La presse, 21 février 1985, C. L'économie
[" L'ÉOONDNnE ¦ (fi TRUST GENERAL j\t\t ÉPARGNE-RETRAITE\tllllllllllll\t11 5/e% 1 II 5 ANS \" \" Int.an.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 21 FÉVRIER 1985 Pétromont craint pour son avenir John Dinsmore, président de Pétromont, craint pour l'avenir de son entreprise.Mj Même si le Québec a assu-ré sa survie pour 4 ans l'automne dernier, l'issue des négociations sur les prix de l'énergie entre Ottawa et l'Al-berta suscite de grandes inquiétudes chez Pétromont.FRANCINE OSBORNE Le président de Pétromont, John Dinsmore, a déclaré à LA PRESSE que, si l'issue de ces négociations s'avérait défavorable à l'industrie pétrochimique, il est évident que les deux actionnaires de Pétromont, la Société générale de financement (SGF) et Union Carbide, recommanderont la fermeture de l'entreprise.M.Dinsmore s'attend à ce qu'Ottawa précise ses intentions dans le budget d'avril du ministre des Finances, Michael Wilson.Pétromont et toute l'industrie pétrochimique canadienne réclament une abolition des taxes sur leurs matières premières, notamment le butane.Lors de l'élection du gouvernement conservateur de M.Mulroney en septembre, il avait été entendu que les négociations sur les prix de l'énergie seraient conclues pour le 1er février 1985.Or, il semble maintenant qu'on ne peut espérer d'entente avant le 1er avril.Les négociations traînent en longueur parce que le partage des revenus pétroliers entre Ottawa, les provinces productrices et l'industrie est une question très complexe comportant des sommes considérables.Entre-temps, le président de Pétromont se dit inquiet de voir traîner ces pourparlers en longueur.L'automne dernier, Pétromont avait acheté pour Si 000 l'usine d'Union Carbide à Montréal-Est et le Québec s'était engagé à absorber les pertes d'opération de Pétromont pendant quatre ans, un montant estimé à $65 millions.La note pourrait être bien plus élevée, car M.Dinsmore évalue les pertes de Pétromont ù $4 millions à $5 millions par mois actuellement.Une entente favorable sur le prix des matières premières de la pétrochimie réduirait sensiblement ces pertes cependant.En septembre, Ottawa et Québec avaient souscrit conjointement une somme de $30 millions pour assurer la survie de Pétromont jusqu'au 31 mars 1985.L'entente de l'entreprise avec le Québec prévoit que la province peut se retirer du dossier à 90 jours d'avis si Ottawa Mont-Tremblant peut enfin respirer HB Les créanciers de la so-\" ciété Station de ski Mt-Tremblant Inc.seront remboursés en totalité.C'est ce qu'a déclaré, hier en soirée, le président de cette entreprise, M.Louis Pierre La-pointe en annonçant quit avait reçu un engagement ferme pour un prêt de $20 .millions d'une banque à charte qu'il n'a pas voulu identifier.Ce prêt va permettre à cette société propriétaire des installations de sport d'hiver et d'hôtellerie du Mont-Tremblant, de rembourser en totalité ses créanciers, de respecter ses, offres d'achat pour permettre aux acquéreurs d'Appar-totel d'obtenir des titres \u2022clairs, enfin de sécuriser à moyen et à long terme le financement de l'entreprise et de ses opérations futures.La société Station de ski Mt-Tremblant Inc.avait eu, en .'août dernier, des démêlées auprès des tribunaux avec la Banque Commerciale du Canada.Celle-ci avait alors exigé le remboursement d'une créance $11,4 millions à deux heures d'avis.La société n'avait pu, selon m.Lapointe, régler cette dette dans d'aussi brefs délais.A la suite de cette crise, la société a été obligée de réunir ses créanciers ordinaires qui ont accepté le S0 novembre 1981 de recevoir $0,75 pour chaque dollar de dette.Entre temps la société Station de ski Mt-Tremblant a pris des procédures judiciaires contre la Banque Commerciale du Canada pour obtenir des dédommagements évalués à $26 millions.aa La compagnie Wardair de-™ vrait annoncer au cours de la journée qu'elle offre en mai et en juin des billets d^avion vers Paris $250 moins cher que ses compagnies rivales Air Canada et Air France.MiCHEL-G.TREMBLAY Wardair proposerait un voyage aller-retour à Paris pour $549 jusqu'à la fin de juin compararativement à $798 qu'exigent les sociétés Air France et Air Canada pour.la même période.C'est donc deux mois plus tôt que l'an dernier qu'est déclenchée cette nouvelle guerre de prix qui avait alors provoqué un tollé de protestations de la part des autorités françaises.La France est en effet un des rares pays européens qui se donne un droit de regard sur les vols et les prix chargés par les compagnies étrangères, et, selon nos sources, Wardair a décidé une nouvelle fois d'imposer son tarif, une attitude que la France réprouve parce qu'elle n'aime pas se voir dicter le prix des envolées transatlantiques.L'an passé, Wardair avait même effectué son premier vol vers la France sans avoir obtenu au préalable le droit d'atterrir à Paris, mais le problème avait été réglé sans que les passagers fassent les frais de la querelle.Offrant cet été deux vols par semaine en Boeing 747, Wardair a été la première compagnie à offrir en 1982 un vol direct entre Québec et Paris, et elle continuera d'offrir ce service cet été.un des deux vols hebdomadaires au départ de Montréal arrêtant à Québec.Jusqu'à ce jour, les voyageurs qui se proposaient d'aller en vacances estivales en France avaient le choix de prendre Air Canada et Air France, et payer le prix fort, ou choisir l'agence de voyages Nouvelles-Frontières qui offre trois vols nolisés par semaine.Comme cette agence, est petite, ses avions n'étant pas de gros porteurs, les compagnies nationales Air France et Air Canada n'ont pas réagi aux bas prix de Nouvelles-Frontières ($550 en mai et en juin), mais la réplique de Wardair qui aligne ses prix à ceux de Nouvelles-Frontières obligera certainement les sociétés nationales à revoir leur politique de prix.Avant de faire leurs réservations, les voyageurs ont donc tout intérêt à marchander sérieusement le prix d'un billet d'avion vers Paris puisqu'ils sont les premiers à profiter de l'inévitable guerre des prix que se livrent désormais les com pagnies aériennes au printemps.La croissance économique du Québec passera à 2,1 % en 85 m Le Québec connaîtra un ™ ralentissement de sa croissance économique réelle en 1985 qui passera à 2,1 p.cent après avoir été de 4 p.cent en 1983 et de 5 p.cent en 1984.MICHEL ROESLER C'est ce qui ressort des prévisions provinciales trimestrielles du Conference-Board qui constate surtout un déplacement de l'activité vers l'Ouest.Seules les trois provinces les plus à l'ouest auront une expansion plus forte en 1985 qu'en 1984.C'est la Saskatchewan qui prend la tète avec un taux de croissance de 2,9 p.cent.l'Ontario suit avec 2,7 p.cent.L'Alberta qui a connu un ralentissement continu de son activité durant les trois dernières années, enregistrera une croissance de 2,1 p.cent grâce à son agriculture qui fera enfin un gain de 5,4 p.cent après des reculs marquées en 1983 et 1984.L'exploration et la production d'hydrocarbures continueront leurs performances de 1984 déjà remarquables avec un bond de 11,8 p.cent en 1984.La Colombie-Britannique qui a connu une forte récession en 1982, va retrouver, grâce à un meilleur climat de travail, un rythme de progression avec une croissance prévue de 2,3 p.cent.Dans l'ensemble, selon l'analyste du Conference Board, Peter Gusen, « la situation pour 1985 s'annonce bien meilleure que celle de 1982, année où neuf des dix provinces avaient subi des reculs.Elle est beaucoup mieux équilibrée que celle de 1983, où les taux de croissance des provinces s'échelonnaient entre 6 p.cent et moins 4 p.cent.Elle n'est cependant pas aussi vigoureuse qu'en 1984, car six provinces avaient alors connu une expansion supérieure à 3 p.cent, ce qui ne sera le cas d'aucune cette année.» Au Québec, c'est la faiblesse de l'agriculture qui est la grande responsable du ralentissement de la croissance.La production minérale connaîtra une légère amélioration, insuffisante cependant pour éponger sa dégringolade lors de la recession.Le secteur manufacturier va entrer dans une phase de stabilisation après l'importante croissance enregistrée en 198-1.La production grimpera de 2.3 p.cent comparativement à 6 et 7 p.cent en 1983 et 1984 respectivement.Enfin la construction résidentielle, à cause de la fin des programmes d'aide gouvernementaux, va se ralentir sensiblement.La Baie et Simpsons congédient 500 employés page C 3 Donald Carty, 38 ans, nouveau président de CP Air page C 4 MONTREAL TORONTO DOW JONES CANADIEN 3 -m ne modifie pas sa politique énergétique en faveur de l'industrie pétrochimique québécoise.Au cabinet du ministre québécois de l'Industrie, Rodrigue Biron, on reste optimiste.L'attaché de presse André Leclerc souligne que le gouvernement Mulroney s'est bien engagé à modifier sa politique énergétique.Selon lui, si tout n'est pas réglé pour le 1er avril, il n'y a pas de problème pour attendre encore quelques semaines avant de prendre une décision sur la participation du Québec au dossier pendant 4 ans.Les usines de Montréal-Est et de Varennes donnent du travail à environ 280 personnes.Pétromont continue à faire des études en vue de la fabrication éventuelle de dérivés du chlore.Si Ottawa répond favorablement aux attentes de l'industrie, Pétromont pourrait alors fabriquer à Varennes 'des dérivés du chlore et n'aurait plus à compter autant sur l'usine désuète de Montréal-Est pour écouler son ethylene.Mais là encore, cette filière du chlore ne débouchera sur des investissements concrets que si la politique énergétique fédérale le permet.ï ¦ POUR LES VOLS EN DIRECTION DE PARIS Wardair lance la guerre des prix 38/100 73,72 Ottawa et le déficit : une hausse de taxes?B| Lorsque l'on met bout à bout les diffé-rentes décisions prises par les conservateurs depuis leur arrivée au pouvoir, il y a de quoi craindre une hausse des impôts.On sait que le gouvernement Mulroney.et son ministre des Finances Michael Wilson, attache une grande importance à la réduction du déficit, parce que c'est un «obstacle à la croissance».Mais, malgré les progrès de la science moderne, il y a pas des milliers de façons de réduire un déficit.Il y en a deux: augmenter les revenus de l'État, ou couper dans les dépenses.Or, pendant son court règne de cinq mois et demi, le gouvernement s'est déjà privé des principales façons de comprimer le niveau de ses dépenses.Ottawa: une grosse machine à chèques Les finances publiques fédérales sont très différentes de celles des provinces, parce que les champs d'action ne sont pas les mêmes.Au niveau québécois, par exemple, où de gros de l'argent va à l'éducation cl à la santé, la masse salariale accapare cnwîon ia moitié des dépenses publiques.Quand il a fallu couper pour réduire le déficit, il a été possible de trouver une méthode brutale, mais e/Tïcace: on a diminué les salai res.A Ottawa, ça ne peut pas se passer ainsi.La masse salariale est modeste par rapport aux dépenses totales: la machine gouvernementale aussi.En gros, l'appareil de l'État ne coûte qu'environ une quinzaine de milliards, sur des déboursés totaux d'une centaine de milliards.Autrement dit.même si on mettait tous les fonctionnaires fédéraux dehors et si on fermait tous les ministères, le déficit fédéral, actuellement de S35 milliards, se maintiendrait à S20 milliards.Le gouvernement fédéral est d'abord et avant tout une machine à chèques qui distribue des fonds à d'autres: aux entreprises, aux régions, aux provinces, aux citoyens.Par définition, pour restreindre les dépenses, il faut pénaliser certains bénéficiaires de la manne fédérale.Presque tous les programmes sont sacrés Or, après avoir exploré plusieurs avenues, les conservateurs hésitent.En se fiant aux déclarations d'intentions du gouvernement, on est forcé d'en conclure que les trois-quarts des dépenses de cent milliards seront intouchables.Pour l'année qui se termine.520,35 milliards passent à la dette publique: par définition, c'est sacré.S 18.5 milliards sont veisés en transferts aux provinces; Ottawa a promis de ne pas y toucher.$18.3 milliards vont aux transferts aux personnes: assurance-chômage, pensions, allocations familiales.Apres un débat public avorté sur l'universalité, le gouvernement fédéral a choisi une forme de statu quo.S 8,8 milliards passent à la défense, parce qu'on veut remplir nos engagements face à l'OTAN.Il reste enfin $5.8 milliards en réserves et en écritures comptables, ce qui est inévitable.En somme, voilà $72 milliards sur lesquels on ne peut pas trop compter dans la lutte au déficit.Il faudra donc trouver la marge de manoeuvre dans les $28 milliards restants.Que reste-il?Pas grand chose.$4,6 milliards aux sociétés d'Etat.53,4 milliards en subventions aux entreprises, $6 milliards en transferts divers et les 514 milliards de l'appareil gouvernemental.Il y a évidemment du gras dans tout cela.Mais pas assez pour atteindre les objectifs de réduction du déficit.Le ministre des Finances Michael Wilson veut le réduire de $ 10 à $ 15 milliards d'ici cinu ans.Certains spécialistes, comme ceux de l'Institut de recherches CD.Howe, affirment que ce n'est pas assez et qu'il faudrait plutôt retrancher de $15 à $20 milliards d'ici la fin de la décennie.Le coup de pouce économique Ces efforts de compression seront d'autant plus complexes que le ministre des Finances ne peut plus compter sur un coup de pouce économique.Jusqu'à tout récemment, comme du temps du ministre libéral Marc Lalonde, on divisait le déficit en deux composantes à peu près égales: un déficit conjoncturel, lié à l'activité économique et qui se résorberait avec la croissance, et un déficit structurel, le vrai bobo, qui resterait là quelle que soit la santé de l'économie.Les spécialistes coupaient donc le problème en deux.Comme le déficit conjoncturel devait se régler de lui-même, on n'avait à s'occuper que des $18 ou $20 milliards du déficit structurel.Mais cette théorie ne tient hélas plus.Le Canada a connu trois ans de croissance; pourtant, le déficit a augmenté à chaque année.La troisième voie La conclusion vient d'elle-même.» Comme on ne peut pas vraiment couper les dépenses dans un grand nombre de secteurs, et qu'on ne peut non plus compter sur la croissance économique pour accroitre les recettes, que reste-il?Si le gouvernement fédéral veut vraiment réduire le déficit, il n'aura pas d'autre choix que d'augmenter les impôts. ÉCONO-FLASHES C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 21 FÉVRIER 1985 GARDEZ VOS IMPÔTS POUR VOUS! INVESTISSEZ DANS UN ABRI FISCAL RENTABLE, L'IMMOBILIER La loi permet de déduire des sommes importantes de vos revenus grâce à un investissement dans l'immobilier.Cette déduction peut même aller jusqu'à ramener votre impôt à payer à 0 $! Cela peut sembler incroyable, mais c'est tout à fait authentique, verifiable, et surtout, parfaitement légal.Dans ces conditions, votre mise de fonds en argent réel, en dollars sortis de votre poche, peut s'avérer minime ou même absolument nulle! 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', 794 10' > 10 10V, W2 I', I', I'.- '.22 S* 8 71, 7*44 '., 14 373 U\".14 14't- '.moulis \u2022 ic-.!:c,.13 147 19 un UV-1, M 9 T1-.721: 27>,- \u2022t 2| I \u2022\u2022\u2022 ¦, 8 91 15 34>.11 117 3b ?'.r.GianlFd 10 77 29:.GnIVI GldFld 11 34 16 2?9' IV, iv» 30 9 - 'i 3H 41.4Ï!4 ', 4 4 J-i TV H O'i 10'n 'i 3'.- ', 41,4 > IS1,.', 127 ll'e 10', II',» '\u2022 Il 82 2'.4 II'-.2IW- '.5 6'i t'.4'.4 ', 9 112 '0' 7 130 24 18 917 II T.-, I0'.4 21 10 4H 4'i 4>» 396 3>.1> 47 3'i 3' 34 3uli »'¦ Il 17 17'.IT1 3U ' 3'.10'.- '.ir,- \"i 17 U9 r-» 7Vi 7H 31 TV» 2-i 2\"j4 V, 7 24 I3i» 13', 13',.'.2'.9».9'\u2014', 22'.23,.1'.7?527 u39'.31', 18'.», Nwt>E llCdn Oil Nurn*: OEA OOk w> OiarkA PGTrn PaliCe PcIL» PclLw! 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