La presse, 30 mars 1985, F. Arts et spectacles
[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 'UNE GALERIE A L'AUTRE Des « études de monuments » pour clore la belle aventure de Yajima George Legrady, autrefois ~ de Montréal, aujourd'hui de Los' Angeles, est le dernier artiste invité à présenter ses oeuvres à la galerie Yajima.Après lui, finie la belle aventure de Mishlko Yajima qui aura duré onze ans.Une aventure pleine de risques qui représentait, pour Mme Yajima, une étape dans son évolution personnelle, une manière de s'exprimer.Aujourd'hui, dit-elle, cette expression ne correspond plus aux besoins du milieu.Et elle s'en.va.Je sais que bien des amateurs d'art contemporain la regretteront.La galerie Yajima est en effet considérée comme une des trois ou quatre meilleures galeries d'art contemporain des dix dernières années, à Montréal.C'est par une réflexion aux allures politiques que George Legrady clos l'aventure Yajima.Une réflexion faite à partir d'images empruntées aux médias de masse, aux rapports annuels de grandes sociétés, aux photos de famille, etc.dont il renverse le message ou le charge d'une signification inquiétante.On y trouve deux séries de photos, dans les deux cas des photos traitées pour donner des couleurs bron/.e et argent.La première est un ensemble de cinq photos-montages faits en studio dans lesquels les personnages, dont l'image ou la silhouette sont empruntées à divers médias, ont l'air d'avoir été découpés dans des planches de bois et de faux bois.Sous chaque image, une message écrit dans un fettrage qui convient aux messages vides des grandes compagnies.Prenons une première image à titre d'exemple.Il y a lù trois personnages: une victime étendue par terre, un assaillant qui peut être un policier, et un témoin.Le message: Put Yourself in This Picture.Dans une autre image, une série de singes sont placés comme dans ces illustrations prouvant l'évolution selon Darwin, sauf que le plus grand dans la chaîne reste un singe au lieu d'être un homme.Chaque singe a une valise marquée d'un symbole pour les affaires, la guerre, la religion et la croix-rouge.Ils évoluent sur un fond de carte informatisée illustrant les pays du tiers monde.Il s'agit de Strategy of Conquest.Vous aurez sans doute compris de quoi il est question.Pour l'autre série intitulée Posing, Legrady a eu directement recours à des photos de famille trouvées dans un bazar et qu'il a agrandies.Photos typiques, malgré elles éloquentes, auxquelles il fait perdre leur innocence.Il s'agit d'hommes et de femmes des années soixante, pendant la guerre au Vietnam.Les hommes en tenue d'armée posent virilement pour la gloire et les femmes, probablement leurs blondes, posent dans leur salon ou leur jardin, pour les hommes.«L'histoire est fabriquée, m'a expliqué Legrady la semaine dernière.C'est dans les albums de famille que l'on trouve la vérité historique.» D'après lui, les photos de famille en disent plus long sur le climat culturel d'une époque que bien des livres savants.photos Réel St-Jeon, LA PRESSE Monique Charbonneou, « Nageurs IV ».Galerie 22 mars.Disent des choses souvent complexes que les médias ne nous rapporteront jamais Aussi sou-haite-t-il, peut-être en blaguant, que ce genre de photos se retrouve dans les lieux publics en lieu et place des photos officielles.D'où le titre de son exposition Studies for Monument et les couleurs du bronze et de l'argent dans lesquelles les photos sont «coulées» pour la postérité.Le ballet aquatique de Monique Charbonneau Tout, ou presque, baigne dans le bleu à la Galerie 22 mars.Des bleus attirants dans lesquels des personnages, femmes et hommes, simplement esquissés, nagent, les chanceux, en ayant l'air de se fondre complètement avec l'élément.Monique Charbon- neau, qui n'a guère exposé depuis cinq ans, s'adonne à la natation et elle est partie, dit-elle, de ce qu'elle ressentait dans l'eau, pour produire une série d'encres, de gouaches et de magnifiques gravures sur bois.Qu'ils soient seuls ou en groupe, les personnages, dans leurs différents mouvements, semblent faire partie de l'eau ou n'être plus qu'un élément naturel parmi d'autres.La ville inversée Danielle Sauvé faisait partie de ces jeunes artistes qui ont donné un show magnifique'à Montréal-tout-terrain l'automne dernier.Aussi est-ce un plaisir de la re- trouver à Powerhouse où elle présente une installation à trois titres: La ville inversée.Où la conscience du citadin, La four dans les âges, qui correspondent aux éléments mis en place.Sauvé travaille avec du plâtre et du papier goudron, ses matériaux de prédilection qu'elle trafique au point de les rendre méconnaissables.L'environnement qu'elle nous propose joue avec les échelles de grandeur, comme le font nos souvenirs, mais aussi avec le temps, les archétypes architecturaux et les notions d'intérieur et d'extérieur.Il y a là le mur en tuiles d'une maison, qui arrondit un coin de la galerie et dont les fenêtres font voir des scènes extérieures: un enfant qui joue au ballon, peut-être, ballon qui devient une sorte de lune au-dessus de portions d'un pont.Devant la maison, une table plus grande que nature sur laquelle tient en équilibre un curieux ballon marqué de fissures comme une planète.Plus loin, une tour avec des fenêtres ouvertes ou bloquées.Un environnement onirique séduisant.Joyce Blair, elle aussi de Montréal-tout-terrain, occupe la grande salle de la galerie.Elle joue, quant à elle, avec des symboles psychologiques et la mémoire collective (féminine peut-être) dans une sorte d'exploration psychique dont je n'ai pas bien saisi la portée peut-être parce qu'elle part de fantasmes personnels à Blair.On y voit un serpent (un vrai.mort, bien sur) enroulé autour d'un baton plante dans de la terre.A l'autre extrémité de la piece se trouve une vieille armoire dont la porte et le tiroir sont ouverts montrant, d'une part, un vase en bois qu'une main munie d'ailes d'oiseaux semble vouloir ouvrir ou fermer, d'autre part, de la terre mêlée à des détritus.Et cinq marches placées sous une porte de la galerie qui s'ouvre sans doute sur le toit.George Legrady, Studies (or Munu-ment, à la galerie Yajima.307 ouest, Ste-Catherine.Sème étage, jusqu'au 20 avril.Monique Charbonneau.Nageuses et nageurs.Galerie 22 mars.1333 Van Home, jusqu'au 17 avril Danielle Sauvé et Joyce Blair à la galerie Powerhouse, 3738, rue St-Dominique.jusqu'au 13 avril.George Legrady, « Studies for Monument ».À LA GALERIE JOLLIET Michel Goulet, l'industrieux ¦À Saint-Jean-Port-Joli, l'été dernier, Michel Goulet attirait les gens autour de lui.De tous les artistes rassemblés pour le symposium international de sculpture, il est celui qui avait la faveur des gens ordinaires.C'est qu'il les invitait à travailler avec lui.À placer briques, pierres ou cailloux pour monter les murs d'une maison-sculpture dépourvue de toit, grande ouverte sur le fleuve Saint-Laurent.Une «maison» qui évoquait les habitations typiquement québécoises dans ses divisions.Il y avait quelque chose d'envoûtant dans cette aventure toute simple et il est à parier que ceux qui ont ainsi laissé leur marque, leur trace, à Saint-Jean-Port-Joli, retourneront sur les lieux comme on va en pèlerinage.JOCELYNE LEPAGE De cette expérience, Goulet garde le souvenir émouvant d'une femme, âgée qui s'est présentée à deux reprises, la deuxième fois avec des gants, et qui, dans une espèce de recueille: ment, choisissait scrupuleusement les briques qu'elle mettait en place avec une patience et un soin infinis.Ce qu'il ignorait et que je sais mol, c'est que cette dame se rend chaque année, à Saint-Jean-Port-Joli,., pays de ses ancêtres, poutf nettoyer le petit espace où ils rlpo'&en* aU.ci-metière.Ce village «.quelque chose de sacré pour elle.Là maison-sculpture tie Goulot en a peut-être aussi aujourd'hui,^ Mais à la galerie Jolliet, Michel Goulet joue sur un registre' d'un tout autre ordre, adapté à ce haut-lieu d'art contemporain.Même si on retrouve dans les oeuvres présentées les mêmes préoccupations pour les lieux construits et les murs ou les limites qui les enferment ou les protègent, l'aventure à laquelle nous sommes conviés est beaucoup plus intellectuelle.Il y a là.dans l'espace immense de la galerie, cinq pièces qui se situent à mi-chemin entre l'installation et la sculpture, toujours composées de deux parties qui répondent l'une à l'autre.Des pièces qui sont de prime abord déconcertantes.Alors que dans Fac-Sinu'Jés, présenté il y.a deux ans, Goulet inventoriait les systèmes de tables qu'il faisait correspondre à diverses étapes de l'histoire de la sculpture, cette fois, c'est la simple boite en carton qui est en cause.On la retrouve donc au début du parcours, petite boite fermée selon le système si simple et si ingénieux que l'on connaît, mais coulée dans le bronze.A côté d'elle, une vraie boîte en carton transformée en maison, uniquement par la position des volets à rabattre.Puis, étalé par terre, on dirait le plan de la boite défaite, ou la démonstration fictive du système de production en série de ce type de boîte, mais on y re-.trouve aussi le plan de la maison.*\\ Boites et maisons produites en série sont ainsi associées.V , .fljjichel Goulet le dit lui-même, ie génie des systèmes de production en série, si simples qu'on se demande pourquoi ils n'ont pas toujours existé, le fascine, même si ce génie a éliminé la nécessité du savoir-faire et de l'expression individuelle.Mais il ne connaît pas plus que moi le nom de celui qui a inventé la boite en carton.Les déchets de la production industrielle Pour la deuxième pièce, Goulet a aplati des boites de conserve qu'il a rassemblées pour obtenir une grande feuille métallique dans laquelle il a découpé le plan de la boite de carton, puis construit la boite placée à côté, qu'il a ensuite recouverte do plomb, la rendant méconnaissable.Dans l'espace laissé libre sur la feuille, il a installé quelque 3000 autres boites de conserve «écrapouties» par des voitures et que des enfants du secondaire l'ont aidé à ramasser.Il y en a tant dans cet espace qu'on en soulève le trentième avec peine.Cette pièce intitulée Couvert ouvert a du demander un travail fou à Goulet, aussi fou que sont absurdes les déchets incroyables de notre système de production industrielle.Avec sa troisième pièce intitulée Effets secrets, c'est à un autre aspect des boîtes qu'il s'en prend.La possibilité qu'elles offrent de garder ou de cacher quelque chose.On trouve donc en rang d'oignon le long du mur une série de petites boîtes à loquets, décorées, que l'on peut trouver dans les magasins à rayons.Au mur, une boite en carton étalée.Par terre, le plan de la boite découpée dans une plaque d'acier, entourée de toutes sortes de traces découpées d'idées de contenants.Quant la boîte est étalée, dit Goulet, elle évoque un mur.Quand elle est fermée, elle évoque une maison.Dans Tour-tours, c'est l'idée de maison-boite qui est explorée.On trouve d'abord une espèce de «cadre» constituée à partir d'une série de morceaux de corniches (en haut) barreaux, plaintes (en bas), de ces éléments qui servent dans nos maisons à décorer les limites des espaces dans lesquels nous vivons, y compris un morceau de véritablement encadrement qui sert à poser des limites aux peintures installées dans nos salons.Tous les morceaux du «cadre» sont peints de couleurs différentes typiques de nos vieilles maisons.A côté, une clôture en grillage étalée par terre dans laquelle a été découpée une boite, bien sûr, et dont le tracé des six pans est remplacé par six «tours».La structure évoque divers principes de construction.Enfin, la pièce la plus «douce», une série de petites maisons identiques faites à partir de boites de conserves, juchées sur une série de corniches jouant un rôle d'étagère morcelée.Devant, sur une table à hautes pattes, une maison typique sortie d'une boîte de jouets et en dessous, le squelette d'une maison fait avec de petits morceaux de bois.Il y a là le réve de maison, ou la maison de rêve, mais fabriquée en série.Si les oeuvres de Goulet peuvent être déconcertantes, il n'y a pas un seul élément qui n'ait sa raison d'être, pas un boulon qui ne soit à la bonne place et pour un motif précis, pas un matériau dont l'utilisation ne suit justifiée.Les différents «inventaires» de Goulet ne se limitent pas aux objets, aux éléments en place, mais aussi à des notions abstraites de Michel Goulet vide et de plein, d'intérieur et d'extérieur, à des principes de construction, etc.L'art de Goulet est un art qui démontre et démonte, une leçon de choses contempo- photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE raine qu'il faut laisser le temps nous permettre d'assimiler.Michel Goulot à la galerie Jolliet, 279 ouest, rue Sherbrooke, pièce 211, jusqu'au 27 avril. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 ESSAI tes nouvelles thérapies: un guide utile ¦ Quelque 30 types \u2014 de thérapies différentes sont présentées dans ce guide, sous forme de chapitres courts, écrits chacun par un spécialiste de lu thérapie concernée.L'idée des initiateurs de ce livre Gilbert TARRAB collaboration spéciale \u2014 Marquita Kiel el Luc Morissette \u2014 fut de proposer aux thérapeutes sélectionnés un; questionnaire de b>s\\> pour s'assurer qu'aucune question insérait escamotée et qu'une uniformité de hase serait assurée.De plus, le lecteur trouvera 5 textes supplémentaires que les initiateurs du projet ont rédigé afin d'exa- miner le processus thérapeutique dans son ensemble.Le lecteur y trouvera notamment un guide pratique pour sélectionner le type de thérapie qui lui convient le mieux, et la description d'un nouveau point de vue- théorique.Comme dans tout guide qui se veut exhaustif, il y a de tout dans ce livre: le cri primai (André Mercure qui.du Mont-Or-ford, est le grand manitou de ce type de thérapie, emprunté à Janov, au Québec), la thérapie analytique (par le lacanien F.Péraldi), la psychothérapie brève (par Renée Lavigne-Sa-bourin), la thérapie gestaltiste (par .Jean Gagnon: pourquoi les auteurs du projet n'ont-ils pas choisi Jeanine Corbeii, formée par le fameux Institut de Gestalt de Cleveland?), la bioimagerie (J.-P.Le-beau), la programmation neurolinguistique (par R.Ran-court).qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment, la psychologie arché-typale (par G.Paris), la thérapie transpersonnelle (par D.Roussel et F.Leduc), l'abandon corporel (par le célèbre Aimé Hamann), la bio-énergie (P.Brûlé), l'acupuncture (H.Sol i -nas).l'approche de Felden Krais (Y.Jo-ly).le rebirth, la sexothérapie.et j'en passe.Le tout est di- visé en I grandes catégories thérapeuti ques, celles qui sont à caractère plutôt symbolique, celles qui se veulent spirituelles et transcendantales, celles qui sont de nature sociale, celles enfin qu'on appelle corporelles.Ce répertoire est, on le voit, assez complet.Quant a moi, j'ai le plus été intéressé par le texte de François Péraldi sur la psychanalyse.C'est son texte le plus «lisible», celui qui s'adresse très manifestement au tout-venant.Il y explique de façon très claire la différence entre besoin et désir, la relation trans-férentiellc.l'inconscient Et il a raison quand il affir- -LWHES- me que la limite de la psychanalyse est la résistance du psychanalyste traitant.En somme, un ouvrage de vulgarisation, adressé au publie le plus large.Il reste évident que ceux qui ont choisi l'orientation qu'ils désirent donner ù leur thérapie devraient se procurer et lire les ouvrages des maîtres de manière bien plus approfondie.«Guide dos nouvelles thérapies», par M.Riel, L.Morissette et al., Québec-Science Éditeur, 1984, 281 pages.LtVRES REÇUS Le faiseur de morts, par Guy des Cars, 227 pages.Editions Mercure de France.Le 25e fils, par Bernard Tanguay,illustrations de Michael Fog, 217 pages.Éditions Québec'Amé-rique.Les lauriers de cendre, par Norbert Rouland, 446 pages.Éditions Actes Sud.Charlie, par Stephen King, 436 pages.Éditions Albin Michel.Prix.: $14.95.La parade, par Noél Audet, 226 pages.Éditions Québec/Amérique.Le disparu, par Robert B.Parker, trad, par Simone Hilling, 211 pages.Éditions Mazarine.Prix.: $11.50.La queue du Scorpion, par Christian Gemi-gon, 259 pages.Éditions Albin Michel.Le grand rêve de madame Wagner, par Nicole Lavigne, 138 pages.Éditions Quinze.Moi, fa mère, par Christiane Collange, 223 pages.Éditions Fayard.L'assassinat du Père Noël, par Pierre Véry.181 pages.Éditions Le Sycomore.Prix.: $12.95.Une fille du tonnerre, par Albert Paraz.287 pages.Editions Le Sycomore.Prix.: $14.95.Tout l'amour du monde, par Marie Gen-dron, 244 pages.Éditions Libre Expression.Prix: $11.95.Let Banquiers canadiens, par Rod McQueen,trad, par Jacques de Rous-san,317 pages.Éditions Libre Expression.Dialogue conjugal, par Pierre Maran-da,120 pages.Éditions Stanké.Le testament de Rampa, par Lob-sang Rampa, 261 pages.Éditions Stanké.Dictionnaire dos aliments et de la nutrition, par Camille Craplet et Josette Craplet-Meunier,493 pages.Éditions Le Hameau.Prix.: $24.95.Jane Fonda, par Thomas Kiernan.Éditions Héritage.Prix.: $19.95.Contacts en or avec votre clientèle, par Carol Sapin Gold, trad, par Roland Ruah, 159 pages.Éditions du Jour.Henri Roche for t.par Éric V'atré, 305 pages.Éditions J.C.Lattès-.Prix.: $29.95.La maison et le monde, par Rabindranath Tagore, trad, par F.Roger-Cornaz.211 pages.Éditions Pavot.La maison de Kant, par Bernard Edel-man, 179 pages.Éditions Payot.Dune, par Joan D.Vinge, d'après un scénario de David Lynch-,trad.par Philippe Itouard.Editions Hachette.Prison, ma paroisse, en collaboration, 60 pages.Éditions Fayard.Prix.: $18.50, Raconte-moi,Marianne.par Michel Giraud, 261 pages.Éditions J.C.Lattès.Prix.:$55.L'année du vin, par Michel Mastrojanni, 116 pages.Éditions Hachette.Prix.: $39.95.Le guide de la grossesse, par Jacqueline Vandycke.143 pages.Québec Agenda.Argent, pouvoir et société au Grand Siècle, par Daniel Dessert, 824 pages.Éditions Fayard.Prix.: $39.95.Guide de l'informatique individuelle, par H.Varley et I.Graham, trad, par Anne-Marie et Florence Hertz.223 pages.Éditions Hachette-.Prix.: $19.95.Le Burlesque, par Petr Kràl, 342 pages.Éditions Stock.Prix.: $29.95.Alexandre Yersin, le vainqueur de la peste, par Henri H.Mollaret et Jacqueline Brossol-let,320 pages.Éditions Fayard.Le piano rouge suivi d e Comme un oiseau, par Louise M a heu x-Forcier,275 pages.Éditions Pierre Tis-seyre.Encore vous Sabbaghl par Pierre Sab-bagh,165 pages.Éditions Stock.Prix.: $16.95.La numérologie du caractère.par Kris Hadar,272 pages.Édi lions de Mortagne-.Prix.: $12.95.Les secrets du coeur, par Khali! Gibran,216 pages.Éditions de M o r t a g n e -.Prix.: $12.95.L'onnée stratégique (Forces armées dans le monde - analyses géopolitiques), sous la direction de Pascal Boniface, 378 pages.Éditions J.C.Lattès.Joan Collins, par Paul Sinclair, 143 pages.Éditions de l'Époque.GALERIES D'ART EXPOSITION Peintures récentes de PIERRE LEGAULT du 31 mars au 7 avril 1985 Vernissage le dimanche 31 mars à 13 heures (l'artiste sera présent) MAISON D'ART ST-LAURENT ¦ 911 bout.Décarie, Saint-Laurent _ _ _ ^ (sud de Cote-Vertu) 744-DOOO Ouvert le dimanche de 13 h à 17 h \" LA GALERIE ART SÉLECT INC.vous invite au vernissage des oeuvres récentes de: ANGÉMIL 0UELLET te dimanche 31 mars 1985 de 13 h à 17 h N.B.: Les tableaux seront en exposition le samedi 30 mars, mais la vente débutera lors du vernissage.L'exposition se terminera le 7 avril (inclus).LA GALERIE ART SÉLECT INC.6810, rue Saint-Denis, Montréal \u2022 273-7088 Heures d'accueil: mar., mer., 10 h 30 à 18 h; jeu.ven., 10 h 30 à 21 h; sam., 10 h 30 à 17 h; dim.13 h à 17 h.Musée des beaux-arts de Montréal Dessins et estampes japonais Jusqu'au 14 a\\nl inclusivement, au Cabinet des dessins et estampes Des œuvres japonaises tirées de la collection permanente illustrent magnifiquement la tradition japonaise.Spectacle de tango argentin par le groupe Tango x 4 Le groupe Tango \\ 4, composé de Ramon Pelinsky, piano.Arturo l'enon.bandonéon, Luis Grinhauz, violon et de Michael Leiter.contrebasse, nous revient pour deux soirées inoubliables de tango argentin.Un événement à ne pas manquer ! A* 0 G * 1 Auditorium \u2014 entrée niveau rue Jeudi II avril.20 h Vendredi 12 avril, 20 h SS.5S (Amis du Musée, étudiants et membres de l'âge d'or) Billets disponibles à compter du 1er avril à l'Accueil du Musée.Nombre de sièges limité.Argenterie huguenote \u2014 Le style dépouillé Au fil des collections Jusqu'au 9 juin inclusivement.\"l379, rue Sherbrooke ouest (285-1600) du mardi au dimanche, de 11 à 17 heures et le jeudi, jusqu'à 21 heures.ROBERT MICHENER oeuvres récentes jusqu'au 9 avril WAPPINGTOH & GORCE INC.1504, rue Sherbrooke ouest .993-3653 934-0413 COURS DE DESSIN ET DE PEINTURE EN ATELIER 866-0381 598-9950 728-7125 C C S7c ones - < \\/>rj\\///fj/> \u2022 /> Câble TV.position 12 > UHF (sans câble), position 62 Québec : > Réseau Vidéotron position 23 Une présentation de la Télé-université Univorsilu .Au programme: cinéma, danse créative, théâtre, poésie, écriture.Entrée libre ¦ Le Carrefour Le Moutier, centre d accueil et d'écoute, ci information, de référence et de dépannage, situé à la station de métro de Longueuil, souhaite la bienvenue à toute personne qui se sent seule ou vit une situation difficile et olfre un service d'aide à l'emploi et d'assistance aux immigrants.Heures d ouverture : à partir de 9 li du lundi au samedi, ainsi qu en soirée, du mardi au vendredi.Renseignements complémentaires : 679-7111, 679-5029.Tous les services sont gratuits.¦ Le Centre du nouveau penser présente une conférence do M.Bernard Cantin intitulée « Nos pouvoirs spirituels de guérison », à II h, à la salle 2970 du pavillon Judith-Jasmin de lUniversité du Québec à Montréal.Entrée libre.Renseignements complémentaires: 254-2951.¦ « L Entraide » tient un bazar permanent où il accueille tout le monde, les lundis, mardis et mercredis, do 10 h à 18 h; les jeudis et vendredis, de 10 h à 21 h: le samedi, de 10 h à 17 h, au 2 398.boulevard Rosemont (autobus 197 partant du métro Rosemont).On y trouve des vêtements et divers objets usagés à des prix très bas.Les gens qui auraient dos choses à donner sont pries de les apporter au local ou de composer le numéro de téléphone 277-5744.¦ d Orlando di Lassus.A 15 30, il y aura récital de l'organiste Didier Seutin.Entrée libre.Inf.733-8211.¦ Le Club des diplômés universitaires de Montréal invite tous les universitaires célibataires, séparés, divorcés, à un concert de l'ensemble vocal Arts-Quebec consacré à Fauré .Eb-droit: Erskine 8 Amorican United Church.A 20 h .Admission : S 10 .¦ L'Association lavaloise des non-fumeurs invile, dimanche le 31, louas les non-fumeurs à une rencontre amicale au Bois de belle-Rivière, à Mirabel.( route 148 - tél.476-0476.la rencontre commencera à 13 h et in-cluera une balade en cariiole de 30 minutes cl 'jne visite à la cabane à sucre.Il serapossitle de déguster do la lire pour $ 1.50 .Prix du billet: $2.50 pour les adultes et $ 1.50 pour les enfants.Il n'est pas nécessaire de réserver.Autres renseignements : 669-1444.¦ Concert do musique sacrée.di-, manche 31 mars , en l'Eglise Notre-/ Dame du Rosaire de St-HyacinWie.Au programme: les Sept paroles du, Christ.Jérusalem de Gounod, I'Alleluia de Haendel.Artistes invités ; Marie Dugal, soprtano, Benoit DufouC ; baiyton, Jean-Marie Côté, ténor, un choeur de 50 voix , René Isabelle, organiste .Narrateur, Jacques Carpen-lier, éclairagisle Camille do Sève, directrice, Rachel de Sève.¦ Lundi 1er avril, assem.blée publique de fondation de l'Association des résidents et résidentes du Plateau, à 19 h 30 , Ecolo Louis-Hyppolile La-fontaine, 4 245 rue Berri.Ldeftkes culturels.Atelier d'artisanat Centre-Ville, 159 est, rue Duluth (288-3343): exposition de pièces produites par des handicapés : les mardis et mercredis, de 10 h à 18 h; les icudis et vendredis, de 10 h à 21 h ; les samedis, de 10 h à 17 h.Bibliothèque Municipale de Bea-consfield.303.boulevard Beacons-field (697-9040) : exposition du peintre animalier Gérald Stewart Heath, durant tout le mois de mars.Bibliothèque Claude-Henri-Grignon, 1 660, rue Bourassa.à Longueuil (674-6269) : oeuvres de Mme Ginette Bertrand, lusqu'au 29 mars.Caisse populaire Notre-Dame-de-Grâce.5 319, avenue Notrc-Dame-de-Grace (482-9366) : art abstrait, acrylique sur toile, de Pierrette Viau.jusqu'au 8 avril, les lundis, mardis et mercredis, de 10 h à 15 h: le jeudi, de 10 h à 20 h; le vendredi, de 10 h à 17 h.Centre commémoratif de l'Holocauste, à la Bibliothèque publique juive, 5 151, Côte Sainte-Catherine (735-2386, 735-6535): du mardi au vendredi, de 11 h à 16 h : le dimanche, de 10 h à 17 h: pendant l'année 1985.exposition « Enfants de I Holocauste, 1925-1950 ».Centre culturel La Marquise.130, rue Saint-Jacques, Saint-Sauveur-des-Monls (227-3549) : exposition permanente de 22 peintres et artisans: tous les jours, de 13 h à 1 7 h.Centre culturel de Pointe-Claire, galerie Stewart Hall.176, rue Bord-du-Lac (695-3312): exposition portant les les monuments anciens d'Irlande (photographies, légendes, dessins, livres, diapositives) du 23 mars au 14 avril, du lundi au vendredi, de 14 h à 17 h: les lundis et mercredis, de 17 h à 21 h; les samedis et dimanches, de 13 h à 17 h.Centre culturel de Verdun, 5 955, avenue Bannantyni' : oeuvres de Claire Labonté Côté, du 13 au 31 mars, les lundis, mardis, mercredis et jeudis, de 9 h à 17 h el de 19 h à 22 h; le vendredi, de 9 h à 1 7 h; le dimanche, de 13 h à 17 h.Centre culturel Vanier.exposition d oeuvres d'un groupe d'artistes de la region de Chàteauguay.au restaurant La Frayère à Chàteauguay.L'exposition se terminera le 13 avril.Lundi ai vendredi, de 9 h30 à 11 h 30.da 13 h 30 à 21 h 30, samedi de 9 h 30 i 17 h 00.Fermé le dimanche.30 a .C Centre d'art de la Maison de l'art, san, 1 005.route 112.Saint-Cesaire : exposition en permanence de Dupont, Varin, Lambert, Legwen, Labelle.Pas-karyk (gravures et huiles).Centre des arts visuels.350.avenue Victoria (488-9558) : exposition de bijoux, du 15 lévrier au 30 mars.Cercle d'art.2 159 est.boulevard Saint-Martin (384-2551): oeuvres de Louis Belzile, artiste peintre, du 10 mars au 9 avril, tous les jours, de 10 h à 21 h.Collège Bols-de-Boulogne, 10 500, avenue Bois-de-Boulogne, local D-105: oeuvres récentes de Françoise Randon-Emmel, du 19 mars au 6 avril, du lundi au jeudi, de 8 h à 22 h; le vendredi, de 8 h à 17 h.Complexe Desjardins : exposition intitulée « Cupidon et Psyché » (photos-timbres artistiques par Daniel Cour-noyer), jusqu'au 8 avril.Fort Chambly.2, rue Richelieu.Chambly (658-1585) : » Jacques-Cartier, capitaine, pilote el maître », jus-qu au 5 mai; « Le Fort Chambly et le régime français » (en permanence): ouvert du mardi au dimanche, de 9 h à 17 h.Galerie Aline Dallaire, 2 750 est.boulevard Marie-Victorin, à Longueuil: exposition d oeuvres de l'honorable Jean-Pierre Côté, jusqu'au 28 mars, tous les jours de 10 h à 21 h.Maison de la culture Côte-des-Nei-ges, 5 290, chemin de la Côte-des-Neiges (739-7195): exposition internationale de peintures (Paris-Québec), du 7 au 31 mars; photographies de Camille Claudel, du 8 au 31 mars; les mardis, mercredis et jeudis, de 12 h 30 à 21 h; le vendredi, de 12 h 30 à 18 h; le samedi, de 9 h 30 à 16 h 30; le dimanche, do 13 h à I7h Maison de la culture Maisonneuve.4 120 est, rue Ontario: exposition «Femmes et culture», du 5 au 31 mars, les mardis, mercredis el jeudis, de 12 h 30 à 20 h; les vendredis, de 12 h 30 à 18 h: les samedis, de 9 h 30.à 16 h 30; les dimanches, de 13 h à 17 h.Maison de la culture Marie-Uguay.6 052, boulevard Monk (872-2044): exposition de la Corporation des émailleurs du Québec, du 12 mars au 7 avril, les lundis, mardis et mercredis, de 1 2 h 30 à 21 h; le vendredi, de 12 h 30 à 18 h; le samedi, de 9 h 30 à 16 h 30; le dimanche, de 13 h à 17 h.Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce.3 755.rue Botrel (489-0842) : oeuvres de Léon Spilliaert (1881-1946), du 28 février au 31 mars; les mardis, mercredis et jeudis, de 12 h 30 à 21 h; le vendredi, de 12 h 30 à 18 h; le samedi, de 9 h 30 à 16 h 30; le dimanche, de 13 h à 17 h.Maison Louis-H.-Lafontaine, 314.boulevard Marie-Victorin, Bouchervil-le : exposition de l'Association des tisserands d'ici, du 2 au 29 mars; les jeudis, vendredis, samedis et dimanche, de 14 h à 16 h 30 et de 17 h à 21 h.Musée du Vieux-Marché.249, rue Sainte-Marie, La Prairie : exposition sur l'histoire de La Prairie; du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h: le samedi, de 9 h à 17 h; le dimanche, de midi à 18 h.Le Musée offre des visites guidées de son arrondissement ainsi qu'un service de recherche et de généalogie.Centre culturel de Laval , exposition de travaux de dessin, aquarelle, peinture, courte-pointe, peinture sur tissus, tricot.De 13 h 00 à 21 h 00.au 1 230 rue Lavigne,.( angle O'Brien et Gouin ).Renseignements: 332-1488.\u2022 h LeXPOSÎTÎONSl SUITE DEE 12 Galerie Joyce-Goldman (4012, Dro-let) \u2014 Exposition «New York se dessine» (oeuvre sur papier de la Galerie Gracie Manson, du East Village.Jusqu'au 14 avril.Galerie Graff (963 e., Rachel) \u2014 Dessins de Robert Wolle.Du mar.au ven., de 12:00 à 18:00; sam., de 12:00 à 17:00.Jusqu'au 16 avril.Galerie Intercontinentale (2158, Crescent) \u2014 Sculptures et vases de Robert Pierini.Mar.et mer., de 10:00 à 18:00; jeu., ven., de 10:00 à 21:00; sam.de 10:00 à 17:00.Galerie Jolliet r279 o.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Michel Goulet.Jusqu'au 27 avril.Galerie Samuel-Lallouz (1620 o., Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Bruce Dunnet et Guy Bailey.Du mar.au sam., de 10:00 a 18.00.Galerie l'Emergence (1452 e., Laurier) \u2014 Photographies de Claude Bernachot.Jusqu'au 6 avril.Galerie les deux B (4872.Saint-Denis) \u2014 Peintures d'Yves Laroche.Sam., dim., de 13:00 à 18:00.À compter de mer., peintures de Gérald Robitaille.Du mer.au dim., de 13:00 à 18:00.Galerie Elca-London (1616 o., Sherbrooke) \u2014 Sculptures de bronzes et acryliques sur papier de Michael Steiner.Jusqu'au 6 avril.Galerie Ludovic (1390 o.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de M.Poissant, L.Chapdelaine, A Bertounesque, T.-K.Thomas, Ayfer, M.Brazeau et M.Bel-légo.Galerie Meilleur (5961 e., Jean-Talon) \u2014 Oeuvres de peintres québécois.Galerie Michel-Ange (430, Bonse-cours) \u2014 Peintures de Léo Ayotte.Jusqu'au 14 avril.Galerie Mlhalis (1500 o.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Michael Thompson, D.-P.Brown et Melinda Brewer.Se termine sam.Galerie Morency (1564, Saint-Denis) \u2014 Aquarelles de Marc-Aurèle Fortin, peintures, dessins et lithographies de René Richard.Peintures et dessins d'Arthur Villeneuve.Sam., de 12:00 à 15:00: mar., mer., de 13:00 à 17:00.Galerie Noctuelle (307 o , Sainte-Catherine) \u2014 Oeuvres de Gilles Mor-rlssette.Dorothy Deschamps et Paule Lamarche.Jusqu'au 30 avril Galerie Optica (3981, Saint-Laurent, suite 501) \u2014 A compter de mar., dessins et installation de Peler Kraùsz.Du mar.au sam., de 12:00 à 17:00.Jusqu'au 27 avril.Galerie Port-Maurice (8420, Lacor-daire, Saint-Léonard) \u2014 À compter de lun., acryliques sur toile de Pauline Isabelle.Lun., de 13:00 à 21:30; mar., mer., jeu., de 10:00 à 21:30; ven., de 10:00 à 18:00; sam., de 10:00 à 17:00; dim., de 13:00 à 17:00.Jusqu'au 21 avril.Galerie Powerhouse (3738, Saint-Dominique) \u2014 Installations de Joyce Blair et Danielle Sauvé.Jusqu'au 13 avril.Galerie John-A.-Schweitzer (42 o., av.des Pins) \u2014 Sculptures de R.Schyler Lake.Du jeu.au sam., de 12:00 à 18:00.Jusqu'au 13 avril.Galerie Skol (3981.Saint-Laurent, suite 810) \u2014 Acryliques sur toile d'Hélène Blouin.Se termine sam.À compter de mar., exposition «Magma originel», de Paule Delisle et Jacques Rittweger de Moor.Du mar.au sam., de 12:30 à 18:00.Jusqu'au 13 avril.Galerie Treize (3772, Saint-Denis) \u2014 Peintures el dessins de Francine Simonin.Sam., dim.Galerie UQAM (Pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri) \u2014 A compter de mar., peintures de Robert Wolfe.Du mer.au dim., de 12:00 à 18:00.Jusqu'au 21 avril.Galerie Van Horne (1281, Van Hor-ne) \u2014 Aquarelles de Suzanne-A.Picard.Sam., mar., mer., de 10:00, à 18:00.Galerie Waddington (1504, o .Sherbrooke) \u2014 Peintures de Robert Mi-chener.Jusqu'au 11 avril., Galerie Yajima (307 o., Sainte-Catherine) \u2014 Photographies de George Legrady.Jusqu'au 20 avril.Guilde Canadienne des Métiers d'art du Québec (2025, Peel) \u2014 Photographies de Jon Reeves.Se termine sam.Guilde Graphique (9 o , Saint-Paul) \u2014 Oeuvres do Kittie Bruneau et Brian Collins.Se termine sam.L'Oeil (4427, Saint-Denis) \u2014 Gravures de Bellmer, Calder.Chagall, Chi-rico, Dali, Delvaux.Fini, Lam, Matta, Minaux el Miro.Sam., de 11:00 à 17:00.Maison d'art Saint-Laurent (916, bout.Décarie) \u2014 A compter de dim., peintures de Pierre Legault.Jusqu'au 7 avril.Michel Tétreault (4260.Saint-Denis) \u2014 Peintures de Lise Landry.Jusqu'au 7 avril.UQAM (Niveau métro, pavillon Judith-Jasmin) \u2014 Exposition «Transmodulations».Sam., dim.Banderolles.Jusqu'au 6 avril.Verre d'Art (1518 o\u201e Sherbrooke) \u2014 Sculptures en verre d'Astrl Reusch.Jusqu'à mer'.\"\u2022' LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 F 11 RESTAURANTS Jacques Benoit | | Les vins les plus populaires du Piémont, au nord-ouest de l'Italie (c'est la région du Barolo et du Barbarcsco, qui comptent parmi les meilleurs vins de ce pays) sont les rouges faits avec la variété de raisins Barbera.Mais ce cépage, sans doute le plus répandu en Italie, est aussi cultivé dans à peu près toutes les autres régions viticoles italiennes.et on produit avec lui plus de fiOO vins différents, sinon un millier (1)! Par ordre de préférence, viennent ensuite pour les Piémon-tais, juste derrière les vins de Barbera, les vins rouges faits avec un cépage cultivé uniquement au Piémont, le Dolcetto.Depuis déjà un certain nombre d'années, un trouve dans les succursales ordinaires des Barbera (Barbera d'Asti et Barbera del MONFKKUATO).On fait en Italie toutes sortes de vins de Barbera, dit-on, légers, corsés, etc.quoique ceux qu'on vende ici soient d'ordinaire des vins rustiques, aux odeurs et aux saveurs puissantes, parfois chocolatées, à l'acidité marquée, avec aussi quelque chose de sauvage, pour ainsi dire.Les vins de Dolcetto sont apparus de leur côté plus récemment, et sont -endus seulement dans Un très beau Dolcetto les Maisons des vins et les succursales régionales.Ce sont à cause de cela des vins qui nous sont moins connus, alors qu'il s'agit presque toujours de vins rouges peu acides, moins déroutants que les Barbera, et nettement plus aimables.Très fruités, séduisants, on les appelle parfois les Beaujolais d'Italie.Ce sont même, à mon sens, des vins qui figurent parmi les plus charmants de ce pays, et bien souvent d'une étonnante concentration pour des vins dans lesquels on recherche avant tout l'agrément du fruité.Un très bon Dolcetto Sept secteurs du Piémont en produisent, les vins gardant dans chaque cas le nom du cépage, auquel s'ajoute celui de la municipalité, ou la commune, comme on dit aussi: Dolcetto d'Acqui, d'Alba, d'Asti, di Diano d'Alba, d'Ovada, di Dogliani et délie Langhe Monregalesi.Tous sont assez semblables, juge-t-on, quoiqu'on dise parfois que ceux d'Alba, d'Ovada et de Langhe Monregalesi sont un peu plus riches, plus pleins, comme le veut l'expression.Jusqu'ici, la SAQ offrait deux Dolcetto.Elle en a mis récemment en vente un troisième, le Dolcetto d'Alba 1983 Renote Raff/, $10,20.C'est un vin tout à fait succulent.bien meilleur, dans cette catégorie de vins et de prix, que ne l'est dans la sienne le Barbarcsco KO du même producteur et négociant, dont il a été question dans cette page il y a quelques semaines.Son Dolcetto est de son côté un vin foncé, d'une très belle couleur violacée et brillante, avec un bouquet bien fruité, doux et plein de charme, auquel se mêlent de jolies odeurs de bois neuf.Beaucoup de saveur en bouche, riche, charnu, avec en finale, comme dernière sensa- (des vins-jus de fruit, dit-on parfois), dont le charme tient avant tout à leur fruité, sont les vins rouges de la Loire, en France, produits avec la variété de raisins Cabernet franc, tels le Chi-non, le Bourgueil, le Saint-Nico-las-de-Bourgueil, le Saumur, etc.fjrottlMi ;!'tt:)ïif f't'i'iuM 'I l< * \\ mi; rnt!r;i .,i \u2022 »|f\\ te
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