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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-05-25, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 MAI 1985 AU CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM Kasumasa Nagai, bijoutier-affichiste Kasumasa Nagai [l Je ne sais pas si vous con-™ naissez le Centre de design de l'UQAM.C'est en tout cas un lieu à découvrir, appelé à jouer un rôle de plus en plus grand au cours des prochaines années dans la mesure où le design, discipline encore toute jeune au Québec, prendra de plus en plus d'importance.Situé dans l'ancien Institut technique en face de l'ancienne École des beaux-arts, rue Sherbrooke, le Centre présente régulièrement de bonnes petites expositions susceptibles d'intéresser un vaste public.Il ne faut pas vous laisser impressionner cependant par la façade du bâtiment où logent un nombre impressionnant de pigeons qui n'ont pas appris les bonnes manières.On me dit que seule une guerre électrique pourrait en venir à bout.Le Centre présente depuis quelques semaines une série impressionnante d'affiches du designer japonais Kasumasa Nagai, réalisées au cours des dix dernières années.Connu comme Barabas dans la Passion sur la scène in- ternationale du graphisme, M.Nagai dirige actuellement la plus grande maison de design au Japon et une des plus importantes au monde.À l'exception de Vito-rio, qui avait eu droit à une exposition de son travail au Musée d'art contemporain, c'est la première fois à Montréal que l'on peut voir une exposition individuelle d'un affichiste de réputation internationale.Nagai est au design ce que Rolls Royce est à l'automobile.Un luxe que seules les plus grandes entreprises, les grands musées, les organismes prestigieux peuvent se payer.Des affiches qui réunissent la prouesse technique, la couleur dans toutes ses variantes vibrances y compris des touches d'or et d'argent, un usage très particulier de la photographie, l'intégration de la typographie elle-même utilisée comme image, et une qualité d'impression remarquable.De la haute voltige.Quand on voit les affiches de Nagai pour la première fois, on croit qu'il travaille avec un ordinateur, tellement les réseaux de grilles et de lignes qu'il utilise sont complexes et précis.Mais ce n'est pas le cas.Il s'agit plutôt d'un travail de moine qui aurait été influencé par quelques courants artistiques qui ont marqué le XXème siècle, le constructivisme, l'art géométrique, l'art optique (Opart).Si on a d'abord l'impression que les affiches de Nagai ne sont que lignes, constructions géométriques, aplats de couleurs vibrantes, on constate assez vite qu'elles recèlent une autre dimension, plus poétique, presque spirituelle, apportée par la photographie qui sert souvent de fond aux prouesses linéaires.Ce sera par exemple des images de la mer, jouant le rôle du ciel, des couchers de soleil qui deviennent le sol, des jardins de fleurs dans l'espace.On peut répartir les affiches de Nagai en trois catégories: les affiches à caractère social dans lesquelles il se permet de prendre position, contre les armes nucléaires, par exemple, ou pour la protection de l'environnement.Les affiches culturelles annonçant de grandes manifestations artistiques, expositions ou congrès.Pour Nagai, les affiches an- nonçant des expositions ne doivent pas être un sous-produit de l'exposition et se contenter de reproduire une oeuvre d'art.Le créateur de l'affiche doit y laisser sa marque, la signer en quelque sorte.Vous verrez ce que cela donne pour des expositions de Delvaux et de Rouault.Nagai est par ailleurs l'affichiste des affichistes, c'est-à-dire qu'on fait souvent appel à lui pour annoncer les congrès internationaux et autres manifestions de designers.Enfin, troisième catégorie, les affiches pour des produits de consommation, Nagai étant évidemment spécialisé dans les produits de luxe.Parallèlement à son travail d'affichiste, Kazumasa Nagai est également graveur.On pourra donc voir cet aspect plus personnel de sa carrière à La guilde graphique où une vingtaine d'estampes ont été regroupées: bois gravé, lithos, sérigraphies et reliefs blancs.Si, par hasard, les affiches de Nagai dans toutes leurs prouesses techniques vous ont paru surchargées, vous vous réconcilierez avec Nagai graveur, beaucoup plus sobre mais encore superbe technicien.Signalons que M.Nagai a passé quelques jours à Montréal récemment, invité par l'UQAM.À cette occasion, un groupe d'étu- Une affiche de Kasumasa Nagai.diants ont travaillé avec lui à la réalisation d'affiches pour une exposition d'holographie qui sera présentée par la Ville de Montréal à compter du 4 juillet.L'affiche qui annoncera l'exposition a été choisie par M.Nagai.Affiches de Kazumasa Nagai au Centre de création et de difusion en design, 200 ouest, rue Sherbrooke, jusqu'au 26 mai.Estampes de Nagai, à la Guilde graphique, 9, ouest, rue Saint-Paul, jusqu'au 27 mai.A LA GALERIE DES ARTS CONTEMPORAINS Des nouvelles de Lise Gervais am A la fin des années cinquan-m* te, la carrière de Lise Gervais avait démarré en lion.Remportant prix sur prix, Mme Gervais s'était vite retrouvée, à peine sortie de l'École des beaux-arts, dans les meilleures galeries de l'époque et représen-gsHHBDmnnBan JOCELYNE LEPAGE tait souvent le Canada dans les manifestations internationales.Depuis 1979, année de sa dernière exposition à la galerie Gilles Corbeil, on n'a guère entendu parler d'elle.Après seize ans dans l'enseignement, cette femme très sensible et apparemment fragile, de cette fragilité qui cache une force souterraine, avait besoin de repos.Besoin, dit-elle, de prendre un certain recul.Ce recul, il nous est possible de le prendre nous aussi puisque Lise Gervais présente ces jours-çi une petite rétrospective de ses oeuvres à la Galerie des arts contemporains, rue Crescent, dans l'ancien espace de Gilles Corbeil.Les oeuvres exposées, en grande majorité des toiles et des dessins, de 1960 à 1985, faisaient partie, pour la plupart, de la collection personnelle de l'artiste.Ce ne sont pas des fonds d'atelier, dit-elle, mais des pièces qu'elle gardait pour sa fille et comme cette dernière se débrouille fort bien dans la vie, Mme Gervais accepte de s'en dé- tacher.La tête pleine de projets que la maladie, une maladie rare et assez grave, l'avait empêchée de réaliser, elle profite de cette rétrospective pour renouer avec le public et repartir de plus belle.Mais cette retraite un peu forcée des dernières années lui a cependant été très profitable.Elle a pris le temps de regarder son travail, elle a fait des découvertes intéressantes et elle a beaucoup écrit.Mme Gervais n'a pas pour autant cessé de produire, mais son travail s'est fait moins monumental, plus intimiste.Peindre, dit-elle, est une nécessité vitale, une manière de vivre.Elle ne sait pas exactement où cela la mènera et si elle le savait, l'aventure perdrait tout intérêt.Chaque tableau est le résultat d'une expérience d'abord sensible dont elle cherche par la suite la signification théorique.Elle y va le plus spontanément possible, mais cette spontanéité gestuelle est contrôlée.Chaque tableau a son histoire et correspond à un état particulier de créativité.Mme Gervais se rappelle très clairement ce qu'elle ressentait pour chacun d'entre eux et découvre dans les formes et les taches mises en place des images qui correspondent à des moments de sa vie ou à des êtres chers.Les images qui sortent, dit-elle, sont d'autant plus fortes qu'elles ne sont pas Lise Gervais, une retraite profitable.voulues.Il y a, ajoute-t-elle, des tableaux aussi prémonitoires que certains rêves.Ces dernières années, Lise Gervais s'est remise au portrait.Il y en a quelques-uns dans la remise de la galerie.En réalité, avoue-t-elle, elle en a toujours fait, mais ils prennent maintenant de plus en plus d'importance.Elle tente d'appliquer à la figuration ce qu'elle a découvert dans l'abstrait.Arriver à dire l'essentiel avec un minimum de moyens.Tout un défi, reconnaît-elle.\u2022 Parmi les projets qui lui tiennent particulièrement à coeur pour les prochaines années, il y a une série de nus, des nus d'hommes vus par une femme dont un exemple est visible à la galerie.On y découvrira une Lise Gervais étonnamment romantique.Il y a aussi une exposition autour du thèmes des heures, l'heure bleue, violet, jaune, etc.qui correspondent à des moments particuliers d'une journée.Parmi les oeuvres exposées à la Galerie des arts contemporains, il y en a de superbes, mais l'espace manque pour leur permettre de respirer à leur aise.Même si les toiles et les dessins ne sont pas présentés selon un photo Paul-Henri Talbo», LA PRESSE ordre chronologique, il est possible d'avoir une idée de l'évolution de la démarche de l'artiste, une démarche constante qui va vers un dépouillement de plus en plus grand, même dans travaux les plus récents qui marquent un curieux retour à la figuration.Lise Gervais:25 ans d'expression, à la Galerie d'arts contemporains, 2165, rue Crescent, jusqu'au 25 mai.JUNEAU ET PETERS Les leçons de Mondrian et de Greenberg ma Outre Lise Gervais, deux ar-™ tistes montréalais ont droit actuellement à des mini-rétrospectives, un genre qui, dans les galeries, n'a évidemment pas une ampleur muséologique, mais qu'on souhaiterait voir en application plus souvent.Je me dis JOCHYM UPAOl parfois que les oeuvres récentes des artistes ne sont qu'une page dans le grand livre de leur production et que pour être en mesure de les apprécier, il faut connaître les pages précédentes, avoir au moins sous les yeux quelques exemples de leur production antérieure pour suivre leur cheminement.A en juger par la rapididité avec laquelle ses dessins se vendent à la galerie Treize, Denis Juneau, peintre plasticien et sculp* teur, un des premiers ici à travailler à l'intégration de l'art à l'architecture, a certainement une réputation solidement acquise qu'est venue asseoir un peu plus la grande exposition à laquelle il a eu droit, au début de l'année, au Musée des beaux-arts du Canada.La galerie Treize a rassemblé une soixantaine de dessins et oeuvres sur papier de M.Juneau dont les plus anciens remontent à 1954.Dessins au graphite, à la gouache, à l'aquarelle qui nous permettent de découvrir tout ce que l'artiste peut faire à partir du vocabulaire élémentaire qu'il s'est choisi, comment les influences ont joué sur lui et comment il s'en détache, Denis Juneau m'ap-parait comme un artiste particulièrement fidèle au monde de signes géométriques très simples qu'il a adoptés, capable de les exploiter comme si ce système était Denis Juneau inépuisable, puis de prendre un recul comme s'il se jugeait lui-même.É ' ; KUN\"NET.H M.PETUKS Kenneth M.Peters John Schweitzer présente pour sa part, dans la galerie qui porte son nom, une vingtaine d'oeuvres de 1965 à 1985 d'un Montréalais qui nous vient de l'Ouest canadien, Kenneth M.Peters.Dans les années soixante.Peters a fait partie des ateliers d'Emma Lake, ce lieu célèbre qui bouscula les traditions vieillottes des artistes de l'Ouest.Il y étudia avec Clement Greenberg, Jules Olitski et Frank Stella, entre autres, et le moins qu'on puisse dire est qu'il a bien appris sa leçon.Parmi les toiles exposées, celles qui font le plus grand effet sont justement ces immenses champs colorés aux couleurs douces et diffuses imprégnées directement dans la toile, champs dans lesquels on a envie de se perdre et que des marges verticales ou des taches rondes ramènent à leur « flatness* obligatoire.Du simple cercle rouge et bleu sur une toile brute (1965) à ses peintures des dernières années où les couches de couleurs se superposent et où les cercles se condensent et se concentrent, en passant par ces immenses plages presque nues, on a une idée de la démarche d'un autre artiste fidèle à son langage exploitable, sem-ble-t-il là aussi, à l'infini.Et si vous avez besoin de leçons d'histoire sur l'École de New York à laquelle Peters se rattache, Schweitzer est peut-être à Montréal le galeriste qui manipule le plus aisément et le plus clairement le discours, Dessins de Denis Juneau à la Galerie Treize, 3772, rue Saint-Denis, jusqu'au 2 juin.Kenneth M.Peters à la galerie John Schweitzer, 42 ouest, ave.Des Pins, jusqu'au 1er juin. F 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 MAI 1985 ___GALERÎES KART_ Mission: ô IS Renaissance CLASSES de BEAUX-ARTS TOUS LES FONDEMENTS DU DESSIN ET DE LA PEINTURE, ÉTAPES PAR ÉTAPES Aucun prérequis sinon l'intérêt d'apprendre Enseignement individualisé Respect du rythme de l'étudiant(e) Méthode d'enseignement révolutionnaire telle qu'éprouvée et utilisée à l'école des beaux-arts «Mission: Renaissance» de Los Angeles en Californie Les cours ont été mis au point par Larry Gluck, peintre professionnel américain inscrit dans le WHO'S WHO californien Inscription en tout temps 3623, St-Denis, Montréal H2X 3L6 (métro Sherbrooke) 843-6830 Permit cultural #748502 Claudette Dion sur les traces de sa soeur I Apparue dans le ™ sillage de sa populaire jeune soeur Céline, Claudette Dion réalisait l'an dernier un vieux rcvc.Elle enregistrait son premier disque, recueil de chansons d'amour.DENIS LA VOIE Le succès aidant, car il s'est vendu 25 000 exemplaires de son premier disque, Claudette Dion récidive avec Hymne à l'amour, volume 2.Une chanson en duo avec Céline, la participation du bébé de Claudette et une chanson originale sur un texte d'une amie, caractérisent ce nouvel album.Ayant emprunté sa mère à sa jeune soeur, pour l'accompagner lors des interviews, Claudette Dion se présente tout bonnement comme «une mère chantante».Car son rôle de femme au foyer, d'épouse et de mère prime.Le disque, c'est comme une récompense.Et si elle doit chanter à Rober-val, elle amène toute la famille avec elle.Femme simple, qui se réjouit d'être reconnue lorsqu'elle fait son magasinage, Claudette Dion chante donc pour le plaisir.Et c'est d'abord en faisant la vaiselle ou en passant l'aspirateur qu'elle chaule.«Ça passe plus vite», dit-elle en riant.Encore une fois, elle a choisi une dizai- ne de chansons à son goût, des chansons connues, qu'elle a voulu personnaliser.«On me laisse vivre tout ce que j'aime faire dans ce métier» dit-elle.Et une fois fini de parler du disque, ou passe vite aux potinages de cuisine, alors que maman et Claudette Dion rappellent de vieux souvenirs de famille.Car parmi les 13 enfants Dion, beaucoup font de la musique, l'un sous un nom d'emprunt, d'autres juste pour le plaisir.Les réunions de famille tournent donc souvent en musique.Comment cela se fait-il.Madame Dion nous a livré son secret.«Jamais on PEINTURES ET L1TAGRAPHS DE MARCELLO FEBBO du 25 mal au 9 Juin VERNISSAGE: I* samedi 26 mal, entra 14 h et 17 h.Nouvelle adresse: 1504, rue Sherbrooke ouest Montrônl H3Q 1L3 933-9877 Mar.au sam.: 10 h à 17 h 30; dim.: 14 h à 17 relier (UKACS, Claudette Dion n'écoutait la radio à la maison-, précise-telle.En fait, elle mettait un disque, choisi- Photo J.Y.Létourneou sait elle-même les chansons, créait l'environnement musical familial.Faites-nous le plaisir de venir à l'exposition des artistes de la galerie pour célébrer notre vingtième anniversaire du 25 mai au 8 Juin.vernissage samedi 25 mai à 13 heures, nous vous invitons cordialement à venir vous joindre à nous.POSTER SPÉCIAL ANNIVERSAIRE par Miyuki Tanobe GALERIE D'ART WEST END 1358, av.Greene, Wettmount 933-4314 Kathryn KROO Denis FARLEY JUSQU'AU 15 JUIN GAlIRlf 2144 Mackay, 933-6455 George Nelson, fauteuil uPretzel», 1955 «A BETTER HOME FOR A HAPPIER PEOPLE» MEUBLES ET ACCESSOIRES POUR LA MAISON NORD-AMÉRICAINE Évolution du design en Amérique dans les années 1930-1960 LE CHÂTEAU DUFRESNE ACQUIERT UN MATISSE Exposition des plus récentes acquisitions lusqu'au 9 juin I985 Château Dufresne Musée des arts décoratifs de Montréal Pie IX et Sherbrooke (miMro Pie IX) Ouvert du jeudi du dimanche Renseignements: de12hà17h (514)259-2575 Exposition Rétrospective Leon Golub Jusqu'au 2 juin Inclusivement Une exposition saisissante qui dénonce avec vigueur les abus du pouvoir dans la société.Rencontres éducatives > Jeudi 30 mai.19 h 30 , Salon des visiteurs L'atelier de l'artisan du métal avec Yves Goyette Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest (285-1600) du mardi au dimanche, de 11 à 17 heures et le jeudi, jusqu'à 21 heures EXPOSITION JEAN-MARC BLIER DERNIER JOUR DEMAIN MAISON D'ART ST-LAURENT INC.916, boul.Décarie, Saint-Laurent (sud de Côte-Vertu) Ouvert le dimanche de 13h'à 17h-\u20147.44-6683 Le Conseil Québécois de l'Estampe et le Print and Drawing Council of Canada vous invitent au vernissage de l'exposition itinérante ACTION ~ IMPRESSION regroupant quatre-vingt-six estampes originales provenant d'artistes ontariens et québécois, à la Galerie Noctuelle, jeudi, le 30 mai 1985 à 17 heures.L'Exposition se poursuivra jusqu'au 23 juin 1985.La présentation de celte exposition est rendue possible nr.t,r à l.i collaboration \u2022 Isa Goélette 8551, boul.St-Laurent oqq OOOjO (presduboul Métropolitain) l}00*Uv3w Tout nouveau, tout beau Nos renovations sont terminées Nouveau décor, nouvelle atmosphère mais les prix toujours raisonnables.FESTIVAL DU HOMARD Venez essayer notre homard des Hoj-de-la-Madeleine SPÉCIAL POUR 2 3 HOMARDS (IV&lb) 1 bout, de vin Importé de France Salade César ou notre soupe aux palourdes Café ou thé Seulement 35' pour et Notre festin pour 2 x à 398M est toujours en vigueur., .ouLEOOurnus TOUSLES JOURS 1 PRIX vous PLAIRONT «DÎNER 1% Ib DE HOMARD FRAIS A VOUS AU PRIX D'AUTREFOIS SAMEDI: nn< Dimanche de 11 h à 15 h pertonnt enfants moins de 10 ans 1/2 PRIX CHOIX DE PLATS CHAUDS incluant: notre choix de plats chauds, comptoir à salades, noire fantastique coin à desserts, café ou ihé Stationnement intérieur disponible FESTIVAL DE HOMARD TOUS LES JOURS $\"|Q95 Rés.: 878-4569 PLACE BONAVENTURE KJ>KJ>Ks>\\G> PSAROTAVERNA FESTIVAL DE HOMARD $595 4°5.a77Q ^ 'LA CASA GRECQUE SUPER SPECIAL 2 POUR 1 %v rmor NOTRE SPÉCIAL D'ÉTÉ $3380 POUR DEUX: WW Salado du marché, couscous au poisson, ou couscous grillade avec une boutoillu de Rosé do Provence ou Duras.Dessert et calé ou thé.500, Marie-Anne est (angle Berri) En préférence sur réservation:849-6860 Lundi, mardi, mererdi de 1 7h a minuit incluant: soupe, salade, pommes de terre maison, riz.S 1 f\\9S \u2014- BrôeheHe filet mignon «|^o.e \u2014 MoussoRo .IU (roule ovec bacon) * I *T \u2014 Shish Kebob'ou poulet * 1 295 , \u2014 Brochetiè.filel de sole * 1 295 \u2014 Rib steak {16 onces marque rouge) M695 MENU SPÉCIAL LE MIDI 2 pour J identique a celui LA RUE PRINCE ARTHUR -APPORTEZ VOTRE VIN \u2014 Dépanneur en face s) ' NÔTRE TERRASSE EST MAINTENANT OUVERTE 1459 ouest, boul.St-Martin Rés.: 663-1031 \u2014663-1039 [ >T j Un des meilleurs restaurants français I j à Montreal avec musiciens.\\^ ^FESTIVALIER DE HOMARDS M150 tous les dimanches * cnpmp\"w7' SUPERDE BUFFET-BRUNCH 1 1 '\"EST * ' W PRIX POUR ENFANTS DE MOINS DE 12 ANS DE I1h A 15h 158, rue Saint-Pàui est 866-5194 Au coeur du Vieux Montréal 866-5988 '
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