ' * la domination française, c'est à dire durant un siècle et demi, toutes les terres le la côte Nord du St.Laurent, depuis la Rivière St.Charles à la Malbaie, u.dent été concédées à titre de seigneuries à des familles françaises de marque, lorsqu'une seigneurie était accordée à un noble ou à un officier français, elle ne lui était pas seulement léguée à lui et à ses héritiers à perpétuité, mais avec clic étaient compris tous les droits se rattachant à la terre, mines, eaux, poisson, gibier, et, en outre, comme le nom l'indique, droit de juridiction sur tous ceux qui habitaient le domaine et le louaient au seigneur.En échange de tous ces privilèges, le maître du manoir payait un tribut nominal au roi de France en lui allant rendre hommage de fidélité au Château St.Louis à Québec.La première Seigneurie sur la Côte est île Québec fut celle de Beauport, ainsi appelée après le règne de son premier Seigneur.Elle s'étend de la Rivière St.Charles aux Chûtes de- Montmorency.Bien que le vieux manoir soit aujourd'hui totalement en ruines et que différentes parties de la Seigneurie aient été vendues i diverses personnes et à différentes institutions, il présente encore un vif intérêt historique et respire le charme original du bon vieux temps.La route de Beauport qui va, sur une distance de neuf milles, de Québec aux Chûtes de Montmorency, traverse le coeur de la Seigneurie.Elle est une des promenades les plus enchanteresses du Canada.Tout le long de cette pierre dont la plus fameuse est celle de St.Louis de Courville, typique avec ses grands clochers jumeaux, [es ruines d'un très vieux moulin, le couvent des Soeurs (irises, la petite maison qui servit d'observatoire au (iénétal Wolfe pendant la fameuse attaque dirigée sur Québec contre l'armée Canadienne forte de 13.000 hommes et commandée par le Marquis de Montcalm, enfin, Kent House se dessine, résidence du Duc de Kent, père de la Reine Victoria, pendant son séjour à Québec.Ça et là encore, on croise quelques rares équipages, et de nombreuses voitures à deux roues essentiellement Canadiennes, traînées par des gamins dans ces villages de langue et de race essentiellement françaises où "No parle Anglais." WOISINE de la Seigneurie de Beauport est celle de Beaupré dont les origines remontent à 1636.Le magnifique domaine de Beaupré avait été conféré par la Compagnie des Cent Associés au Sieur Chef-faud de la Régnardière et, à sa mort, il fut acheté par Monseigneur de Laval qui, à son tour, en fit don au Séminaire de Québec.Cette institution, par acte | légal passé à Paris en 1680, est restée suze- : raine du district aussi bien que de l'Isle- I aux-Coudres, la plus historique des îles du St.Laurent qui lui fut accordée à titre de don en 1687.La partie la plus fameuse de la Seigneurie de Beaupré est la Basilique de Ste.Anne qui, avant l'incendie qui la détruisit en 1921, se dressait au bord du fleuve, à l'ombre du Mont St.Anne, à une altitude de 2,700 pieds au-dessus de l'eau, vingt-deux milles à l'est de Québec.Ce lieu de pèlerinage est visité chaque année par des milliers de touristes.Plus loin, à l'est, domine le cap Tourmente, haut de 2,000 pieds au-dessus du niveau du fleuve, avec son phare solitaire qui se reflète dans l'azur du ciel tandis que, dans le bas du fleuve, émergeant au pied du cap Maillard et à l'embouchure de la Rivière Bouchard, se découvre l'intéressant petit village de St.François Xavier.La Baie St.Paul resserrée dans le parfait amphithéâtre de montagnes bleues, entre les deux Un de ces fours du bon vieux temps, encore en usage sur la côte du Nord.route ombragée de vieux ormeaux et de * ieux chênes, s'étend à perte de vue le bleu St.Laurent, et, entre le fleuve d'un côté et les collines de l'autre, de longues et étroites prairies.Les maisons sont toutes originales et de type français, blanches ou en pierre grise, avec leur •oit pointu, leur grosse cheminée, et, suspendu à chaque porte, est le signe du sacré Coeur.A proximité de la demeuré ¦>e trouve le four de vieille pierre et le 'our â chaux dans lequel l'habitant éteint 1 propre chaux.Ça et là quelques croix devant lesquelles le pèlerin et le pénitent agenouillent et prient.Pendant la promenade on distingue plusieurs églises de petites rivières du Moulin et du (iouffre est probablement le |x>int le plus pittoresque de toute la Côte Nord, mais le village est un petit coin de campagne tranquille, français dans sa race, catholique dans sa foi.C'est là que se trouve la Congrégation de Notre Dame et les Petites Soeurs de St.François de Jésus qui dirigent .l'hospice des vieillards ei l'hôpital des épileptiques.I.c vieux manoir de pierre, construit en 1718, est encore debout.Pierre Trembla) l'habite, descendant d'une des premières familles ui vinrent s'établir à Baie St.Paul.eS murs sont épais de deux pieds, avec (Suite sur la page 24) qui Votre KODAK ajoute au plaisir d'un grand nombre d'amusements Kodaks Autographiqiics de $6.50 en montant Canadian Kodak Co., Limited Toronto Favori de la Mère—¦ En cartons de M lb.et 1 lb.26f CHASE & SANBORN, Montréal.Un detail très important Pour éviter des retards inutiles nous avons fait des arrangements pour que les abonnées de "La Canadienne" puissent ordonner directement les "Home Patterns".S'il n'y a pas dans votre ville de marchand qui vende ces patrons, adressez votre commande comme suit: Home Patterns Company, Ltd., 215 Victoria Street, Toronto, Ont.: : : : 24 La Canadienne, Janvier iQ2j Les Gencives Saignantes Restaurées T a pyorrhocide Powder a été re-*-* commandée parles principaux dentistes depuis 1908, en raison de son efficacité comme dentifrice des dents et des gencives.Sa valeur préventive delà pyor-rhée et son traitement sont scientifiquement démontrés depuis des années dans des laboratoires de recherches sur la pyorrhée.La Pyorrhocide Powder maintient les dents blanches et propres.Elle rectifie leur saignement, fortifie les gencives tendres, raffermit celles qui sont molles et spongieuses.Allez voir votre dentiste régulièrement; faites quotidiennement usage de Pyorrho cide Powder, et vous évi-terei la perte de vos dents due à la pyor rhée.Le paquet économique de Jl 00 vous durera 6 mois.Chez tous les pharmaciens et les fournisseurs de produits dentaires.Le Charme Captivant Des Yeux Etincelants Kien rit vous fait paraître si jeune, si fraîche et si radieuse que des yeux etincelants.Vous aussi pouvez posséder ce charme captivant d'yeux brillants et vifs par l'emploi quotidien de Murine.Murine ne contient pas de Belladone ni d'autres ingrédients dangereux.Il rafraîchit c t donne de l'éclat aux yeux ternes et fatigués.Faites-en usage soir et matin.En vente chez tous les pharmaciens.Demande* notre Brochure Gratuite sur La Beauté des Yeux Murine Eve Remedy Co.Dept.H.H., Chicago PME Pour Voi YEUX Seigneuries, Rouets et Toiles de Ménage (Suite de la page *?) leurs grandes cheminées de pierre hautes de quatre pieds, larges de huit.Deux fois par semaine le grand canot du courrier quitte le quai de St.Paul pour se rendre à l'Ile-aux-Coudres, autrefois le dernier refuge des contrebandiers du St.Laurent, maintenant celui ties hardis marins.Cette contrée est un des rares coins où la même famille fait pousser le boil de son bateau, le coupe, le taille lui ilonne la forme du bateau, le construit, le grée et le lance sur le fleuve.Son histoire et sa romance sont plus enchanteresses que celles de n'importe quelle autre île du St.Laurent.C'est de ce point que l'on aperçoit la Croix de Jacques Cartier.La petite seigneurie du Gouffre, avec son front d'une demi-lieue sur le fleuve et une profondeur de quatre lieues est située non loin.Elle fut accordée à Pierre Dupré en 1682.Tout à côté, à l'est, se trouve la Seigneurie des Eboulements, avec le village Eboulements à califourchon sur le cap émergeant de 2457 pieds au-dessus de l'eau.Elle fut léguée en 1683 à Pierre de Lessard, mais à changé-plusieurs fois de propriétaire, jusqu'au jour où elle devint le domaine de la famille de Sales Laterrière qui la possède depuis quatre générations.Edmond de Sales Laterrière en est aujourd'hui le Seigneur.Il habite le vieux manoir qui, génération après gént-ration, a abrité les Seigneurs des Eboulements.(CEPENDANT, la Seigneurie la plus intéressante de ce district est très probablement celle de la Malbaie s'éten-dant du Cap-aux-Oies à la-Rivière Murray.Il semble qu'en 1674 l'intendant Talon ait concède un immense territoire s'étendant du Cap-aux-Oies au Cap-à l'Aigle à un Sieur Philippe Gauthier de Comporte, jeune homme de vingt-quatre ans qui, après avoir fui la France où il y était condamné à mort pour avoir frappé un juge dans quelque sauvage randonnée, vint chercher fortune dans le Nouveau Monde.Il épousa la fille d'un des plus riches marchands de Québec et, sa conduite étant en apparence excellente, il reçut en 1681 des lettres de pardon du roi Louis XIV qui commua sa peine.Plus tard, cependant, étant cousu de dettes, il dut vendre sa Seigneurie parcelle par parcelle à un Mr.Hazeur.En 1708 le gouvernement racheta la Seigneurie à Mr.Hazeur pour en faire un terrain de chasse.Même dans ces jours reculés de l'histoire canadienne, le gouvernement avait, semble-t-il, formé le projet de créer des parcs nationaux et quelques sanctuaires sauvages.Après le siège de Québec, le Général Murray qui commandait le 78ème Régiment des Highlanders, désireux de témoigner sa sympathie à deux de ses distingués et dévoués officiers, le Capitaine John Nairn et le Capitaine Malcolm Fraser, fit à chacun d'eux en 1762, don d'une seigneurie.Celle du Capitaine Nairn s'étend sur la rive gauche de la rivière Murray et celle de Malcolm Fraser sur la rive droite.Le Capitaine Nairn appela son domaine la Seigneurie de Murray Bay, ou Seigneurie de la Malbaie.Si les Seigneuries nous font remonter quelques pages dans l'histoire de notre Canada, les nombreux villages qui émergent tout le long de la Côte Nord nous font, eux aussi, revivre par un peu d'imagination les jours du XVIIème siècle français.Point de cheminées d'usines.Seulement quelques usines de cardage, quelques scieries et fabriques de pulpe, quelques moulins.La population suffit à ses propres besoins.Les hommes retournent le sol, vont à la chasse et à la pêche.Ils font pousser leur propre tabac, construisent leurs propres véhicules, très souvent le mobilier de leur demeure, et des peaux d'animaux qu'ils tannent, ils tirent les maintes paires de souliers qui chaussent leur nombreuse famille.Le Canadien-Français aime la musique.Il construit lui-même son violon.Les femmes font la cuisine, filent, tissent et élèvent leurs nombreux enfants, dans chaque famille, de six à vingt-quatre.Le rouet est l'instrument familier de chaque home Canadien et chaque petite fille sait filer.Maintes fois, la mère prépare la teinture \xjur la laine.Les racines des plantes donnent le brun, les feuilles de différents arbres plusieurs tons de verts et des préparations spéciales les bleus absolument fixes avec lesquels sont teintes nos toiles de ménage ou "homespuns." Aucune lessive, si forte soit-elle, aucun rayon de soleil, si ardent soit-il, ne les fanera.Le mouton est là-bas soigneusement lavé avant d'être tondu, puis, la laine est teinte et envoyée au cardage à moins que, par hasard, elle ne soit destinée à la confection de couvertures et, dans ce cas, on lui garde sa couleur crème naturelle.Lorsque la laine sort du cardage, la mère de famille la file, en tricote des chaussettes, des bas et des mitaines pour les petits, ou bien, elle la fixe sur son métier et, pendant des jours et des jours fait aller la navette jusqu'à ce que le rouleau ait atteint 50 ou 60 verges qu'elle vend au couturier de la Malbaie et que celui-ci à son tour destine à l'exportation.Si le "homespun" que fabrique l'ouvrière est léger, elle le tisse à maille simple, dans le cas contraire, à maille croisée.Le tissu est parfois uni, rayé, à carreaux ou ramage.La femme canadienne tisse aussi sa propre toile de lin, fait ses carpettes, ses courtepointes, ses rideaux, et ses nappes.Le "Homespun" de la Malbaie est si beau et si souple que sa vente a donné naissance à un commerce d'exportation considérable et qu'il s'est payé un bon prix, le printemps dernier, chez les grands couturiers de New-York.LJOMMES et femmes, tous naissent et meurent dans une même foi inébranlable en leur religion.Aussi, chaque village compte-t-il sa grande église de pierre qui, du haut de son clocher fait, trois fois par jour entendre le son de l'Angélus.Le curé qui connaît tout le monde, grands et petits, comme le berger ses brebis, est la physionomie familière qui, sur la route, vous sourie, saluant d'un gai "Bonjour" l'étranger comme le paroissien.Tous ces petits villages aux pieds des Laurentides semblent, le dimanche, dormir dans la paix et la quiétude, jusqu'à l'heure où le carillon sonnant du haut clocher, une foule compacte, chapelet et livre de messe en mains, envahit les routes conduisant au sanctuaire.Jusqu'en Juillet 1919, lorsque fut créée la première voie ferrée reliant Québec à la Malbaie, toutes ces vieilles signeuries comme grand nombre de ces villages étaient pour l'étranger pratiquement inabordables.La seule voie praticable était le fleuve en été.Le voyage en traîneaux, l'hiver, dans une contrée de montagnes abruptes et de profondes vallées comblées de neige était pour ainsi dire impossible sur une distance de quatre-vingts milles.De sorte que, jusqu'à ce jour, le monde extérieur connut très peu de ces vieux établissements français, vivant leur active et paisible existence de la vieille France, filant, tissant, heureux chacun de leur sort.Mais, aux jours d'été, la fraîcheur des caresses de la mer, la majesté du paysage terrestre et fluvial et l'enchantement de ces villages normands attirèrent bientôt des milliers de touristes sur cette côte nord.De sorte que, ces vieux normands s'aperçoivent que bientôt et trop tôt le modernisme envahit leurs foyers qui, tout en restant toujours catholiques et français, perdent tout de même beaucoup de leur charme du vieux Monde.Arrêtez ce rhume de cerveau! La Vaseline trade mark EUCALYPT0L PETROLEUM JElDr* l'arrêtera.Une légère application dans les narines dégage les membranes infectées des passages nasaux.Le meilleur moyen de guérir un rhume, c'est de l'arrêter.Ayez toujours un tube de "Vaseline" Eucalyptol Jelly|pour emploi immédiat.CHESEBROUCH MANUFACTURING CO.1880 Chabot Ave ^ Montreal Le Moyen Agréable qu'Elle A Trouvé de Maigrir Elle n'a point eu besoin de subir l'en nui d'un régime alimentaire ou d'exercices physiques.Elle a trouvé un meilleur moyen qui aide les organes à transformer les aliments en muscles, os et tendons au lieu de graisse.Elle a fait usage des Comprimés de la Prescription Marmola.Ils aident le système digestif à obtenir de vos aliments une nourriture intégrale.Us vous permettent de consommer toutes sortes d'aliments sans avoir recours an régime alimentaire ou aux exercices physiques.Des milliers de personnes ont trouvé que les Comprimés de la Prescription Marmola soulagent complètement l'obésité.Et, lorsque l'accumulation de graisse est contrôlée, un retour à un poids normal et sain s'ensuit bientôt.Tous les Pharmaciens dans le monde entier vendent des Comprimés de la Prescription Marmola.Demandez-les au vôtre ou commandez-les directement et ils vous seront envoyés sous enveloppe -impie, port payé.MARMOLA COMPANY 40b i.I.rlj Bid, .Detroit, Mick.CESSEZ DE TOUSSER.Pas besoin de tousser quand vous pouvez acheter une bouteille de Pectoral Cerise d'Ayer En usage depuis 80 ans.Vendu en bouteilles de trois grandeurs. La Canadienne, Janvier IÇ2J 25 Modes (Suite de la page 11) pic ces froncée sur les côtés.Taille 16 .s, 36 à 40 de buste.Le 36 demande 5 yards en 36 ou 40 de large, ou 3 yards ; S en 54 plus 7/8 de yard de doublure en 36 pouces.Prix 35 cts.Home Pattern 3753—kobe .1 taille légèrement longue pour daines et demoi-,i Iles, l'ouvrant sur le côté gauche, avec manche» longues d'une pièce, flottantes et revers, ou simplement pincées et collantes, |>erforées pour manches courtes; jupe légèrement froncée d'une pièce avec trois volants droits.Taille 16 ans, 36 ,1 42 de buste.Le 36 demande 3 yards I 2 en 36 de large, 3 yards en 40, ou 2 vards 1/4 en 54, plus 1 yard 3/4 de il.itiblure en 32 ou 36 de large, 3/8 de vard de tissu de 16 pouces pour le col, et 7 yards de garniture.Prix 35 cts.Home Pattern 3757—Robe pour daines et demoiselles, se glissant par dessus les épaule»; encolure ronde ou ovale; grand tablier sur le devant, avec ou sans petit tablier sur le devant; taille légèrement liasse montée sur un élastique; longues manches kimono perforées pour manches plus courtes; avec ceinture ou noeud l'aille 16 ans, 36 à 44 de buste.Le 36 demande 4 yards 3/8 de tissu en 40 ou 54, l^l 11s 2 yards 1/8 de galon de dentelle, 6 yards 1/2 de dentelle, et 3/4 de yard île fourrure.Prix 35 cts.Home Pattern 3751—Robe à taille légèrement longue pour daines et demoiselles; s'agrafe sur le côté gauche; encolure ovale avec berthe circulaire en 2 pièces, ou simple encolure en V .Manches longues pincées, avec ou sans effet flottant, s'étendant plus bas que le poignet, et perforées pour manches plus courtes.Jupe en 4 pièces, avec côtés circulaires froncés ou non dans le haut et le bas.Taille 16 ans, 36 à 42 de buste.Le 36 demande 3 yards 7/8 en 40 pouces, plus 7/8 de yard en 36 pouces de dentelle, 3 yards 3/8 de dentelle faisant bordure et 7 yards d'entre-deux.Prix 35 cts.Home Pattern 3442—Robe d'une pièce pour rlames et demoiselles; se glisse par dessus les épaules; manches longues kimono d'une pièce avec la robe, perforées pour manches courtes.( orsage blousé légèrement au-dessous de la taille, avec ou sans bandes garnitures, ou robe Bottant librement.Taille 16 ans, 36 à 44 de buste.Le 36 demande 3 yards 1/2 de tissu imprimé en 40 pouces, plus 1 yard 1/8 de tissu faisant contraste, en 36 pouces de large pour les bandes.Prix 35 cts.La Mode Nouvelle Qui Révèle d'Abord la Grâce (Suite de la page 13) 4774—Robe à taille longue pour dames et demoiselles; s'agrafe elans le dos; encolure ronde ou carrée, drapée à chaque 1i1 -.Mius de bras; longues manches kimono perforées |x>ur manches courtes; jupe froncée droite et d'une pièce, avec ou sans garnitures.Largeur du bas, 2 verges, l'aille 16 ans, 36 à 40 de buste.Le 36 île mande 1 \-ergc 3/8 en 32 ou plus de large pour "le corsage plus 2 verges en Ui |K>ur la jupe, et 7 yards de ruban pour la ceinture et la garniture des manches.Prix 35 els.3779>—Robe à taille longue |xiur dames et demoiselles; convient pour soirées; s'agrafe sur le côté gauche; encolure ovale m berthe circulaire de deux pièces ou encore, simple encolure carrée sur le devant et dans le dos; avec ou sans manche» courtes d'une pièce avec partie ilttante d'une pièce formant manches longues; sous-jupe droite et froncée d'une pièce; jupe de dessus froncée et droite, avec têtes de fronces formant garniture iiitour de la taille.Largeur du bas de la sous-jupe, 1 verge 3/4.Largeur du bas de la jupe 2 verges 1/2.Tailles 16 et IS ans, 36 et 38 pouces de buste.Le 36 demande 1 verge 3/4 de tissu en 36 de I irge pour la sous-jupe et 4 verges de chiffon en 40 pouces plus 10 verges de Ironcé et 2 verges de ruban.Prix 35 cts.3759—Robe à taille légèrement longue |k>ur dames et demoiselles; s'agrafe dans le dos; corsage froncée autour d'un étroit empiècement de 3 pièces.Manches kimono courtes en 2 pièces, allongées par une bande droite et froncée d'une pièce flottant et formant manches longues' Jupe droite froncée d'une pièce, avec ou -.ins bande |xiur tenir l'ampleur ample m du bas, 3 verges environ.Tailles 16 ans, 30 a 40 de buste.Le 36 demande 4 verges 5/8 en 40 pouces, plus 5 verges 3/4 de fourrure de 1 pouce de large, et 1 verge de ruban |>our la ceinture.Prix 35 cts.3755 -Robe à taille légèrement longue pour dames et demoiselles; s'agrafe sur le côté gauche; encolure ovale avec large col rond ou simple encolure en II.Manches longues et pincées de 2 pièce» avec froncé circulaire glissé sous la couture, ou, manches courtes.jii|>c droite d'une pièce avec ou sans tunique froncée.Elastique à la (aille.Ampleur du bas de la jupe, 1 verge 1/2.Tailles 16 ans, 36 à M de buste.Le 36 demande 2 verges 7/8 en 40 de large plus 1 verge 7/8 de dentelle-en 36 et 1 verge 7/8 de galon pour le col.Prix 35 cts.3751 —Kobe à taille légèrement longue pour dames et demoiselles, s'agrafe sur le côté gauche; encolure ovale avec berthe circulaire en deux pièces ou simple encolure en V.Manches longues pincées d'une pièce avec ou sans effet flottant s'étendant au-dessous du poignet et perforées pour manches courtes.Jupe en 4 pièces, avec sections circulaires sur les côtés froncées dans le haut.Ampleur du bas, 2 verges 1/4.Tailles 16 ans, 36 à 42 our la cape la plus longue, 48 pouces, pour la cape la plus courte, 27 pouces.Petite taille, taille moyenne et grandi-taille.Pour la petite taille, il faut 2 verges '/4 en 54.Prix 30 cts.Transfert 15015, ;h cts.la page 12) 3792—Manteau pour clames avec devant» retournés |x>ur former revers, ou boutonnés à l'encolure; avec ou sans pendants sur le côté gauche; manches d'une pièce avec ou sans poignets.Longueur du milieu du dos, 47 pouces.Ampleur du bas, 1 verge 7/8.Le 36 demande 4 verges 3/4 en 40 et 3 verges 1/2 en 54, plus 1 verge de tissu faisant contraste en 36.Prix 35 cts.3782—Jaquette pour dames et demoiselles avec col convertible clans l'un des deux styles.Longues manches de 2 pièces: style kimono, avec ou sans revers.Bas des devants ronds ou droits.Longueur du milieu du dos, 24 pouces.Tailles ici ans, 36 à 40 de buste.Prix 30 cts.3780—Jupe d'une pièce pour dames et demoiselles, s'agrafant sur le côté gauche du devant* et légèrement soulevée a la taille.Pince sur chaque côté du devant; fronces dans le dos et sur les côtés; poches incrustées ou rapportées sur le côté droit.Bord droit du devant suivant l'un des 2 tracés.Largeur du bas 1 verge 3/8 environ.Tailles 16 ans, 28 à 34 de buste.Prix 30 cts.Pour faire ce costume en 36 de buste et 28 de taille, il faut 4 verges 1/2 environ en 44 de largo.L a meilleure Résolution du Nouvel An que vous puissiez prendre.C'est de toujours employer les PROJECTEURS ET BATTERIES eVEREADy par seul souci de sécurité Les Projecteurs et les Batteries Eveready sont en vente dans les meilleures pharmacies, quincailleries, les meilleurs magasins sportifs et de.fournitures électriques; par les marchands d'accessoires pour automobiles et dans les garages.CANADIAN NATIONAL CARBON CO., 'LIMITED Montréal Toronto Winnipeg Comment Commander vos "Home Patterns" Par notre nouveau service, vos ordres peuvent être prompte-ment exécutés.Partout où vous pouvez habiter, vous trouverez que notre service de patrons est le service le plus complet et le plus satisfaisant que vous puissiez trouver à votre disposition.S'il y a dans votre \ ille un marchand qui tient en stock des "home patterns" vous pourrez lui en acheter pour tous Modèles de Modes et Modèles de Broderies illustrés dans La Canadienne.Le service de mode est des plus complet, et les dessins sont de tout dernier cri, interprétés de la manière la plus charmante et la plus pratique.Les desfeins pour travaux à l'aiguile, également, sont les plus originaux en Broderie, crochet et autre genre à l'aiguille.S'il n'y a pas de marchand de Patrons dans votre ville, Demandez un Envoi Direct Envoyez votre ordre an Home Pattern Co.Ltd., 215 Victoria Street, Toronto, Ont.Il sera exécuté /
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.