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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-04-11, Collections de BAnQ.

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[" LANIEL COMMUNICATION sit ipocialiLc dam la telephonic d'aff air«».Nous avons ce qu'il vous faut! LA MÉTÉO: PASSAGES NUAGEUX, VENTS MODÉRÉS.MINIMUM: -4°, MAXIMUM: 2°.DEMAIN: BEAU ET FRAIS.DÉTAILS PAGE A 2 628-1 Ol 1 MONTRÉAL, JEUDI 1 1 AVRIL 1985, 101» ANNÉE, N° 170, 88 PAGES, 8 CAHIERS 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents APRÈS AVOIR SAUVÉ PETROSAR Ottawa ne peut garantir l'avenir de Pétromont wê OTTAWA \u2014 Les multinationales Union Carbi-™ de et Du Pont ont accepté de céder leurs parts dans la pétrochimie ontarienne contre l'engage- MICHEL VASTEL ~~~~ ~_ de notre bureau d'Ottawa_ ment du ministre fédéral de l'Expansion industrielle régionale de participer à un plan de modernisation de plus de $100 millions de ses installations de Sarnia.Par contre, des sources autorisées au ministère de M.Stevens ont précisé hier à LA PRESSE qu'Ottawa n'est toujours pas en mesure de garantir l'avenir de la pétrochimie québécoise.« Nous sommes loin d'être convaincus qu'il y ait de la place pour un troisième centre pétrochimique au Canada, d'indiquer le haut fonctionnaire, et il faudra que le gouvernement fédéral décide du rôle qu'on peut laisser à Montréal dans une stratégie nationale de la pétrochimie.» Rejoint à son bureau de Montréal, le vice-président de Pétromont a confié à LA PRESSE que « les fonctionnaires fédéraux tiennent le même langage qu'en juin 1984, comme si le gouvernement n'avait pas changé».M.Serge Guérin a par ailleurs révélé que Pétromont vient de mettre au point un « tout nouveau concept » assurant la survie de la pétrochimie qué- bécoise, que ce plan de modernisation est actuellement sur la table du ministre québécois de l'Industrie, M.Rodrigue Biron, et qu'il sera présenté à Ottawa dans quelques semaines.Entre-temps, le gouvernement du Québec absorbe seul des pertes d'opération de $5 millions par mois.L'accord énergétique signé par le gouvernement fédéral et les provinces productrices de l'Ouest au-voir PÉTROMONT en A 2* QUEBEC 5, SABRES 2 Le Canadien se bute à des Bruins disciplinés 5-3 Le Canadien s'est heurté à un gardien, Doug Keans, en grande forme et à des Bruins de Boston disciplinés et il a perdu le premier match de la demi-finale de la section Adams, 5-3, hier soir au Forum.Le Tricolore est parvenu, grâce à une poussée de trois buts, à rétablir l'équilibre, 3-3, mais des buts de Keith Crowder et Rick Middleton ont sapé son enthousiasme.Charlie Simmer, Ken Linseman (notre photo) et Mike O'Con-nell ont marqué les autres buts des Bruins.Petr Svobo-da, Mario Tremblay et Bobby Smith ont assuré la réplique du Canadien, qui tentera de se reprendre ce soir.À Québec, les Nordiques, conduits à l'attaque par Michel Goulet et Wilfrid Paiement, ont battu les Sabres 5 à 2.Tout sur les séries, pages 2 à 9.MENACE DE GRÈVE AUX POSTES DEMAIN 34* peur poster une lettre d'oprès CP n OTTAWA \u2014 Les mauvaises nouvelles émanant de la Société canadienne des postes ne font quo s'accumuler en ce moment: outre la menace de grève formulée par le Syndicat des machinistes, qui pourrait entraîner l'interruption totale du service postal dès demain, la population peut désormais s'attendre à une augmentation générale des tarifs pour cet été.La Société des postes a fait son possible, hier, pour justifier cette nouvelle hausse en la décrivant comme «raisonnable*, et a prédit en même temps qu'une entente serait conclue à temps pour éviter la grève.Les négociations avec le syndicat se sont poursuivies hier à Ottawa, en présence d'un médiateur, et le porte-parole des Postes, John C'aines, a affirmé que les chances d'un règlement au cours de la nuit ou durant la journée étaient « extrêmement bonnes ».Aucun commentaire n'a été émis du côté syndical.Les machinistes seront légalement habilités à se mettre en grève a minuit une minute demain.Par ailleurs, l'augmentation des tarifs, si elle est autorisée par le cabinet comme on s'v at-voir POSTES en A 2 \u2022 DING ET DONG En dépit de nombreuses trouvailles et de gags remarquables, le public de la Place des Arts réagit avec une certaine lenteur au nouveau spectacle présenté hier soir à la salle Maisonneuve par Ding et Dong.page C 1 \u2022 LUC CYR Luc Cyr, qui fut au centre de l'un des débats politiques les plus passionnés qu'on ait connus au Québec, est condamné à six mois de prison pour abus de con- fiance' page A 3 \u2022 HYPOTHÈQUES Les acheteurs de maisons et les propriétaires sur le point de renouveler leur hypothèque profitent présentement d'une vive concurrence entre les institutions fi-nancières.pQge E , \u2022 DÉCORATION Toute la carrière de Claude Hilton, l'un des doyens du monde des décorateurs montréalais, a été dominée par son amour des oeuvres dart- pageDl Éclosion de rubéole à Montréal r, j Cette année encore, le prin-\u2022** temps ramène l'éclosion de la rubéole dans la région montréalaise.La maladie bénigne mais contagieuse a commencé à NICOLE BEAUCHAMP se répandre dans quelques écoles secondaires et cégeps.Sans être alarmante, la situation commande néanmoins aux adolescents de se faire vacciner et aux femmes enceintes en début de grossesse de redoubler de vigilance.Le bureau régional des maladies infectieuses des départements de santé communautaire du Montréal-Métropolitain donne en effet cette alerte.« Il ne s'agit pas d'une épidémie, mais de quelques îlots de rubéole.Un bilan très partiel nous indique que les 30 cas apparus durant le mois de mars et jusqu'à maintenant déclarés, se concentraient au cégep Vanier et dans certaines écoles secondaires.Il importe d'enrayer la transmission du virus le plus tôt possible », d'affirmer le Dr Robert Remis.À vrai dire, ce sont d'autres données qui poussent les responsables de la prévention à réagir en ayant l'air de forcer la note.Saisonnière, la rubéole éclôt habituellement en mars el'se pro- page comme un mauvais pollen jusqu'en juin.L'an dernier, le virus a contaminé 760 Québécois.Et la plupart des 249 Montréalais qui l'ont attrapé se retrouvaient parmi les étudiants âgés de 10 à 19 ans.Ce groupe semble donc plus vulnérable pour avoir sans doute échappé aux campagnes de vaccination pour immuniser les enfants contre les maladies infectieuses.L'incidence de la rubéole a Montréal avec un taux de 12,3 par 100000 habitants, se révèle deux fois plus élevée que dans le reste du Canada (5,7 par 100 000 habitants), et 35 fois supérieure à celle enregistrée aux Etats-Unis.Mais pourquoi suivre avec tant d'attention la courbe d'une maladie aussi banale ?La protection des femmes enceintes dicte cette attitude.Le virus en affectant la future mère aux premiers mois de la grossesse peut causer chez le foetus des malformations congénitales.Il peut notamment entraîner la surdité, des cataractes ou des anomalies cardiaques.« En 1981.les quatre bébés chez qui on a détecté un syndrome de rubéole congénitale au Canada provenaient tous de la province de Québec.C'est trop.Cela ne devoir RUBÉOLE en A 2 VA Annonces classées.E 4, E 10, E11.F1 àF6 Arts et spectacles \u2014 Informations.C 1 à C 4 \u2014 Horaires.C 5, C 6 Décès, naissances, etc.F 7 Économie.E 1 à E 8 Êtes-vous observateur?.F 1 FEUILLETON.E 11 Horoscope.F 2 Le monde.G 1, G 2 Mots croisés.F 5 « Mot mystère ».F 3 Quoi faire aujourd'hui.C 5 Télévision.C 3 Vacances-voyage.B 6 Vivre aujourd'hui \u2014 Décoration.D 1 à D 3 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées.12,13 Mots croisés.18 ill iniKi;.m 0mm W: t ¦ '¦ .'-.''V.\u2022K * 1 000 employés du fédéral évacués, boulevard Dorchester Les quelque 75 pompiers qui luttaient hier matin contre un début d'incendie, dans un immeuble fédéral du boulevard Dorchester, ont dû interrompre leur travail durant une heure et demie environ, à la suite d'un appel à la bombe.Les 1 000 employés de Revenu Canada et d'Emploi et Immigration ont été évacués.Ce n'est qu'après que les neuf étages de l'immeuble eurent été fouillés méthodiquement que les pompiers ont pu se remettre à l'oeuvre.Personne n'a été blessé dans cet incendie, et aucun engin de mort n'a été trouvé.Nos informations, page A 3.photo René Picard, LA PRESSE Pour acheter ou vendre une maison: 876-2632 A 2 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 PETROMONT SUITE DE LA PAGE A 1 ralt dû entraîner pour la pétrochimie québécoise une baisse de 16 p.cent du prix du pétrole brut qu'elle consomme.« Nous ne bénéficierons pas de la baisse des prix promise par la ministre fédérale de l'Énergie, Mme Carney, affirme le vice-président de Pétromont, parce que les producteurs vont se mettre ça dans les poches ».Les producteurs canadiens vont en effet aligner leurs prix sur ceux du marché de Chicago, actuellement plus élevés.Ils pourront donc conserver pour eux une partie de la remise de taxe promise par les conservateurs à la pélroehimic canadienne et aux consommateurs.La pétrochimie ontarienne bénéficiera d'une injection de capitaux frais de $208 millions grâce à la transaction survenue lundi entre Union Carbide, Du Pont et la Corporation de Développement du Canada, propriété à 49 p.cent du gouvernement fédéral.Libérée de la moitié de ses dettes, Petrosar peut maintenant se lancer dans un plan de modernisation de son usine de Sarnia.Quant à Pétromont, elle envi sage, en collaboration avec So-quip.de construire un nouveau pipeline pour transporter les liquides de gaz naturel du Lac Supérieur à Sarnia.Ce tronçon est actuellement la propriété de Dome Petroleum qui n'est pas intéressée à approvisionner l'usine de Varennes.Dans un deuxième temps, Pétromont demande au gouvernement fédéral de participer aux coûts du transport du gaz liquide de Sarnia à Montréal.L'entreprise québécoise estime en effet qu'elle doit jouir des mômes conditions que la pétrochimie ontarienne.La ministre fédérale de l'Énergie s'est retirée du dossier de la pétrochimie, estimant avoir fait sa part en éliminant les taxes et en déréglementant les prix.Le dossier de Pétromont se traite directement à Ottawa au bureau du ministre Sinclair Stevens.Un haut fonctionnaire a cependant précisé que des réunions ont eu lieu avec des membres québécois du caucus conservateur, dont le député de Varennes, M.Marcel Danis.Cependant hier, ni M Danis, ni le ministre d'État à la Petite Entreprise, M.André Bissonnette, n'ont été en mesure de confirmer leur implication dans le dossier, se trouvant tous les deux en voyage d'affaires en Europe.À Ottawa, on affirme enfin qu'on attend les recommandations du groupe de travail composé de tous les intervenants du secteur.Ce rapport, attendu pour ce mois-ci, ne sera pas prêt avant la fin de mai ou le début de juin.D'ici là, le sort de Petrosar, qui négocie déjà avec des partenaires privés, aura été réglé.Ce qui a fait croire à un haut fonctionnaire fédéral hier que « le Québec n'est pas aussi avancé que l'Ontario dans ce dossier ».POSTES SUITE DE LA PAGE A 1 tend, entrera en vigueur le 24 juin sur un vaste éventail de services postaux, assurant à la société de la Couronne de nouveaux revenus annuels de $173 millions qui lui permettront de hâter le remboursement de ses dettes.La dernière augmentation date de février 1983.Voici quelques-unes des hausses envisagées: ¦ Le tarif du courrier de première classe augmentera de 2 cents à 34 cents.En dollars canadiens, ceci se compare à un tarif de 30 cents aux Etals-Unis.¦ Les taux de première classe dits « d'encouragement -, qui varient selon le volume et s'adressent principalement aux entreprises, augmenteront eux aussi de deux cents.B Les lettres à destination des États-Unis et les lettres d'affaires de format non standard passeront de 37 à 39 cents.¦ L'affranchissement des lettres expédiées outre-mer coûtera 68 cents au lieu de 64.¦ Le tarif pour livraison spéciale appliqué en sus des taux fixés pour les lettres et colis passera de $1,06 à $1,96.¦ Les colis de quatrième classe et les paquets de 2,S kilos et plus subiront une augmentation de tarif variant entre sept et dix p.cent, selon le poids et la distance.¦ Des taux de première et quatrième classes seront adoptés pour les paquets pesant moins de 500 grammes, considérés jusqu'à maintenant comme des lettres.Postes Canada a annoncé en outre qu'à partir du 1er septembre, le courrier non suffisamment affranchi sera renvoyé à l'expéditeur.Ce courrier est présentement livré au destinataire, qui est censé acquitter une pénalité égale au double du montant dû; il ne s'agit toutefois que d'une dette d'honneur, et Postes Canada estime qu'elle perd S50 millions par an en pénalités non payées.De trois à quatre p.cent de tout le courrier canadien est posté avec un affranchissement insuffisant, précise-t-on.Désormais, dans les cas où l'expéditeur ne pourra être identifié, le destinataire aura le choix entre refuser la livraison et payer le tarif dû.plus un taux fixe de 25 cents.Hausses raisonnables Postes Canada a qualifié ces hausses de tarifs de raisonnables, en soulignant qu'elles étaient nécessaires pour contrer l'augmentation des coûts et respecter le délai de 1987 fixé par le Parlement pour l'élimination de toutes les dettes de l'organisme.Postes Canada a hérité d'un déficit de près d'un milliard lorsqu'elle a été créée, en 1981, pour remplacer le ministère des Postes.Depuis, ce déficit a été réduit à $350 millions; il devrait tomber à $150 millions cette année et, si les nouveaux tarifs entrent en vigueur comme prévu, l'agence aura remnboursé toutes ses dettes en 1987.Réactions Les réactions dos usagers ont été aussi immédiates que défavorables, surtout de la part du milieu des affaires, qui avait lutté farouchement pour prévenir ces hausses.C'est ainsi que la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante a affirmé que l'augmentation des tarifs n'avait d'autre objet que d'acheter la paix syndicale au sein de la Société des postes.« Les tarifs ont doublé depuis quatre ans, une situation déplorable », a déclaré M.Pierre Clément, directeur des affaires provinciales de l'organisme.RUBEOLE SUITE DE LA PAGE A 1 vrait jamais arriver », déclare le Dr Remis.« Toutes les femmes en âge de procréer devraient subir une analyse de sang confirmant la présence d'anticorps contre la rubéole ou sinon revecoir le vaccin pour se protéger», recom-mande-t-il avec insistance.Si contagieuse que cela, la rubéole ?C'est un « virus aérosol » qui se transmet davantage dans les endroits où il n'y a pas grande ventilation de l'air.La période d'incubation dure de deux à trois semaines.Certains malaises (enflure des gan- glions du cou.yeux rougis, légère fièvre, etc.) précèdent la plupart du temps l'irruption de rougeurs sur le corps pendant 4 à 5 jours.«Nous demandons aux médecins de rapporter, comme pour toutes les maladies à déclaration obligatoire, les cas suspects de rubéole à leur département de santé communautaire.De cette manière, nous serons plus en mesure de cerner ies foyers de contagion et d'y faire porter nos efforts pour la contrôler.À moins que leur école n'organise des cliniques spéciales de vaccination, tous les étudiants devraient s'adresser à leur médecin de famille ou à un CLSC », ajoute le Dr Remis.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 544 à quatre chiffres 1044 [LAMÉTÉOI DATE: JEUDI 11 AVRIL 1985 AUJOURD'HUI: Min.:- < Max.: 2e ENSOLEILLE AVEC PASSAGES NUAGEUX VENTS MODÉRÉS DEMAIN: BEAU ET FRAIS Québec Abitibi Oulaouais Louronudes Cantont de l'Eu Mauriac Québec Loc-Sainl-Jean Rimoulk Gaspésie Baie-Comeau Sept-lles Canada Victor» Edmonton Régine Winnipeg Toronto Fredericton Halifo.Charlottttown Saint-Jean 15 4 01 Min.Max.Aujourd'hui \u201413 - 2 Eni., nuageux 2 Eni., nuageux 2 Em, nuageux États-Unis - 4 - o - 5 - 7 - S - 7 - 8 - 8 - 8 Neige, dég.Neige, dég.Neige, dég.Neige, dég.Neige pou.Neige pou.2 Neige pou.2 Neige pou.Min.Mut.Aujourd'hui i 17 3 0 0 - 5 - 7 - 3 - 8 M 18 14 1 2 3 0 - 2 \u2022 5 \tMki.Max.\tMoi.\tMo,.Boston\t- 3 8 N.-Orléoris\t7\t21 Buffalo\t- 6 0 Pittsburgh\t- 7\t1 Chicago\t\u2014 2 6 5.Francisco\t9\t17 Miami\t20 27 Washington\t- 2\t8 New York\t- 2 7 Dallas\t11\t22 les capitales\t\t\t \tMm Mu\tMil.\tMoi.Amsterdam\tA 14 Madrid\t6\t15 Amènes\t13 28 Moscou\t5\t10 Acaputco\t25 32 Mexico\t11\t22 Berlin\t5 13 Oslo\t- 8\t2 Bruxelles\t3 15 Paris\t8\t14 Buenos Aires\t18 22 Rome\t10\t27 Copenhague\t- 2 8 Séoul\t10\t21 Genève\t7 15 Stockholm\t- 3\t1 Hong Kong\t20 24 Tokyo\t10\t20 Le Coire\t11 29 Trinidad\t26\t31 Lisbonne\t8 15 Vienne\t8\t16 Londres\t6 12\t\t ENQUÊTE DE LA COMMISSION DE POLICE DU QUÉBEC La police de Sorel agit dans l'illégalité depuis quatre ans ¦b SOREL \u2014 Le service de po-™ lice de Sorel fonctionne dans l'illégalité depuis quatre ans.soit depuis l'absence d'un directeur unique, puisque la nomination de deux co-directeurs ne respecte ni la Loi de police, ni la réglementation municipale ! ANDRÉ CÉPILOT_ C'est la première constatation d'importance que le juge Raymond Boily a relevé, hier, lors de la deuxième journée des audiences publiques de la Commission de police du Québec, concernant l'administration et les opérations de ce corps policier de la région du Richelieu.Selon le juge Boily.il est non seulement anormal, mais aussi illégal qu'un service de police soit sous la direction de deux hommes.Citant l'article 68 de la Loi de police, il rappelle que le commandement des corps de police québécois doit élrc sous la responsabilité d'un sou! policier.Le commisaire a semblé encore plus surpris d'apprendre que les deux co-directeurs avaient été nommés à la suite de l'adoption d'une simple résolution des con- seillers de la municipalité.Cette pratique, a-t-on affirmé, va à rencontre d'un règlement que la municipalité de Sorel a promulgué en 1974.D'après le juge Boily, il aurait fallu que les dirigeants municipaux amendent le règlement avant d'entériner ladite résolution.« Est-ce possible qu'on procède de la sorte ?», a-t-il demandé.« Théoriquement, non.Mais ça s'est fait quand môme.», a simplement répondu le greffier de la ville, Jean Char-bonneau, lors de son témoignage.Sans chef depuis 1981 Toute la journée, la commission a tenté de savoir pourquoi les dirigeants de la municipalité n'avaient pas encore embauché un directeur de police, en dépit d'une recommandation qu'elle avait formulée en 1983.Sorel est sans chef de police depuis le départ de M.Benoît Turcotte, à la fin de l'année 1981.En accord avec le greffier municipal, M.Turcotte, qui est maintenant affecté à la surveillance des parcs de stationnement, aurait entreposé à son domicile des documents du service de police de Sorel.« On avait peur que ces dossiers soient détruits s'ils avaient été gardés au poste de police», a expliqué M.Char-bonneau, sans qu'on lui pose plus de questions.Ni l'un ni l'autre des neuf témoins interrogés depuis le début de l'enquête n'ont par ailleurs fourni la même explication quant aux raisons qui ont empêché l'embauche d'un chef de police.Certains affirment que le climat tendu qui règne à la police ne favorisait pas une telle décision ; d'autres préféraient donner la chance aux deux directeurs en place de se faire valoir ; d'autres, enfin, ont soutenu qu'il s'agissait d'une mesure d'économie.Appelé à témoigner, l'ancien maire de Sorel, Robert Fournier, a pour sa part déclaré qu'il n'avait pas cru bon remplacer immédiatement le chef démissionnaire Benoit Turcotte, parce qu'il avait des projets de fusion avec le corps de police de la ville voisine de Tracy.La solution fut celle du remplacement « temporaire », selon son expression : l'embauche de deux directeurs adjoints, en mars 1982.Au grand dam des policiers so-relois, les deux policiers choisis, \u2022>1ré Péloquin et Gilles Leith, avaient été les principaux négociateurs syndicaux lors du renouvellement de la convention collec-tive.Leur nomination est survenue le jour même de la signature du nouveau contrat de travail, le 24 février 1982.Quatre autres policiers du service s'étaient portés candidats.< Ces deux policiers étaient grandement motivés et ils me semblaient les plus aptes à réorganiser le service, car ils en connaissaient tous les rouages.», a expliqué l'ancien maire Fournier, tout en rappelant que la décision avait été prise à la suite d'un recommandation d'un comité de .sélection formé d'autres conseillers et employés municipaux.Le conseiller Florient Ledoux, qui siège depuis 1975, soutient pour sa part qu'il était en désaccord avec ces deux promotions, puisque ni l'un ni l'autre n'avait réussi ses examens de.sergent, à l'Institut de police du Québec, à Nicolet.Après vérifications,, il s'avère que seul l'agent Gilles Leith avait échoué.Les codirecteurs André Péloquin et Gilles Leith seront appelés à témoigner aujourd'hui.EN AVRIL, NE TE DÉCOUVRE PAS D'UN FIL Les Montréalais grelottent! m» « Etes vous sûre que le ™ printemps est commencé?demandait une dame à sa compagne, hier, à un arrêt d'autobus.J'ai l'impression qu'il fait plus froid qu'en janvier.» RONALD WHITE La vieille dame n'était pas seule à grelotter : des milliers de Montréalais claquaient des dents comme elle.Car le mercure atteignait, hier, dans la métropole, 8,7 degrés sous zéro, un record pour un 10 avril.Et hier, en début de soirée, il a même neigé : mais ça, c'était prévu et ce n'était pas un record du tout ! Les deux centimètres de neige qui se sont étendus sur les rues de Montréal ont pris par surprise le service de la voirie qui n'avait pas d'équipe sur un pied d'alerte, armée de sable et de sel.Ce fut donc glissant, particulièrement aux entrées et sorties des voies rapides, ainsi que dans certaines côtes.La Sûreté du Québec a constaté plusieurs accrochages, les automobilistes ayant été atteint trop rapidement par la fièvre du printemps.Du temps plus doux?Mais qu'on se console : les Laurentides ont reçu quelque quatre à cinq centimètres de neige.Ça peut être bon pour le ski ! Et qu'on se console encore : Environnement Canada prévoit du temps plus doux pour le week-end.« Il ne faut pas se surprendre des changements de température des dernières semaines, d'expliquer M.Yves Gagnon, porte- photo Jean Goupil, LA PRESSE Bien emmitouflé, ce bambin au sommeil paisible ne semble aucunement se soucier du froid qui s'est maintenu sur la métropole ces derniers jours.parole d'Environnement Canada.Avril nous apporte tou-, jours de fortes variations.» Pour appuyer son affirmation, il cite les statistiques quo compile son service depuis 1941.\" « Il a déjà fait 28 degrés au dessus de zéro, le 18 avril 1976, rap-pelle-t-il.Par contre, le 4 avril 1954, le mercure est descendu à 15 degrés sous zéro.» Comme quoi le dicton qui dit :* » En avril, ne te découvre pas d'un fil » n'a rien perdu de son actualité ni de sa sagesse.La température normale, pour cette période de l'année, est d'environ 9 degrés.Aujourd'hui, le temps devrait être ensoleillé, avec quelques passages nuageux, et le mercure devrait atteindre 2 degrés.Le temps sera moins frais demain et durant le week-end, mais restera néanmoins sous la normale saisonnière.La coupable La grande responsable de cette vague de froid que nous connaissons est une masse d'air en provenance des régions arctiques.«La circulation d'air nous a amené de l'air froid des Territoires du Nord-Ouest, précise M.Gagnon.Comme cet air n'a traversé que des étendues glacées avant d'arriver chez nous, il ne s'est pas modifié et est resté tout aussi froid.Si l'air nous était venu du Pacifique ou du Mexique, le temps aurait été complètement différent.» Comme la masse d'air froid se déplace vers l'est et que de l'air plus doux nous arrive de l'Ouest du Canada, le temps va se réchauffer graduellement.Discovery : début du compte à rebours ¦98 WASHINGTON (AFP) \u2014 ™ Le compte à rebours s'égrenait avec sérénité hier sur le pas de tir 39A du Cap Canaveral, d'où sera lancée la navette spatiale Discovery, demain, à 8 h 04 locales, pour une mission d'un peu plus de neuf jours autour de la Terre.Deux satellites de télécommunications \u2014 le canadien'Telesat-1-Anik et le Syncom IV-3, pour l'U.S.Navy \u2014 seront déployés par Discovery au cours de ce vol, le seizième d'une navette américaine.Après leur largage de la soute du cargo de l'espace, des moteurs fusées PAM-D ( Payload Assist Module) et UUS (Unique Upper Stage) les' propulseront sur des orbites géostationnaires, à 36 000 km d'altitude.Telesat-l-Anik, qui sera largué sur la septième orbite, soit une dizaine d'heures après le départ, portera un grand signe « For Sale » (à vendre), ses propriétaires ne lui ayant pas encore trouvé d'utilisateurs.Telesat Canada, qui possède déjà deux satellites de télécommunications, a néanmoins préféré ne pas changer ses plans et le mettre sur orbite comme prévu, car les tarifs de lancement de l'agence spatiale amé-, ricaine doivent augmenter à' partir du mois d'octobre prochain.À partir de cette date, le déploiement de Telesat-l-Anik aurait en effet coûté $20 millions, et non $10 millions comme maintenant.Substances ultra-pures L'autre point fort de cette mission sera constitué par les expériences que doit effectuer l'un des sept astronautes de l'équipage, l'ingénieur de Va firme téléphoto UP1 Pendant qu on te prépare au lancement de la navette «patiale Discovery, prévu pour demain, la navette Challenger est remorquée vers Cap Canaveral pour y être amorcée en vue de son prochain départ, le 29 avril prochain.Et c'est pour demain aussi qu'on attend l'arrivée du «petit dernier» de la série, Atlantic.McDonnell Douglas Charles Walker.Walker poursuivra les travaux sur l'électrophorèse à flot continu (CFES, Continuous Flow Electrophoresis System) qu'il avait entrepris lors d'un premier vol sur Discovery, en septembre dernier.Ces recherches ont pour but de produire en apesanteur des substances ultra-pures destinées à la fabrication de médicaments ré volutionnaires, en 1988 si tout se déroule comme prévu.Le mini-laboratoire installé dans la partie inférieure de la cabine de Discovery servira assoler et à collecter une concentration de protéines représentant un volume d'environ 1,1 litre.En septembre 1984, l'échantillon recueilli avait révélé un niveau de contamination inacceptable.Pour éviter de tels inconvénients, la stérilisation de la cabine de la navette a cette fois-ci été particulièrement soignée, et la dose de protéines sera réfrigérée pour tenter de retarder une éventuelle croissance bactérielle.Toute l'industrie américaine a les yeux fixés sur cette expérience, car si elle est concluante, non seulement les principales sociétés pharmaceutiques, mais aussi les grands noms de la sidérurgie se bousculeront pour fabriquer substances et métaux en apesanteur.Bethlehem Steel, Alcoa.John Deere et Ford ont ainsi déjà pris contact avec la NASA pour tirer profit des avantages qu'offre l'absence de gravité pour isoler et développer des cellules vivantes, des protéines ou des cristaux.> En novembre et décembre 1983, lors du premier vol du laboratoire européen Spacelab, les astronautes de Columbia avaient ainsi réussi à produire dans l'espace une protéine mille fois plus grosse que sur Terre.\" . 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 la presse \u2022 A 3 Sanglante querelle à Outremont ; I Une querelle entre un loca-taire et son concierge a failli dégénérer en meurtre, hier matin, à Outremont.M.Gilbert Assuied, 57 ans, concierge d'une maison de rapport située au 1125 de la rue Lajoie, a été atteint de deux coups de couteau au côté droit.Le blessé a été transporté à l'hôpital Ready-Memorial, où il repose dans un état satisfaisant mais grave.Le locataire, âgé de 34 ans, est activement recherché par la police.Explosifs volés à Farnham ¦j FARNHAM (PC) \u2014 La Sû-w reté du Québec et la police militaire enquêtent au sujet d'un vol de cinq kilos d'explosifs, de détonateurs et de munitions à la base des Forces canadiennes de Farnham, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Montréal.Selon le inajor Jan Martinsen, le vol aurait été commis dimanche dernier mais ce n'est que mardi que l'on a découvert la disparition des explosifs qui étaient entreposés dans un cabanon.Les voleurs ont réussi à franchir une clôture en broche qui entourait le secteur et à tromper la vigilance d'une patrouille.La police militaire a récupéré dans les boisés voisins une « bonne partie » des quelque 15 000 balles volées.Une grève de la faim » Quatre membres de la ™ communauté chilienne de Montréal ont entrepris, hier soir, une grève de la faim illimitée dans les locaux de l'église Saint-Pierre, rue Dorchester.Le but de leur action est d'inciter le gouvernement chilien à faire la lumière sur l'assassinat de six opposants au régime, survenu au Chili la semaine dernière.« Notre action durera tant que nous n'aurons pas obtenu gain de cause », a déclaré hier un porte-parole de la Table de concertation de la communauté chilienne à Montréal, M.Her-nan Villaman.« Nous invitons la population à se joindre à nous lors d'une manifestation qui aura lieu aujourd'hui, à I7h, en face du consulat du Chili à Montréal.» Les citoyens ont peur dans Saint-Louis eu p cent du début de février.La question posée était la suivante: «Si un- élection fédérale avail lieu aujourd'hui, quel serait le parti du candidat de votre choix?» Le tableau ci dessous compare les résultats du recent avec ceux de l'élection du ! septembre et du dernier sond electoral : sondage a se pre Autre \tPC\tLibéral\tNPD\tparti Sondages Gallup: \u2022>i .;>Q fin i'ji>i'\tMi\tOR\t1 T\ti :tl janvier - 2 février.\t\u2022lu 53\tji 25\ti i 21\ti l :i - 5 janvier.\t53\t25\t21\tl (i- S décembre.\t5'l\t21\t20\t2 1 - :\\ novembre.\t55\t23\t20\t2 Il 13 octobre.\t60\t21\t17\t:< Résultats de l'élection:\t\t\t\t t! sept.).\t50\t28\t1S\t3 Gallup i27 L'i) août).\t50\t2S\t19\t:t L'addition des pourcentages ne donne pas toujours lut), les chiffres étant arrondis.Les résultats du recent sondage sont fondes sur des entrevues personnelles à domicile, effectuées entre les 21 et 23 février l!)S.i.auprès de 1027 adultes âgés do ix ans et plus.Pareil échantillonnage est précis à quatre points prés, 19 fois sur 20.Secteur public: le projet de loi est prêt Kg Le projet de loi sur la ré- ™ forme du régime de négo dation dans le secteur public est fin prêt.Les membres du Comité ministériel de coordination des négociations i CMCN ) y ont mis la dernière main au cours d'une rencontre tonne hier matin, à Québec, au bureau du premier ministre Lévesquc.Comme il s'y était engagé, le gouvernement le soumettra demain aux représentants des syndicats du secteur public et parapublic, réunis au sein do la Coalition pour le droit de négocier.On s'attend généralement à ce que le projet de loi soit par la suite déposé à l'Assemblée nationale, à la reprise des travaux sessionnels.mardi prochain.La rencontre do domain a lieu à Montréal, a 10 heures, dans l'édifice d'Hydro Québec, boulevard Dorchester.La semaine dernière, tant en conférence de presse qu'à l'Assemblée nationale, ie premier ministre Lévesquc n'avait pas caché que le projet de loi comporterait de substantielles modifications par rapport à l'avant-projet présenté en décembre par le président du Conseil du trésor, M.Michel Clair.Questionné à ce propos en Chambre, M.Lévesque avait môme déclaré espérer que ce projet soit finalement la clé d'une certaine réforme du système de négociation.Outre les représentants syndicaux, le gouvernement entend également soumettre son projet de loi à ses partenaires patronaux \u2014 hôpitaux.CLSC, commissions scolaires, etc.\u2014 a-vant qu'il ne soi) présenté aux parlementaires.En vue des élections Péquistes et libéraux se préparent en vue dos prochaines élections générales, que les premiers veulent le plus tard possible à l'automne alors que les seconds Us veulent au plus tôt.Ainsi, le Parti québécois entreprenait hier une première série de 11 congrès pour le choix de candidats en vue des prochaines élections.D'abord dans Sherbrooke, où Raynald Frechette est à nouveau candidat, et le dimanche 14 avril, dans Chapieau, Johnson (Carmen Juneau) et Shcf-ford (Roger Paré).Le lendemain, 15 avril, dans Joliette (Guy Chevrette) et Prévost ( Robert Dean ) et les 20.22 et 27.dans Groulx (Elle Fallu).Laval-des-Rapidos ( Bernard Landry ) et Terrebonne ( Yves Riais).Pour leur part, les libéraux poursuivent le choix de leurs candidats et ils prévoient tenir une quinzaine d'assemblées d'investitures d'ici la fin du mois.YVON LABERGE Côté précise: il n'a pas commenté les propos de Bourassa j- j (PC) \u2014 Le directeur général \" des élections du Québec, M.Pierre-F.Côté, s'est défendu hier de vouloir contredire le chef du Parti libéral du Québec, M.Robert Bourassa, sur le coût des élections partielles ou sur celui d'élections générales qui auraient lieu au printemps plutôt qu'à l'automne.Dans un communiqué émis de son bureau de Québec, M.Côté rappelle qu'il n'a jamais établi lui-même de comparaison entre les chiffres dont il a fait état dans l'interview téléphonique de mardi à la Presse Canadienne et ceux du chef du Parti libéral.C'est le reporter de la PC qui a établi le lien entre les propos de M.Côté et ceux qu'avaient tenus, quelques jours auparavant, M.Bourassa.Le directeur des élections rappelle dans son communiqué qu'il s'est toujours refusé à commenter les déclarations des hommes politiques.De plus, M.Côté soutient avoir affirmé qu'une élection au printemps représentait «quelques millions de dollars» d'économie par rapport à une élection générale décrétée pour l'automne.Pourtant, le compte-rendu de l'entrevue, qui a été enregistrée par la PC, indique bien qu'il s'agissait alors de «quelques dollars», selon les propos de M.Côté.POUR LES RÉSIDENCES OFFICIELLES DE LA CAPITALE FÉDÉRALE Les Canadiens ont déboursé $18,5 millions en dix ans H| OTTAWA \u2014 Bien loger nos \" chefs politiques dans la capitale fédérale aura coûté, au cours des dix dernières années, la jolie somme de $t» 500 000.PIERRE APRIL de la Presse Canadienne_ Malgré cela, le leader de l'opposition libérale.M.John Turner, vit dans une chambre d'hôtel depuis une semaine \u2014 a-près avoir été invité à quitter la résidence officielle du président des Communes \u2014 , son épouse Goills et ses enfants vivent leurs derniers jours dans leur somptueuse demeure de Toronto puisque le 1er mai, les nouveaux propriétaires en prendront possession.Et personne ne sait encore si Stornoway (résidence du chef de l'opposition ) sera prête a recevoir ses nouveaux locataires à ce moment.Si M.Turner est forcé de vivre cette crise de logement, c'est parce que le ministère des Travaux publics, le Conseil du trésor et le nouveau Conseil dos résidences officielles, créé par le premier ministre Brian Mulroney, se demandent s'il ne serait pas plus avantageux de vendre Stornoway plutôt que d'engloutir un autre demi-million de dollars pour la rendre habitable et aux goûts des nouveaux locataires.Ce scénario, vécu par le chef libéral, a été celui de ses prédécesseurs.MM.Clark.Trudeau et Mulroney, puisqu'à chaque fois que Stornoway a changé de locataire, ces dernières années, des travaux y ont été effectués.Cette fois-ci.le problème est plus sérieux parce qu'on ne sait pas encore quand elle sera prèle.Stornoway La résidence Stornoway est évaluée, sur le marché immobilier, à $800 000.La moitié de cette somme représente la valeur du terrain.Depuis !%!), le Conseil du trésor a effectué des travaux d'entretien et a acheté des meubles au coût de $515 000.On se demande, pondant que M.Turner attend dans sa chambre d'hôtel, si des travaux de $300 000 devront être effectués pour la rendre plus «habitable».Stornoway, résidence outaouaise du chef de l'opposition, coûte particulièrement cher parce que ses « locataires » changent souvent.Cette célèbre demeure d'Ottawa, qui a servi de refuge à la famille de la princesse Juliana des Pays-Bas.au cours de la Deuxième Guerre mondiale, n'a pasecs-sé d'être rénovée.L'ancien chef de l'opposition, M.Joe Clark, y a fait exécuter des travaux pour une somme de $60 000; l'ex-premier ministre Pierre Trudeau, durant les huit mois qu'il l'a occupée, $100000; l'actuel premier ministre Brian Mulroney.$150 000 et le ministère des Travaux publics y a englouti S20K 000.24 Sussex La résidence des premiers ministres, le 24 Sussex, n'a pas échappé aux fantaisies des décorateurs et rénovateurs.Depuis I960, les trois locataires et le ministère des Travaux publics y oui dépensé pas moins de $912 000.En seize ans, le premier ministre Trudeau a commandé pour $.112 000 de travaux de toutes sortes, son successeur $111 000.les Travaux publics $455 370 et.pour une courte période de huit mois.M.Joe Clark $:ti 000.Les plus dispendieuses des rési denecs officielles sont sans contredit celles du gouverneur général, Rideau Hall et la Citadelle à Québec.Rideau Hall est située sur un lorrain de 100 acres à Ottawa et compte 180 pièces.Au cours des dix dernières années, elle a coûté plus de $7,;< millions aux chapitres de l'entretien, de la décoration el Jes operations.La résidence d'été du chef d'État canadien est située i) l'intérieur des murs de la Citadelle à Québec et elle compte 25 pièces.Apès l'incendie de 1970.qui l'avait sérieusement endommagée, le gouvernement y a dépensé $8 miilions.Au cours des cinq dernières années, son entretien a nécessite $311 000.Harrington Lake et Kings-mere En plus du 21 Sussex, le premier ministre bénéficie d'une résidence d'été, située au Lac Harrington, dans le Pare de la Gatineau.au Québec, a une tren- taine de kilomètres du Parle-' ment.Environ $257 000 ont été dépensés pour l'entretenir au cours des dix dernières années.Pour le président des Communes, on a choisi l'ancienne maison de ferme de Mackenzie King, située a Kingsniere, dans le même Parc de la Gatineau.lue somme de $282 000 y a été dépensée depuis 1976 Rideau Gate Cette dernière résidence of fi- ! cielle, mise à la disposition du ; ministère dos Affaires extérieures pour y accueillir les chefs d'État en visite au Canada, a été acquise pour la somme de $73 000 en 1966.Quelque $270 000 ont été dépensés pour la maintenir en bon état.Au total, les sept résidences officielles de la région de la capitale ont coûté, au bas mot.$18 500 000 au Trésor public.Fort curieusement, ces dépenses sont rarement contestées par les parlementaires de trois formations politiques aux Communes.Une offre rafraîchissante deSt-Hubert et Pepsi Du 8 avril au 5 mai, St-Hubcrt vous offre un Pepsi* ou un diet Pepsi?formai 300ml à l'achat de tout repas au comptoir de commandes à emporter.Profitez-en pour commander votre repas St-Hubert préféré.A l'achat: St-Hubcrt vous offre: d'un repas individuel: 1 pepsi d'un Quatre pour Quatre: 4 pepsi d'une Offre spéciale pour la famille 6 pepsi Une gracieuseté Faites plaisir à votre famille ou à vos amis, venez au comptoir de commandes à emporter et dégustez le fameux poulet St-Hubert, la savoureuse brochette de poulet ou les succulentes côtes levées.\"dépôt de 15 cents sur bouteille consignée \"\"\"offert tant qu'il y en aura.1 Ccp>ii£hl, loj\\ dioils de rcptnd:t;mn tt de traduction fricrvei \u2014 Canada I9K5 - Les Rôtisseries Si-UuHcrt lit)».Uval, P.Q., Canada, \"Papti\", \"Pepjl-Cola\".\"Diet PtpàryDiat Papti-Cola\" son» daa marques daposta» da PepsiCo Inc. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 DES CANDIDATS, DES FONDS ET, DEMAIN, UN PROGRAMME Asselin demeure optimiste pour le Parti conservateur du Québec mâ QUÉBEC \u2014 Incorrigible-™L ment optimiste quant aux secours qui lui viendront des troupes conservatrices fédérales, Mf André Asselin a annoncé hier qije le programme politique du Parti conservateur du Québec seî'a rendu public, demain, à Québec.Il a par la même occasion présenté le candidat du parti dans le comté de Charlesbourg.MARIO ROY dé notre bureau de Québec_ jri'S conservateurs de M.Asselin ont donc déniché \u2014 après Yvon Careau dans Montmorency et Pietro Marabella dans Bouras-sa \u2014 un troisième candidat prêt à porter les couleurs du parti lors des prochaines élections.Né à Détroit, Denis Harrington a 41 ans.Courtier d'assurances, il a! été president du Carnaval de Québec et ambitionne de '¦redonner aux Québécois le goût de la politique», tout en faisant mordre la poussière à l'actuel député libéral de Charlesbourg à l'Assemblée nationale.M.Marc-Yvan Côté.Selon M.Harrington, le Parti québécois est déchiré: la popula- rité du chef libéral, M.Robert Bourassa, est à la baisse depuis que le PCQ est entré dans l'arène politique.Le libéralisme est mort, vive le conservatisme, a résumé M.Harrington qui, choisi par l'équipe Asselin, a fait devant les journalistes et devant quelques partisans ses premiers pas en politique, refoulant sa nervosité et livrant un discours sans surprises et sans profondeur.Il est un homme impliqué dans son milieu, dévoué à son comté.Il est surtout un gagnant.«C'est ce genre de candidat-là que je voulais avoir », juge son chef, M.Asselin.M.Harrington estime que «la meilleure façon de négocier d'égal à égal (avec Ottawa), c'est d'avoir un parti conserva leur au Québec ».Or, pour l'instant, le PCQ aimerait bien jouir ne serait-ce que d'un appui tacite des conservateurs fédéraux.Hier.M.Asselin n'a pu que répeler\u2014 puisque M.Brian Mulro-ney n'a apparemment pas change d'idée quant au PCQ \u2014 ce qu'il avait déjà affirmé en février: si les hautes instances du parti ne bougent pas.la base con- André Assciin servatrice fédérale, elle, va se lancer dans la lutte.Il soutient qu'au niveau de l'organisation de PC-Canada, on a décidé de «libé- rer» les militants désireux de s'impliquer.Bref, quelques députés vont suivre, el il va y avoir des surprises.A commencer par celles qui pourraient survenir demain au souper-bénéfice à $25 le couvert, auquel on attend 1000 personnes, et qui sera l'occasion pour André Asselin de faire connaître le programme du parti.Le PCQ vit depuis dix semaines et compte 10 000 membres, assure son chef, qui vise un membership de 50 000 en juin, Si trois candidats se sont officiellement annonces, une vingtaine d'autres vont suivre au cours des deux prochaines semaines, promet toujours M.Asselin.Enfin, on veut recueillir plus d'un million de dollars pour faire tourner la machine électorale: $10 000 par comté, un objectif réaliste et sérieux, estime-t-il en outre, lui qui en a déjà parcouru plus d'une quarantaine dans ce marathon d'organisation.«Nous ne sommes pas là pour une élection: le Parti conservateur du Québec, ce n'est pas une aventure », conclu! M.Asselin.RGBCl Pour entreposage de fourrures 1473, Amherst » 522-3131 TOUT SOUS LE MÊMF.TOIT \u2022 60 ans d'expérience \u2022 Vente \u2022 Réparation \u2022 Entreposage (cueillette à domicile) + 10% de réduction pour l'âge d'or Effet secondaire.an ST.ANDREWS (PC) \u2014 La \"™ popularité des classes d'immersion en français place le système scolaire anglophone dans un ghetto, a déclaré hier un agent d'assurance de la région de St.Stephen, M.Donald Olmstead, devant le Comité consultatif sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick.Les classes d'immersion ont l'effet inattendu d'aller chercher les élèves les plus doués des écoles anglaises, dit-il.tre concessionnaire pour en connaître toutes les modalités Les familiales 700 de\\£>lvo.VOLVO CANADA LTÉE ET LES CONCESSSIONNAIRES VOLVO DU CANADA SONT FIERS DE PARTICIPER À LA TOURNÉE DES BALLETS CULLBERG DE SUÈDE, QUI SERA À LA PLACE DES ARTS, DU 24 AU 27 AVRIL.- IJS'l VXVJl^NAW LUI MONTREAL AVO AUTO INC.2077, STE-CATHBUNE Ou«t 931-8243 MONTREAL UP-TOWN AUTOMOBILES LTD.400, BOULEVARD DÉCARlE 748-8807/8 LAVAL BOULEVARD ST-MARTIN AUTO INC.1430, BOULEVARD ST-MARTIN 667-4960 DOllARD-DES-ORMEAUX JACAUTO LTD./LTÊE Ml2, BOULEVARD ST-JEAN 626-8120 ST-HUSKT LEMENN AUTOMOBILE LTÉE 3839, BOULEVARD TASCHEREAU 678-1220 souper au restaurant B J'aime aller au restaurant avec une faim grande comme ça, qui creuse jusqu'aux talons.Rien bouffé depuis le matin, rendu 10 heures du soir, je remonte la rue Saint-Laurent en me retenant pour ne pas me jetter chez Schwartz.Ce soir, je mérite mieux qu'un steak kosher.Au nord de Laurier commence une autre rue Saint-Laurent, celle du Lux, du Set, un bar où se retrouve la clientèle de l'ex-Prince-Arthur.Et deux restaurants, le Prévost et le Prego.Tiens, c'est une idée ça.le Prego.Nouvelle cuisine italienne.Me semble que les critiques ont été bonnes, mais.mais me semble aussi qu'il y avait un mais.Lequel, donc?On verra bien.J'entre.Ça seril la menthe au Prego.Une odeur qui va bien avec le décor acidulé, les murs jade, les froids miroirs, les nappes blanches, les garçons en noir, les dossiers de chaise habillés de faux léopard.Décor sobre.Et snob.Stiobre.Un gargon empressé a pris ma commande, m'a apporté le pain et un pot de beurre fouetté.Mon premier verre de vin tombe dans un vide avide à donner un peu ie vertige.\u2022 \u2022 \u2022 Parfois, j'aime aller au restaurant, seul.C'est comme aller au cinéma en même temps qu'au restaurant.J'y ai les yeux aussi grands qu» le ventre, et les oreilles qui traînent aux tables voisines.A la table en face, un barbu avec une cravate rouge fait le pitre pour trois autres convives qui rient poliment.Des anglophones.Ils ont l'air d'être des touristes, mais remarquez que cela ne veut rien dire, à l'est de la rue Crescent, les anglophones donnent souvent [impression de débarquer à l'instant de Winnipeg.même, surtout, devrais-je dire, lorsqu'ils sont de Beaconsfield.Un peu plus loin dans la rangée, prendront place tout à l'heure une douzaine de saltimbanques bien sages qui sortaient sûrement des Lundis des A/i Ah, a quelques coins de rue rie là.Mais ils avaient plutôt l'air de sortir d'une longue et pénible répétition.ce que seraient d'ailleurs devenus les Ah Ah.m'a dit je ne sais plus qui.Pour voisines immédiates, à ma gauche, trois filles.Trois dames plutôt.Même si l'une des trois went de dire «ça me (ait chicr-.i! s'agit bien de trois dames d'Outremont ou de ville Mount Royal, ou d'une banlieue chic comme Saint-Bruno.Celle qui me fait presque face a des grosses lunettes rondes, les dents en avant, et de lourds bijoux torsadés.Elle est la spectatrice des deux autres qui me semblent être soeurs.Celle qui vient de redire «ça me fail cliicr» a un cheveu sur la langue qui lui fait prononcer «ça me tait scier»; c'est bien plus cannant.L'autre à des grands ongles d'un rouge saignant, elle H aussi une fille qui s'appelle Pénélope et un fils qui s'appelle Mathieu, mais ça je l'aurais presaue devin» .Bien sûr.elles no se doutent pas que je les écoute.Elles sont mariées.Elles font des voyages en Europe.Elles ont fies accidents d'auto.Celle qui a l\"s ongles rouges s'est couchée samedi dernier à IhSOdu matin el elle n'était même pas fatiguée.Celle qui est çarmanteest tombée dans les escaliers quand elle était enceinte de cinq mois.Celle qui a des grosses lunettes trouve que c'est bien plus droit-de faire de la voile avec son mari, sans les enlants par tribord.Et il y en a une des trois qui a adoré Amadeus, je ne sais pas laquelle, parce que je ne les regardais pas tout le temps (je ne voulais quand même pas être trop indiscret ).Ne vous y trompez pas, je vous rapporte dis petiies choses et quelques paroles, mais je serais bien incapable de faire un vrai portrait de ces dami's.C'est toujours de même avec les bonnes femmes, je me laisse distraire par les détails qu'elles s'ajoutent, je me perds sur les itinéraires qu'elles s'inventent.Par contre, je me trompererais moins a dessiner leurs maris, à partir du peu qu'elles en ont dit.Tenez, il ne m'étonnerait pas du tout, par exemple, que le mari de celle qui a des ongles ronges, soit prof d'université et qu'il ait pour maîtresse une des ses étudiantes, grande fille livide et fiévreuse qui écrit des poèmes cosmiques et mange de h luzerne.Parlant de manger, voici qu'on m'apporte mon entrée.\u2022 \u2022 a Ça n'a pas été long! Trois coups do fourchette et i! n'y eii avait plus! Si c'était bon?Franchement, je ne sais pas, j'ai à peine goûté.t'as terrible.Quelques nouilles au fond d'un plat avec une petite feuille de menthe qui n'avait pas d'affaire là.Je savais bien qu'il y avait un «mais» aux bonnes critiques du Prego, et je me rappelais inaintenent lequel : c'est bon mais il n'y a rien dans les assiettes.Avec la faim que j'avais, j'ai vidé deux paniers de pain, pris deux desserts (coulis obligatoires, nouvelle cuisine oblige ).et j'avais encore faim.Pour plat de resistance, si on peut dire, j'ai mangé du veau roule, farci au saumon fumé.Un choix malicieux, j'avoue.J'étais certain que ça ne tenait pas debout, mais je l'ai pris pareil parce que j'aime vivre dangereusement.Sans blague, pensez-y une seconde, du veau et du saumon fumé! Nouvelle cuisine ou pas, ça ne marche pas.ça ne se mêle pas, ça ne se fait tout simplement pas.Même pour rire.Suffit de goûter pour s'apercevoir que ça ne ressemble à rien.Le saumon fumé tue le goût du veau; ce serait du lapin ou du carton bouilli qu'on ne verrait pas la différence.Par ailleurs, du saumon fumé chaud, ce n'est pas la plus brillante idée non plus.Vous avez uans cet exemple-là toute la fumisterie de la nouvelle cuisine.On n'a pas du tout affaire ici à des gens qui tripent bouffe.Mais à des esthètes qui tripent couleurs et présentation.Le brocoli est là pour le contraste avec le chou-fleur et le piment.Blanc, rouge, vert.Visuellement magnifiques, les assiettes sont faites pour être regardées, pas pour être vidées.On jurerait que c'est Miche! Lemieux qui est aux fourneaux.De la bouffe postmoderne.Ce n'est pas de la cuisine.Ni nouvelle, ni traditionnelle.Ce n'est même pas du snobisme: le snobisme courtise la mode du jour avec un minimum de cohérence, de discernement, voire de goût (c'était le cas à feu l'Odéon).Mais rien de tel ici.Ici.un simple pétage de broue de gens qui ont décidé de se lancer dans la nouvelle cuisine italienne alors qu'ils ne sont ni Italiens, ni cuisiniers.Un coup parti, les bojs, pourquoi pas la nouvelle cuisine tchécoslovaque ?Au fait, vous savez ce que veut dire pregoën italien?Ça veut dire prière, s'il vous- plait, mais on l'emploie surtout après merci.En français, on dira, rie rien, il n'y a pas de quoi.en italien on dit, prego.Et.effectivement, il n'y a vraiment pas de quoi.m Quelqu'un a-t-il un dictionnaire?mt OTTAWA (PC) \u2014 «Oh ™ Geez«.s'est exclamé la réceptionniste du bureau du ministère des Pèches et Océans de Toronto quand un interlocuteur lui a demandé, en français, de le mettre en communication avec le directeur du bureau.« Une moment, please », a-t-elle répondu.La réaction à un autre bureau fédéral de Toronto a été quelque peu différente.«Does someone has a French dietionnary?» a demandé sarcastiquemeut à ses collègues du bureau la personne qui a pris l'appel.Malheureusement pour elle, personne à la section des subsides du Conseil national des re- cherches à Toronto ne disposait d'un tel dictionnaire.Alors, dans un français boiteux, elle a poliment demandé à son interlocuteur de composer le numéro d'Ottawa du CNR.Au cours d'une enquête faite au hasard à une dizaine de bureaux du gouvernement fédéral à Toronto et dans l'Est de l'Ontario, un journaliste du Ottawa Citizen a pu constater qu'un interlocuteur peut obtenir certaines informations générales en français.De même, quatre appels faits au hasard à des bureaux du gouvernement fédéral à Montréal ont permis de constater que les réceptionnistes tout comme les hauts fonctionnaires y sont bilingues.^ A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 EDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administrotion ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de l'information JEAN-GUY DUBUC cditwialiite en chef Le danger du protectionnisme Le premier ministre japonais, M.Yasuhiro Nakasone, a demandé à ses compatriotes d'acheter davantage de produits étrangers.Dans un appel télévisé, il a souligné que le Japon risque de perdre ses marchés à l'exportation s'il ne s'ouvre pas davantage aux importations.L'allocution de M.Nakasone montre bien le danger du protectionnisme dans le monde, mais la solution esquissée reste très incomplète.Le Japon a dù agir rapidement parce que le Sénat américain le menace de représailles au cas où il n'ouvrirait pas davantage ses marchés.Le sentiment protectionniste aux États-Unis est maintenant assez fort pour que Tokyo prenne cette menace au sérieux malgré l'engagement du président Reagan à suivre une politique de libre-échange.On aurait cependant grand tort de n'y voir qu'une querelle entre les États-Unis et le Japon.Tous les pays cherchent encore à protéger leurs industries faibles et le chômage élevé crée un climat très réceptif à toute nouvelle politique protectionniste.Les relations commerciales entre les États-Unis et le Japon sont au centre des débats car le Japon a eu un excédent de $37 milliards dans son commerce avec les États-Unis l'an dernier.Mais le déséquilibre commercial est global: par exemple, le Canada a un excédent commercial de $20 milliards avec les États-Unis, ce qui le rend presque aussi vulnérable à d'éventuelles mesures protectionnistes.Le danger du protectionnisme ne peut être écarté que par un accord entre les grandes puissances industrielles; et la chance de le faire leur est offerte lors du sommet économique de Bonn dans un mois.Une fois l'engagement des grandes puissances acquis, le GATT pourrait négocier un accord plus détaillé et plus large.En fait, le GATT a déjà préparé une ronde de négociations: il propose notamment que le public soit mieux tenu au courant des coûts cachés du protectionnisme et insiste pour que les règles actuellement en vigueur soient mieux observées.Cependant, de nouvelles négociations risquent d'être encore plus laborieuses que les précédentes.Il ne s'agit plus de diminuer les droits de douane entre un nombre restreint de pays.Il faut maintenant éliminer des pratiques commerciales discriminatoires dont la nature protectionniste n est que rarement avouée.La complexité du problème rend un accord préalable entre les grandes puissances d'autant plus nécessaire.Le président Reagan mettra le sujet sur le tapis lors du sommet de Bonn et il est bien placé pour le faire.Il s'est montré un partisan convaincu du iibre-échange en refusant de demander une prolongation du contingentement volontaire des exportations de voitures japonaises, même s'il était talonné par les protectionnistes au Congrès.D'autres pays, comme la France, voudront sans doute étendre le débat à la politique fiscale et au système monétaire international.Ce serait une erreur car le danger du protectionnisme est trop grand pour qu'on élève le débat à un niveau plus satisfaisant du point de vue théorique mais qui ne donnerait pas les résultats pratiques nécessaires.Le premier ministre Nakasone a déclaré qu'une amélioration de la situation est une question de vie ou de mort pour son pays.Pour le Canada, isolé parmi les grands blocs commerciaux, l'enjeu est encore plus énorme.Il devra s efforcer lors du sommet de Bonn de convaincre ses partenaires de prendre des mesures d'urgence peur éliminer le protectionnisme et écarter le danger d'une guerre commerciale.Frédéric WAGNIÊRE Plutôt mourir que de négocier L'ONU, qui a tant besoin de succès, récolte l'échec dans sa médiation entre l'Irak et l'Iran.Diplomate incontestablement fin, le Secrétaire général, M.Perez de Cuellar, reçoit peu de consolations.L'échec de sa mission à Téhéran et à Bagdad est tellement patent que son entourage dit que M.de Cueliar ne se proposait pas tant d'obtenir que les belligérants déposent les armes que de se renseigner lui-même sur le conflit.M.de Cuellar, on s'en souvient, avait pris ses fonctions au moment où éclatait la guerre entre ia Grande-Bretagne et l'Argentine, à propos des Malouines.Là non plus, l'ONU n'avait pas obtenu de miracle.Une chaîne n'est jamais plus forte que I un de ses chaînons, dit I adage.L'ONU n'est-elle que la somme des impuissances?Le lieu peut-être où toutes les puissances se neutralisent?Dans le cas, pourtant, du conflit entre l'Irak et l'Iran, l'impression dominante est qu un massacre qui a déjà fait 500 000 victimes laisse tout le monde indifférent.Si aucune grande puissance ne veut que ie conflit cesse ou n a intérêt à ce que finisse cette guerre, les grandes organisations internationales resteront sans prise sur l'évolution des événements.À son retour à New York, le Secrétaire général va procéder à une « evaluation » de sa mission.Osons croire que le voyageur ramène au moins des réponses à d'innombrables questions.Passons vite sur l'origine du conflit, l'Irak et l'Iran s étant tant de fois accusés mutuellement d'avoir commencé ce qui n'allait pas tarder à devenir un gâchis sans nom.Les médias n'ayant point la faculté de tout voir et de tout rapporter, les versions sont le plus souvent contradictoires et incontrôlables.Depuis de nombreux mois, l'Iran accuse I Irak d'utiliser des armes chimiques.Les Irakiens nient obstinément, mais la télévision nous montre les ravages des gaz toxiques sur les soldats iraniens hospitalisés en Allemagne et en Bejgique.Il va sans dire que le recours à de teiles armes est interdit par les conventions internationales.Les conventions touchant la garde des prisonniers de guerre ne sont pas davantage respectées.Enfin, on sait que les villes sont bombardées, que des civils sont tués.Des villes ont été atteintes'au moment précis où le Secrétaire général de l'ONU poursuivait sa tournée.On estime que 5 000 civils ont péri depuis un mois, du fait du bombardement des villes.De son côté, le président égyptien, M.Moubarak, a invité l'Iran à rechercher un règlement global.De tout ce qui est donné à entendre, il semble que le régime de Khomeiny soit disposé à une sorte de règlement «partiel» en vertu duquel le trafic dans le Golfe, par où transitent les pétroliers, ne serait plus perturbé, le bombardement des villes interrompu et le recours aux gaz toxiques naturellement abandonné.L'Irak recherche, au contraire, une négociation globale.Négociation globale équivalant à une reddition sans condition?Le gouvernement de Téhéran, qui voit dans le président irakien Saddam Hussein l'incarnation même du Mal, ne saurait agréer à quoi que ce soit qui puisse ressembler à une capitulation.La ferveur religieuse chez les Iraniens et la supériorité technique, du reste mal exploitée, chez les Irakiens s'additionnent pour donner l'un des conflits les plus sanglants des dernières annéfe.Ouy^ORMiiR (Repnse| (Tous droits réserves) Marcel Adam Par son style Mulroney donne raison à Truman Harry Truman a dit un jour qu'une des principales qualités que doit avoir un président américain est le don de persuasion.Ce qui est vrai du président des États-Unis l'est également de tous les chefs d'État et de gouvernement.Le premier ministre Mulroney donne à ce jour l'impression d'être remarquablement doué à cet égard.En sont convaincus ceux qui l'ont vu manoeuvrer lors de la dernière Conférence constitutionnelle sur les droits des autochtones.Quant au style, il est différent de son prédécesseur comme le sont le jour et la nuit.Du temps de M.Trudeau les conférences des premiers ministres baignaient toujours dans une atmosphère généralement très tendue, les échanges étant froids, souvent amers et hargneux, entre le premier ministre fédéral et ses homologues provinciaux.Le peu de considération que M.Trudeau avait pour ses homologues se lisait dans l'expression de son visage quand ceux-ci parlaient et qu'il les écoulait d'un air absent, aussi bien que dans le ton magistral ou arrogant de ses interventions.Un de ses biographes soutient qu'il s'est déjà vanté de n'être jamais sorti perdant d'une discussion.Ce qu'on a vu de lui dans les échanges publics accrédite cette anecdote.M.Trudeau avait le tort de toujours avoir raison de ses interlocuteurs, de trop afficher sa supériorité intellectuelle, à défaut de ne pas savoir ou de ne pas vouloir se la faire pardonner par des gestes do respect et de sympathie.Cette attitude aura compté pour beaucoup dans les échecs répétés de M.Trudeau dans ses tentatives en vue de créer un consensus intergouvernemental.M.Mulroney est tout l'opposé de M.Trudeau.Redoutant les affrontements stériles, il cherche moins à avoir raison qu'à rechercher le compromis qui fera consensus.Le fait qu'il ne soit pas un intellectuel, imbu d'une vision abstraite de la chose politique mais un praticien de la négociation, explique sans doute cette attitude.Mais pas totalement.Son tempérament y est aussi pour beaucoup.M.Mulroney est un homme qui ne peut donner toute sa mesure que dans un climat de détente et d'amitié, alors que son prédécesseur n'était vraiment stimulé que par la guerre froide.Je l'observais durant la séance de clôture de la Conférence nationale sur l'économie, le mois dernier, et je me rendais compte à quel point les observateurs avaient sous-esti-mé son habileté politique.J'imaginais M.Trudeau à sa place.Comme d'habitude il aurait fait une démonstration de sa virtuosité intellectuelle.Il aurait dressé les uns contre les autres les promoteurs de vues opposées, il aurait démontré de manière irréfutable que les propositions avancées sont irréconciliables et qu'en conséquence il revient au gouvernement d'arbitrer au nom du bien commun.Et la rencontre se serait terminée dans l'amertume et le découragement.Dès le début M.Mulroney a su créer un climat de détente et de cordialité par sa bonne humeur, ses réparties amusantes et familières à l'endroit des participants.Rien de concret n'est sorti de cette conférence, mais à peu près tout le monde est reparti content de soi, animé de bonne volonté et rempli de respect pour le premier ministre.Ce n'est pas une mince réussite dans une société qui vit à couteaux tirés depuis des années.Lors de la conférence sur les droits des autochtones, M.Mulroney a encore mieux démontré ses talents de conciliateur en réussissant à rallier sept provinces à une proposition semblable à celle qu'avait proposée l'an dernier M.Trudeau et qui n'avait été appuyée que par trois provinces.Un changement aussi important en si peu de temps tient davantage au style du nouveau premier ministre qu'à l'évolution des mentalités.Si la qualité des relations humaines est toujours importante en politique, cela ne signifie pas que la différence de style des chefs de gouvernement soit toujours déterminante.Elle compte quand ce sont surtout les facteurs humains qui sont en cause.Et dans une société politique comme la nôtre, où la volonté ou les humeurs personnelles des premiers ministres tiennent une très large place dans les relations intergouvernementales.Si les populations et les corps législatifs étaient davantage impliqués dans ces négociations au sommet, la qualité des rapports personnels aurait une influence secondaire sur celles-ci.Mais comme les premiers ministres fédéral et provinciaux font traditionnellement de ces négociations leur domaine réservé, les résultats ont moins à voir avec la volonté populaire qu'avec la présence ou l'absence d'atomes crochus entre les participants.REVUE DE PRESSE Les échanges soviéto-américains Les propositions de M.Gorbatchev et îa réponse américaine ont été longuement commentées dans la presse parisienne.Les Échos a été sensible à l'habileté de M.Gorbatchev: «Moins d'un mois après son accession au pouvoir, Mikhaïl Gorbatchev vient de donner une première preuve de son habileté à conduire les affaires de l'URSS.Pourtant, si le style du maître du Kremlin tranche totalement sur celui de ses prédécesseurs, il faudrait être bien naif pour voir dans sa première initiative une évolution sensible de la politique soviétique.Directement concernés par le risque nucléaire, les Européens pourraient toutefois être tentés de faire des concessions.S'il parvenait à semer le doute dans le monde occidental, Gorbatchev aurait déjà réussi au-delà de toute espé- rance ce qui apparait avant tout comme une remarquable opération de relations publiques.» De son côté, Libération écrit: «On ne se trouve qu'au début d'une nouvelle partie d'échecs inaugurée par le «jeune» dirigeant soviétique.Son moratoire marque le retour de la stratégie visant à différencier les États-Unis de leurs partenaires de l'Alliance atlantique et l'on peut faire confiance au Kremlin pour jouer systématiquement les divergences d'intérêts entre les deux rives de l'Atlantique.Il ne s'agit pas, en effet, de compter simplement sur les mouvements pacifistes ou sur l'attachement des gouvernements ouest-européens à une politique de «détente».Mikhaïl Gorbatchev possède également une autre arme particu- If lièrement efficace: la tentation toujours présente à la Maison-Blanche et surtout au Congrès américain de ne pas tenir compte des intérêts des alliés si l'on estime pouvoir faire un bon «deal» avec les Soviétiques.Le jeu d'échecs stratégique, partiellement gelé pendant le règne de Constantin Tchernenko, reprend donc de plus belle.Entre la subtilité d'un Gorbatchev et les grandes visions d'un Ronald Reagan, les Européens, eux, risquent bien de se retrouver dans l'inconfortable position de pions que l'on «sauve» ou que l'on «sacrifie».\u2022 Pour Le Figaro, «Gorbatchev s'en tient à la tactique traditionnelle du Kremlin depuis le début de l'affaire des euromissiles.Comme ses prédécesseurs, il s'évertue à enfoncer un coin entre Reagan et -i\u2014 son public, entre les États-Unis et leurs alliés.À première vue, il est étonnant que les Russes restent fidèles à une idée de division de l'adversaire, qui, pour les euromissiles, s'était révélée totalement inefficace.À en croire certains observateurs, le Kremlin serait d'avis 3ue, cette fois, la combinaison e la triple menace des armes spatiales stratégiques et tactiques devrait emporter le morceau.Militairement, l'ouverture du Secrétaire général est sans intérêt.Elle se ramène à un marché de dupes.Mais politiquement l'opération est loin d'être insignifiante.Pour sa première intervention dans le domaine de la politique étrangère, Gorbatchev'a quand même choisi la conciliation.Dans cette perspective, c'est moins la substance qui compte que le ton.» Agence France-Presse A 7 A LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 TRIBUNE La famille québécoise, aujourd'hui et demain Lo gouvernement du Québec a publié un document de consultation sur la politique familiale afin \"de sensibiliser la population aux problèmes actuels auxquels la famille se trouve confrontée et de présenter ses solutions.Parmi tous les aspects possibles de discussion sur ce sujet, nous limiterons nos commentaires à la notion fondamentale de la famille, à sa' définition et a son fondement.Le Livre vert donne une définition inadéquate de la famille: «Le groupe parent(s)-enfant(s) unis par des liens multiples et variés, pour se soutenir réciproquement au cours d'une vie et favoriser à leur source le dé\\ eloppement des personnes et des sociétés- (p.34).Le caractère inadéquat de cette définition se révèle surtout au niveau des expressions «liens multiples et variés» et «au cours d'une vie».Les explications fournies afin de faciliter la compréhension de ces éléments ne comblent pas cette lacune.A notre avis, la définition suivante convient mieux a ce que la famille est et doit être: l'ensemble des personnes, spécialement des parents et des enfants, unies entre elles par le mariage et par la filiation ou.exceptionnellement, par l'adoption.Le mariage constitue en effet l'unique fondement valable et véritable de la famille et ce.en raison de .sa nature môme.Union légitime contractée librement et volontairement par un homme et par une femme, le mariage revêt un caractère réel de permanence, exprimé publiquement, et est fondé sur le don de soi complet, réciproque et exclusif des époux (href sur l'amour).Union libre et volontaire, l'union de fait présente un caractère relatif de stabilité: qualifiée de \"concubinage» lorsqu'elle unit un homme et une femme, elle pourrait être appelée «1101011 hiimopiiil\"» quand elle concerne deux personnes du même sexe.Une fois ces notions de hase précisées, il devient impossible de confondre le mariage, seule union legitime, et les autres formes d'union.La famille doit nécessairement se fonder sur le mariage parce que celui-ci constitue le seul genre d'union capable, en raison de ses objectifs, de permettre son plein épanouissement.En effet, la réunion des deux objectifs fondamentaux du mariage, soit d'une part le perfectionnement personnel des époux et d'autre part la procréa- lion et l'éducation des enfants, est essentielle à la naissance et au maintien de la famille.Dans le concubinage, la recherche réciproque de la stricte satisfaction personnelle et l'absence corrélative d'engagement définitif des partenaires restreignent au contraire ceux-ci, très souvent, ù une vie à deux sans Issue autre qu'une sépa-ration à plus ou moins brève échéance.La politique familiale de l'avenir doit donc continuer de trouver son fondement dans le mariage et réaffirmer les règles de droit régissant les relations Interpersonnelles issues de ce lien affectif et en même temps juridique.Envisagé comme contrat, le mariage exige en effet des conditions de formation et comporte des droits et devoirs que le droit civil doit circonscrire.Brièvement, les conditions essentielles et minimales nécessaires à la validité du mariage doivent continuer d'être: 1) des parties capables de contracter, soit un homme et une femme cell-halaire(s) ou veuf /veuve non unis par un lien de parenté direct ou indirect il un proche degré; 2) leur consentement libre, volontaire et éclairé publiquement exprimé devant un officier (religieux ou civil) compétent reconnu par la loi; :!) une union par laquelle les époux se donnent réciproquement l'un à l'autre de façon définitive; I) dans le but de s'aider mutuellement à être pleinement heureux et a éduquer, dans la mesure où ils sont capables de les engendrer, leurs futurs enfants.Par ailleurs, les problèmes familiaux rencontrés aujourd'hui dans notre société démontrent que le consentement éclairé précédemment mentionné devrait obligatoirement avoir porté sur le projet commun des époux délimité par les troisième et quatrième conditions.A cet égard, l'officier public chargé de célébrer le mariage devrait s'assurer que les futurs époux ont bien défini leur projet de vie commune sous leurs aspects essentiels.S'il constate le non-respect de celte condition, il devrait refuser de célébrer le mariage jusqu'à l'accomplissement de cette obligation.Sous son aspect de contrat, le mariage comporte aussi des effets nombreux et importants.En bref, ceux-ci sont et doivent continuer d'être, entre les époux, leurs devoirs mutuels de fidélité et d'assistance et, pour les parents à l'égard de leurs enfants, les devoirs de les nourrir, entretenir et éduquer.Lorsque les parents sont dans le besoin, leurs enfants doivent les aider selon leurs moyens.Plus qu'un contrat toutefois, le mariage est aussi une institution.Tout comme le travail, il constitue l'une des valeurs fondamentales d'une société saine, l'un des piliers sur lesquels elle repose.Le mariage ayant fait ses preuves à cet égard, il est inutile de vouloir réinventer la roue: chercher un substitut à ce fondement reconnu de la famille équivaudrait en fait à vouloir établir la quadrature du cercle.Le législateur doit favoriser le mariage et non les unions de fait (concubinage ! ) même s'il doit respecter le droit des individus de choisir leur mode de vie commune.Certains peuvent trouver difficile d'accepter cette réalité à cause des exigences qui s'y rattachent mais aucune personne ayant sérieusement étudié l'histoire, la philosophie, la théologie, le droit, la sociologie, la psychologie, etc.ne peut le nier.Société domestique, la famille en constitue le modèle réduit où les enfants font l'apprentissage de la vie grâce ù leurs parents et ceux-ci, par la bonne éducation inculquée a leurs enfants et par l'amour qu'ils se manifestent, procurent ù la société les citoyens dont elle a et aura toujours besoin.La société, ensemble des familles et des individus, parvient à son plein développement dans la mesure où ses éléments constitutifs s'épanouissent eux-mêmes pleinement, et à son tour, contribue à leur atteinte de cette plénitude.Enfin, nous désirons terminer en dissipant le doute introduit dans le Livre vert par l'usage des pléonasmes «mariage légal» et «mariés légalement» (pp.25, 26 48.).En effet, la célébration d'un mariage est soit religieuse et civile, soit civile seulement: mais dans les deux cas, le mariage célébré est «légal», il acquiert force de loi entre les époux.Les aspects spirituels et religieux du mariage constituent d'ailleurs lout un chapitre dont il faudrait tenir compte en matière de politique familiale, mais nous ne pouvons qu'en annoncer l'importance dans le cadre de ce court commentaire.Jean RHÉAUME avocat, Ste-Fov JeanM.CRÈTE avocat, Sle-Foy Daniel BOULA Y étudiant en droit, Charlesbourg et 51 cosignataires ««À mes camarades de l'UDA» Vous vous apprête/ à élire un exécutif qui présidera aux orientations de l'Union des artistes pour les deux prochaines années.Vous ave/, le choix entre le groupe de Messieurs Bertrand Gagnon et Oration Gélinas, assistés de Mesdames Nicole Picard et Anita Barrière, qui se réclament de leur expérience cl de leur sagesse.Ou le groupe composé de Messieurs Serge Turgeon.Yvon Dufour.Pierre Létourneau et Gilles-Philippe Delormc, qui ont à la fois l'expérience de l'audace des jeunes et veulent faire avancer l'UDA.Le choix n'est pas aussi déchirant qu'il peut paraître de prime a-bord.J'accorde que Monsieur Oratien Gélinas, pour qui j'ai toujours proféré le plus grand respect, a été un ambassadeur de grande valeur pour l'UDA auprès de divers organismes gouvernementaux.Et je souhaite de tout coeur qu'il serve encore l'UDA dans ce role indispensable.Madame Nicole Picard s'est toujours dévouée à la cause des choristes et des chanteurs classiques et elle a assuré un honnête intérim après ma démission, en mars 81.grace surtout a l'aide inestimable du directeur général, Monsieur Serge Deniers.Cependant, je dois, pour respecter la vérité, souligner que ni Monsieur Gélinas.ni Madame Picard n'ont participé à l'élaboration des divers projets qui ont été mis en oeuvre ù l'UDA au cours des deux dernières années: projet de Loi sur le Statut de l'Artiste, rappro- chement avec les autres syndicats professionnels, réforme administrative au niveau du personnel ou au chapitre des méthodes de gestion, etc.Ils ont été des témoins sympathiques, dont l'approbation a été parfois nécessaire.Mais vouloir prétendre qu'ils en ont été les artisans serait fausser la vérité.Monsieur Gagnon et Mme Barrière ont été, quant à eux, totalement étrangers à ces réformes.Par ailleurs, à ceux qui l'ignorent, il est important de faire savoir que Messieurs Serge Turgeon, Yvon Dufour et Gilles-Philippe Dclorme ont conçu et rédigé le tout premier manifeste de «Pour la Fierté de ce que Nous Sommes», en 1983, ainsi que notre manifeste de la dernière élection.Ils sont des ouvriers de la première heure.Je rappelle que le manifeste de 1983 a servi de guide et de plan d'action aux administrateurs de l'UDA au cours des deux dernières années.Je considère avec satisfaction le chemin parcouru jusqu'ici par les administrateurs de la «Fierté de ce que Nous Sommes».Mais, c'est l'évidence môme, il n'y a qu'un pas de fait.11 reste encore énormément à entreprendre et à mener à bonne fin.En tout premier lieu, poursuivre toutes les démarches auprès des deux ordres de gouvernement pour amener au plus tôt l'adoption du Projet de Loi sur le Statut de l'Artiste.Monsieur Serge Turgeon est le plus apte à compléter cette tâche, aidé par Monsieur Yvon Dufour, puisqu'ils sont les deux seuls, parmi les aspirants à l'Exécutif, à avoir collaboré assidûment à la Commission sur le Statut de l'Artiste.Ensuite, travailler d'arrache-pied à implanter la juridiction de l'UDA dans les domaines qui lui échappent encore.Paver définitivement la voie à un regroupement de tous les syndicats professionnels.Enfin, réformer et rajeunir le processus et les mécanismes administratifs au niveau du Conseil et de l'Exécutif.Le système actuel date de 40 ans.Il a terriblement vieilli et s'est alourdi.Ma propre expérience d'une année complète à la direction de l'UDA m'a appris que ce sont là des tâches très lourdes, qui demandent énergie, audace et volonté irréductible de changement.Et, sans vouloir offenser les quatre plus âgés qui convoitent des postes à l'Exécutif, c'est dans le quatuor Turgeon, Dufour, Pierre Létourneau et Delormc que je retrouve ces qualités indispensables.L'UDA doit de toute urgence sortir de ce type d'administration genre «club social», totalement dépassé, et s'engager dans un avenir qui est loin d'être suffisamment planifié et loin également d'être assuré.Ce qu'on nomme «expérience» peut sans doute servir discrètement au niveau du Conseil, de frein modérateur, mais à l'Exécutif c'est l'audace et la volonté d'agir qui doivent prendre le premier plan.Yves LÉTOURNEAU L'existence de l'âme chez la femme Certains tombent sur le dos de saint Thomas d'Aquin, dont le grand péché serait d'avoir nié l'existence de l'àme chez la femme.Il a plutôt démontré que la femme n'a pas, ne peut avoir, l'âme d'un homme.Ce qui semble incontestable au premier abord.Mais puisque la chose est contestée, et puisque ce grand philosophe est injustement vilipendé, essuyons d'y voir clair.Dans la nature, dans l'espèce humaine en particulier, il y a deux sortes d'Individus, les mâles et les femelles.Ceux qui ne nient pas l'existence de l'âme, et les pourfendeurs de saint Thomas ne la nient nullement, sont bien obligés de reconnaître que l'âme est justement ce qui constitue l'essence même de toute personne.Chaque âme est unique, immortelle, inaltérable, souveraine.Dieu a créé chaque âme à son Image.Lui seul décide un beau jour de l'incarner dans le corps d'un homme ou d'une femme.Est-ce que Dieu serait assez inconséquent ptftir aller mettre une âme de femme dans le corps d'un homme, et inversement, une âme d'homme dans le corps d'une femme?Des mauvaises langues diront qu'à voir l'orientation sexuelle d'une fraction de la population, Dieu semble se tromper quelquefois dans la distribution de ses âmes.C'est commettre le plus grave des péchés, un blasphème sacrilège, que de soupçonner Dieu de se tromper.Seuls les humains se trompent.Si Dieu avait voulu juste des hommes, il aurait créé juste des âmes d'homme.Comme il y â des hommes et des femmes, Dieu a donc créé des âmes d'homme et des âmes de femme.Personne ne peut nier que, dans son entourage, il y a deux sortes d'humains, qui ne sont pus faits pareil, et qui n'agissent pas pareil: les nommes et les femmes.Puisque l'âme est par définition le principe de l'être et de l'action, il s'ensuit que l'âme de la femme est.essentiellement différente de l'âme de l'homme.S^nt Thomas n'a pas voulu dé- montrer autre chose.Et cela n'Implique pas nécessairement que la femme est inférieure à l'homme, ni qu'elle doit lui être soumise en tout.Saint Thomas a fort bien rattaché à l'âme féminine des vertus inexistantes chez l'homme, telle la douceur; de même qu'il a rattaché à l'âme masculine des vertus inexistantes chez la femme, telle la force.Il y a 30 ans, au Québec, personne n'aurait osé mettre en doute la sagesse de saint Thomas.Qu'est-il arrivé depuis?Dans nos collèges, on s'est mis à enseigner des philosophes athées, tels Marx et Sartre.Les professeurs ont oublié celui qui fut leur bon maître.S'ils le faisaient connaître a leurs élèves, on entendrait moins d'ânerles sur le compte de ce grand philosophe, qui reste la lumière de notre Mère la Sainte Église, nous le rappelait encore tout récemment notre Saint-Père le pape Jean-Paul II.Louis PAQUET Faculté de théologie .'.Université Laval A propos des berges neuves M.Adrien Ouellet Ministre de l'Environnement Par la présente, nous aimerions vous signaler deux commentaires que nous suggère le poster (affiche publicitaire) «Faisons Berges Neuves» que notre gouvernement a rendu public par le biais des journaux.Premièrement, si vous regardez bien le poster vous vous apercevez qu'il s'agit d'une rive complètement déboisée.Nous vous rappelons que lors de la commission parlementaire sur le projet de loi 6, nous vous avons fait mention de nos craintes relativement au déboisement excessif des rives.Nous vous avons dit que les arbres et les arbustes faisaient partie de l'encadrement naturel des lacs et des cours d'eau et qu'ils contribuaient à maintenir l'équilibre écologique tout en étant le meilleur moyen de contrer l'érosion.Sur le poster.oU sont-ils?Deuxièmement, si vous regardez bien le poster, vous vous apercevez que la rive est recouverte de pelouse.Nous vous signalons encore une fois que lors de la commission parlementaire sur le projet de loi (>, nous vous avons fait mention que les promoteurs de tels projets devraient être sensibilisés sur le fait qu'il faut conserver le maximum des rives dans leur état naturel.Sur le poster.la rive est arlificia-lisée par de la pelouse.Où la faune va-t-olle trouver refuge?Monsieur le Ministre, nous craignons pour l'intégrité des cours d'eau.Nous ne sommes pas persuadés que votre programme va permettre au Québec de retrouver sa vraie nature.Nous exigeons une loi sur la protection des habitats et un règlement cadre établissant les règles de base à respecter avant d'amorcer un programme aussi important concernant la mise en valeur de nos rives.Nous émettions des doutes sur la surveillance de votre ministère relativement au projet de loi REP 5^400 il y j»)fg do remise a Tachai de |& i; £tn» deux paquets de lilm 4^ -'\u2022 ' Poiaioid.12 fujimoto 60 M GO AGRANDISSEUR DISPONIBLE SÉPARÉMENT $178oo Nikon Xf&r, y avec Nikon E »WWl^ 50 mm f: 1.8 spécial j£ VWw 00 PATERSON sssi PATERSON AUTO C0L0URTHERM seulement $350°° et recevez de la chime Paterson 2NA GRATUIT AGRANDISSEMENT 8x10 COULEUR traitement par BJIWJÎI'H» 3 avec chaque film négatif couleur (C-41) apporté avant le 30 avril 1985.PATERSON 25 feuilles de papier noir et blanc seulement et recevez révélateur ACUPRINT 250 ml GRATUIT PATERSON cuve à développer Universelle seulement *19\" et recevez une deuxième spirale GRATUIT LOCATIONS '(JTÏÏMJitti': -' VVTI'I*»^ 14*1 0'y PHOTOS dë PASSEPORT Cette vente se termine le 30 avril 1985 Œ O LA BOUTIQUE DE PHOTO OÙ LE CLIENT EST TOUJOURS N11 S?1197, place PHILLIPS 866-8761 76 3 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 A 9 L'AFFAIRE WINTERS ET LA COMMISSION D'ACCÈS À L'INFORMATION Montréal ira en appel |g[ Lu Ville de Mont-™ real ira en appel, devant les tribunaux, d{> la récente décision dp la Commission MARIANE f»AVRKAU _ tUacccs à l'informa-' t&n lui ordonnant de njeltre toute une série de documents a la disposition d'un journaliste de The Gazette.Dn commission avait décidé que ces de- mandes d'information n'étaient pas abusives comme le soutenait la Ville.La décision d'en appeler a été prise hier au comité exécutif.On estime qu'il s'agit ià d'une importante décision de la commission et qu'il y aurait, avantage à obtenir l'opinion d'un tribunal supérieur.Rappelons que la Commission d'accès a l'information est un tribunal administratif.La Ville doit donc demander permission d'en appeler, avant l'expiration (l'un délai de 30 jours, au juge en chef de la Cour provinciale.Si une telle permission lui est accordée, ce sont trois juges de la Cour provinciale qui entendront l'affaire et leur jugement est sans appel.Dans 1 affaire qui opposait Robert Winters, journaliste à The Gazette, et la Ville de Montréal, c'est la première fois que la CAI interprétait l'article 126 de la loi d'accès à l'information.Cet article permet à un organisme, après accord de la commission, de ne pas tenir compte de demandes « manifestement abusives par leur nombre, leur caractère répétitif ou DEVANT L'EXPANSION citoyen est-i m OTTAWA ( PC) - L'expansion de la l.echno-™ logic de l'informatique, sous forme?d'ordinateurs qui stockent des renseignements sur la vie de millions de Canadiens, pourrait porter atteinte au droit des citoyens d'être protégés enntre des intrusions indésirables dans leur vie privée.^Le Conseil des sciences du Canada a lancé cet avertissement hier dans un rapport.Le document, préparé par l'économiste Arthur Cor-djjll, souligne que les ordinateurs disposent aujourd'hui d'une quantité incalculable d'information sur presque tout le monde.DE L'INFORMATIQUE ! bien protégé ?De plus, le conseil note que la cueillette de renseignements par les entreprises, les gouvernements, les forces de police, les bureaux de crédit et des dizaines d'autres organismes se poursuit à un rythme accéléré.L'information en question est souvent d'une nature délicate et ces ordinateurs soin susceptibles de commettre des erreurs de laits souvent grossières.Fire, le Conseil fait remarquer qu'à peu près aucune banque de données informatisée n'est vraiment ù l'abri d'intrus.systématique ».La commission a jugé que lés 11 demandes de dossiers de la part de M.Winters n'étaient pas abusives parce que la Ville ne lui a pas fait la preuve qu'y répondre entraînerait la paralysie de l'appareil administratif.Le président de l'exécutif, Yvon Lamarre, n'a pas voulu commenter les raisons de l'appel.Mais des commentaires officieux recueillis à l'hôtel de ville laissent entendre que la définition de l'abus, comme l'entend la commission, est tellement difficile à satisfaire que l'article 126 ne s'appliquera jamais.On se demande également si la solution de compromis ordonnée par la commission s'inscrit vraiment dans le cadre de ia loi.On estime qu'elle modifie des délais prévus par la loi, ainsi que des procédures.La commission, dans sa décision du 29 mars dernier, obligeait la Ville, dans les 30 jours, à repérer les documents visés par les demandes et à fournir il M.Winters un tableau général des catégories de documents ajnsi repérés et de leur ampleur.[Le demandeur aurait eu ensuite 15 jours pour délimiter les documents auxquels il voulait véritablement avoir accès.Et la Ville aurait dû les lui fournir tous dans un délai de 60 jours.Dans la seule demande concernant le projet de Cadillac Fairview, la Ville avait compté 2 700 documents à analyser.BRICOLEUR FABRIQUIEZ VÔTRE HORLOGE Grand auorttment d» mot:-vejmwt» Westminster.P&cts pour hofloa« antique aui.i mouvement à quartz avec ou tons sonnor».% 50 PRIX INCROYABLEMENT BAS 1999$ 7 pie GEMME COURONNE g 4970, chemin Quccn Mary, 2c étage (près du métro Snowdon) 739-0624 Ni à Paris, ni à Rome, ni à New York.C'est à Montréal qu'on verra Picasso.Renseignements.Foui plus de détails sur les modalités d'achat de billets et sur l'exposition Pablo Picasso: rencontre à Montréal, composez l'un des numéros suivants: no , de Montréal: 286- /184; de l'extérieur, sans frais': 1-800-361-5405 Le Misée des heaiw-arts ni: Montreal i:i7i> nir Shcrbïwkt ouebt.Ntontreal mm « La force policière n'est qu'une \u2014 de ces institutions publiques québécoises dans laquelle l'équité en emploi n'existe pas à cause de la discrimination systémique répandue.» En somme, le système entier étant discriminatoire, il n'est pas étonnant que la force policière le soit.MARIANE FAVREAU Cette accusation repose sur une volumineuse étude du Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR) menée entre juillet 1983 et mars 1984.Son président, M.Waheed Malik, en rendait public un résumé, hier, l'étude comme telle n'étant pas encore distribuée aux médias.Si elle énumère d'une manière générale les problèmes identifiés par les minorités visibles, l'étude ne semble pas abonder en exemples.La-dcs-sus, M.Malik renvoie les journalistes aux coupures de presse qui accompagnent le rapport: L'étude, financée par le secrétariat d'État, visait à déterminer les besoins d'une représentation équitable et proportionnelle des minorités visibles (noirs, asiatiques, indo-paskita-nais et autochtones) au sein du la police de la CUM.On voulait aussi évaluer la connaissance que les minorités ont de leurs droits et des divers services que la société met à leur disposition.On n'a cependant pas fait de com- paraison avec la perception qu'ont les groupes majoritaires anglais ou français du comportement de la police.Par exemple, «la brutalité et l'usage excessif de la force » peut être un reproche courant à l'égard de la police, n'ayant rien à voir avec le groupe racial du contrevenant.« Mais il a plus d'impact psychologique dans les groupes minoritaires., explique-ton.D'autre part, les autorités policières n'ont pas permis que circule dans les rangs un questionnaire préparé en vue de l'étude, ni qu'on y fasse des entrevues.La réponse des groupes minoritaire était insuffisante pour une analyse précise, signale-t-on.Mais on a consulté 27 organisations concernées.La population montréalaise compterait environ 10 p.cent de minorités visibles, et environ 18 p.cent d'habitants dont la langue d'origine n'est ni le français ni l'anglais.Mais ces minorités ne sont pratiquement pas re* présentées au sein du corps policier, assure M.Waheed Malik.Toutefois, l'augmentation de ces groupes dans le service policier de la CUM n'est pas la solution miracle.« Elle ne garantira pas de meilleures relations avec la police en tant qu'institution unique surtout quand certaines pratiques policières et certaines structures administratives ne sont pas modifiées pour s'accorder à de nouvelles réalités sociales et raciales ».Une action concertée touchant plusieurs cibles à la fois permettrait d'amener des changements sensibles dans cinq à sept ans.Cette ligne d'action est indiquée dans 59 recommandations qui font pendant à l'étude, et qui touchent aussi bien l'éducation que le système judiciaire.» On y recommande notamment l'abolition des critères de taille et'de poids jugés discriminatoires dans le recrutement des policiers, la revision des tests d'évaluation psychologique et d'aptitudes pour en éliminer tout biais culturel défavorable à certains candidats.On met également l'accent sur la sensibilisation et la formation des futurs policiers aux questions multiraciales.On recommande la mise sur pied d'un programme de liaison de la direcUon de la police avec les groupes de minorités visibles.De même, on souhaite la mise sur pied d'un comité consultatif sur les relations raciales ; et la police.On demande aussi que le comité d'examens de plaintes représente mieux la composition multiraciale-et multiculturelle de la CUM dans le choix des trois civils qui y siègent.Dans de nombreuses autres recommandations, il s'agit de permettre a des membres de communautés minoritaires de siéger sur des comités, d'être nommés juges ou procureurs de la couronne, de mieux informer les groupes minoritaires.A Local ion d'autos ^KHB i worn Tilden loue plusieurs marques nt modèles el met en vedette les voitures Chrysler C,in.id.l par |our plus km Détails au téléphone! 878-2771 La collection pour Hommes.Une étude en cuir majeur.Plastron à languette et solide semelle.Brun antique, bourgogne ou noir.98$.A toutes les boutiques familiales Browns.Disponible dans nos boutiques ta'mll laies \u2022 Centre d'achats Rockland \u2022 Falrvlew \u2022 Carrefour Laval \u2022 Centre Laval Galeries d'Anjou \u2022 Mall Cavendish i f/ lGRNGST Place Versailles \u2022 PromenacteilS.t-ëruno ; 352-3940 .~ y'.\u2022 ;.46t*006: \u2022.; .Place Vertu , ' '\u2022' \u2022 ¦ Carrefour Lavai : - ' 337-141:4' , .'687-23.78 1223, rue Sainte-Catherine ouest ' ' .\u2022 (angle Drummond) \u2022 ' 842-8767 Pour t habiller avec finesse L'assurance-maladie du Québec ne couvre pas tout et les soins médicaux coûtent cher.Si vous n'êtes pas protégé par une assurance-maladie complémentaire, LA CROIX BLEUE DU QUÉBEC peut vous fournir l'assurance que la maladie ou qu'un accident n'emportera pas votre portefeuille.Nous vous offrons un régime d'assurance-maladie et accident pour vous ou pour votre famille.Et pour une protection supplémentaire, il sera complété par une option assurance-accident couvrant les personnes de moins de 65 ans, conjointement avec notre associé, LA MUTUELLE-VIE DU QUÉBEC.Tout ça, sans examen médical ni questionnaire Exemples de frais que notre régime d'assurance-maladie peut vous aider à payer: ?Séjour en chambre privée ou semi-privée ?Soins de convalescence (maladie chronique et réadaptation).n Transport ambulancier ?Médicaments nécessitant une ordonnance ?Soins d'infirmiers(ères) privés(ées) à 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sinistre dans les jours qui viennent.Jusqu'à maintenant, les deux appareils qui effectuent 150 missions par jours ont déversé des millions de litres d'eau de mer sur le feu, parvenant ainsi à arrêter en plusieurs endroits l'avance des flammes qui ont déjà détruit 35 000 hectares de végétation de l'île Isabe-la au cours des cinq dernières semaines.Cet incendie, causé par un feu de camp, dit-on, sévit dans la partie sud de l'île, tout près du volcan Sierra Negra, un des plus importants de l'archipel.L'incendie s'est propagé facilement à cause de l'état de déshydratation de la végétation qui affecte la région depuis 10 mois.C'est aussi dans cette région qu'on retrouve deux petits villages de pêcheurs et d'agriculteurs, les deux seules communautés de l'île.Situé à environ 1 000 kilomètres du continent, formé de 13 iles importantes et de 48 ilôts, l'archipel des Galapagos a été déclaré « parc national » en 1059.C'est le naturaliste anglais Charles Darwin qui rendit les iles célè- bres.Âgé de 26 ans, il y séjourna cinq semaines en 1835 pour y étudier la faune.À la suite des découvertes effectuées durant ce voyage, Darwin publia, 24 ans plus tard, sa célèbre théorie sur l'origine des espèces selon le processus de sélection naturelle.Pas de tortues détruites Réputées pour leur faune unique au monde, les iles Galapagos sont surtout connues grâce à leurs tortues dont la grande majo- rité vivent sur l'île Isabela.On en compte plus de 6 000 vivant à cet endroit, sur ies flancs des nombreux volcans inactifs ou dans leurs cratères.À une exception près aucune tortue géante n'a été brûlée par l'in cendie.Toutefois deux des quinze varié tés ont été directe ment menacées.Selon le journal français Le Figaro, les sauveteurs ont réussi à mettre à l'abri, dans un enclos, environ 100 tortues.» .- .m M.mm rm, mm wâ \u2014 -A W» wm.m* Wk M «¦ 2 MAGASINS ENTREPOTS POUR VOUS SERVIR Pour so prévaloir de ce régime, ce coupon doit être posté avant le 30 avril 1965 Veuillez m'onvoyor immédiatement (sans obligation de ma part) tous les renseignements nécessaires et une formule de demande d'adhésion.Nom (En lettres moulées) Adresse I I Ville Code postal I i i i Jkt LA CROIX BLEUE CP.910, Station «B», MonUé^^u^^ H3B 31^^ L|Jj a 12 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 11 AVRIL 1985 Une première vente d'avions à l'encan, à Montréal mu Le Douglas DC3 reau, à ion au interdisent de trans- ¦¦¦¦¦BBHHmDHHHBI [Siil^S^^i^S^^^RIHH^HHHHHHHHSiHIHHl 99 avait belle allu- nord de La Tuque.porter même des t HHM IB9G I ummmMwkwSÊÊÊM tmaj^mbàtoa g ¦ j r wyj Kf ¦ ¦ ¦ I H Le Douglas DC3 avait belle allure.Un peu vieillot, sans doute.Construit en 1942, c'est un avion qui a largement fait ses preuves, et peut-être son temps.Les enchères montaient pourtant péniblement.Parties de $50 000, les offres ont fini par atteindre $120 000.Adjugé.Le nouveau propriétaire, Mike Hogan, un homme d'affaires de POhio, souriait dans sa barbe d'une semaine.JEAN-PAUL SOULIÉ_ Comme l'avait fait remarquer le spécialiste de la firme Ritchie Bros, au cours des enchères qu'il dirigeait, hier, à Dor-val, cet Américain venait en fait de débourser 120 000 fois 72 cents % de ses dollars à lui.et son DC3 lui coûte $87 300 US.Une bonne affaire.La compagnie de Mikc Hogan possède déjà sept avions qui font du cargo aérien.Avec ses jeans délavés, sa chemise à carreaux et ses joues broussailleuses, le nouveau propriétaire du DC3 avait l'air d'un fermier privé de subventions, mais il souriait.D'ici deux ou trois jours, il repartira en Ohio aux commandes de son nouvel appareil.Pour la première vente aux enchères d'avions organisée par la firme Ritchie Bros, dans l'est canadien, plusieurs centaines de personnes s'étaient déplacées.Des propriétaires d'avions désireux de vendre un appareil, et beaucoup d'acheteurs et de curieux, iniéres ses surtout aux prix atteints par les modèles qu'ils convoitent.Le style « western » était à l'honneur : de grands chapeaux mais aussi des vestes décorées d'écussons de pourvoyeurs.Jean-Yves Laflettr lorgnait fortement sur un Cessna 185.qui lui permettrait d'exploiter plus facilement sa pourvoirie du lac La- reau, à 100 milles au nord de La Tuque.Jean-Yves Lafleur vient d'obtenir ses licences de pilote à Trois-Rivières.Il travaille pour une entreprise de construction, mais trouve les prix élevés.Le Cessna qu'il convoitait sera vendu $55 000.Assis sur l'aile d'un petit Cessna, Elton Bouchard, du Maine, a suivi attentivement toutes les enchères.« Aux États-Unis, dit-il, les prix sont à peu près les mêmes qu'ici, mais la différence de valeur des monnaies peut permettre de faire de très bonnes affaires.» La bonne affaire Beaucoup de Québécois.d'Ontariens, cherchent une bonne affaire.Un pharmacien de Montréal veut aller à la pèche et à la chasse en compagnie d'un groupe d'amis.Un pilote s'intéresse à un hydravion Cessna 185.11 agit pour un groupe de médecins qui vont soigner les malades dans des villages isolés du Québec, du Nouveau-Brunswick.Louable initiative mais, pour ce qui est des noms, le pilote est très réticent à les donner.Il semble qu'il s'agit en fait de guérisseurs aéroportés.« Vous n'aurez pas beaucoup de renseignements en parlant à tous ces gens-là.fait remarquer un homme d'affaires qui se présente comme entrepreneur en construction, mais qui préfère taire son nom.» 11 a déjà un avion, mais il est à son nom, pas à celui de son entreprise.« Avec une licence commerciale, ii faut faire réviser l'appareil toutes les 100 heures de vol.et c'est S300 chaque fois.Avec un avion privé, c'est seulement une fois par an ».Bien lancé sur la pente des confidences, le constructeur anonyme déplore que les agents du gouvernement fédérpl soient si durs avec les aviateurs civils.« lis nous S ERRATA.Veuille; prendre note det corrections luivontet pour l'encart publicitaire Simpson «Vente no 1 Simpton»: Page 19, article E \u2014 Noppcs «Vera» et accessoires.Nappe 132 x i 3?cm- Le prU ord.Simpson aurait dû se lire 26 ?B et non tel qu mdique; le prit de vente est correct; serviettes: Le prix ord.Simpson et le prix de vente auraient dû se lire comme suit: 3.98 pour 2.89 et non tel qu'indique.Page 23, tenture» - Linear.Les prix exact» sont Us suivants Ord.Simpson, pai.Vente, pai.75\"» 63\" 55 98 41.98 75\" x 84\" 65.98 49.48 100' » 84\" 65.98 64.48 150' x 84\" 129.98 97.48 75\" x 95\" 69 98 52.48 ÏOO\" x 95* 95 98 71.98 150\" x 95\" 139.98 104.98 Page 23, coussins *Melody^Non tel que représentes.Veuillez allo-'er 1 c 4 semaines pour la livraison des articles suivants: page 16, article A \u2014- moules et bols acier inoxydoblo; page 16, article C \u2014 Batterie «West Bend»; page 17, article G \u2014 bouilloire automatique «G.E.C.»,- page 17, article L \u2014 friteuse «West Bend*.Simpion regrette rouf rnconvénJenf coûte par cei erreurs.faites l'essai de LA PLUS NOUVELLE DES VOLVO dans le grand luxe chez le seul concessionnaire exclusif VOLVO à montréal La Volvo740 Hjrbo.\u2022 intérieur fini à la main en velours \u2022 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en 1942.Il ne l'aura payé que $87 300 US, même si les enchères, en dollars canadiens, ont atteint $120 000.photos Jeon Goupil, LA PRESSE Les enchères allaient bon train, hier, à Dorval, où Ritchie Bros vendait pour $1 300 000 d'avions usagés.SIMPSO VENTE NOTRE MEILLEURE ET NOTRE PLUS GRANDE VENTE DE LA SAISON FRAIS TRICOTS EN COTON MIXTE RABAIS 25% UNE SUPER SÉLECTION DE CHANDAILS D'ÉTÉ \u2014 Pulls et gilets à manches courtes, en coton/acrylique ou color, Tamie Modèles à encolure en V ou arrondie en tons unis ou rayures.Teintes mode de blanc, naturel, gris, rouge, marine, jaune, framboise ou jade.P.M,G Veuillez noter: tous les modèles non offerts dans toutes les couleurs ou tailles.à 25% de rabais, vous leriez mieux de taire vitel Prix ord.Simpson 21.99 à S35 SOLDÉ 15.99 à 25.99 JOLIES BLOUSES POUR L'ÉTÉ RABAIS 25% DES MODÈLES À FAIRE RÊVER! 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