La lyre, 1 janvier 1924, no 25
Novembre 1924 1 Le Carillon Canadien de Charles Marchand Quand, la veille de Noël 1921.retentirent chez Kerbulu et Odiau les premières envolées du Carillon Canadien, seules quelques âmes enthousiastes purent croire en la destinée durable d'une telle innovation artistique.En face d'une initiative aussi hardie, plusieurs hésitaient à se convaincre qu'un succès, même médiocre, couronnerait par la suite le généreux effort de Charles Mar chand Bientôt, on devint plus optimiste Chacun se rendit compte que le Carillon Canadien était né viable et que sa pérennité ne pouvait désormais être révoquée en doute.Aujourd'hui l'oeuvre de Marchand est assise sur des bases solides, et toute une population appréciatrice — tant aux Etats-Unis qu'au Canada — ne cesse d'applaudir à la noble et double mission de ce savoureux folkloriste et de cet inimitable interprète de la bonne chanson moderne.Certes, les débuts d'un tel apostolat ne manquèrent pas de subir quelques à-coups: mais on s'aperçut bien vite que nos vieilles chansons populaires, de même que d'autres plus actuelles — encore que respectables et bien tournées — possédaient intrinsèquement toutes les qualités requises pour retenir et captiver l'attention des foules.Dans les villes et les campagnes on était heureux de voir mettre au rancart ces chansons idiotes et quelquefois ordurières que nous servaient trop souvent des beugleurs de bas étage.Après les auditions de Marchand, chacun se sentait meilleur et plus fier.Au lieu des grossiers couplets émanant de quelque café-concert: au lieu des abjectes bêtises d'une muse déchue; au lieu des tableaux du vice et des oeuvres de mort, on venait d'entendre les naïves, les prenantes et gaies chansons d'autrefois; ou encore, les chansons saines, spirituelles, morales et Irrépréhensibles de nos meilleurs poètes-chansonniers.Et — il ne faut pas l'oublier — c'est ce mouvement ascensionnel vers les sommets de l'Art, ce sont ces tentatives de rénovation qui ont valu à Marchand l'honneur et la récompense de gagner si vite et si sûrement les meilleures avenues de l'intelligence et du coeur.Avec les tendres et purs refrains de jadis, avec les couplets alertes, mordants et prlme-sautiers de nos humbles mais honnêtes chansonniers franco-canadiens, Marchand a accompli cet exploit — nous allions presque dire ce miracle — non seulement de soulever partout d'éclatantes ovations, mais encore de faire allègrement chanter ses auditoires.Loin de nous la pensée de jeter quelques fleurs bénévoles aux pieds ou à la tête d'un artiste de grand mérite.Nous tenons simplement à constater un fait de première évidence.D'ailleurs, les bouquets, chacun sait que Marchand ne les recherche pas, si parfumés et si grisants soient-ils.Point de cabotinage avec cet homme sincère.Et pour particulariser un peu.à quoi donc s'est résumé le rôle si bienfaisant du Carillon Canadien t Quel a été l'idéal vers lequel ont tendu — et tendent encore — Marchand et ses collaborateurs?Quelques éclaircissements s'imposent.Faire mieux comprendre le Beau et faire mieux aimer le Bien: voilà la devise, voilà le cri de ralliement de ceux qui se sont dépensés sans compter pour mener à bonne fin l'oeuvre entreprise.Et comme logique corollaire à ce programme de haute envergure, les pionniers du Carillon ont voulu semer partout du franc rire et de la franche gaieté.Ils ont pensé que dans ce monde on.de plus en plus, l'on s'ennuie, Il fallait faire résonner les accents de la joie.Le mécontentement, la lassitude, l'angoisse: voilà les ennemis qu'on devait chasser des fronts et des coeurs assombris.U fallait que le chant populaire refleurisse sur les lèvres du paysan et de l'ouvrier; 11 fallait que la jeunesse — reprise d'un saint enthousiasme — chantât derechef la joie du travail, l'amour du sol natal et la confiance en Dieu.Sans doute un tel idéal est-il bien près des cimes.Toutefois, qu'on veuille bien nous croire, nuls plus que les sonneurs eux-mêmes du Carillon Canadien n'ont ressenti tout le poids de la mission acceptée.Mais avec le feu sacré; mais avec le courage; mais avec le talent, l'oeuvre a grandi, l'oeuvre a prospéré, et elle est présentement en pleine floraison.Grâce à la coopération constante, généreuse et solide d'Oscar O'Brien et de Maurice Morisset, Charles Marchand est aujourd'hui en mesure de faire bénéficier le public d'une entreprise où chacun — interprète, musicien et poète — a mis le meilleur de ses dons intellectuels, comme la meilleure part de son coeur ardent et patriote.Un mot de ces trois artistes.Charles Marchand est si bien connu qu'il suffira de quelques coups de crayon — empruntés à un article publié dans le "Droit", sous la signature d'Olivier Morel — pour mettre en vedette sa captivante personnalité."Une figure mobile de Bourbon, aux paupières plissêes.Une voix et une diction sans mélange.Et des gestes: du front, des yeux, de la bouche, de la nuque, des mains, des pieds.Tout se meut chez lui: mouvements simultanés qui donnent à son interprétation une vigueur et un relief saisissants.Puis il a l'intelligence du texte à rendre; le choix des moyens; le vernis.Bref un superbe vaudevilliste à la française, c'est-à-dire humain; mais le plus versatile de tous.Marchand est né à Saint-Paul l'Ermite, en 1890.Après de solides études au Collège de l'Assomption et au Collège Bourget.Marchand vient se fixer à Hull et entre dans le fonctionnarisme.Mais, fort heureusement pour tous, il brûle bientôt ses vaisseaux derrière lui pour entrer dans sa véritable carrière.Oscar O'Brien est né à Ottawa.Canada, le 7 septembre 1892.Son père était d'origine irlandaise et sa mère canadienne-française.En même temps qu'il poursuivait ses études à l'Académie de La Salle d'Ottawa, le jeune O'Brien se distinguait au piano sous Amédée Tremblay et.à seize ans.il devenait organiste suppléant à la Basilique Notre-Dame.En 1917.Oscar O'Brien arrive à Montréal, oû ses brillantes qualités musicales sont vite reconnues et lui permettent d'occuper le poste de pianiste auprès des meilleurs orchestres de la Métropole.Bientôt, cependant, il abandonne le fameux Quatuor du Viger pour collaborer avec Charles Marchand.Depuis octobre 1921, Oscar O'Brien tient le piano d'accompagnement dans les grandes tournées artistiques de notre Chanteur canadien.Succès et fatigues: virtuose et interprète partagent tout sans le moindre lêgoïsme.Nous devons à Oscar O'Brien une vingtaine d'harmonisations de nos vieilles chansons canadiennes, une Messe de requiem.un Trio pour violon et violoncelle, trois PrHudes pour piano, et la composition de plusieurs chansons nouvelles, en collaboration avec Maurice Morisset et quelques autres chansonniers.Y- PH.ANTONIO PRATTE, Jr.l>ir»-»-trur du Mucifln l'raitr Etabli avec M.Edmond Hardy, marchand de musique bien connu, au No 38, rue Notre Dame Ouest, tout près de la Place d'Armes, et qui fait une spécialité de la vente du Piano d'Artiste Pratte.I*m vogue extraordinaire dont jouit, plua que Jamais, le PIANO PRATTE rhes lea grande musicien* et Ira dilettante», vient de ce -ni il est le type absolu du piano d'artiste, aussi qu'il garde si bien son accord et est si durable.prmandet le Catalogue A PH.AM'iiMO PRATTE M NOTRE-DAME O.MONTREAL O&a.IMure d Arnir».(A suivre page 39) PRIX D'ABONNEMENT Six mois .Un >an .Deux ans .L'un'ltë.Numéros des mois écoulés .'J2.50 .JJ.50 .3 5 Primes et récompenses sont donnée» pour 5 abonnements ou plus.La manière la plus sûre de recevoir régulièrement "La Lyre", c'est d'être inscrit sur nos listes d'abonnés.Pour cela, il vous faut nous 'envoyer votre nom et votre adresse, avec -le montant de l'abonnement en timbres, chèque au pair ou mandat poste.Rcvne Bluslcale et Théâtrale Rédigée, en Collaboration Publiée par "La Cie de Publication La Lyre" iiii Adressez tonte communication à :—- ;'!! LA CEE DE PUBLICATION "LA LYRE" !|ï 207, rue St-Denis, Montréal, F.Q.il!] Tél.: Est 9619 Novembre 1924 "v e":a e1*!!* :*!:* '-'——"!!—":''**-.:?"!' *!'!' ''**=V:t="*-=*'î^^''î^^^"^^^**^^" ^ ^Vii ECHEANCES :— Etant donné le caractère êducatlonnel de "La Lyre", un bon nombre de nos lecteurs désirent avoir tous les numéros.En conséquence l'envol est continué après l'échéance de la période payée, a moins d'avis contraire.CHANGEMENTS D'ADRESSE : — Tout avis de changement d'adresse doit nous parvenir avant le 15 du mois, accompagné de l'ancienne adresse.MANUSCRITS :— Les manuscrits doivent être adressés â "La Lyre" et écrits sur un soul côté des feuilles.3e année, No 25 Montréal, novembre 1924 (\ T)os lecteurs L'intérêt avec lequel tous nos amis ont suivi la marche et le progrès de la revue musicale "La Lyre", nous fait un devoir de les entretenir, comme en 'famille, de cette publication au moment où elle entre, forte et confiante, dans sa troisième année.Répondant à un besoin urgent, créée dans un but bien déterminé, "La Lyre", malgré l'incertitude et les tâtonnements du début, reçut, dès son apparition, les témoignages les plus flatteurs, les encouragements les plus chauds, et conquit de suite une place prépondérante dans la Presse artistique.A quoi doit-elle xson succès ?Non point seulement à la présentation luxueuse} — presque trop luxueuse, en raison de son prix modique, — et à la variété des oeuvres contenues dans chacun de ses numéros, mais aussi, et surtout, à sa tenue morale, et d'autant plus méritoire qu'elle voidait toucher tous les genres, du grave au gai.Nous avons voulu une revue complète, répondant à toutes les aspirations, à tous les goûts, une revue véritablement familiale, dans laquelle chaque âge puisse trouver quelque chose qui lui convienne, soit une chanson, un morceau de piano, ou bien un article d'information ou d'enseignement.Avons-nous atteint notre but f Nous le -croyons, nous l'espérons."La Lyre" n'a pas voulu limiter son champ d'action à un seul domaine; elle s'est efforcée de varier ses.chansons et ses pièces pour piano : depuis les petites compositions pour commençants jusquaux grands morceaux classiques.Elle s'est appliquée aussi à donner des articles didactiques, susceptibles d'-intéresser les professeurs et les élèves de chant, de violon et de piano; des articles d'information; des biographies illustrées des grands maîtres anciens et modernes; sans oublier la chronique théâtrale et les nouvelles musicales du monde entier.Après ce coup d'oeil jeté rapidement sur ce qu'a fait "La Lyre" durant ses deux premières années d'existence, voyons ensemble ce qu'elle peut, ce qu'elle doit, ce qu'elle veut faire pendant l'année qui commence : Son programme artistique restera le même, puisque nous axions maintenant la certitude qu'il donne pleine satisfaction à ses lecteurs.En effet, toutes les personnes qui nous ont écrit, en réponse à notre questionnaire du mois d'août, se montrent satisfaites de notre revue.C'est surtout au point de vue pratique qu'il nous faut envisager l'avenir de "La Lyre".Certes, notre appel fut entendu; certes nos amis ont pris à la lecture de la Revue un intérêt personnel incontestable ; mais sachant et reconnaissant l'oeuvre saine, ont-ils fait tout ce qu'ils devaient faire pour la propager autour d'eux ?Non, sincèrement non ! Le prix de revient de notre revue est malheureusement trop élevé pour qu'il nous soit permis de faire nous-mêmes notre propagande par l'envoi gratuit de numéros spécimens; c'est à nos amis qu'il appartient de faire besogne litiie en montrant notre publication à leur entourage, en en parlant autour d'eux, en s'employant, enfin, à la faire connaître et pénétrer partout ! Ne serait-il pas possible de créer dans chaque ville, dans •chaque centre, un "Groupement d'Amis de la Lyre" ?' Nous en sommes persuadés.H suffit pour cela, dans chaque endroit, d'une seide bonne volonté agissante, et nous estimons que nos abonnés qui, aujourd'hui, font rayonner l'action de notre Revue non s'ulement dans tous le Canada, mais aussi à l'étranger, sont tout désignés pour prendre en main, chacun dans sa sphère, l'organisation de ces groupements régionaux.Nous demandons à chacun d'eux de nous soumettre ses idées, certains, sommes-nous, que tous répondront à notre appel.A l'avancé, nous leur disons merci ! Prix d'abonnement Six mois .$1.50 Un an.2.50 Deux ans .4.50 Le numéro .25 Anciens numéros .35 COUPON D'ABONNEMENT 'LA LYRE", 207 rue Saint-Denis, ¦Montreal.Ci-inclus la somme de $.Date.L'abonnement- peut commencer avec n'importe quel mois.pour un -abonnement de.à "La Lyre", commençant avec le mois de.indiquer le mois, s.v.p.Nom.Adresse.Ville. Novembre 1924 La Musique Automatique par P.O.Ferroud Il est bon, de temps à autre, de reviser les valeurs, en musique comme en raison pure.Les instruments automatiques ne sont pas ce qu'un vain peup'e en pense.La méprise à leur égard n'a que trop duré.II convient de leur accorder, maintenant, l'intérêt qu'ils méritent et de les traiter avec moins de dédain.L'objet de cette étude n'est autre que de les faire mieux connaître et de dissiper le malentendu qui les embrume.Certes, il faut avouer qu'ils nous sont arrivés précédés d'une factieuse réputation.Depuis fort longtemps déjà, l'on s'était attaché à résoudre le problème du son émis par une machine, et non plus par le jeu humain.L'invention du métier Jacquart, au siècle dernier, dans lequel les combinaisons du tissage étaient obtenues au moyen de cartons perforés, semble en avoir été la clef.Avec cet instrument admirable, auquel Lyon doit sa richesse et sa réputation, l'ouvrier était intelligemment secondé dans sa tâche, par le passage sous un organe liseur, de découpages qui exprimaient le dessin à reproduire, et qui mettaient en mouvement, ou au contraire immobilisaient, le mécanisme à l'endroit voulu, et cela avec une sûreté mathématique.Il était dès lors facile d'appliquer ces possibilités aux instruments de musique.Le premier que l'on songea à faire profiter de l'aubaine fut l'orgue, et l'on eut l'orgue de barbarie, arme redoutable entre les mains des inutatious, auxquels s'ajoutent une éner-rieurs s'établirent, à des usages forains, dont l'ingéniosité est patente.Multipliant ses jeux à l'instar de l'instrument sacré, l'orgue de plein air possède des fonds, des anches et des mutatiins, auxquels s'ajoutent une énergique batterie.Lavignac lui-même ne lui aurait pas dénié certaine noblesse, certaine rondeur joviale certaine plénitude de moyen aloi qui répond assez bien à l'Hospitalité que proclament les enseignes de calicot.Je signalerai même aux amateurs un carrousel du boulevard de Clichy qui lance à tous les vents une ravissante polka pour petite flûte solo, discrètement accompagnée, et dont le passant demeure tout ému.D'ailleurs ces musiques, ces fantaisies brillantes sur des opérettes, sinon sur des opéras, Faust, Carmen, ces valses de Waldteufel, impitoyablement dévidées parmi les verroteries et les cartons-pâtes, dans un rythme obsédant, et sans une nuance, si ce n'est une vague registration, n'imt-elles pas au moins une qualité foncière : la précision ?J'avoue : c'est souvent faux; parfois même un "cornement" prolonge de sotte manière une note qui ne devrait que passer.Souvent aussi les basses sont non moins stupidement écourtées, et ressemblent, en plus comique, à des pizzicati de basson ou de trombone.Mais combien cette rigueur ravit à certain point de vue, qui oblige la musique à passer sous des fourches caudines, et, par là, la mène vers un ridicule bon enfant, d'après la théorie même de Bergson sur le rire pro-qué par l'automatisme.Citons également la boîte à musique, de fabrication nurembourgeoise, où les notes deviennent de petites pointes plantées à intervalles donnés dans un cylindre, qui grattent dans leur rotation l'extrémité de fines lamelles d'un acier spécial extrêmement sonore.Enfin, le piano mécanique et l'orehestrion, auxquels le nom de Limonaire est impéris-sablenient attaché.Encore en France le mal n'est-t-il pas trop sévère, mais en Alsace, en Allemagne, en Suisse allemande ! La moindre guinguette s'estimerait déshonorée si elle n'en possédait pas un, si modeste soit-il.QueLe débauche de pianos-cymbales, de pianos-xylophones, de pianos à effets lumineux ! Voilà donc les divers instruments qui venaient à l'esprit, naguère, lorsque l'on parlait de musique automatique.Il ne faut pas vraiment s'étonner qu'ils aient été couverts d'un tel discrédit.Mais pendant ce temps des facteurs sérieux travaillaient, en Europe et outre-Atlantique, des méthodes de construction s'élaboraient, et de jour en jour, les perfectionnements se multipliaient.Aujourd'hui, le piano pneumatique a conquis de haute lutte son rang, qui est des plus honorables.Ses avantages, ses grandes qualités valent qu'on le sache.Je choisis d'abord pour exemple, l'amateur plus ou moins éclairé, qui se prend à regretter, sur le tard, de n'avoir pas fait — ou poussé — ses études musicales.Il ne joue pas du piano, ou il en joue très mal.Sa bonne volonté est évidente : encore faut-il qu'elle soit encouragée.Seul le piano automatique peut le tirer d'embarras, qui substituera à son incapacité manuelle le doigté tout-puissant du rouleau.Dès iors, pour peu que notre homme ait quelque sens musical, il s'assimilera aisément les secrets du pédalage.par quoi l'instrument acquiert l'expression — car le pédalage a ses secrets et ménage au début quelque surprise.Au bout de quelques séances, il arrivera à "se faire plaisir" autant et plus qu'en taquinant le clavier sans principes.Il est certain qu'actuellement, le quatre-mains de la plupart des partitions, demeure incomplet.Il ne contient pas toutes les intentions du compositeur.Encore est-il tel lement encombré d'obstacles de lecture, que l'on trouve malaisément "dans le monde" deux pianistes aptes à l'affronter.Le musicien moyen — ou bon — tirera donc, lui aussi, profit de l'instrument aux cent doigts, ne serait-ce que pour s'aider dans le déchiffrage de ces oeuvres difficiles, pour les approfondir, pour juger de leur effet dans le mouvement requis, ceci en vue d'aller les entendre au concert, ou simplement pour sa satisfaction personnelle.(1) Ainsi le goût pour la "musique sérieuse" s'étendra peu à peu dans !a grande masse du public.L'enfant a tout également â gagner en découvrant de bonne heure la littérature qu'il abordera plus tard.Il importe qu'on écarte pour lui les rideaux de Clementr et de Czerny, et qu'on lui montre au loin, d'autres décors plus aimables.Car il n'est pas imprudent d'affirmer que si tant d'adolescents restent indifférents ou réfractaires à la musique, c'est parce qu'i's l'ont vue, tout jeunes, dans ses atours les moins flatteurs.La nécessité des études universitaires survenant, ils doivent momentanément en rester là.Ils gardent de ce premier contact un souvenr assez morose pour perdre à tout jamais l'envie de reprendre des relations aussi désagréables.Si, pendant ces années de tiédeur forcée, le sentiment artistique était entretenu en eux — sans les obliger à prendre leur travail musical sur leurs heures de récréation, comme il advient d'habitude — en leur accordant plutôt d'assister à des auditions intéressantes, leur jugement se formerait à cet égard comme à d'autres, puisqu'ils sont à l'époque où les moindres impressions se gravent le plus profondément.Le piano automatique éducateur : belle thèse pour un philanthrope.Et le critique ?Le critique qui s'arroge le droit de se prononcer solennellement dans son journal, cinq minutes après une première exécution, sans avoir pu mûrir son avis par quelques heures de réflexion, le critique ne serait-il pas aidé dans son travail par l'appareil pneumatique ?(2) Ne prëparerait-il (1) Je ne crois pas que la moyenne des amateurs soit actuellement capable de lire des yeux une oeuvre moderne, ou alors, il est généralement fait abstraction de l'harmonie, dès qu'elle sort du commun, ou de tout mouvement contrapunctlque.(2) JTo suppose, bien entendit, que les rouleaux arrivent a.paraître en même temps que les premières exécutions, ce qui est malheureusement assez rare jusqu'ici.On peut prévoir cependant une édition perforée parallèle â l'édition gravée, ou même la précédant.(Suite à la page 35) PIANOS REMIS A NEUF L'ATELIER LE MIEUX OUTILLE ET LE PLUS CONSIDERABLE A MONTREAL MICHAUD & CIE LIMITEE 61S, RUE RACHEL EST TEL.BELAIR 0366 r^roï LES HIRONDELLES Maison de haute éducation vonv l'instruction des.jeunes nues COURS PARTICULIERS; 45 ANNEES D'EXPERIENCE Méthode moderne, études attrayantes, progrés rapides.Avantage des salles d'étude 2141, RUE JEAXNE-5IAXCE, entre Falrmouiit et Salnt-Viateur Directrice: Mlle LANCTOT.fondatrice des Cours Particuliers Téléphones : Belnlr SUOS, G09B-JT.Demander le prospectus.DEMANDEZ LA LISTE DE MUSIQUE A MOITIE PRIX consentie aux abonnés de "LA LYRE" 207 RUE SAINT-DENIS, MONTREAL Près Sainte-Catherine 76?240 4 Novembre 1924 GHANT Mlle ALICE RAYMOND Seul professeur autorise au Canada de la Méthode française CLERICY du COLLET 985 RUE ST-DENIS, Appt.A Tél.: BElair 2880-F Camille Bernard Artiste lyrique de la Société Canadienne d'Opérette Concerts et Enseignement Méthode Iasaurel-Lapalme, pose de la voix, respiration, articulation, diction, style, expression en général.Conditions raisonnables Studio: 809 SAINT-DENIS Tél.: Est 0132 FABIOLA CONCERTS RECITALS Prof, do chant 1331 S.-TJrbaln Tél.S.-Lh B47K À.% Irassarfr PROFESSEUR DE CHANT ET PIANO Maître de Chapelle chez les PP.du Saint-Sacrement Directeur de la Chorale BraBaard 1er Prix au Festival de Montréal 192! 159».UtlR ST-lll UKHT Tél.: St-Loul.B087 Mme Adrienne Labelle-Bourassa PROFESSEUR DE CHANT ECOLE FRANÇAISE Théorie et Solfège Studio : 452, Ste-Catherine Est Tél.Est 1752 Mme CEDIA BRAULT CONCERTS — OPERA Prendrait un nombre limité d'élèves 1009 SHERBROOKE E.Tél.Est 7729-J iLC.MCll.LIC BAHÏTUN CONCERTS 812 CHAMP DE MARS Tél.Main 1927 Montréal Mme J.A.LARIVIERE SOPRANO LYRIQUE Concerts-Récitals 127, RUE CHERRTJER TEL.EST 9G78-J GASTON FAVREAU TENOR Soliste a l'église Saint-Enfant-Jésus CHANT — CONCERTS — RECITALS 3078 RUE ST-DENIS _Tél.: Calumet 5350-W Téléphone : Est 570G Mlle Antoinette Beauchamp PROFESSEUR de PIANO et SOLFEGE Enseignement technique moderne Enseignement en français et en anglais STUDIO : 1070 EST, RUE SHERBROOKE L.C.CHANT ET PIANO 20 DeLANAU-DIERE Tél.BElair 3248J Etude sur la Voix THEORIE DE L'EMISSION Par Albert Petit I.L'Appareil rocal an repos.Dans un piano, le métal des cordes reste trempé, celles-ci restent tendues, le châssis sur lequel elles sont montées reste fixe, quand nous cessons de nous servir de l'instrument.Dans l'appareil vocal au repos, le tissu musculaire perd sa "trempe"; il devait son état fortement élastique à sa contraction propre luttant contre la tension qui lui faisaient subir des muscles extrinsèques, dits extenseurs.Ce changement d'état peut être facilement observé dans 1 'expérience suivante : contractez fortement le biceps, et en même temps faites agir les muscles extenseurs des bras; le biceps se gonf.e et durcit; si on produit alors, en agissant par un choc brusque sur l'extrémité du bras, une sorte d'attaque analogue au pizzicato, le bras oscille; si on heurte la substance du biceps, comme on heurterait une masse métallique à laquelle on voudrait faire rendre un son, le tissu musculaire réagit vivement, et on ne soupçonne pas qu'il ait pu exister une empreinte.Relâchons tous le système, le bras n'oscillera plus, mais se déplacera si on le touche; la substance du biceps gardera l'empreinte pendant un temps suffisant pour que les moyens visuels en constatent l'existence.La substance musculaire est molle.Dans l'appareil vocal au repos, le tissu musculaire est mou, les membranes fibreuses sont détendues comme des cordes harmoniques en boyau qui ne rendent aucun son, faute de tension; le châssis extensible formé par le larynx n'a plus de fixité; le pavillon ou résonateur constitué par la bouche et le pharynx (gosier) qui, pendant la phonation pouvait être comparé à un pavillon fait d'un tissu élastique dilaté par une armature solide extensible, se rétracte, se replie; les lèvres et les mâchoires sont mollement en contact; la langue touche le palais, le pharynx adopte sa dimension la plus réduite; en un mot, l'organe mou est replié sur lui-même.II.Appareillage vocal.L'appareillage vocal consiste : lo à disposer d'une certaine manière les différents organes dont est composé l'appareil vocal; 2o à rendre élastiques les tissus, par certaines contractions luttant contre, les principes mécaniques extenseurs ou dilatateurs.Le chanteur qui contracte sans dilater a la voix serrée; celui qui dilate sans contracter en même temps, a la voix relâchée; c'est pourquoi la bouche doit être ouverte dans une forme moyenne agréable, en évitant le serrement et le bâillement.Je vais rappeler les procédés que j'ai indiqués dans mon ouvrage."La Fonction vocale de l'Art du Chant".— "Un procédé paraissant puéril, mais très efficace consiste, après avoir légèrement serré les mâchoires et accolé les lèvres, à introduire vivement et profondément l'index dans la bouche, pour l'y laisser un instant; d'instinct, les mâchoires s'écartent, la langue et le palais s'éloignent, le larynx s'abaisse et se fixe, le Pharynx adopte une dilatation proportionnelle." "Le simulacre de cette manoeuvre suffit ensuite pour obtenir le même effet, et cette seconde manière est particulièrement précieuse, pour une raison que je vais préciser.Par le premier procédé, la langue est nécessairement à plat, et si nous pensions à prononcer a, elle est creusée en cuiller; or, pour les autres voyelles, la langue doit se relever plus ou moins par sa partie antérieure et moyenne; elle suit cette sorte de graphique : Il semble qu'il y ait incompatibilité entre la "fermeture" de certaines voyelles et la (A suivre à la page 3S) Robert-Victor BRAULT Professeur nu Conservatoire National de Musique, Université do Montréal Enseignement supérieur du Chant et du Solfège d'après les principes des maîtres Hettich et Gédalge du Conservatoire National do Musique de Paris.Leçons particulières: Le mardi et le vendredi de 2 lu h G lu ATELIER: $12, me Ste-CatherineEst.Tél.: Est 4486 HENRI PRIEUR TENOR El-éldve de Jean Riddez, do l'Opéra Chant, Pose de la voix, Interprétation.173 Blvd St-Joseph Ouest, Apt No 3.Tél.: Belair 8086-W.J.FOURNIER DE BELLEVAL BARYTON Répertoire profane et religieux Messes de mariage, Funérailles, Concerts, etc.3476, ST-DENIS Tél.: Cal.2196-W SIGNOR F.MAN ETTA Ténor bien connu de l'Opéra do Milan qui donnera ur.concert au Ritz-Carlton, le 11 décembre prochain, avec le concours de Mme Manet'tet et do quelques-uns do ses élèves.STUDIO : 1-18 STE-CATHERINE OUEST _ Tel : Plateau 1050 ISSAUREL SALVATOR TECHNIQUE YOCALE — ART DU CHANT 7« STE-CATHERINE OUEST, «Guy Blo«k" Novembre 1924 5 INTRODUCTION A LA VIE MUSICALE (PRÉCIS DES ÉLÉMENTS HISTORIQUES ET TECHNIQUES DE LA MUSIQUE)"' Par PAUL LACOME Dans les autres feuilletons de cet ouvrage, commencé en novembre 1923, M.Paul Lacombe a déjà étudié les origines de l'art musical, la musique grecque, les origines de la musique moderne et la naissance du contrepoint.Il y a fait Texposé des principes naturels (jui groupent les sons entre eux; cet article cn termine l'étude.Le prochain article commencera l'étude si importante du rythme.Section VIII.— Exercice pratique pour démontrer l'application de Section V.— Broderie.-guirlande la note principale : La broderie en- elle se sent plusqu'elle ne se définit.-Section VI.— Appoggialure.— L'appoggia-' lure est la caractéristique el la ressource abusive delà musique contemporaine.C'est la plus intéressante des notes dites d'ornemenl.L'appog- giatu- +_ _i + i re l'ait entendre sans préparation isurun 'accord [ L_g .y^o-^-u T une note étrangère à cet accord qui précède la note principale de l'accord, et qui, régulièrement, doit se résoudre sur cet (accord.f Cette absence de préparation est la grande idifférencequi dislinguel'appo(/(//a/u/'i?du relard, ¦avec lequel on serait parfois tenté de la confondre ; et sa résolution la différencie de la inolc de passage qui glisse sur la trame des accords.Les emplois de l'appoggiaturc sont illimités, et souvent on la confondrait avec des notes, constitutives des accords dissonants (et des plus dissonants).En l'examinant de prés, l'erreur ne sera pas possible, si l'on veut se Tappeler que dans tout accord dissonant la dissonance doit être préparée (voir aux dissonances), sauf exceptions.Section VII.—Noies de passage chromatiques.Chromalisme.— Une grande partie dos notes formant les accords;altérés peuvent et doivent être Considérées comme ;io/es de passage chromatiques.Le chromalisme qui en résulte, et qui semble un des cléments prédominants de la musique moderne, produit les harmonies les plus inattendues.On pourrait loi assigner celle règle générale : loute note d'un accord devant franchir un intervalle d'un lon ascendant ou descendant, pour aller sur l'accord suivant, est susceplible.de recevoir une altération mélodique, ayant le caractère de noie de passage et devant s'analyser comme telle, quelle que soil l'agrégation qui en résulte (nous disons.'alteration mélodique par opposition "aux altérations har-¦ tnonigues désaccords altérés), Le chromalisme joint aux moyens classiques de moduler tant d'occasions'.et de facililés pour sortir du lon, que l'abus de ce moyen a engendré une musique qui semble ne plus appartenir à aucun lon délini, parce que chaque note semble„évoquer_lc sentiment d'un ton différent.' tous les principes premiers dans une phrase.Enchaînement de deux accords parfaits par tierce inférieure ou quarte supérieure (note commune) : Enchaînement par tierce / fériéure au relatif mi-> infer neur du ton-: Réunion de ces deux enchaînements: xr 4e CONCLUSION De l'analyse musicale.— Le lecteur qui nous a attentivement suivi jusqu'ici est en possession de loules les notions théoriques et pratiques qui suffisent à un musicien qui veut connaître et analyser les principales ressources de son art cl leur mise en pratique, mais qui entend s'arrêter là,, et ne cherche pas à aborder la composition, à transformer l'amateur en professionnel.Nous l'engageons, comme conclusion et application fructueuse de ces études, à se livrer à des analysessur lesœuvresdes maîtres, en commençant par les classiques purs comme llaydn et Mozart.11 faut procéder comme suit : C 11V r i ¦ i «> i- ^ 1 : accord parfait de tonique "(4ft Noies de passage (ô).3" Mesure C : accord de septième de dominante, privé de la quinte mi, el à son premier renversement.-1° MesureD : accord de tonique, avec, sur le si, une appoggialure qui se résout sur la quinte la.5° Mesure E : marche harmonique faite de relards ou suspensions de septième se résolvant sur la sixte.Le premieraccord * i , i de celle marche (le der- ^ J -^^d r f f Chant orné d'une appoggialure et développement de la marche : r r r f^1 rpi r r * r =H=fcf= =f—i- tr———f- Ml -l.t'erminil Irani HI, le grand ténor de l'opéra-comique de Paris, chantera à New-York au milieu de janvier et dans la province de Québec, a la fin de janvier et au commencement de février.M.('hurle* I iPiirli.iiiiL".l'organiste belge est parti pour les cotes du Pacifique.Il reviendra donner un deuxième concert à Montréal, le 30 janvier.M.Marcel lliipre.l'oriz-itu-te français bien connu, arrivera à New-York le 16 novembre.Montréal sera la seule ville canadienne où se fera entendre cet artiste.La série des trois concerts sur l'oeuvre de César Franck est remise à l'an prochain k cause du nombre considérable d'engagements que M.Dupré aura à remplir dans un espace de temps particulièrement limité.M.Marcel l.nimliiiin.le célèbre harpiste français, revient en Amérique pour une tournée transcontinentale II se fera entendre jusqu'à Los Angeles, en passant par New-York.Montréal (Orpheum 7 décembre!.Québec, Toronto, les villes de l'Ouest Américain et Canadien pour revenir par le sud des Etats-l'nis.Il jouera comme soliste avec la Symphonie de Cincinnati, le 2 février.Xnmelle chorale On vient de fonder une nouvelle chorale à Notre-Dame de la Paix.Verdun : "La Chorale Tanguay".sous le patronage de M.l'abbé F.-G.Caisse, curé.Le but de cette chorale est de promouvoir le goût artistique parmi les paroissiens et de prêter son concours aux organisations paroissiales.Le public n'ignore pas que la chorale religieuse de Notre-Dame de la Paix, fait honneur à ses membres et c'est parmi eux qu'on a recruté le Comité de la nouvelle chorale indépendante.Son directeur est le capitaine Roméo Tanguay.actuellement directeur de la fanfare du 85e régiment, ancien directeur de la fanfare "Grenadiers Guard's, en Angleterre, ex-maître de chapelle de St-Zotlque et de St-François-de- Salle Lafontaine.352, Sherbrooke Est JEUDI, 27 NOVEMBRE.8.30 P.M.CONCERT Dis AVEUGLES Wekerlin.avec Mlle Saucisse comme soliste, et "Scène Champêtre", de Missa.Les autres artistes au programme sont : Mlle Madeleine Cardinal soprano: M.Paul Valade.ténor; M Eugène Chartier.violoniste, avec Mlle Marguerite Dupré.au piano d'accompagnement: et puis la Fanfare du 85e Régiment de Maisonneuve.Capitaine Tangua] Sales, ancien élève de J -N.Charbonneau Actuellement M.Tanguay est maitre de Chapelle à la paroisse de Notre-Dame de la Paix.Verdun.On a élu comme membre-honoraire.M.C.Allard, échevln; président.M.l'abbé J.-A.Paquln.vicaire: vice-président.E.Brisson.secrétaire.G.Sawyer: trésorier.J.-A.Proulx; conseillers, MM W Grenier.H.Dandurand.A.Chaput: bibliothécaire, A.Rochon: assistant.J.-A Boucharel.Le Comité invite non seulement les personnes de la paroisse qui ont des connaissances en chant, mais aussi ceux et celles qui.à l'étranger, aimeraient a faire partie de la chorale; ils seront les bienvenus.Les répétitions ont lieu tous les mardis soir, à huit heures, à la salle paroissiale de Notre-liame de l.i l'.iix.Verdun Cette chorale mixte, de 120 voix, donnera un concert le 2" novembre.Les oeuvres au programme sont : "Le Soir", de J.-B.Le Récital de M.Rodolphe Plamondon A Paris.M.Rodolphe Plamondon Jouit d'une grande réputation comme interprète des oeuvres de Bach.Handel.Beethoven.Hameau.Berlioz, et c'est à juste titre.L'interprétation qu'il a donnée de ces grands ouvrages fut mémorable et elle reste un modèle.L'éminent chanteur s'est fait entendre dans un récital de mélodies à Montréal, au Théâtre Orpheum, le 19 octobre.Il avait composé un programme dont la partie la plus intéressante était un groupe de lirder de Schubert, extrait du "Voyage d'Hiver".J'aurais aimé entendre intégralement ce cycle de lirrirr qui, avec le "Chant du Cygne" appartient à la période extrême de la vie de Schubert.M Rodolphe Plamondon a su traduire d'une voix émouvante toute la poésie intime et pénétrante qu'il y a dans ces poèmes d'une psychologie trèi élevée.Le souci de l'interprète ne fut pas de triompher dans l'interprétation de ces admirables lirder.mais de les rendre tels qu'ils furent conçus.L'inspiration de cette musique est toute spontanée et la forme est élégante.C'est peut être par le lied, que se fait le plus aisément, le plus sûrement, dans une intimité pour ainsi dire familiale, cet accord entre l'artiste créateur, l'interprète et le public.J'ai entendu au même concert un Soclurnr de Chausson M.Rodolphe Plamondon a su mettre en relief le charme de cette mélodie, admirablemnt ciselée et séduisante.Les mélodies de Chausson comptent parmi les plus belles pages de chant écritent en France.M Rodolphe Plamondon possède une voix d'un timbre sympathique.Le son est pur et limpide.Il a développé l'art de la "mezza-vcce" à son plus haut degré de perfection: il en use avec sobriété.Outre une l Suite à la page 11) UNE AUBAINE IWu piano de concert.rnodelr Pratte.«n parfaite condition, d'une valeur de $e, Credo du Pêcheur, Le Recensement, La Géographie, les Phari- siens, La Fermière Canadienne, La Marseillaise de l'Habitant, Tiens bon, Raymond, La Course à la Mort, l'Avalanche des Blokes et La Grand' d'mande comptent parmi les meilleures chansons dues à la plume alerte et avertie de Maurice Morisset.Depuis deux mois, Charles Marchand a pour accompagnateur Ernest Patience, un musicien virtuose doublé d'un eminent compositeur.Après avoir étudié durant quatre ans sous Alfred Laliberté, Ernest Patience gagne, le printemps dernier, ses degrés à New-York, en interprétant une étude de concert qu'il a lui-même composée.Il a à son crédit huit chansons et quarante pièces pour piano dont l'une, Scherzo infernale, est au programme de Stanley Gardner pour toute la durée de la prochaine saison musicale.Né à Londres, Ernest Patience a aujourd'hui vingt-quatre ans.La Lyre est heureuse de publier incessamment une Barcarolle qui a valu à ce remarquable musicien les plus élogieuses critiques.Qu'ajouterons-nous à ce qui Tient d'être dit?Si ce n'est que La Lyre s'enorgueillit de plus en plus d'avoir prêté son entier concours au Carillon Canadien.Et cet appui — les présentes en font foi — La Lyre le continuera à Marchand, à O'Brien, à Patience et à Morisset, tant que ces artistes et ce poète demeureront fidèles à leur lumineuse mission.C'est d'avance affirmer que La Lyre et le Carillon Canadien seront à jamais bons amis.Jules FRANCOEUR.-o- Retard Un mélomane arrive à une salle de concert après l'ouverture.— Que joue-t-on en ce moment, demande-t-il au contrôle ?— La 9e Symphonie, monsieur.— Mon Dieu, suis-je donc tellement en retard ?39 Est 1866 G.BRENTA Décoration française d'intérieurs Consultez-nous pour la décoration intérieure de vos appartements, telle que: rideaux, draperies, etc.; également ameublements de première qualité faits à ordre.SATISFACTION GARANTIE 305 ST-DEMS .AIO'TREAL PUNDE & BOEHM ¦Coiffeurs poor dames, Parfumeurs Toupets et Perruques pour Messieurs Transformations pour Dames Ouvrage de première classe, garanti Un pédicure expert de Londres est à la disposition de notre clientèle Une visite à nos magasins est respectueusement sollicitée 119 Metcalfe 262 Ste-Cath.E.Up.3161 Est 6326 Soixante chansons de Folklore de France {SIXTY FOLKSONGS OF FRANCE) Pour voix nicy en n es Editées par Julien Fîersot (COLLECTION "MTCSICIANS* LIBRARY") Vrix : (Etats-Vnîs) broché, ?2.50; relié, $3.50 (Avec accompagnement de piano) Le folklore français possède des charmes et des beautés qui lui sont propres.M.Tïersot, qui est une autorité en cette matière, en a fait un choix des plus intéressant.Il en donne un commentaire détaillé dans la préface qui précède cet ouvrage.Tnble des Pern et te Germaine La Parabole du mauvais Riche La Belle au Rosier blanc Petit Soldat de Guerre Le Miracle de "Saint-Nicolas La Chanson de Renaud Le Retour du Soldat La Complainte du Déserteur La Mort de la Fiancée La Mort du Porte-Enseig-ne Les Marines de Groix La Marchande d'Oranges Joli Tambour Les trois Princesses Les trois Filles La Fille et le Chasseur Les trois Capitaines La Chanson de Marlbrough Il était une Bergère Gardons nos Moutons En' Passant par un Echalfer Auprès de ma Blonde Mon Père m'envoie-T-iX l'herbe La Fille de Parthenay Au Bols Rossignolet Les Npces du Coucou et l'Alouette Nous n'irons plus au Bois A ma Main droit' La Fille du Coupeur de Paille "matières La Ronde de l'Avoine La Marion et le Bossue Réveil lez-vous, belle Endormie Ce matin me suis levé En revenant des Noces Le Départ du Soldat Les métamorphoses Magali Rossignoulet qui Chante Le Rossignol Messager Sérénade Basque Agueros Mountagnos Le Canigou Ann hini gouz Sire Halewyn Briolage La "Chanson du Bouvier La Vie de la Berge r e La Chanson du Reuze Le Mois de Mai Voici le Mois do Mai Voici venir le Mois de Mai Joli Mois de Mai Voici la Saint-Jean Chant de Quête de l'Alsace Quittez, Pasteurs Nol'l nouvelet J,es deux Bergères La Marche des Rois La Chanson de la Marié OUTER DITSON COMPANY, 178-179 Trcmont St., Boston 10.Muss.CHAS H.IHTSON & CO., S-IO-12 E«wt 34th St., New York, N.Y.En vente chez tous les marchands de musique ët/ff/o/j Wood Contenant les ouvrages classiques et modernes par les meilleurs compositeurs du monde, pour piano, orgue, violon, musique de chambre, etc.L'Edition Wood contient l'oeuvre des maîtres suivants: BACH BEETHOVEN SCHUMANN HANDEL SCHUBERT LISZT HAYDN CHOPIN WAGNER MOZART MENDELSSOHN BRAHMS GRIEG SARTORIO SINDING et nombre d'autres.L'Edition Wood est renommée par la haute qualité 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d'E.Bataille MONTMARTRE Comédie en 4 actes de M.P.Frondaie DENISE Comédie en 4 actes d'Alex.Dumas L'AIGLON Pièce en 5 actes d'Ed.Rostand LA FLAMBEE Pièce en 3 actes de M.Kistermaekers LA DAME AUX CAMELIAS Pièce en 5 actes d'Alexandre Dumas, fils LE PRIX DE BERG-OP-ZOOM Comédie en 4 actes de Sacha Guitry LA FEMME NUE Pièce en 4 actes d'H.Bataille L'APPASSIONATA Pièce en 4 actes de M.P.Frondaie Mlle JOSETTE, MA FEMME Comédie en 3 actes de Paul Gavault Toilettes de la Maison Jean GALOT, 12, rue d'Aguesseau, Paris.Vêtements d'Hommes de chez PIGHINI, 21, Boulevard Montmartre.Matériel d'Armes, Costumes et Décors spéciaux du Théâtre de la Porte-Saint-Martin.THEATRE ORPHEUM; MONTREAL Prix (Soirée) .50c, 75c, $1.00, $1.50, $2.00, $2.50 (Matinée Jeudi et Samedi).Prix réduits f T T T II M T T f f T T T T T T T T T T f T T T T T \i T T f f f T T f f f f T T T f f f T T T T f Norembre 1924 43g U K U LE LES-BAN J O S No 3s—Cercle et manche finit acajou, nickelé, 8 crochets, tête peau de veau, 1" diamètre.$G.OO No 26d—Cerceau cèdre sans caisse de résonance».Rond métallique- pour tenir peau en place _.$7.75 No 27d—Gomme No 26d, a-*ec en plus caisse de ré sonn ne n au fond.$8.85 No 43k—"Clarophone'v Bel érable ; fond - caisse résonnante comme fond- ténor-Banàa.No 41g- illustré cl-contre.$13.00 UKULELES No 00s—Bouleau.Fini uni, rond 7" $2.40 UKULELES (Formes régulières) No 3g — Bois franc, fini koa.$2.75 No VjH—Bouleau, bord cellnllold., .$5.00 No 14d—Fini 1toa, belle sonorité .'.$6.25 45g BANJO-MANDOLINE No 1010s — Cercle nickelé, doublure-bols, 16 crochets, tête 10".$11.20 No 710a — Cercle nickelé, rebord acajou, 21 crochets .$15.00 No 45g—"Le Clarophone" illustré ci-dessus, manche- et caisse de résonnance en bel érable.$19.50 No 1020s—Cercle érable, bas en boLs de rose, % " marqueterie, polL* et arrondis, 20 crochets, Peau Rogers xxx, apparence artistique, tête 10".$45.UO SILVER QUEEN Pupitre No 2, verni noir, se ferme en 2 parties .$1.25 PUPITRES NICKELES "Silver Queen", 2 parties, ajustable .$1.60 "Buckeye", très fort.Peut être démonté et servir sur table.2 parties.Ç2.2?"Howe", nickel poli.Notre meilleur vendeur.Se ferme en 3 parties.$2.75 " Hamilton ", construction semblable au "Howe", mieux fini.Très connu ., .$3.25 "Rockwell".En 3 parties.Système de serrage à va.Le pupitre le plus solide -sur le marché.$3.75 BATTERIES ET ACCESSOIRES No 5\v.$ 50.00 No Sw.*1ï0O No lw Meilleure qualité.110.00 Demande/, catalogues de caisses et batteries.No âw.$ 70,00 No iw ,.95.00 BANJO-TENOR No 41g No 4lg "Clarophone", en bel érable y compris le fond, ou caisse de résonance.$19j50li No 973s-ll" Cerceau nickelé, 16 crochets, manche fini acajou $1L30N No 979î>-11" Peau de veau -blanche, cerceau nickelé et cannelé, double en bois, 20 crochets, rebord à -doubles broches, manche poli, touche noire, positions nacrées.-$24.©oN No 982s-Tête 11", même description que banjo-mandoline No 1020s avec manche plus long et chevilles brevetées.$4.8.00N ALTO C MELODY 3N CONN Cuivre: Cuivre: $112.00 $118.50 Argren té : Argen té : ¥155.-5 SIBSiSô BUESCHER Cuivre: Cuivre: SK7.-00 $131.00 Argenté: Argenté: ?158.50 $168.75 GKETSH Cuivre: Cuivre: $108.00 $114:00 Argenté: Argenté: $144.00 $150.00 KTTJI (Boîte) Kératol, imitation cuir Kératol, imitation cuir $14.50 $15.00 Argenté .$40.75 J.E.TURCOT 3 Ste-Catherine E.(Près st.Laurent) Montréal "La Lyre", Montréal, No Vol.3 — No 25 Montréal, Novembre 1924 25c SOMMAIRE Les instruments à [Eglise (Fr.Raymondien, E.C.) — Réflexions sur IVn-i du niauo (I.Philinp)—La musiqueautomatique (P.O.Ferroud)—Etude \ (Alberl Petit) - - Les ancêtres du piano (Wanda Landowska) — Bio-, .c Gluck (M.I).Calvocoressi) — Le Carillon canadien (Jules Francoeur) iduction à La vie musicale (P.Lacome) —Chronique théâtrale (Fabrio) — es mondiales — Echos, etc.MUSIQUE.—Chant : Divinités du Styx (Gluck) — Le Roman de Dans Ions les cantons (O'Brien).Piano: Mazurka caprice, op.Cantilène (Jules Deveaux I.Su/on (Miro) — 11 (Quigley) — Marcel GrandJany, le célèbre harpiste français, photographié avec quelques-unes de ses élèves américaines au Palais de Fontainebleau, France.M.GrandJany arrivera à New-York à la fin de novembre pour commencer une tournée transcontinentale, sous la direction de M.Bernard Laberge.Il donnera un concert à Montréal, le 7 décembre. Novembre 1924 Volumes de Musique Vocale pour la Jeunesse 20% de réduction aux lecteurs de "La Lyre" .50 ZO MELODIES, ROMANCES, DUOS 1er volume, $2.25 BAUDON Dieu rte l'enfance, Invocation .50 BORDESE Le départ pour les vacances, Duettino.50 La fête du pasteur, Duettino .40 Un nid de rossignols, Duettino .75 Les fauvettes, Duettino .50 E.DURAND Comme à vingt ans, Mélodie, •1 tons.LEPINE N'oubliez pas ma fenêtre, Mélodie.50 Mon petit ange, Berceuse .-50 FERDINAND L'oreiller d'un enfant, Berceuse .50 GODFREY Au bord des flots, Valse .60 GOUNOD A une soeur.Mélodie .40 Parlez pour moi.Romance .50 'Blaache Colombe, Romance, 3 tons.40 GORDIGIANI Vierge Marie, Prière.50 MENDES Le nid du rossignol.50 PRADERE Le grillon, Romance.35 Le petit soulier de Noël, 3 tons.PALADILHE Mandolinata.RIVIERE Gentil printemps, Valse, 3 tons TA VAN Petits oiseaux, Romance .au Ces chansons existent séparément en feuilles détachées, aux prix indiqués ci-dessus.50 .50 .50 20 MELODIES, ROMANCES, DUOS 2ème volume, $2.25 Aubade à la grand'maman, Mélodie.50 BIZET Berceuse, Berceuse, 2 tons .50 BÔRDESE Les Madrilènes, Duettino .60 CAMPANA Ave Maria, Prière.S0 Le Silence, Duettino, 2 tons .50 CHOUDENS Les filles de SaidaT Duo (Sop- & m.-sop.).60 Quand Mignon passait, Mélodie, 2 tons.5° CHOPIN Etoile bénie.Mélodie .-40 GOUNOD Ah ! Valse légère, "Faust", 2 tons.50 Où \oulez-vous aller ?Barcarolle, 3 tons.50 Au printemps, ^Mélodie, 3 tons -50 Noel, Chant religieux, 3 tons .50 La reine du Matin, Romance, 3 tons.50 Les Magnnrelles, Duettino - 7 5 LIMMANDERE Espoir en Dieu, Romance .50 GUGLIELMO La jeune fille et l'oiseau, Mélodie, 2 tons.50 MARTINI Hymne d'avril, Strophes .40 MASSE O Madone ! Prière.50 NIEDERMEVKR .Marie Stuart, Mélodie.6-0 SEMET Sérénade.50 Ces chansons existent séparément en feuilles détachées, aux prix indiqués ci-dessus.20 MELODIES, ROMANCES, DUOS 3ème volume, $2.25 AUDRAN Sous la tonnelle, "Los Noces d'Olivette".40 Les projets, Mélodie.50 Le Souvenir, Romance .50 CHOUDENS L'oreiller d'un enfant, Conte .-50 BIZET,- Geo.Abanera ( L'amour est un oiseau rebelle, 2 tons "Carmen".50 CAMPANA A toi ! Marie, Mélodie .40 COOTE Les abeilles.Polka.65 B.DU COUDRA Y Hymne a la mer, Duo (sop.& m.-sop.).60 GOUNOD Les champs, Mélodie, 2 tons .50 Chanson du Berger, Mélodie .50 Les premiers rayons, Aubade .50 Chanson du pi» tre, Mélodie, 3 tons .50 Les Sabéennes, Duo, 3 tons .50 No J—Mezzo-Sop.& Contralto.No 2—Soprano & Mezzo-Sop .60 60 50 Déjà l'nube matinale, Duo GODFREY Mai fleuri.Valse chantée .OFFENBACH Les tourterelleSj Mélodie .Barcarolle, — "'Les Contes d'Hoffmann" (Belle nuit), 2 tons .Charles LECOCQ Les fleurs.Romance.50 REYER Les lurmes, Romance.50 Douce harmonie.Mélodie, 2 tons.50 Ces chansons existent séparément en feuilles détachées, aux prix indiqués ,oi-dessus.20 MELODIES, ROMANCES, DUOS 4ème volume, $2.25 AUDKAN Chanson de la cigale, Romance .50 Le palais de Delhi, Duo .60 Petit Noël.Duo.65 L'oiselet, Duetto.65 BIZET Sur la grève, Romance .50 CHOUDENS Chant d'avril, Sérénade .50 GODFREY Printemps et roses.50 GODARD | Le sommeil.Berceuse .50 Rêve, Mélodie.50 Dors, enfant, Berceuse .50.GOUNOD Le soir.Mélodie, 2 tons .50 Le rossignol, Mélodie.50 La Pâquerette, Mélodie, 3 tons .50 GUIRAUD Rose, Mélodie, 2 tons .LECOCCl 1/a caravane; Chanson arabe LTJCANTONI Jeunesse, Duetto.OFFENBACH Chanson béarnaise, 3 tons PALADILHE Les saisons, Madrigal .REYER La source du désert, Romance .60 VARNEY Correspondance, Duo comique .65 Ces chansons existent séparément en feuilles détachées, aux prix indiqués ci-dessus.PIANO Frédéric BINET k Dans le jardin fleuri.60 "feHbnthumt.T">755- Les Ecureuils.55 Sons les roses.55 C.CHAMINADE Chanson Bretonne, Romance No 5 .60 Marche Américaine, Op.131.60 L'Ondine, Duo, Op.101.60 Pièce dans le style ancien.0.60 Thème varié, Op.89.75 Théodore LACK Berceuse de la poupée.30 Petite Valse pour Piano.30 Promenade dans1 les bois.30 Le régiment qui passe.30 Le Retour.45 Albert LANDRY Les blés sont mûrs.40 En promenade.55 Dauphin & Dauphine, Deux airs à danser.Pouvant se jouer séparément ou ensemble.60 Faneuses & Faucheurs, Deux chansons rustiques pouvant se jouer séparément ou ensemble sur deux .pianos .50 Pierrette.Air de Ballet, Op.88.50 Retour de mai.Petite Valse de salon .50 Sourire de printemps, Valse.40 Tarentelle, Op.74, pouvant se jouer à 4 et 8 mains avec Napolitaine .60 Robert-Charles MARTIN Les Bavardes.55 Cécile Reçoit, Polka, Op.11.40 Entendez-vous près du moulin.60 Près d'.un berceau, Berceuse.35 Regardez-moi danser.55 M1SSA Le Dodo de l'oreiller, Mélodie.35 Nids et berceaux, Mélodie.35 Maurice PESSE Aquarelle.60 A tire d'ailes, Pièce en forme de valse .75 Caprice Andalou.60 Danse des gazelles.60 En chantant les roses, Mélodie.60 Il neige des pétales de fleurs .75 Oh ! c'est gentil.55 Camille SAINT-SAENS Le rouet d'Omphale, Poème symp.1.20 Thème varié, Op.97.1.00 Valse nonchalante, Op.MO.;60 Paul WACHS Dentelle et mousseline, Elude.55 Fine fleur, Valse de salon.60 Madrelena, pour piano.60 DUOS, TRIOS, CHOEURS Gustave TRITANT Cantate à 2 ou 3 voix.50 Cantate à 3 voix égales pour distribution de prix.5C Cantate pour fêle d'une directrice, à 3 voix.40 Cantate pour fêle d'un pasleur, à 3 voix égales.40 J.L.BATTMANN Cantate à 3 voix pour la fête d'un Supérieur .60 Vacances, Cantate .pour les prix à 2 ^ .40 Le jour de l'an à 2 voix égales, Wachs .40 Nouvel an, Ppurny.40 Chez le dentiste, Opérette en un acte, Demoiselles Letorey.75 Le savetier et le financier.Bouffonnerie musc, Geoffroy.75 Auteur en Herbe, Duo-Saynète, garçon et fille, Trojèlli.60 La sonnette magique, Trio-Saynète, iPourny.60 J.E.Turcot, 3 Ste-Catherine E., Montréal Le Salon Musical, 207 rue St-Denis — Comptoir de Musique Bouvier Ltée (Camille Duquette, gérant) ,452 Ste-Catherine Est
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