La presse, 9 mai 1985, D. L'économie
[" BE 0 i ECONOMIE ^MHMj - - - -\t\t ^\u2014\u2014\u2014\t\t \t\t kH32ÎVljI\t\t \u20225.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 MAI 1985 LA CAISSE DE DEPOT SE RETIRE DU PROJET La création de la Banque du Saint-Laurent mise en veilleuse w\\ La projet de création d'une nouvelle banque a charte a capitaux entièrement québécois, la Banque ALAIN DUBUC CLAUDE RICHER du Saint-Laurent, a été mis en veilleuse.La Caisse de dépôt et de placement, une des principales intéressées.PÉRÉQUATION Dossier clos, selon Wilson am OTTAWA \u2014 Le mi-nistère fédéral des Finances n'a pas l'intention de modifier sa décision concernant les paiements de péréquation accordés au Québec et au sujet desquels cette province a exprimé son insatisfaction.« Pour nous, le dossier peut être considéré comme clos », a déclaré hier à LA PRESSE Richard Rémillard, un adjoint du ministre Michael Wilson.MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottawa M.Rémillard a affirmé qu'aucune discussion récente n'avait eu lieu entre les deux gouvernements et que Québec n'avait pas donné signe de vie depuis la présentation du budget Duhaimc et même depuis l'annonce du premier avril.Ce jour-là, dans le but de mettre fin au litige entre le fédéral et certaines provinces, le ministre Wilson débloquait une somme de $110 millions pour le Québec comme paiements de péréquation pour l'année fiscale courante.Pour sa part, la province exigeait un montant de $265 millions pour compenser les pertes subies à cause des modifications à la Loi des accords fiscaux de 1982.Le ministre Wilson a dit alors que c'est tout ce que le fédéral pouvait donner compte tenu de son déficit de $35 milliards.«C'est une solution politique », a-t-il expliqué.Le premier ministre Lévesque avait rétorqué que la décision d'Ottawa était de la « mauvaise politique » et qu'elle était injuste en plus pour la province.Malgré l'irritation exprimée en public par le gouvernement québécois, Ottawa n'a reçu aucune représentation du ministre des Finances de la province.«Nous.sommes prêts à les écouter », a dit tout de même l'adjoint du ministre Wilson.A la suite de l'insatisfaction du Québec, le premier ministre Mulroney a déclaré récemment que la porte était encore ouverte à la négociation.Interrogés sur le sens des propos de M.Mulroney, des députés conservateurs laissent entendre que les discussions dont il est question concernent le renouvellement des accords fiscaux, ce qui ne se fera qu'en 1987 seulement.a en effet décidé de renvoyer la balle dans le camp des promoteurs du projet, le groupe Optimum de l'homme d'affaires montréalais Gilles Blondeau.L'idée de départ de M.Blondeau a suscité beaucoup d'intérêt, l'hiver dernier, dans les milieux d'affaires québécois.Le projet a été dévoilé pour la première fois dans LA PRESSE, à la mi-janvier, et rapidement confirmé par les principaux intéressés.R s'agissait de mettre sur pied une banque, dotée d'un capital-actions initial de $15 millions, spécialisée dans le financement de la petite et moyenne entreprise et la gestion des grands portefeuilles.Plusieurs institutions, dont la Caisse de retraite des policiers de la Communauté urbaine de Montréal, et le groupe Les Coopérants, ont étudié à l'époque la possibilité de participer à la formation du capital-actions de la banque.Ces investisseurs potentiels attendaient toutefois de voir quelle serait l'attitude de la Caisse de dépôt et de placement à l'égard du projet.Étude approfondie Or, selon des renseignements obtenus par LA PRESSE, la Caisse de dépôt est beaucoup moins intéressée qu'au début.L'organisme, dont les actifs se situent aux alentours de $20 milliards, aurait réalisé une étude approfondie du projet, pour conclure que les perspectives du marché visé par la Banque du Saint-Laurent n'étaient guère reluisantes.Le financement de la petite entreprise est un secteur très concurrentiel.Depuis la refonte de la Loi des banques, en 1982, une soixantaine de banques à capitaux étrangers ont ouvert des bureaux au Canada.La vaste majorité de ces nouveaux arrivants s'est rapidement spécialisée dans le financement de l'entreprise et la gestion des grands portefeuilles, se taillant une place au soleil à même le marché détenu auparavant par les grandes banques canadiennes.Dans cette optique, les responsables du dossier, à la Caisse de dépôt, ont opté pour la prudence, et auraient conseillé au groupe Optimum de clarifier ses ob-jecifs.Les autres investisseurs potentiels qui, dans cette affaire, suivent la Caisse de dépôt, demeurent pour l'instant dans l'expectative, de sorte que la balle est maintenant dans le camp des promoteurs.À la Caisse de dépôt, on s'est montré extrêmement discret sur le sujet, hier.« Certes, le projet nous a intéressés.Tout ce qu'on peut ajouter pour l'instant, c'est que les discussions se poursuivent », a commenté laconiquement une porte-parole de l'institution.PROFIT DE $2,5 MILLIONS L'AN DERNIER Nordair ne se laissera pas avaler par Quebecair mm Nordair, qui a fait l'an \u2014 dernier des profits pour la 36e fois au cours de ses 38 années d'existence, ne se laissera pas avaler par Quebecair, une compagnie « qui est branchée sur un poumon d'acier » et ne survit que grâce à l'aide financière, aux subventions et aux contrats du gouvernement, du Québec.iif iriiiiiiimmiifiiuiiiMMa CILLES GAUTHIER C'est ce qu'a déclaré hier le président de Nordair, Jean Douville.à l'occasion de l'assemblée annuelle, où l'on a annoncé pour 1984 un profit de $2,5 millions sur un chiffre d'affaires de $180 millions et, pour le premier trimestre de 1985, des pertes de $145 000.Dans une virulente sortie contre Quebecair, le gouvernement et sa filiale, la Société québécoise des transports (SQT) et la Société d'investissement Desjardins ( SID ) M.Douville a déclaré que la vente récente par la SID à la SQT de 22 p.cent des actions de Nordair avait fait reculer les perspectives d'une fusion Nordair-Quebe-cair.Il affirme que Quebecair n'a pas à se vanter de ses progrès des dernières années et que Nordair ne craint pas ce concurrent en meilleure santé.On peut, dit-il, améliorer ses résultats par une gestion serrée et l'agressivité sur les marchés : Nordair en est un exemple.Le gouvernement, ajoute-t-il, peut effacer la \tRÉSULTATS FINANCIERS POUR 1984\t\t\t\t\t \t\t(en millions)\t\t\t\t \t1984\t\t1983\t\t1982\t Compagnie\trévenus\tprofits (pertes)\trevenus\tprofits (pertes)\trevenus\tprofits (pertes) \t, $2314\t$27\t$2 298\t$3,8\t$2 305\t($32,6) I CP Air.\t$1 215\t$13,6\t$880\t($16,4)\t$862\t($39) EPA.'.\t, $93\t($6,1)\t$75\t($0,88)\t$93\t$4,4 \t,.$180\t$2,5\t$155\t$5\t$125\t($2,4) Pacific Western .\t, $332\t$18,8\t$328\t$10,7\t$318\t$6,3 \t.$97\t($4,7)\t$75\t($16,1)\t$84\t($21,8) i Wardair.\t.$411\t$9,7\t$364\t($2,98)\t$345\t($12,9) dette de la compagnie et lui accorder subventions et contrats : c'est ce qui s'est produit pour Quebecair.Ce n'est pas en agissant dans notre dos qu'on favorisera une fusion, dit M.Douville, qui affirme que le Mouvement Desjardins a marchandé l'offre d'Inno-can auprès du gouvernement et qui insinue qu'il y a eu des motifs autres que financiers dans la transaction entre l'organisme coopératif et Québec.Parlant au nom de son actionnaire majoritaire, il dit qu'Innocan est prête à offrir au gouvernement le prix que ce dernier a payé à la SID pour le bloc de 22 p.cent, soit $18 par action.Elle consentirait toutefois à laisser au gouvernement une participation de 20 p.cent dans la nouvelle entité qui résulterait d'une éventuelle fusion et qui devrait obligatoirement porter le nom de Nordair.Il s'interroge sur l'intervention du gouvernement dans l'entreprise privée.«Québec a pour ainsi dire « déprivatisé » 22 p.cent du capital-actions de Nordair en utilisant les fonds publics et a autorisé l'acquisition d'une part importante de la société par la SQT, propriétaire de Quebecair, un concurrent! ».« La rationalisation doit être faite par le secteur privé et rentable », dit-il, ajoutant le bloc minoritaire de 22 p.cent ne permet pas à Québec quclqu'action que ce soit si ce n'est celle d'assister à l'assemblée annuelle.Même si les plaintes de sa clientèle la laissent semble-t-il indifférente, Nordair a vu le nombre de ses passagers passer, de 1983 à 1984, de 960677 à 1 139 000, chiffre qui demeure toutefois inférieur à ceux de 1980 et 1981.La publication du rapport annuel de Nordair complète la ronde des bilans des sept transporteurs canadiens de premier niveau pour 1981 ( tableau ci-joint ).Les compagnies reprennent en général leur élan après la crise économique mais l'assouplissement de la réglementation gouvernementale annoncé le 10 mai 198-1 rend la concurrence plus féroce et réduit les marges bénéficiaires.À noter que les résultats de CP Air incluent maintenant ceux de EPA, dont elle est maintenant propriétaire, et des Hôtels CP.Le chiffre d'affaires de la compagnie aérienne de Vancouver en 1984 a été de $934,1 millions et les bénéfices de $5,6 millions.Une restructuration financière de Wardair lui a permis d'afficher l'an passé un bénéfice net de $50,4 millions en 1984.OFFRE SOUMISE AUX RESPONSABLES DE CHEVRON Gulf Canada : EBC et Olympia and York sont sur les rangs mm TORONTO (PC) \u2014 Les \u2014 Entreprises Bell Canada, de Montréal, et la compagnie Olympia and York Developments, contrôlée par la famille Reichman de Toronto, tentent d'acquérir les parts que possède Chevron Corp.au sein de Gulf Canada.Une offre d'achat a été soumise à des responsables de Chevron au cours d'une réunion tenue à Toronto, ont affirmé hier des sources des milieux de l'investissement.On ignore cependant la teneur de la soumission qui a été déposée.C'est le vice- président de Chevron, M.Thornton Savage, qui dirigeait la délégation américaine à la réunion de Toronto.Il n'a pu être rejoint pour commenter la nouvelle.Chevron, dont le siège social est à San Francisco, possède 60 p.cent de la pétrolière intégrée Gulf Canada, exploratrice active en mer de Beaufort et à Hiber-nia, au large de Terre-Neuve.Un responsable de Gulf Canada a refusé de confirmer l'information, mais il a indiqué que des rumeurs persistantes circulaient à ce sujet.Les actions de Gulf ont d'ailleurs changé de mains par centaines de milliers sur les marchés boursiers de Toronto et New York, à l'annonce de la possibilité que le géant pétrolier soit vendu.Les analystes évaluent entre $2,5 et $3 milliards les intérêts de Chevron au sein de Gulf Canada.Chevron possède environ 137 des 225,5 , millions d'actions de Gulf actuellement en circulation.À ce prix, le nombre de firmes canadiennes en mesure d'acquérir les parts de Chevron se comptent sur les doigts de la main.Plus tôt cette année, Ottawa avait approuvé l'acquisition indirecte de Gulf Canada par Chevron lorsque cette dernière a pris possession de la société-mère, Gulf Corporation.L'approbation fédérale avait cependant été assortie d'une condition, le gouvernement ayant exigé que Chevron réserve la vente de ses intérêts au sein de Gulf Canada à un acheteur canadien, au moins jusqu'au 30 avril.Chevron continue de respecter cette condition.CANADIEN Quinze ^ jours dans la vie d'un État I Lorsqu'on aborde la question du rôle de l'État, on a trop souvent tendance à se lancer dans la philosophie.Ce n'est pas nécessaire d'aller si loin ! Il suffit de feuilleter les journaux des deux dernières semaines pour obtenir toute la matière à réflexion dont on a besoin.En ces quelques jours, le gouvernement du Québec a en effet pris sept décisions, dans autant de domaines différents, qui soulignent, chacune à leur façon, les problèmes liés à la présence de l'État dans l'économie.Dans chacun de ces dossiers, Québec modifie le rapport entre l'État et l'économie.Ce sont des cas-type; les voici, par ordre chronologique: la taxe sur les assurances, la privatisation de la SAQ, la réforme des rentes, l'achat d'une partie de Nordair.le financement des permis de taxi, la vente d'une partie de actions Dofor et l'achat de Gaz Inter-Cité par Gaz Métro.Mais, hélas, ça va dans tous les sens.On dirait que le gouvernement provincial est assis entre deux chaises.D'un côté, il est influencé par le vent de remise en question de l'État.Mais de l'autre, il semble incapable de se débarrasser de ses vieux réflexes remontant à la révolution tranquille.La taxe sur les assurances Annoncée dans le budget Duhaime, la taxe de 9 p.cent sur les assurances est impopulaire; elle choque les entreprises, les consommateurs et les assureurs.Ce n'est pas seulement la taille de cet impôt qui fait problème, mais la façon de taxer choisie par le ministre des Finances.Cette taxe rappelle que l'Étal n'a pas nécessairement à nationaliser des compagnies ou à lancer des programmes pour modifier l'équilibre économique.En frappant les assurances, le gouvernement introduit une sérieuse distorsion dans l'industrie, car elle forcera les clients à modifier leurs habitudes.En plus, le gouvernement crée ainsi un précédent, en ouvrant la porte à une présence de l'État et à une philosophie fiscale tout à l'ait nouvelles.Quebec modifie donc les règles du jeu.Pseudo-privatisation à la SAQ Du côté des vins et des alcools, le gouvernement va dans l'autre sens, du moin.s en apparence, en annonçant la vente des succursales de la Société des alcools à des particuliers.Mais lorsque les détails de ce projet ont été dévoilés, il est devenu clair que Québec avançait à reculons.Les succursales appartiendront à des investisseurs privés, mais la SAQ gardera le contrôle des prix et des approvisionnements; ces nouveaux entrepreneurs auront autant de marge de manoeuvre qu'un vendeur d'encyclopédies ! En somme, l'État cède à la mode des privatisations mais sur le fond, son rôle restera le môme.La réforme des rentes La décision la plus lourde de sens a été prise par la ministre Pauline Marois.Elle propose une réforme en profondeur du régime de rentes qui coûtera cher, puisque les cotisations tripleront.Ce projet préconise une présence très lourde de l'État dans le monde des pensions; il n'encourage pas l'épargne privée, par exemple par le biais des RÉER, il n'encourage pas non plus les fonds de pension d'entreprises.Tout reposera sur la Régie des rentes.Ça ne paraîtra pas tout de suite; mais dans dix ans, quinze ans ou vingt ans, on verra l'État récupérer des milliards de dollars et prendre de plus en plus de place.À l'attaque de Nordair La palme du charme rétro va au ministre des Transports, qui a acheté 22 p.cent des actions de Nordair.II contrôle déjà l'autre compagnie aérienne québécoise, Québécalr.On croirait remonter dans le temps, à l'euphorie des années soixante.Le gouvernement du Québec ne semble pas avoir trouvé d'autres façons de mettre de l'ordre dans le transport aérien que de recourir aux techniques de choc du bon vieux temps: nationaliser ou accroître sa présence dans un secteur.Les permis de taxi II s'agit d'une petite décision de rien du tout.Pour régler le problème lié au trop grand nombre de taxis à Montréal, Québec a encouragé les chauffeurs à racheter des permis détenus par ceux qui voudraient quitter le métier; il y aurait ainsi moins de véhicules et les chauffeurs restants feraient plus d'argent.Mais les chauffeurs trouvent que cela leur coûtera trop cher.Québec a donc décidé de financer cette opération de $10 millions.L'État se retrouve à mettre les pieds dans le domaine où sa présence est la moins utile, celui de la vente au détail.La SGF privatise Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Rodrigue Biron, va dans le sens contraire: la Société générale de financement, une société d'État, privatisera en partie ses avoirs dans le monde des pâtes et papiers.Elle émettra dans le public des actions de sa filiale Dofor, qui contrôle deux papetières, Domtar et Donohue.Dans ce cas, Québec encourage les sociétés mixtes.Gaz Métro étend ses ailes Enfin, Gaz Métro, contrôlée par des sociétés d'État québécoises, a acheté cette semaine l'autre distributeur gazier.Gaz Inter-Cité.Mais dans ce cas, on ne peut pas dire que l'État piétine les plates-bandes du secteur privé car GIC était déjà contrôlé par le Québec.En outre, il y a là une logique interne, puisqu'Hy-dro est déjà étatisé et que ce secteur, hautement réglementé, mène à la création de monopoles naturels.Les zig-zags étatiques Dans quel sens l'État veut-il aller ?Personne ne le sait, surtout pas au cabinet Lévesque.La philosophie d'intervention varie selon les ministres ou les secteurs de l'économie.Ces exemples récents montrent qu'il y a un profond malaise.La lourdeur de l'appareil étatique y est pour quelque chose: on ne se débarasse pas facilement des plis qui ont été pris depuis vingt ans.Cela est également dû au fait que le gouvernement péqulste ne tient pas trop & mener un débat sur le rôle de l'État, de peur d'être déchiré entre les différentes tendances qui le composent.La solution ?On en donne un peu de chaque bord,, pour faire plaisir à tout le monde.Mais en fait, on ne satisfait personne._.+ ¦ - M y.A S3 91 Bib tu J9il tno f; M îi.J )«\u2022.-:) afi f A liiv iup no* ITOD *fll ; 93 3© A i-yi Jiil rfW lie) !9l i3 V) D \"2.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 MAI 1985 ÉCONO-FLASHES ;cb pak ; inc.f Déclaration j de dividende \"\u2022; Actions ordinaires AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu'un dividende de douze cents ét demi (0.125 SI l'action, soit le dividende n° 6.(apporté par les actions Ordinaires en circulation de la Société et payable le 17 juin VWfi.a été déclaré le 2.1 avril IW5.Ce dividende est payable en espèces ou en actions ordinaires valant 15,375 S chacune aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 17 mai 1985.Par ordre du conseil.Le Secrétaire.E.C.Rohichuud Montréal (Québccl je l> niai WS5 ROLLAND INC.avis de dividendes Avis est donné par let présentes que les dividendes trimestriels suivants ont été déclarés payables le 14 juin 1985.aux actionnaires inscrits & la fermeture des livres le 24 mai 1985.ACTIONS PRIVILÉGIÉES s1,0625 par action sur les actions privilégiées cumulatives de $4,25.ACTIONS ORDINAIRES Classe «A» \u2014 $0,25 par action.Classe «B» \u2014 $0,2375 par action.Par ordre du conseil d'ad- ' ministration, Le Secrétaire adjoint et conseiller juridique LucO.Désy \\ Banque du Canada 10 ANNUEUXMENT DEPOTS A TERME 180-364 JOURS * d^pût nuramum $5000 .'\u2022 taux spéciaux sur dépôts .audou de Î25.000 [\u2022 taux sujets à '.changement* taux dsçxxubks sur les ' valeur* amtnaancs / ces dépôts sont > admnables pour war * REER (plan autoflfn!) 9% .'10-59 JOURS 9V2% 60-H9 JOURS mm 1 AN Bureau 1400, 1981 Ave.du Colkiie McCill Montreal H3A 2Y1 2«4-2:ill sina Gilles Leduc Monsieur Jean-Paul Lortie, président et chef de la direction de Sico Inc., a le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur GILLES LEDUC au poste de vice-président national des ventes de la division commerciale.Monsieur Leduc s'est joint à la compagnie Sico en janvier 1970 et a depuis occupé divers postes au sein de l'entreprise.Avant d'accéder au poste de vice-président national des ventes.Monsieur Leduc assumait la fonction de directeur du marketing.Sico Inc., 'le plus important fabricant de peinture à capitaux canadiens, excelle dans tous les domaines où il exerce ses activités au Canada et aux Etats-Unis.NOMINATION Jean-Pierre Fortin Le directeur de l'Institut Armand-Frappier, monsieur Aurèle Beaul-nes, a le plaisir d'annoncer la nomination de monsieur Jean-Pierre Fortin au poste de directeur administratif de l'Institut.Antérieurement secrétaire général de l'Université du Québec, monsieur Fortin, comptable agréé de formation, a occupé diverses fonctions administratives tant dans le secteur public que privé.Avantageusement reconnu à l'échelle internationale pour ses travaux dans les domaines de la santé et du développement bio-industriel, l'Institut Armand-Frappier est l'un des plus importants foyers de recherche en biotechnologie au Canada./NN/F 14 031 EST RUE NOTRE DAME POINTE AUX TREMBLE 5 MONTREAL P Q Ht A 171 TELEX ' 05-829508 \u2022 TEL (514)642-8843 COURROIES DE CONVOYEURS POURJÔUS LES GENRES D'INDUSTRIES: CONFISERIE \u2022\u2014 ALIMENTATION\u2014MANUFACTURE\u2014 MINES\u2014ÉQUIPEMENT DE FERME\u2014FABRICANT DE BOITES DE CARTON \u2014 IMPRIMERIE n Deux nouveaux membres au Conseil d'administration de la Société des alcools du Québec Monsieur Rodrigue Blron, ministre de l'Industrie et du Commerce, est heureux d'annoncer les nominations suivantes au Conseil d'administration de la Société des alcools du Québec.M.Reynald FJrlsson, comptable agréé, président du Conseil d'administration et président-directeur général, Centrale de la machine à coudre industrielle inc.M.Jean-Marc Baronet, industriel, président, Machineries provinciales inc.et Armand Guay inc.£f»7nftrv: Socktt D'Assumnct-Dcpots du Conjtij Excellente occasion daffaire Brasserie, restaurant et immeuble de première classe- Laccif commercial de Le Gobelet Inc., qui comprend un restaurant et une brasserie de renommée, situé en plein coeur de Montreal, est mis en vente par John J.Swidler, en tant que syndic de cet établissement, Le bien immobilier de Le Gobelet Inc., qui pourrait parfaitement être réaménagé en restaurant, fait partie intégrante de l'actif à vendre.Veuille: nous faire parvenir vos offres par écrit, conformément aux conditions de vente, au plus tard le 27 mai 1985, 15h.Pour tout complément d'information, veuillez communiquer en toute discrétion avec M.Yves Vincent, C.A.au: Richter & Associés Inc.I WESTMOUNT SQUARE.Wc ETAGE MONTREAL.QUEBEC IHZ M (514) 9H-72M CLRTiriCATS DC PLACEMENT GARANTI l i 3 ans Dëpôl minimal S1000.Intérêt versé une l'ois l'an § Montréal Trust 9 Centre commercial Fairview 695-5230 InstitutioniaicriKà la Regie dcl'auuriiuc-depAis Les taux cl durée* peuvent changer sans préaviv.\t\t HMmH - 1 *JT ' 1 \\]lMJt*TT^rT\t\t \t\t' J w JFIBB \t\t E\t^igM%afBwaWf]sM /JrSy&& -1 >-\u2022-¦ \u2022 *\t^^m* ;.''.'jç.,i.\ti$m.Jm&^ y: .\t Norbanque offre maintenant à ses déposants les taux élevés du marché monétaire.\t\t \u201e \u201e CONTACTEZ NOUS \u2022 placement minimal de 25 000 S JkÉËËb- DÈS AUJOURD'HUI * termes de 30 a 365 jours JsSr POUR PLUS DE ' Intérêt «rsé à l'échéance jHPUP* RENSEIGNEMENTS VSSSSISC Norbanque 625.0.1.Chester ouest depots de 5 000 S ou plus ^ ^ ^ ^ ^ j5M) 395.8762\t\t * Membrs de 11 Socicte d'assurance dépôts du Canada les nui peuvent changer sans litavls.\t\t confiance (kôfjâs) n.ce en quoi on met sa foi; certitude; assurance; sentiment de sécurité, telle la solide confiance de la Corporation Première, Québec en Montréal.Depuis plus de vingt ans, la Corporation Première, Québec s'est associée à des projets immobiliers d'envergure, au centre-ville et dans des emplacements-clés de Montréal ainsi qu'à Longueuil.Q F 01 irt'omiulion ^^fUJjV Poyf r«dHi|ni)ntnt HKKT QHKBM: CORPORATION M |j\\ CORPORATION premiere.QUÉBEC tOOt BOUt DE MAIIONNEUVE OUEST, SUITE 1100, MONTRÉAL, QUEBEC HSA 3E1 - IS14I 2*4 «11» _ .: Industrie et Commerce Québec INVITATION Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Biron, invite les gens d'affaires de la grande région de Montréal à venir le rencontrer le vendredi, 10 mai, à 14h00 au Palais des congrès, à la salle 408.Accompagné du ministre Guy Tardif et de plusieurs de ses collègues de la région métropolitaine, M.Biron traitera notamment des avantages et des modalités d'application des programmes s'adressant aux entreprises et découlant du récent budget.Cette rencontre se déroulera dans le cadre de la Semaine nationale de l'entreprise.Québec n n ci n CHRYSLER TAT CANADA ITtt ANDRE CHENIER Obligations de Shell Canada ¦ Shell Canada émet, sur le marché européen, pour (75 millions d'obligations à sept ans, portant intérêt à 11,25 p.cent et cotées à 100,25 pour un rendement de 11,197 p.cent à l'échéance.Non rachjcta-bles avant le 15 juillet 1992, ces obligations inscrites au Luxembourg se présentent en coupures de $1 000 et $10 000.Wood Gundy dirige le syndicat de souscription.Cancom : participation accrue de BCTV ¦ Canadian Satellite Communications Inc.a fait savoir qu'elle demandera sous peu au Conseil canadien de la radio-télévision et des télécommunications et autres régies intéressées l'autorisation d'accroître la participation de British Columbia Television Broadcasting System dans Cancom, par un transfert d'actions ordinaires et d'actions privilégiées.Si le projet est approuvé, Selkirk Communications, les Entreprises Telemedia Inc.et Cathton Holdings vendraient chacune à BCTV 552 000 actios ordinaires au prix de $7 l'action et 3 200 actions privilégiées de série A au prix de $140 l'action.Cette transaction finalisée, la participation de BCTV dans Cancom passerait d'environ 25 p.cent à quelque 16 p.cent des actions ordinaires en circulation, tandis que la participation respective de Selkirk, Telemedia et Cathhton tomberait de 15 à p.cent à environ huit pour cent.Ensemble, toutefois, les quatre actionnaires conmtinucraient à détenir 70 p.cent des actions ordinaires de Cancom.Chrysler achèterait 3-5% de Lotus ¦ Chrysler Corp.a entrepris des négociations en vue d'acheter des intérêts minoritaires dans la compagnie britannique d'autos sport Lotus.Selon la revue Auto Week, Chrysler achèterait entre 3 et 5 p.cent d'intérêts dans Lo- _____ tus, en vue de la construction d'un sedan de luxe à haute performance.Les deux entreprises sont déjà associées dans la conception et la fabrication d'un moteur quatre cylindres à haute performance.L'an dernier, Chrysler avait acheté cinq pour cent d'intérêts dans Masareti, pour la construction d'une auto sport deux places qui se vendrait aux USA en 1987.Usine de décaféination à Valleyfield ¦ Créée en 1980 dans le but de développer les échanges commerciaux entre le Mexique et le Canada, Promotions M.USA C.Inc.investira $7 090 300 dans une usine à Valleyfield.On y procédera à la « décaféination » du café selon un procédé au chiorure de méthylène.La Société de développement industriel du Québec a été autorisée à contribuer $500 000 à ces investissements.Jacques Bouchard primé par PACA ¦ L'Association canadienne des annonceurs a décerné sa médaille d'or à Jacques Bouchard, président du conseil et fondateur de l'agence BCP Stratégie-Créativité.La mention qui accompagnait la décoration se lisait comme suit: « pour avoir, grâce à son esprit novateur, contribué à créer une publicité de qualité, pour avoir motivé l'industrie de la publicité à prendre davantage conscience de son rôle social et, enfin, pour avoir, par ses conseils, aidé à promouvoir les normes d'excellence de la publicité au Canada ».Déficit de HCI Holdings ¦ La société torontoise HCI Holdings a accusé son déficit du premier semestre de l'an dernier.Pour les six premiers mois de l'exercice en cours, le déficit net de HCI Holdings a été de $1 188107 ou dix cents par action, en regard d'un déficit de $100 287 ou un cent par action pour la période correspondante l'an dernier.AES Data vend aux postes de RFA ¦ AES Data a vendu pour $2 millions de systèmes bureautiques aux services allemands des Postes et Télécommunications.Le contrat conclu avec Deutsche Bundespost prévoit la livraison de 96 systèmes AES 7300 que AES Data lançait tout récemment.Chacun de ces systèmes peut prendre en charge jusqu'à huit postes de travail.Profits d'Union Enterprises ¦ Union Enterprises, de Toronto, a terminé son exercice le 31 mars avec des profits et des revenus quelque peu améliorés par rapport à l'exercice précédent.Le bénéfice net a été de $42,5 millions ou $1,30 par action sur des revenus de $1,40 milliard, comparativement à un bénéfice de $42,1 milions ou $1,33 par action sur un chiffre d'affaires de $1,37 milliard l'année précédente.Les résultats de Burns Foods, dont Union Enterprises a fait l'acquisition peu avant la fin de l'exercice, ne sont pas compris dans ces états financiers.Xerox garantit les terminaux Ampex ¦ Les centres de services Xerox et Ampex Canada ont signé un accord de tierce partie permettant aux centres de services Xerox d'offrir une garantie nationale, ainsi qu'une garantie de service prolongée, sur les terminaux 210 et 230 de Ampex, ainsi que sur ies systèmes à disques rigides PC-Megastore.Ampex Canada est l'un des plus importants fabricants de matériel périphérique pour ordinateurs.Sociétés québécoises à Dusseldorf ¦ Cinq sociétés québécoises exposent leurs produits au Salon international des établissements hospitaliers qui a débuté le 7 mai et qui prendra fin demain, à Dusseldorf, en Allemagne.Cette participation fait suite à l'initiative du ministère du Commerce extérieur du Québec.Les cinq entreprises participantes sont: Glenica Inc., de Sainte-Thérèse; Ibiom Instruments Ltd., de Brossard ; la société Nutrimed, de Sherbrooke ; Textiles Dagenais, de Verdun, et Thought Technology, de Montréal.Pétrole : chute accélérée des prix ¦ La chute des prix du pétrole s'est accélérée hier sur le marché international à la suite de l'annonce d'une nouvelle augmentation de 7,2 millions de barils des stocks américains de brut.Le prix du Brent de mer du Nord est tombé notamment dans la matinée à 25,90 dollars-baril pour livraison juin et juillet prochain, soit 30 cents de moins que la veille.Il avait déjà baissé mardi de 15 cents en prévision de cette nouvelle.Il y a un mois, il se situait encore aux environs de 27,50 dollars pour livraison pendant ces mois.Les courtiers font état d'une pression croissante de l'offre, alors que la demande se ralentit en raison du réchauffement saisonnier de la température et de la perspective d'un approvisionnement surabondant.Bénéfice de CAE Industries ¦ Sur des revenus consolidés de $327 millions, c'est un bénéfice d'exploitation de $30 822 000 ou 86 cents par action que CAE Industries a enregistré pour son exercice qui a pris fin le 31 mars.Les résultats n'englobent pas un déficit extraordinaire de $412 000 ou un cent par action sur la vente de la division CAE-Morsc.Le bénéfice d'exploitation se compare à un bénéfice de $22 740 000 ou 64 cents par action enregistré à l'exercice précédent sur des revenus de $283,1 millions, revenus révisés pour tenir compte de la vente de CAE-Morse.Le déficit extraordinaire a été compensé en partie par un gain extraordinaire résultant de la diminution des provisions sur pertes à la suite de la fermeture de CAE Aircraft en 1983.Les frais d'immobilisation de la compagnie sont passés de $10 millions en 1983-1984 à $18 millions en 1984-1985.Les frais de recherche et développement ont atteint $26,8 millions.Sweatman quitte la Banque mercantile ¦ I.M.Sweatman a résigné ses fonctions de président de la Banque mercantile du Canada en raison de « divergences de vues sur la politique » de l'institution.Un bref communiqué de la Banque mercantile indique que Il.L.Davidson, président du conseil et chef de la direction, assume de nouveau ies fonctions de président.Déficit net de Peugeot ¦ La société d'automobiles française Peugeot a terminé son exercice 1984 avec un déficit net de 204 millions de francs, en regard d'un déficit de 1,03 milliard de francs à l'exercice précédent.Le franc français vaut actuellement $0,1410 canadien.Les revenus consolidés de la compagnie ont été de 91,5 milliards de francs, en regard de 85,2 milliards à l'exercice précédent.Rendement des bons du trésor du Québec ¦ Les $85 millions de bons du trésor à 91 jours que le gouvernement du Québec a vendus cette semaine aux enchères avaient un rendement moyen de 9,86 p.cent, comparativement à 9,94 p.cent la semaine dernière.Leur prix moyen était de 97,60. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 MAI 1985 D 3 Bell et Cantel s'attaquent au marché du téléphone cellulaire ¦I Premier appel-test aujour-™ d'hui du téléphone cellulaire de Cantel, détenue en partie par Télémédla.(CKAC).Mais la nouvelle firme se voyait devancée hier par la première communication interprovinciale de Bell Cellulaire, du géant Entreprises Bell Canada.Cette première escarmouche est sans doute l'indice de la guerre en règle que se livreront les deux concurrents, de taille bien inégale, dès le premier juillet dans cette nouvelle industrie de la radio cellulaire, développée à partir de Toronto et de Montréal.LAURIER CLOUTIER Comme s'il fallait à tout prix cacher ses armes à la concurrence, les statistiques sur le nombre d'abonnés et le seuil de rentabilité de Bell Cellulaire ne pouvaient être dévoilées hier.Andrew Penny, vice-président de Bell Cellulaire, région de l'Est, a toutefois déclaré en entrevue que « la demande est très forte.Le téléphone sonne constamment et non pas pour demander de l'information.Les gens veulent savoir comment, où et quand ils peuvent obtenir leur téléphone cellulaire ».$12 millions À ce rythme, « les objectifs seront rencontrés rapidement en photo Réot Saint-Jean, LA PRESSE Andrew Penny démontre l'efficacité du téléphone cellulaire terme de nombre d'abonnés et de rentabilité » des $12 millions d'investissements déjà réalisés, dont $8 millions ù Toronto.On devrait amortir les investissements entre 1988 et 1990.Le vice-président estime à « quelques milliers » les abonnés qui pourront le premier juillet lé- Tampa et Syracuse veulent attirer les firmes montréalaises de haute technologie [« 1 Ce sont les firmes de haute ™ technologie montréalaises, dans les secteurs de l'aérospatiale et des équipements médicaux, qui intéressent particulièrement les deux délégations commerciales américaines de passage dans la métropole hier, venant de Tampa, en Floride, et de Syracuse, New York.FRANCiNE OSBORNE Le secrétaire au Commerce de la Floride, Wayne Mixson, et le président de la Chambre de Commerce des États-Unis, Frank Morsani, vantent les mérites de la Floride et de la région de Tampa en particulier un lieu idéal pour établir des filiales voulant faire des affaires avec les Éats-Unis, mais aussi avec les pays d'Amérique latine.Tampa et Montréal ont en commun plusieurs firmes spécialisées dans l'aérospatiale, les deux régions bénéficiant de retombées importantes de contrats de la défense américaine.M.Mixson pense que des ententes technologiques ou des projets conjoints sont possibles entre des sociétés canadiennes et américaines dans ce secteur.Même chose dans le domaine des équipements médicaux.En outre, la firme Bombardier est candidates pour construire un train rapide entre Tampa, Orlando et Miami, un projet de $4 milliards US à $5 milliards US.Surtout, Tampa est une région qui connaît une croissance phénoménale, comme l'ensemble de la Floride d'ailleurs.22 p.cent des dépenses de consommation américaines sont effectuées en Floride.Chaque jour, l'Etat compte quelque 900 nouveaux habitants.Actuellement, la population de l'État est de 11,2 millions de personnes, mais on s'attend à ce qu'elle grimpe jusqu'à 17 millions en l'an 2000, lorsque la Floride sera le troisième Etat le plus populeux, après la Californie et le Texas.Une telle effervescence ouvre des marchés aux exportations canadiennes de matériaux de construction notamment, ainsi qu'aux promoteurs canadiens de projets immobiliers.Évidemment, les représentants de la Floride veulent développer encore davantage le tourisme canadien, même si 2 millions de visiteurs du Canada vont déjà chez eux chaque année.En outre, ils souhaitent que les avions canadiens repartent avec davantage de marchandises de la Floride, des produits manufacturés notamment.Syracuse, ville stratégique La délégation de Syracuse, elle, est venue convaincre les hommes d'affaires montréalais que sa ville constitue un endroit idéal pour ouvrir une filiale américaine.En effet, les taxes sont relativement peu élevées, la ville possède un aéroport international offrant une liaison directe avec Montréal, elle possède une zone commerciale franche de droits et est reliée à plusieurs autoroutes.Selon Jeffrey Swartz, de la Chambre de Commerce de Syracuse, la ville abrite un bon nombre de firmes de haute technologie, en plus d'entreprises manufacturières multinationales comme Carrier et General Electric.À cet égard, Montréal est perçu par les membres de la délégation comme un centre de haute technologie où il y aurait lieu de créer des liens commerciaux avantageux.M.Swartz a insisté sur la qualité de vie qu'offre une ville comme Syracuse, avec ses 170 000 habitants.Le taux de criminalité y est bas, les relations de travail y sont reconnues comme généralement harmonieuses, l'eau est abondante et non polluée et l'environnement, culturel et naturel,, y est agréable.Les mises en chantier se maintiennent cette année au Québec ¦Malgré la disparition du programme gouvernemental Corvée-Habitation, il semble que le nombre de mises en chantier d'habitations au Québec ne baissera presque pas par rapport à l'an dernier.MICHEL OIRARD_ C'est ce qui ressort d'une analyse des chiffres préliminaires publiés hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).Selon les projections de la SCHL, le nombre de nouveaux logements devrait augmenter cette année de 34 000 unités, comparativement à près de 35 000 en 1984.Les projections de la SCHL sont basées sur les mises en chantier du mois d'avril dernier, lesquelles ont été désalsonnali-sées.Il s'agit Ici de mises en chantier dans les régions urbaines.À l'échelle du Canada, la construction de nouvelles habitations devrait atteindre en 1985 les 150 000 unités, en hausse de 11,1 p.cent par rapport à 1984.Cela indique que le Québec afficherait donc une performance inférieure à celle de la moyenne canadienne.Pour sa part, l'Ontario est en route vers une excellente performance alors que le nombre de mises en chantier devraient atteindre les 58 000 unités, soit 37,1 p.cent de plus que l'an dernier.Le Québec a tout de même connu 4e bons résultats au mois d'avril.Il y a eu en effet 2 931 mises en chantier.Cela représente une hausse de 21 p.cent par rapport à la même période de 1984.L'Ontario a enregistré en avril une hausse de 29 p.cent, soit le même pourcentage que la moyenne nationale dV.ugmenta-tion.léphoner de leur auto, comme de leur bureau, à Toronto ou Montréal et entre les deux villes.La demande reste cependant difficile à prévoir si l'on se fie à celle de la radio d'auto actuelle, plus « un jouet, glamour, qu'un appareil efficace ».De $2 OOO à $6 500 Pourtant, le téléphone cellulaire de Bell coûte de $2 000 à 'id 500.Mais on peut aussi le louer à un des quatre tarifs proposés, selon le niveau d'utilisation : de $4,95 à S49,!).') par mois, plus de 12,5 à 60 cents par minute, en période de pointe.A ce prix, Andrew Penny reconnaît qu'il ne vise pas les consommateurs mais les gens d'affaires des PME (petites et moyennes entreprises).Ca vaut de l'or pour eux d'ajouter deux à trois heures de travail par jour, grâce aux téléphones de la voiture.S'ajouteront sans doute des « Yuppy » (young, urban, professional).On obtient la communication en quelques secondes, comme avec le téléphone du bureau, comparativement à jusqu'à 20 secondes avec la radio d'auto actuelle, déclare le vice-président.Vérification faite, la qualité de communication est très bonne.Chaque cellule d'un rayon de 12 à 10 km peut absorber 300 appels à la fois, contre 21 dans toute la ville pour la radio d'auto.Efficace Bell agrandira progressivement le territoire de Toronto et de Montréal, puis s'attaquera à Ottawa et Québec, avant de couvrir le corridor Toronto-Montréal dans deux ans, selon la demande.Quatre fournisseurs offriront autant d'appareils différents, compacts, qui se logent facilement prés du tableau de bord, reliés à une antenne intégrée au pare-brise et à une petite boite de contrôle dans le coffre : CGE, Radio Shack, Motorola et Brook-tel.De son auto stationnée devant l'hôtel de ville de Montréal, Andrew Penny a démontré hier l'efficacité de son appareil en rejoignant son collègue Tim Barnett, devant le « city hall » de Toronto.Bell Cellulaire et Cantel ont obtenu en 1983 des permis d'Ottawa pour desservir 23 villes.Ottawa a toutefois imposé à Bell d'attendre Je premier juillet pour démarrer, afin de laisser à Cantel le temps de se placer.Les villes desservies seront reliées au réseau mondial en développement.Une quatrième brasserie sera créée au Québec K| Un groupe de Québécois a ™ l'intention de créer une quatrième brasserie au Québec : cet ambitieux projet nécessiterait un investissement d'au moins $30 millions.La décision finale sera prise dans deux mois.MICHEL GIRARD C'est sous le nom de compagnie « Brasserie Michel Desjar-dins Ltée » que les gens d'affaires impliqués dans le projet sont regroupés.Selon leur porte-parole, Mme Danielle Desjardins, il y a au Québec place, selon des études de marché, pour un quatrième brasseur, surtout dans la bière spécialisée.Le Québec, dit-elle, est l'une des rares provinces où il n'y a pas d'autre brasseur à côté des trois géants que sont Labatt, Molson et O'Keefe.Terrain La Brasserie Desjardins a déjà pris une option sur le terrain où elle voudrait s'implanter.Il s'agit d'un terrain de quatre millions de pieds carrés, situé à Vaudreuil.Précisons que l'achat du terrain est conditionnel à l'acceptation, d'ici deux mois, du projet.L'idée de lancer cette nouvelle brasserie remonte déjà à quatre; ans.Le projet est très avancé.Au nombre des éléments qu'il reste encore à déterminer avant de prendre la déci- sion finale, il y a la gamme des produits.Selon Le Soleil, le projet consisterait en la fabrication d'une bière à partir d'un procédé belge.Le projet serait financé en partie par un groupe d'investisseurs belges.Mais la majeure partie des capitaux proviendrait cependant du Québec.Si jamais le projet se réalise, la future brasserie ne pourra ouvrir le* portes de ses installations que dans au moins un an et demi.Chez les trois grands de la bière au Québec, Molson, O'Keefe et Labatt, on tente de suivre l'évolution de ce projet.« Dans l'industrie de la bière au Québec, on est habitué à la concurrence : on doit se battre à tous les jours pour augmenter ou conserver nos parts de marché respectives ».dit M.Marcel.Boisvert, vice-président marketing chez Labatt.« On n'a rien contre la venue d'un nouveau concurrent, dit-il, même si le marché de la bière, est relativement stable.On ne prévoit cette année qu'une\" croissance de 2 p.cent, ce qui est très peu.» Ce n'est pas la venue d'un nouveau concurrent qui inquiète M.Boisvert.Mais plutôt la possibilité que les gouvernements de Québec etou d'Ottawa accordent à la future brasserie une aide financière.Si jamais les gouvernements faisaient cela, conclut M.Boisvert, les brasseries crieront à l'injustice ! SELON PETER LOUGHEED Les Américains sont favorables au libre-échange photo P.H.Talbot, LA PRESSE Wayne Mixson, secrétaire au Commerce de la Floride, et Frank Morsani, président de la Chambre de commerce des États-Unis m WASHINGTON (LA PRES-™ SE) \u2014 Les responsables politiques américains se montrent «très réceptifs» à l'idée d'un accord de libre échanges Canada-USA, mais cet esprit d'ouverture pourrait ne durer que «pour une courte période».C'est la conclusion c)u'a tirée hier le premier ministre albertin Peter Lougheed après trois jours de rencontres avec des membres de l'administration américaine, de la Chambre et du Sénat.M.Lougheed, un des plus fervents défenseurs du libre-échange au Canada, estime qu'une proposition canadienne en ce sens devrait être présentée à l'automne, ou du moins avant la fin de l'année.En 1986, l'approche des élections américaines au Congrès américain auront selon lui pour effet de déclencher «un climat protectionniste croissant, surtout si le déficit commercial américain se maintient».Le premier ministre croit que le pessimisme entourant l'éventuelle tenue de nouvelles négocia-lions commerciales internationales constitue «la plus grande motivation des Américains» a conclure une entente avec le Canada.Il estime qu'un accord bilatéral entre les deux pays servirait d'exemple à Washington pour prôner l'élimination d'autres barrières commerciales internationales.CN: forte perte au 1er trimestre tm (PC) \u2014 Le man- ™ que d'effervescence de l'économie a marqué le secteur transport plus que les autres, alors que la force du dollar US a fait grimper les coûts d'intérêt, signale le Canadien National dans un communiqué.La société d'Etat déclare avoir terminé le premier trimestre de cette année avec une perte de $23,6 millions, au regard d'un bénéfice de $51,2 millions durant la même période en 1984.Les recettes du secteur du grain ont été de $19,4 millions inférieures à celles de la période équivalente l'an dernier.L'augmentation des dépenses, de $61,7 millions sur celles de l'an dernier, est due à un hiver rigoureux, aux taxes accrues sur le carburant et aux modifications des taux d'amortissement.Le CN indique également qu'un trafic moins intense et des taux d'intérêt plus élevés ont accru de $2,8 millions les pertes du secteur camionnage au cours des trois premiers mois.Dans les activités hors transport, la société d'État a réalisé un revenu de $5,6 millions fin mars contre $5,8 millions à la même période l'an dernier.HILTON INTERNATIONAL CANADA MICRO BOUTIQUE» I LE CENTRE Éfeippkz AU QUÉBEC* ^B^\"^^ \u2022 Distributeur autorisé ^'^K^ NOUVEAU _____ £ Donna L.Williams Ronald G.Drake, vice-président au marketing de Hilton Canada Inc., est heureux d'annoncer la nomination de Donna L.Williams au poste de directrice de la publicité et de la promotion des ventes de Hilton Canada.Mademoiselle Williams est de retenu- à la compagnie après un stage d'un an à Tourisme Canada, à Ottawa.Elle y a supervisé les programmes de relations publiques, aux États-Unis, du Ministère fédéral du tourisme que dirige l'honorable Tom McMillan.Avant son séjour à Ottawa, elle occupa le poste de directrice des relations publiques de l'hôtel Reine-Elizabeth, alors administré par Hilton Canada.Mademoiselle Williams connaît bien le domaine du tourisme, ayant travaillé pendant plusieurs années pour l'un des plus grands noliseurs aériens canadiens et aussi en tant qu'agente de voyages.Montréalaise, bilingue,.Mademoiselle Williams est diplômée de l'université Western, Ontario.LaserWriter\t\t \t5\t La nouvelle «Laser Writer» d'Apple représente ni plus ni moins une révolution dans la communication de documents imprimés.Réseau Apple Talk L V» \u2022 Corvus systems \u2022 Sunol Systems' 1 Prenez rendez-vous avec nos experts du réseau \u2022 MACINTOSH 512 K + second lecteur de disque _ t + imprimante Image Writer *3 /KOS + Macwrite, Macpalnt Spécial W S WV Macintosh 128 k + Macwrite, Macpaint ¦ Macintosh 512 k + Macwrite, Macpaint Spécial 2250$ Spéc/a(2750$ LE PLUS GRAND CHOIX DE LOGICIELS DISPONIBLES SUR MACINTOSH AU CANADA Nouveautés exclusives chez Micro Boutique tablette graphique à haute résolution (500 points au pouce) ^««.MACTABLET: jgatttfTHUNDERSCAN: Le Digitaliseur d'image qui possède la meilleure résolution d'image sur Macintosh.(MacWorld - Avril) nnn»» MAC PUBLISCHER Programme de mise en page professionnelle, imprime des superbes publications sur Image Writer ou l'Imprimante au Laser.^twMEGA FORM: gestion d'écran (formulaire, rapport, mise en page.) MICROSOFT: Multiplan.Chart, enfin en FRANÇAIS.EXPERT LOGO FRANÇAIS \u201eouft»- CLICKON: chiffrier électronique intégré dans les accessoires de bureau nwntM EXPERTISE sur Base de Données Relationnelles Helix Odesta, Mac Lion, Broke Keystroke.«WtfMUCSD PASCAL: «Mac Advantage* version compilée HouwuiEXPERT LISP: langage de programmation d'intelligence artificielle «oui w ANIMATION TOOL KIT permet d'animer vos propres images KMitMCLICK ART EFFECTS effet de rotation, déformation parallèle, point de fuite.** Venez nous voir et recevez gratuitement le premier numéro du magazine «MIC MAC» (publié par MICRO BOUTIQUE), qui regroupe une liste de plus de 200 logiciels disponibles dans notre magasin, avec fiche technique, commentaire, ainsi que des articles sur les nouveaux produits, des News, des conseils et bien d'autres choses.MICRO BOUTIQUE Macintosh cal une marque depotte dJ Apple Computer Inc.m m m m 1 512, rue Beaubien est Montreal 270-4477 UtAlinilN f>-4«> LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 MAI 1985 -L'ÉCONOMIE QUi S'ÉCRIT- LE SUCCÈS DES MONÉTARISTES Keynes n'avait pas de solution à l'inflation am En deux ans, du quatrième trimestre ™ 1978 au quatrième trimestre 1980, c'est-à-dire en pleine période «monétariste» du gouvernement de Mme Thatcher, le Produit national brut (PNB) a augmenté de 33 p.cent (inflation comprise) et la masse monétaire, de 32,8 p.cent.JEAN POULAIN Que faut-il en conclure?Que «l'expérience de ces années fournit une preuve éclatante de l'incapacité des autorités à éviter que la masse monétaire augmente exactement au même rythme que les revenus nationaux (le PNB), malgré la politique largement proclamée de «resserrement monétaire», politique qui a entraîné une baisse de 2,1 p.cent du PNB et une baisse de 1,1 million du nombre des personnes employées».Telle est l'une des raisons qui font du professeur britannique Nocholas Kaldor, de Cambridge, le farouche adversaire du monétarisme.Mais il faut souligner que si la masse monétaire\u2014 soit les instruments de paiement dont dispose l'économie dans son ensemble \u2014 a augmenté globalement de 32.8 p.cent (M3) ses composantes ont évolué fort différemment.C'est ainsi que la masse monétaire au sens étroit (Ml) qui regroupe seulement pièces de monnaie et billets de banque ainsi que les comptes courants (comptes de chèques, sans intérêt sur dépôts) a effectivement reculé en volume, puisque pièces et billets n'ont progressé nominalement en deux ans que de 17 p.cent (l'inflation étant de 32,8 p.cent), et les comptes de chèques, de 11.8 p.cent.Par contre, les comptes d'épargne dans les banques (qui entrent dans M2 et M3) ont fait un bond de 58,6 p.cent, attirés par les taux d'intérêt élevés.En fait donc, le seul «succès» obtenu par Londres dans sa politique «monétariste» a été de réduire l'offre de monnaie au sens étroit (Ml), qui est passée d'une croissance nominale de 16,5 p.cent en 1978 (avant Mme Thatcher) à 9 p.cent en 1979 et 4 p.cent seulement en 1980, alors qu'il faut retirer de cela une inflation de 32,8 p.cent en 1979-1980, soit un recul de 19,8 p.cent (13-32,8).Mais le point principal de Nicholas Kaldor est de vouloir prouver que les autorités monétaires subissent les demandes de monnaie de l'économie et non le contraire.L'auteur de «Le fléau du monétarisme» veut s'attaquer au credo ,des monétaristes avec Milton Friedman en tête, pour qui l'augmentation de la masse monétaire est la principale cause, sinon la seule, de l'inflation.Le remède pour les monétaristes, est donc simple: la réduire, alors que Kaldor entend avoir prouvé que c'est l'économie qui décide.Tout se passerait comme si l'économie dans son ensemble était une entreprise qui vit sur son fonds de roulement (M), soit les liquidités qui lui permettent de fonctionner, ces liquidités «tournant» plus ou moins vite selon la branche d'activité.C'est ainsi, par exemple, si l'on comprend bien l'auteur en marge de sa thèse, qu'un grand magasin d'alimentation au détail pourrait tourner 10 fois dans l'année, un fonds de roulement de $1 million lui permettant ainsi un chiffre d'affaires annuel de $10 millions.Par contre, un fabricant comme Bombardier ou tout autre comme lui, ne pourrait tourner que deux fois par an, c'est-à-dire exigerait un fonds de roulement cinq fois plus élevé.Il en est de même pour les différentes économies.Kaldor relevant que la vitesse de rotation de la masse monétaire pouvant être cinq fois plus rapide: cas de la Suède par rapport à l'Italie, la première ayant pourtant peu d'inflation.L'auteur introduit un second argument destiné à montrer que la banque centrale n'est pas maître du contrôle de l'ensemble de la masse monétaire puisqu'elle ne peut refuser d'escompter \u2014 ou réescompter, NOUVEAU aux Éditions La Presse DES CAISSES POPUIAIRES JACQUES LAMARCHE la presse selon le cas \u2014 des créances qui lui sont proposées par les banques, leur permettant d'obtenir des liquidités (et éventuellement d'éviter, ainsi, la faillite).Ce serait donc elle qui dépendrait du marché et non l'inverse.Masse monétaire et PNB Pourtant Kaldor n'apparaît pas en terrain aussi sûr lorsqu'il s'attaque à la seconde thèse des monétaristes selon qui toute variation de la masse monétaire provoque aussi une variation de même sens du PNB.Le problème dans un tel cas est l'existence d'un décalage, une augmentation de M \u2014 masse monétaire \u2014 ne donnant lieu à une augmentation du PNB que un à deux ans plus tard; si Kaldor inverse la thèse à sa façon, il lui faut prouver qu'une augmentation actuelle du PNB a provoqué l'an dernier une hausse de M.Au lecteur de juger: «Si un événement A est postérieur à un événement B, on ne peut néanmoins écarter la possibilité pour A d'être la cause de B (de même que les grondements d'un volcan précédent souvent l'éruption qui les cause).» (?) L'auteur montre par des statistiques que le «lien» entre M et PNB est plutôt vague et le décalage, un mythe.Il reste muet toutefois sur le lien direct et le décalage cent fois constaté entre inflation et masse monétaire.où il faudrait là aussi montrer que c'est l'inflation qui.avant d'exister, provoque la hausse de M.Keynes et l'inflation Dans son introduction à l'édition française de l'ouvrage, Kaldor, après avoir situé la très forte poussée inflationniste de 1973-7-1, ajoute: «Mais la théorie keyné.sienne ne disposait pas d'instrument permettant de maîtriser la rapide inflation des prix et des salaires \u2014 en dehors des politiques de revenus.» (contrôle des prix et des salaires).C'est là un aveu capital.Bernard Guerrien, dans la «présentation» de l'ouvrage, relève les conclusions de nombre d'études sur la cause/conséquence de la masse monétaire-qui-varie, en disant que la thèse «monétariste» semble confirmée aux USA pour des modèles simples mais c'est un résultat trompeur car il en est différemment en introduisant le crédit et le taux d'intérêt.LE FLÉAU DU MONÉTARISME, par Nicholas Kaldor, publié par les Editions Economica à Paris.En allant à Paris en avion r J on « subventionne » un Français venant à Montréal ¦l Les voyageurs québécois qui ™ utilisent les grandes compagnies aériennes pour se rendre en France « subventionnent » les billets d'avion des Français, a affirmé hier à Montréal M.Patrick Nottin, co-fondateur et directeur général du grossiste en voyages Nouvelles Frontières.PILLES GAUTHIER On sait que les Français qui prennent un vol nolisé vers Montréal payent leur billet d'avion moins cher qu'un Québécois qui se rend à Paris.Pourquoi ?Selon M.Nottin, les « cousins » n'ont pas les moyens de payer les prix chargés par Nouvelles Frontières et les autres transporteurs.Et ce malgré la féroce bataille que se livrent les transporteurs aériens sur l'Atlantique-Nord, qui se traduit par une sensible baisse de prix et une marge bénéficiaire réduite au minimum pour les compagnies.Conséquem-ment, le même billet est vendu $25 de moins en France.On peut se demander en fait si les entreprises n'accordent pas un rabais aux Français pour tenter de vendre leurs sièges sur les vols Paris-Montréal, dont une bonne partie sont vides parce qu'il n'y a aucune commune mesure entre le nombre de Français intéressés à visiter le Canada et celui des Québécois qui se précipitent vers Paris.M.Nottin soutient que cette stratégie de prix se justifie pour Nouvelles Frontières, qui finance ainsi ses frais d'implantation au Canada, où elle n'est installée:, que depuis un an.« Mais pour 10V, autres, on peut se demander s'il n'y a pas une subvention », ajou-, te-t-il avec un sourire entendu.'S Née du scoutisme français en 1965, Nouvelles Frontières, deve* nue société commerciale en 1975,' est maintenant le deuxième grossiste français après le Club Med.Elle a eu ,en 1984, 380 000 clients, dont 60 000 hors de France, et son' chiffre d'affaires annuel dépasse, $185 millions.Comptant 65 bu-'-' reaux et 500 employés, elle offre 130 destinations sur les cinq continents.Au cours de sa première année, au Canada, elle a attiré 14 000 clients ( 9 000 vers l'Europe l'été, 5 000 vers le sud l'hiver dernier).et ses revenus brut ont été de $10 millions, chiffres qu'elle veut accroître de 50 p.cent en 1985.Elle est à la fois grossiste et détaillant, vendant elle-même ses.produits sans faire affaire avec les agences de voyages, ce qui lui évite de verser une commission à ces intermédiaires.Ses clients sont par ailleurs transportés par de petites compagnies utilisant' des avions tels les DC-8 ( Qucbe-cair, Nationair, Air Minerve ), ce qui permet de réduire les coûts.La marge bénéficiaire brute, dédire M.Nottin, n'est que de 10 p.cent, comparativement à 30 pour' les autres.Ces facteurs qui lui permettent d'offrir des tarifs intéressants, en fait un des principaux combattants de la guerre' dus prix sur l'Atlantique.HAWORTH LTÉE Auteur d'une rnujunn-laine de livre* \u2014 entai», Qjof[riphie»et roman* \u2014 dont plu» d'une dizaine traitent d'entreptws coopéra liven, Jacques l»amarrhe dreaae un tableau préci* de ce vaste empire milliardaire dont Quatre millions de Québécoise* et Québécois possèdent, gèrent ou contrôlent une partie ou la totalité des actifs.EN VENTE PARTOUT Un empire économique et social de 20 milliards de dollars La première caisse populaire en Amérique a vu le jour le 6 décembre 1900.Un premier dépôt de 0,10?, au bord du fleuve géant.Quelques décennies plu.-, tard, on compte 1465 caisses, regroupées en 11 fédérations, au coeur d'une puissante Confédération dotée d'une caisse centrale.Dans cette même orbite, une quinzaine d'autres institutions Desjnr-dins aux ramifications insoupçonnées.Les Caisses populaires, une saga dont Jacques Lamarche explique, avec humour et fierté, la naissance, le cheminement et l'évolution.272 pages COMMANDEZ Economisez temps et argent en commsndant \\u» PAR TÉLÉPHONE ^vn* d« Éditions La IVeise par téléphone.Vuu» _ ( .n'a vn qu'à composer le numéro 28S-69M, donner Service rapide et wUt numéro de carte VISA ou MASTER efficace C AHD et le tour eat joué.-* 0 e y-A») .Ce service vous est offert du lundi su vendredi de Z»5-6y©4 9h à îeh.OFFRESPKCIAIJ:Al X ABON\\KUM>r LA l'RlVir 2IC, 1)1 Kl 1)1 CI ION BON DE COMMANDE À retourner aux: 5931 'Veuillez me faire parvenir ( ) exemplaires) de -La saga des Caisses populaires» au prix de 11,95$, plus 1S de frais de poste et de manutention.- Je suis abonnéte) à LA PRESSE.Veuillez me faire parvenir ( ) exemplaires) de «La saga des Caisses populaires» au prix de 9,55$ chacun, plus 1 $ do frais de | poste et de manutention.j No d'abonno(e) I IMPORTANT: Joignez & cette j commande un chaque ou un marv , dat payable aux Editions La 1 Presse Ltée., Vous pouvez également utiliser l votre carte de crédit comme mode [ de paiement.J M/Card ou Visa \"No.Éditions La Presse Ltée 44, Saint-Antoine ouest Montréal, Québec H2Y 1J5 NOM.ADRESSE.VILLE.PROVINCE.CODE POSTAL.TEL.TOTAL (Plut t S pour 1 1 * frai* de poata at Ci-jOint.$ d* manuttnUon) Prier* de noter que les échange* et lea remboursements ne sont pas acceptée.Murray Archer M.Alan H.Keith, vice-président exécutif des opérations de Haworth Inc., manufacturier de systèmes d'aménagement de bureau à aire ouverte, a annoncé la nomination de M.Murray Archer au poste de Directeur général de Haworth Ltée, Canada.Cette importante nomination reflète l'intérêt continu de Haworth dans le marché canadien des systèmes d'aménagement de bureau.Du siège social à Toronto, M.Archer sera responsable de l'expansion du réseau actuel de distribution et des clients corporatifs.Le développement de liens solides avec les architectes et designers canadiens est d'une importance capitale pour M.Archer qui sera aussi responsable de la régie des opérations financières de la corporation.Le développement d'un centre d'opérations Haworth à Montréal et l'implantation d'un complexe manufacturier au Canada sont deux des premières tâches de M.Archer.Il apporte à Haworth une Bolide expérience de marketing et de direction acquise pendant 10 ans chez Xerox Canada.Récemment, il était vice-président, marketing, de Sodar-can Inc.un holding montréalais spécialisé dans l'assurance, la ré-assurance et le courtage d'assurance.Précédemment, il était vice-président directeur général de La Maison Preston, distributeur de mobilier commercial Diplômé de l'université .Laval, M.Archer sait particulièrement bien réagir aux besoins différents des marchés francophones et anglophones.Il est membre de la Chambre de Commerce de Montréal où il fut président du comité de marketing au cours des trois dernières années.La nomination de M.Archer chez Haworth s'inscrit dans le contexte innovateur et dynamique qui a fait de Haworth un leader dans le domaine des systèmes d'aménagement de bureau à aire ouverte.Imasco améliore son bénéfice et son chiffre d'affaires |U Imasco Ltée a amélioré aussi bien son bénéfice que son chiffre d'affaires au cours de son exercice qui a pris fin le 31 mars.Au dernier trimestre, le bénéfice net a été de $28 299 000 ou 28 cents par action sur des revenus de $1,07 milliard, en regard d'un bénéfice d'exploitation de $39 436 000 ou 41 cents par action sur des revenus de $657 millions à l'exercice précédent.Les résultats du dernier trimestre de l'exercice qui vient de se terminer englobent ceux de Peoples Drug Stores, dont Imasco a fait l'acquisition le 1er avril 1984, ainsi que ceux de Rea and De-rick, compagnie achetée le 1er décembre dernier.Pour l'exercice tout entier, le bénéfice net a été de $205 000 000 ou $2,14 par action sur des revenus de $4.35 milliards, en regard dun bénéfice d'exploitation de.$194 172 000 ou $2,03 par action à l'exercice précédent, sur des revenus de $2,87 milliards.^Sserwces VS SERVICES LTÉE AVIS DE VERSEMENT DE DIVIDENDE On fait savoir, par la pré-lente, qu'un dividende de .14' par action ordinaire de la Compagnie entièrement libérée a été déclaré pour le deuxième trimestre se terminant le 27 mars 1985, ce dividende sera versé le 5 juin 1985 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 22 mai 1985.Par ordre du Conseil d'administration Toronto, Canada R.G.Campbell le secrétaire le 8 mai 1985 CIAMM dBASE III Au CIAMM on sait que l'apprentissage se l'ait avec la pratique.Le cours est donc essentiellement basé sur des exercices pratiques et vous avez votre propre micro-ordinateur IBM/PC pour que vous puissiez profiter -au maximum du programme établi.au sein d'un groupe de 8 personnes.I À la fin de la session, les participants auront maîtrisé ces sujets : \u2014; BELL CANADA ce qu'est dBase III utilisation de dBase III (commandes) manipulation de fichier localisation d'informations dans un fichier commandes générales utilisation de plus d'un fichier générateur de rapport fonctions programmation I: Le soir: les mercredis et vendredis, du 17 au 19 juin 250$ = Jean C.Monty Bell Canada annonce la nomination de Jean C.Monty au poste de vice-président exécutif.M.Monty détient une maîtrise ès arts (économie) de l'université Western Ontario et une maîtrise en administration des affaires de l'université de Chicago.Il est entré au service de Bell Canada à titre de contrôleur (études financières).Depuis, il a occupé le poste de vice-président adjoint (financement), de président de Télébec Limitée et de contrôleur délégué (exploitation) de Bell Canada.Avant sa présente nomination, M.Monty était vice-président (services abonnés) à la Région du Québec de Bell Canada.M.Monty est administrateur de Télébec Limitée, vice-président et administrateur de la Société de la Maison des Sciences et des Techniques et administrateur des .Jeunes Entreprises du Québec et de la Fondation pour la recherche sur les maladies'mentales.Au métro Longueuil :Pour informations et inscriptions: 679-0671: PETITS CONSEILS D'HOMMES D'AFFAIRES PRET A l'hôtel Carlton Place de Toronto, vous êtes à 5mn de l'aéroport et des autoroutes 401 et 427.Vous pouvez vous rendre où vous devez aller, rapidement, sans avoir à faire face aux embouteillages du centre-ville.Cet emplacement a été choisi pour faciliter la vie de l'homme d'affaires, comme vous - car nous savons que votre temps est précieux.La journée terminée, pour vous détendre, nous vous offrons sauna, bain-tourbillon, notre reposante salle de cocktails \"Sundown\" et notre très accueillante salle à manger \"Apples\".Suivez les conseils d'autres hommes d'affaires, séjournez au Carhon Place.Vous aimerez l'emplacement, votre trésorier appréciera nos tarifs, à partir de 55 S.Je*» HÔTEL CARLTON PLACE 33Ctrlson Cl.Toronto.Ont M9W6H5 Tel:(416/ 6751234;Stns lui:, tu Cansdi:!-SOU 387 393)[;tiu Ê.-U.I- 9999944 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 MAI 1985 Les Black veulent vendre Standard Broadcasting ¦j TORONTO (PC) - Les financiers Conrad \u2014 et Montegu Black ont annoncé hier soir leur intention de vendre à Slaight Communications Inc.toutes les actions de Standard Broadcasting Corporation qu'ils détiennent, soit 49 p.cent, pour une somme d'environ $ 61,5 millions ou $ 21,50 l'action.Mais cette transaction ne peut se réaliser qu'à la condition que les titulaires de 90 p.cent des actions restantes acceptent de vendre également à Slaight dans un délai de 35 jours suivant l'offre et que l'approbation de l'opération par le Conseil de la radiotélévision et des télécommunications du Canada (CRTC) soit acquise dans un délai de 120 jours.Les deux entreprises ont leur siège à Toronto.Les frères Black ont fait savoir dans un commniqué que leur société de gestion Hollin-ger-Argus Ltd a accepté de déposer son bloc d'actions avant que Slaight présente une offre officielle à tous les actionnaires à un prix égal.Toutefois, cette obligation viendra à expiration si Slaight ne fait pas une offre officielle aux actionnaires d'ici le 14 juin.La décision des frères Black de vendre survient après plusieurs jours de confusion au sujet du sort de Standard Broadcasting, qui possède plusieurs stations de radio et de télévision, dont les stations CFRB à Toronto et CI AD à Montréal.Les transactions sur les actions de Standard ont été suspendues hier en attendant un communiqué de In compagnie après avoir enregistré une hausse de $ 2,12 portant l'action à $ 18 à la Bourse de Toronto.La semaine dernière, les Black avaient déclaré qu'ils ne songeaient pas à vendre Standard, mais étudieraient toute offre à un prix avantageux et si tous les actionnaires pouvaient vendre au même prix.Mais hier soir, ils ont annoncé que la vente pourrait avoir lieu, voulant concentrer leur empire financier dans des domaines non réglementés.Standard a déclaré récemment une perte de $ 3,82 millions sur une période de six mois, en raison des ponctions financières de la compagnie de câblodistribution dont elle est propriétaire en Californie.L'ensemble de la transaction coûterait $ 113 millions à Slaight Communications.Petits colis: hausse de 235% des tarifs M TORONTO (PC) \u2014 Le coût d'expédition ™ des petits colis pourrait augmenter de 235 p.cent pour certains usagers de la Poste en raison d'un changement de classification dans les nouveaux tarifs proposés.Xes firmes parmi les plus touchées seraient celles qui font de la vente par correspondance d'articles tels que cosmétiques, calendriers et « posters » et l'envoi d'échantillons de produits pharmaceutiques aux médecins.\u2022Par suite des changement proposés, les colis qui coûtent à présent 37 cents en troisième classe devraient être expédiés en quatrième classe au tarif minimum de $1,24.Entente entre Noranda Sales et Albecour ¦Aux termes d'un accord intervenu entre la société en commandite Albecour, filiale de la Société générale de financement et partenaire à 24,95 p.cent de l'aluminerie de Bécancour, et Noranda Sales Corporation, cette dernière agira comme agent exclusif pour la commercialisation et la vente d'une partie de la quote-part d'Albecour de l'aluminium produit par l'aluminerie de Bécancour et ce, pour une période allant jusqu'au 31 décembre 1992.Le tonnage vendu par Noranda Sales pourrait atteindre 17 500 tonnes, soit 30 p.cent de la production totale d'Albecour, lorsque l'aluminerie de Bécancour fonctionnera à pleine capacité ( 230 000 tonnes métriques ) au début de 1987.Ogilvy est vendu à deux hommes d'affaires canadiens La famille Nesbitt vient de vendre le grand magasin Jas.A.Ogilvy à Ralph Hibbard, fabricant et importateur de vêtements, et Daniel Fournier, président de la société immobilière Equi-dev.La transaction, dont la valeur n'a pas été dévoilée, porte autant sur l'institution de 119 ans du centre ville que sur les trois succursales de banlieues et le Hee-ney's Linen Shop, de Toronto.Le prestigieux grand magasin n'a pas affiché de profits significatifs depuis 10 ans et aurait accusé des pertes de près de $0,5 million l'an dernier.Mais on le modernisera, sans le dénaturer.MATERIAUX LUMBERLAND INC.Claude P.Tremblay M.Jean A.Bécotte, vicc-présidonl exécutif, est heureux d'annoncer la nomination de Claude P.Tremblay au poste de directeur des Ressources humaines.M.Tremblay est diplômé en relations industrielles de l'Université de Montréal et il est membre de La Corporation des Conseillers en Relations Industrielles du Québec.En tant que directeur des Ressources humaines.M.Tremblay sera aussi responsable des relations de travail, domaine dans lequel il a acquis une vaste expérience comme négociateur Matériaux Lumhurland Inc.est spécialisé dans la vente au détail et aux cou-tracteurs de produits de matériaux de construction.L'entreprise emploie .150 personnes et, est la plus grosse chaîne privée de magasins oeuvrant dans ce domaine, détenue par des propriétaires privés.Matériaux Lumberland Inc.possède actuellement 13 magasina; 9 d'entre eux sont situés dans la région de Montréal et 4 dans la région de l'Kstrie.CONSOLIDATED-BATHURST INC.Déclaration de dividendes Actions ordinaires AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que les dividendes suivants, rapportés par les actions ordinaires de la 1 Société, ont été déclarés le 25 avril 1985 et sont , payables le 17 juin 1985 aux actionnaires inscrits ù la fermeture des bureaux .le 17 mai 1985: (Il Un dividende de quinze cents (0,1551 I action, soit le divi-.dende n° 33, rapporté par les actions ordi-! naires série A en circulation de la Société et payable en espèces; (2l Un dividende de quinze ' cents (0,155) l'action, soit le dividende n° 33, - rapporté par les actions V ordinaires série B en \".¦ circulation delà Socié- - té et payable en actions ! \u2022 ordinaiics série B valant - \"chacune 16.426$.ffi* Par ordre du conseil, '>* Le Secrétaire, pi J.M.Dawson, C.A.Montréal (Québec) y& mai 1985 m-~- Trust Royal Nominations Philip E.Johnston André Monette Le Trust Royal a le plaisir d'annoncer les nominations de M.Philip Johnston au poste de vice-président, Services financiers aux sociétés, région de l'Est du Canada et de M.André Monette au poste de vice-président, région du Québec et directeur, succursale de Montréal.M.Johnston, qui est en poste à Montréal, se voit ainsi confié le marché des entreprises.Il participera activement à l'expansion des affaires, au maintien et à l'administration de la division régionale des Services financiers aux sociétés.Pour sa part, M.Monette reste responsable des activités des Services financiers aux particuliers pour l'ensemble du Québec, lesquels comprennent toute la gamme des services financiers offerts aux particuliers, les services de crédit hypothécaire et de crédit à la consommation et les services de fiducie et conseil.Ces nouveaux postes s'inscrivent dans la récente restructuration de l'entreprise et traduisent le souci du Trust Royal de mieux répondre aux besoins des entreprises clientes et des particuliers.photo J.Y.Létourneou, LA PRES5E -LA BOURSE- L'indice Dow Jones perd 2,98 points ¦ri Les cours ont baissé légèrement hier à la Bourse de New ™ York, perdant ce qu'ils avaient gagné au cours des scéances précédentes.L'indice Dow Jones a perdu 2,98 à 1 249,78.FRANCINE OSBORNE Quelque 101,3 millions d'actions ont été échangées, comparativement à 100,2 millions la veille.Les titres pétroliers ont perdu du terrain, les investisseurs suivant les recommandations des analystes leur conseillant des prises de bénéfices.Les actions de compagnies de tabac ont rebondi.Atlantic Richfield a été très active, perdant 1 à 62 lA, sur un volume de 2,35 millions d'actions.Mobil a perdu V* à 31 H.Digital Equipment a gagné 2 v2 à 100 V» et Sperry a progressé de 1 Vz à 53.Toronto et Montréal en baisse À Toronto, le marché était nettement en baisse et l'activité forte.L'indice composé a perdu 12,65 à 2 602,76.12,1 millions d'actions ont changé de mains, comparativement à 11,9 millions la veille.Parmi les 11 indices secondaires, 11 ont clôturé en baisse.Seuls les communications, les métaux et les produits de consommation ont échappé à la dégringolade.Selon Craig Grossman, directeur des investissements institutionnels chez Gardiner Watson, le marché torontois a suivi la même tendance à la baisse que celui de New York.Imperial Oil A a perdu 1 '/i à 51 Viet Canadian Occidental Petroleum y* à 30.Inter-Gity Gas a gagné Vi à 13 et GulfStream Resources 0,79 à 1,55.À Montréal, la Bourse a aussi terminé la journée en baisse, l'indice général perdant 1.02 à 127,83.L'activité était faible, avec un volume de 1,9 million d'actions.Parmi les indices secondaires, seuls les services publics ont gagné du terrain.Gulf Canada a perdu Vk a 20 Vi et Noranda % à 15 V4.Gaz métropolitain a gagné % à 10 % et Alcan % à 33.LE COMPTE GLOBAL Le compte de chèques à intérêt quotidien le plus populaire au Canada.Encore mieux qu'un dépôt à terme Touchez de l'intérêt chaque jour sur chaque dollar.Le compte Global a toujours été un compte pratique, permettant de répondre à tous vos besoins en services bancaires.Maintenant, il vous oflre en plus un taux d'intérêt comparable à celui des dépens à terme à 30 jours, sans les pénalités de retrait avant l'échéance et sans l'immobilisation de vos tonds pour une période fixe.Voici les divers paliers d'intérêt.Solde de fermeture quotidien: 5 000$ ou plus \u2022 vous touche: un intérêt de place ment de 7MV sur tous vos fonds.2000$ à 4 999,99$ \u2022 vous touchez un intérêt quotidien élevé de 5 sur tous vos fonds (plus Vi% pour les clients bénéficiant du Service aux aînés).jusqu'à 1999,99$ \u2022 vous touche: un intérêt quotidien de base de 3%* sur tous vos fonds.Votre compte Global n'est plus seulement réservé aux opérations bancaires, vous pouvez maintenant l'utiliser pour vos placements.Mais il y a plus.\"Par an, calcule sur le solde de fermeture quotidien et versé mensuellement.Ce taux est entré eh vigueur le 19 avril 1985 et peut être modifié sans préavis.\"Offert dans la plupart de nos succursales, à des fins non commerciales.Aucun autre compte de chèques à intérêt quotidien ne vous offre tous ces avantages: \u2022 Des chèques sans frais, avec un solde minimum mensuel de 300$ laucun solde minimum exigé pour les clients bénéficiant de notre Service aux aînés).\u2022 Un intérêt quotidien versé mensuellement, quel que soit le solde de votre compte.\u2022 Trois choix de tenue de compte: le livret de banque, le relevé_ mensuel détaillé ou le retour des chèques ( moyennant des frais minimes).\u2022 Un supplément d'intérêt pour les aînés (intérêt quotidien élevé seulement).Plus les avantages du service Inter-succursales et la possibilité de bénéficier d'une protection en cas de découvert avec la Provision spéciale.Le compte Global vous rapporte de l'intérêt chaque jour, à compter de la date d'ouverture du compte.L'intérêt est calculé sur le solde de fermeture quotidien et non pas seulement sur le solde minimum mensuel.Vous pouvez à votre gré utiliser le compte Global pour votre épargne ou vos placements à court terme, ou à la fois comme compte d'épargne et compte de chèques, ou comme compte de chèques seulement.Il est très pratique et s'adapte à vos besoins.Et, bien sûr, si vous êtes titulaire d'un compte Global \"Âge d'or\", vous bénéficiez en plus de tous les avantages de notre Service aux aînés.Passez donc dès maintenant à la succursale Commerce la plus proche afin de bénéficier de tous les avantages du compte Global, le compte qui, chaque jour, devient de plus en plus populaire.Le compte Global: il englobe toujours plus! SANS IL EST PAREIL! BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 MAI 1985 RENDEZ-VOUS d'affaires de Montréal Le lundi 13 mai 16h30à 19h AU Palais des Congrès de Montréal 201, avenue Viger ouest Commandité par POUR LES GENS D'AFFAIRES AFFAIRÉS UNE ATTRACTION ADDITIONNELLE.UNE PREMIÈRE MONTRÉALAISE! La première démonstration publique à Montréal du téléphone mobile cellulaire Une occasion unique d'essayer la technologie de demain dès aujourd'hui.Billets (5$ membres-7$ non-membres) disponibles à l'entrée ou en communiquant avec Le Bureau de Commerce de Montréal au 878-4651 APPORTEZ UN BON NOMBRE DE CARTES D'AFFAIRES.VOUS EN AUREZ BESOIN! LhAPPORTS FINANCIERS EXPRESS- COMPAGNIES\t¦ PRC* ITS (PtRTES\t\t«000)1\tH REVENUS BRUTS\t\tItOOOjl \tCourant\tL'an dernier\tVariation\tCourant\tL'an dernier\tVariation Imiico Ltd.( tobacalimerlation ) Mont.Qué.année 31 mars\t2)4,108 2,25\t194,172 2,03\t+20%\t4,350,000\t2,870,000\t+51% CAE Industriel ( électronique ) Mont, Que.année 31 mars\t30,822 0,86\t22,740 0,64\t+35%\t327,012\t283,119\t+15% Moorc Corp.( fotmules commerciale ) Tor, 0.1 er trim.31 mars\t32,200 0,36\t27,800 0,32\t+15%\t499,900\t499,700\t\u2014 % Banister Continental ( Ingénierie (Mleilteauga, Ont.1er trim.31 mars\t(184)\t(1,408)\t\u2014 %\t23,200\t14,700\t+57% Brenda Mine» ( mlnei ) Tor, Ont.1er trim.31 mars.\t(1,824)\t(1,083)\t\u2014 %\t2,001\t1,706\t+17% Algoma Central Railway ( transport ) Sault Ste Mario,0 1er trim.31 mars\t(295)\t(646)\t\u2014 %\t27,200\t24,800\t+9% Trimac Ltd.( transport ) Cal, Alb 1er trim.31 mars\t(370)\t88 0,01\t\u2014 %\t83,535\t72,353\t+15% Bow Valley Ind.( potr olesminos ) Cal,Alb.1er trim.31 mars\t12,700 0,26\t9,100 0,18\t+39%\t236,000\t185,300\t+27% Gulf Rea.& Chem., ( pétroles ) Houston.Te«as 1er trim.31 mars\t1,537 0,15\t4,268 0,41\t-63%\t55,766\t68,806\t-18% F.W.Woolworth Co.( commerce de détail ) NY.NY 1er trim.31 mars\t6.000 0,17\t4,000 0,10\t+50%\t1,243,000\t1,214,000\t+2% Parker Pen ( slylosplumes )Janeavllle,Wla.année 28 fév.\t5,383 0,32\t11,796 0,70\t-54%\t843,700\t708,800\t+19% De l'Atlantique au Pacifique* merci Canada.et plus particulièrement ffieàci Québec CHRYSLER VA ENCORE PLUS LOIN! Les concessionnaires Dodge et Plymouth veulent encore une fois vous faire profiter d'aubaines spectaculaires à l'achat d'une de leurs voitures ou camions neufs 1985.Voyez ces rabais et ajoutez-y la fameuse garantie Chrysler de 5 ans ou 80 000 km sur le moteur et rouage d'entraînement et contre les perforations dues à la corrosion.Comparez à G M.à Ford, aux japonaises.Chrysler va encore plus loin! CHRYSLER NEW YORKER RABAIS DE PLYMOUTH CARAVELLE/ DODGE 6001985 AIR CLIMATISÉ SANS FRAIS ADDITIONNELS à l'achat d'un modèle muni de l'ensemble-options spécial UNE VALEUR DE GARANTIE DU MOTEUR ET DU ROUAGE D'ENTRAÎNEMENT FORD: 2 ans/40 OOO km CHRYSLER: 5 ans/80 OOO km Ford et Chrysler, possibilité de 100 $ déductible.La garantie limitée de Chrysler ne s'applique pas aux véhicules importés, de location ou de parcs après 2 ans ou 40 OOO km.Détails chez le concessionnaire.PERFORATIONS DUES A LA CORROSION FORD: 5 ans sur toutes les pièces excepté le système d'échappement.CHRYSLER: 5 ans/80 OOO Km sur la carrosserie extérieure.Comparaisons établies selon les renseignements publiés par la concurrence au moment d'aller sous presse.CHEZ CHRYSLER, NOTRE SEULE AMBITION, CEST D'ÊTRE LES MEILLEURS! PICKUPS DODGE RAM ET RAMCHARGER 1985 RABAIS DE d \u2022' 1 RABAIS DE 23P RABAIS DE : ; - ' > ¦ RABAIS DE 1381* RABAIS DE 380*.1085* PICKUP RAM ÉCONOME D-100 PICKUPS MUNIS DE L'ENSEMBLE PROSPECTORI PICKUPS MUNIS DE L'ENSEMBLE PROSPECTOR II PICKUPS MUNIS DE L'ENSEMBLE PROSPECTORm RAMCHARQER MUNIS D'UN DES ENSEMBLES PROSPECTOR Oltre valable pour les modèles 1985 en inventaire chez les concessionnaires pailicipants: on doit acheter et prendre livraison au détail du 6 mai au 31 mai 1985.Détails chez les concessionnaires participants.Chrysler Canada a consenti à ses concessionnaires participants des rabaisdont ils peuvent vous taire bénéficier.Oltre non valable pour los véhicules de parcs ou de location.Certains équipements illustrés ou mentionnés sont optionnels moyennant supplément.CHRYSLER ft\t4k \t Dodge\tVtymootfi i .i |\t CHRYSLER\tCHRYSLER l 5515358 WINNIPEG (CONTRATS EN TONNES) MARCHÉ A TERME Cv*.Ho* Bai.Firm.Iter UN Mol 366.00 J7I.00 346,00 3 61,10 366.00 M 371.50 3?S M 371,50 374 00 371.50 Ocl 375,50 377,50373,50 376.20 374,70 0*c 371.30 38).00 378,50 379,50 371,30 Mai 316,00 387.00 316.00 387,00 384,40 VANCOUVER GRAINE COIZA Hi «15,50 II 5.» il 5.00 415.60 00,50 V 404,60 «06,80 403,00 404,30 404,60 No.396 10 3î7,50 3?i.M 354,30 396.00 Jan.403,40403,40400,20400.30 403.00 Mari \u2014 \u2014 \u2014407,00 409,00 _ - 421,00 421.50 laou M,! \u2014 \u2014 131,80 138.00 l.i I3J.OOI33.OOI32.30 132,30 131.70 Oit 138,20138,40138,00 138,10 137/0 Dix.\u2014 \u2014 \u2014 143,00 141,30 OllOf (Alberta | Juin \u2014 ~ \u2014 145.00 143.00 S*f' \u2014 \u2014 \u2014 120,00 120.00 H,,.__ \u2014 \u2014 121,00 121,00 0H04J (tliuiKiet boy | Moi 148,-30148.30146,70 146.70 148» Jwl 13640 136.80 136,30 136,50 1 36.60 Ort.123 JO 133.50 123,30 123,40 1 23,30 Dfc.123,30 133,40 133.30 1 33,30 1 23.20 Mon \u201e -I2J.90 125,90 Bit F-OURPAOi» Mol \u2014 \u2014 \u2014 158,00 158.00 M 153,00 153.00155,00 155,00 155.00 Od.\u2014 \u2014 \u2014 144,40 1 44,70 dfc, \u2014 \u2014 \u2014 143,90 144,00 Mon \u2014 \u2014 \u2014 145.90 1 45,90 AVOINE Moi 127,30127,50127.00137,50 126,50 M.125.20 125,50 125,20 125.40 125.60 Ocl.\u2014 \u2014 \u2014119,20 119,30 Dfc.- \u2014 120,10 120,20 MARCHÉ AU COMPTANT: AVOINE: I cw 133.50 ; 2
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