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Titre :
Le panorama : le seul magazine en langue française consacré aux vues animées
Le Panorama, sous-titré « Le seul magazine en langue française consacré aux vues animées », est fondé à Montréal en octobre 1919 pour couvrir l'actualité cinématographique. [...]

Le Panorama, sous-titré « Le seul magazine en langue française consacré aux vues animées », est fondé à Montréal en octobre 1919 par l'éditeur et propriétaire Poirier & Cie, qui publie également La Revue populaire et Le Samedi. Magazine illustré, Le Panorama fait écho à la popularité que remportent les « vues animées » et le cinématographe au Québec. Selon ce qu'en dit l'équipe de rédaction, il se veut l'« organe mensuel des théâtres et cinémas ».

Le Panorama, dont l'équipe de rédaction est dirigée par F. Verneuil, s'adresse à toute la famille. Il propose un contenu inspiré des publications américaines sur le cinéma : descriptions de films (distribution, synopsis), photographies de vedettes et traductions d'entrevues ainsi que de lettres d'acteurs ou de réalisateurs (parmi lesquels Charlie Chaplin, Gloria Swanson, Cecil B. DeMille).

Le Panorama dresse la liste des cinémas de Montréal, offre des articles - toujours traduits de l'anglais - sur l'art de réussir au cinéma et rapporte des anecdotes sur les tournages et les studios de cinéma.

Le Panorama offre aussi des textes non signés sur la cuisine, la couture, la danse et le soin des enfants, en plus de présenter des portraits d'artistes locaux, des critiques de films et des contes. Le mensuel publie également des romans-feuilletons (de Jeanne de Coulomb et Gaston Leroux, entre autres).

À partir du sixième numéro du volume 2, chaque parution inclut une pièce de théâtre (d'auteurs tels Benoît-Léon Deutsch, Fernand Vialle et Robert Francheville). Enfin, quelques concours sont lancés par l'équipe du magazine : des appels de scénarios, des jeux, des vedettes à identifier. Le premier concours est organisé en partenariat avec Léo-Ernest Ouimet, distributeur de la compagnie Pathé frères et fondateur du célèbre Ouimetoscope .

Le Panorama se démarque des autres publications de l'époque dans ses éditoriaux, intitulés « Réflexions du mois », qui font preuve d'une pensée plus originale. À titre d'exemples, la rédaction y souhaite l'arrivée du « téléphote » (télévision) dans tous les salons et en profite pour réclamer à plusieurs reprises, non sans un peu d'humour, le sous-titrage des « vues animées » en français.

Le Panorama disparaît en juillet 1921, probablement à cause de la crise du papier qui sévit à ce moment.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 291-292.

Éditeur :
  • Montréal :Poirier & cie,1919-
Contenu spécifique :
v. 1, no 7
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Le panorama : le seul magazine en langue française consacré aux vues animées, 1920, Collections de BAnQ.

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Le Prix : 25 cts ¦aNORAMÀ Le seul magazine en langue française consacré aux Vues Animées.Prix : 25 cts Vol.I, No 7 Montréal, Canada.Avril 1920 2 LE PANORAMA Montréal, Avril 19: LE PANORAMA Î^TT^^^^^^r.WflGAZINE P0UR T0US LES MEMBRES DE LA FAMILLE LES REFLEXIONS DU MOIS IN JQYEUX exploitant tie Londres affiche cette reclame à rentrée de son Un Vitrei: "'Accourez par .milliers, nous avons sa u plu.ce* assises.'' Diable!.,, Il y en aura forcément qui devront s'asseoir sur les genoux des autres! —-o— APRES Corbett.Dempsey et autres, voici Carpentier qui.parail-il.va jouer également pour le Cinéma.Aujourd'hui l'art de casser la mâchoire des autres mène à toutes lo res : un ¦pmnj tollt.-0- |i.\.\S les studios, à pari des acteurs on trouve toute-s sortes d'an 'maux, y compris des singes.On finira par y voir des pommes politiques.II.'i \ de* -.n- ¦ 111 ¦ alïirnii ni i| m- Ir Cinéma est appelé à disparaître et que l'engouement d'aujourd'hui est simplement passager.Chose bizarre, ces gens-là.ordinairement, ne manquent pas une séance de cinéma.—o— LE CINEMA est a mêthdde la plus simple de faire appel d rectement au coeur des masses.C'e,st le message muet mais éloquent" il frappe l'imagination d'où .na'ssenl les grandes pensées, les grands es-po'rs et les grandes volontés.—o— DANS^fes fiimsUe l'Ouest, quand des cow -boySwécouvrent le cadavre d'un homme, on les voit infailliblement enlever leurs chapeaux! fie n'est pas pal respect; \n véritable raison est celle-ci: cell pour se gratter le «•ràiie en B.'gne de dp'utl car ils se demandent quel est celui d'entre eux qui a tué l'homme.IL ARRIVE .fréquemment que îles scène?d'amour sont jouées par le mari et la femme.Certa'nes de ces scènes sont si bien n'iissies et ont un tel caractère de sent;men-talité qu'on a fie la peine à croire que les acteurs soient marié-;.AU OUIMETOSCOPE.de Montréal, l'explioat:.le la vue principale est faite en frança's.Un bon po nt à cet excellent théâtre où le publ'c trouve toujours accueil courtois et programme de choix.Ceux qui ont des idées noires n'ont qu'a aller voir jouer à ce théâtre la troupe Rôllin, ils retrouveront lien vite la gaité.-0—"f'\ DANS ¦l'Etoile noire" où joue Marion Dav.s, un homme est blessé par un coup de l'eu a la joue gauche.Un peu plus lard, dans un prem'cr plan, on aperçoit la marque à la joue droite.Les blessures mobiles.; —o— DANS le li ni "Jacques of the Silver North", une jeune filie est enlevi'ie par des bandiis; lu tempête fait rage et les vêtements de la jeune fille sont ru'sselants d'eau.On la conduit se réchauffer dcvanl une cheni'i'iee sans feu.Le séchage par persuas on; voilà qui est économique en ces temps de vie chère.—o— LA CIE l'niversal offre cent mile dollars pour quatre scénarios pouvant convenir à Dorothy Phillips.Voilà de quo: fa re dresser l'oreille aux profiteurs toujours à ia poursuite du dollar.Seulement, ils n?bougeront pas car* ils comprennent qu'il est plus difficile d' ntéresser le publ'c que de le voler./ —o— CEUX qui condamnent sans appel le Cinéma sous pré lex le qu'il pervertit le moral cl ne fait aucun |i m.l'ont pcnseF à ces es,-pr Is étroits qui condamneraient le soleil à cause des quelques insolat ons dont il est responsable el ne tendraient aucun compte de tout le bien qu'il fait d'autre part.—o— AU CINEMA, les uns y vont pour voir la pièce ; d'autres pour voir les spectateurs (ou les spectatrices) et d'autres, enfin, pour se faire voir.ABONNEMENT (Payable d'avanoe) Un an.$3.00 Six mois.$1-50 (Excepté Montréal et la banlieue) Vol.I.No Avril 1920 Publié mensuellement par POIRIER & CIE.Edit.-Prop, 131, Cadieux, Montréal.TéL Est 5281 Directeur de la Rédaction: F.de VERNEUIL., , .r».j at oh* XV Albran*.Vt, Post-CXfflc* a* second class mail matter NOUS ARRETONS la service du Pam>-rnnin quand l'abunnemrnt eat expire àm>lne qu« nous recevions le souscription pour un* autre période.CHANGEMENTS D'ADRESSE.— Donnes-IOM toujours votre ancienne adreess en noue Indiquant la nouvelle.rrévenez-neu et parvint à une situation des plus enviables au cinéma.Ma I' i.Itroekwell est avec la Compagnie Wil.iam Fox depuis plus de deux ans et elle est considérée comme l'une des principales actrices de cette puissante compagnie.GLADYS BROCKWELL ~ DIRECTION WILLIAM FOX Sa première création chez Fox, fut "The Honor System", mais ce film important ne fut pas libéré avant qu'elle n'eut créé 1.rue Nuire-Dame, ouest. Montréal, Avril 1920 "JENNIE BE GOOD-' avec Mary Mides Minter vient d'être terminée.* * * LILLIAN HALL jouera le ivmler rôle dans "Sitting on the Word".* * * "SHORE AGRES" avec Al
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