La presse, 22 avril 1985, C. L'économie
[" FINANCES PERSONNELLES Claude Picher A > ECONOMIE BONAVEN1URB HILTON INTERNATIONAL Au Castillon, un déjeuner en 55 minutes, c'est garanti! Pour réserver: 87H-2332 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AVRIL 1985 Devenez votre propre prêteur hypothécaire ¦ Si vous disposez d'épargnes substantielles dans un Régime enregistré d'épargne-retraite (REÉR), et si vous êtes sur le point de contracter ou de renouvelle!-une hypothèque, vous feriez bien d'envisager l'acquisition d'un REÉR-hypothèque.C'est une excellente façon de faire «travailler» votre REÉR en votre faveur.Il existe plusieurs sortes de REÉR.Les dépôts à terme et les comptes d'épargne stable représentent, de loin, les REÉR les plus populaires.Près des trois-quarts dès détenteurs de REÉR choisissent d'abord celte forme de placement.Mais il y a aussi les REÉR autogérés, dont le fonctionnement est assez simple: au lieu d'y investir un certificat de dépôt, vous y déposez des valeurs.C'est ainsi que les actions, les obligations (incluant les obligations d'épargne).les participations dans un fonds mutuel, les bons du trésor et plusieurs autres titres peuvent être inclus dans un REÉR autogéré.Vous pouvez aussi y inclure des titres hypothécaires.Par exemple, quelqu'un qui a piété sur hypothèque à une deuxième personne peut accumuler les versements mensuels de l'emprunteur dans son REÉR.Les REÉR autogérés sont moins populaires parce qu'ils peuvent comporter un certain élément de risque.Lorsqu'on décide d'y investir des actions, par exemple, il faut au inoins connaître les règles de base du marché boursier, et suivre de près l'évolution de son portefeuille.Mais les risques sont beaucoup moins évidents dans le cas des titres hypothécaires.Trots avantages A partir de là, l'idée du REER-hypothèque est facile à saisir: vous prenez l'argent de votre REÉR autogéré pour le prêter sur hypothèque à un emprunteur.qui n'est autre que vous-même! Vous êtes a la fois le débiteur et le créancier.Il y a trois grands avantages à opter pour le REÉR-hypothèque: ¦ Le premier est évident, les intérêts sur un prêt hypothécaire sont considérables.Sur un prêt de $35 000 à 12 p.cent amorti sur 25 ans.les intérêts à eux seuls représentent plus de $73 000.Si, en tant qu'emprunteur, vous vous adressez à un prêteur conventionnel, tous ces intérêts seront évidemment perçus par le prêteur, et perdus pour vous.Par contré, en tant que créancier, c'est vous qui amasserez ce rondelet petit pécule dans votre REER.¦ Deuxièmement, en tant que préteur, vous pouvez fixer le taux d'intérêt qui vous plait.Celui-ci peut être inférieur au taux du marché, si vous désirez faire un «cadeau» à votre «emprunteur».Pourquoi pas! Il peut aussi être supérieur, si vous préférez obtenir un meilleur rendement de votre REER, et si votre emprunteur « consent » à payer plus cher pour assurer une meilleure retraite au prêteur! Toutefois, ces prêts étant assurés par la Société d'assurance-hypothèque ou, selon le cas, par la Société centrale d'hypothèque et de logement, votre marge de manoeuvre est quand même limitée.Le seuil de tolérance, d'un côté comme de l'autre, peut être évalué à deux points de pourcentage.Ainsi, si le taux du marché, pour une hypothèque d'un an, est de 10 'A p.cent, le taux que vous exigerez de votre emprunteur (c'est-à-dire vous-même) devra se situer entre S V4 et 12 Yi p.cent.Cela peut signifier des épargnes intéressantes en ce qui concerne votre remboursement.Deux points de pourcentage, sur une hypothèque de $25 000 amortie sur 25 ans, représentent environ $35 par mois.En tant qu'« emprunteur », vous pourrez aussi gonfler le rendement du REÉR de votre « prêteur » dans la même proportion.¦ Enfin, le REÉR-hypothèque présente le même avantage que tous les REÉR.Tous les fonds qui s'y accumulent sont exempts d'impôt, tant que vous n'y touchez pas.Lorsque vous commencerez à puiser dans les fonds accumulés dans votre REÉR, à l'âge de la retraite, vous seréfc imposé à un taux moindre qu'au moment où vous réglerez votre hypothèque ( période correspondant normalement à des bons revenus sur le marché du travail ).Pour profiter du REÉR-hypothèque, vous devez nécessairement avoir accumulé, au fil des années, le montant du prêt hypothécaire dans votre REÉR.L'institution financière qui administre votre REÉR peut se charger des formalités de transfert, d'une forme de REÉR à l'autre.Il faut obligatoirement que votre REÉR-hypothèque réponde aux conditions d'une hypothèque ordinaire, et qu'il soit administré par une institution financière.Les frais peuvent varier d'une institution à l'autre.Il y a aussi des frais pour l'administration du REÉR autogéré, ainsi que les frais habituellement exigés lors de la signature d'un contrat de prêt hypothécaire.Tous ces frais peuvent représenter un montant assez considérable, et les spécialistes considèrent généralement qu'il n'est guère avantageux de recourir au REÉR-hypothèque pour un montant inférieur à $20 000.Un jeune couple qui en est à son premier emprunt hypothécaire peut sans doute difficilement acquérir un REÉR-hypothèque.Il est probable que les fonds accumulés dans le REÉR d'un des deux conjoints (on ne peut pas combiner les REÉR des deux conjoints pour faire une seule hypothèque), s'il en a un, ne soient pas suffisants.Mais rien ne vous empêche, si vous êtes dans cette situation, de commencer dès maintenant à déposer dans un REÉR, en vue de l'acquisition du REER-hypothèque lors du deuxième ou du troisième renouvellement.Les détenteurs qui optent pour des dépôts à terme prendront soin de faire coïncider l'échéance de leurs certificats en fonction de la date du renouvellement.Ne pas confondre Il ne faut pas confondre le REÉR-hypothèque avec les REÉR-fonds d'hypothèques, offerts par plusieurs institutions financières.Ces derniers fonctionnent sur le principe des fonds mutuels: vous achetez une ou plusieurs participations dans un fonds, et la société l'administre en prêtant de l'argent sur hypothèque ù des tiers (entreprises ou particuliers).Le rendement de ces placements est réparti entre les détenteurs de participations.On assite à une reprise de la construction de petits immeubles de unitamiliales se sont tournés du côté de la construction multifami-deux à six logements, soit des duplex et triplex.Plusieurs entre- liale depuis le début de l'année.preneurs auparavant spécialisés dans la construction de maisons Phofo Bernard Brault, la presse Faisant fi des sombres prévisions, la construction domiciliaire va bien g Comme cela est très fré-\u2014 quent dans le domaine économique, les provisions des experts ne se sont pas avérées dans le secteur de la construction de logements au Québec, depuis le début de FRANÇOIS BIRGER l'année.Il est arrivé, en fait, exactement le contraire de ce que les économistes prévoyaient dans un bel unisson, mais certains analystes croient que les statistiques de la construction reflètent mal la réalité du début de cette année.Plutôt que de s'effondrer après la fin, le 31 décembre dernier, du généreux programme québécois de subventions Corvée-ffab/taf/on, la construction de nouveaux logements semble connaître une nouvelle poussée depuis le début de 1985.Comme en font foi les statistiques de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCI1L).le nombre d'unités mises en chantier, entre janvier et mars, a augmenté de 15,5 p.cent, par rapport aux trois premiers mois de 1984.Selon la SCIIL, 8 721 unilés de logement ont été mises en chantier dans les centres urbains de plus de 10000 habitants au Québec, pendant le premier trimestre.La hausse est entièrement attribuable à .la montée imprévue de la construction de logements multifamiliaux.essentiellement des immeubles destinés à la location.Ainsi, 5 821 logements multifamiliaux ont été mis en chantier, une augmentation de 38.2 p.cent par rapport au premier trimestre de l'année dernière.Quant aux maisons unifamiliales, les constructeurs en ont mis 2 903 en chantier depuis janvier, une baisse de 13.2 p.cent.L'économiste de la SCHL poUr le Québec, M.Anh Trinh, avertit toutefois que les sta- tistiques du début de Ht85 ont été quelque peu faussées par le fait que de nombreux projets ont été commencés (fondations) à la toute fin de 1984 afin de respecter les délais du Corvée-Habitation, mais n'ont été comptabilisés qu'en janvier et février.Selon M.Pierre Bélanger, économiste spécialisé en habitation, la seule distortion statistique qui fait compter les mises en chantier de décembre pour des activités du début de 1985 explique la hausse enregistrée.Selon lui, on ne peut parler d'une véritable reprise.En mars, cependant, la hausse des mises chantier, par rapport à l'année précédente, semble bel et bien confirmer que les activités de contraction sont plus fortes que celles prévues par la SCHL.a indiqué M.Trinh.« Il y a un resserrement certain du marché locatif (taux de vacance relativement bas à 2,5 p.cent en octobre dernier) et les perspectives pour la construction locative semblent bonnes », a précisé l'économiste de l'agence fédérale du logement.D'autre part, les fluctuations dans les taux d'intérêt ont influencé les constructeurs qui ont haussé leur production au début de l'année de peur que les taux montent, ex-plique-t-il.Selon M.Yvon Julien, responsable du crédit hypothécaire à la Banque nationale du Canada, la baisse récente des taux d'intérêt hypothécaire, qui vont encore descendre prédit-il, favorise l'augmentation des mises en chantier.Si les taux d'intérêt se stabilisent, la hausse de la construction résidentielle devrait se poursuivre au cours de l'année, croit M.Julien.En fait, outre la distortion statistique précitée, la situation favorable des taux d'intérêt explique en partie la recrudescence de la construction, à ''encontre des prévisions.La SCHL.par exemple, basait ses prévisions de 35 000 nouveaux logements en 1985 sur l'hypothèse de taux hypothécaires se si- Québec: peu de conflits de travail en janvier et février tm Quelque 18G 000 jours-\u2014 personne de travail ont été perdus au Québec, pendant les deux premiers mois de l'année, à la suite de conflits de travail.CLAUDE PICHER Ce chiffre n'est pas tragique: si ce rythme se maintient pour le reste de l'année, le Québec accusera une perte de 1,1 million de jours-personne pour l'ensemble de 1985.L'an dernier, selon les compilations du ministère du Travail, les conflits de travail ont entraîné la perte de 1,2 million de jours-personne.Il s'agissait là du la meilleure performance à ce chapitre depuis dix ans.Les pires années coïncident avec les périodes de renouvellement des con- ventions collectives dans la fonction publique: 6,6 millions de jours-personne perdus en 1976.4,3 millions en 1980, 3,7 millions en 1979.On calcule l'importance des jours-personne perdus en multipliant le nombre de personnes touchées par un conflit par le nombre de jours ouvrables où elles ne travaillent pas.Par exemple, une grève qui éclate dans une usine employant 240 personnes, et qui dure trois semaines (quinze jours ouvrables) se traduit par une perte de 3 600 jours-personne.En janvier et février, le nombre de jours-personne perdus à été sensiblement le même (à peu près 93 000 à chaque mois).A lui seul, le conflit de la Marine Industrie de Sorel représente près du quart du total.Le ministère indique par ailleurs que 62 conflits de travail ont éclaté depuis le 1er janvier au Québec.Tous, à l'exception de deux conflits dont l'impact a été minime, ont touché le secteur privé.Dans le secteur public, le seul fait notable a été le débrayage d'une journée des 1 800 résidents et internes, en février.La région administrative de Montréal est, de loin, la plus touchée, suivie de l'Abitibi-Témiscamingue, où on enregistre une perte de 22 518 jours-personne, principalement attribuable à la grève de la Domtar à Lebel-sur-Quévillon.Le secteur manufacturier, à lui seul, représente les trois-quarts des jours-personnes perdus en janvier et février.Notons aussi que février a vu le règlement de quatorze conflits de travail, dont quatre ont été particulièrement longs: la société Volco, de Juliette, les magasins Continental à Victoriaville, Zel-lers, à Aylmer, et Antoine Guertin, à Saint-Pie.Tous ces conflits ont éclaté à la fin de l'été ou à l'automne derniers.Le règlement le plus important a été conlu entre la société Bicyclette Universelle, de Drummondville, et le Syndicat démocratique des salariés de la métallurgie de Drummondville (CSD).Il touche près de 500 employés.Selon les prévisions du ministère, 2 192 conventions collectives expireront au cours des douze prochains mois au Québec, touchant près d'un demi-million de travailleurs.A NOTER.MARDI ¦ Déjeuner causerie (débat) de la Chambre de Commerce de Montréal.Titre : - Les effets de la déréglementation».Invités: Pierre Shooner, vice-président exécutif, Les Coopérants; Gilles Mercure, président et chef de l'exploitation, Banque Nationale; Pierre Bru-net, président et chef de la direction, Lévesque, Beau-bien; Maurice Jodoin, président et chef de la direction, Trust général.Au Quatre-Saisons.Renseignements: 288-9090.¦ Déjeuner causerie conjoint du Publicité Club et de ('Advertising and Sales Executives Club.Invité: Victor.K.Kiam, président, Remington.Sujet : Les qualités associées à l'entrepreneurship.Au Centre Sheraton.Renseignements: 875-2565.¦ Discours du budget à l'Assemblée nationale par M.Yves Duhaime, ministre des Finances du Québec.MERCREDI ¦ Déjeuner-causerie offert par Devis de construction Canada.Invité: Vianney Bélanger, architecte, Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal.Sujet : L'évolution du rôle des professionnels dans le recyclage de bâtiments en milieu urbain.Au Mount Stephen Club.Renseignements: 648-1975.¦ Dîner-causerie organisé par le Bureau de Commerce de Montréal.Invité: Jean-Marie Toulouse, HEC.Sujet: L'entrepreneurship.Au Club st James.Renseignements: 878-4651.¦ Dîner-causer de la Chambre de Commerce de Gran-by.Invité: Roger D.Landry, président et éditeur de LA PRESSE.Renseignements: 372-6100ou 372-8959.tuant a 13 p.cent (pour un terme d'un an).Or, les taux du marché se situent actuellement entre 10% à 12'/= p.cent pour les termes allant d'un an à cinq ans.En mars, le taux annuel désaisonnalisé (compte tenu des facteurs saisonniers) de la construction domicilaire se situait à 39 000 unités.Cela est près de la performance de 198-1, quand près de 12 000 logements ont été mis en chantier.Ce rythme annuel de 39 000 logements est supérieur de 11 p.cent aux prévisions de début d'année.Des facteurs comme l'Opération 20 000 logements, de la Ville de Montréal, viennent aussi favoriser la construction de logements locatifs, a-joute M.Yvon Julien.Ainsi, on assite à une reprise de la construction de petits immeubles de deux à six logements, soit des duplex et triplex.Plusieurs entrepreneurs auparavant spécialisés dans la construction de maisons unifamiliales se sont tournés du coté de la construction multifamiliale depuis le début de l'année, signale M.Julien.Maisons plus chères Quant au marché de la maison individuelle, il s'est transformé depuis la fin du programme de subventions.Les constructeurs mettent maintenant en chantier des maisons plus chères, destinées aux acheteurs d'une deuxième maison (qui possèdent déjà une maison et veulent en changer).Ainsi, les résidences inscrites au programme de certification des maisons neuves de l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) ont-actuellement un prix moyen de $74 000, comparativement à $64 000 l'année dernière.Le marché de la maison neuve, quand il n'est pas supporté par un programme de subvention, se développe parallèlement à celui de la maison usagée, remarque M.Julien.Ainsi, quand les ventes de maisons existantes sont à la hausse, comme c'est le cas actuellement, la construction de maisons neuves (achetées par ceux qui vendent leur maisons usagée) suit également à la hausse.Selon l'Association de l'immeuble du Québec, qui regroupe, la majorité des courtiers immobiliers, le nombre de maisons existantes vendues au Québec en janvier et février a progressé de 26 p.cent par rapport aux deux mêmes mois en 1984.Quant au prix moyen, il a fait un bond de 18 p.cent, pour se situer à environ $66 000.Ce prix moyen inclut les transactions sur des immeubles industriels et commerciaux, de telle sorte que le prix moyen d'une maison usagée est en réalité un peu plus bas que le chiffre cité.- « C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AVRIL 1985 BANQUE DE MONTRÉAL John H.I lait- John F.Fraser' Edmund B.Fitzgerald Lors de la dernière Asscnihléc générale annuelle de la Banque de Montréal, les actionnaires ont élu les personnes suivantes au Conseil d'administration: M.Rdmund B.Fitzgerald, président et chef de la direction de Northern Telecom Limitée de Toronto, M.John F.Fraser, président et chef de la direction de Federal Industries Ltd.de Winnipeg et M.John H.Haie, administrateur délégué de Pearson pic.de Londres.Monsieur Fitzgerald, administrateur de Northern Telecom Limitée, de Bell Canada et des Entreprises Bell Canada, était auparavant président de Northern Telecom Inc.à Nashville (Tennessee), filiale américaine de Northern Telecom.Il est président du Committee for Economie Development à Washington (D.C.) et membre du President's National Security Telecommunications Advisor)- Committee.Monsieur Fraser, administrateur de Federal Industries et ex-président du Canadian Manufactured Mousing Institute, prend une part active aux activités culturelles et corrjmunautaires.Il a été président du Manitoba Theatre Centre, membre du Cultural l'()licy Review Committee of Manitoba et a aidé a la création du Winnipeg Symphony Orchestra.>ionsieur Hale est administrateur de l'entreprise Pearson, société de portefeuille ayant désintérêts dans le pétrole, l'ingénierie, la porcelaine et l'industrie de fabrication.Il est tellement adminis'rs'cur de l'Economist Newspaper I united, à Londres et île Scovill Inc .'i yî'àtcrhury (Connecticut) Veuillez prendre note des dates de clôture des registres et de mise en paiement des dividendes sur les actions de Trustco Royal Limitée appartenant aux catégories suivantes : Date de clôture Catégorie ou série des registres Actions privilégiées de premier rang 30 avril 1985 Actions privilégiées convertibles de série A 30 avril 1985 Actions privilégiées convertibles de série B 30 avril 1985 Actions privilégiées de série C 30 avril 1985 Actions privilégiées de série D 30 avril 1985 Actions privilégiées de série E 13 mai 1985 Actions privilégiées de série F 30 avril 1985 Actions privilégiées de série F 31 mai 1985 Actions privilégiées de série F 28 juin 1985 Actions ordinaires de catégorie A 30 avril 1985 Actions ordinaires de catégorie B 30 avril 1985 William J.Inwood Vice-président, avocat en chef et secretaire Trustco Royal Limitée Date de mise en paiement 1er mai 1985 14 mai 1985 14 mai 1985 14 mai 1985 14 mai 1985 14 mai 1985 12 mai 1985 12 juin 1985 12 juin 1985 14 mai 1985 14 mai 1985 TRUST ROYAL Au centre spécialisé du meuble et du bois ouvré de Victoriaville, quelques 250 étudiants ont accès à une véritable usine-laboratoire et aux équipements les plus modernes.photo Presse canadienne L'exportation, la clef du succès de l'industrie du meuble québécois ,T VICTORIAVILLE \u2014 Pour ™ survivre aux années 80, l'in- ROBERT LEFEBVRE de la Presse canadienne_ dustrie québécoise du meuble de maison devra apprendre a tra- vailler sur une base internationale.« Le marché so rapetisse continuellement et la concurrence devient plus féroce.Il n'y a plus de chasse gardée et il faut se mettre le pied dans d'autres pays, et très rapidement.> Au Québec, 26.4% des emplois disponibles sont dans la vente Assurez-vous que votre formation correspond aux besoins du marché du travail.Apprenez à vendre plus facilement en 40 heures.Cours de cinq lundis consécutifs débutant le lundi 6 mai à 13 heures Nombre de participants limité Animé par une équipe de vendeurs professionnels Selon des techniques éprouvées applicables à votre milieu Documentation écrite et attestation en fin de cours Scolarité (440$) déductible d'impôt ANNIE RIOUX \u2022The Best Business Psy» Consultante LS.P.Inlenialkinil.Carrière professionnelle, politique, commerciale, achats, vente, vue personnelle et recherche.Kills.: |() lu, 13 11 ;\u201el 845-3598 71K CENTRE DE FORMATION DES PROFESSIONNELS DE LA VENTE du Collège Marie-Victorin Appelez pour réserver votre place pour la prochaine session ou pour connaître nos autres cours: 325-4414 CENTRE DE FORMATION DES PROFESSIONNELS DE LA VENTE du Collège Marie-Victorin 71K 7125, rue Marie-Victorin Montréal (Québec) H1G 2J7 Tél.: (514) 325-4414 Votre concessionnaire volvo FAITES L'ESSAI DE LA NOUVELLE FAMILIALE VOLVO ET VOUS RISQUEZ DE CHANGER VOTRE SEDAN SPORT.LE TÉLÉPHONE: INSTRUMENT DE VENTE PRIVILÉGIÉ POUR VOUS: Cours spécialement destiné: \u2022 aux représentants commerciaux \u2022 aux vendeurs et aux agents à commissions- \u2022 aux aides à la vente interne \u2022 à toute personne qui communique avec sa clientèle par téléphone FORMULE: \u2022 16 heures de couis en deux jours consécutils \u2022 le vendredi et le samedi de 8h a 17h \u2022 appuyé sur des exercices pratiques en laboratoire \u2022 groupe limité à 16 participants CONTENU: \u2022 les facteurs psychologiques de la communication \u2022 l'essentiel de certaines techniques de vente \u2022 le plan d'appel téléphonique \u2022 la mise en application \u2022 l'évaluation personnalisée.Prochain cours: 3 et 4 mai \u2022 documentation écrite \u2022 attestation en fin de cours \u2022 scolarité (220S) déductible d'impôt Réservez au: 325-4414 7125, rue Marie-Victorin Montréal (Québec) H1G 2J7 Fntiguô d63 antiquités?«IfTiii.l» .Himfaut la presse CAMPAGNE POUR L'ÉPILEPSIE M.Michel Nadeau La Ligue de l'épilepsie du Quebec annonce la nomination de M.Michel Nadeau, premier vice-président, planification, Caisse de Dépôt et Placement du Québec, à la présidence honoraire de la campagne annuelle de sensibilisation a l'épilepsie.Les fonds recueillis serviront au financement d'un programme d'information.Dans plus de la moitié des cas.l'épilepsie apparaît entre 2 ans et l'adolescence.Il est maintenant possible de traiter avec succès l'épilepsie ou de réduire le nombre et l'acuité des crises.Pour renseignements, communiquer avec la Ligue de l'épilepsie du Québec, 3175, chemin Côte-Sainte-Catherine, Bureau 4839, Montréal, H3T 1C5.Tél.: 342-6877.Quand il affirme qu'il est possible de percer le marché américain, M.Rénald Mercier, président de Mobilier H.P.L.Liée, d'Arthabaska, sait de quoi il parle.Son entreprise exporte déjà 20 p.c.de sa production aux États-Unis et il compte augmenter cette part à 10 p.c.d'ici deux ans.Il a réussi ce que bien peu d'autres ont osé entreprendre.Il y est parvenu en vendant presque au prix coûtant, question de mettre le pied dans la porte.Le profit viendra plus tard.Pour l'instant, il se contente du profit réalisé avec ses livraisons canadiennes.Selon lui, la situation conjoncturelle est idéale présentement pour attaquer le marché américain.Le dollar canadien est faible et les accords du GATT assurent une bonne protection douanière.Mais cette situation privilégiée pour les fabricants de meubles québécois pourrait changer au cours de la prochaine année.Il faut en profiter dés maintenant car elle pourrait ne pas se représenter avant la fin de la décennie.Dès que le dollar canadien remontera a $0,80, estime-t-il, l'avantage de la dévaluation du dollar canadien disparaîtra.Exportations en hausse Les plus récentes statistiques canadiennes confirment d'ailleurs que l'industrie du meuble est capable de concurrencer les marchés étrangers.Depuis 1983, la valeur des exportations canadiennes dépasse celle des importations.Mais il faut bien préciser que ce revirement est principalement attribuable à la progression importante des exportations qu'a .connue le secteur du meuble de bureau.Dans le meuble de maison, cependant, les importations dépassent encore largement les exportations.Mais des firmes comme Amis-co, de L'Islet, Rougier et Carolle-Ann, de Montréal, exportent déjà plus de 50 p.c.de leur production aux États-Unis.Comme le souligne le directeur général de l'Association des manufacturiers de meubles du Québec, M.Claude Jutras, c'est d'abord le design que les deux premières exportent, alors que l'entreprise Carolle-Ann s'est im- posée sur les marchés étrangers par ses bas prix.Avantages M.Mercier avance par ailleurs que l'industrie québécoise possède plusieurs atouts importants pour réussir.« Elle n'a aucun complexe à avoir avec l'industrie américaine », dit-il.« Nous avons une main-d'oeuvre qualifiée, une bonne experte se, mais nous ne sommes pas assez'agressif s dans la recherche de nouveaux marchés ».1 !< Même s'il déplore le morcelle;, ment qui caractérise encore l'in-.', dustrie et souhaite des regroupements, M.Mercier se demande si la taille des entreprises québécoises, relativement petite, ne pourrait pas finalement constituer un facteur intéressant.« On peut être plus versatile si on a une petite unité de production, car on peut réagir plus rapi dement, donner un meilleur service et accorder des exclusivités de distribution que recherchent tant les commerçants américains.« Pour y arriver, il faut être capable d'offrir un produit différent.D'où l'obligation de recourir aux'services des designers, ces spécialistes de la mode du meuble.M.Mercier cite l'exemple de Rougier, à Montréal, ce chef de file qui a pris plusieiurs annéçi.^ d'avance sur les autres mànufac- ' turiers québécois parce qu'il a su présenter des meubles différents.Le mouvement, ajoute-il, est déjà amorcé.Au dernier Salon du meuble de Toronto, en janvier dernier, souligne-t-il, on a vu plus de modèles nouveaux qu'au cours des cinq derniers salons.« Pour moi qui a vécu l'évolution des dernières années, c'était assez impressionnant.» \u2022 Et au Salon de juin à Montréal, les organisateurs attendent quelque 300 magasins américains qui viendront voir ce qu'on a à leur offrir.«Dans les années 75-80, quand il venait deux ou trois américains à ce salon, c'était considéré comme exceptionnel.«Nous avons vécu davantage de changements ces trois dernières années que durant les 20 années précédentes, et cela continuera », conclut M.Mercier.VOLVO 740 utjliej / 3839, 3 ANS DE GARANTIE h±rMU KILOMÉTRAGE ILLIMITÉ st-Hubert V volvo 1678-1220 PROPOSITIONS D'AFFAIRES (70S) HYPOTHEQUES ACCEPTATION en 7 lours, 1ère et 2t hypothèques, colsse Pop.St-Rene GoupilT 321-2610.(710) OCCASIONS\t(7.0) OCCASIONS D'AFFAIRES\t(725) TENUE DE LIVRES, DECLARATIONS D'IMPÔT \tPROBLEMES SOLUTIONS .Nous avons la solution à tout problèmes.Impôts, cache flow, morketng, expansion, comptabilité, etc.Spécialiste d'expansion d votre disposition.Int: 25*4914.\tIMPOTS Minimum S10.526-1524.D AFFAIRES\tTEMPtpMn ou 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1-349-1495.\t\t \t6190 poste 110\t LA RICHESSE vous tente-t-elle?Gent tirleux, 514495-3094.\tFONDS pour commerce.Industrie, affaires, appartements, etc.Den-col Mta; 142-1356\t BAISSE DES STOCKS MONDIAUX Reprise en 85 dans les mines?¦I VANCOUVER,( PC ) \u2014 I) y a de quoi être optimiste au sujet \u2014 des perspectives de l'industrie minière, pour 1985 et au moins la moitié de 1986.Cette déclaration a été faite par M.Walter Riva, président de la British Columbia Resources Investment Corp.Selon M.Riva, qui est aussi président de l'institut canadien des mines et de la métallurgie, les prix du cuivre et du plomb remontent légèrement.Les stocks mondiaux de métaux diminuent, et on assiste à un accroissement de la demande, dû à l'amélioration de l'économie mondiale.Les prix des métaux devront cependant monter encore avant qu'on en vienne à réouvrir certaines mines canadiennes, fermées à cause de la faiblesse des prix.En outre, le dollar canadien étant relativement fort comparativement à la plupart des monnaies étrangères, les producteurs de métal d'outre-mer profitent de hausses plus importantes.M.Riva considère que le marché des pays du Pacifique prendra de l'importance, puisque cette partie du monde regroupe certains pays qui se développent rapidement et qui continueront de façon croissante à importer les produits des mines canadiennes.Congrès Environ 2 500 représentants de l'industrie minière sont présentement à Vancouver pour assister au congrès annuel qui débute aujourd'hui.M.Riva a indiqué qu'un comité a été formé pour tenir compte de l'importance grandissante des travailleurs dans le succès ou la faillite de cette industrie.Le comité sera chargé d'étudier des problèmes tels que l'implication conjointe des syndicats et de la direction dans l'élaboration de méthodes de travail. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AVRIL 1985 Création d'un centre de productivité du meuble m VICTORIAVILLE ( PC ) \u2014 Après plu-~, sieurs mois de tiraillements, le Centre de productivité du meuble et du bois ouvré a enfin défini sa mission et peut maintenant entrer en operation.Créé en octobre dernier par le ministère de l'Industrie et du Commerce pour aider l'industrie québécoise du meuble à sortir de ses ornières, cet organisme vient d'embaucher son premier cadre permanent et aura pignon sur rue d'ici deux semaines à Victoriaville.-M.Georges Van Drejs est devenu la semaine dernière le premier directeur général du Centra de productivité.C'est un spécialiste de l'industrie qui a oeuvré particulièrement dans le secteur du meuble de bureau.Maintenant que son mandat est clairement défini, le Centre pourra mener des actions concrètes et son premier geste sera de rédiger un guide d'auto-diagnostic de l'entreprise, un outil qui permettra aux manufacturiers d'identifier eux-mêmes leurs points faibles et d'apporter des correctifs.i C'est ù ce stade-là que pourra ensuite intervenir le Centre spécialisé du meuble et du bois Ouvré, dont la mission est principalement orientée vers l'aide technique.Objectifs volés C'est avec ce dernier organisme que le Centre de productivité a eu maille ù partir.Le problème résidait dans le fait que les deux créatures du gouvernement s'étaient vues confier par la loi les mêmes mandats.Le Centre spécialisé du meuble et du bois ouvré, autrefois l'École du meuble, a vu le jour en 1983, après une gestation de cinq ans au ministère de l'Éducation.C'est alors qu'est apparu dans le décor le projet du MIC de créer le Centre de productivité.Les choses ont failli mal tourner quand on s'est aperçu que le projet avait été élaboré à partir de la même mission que celle qui avait été confiée au Centre spécialisé.«On nous avait volé nos objectifs et notre mission », rappelle le directeur intérimaire du Centre spécialisé, M.Jacques Guévin.Il a donc fallu que les deux organismes s'asseoient ensemble pour départager leurs mandats qui se chevauchaient et régler aussi certains « accrochages » qu'avaient provoqué la situation auprès des différents intervenants du milieu appelés û siéger sur le conseil d'administration du Centre de productivité, explique M.Guévin.Tâches définies Les choses se sont maintenant tassées et les deux organismes peuvent exécuter leurs tâches respectives.Le design est très important pour le succès de cette industrie.Le Centre de productivité, dont le président est M.Iténald Mercier, également président de Mobilier H.P.L.Ltée, d'Arthabaska.a été doté d'un budget de fonctionnement de $1,25 million pour ses cinq premières années et devra ensuite s'autofinancer avec l'aide des entreprises.Régi par un conseil d'administration de 25 personnes provenant des milieux patronal, syndical et gouvernemental, et géré par un comi-téex éctutif de sept personnes, le Centre de productivité veut intervenir sous les angles de la commercialisation, de la qualité du produit, de l'image à donner au meuble québécois, etc.De son côté, le Centre spécialisé du meuble et du bois ouvré qui loge à côté du Cégep de Victoriaville, assure d'abord la formation, avec comme autres missions la recherche appliquée, l'aide technique, l'information technologique et l'animation du milieu.TSN: Ca ('est du port, c'est ce qu'il y a de excitant à la TV.Et TSN Sports Network - c'est au sport, tout le temps., Football.Boxe.Baseball.Tennis.Basketball.TSN est là 24 heures par jour, 7 jours par semaine.De plus, avec la diffusion en différé, vous pouvez regarder l'événement important que vous avez manqué à l'heure qui vous convient.TSN vous présente en direct de nombreux événements qui ne sont pas diffusés ailleurs.Il y a des reportages, des nouvelles et des commentaires.Et les meilleurs moments du sport universitaire canadien et américain.Appelez votre câblodistributeur et abonnez-vous.TSN vous est offert avec d'autres canaux spécialisés.Avec TSN, vous êtes toujours dans le feu de l'action.APPELEZ VOTRE CÂBLODISTRIBUTEUR MAINTENANT \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022 « \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022 «\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 The Sports Network W \"Dans lefeu de Faction.\" Programmation en anglais Personne ne croyait qu 'il était possible d'offrir autant d'avantages aux gens d'affaires.A compter du 29 avril, nous vous offrons un nouveau départ pour Vancouver sans escale: I7h45.Et une toute nouvelle façon de vous rendre à Winnipeg, Calgary et Edmonton.i r ATTACHE 4flL AprèsavoirconnuAttaché,vousnepourrezplusjamaisvoussatisfaiœ Vous n 'avez plus à perdre une journée de travail pour vous rendre à Vancouver.Notre nouveau départ à 17 h 45 vous permet de voyager sans perturber votre horaire.Nous avons même ajouté un vol le dimanche pour vous permettre d'assister à vos réunions d'affaires sur la côte ouest le lundi matin.Si vous désirez partir plus tôt, vous pouvez profiter de nos vols de correspondance pratiques pour Toronto où vous avez accès à deux autres vols Attaché sans escale pour Vancouver.Du lundi au vendredi, le service Attaché sans escale est également offert de Toronto pour Winnipeg, Calgary et Edmonton.Pour vous faciliter la tâche, vous trouverez un comptoir d'enregistrement exclusif Attaché à l'aéroport de Montréal.En y prenant vos billets et cartes d'embarquement Attaché, vous éviterez la file à Toronto.Il vous suffira de vous rendre directement à la porte Attaché où rafraîchissements, journaux et magazines sont gracieusement offerts pour vous permettre de vous détendre avant votre envolée.Un service sans pareil à Montréal.wmruitiwwwttiB»iwnii>iilii»,iw,ViWWiiini.ni i nmuts Tous les vols Attaché sans escale sont conçus selon un seul et même plan.Jamais vous n 'aurez connu un service aussi empressé et un confort aussi appréciable.Vous arriverez à destination frais et dispos, prêt à vous consacrer à votre travail.m Pour répondre à vos besoins, nous assignons plus d'agents de bord par ¦ passager que toute aube ligne aérienne canadienne.Et notre personnel est spécialement formé pour satisfaire les exigences des gens d'affaires.Vols Attaché sans escale.\u2014MONTREAL/VANCOUVER\u2014 une ouircuomnui !\u2022\u2022« raw strain «««nu» ntn ««k ountwicanuiA in m rounsf rosuiiwiui» mis Vols Attaché via Toronto \u2014MONTREAL'VANCOWER\u2014 «[.'«i «,ini»w:iii nn HMSirostilvMiaxM»» imo UTOIHS*! oum ncNiiim » UiSO flXjosiPOSHIVttca/Wl» III 10 u m «mot oummiutttM un is rawsirosiilioiriui» mos \u2014MONTREAL/WINNIPEG UKXa:iin c-miomuu i UTO0JS.V1 ouniwntitm 11>«s:iln ouinWMMAt 1 nuira ommwwtGA umvttti ounimMnc* un nnjuaKiwn.i niso ratisirosn»«iii«c» win rowsifosuiomnci moo rout uns»! Mirait i ion» ni» nxo ni» Uni» TO* SIKBUIWWliHI I!«Si \u2014MONTREAL'CALGARY- aTOOÎMIl OUTUIHWKAll UTOHujt oumcucMii mu m* si ksi i utou'i mis moo famuratiiHiciiiti m» \u2014M0NTREAUEDM0N10N\u2014 $ KTOttvnj ouirtMonnuAtl n»u nMsirosuliowwoni mu M S iimmon wmiMomoni unto rawuratiimnui nu ¦¦;\"! taltrv**it JrJ 11.> te rhtAûrtmtint Voyagez entre gens d'affaires seulement.Vous serez tout au plus 66 à bord.Tous gens d'affaires.Avec un intérieur totalement repensé selon vos besoins, l'appareil mis est strictement réservé.(Première classe également disponible.) 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