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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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G. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-05-01, Collections de BAnQ.

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[" ÎNFORM&nQNS C3SNEBALES LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1er MAI 1985 photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE Il ne pouvait pas se rendre au banquet d'adieu organisé pour Guy Lafleur.Qu'à cela ne tienne.Grâce à l'initiative d'une de ses infirmières, Marcel Marier a reçu hier la visite de son joueur de hockey favori.Marcel Marier adule toujours Guy Lafleur ¦a « Un aurait ou bien besoin d'un gars comme Guy pour jouer contre les Nordiques! », affirme Marcel Marier, un inconditionnel du Canadien et de Guy La fleur.Marcel Marier a eu l'immense plaisir de recevoir son idole hier, dans la chambre de l'Hôpital Général de Montréal qu'il occupe depuis deux ans.CAROLE THIBAUDEAU Bien carré dans sa chaise de paraplégique, vêtu d'un chandail-souvenir et du chapeau affichant en grosses lettres le nom de son joueur favori, il rayonnait de joie, comme quand ies Glorieux gagnent une partie décisive.A 53 ans, Marcel Marier ne parle et ne vit que de hockey.Il partage cette passion avec une des infirmières.Lise Maillot, avec qui il discute de stratégies et de bons coups tout en faisant sa toilette ou en prenant son déjeuner.C'est justement Lise qui a eu l'idée d'inviter Guy Lafleur visiter son patient.« 11 a tellement parlé du banquet d'adieu organisé par la direction du Canadien en l'honneur de Guy Lafleur.relate-t-elle.Il aurait donné n'importe quoi pour pouvoir y assister et rapporter un chandail souvenir.» «La lettre de Lise est arrivée juste a temps pour que j'attrape la dernière casquette souvenir qui restait », relate l'ancien ailier droit du Canadien.Il n'y a eu que 20 000 casquettes Guy Lafleur, car on voulait qu'elles soient des pièces de collection.M.Marier trouve que son idole n'aurait pas dû terminer sa carrière si jeune.« Avec le coup de patin qu'il a, il n'aurait pas du s'arrêter.C'est maintenant qu'on le manque le plus, dans les parties importantes comme celles qui se jouent actuellement.» Guy Lafleur devait aller à Québec après sa visite à l'hôpital, assister pour la première fois de la série Canadiens-Nordiques à une partie des Glorieux.« Vous allez leur porter chance! », a lancé M.Marier.L'OFFICE DES PROFESSIONS VEUT UN CONTRÔLE PLUS SÉVÈRE Les viandes « contaminées » par les médicaments peuvent affecter la santé M Vingt ans après ies travaux \u2014 d'une Commission royale d'enquête sur l'agriculture au Québec, la situation n'a guère changé.La vente et l'utilisation anarchique de médicaments vétérinaires, particulièrement l'usage incontrôlé d'antibiotiques dans l'alimentation des animaux de consommation, continue de comporter certains risques pour la santé humaine.NICOLE BEAUCHAMP Ce constat ressort d'un mémoire de l'Office des professions du Québec (OPQ) à propos de l'adoption d'un règlement qui établirait une liste de médicaments ne pouvant être vendus que sur ordonnance d'un médecin vétérinaire.Le document, remis récemment au ministre Yves Bé-rubé (responsable' de l'application des lois professionnelles), circulait, hier, à l'occasion d'un colloque sur les vertus nutritives de la viande.Mangeons-nous de la viande aux antibiotiques?Mais « l'aliment le plus inspecté et le plus contrôlé au Québec » depuis l'abattoir jusqu'au comptoir du commerce de détail \u2014 comme le clamaient les conférenciers \u2014, contient peut-être des vices cachés.Les résidus de médicaments dans les viandes, malgré la faible incidence des effets nocifs sur la santé humaine, retiennent d'abord l'attention.« Les risques sont trop nombreux pour qu'on ne les prenne pas au sérieux », souligne le mémoire de l'OPQ.Allergie à la pénicilline, diminution d'immunologie, empoisonnements du foie et des reins font partie des troubles possibles.Il existe bien des systèmes de surveillance des viandes contaminées par les résidus médicamenteux mis sur pied par les ministères d'Agriculture du Canada et du Québec.Toutefois, l'OPQ doute de l'efficacité des méthodes d'inspection et d'analyses.« Nous nous demandons jusqu'à quel point il peut être illusoire d'espérer que les inspecteurs aux abattoirs puissent détecter efficacement ia présence de résidus de médicaments fort nombreux dans les lots d'animaux vivants », s'intei-roge-t-on.C'est surtout l'apparition et la prolifération chez les animaux de bactéries dont la résistance aux antibiotiques est transmissible à l'homme, qui pose un problème inquiétant et répandu à l'échelle internationale.On l'attribue principalement à l'emploi d'antibiotiques dans l'alimentation animale pour stimuler la croissance.Et les craintes de bien des experts commencent à s'avérer justes.De fait, le New England Journal of Medicine publait, l'automne dernier, les résultats d'une enquête menée aux États-Unis.Des médecins ont eu beaucoup de difficultés a guérir de leurs infections des personnes tombées malades à cause des salmonelles provenant du boeuf qu'elles avaient mangé.Un patient en est même décédé.Le Québec, retardataire Le débat autour d'un contrôle adéquat des médicaments d'usage vétérinaire a ainsi repris aux Etats-Unis.Ici, « la distribution de tels médicaments continue d'être totalement anarchique: n'importe qui peut faire n'importe quoi, n'importe comment », note le mémoire.Les éleveurs peuvent se les procurer auprès des meunerie-., des vendeurs itinérants et même par la poste! Ces médicaments ainsi achetés sont assez souvent incorporés aux aliments du bétail, soit de façon artisanale, soit de façon commerciale.On compte en effet des FIN DE L'ENQUÊTE SUR LA POLICE DE SOREL Un policier aurait tenté de faire chanter le maire mm Le président de la Fraterni-™ te des policiers de Sorel, Yves Cournoyer, aurait tonte de faire chanter le maire Marcel Gauthier, en menaçant de révéler une conversation compromettante que celui-ci aurait eue avec l'un des directeurs du service de police.Cette tactique aurait eu pour but de stopper l'enquête de la Commission de police du Québec! ANDRÉ CÉDILOT C'est l'étonnante révélation laite hier à |a septième et dernière journée d'audience de la Commission de police du Québec, à Sorel.Les commissaires Raymond Boily et Normand Saint-Georges, qui ont présidé l'enquête, analyseront les faits qui leur ont été soumis et soumettront des recommandations.Sévèrement critiquée dès le début de l'enquête, l'administration municipale a déjà adopte une résolution pour procéder a l'embauche d'un directeur de police.Dans l'intervalle, le poste sera confié à un policier en place.La décision devrait être prise ce soir, lors de la réunion mensuelle des conseillers.Selon les témoignages entendus hier, le président du syndicat.Yves Cournoyer, aurait menacé le maire Gauthier de remettre à un adversaire politique une bande magnétoscopique prouvant qu'il avait tenté d'influencer le directeur adjoint Gilles Leith concernant une enquête de nature criminelle.Ce chantage, il importe de le souligner, se serait produit deux ou trois semaines avant l'élection fédérale du 4 septembre dernier, alors que M.Gauthier participait activement à la campagne du candidat libéral défait Jean-Louis Leduc.Le président d'élection du comté de Richelieu, M.Eugène Nolin, aurait été témoin bien malgré lui de cette cette manoeuvre pour le moins douteuse après que son cousin, Yves Cournoyer, « qui avait un petit coup de boisson dans le corps », précise-t-il, lui eut demandé d'organiser une rencontre avec le maire à son bureau du centre-ville de Sorel.Cournoyer avait alors fait entendre le contenu d'un entretien téléphonique qui avait été enregistré au poste de police.Lors de cet appel, le maire Gauthier a fait pression sur le directeur adjoint Gilles Leith pour que l'on « mette la pédale très douce » dans le cas d'un automobiliste de Saint-Pierre-de-Sorel qui avait été arrêté en état d'ébriété.Après maintes hésitations, et craignant surtout que l'affaire parvienne aux oreilles de la Commission de police, le directeur Leith répondait quelques jours plus tard qu'il ne pouvait rien faire.Le 27 août 81, le citoyen était effectivement condamné à $.100 d'amende, comme l'a établi la Commission de police.Interrogé, le président du syn- dicat a nié avoir agi de la sorte pour faire avorter l'enquête de la Commission de police.«Je voulais que le maire règle une fois pour toutes les problèmes du service de police.», a déclaré M.Cournoyer, visiblement mal à l'aise.Il n'a jamais exercé de chantage auprès du maire Gauthier, même s'il reconnaît lui avoir fait écouter le fameux ruban magnétoscopique.«Je trouvais inadmissible qu'il soit si intime avec les dirigeants du service ».a-t-il expliqué.« Mais pourquoi la lui avoir fait écouter, si c'était seulement pour le convaincre de réorganiser le service de police?».insiste alors le juge Roily.« Je voulais lui montrer qu'il était chanceux qu'elle soit tombée entre nos mains, et non ailleurs », a simplement répondu M.Cournoyer.Pressé de questions par le juge Boily, il a fini par admettre « avoir peut-être parlé, mais en farce », de remettre le ruban au candidat conservateur Louis Pla-mondon.Il a enfin expliqué avoir trouvé copie de la bande sonore de l'appel téléphonique à la fin d'un quart de travail.« Yves, regarde sur ton casier ».lui disait un message collé sur le placard de métal où il range ses effets personnels, au poste de police.Il affirme avoir remis la « cassette » à l'avocat du syndicat.Me Rodrigue Le-moyne, quelques jours seulement avant le début des audiences de la Commission de police.fabricants de moulées médicamenteuses au Québec.Les antibiotiques et antibactériens entrent dans une proportion de 30 p.cent dans le mélange des principales suhstances ajoutées à la moulée.Le 20 juin H), tout ce dossier complexe et controversé a débouché sur des mesures transitoires.Le gouvernement québécois a apporté des modifications législatives qui rendaient exclusive aux pharmaciens et aux médecins vétérinaires la vente des médicaments pour les animaux.Du même coup, il imposait un moratoire d'un an a ceux qui vendent et préparent des moulées médicamenteuses.L'expiration du délai accordé approche.Et si l'adoption du règlement recommandé par l'OFQ revêt à ses yeux « un caractère d'urgence », elle soulève l'opposition des producteurs agricoles, des meuniers, des agronomes, etc.« L'analyse des lois et règlements du Canada et leur comparaison avec l'étranger révèlent une tolérance dans le contrôle des médicaments utilisés pour les animaux qui ne semble pas avoir son équivalent ailleurs.Seul le Québec, qui ne possède pas encore de réglementation, fait figure de retardataire », conclut l'OFQ.Le faux « violeur » retrouve sa liberté m SPRINGFIELD, Illinois \u2014 ™ La Cour suprême dé ('Illinois a décidé mardi de remettre en liberté Gary Dolson, condamné en 107» à une peine de 25 a 50 ans de prison pour un viol au sujet duquel la victime s'est récemment rétractée.Dotson, qui a déjà purgé six ans de sa peine, avait toujours protesté de son innocence.Après s'être acquitté du paie1 ment d'une caution de $100 000 US, il sera autorisé à quitter la prison de Dixon.en attendant un nouveau procès.Récemment convertie au catholicisme, Mme Cathleen Webb, aujourd'hui âgée de 23 ans.a déclaré publiquement il y a quelques semaines avoir simulé son viol pour cacher à ses parents qu'elle avait eu des relations sexuelles avec un camarade de collège dont elle pensait alors attendre un enfant.Mme Webb, maintenant mariée et mère de deux enfants, a indiqué qu'elle s'était griffé le corps et avait lacéré ses vêtements pour faire croire à une agression sexuelle.Recueillie par une patrouille de police, elle avait dressé au hasard un portrait-robot de son assaillant.Plus tard, elle avait reconnu Gary Dotson sur des photos que lui présentaient les enquêteurs, parce que.dit-elle maintenant, il était l'homme qui ressemblait le plus à la description qu'elle avait fait de son agresseur.\u2014 AFP DEPUIS DEUX ANS, ON BRÛLAIT LE POISON À DES FINS DE CHAUFFAGE INDUSTRIEL Cinquante citoyens de Rimouski seraient morts du cancer dans les secteurs pollués par le BPC ¦| Les récents incidents rela-tifs aux épandages des poisons Byphényles polychlorés (BPC) survenus à Kenora, en Ontario, ont soulevé un vent d'angoisse dans la région de Rimouski.Plusieurs citoyens de cette ville craignent en effet que l'inci- JEAN-PIERRE BONHOMME nératlon, pour des fins de chauffage industriel et d'épandages municipaux, de ces produits chimiques, il y a plus de deux ans, soit la cause de divers décès par le cancer, de malformations congénitales et de quelques fausses couches.Un entrepreneur en construction de la ville de Rimouski, M.Gerald Donaldson, dit avoir personnellement dénombré, dans l'environnement des cheminées où l'on brûlait, il y a plus de deux ans, des huiles usées contenant présomément des BPC, une cinquantaine de déeps par le cancer survenus il y a peu de temps et d'hospitalisations pour le cancer qui se trouve au stade terminal.11 parle également de cas de malformations particulières des membres, chez les nouveaux-nés - des liaisons aux doigts, par exemple - et de diverses fausses couches.L'entrepreneur Donaldson craint lui-môme d'être une éventuelle victime des émanations de BPC car bon nombre de formes de bois, dont il se servait pour élever des structures de béton, ont été brûlées.On sait que, pour disposer des BPC sans danger pour la santé, il faut incinérer à de très hautes températures.À moins de 2 000 degrés F.les BPC se fractionnent et produisent de la dioxine, l'un des pires poisons.Or il n'existe pas de semblables incinérateurs au Québec.Les scientifiques soupçonnent les BPC de provoquer des fausses couches, de modifier les fonctions du rein et de causer le cancer.Des -Informateurs ont dit savoir, hier, que, dans la région de Rimouski, Hydro-Québec a déjà disposé de ses huiles usées, probablement contaminées par les résidus de BPC de ses transformateurs et condensateurs, en les vendant par soumissions à des entrepreneurs, dont des garagistes, de la même ville.Ceux-ci, assurent-ils, incorporaient ces huiles à leurs propres huiles usées pour en augmenter le volume et pour les brûler dans des chaudières servant au chauffage et dont les systèmes étaient conçus à cette fin.Hydro-Québec, indiquent-t-ils, disposait de ces, huiles pour le prix de cinq cents le gallon environ.Les contrats, disent-ils, touchaient plusieurs milliers de gallons d'huile.M.Donaldson et d'autres concitoyens ont nommé, pour LA PRESSE, une cinquantaine de personnes, habitant des demeures situées sous le vent des cheminées industrielles, dans un rayon restreint, qui sont récemment Recédées de cancer, ou qui se trouvent au stade cancérogène terminal.Des proches parents des propriétaires des équipements émetteurs comptent parmi le groupe de victimes.Il a également nommé des personnes qui ont manipulé les liquides et qui souffrent actuellement de « peau cassée », c'est à dire de malaises qui se manifestent par des coupures sur la surface de l'épiderme.La Direction régionale du ministère de l'Environnement, dit M.Donaldson, a été mise au courant de ces craintes.M.Donaldson a dit avoir dénombré «beaucoup» de cancers des intestins, de la langue, de la gorge et de malformations génitales chez les familles habitant sous le vent des cheminées de trois émetteurs: les garages Dionne et Turcotte et l'entreprise «Le Navigateurb».Dans l'environnement de Sainte-Odile, également, où la municipalité a utilisé des huiles .d'épandage rabat-poussière.C'est à Rimous-kl-Est, dit-il, que les cas sont les plus nombreux.Un médecin hématologue de l'Hôpital de Rimouski, le Dr Georges Lévesque, a dit à LA PRESSE que l'institution - celle-ci accueille des malades de tout l'Est québécois, de Trois-Pistoles aux îles-de-la-Madeleine, - traite 700 nouveaux cas de cancers par année (à incidence de néopla-siej.Il a ajouté que lui-même et son collègue « sont trop occupés à traiter les malades pour s'intéresser à déterminer les causes ».11 a dit « ne pas pouvoir pousser plus loin que le traitement»; le médecin a par ailleurs dit avoir demandé au Département de santé communautaire du lieu de faire enquête sur les causes.Le directeur du DSC, M.Robert Maguire, a dit qu'il ne lui est pas possible de tirer des conclusions au sujet des causes ou des tendances car il n'existe pas de registre permettant de comptabiliser les divers cas de cancers.Du reste, dit-il, les hôpitaux font disparaître les renseignements sur les origines des malades après six mois de fréquentation de l'institution.Il nous a référé au Dr Pierre Gossolin, le médecin responsable de la Santé-Environnement.Le Dr Gosselin a dit que, « théoriquement », les citoyens habitant les secteurs pollués par les BPC pourraient avoir une incidence de cancer plus élevée qu'ailleurs.Il a dit croire, toutefois, que les quantités émises, dans la région, sont trop petites pour avoir de graves conséquences.Les probabilités de risques pour la santé, a-t-il dit, sont sont plus grandes chez les personnes qui ont directement manipulé les substances contaminées.Le Dr Gosselin a dit n'avoir reçu qu'une seule plainte au sujet des décès par le cancer.Celle-ci lui a été formulée hier «bpar une vieille dame », dont il a dit ne pas connaitre le nom, qui s'est étonnée de constater, depuis six ans, une augmentation du nombre de décès par le cancer dans son quartier.\\ } G 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1er MAI 1985 AVIS LÉ(îf^ APPELS D'OFFRES SOUMÎSSKMJS VILLE DE TROIS-RIVIÈRES appel d'offres Projet: 12-2-3 PEINTURE DE LAMPADAIRES \u2014 1985 La ville Je Trois-Rivières demande des soumissions pour rcpeimlrc 172 lampadaires dans différents secteurs de la municipalité.La présente soumission est pout un système de trois (3) couches cl comprend également le décapage par sablage.Le cahier des charges cl les formules de soumission peuvent être obtenus au bureau du Directeur des Services techniques, à l'Hotcl de Ville de Trois-Rivières.Un depot remboursable au montant de cinquante (51$) dollars est requis pour l'obtention des documents.Les soumivsions doivent être déposées avant.15:00 heures, le 16 mai 19X5.au bureau du greffier, à l'Hôtel de V illc de Trois-Rivières.I a Ville de Trois-Riviércs ne s'engage pas à accepter la plus basse, ni aucune des soumissions.Jean I amy GrtHicr PROVINCE DE QUÉBEC Vll.LF.Dh C®\\VANSVILLE DEMANDE DE SOUMISSIONS FOURNITURE D'UN CAMION AUTO POMPE ÎOSO G.I.P.M.Le soussigné.Greffier de Cowansvillc.recevra jusqu'à 16:00 HEURES, LE 16 MAI 1985 à son bureau de l'Hotcl de Ville, situé au 220 Place Municipale à C'owansvillc.des soumissions pour la fourniture d'un camion auto pompe 1050 G.I.P.M.et équipement, le tout clan! décrit au devis constituant le cahier des charge!, ici que prépare par le Directeur du Service des incendies.I.cs documents de soumissions sont présentement disponibles aux bureaux de l'Hôtel de Ville.L'enveloppe contenant la soumission doit êlrc adressée à Monsieur Daniel Desroches.Greffier et indiquera clairement son contenu par ces mots places en csidcncc: «SOUMISSION POUR LA FOURNITURE D'UN CAMION AUTO POMPE 1050 Cil PM ¦ Les soumissions seront ouvertes et lues par le Circl-fter ou son représentant le même jour et à la même heure, soit le 16 mai 1985 à 16:00 heures, dans la salle des deliberations du Conseil.Cowansvillc ne s'engage a accepter ni la plus basse, m aucune des soumissions presentees cl n'encourra aucune responsabilité en regard des pertes ou dommages pouvant résulter de la presentation des soumissions par les soumissionnaires.DONNE A COWANSVILLE Ce 1er mai 1985 LE GREFFIER, DANIEL DESROC'IIKS o.in.a.A les ateliers riverains APPEL D'OFFRES PROJET: RENOVATION DE L'ECOLE MARGUERITE-BOURGEOIS PROPRIETAIRE: LES ATELIERS RIVERAINS 15.rue Albert SOREL (Québec) J3P3C7 ARCHI rECTE: REN ALD DESROSIERS 76, rue Augusta SOREL (Québec) J3P IA5 Tél.: 743-8184 Le propriétaire demande des soumissions pour.- Rénovation de l'Ecole Marguerite-Bourgeois».Seuls sont autorises à soumissionner pour l'exécution des travaux, les entrepreneurs de construction au sens de la Loi sur la qualification des entrepreneurs de construction (1975.1.Q chapitre 53) qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Quebec.Les plans, devis, documents de soumission et autres renseignements pourront cire obtenus a paitir du 1er mai I9K5 pjr remise d'un montant non remboursa-hlc dcS50 ou d'un cheque visé lait a l'ordre de Les Ateliers Riverains, Ils seront disponibles au bureau du propriétaire I es Ateliers Riverains.15.rue Albert.Surcl (Québec) Les soumissions devront être accompagnées d'un choque vise établi a l'ordre du propriétaire au montant de 520.000 ou un cautionnement de soumission d'une valeur de $40,000 cl valide pour une période de soixante (60) jouis de la date d'ouverture des soumissions.Celle garantie de soumission devra être échangée a la signature du contrai, contre un cautionnement d'exécution pour gages, matériaux cl main-d'œuvre égal a cinquante pour cent (50'r I du montant du contrai Les soumivsions (l'original et deux copies), dans des enveloppes cachetées cl adressées au soussigné, seront reçues par le propriétaire à 15.rue Albert.Sorel (Québec) jusqu'à quinze heures (15.00 hrcs).heure en vigueur localement le mercredi 22 mai l°S5.pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour cl a la même heure en presence des professionnels du projet Les sous-traitants requis par la Loi entrcronl leurs soumissions au bureau de soumissions déposées le lundi 20 mai 1985 a 15:0(1 heures.I es entrepreneurs soumissionnaires sont responsables des sous-traitants tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission.Toutes les soumissions devront être faites conformément aux dispositions de l'arrête en conseil 2380 en date du 7 décembre 1961.Le propriétaire ne s'engage pas a accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues.Prepare par.RENAUD DESROSIERS.ARCHITECTE 76.rue Augusta SOREL (Québec) J3P IAS VILLE MONT-ROYAL appel d'offres Des soumissions cachetées et portant la meniion appropriée seront reçues par l'Acheteur de la Ville i l'Hôtel de ville.90.avenue Roosevelt.Ville Mont-Royal.Québec, jusqu'à 11:00 A.M.le MERCREDI 1985-05-15 pour la fourniture de: \u2014 Un camion châssis-cabine PTC.23000 Ib ; \u2014 Un camion chàssis-cabinc PT.C.320001b (4 x 2) Les soumissions reçues après cette limite de temps ne seront pas acceptées ci seront retournées aux soumissionnaires non décachetées.Les cahiers des charges, devis cl documents qui doivent être utilisés sont disponibles au bureau de la soussignée.Les soumissions seront ouvertes en public en la salle Royalmounl.90, avenue Roosevelt, Ville Mont-Royal, immédiatement après l'heure indiquée cl les soumissionnaires ou leurs représentants son) les bienvenus.Ville Mont-Royal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, cl ce sans encourir aucune obligation, ni aucuns frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Catherine Paris (Mme) Acheteur 90, avenue Roosevelt Ville M on 1- Ro val.Quebec H3R IZ5 la commission scolaire de jacques-cartier DIRECTION FINANCES ET ÉQUIPEMENT APPELS D'OFFRES Dossier 03.56 Dossier 04.56 Dossier 05.56 Dossier 06.56 Dossier 07.56 Dossier 08.56 Dossier 09.56 Dossier 10.56 Fourniture de sacs il déchets Fourniture de papier à mains et hygiénique Fourniture d'enveloppes Fourniture de papier d'impression Fourniture d'alcool a polycopier l'on ru il me de ballasts et fluorescents Fourniture de matériel informatique Fourniture de poudre pour photocopieur La Commission scolaire Jacques-Cartier, (pour les organismes participants dans la region 6.2).demande des soumissions pour la fourniture du matériel ci-haut mentionné.Les cahiers des charges et les formules de soumissions seront disponibles aux services de l'approvisionnement.1500 est boulevard Curé-Poiner.Lon-gucuil, à compel de 14h00 (heure en vigueur) le 1er mat 1985.Les soumissions seront reçues sur les formules prévues à celte fin (l'original cl une copie), dûment signées et sous enveloppes scellées au centre administratif de la Commission scolaire.15(H) est boulevard Curé-Poirier.Longucuil.jusqu'à I4h00 (heure en vigueur), le mercredi 15 mai 1985 pour être ouvertes piihliqucmcnl au même endroit, le même jour cl à la même heure.Le négociateur ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.Il se reserve de plus, le droit d'appeler celles ci en loin OU en pallie Directeur des sen tecs financiers cl de l'cquipcmcpl K, il l'-i ,i/i :ni 1985-04-26 1 + les Ponts licquts Ci'titi Tne Jacques CaMier and (t Charr-r-iain Inccrpuee Qmr.pliin Biid[ts Incorporated Innsiorts but) lunspcMCinid) AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par Les Ponts Jacques-Cartier cl Champlain Incorporée Cl mal quecs -SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 92-40 106- relativement REMPLACEMENT DE JOINTS DE DILATATION ET DE PARAPETS (1985) SECTION ÉLEVÉE.AITOROI I E BONAVENTI HÉ seront reçues aux bureaux de la Société, Complexe Biens illc.bureau 6W.I(MX).De Sérignv.Longucuil, Quebec J4K SRI,: jusqu'à 15:00 heures, heure avancée de l'Est, le JEUDI 23 MAI 1985 On pourra se procura les documents nécessaires a celle adresse contre versement de SliH) comptant, ou cheque vise, établi à l'ordre de Les Pouls Jacques-Cartier cl Champlain Incorporée, montant qui sera remboursable sur réception du document ci-haul, en bon état, dans un délai de 30 jours de la dale fixée ci-dessus poui le retour des soumissions.Pour cire admissible, la soumission doil être conforme aux Spécifications mentionnées dans les documents fournis cl don cire accompagnée de ta garantie prescrite Les termes dans lesquels l'Entrepreneur i présente son offre constitueront le langage dominani aux fins de la rédaction ei de l'application du Contrat.La Société ne l'engage pas a accepter la plus basse ou toutej autre soumission V.C.Durant.> Secrétaire.LES PONTS JACQUES-CAR 11ER ET CHAMPLAIN INCORPORÉE.OTTAWA, le 1er mai 1985.Canada CjMRAIL APPEL D'OFFRES Pour Ira turn de pjvtt^t dev voies d'acres du pont Victoria (exlremilCMid) Roule 112 est.Sain 1-1.ambcri.
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