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Titre :
L'oiseau bleu /
Première revue destinée à la jeunesse canadienne-française, L'Oiseau bleu a marqué les débuts de la littérature enfantine au Québec. [...]

Le premier numéro de la revue L'Oiseau bleu, sous-titré « revue mensuelle illustrée pour la jeunesse », paraît à Montréal en janvier 1921. Créée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, sous la direction d'Arthur Saint-Pierre, fondateur de la publication, L'Oiseau bleu est la première revue destinée exclusivement à la jeunesse canadienne-française. Sa création a marqué les débuts de la littérature enfantine au Québec.

La revue est diffusée dans les écoles et, selon la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, elle s'adresse aux enfants canadiens de 3 à 18 ans. Certains ouvrages soulignent toutefois que la revue s'adresse davantage aux écoliers de la fin du primaire et du début du secondaire, soit aux jeunes de 10 à 15 ans, car la publication contient beaucoup plus de textes que d'illustrations. La revue est également diffusée auprès des jeunes franco-américains, franco-ontariens et acadiens.

L'Oiseau bleu poursuit le double objectif d'instruire et de divertir les jeunes. La revue a pour mission de renforcer leur sentiment d'appartenance nationale et leurs croyances religieuses. L'enseignement de l'histoire et de la géographie y occupe une place importante; on y trouve des rubriques telles que « Nos plaques historiques », « À travers l'histoire », de même que des récits de voyage comme « Mon voyage autour du monde ».

L'instruction religieuse et morale est présente dans les contes, les fables, les poèmes, les feuilletons et les biographies de saints. La publication comprend également des articles sur les sciences. Pour divertir les jeunes, la revue leur propose des feuilletons, des chansons, des jeux, des illustrations et des concours.

Plusieurs collaborateurs sont invités à participer à la rédaction de la revue, notamment Marie-Claire Daveluy, qui y publie en feuilletons son premier roman, Les aventures de Perrine et de Charlot. Celui-ci est considéré comme une oeuvre fondatrice qui a donné le ton aux oeuvres subséquentes de la littérature québécoise pour la jeunesse.

L'Oiseau bleu, qui a cessé de paraître en juillet 1940, a véritablement été un catalyseur pour la littérature enfantine québécoise.

LEPAGE, Françoise, Histoire de la littérature pour la jeunesse (Québec et francophonies du Canada) - Suivie d'un dictionnaire des auteurs et des illustrateurs, Orléans [Ontario], Éditions David, 2000, p. 113-118.

Éditeur :
  • Montréal :la Société,1921-1940
Contenu spécifique :
mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Références

L'oiseau bleu /, 1929, Collections de BAnQ.

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"UBLltf PAH LA SOCItTf » AI NT J I AN ¦ APTI »Tf OI MONTREAL IWiln.lli.n.AdmlnlMratlnn et Publicité USX.ru.Snlnt-I.aorenl MONTH!'.\ t.I I >¦ ; > ti " n i I.Amn.Irr l.lfll Vol.IX — No 3 MONTREAL, MARS 1929 Lo numéro: 5c Des bateaux chargés de 200 Acadiens.Abonnement annuel: Canada et Ktats-Unis: 50 sous (Parable au pair a.Montréal) t'll.MIITIOXM -II i 1 SI I » ¦ ui éeolea.collège» et rouiroti 2 L'OISEAU BLEU | # LES ACADIENSCHEZ NOUS # || Paul, n'y a-t-il pas des Acadiens dan3 notre province, et où se sont-ils établis?—Certes, il y a des Acadiens dans notre province et ils sont nombreux.En 1758, Lévis portait leur nombre à 2,000, et aujourd'hui, ils sont bien 100,000.—Y a-t-il moyen de retracer leur histoire?—Oh! c'est un peu obscur, ma chère Jeanne, mais, je vais m'efforcer de te satisfaire.Dès 1756, on signale 200 Acadiens à Québec."En octobre 1758, écrit l'intendant Bigot, des bateaux chargés de 200 Acadiens arrivèrent à Québec; ils furent distribués dans les paroisses de l'île d'Orléans; il y en avait déjà 400 à Québec.On leur donna des rations." —Le scélérat! l'infâme! le voleur! il s'amuse, il joue, il vole.Il retourne millionnaire en France! mais la justice divine et la justice humaine ne le laisseront pas jouir longtemps du bien mal acquis.Emprisonné à la Bastille, il sera dépossédé de ses biens et puis chassé du pays comme un vil escroc! —Au mois de février 1758, il écrivait encore: "Il y en a environ quinze à seize cents à Québec; 800 sont morts de la petite vérole." Un certain nombre d'Acadiens n'allèrent pas si loin; ils se cachèrent dans les coins perdus de la Gaspésie, et donnèrent naissance aux groupes acadiens de Gaspé et Bonaventurc."En 1762, dit l'abbé Ferland, treize familles acadiennes, qui, traquées par les autorités anglaises, vivaient depuis deux ans, dans les bois avec les Sauvages, se décidèrent à se fixer sur les bords de la rivière Bonaventure.Les premiers colons et leurs descendants se livrèrent plus particulièrement à la culture de la terre; ils ne s'occupaient de la pêche que pour subvenir à leurs besoins.Le gouvernement tarda longtemps à leur donner des titres de possession; en 1792, ils ne les avaient pas encore; car ils se plaignirent à cette époque de ce qu'on accordait à d'autres les terres qu'ils avaient défrichées et améliorées." —Pauvres Acadiens! on les a donc persécutés dans toutes les provinces.—En 1765, on comptait 109 Acadiens dans la Gaspésie.D'après Mgr Arsenault, procureur de l'Archevêché de Québec, ils seraient aujourd'hui 40,000 dans les comtés de Gaspé et Bonaventure.—N'y en a-t-il pas ailleurs?—Très certainement.Après le traité de Paris, des Acadiens de la Nouvelle-Angleterre supplièrent le gouverneur de Québec de les recevoir au Canada.Leur requête ayant été favorablement accueillie, quatre-
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