Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (20)

Références

La presse, 1985-05-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ARTS ET SPECTACLES mi* ' ¦ 1- .-I: LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1985 RETOUR DE CLAUDE LEVEILLÉE Pas question de m'asseoir sur mes chansons Oeuvre de Kittie Bruneau UN DOUBLE ÉVÉNEMENT La grande fête du théâtre m Des gens de théâtre d'Amé-¦PP rique du Sud, d'Amérique centrale, des États-Unis et de certaines provinces canadiennes ont commencé à converger vers Montréal pour participer, du 22 RAYMOND BERNATCHEZ mai au 1 juin, au premier Festival de théâtre des Amériques ainsi qu'au 16e Festival québécois du Jeune Théâtre.Ces deux événements feront de Montréal, capitale culturelle du Québec, un carrefour continental des arts de la scène.Marie-Hélène Falcon, directrice générale du Festival de théâtre des Amériques, explique que ce projet a commencé à germer dans le milieu en 1982.«Il n'y avait pas de festival de théâtre à Montréal et nous voulions en concevoir un.Le théâtre québécois ayant accédé à une certaine maturité nous ressentions le besoin de nous ouvrir davantage sur l'extérieur.» Pourquoi un festival axé sur les échanges nord-sud du théâtre, se limitant, en quelque sorte, à la dimension de notre seul continent?«Parce que, réplique Marie-Hélène Falcon, nos rapports avec l'Est étaient déjà passablement développés.Nous nous sommes naturellement ouverts d'abord sur l'Europe, sur PAGE E 6 mt On sait bien que le Québec ¦*** oublie vite ses idoles.Comme s'il avait peur de se regarder.Contrairement aux Français, par exemple, qui ne décrochent pas lorsqu'ils reconnaissent l'un d'entre eux, ici on démode le plus rapidement possible celui qu'on a célébré la veille ou l'avant-veille.Après Beau Dommage, Jean-Pierre Ferland et son historique pour le moins attrayant de la chanson québécoise, Claude Lé-veillée et André Gagnon repassent par leurs débuts.Pas inquiétant ce phénomène rétro, chez nous il était même nécessaire.Les 23, 24 et 25 mai, Gagnon et Léveillée reprendront ù la salle Wilfrid-Pelletier là où ils avaient laissé en 1909.JEAN BEAUNOYER Il faut bien rendre à César et à André Gagnon ce qui lui appartient.Ces retrouvailles, il en a eu l'idée et a de plus consenti à donner à Claude Léveillée toute la place dans nos pages.Il y a dix ans qu'on n'a pas vu Léveillée dans une grande salle à Montréal.«Je ne sors pas de la grande noirceur.Je promème mon piano à queue à travers le monde.Depuis dix ans, je voyage partout: disons que je n'ai pas choisi, que rien n'est prémédité.C'était pas le moment: j'avais pas d'affaires lù! Et puis, le vrai monde existe partout».C'est curieux comme le temps passe.C'est curieux comme le temps manque d'égards.On a sûrement oublié que Claude Léveillée a été le premier artiste québécois à se produire à La Place des Arts.Ce fut également le premier à enregistrer un album instrumental.Lorsqu'on parle de l'Olympia, de tournées européennes, de cinéma, télévision.lui, il a passé par tous ces chemins avant tout le monde.Frédéric.Ne dis rien, Arthur font partie de nous, de notre adolescence romantique et on ne pourra jamais le nier.Sur les «chesterfields» de nos parents, qui n'a pas entendu un soir d'hiver : «Emmène-moi rien qu'un soir, au bout du monde».C'était la révolution tranquille, la contestation tranquille et Léveillée en était avec son exploité d'Arthur.«Je suis fier d'avoir été là.On a été ce qu'on devait être.Personne ne se prenait pour un autre.Nous n'avions pas des châteaux pour présenter nos spectacles, mais nous avions aménagé un salon, la Comédie Canadienne.Je regarde en l'ace de nous, le complexe Desjardins près de l'ancienne Comédie Canadienne.C'est très bien mais disons que ça ne m'impressionne pas.Par instinct on y allait, dans le salon, en inventant constamment».Les véritables débuts de Léveillée ce sont les Bozos en 1959 avec Ferland, Clémence et les autres.La première boîte à chansons au Québec.Plus de 25 ans déjà et qui se souvient de cette expérience.Qui a pensé la faire revivre, la remettre dans nos mémoires?Au Québec on ne pense pas à ce genre de délicatesse envers l'histoire.Pourtant Edith Piaf se retrouvait régulièrement dans cette boîte de l'ouest de la ville.Edith Piaf a remarqué les grands de la chanson française.Elle avait le flair.Aznavour, Montand.Mous-taki et.Claude Léveillée.«Je suis très mal placé pour en parler.Tu sais, une phrase peut changer une vie.Une phrase m'a mené à Piaf.Et on ne sait jamais pourquoi, comment on l'a écrite: «On se saoulait là-dedans de pathétique».Cette phrase l'avait fascinée».Piaf avait enregistré Les vieux pianos.Je ne connais pas le reste de l'histoire.Je sais que Léveillée a tourné des films en Europe, je sais qu'il a présenté des spectacles à deux reprises en Union Soviétique et il arrivait d'Algérie.Cela a duré plus de 25 ans.Comment peut-on durer, survivre dans ce métier?«Mon boum de carrière s'étend de 61 à 67.Je me suis produit avec l'OSM à l'intérieur d'un grand spectacle à la Placé des Arts en 1969.«Dôdé a été mon conservator re.Moi je ne savais pas la musique: tout était instinctif.Dédé a été mon grand couturier qui transformait mes musiques.Ma PAGE E 2 CLÉMENT RICHARD ET LES MUSÉES «Moi, j'ouvre les portes» om II y a des rumeurs qui circu-lent, dans le milieu des arts visuels comme ailleurs.Certaines se font parfois insistantes.On dit, par exemple, qu'il n'y en aura pas de musée d'art contemporain à la Place des arts, le premier ministre Lévesque, en froid avec le ministre Clément Richard, en aurait décidé ainsi.Rumeur fondée?Propagande mensongère de la part d'insatisfaits de toutes sortes?Qu'en est-il au juste?On raconte d'autre part, et Fernande Saint-Martin* n'est pas la seule à se plaindre à ce sujet, que les nombreuses interventions de M.Richard dans les affaires du Musée des beaux-arts de Montréal font du Ministre le véritable directeur de l'institution, au grand désespoir des gestionnaires et conservateurs frustrés dans l'exercice de leurs fonctions.Que pense le ministre de cette rumeur et comment réagit-il à cette accusation?Comment conçoit-il son rôle et celui du Musée d'art contemporain, depuis peu société d'État et aux prises actuellement avec de douleureux problèmes Internes?C'est ce que LA PRESSE a demandé, entre autres, au futur ancien ministre des Affaires culturelles, au cours d'une entrevue qu'il nous a volontiers accordée, pour répondre d'abord et avant tout, m'a-t-il semblé, à Mme Saint-Martin.Disons tout de suite, à l'intention des lecteurs qui s'intéressent plus à la politique qu'au sort des musées, que Clément Richard semble bien résolu à quitter la politique, même s'il n'a pas encore officiellement rendu sa décision publique.Une décision qui remonterait à une ou deux années, dit-il, et qui n'aurait rien à voir avec l'orientation actuelle du Parti Québécois.M.Richard est visiblement de la race des efficaces et des « winners ».Si son role de responsable des Affaires culturelles l'emballe toujours, il se sent de plus en JOCELYNE LEPAGE plus mal à l'aise dans celui de député et estime que c'est alors le temps de partir.«Me reprocher de faire venir Picasso à Montréal, puis Miro?C'est un reproche que j'aimerais qu'on me fasse tous les jours, dit-il.Et je vais récidiver.Je n'ai jamais Imposé quelque exposition que ce soit au Musée des beaux-arts et je ne suis jamais intervenu dans la programmation.» Il se contenterait de proposer, de «générer une dynamique».C'est là, selon lui, le rôle essentiel du ministre, comme c'est le rôle du ministre de l'Industrie et du Commerce d'aller chercher des entreprises pour les amener au Québec.Et.pour expliquer comment cela se passe, il donne deux exemples.Il est à la Fondation Maeght, dit-il, à Saint-Paul de Vence, en compagnie de Jacque-: line Picasso.On lui présente le directeur, Jean-Louis Prat, grand ami de Mme Picasso èt grand ami de Riopelle.Au cours.d'un diner, M.Prat lui dit:«Cenl ¦ vingt sculptures de Miro, ça* vous intéresse?Et Giacomet-ti ?» Que peut-il répondre à part: «Oui, bien sûr» et proposer la chose au Musée des beaux-arts ou à un autre musée, de-mande-t-il?Il est à l'Hermitage (Leningrad ) dont on connaît la fabuleuse collection, reçu en tant que ministre des Affaires culturelles du Québec.Le président du Musée des beaux-arts de Montréal, Bernard Lamarre, l'accompagne.Les deux hommes tentent d'obtenir le prêt de tableaux très-importants de Léonard de Vinci pour l'exposition prévue à Montréal en 1987, mission à peu près impossible.A cause de circonstances politiques qui font pencher la balance du coeur soviétique du côté du Québec, on lui répond: « Maybe one but not two».«Y a-t-il un plus beau rôle, s'exclame M.Richard, pour un ministre des Affaires culturelles?J'ouvre les-portes, ajoute-t-il, pour le MtK séc, puis je disparais du décor».;.Il me laisse ensuite imaginer PAGE E 4 i ODÉON (655-0692) -BOUCHERVILLE LA VAL (622-5555) - C/M TEA UG VA Y * TARD t.¦* i; »o.ui/ fAK VOITURE ?h i£ ' * APRÈS 11:00 p.m.* * SPÉCIAL \u2022 _ CKACÔ73 S.V.P.RETOURNERA: £ COMPAfiHie JtAeVOUCEPPE (1975) IhC.CP 1029 SUCC DES JARDIN S * MONTRÉAL H5B1C2 Tel |5U| III-5M4 !> J t E 4 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 18 MAI 1985 __ÎNTEKViEW |LÉMENT RICHARD Miser sur l'art g: SUITE DE E 1 4lêl exploit ce serait si on arri-?ftji à obtenir une exposition de Cmfs-d'oeuvres de ('Hermitage! ^Ministre a établi d'autres contacts de la sorte avec dC'^utres institutions, russes, françaises, et même américaine Cela fait partie, selon lui, de sei'fonctions de ministre.Le premier coup de pelle en juin Quant au Musée d'art contemporain, il n'est pas question, rassure le Ministre, qu'il ne soit pas construit à la Place des arts.Les pjàppels d'offres devraient suivra bientôt, et le premier coup ((miellé serait donné en juin.ÎjSn des corrections, ajoute le liliistre, ont été apportées au irojet préliminaire.! Trop petit, le futur Musée d'art contemporain?Trop petit, acquiesce le Ministre, s'il s'agissait d'un musée d'art moderne.Mais ce n'est pas le cas.C'est un Musée d'art contemporain qui, comme tel, n'est pas appelé à constituer une collection très importante.Ce sera cependant, selon lui, le plus grand musée d'art contemporain en Amérique.M.Richard est convaincu qu'il faut miser, au Québec, sur l'art contemporain.m il nous beaux- Idéalement, ajoutc-t-il, faudrait un musée des arts, un musée d'art moderne et un musée d'art contemporain.Mais un musée d'art moderne, dont certains rêvent depuis vingt ans, n'est pas une chose facile à passer au gouvernement.Le coût en serait trop exhorbitant pour le Québec.(La politique a des raisons de rentabilité électorale et financière que la raison artistique ne reconnaît pas nécessairement.) Pour le Ministre, l'art moderne remonte au début du siècle tandis que l'art contemporain commencerait avec l'après-guerre, autour de 1945.C'est, selon lui, un créneau tout de même intéressant à exploiter.Pour ce qui est de l'art moderne, il peut être couvert par le Musée des beaux-arts.Les arts et les affaires Par ailleurs, si certains réclamaient depuis longtemps un statut indépendant pour le MAC (qui était jusqu'à l'an dernier un service du ministère des Affaires culturelles) d'autres considèrent que le statut de musée d'Htat n'est pas nécessairement ce qui convient le mieux à un musée d'art contemporain.Le Musée est dorénavant chapeauté par un conseil d'administration dont les membres, nommés par le Ministre après consultation auprès de divers milieux, ne sont pas tous, il s'en faut, des experts en art contemporain.Plusieurs sont choisis en fonction de leurs liens avec les milieux d'affaires.Ils ont cependant un immense pouvoir décisionnel flottant comme une ombre au-dessus des ini- Le ministre Clément Richard.tiatives et projets de la direction, des conservateurs et des spécialistes du Musée.D'autre part, le Musée doit dorénavant aller chercher des appuis financiers dans le secteur privé, un secteur privé déjà peu enclin à subventionner les arts, que dire alors de l'art contemporain! Il lui faudra aussi attirer un plus vaste public.Le gouvernement sera donc tenté de juger la «performance» du Musée en termes de fréquentation du public et d'appui du secteur privé et d'allouer les budgets du MAC en conséquence.Certains craignent beaucoup alors pour l'avenir du Musée.Mais le ministre Clément Richard soutient que c'est en réponse aux demandes du milieu qu'il a proposé cette loi faisant du MAC un musée d'État.Ce fut même pour lui une priorité dès qu'il a établi son programme d'action, au début de son mandat, après avoir étudié quelque 700 mémoires présentés par des représentants de tout le secteur culturel.Et, selon lui, les problèmes actuels au Musée ne sont pas attribuables au nouveau statut.Ils relèveraient plutôt, disons, de conflits de personnalités.D'autre part, il est essentiel, selon lui, que les institutions culturelles soient appuyées et soutenues parla population (dons, bénévolat, etc.) et qu'il y ait des racines.Il dit, à la blague, qu'il ne devrait y avoir qu'un poste budgétaire au ministère des Affaires culturelles: les « matching grants ».Une formule d'encouragement qu'il prévilé-gie et qui permet au gouverne- photo Robert Mailloux, LA PRESSE ment d'aider ceux qui s'aident-: eux-mêmes.Et avant de dire, se-'.; Ion lui, qu'on n'aura pas d'ar-;« gent du privé pour l'art contem-> porain.il faut essayer, c'est une>i chose qui n'a encore jamais été/* faite.o< * Mme Fernande Saint-Martin, professeur cr-* l'UQAM, a été directrice du Musée d'orû« contemporain de 1972 à 1977.Au couri-* d'un colloque organisé récemment Dar musée à l'occasion des 20 ans de l'instituât* tion, l'intervention de Mme Saint-Martin 6>* été remarquée et reprise par «Le Devoir »^ C'est à cette intervention que le ministre»' Clément Richard fait allusion dans cette en-' ' trevue qui coïncide avec la Journée interna-, tionale des musées./ A FESTIVAL DE THEATRE DES AMERIQUES '85 MONTREAL.CAPITALE DU THEATRE DU 22 MAI AU 4 JUIN BILLETS DE 8$ À 12$ 6 BILLETS ET PLUS: RÉDUCTIONS DE 15% À 25% EN VENTE AUX COMPTOIRS TICKETRON ET À LA BILLETTERIE DU FESTIVAL 1682 RUE ST-DÈNIS, MONTRÉAL (514) 288-6792 * ATELIER CONTINU: CANADA ' THE REAL TALKING PEOPLE SHOW 22-23-24-25 MAI À 22H QUEBEC CIRCULAT ECHANGE OU QUÉBEC lj^»WflïïSEWENT: TE : TEL.: 288-6792 NE BLAMEZ JAMAIS LES BEDOUINS 1er-2-3-4 JUIN À 22H_; \u2022 THÉÂTRE D.B.CLARKE (CONCORDIA): ÉTATS-UNIS DREAMLAND BURNS 22-23-24 MAI À 22H \u2014 25 MAI À 13H ET 19H_, MEXIQUE NOVEDAD DE LA PATRIA 28-29-30 MAI À 19H \u2014 31 MAI À 20H30_ \u2022 ESPACE LIBRE: ÉTATS-UNIS Canadien Pacifique STUFF AS DREAMS ARE MADE ON 24 25-26 MAI À 22H \u2014 27 MAI À 19H_.QUEBEC ^^^f-T^ Desjardins LE RAIL *gfi$22^ 31 MAI-lP^f4JUIN À 22H \u2022 MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: BRESIL tEVESOUE, BEAUBie'N INC MANSAMENTE 24-25-26-27 MAI À 22H FRANCE CONFÉRENCE SPECTACLE THÉÂTRE DE L'OPPRIMÉ 29-30 MAI À 17H \u2014 31 MAI À 19H _ QUÉBEC SORTIE DE SECOURS 1er JUIN À 19H -2 JUIN À 13H ET 19H \u2022 MONUMENT NATIONAL: CUBA MARIA ANT0NIA 29-30-31 MAI À 19H -1er JUIN À 20H30 o ECOLE NATIONALE DE THEATRE (SALLE 1):___ \" ARGENTINE FACUNDINA 25 26 27 MAI À 20H30 QUEBEC PROVINCE JUILLWgfj 3i maV£ HOUSE, 19 ANS 19H HvdrcQOébec g Tggbte * A-/-''.- \"; \u2022\u2022\u2022 ¦ -, .-\u2014h-;-:_ : AUTOUR DU FESTIVAL DES RENCONTRES EXCEPTIONNELLES :;v.;- \u2022 ¦ \" 1985: LA PROCHAINE ÉTAPE Conference réunissant des -femmes de théâtre du Québec, ^du Canada, des États\" Unis, du Mexique.d'Amérique centrale.d'Amérique du Sud et dos Ca raibe's.Lieu: Bibliothèque Nationale du Québec ociîe 1700, rue Satnl-Oenis, Montréal 7»1gff Dates: 25 et 26 m'ai SËmE ^ra's d'inscription : 15$ par |out ou 25$ pour lès deux jours Renseignements (5141 842-0704 VAVW cite AMC Jnv m s m 11 SALLE ANDRE-PAGE: QUÉBEC 0MER VEILLEUX 23-24-25 MAI À 22H QUÉBEC KATAJJAK 26 27-29-30 MAI À 17H ET 20H30 CANADA OUT OF THE BIN , 1er-2-3-4 JUIN À 19H__ SALLE FRED-BARRY: QUÉBEC LES PURS 22-23-24 MAI A 19H ti&m, npalitain QUEBEC LES PARADIS N'EXISTENT PLUS.JEANNE D'ARC 29-30-31 MAI À 19H \u2022 STUDIO ALFRED-LALIBERTE (UQAM): VENEZUELA ¦ BOLIVAR 22-23-24 MAI-À 1i de» AiH J6fa4, ru* SI Don.» Reservations »t>'(! 844-1 793 Jusqu'au 1er juin «SALUT COCU» théâtre denise-pelleNer - Direction artistique: Jean-Luc Bastien _____ Dernière chance ce soir 20 h 30 de voir LAURA CADIEUX m INVITENT 300 PERSONNES À LA PREMIÈRE DE LA PIÈCE UNE COMÉDIE DE JEAN BARBEAU avec .CLAUDE MICHAUD \u2022 MICHEL DUM0NT JEAN-PIERRE CHARTRAND \u2022 ESTHER LEWIS MISE.EN SCÈNE CLAUDE MAHER m théâtre la relève à Michaud Saint-Mathieu-de-Beloeil i Coupon de participation Concourt -LES GARS> CIEL/MF Case poetale 90.5 Longueull, Québec J4H3Z3 «_r___________«_ __ ______ i Pour participer, il suffit de compléter le coupon publié jusqu'au 18 mai et de le retourner à l'adresse indiquée.Le texte des règlements relatils à ce concours est disponible à CIEL-MF 98,5 La valour totale des prix offerts est de 3600$ NOM-____ 2 ADRESSE-APP.- VILLE- CODE POSTAL- TÊL- AQE:- Je suis abonnéte) à LA PRESSE ?J'achète LA PRESSE e'rfiîosque q_$; Amis du Musée: 3$; étudiant et Arc d'or: 2,50$; enfants de moins de 12 ans: 1 $; personne handicapée: entrée libre.11 est préférable d'acheter les billets avant l'exposition.Vous devez, spécifier lors de l'achat la date et l'heure d'entrée désirées (aux demi-heures de Kill a 2ltil.Comment?Il y a 3 façons de vous procurer des billets: \u2022 au comptoir des billets du Musée des beaux-arts de Montréal; renseignements: (511) 286-7181: \u2022 par le service de vente par téléphone Tclelron (cartes de crédit acceptées); renseignements: (511) 288-3782.Frais en sus de 2,25$; \u2022 à tous les comptoirs Ticketron; renseignements; (514)288-3651.Frais en sus a Montreal: 1,15$; a l'extérieur: 1,30$.fin Nus.Moyennant un léger supplément, vous |X)uvez réserver un guide sonore ou profiter de visites commentées ou de conférences offertes pendant l'exposition, certains jours de la semaine.Veuille/, arrêter votre choix avant l'achat des billets.Pour plus de détails, commise/, l'un des numéros indiqués plus loin.Renseignements.Pour plus de détails sur les modalités d'achat de billet- et sur l'exposition Pablo l>icas,so: rencontre à Montréal, compose/, l'un des mimeras suivants: \u201e .de Montréal: 286-7184; de l'extérieur, sans frais: 1-800-361-5405 \t=t-*- \u2014\t J\t1\t18.1 i f\t\t Le Musée des beaux-arts df.Montréal 1379 rue Sherbrooke ouest.Montréal ANNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE MND SPECTACLE GRATUIT - COOPÉRATION JEUNESSE 85 VIEUX tàRÏDE MONTRÉAL V FESTIVAL ÉTÉ 19$5 BASILIQUE NOTRE-DAME IV JUIN VOEL LEVI MITSL'KO UCHIDA, i piano MOZART: Martbe MOZART: Concerto pour piano en si bémol majeur.K.450 SCHUBERT: Symphonie n\"9\"Ui Grande' 25 JUIN I [ w;j.'.i 11,3 STANISLAW ' SXROWACZEWSKI ANDRÉ-MICHEL SCHL'B, piano MOZART: Marche MOZART: Concerto pour piano en si bémol majeur.K.595 BRUCKNER: Symphonie n' J 2 JUILLET CHARLES DUTOIT JOSEPH SILVERSTEIN, liohn MOZART: Marche MOZART: Concerto pour violon en ri majeur, K.211 MOZART: Adagio pour violon en mi majeur, K.26I MOZART: Rondo pour tiolon en do majeur, k.m MOUSSORGSKY-RAVEL: Tableaux d'une exposition 9 JUILLET CHARLES DUTOIT SABINE MEYER, clarinette MOZART: Marche MOZART: Concerto pour clarinette, K.622 HOLST: The Planets (extraits) 16 JUILLET CHARLES DUTOIT STEPHEN BISHOP-KOVACEVICH.pwno MOZART: Marche MOZART: Sérénade \u2022Posthorn; k.}20 BEETHOVEN: Concerto pour piano n' I 23 JUILLET CHARLES DUTOIT LOUIS LORTIE, piano MOZART: Marche MOZART: Concerto pour piano en la majeur, K.488 BRAHMS Symphonie n\" I LES CONCERTS DÉBUTENT À !9h30.SIEGES RÉSERVÉS.ABONNEZ-VOUS ET RECEVEZ UN DISQUE DE L'OSM GRATUITEMENT Bureau ouvert le lundi 20 mai 6 CONCERTS POUR 78S, 66t.OU 481 en vente 1 l'OSM seulement 200 ouest, boul.de Malsonneuve, tél.: 842-9951 Billets individuels 13$, 11», 81 en vente \u2022 aux comptoirs Ticketron ( + i.ist) \u2022 aux guichets de la Place des Arts (-t- 0,75*) \u2022 1 la Basilique Notre-Dame le jour du concert CE FESTIVAL EST RENDU POSSIBLE GRÂCE À LA GÉNÉROSITÉ DE POWER CORPORATION DU CANADA Mi ISCIPLES * de MASSENET Soui la direction do Marjorio Tonaka Le dimanche 26 mai, 20 h Extraits d'opéra: Gounod, Offenbach, Verdi, Wagner, etc.Solistes: ODILE FAY, contralto THÉRÈSE GUÉRARD, soprano Pianiste: PAULINE CARBONNEAU Salle CLAUDE CHAMPAGNE 200, Vincent d'Indy, Outremont Billett: 8 $ en vente à la Place des Arts et Ticketron ARGENTIN© Un spectacle de Claudio Segôvia et Hector Orezzoli 30 artistes populaires argentins jouent, chantent, dansent le vrai tango.Orchestre, chanteurs, danseurs multiplient les pistes de danse: bordel, cabaret européen, cabaret porteno, club de quartier, salon de danse.Un fond noir.Le ciel de Buenos Aires.Une sélection de tangos qui racontent la vie d'authentiques portenos.oie bandonéon chavire, les corps chaloupent, les voix charment.» Liberation «Ils ont la sravité, les gestes nobles et pudique^ de la sensualité brute.» \u2022> Le Monde «Les voix fendent l'air, les talons claquent le sol, les musiques fouettent le sans.» Le Figaro «I ORCHESTRE SYMPHONIQUE VA\\ DE MONTREAL Charles dutoit Les 12,13,14 juin, à 20 heures le 15 juin, à 19 heures Billets: 12,50$, 16$, 20$, 25$ Une présentation de ta Société de la Place des Arts de Montréal Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts .1,.\u2022.: 842 2m3 .-3 ' Le Rfwë , lui m m ; L OPÉRA DE/VIONTRÉAL Directeur artistique: et le rêve! Réabonnement: 20 mars au 30 avril 1985 Nouveaux abonnés: 13 mai au 23 juin 1985 Prix des abonnements: 60 $, 64 $, 92 $, 96 $, 129 $, 140 $.153 $, 162 $ Pour plus d'informations, veuillez vous adresser aux guichets de la Place des Arts, ou téléphoner au (514) 842-2112 E 10 AU CARREFOUR DE TROIS CARRIÈRES Lucien Francoeur abandonne le rock LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1985 _SPECTACLES_ ¦j La parole coule, d'abondan-ce, et remonte parfois dans le passé.Le poète-rocker-monolo-guiste Lucien Francoeur, plutôt .écrivain que chanteur, nous présente son nouveau disque.Et il parle d'abandonner le rock.Au Québec, c'est pas possible, laisse-t-il entendre.I Reste la France, tout un morceau.Et Francoeur, chanteur *roek a ses heures, y a mis le paquet en voyages, spectacles et té -lés.Il a beaucoup fait parler de lui en France, et en bien.Encou- .rageant.5«T \u2022 Le voilà donc, avec sous le bras son septième microsillon, Dernière vision.Hier, c'est l'écrivain qui était revu , à Roberval, ù la table des notables.Aujourd'hui.Francoeur nous dit tout bonnement: «C'est mon dernier disque rock.Ma démarche est cependant différente de Plume, fatigué de son personnage.Et de Cor- -beau, qui vise une carrière amé- 1 ricaine».«Je ne suis pas un véritable chanteur.Je ne suis pas vraiment du métier.Je ne suis pas musicien.Moi, je suis d'abord et avant tout un poète, et quelqu'un .qui se définit fondamentalement comme rocker.Et ça a toujours nécessité un effort.La démarche du chanteur rock m'épuise».-« «La seule affaire que j'aime, c'est d'entrer sur scène.Au studio, j'aime surtout jaser et manger des beignes.À part ça.je trouve ça laborieux», explique Francoeur.C'est donc grâce au «dynamisme» de son guitariste, Pier Bor-delo, que ce disque a été enregistré, «entre deux voyages à Paris».Francoeur a investi dans sa production, mais «jamais je n'ai été si peu de temps en studio et autant absent aux autres étapes de la production», dit-il.Souvent le fruit de rencontres avec des auteurs et compositeurs méconnus, les disques de Francoeur, depuis A ut'chose en 1974, sont peut-être «inégaux et unifor- Lucien Francoeur mes, mais surtout par ternes», affirme le principal intéressé.Après S'il abandonne le rock, non comme attitude, mode de vie et de comportement, mais pour le disque québécois.Francoeur soutient que ce n'est pas par amertume.«Quand t'es multldisciplinai-re, t'es pas acculé à une démarche.Je vais donc faire un disque plus marginal la prochaine fois, avec des synthétiseurs, de l'électronique».«En Fiance, c'est une autre histoire.La-has, c'est comme si je commençais», ajoute-t-il.C'est que Francoeur croit avoir visé dans le mille la-bas, où il effectuera une tournée à l'automne.Et puis il y a l'écrivain, qui accapare tout autant Francoeur.A tel point que depuis le disque précédent, Johnny Frisson, il y a eu le prix Nelligan.Le chanteur est alors devenu moins productif.«Chacune de mes démarches se suffit à elle-même.Mais tran-quilement les deux carrières se recoupent.Je travaille de plus en plus avec un même matériau.El photo Bernard Brault, LA PRESSE je ne veux plus être confiné dans trois quatre accords de rock, et assujetti à des contraintes radio-phoniques», ajoute Francoeur.Une de ses oeuvres poétiques vient d'être mise on musique par un jeune compositeur qui a remporté un concours à Radio-Canada, Ex/t pour nomade, qui rassemble huit années d'écriture vient de paraître et Francoeur se voit offrir de faire deux ou trois vidéos.Malgré tout.Francoeur affirme: «Les créateurs d'ici, pour faire quelque chose, ils doivent aller ailleurs».Et finalement, il y a ces «autres carrières a coté».Ainsi Francoeur se plait-il a dire qu'il s'est découvert un talent de monologuiste.Ainsi a-t-il su dérider publics français, de jeunes étudiants et d'adultes.On pourrait donc le retrouver un de ces jours aux Lundis des Ha! Ha!.Francoeur n'a donc pas dit son dernier mot.Il restera rocker, poète avant tout et chanteur qui n'a pas besoin de pratique pour monter sur scène pour une séance de rock.Nicole Croisille Nicole Croisille, Francis Lai et le cinéma m Nicole Croisille chante Fran-cis Lai ¦ Cinéma.Avec un pareil titre d'album, tout est déjà dit.Suffit ensuite de lire les titres de chansons: Vivre pour vivre.Un homme et une femme.Souvenir de thèmes de films, de Claude Loloueh pour la plupart, et surtout la musique de Francis Lai.Lelouch n'a-t-il pas été un précurseur de la vidéo, lui qui inventa le acoptton, ses chansons filmés dans les années 60.DENIS LA VOIE_ C'est Nicole Croisille qui le rappelle, en nous présentant ce nouveau disque.Lelouch se sert de la musique, faite préalablement, pour construire ses films, ajoute-t elle.Attablés à la terrasse ensoleillée d'un café de la rue Saint-Denis, la chanteuse parle avec amour du compositeur Francis Lai et de Lelouch, car Lai et elle «on a été créé en même temps avec le cinéma», rappelle-t-elle.La chanteuse l'avoue, elle n'arrive plus à trouver de belles chansons.Perdue au milieu des modes qui voguent de l'une à l'autre, elle a voulu mettre à l'honneur un compositeur «timide, en retrait, peu connu du public».C'est fait, et pour refaire onze thèmes de films, des chansons parfois vieilles de 20 ans, il a fallu mettre des paroles sur certaines musiques et refaire «l'habillage» musical de d'autres.Il y a dans le résultat une chimie entre une chanteuse et un compositeur, et deux claviéris-tes: Graziella et Roland Roma-nelli.«C'est culotté de faire ça.Ce n'est pas une démarche commerciale.Mais si cette formule plait au public, on a toutes les possibilités de faire quatre ou six disques juste avec la musique de Lai.Et des textes sont faits en anglais ».raconte Croisille.Quant à l'avenir, «j'ai carrément coupé tous les liens.J'ai cassé un contrat de distribution.Et je ne signe rien à long terme.J'attends de voir venir le vent ».Et Croisille, un peu perdue au milieu d'une France qui ne vit plus qu'au rythme du succès de l'heure préfère donc vagabonder en croisière, et à chanter dans les hôtels internationaux.«J'ai rien à prouver à sortir un album par an», souligne-t-elle.Des vingt ans de carrière comme «support d'émotion», ressort l'amour, présent sur cet album Croisille-Lai.«Ça correspond à ce qu'on a pris de moi», précise Croisille.JÎL L'UNIVERSITE Çj} POPULAIRE BANQUE NATIONALE PRÉSENTENT UN GRAND VOYAGE AUTOUR DU MONDE 1CINÉ-SPECTACLE GRATUIT ET MÊME DAVANTAGE! ABONNEZ-VOUS MAINTENANT PAR TÉLÉPHONE s 288-4261 Les ma de réputation internationale vous présentent ' Un spectaculaire tour du monde en musique, en danse et en chansons VENDREDI 31 MAI 20 H 30 oa ' Billet» en wnte MU comptoirs B!1?11?fes^ (Dticketodn Ht'IPCIIIS Relèvements: 849-J211 Theatre St-Den,s 12ha21h PALMARÈS m SAISON 85-86 \u2022 rapide ¦ \u2022 pratique , \u2022 efficace ./¦ 1^,», avec votre j carte de credit.» \"^\u2022»4.L * >ÀL: \" te 6A L'ECRAN: GRANDS FILMS SUR SCÈNE: C CINEASTES U CONFÉRENCIERS 1 FÉERIE DU PÔLE SUD\t14 au 25 octobre '85 2 LA CHINE de tous les jours\t18 au 29 novembre '85 3 JAMAÏQUE rythmes et couleurs\t13 au 24 janvier,'86 4 BRÉSIL terre magique\t3 au 14 février '86 S L'INDE fabuleuse\t3 au 14 mars '86 a AIICTBAI IP barrière de corail 6 AUSTRALIE grand nord\t14 au 25 avril '86 \u2022 Abonnement variant entre Z6S et 35S selon le jour et l'heure choisis.\u2022 Prix spéciaux pour étudiants et âge d'or ou groupes.\t\u2022 Les Grands Explorateurs sont présentes tous les jours de la semaine au Théâtre Arlequin et du mardi au dimanche à Laval.THEATRE ¦ LAVAL 288-4261 A gr^H fétf^M IMtJ \"\"\"\" Gu.cneli ouverts dts midi Alll BflllllM (/Kl un centrât WMUfcW»¦»*.¦¦ ^ \\tyf\\ \u2022 crcdil ?B8-4261ll(.1liLJ I8h 1004 est.Sle-Catherine 288-4261 n.«», Egalement \u2022»»*»¦¦ 1 présente ¦ MTL NORD 288-4261 dans « ¦ BELOEIL 464 4772 les villes ¦ VALLEYFIELD 373-5794 suivantes '¦ VERDUN 765 7170 Recevez gratuitement, par la poste, le dépliant de la prochaine saison des Grands Explorateurs, en composant le 28fl 4261, ou rendez-vous à l'un des comptoirs de commandes à emporter des Rôilnerjn St-Hubert participantes où \"5 1 vous trouverez la programmation de la saison 85/86.la presse 1)\tLUCKY\tGREG KIHN 2)\tLET THE NIGHT TAKE THE BLAME\tLORAINE McKANE 3)\tTHE HEAT IS ON\tGLENN FREY 4)\tRYTHM OF THE NIGHT\tDEBARGE 5)\tWE ARE THE WORLD\tUSA FOR AFRICA 6)\tMATERIAL GIRL\tMADONNA 7)\tPARTY BOY\tSEAN HEYDEN 8)\tSECOND NATURE\tDAN HARTMAN 9)\tLET IT ALL HANG OUT\tTHE NAILS 10)\tOBSESSION\tANIM0TI0N Courez la chance de gagner les 10 disques du palmarès toutes les semaines en complétant le coupon de participation ci-dessous.Le tirage aura lieu tous les samedis, à 15 h, lors de la diffusion du Palmarès Dance Music CKMF/94.^5 En collaboration avec Pierre Musique 1318 a, Sainte-Catherine ouest, Montréal.Le texte des règlements officiel est disponible à CKMF/94.Retournez à: Concours Palmarès Dane* Mutlc LA PRESSE/CKMF-04 1717 cat.bout.Dorchostei su i to\" 120 Montréal, Qc H2L4T9 Non»\u2014 Adresse-villa- Âge- App.- Codo postal- Tel- Je suis abonné(e) à LA PRESSE ?J'achète LA PRESSE en kiosque ? LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1985 E 11 iiVRES REÇUS BANDES DESSINÉES L'cncydo-B.D.des armes, par Jacques Devos, 92 pages.Coll.«L'histoire en bandes dessinées».Éditions Duptiis.Prix.: $17.95.Tif et Tondu No 2.1e trésor d'Alaric, par Will et Henri Gil-lain,48 pages.Éditions Dupuis.Prix.:$(i.95.M.Rectitude et Genial Olivier No 6:Un iné-gnieux ingénieur génial, par Jacques De-vos.'lè pages.Éditions Dupuis.Prix.:$G.95.Les tuniques bleues No 22:Des bleus et des dentelles, par Cauvin et Lambil.Hi pages*.Éditions Dupuis.Prix.: $6.95.Les baroudeurs sans frontières No 3:Le venin écarlate.par Jany.Ki pages.Éditions Dupuis.Prix.: $«.95.Les télé-graphistes:é-missions impossibles.par Gennaux el Jamie,48 panes, édi- tions Dupuis.Prix.: $9.95.Tout Cil Jourdan No I, par M.Tlllieux,160 pages.Éditions Dupuis.Prix.: $17.95.Brunette et Colin No S-.l'aigle de Mounrah, par Genin et Con-vard,48 pages.Éditions Glénat.Irrésistible Snoopy, par Schulz,48 page-s.Éditions Dargaud-.Prix.: $6.50.Garfield:les yeux plus gros que le ventre, par Jim Davis,48 pages.Éditions Dar-gaud.Prix.: $6.50.La voyageuse de petite ceinture, par Pierre Christin et Annie Goetzinger,64 pages.Coll.«Portraits souvenirs».Éditions Dargàud.Prix.: $9.95.DIVERS L 'anti-monde, par Jacques Brillant,28:! pages.Éditions Le-méac.Prix.: $14.95.Michel Sardou.par Claude Klotz,149 pages.Éditions Albin Michel.Prix.: $19.95.Glaces cl sorbets-,coll.«Vie pratique-'Cuislne».Éditions C.I.L.Prix.:$6.95.100 recettes au chocolat, coll.«La cuisi- ne de toujours»,78 pages.Édition s CIL.Prix.:$6.95.La guerre des semences, par Jacques Grall et Bertrand Ro- fer Levy,410 pages.Iditions Fayard-.Prix.: $19.95.Surreallsmk and Que-bec LiteratureiHistory of a Cultural Revolution, par André G.Bourassa, trad, par Mark Czarnecki,374 pages.University of Toronto Press.Les visiteurs, par A.C.Crispin,320 pages.Éditions Libre Expression.Prix.: $12.95.Apprenez le SHIATSU {acupression \u2014 acupuncture sans, aiguille) Soulagement de la tension et de lo douleur, énergie, vitalité sexuelle ATELIER DE\tProgrammes BASE\td'accréditation de les 1er et 2 juin\t86 heures débutant de 13 h à\tles 1er juin, 20 18 h 30\tjuillet el 24 aoûl.avoc M.E.Fanaboria directeur du centre Prédémonstration gratuite le mardi 28 mai à 19 h 15 Premier centre d'accréditation du Quebec flVpuil 1976 Pour renieignemenfi cl brochure.483-1319 CENTRE DES ARTS DE LA SANTÉ 2105, av.Gray (coin Sherbrooke) Montréal H4A 3N3 (4 ru»i à l'tst 6* Décari*, à deux pat du mélro Vendôme) L'ECOLE DE MUSIQUE C0URN0YER \u2014 cours prives \u2014 PIANO GUITARE * pour tous, débutants inclus de la maternelle à l'âge d'or «Méthode personnalisée favorisant votre désir d'expression dans L'interprétation \u2014 L'accompagnement L'arrangement \u2014 L'improvisation La composition du Classique au Jazz À l'aide des RÈGLES MUSICALES COURNOYER médaille d'or Bruxelles 75 653-4666 Montréal tt région SoinUevnnl, Icngwvil, SarUoniiMfl, BowoServiBe, Virdwm, Sonl-finm.Se ii-àc; it MorirvGt, Cowoni.JU So.nl-H.Join.Beteel, Soml H foc* ltt« Outfaec, Pcvit»-oji-TrmtJ»t Nous vous assurons la compréhension de la musique.Nous enseignons 12 mois par année.La vie est un jeu d'énergie.28 jours d'exploration intérieure DERNIÈRE CHANCE DE VOIR A MONTREAL Ne le .le spectacle le plus populaire au QuÉbec! wm^ez^ Lieu: Centre de Santé d'Eastman Date: 30 juin au 27 juillet Informations: Mtl 270-6822 Eastman 1-514-297-3009 LUNDI, 20 MAI Journée MicheIJasmin à Blue Bonnets À CETTE OCCASION, LE PRESTIGIEUX ANIMATEUR SERA NOMMÉ MEMBRE DU CERCLE DES VAINQUEURS L'émission «PARLONS SPORT» avec PIERRE TRUDEL et LOUISE CLICHE sera diffusée en direct de Blue Bonnets à 17 h 00 sur les ondes de C JMS CJIHS128 Un succulent REPAS COMPLET pour 5,50$ par personne BUFFET avec FESSE DE BOEUF 2ième étage Estrade populaire PROGRAMME DOUBLE 10 courses de PUR-SANG en direct de WOODBINE premier dépari 13 h 30 PLUS 10 courses SOUS HARNAIS premier dépari 19 h 30 PRIX D'ENTRÉE 2$ seulement toute la journée Enfant de 12 ans et moins GRATUIT Blue Bonnets Décatie cl JcinTtilon Ouverture rr»f> |5M|?39?7JI JEfPoïNre t.'HOMME IU 10(14 est Slt CalheriRe ?B8 ?943 .»- rnmpinm ticifiRON E 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1985 iiiiËÉ mËÊm '\"}'.¦ ¦''V-\u2014iVi\"v***.**v\u2022 \"\u2022'.\"'*.'/ Le cinéma onf Tous les soirs de la semaine (sauf le lundi), des programmes de films ou de vidéos pour le grand public.Les projections ont lieu à 19 h.et-21 h.Deux longs métrages à propos de l'adolescence et de sa solitude sonatine LES PETITS VIOLONS 3(F FESTIVAL IHIUXTIOX JEAN CXH SINK.U 21.23 ET 25 MAI 1085 CATHÉDRALE C HRIST CHURCH (STE; tures, de langue, de formation!-ou d'expérience, loin de nuire,;! représentent un enrichisse-; ment.» »; Lune de miel est une coproducv tion franco-québécoise.René» Malo, de Corporation Image, erÇ est le producteur exécutif.' s.b.t: WIM WENDERS POSE LA QUESTION Moribond, le cinéma?¦j La télévision dicte au ciné-\u2014 ma une nouvelle esthétique.Le public grignotte à la maison ce nouveau fast food qu'est la vidéo-cassette.La vie n'inspire plus les cinéastes qui, souvent, refont à leur manière les films qu'ils ont vus.SERGE DUSSAULT 1- JJLe cinéma est-il un langage en train de se perdre?Un art moribond?I Wim Wenders, dans Chambre CM, pose la question à une quinzaine de cinéastes.Le film date dç' 1082.ml Chacun des cinéastes, à tour de role, est enfermé dans une cham-btfe d'hôtel.Seul, face à la caméra qui tourne.Un magnétophone enregistre les réponses.Il y en a q$ se dérobent, d'autres qui s'enflamment.Ou cabotinent.Il y en a qui réfléchissent.Comme Go- dard, le premier intervenant, et qui donnera le témoignage le plus long.Le plus complexe aussi.Paul Morrissey suit.Viennent' ensuite le philippin Mike De Leon, Monte Hellman.Et Romain Goupil, qui croit que le cinéma que nous connaissons est appelé à disparaître.D'autres encore, Fassbinder, Herzog, Spielberg, Antonioni.Il y a des trous dans les témoignages, des moments du silence qui disent, mieux que les mots, dans quel état se trouve aujourd'hui le cinématographe.Quoi retenir?Tout meurt ici bas.C'est une évidence.Et, comme le dit Godard, on préfère peut-être maintenant voir de près une petite image que de loin une grande image.Sortant du film, je me demande : qu'est-ce que le cinéma?' Une image, un son.Et je me dis que le cinéma qui survivra, c'est peut-être celui de Bresson.Le cinéma, tout simplement, ne sera plus un art de masse.\u2022 Chambre 6t>6 est précédé d'un court métrage de Wenders, Reverse Angle.Sorte de journal filmé que le cinéaste tenait à New York pendant le montage de Hammett.Réflexion sur son métier.Sur ce qu'est le cinéma.Avec des extraits \u2014 11 faudrait dire des illustrations \u2014 de Hammett et de l'État des choses.Wenders dit en voice over : «Raconter des histoires avec des images, je ne suis pas sûr que ce soit mon boulot.Peut-être parce que, pour mol, les images comptent plus que les histoires.Je dirais même que, bien souvent, l'histoire n'est qu'un prétexte pour trouver des images.» Les deux films sont présentés au Cinéma Parallèle en attendant le dernier long métrage de Wim Wenders, Tokyo Ga, que Cannes vient d'applaudir.N [y t Chambre 666 » de Wim Wenders (Jean-Luc Godard) LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1985 E 17 RENÉ MALO PRÉSENTE RENÉ MALO PRÉSENTE YVES ROMY MONTAND SCHNEIDER 5^ -fii César ebn DEUX GRANDS ACTEURS DANS LES RÔLES LES PLUS INTENSES DE LEUR CARRIÈRE! ClUUIB; s| Un liim de CLAUDE SAUTET SAMI FBEY ISABELLE HUI*PERT < BERNARD LE COQ JEAN-LOUP DABADIE CLAUDE SAUTET i-.i.JFAN BOFFETY Production FILDEBROC TOUS LES JOURS: 12:30,2:45,5:00, ST DENIS - STE CATHERINE 288-2115 7: 15, 9:30.BERRI 3 m m 14 ANS Kené Malo présente , THE tHITJ VERSION FRANÇAISE ' Ëgmm ttj,t ierewcb «Mai 0^1 hunt del sol stamp be* Music by ERIC CLAPTON »nd PACO DE LUCIA Tous les jours: 1:45,4:20, 7:00, 9:30 BÉRRI 5 \u2022' S! DEMIS - STE-CATHERINE JM-Î1I5 2001 UNIVERSITE COIN OE MAISONNEUVE 849 4518 1:30,3:30,5:30,7:30,9:30 I 11 nominations aux Oscars ,Ô5 m \u2014 GRAND GAGNANT DE DEUX \u2014 i \u2022Après' LE PONT DE LA RIVIÈRE KWAI \"LAWRENCE D'ARABIE\" , et \"DOCTEUR JWAGO\" Le nouveau film de DAVID LEAN Voyez le film et visitez les Indes grâce à JFMMM9-Ë Hi II «V WJÊ gagnez un voyage pour deux personnes à NOUVELLE DELHI et BOMBAY ! 7e semaine de cinéma grandiose! \"Flamboyante Carmen! Sous les traits de Julia Migenes-Johnson, elle crève littéralement l'écran du Crémazie.\" \u2014 Luc Perreault, La Presse \"JULIA MIGENES-JOHNSON: une des décharges séductrices les plus séduisantes des années 80.\" \u2014 |ean-Frunçois Liscc, La Presse \"Un autre Carmen.Le défi était de taille,'^-Rosi l'a emporté haut la main.\" .'tv \"\"\"\"*- -' \u2014 Minou Pélrowsky.Clin d'oeil ;}dîjj \"La réussite d'un tel film repose finalement sur l'interprétation ''\" des rôles principaux.\" \u2014 Michel Ktivrard.Le Devoir 2 \\ Ermitage.\u2022« » ven., 7,00, 10«(___ 5 I &k< Ite ',US ni2'30' \u2022« PEGGY ASHCROFT \u2022 JUDY DAVIS \u2022JAMES FOX b î ffinS?'10'00' ALEC GUINNESS * NIGEL HAVERS ET VICTOR BANERJEE «.* «n, 7,06.10,00.MAURICE JARRE \"'\"ïïïi^ïï\" KVUV DAVID LEAN g : ftmoô!™b 'fêbo.\"\"H JOHN BRABOURNE & RICHARD GUODWIN fS î lun.> 1,00,4^,00,8,15 (g) DAVID LEAN B9I vmout vm nm nana ne ST-DUHIS \u2022 JARRY 3*8-6577 BROSSARD MIL CHAHPUIN 4o5590o ¦ HM LOI K*V*t* N0WH1 >*C ] é4l - .i -.,i , ] BroMcrd, ven., 9,15.Sam., 1,15, 3:15, 5,15,9,15.Dim.et lun., 1,15, 3,15, 5,15, 7,15, 9,15 Alexit-Nlhon, tous lei jours, 1,00,3,00, 5,00, 7,00, 9,00 BROSSARD 2 MAIL CHAMPLAIM 465-5900 NIVEAU OU METRO ATWATER B35-424Î .«Pur enchantement» -VINCENT CANBY.NEW YORK TIMES .«Un événement.» -GENE SHALIT: NBC TV.THE TODAY SHOW .« Un classique.» \u2014PETER TRAVERS.PEOPLE MAGAZINE FARROW DAkfiLS AKUO ROUMSJQfFJ HYMAN PEYSER HORSE«o WILUS* âL iï^'ëïï&c rgBgtes GREENHUÏ ALLEN JOFFE Ven.: 7:15,9:15.IKi^l Sam., dim.: 1:30, ^™*-JB9 3.30,5:30,7:30, VIA CdAlEAU CHAKPLAIK 8*1-4595 MO.Lwu 1:30,3:30 PLACE DU CANADA ¦7- ^ 0^ Si E 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1985 LËN PRIMEUR.BLOOD SIMPLE RELEASED THROUGH COLUMBIA PICTURES OF CANADA FIRST BLOOD PART II 'Aucun homme, aucune loi, aucune guerre ne peut l'arrêter MARIO KASSAR and ANDREW VWNA present SYLVESTER STALLONE \"RAMBO/rrst biood wrt ir RICHARD CRENNA CHARLES NAPIER STEVEN berk0ff ^JERRY GOLDSMiïH aZMAfflO KASSAR arj ANDREWVAJNA ^SYLVESTER STALLONE aid JAMES CAMERON m JARRE \"\"'SgO/MQ MORRELL ^buzz FEfTSHANS ^GEORGE P COSMATOS a tri-star release OD[^|™£] ' Real ttB J(m PsbIhA Fired il R9NA1S0N' 1985 Tn-Star Pictures All Rights Reserved COMMENÇANT MERCREDI \u2014 22 MAI! MERC.22 - JEU.23 MAI: PLAZA ALEXIS-NIHON: 12.00 - 2.00 - 4.00 - 6.00 - 8.00 - 10.00; SQUARE DÉCARIE: 6.00 - 8.00 - 10.00; BROSSARD: 7.30 - 9.30.PLAZA ALEXIS NIHON 1 NIVEAU OU METRO ATWATER 9354246 SQUARE DÉCARIE 1 1 BROSSARD 3 DECARIE.SUO OE JEAN-TALON 341-3190 MAIL CHAMPLAIN 465 5906 Pas besoin d'être cinglé pour flamber 30 millions de dollars en 30 jours.Mais ça aide.L'excès à l'américaine A LAWRENCE GORDON - JOEL SILVER Production A WALTER HILL Film BREWSTER'S MILLIONS\" JOHN CANDY LUNETTE McKEE STEPHEN COLLINS.* HUME CRONYN ^SHERSCHELWEINGROD &TIMOTHY HARRIS RY COODER r«£RIC WATTE *꣣JOHN VALLONE teGENE LEVY ^LAWRENCE GORDON.* JOEL SILVER ^WALTER HILL no® AUNMRW.HCTUHI COMMENÇANT MERCREDI \u2014 22 MAI! Film américain (1984) de Joel Coen.Scenario: Joel el Ethan Coen.Images: Barry Son-nenfold.Montage: Rodortck Jaynes el Don Wlegmann.Musique: Carter Burwell.Avoc John Goiz.Frances McDormand, Dan Ho-daya, Samm-Art Williams, M.Emmel Walsh.97 mi».Décario 2 ol Bonaventure 1 (16 ans).i Le propriétaire d'un bar, au Texas, maltraite sa femme.Elle le quitte pour un barman.Le mari donne de l'argent à un type pour tuer sa femme et le barman.Le type truque une photo, fait croire que les deux coupables sont morts, réclame son argent et assassine le mari avec le revolver de sa femme.L'amant trouve le corps et le revolver; il croit que sa maitresse a fait le coup.Il s'affole.LES BRANCHÉS DU BAHUT (Up the Creek) Film américain (1984) de Robert Butler.Scénario: Jim Koui.Jolt Sherman, Douglas Grossman.Images: James Gtennon.Musique: William Goldstein.Montage: Bill Butiur.Avec Tim Mathuson, Jonniler Runyon, Stephen Fursl, Dan Monahan.Sandy Helberg, Jolt East 92 min.Champlaln 1, Odéon-Lon-gueull 1 et Paradis (14 ans).Le recteur de l'Université Le-petomane \u2014 une université qui a fort mauvaise réputation \u2014 décide qu'il est temps que ses étudiants raflent enfin une récompense.Il réussit à convaincre quatre d'entre eux \u2014 en échange d'un diplôme dans la matière de leur choix \u2014 de participer à une descente de rapides en canot pneumatique.Ce que les quatre téméraires ignorent c'est que leurs adversaires ont eux aussi désespérément besoin do l'emporter.rock'n'roll.En version française.MARCHE A L'OMBRE Film français (1984) do Michel Blanc.Scénario: Blanc ol Patrick Dewoll.Images: Eduardo Serra.Montage: Joëlle Hache.Avoc Gérard Lanvln, Michel Blanc, Sophie Duez.90 min, Barri 1.Odéon-Laval, 2, Odoon-Longueull 2 ol Astre 1 (G).¦ \u2022: i Un musicien fauché et son copain rentrent à Paris après avoir végété sur la côte d'Aèa-.re.À Paris, ça ne va pas mieux'.Ils se trouvent une piaule dans le quartier des immigrés aîri' cains, gagnent quelques sous en transportant de la marchandise volée.La police intervient.Les deux compères décident d'aller à New York, où le musicien espère trouver une petite danseuse dont il est amoureux.NINE DEATHS OF THE NINJJA Film américain (1985) écrit et réalisé par Emmott Alston.Images: Roy H.Wagnor.Montage: Alston, Robert Waters et Victor Ordonoz.Musique: Cocito Colayco.Avec Sho Kosugi, Brent Mull.Emilia Lcsniak.Blackie Dammclt, Reglna Richardson.\" 94 min Cinéma du Parc 1.Palace 1 et Oofval 1 (14 ans).À Manille, deux mécréants stoppent un autobus bourré de touristes américains et gardent les passagers en hôtage.Ils exigent qu'on libère un copain terroriste.Riposte de l'ambassade américaine : un trio de choc entre en action.Il est formé d'un Japonais, spécialiste des arts martiaux, d'une blortde aussi jolie que redoutable,;^ d'un macho qui n'a pas froid aux veux.MER.22 \u2022 JEU.23 MAI: PLACE DU CANADA: 5.30 ¦ 7.30 \u2022 9.30.PLACE DU CANADA VIA CHATEAU CHAMPLAIN m 861-4595 MAIL CHAMPLAIN 405-5906 BROSSARD 2 MER.22 - JEU.23 MAI: BROSSARD: 7.15-9.15.ft -y Jerry Lewis et Philippe Clair CAL Film Irlandais (1984) de Pal O'Connor.Scénario: Bernard MacLaverty, d'après son roman Images: Jerzy Zielinski.Monlago: Michael Bradsell.Musique: Mark Knoptlor.Avec Helen Mlrren.John Lynch.Don.il McCann, John Kavanagh, Ray Me Anally.Slevan Rimkus.102 min.Cinema V (14 ans).Cal est un jeune Irlandais qui participe sans conviction à un coup de l'IRA.Un policier est tué.Cal rencontre une jeune veuve qui lui plait.Elle s'appelle Marcella.Il s'arrange pour la revoir.C'est la naissance d'un amour discret.Or cette Marcella est la veuve du policier tué par les copains de Cal.Et la police fait un jour irruption à la ferme où Cal avait trouvé refuge.Le rôle de Marcella a valu à Helen Mirren, l'an dernier a Cannes, le grand prix d'interprétation féminine.FOOTLOOSE Film américain ( 1984) de Herbert Ross.Scénario: Dean Pitch>ord.Images: Rie Walte.Monlago: Paul Hirsch.Chorégraphie: Lynne Taylor-Corbett.Avoc Kevin Bacon, Lori Singer, Dianne West, Frances Lee McCain, John Llthgow, Jim Youngs, Chris Penn.104 min.V.(r.: Versailles 3.Parisien 2.Greenfield Park 3 et Laval 1 (Pour tous).Un adolescent quitte Chicago et s'installe avec sa mère chez un oncle habitant une petite ville dominée par un pasteur intransigeant.Du haut de la chaire, le pasteur tonne contre le rock'n'roll, cette musique sata-nique et corruptrice.Le garçon de Chicago n'en croit pas ses oreilles.On n'aime pas les étrangers dans ce patelin; le garçon ne se laisse pas intimider et décide qu'à la fin de l'année, tout le monde dansera le PAR OÙ T'ES RENTRÉ ?ON T'A PAS VU SORTIR Film franco-tunisien (1984) de Philippe Clair.Scénario: Clair.Daniel Saint-Hamon et Bru-.no Tardon.Imagos.André Domage.Monta- '.go: Françoise Javot Fredoiix.Avec Jerry Le- \u2022 wis, Philippe Clair, Marthe Villalonga, Jaklc Sardou, Philippe Cnslelli.91 min.Lava()4jt J Parisien 3 (G).¦ La femme d'un riche industriel engage un détective prive.Sa mission : surprendre en fia- : grant délit d'adultère le mari dont elle veut divorcer.Mais le détective et le mari se trouvent sympathiques.Ils deviennent copains et partent tous les deux pour le Maroc.Jerry Lewis, vedette de ce film franco-tunisien, est évidemment doublé en français.STAR TREK III : A LA RECHERCHE DE SPOCK (Star Trek III: the Search for' Spock) * Film américain (1984) de Leonard Nlmoy.Scénario: Harvo Bennett, d'après la série ' Imaginée par Gene Roddenborry.Images: .Charles Corroll.Montage: Robert F.Shu-grue.Musique: James Horner.Avec William -Shatner, DeForesI Kelley, James Doohan, * George Takei, Waller Koenlg, Nichello NI-!] chois.Merritt Bulrick, Christopher Lloyd -105 min Parisien 4.Greenfield Park 1.Laval 2 ot Versailles 2 (Pour tous).La saga de «Star Trek» continue.L'action se passe au 23e sir ècle.Le bien-aimé capitaine Spock vient de mourir.Son cer^ cueil a été largué à la surface de Genesis, une planète qui fait l'objet d'une expérience inédite.Il s'y passe d'ailleurs des choses étranges.On en a fait artificiellement une planète à la végétation luxuriante.Mais, son système évolutif s'est déré- ; glé.Tout s'y développe avec-une rapidité incroyable.À tel \"t point que le cadavre du capitai- : ne Spock donne même des lignes de vie.PfflEZ-VDUSVUr ¦ Le Bal (Seville, samedi, dimanche et lundi) - Cinquante ans d'histoire de la France à travers la danse et la chanson populaire.Un film d'Ettore Scola sans dialogues.Envoûtant.¦ La Femme de l'hôtel (l'Autre Cinéma, snmedi) - Deux femmes (dont l'une est cinéaste) se lient d'amitié à l'occasion du tournage d'un film sur une femme névrosée.Un long métrage de Léa Pool qui apporte un ton nouveau dans le cinéma québécois.¦ La Guerre des tuques (Cinéma de Montréal, Mercier et Verdun) - Pendant les vacances de Noël, deux bandes d'enfants construisent un fort de neige et s'affrontent.Un scénario fertile en rebondissements.Un des meilleurs divertissements que le cinéma québécois nous.ait jamais donné.Un film d'André Melan-çon.¦ Je vous salue Marie (Capitol) - En Europe, on a crié au scanda-1 le.Bien à tort! Jean-Luc Godard ; humanise Marie, mais ne remet pas en question le mystère de l'Annonciation.Il questionne .'Les ; mythes, par contre, et conteste quelques vérités que nous croyons élémentaires.Un bej'tf film.D'une grande élévation.-Et d'une singulière profondeur.-> \u2022'\u201e' ¦ Paris, Texas (Place Ville Marie 2) - Un homme apparentent amnésique erre dans un paysage désertique.On parvient à l'identifier, son frère le ramène .à la civilisation.Cet homme re-; voit son fils qui ne le reconnaît;* pas.Il veut aussi revoir asf.Z femme, la retrouve, et engagTj; avec elle un curieux et passion- * nant dialogue.Une belle histoire ' d'amour fou., \u2022 ¦ The Purple Rose of Cairo (Cl- : neplex 8 et Place du Canada) \u2022 » Durant la Crise, une .jeune Suite en E 19 E 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1985 NIGHT MAGIC DE FUREY ET JOSHUA THEN AND NOW DE KOTCHEFF L'humour juif montréalais existe-t-il ?CANNES 85 fa| CANNES \u2014 L'ovation fai sait chaud au coeur.Au parterre de l'auditorium Louis-Lit-filière, la salle rendait hommage à Lewis Furey et à Carole Laure.les héros de Night Magic dont la projection venait de s'éteindre .dans la nuit de Cannes.La princesse de celte soirée et son prince .charmant adressaient des saluts ; emus à leurs admirateurs.A leurs cotés avaient pris place les \u2022 parents du réalisateur et compo-[ sileurde la musique de Nifihl Ma-> gic.Lewis Furey.Il était 2 heu-! res du malin et c'était hier.Neuf heures plus lard, une au-; ire projection qui avait également pour cadre Montréal démarrait.Joshua Then And Now ¦ de Ted Kolehoff a déridé l'audi-' loire a certains moments, l'a at-; tend ri à d'autres, déclanchant lui ' aussi ii la fin des applaudissc-' inciiis nourris.L'accueil était si chaud, les réactions si spontanées qu'on ne pouvait pas s'empêcher de se dire que.pour être compris à Cannes cl par les Français en gé- néral.un film québécois doréna-! vaut aura intérêt a parler anglais.Apres loul.les sous-titres ne sont pas faits pour les chiens.Dans cette histoire d'amour en-ire un écrivain juif montréalais d'origine modeste et la fille d'un , sénateur « wasp >- de Westmount.pas un mol de français en effet n'est prononcé (à l'exception d'un méprisant « gardez la monnaie - à l'endroit d'un chauffeur de laxi).Comme les Ixois-quarls de ce film se déroulent en terre québécoise, on est bien force de constater qu'il constitue une forme pour le moins inusitée de film québécois.Tout comme pour Night Magic ion l'on reconnaît quelques hauls lieux de la « Main \u2022 donl le Monument national mais où pas une seule parole en français n'est prononcée), on assiste ici à deux manifestations de la culture juive québécoise, laquelle, comme par hasard, ne s'exprime qu'en anglais.A la question - Existe-t-il un humour juif montréalais?» qui lui était adressée, le réalisateur Tcd Kolcheff n'a pas trouvé de réponse définitive.Celait au moment de la conference de presse qui a LucPerreanlt envoyé spécial de LA PRESSE suivi la projection de son film.Il s'est contenté de déclarer qu'il était généralement porté dans ses films a ne voir que le coté humoristique des choses.A ses côtés, la Québécoise Ga-briellc La/ure n'hésitait pas a affirmer \u2014 dans un anglais impeccable \u2014 qu'elle trouvait merveilleux d'être à Cannes pour la première fois dans le but de défendre les couleurs d'un film canadien, elle qui.depuis deux ans.n'y élail venue que pour représenter le cinéma français.Quant à l'acteur américain James Wood, vedette d'il était en Amérique et de Vidéodroine du Canadien David Cronenberg, il appréciait cette chance que Kolcheff lui a donnée de jouer pour la première fois un personnage non violent, celui de Joshua Shapiro, un journaliste qui finit par se faire un nom comme écrivain.Tiré d'un roman de Mordccai Ilichler.le film a coûté $11 millions.Comme dans le cas de Night Magic ( dont le coût de production s'élève à un plus modeste s:!.I millions ).une même maison de production: 11SL dirigée par Robert Antos et Stephen J.Roth.«Je suis à moitié fier, à moitié nerveux d'avoir deux films en sélect ion officielle », a reconnu Lantos lors de la même conférence de presse.Pour USL.ce cadeau du l'estival de Cannes signifie ni plus ni moins que la reconnaissance internationale après dix années d'existence.Alors que Joshua Then And Now est construit dans une forme assez traditionnelle.Night Magic reprend d'emblée les recettes des comédies musicales américaines mais en poussant encore plus loin la part des chansons.On dirait un long vidéoclip de près de deux heures, pas ennuyant pour deux sous mais réservé tout de même aux amateurs du genre.ho p.cent du dialogué est chaulé.La danse I réglée par Eddy Toussaint) oc- cupe également une grande place dans cette fantaisie musicale donl le héros est un artiste de music-hall (Nick Mancuso) qui s'amourache d'un ange (Carole Laure) descendu du ciel.La mise en scène de Furey n'impressionne guère mais sa musique, elle, est irrésistible.Les images de Philippe Roussclot (qui avait signé celle de La Lune dans le caniveau) mettent en valeur des coins oubliés de la rue Saint-Laurent et du centre-ville, notamment dans les scènes tournées dans la rue avec pavé mouillé.Furey a redécouvert le bon vieux réalisme poétique cher à Carné et au cinéma français d'après-guerre.Deux autres films ont par ailleurs tenté mais sans grand .succès de retenir l'attention dans la compétition.Adieu Bonaparte;'.de Youssef Chahine, n'a pas su éviter les longueurs et la confusion pour raconter, d'un angle inédit, la campagne de Napoléon en Egypte.Quant au Pou/et au vinaigre, c'est un Chabrol plus relevé que la moyenne de ses der: niers films mais il n'y a pas de quoi en faire un plat.JAMES BOND A-T-IL FINALEMENT TROUVÉ UN RIVAL À SA HAUTEUR?AIIICRI K HWH.WLII'ffMiKi ROGERMOORE a> IAN FLEMINGS JAMES BOND 007*~ ÂVlËW^ÂKÏLL surine TANYA ROItEKTS ¦ GRACE JONES PATRICK HUM I jrullCMHISTHIMIIRWAIKIN Mumi' by JOHN MARRI Production DeslRna PETER IAW >nt Associate Product! TOM PEVSNER Produced b) ALBERT R, HR( )CC( >LI and MICHAEL 0.WILSON DlfCCltd try JOHN ULEN SctiTirpLii By RICHARD MAIRAUM and MICHAEL G WILSON \u2022'4l>*l \"l^fiWS ft «Vï^iTlÏMÏ1 .'\".\u2022\"\"««'\u2022«'>«\u2022\".»M.m.! mm I I«MII*\" It I' h«4U Vous le saurez vendredi 24 mai & PALACE 690 St catmih1m fl 666 6991 uc&M Cinéma du Parc (LïCitt) « UU \">uc 644 9470 GREENFIELD PARK M VERSAILLES CAPITOL W 1ST.STt CATKntNT QQ4' «RW 6100 SMtflSBOOKl 0 4«» 8703 »° «I 0ORV»l 631 6SS6 DE LA SATISFACTION, en veux-tu enviait Cinepaic doliaro PI GHfEWlfLD CARK «71-6129 PïACI VIRSAlUtS 1S3-7860 flADISSOM IRAIS CANAOKINI S JS 114 1441 - \u2022 - - - - - - - - - - - - - - \u2014
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.