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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. L'économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-01-24, Collections de BAnQ.

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[" fi TRUST GENERAL 1j' liUUMlUYUJii 7 8/0 5 ANS LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 JANVIER 1985 \u2022 Inflation : la guerre n'est pas finie I II faut se rentrer cela dans la tête ! Le taux d'inflation est ¦1, faible au Canada.Les prix à la consommation n'ont augmenté que de 4,4 p.cent en 1984; les consommateurs n'ont pas connu fi mieux depuis 1971.Mais ce net succès, ou encore le fait que le ministre des Finan-'.ces Michael Wilson affirme que la hausse des prix sera plus faible 1 encore en 1985, ne suffisent pas à rassurer tout à fait.4,4 p.cent, ¦¦ c'est bien, mais ce n'est pas encore assez.Le Canada a certes remporté une bataille, mais la guerre con-* tre l'inflation n'est pas encore gagnée.Malgré les apparences, le rythme actuel de hausse des prix reste assez élevé pour servir de tremplin à une autre flambée, car la marge de sécurité reste toujours insuffisante.La principale menace est de nature psychologique.Tant que les gi»ns ne seront pas convaincus que l'inflation est chose du passé, .ils tenteront de s'en protéger, alimentant ainsi une remontée des , prix.Or, un sondage CROP indique que 76 p.cent des Canadiens ! ne croient pas que l'inflation va baisser.C'est un chiffre très inquiétant.Une excellente performance Malgré ces réserves, la performance reste remarquable.En quatre ans, les Canadiens sont passés d'un rythme d'inflation record à une hausse des prix modérée.En 1981, l'indice des prix à la I consommation a grimpé de 12,5 p.cent, le pire taux dans l'histoire canadienne.Depuis, il baisse: 10,8 en 1982; 5,9 en 1983; et enfin, 4,4 en 1984.Ces données annuelles masquent également les progrès réalisés au cours de l'année 1984.L'inflation a en effet été nettement plus forte durant les premiers mois, aux alentours de 5,5 p.cent, pour atteindre en fin d'année un rythme beaucoup plus modéré, soit moins de 4 p.cent.Les choses ne vont pas si mal non plus quand on se compare à 1 l'étranger.Au début dos années 80, le Canada souffrait de son ; incapacité à juguler l'inflation quand les États-Unis y parve-[ naient.Ce n'est plus le cas; notre performance est presque com-; parable à celle des USA.En 1982, l'écart de l'inflation entre les : deux pays était de 4,6 points de pourcentage (10,8 ici et 6,2 aux ' USA).Maintenant, il n'est plus que de quatre dixièmes de un pour cent (4,4 ici et 1,0 là-bas).Encore du travail à faire À l'échelle mondiale, le Canada, pour la première fois depuis 1981, enregistre un rythme d'inflation inférieur à la moyenne des vingt-quatre pays membres de l'OCDE.Parmi les économies importantes, il arrive au quatrième rang pour ses bas prix, derrière, dans l'ordre, le Japon, l'Allemagne et les États-Unis.Mais cela ne suffit pas.Les consommateurs et les politiciens ont souvent la mémoire courte.Ils ont tendance à oublier qu'il n'y a pas si longtemps, un taux d'inflation de 4 p.cent était considéré comme très inquiétant.De 1960 à 1971, il n'y a eu que deux années où les prix ont grimpé de 1 p.cent ou plus (1,0 p.cent en 1968 et 4,5 en 19fi9), et cela a créé tout un émoi.A l'époque on se souvenait encore de ce qu'était Une inflation normale et on se rappelait, qu'en 1961.les prix avaient augmenté de moins de un pour cent.En fait, c'est cela qu'il faudrait retrouver.Quant au rythme actuel de 4,4 p.cent, il reste encore assez élevé pour servir de point de départ a une autre remontée.Les progrès sur le front des prix restent en effet trop récents et pas assez prononcés pour pour convaincre les citoyens qu'il n'y a plus d'inflation.Les Canadiens ne sont pas convaincus Un très grand nombre de consommateurs sont encore persuadés que les prix augmentent vite, mémo si toutes les statistiques devraient nous convaincre du contraire.La maison CROP, dans un sondage réalisé en novembre, montre que 56 p.cent des répondants canadiens croient que les prix augmenteront; 20 p.cent ne s'attendent pas à un changement.Seulement 19 p.cent d'entre eux prévoient une baisse des prix.Un tel sondage est significatif.Si les consommateurs, les travailleurs, les dirigeants d'entreprise croient à une hausse des prix, ils voudront se protéger contre l'inflation qu'ils entrevoient, risquant ainsi de provoquer une spirale inflationniste.Les travailleurs peuvent alors avoir tendance à exiger des hausses salariales qui protégeront leur pouvoir d'achat futur.Ils seront d'autant plus exigeants que le choc de la récession commence à s'estomper.Les consommateurs peuvent en profiter pour consommer avant que les prix ne grimpent; cela alimentera également l'inflation.Les entreprises fixeront le prix de leurs produits en fonction de l'inflation qu'ils prévoient et peuvent faire les mêmes calculs que leurs employés lors de négociations salariales.Ces attitudes, si elles se manifestent, peuvent suffire à déclencher un cercle vicieux que l'on a trop connu depuis dix ans.Toutefois, ù l'heure actuelle, on ne peut heureusement pas parler de psychose inflationniste.Des prévisions floues Les prévisions économiques reflètent d'ailleurs cette incertitude.Les économistes sont moins optimistes que M.Wilson et son inflation de 4 p.cent en 1985.Sur les quatorze maisons spécialisées sondées par LA PRESSE pour ses Boules de cristal, dix sont plus pessimistes que le ministre.Et plus inquiétant encore, on est loin d'un consensus.Si la moyenne de ces prévisions donne un taux d'inflation de 4,52 p.cent en 1985, l'écart est grand entre les différents pronostics.Les plus optimistes s'attendent à une augmentation de l'indice des prix de 3 p.cent, mais les pessimistes parlent de 6,5 p.cent.Une différence de plus du double.Tout cela ne veut pas dire que l'inflation va repartir, mais que les facteurs qui pourraient provoquer une telle flambée sont en place.En somme, les résultats sont encore trop fragiles pour que l'on s'asseoie sur ses lauriers.L'OR (New York $301,40 canadien +3/100 75,50 Rodrigue Biron, ministre québécois de l'Industrie et du Commerce, Sinclair Stevens, ministre fédéral de l'Expansion industrielle régionale et Robert de Cotret, président du Conseil du trésor du Canada, signent l'entente sur le développement indus- triel.photo P.-H.Talbot, LA PRESSE ENTENTE INDUSTRIELLE OTTAWA-QUÉBEC Un seul fonctionnaire pour l'investisseur au Québec ma Les investisseurs désireux ™ d'obtenir l'aide conjointe du gouvernement fédéral et de celui du Québec afin de réaliser des projets industriels majeurs sur le territoire québécois n'auront plus, maintenant, qu'à faire affaire avec un seul fonctionnaire, lequel servira d'interlocuteur au nom des deux gouvernements.PIERRE VENNAT_ Le ministre québécois de l'Industrie et du Commerce.Rodrigue Biron, a expliqué ainsi, en présence de ses homologues fédéraux Sinclair Stevens, ministre de l'Expansion industrielle régionale et Robert R.de Cotret, président du Conseil du trésor du Canada, que les industries désireuses de se lancer dans des projets concernant l'industrie de la défense ou de l'automobile feront affaire avec un fonctionnaire fédéral, « mieux placé pour piloter ce genre de dossiers ».Tandis qu'une industrie intéressée à des projets concernant l'électricité fera affaire avec un fonctionnaire québécois.Non seulement les deux gouvernements ont-ils fumé le calumet de paix, mais en signant hier une nouvelle entente Ottawa-Québec, portant celle-là sur le dévelo-popement industriel, ils ont décidé d'introduire des mécanismes nouveaux permettant de mieux coordonner les programmes des deux gouvernements en matière de développement industriel.C'est ainsi qu'on a convenu de mettre sur pied un « comité de gestion », co-présidé par deux hauts fonctionnaires, un de Québec, l'autre d'Ottawa, qui verra à « une meilleure coordination des efforts, à une plus grande harmonisation des mesures existantes ou à venir ayant pour objet de sti- muler le développement industriel et de simplifier l'accès aux programmes ».En gros, explique le ministre Biron, on veut éviter le dédoublement et la surenchère entre les deux gouvernements.« Fini le temps où une industrie qui avait accepté une aide du gouvernement du Québec n'en recevait pas d'Ottawa », souligne le ministre Biron.Maintenant, les subsides seront défrayés moitié-moitié et l'heure est à l'harmonie.Ce comité doit commencer à fonctionner dès cette semaine ou la semaine prochaine au plus tard.La cérémonie d'hier, à laquelle le ministre Pierre-Marc Johnson, retenu à Québec par une séance du cabinet n'a pu participer, a donné lieu encore une fois à un vaste déploiement dans le cadre de ce nouvel esprit de bonne entente existant maintenant entre les gouvernements provincial et fédéral.Le ministre Rodrigue Biron s'est d'ailleurs fait fort de répéter qu'en quatre mois, il avait réglé plus de dossiers avec: le gouvernement Mulroney qu'en trois ans et demi avec le gouvernement Trudeau.Les communiqués rédigés con- jointement par les deux gouvernements ont été remis aux journalistes dans une pochette où le fleurdelysé côtoyait iunifolié.Les deux drapeaux, d'ailleurs, trônaient bien en évidence à l'arrière des trois ministres.L'entente signée hier et portant sur le développement industriel découle de l'entente-cadre de développement économique et régional signée en décembre dernier.Une autre entente, concernant celle-là la PME, est actuellement en négociation et devrait être signée bientôt par les deux gouvernements.La Mauricie, premiere bénéficiaire de l'entente mm La Mauricie sera, semble t-\"™ il, la première à profiter de la nouvelle entente Canada-Québec sur le développement industriel, signée hier par les deux gouvernements et visant à injecter $350 millions d'ici cinq ans à la concrétisation de projets industriels majeurs sur l'ensemble du territoire québécois.PIERRE VENNAT_ C'est le ministre québécois de l'Industrie et du Commerce, Rodrigue Biron qui, le premier, a mentionné la Mauricie comme première bénificiaire de cette entente.Son homologue fédéral Robert R.de Cotret, député fédéral de Berthier, a aussitôt renchéri, disant qu'avec les difficultés actuelles de Melchers, à Berthier et de Wabasso, à Trois-Rivières, il est important de créer dans la région des emplois « permanents en nombre équivalent ».L'entente prévoit la création d'un fonds spécial de $300 millions afin de soutenir financièrement la réalisation de projets industriels.L'aide accordée vise à encourager les investissements industriels privés reliés à l'implantation, l'agrandissement, ou la modernisation d'installations de fabrication ou de transformation.Les projets de centres de recherche, de laboratoires, de centres de design et de développement de nouveaux pro- duits seront admissibles.Les projets admissibles à une assistance financière en vertu de ce volet de l'entente doivent comporter un investissement minimum de $10 millions de dollars et faire la preuve de leur rentabilité.Le total des subsides, selon le ministre fédéral de l'Expansion régionale, Sinclair Stevens, ne devrait pas dépasser 20 p.cent de l'ensemble du projet.Par ailleurs, les deux gouvernements ont déclaré qu'ils omettaient, pour la durée de l'entente, une somme additionnelle de $50 millions à la disposition des municipalités qui devront défrayer le coût des infrastructures nécessaires à l'accueil de ces projets industriels d'importance.85 000 visiteurs attendus au Salon de l'épargne-placements I Quelque 85000 visiteurs sont \"™ attendus au quatrième Salon de l'épargne-placements, qui se déroulera à compter de vendredi 1er février, à Montréal.CLAUDE PICHFR_ L'événement, lancé en 1982, se tient à chaque année en février, moment de l'année où des dizaines de milliers de contribuables pensent sérieusement à leurs régimes enregistrés d'épargne-retraite.Il a attiré plus de 50 000 personnes dès la première année.En 1983, ce chiffre passait à 81 000, et plafonne depuis ce temps.« Ce plafonnement est facile à comprendre », explique Serge Martin, président du Salon.«Avec plus de 80 000 visiteurs, pour une région de l'importance de Montréal, nous avons fait le plein ».D'ailleurs, les expériences semblables tentées à New York ou Détroit par des promoteurs locaux dépassent à peine le cap des 10000 visiteurs (il n'en faut pas plus aux organisateurs de l'événement pour proclamer qu'il s'agit du « plus grand salon financier en Amérique ».Le clou de l'événement sera, comme dans le passé, l'Installation de la Bourse de Montréal dans les locaux du Salon, place Bonaventurc.Situé au coeur du Salon, couvrant plus de 800 pieds carrés, l'impressionnant pavillon de la Bourse représente à lui seul un coût de $200000, soit près du cinquième des investissement reliés au Salon.Quelque 200 autres exposants (courtiers, 'assureurs, banques, fiducies, conseillers en placement, services gouvernementaux, grandes entreprises, journaux, associations diverses, corporations professionnelles) seront aussi présents.Tous ces exposants, y compris l'Ordre des comptables agréés, le Barreau et la Chambre des notaires, fournissent des renseignements et conseils gratuits sur la fiscalité, l'épargne, le placement, les finances personnelles.Plus de 200 conférences sur des sujets divers seront aussi prononcées par des spécialistes.Cette année, le Salon sera articulé autour de quatre axes : l'immobilier (importante présence de la Chambre d'immeuble et de son fichier central sur ordinateur), les question entourant les héritages (assuirtinccs, testaments.droits successoraux), les jeunes, et les femmes.Parmi les nouveautés de 1985, on remarque un « Laboratoire de pierre précieuses », où les visiteurs pourront faire évaluer leurs bijoux, une section spéciale sur les placements immobiliers en Floride, et un concours prévoyant le tirage de cinq portefeuilles d'actions.Le Salon est commandité par la Caisse de dépôt et de placement du Québec.Le prix du billet est de $1 pour les adultes, $3 pour les étudiants, les personnes âgées et les groupes de 15 personnes ou plus, et de $1 pour les enfants âgés de moins de 14 ans.On peut obtenir des billets en pré-vente, à moitié prix, dans les succursales de la Banque nationale, de la Banque d'épargne et dans la plupart des Caistis populaires.\u2022 ï C 2 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 24 JANVIER 1985 Les entreprises ont accru leur budget de recherche en 84 wm Les entreprises canadien-™ nés ont augmenté leur budget de recherche et de développement de 17,1 p.cent en 1984, selon une enquête menée par le Conference Board.De tous les pays industrialisés, le Canada se retrouve traditionnellement dans le peloton de queue à ca chapitre.Dans les circonstances, le Conference Board n'hésite pas à qualifier cette hausse d'« excellente ».Pour 1985, par contre, les dépenses en recherche et dévelop- pement n'augmenteront que de 5,6 p.cent.Ce ralentissement, selon l'organisme, provient du fait que de nombreux cadres supérieurs et chefs d'entreprises estiment que les niveaux d'investissement dans la recherche et le développement de leur entreprise sont suffisants et appropriés.C'est la première fois que le Conference Board, organisme de recherche indépendant, mène une enquête sur le sujet.L'exercice sera repris à chaque année.Continentale : actif en hausse de 15% en 1984?il TORONTO (CDJ)-L'actif \u2014 de la banque Continentale du Canada s'élevait à $5,71 milliards au 31 octobre dernier, en hausse de 13 p.cent par rapport à 1983, et l'institution croit qu'il augmentera cette année de 15 p.cent.C'est ce que David Lewis, président et chef de la direction, a fait savoir hier aux actionnaires dont c'était l'assemblée annuelle à Toronto.M.Lewis a également déclaré qu'en vertu de la loi des banques l'actionnaire principal de la Continentale, Carena Bancorp Holdings Inc., est requis de réduire ses intérêts de 19,5 p.cent à dix pour cent d'ici décembre.Carena pourrait y déroger en obtenant un délai du ministre fédéral des Finances.La Banque a constitué des réserves générales de $2 millions pour se prévenir contre les risques de certains prêts internationaux.Ces réserves représentent 1,2 p.cent de tous les prêts que la banque a ainsi consentis.D'ici deux ans, les réserves doivent être portées à dix pour cent.La Continentale n'a encore consenti de prêts qu'à quatre des 32 pays que l'inspecteur général des banques considère comme des emprunteurs à risques: le Mexique, le Brésil, l'Argentine et le Venezuela.Une acquisition par mois cette année, prévoit Québécor a Québécor entend réaliser ™ une acquisition par mois en 1985.dont un bon nombre aux États-Unis.Son président, M.Pierre Péladeau, espère également pouvoir concrétiser l'investissement déjà promis dans une usine de papier journal.Ml VILLE TREMBLAY de la Presse canadienne_ À l'occasion de l'assemblée annuelle, tenue dans les nouveaux locaux de la rue Iberville, que M.Péladeau a qualifié de «temple du savoir», le président du plus important groupe de presse au Québec a annoncé l'achat de plus de 60 p.cent des actions de Pendell Printing, une imprimerie générant des ventes annuelles de $10 millions dans le Michigan.Deux autres acquisitions aux États-Unis seront annoncées dans les prochaines semaines, a promis l'homme d'affaires.M.Péladeau privilégie l'achat d'hebdomadaires et d'imprimeries et ne prévoit pas l'achat ou le lancement d'un quotidien pour l'année en cours.Il souhaite voir aboutir en 1985, le projet promis pour 1984, d'une participation importante dans une usine de papier journal afin de mieux contrôler le coût de ses approvisionnements.Il étudie toujours plusieurs projets et n'a pu assurer que celui qui sera retenu sera situé au Québec.M.Péladeau s'est déclaré fort satisfait par les résultats financiers du dernier exercice clos le 30 septembre, où l'on a enregistré une croissance des bénéfices de 49 p.cent à $11,1 millions.Pour le premier trimestre, les résultats qui seront dévoilés jeudi seront « très bons », a-t-il promis, pavant la voie à une meilleure année encore.Il a justifié la récente fermeture de l'hebdomadaire de Montréal, le Sunday Express, par les pertes qu'il engendrait et le fait que le « journal n'était pas bon ».De plus, affirme-t-il, la communauté anglophone n'était pas prête à le supporter.Depuis un an, Québécor a acquis une position majoritaire dans les Studios Gosselin, 50 p.cent du Centre éducatif et culturel, trois hebdos dans la Beau-ce, un dans la Baie des Chaleurs et un autre à Asbestos, sans compter une imprimerie à Beauceville.APRÈS DE BONS RÉSULTATS EN 1984 Le port de Montréal investira $200 millions en cinq années ¦i Le port de Montréal, qui a ™ connu de bons résultats en 1984, notamment au chapitre de la manutention des containers, fera des immobilisations de $200 millions au cours des cinq prochaines années.GILLES GAUTHIER Le directeur général, Dominic Taddeo, a fait savoir hier au cours d'une conférence de presse que, malgré une baisse sensible du transbordement de céréales, le nombre total de tonnes métriques de marchandises manutentionnées avait augmenté de 1,1 million l'an passé pour atteindre 23,8 millions, soit un accroissement de 4,7 p.cent par rapport à 1983.On se rapproche du résultat record de 1980 (24,9 millions de tonnes), qui avait été suivie d'une autre excellente année (24,8 millions) avant la chute brutale de 1982 (20,3 millions), causée par la crise économique.C'est surtout au chapitre de la manutention de containers que Montréal continue de s'affirmer, enregistrant en 1984 une deuxième année record consécutive avec cette fois une augmentation de 10,6 pour cent pour atteindre 4,1 millions de tonnes.Le cap des 400 000 containers de 20 pieds (ou l'équivalent) manutentionnés a été franchi.Le port s'accapare 51 p.cent du marché canadien et 59 p.cent de celui de la côte est du pays, une baisse de 1 p.cent par rapport à la fin de 1983.Une augmentation de 4 à 6 p.cent est prévue à ce chapitre en 1985.Le plan quinquennal d'immobilisations prévolt des investissements de $60 millions pour l'expansion des quais pour containers, $30 millions pour le développement des autres quais, $60 millions pour la modernisation des élévateurs à céréales, $40 millions pour le réseau ferroviaire et $10 millions pour les équipements de manutention et autres.L'an passé, les immobilisations ont été de $21,7 millions et elles s'élèveront à $32 millions en 1985.Le port a également connu en 1984 sa meilleure année depuis dix ans pour le transbordement des produits pétroliers, avec un trafic de 7,9 millions de tonnes.La principale cause de cette amélioration a été les sorties de pétrole brut, stimulées par un programme fédéral mis sur pied en 1982 pour inciter les raffineurs de l'est du pays à augmenter leur utilisation de pétrole de l'Ouest.Ce programme se termine à la fin de juin 1985 et on ne sait pas encore s'il sera renouvelé.Le transbordement de céréales a baissé de 10,8 p.cent pour s'établir à 5,8 millions de tonnes.Cette diminution est largement attri- buable à la sécheresse dans les Prairies, Le trafic des autres vracs solides et liquides s'est accru de 29,5 p.cent pour atteindre 4,9 millions de tonnes.Au chapitre des marchandises conventionnellles (produits finis ou semi-finis transportés dans des contenants autres que les containers), le trafic s'est élevé à 1,1 million de tonnes, soit une augmentation de 13,1 p.cent après trois années consécutives de baisse.Les revenus d'exploitation du port se sont élevés à $57,3 millions, comparativement à $55,7 millions en 1983.Les dépenses ont été de $46,4 millions ($45,2 millions l'année précédente).À ce surplus de $10,9 s'ajoutent des revenus de placement de $9,7 millions et un gain exceptionnel de $6,2 millions résultant du transfert de terrains au Vieux-Port de Montréal.Le portefeuille de placements, réserve qui permet de financer les immobilisations, est passée de $91,4 millions à $106,1 millions.Une étude a été commandée à Lavalin pour examiner les possibilités d'expansion à long terme du port sur l'île de Montréal ou dans les eaux environnantes.Les autorités ont refusé de préciser le montant de ce contrat, même si le port est un organisme public.\u2022 photo P.-H.Talbot, LA PRESSE Dominic Taddeo, directeur général du port de Montréal Fruits et légumes : le prix de gros grimpera de 25 à 100 p.cent am La vague de froid qui frappe ™ la Floride depuis quelques jours pourrait provoquer des hausses de prix de gros de 25, 50 et même 100 p.cent de certains fruits et légumes.LAURIER CLOUTIER Mais au niveau des prix de détail, le marché bouge d'habitude plus lentement.Les prix de détail en moyenne ne devraient pas monter de plus de 4 ou 5 p.cent, pendant une quinzaine de jours.Pour la suite, les grossistes auront trouvé les mêmes fruits et légumes dans d'autres pays, ou des produits de substitution.Des pleins camions sont d'ailleurs déjà en route depuis la Californie.Des entrevues avec plusieurs grossistes permettent toutefois de constater qu'une activité fébrile règne actuellement.Il faut bien cerner la situation, ne pas se laisser conter de chansons par les producteurs et trouver de la qualité à bon prix pour continuer d'approvisionner les détaillants.Le consommateur pourrait faire face à des pénuries de certains produits mais il ne devrait pas céder à la panique, ni acheter à n'importe quel prix.Il n'a aucune raison par exemple de payer des prix élevés pour les oranges parce que les réserves restent amplement suffisantes, assure Agriculture Canada.Selon Sushma Barewal, de la division d'analyse des marchés, une éventuelle hausse de prix ne Des glaçons recouvrent les oranges près de Plymouth, en Floride, après deux nuits de gel.La glace se forme lorsque les producteurs arrosent les orangers pour essayer de les protéger du froid.photolaser CP durera pas.Seulement 10 p.cent des oranges destinées à la consommation proviennent de la Floride, le reste allant à la production de jus.La Californie demeure la principale source d'approvisionnement du Canada en oranges.Même en Floride, les producteurs avaient récolté 30 p.cent des oranges avant le gel et la vague de froid n'a pas affecté un autre tiers de la production.Agriculture Canada reconnaît toutefois que les prix de certains légumes frais comme les tomates, les radis et la laitue pourraient monter.« On demande actuellement des prix de fou pour les tomates », en hausse de 100 p.cent à environ $18 les 25 livres, déclare Jacques Brazeau, président du grossiste en fruits Courchesne Larose.Mais en moyenne le prix ne devraient pas monter de plus de 25 p.cent.Les producteurs de choux du Québec, qui les donnaient depuis des semaines, sortiront maintenant leurs produits du frigo.Dans 90 jours, une nouvelle récolte de choux de Floride devrait arriver sur le marché et dans 30 jours, celle des radis.Les grossistes peuvent s'approvisionner au Texas, Mexique.Maroc, Israël, France, Argentine, Uruguay, etc, déclarent Jacques Brazeau et Jacques Aubry, responsable des fruits et légumes chez Métro-Richelieu.Ce dernier ajoute que, selon son expérience de 15 ans, la situation paraîtra moins dramatique dans 10 jours.Depuis une douzaine de semaines, les prix se révélaient d'ailleurs inférieurs de 10 p.cent.Chez Steinberg, on souligne que le marché évolue d'heure en heure.Malgré le syndrome de panique, toutes sortes de marchés alternatifs existent.Jean-Claude Desrochers, président de l'Association des grossistes en fruits et légumes du Québec (qui groupe 99 p.cent des importateurs du Québec) et directeur général de la direction des fruits et légumes de Provigo, souligne que la Floride a décrété un embargo de 10 jours sur toutes ses exportations, afin d'évaluer les dégâts et de vérifier la qualité de ses produits.Après, on verra plus clair.Entre temps, la Californie peut fournir les légumes verts, le Mexique, les tomates, etc.Le détaillant absorbera les premières hausses de prix, conclut-il.Tj ECONOMIE QUI S'ECRIT L'Europe a préféré monter les salaires plutôt que l'emploi tm Naguère patrie du plein-™ emploi, l'Europe est devenue un Sahara pour l'emploi.Le nombre de personnes employées a diminué de 3 millions depuis dix ans.Le taux de chômage, de plus de 10 p.cent en 1984, pourrait, sur la tendance actuelle, dépasser 15 p.cent en 1990.Pour Michel Albert, président du Centre d'Études Prospectives et d'Informations Internationales (CEPII) créé en 1978 par le gouvernement français, ce chômage est l'un des coûts de la non-Europe, c'est-à-dire d'un regroupement politique de pays qui ne constituent pas une unité économique, comme on la trouve chez ses deux grands concurrents: les États-Unis et le Japon.Mais l'idée-maitresse de cet économiste distingué derrière ce chômage, qui s'accentue continuellement en Europe et se résorbe aux États-Unis, c'est que «dans les pays d'Europe, il est socialement et politiquement jugé moins douloureux d'augmenter le chômage que d'ajuster les salaires, tant sont forts les droits acquis et la domination des «vieux mâles».Pourquoi les États-Unis ont-ils créé, chaque année, 2 410 000 emplois entre 1974 et 1979 et 500 000, de 1979 à 1983 (soit plus de 14 millions au total) alors que la France n'en a ajouté que 30 000 par an dans la première période (1974-79) et perdu 70 000 annuellement de 1979 à 1983?La performance est pire, pour l'Allemagne de l'Ouest, n'ayant connu que des pertes d'emplois: 110 000 par an (1974-79) et 210 000 par an de 1979 à 1983.Quant au Royaume-Uni, s'il a gagné 40 000 emplois par an dans la première période, ce fut la catastrophe pour )a seconde, perdant 400 000 emplois par an les quatre dernières années.Le Japon, par contre, a connu une hausse continue de l'emploi, plus modeste au cours de 1974-79 qu'aux É.-U.puisque cinq fois moindre qu'eux (480 000 par an au lieu de 2 410 000) mais de 630 000 ensuite (à comparer à 500 000 par an aux E.-U.Pourquoi ces divergences?Cette question que pose le président du CEPII dans la préface, est étudiée dans le corps du rapport annuel de l'organisme.En stagnant ou en déclinant, l'emploi total, en Europe, s'est écarté de plus en plus de la population active, bien que celle-ci n'ait crû que faiblement.Pour les auteurs du rapport, l'écart qui se creuse entre l'Europe et ses grands partenaires du point de vue de l'évolution du chômage n'est que le reflet, considérablement atténué, de l'inégale aptitude de ces économies à créer des emplois.Soulignons au préalable que l'objectif du rapport annuel 1984 du CEPII est «d'éclairer les évolutions possibles de l'économie mondiale» jusqu'en 1990.Or les prévisions relatives au taux de chômage en Europe en 1990 (10 p.cent en 1984) sont graves.Pour résorber le chômage à l'horizon 1990 \u2014 c'est-à-dire ici, par convention, retrouver les taux de chômage moyens des années 1974-73 \u2014, il faudrait créer des emplois faisant face à trois catégories de candidats.En premier lieu offrir des emplois pour absorber les chômeurs actuels en surnombre, puis aux personnes correspondant à l'accroissement de population active potentielle et, enfin, à tous ceux que ces augmentations d'emplois offerts feront venir sur le marché du travail.Le contraste avec le Japon et les É.-U.est clair: pour ces derniers, un tel objectif se situe quasiment dans le prolongement des performances enregistrées dans les années soixante-dix.Pour les économies européennes, à l'opposé, la simple ab- -!-H- sorption du surcroit de population active exigerait une rupture de tendance par rapport au passé.Productivité ou emplois?Expliquer la divergence des rythmes de créations d'emplois entre les pays n'est pas facile, admettent au préalable les auteurs du rapport: ainsi, le rythme de création d'emplois s'est accéléré aux États-Unis après 1973 alors même que la croissance fléchissait.Ces divergences renvoient à celles qui s'observent en matière de productivité par tête.Un exemple peut illustrer la thèse de l'ouvrage ou, dans les deux cas \u2014 Europe et É.-U.\u2014, des investissements ont eu Heu pendant la période.Dans le cas des É.-U.prenons un industriel qui portait son nombre de machines de 10 à 12 pour faire face à une augmentation de la demande, de sorte qu'il lui fallait engager du personnel.L'industriel français, lui, (ou allemand ou anglais) achetait aussi des machines: il en achetait 8 pour mettre au rebut les 10 qu'il possédait déjà, mais qui ne lui donnaient qu'un rendement faible: de ce fait, même s'il produisait autant sinon plus, ses effectifs se trouvaient en surnombre puisque seulement 8 au lieu de 10 machines étaient à servir.Le résultat est que même avec faible croissance, la France continuait à augmenter sa productivité, tout en réduisant sa main-d'oeuvre.Il en résultait aussi que ceux qui conservaient leur emploi jouissaient de hausses salariales réelles, dues à la meilleure productivité.L'on rejoint ici Michel Albert: les syndicats exigent des hausses salariales plutôt que du temps partagé avec les chômeurs.Pour le président du CEPII, les hausses non maîtrisées des salaires d'aujourd'hui font le chômage de demain et les baisses de pouvoir d'achat d'après-demain.La seule issue possible à ce chômage est alors la pression sur les salaires en fonction de l'état du marché, comme ce fut le cas aux É.-U., où les emplois créés depuis 1973 se retrouvent surtout dans le secteur tertiaire, mal payés, et qui s'adressent aux jeunes, aux femmes et aux minorités, avec augmentation de la part du travail à temps partiel.Le thème central du rapport est la fracture qui s'agrandit entre d'une part le duopole américano-nippon qui attirera de plus en plus les investissements européens à l'extérieur pour profiter de son avance en élec-tronisation industrielle, et l'Europe, faite d'États ayant chacun une politique nationale sans unité d'ensemble.Les auteurs étudient deux possibilités: ce duopole se développe et isole le Vieux-Conti- nent, ou alors une chute brutale du dollar se produit amenant une crise financière et monétaire; dans les deux éventualités l'Europe serait mal en point.La solution du rapport est courageuse mais apparaît chimérique: il faudrait donner à l'Europe une personnalité monétaire, acceptée par les banques privées, autour de l'Écu (European Currency Unit).Mais il faudrait aussi s'unir et pour cela ouvrir les marchés publics, c'est-à-dire que chaque gouvernement national abandonne l'habitude de «l'achat chez nous»: l'échec canadien entre les provinces montre que l'Europe est loin d'atteindre un tel objectif.Quant à la force de l'Écu, personne ne semble en être convaincu jusqu'ici?Le rapport montre aussi avec beaucoup d'argumentation que les pays Industrialisés n'ont rien à craindre de l'OPEP d'ici 1990, que le prix du pétrole tombera, d'ici 1987, à un prix nominal de $24 pour s'y maintenir jusqu'en 1990 (donc baissera compte tenu de l'inflation).Les raisons en sont les économies d'énergie, la substitution du pétrole par d'autres énergies, le meilleur rendement industriel et la faible croissance économique.ÉCONOMIE MONDIALE 1980-1990: la fracture?Rapport du CEPII publié par les éditions Economics à Paris. ÉGONO-FLASHES LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 JANVIER 1985 C'3 MAI Canada bientôt vendue?ANDRÉ CHÉNIER ¦ Bell Atlantic Corp., de Philadelphie, projette d'acheter MAI Canada, de Markham, en Ontario, filiale de Management Assistance Inc.MAI Canada, dont le chiffre d'affaires était de près de $47 millions pour l'exercice qui a pris fin le 30 septembre dernier, vend et entretient des produits d'ordinateur basic quatre.Elle compte 500 employés dans dix bureaux au Canada.Bell Atlantic possédait des actifs de $18 milliards au 30 septembre dernier.Cette entreprise emploie 80 000 personnes.Autre baisse des taux hypothécaires ¦ Le Trust Général du Canada a réduit de 0,25 p.cent ses taux d'Intérêt sur hypothèques de deux, trois et quatre ans.Les nouveaux taux sont: 11,5 p.cent pour deux ans; 12 p.cent pour trois ans et 12,25 p.cent pour quatre ans.Contrairement à ce que nous annoncions hier dans cette rubrique, l'hypothèque de cinq ans reste à 12,5 p.cent.Par ailleurs, le Trust Général a abaissé de 111/, à 11% p.cent l'intérêt qu'il paye annuellement sur les dépôts garantis de cinq ans.D'autre part, la Banque Royale et la Banque de Commerce Canadienne Impériale ont réduit hier tous leurs taux hypothécaires de 0,25 p.cent.Les nouveaux taux sont: 10,75 p.cent pour un an ; 11,25 p.cent pour deux ans; 11,75 p.cent pour trois ans; 12 p.cent pour quatre ans et 12,25 p.cent pour cinq ans.La Banque de Montréal a réduit deux de ses taux hypothécaires: l'hypothèque de quatre ans est maintenant à 12 p.cent et celle de cinq ans à 12,25 p.cent.Enfin, la Banque de Nouvelle-Ecosse a abaissé trois de ses taux hypothécaires de 0,25 p.cent, sauf celui de deux ans qui est réduit de 0,5 p.cent et ceux de quatre et cinq ans qui restent inchangés à 12,25 et 12,5 p.cent.Les nouveaux taux à cette banque sont : 10,75 p.cent pour un an ; 11,25 p.cent pour deux ans; 11,75 p.cent pour trois ans.Interdiction de transiger levée ¦ La Commission des valeurs mobilières du Québec a levé l'interdit de transiger qui pesait depuis le 14 janvier sur les valeurs delà Sodeq Centre du Québec.Cette société s'est conformée aux obligations de la loi en ce qui concerne l'information.Canadair livre à la RFA ¦ Le premier de sept avions Challenger 601 que la République fédérale d'Allemagne avait commandés de Canadair pour la Luftwaffe est arrivé à la compagnie Dornier, près de Munich.Dornier y installera le matériel avionique supplémentaire, terminera l'aménagement intérieur et peindra l'extérieur de l'appareil.La Luftwaffe prendra livraison de son premier Challenger complètement équipé au cours du premier trimestre de l'an prochain.Négociations pour de l'or ¦ Minerais Barexfor discute avec plusieurs compagnies minières importantes la possibilité de procéder en commun au développement de son terrain minier de Barraute, dans la région de Val d'Or.Un trou de sondage a, notamment, rapporté de l'or visible.$2 millions de bénéfices pour Innopac ¦ Pour le trimestre qui a pris fin le 30 novembre dernier, Innopac, de Toronto, a enregistré un bénéfice de $2 026 000, ou 20 cents par action, en regard d'un profit de $1 633 000.ou 16 cents par action, pour la même période l'année précédente.Le chiffre d'affaires a été de $31),2 millions, comparativement à $31 170 000 pour ce trimestre l'année précédente.Teleroute 200 dans l'ouest du pays ¦ Le service Teleroute 200, offert par les compagnies membres de Telecom Canada, est maintenant disponible à Edmonton, Calgary et Vancouver.Conçu principalement pour les communications téléphoniques de ligne directe entre deux ou plusieurs endroits, Teleroute 2(H) est mis à contribution par les succursales de bon nombre d'entreprises peur le service à la clientèle, les campagnes de vente directes ou les études de marché.Selon Telecom Canada, il est possible de réaliser des économies pouvant aller jusqu'à 35 p.cent sur les tarifs mensuels de location de réseaux spécialisés in ter-vil les.Apple coupe le prix du Macintosh ¦ Apple Computer a réduit, aux États-Unis, le prix de ses ordinateurs personnels Macintosh et a rebaptisé son ordinateuir Lisa 2^10 du nom de Macintosh XL.Les prix de détail suggérés sont maintenant de $2 1!>.\"> (US) pour le Macintosh 128K, $2 795 pour le 512K et $700 pour la trousse d'expansion de mémoire 512K.Selon la compagnie, la baisse de prix résulte d'une économie réalisée à l'achat de puces utilisées dans le Macintosh 512K et la trousse d'expansion de mémoire.La compagnie a également annoncé hier le lancement de deux nouveaux produits.l'AppleTalk Personnal Newtwork.qui peut raccorder jusqu'à 32 ordinateurs et accessoires au réseau, et le LaserWriter, une imprimante sophistiquée de $6 995 compatible avec des ordinateurs personnels comme ceux de IBM.Ces deux produits seront sur les marchés nord-américains en mars.Fusion Uni pain- Samson ¦ Corporate Foods a annoncé hier que la boulangerie Unipain Inc., de Montréal, entreprise dans laquelle elle détient 25 p.cent d'intérêts, a fusionné avec le groupe Samson Inc., de Québec, et fonctionnera désormais sous le nom de Multimarques Inc.Corporate Foods compte acheter pour $8 150 000 d'actions ordinaires de plus d'Unipain et du groupe Samson afin de conserver ses 25 p.cent d'intérêts.L'acquisition sera financée par des emprunts bancaires à long terme.On croit que Multimarques connaîtra cette année un chiffre d'affaires de $215 millions.La nouvelle compagnie emploiera 3 225 personnes, dont 2 125 étaient rattachées à Unipain et 1100 au groupe Samson.Pollution : rabais ou taxe ¦ Le gouvernement de la République fédérale d'Allemagne a adopté un décret prévoyant un rabais spécial du prix de la vignette automobile pour tout véhicule qui, à compter du 1er janvier prochain, sera doté d'un convertisseur catalytique.Par contre, tout automobiliste dont le véhicule ne sera pas doté du dispositif anti-polluant en question sera passible d'une surtaxe de la vignette, qui coûte présentement 14,40 marks par unité de 100 ce.L'Uruguay ne reçoit plus.¦ Tous les services postaux de l'Uruguay sont suspendus, en raison d'une grève générale.Conséquemment, tout le courrier à destination de l'Uruguay, à partir du Canada, est retenu aux bureaux d'échange et d'acheminement de Montréal et de Toronto jusqu'à nouvel ordre.Suncor a gain de cause ¦ Un tribunal de l'Alberta a rendu un jugement favorable à Sun-cor dans une cause concernant les redevances que Suncor paie à Norcen Energy Resources pour l'exploitation de sables bitumineux à Fort McMurray.Norcen, qui n'a pas encore décidé si elle en appellera du jugement, en étudie présentement les implications.Du Coca-Cola en Union soviétique ¦ Le Coca-Cola, la boisson symbole de l'Amérique, sera mis en vente cette année en Union soviétique, a annoncé hier le porte-parole de la société à Atlanta.Le Coca-Cola, déjà vendu dans 155 pays, sera commercialisé en URSS dans les boutiques réservées aux touristes et aux membres du corps diplomatique.Les Soviétiques pourront s'en procurer à Moscou et dans d'autres villes avant l'été.Un autre produit de la firme Coca-Cola, Fanla Orange, est déjà vendu en URSS depuis 1979, ainsi qu'une boisson concurrente: Pepsi Cola.Le gaz dans trois autres villes ¦ Le gouvernement fédéral investira $38 millions pour financer la construction d'un gazoduc permettant d'alimenter en gaz naturel les villes de Drum-mondville, Acton-Vale et' Saint-Hyacinthe.Le député fédéral de Drummond, Jean-Guy Guilbeault, a annoncé hier la nouvelle au nom du ministre de l'Énergie, des Mines et des Ressources, Pat Carney.Énergie, Mines et Ressources Canada assumera le coût de construction de cet embranchement de quelque ',u km, dont la réalisation sera confiée à la société Gaz-Intercité Québec.L'embranchement sera raccordé au réseau actuel à l'est de Granby.Dyne-A-Pack investit à Montréal-Nord ¦ Dyne-A-Pack Inc., de Montréal-Nord, compte Investir plus de $3 millions dans l'acquisition d'un autre bâtiment et de nouvelles machines.La compagnie fabrique des contenants de mousse de polystyrène.RECORD DE 800 CANDIDATURES Mercuriades : LA PRESSE finaliste -1 Les Mercuriades 85 battent ™ un record: 800 candidatures contre 722 l'an dernier.LAURIER CLOUTIER Organisé par la Chambre de commerce du Québec pour la cinquième année consécutive, les Mercuriades soulignent « l'excellence et le succès exceptionnel > de 17 compagnies québécoises, soit l'entreprise de l'année et la meilleure des firmes dans chacune des 16 catégories.Les 800 candidatures proviennent cette année de 300 sociétés, contre 260 l'an dernier, dont plusieurs postulent plus d'un Mercure sectoriel.84 finalistes La Presse se retrouve parmi les 84 finalistes dévoilés hier, lors d'une conférence de presse tenue simultanément dans huit régions du Québec par le président des Mercuriades 85, Arthur P.Earle, le président de la Chambre du Québec, François Paradis, et plusieurs autres personnalités.Chacune des 16 catégories a suscité une moyenne de 50 candidatures.Le quotidien de la rue Saint-Jacques voisine quatre autres finalistes dans la catégorie de « la qualité de vie en entreprise »: Ciment Canada Lafarge, IBM Canada, les Mines d'or Kiéna et les Produits cellulaires Waterville.Les autres catégories portent par exemple sur le meilleur produit du Québec, l'investissement, l'exportation, l'emploi, le marketing, la nouvelle entreprise, l'environnement, l'action communautaire, la firme qui s'est le plus illustrée dans la production primaire, la fabrication et le tertiaire ainsi que dans les services financiers.17 gagnants Les dirigeants de la Chambre du Québec dévoileront le nom dés 17 gagnants-choisis par un jury indépendant présidé par Jean-Pierre Garant, doyen de la faculté d'administration de l'université de Sherbrooke - lors du gala du deux mars prochain qui réunira environ 1500 personnes à la Place des Arts.Tous les 84 finalistes dont l'identité fui dévoilée hier se mériteront alors une lithographie originale, « Les bouleaux blancs », du peintre québécois André L'Archevêque, offerte par l'Association des banquiers canadiens.Quant aux lauréats des 16 catégories et à l'entreprise de l'année, ils remporteront une sculpture originale de Giuseppe Benedetto, de La Baie, offerte par Alcan.photo: Poul-Henri Talbot, LA PRESSE Même s'il a été négligé depuis les dernières années, le Chan tecler revêt toujours un cachet particulier.GIASSON Y INVESTIRA $13 MILLIONS EN TROIS ANS Le Chantecler reprend vie wm Après avoir été fermé du ™ rant huit mois, le Chantecler, à Sainte-Adèle, a repris vie grâce à un homme d'affaires montréalais qui veut en faire l'un des plus importants centres touristique des Laurentides et pour y arriver, il investira $13 millions en trois ans.JEAN-PAUL CHARBONNEAU M.Jacques Giasson a déjà injecté $800 000 pour permettre que les pentes de ski et l'hôtel soient ouverts pour la saison d'hiver.Comme les autres stations de ski des Laurentides, le Chantecler offre maintenant du ski de soirée.Rappelons qu'à la suite d'une faillite, le Chantecler a été fermé du 8 avril au 8 décembre 1984.Pour l'aider financièrement dans la relance du Chantecler et de son complexe comprenant 135 acres, M.Giasson attend une subvention minimium de $3 millions des gouvernements fédéral et provincial.Le ministère québécois du Loisir, de la Chasse et de la Pèche est impliqué dans le projet de relance de ce complexe qui avait une excellente réputation outre frontière durant les années 50 et 60.Un porte-parole du MLCP a déclaré que le dossier Chantecler suivait son cours normal et que tout allait très bien.M.Giasson a réparti en trois catégories les investissements qu'il projette: hébergement, ski et activités récréatives estivales.Dans l'hébergement, il veut remettre le pavillon Québec en Don état pour recevoir entre 500 et 600 congressites en même temps.C'est en 1987 que M.Giasson prévoit un investissement majeur dans le secteur hébergement avec $3 millions pour la construction d'une nouvelle aile comprenant 60 chambres ordinaires et 30 suites.Pour ce qui est du ski, le Chantecler sera doté, pour la saison 1985-86 d'une triple chaise et d'un téléphérique d'un mille de long qui reliera l'hôtel à « la montagne Quatre ».Pour le maire Daniel Dubé de Sainte-Aèle, le relance du Chantecler est une excellente chose car ce complexe est la principale industrie de la municipalité.Lorsqu'il fonctionnera à pleine capacité, ce complexe fera travailler quelque 200 personnes.Jacques Giasson est président du Groupe immobilier Giasson, ainsi que des compagnies de produits chimique Groulx-Robertson et Deane & Cie.11 est également co-propriétaire de Bois Lauren-tien en plus de siéger sur les conseils d'aministration d'une douzaine d'entreprises nationales.Il est ingénieur de profession.Année record pour l'industrie des pâtes et papier et cela va durer ¦| L'industrie canadienne de ^ pâtes et papier a connu en 1984 une année record alors que ses expéditions ont atteint 21,1 millions de tonnes, pour une valeur de $12,5 milliards.Comparativement à 1983, il s'agit d'une hausse de 4,3 p.cent.Et cette bonne performance devrait même se poursuivre au cours de cette année grâce à une hausse prévue de 2 p.cent.MICHEL GIRARD_ C'est ce qu'a révélé hier M.David Wilson, directeur des services économiques et statistiques de l'Association canadienne des producteurs de pâtes et papier.Par rapport aux sommets enregistrés en 1984, a-t-il ajouté, les exportations de pâtes et papier grimperaient en 1985 de 2 p.cent tandis que les expéditions destinées au marché canadien augmenteraient de 3 p.cent.Si ces prévisions s'avèrent exactes, il prévoit que les usines canadiennes fonctionneront cette année à 91 p.cent de leur capacité, soit 1 p.cent de plus que l'année dernière.Voici pour l'année 1984 la répartition des expéditions par catégorie de papier : 9 millions de tonnes de papier journal, 2,4 millions de tonnes de papiers impression, écriture et hygiénique, 2,8 millions de tonnes de papier d'emballage et de cartonnage, et 6,8 millions de tonnes de pâte commerciale.Avec près du tiers de la production canadienne, le Québec demeure toujours en tête des provinces productrices.La Colombie-Britanique vient au deuxième rang avec 29,4 p.cent, suivie de l'Ontario avec 20 p.cent.Quelque 53,7 p.cent de notre production de papier est exportée aux États-Unis et 24,8 p.cent dans les pays d'outremer.Le marché canadien absorbe 21,5 p.cent de notre production.A l'exception des légères baisses enregistrées dans les expéditions de papier Kraft et les exportations de pâte de bois (commerciale), tous les autres produits ont connu des augmentations l'année dernière.Les expéditions de papier journal ont grimpé, dans l'ensemble, de 7 p.cent.Les expéditions destinées aux marchés canadien et américain ont augmenté respectivement de 10 et 9 p.cent.Mais les exportations outremer ont pour leur part baissé de 5 p.cent.M.Wilson estime que les expéditions de papier journal ne grimperont cette année que de 1 p.cent à cause des facteurs suivants : la forte concurrence des producteurs étrangers et la valeur relativement élevée du dollar canadien par rapport aux monnaies étrangères ( sauf le dollar américain ) empêcheront le Canada d'augmenter ses exportations outremer ; et la forte augmentation des stocks de papier journal enregistrée l'an dernier aux États-Unis limitera cette année les exportations canadiennes à une légère hausse de 1 p.cent.Les expéditions de papiers impression, écriture et hygiénique ont connu une croissance de 13 p.cent en 1984.Cela est principalement dû à la reprise économique en Amérique du Nord.Un peu plus de la moitié de la production canadienne de ces papiers est destinée au marché canadien, le reste est exporté aux États-Unis.L'Association canadienne des producteurs de pâtes et papier prévoit que ces catégories de \"T papier enregistreront cette année une hausse de 6 p.cent.Une croissance de 5 p.cent a marque en 1984 le secteur des papiers d'emballage et de cartonnage.Mais en raison de la forte concurrence qui existe sur les marchés extérieurs, on ne prévoit cette année aucune hausse pour ce secteur.Si les expéditions de pate dp bois ont diminué de 1 p.cent Pari dernier, c'est à cause des arrêts; de travail qui ont paralysé durant 10 semaines les usines en Colombie-Britanique, la principale province productrice de pâte commerciale.On estime que ce produit connaîtra cette année une hausse de 3 p.cent.Prêts aux PME : ticket modérateur ¦OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral imposera un ticket modérateur aux banques qui accordent des prêts aux PME en vertu d'une nouvelle Loi sur les prêts aux petites entreprises, qui forcera les institutions prêteuses à accepter davantage de risques.C'est ce qui ressort de l'annonce faite hier conjointement par les ministres Sinclair Stevens et André Bissonnette, respectivement ministres de l'Expansion industrielle régionale et de la Petite entreprise.Déposée hier aux Communes, la législation amendera l'ancienne loi sur les prêts aux PME par laquelle le gouvernement acceptait de garantir la totalité des prêts consentis aux entreprises.En vertu de la nouvelle loi, le gouvernement fédéral ne sera responsable que de 90 p.cent de la valeur de la créance.L'an dernier, on a ger»ntl quelque $900 millions de prêts à 31 000 firmes, une augmentation de 20 p.cent du nombre des emprunteurs sur l'année précédente.Le nouveau programme exigera que les banques paient 1 p.cent en frais au gouvernement pour qu'il accepte de garantir un prêt.Les emprunteurs auront à payer le taux préférentiel plus 1 p.cent, comme sous l'ancienne législation.En insistant sur le fait que les conservateurs avaient décidé de prolonger pour cinq ans ce programme, le ministre Stevens a cependant eu beaucoup de problèmes à expliquer en quoi la réduction du niveau de garantie fédéral encouragerait les banques à prêter aux compagnies.« Au nom du gouvernement vous vous devez d'avoir une approche prudente», d'expliquer M.Stevens, ajoutant qu'il s'agissait d'un < niveau raisonn-nable ¦ d'engagement. C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 JANVIER 1985 BANQUE NATIONALE DU CANADA DIVIDENDES Afin de compléter l'avis de dividendes en dale du 29 novembre 1984.avis est, par les présentes, donné que les dividendes suivants sur les actions du capital social versé de la Banque seront payés pour le trimestre se terminant le 31 janvier 1985, à compter des dates indiquées ci-dessous: A compter du 1er février 198S - aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 16 janvier 1985: 1.un dividende de 20.48 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 1; 2.un dividende de 0,0512 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 2; 3.un dividende dt.0.9435 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 4.À compter du 15 février 1985 - aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 16 janvier 1985: 1.un dividende de 2 1667 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 5.Par ordre du conseil d âdm.mstrdlion La vice présidente el secrétaire FRANÇOISE GUÉNETTE Montréal It 3 |jn.«r 198S EN PLEIN AIR.FAITES-LE DONC, POURVOIR! pamicwmon mon/* r CAPSCO LOGICIEL DU CANADA LTÈE Michel Campoau, A.S.A., F.L.M.I.Andrew T.Sanders, Président de CAPSCO U>Kiciel du Canada I.tée, est heureux d'annoncer la nomination de M.Michel Cam-peau, A.S.A., F.L.M.I.au poste de Directeur, division du Québec.M.Canipeau assumera la responsabilité de toutes les activités de la compagnie au Québec, y inclus le marketing et les ventes, l'installation des systèmes et leur mise à jour ainsi que la consultation et la programmation des modifications requises.M.Campeau qui était conseiller senior pour CAPSCO, oeuvre depuis plusieurs années dans l'industrie de l'nssurance-vie principalement dans le domaine de l'actuariat auprès de deux compagnies importantes du Québec.CAPSCO Logiciel du Canada Ltée est le plus grand fournisseur canadien de progiciel personnalise pour l'assurance-vie.Son système CAPS-I-L dessert actuellement plusieurs clients au Canada.CAPSCO offre également des services de consultations.MARCHÉS BOURSIERS Wall Street progresse dans un marché pi Wall Street a ^ repris sa progression hier dans un marché actif, après avoir marqué une pause mardi.L'indice des industrielles s'est établi à 1 271,73 en hausse de 15,23 points.Quelque 144 millions d actions ont été échangées.Le nombre des hausses a t-dépassé celui des baisses: 1167 contre 487.388 titres ont été inchangés.Les analystes ont continué d'attribuer la fermeté de la Bourse à l'attitude positive des milieux boursiers en ce qui concerne une poursuite de la croissance économique s'accompagnant d'une inflation modérée et de nouvelles' baisses des taux d'intérêt dans les prochaine mois.IBM a progressé de 2 % à 132 Vt.General Dynamics a gagné 2 v» à 78 'A.JP Morgan a monté de 1 % à 45 Vu.Dart and Kraft a baissé de % à 86 V».Safeway Stores a perdu '/» à 28 Vt.Texaco a cédé V à 34.Parmi les valeurs canadiennes, Alcan a gagné '/i à $29 %; Ashland Oil Va à $27 V* et Northern Telecom '/: à $37 %.TORONTO Les cours ont une fois de plus progressé au sein d'une forte activité, hier à la Bourse de Toronto.L'indice composé a terminé la séance avec un gain de 18,10 points, à 2 509,92.Le volume des transactions est tombé à 14,97 millions d'ations, au lieu de 20,3 millions le jour précédent.Parmi les titres industriels traités, Daon Development gagne un cent à $2,98; Systemhouse A un cent à $1,65; Bank of Montreal '/* à $27 %; Royal Bank y» à $31 et Magna International A -y< à $22 W.' Island Telephone perd 1 V4 à $22 et Epitek International sept cents à 35 cents.Du côté des mines, Teck Corp B gagne à $11 ¥*; Quin-terra B huit cents à 40 cents et Sherritt Gordon V* à $7 %.Camp- bell Red Lake cède 1 V4 à $22 % et Barrick Resources cinq cents à $1,45.MONTRÉAL Le temps était toujours au beau fixe hier à la Bourse de Montréal, qui a enregistré un huitième gain consécutif.Les valeurs forestières et minières ont donné le ton et l'indice général a clôturé la séance en hausse de 0,44 point, à 126,25.En tout 3 061 987 actions ont changé de main, contre 3 729 545 le jour précédent.Tous les secteurs du marché ont progressé; les forestières de 2,29 à 151,95; les minières de 1,41 à 124,25; les bancaires de 0,78 à 124,98; les industrielles de 0,73 à 116,32; les pétrolières de 0,68 à 120,92 et les services publics de 0,42 à 124,98.Banque nationale a gagné 'A à $15 % et 203,334 actions ont été traitées.Par ailleurs, Northern Telecom a gagné % à $49 Vt, Alcan V4 à $39 %, CP Ltd y2 à $55, Hiram Walker Vi à $26 y», Banque royale '/4 à $31, Bell Canada Enterprises Vt à $35 %, CP Enterprises % à $26 V*, Denison Mines B % à $14 %, Asamera Inc.Vfc à $10 >A et Banque de Montréal '/» à $28.A l'inverse, Gens-tar a cédé % à $28 % et Placer Vb à $24 14.Les jeux terminés on a dé- 3 nombre 154 titres en hausse, 123 en baisse et 73 stables.J VANCOUVER La tendance était à' la baisse mercredi a.la Bourse de Vancou-.* ver.A 14 h, le volume des échanges totalisait 6 985 936 actions© On a dénombré 147 titres en hausse, 209 eh.' recul et 418 stables.' L'indice global du.marché marquait\" 847,72, une perte de 0,36 point.Denis Bélanger Le directeur du bureau d'Investoré, région Montréal de Mnisonneuve, M.Larry Barnabe, a le plaisir d'annoncer lu nominution de M.Denis Bélanger au poste de directeur de division.Investors Syndicate Limited est une société du groupe Investors, qui compte Hlus de 400000 clients et gère ou administre des actifs de plus de 15 milliards de dollars.L'une des plus importantes sociétés de gestion financière au Canada, Investors offre une vaste gamme de produits et services financiers aux particuliers et aux entreprises.Le 555, Dorchester ouest a été acquis par Les Coopérants Société mutuelle d'assurance-vie compagnie d'assurance générale et Equidev Inc.Une vente de FIDUCIE MARCIL Courtier PROPOSITIONS D'AFFAIRES (70?) HYPOTHÈQUES ACCEPTATION en 1 lour;, lercd 2c hypothèques.Coi-.sc Poo.SI-Rene Goupil.3ÎI-J6IO.JIEmFhypotheoue.bolonce Oe vente, service rop ne.otrcune conimi«ton.737-J528 , 737-5654.(no) OCCASIONS D'AFFAIRES ASSOCIE tVmande pour petite entreprise en pleine eupunsion, lu 1103.f R UItIE R'iveo 20 ons ae»per ien ce démorde os socle, copitoi requis SÎS.Ort).332-5731.INVESTISSEMENT $1500.DOTS'bi lue 160,000 et -, Nouveau au Canooo.compagnie aeuulonf au Quctec recherche oens d'affaires pour développer un système de marketing d colliers multiples, révolutionnaire Demander Chris-lion 32t>4tft.Investisseur français, résidant a Montréal, disposant importants capitaux recherche achat, association, participation dans affaire industrielle ou commerciale ou conserverio ou industrie du vin.482-4020 4SU7M7I0 (7105 OCCASIONS \u2014 D'AFFAIRES INVESTISSEURS demandés pour une revue speciolisee.Rentabilité assurée.Investissement de 560.000demande.Les Entreprises Ferroviaires CF.F.p.C.du Cono dd inc., (514 ) 337-7097, LISIERES (Iricolettesl de lersey de coton pour lisser ou metier.Balonce d entrepôt Le tronsport sera paye pour achat de grosse cuanlite En special SO 25 lb.Laval I-514-667 61 IS p!m.E.0 vendre entrepise manufacturière vêtements sport ete, cMCre d'alfoires ores oe I million, possibilité exportation.Ecrire 0: La Presse, ret 6737, C P 6041.Suce A, Mil.H3C 3E3 OCCASIONS D'AFFAIRES LAURENTIDES Hôtel-Motel 18 unit.,, op|>art«m«nl 6 pi« aux actionnaires inscrits à la cloture des affaires le .W janvier l'W5.Par ordre du Conseil Toronto.Ontario M.D.Thompson le 21 janvier WK5 Vice président, chel du contentieux et secrétaire GEORGES ARCHEK Le Conseil canadien fies normes est heureux d'annoncer la nomination de M.Georges Archer à titre de président du Conseil.M.Archet-est également président du comité exécutif.Originaire de la ville de Québec, M.Archer est diplômé des universités Laval et McGill et a travaillé comme ingénieur-consei) dans la pratique privée.M.Archer est un ancien président de la Chambre canadienne allemande pour l'industrie et le commerce: fellow et ex vice-président de l'Institut canadien des ingénieurs; et ex secretaire de la Société des ingénieurs civils de Prance uu Canada.Le Conseil canadien îles normes est une société de la Couronne responsable de promouvoir et, coordonner la normalisation volontaire au Canada.Le Conseil a mis sur pied et administre le Système de normes nationales du Canada, une fédération d'nrganisn tes autonomes qui oeu-; .icnt dans le domaine ! de la normalisation.Le Conseil est également responsable d'assurer la participation du Canada aux travaux internationaux de normalisation, dont ceux de l'Organisai ion internationale de normalisation (ISO), de la Commission électrotechnique internationale (CEI) el du Pacific Area \u2022Standards Congress (PASC).SOCIETE D'ALUMINIUM REYNOLDS(CANADA) LIMITÉE Avis de dividende AVIS ost par la présente donné aux détenteurs dos premières actions privilégiées de SOCIETE D ALUMINIUM REYNOLDS (CANADA) LIMITEE que le Conseil d administration de ladite compagnie a déclaré (au taux de 4'.\"u par année sur la valeur au pair) un dividende de $1.19 par action sur \\a premières actions privilégiées 4'.% émises par la Compagnie pour le tn-mostro se terminant le 31 lanvicr 1985 el que ledit dividende sera paye le 1 or lévrier 1985 par chèques adressés aux actionnaires inscrits au registre lo 1e' janvier 1385 CAP-DE-LA-MADELEJNE.It 3 décembre 1984.PAR ORDRE DU CONSEIL D ADMINISTRATION Cyril D.Hiller, Secretaire Exportateurs Le Conseil canadien des normes vend au-delà de 200.000 normes internationales et étrangères.Pour vous tenir au courant de celles qui s'appliquent dans votre domaine, téléphonez-nous ou faites-nous parvenir votre carte d'affaire.Conseil canadien des normes Service de la vente des normes 2000, rue ArgenMa Bureau 2-401 ' Mississauga, Ontario L5N 1V8 (416) 826-8110 NOMINATION HOUSEHOLD INTERNATIONAL, INC.MUNICH REINSURANCE COMPANY OF CANADA AVIS Convocation à l'assemblée générale extraordinaire AVIS est par les présentes donné qu'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Compagnie de réassurance Munich du Canada sera tenue au 390 Bay .Street, suite 2200.Toronto (Ontario) le jeudi 28 février 1985.ù 15 heures, heure de Toronto, dont l'ordre du jour est le suivant : 1) examiner et.éventuellement, approuver une résiliation autorisant la demande de lettres patentes supplémentaires afin d'accroître le capital autorisé de ladite société en créant une catégorie de 150 000 actions privilégiées à taux nouant, à dividende non cumulatif, ruchctiiblcs et convertibles dont la valeur au pair est de 100 S l'action: et 2) passer en revue les points dont rassemblée ou toute assemblée de prorogation peuvent être saisies.FAIT à Toronto, ce onzième jour de janvier 1985.PAR ORDRE DU PRÉSIDENT D.Murray Paton Secrétaire F.E.(Ted) SILK Monsieur W.D.Hendry, Président de La Compagnie de Finance Household, filiale de la compagnie de services financiers Household International Inc.a le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur F.E.(Ted) Silk au poste de Président des com-pagnieâ canadiennes suivantes: La Compagnie de Finance Household du Canada, La Compagnie de Fiducie Household, Les Immeubles Household Limitée.Les Services aux Marchands Détaillants Ltée et la Ligue Automobile de l'Amérique du Nord Limitée.Monsieur Silk a entrepris sa carrière chez Household il y a quelque .'13 ans, où il a oeuvré au Canada et aux États-Unis.Il occupait les fonctions de Vice-président, Directeur général régional pour l'Ouest du Canada, à Vancouver en Colombie-Britannique, de 197fi à l!.7!) et de Vice-président exécutif, au siège social canadien à Toronto, jusqu'à sa nouvelle nomination.Monsieur Silk succède à Monsieur D.G.Bennett qui a pris sa retraite après 38 années de service.Les compagnies du groupe Household sont au service des Canadiens depuis plus de 50 ans.Lfonds mutuels.MEMBERS Aelna MldUnd MMF 19.45) 10.00 17.76 fi» Inc.Olv RiCM C»n AGF Grue Am Cttt Can Gis Egy i.ii Cdn W Gin 6 11 CdnTruilNO 'V Corp Inv' 10.33 Corp In Stk 5M Glh Egty 141 HiTtcft ( 16 Japan 112 nMMF 10.01 10.00 Opt Eqly 4.37 Secxijl 10.10 m inc.».» Asuc Inv.S 74 BollonTrxnblav Cda Cum 13.69 Income Fd 10M Inlern'll 151/ Money 9.09 100 Pld Rscn 1309 Taurin 5.17 Calvin Bullock AcroFd 1.90 Banner Fd 5.13 ndCIF 6.96 Cl F Inc Fd S.16 Cenlral Group vCorcound 13.14 vDiviiWK) 13.59 yFund 40C4 5.79 ylnll Glti 7.97 vNat RsGtn SIS vNorlhn E«y 4 70 yRev Glh 3.73 yUnivesl 5.9B CSA Momt Gr.Goldtund 3.S5 Goldlrmt 4.33 Coiled Group Dolphin Eg 7.16 yColptiin Mtc 5.71 Cundill Group vSecvrily 11.33 Value 11.33 Dynamic Group ynDyAmCdn 0.73 vnDyAm US 4 57 vnDvCdn 15.61 vn3yGrdGoldl66 vnDy.iKnc.5.55 vnProwct .76 Ealcn Bay Gr.Cmmnwlth I.W Dividend 6.46 Growth 11.34 Income 1.16 inlern'll 11.67 nMMF 9.16 10.00 vMortséoe 10.3» Viking 13.19 EPMnv 10.101.00 Guaranty Tnnl vnlnv En 17.70 ynlnv Income J » vnMlgc 10.X Guardian Group Canadn S6t Enterprise 1.39 Gill Fd 3I.K North Am 6.49 STMny9.H 1006 World Egtv 6.03 Investors Group vBond 4.06 yDividend 144 vGrowtti ylndex Slk ylnlern'll yJapan vMcrtoage vMuival vProv Slk v Real Prop Retiremnt Jones Heward ynJH Fund 5.79 vnJH Amer 605 Mcleod Youno weir nCanBk93J IX nGovt 9.X IX ynVKW Lotus 10.8.Montreal Trust Gr.vnEouity 3111 ynlncome 7.39 ynlnterntl I2.M ynMortge 10.14 Mutual Group nMMF 0.66 1X 0:v 25 Oiv 40 Oiv 55 Eouilund Onl.Teachers Gr.ynAggressv 33 31 vnD vtrsitd 1371 ynFiied 10.3610 X ynMortge 35 83 Principal Group vBond 3.76 vCollcdv 15.93 vEqi'llv US 6.1?1.07 4.71 17.41 30.30 491 7.31 9.66 4.99 16.19 10.31 10.31 10.41 10.43 yGrowth 6.64 yVenture 1.57 yWorld USF 6.49 Prudential Group Growtti 1.32 Income 5.05 yPul Htti Scl.9.31 vnReal Gth 10.11 Roytund Group nRoyfd 14.10 nRovtd Inc.4.75 Saglt Group yCam.Gtti ylnll Egy ylnll Inc yTrans A vTrans B yTrans C vSJSk Dev Fd 5.37 Slerl.ng Group Equity 5.65 vMortoe iff Templeion Group TempGrth 13.45 Temp Cdn 4.40 Trimtrk Group Trlmark 9.39 Trlmark Cdn 0 34 Universal Group 6 80 IE) 4.55 5.76 77.90 13.35 yAmerlcan vEqulty Income Joan yReworce NON-MEMBERS ynAMamira Fdo.lt Beeutran Group am 675 9.X MS 839 5.11 YHypo vine rOtjIio ynCanAnaes Capital Gth nCapstonc Co-Op Trust Gr.ynCT Mut 16\"81 vnGrowth 9.54 ynlncome 8.83 Deslardins Gr.yAriions 1600 yHypo 4.14 ylnlernil 14.65 vCollg 4.41 Diion.KrogGr.D K Trust 11.89 D K lat'l 14.49 Heritage 3.4] vOwiiMiuily W.66 nFstCdnMlgiUJ yFlscon Fd 7.10 Harvard 13.61 Industrial Group CS Mgt 9.27 I0.X Indus Am 5.65 Indust Olv Indus! Eq Indust Gth Indus! inc Indus! Pern Mack Eqtv Mack Mlg vMarilime Eo 184 Marloorough 9.68 vMO growth 9.46 Mer Group Equttv Growth MMF 9.69 nNalrusco NW Group yCanadlan vEqulty vNW Trcl Eq 14.97 Pemberton Group vPac Gth 7.11 yPac Ret 548 yPac US Gth 4.51 PHN Group y Bond vCanadian yDiv Inc Fund yPooled yRRSP PMF Mgt Ltd.nPenslon 9.81 nXanadu Fd 8.36 Prêt el Revenu vAmer 19.77 vCanadian 965 vFonds H yRetraile Svncrcvcsl yTradex Trust General ynActions list vnOollg Hypo 1.54 ynHvpo 10.37 vnVal Amer 939 United Group Accum 7.65 Accym R.8 k A.nerican Cont.Mlg Security Ven'ure Venture Ret 9.57 V.csiern Glh 3.7) 111 1315 9.» 1.53 417 1.91 1.03 11.90 11.70 10.00 77.17 6.71 1114 1.55 I3.9S 12.05 25.33 36.86 34.40 5.14 15.07 6.14 6.12 1» 4.14 7.84 EaES G3JMNSL WINNIPEG (CONTRATS EN TONNES) MARCHE A TERME Ow Mcvt lot Firm.F«r UN Mon 152.50 354.» 352.00 352.10 .153,30 Mo.3S9.OO36I.90 358,80359.10 359,60 M.- - -144,00 364.00 Oct - - - 347.00 349,80 0*c - - -371.50 374,00 VANCOUVER GRAINE COLZA Man 187.001:8,50 385.40187.60 117,90 >.- 197.00MP) 195.40 J97.I0 398JO Sep 401,50 40I.J0399,90 400,60 402,30 No- 402JO 404.00 403,30 403.40 404,70 Jon.409.40 409.40 409.40 409,40 410,50 SEICHE Man 140.00 140,10 ll'.SO 140,00 140,10 Mai 144,30 144,40 144.30 144,40 144.30 Jul.-148,40 147,90 Oct.-151,90 151,90 Oft Of f Alb.rln ) F*.-149.00 149.00 An* - - -150.10 150.10 Ml-150,00 150.00 ORG* ( TrNncV Say ) Man 134,10 1 34.40 115.70 1 34.40 114.10 Ma 117.00 IJ7.M 117.00 117.80 117.20 Jug I 31 M 13i 80 13s.20 13i 50 ! 35.4 : 00 129.70139.70 139.70 139.70 139.50 Car.139.40 1 39.90 139.40 139.90 139.10 Kit KXJUJA&fR Man 144,50 1 44.40 144,50 144JO 144.60 Mo 161,50161,90 161.50161.90 16170 Juil.-156.70 158.40 Oct 147.50 148.00 I47J0 148.00 147,30 Die-147.50 146.80 AVOINE Man 110.50 1)0.80 ; 33.10 110.70 110,00 Mo 130.00 130.00 130 00 130.5C 130.33 M - - -139 80 110.00 GV - - -133.00 133 OC MARCHE AU COMPTANT: A.-.- , 1 t.135.70 2 CM !35.70e.1 io.'\"i,\u2014 134.70 .I tovrrogcr* 128,70 2 rtvnont™ 125,30* 3 ten.' rogcV* 122,20 jfoucrag«r* nrlcing** 72,00 ORGE I T>ijnd*c Bay ) .I c û rang 133.80 I o 2 rung 113,80 j 2 l» 2 rang 133.80 , 2 c» 6 rang 133.80 I fourrager* 133,80; 2 fourrager* 132.80 3 lotmogar* 126.30 SEIGLE I 137.20 ; 2 cw 135.20 , 3 « 107.20 vgot* 08.20 UN: I c» 346 85 ; 2 c- 3*4.65 3 cm 311.85 GRAINE.COLZA uWierboy no I Co.nodwrn* 352.60 Vancou**.no 1 condclier-n* 3EI.90 BIE fOuRfiAGER 3 rouge prini*mpi 161,50 fourrugèrn Canadienne 169,50 OUGl ALIA Calgary 148.50 ton 148.50 ¦ lelhnnod* 148 50 CHICAGO Or* hour Dot Ffrm.H*r Cxc Man VM.1.47V.1.49'A - 3.43» 3.44V.1 4M 3.44 ».00\".UIVI 1,14V, 3,33V.' 3J4 1.00v.344» 3.33V.3.34» 3.35V.tjOOK V*nr*>.33! FEVE 5-SOYA Man 5,t^ tu Ojc'-tux Longueull 651-5300 Montreal I Place Ville-Marie 397-7000 Notre-Dame-de-Cic.ce 483-2770 Pointe-Claire Centre commercial Katrvicw 695-5230 SI-l)rtino 653-2496 St-Hubert 656-9000 Ville Mont-Royal 735-2281 Westmount 934-1818 OU 731-6817 c LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 JANVIER 1985 C 10 QUOIEAIBE AUJDUBD'HUI Pour celte chronique, veuillez odresser vos lettres comme suit: «Quoi foire oujourd'hui» LA PRESSE, 7, Soint-Jocques, Montréol H2Y 1K9 CONFÉRENCES ¦ Le Musée des beaux-arts de Montréal présente une conlérence de M.Jean-Claude Planchard intitulée ¦ Edgar Dog a s », le 24 janvier, à 12 h 15, à l'auditorium du Musée.Entrée : J.A.M.M.et étudiants, 3 S: amis du Musée, 4 S; autres, 5 S.Les personnes qui le désirent peuvent prendre leur déjeuner sur place (10 S).Pour réservations: 285-1600, poste 195.¦ \u2022 Laval au féminin » présente une conlérence du sexologue Pierre Joli-coeur, sur le thème \u2022 Le démon du midi ».le 24 janvier, à 19 h 30, au 62, rue Saint-Florent, quartier Pont-Viau.Entrée, 3 S.¦ Le Service des activités culturelles de la Ville de Montréal présente une conférence intitulée « La multiplication des plantes », le 24 janvier, à 19 h 30, à la maison de la culture de Maisonneuve, 4 120 est.rue Ontario.L'entrée est gratuite; on peut se procurer des billets a la maison de la culture ou à l'une des succursales de la Banque d Épargne du quartier: dix minutes avant le debut de la manifestation, s il reste de places, on admettra les personnes sans billets.Renseignements complémentaires : 872-2200.¦ Deux conférences (d'une série de dix) du forum Convergence, enregistrées sur vidéo, sont présentées au Cinéma ONF du complexe Guy-Fa-vreau, 200 ouest, boulevard Dorchester, le 24 janvier : « La reproduction du son: perspectives d'avenir .a 13 h, et « À l'avant-garde : le langage visuel en expansion ».à 15 h 30.Entrée, 2 $.Le torum Convergence s'est déroulé I automne dernier; il réunissait des spécialistes en cinematographic et viaeographie.Les video-conférences ont ete produites par le Forum Vidéo de Montréal et sont distribuées par ! ONF.On peut se les procurer en prenant des bons de commande à I entrée du cinéma.¦ La Faculté de l'aménagement ae l'Université de Montréal présente une conférence de M Thierry Gaudin.du Centre de prospective et d évaluation de France, intitulée « L'idée de culture technique », le 24 janvier, à 18 h, au Centre des conférences du complexe Guy-Favreau.¦ La Bibliothèque Municipale de Montreal-Nord invite le public à une conférence de Mlle Doan sur le thème de « L'eau de la liberté \u2022 (exode de Vietnamiens), le 24 janvier, à 19 h 30.au 5 400 est.boulevard Henri-Bouras-sa.RÉUNIONS ¦ Soeur Jacqueline Massé, c.n.d., animera une soirée de prière sur le thème « Renouveau dans l Esprit ».pour jeunes de 15 à 30 ans au Centre vocationnel.827 est, rue Sherbrooke (métro Sherbrooke), le 24 janvier, de 19 h à 21 h 30 Renseignements complémentaires : 526-9485.¦ La Société des calligraphes tient une rencontre bilingue le 24 janvier, à 19 h 30, au salon Portneut de lauber-ge Ramada, 1 005.rue Guy.Il y aura une causerie de M Martin Dufcur, calligraphie et graphiste, ainsi qu une exposition de pièces de calligraphie.Entrée gratuite.Renseignements complémentaires : 744-8390.¦ L'Organisation montréalaise des personnes atteintes de cancer .'OM-PAC) invite les personnes atteintes de cancer et leurs proches à participer aux groupes d échange du jeudi pour partager legr vécu.La réunion se tient à 19 h 30 au 4 366, rue Saint-Hubert (près de la station de métro Mont-Royal).Renseignements complémentaires : 526-1300 ou 521-0340.¦ La régionale de Montreal de la Corporation professionnelle des administrateurs agrées du Québec organise un séminaire sur l'investissement, le financement et la fiscalité financière, le 24 janvier, de 8 h 30 à 14 h 30.Inscriptions: Mme Johanne Bourasa.397-3636.¦ Le Nouveau Parti Démocratique d'Outremont tient une réunion de reflexion sur l'universalité des programmes sec , le 24 janvier, a 20 h, à la salle R-2 de l'édifice des Pères Dominicains, 2 715.chemin de la Côte-Sainte-Calherine.avec le c îles; é îrtement d'économie de l'Université de Sherbrooke.Renseignements complémentaires : Mary Soderstrom, 276-9257 ¦ « Pierre vivante ».centre d animation chrétienne et vocationnelle des Frères de Saint-Gabriel, invite les jeunes (garçons et filles) de 16 à 30 ans à une soirée-atelier sur le thème \u2022 L'Évangile, un message pour mol ».le 24 janvier, a 20h, au 1 224 ouest, boulevard Gouir Renseignements complémentaires : Yves Ladou-ceur et René Oelorme.331 -9541 ¦ Les adultes de 18 à 30 ans sont invités à participer à un Jam Nite (ou tout simplement à écouler) commandité par « Focus 1830 ».le 24 janvier, de 19 h a 21 h, au Club des garçons et filles Unity.1 090, avenue Greene.Renseignements complémentaires : 931-6202.DÉVELOPPEMENT PERSONNEL ¦ Le Service d éducation des adultes de la Commission scolaire Les Écores offre un cours de « Soins aux animaux de compagnie \u2022 débutant le 30 janvier, au centre Vanier, 3 995.boulevard Lévesque, quartier Saint-Vincent-de-Paul, à Laval.Renseignements complémentaires et inscriptions: 661-8150 ou 661-8159, de 16 h à 22 h, du lundi au jeudi ¦ Un groupe de croissance en ateliers de gestalt, organisé en collaboration avec les CLSC Saint-Hubert et Samuel de Champlain entreprendra une nouvelle session le 30 janvier sur le thème \u2022 La critique d'affirmation » Maîtriser l'art de la critique permet d'oser tout exprimer en minimisant les risques de blesser, de provoquer l'escalade ou le rejet, sans avoir à refouler ni accumuler.On peut s inscrire à la session complète ou se bâtir un programme sur mesure en sïnscrivant aux ateliers de son choix (au moins deux).Les sujets traités sont : \u2022 Formation du nouveau groupe », \u2022 La critique, introduction », « Mauvaise critl- % '*¦ ques, cffiits désastreux », « Critères d'une bonne critique », « Théorie de feed-back », « Dans une relation importante », « Contact », « Critères d'évaluation d'une critique reç ('¦ « Réactions pour mainlenair le contact », « Que conclure d'une critique».«Face aux critiques injustifiées ».« Contact ».« Faire face à la critique manipulatrice », ¦ Désamorcer la coDre».«Les points sens1-tles ».¦> Lorsque I autre réagit mal à la critique ».« Contact », « Auto-critique et plan de changement », « Dé-oontaminer les rejets», «Impromptu », \u2022 Mi-atelier, mi-fête ».« Contact ».Dos seances d'information et sïnscriplicn ont lieu le 24 janvier, au CLSC Saint-Hubert, à 14 h et au CLSC Sainucl-de-Champlain, à Brossard, à 19 h 30; ainsi que le 25 janvier, au 46 ouest, rue Lemoyne.à Longueull, à I9h30.Renseignements complémentaires : 658-8480.¦ Les étudiants en administration du collège Marie-Victorin organisent , une session intitulée » S'initier à la ' bourse par simulation ».du 28 au 31 janvier, de 11 h à 13 h.Les étudiants se déplaceront ensuite à la Place-Bo-naventure pour y présenter la simulation au Salon de l'épargne-placement, du 1er au 5 février.Le collège est au 7 000.rue Marie-Victorin (à la limite est de Montréal-Nord).Renseignements complémentaires : 325-0150.¦ Les Loisirs Sainl-Jean-Baptiste.485 est, rue Rachel, présentent des cours de couture a partir du 28 janvier, le lundi, à 19 h, pour les personnes de première année: le mercredi, pour les personnes de seconde année.Renseignements complémentaires : 667-2500 ¦ Le Service d'éducaliun des adultes de la Commission scolaire Le Gar-deur offre aux femmes désirant retourner sur le marché du travail un programme Intitulé « Transition-Travail ».débutant le 4 février.La date limite dos inscriptions est le 15 janvier.Renseignements complémentaires: 381-9671.¦ Le Centre communautaire des loisirs de la Côto-dos-Neiges organise des activités culturelles pour enfants de six à 12 ans.Date limite des inscriptions : le 28 janvier.Renseignements complémentaires : 733-1478.¦ Le Service d'éducation des adultes de la Commission des écoles ca-iholiques de Montréal offre une nouvelle série de cours gratuits de langue française à l'intention des immigrants reçus, à partir du 28 janvier, aux endroits suivants : centre Barthé-lemy-Vimont, 630, rue Saint-Roch, quartier Parc-Extension; centre Saint-Pascal-Baylon, 3 715, rue Carlton, quartier Côte-dos-Neiges; centre Saint-Paul, 11, chemin de la Côte-Saint-Antoine, à Westmount.Inscriptions, les 22 et 23 janvier, de 17 h à 20 h.Apporter une preuve de résidence permanente.Renseignements complémentaires : 849-4792 ou 374-8650.¦ Le Service d'animation du collège Ahuntsic.9 155.rue Saint-Hubert, annonce la reprise de ses activités culturelles pour la session d'hiver débutant le 4 février.Les inscriptions se prennent jusqu'au 1er février, de 9 h à 17 h, sauf les 28 et 29 janvier, de 9 h à 19 h.Renseignements complémentaires : 389-5921.¦ Le Centre des femmes de Rivière-des-Prairies oflre une session portant sur la relation parent-adolescent, à partir du 22 janvier, ai 12 007.rue Alexis-Carrel, quartier Riviere-des-Prairies Durée: 10 semaines; frais d'inscription, 5 S.Renseignements complémentaires: 648-1030.¦ L'Association pour la defense des droits sociaux offre des cours sur la loi d'aide sociale à l'Intention des personnes désirant défendre les droits de parents ou d'amis ou de personnes désirant tout simplement se perfectionner en cette matière.Le cours est donné par Me Rénald Bois-vert et débutent le 23 janvier, à 19 h, au 4 540, rue Chabot.FILMS, SPECTACLES ¦ Le café-théâtre \u2022 Les espaces poétiques \u2022 de Chambly présente une spectacle de Michel Léveillee.chanteur, conteur, diseur, écrivain, musicien, comédien, les 24, 25 et 26 janvier, à 21 h, au 1 887, rue Bourgogne, à Chambly.Renseignements complémentaires : 658-4355 ou 670-9371.¦ Le Musée des beaux-arts de Montréal présente, dans le cadre de l'exposition « L'Ilalier pays modelé par l'homme », les films « Le piémont et la vallée d'Aoste » et « La Lombar-dle », le 24 janvier, à 19 h, à l'auditorium du Musée.Renseignements complémentaires : 285-1600.¦ Le Service des activités culturelles de la Ville de Montréal présente un spectacle-poésie intitulé \u2022 Hommage à Nelligan », le 24 janvier, à 20 h.à la maison de la culture de Notre-Dame-de-Gràce, 3 755, rue Botrel.L'entrée est gratuite; on peut se procurer des billets à la maison de la culture ou à lune des succursales de la Banque d'Épargne du quartier; dix minutes avant le début de la manifestation, s'il reste de places, on admettra les personnes sans billets.Renseignements complémentaires : 489-0842.¦ Le Ciné-Campus de l'Université de Montréal présente « Rue Cases Nègres », du Martiniquais Euzhan Pal-cy.le 24 janvier, à 18 h 30 et a 20 h, au Centre d essai.2 332.boulevard Edouard-Monlpetil Étudiants avec carte des SAE.2 S; autres.2,50 S.DIVERS BJ Mgr Louls-de-Gonzague Lnnge-vin, évêque de Saint-Hyacinthe, présidera l'eucharistie dans la crypte de l'Oratoire Saint-Joseph, le 24 janvier, à 20 h, pour le repos de l'âme du père Angelo Mltri, o.m.i, décédé à Rome en décembre dernier.Le père Mitri était postulateur de 32 causes de béatification et de canonisation, dont plus de la moitié sont reliées à l'Église canadienne.¦ Le Club nautique et de plein air de Montréal, en collaboration avec le Service des sports et loisirs et le Servie* de travaux publics de la Ville de Montréal, organise du 25 janvier au 3 février sa kermesse d'hiver intitulée «Fête des neiges 1985 », dans les iles Notre-Dame et Sainte-Hélène.Un bal de nuit sur glace inaugurera la fête, le 25 janvier, à 20 h (gratuit).Le site offira au cours de la dite une patinoire décorative do deux kilomètres, de belles pistes balisées pour le sk de randonnée, une longue glissoire.¦ L Association des professionnels et hommes d'afaires chinois de Montréal doit tenir au printemps des audiences publiques en vue de faire des représentations à la Ville de Montréal sur le règlement municipal interdisant la construction de magasins ou de restaurants, dans le quartier chinois, à l'est du boulevard Saint-Laurent.Les personnes ou organismes intéressés sont priés de faire parvenir leur mémoire avant le 3l janvier, à r Association des professionnels et hommes d'affaires chinois de Montréal, 151 est, rue de la Gauchetière.Montréal.SANTÉ ¦ Une séance d'information gratuite sur le régime d'amaigrissement Alpha-Silhouette-Santé se tient le 24 janvier, à 19 h 30, au 1 130, rue Cn-dieux, route 102, à Saint-Bruno.Renseignements complémentaires : Li$e Pelletier, 653-7730.¦ Le Centre Colctte-Maher, 9 924, boulevard Saint-Laurent (métro Sauvé) oflre une séance gratuite de Shiatsu, le 24 janvier, à 20 h 15.Rerisei-gnements complémentaires!: 387-7221 ; ¦ Francis Renaud, massothérapeu-te dispense gratuitement des conférences-vidéo d'information sur la massotherapie à toutes les personnes ou groupes intéressés Renseignements complémentaires : 286-9300.ACTIVITÉS PHYSIQUES ¦ La piste de ski de randonnée du canal de Lachine est ouverte tous les jours du lever du soleil à 22 h.Cette piste de 11 km débute sous l'autoroute Bonaventure et se termine dans le Vieux-Lachine.Elle est dotée de plusieurs services : stationnement gratuit, toilettes chauffées, tables de pique-nique, carie d'orientation Elle est accessible à partir des runs du Séminaire, Mill et des Seigneuis; du marché Atwater (passerelle): du métro Charlevoix; au Centre Gadbois; du boulevaid Gauron.à Saint-Pierre, de la rue Saint-Patrick, à LaSalle et du parc Angrignon.Renseignements complémentaires : Parcs Canada.283-6054 ou 658-0681.¦ Le Service des sports de l'Université de Montréal et le club Arc-en-Ciel organisent une excursion de ski alpin et de ski de fond du 25 au 27 janvier dans la region de Charlevoix.Ils organisent également des excursions de ski alpin au mont Orford le 26 janvier; à Bromont, le 27 janvier; de ski de fond au mont Orlorii, le 26 janvier et à Saint-Jean-de-Malha, le 27 janvier Renseignements complémentaires-: 343-6150 (Lyne McKay).9 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«Catherine) \u2014 Eye on You.20.00.L'AIR DU TEMPS (191 o., St-Paul) \u2014 Jean Beaudet Quartette, à compter de 21:30.LA CAVE A MOUSSE (121e., Du luth) \u2014 Virginie Rigoine, Mousse et Bruno Detches-nés.à compter de 21:30.LA BOUFFE (6635, Chemin Côte-des-Nei-ges] \u2014 Philippe Raymond (jazz): 21:30.LE PORTAGE (le Bonaventure Hilton International) \u2014 Coasters.Mar., mer., jeu., 21:30, 23:30.Ven., sam., 22:00, minuit.LE REINE ELIZABETH (Salle Arthur) \u2014 «La vie parisienne», de Jacques Offenbach.Du mer.au sam., 21:00; dim., 20:00.BRASSERIE DE LA POSTE (1510, boul.Chomedey, Chomedey) \u2014 Festival de chansonniers.Mer., jeu., ven., sam., à compter de 21:00.LES ESPACES POETIQUES (1887, Bourgogne, Chambly) \u2014 Michel Léveillée, 20,30.la_i_ C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 JANVIER 1985 :>x:::v -;:.v:: :: UJ - INCROYABLE Q LU S c/) CUIR ET SUÈDE \u2014 INCROYABLE \u2014 CUIR ET SUÉDE z O C'EST LA VENTE DES VENTES à centre du cuir pour LE PLUS GRAND CENTRE DE CUIR ET SUÈDE POUR ELLE ET LUI AU CANADA Pelle et lui INCROYABLE POUR UN TEMPS LIMITÉ SEULEMENT! JUSQU' 1 sur Joute la marchandise en magasin Manteaux % et longs en mouton renversé \u2022 pantalons \u2022 vestes \u2022 coriiplets \u2022 blousons I IIMHil \\ Nous n'avons que des marques renommées ^ST Ajustements faits sur place \"T.: Principales cartes de credits acceptées 'Stir centre du cuir pour.elle et lui 1800, av.Mont-Royal (coin Papineau) 1382, rue Ste-Catherine (près Crescent) 522-2141 866-4129 r Une sortie ce soir?ARTS t SPECTACLES Tous les jours dans 1st presse - INCROYABLE \u2014 CUIR ET SUÈDE \u2014 INCROYABLE \u2014 CUIR ET SUÈDE il me faut la presse LES POISONS INDUSTRIELS Selon les protectionnistes, \\ Québec ne va pas assez loin ¦Le règlement sur les déchets dangereux que l'Assemblée nationale soumet actuellement à la considération du public ne permettra pas aux fonctionnaires du ministère de l'Environnement d,'exercer un contrôle suffisamment étanche sur les 5 000 industries du territoire qui produisent des poisons industriels.JEAN-PIERRE BONHOMME_ C'est là l'opinion exprimée hier par le groupe protectionniste STOP (Society to overcome pollution ).Les représentants de cet organisme formé de bénévoles, MM.Charles Mallory et Derek Morton, ont expliqué hier, au cours d'une conférence de presse, que le projet de règlement gouvernemental devant être adopté au printemps ( les citoyens ont jusqu'au 27 janvier pour soumettre leurs avis personnels ) ne permettra pas de bien contrôler l'industrie.Les deux porte-parole ont fait valoir que le contrôle des stocks de résidus toxiques, chez les producteurs industriels eux-mêmes, ne sera pas aussi efficace que celui mis en place par une autre réglementation gouvernementale touchant les entrepôts commerciaux de déchets dangereux.Dans ce dernier cas, les propriétaires d'entrepôts sont tenus de se conformer à des normes de fonctionnement précises et, surtout, ils doivent fournir caution et prendre des assurances.Selon le nouveau projet, expliquent les protectionnistes, les compagnies productrices sont, dans le cours normal de leurs activités, exemptées des normes de gestion contrôlées.Ce n'est que dans le cas où elles effectuent des modifications à leurs systèmes qu'elles sont tenues d'obtenir des certificats d'autorisation relatifs à l'entreposage des poisons.En d'autres termes, soutient STOP, les activités ordinaires des compagnies productrices échapperont à tout contrôle car « tout le système dépend de leur participation volontaire ».Le système de contrôle ne sera activé que si les compagnies le déclenchent eux-mêmes.Les boues usées produites par les usines de filtration, d'autre part, ne devraient pas non plus faire l'objet d'exemptions.Ces boues, disent-ils, « contiennent toutes sortes de substances toxiques et leur précipitation augmente selon le système d'élimination employé » ; elles doivent être gérées « de façon appropriée ».MM.Mallory et Morton se sont enfin dit « très préoccupés » par la permission qui sera donnée aux industriels d'importer les déchets pour fins de traitement.Selon le projet de réglementation, en effet, le ministère ne pourra empêcher l'importation d'un déchet toxique à moins que le pays d'où provient la substance n'ait imposé un embargo sur nos exportations des pareils produits.Cette disposition, dit STOP constitue un « véritable recul » par rapport à la situation actuelle.Un accident ou double suicide?! -| BEAUVAIS ( AP ) \u2014 Un homme et sa ^ femme, qui conduisaient chacun une voiture sur une petite route de campagne, se sont tués, mercredi, vers deux heures du matin, en se percutant de plein fouet à vive allure, près de Ponchon ( Oise ).Philippe et Monique Bovery, âgés espec-tivement de 37 et 43 ans, étaient tous deux employés de banque et habitaient Sainte-Geneviève ( Oise).Une enquête a été ouverte par la gendarmerie qui devra déterminer s'il s'agit d'un accident ou d'un double suicide.doptions \u201e.pour une retraite sur mesure.Avec le Régime Enregistré d'Épargne-Retraite Royal, vous pouvez choisir tomes les options que vous désirez.Ça vous permet encore plus de possibilités.Par exemple, si vous désirez un dépôt à ternie vous garantissant un intérêt avantageux, nous vous l'offrons.Si vous désirez un dépôt à intérêt quotidien, nous vous l'offrons aussi.Et si vous désirez un investissement avec ou sans privilège de retrait, c'est très simple, c'est à votre choix.En fait, notre REÉR vous offre plus d'options et vous permet d'en combiner certaines afin d'obtenir exactement ce qui vous convient.De plus, dans chacune de nos succursales à travers le pays, un spécialiste vous attend pour vous renseigner sur les options du REÉR Royal.C'est simple, c'est pratique, c'est Royal.Nous offrons aussi des taux d'intérêt vraiment concurrentiels et contrairement à certains concurrents nous n'imposons aucuns frais administratifs d'ouverture et d'option de dépôt et ce, quelles que soient vos options.Venez nous voir à n'importe quelle succursale Royale, dès aujourd'hui.Un spécialiste vous attend pour vous renseigner sur nos régimes faits sur mesure, pour vos besoins.Vous avez jusqu'au 1er mars 1985 pour profiter de l'abri fiscal.BANQUE ROYALE "]
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