La presse, 12 juin 1985, D. L'économie
[" L'ÉCONOMIE .S : LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 JUIN 1985 PLACEMENTS Francine Osborne Nouveau mode de gestion NOUVEAUX PLAFONDS POUR LES REER A l'avantage des travailleurs autonomes Pour une fois, pas besoin de se précipiter pour « digérer » au plus vite le budget Wilson: certaines mesures, comme le relèvement du plafond des Régimes enregistrés d'épargne retraite (REER), n'entrent en vigueur qu'à partir de janvier 1986.Cela donne tout le temps de rajuster, s'il y a lieu, sa stratégie face \"a ces régimes enregistrés d'épargne-re-traite.Mais on peut déjà se rendre compte aussi que pour,bien des travailleurs, il n'y aura pas de grosse augmentation des contributions au REER.Parlons d'abord de ces nouvelles limites.Pour les personnes à leur compte, qui n'ont qu'un REER comme véhicule d'épargne-retraite, les cotisations ne sont plus limitées à $5 500 par an.Elles ne doivent pas dépasser 18 p.cent des gains et en 198fi.le plafond passe à $7 500, puis monte graduellement jusqu'à $15 500 en 1990, en passant par $9 500 en 1987.$11 500 en 1988 et $13 500 en 1989.Ces travailleurs autonomes sont les grands bénéficiaires de ces plafonds, car avec les nouvelles limites, ils pourront épargner suffisamment pour s'offrir une pension comparable à celle d'un salarié.En outre, la flexibilité introduite dans le régime les avantage aussi.Ils pourront reporter les cotisations non utilisées pendant sept ans à partir de 1986.C'est là un avantage certain pour un entrepreneur ou chef de PME qui doit réinvestir fortement dans son entreprise pendant quelques années et qui a les moyens, plus tard, de se rattraper pour préparer sa retraite.Les salariés Pour les travailleurs qui participent à un régime enregistré de pension à leur travail, deux cas se présentent.Ceux qui ont un régime à cotisation définie, qui verse comme prestation ce que l'argent accumulé permet d'acheter ces régimes fonctionnent sur le même principe que le REER -, ont droit aux mêmes plafonds Ique les travailleurs autonomes et sont assujettis à la -limite de 18 p.cent des gains.?\u2014 ¦ ^ Pour les travailleurs participant à un régime enregistré à prestations définies, c'est-à-dire la plupart des salariés qui peuvent déjà savoir quelles seront leurs prestations à la retraite, la limite globale des contributions annuelles est actuellement de $3 500.À partir de 1986.les cotisations d'employé deviennent déductibles selon les mêmes plafonds définis précédemment.Mais les cotisations à un REER ne doivent pas dépasser 18 p.cent des gains, ni $2 000 par an pour être déductibles.En 1986, par, exemple, les cotisations au régime de l'employeur sont déductibles à concurrence de $7 500.Mais si vous n'avez versé que $2 500 au régime de votre employeur, vous n'avez pas droit de mettre $5 0U0 dans votre REER cette année-là.Vous êtes limité à $2 000.\u2022 .* Supposons qu'une personne n'a travaillé que pendant quelques mois dans l'année ou vient d'avoir le droit de participer au régime de pension de son employeur.Si ses cotisations à ce régime n'atteignent que $500, sa contribution à son REER sera limitée quand même à $2 000.Dans un tel cas, l'ancienne limite de $3 500 était plus avantageuse.Beaucoup de questions Le gros avantage d'un REER, c'est de profiter de l'intérêt composé à l'abri de l'impôt.Non seulement peut-on déduire, à l'intérieur de certaines limites, les sommes qu'on y verse chaque année, mais les revenus ne sont pas imposables tant qu'on ne retire pas son argent.Il est faux de dire cependant que l'argent placé dans un REER permet de « sauver » de l'impôt.Le REER permet plutôt de reporterie paiement de cet impôt au moment où on se servira de l'argent qu'on y a placé.Au cours des prochaines années, le REER pourrait jouer un rôle encore plus important pour le contribuable qui souhaite s'assurer une retraite confortable.Le budget Wilson s'accompagne de propositions très * importantes de réforme des régimes de pension.Les actuaires sont loin d'avoir terminé l'évaluation des -coûts de telles mesures pour les employeurs.Mais déjà, on peut craindre que les régimes en vigueur dans les entreprises soient moins généreux que par le .passé si les coûts augmentent .sensiblement.Et avec l'indexation limitée des pensions de vieillesse que vient de décider le gouvernement fédéral, le message est clair: le fardeau de la retraite repose de plus en plus sur les épaules du contribuable et du secteur privé.Au Québec, par contre, on se propose d'augmenter les cotisations au Régime des rentes .pour pouvoir maintenir le niveau des prestations.\u2022 Il faudra donc suivre de près l'impact des réformes \"mises de l'avant pas Ottawa et voir ce que Québec décidera quant au prestations au REER.Ce que les spécialistes en pensent* Cara Operations Ltd.: acheter (Nesbitt Research), * conserver (McLeod Young Weir) Compagnie de la Baie d'Hudson: acheter (McLeod Young Weir) Glenayre Electronics: acheter (Lévesque Beau-bien, Richardson Greenshields); conserver (McLeod * Young Weir) Massey Ferguson: vendre si l'action remonte (McLeod Young Weir) Ocelot B: acheter (Merrill Lynch Canada), conserver (Lévesque Beaublen, McLeod Young Weir) ' Sears: acheter (Merrill Lynch Canada) Weld wood \"¦ of Canada: vendre (McLeod Young Weir) * Cas recommandations n'engagent ni l'auteur ni ta Press* de la forêt québécoise Chaque arbre coupé devra être remplacé I QUEBEC \u2014La forêt ne ™ peut plus être considérée comme une réserve inépuisable mais plutôt comme un jardin qu'il faut cultiver.Pour ce faire, dès septembre 1986, chaque arbre coupé devra être remplacé et tout le mode de gestion de la forêt aura été révisé.YVON LABERGE de notre bureau de Québec En rendant publique hier la politique forestière - tant attendue - du gouvernement québécois, le ministre délégué aux Forêts, M.Jean-Pierre Jolivet, a été catégorique.« La forêt ne peut plus être considérée simplement comme une source de matière première pour l'industrie forestière.Elle contribue de façon essentielle au maintien de l'équilibre naturel (.).11 nous faut donc, dès à présent, bâtir une forêt pour l'avenir capable non seulement de fournir la matière ligneuse nécessaire à l'industrie forestière, mais aussi de satisfaire l'ensemble des besoins d'une société moderne en constante évolution.» Dans l'esprit du ministre, « Bâtir une forêt pour l'avenir » implique donc une réforme en profondeur de son mode de gestion.A commencer d'abord par la forêt publique et, ensuite, par la reconnaissance de la forêt privée comme source privilégiée pour l'approvisionnement des usines de transformation québécoises.La fin des concessions Dans un premier temps, pour éviter la rupture des stocks, la forêt publique sera considérée non plus comme source d'approvisionnement première mais comme source résiduelle et supplémentaire d'approvisionnement de la forêt privée.Ainsi, l'actuel système des concessions manquant de flexibilité et l'utilisation de la forêt domaniale ne développant pas un sentiment d'appartenance chez l'utilisateur, le gouvernement propose d'abolir ces concessions et toutes garanties d'approvisionnement, sans compensation financière.Elles seront remplacées par un contrat d'aménagement forestier qui garantira aux actuels détenteurs de concession un approvisonne-ment à long terme.Et ce.pour 10 ou 25 ans.selon leurs besoins quantitatif ou qualitatif des approvisonne-ments, et sans jamais dépasser la capacité de renouvellement de la forêt dans un territoire donné.Pour éviter la rupture des stocks, ces industriels seront tenus de remettre en production, à leurs frais, les territoires de coupe concédés.«Pour chaque arbre coupé sur les terres publiques ( à partir de septembre 1986 ), a dit M.Jolivet, les compagnies de pâtes et papiers, ainsi que les usines de bois de sciage et de déroulage ( contreplaqué ), devront s'assurer de la repousse d'au moins un arbre.Soit par des traitements sylvico-les ou par le reboisement.» SUCCURSALES À VENDRE Désaccord entre Biron et la SAQ sur les appels d'offres m Le bureau du ministre ™ de l'Industrie et du Commerce, Rodrigue Biron et celui du président de la Société des alcools du Québec, Jean-Guy Lord, ne s'entendent absolument pas sur la date de publication des appels d'offres concernant la vente de 126 succursales de la SAQ.MICHEL GIRARD Le porte-parole du ministre de l'Industrie et du Commerce, André Leclerc.prétend que les premiers appels d'offres paraîtront dans les journaux dès vendredi, respectant ainsi l'échéancier fixé par le ministre Biron.Le porte-parole du président de la SAQ soutient pour sa part qu'il est physiquement impossible de publier les appels d'offres ce vendredi-ci.En raison de la grande complexité de cette vaste opération de soumissions publiques, la SAQ a dù retarder la publication des appels d'offres de deux semaines, la nouvelle date étant fixée, du moins temporairement, dans la dernière semaine de juin.Mais au bureau du ministre Biron, on ne veut rien savoir du nouvel échéancier de la SAQ.« Il y aura des appels d'offres de publier d'ici vendredi.On va respecter notre échéancier.Un point c'est tout », de dire sur un ton catégorique M.Leclerc.Quant à la SAQ, qui agit dans ce dossier à titre de mandataire et d'exécutant du gouvernement du Québec, elle a tout fait pour accélérer la préparation des documents et des informations, financières nécessaires à la rédaction des cahiers d'appels d'offres.Cependant, comme chaque succursale sera vendue séparément, cette opération a finalement pris plus de temps que prévu.130 coopératives de travailleurs C'est évidemment avec impatience que tous les intéressés attendent la publication des appels d'offres : plus de mille personnes ont manifesté jusqu'à présent un intérêt certain pour l'achat de l'une des succursales de la SAQ.Au nombre des personnes vivement intéressées, on retrouve 110 travailleurs ( directeurs et simples employés de succursales ) de la SAQ, lesquels se sont regroupés en coopératives.Il y a 130 coopératives formées pour tenter de mettre le grappin sur les succursales de la SAQ.Les porte-parole du regroupement de ces coopératives, MM.Paul Bélanger et Pierre Laporte, évaluent à 225 le nombre total de coopératives qui seront créées d'ici la mise en vente de tout le réseau des magasins ( 362 ) de la SAQ.Dans une lettre adressée le 29 mai dernier au président de la SAQ.Jean Guy Lord, le regroupement des COOP indiquait qu'il ne voyait pas l'utilité de procéder par appels d'offres lors de la mise en vente du réseau de la SAQ.Le regroupement a même offert à la SAQ de discuter de la possibilité d'un achat global du réseau.Cette proposition n'a pas été retenue car elle ne correspond pas aux directives émises par le ministre Biron.Le ministre veut privatiser le réseau de la SAQ en vendant, par le biais d'appels d'offres pu- blics, les succursales une par une et ce aux plus offrants.Faute de meilleures condi tions, les représentants des 130 coopératives espèrent que la SAQ et le gouvernement du Québec accepteront, par contre, de leur accorder un traitement de faveur lors des appels d'offres : ils souhaiteraient pouvoir bénéficier d un rabais de 25 p.cent sur le prix de la plus haute soumission de chaque succursale.Pour sa part, le ministre Biron a indique que les travailleurs seront définitivement privilégiés si l'écart se situe à environ 10 p.cent.Renault: affaire classée! ¦PARIS \u2014 L'installation de Renault AMC en Ontario et la fermeture du dépôt de pièces détachées de Saint-Bruno est une affaire classée, affirme la direction générale de la compagnie française, interrogée mardi matin à Paris par la Presse canadienne.JEAN-PAUL BURY de la Presse canadienne A propos des déclarations du consul-général de France à Québec, M.Renaud Vignal qui affirmait que les propositions financières de l'Ontario faites à Renault étaient plus alléchantes que celles du Québec, la direction générale de la compagnie déclare que pour la construction de l'usine de Brampton, il n'y a pas eu de tour de table des provinces, ni de surenchères entre l'Ontario et le Québec.On précise par ailleurs, de même source, qu'aucune négociation n'est actuellement engagée entre Renault et le gouvernement du Québec et que contrairement à ce qu'avait déclaré le ministre des Finances Yves Duhaime, a Grand-Quevilly, en Normandie, lors de la visite officielle du premier ministre Lévesque, il n'y a pas de commission d'études mise sur pied sur ce sujet.La direction générale de la compagnie nationale, propriété de l'Etat français à 92 pc, assure par ailleurs que le gouvernement français n'interviendra pas directement.D'ailleurs, précise-ton de même source, il faudrait que les représentants da gouvernement le fassent lors d'un conseil d'administration, réuni chaque mois.Or il n'y a aucune raison pour inscrire le sujet à l'ordre du jour d'un prochain conseil.En tout état de cause, à Paris, du côté de la Régie Renault, on n'est pas étonné que Québec cherche à tous crins à négocier directement avec le gouvernement français pour qu'il intervienne auprès de la compagnie, la tactique choisie et les pressions politiques semblent pourtant mal engagées.Le premier ministre français Laurent Fabius avait déclaré le mois dernier lors de sa conférence de presse commune avec M.Lévesque, que dans ce domaine, l'initiative appartenait à la direction de l'entreprise et non au gouvernement.Il est peu probable donc qu'il dicte ses décisions au nouveau patron de Re- nault, M.Georges Besse qu'il a justement nommé il y a quelques mois, et à qui il fait confiance pour redresser l'entreprise nationale.Pour l'heure il apparaît tout à fait exclu que Renault puisse s'engager dans de nouveaux projets, fussent-ils au Québec.Nous n'avons ni la capacité, ni les moyens, ni les raisons, d'augmenter notre appareil de production.Nous sommes surcapacitaires et notre objectif du moment est de régler nos problèmes financiers, précise-t-on à la direction de Renault.Du côté de la Délégation générale du Québec on reste également très mesuré.La direction de Renault dit qu'il n'y a pas de commission d'études .C'est peut-être une question de termes, mais nous sommes dans la période d'ajustement, décla-re-t-on rue Pergolèse où on reconnaît néanmoins qu'on n'est pas encore assis à la table des négociations.Si l'on s'en tient aux déclarations de la direction générale de Renault à Paris, il semble bien qu'on n'ait même pas commencé à avancer les chaises et ce n'est pas, estime-t-on, les affirmations erronées d'un consul qui permettront de dresser le tapis vert.Par contre, le gouvernement, quant à lui, assumera les coûts de production des plants ainsi que la remise en production des superficies exploités avant l'entrée en vigueur de sa politique forestière.Priorité à la forêt privée Contrairement à la forêt publique, la forêt privée a l'avantage d'être exploitable à proximité des usines de transformation.D'où l'importance que le gouvernement lui accorde dans la politique forestière rendue publique hier.« Cette priorité accordée -aux bois de la forêt privée, a soutenu le ministre délégué aux Forêts, vise à permettre un meilleur écoulement de la production et un pouvoir accru de négociation des prix.» :«Sfe Y - » > Mais comme il faut là aussi en assurer l'avenir, le document gouvernemental propose d'accorder le statut officiel de producteur forestier à tout propriétaire ou entreprise qui détient une superficie minimum de 10 hectares.S'ajoute à cela que .les producteurs forestiers £>J profiteront, des 1986.d'un remboursement, jusqu'à * concurrence de 85 p.cent, des taxes foncières sur leurs actifs.De plus, les producteurs forestiers individuels auront dorénavant droit aux subventions versées aux organismes de gestion pour l'exécution des travaux syl-vicoles.Enfin, pour assurer à l'industrie des pâtes et papiers sa pleine compétivité avec ses concurrents Scandinaves et américains, le gouvernement prévoit mettre en place des mesures incitatives pour favoriser le changement de vocation de certai-nés usines et un support spé- *r.' cifique et adapté aux carac- -téristiques de chaque cas particulier de relance, de réouverture et de reconstruction d'usines.Cela, non plus sous forme de subvention mais plutôt de prêt à long terme, comme dans le cas récent de la papetière Dom- \u2022 tar à Windsor, dans l'Estrie.Quant à l'industrie du bois de sciage et du déroulage, en plus de mettre de l'avant une série de mesures susceptibles de lui venir en aide, l'énoncé gouvernemental prévoit une rationalisation des approvisonnements afin que cette industrie soit alimentée de billes à gros diamètre.« En outre, a encore dit M.Jolivet, le gouvernement entend étudier tous les mécanismes reliés à la fiscalité des industries forestières afin d'améliorer leur capacité concurrentielle.> Finalement, quant au rôle dévolu à la société d'Etat Rexfor, le ministre a dit, sans préciser davantage, qu'il sera défini à la lumière des consultations qu'il mène.Une chose est au moins sûre, son intervention sera complémentaire à l'entreprise privée.L'échéancier que s'est fixé le ministre prévoit que les lois et la réglementation nécessaires à la mise en place de sa politique seront déposées à l'Asasemblée national au coursde l'automne.Entretemps, sera rendu pu-, blic le cahier d'intervention en milieu forestier cependant que l'étude de l'impact de la politique forestière sur les relations de travail en forêt sera confiée au groupe interministériel sur le tça- \u2022 vaiI en forêt.\u2022 c\\V.MONTREAL TORONTO DOW JONES L'OR IN.-w *ork) CANADIEN +*$/100 73 13 FUTUR BYTE® Depuis 1977.pour toujours! 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D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 JUIN 1985 Enfin la qualité Première,Québec a un prix abordable.2050Mansfield Situé entre Sherbrooke et de Maisonneuve, le 2050 Mansfield n'est qu'à quelques pas des stations de métro Peel et McGill.Administré maintenant par La Corporation Première, Québec, le nouveau propriétaire, cet édifice offre des locaux de qualité supérieure à des prix raisonnables.Pour autres informations, veuillez contacter: FIRST QUEBEC CORPORATION Q 284-9113 I.A CORPORATION PREMIERE.QUEBEC A L'AVANT-GARDE DE LA GESTION IMMOBILIÈRE Édifice à bureaux de classe A dans un secteur décongestionne et facile d'accès avec .stationnement extérieur et intérieur, services commerciaux au rez-de-chaussée.Nous visiter, c'est nous adopter.ADRESSE DE PRESTIGE Jugez-en parles caractéristiques ci-dessous: \u2014 Entièrement climatisé \u2014 Métro-autobus \u2014 Gicleurs \u2014 Tapis \u2014 Nettoyage quotidien \u2014 Seulement $9 pi car.pour les bureaux Disponibilité: Local de 3000 pl car.au rez-de-chaussée Local de 641 pi car.au 2e étage au 3e étage, espace de 16,000 pi car.pouvant être subdivisé selon vos besoins Informations: Marie Lachapelle-Weincr 336-1811 LA CORPORATION D'INVESTISSEMENTS RODICAN LTÉE BENDIX AVELEX INC.CONFÉRENCE POUR LES FOURNISSEURS CANADIENS Toutes les entreprises établies au Canada, en mesure de fournir des produits respectant les normes rigoureuses de l'industrie aéronautique et un haut niveau de qualité, sont conviées à une conférence de Bendix Avelex Inc.Cette conférence, organisée à l'intention de tous les fournisseurs canadiens, aura lieu le mardi 18 juin 1985, à l'hôtel Holiday Inn de Pointe-Claire.Nous sommes présentement à la recherche de fournisseurs canadiens concurrentiels en vue de nouveaux contrats.Nous aurons, entre autres, besoin des produits suivants: \u2022 radômes \u2022 boîtiers, armoires et abris \u2022 guides d'onde \u2022 diodes laser \u2022 sources d'alimentation \u2022 déphaseurs \u2022 fibres optiques » \u2022 diodes électroluminescentes Les compagnies intéressées sont priées de communiquer avec M.William McCallum, chez Bendix Avelex Inc., au (514) 744-2811 pour réserver ou obtenir des renseignements supplémentaires.LLIED Bendix Avelex CALDWELL Alee J.Hay Conformément à la réorganisation de la compagnie, M.William C.Miles, Vice-président et Directeur général du Groupe du linge de salle de bain de la Compagnie des produits pour consommateurs, Dominion Textile Inc., a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Alec J.Hay au poste l de Directeur à la fabrication du Groupe du linge de salle de bain.Le bureau de M.Hay sera localisé à l'usine de Caldwell à Iroquois en Ontario.Canadien Pacifique Limitée AVIS DE DIVIDENDES A une réunion du conseil d'administration tenue aujourd'hui, les dividendes suivants ont été déclarés : Actions ordinaires Un dividende trimestriel de douze cents (12«) CAN l'action sur les actions ordinaires en circulation, payable le 29 juillet 1985 aux détenteurs inscrits à la fermeture des registres le 25 juin 1985.Actions prioritaires Un dividenrio semestriel, pour l'exercice 1985, de $0,02 par action prioritaire en dollars canadiens et de 2/3 de pence par action prioritaire en livres sterling, sur les actions prioritaires en circulation, payable le 29 juillet 1985 aux détenteurs inscrits à la fermeture des registres le 25 juin 1985 Par ordre du conseil, Le Secrétaire.D J Deegan Montréal, le 10 juin 1985.' Ad.No.5054F 1 col.x 65 lines PUBLICITÉ McKIM LTÉE Group 6 Newspapers y.Jean-Yves Roy Guy Sauvé, président de Les Immeubles Trans-National a le plaisir d'annoncer que Jean-Yves Roy s'est joint à la société comme vice-président de la compagnie.Ses nombreuses années d'expérience dans la gestion immobilière avec une des plus importantes compagnies de fiducie nationale lui permettront de diriger les activités de la société dans ce domaine et plus spécialement dans la gérance de condominiums et propriétés à revenus.Immeubles Trans-National a été fondée en 1969 et se spécialise dans l'achat et la vente de propriétés à revenus importantes pour des investisseurs locaux et internationaux.Institut de Recherches Cliniques de Montréal Dr Robert J.Richordion Dr.Michel Chétien, chef de la direction de l'Institut de Recherches Cliniques de Montréal, un organisme à but non lucratif, a le plaisir d'annoncer la nomination du Dr.Robert J.Richardson au poste de Président de la Campagne nationale de Financement de l'Institut.Cette campagne, dont l'objectif principal est de recueillir 17 millions pour le Fonds de développement de l'Institut, est la première depuis 20 ans.Le Dr.Richardson occupe présentement le poste de Président des Entreprises Bell Canada Inc.Fondé en 1952, l'Institut emploie 350 chercheurs et techniciens dans aes 30 laboratoires.Leader international dans le domaine de la recherche, l'Institut dont l'approche unique consiste à agencer la recherche biomédicale et biotechnologique avec les applications cliniques, peut ainsi maximiser les résultai et améliorer la qualité des soins.f ÉC0N0-FLASHES CLAUDI ARCHAMBAULT Hausse des actifs de Trustee* Canada * ¦ Les actifs de Trustco Canada ont sensiblement augmenté depuis le 31 mai 1984, passant de $22,5 milliards à $26,5 milliards.En dévoilant ces résultats, Merv Lahn, président de Trustco a décla-g« ré que « les perspectives de revenus nets pouf le reste de 1985 étaient très bonnes et que les prévisions pour 1986 étalent encou- ' ¦' rageantes, compte tenu de la croissance économique générale \u2022 plutôt faible ».« GD le château.Le Château augmente ses ventes de 39 p.cent ¦ Les ventes des boutiques de vêtements Le Château sont passées de $15 904 000, au premier trimestre de 1984, à $22162 000 durant les trois mois .', se terminant le 27 avril 1985.Les bénéfices nets de la période de trois mois s'élèvent à $1354 000 en regard de $922000 II y a un an, ou 33 cents par action compara-nsii 379,50 375.50 371,50 HO.SO Sep 315.00115.00 311.70 383 70 314 20 No* 341 80 315'0 312,50 385 70 316 50 Jor» 389,30 39! 00 388,00 39 ] 90 393 !0 Mort 39',80H8 '0 397,80 394 00 198 00 Juki -04.50 407.00 404.50 407.00 401 00 MU i J?90 122 90 : 22,90 1 32.90 123,30 Oct IW.30 139,30 IW.10IW.I0 12»,» Bfc.\u2014 \u2014|33,}0 132,50 Mari \u2014 \u2014 \u2014134,50 134,50 O»0e [Alhrrln | Mo \u2014 \u2014 \u2014 140,00 140.00 Sec.\u2014 \u2014 \u2014111,00 111.00 Ml».\u2014 \u2014 \u2014117,00 117,00 0*0*.(Trturtdet boy ) M 127.20 i V.20 124.S0 124,10 127,20 Ocl.118.40 i:| 50 111,30', '8,50 118 70 0*1 11740117,60117,3011740 117 70 Mon 120 50 i20 50 120,30 120 Y} 130 70 au \u2014 \u2014 \u2014 I31J0UIJO BltFOU»R«Gf« ' M 144 50 144 50 144,10 !44 10 144 50 Oct 137.10 I U.OO 137.S0131,00 137,90 Mt - \u2014 \u2014¦ 130,30 134,20 Man \u2014 \u2014 \u2014137,00 137,00 Mai \u2014 \u2014 \u2014 137,50 1 37.50 AVOINE Jul IISJ0 11550 IIS.SOIIJJO 115,50 Cv 110,00 110.30 110,00110.20 110.30 01c \u2014¦ \u2014 \u2014 109,70 109,90 Mm.\u2014 - \u2014111,50 II IJ0 MARCHE AU COMPTANT: AVOINE I tw 121,50 , 3 « 12I.JO ite- I fcwrroatre 120,30 , I fourragera 114,00.3 lovrrogère 110,50 | 3 tourrooora 107.50 mélor-got 42,00 ORGE] Thunder Soy I I cw 4-rorvg 125,80 , I cw 2 rorvg 125,80, 2 tw 2 rortg 125.60 , 2 cw 6 rong 135,80 , I fourroglro 125.80 i 3 fourragaro 133,80 i 3 fourrogore 119.30 SEIGLE: I c- 121.50 , 2 cw 119,50 .3 cw 91,50 .argot! 82.50 UN: I cw 344.30 i 2 344.30 , 3 cw 311.30 GRAINE CCHZA rKundorboy ne I cortodienrta 375,50 Vancouver no I conodionno 378,50 SIÉ FOU9HAGER 3 rougo print amp, 143,40 : fourragaro Canadienne 141,10 Orgr Alto Cofgory 140,00 , Edmonton 140.00 , lolt.b-,dgo 140.00 CHICAGO Otr, Hout lot Fana Her Sit W 3,72V.3.23 3,21 3 33 ».0r.Sap* 3 24 3.2IVI 3,22\".3.2414 e,0r* Dac 3.31% 3.34 3,31 3.31 va *,0l Man ft) .3,34» 3.31V.3.33 fjttt) Moi 3 2)- 3.34* 3,32 3,23 \u2022 M .Jvi 3,10 3.10 3.07* 3.01* -.00* Vanlai 4 900 MAI5 A4 Vt 3.77 3.75V.2.74V.-.00% (apt 241 2.42'/.2.40* 2.42 -.00*.Oat 3 54».2.58 2.14 2.57V, -,00* Man 2,45V.2.44».2.45b 244».- .00* Mo, 2.4»*.2.70* 2*8* 270* -.01 M 2.1»».270 2.41* 2.4»*.-X*.Sap- 3.54 2.57 2.54 2 54 0 Vanttt: 19 43.1 AVOINE M IJl IJ3*.141 * U3V.-,00V.Sapr 1,49 1.4»».1.48* 1.49V, -.00* Oat 143 1.54 I.S3 Ij4tt \u2014 Mon IJ7* 1,57* 1.17* 1.111.-Moi -'- \u2014 \u2014 1.40 -.01 Venloi 134 FEVES-SOYA M 374 1.17* 5.71% 5.84».- 04 Aev 1.70 5.10 * 5.49 * 5.80'.a.03* Sapt 1,44* 174 * 5 44 5.74V.+.03 Ne.5.49 571 5.41 5.77* \u2014 lor.571* 1.84 178 1.81* .01* Mon 1.19 S,»5\".5.88 5.95% -,01V, Mot 5,91 3.93V.1.88 3,95V.-3311 VI 5.»5 4.09 5.91 409 -.01 Vent., 34 4 50 Fermeture\t\t\t Afrique A, Sud (Adr'i iU S )\t\t\t \tOf*\tDan\tOat Artjfc.WGotJ\tM\tIVt\ttax ?W.\t\t4*.\tcvdi.Mm\tm\tIK\ttVt \tM\t34V.\t-V4 ** ¦ ¦ 11 - afaEl 4 - * 4\t»»\t4H\t+» DtlttriCom\t5'.\til.\t-Ma Doctor**!\"\"\t13V.\tIt\t+» Mffofltffi Cor i\t23V)\t33H\tfH Durban Dwp\tI3V1\tI4vr\t4M UfM\t4S\t7*\t+» \tn\t2V,\t?It hm Stem GatMd\t>4V)\tm\t+V» CrooMo\t;w\tTV.\t+V» Haaxi;\tl]V)\t13\t*% \t4?\t2»\t+V) pgr Oaky, VWi.U6e ltd\t\t\t 1_LES METAUX_\t\t\t MAKCHt Dl IONDHIS 7HU (N sremna r*n tonnc mtimout FEUMEIUHE CUVti (tortiode, quollta .up 1 compltnl 1125-112« Alarme 1143-1143.5 ventts |?1 325 tonner! CUIVHJ elCATHOOfS comptant 1115-1116 àiwma 1131-1131.5 vanla4 1 050 tonnas IT AIN IQuol.te ordinotrel comptant 9660-9070 4 torma 9555-9560 vftntaa 2 640 tonnot 6TAIN (quolltp .iroorieure) 9665-9675 comptanl a tarmo vantaa 9557-9560 260 tonnas FIOMB comptant 302-303 A tarmo 302-302.5 vantas 22 725 tonnes ZINC ( quol.te tuperteure | comptant 637-4339 A tarma 636-4340 vantas 2 875 tonnes ZINC comptant 560-581 A tarmo 390 5-591 vontes 21 050 tonnes ALUMINIUM comptant 821-822 Alerma 845-845.5 ventes 8 160 tonnes NICKfl comptant 44 15-4425 Alarma 4370-4375 ventes 2 406 tonnes Les courtiers londoniens ont hausse hier le prix de I argent de $0 053 cents américains par rapport a I ouverture de la veille Mardi .6137 MONTREAL \u2014 Handy and Harman évaluait le prix de l'argent canadien a 8 449 I once troy NEW YORK- Handy & Har-man's évaluait le prix de l'argent américain à 6 1 80 lonce troy INFORMATIQUE La crise persiste mois il y a reprise ¦NEW YORK ( AFP ) \u2014 Une reprise sélective des commandes de matériels de bureau et notamment d'ordinateurs \u2014' essentiellement autres que personnels \u2014 a été enregistrée ces derniers mois.Cette amélioration a porté pour une large part, ajoute-t-on, sur des modèles qui ne seront livrables que d'ici quelque temps, notamment sur les super-ordinateurs que le géant de l'informatique IBM commencera à livrer à l'automne.Le marché de l'informatique aux États-Unis, et tout particulièrement celui des ordinateurs personnels et, d'une manière plus fondamentale, celui des circuits intégrés, n'en continue pas moins de connaître pour l'instant des difficultés majeures.Certains n'hésitent pas à parler de « crise ».Déjà fortement éprouvé par la surproduction de circuits intégrés et d'ordinateurs personnels, le secteur de l'informatique aux États-Unis a été en outre affecté dans son ensemble, depuis le début de l'année, par le ralentissement de l'économie américaine, soulignent les analystes.Les fabricants de gros matériels informatiques et de matériels informatiques spécialisés ont été toutefois aidés par le maintien, voire le développement, des commandes de l'État et, en particulier, du Pentagone.UN DIAMANT MAPPINS.IL LE MÉRITE BIEN Vous cherchez un cadeau très spécial pour la Fête des Pères?Vous le trouverez chez Mappins! Si vous comparez la qualité exceptionnelle, l'exclusivité raffinée et la valeur indiscutable des bijoux de Mappins, vous saurez que votre Papa mérite.un diamant de Mappins! » ?ETOILE DE MINUIT Bague moderne, (aile d'onyx noir et d'or 14 carats, illuminée par un diamant étincelant.ECLAI ET SOBRIETE Bague pour homme, confectionnée en or 10 carats, se distinguant par la sobriété classique de son solitaire.FIGARO Chaine de 20 pouces, au fini très soigné, confectionnée en Italie en or 10 carats POINT FINAL Epingle à cravate au diamant scintillant, encerclé d'onyx et monté sur or 14 carats.La chaîne 250 Lépingle à cravate 1?5$ ELLE L'AIMERA A LA FOLIE .MARQUISE ENCHANTERESSE Magnifique bague créée, en édition limitée, exclusivement pour Mappins.Elle se distingue par un élégant diamant marquise, encercle de 24 boguettos.le tout monté sur or 14 carats.2500$ L'oliance assorti* (non rapra.onlo») 750$ ?^ JÊ JOAIWiBS # ?MAPPINS - VOUS LE MÉRITEZ BIEN 1000 ouest, rue Ste-Catherine, 866-7431 Centre d'achats Fairview, 695-4955 \u2022 Place Vertu, 332-6320 Carrefour de L'Estrie, Sherbrooke, 562-1583 D 10 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 12 JUIN 1985 SELON LE PRÉSIDENT DE LA CSD La semaine de 35 heures doit être liée à une augmentation de la productivité rr 1 La réduction de la semaine ™ de travail, à 35 heures par exemple, doit aux yeux de la CSD être liée à une augmentation de la productivité.Son implantation doit faire l'objet de « recherche, de réflexion, de rationalité » et tenir compter des différences et besoins propres aux secteurs industriels touchés.LISA BINSSE Jean-Paul Hétu, président de la CSD, a indiqué hier au colloque du Conseil du patronat du Québec que, pour sa centrale, la réduction du temps de travail n'est pas un moyen pour libérer du temps de loisir, mais plutôt un outil collectif, un moyen parmi d'autres pour réaliser le plein emploi, pour réduire le chômage.Le thème dn colloque d'un jour était La réduction généralisée des heures de travail avec compensation: possibilité ou utopie'! M.Hétu estime que les expériences vécues, notamment en France et en Allemagne, démontrent que la semaine de 35 heures est un progrès qui a permis de maintenir et même de libérer des emplois.Même le patronat peut y gagner.Réjean Parent, sous-ministre adjoint au Travail et directeur du Centre de recherche et de statistiques sur le marché du travail, a rappelé dans son exposé qu'au cours du siècle il s'est produit une réduction généralisée des heures de travail avec compensation.Il a aussi soutenu que toute formule de reduction du temps de travail, et il y en a plusieurs, a des avantages « difficiles à mesurer, mais .non moins réels ».Au niveau social et micro-économique, une réduction du temps de travail, même si cela peut signifier une légère baisse de revenu, provoque une amélioration ae la qualité de vie des salariés puisquSls disposent ainsi de plus de temps libre.Quant aux entre prises, elles peuvent accroitre leur productivité en réduisant la fatigue, les accidents et les ab sences tout en augmentant la sa photo Real St-Jean, LA PRESSE Réjean Parent, sous-ministre adjoint au Travail : la réduction de tempt de travail a des avantages lisfr.ction et la motivation au travail de leurs employés.Au plan macro-économique et social, une réduction du temps de travail permet de hausser, ou à tout le moins maintenir, le nombre de personnes à l'emploi.Même si la situation peut varier d'une industrie à une autre, dit-il, « il serait très surprenant que l'emploi diminue à la suite d'une réduction du temps de travail \u2022.Au contraire, certains secteurs comme les loisirs et les services culturels, verraient leur production stimulée.M.Parent reconnaît qu'une réduction du temps de travail peut engendrer des coûts additionnels pour les entreprises qui doivent recruter et former de nouveaux employés.Les déboursés pou>* les avantages sociaux et la masse salariale peuvent également augmenter.Outre son aspect idéologique, le CPQ est d'avis que toute discussion sur cette question doit faire preuve de réalisme économique et prendre en considération les secteurs visés, les régions et les entreprises concernées.La réduction de la semaine de travail n'est peut-être pas un objectif réalisable dans toutes les entreprises.Une telle réduction, selon l'organisme patronal, doit tenir compte dans chaque cas de la situation propre à l'entreprise et son environnement global : ses concurrents, sa compétitivité, sa productivité.Ghislain Dufour, vice-président exécutif du CPQ, rappelle qu'en Allemagne, les travailleurs de la métallurgie qui ont obtenu une réduction de leurs heures hebdomadaires de travail, ont consenti aux employeurs la flexibilité dans l'aménagement des horaires de travail.« Cette notion, dit-il, lorsqu'une réduction des heures de travail est consentie, constitue une condition essentielle à l'amorce de toute discussion dans ce dossier ».Les syndiqués de Molson continuent leurs pressions H Les employés syndiqués de \u2014 la brasserie Molson, en grève depuis trois semaines, continuaient leurs pressions, hier, manifestations comprises, pour obtenir de nouveaux avantages sociaux de leur entreprise.Les représentants de ce syndicat indépendant, « Le syndicat des employés de la Brasserie Molson ».ont une nouvelle fois déclaré hier que les offres patronales concernant leur régime de retraite et leur sécurité d'emploi étaient insuffisantes Les porte-paroles de Molson, pour leur part, estiment l'avis que les dernières offres patronales, présentés vendredi dernier, étaient justes et qu'elles auraient dû emporter l'adhésion des employés « si elles avaient été avantageusement expliquées ».Pour eux le régime de rente de Molson, tel que proposé, « est le meilleur fonds qui soit dans l'industrie de la bière » et la sécurité d'emploi est garantie « par de nombreuses clauses >.Les représentants du syndicat expriment le voeu que leur entreprise s'engage notamment à ne pas avoir recours à des contractuels libres pour assurer certaines opérations de livraison et de mécanique.Les principales organisations de distribution des aliments, tel IGA font savoir que les stocks de bière Molson sont largement épuisés depuis une semaine, mais que leur chiffre d'affaires n'a pas été affecté : les clients changent simplement de marque.Cette offre est temporaire; le financement est calculé en fonction de la somme totale à verser, et ce, durant toute la durée du contrat» jusqu'à concurrence de 36 mois.Il peut s'effectuer à un taux privilégié sur une période phis longue, jusqu'à 60 mois.Voyez les concessionnaires participants pour plus de détails.GARANTIE KJlOMtTJtAOi La qualité, chez Ford, passe avant tout.1\tFORD\t \t¦fi\tm \t\tmm ~* 6/36 ® Gros lot de plus de * Montant approximatif TIRAGE VENDREDI NE LE RATEZ PAS! e H bto quêbec 74179914844579351432350?0471090501?867329?76 8274?51273994439?83889?37161099571586262?446 "]
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