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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-03-28, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 28 MARS 1985 Charité bien ordonnée.na Vous souvenez vous du si-\u2014 nistre Gala du « Chez-nous des artistes », le dimanche 16 décembre dernier à la télé?C'était d'un ennui mortel, mais on pouvait au moins se dire que c'était pour une bonne cause puisque les artistes dans le spectacle devaient remettre leur cachet à l'intention de leurs vieux camarades.Mais voilà qu'on apprend que la majorité des artistes qui ont participé à ce gala n'ont pas rerais à la Fondation le cachet substantiel offert par Radio-Canada pour la circonstance.Selon la comédienne Reine France, présidente de la Fondation des artistes de chez-nous, l'organisme n'a reçu que $43 000 ou $44 000 jusqu'à présent.Or, Radio-Canada a payé $153 000 en cachets.Une fois les impôts et les retenues de l'Union des Artistes en-, levés, il restait $744 sur le chèque de $1 000 payé à chacun des comédiens qui participait au Gala.Grosso modo, c'est donc $100 000 que la Fondation aurait dû recevoir des artistes.Plus de trois mois après l'événement, on n'a pas encore reçu la moitié de la somme.Pourtant, lorsque les artistes ont reçu leur chèque par la poste, une lettre gentille expliquait clairement qu'il fallait remettre le cachet.Les artistes ont commencé à recevoir leurs chèques vers le 10 janvier.Il y a trois ou quatre semaines, la Fondation a envoyé une lettre de rappel aux oublieux.Bien sur, dit Mme France, beaucoup d'artistes ont remis leur cachet.Quelques généreux ont même envoyé un chèque de $1000, ce qui signifie qu'ils ont absorbé les diverses retenues.Certains autres ont renvoyé une partie du cachet seulement, chose que Reine France comprend, puisque dans bien des cas, les artistes ne roulent pas sur l'or.Mais que plus de 50 p.cent des artistes aient négligé de retourner leur cachet a ébranlé Mme France.Elle est passée de l'incrédulité à la rage, de la désillusion à la gêne, et finalement à un grand embarras.Le but du gala était de recueillir des fonds pour le théâ- tre Studio 42 qui sera attenant à la résidence des vieux artistes actuellement en construction dans le Nouveau-Rosemont.Le théâtre ne.se construira pas avec les seuls fonds recueillis au gala.Il faudra organiser d'autres manifestations et faire appel ù différentes entreprises.Mme France se demande comment la Fondation sera reçue lorsqu'elle ira chercher des appuis financiers à l'extérieur du milieu des artistes et dans le public.Elle a peur de se faire dire que si les artistes ne sont même pas capables de s'occuper de leurs membres, pourquoi les gens à l'extérieur de la colonie artistique feraient-ils des efforts?La Fondation n'a pas l'intention de publier les noms des donateurs ut des négligents.«Je ne veux pas rebuter les comédiens mais je sais que ceux qui ont payé vont être fâchés », dit Reine France.Reine France Le Gala du 16 décembre a eu des problèmes dès le départ.La vente des billets à $100 â la Place des Arts n'a pas obtenuie succès escompté.Et en plus, la Fondation n'a pas encore reçu du gouvernement fédéral un numéro permettant d'émettre des reçus de charité pour l'impôt, même s'il a été demandé en novembre, précise Reine France.Elle a toutefois bon espoir que le numéro en question sera arrivé dans quelques jours.Il faut fermer les livres du gala vers le 15 avril.Mme France n'est pas prête à admettre que le cachet de $1000 était trop élevé, donc plus tentant à garder qu'un cachet moindre.Elle déplore que les chèques soient arrivés à la mi-janvier, en même temps que les comptes de la saison des Fêtes et à une époque où certains sont partis en vacances.Elle se dit aussi que si les chèques avaient été émis le soir même du Gala, comme cela se fait dans les Téléthons, par quelqu'un qui a un stylo en main, ce qui rend l'endossement facile et presque obligatoire, les artistes auraient été moins portés à remettre leur don à plus tard ou jamais.APRÈS UNE ABSENCE DE QUELQUES ANNÉES Marie-Claire Séguin reprend 4 le chemin des studios HJ Marie-Claire Séguin a eu 33 ans, hier, et achève ce qu'elle appelle un grand nettoyage.Ils ont été nombreux dans ce métier à tout remettre en question dans les années 80.Baromètres de la société, les créateurs des années 70 ont pris un dur coup après le référendum et le « nowhere » politique.Chanter qui?Chanter quoi?Quel projet collectif raconter?Pas de réponse et la fuite ou le silence.Mais on finit toujours par se retrouver, retrouver la parole et réapprendre son talent.Marie-Claire Séguin s'est manifestée dans l'étonnant spectacle Du gramophone au laser et on s'est souvenu d'une des plus belles voix du Québec.Un spectacle pour rappeller la chanson québécoise, sa vitalité, son évidence même alors que le dollar de Regan s'impose jusque dans la chanson.Quand Luc Plamondon se lève et crie « merci ! » dans la salle après le spectacle de Ferland, ce n'est pas parce qu'on a interprété quatre de ses chansons.Plamondon s'est assez dévoué pour les auteurs québécois pour qu'on lui accorde un peu de générosité et de conscience sociale.Le gram-mophonc au laser reprend vendredi et samedi prochains au théâtre Arlequin et Marie-Claire Séguin vit une expérience unique.Avec Louise Portai et Nanette Workman, Marie-Claire vit le trip d'équipe « et c'est la première fois que je partage un spectacle avec quatre artistes.C'est un métier d'individualistes et ce nouveau partage nous amène à l'ouverture.On reconnaît ses forces et ses faiblesses et il faut être secures pour fonctionner à l'intérieur de ce spectacle ».Pour Marie-Claire Séguin, cette expérience se produit au bon moment alors que tout semble vouloir reprendre dans sa carrière.Absente quelques années des grands circuits, elle a repris les chemin des studios et nous offrira un nouvel album en mai.Des spectacles suivront et la grande roue qui se remet à tourner.U2 AU FORUM Comme un printemps irlandais Spoclaclt) du groupo U?présenté, hier soir au Torum.WB Le groupe irlandais U2 annonçait le printemps, hier soir, au Forum de Montréal.Une fièvre.Des milliers de fans qui quêtaient des billets aux abords du Forum et un am- JEAN BEAUNOYER phithéâtre archi comble tout le tour.Et que dire de l'accueil réservé à Bono Hewson et aux trois autres membres du groupe?On allume son bic, on se lève et c'est la clameur des grandes soirées de rock.Et pourtant, U2 c'est tout simple.Pas de costume, pas de' décor, pas d'amplis à vous assommer et rien que deux guitaristes et un batteur pour seconder Bono, le leader.Mais quelle magie, quelle intensité, quelle électricité dans la foule.Une des plus belles foules que j'ai vues au Forum.Une foule à pousser un artiste jusqu'à sa limite et U2 n'a déçu personne sur la grande scène ouverte du Forum.Ce ne fut pas pourtant un show parfait et c'est peut-être ce qui en a fait son charme.La sono n'était pas toujours balancée, les éclairages n'ont ébloui personne mais quelle magie dans les doigts du guitariste Dave Evans qui sait créer tout un environnement musical avec si peu de moyens.U2 c'est aussi la force des textes, l'engagement politique et la chaleur sur scène.Marchant devant et derrière ses musiciens, Bono Hewson cherchait la foule, tendait les bras, recevait un drapeau de l'Irlande pour s'en vêtir et appella une groupie pour la serrer dans ses bras.Rien de prétentieux, rien du rockeur domintateur, Bono semblait le premier surpris de la réception du public montréalais.Pourtant on ne joue pas très souvent du U2 à la radio et le groupe n'a pas connu une longue série de succès.Ce sont les connaisseurs qui les ont acclamés et qui ont apprécié l'énergie irlandaise.On a applaudi chaleureusement Sunday, Bloody Sunday, Pride (in the name of love), New Year's Day tirés des derniers albums The Unforgettable Fire et War.On a reconnu aussi les liens avec l'Irlande, écrasé trop souvent par l'Angleterre et la force des peuples minoritaires.Marie-Claire Séguin Photo P.H.Talbot, LA PRESSF Jean Beaunoyer « Il y a des moments où il faut dire oui et j'ai dit oui à bien des choses».C'est évidemment une longue histoire qu'on reprendra dans quelques mois mais « trop d'artistes se sont écoeurés ensembles pour que ça ne soit pas significatif.Par contre, nous avons eu le temps de reprendre nos forces ».Et la chanson québécoise en a vu bien d'autres.En 10 ans, on a écrit plus de 15 000 chansons au Québec.C'est Ferland qui nous l'apprend dans ce spectacle qui est avant tout le spectacle de la chanson au théâtre Arlequin.On connaît l'époustouflant succès que remporte Serge Lama avec son Napoléon revu et corrigé à Paris.Tout est complet jusqu'en décembre prochain.On sait aussi que Lama est intéressé à faire traverser Napoléon et son équipe et jouer quelque part à Montréal, quitte à couper les profits.Personne ne semblait vouloir assumer le risque jusqu'ici mais voilà que Donald K.Donald, cette entreprise qui monopolisait à peu près tous les anglais et américains de passage, s'intéresse au marché français.Donald Tarlton s'intéresse à la production de Lama et amorce des négociations avec les producteurs de Napoléon.Si le projet se matérialise, on pourrait voir ce spectacle à Montréal au début de la prochaine année.Une production qui devrait, à mon avis, connaître un très grand succès chez-nous mais une production coûteuse.Bref L'espace nous manque ces temps-ci.Espace de critiques, de chroniques alors coupons au plus court.Bill Cosby samedi au Forum.Deep Purple, dimanche au Forum.Michel Lemieux revient au Spectrum après le festival de Bourges, les 19 et 20 avril.1 Photo René Picard, LA PRESSE Une troupe folklorique de Laval, la seule au Canada à illustrer le folklore breton, est venue colorer la conférence de presse du Festival mondial de folklore de Drummondville.DU 5 AU 15 JUILLET Drummondville sera la capitale mondiale du folklore T™| Vous connaissez une raison ^ pour vous arrêter,à Drummondville, chemin faisant entre Montréal et Québec?Eh bien! il y en a une bonne, depuis maintenant trois ans.Car Drummondville, & défaut d'attrait naturel s'est créée un attrait touristique de taille, le Festival mondial de folklore de Drummondville.P1NIS LAVOli_ Seul événement à attirer l'attention sur cette localité de quelque 50000 habitants, ce festival a vite pris de l'ampleur.Drummondville est ainsi devenu un lieu de rencontre pour des centaines de danseurs, provenant de tous les continents.Profitant de ce que Radio-Canada consacrera une heure de l'émission des Beaux dimanches à la présentation de performances de troupes folkloriques qui ont participé à l'événement l'an dernier, les1 organisateurs de cette manifestation qui attire des dizaines de milliers de spectateurs, \u2022t donnaient une conférence de presse hier, à Montréal.On y a appris que l'événement sera rehaussée, cette année,, par la présence du gouverneur général Jeanne Sauvé, qui présidera les cérémonies d'ouverture de ce festival haut en couleur.Et on pourra encore compter sur ¦ le dynamisme de la population de Drummondville pour créer une ambiance de fête », de nous confier Richard Luneau, directeur général du festival.Présenté du 5 au 15 juillet, le quatrième festival folklorique de Drummondville mettra l'accent sur la jeunesse, dans le cadre de l'Année internationale qui leur est consacrée.Ce sont d'ailleurs dés jeunes de 20 à 25 ans, qui participent à ce festival, comme membre de troupes invitées.Cette année, les danseurs viendront d'URSS, de Pologne, de Chine, du Pérou, d'Hawaï, du Danemark, de Djibouti, du Mexique, de France et de Mauritanie.On fera également plus de place à l'animation dans les restaurants, aux artistes locaux et à la musique.i Disposant d'un budget d'un demi million de dollars, mais surtout du concours d'un millier de bénévoles, le Festival de folklore de Drummondville attire jusqu'à 80 000 personnes à l'un ou l'autre de ses défilés de jour et de nuit.Et bien qu'il n'y ait que 30 000 places payantes pour les spectacles en salle, il y a aussi beaucoup de spectacles gratuits, en plein air, en fait 70 p.cent de la programmation.Pour l'occasion, c'est tout Drummondville qui vit au rythme international de son festival.Les centaines de danseurs étrangers y sont, en effet, hébergés par la communauté, les rues sont pavoisées et les parcs transformés en lieux de spectacle.Événement majeur, dont les retombées économiques sont évaluées à $12 millions, le festival de folklore de Drummondville a attiré 400 000 spectateurs l'an dernier.Ce festival, confie sa présidente Nicole Giard, « implique beaucoup de résidents de Drummondville.C'est un événement -qui se présente sous le signe-de-l'amitié et de la fraternité ». B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 28 MARS 1985 théâtre denise-pelletier _______ Direction artistique: Jean-Luc Bastien ______ L'OISEAU VERT 4 t*° mise en scène de Benno BESSON d'après Carlo GOZZI Une production de la COMÉDIE DE GENÈVE TREIZE COMEDIENS SUR SCÈNE Masques Werner Strub Dccor \u2022 Costumes Jean-Marc Sîolhc Présente grace au concours de la Fondation Pro-Hclvctia et de la Fondation d'art dramatique de GENEVE.Deux heures de 'ire intelligent.' Humanité Me laisse: pas L Oiseau Vert s envoler sans I avoir vu.\" Le Figaro Magazine Si vous navez pas vu L'Oiseau Vert de Benno Besson.vùus n'avez rien vu.\" Le Libre Belgique FILM QUÉBÉCOIS DE LEA POOL « La femme de l'hôtel » remporte un autre prix ¦ QUEBEC ( PC ) \u2014 Le film québécois de Lea Pool intitulé « La femme de l'hôtel » a remporté un autre prix.Le prix du public au 7e Festival de films de femmes qui s'est tenu en banlieue de Paris, du 16 au 24 mars, lui a été décerné.Ce long métrage, produit par Bernadette Payeur, met en vedettes Paulc Baillar-geon, Marthe Turgeon et Louise Marleau.A Toronto, Louise Marleau avait d'ailleurs remporté le prix Génie pour la meilleure interprétation féminine, pour son rôle dans « La femme de l'hôtel ».Photothèque, LA PRESSE Le film québécois de Lea Pool, « La femme de l'hôtel >», a remporté le prix du public au 7e Festival des films de femmes qui s'est tenu en banlieu de Paris, du 16 au 24 mars.Ftvsoei! c.1078 I AssuC'.ltion na'»ôn.V(« ries leléspects-leurs regroupe près d un m'i or do memtyes nxH-durtu e: 'nst.tu l-onnels répart* au» quatre co-ns du CMtwc L'Associâlon veut UonrWH une vr>s MM tewïspecldtours pou» au Ht pu ssenl e»pr.mer leurs «MB leu's IXV, fis ol lours préoccupions C'est dans cet csom due nous avons oroatsc c*s - ¦ ' * ¦ s d intorrraton su* la v&W a la leWVv.sion ou sont tonv^s patents, eaucutcurs éludants ot tous les \u2022e'ospectalouis Journées (1 information sot lu présence et l'impact des con tenus violents à la television J.'/vf'.¦('¦\u2022W r1.k'ra i'C'H'r> :'n:i''f 1.1»».29 et 30 mars 1985 Centre Saint Pierre 1212.rue Panet Montréal, Québec Conférences: George Gerbner, U.S.A.Liliane Lurçat, France Inscriptions: 4$ 3$ (étudiants) Int.: (514) 729-6393 Inscriptions: vendredi 29 mars 1985 à !8h.If -=r~= association nationale des téléspectateurs PREMIERE CE SOIR mmf+ À L'AFFICHE LES VENDREDIS ET SAMEDIS, 20h30 ET MATINEES FAMILIALES 7, 8, 14 AVRIL, 14h AU 435à£ST, SAINTE-CATHERINE, RÉSERVATtONS: 253-8974 diets îaaiens Gulf Canada a généreusement contribué à la représentation du 28 mars.La coquille Saint-Jacques en fête au Beaver Club du 21 mars au 6 avril 1985 Edward Mérard, maître cuisinier de France, et Charles Ploem, maître d'hôtel, vous proposent des recettes originales, légères et savoureuses, célébrant ce produit délicat qu'est la coquille Saint-Jacques.Ils vous invitent à venir les savourer au célèbre Beaver Club du Reine Elizabeth du 21 mars au 6 avril 1985.Soyez de la fête et laissez-nous vous choyer.EN TOUTE GOURMANDISE! Réservations appelez au 861-3511 postes 2227-2228-2230 Le Reine Elizabeth Hôtels CN Billets: 22S.IftSctRS Étudiant* et troisième âge: Ui' Reservations: 849-8t.SI (de 9 h 30 à I6H30).VISA.MASTERCARD ou AMERICAN EXPRESS Les representations débutent a 20h.*l es étudiants et les pet sonnes du ttoisicmc âge devront s'identifier â chacune des représentations.Commanditaires: Conseil duMaurict des arts d'intet pretalton (les 21, 22 et 23 mars); Gulf Canada (If 28 mars); Canadien Pacifique (le 30 mars).SEMAINE INTERNATIONALE RAËUENNE : du 1er au 7 avril 1985 Inf.: 384-8695 Restaurant Présente \u2022 ^française ANNIE GAIOIS EN VEDETTE LES JEUDIS 28 mars, 4 et w ¦ Toujours en vedette Janusz Wolny, baryton et Magdalena Kowalewska, pianiste 881.boul.de Maisonneuve est Metro Berri sortie Dupuis Ret.: 527-1221 ¦lu II irni ,ml« IIILim !¦¦\u2022«¦ Kt-tm FIIUII « San Ultlll IM SUPPLEMENTAIRES .MM IIItlM DEMAIN SAMEDI 20 h N AJHUBQtlIN g ~Mi-™^' I lui- H'»'., n'i.i' un d* CATHERINE P>nO\"i til- M'U'OK lara ¦4, k.flvtvboroqu* cMaTuittuMi mmmmm \u2022salon boroqvi vioU ofirytlfn*n1 0M0N rw BonovtnfL.'TY ou/ourc/7iu 12:15, 2:15; 4:15, 6:15, 8:15,10:15.BONAVENTURE Apres la soumission, la domination.Histoire d'^y chapitre II PLACt BONAVENTURE 861 2775 & champlain-1 villeray STI CATHERINE PAPINIAU b?4 1646 SI OINIS JAB»3»8S:\" 0dê0n 1-laval verdun CININI 700C 60111 St KAAIIN MTS70) U4I WELLINCTON 76* 709?PARADIS 1 MASCOUCHE 1 \u2022 I» RUt MOCMtLIU Wli!' 31SI I0UL MklCOUCttf «T4.4.4I AYR£ 2 st-jérûme SUI0IC4AI1 8440 1AC0PD4HI gTjjOJ gjgg 5j Cinémas tf un ^ i lie Mr .»»»l|HJIi V.O.i 1:10, 3:50.6:30, «mo.CAPITOL £a \u2022«clu>Irliliilli.GAGNANT DI 3 OSCARS MEILLEUR ACTEUR 01 SOUTIEN ¦MAINC S UGOK, Ti!i KILLING U ANS LOEWS 1: 1:05, 3:10, 5:15, 7:20, 9:30.CINÉMA i DU PARC 2: SEM.7:15, 9:15.KENT 1, LAVA11 ET IFAIRVIEVV 2: i SEM.7:20,9:30.loews 1 isuMrr^rn 50 $3 |954 STCATHERIIyt 0 6617437 PEEL \"IIBBb : 044-9470 T\"ANS _ uKmafiTi) b«K*i6A9iirc>an CMm una .Jj.so « fAua ^ 1145.696 ST-CATHERINE 0 666-6991 MCGIU j.jq 6 15, 9 00 DOtVAl Wn 6 50, 9-00 \" DORVAl2 260 AVE DOBVAl 631 85B6 ¦ 1 6100 S«I\"6°OO.I 0 469-9703 ^ FAIRVIEW 2 SCAN S 57 697-80961 ¦ 11 ¦¦ 111.¦ ¦ i ¦ 11111111111 111111111 ¦ 111111111111111 porky contre attaque! requiem de Benjamin Britten et la Deuxième symphonie de Kurt Weill.La musique québécoise et canadienne du XXe siècle sera également représentée.LESlttUJETS TROCKADERO DE MONTE CARLO UN SPECTACLE HILARANT ET SATIRIQUE PAR OES DANSEURS EN TRAVESTIS: SAMEDI 20 AVRIL, 20H00 BILLETS:22$,19$,16$,12$ ActftitèMpItontqum arm (M crédit: 7M.37J7 new beginning ¦m m m mm h< kiwi mum ni k te m\\ hrHmmm mm mm mm mm mam towteles DaM kymOUl MkilrinSlltffK tM^mi} [ NSK DEMAIN! M.MM Le parisien 3 laval 3 480 ST-CATHERINE O 866-3856 McGILL CENTRE LAVAL 688-7776 greenfield park 21 versailles 2 PL GREENFIELD PARK 671*6129 PLACE VERSAILLES 353-7880 -\u2014-,^rr-u\u2014 g Une fille qui fera vibrer la corde sensible , chez tous les membres de la famille! 698 ST-CATHERINE O 866-6991 MCGILL L/t/FIM/1 V .Cinéma du Parc 2 i dorval 3 iLaCité) 3575 AV DU PARC 844-9470 260 AVE, DORyAL_63_V8586 \u2014LA GUERRE DES ETOILES LE RETOUR DU J E D ï DU 1 or AU 6 AVRIL, C'EST LA SEMAINE «CALINOURS» CHEZ ZELLERSI des demain! Oittnbuc par l« filmt ASTRAL GREENE AU NORD Of STE CATHERINE 0 9312477 K?Som., dim., 1:15; 3:15;, Ij^ 5:15; 7:15; 9:15.S«m.: ATW 7:15; 9:15.MARK HAMILL \u2022 HARRISON FORD \u2022 CARRIE FISHER BILLY DEE WILLIAMS \u2022 ANTHONY DANIELS .^.v.\\ - .RICHARD MARQUAND^.^\u2014 HOWARO KAZANJIAN ,.-.GEORGE LUCAS >.~.LAWRENCE KASOAN .GEORGE LUCAS \u2022mm.\u2014GEORGE LUCAS .JOHN WILLIAMS 7QIVIM nnrooLHYstereo i SS 00I9EB nCHMAlk! I ,2:10' 2:3°-4:45'7:00' Uïmïunîwt i 9:15-Sam-dernicr spec,a' cltt: 11:25.Le PARISIEN 1 AUCUN LAISSE2- 480 ST-CATHERINE O 866-3856 MCGILL PASSER rtairt Ne manquez pas l'événement! -^ \" \" ~ \" ^ÉMÉ«M>ÉllÉ«ÉMMlÉ«AÉ»ÉlMNÉllAfcNMÉ3N ¦N A» Ml Ht A É Ml A% MM «M MMMMM>MMÉAlM>É>Ol4J.éM«MntÉA IMMMmÉaT Gagnez 5 mois de vacances DR* Participez au concours \"T'ES DAUPHIN\" dès le 1 avril dans LA PRESSE **?H] » NM » M^ MJ M| ¦> Mi WJW W W m W W » »f M » 4 »MM»MMft»P»MM.M>f»M»MM>Mtf ¦«M^F^r^^P^r^^MMM^J^MMA^MMAM^ organisé par CKAC^73 '» ¦*'»¦»\u2022'¦«¦»» MA» MJ
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