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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-06-13, Collections de BAnQ.

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[" LANIEL COMMUNICATION \u2022ft ipoooliso dam la téléphonie d'offolr.Nous avons ce qu'il voue faut! MONTRÉAL, JEUDI 13 JUIN 1985, 101° ANNÉE, N° 232 , 88 PAGES, 8 CAHIERS,» LA MÉTÉO: BRUINE ET PLUIE PASSAGÈRE.MINIMUM: 10°, MAXIMUM: 15°.DEMAIN: NUAGEUX AVEC ÉCLAIRCIES.DÉTAILS PAGE A 2 628-1 Ol 2 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents ON VIENT DE PARTOUT.Il n'y avait pas que le spectacle des Etats-Unis qui en faisait voir de toutes les couleurs hier soir aux spectateurs.Pour les policiers, c'était le cauchemar de la circulation.Plusieurs heures avant le spectacle, déjà des milliers de personnes avaient envahi La Ronde et le pont Jacques- photo Bernard Brault, LA PRESSE Cartier, comme à chaque soir de feux d'artifice.Il y en avait partout autour de Montréal: rue Notre-Dame, rue Sainte-Catherine, à Longueuil, à Saint-Lambert et le long de la route 132 sur la Rive-Sud où les policiers de la SQ ont eu fort à faire pour empêcher tout incident.Les USA en font voir de toutes les couleurs aux Montréalais C'est dans un déferlement ¦**¦ de bruit et d'étoiles remplis sant le ciel de Montréal que les GEORGiS LAMON États-Unis ont démontré aux dizaines de milliers de spectateurs hier soir que leur réputation de Bignest, Greatest n'était pas surfaite.On ne pouvait s'y tromper d'ailleurs.Dés le départ, un immense USA multicolore annonçait la participation de nos voisins du Sud.La société Zambelli International avait invité ce public tré- pignant à partager cette soirée exceptionnelle; Et elle l'a été.certes! Avec du monumental comme seuls les fiers Américains ont la manière de nous les présenter.Ah! s'il y avait eu un accompagnement musical pour couronner ce bouquet polychrome! Encore que les fusées sifflantes obviaient un peu à cette absence.Pendant trente minutes, la foule stupéfaite, emportée dans l'éclatement des quelque 5 000 bombes de gros calibres \u2014 de 50 à 400 mm \u2014 et les étonnantes voir USA en A 2 SOMMAIRE Annonces classées.E 11 F 1 à F 8.G 4 \u2014 Les animaux.,.F 5 Arts et spectacles \u2014 Informations.C 1 à C 6 \u2014 Horaires.D 11 Décès, naissances, etc.G 5 Économie.E 1 à E 11 Étes-vous observateur?.F 1 FEUILLETON.F 3 Horoscope.F 2 Le monde.G 1 Mots croisés.F 8 « Mot mystère ».F 4 Télévision.C 1 Tribune libre.A 7 Vacances-voyage.D 10 Vivre aujourd'hui \u2014 Décoration.D 1 à D 9 tabloïd sp0bts Bandes dessinées.12,13 Mots croisés.18 «UN DÉBAT SUR L'UNIVERSALITÉ DES PENSIONS» Mulroney multiplie les portes de sortie ¦i OTTAWA \u2014 Face à une ™ opposition qui se manifeste partout au pays, et à la veille MICHEL VASTEL de notre bureou d'Ottawa_ d'un autre débat sur l'universalité des pensions de vieillesse au Canada, le premier ministre a multiplié hier les portes de sortie : la désindexation partielle des pensions de vieillesse n'est plus qu'une «proposition», dont les effets ne se feront pas sentir avant le 1er avril 1986, qui nécessitera l'adoption d'un projet de loi spécial et qui pourrait bien, en définitive, ne jamais voir le jour.Alors que l'opposition au projet Wilson se propage dans tous les groupes de pression et dans toutes les capitales provinciales, les libéraux vont relancer ce matin le débat plus large sur J'uni-versalité des pensions, une bataille politique qui a déjà fait reculer M.Brian Mulroney en décembre dernier.Le député de Terre-Neuve, M.Brian Tobin, va en effet accuser le gouvernement de «relancer par la porte de service une atta- voir MULRONEY en A 2 VICTOIRE IMPORTANTE POUR RONALD REAGAN $27 millions pour les rebelles du Nicaragua I WASHINGTON \u2014 Le Con-™ grès américain a accepté hier le versement de $27 millions JEAN-FRANÇOIS USÉE collaboration spéciale d'«aide humanitaire» aux rebelles qui luttent contre le gouvernement sandiniste du Nicaragua.Le vote de la Chambre des re- présentants par 248 voix contre 181, constitue une importante victoire pour le président Ronald Reagan, qui a fait de l'aide aux «contras» un des principaux thèmes de sa politique étrangère.La victoire est d'autant plus retentissante que le vote de la Chambre est assimilable à une «autocritique».Les représentants démocrates avaient rejeté voir NICARAGUA en A 2 La police retrouve la fillette kidnappée dans Rosemont » Une fillette de 7 ans a été ™ enlevée par un automobiliste qui promettait de lui donner un petit chat, vers 19h hier, â l'intersection de la 39e Avenue et de la rue Beaubien dans le quartier Rosemont, non loin de son domicile.L'enfant, qui.lors du kidnapping, était accompagnée d'une amie de son âge, a été retrouvée 15 à 20 minutes plus tard, sur le trottoir, rue Masson, près de la rue Des Érables, par des policiers du poste 34 qui patrouillaient le quartier.Selon le lieutenant Yves Fontaine, la fillette, qui souffrait d'un violent choc nerveux, a déclaré aux agents: «Un monsieur m'a enlevée, il m'a fait monter dans sa voiture».Des policiers appelés en renfort l'ont immédiatement conduite à l'hôpital Sainte-Justine, tandis que les patrouilleurs fouillaient les lieux pour trouver des indices.Selon les premières indications, la fillette aurait été forcée de se soumettre à divers at- voir FILLETTE en A 2 mm Perte X AUJOURD'HUI FAST FOOD L'implantation prochaine dans le Vieux-Montréal de nouveaux restaurants de type « fast food » suscite de vives critiques.page A 3 \u2022 BANQUE COMMERCIALE Le Comité des finances des Communes rend la direction de la Banque Commerciale responsable des difficultés de cette institution.page E 1 \u2022 RADIO Les sondages BBM du printemps 85 redonnent à CKAC la première place devant CKOl-FM, qui la lui avait ravie aux sondages de l'hiver dernier.page C T \u2022 PIRATES Les auteurs du détournement sur Beyrouth d'un Boeing 727 font sauter l'avion, après avoir libéré tous leurs otages.page G 1 \u2022 MARINE Les maires de Sorel et Tracy demandent à Marine Industrie de soumettre d'ici demain une nouvelle offre aux grévistes.page A 10 ft Vous voulez acheter ou vendre une ^k^s^ orfdL ^dL0!0^ maison.«et vous avez des questions.^5$^ O/0~2.0ô2L Appelez des connaisseurs.ROYAL LePAGE = « \u2014 C'EST BON DE CONNAÎTRE DES CONNAISSEURS.ft V A 2* LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 13 JUIN 1985 MULRONEY SUITE DE LA PAGE A 1 que contre le concept de l'universalité».Le premier ministre et son ministre de la Santé, M.Jake Epp, ont multiplié hier les portes de sortie pour tenter de désamorcer le débat et gagner du temps jusqu'à l'ajournement des Chambres à la fin du mois.Le porte-parole du premter ministre a déclaré à l'extérieur de la Chambre des communes que le débat avait été prévu par le gouvernement et que c'est pour cela qu'il s'était laissé une porte de sortie dans le budget.Le discours du ministre des Finances précise en effet que «le gouvernement déterminera si les prestations sont suffisantes à la lumière des circonstances et les accroîtra dans la mesure de ses moyens».Le temps de réflexion du gouvernement sera maintenant plus long que prévu puisque la mesure ne sera effectivement ressentie par les pensionnés que le 1er avril 1986.Et, comme l'a précisé le ministre de la Santé, il faudra qu'il présente un projet de loi spécial aux Communes, ce qui pourrait tout simplement ne jamais arriver.L'ensemble de la période de questions a une fois de plus porté sur ce sujet hier aux Communes.Le premier ministre a rejeté les critiques des milieux d'affaires et du premier ministre québécois: «Ce sont des Canadiens comme les autres et ils ont droit à leur opinion», a lancé M.Mul-roney.«Ces associations d'hommes d'affaires sont les mêmes qui nous demandaient il y a quelques mois de réduire le déficit à tout prix», a dit M.Mulroney.On s'attend à Ottawa à ce que le gouvernement profite du jugement de la Cour suprême, ce matin, sur les droits des Franco Manitobains, pour détourner l'attention du public et de l'opposition.L'ajournement des Communes lui laissera ensuite plus de deux mois de répit.Avant la rentrée des Chambres, à l'automne, le gouvernement pourra prendre plusieurs portes de sortie.La solution la plus simple serait de recourir au stratagème trouvé par les libéraux lors de la mise en place du programme «6 et S».Tout en limitant l'indexation des pensions de base\u2014 comme le budget Wilson le propose \u2014 ils avaient doublé l'indexation des paiements de sécurité du revenu qui sont versés au 1,3 million de retraités canadiens les plus démunis.Selon l'ancien ministre des Finances du Québec, M.Raymond Garneau, les conservateurs pourraient aussi resserrer les règles d'accès aux exemptions de $500000 sur les gtins de capitaux, règles qui sont actuellement critiquées par les analystes financiers.Les sommes d'argent ainsi économisées permettraient de renoncer à la désindexation des pensions de vieillesse.Mais cela obligerait le ministre des Finances à renoncer à deux mesures importantes de son premier budget, ce qui est politiquement inacceptable.Le premier ministre est en quelque sorte pris dans une camisole de force: suivre la suggestion du Conseil d'entreprises de rétablir la pleine indexation pour la seule catégorie des retraités les plus pauvres reviendrait à supprimer ouvertement le principe de l'universalité des programmes sociaux.M.Mulroney s'est solennellement engagé à ne pas y toucher et, préviennent les libéraux, «nous nous battrons jusqu'au bout pour sauver cet acquis du contrat social canadien».Les attaques de l'opposition et les questions des journalistes agacent manifestement de plus en plus le premier ministre : elles ternissent son image de leader modéré.A plusieurs reprises hier, il a répété que «ce n'est pas de gaieté de coeur qu'il coupe dans les dépenses publiques (.) Si je pouvais demain couper les impôts et majorer les bénéfices aux personnes Agées, je le ferais avec grand plaisir», a-t-il dit.Considérant enfin cette question de la désindexation des pensions comme encore à l'étude-\u2014 même si elle fait partie d'un budget déjà adopté par le Parlement \u2014 le premier ministre a refusé hier de rencontrer, la semaine prochaine à Ottawa, les-groupes de retraités qui se proposent de venir manifester sur la Colline parlementaire.80 000 prêtres mariés au monde m PARIS ( AFP ) \u2014 Les prê-™ très mariés qui sont quelque 80 000 dans le monde vont se retrouver, par délégués interposés, à Rome du 25 au 31 août prochain en un Synode international des prêtres mariés et de leurs épouses, ont annoncé hier les organisateurs de ce congrès.Près de 200 délégués par groupes nationaux se réuniront à Ariccia à 30 km au sud de Rome avec leurs épouses, des prêtres célibataires et des sympathisants.On compte même sur la présence d'un évèque marié.À l'ordre du jour du Synode, les problèmes fondamentaux des prêtres mariés qui se disent ministres loyaux et croyants et demandent l'abrogation de la loi sur le célibat obligatoire des prêtres qui date de l'an 1139.Les délégués discuteront notamment de la compatibilité de l'ordre et du mariage, de la place et du rôle de la femme dans l'Église et de l'image du prêtre dans l'Église de demain.Un premier Synode avait eu lieu à Rome en 1983.Votre pelouse atyouMTmi / I Le contenu des engrais commerciaux est indiqué sur le con-™ tenant par trois nombres.Par exemple, si la formule mentionnée est 5-10-5, cela signifie que l'engrais contient 5% d'azote, 10% d'acide phosphorique et 5% de potassium.Ces minéraux sont essentiels à la croissance des graminées à gazon.ADRESSES PURES IMPAIRES Acton Vale.NR NR Beloeil.NR X Candiac.X NR Chaleauguay.X NR CowansvMIe.X NR Deux-Montagne» .NR X Farnham.NR NR Granby.X NR Jollelte.NR NR Lachenale.X X Laprairu .NR X Laval.NR NR LeGardeur.NR X Longueull.X X Mascouche.X X McMasterville.NR X Mirabel.NR X Montréal-est.NR NR Mont-St-Hilalre.NR X LÉGENDE: X \u2014 Interdit par le règlement municipal NR \u2014 Arrosage non recommandé car humidité suffisante dans le sol 1 \u2014 Arrosage de 1 h recommandé 2 \u2014 Arrosage de 2h recommandé ADRESSES PAIRES IMPAIRES Otterburn Park.NR X Pointe-Calumet.NR NR Sorel.X NR St-Baalle-le-Grand.X X St-Constant.X NR St-Eustache.NR X St-Jean-Baptlste.NR NR St-Louls-de-Terrebonne NR NR St-Mathlas.X NR Ste-Agathe-dos-Monts.NR NR Ste-Anne-de-Bellevue NR NR Ste-Catherine.X NR Ste-Madelelne.NR X' Ste-Marthe-sur-le-Lac NR NR Ste-Thérèse.X NR Terrebonne.X X Vaudreull.X NR Ville de I Ile Perrot.X NR CONCOURS INTERNATIONAL DE FEUX D'ARTIFICE Les nostalgiques retrouvent un peu de l'éclat d'Expo 67 ¦ Depuis des heures déjà, Us recherche surtout, c'est une nos- de Trols-Rivlères, elles, viennent compensées pour leur travail Depuis des heures déjà, Ils sont Installés avec une patience de bénédictin.Les uns avec leurs chaises pliantes, les autres sur une couverture étalée GEORGES IAMON à même le sol, un « thermos » de café non loin.Ils sont pour ainsi dire en pique-nique.D'autres attendent debout.Ils sont prêts pour le spectacle.Jean-Luc et Thérèse Aubin, venus de Saint-Féllx-de-Valois, à une heure de voiture de Montréal, font partie de ces adeptes.Il faut dire que depuis les années glorieuses d'Expo 67, ce couple d'un certain âge \u2014 et fort sympathique de surcroit \u2014 arpentait Terre des Hommes et La Ronde avec sesenfants.«Nous sommes venus voir le feu d'artifice de l'Espagne ; je n'avais jamais vu quelque chose d'aussi beau », dit Jean-Luc Aubin.C'est ce qui nous a incité à revenir voir la présentation française.Si ce n'est pas beau, eh bien, nous viendrons voir le prochain, pourquoi pas ?Ce que je recherche surtout, c'est une nostalgie d'Expo 67.Vraiment, Je m'ennuie beaucoup de cela.» Un événement en lui-même Thérèse Aubin, elle, trouve ce Concours international de feux d'artifice « extraordinaire ».« Ce que j'aime surtout, ce sont les couleurs, explique-t-elle, c'est beau, c'est merveilleux.Les enfants ont presque été élevés à La Ronde.Ces feux d'artifice, c'est quelque chose qu'on ne peut pas manquer.» Et puisqu'ils aiment ça tous les deux, pourquoi ne pas se compléter?D'ailleurs, depuis que les enfants volent de leurs propres ailes, les Aubin et surtout Jean-Luc, un bon vivant, veut profiter au maximum de toutes les belles choses qui passent.r Ainsi, c'est à Saint-Félix-de-Valois qu'on a appris par des gens d'ailleurs que la participa Bon mexicaine n'avait pas tellement bien fonctionné.Quand même drôle, n'est-ce-pas ?Mmes Suzanne Biron et Renée-Simone Gauthier, respectivement du Cap-de-la-Madeleine et Armé de son appareil photo braqué en direction du lac des Dauphins, M.Rodrigue Lafreniére, de Maniwaki, attend le spectacle.Confortablement installés dans leur chaise pliante, les Aubin ont choisi presque les premières loges pour participer à la fête des étoiles.USA SUITE DE LA PAGE A 1 gerbes de lucioles scintillantes, entrait dans la danse des étoiles effervescentes.Ici, pas de temps mort.Rien n'avait été laissé au hasard.À chaque dixième de seconde presque, les fusées grimpaient dans le ciel dans une époustouflante symphonie de couleurs, de bung et de sifflements.Avec, pour arroser le tout, quelques originalités: comme ces deux drapeaux canadien et américain c ui surgissaient tout à coup de chaque côté des rampes de lancement du lac des Dauphins et cet je fontaine éclatante de blancheur.Pourtant, le temps, avec son ciel si bas et qui avait fait la gueule toute la .ournée avec sa pluie pénétrarte, agaçante, n'augurait rien de bon pour cette démonstration.Comme par enchantement, lorsque le coup d'envoi a été donné à 22h, cette ondée était déjà dissipée.Au grand bonheur d'un public qui s'était néanmoins déjà préparé au pire : les averses.Et au moment de chaque grand éclatement, de chaque grand embrasement bigarré de ciel, dignes des plus imposants effets pyrotechniques, elle éclatait eh applaudissant à qui mieux mieux.Elle était heureuse de l'exploit et d'avoir participé à ce spectacle digne du plus bel album de Walt Disney.Pendant ce temps, aux abords du pont Jacques-Cartier et sur le tablier du pont, les policiers de la CUM et des Ports nationaux avaient fort à faire pour empêcher les spectateurs de lancer les bouteilles ci et là.de Trols-Rivières, elles, viennent pour la première fols voir les feux d'artifice.Elles ont laissé quelques moments leurs maris en liberté.Pat venues pour rien.« Nous ne sommes pas venues pour rien, J'espère, précise Mme Biron avant le spectacle de la France.On va voir si ça vaut vraiment la peine.Et si on va revenir la semaine prochaine.Et puis, je n'ai rien d'autre à faire.» Mme Gauthier, elle, a pris congé de l'hôpital pour venir faire sa petite visite à La Ronde.Pour « voir la différence avec les traditionnels feux d'artifice de la Saint-Jean.« Ma fille est venue et m'a dit que c'était beau.et me voilà.Je suis pas mal certaine qu'on aimera cela, poursuit-elle.De toute manière, ce n'est qu'à une heure et quart de chez nous en auto.Et puis nos maris aiment Ça, ce sont des soncu\\.» M.Rodrigue Lafreniére, de Maniwaki, a été délégué par sa commission scolaire pour accompagner \u2014 il en a profité pour amener sa famille \u2014 un groupe de jeunes filles de Maniwaki, ré- compensées pour leur travail au cours de l'année.« Ses » filles laissées en liberté le temps du spectacle, 11 attend, armé de son appareil photo et de sa caméra vidéo, l'explosion d'étoiles.Pour rien au monde il ne manquerait ça sur pellicule.Fascination «Moi, les feux d'artifice, çu m'a toujours fasciné, surtout la richesse, l'intensité des couleurs.Je suis vraiment curieux de voir ce que ça va donner.Je dois avouer que ça m'Intrigue un peu.Ce qui m'intéresse avant tout dans ces feux, ce sont les gros calibres.J'aime le bruit, la puissance.C'est fulgurant, féerique, fascinant.Il faut dire que nous allons voir les meilleurs pyro techniciens du monde.Ça valait la peine de les voir.D'ailleurs, il fallait vraiment quelque chose de fort pour m'attlrer.Ce qui m'intéresse beaucoup, c'est la synchronisation, la musique, les couleurs.» Pourquoi avoir choisi la soirée de la France?Nationaliste de coeur, M.Lafreniére confesse son impatience de sentir un peu de cet arrière-goùt du petit cousin européen.¦ photo Michel Gravel, LA PRESSE À l'entrée de l'hôpital Sainte-Justine, le grand-père et la tante de la fillette s'entretiennent avec les policiers qui ont amené la petite à l'urgence.FILLETTE SUITE DE LA PAGE A 1 touchements sexuels.Le présumé agresseur l'a amenée dans une bâtisse abandonnée pour ce faire et l'a laissée à cet endroit d'où elle est rapidement sortie, se retrouvant sur le trottoir où les policiers l'ont trouvée.Le grand-père et la tante de la petite, en l'absence des parents, se sont rendus à l'hôpital Sainte-Justine.Le grand-père a refusé de parler aux journalistes, soulignant que les poli- ciers lui avaient recommandé de ne rien dire.Un enquêteur du poste 51 de la police de la CUM, le sergent-détective R.Babin, a, en fin de soirée, donné quelques renseignements sur le suspect qui voyagerait à bord d'une petite voiture, genre Rabbit ou Honda de couleur pâle, gris, bleu ou vert.Cette voiture est équipée d'un volant sport.D'après le sergent-détective Babin, cette description correspondrait à celle de la voiture d'un suspect dont on a tracé le portrait-robot.L'homme est recherché en rapport avec plusieurs viols et vols commis dans divers quartiers de Montréal depuis deux mois.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffrei 949 à quatre chiffre» 1956 [UL MÉTÉO] JEUDI 13 JUIN 1985 AUJOURD'HUI:Min.: 10° Max.: 15* BRUINE ET PLUIE PASSAGERE VENTS MODÉRÉS PAR MOMENTS.DtMAIN: NUAGEUX, ÉCLAIRCIES Québec AbftU Ovtaouaii Lou'enlidei Cantaru de l'Eit Mount* Québec Loc-Soint-jMn Rifltotnfti Gcipét* Boie-Comeou SepMIe Canada Viclono Regno Vttrwpeg Toronto FredefKton Chorlorlttowrt Soint-Jeon Un.\tMu.\t 6\t14\tPlu» POU.10\t15\tIf.pl.po».6\t14\tPluie pou.10\t15\tIf.pl.poi.8\t14\tPW pou.10\t15\t8r.pl.pot.6\t14\tNuog over 7\t14\tNvog.over 6\t12\tNuog.o«tr 6\t12\tNuog.o«r 6\t12\tNuog.onv.Un.\tHat,\tAujourd'hui 12\t21\t 8\t23\t S\t15\t 6\t19\t 11\t15\t 8\t19\t 11\t23\t 9\t17\t 4\t12\t 24 4 01 États-Unis lotton\tMM Mu.16 27 N-OrW\teu.23\tMu 29 MWo\t1 19 Prfttburgn\t10\t26 Oùcogo\t7 13 S.Francisco\t13\t31 Mami\t26 33 Waihington\t23\t27 New York\t11 24 Datai\t17\t29 les capitales\t\t\t M* Mu.\t\tnu.\tMu Amsterdam\t11 15 Modnd\t12\t30 Afhènet\t20 33 Mokou\t10\t11 Acopuko ttftn\t23 31 Menico\t13\t26 \t9 17 Oiio\t7\t17 IruieUei\t5 15 Pom\t12\t18 Surjnos MM\t1 16 Rome\t13\t26 Copontogue\t9 15 Séoul\t19\t26 Omtm\t10 11 Stockholm\t1\t18 Hong Kong\t27 31 Tokyo\t16\t21 Le Caire\t21 35 TrinJdod\t24\t28 Inbome\t15 29 Vienne\t12\t16 londrei\t11 14\t\t NICARAGUA SUITE DE LA PAGE A 1 une propositi' >n similaire il y a moins de deu:; mois.Depuis, bon nombre de Représentants se sont sentis «trahis» par le président sandiniste Daniel Ortega, qui a entrepris une tournée des pays de l'Est au lendemain du vote du Congrès défavorable aux «contras».Cette semaine, le président Reagan a donné un dernier élan à sa proposition en intervenant personnellement auprès de plusieurs démocrates encore indécis.Dans une lettre envoyée mardi à un Représentant démocrate, M.Reagan a déclare qu'il «ne cherche pas à renverser militairement le gouvernement sandiniste».11 a par ailleurs promis d'envisager «la reprise de discussions utiles directes avec le Nicaragua».Ces propos apaisants tranchent avec la dureté des discours récents du président, qui traitait la semaine dernière de «petit dictateur» le président Ortega.La résolution adoptée hier par le Congrès précise que l'aide humanitaire sera versée en trois fois d'ici à avril 1986, mais interdit à l'Agence centrale de renseignement (CIA) ou au ministère de la Défense de se charger de cette tâche.Le CIA était à l'origine de l'aide aux contras et a perdu beaucoup de crédit à cause de sa participation au minage des ports nicaraguayens l'an dernier.Le Congrès définit l'expression «aide humanitaire» comme ce qui ne peut causer de «blessures physiques importantes».L'aide pourra être fournie sous forme de nourriture et de médicaments, mais pourra inclure des uniformes, des jeeps ou des camions, et du matériel de communication.La résolution permet aussi «l'échange de renseignements» \u2014 militaires ou autres \u2014 entre les contras et le gouvernement américain.les représentants ont encore élargi la marge de manoeuvre du président en refusant de prolonger l'effet d'une législation qui interdit toute dépense en vue «d'opérations militaires ou paramilitaires au Nicaragua».Cette Interdiction, votée quatre fois par le Congrès depuis 1982, est en vigueur jusqu'au 1er octobre.Si elle n'est pas revotée d'ici là, le président pourra se servir des fonds spéciaux de la CIA pour financer de telles opérations.«Vous votez pour abolir ce qui empêche les États-Unis de financer l'invasion du pays et le renversement du gouvernement de ce pays»; a averti le leader démocrate de la Chambre.M.Thomas -Tip.O'Neill, speaker de la Chambre, est allé plus loin en déclarant que le président «ne sera pas heureux tant qu'il n'aura pas envoyé nos «marines» et nos «rangers» obtenir une victoire complète» au Nicaragua.«Il se voit à la tète d'une parade sur Broadway avec des confettis lancés des fenêtres et un gros sourire sur son visage, comme un acteur de film de série B qui revient au pays en héros.» Mais la majorité de la Chambre semble avoir décidé de ne pas prêter attention à ces propos, ni à ceux du président nica- raguayen, qui a pourtant multiplié les promesses de réforme à la veille du vote.Mardi, il déclarait que l'arrêt de l'aide américaine aux contras «créerait un climat grâce auquel toutes les lois d'exception qui affectent le peuple du Nicaragua pourraient être levées.» L'état d'urgence, en vigueur depuis mars 1982, donne au gouvernement toute latitude pour limiter l'exercice des libertés politiques.Un porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Sims, a rétorqué que les sandinistes ont «l'habitude de faire des promesses avant les votes du Congrès».M.Sims a rappelé qu'à la veille du vote d'avril, le président Ortega avait promis de relâcher la censure si le Congrès votait contre les contras.«Ils ont ignoré leur promesse après le vote», a-t-il dit.Le Sénat avait pour sa part approuvé jeudi dernier une aide humanitaire et logistique de $38 millions aux «contras».Les deux Chambres du Congrès vont devoir maintenant parvenir à un projet commun. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JUIN 1985 \u2022 A 3 photothèque LA PRESSE Le promoteur Régis Lévesque multiplie les interventions devant les tribunaux pour sauver son combat de boxe.COMBAT FRAZIER-CLÉROUX Régis Lévesque se débat devant les tribunaux ¦ A H jours du combat de ™ boxe devant se tenir entre Joe Frazier et Robert Cléroux, le promoteur Régis Lévesque faisait des pieds et des mains, hier, -lu Palais de justice, pour s'assurer de la validité du contrat signé avec la Ville de Saint-Léonard où devrait se dérouler le combat le 23 juin.Puisque le temps presse, l'avocat du promoteur.Me Claude F.Archambault, a présenté hier une requête en jugement déclaratoire afin d'amener la Cour supérieure à se prononcer au plus vite.Une seconde requête Mais, voyant que le représentant du procureur général entendait se prévaloir d'un délai de 30 jours pour prendre connaissance du dossier, Me Archambault a fait volte-face, s'est désisté de sa première requête pour en présenter une autre où le procureur général n'est pas mis en cause.Cette seconde requête devrait être entendue demain.Parallèlement à ce branle-bas de combat, Régis Lévesque a comparu en Cour des sessions de la paix pour plaider non coupable à l'accusation d'avoir, entre le 28 février et le 8 juin 1985, été le promoteur d'un « combat concerté ».Le procès a été fixé au 19 juin, soit mercredi prochain.Une autre fédération Au coeur de ces deux procédures la même question est en jeu : la Fédération des pugilistes Montréal, Québec, Canada Inc.est-elle habilitée de par sa charte à sanctionner le combat Frazier-Cléroux, comme l'exige le Code pénal ?Le minister?de la Justice et le procureur général prétendent que le combat organisé par Régis Lévesque constitue un combat concerté parce que son promoteur entend le- tenir sans avoir obtenu la permission d'une commission athlétique.C'est d'ailleurs ce qu'écrivait dans un télégramme envoyé au maire de Saint-Léonard le ministre de la Justice, Pierre-Marc Johnson, le vendredi 7 juin dernier.À ce moment-là, ce n'est pas la Fédération des pugilistes Montréal, Québec, Canada Inc.qui s'occupait du combat, mais plutôt la Fédération de boxe professionnelle du Québec, dirigée par Louis Chan-tigny: Vendredi prochain, l'avocat de Régis Lévesque tentera de démontrer que la Fédération des pugilistes détient bel et bien une charte canadienne et québécoise la rendant apte à sanctionner le combat de Saint-Léonard.Il déposera les lettres patentes de la Fédération des pugilistes qui l'autorise, entre autres, à \u2022 organiser, superviser et sanctionner, programmer et faire la promotion des combats de boxe professionnelle et semi professionnelle sur le territoire de la province de Québec en conformité avec les lois du Québec et dans toutes les provinces du Canada ».Le document a été émis par le ministère de la Consommation et des Corporations, le 18 octobre 1984.Louis Chantigny était au Palais Au sein des conseils des deux fédérations, qui travaillent de concert, on retrouve les mêmes noms.M.Chantigny était au Palais de justice et suivait de très près les péripéties du dosssicr.En entrevue avec la Presse Canadienne, U a déclaré qu'il ne renouvellerait sûrement pas son contrat à la direction de la Fédération de boxe professionnelle du Québec, en mai prochain, et qu'il n'était pas exclu qu'il démissionne en cours de mandat.Il considère qu'il a fait sa part.Dans les couloirs du palais, le promoteur Lévesque a soutenu qu'il avait veillé à ce que les préparatifs et le match soient conformes aux règlements.Il a dit que les rounds avaient été réduits de trois minutes à deux et le poids des gants augmenté de huit à 12 onces.On sait que Cléroux a 47 ans et Frazier 41.Ancien champion canadien dans la catégorie des poids lourds, Cléroux a perdu 40 livres en vue de ce match.Il n'a pas boxé depuis 1971.Les deux anciens boxeursdoivent recevoir $160 000 pour cette rencontre.-\u2014Preste Canodienne LA POLÉMIQUE SUR L'AMARC S'INTENSIFIE Doré conteste le contrat de McDonald à la Ronde r-l Le président du RCM, Jean \u2014 Doré, met en doute les chiffres fournis hier par l'administration municipale cherchant à justifier l'octioi d'un contrat exclusif de dix ans à la firme McDonald, à La Ronde.DENIS MASSE Ainsi, selon lui, la valeur de $800000 correspondant aux constructions et aux équipements apportés par McDonald à La Ronde, telle qu'elle apparaît au document municipal distribué hier, est de $300000 supérieure au véritable contrat intervenu l'année dernière entre l'AMARC ( Association montréalaise d'action récréative et culturelle, présidée par Luc Beauregard ) et cette entreprise de restauration-minute.« Il y a là un écart inexplicable visant à justifier l'octroi de ce contrat », commente Me Doré.Celui-ci critique également la valeur de $100000 qui doit représenter les bénéfices dérivant de la commandite et des activités de promotion, en révélant que cette somme était de moitié moindre au contrat.Enfin, la valeur économisée par l'amortissement des immobilisations (basée sur un emprunt hypothécaire à 12 p.cent) est calculée sur l'investissement avancé de $800000 alors que, d'après Doré, l'investissement réel n'est que de $500 000.Et encore, l'amortissement ne doit pas inclure les équipements qui demeureront la propriété de McDonald.«Ces chiffres sont tout simplement soufflés pour nous faire croire que l'AMARC a réalisé une bonne affaire », s'exclame le président du RCM qui continue de dénoncer l'octroi de concessions à McDonald, Saint-Hubert (où Luc Beauregard siège au conseil d'administration) et Pas-telli sans aucun appel d'offres et en niant les avantages financiers que nous aurait valu la compétition dans les milieux d'affaires.Ton électoral Pour sa part, le président du Comité executif, M.Lamarre, s'est porté une nouvelle fois à la défense de l'AMARC en précisant que l'autonomie de gestion accordée à l'AMARC a justement pour but d'atteindre l'un des objectifs principaux de la mission qui lui a été accordée, à savoir exploiter un parc d'amusement sans qu'il en coûte un sou aux contribuables, d'autant plus que ce parc n'est ouvert que trois mois par année.« L'administration est-elle donc d'avis qu'elle peut obtenir un meilleur rendement de qualité et de prix en supprimant toute com- pétition entre les différentes entreprises de même type »?questionna alors le chef de l'Opposition.Cette remarque n'eut pas l'heur de plaire au prédident du Comité exécutif qui rétorqua qu'il n'avait aucun conseil à prendre de l'ancien conseiller juridique de la CSN.«Nous savons, a déclaré en substance M.Lamarre, quels lamentables résultats a obtenu l'administration de la CSN à l'époque où Me Doré en a été le conseiller juridique ».Comme on peut le constater par cette vive passe d'armes, les couteaux volaient bas au cours du débat qui a entamé la séance d'hier à l'hôtel de ville de Montréal.Pour sa part.Me Doré a haussé les épaules en exprimant l'avis que M.Lamarre se sentait probablement déjà en campagne électorale.Le « fast food » envahit la Place Jacques-Cartier I Les organisations de protec-™ tion de l'environnement urbain.Action Vieux-Montréal et Sauvons-Montréal, se sont élevées, hier, contre l'implantation, dans le Vieux-Montréal, particulièrement Place Jacques-Cartier, de nouveaux restaurants de type « fast food », tels les Harvey's et les Swiss Chalet.JEAN-PIERRE BONHOMME_ Le président d'Action-Mont-real, M.Gaétan Trottier, a dit 3m- l'implantation de ces types e restaurants - leur aménagement est en cours - accentuera le caractère « de foire et de cirque » que la municipalité favorise dans la partie historique de la métropole! La municipalité et les gouvernements, a-t-il dit, sont en train de créer, en pleine ville, pour les masses populaires, une sorte d'aménagement de style La Ronde, qui déprécie les immeubles et installe le mauvais goût.La présidente de Sauvons-Montréal, Mme Cécile Grenier, a pour sa part qualifié Je « déplorable » l'implantation des nouveaux restaurants sur la place Jacques-Cartier.Elle a dit que les nouvelles implantations ne s'accordent pas avec le caractère historique de cette partie de la ville.À l'ombre des Affaires culturelles La chaîne internationale « Cara Operations Ltd », de Toronto, ouvrira prochainement, sur cette place qui fait face à l'Hôtel de ville, au rez de chaussée de l'hôtel Iroquois, deux restaurants : un Harvey's pour les hamburgers et un Swiss Chalet pour le poulet.L'entreprise Tarte Julie est déjà installée dans ces lieux.L'ancien hôtel Iroquois, situé sur la partie ouest de la Place Jacques-Cartier, appartient à un promoteur immobilier.Celui-ci a procédé à la rénovation des lieux après que le gouvernement du Québec lui eut fait la promesse d'y installer, aux étages supérieurs, tous lès bureaux du ministère des Affaires culturelles.Ce ministère loge dans l'édifice depuis l'hiver dernier ; il y occupe 1,400 mètres carrés de superficie au coût de $120.12 le pied carré.Le promoteur avait annoncé son intention à La Presse, au mois L'ancien hôtel Iroquois a été recyclé par un promoteur immobilier pour loger, aux étages, les bureaux du ministère des Affaires culturelles.C'est au rez-de-chausssée, et malgré des promesses formelles, que le promoteur logera des établissements de distribution de « fast foocJ B< photo Jean-Yves Létourneau.LA PRESSE d'août 1984, de louer son rez de chaussée à des restaurateurs privés de qualité « a l'exclusion des chaines de fast food ».M.Trottier, qui réside dans le Vieux-Montréal, a dit ne pas s'opposer à ce que les citoyens viennent visiter la partie ancienne de la ville.Il a toutefois ajouté que la municipalité et le gouvernement du Québec, ne favorisent pas, par leur action, l'établisse- ment de commerces et de demeures de qualité.Un porte-parole du restaurant Le Fripon, situé juste au sud des nouvelles implantations, a dit que, < parce que les chaines sont puissantes ».la municipalité a accordé à Cara Operations, la permission de s'installer en terrasse vitrée hors de l'immeuble, permission qui lui a été à lui-même retirée récemment.Il a expliqué que la municipalité, en permettant l'ouverture de plusieurs restaurants de qualité médiocre, repousse la clientèle en périphérie.Les divers porte-parole des deux organisations ont dit envisager la possibilité de faire front commun pour empêcher la progression de ce qu'ils considèrent un mal en voie de propagation.Le Québec prendra la tête du peloton canadien pour les détecteurs de fumée ¦En voulant rendre obligatoire, d'ici 18 mois, l'installation de détecteurs de fumée dans toutes les résidences, la Ville de Montréal permettra au Québec de devenir la province canadienne la mieux protégée contre les incendies : le pourcentage de ménages québécois possédant au moins un détecteur de fumée devrait atteindre en décembre 1986 les 73 p.cent, soit une hausse de 13 points par rapport à aujourd'hui.MICHEL OIRARD_ L'adoption de ce règlement municipal forcera 300 000 foyers montréalais à acheter au moins un détecteur de fumée d'ici un an et demi.On estime que cette réglementation devrait « rapporter » quelque $5 millions à l'industrie de fabrication des détecteurs de fumée.Sur les 99 municipalités de 10 000 habitants et plus au Québec, 56 ont adopté à ce jour un règlement rendant obligatoire l'installation d'un détecteur de fumée.Montréal faisait partie des 30 municipalités qui avalent manifesté l'intention de légiférer en cette matière.Seulement 13 municipalités font encore la sourde oreille à l'invitation que leur avait lancée en juin 1984 le ministre des Affaires municipales, Alain Marcoux.Ce dernier avait incité les maires â imposer à leurs concitoyens l'obligation d'installer des avertisseurs de fumée dans les résidences.Québec te rattrape Au 31 décembre 1984, selon Statistique Canada, il y avait 1,4 millions de ménages québécois, soit 60,3 p.cent de tous les ménages de la province, qui possédaient au moins un détecteur de fumée.Par rapport à l'Ontario et à l'ensemble du Canada, le Québec accuse présentement un certain retard : quelque 68,5 p.cent des ménages ontariens possèdent un détecteur de fumée tandis que la moyenne nationale se situe à 65,3 p.cent.Selon le directeur général du Bureau gouvernemental de la prévention des incendies, Gaston Levasseur, il appert que les maisons unifamiliales protégées sont généralement dotées de deux détecteurs de fumée alors que les logements n'en ont habituellement qu'un seul.L'achat d'avertisseurs de fumée est un phénomène qui remonte à 1977 alors que le Bureau de la prévention des incendies avait lancé une vaste campagne de protection contre les incendies.Qui ne se rappelle pas du message : < Ce soir, n'entrez pas sous vos draps sans penser au feu.Avec un détecteur de fumée vous pouvez dormir en paix.» Cette campagne a eu un « effet bombe ¦ sur la vente de détecteurs de fumée.Voici la progression enregistrée en termes de pourcentage de foyers québécois qui ont acheté un ou des détecteurs de fumée à la suite de cette campagne publicitaire : 2,3 p.cent des foyers en 1977, 7 p.cent en 1978, 25 p.cent en 1979, 44 p.cent en en 1980.et 60,3 p.cent en 1984.Depuis cette campagne, plus de deux millions d'avertisseurs de fumée ont été vendus dans la province, pour des ventes totales d'environ $35 millions.De $13 à $25 Sur quelque 25 marques de détecteurs en vente au Québec, aucune n'est fabriquée dans la province.C'est l'Ontario, avec une quinzaine de marques, qui est le principal fournisseur du Québec dans ce produit.Au deuxième rang, on retrouve les États-Unis.Le prix des détecteurs varie de $13 à $25.En vertu de la loi sur les produits dangereux, tous les détecteurs vendus au Canada doivent recevoir la certification UCL ( Underwriters Laboratories of Canada ) avant d'être mis sur le marché.Le magazine Protégez-vous, de l'Office de la protection du consommateur, a publié dans son numéro de février dernier un reportage sur les détecteurs de fumée : on y fait notamment une comparaison entre 24 marques, ce qui intéressera les futurs acheteurs.Selon M.Gaston Levasseur, il y a un lien direct entre la baisse enregistrée dans le nombre d'incendies et l'installation massive de détecteurs.De 1979 à 1984, le nombre d'incendies au Québec a baissé de 35 p.cent, passant de 22 064 à 14 283.Règlement à Montréal en septembre f/j Tous les propriétaires se-\u2014 ront tenus d'installer des avertisseurs de fumée dans leurs maisons, à Montréal, si le règlement déposé hier soir au Conseil municipal est adopté en septembre.Selon le règlement prévu, un délai de six mois sera accordé aux propriétaires pour se conformer à cette réglementation dès qu'elle entrera en vigueur.Des appareils de détection devront être installés dans chaque pièce susceptible d'abriter des dormeurs.Dans le cas des maisons de chambres, de pensions ou de logis pour touristes, les appareils devront être installés dès l'entrée en vigueur du règlement.Le même règlement ordonne aux constructeurs de nouveaux logements d'en équiper dès maintenant toutes les pièces et corridors. A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JUIN 19B5 Le budget aide les libéraux de Turner pj Les libéraux fédéraux de John Turner ne s'attendaient ja-, mais à ce que le gouvernement Mulroney leur donne autant de matière pour se \u2022 remonter le moral » en si peu de temps.Après une avalanche de nominations partisanes, ce que les libéraux ne pouvaient décrier trop fort après 20 ans de pouvoir presque sans interruption à la direction du pays, voilà que la substance du budget de Michael Wilson leur a donné ce qu'il fallait pour raviver leurs forces sur le terrain.La décision de désindexer en partie les pensions des personnes âgées a soulevé un grand mouvement de protestation dans la population.Même le monde des affaires a pris position contre cette mesure antisociale, la pire à être annoncée par un gouvernement depuis des décennies.Même le chef du gouvernement du Québec, René Lévesque, qui tente par tous les moyens de se refaire un certain capital politique en se rapprochant le plus près possible de ses nouveaux amis conservateurs, a été obligé de réagir défavorablement.Il a tout simplement qualifié cette mesure «d'inhumaine».Un porte-parole du PLC à Ottawa a déclaré qu'il était assuré, que face à ce cri général dindignationn, le gouvernement sera finalement obligé de faire marche arrière.Comme les conservateurs l'ont déjà fait en s'engageant finalement à maintenir le principe de l'universalité des programmes de santé à travers le Canada.« Les conservateurs ont frappé trop fort dans leur premier budget.La clientèle des personnes âgées, traditionnellemment acquise à nous depuis des années, s'en souviendra sûrement.Il ne nous reste que trois ans à patienter, peut-être moins.Car le PC ne pourra se maintenir très longtemps s'il continue à gérer les affaires de l'État comme il le fait présentement », a conclu un des proches de M.Turner.Du désoeuvrement à l'optimisme Au lendemain du raz de marée conservateur du 4 septembre, les libéraux fédéraux étaient désoeuvré face à l'ampleur du désastre.Ce qui vient de se passer depuis neuf mois de ce gouvernement leur a redonné beaucoup d'optimisme.Mais ce n'est pas seulement cette situation qui redonne confiance aux libéraux.Il y a d'autres facteurs très importants.D'abord leur leader, John Turner, qui avait fait piètre figure lors de la dernière campagne électorale, a repris du poil de la bête.Il possède mieux ses dossiers et a maintenant plus d'assurance pour les défendre.Son absence de la scène politique pendant huit ans, qui le faisait apparaître comme un politicien d'une autre époque, est maintenant oubliée.Toutes les semaines, il visite une région du Canada.L'accueil est de plus en plus favorable.Le message passe.Les libéraux ont le sentiment que le «train rouge» a finalement été remis sur les rails.La permanence nationale aménagera à l'automne dans des locaux plus fonctionnels, en plein centre de la capitale fédérale.Le secrétariat général, le coeur de l'organisation, a été confié à l'ex-ministre David Collenette.Deux bonnes nouvelles en provenance du Québec et de l'Ontario rasssurent aussi.Après 40 ans de pouvoir des conservateurs dans cette province, les libéraux semblent être en mesure de former le prochain gouvernement à la suite d'une entente intervenue avec je Nouveau Parti démocratique.'\u2022 Une situation qui permet au PLC de faire plus facilement du recrutement dans l'ancien royaume tory de Bill Davis.Ce qui facilite aussi drôlement l'entrée des fonds dans les caisses d'un parti devenu lourdement endetté par la course au leadership (en vue 'd'assurer la succession de Pierre Trudeau ) et par la campagne électorale qui a immédiatement suivi.Moins évident au Québec Le parti fédéral veut aussi profiter de la grande popularité des libéraux provinciaux de Robert Bourassa pour se refaire une virginité au Québec.Comme l'a indiqué la présidente nationale du PLC, Iona Campagnolo, elle compte grandement sur cette puissance provinciale pour redonner de l'élan à son organisation.Mais là il y a un obstacle de taille.Ils ne pourront guère trop compter sur la collaboration de «leurs collègues» provinciaux pour les guider dans leur recherche d'une nouvelle plate-forme et pour remettre sur pied une organisation valable.Celle-ci avait été très négligée par les hommes de Trudeau, certains que la province leur était acquise d'avance.Il sera certainement question de ce flirt dans les coulisses du Conseil général du PLQ qui aura lieu ce week-end à Québec.Mme Campagnolo et M.Turner répètent depuis plusieurs semaines qu'ils appuient M.Bourassa et qu'ils désirent faire campagne à ses côtés.Une soudaine «affection» qui embête les stratèges du PLQ.Il faut se rappeler que l'opération séduction avait été entreprise par certains dirigeants fédéraux à l'occasion du 23e congrès du PLQ à Montréal, en mars.Elle avait été prise avec un grain de sel et avait été commentée avec un sourire sarcastique par les organisateurs et conseillers de la formation québécoise.C'est tout de même un sujet qui doit être traité avec prudence.Le PLQ n'a en effet aucun intérêt à se mettre carrément les libéraux fédéraux à dos avant d'avoir repris le pouvoir à Québec.On est bien conscient qu'on aura besoin de toutes les ressources pour s'assurer d'un succès maximum lors de la prochaine campagne électorale qui sera, sans doute, très rude contre le Parti québécois.Bon nombre des hommes de Robert Bourassa se souviennent cependant.Ils n'ont pas encore digéré le mépris avec lequel les «fédéraux», lorsqu'ils étaient rois et maîtres à Ottawa, traitaient publiquement leurs «p'tits frères» du Québec, et particulièrement le premier ministre provincial de l'époque.Ils ne veulent donc avoir aucune dette de reconnaissance à rembourser au lendemain de la victoire.Et surtout pas servir de tem-plin à la formation fédérale.$512 000 de plus au concepteur du Musée de l'homme de Hull DEVANT LA MENACE AMÉRICAINE DE BARRIÈRES TARIFAIRES Garon : Ottawa a mal défendu les producteurs de porc du pays y;! OTTAWA (PC) \u2014 I* minis-¦»*' tre fédéral des Travaux public, M.Roch LaSalle, a auterisé le paiement à l'architecte Douglas Cardinal, concepteur du Musée de l'homme, une somme addi h.m il'Ilf de $512 000.Cette même réclamation avait été rejetée il y a moins d'un mois par la défunte Société du musée, Le 16 mai, la requête de M.Cardinal pour des fonds additionnels pour le projet du parc Laurier, à Hull, évalué originalement à $80 millions, avait été rejetée par la Société de construction des musées du Canada, un des directeur ayant refusé son consente ment alors que l'unanimité était requise.Mais M.LaSalle a décidé d'assumer la plus grande partie des responsabilités dévolues à la défunte société.Depuis, les autorités du ministère des Travaux publics ont acquis la conviction que les travaux additionnels étaient légitimes de sorte que M.LaSalle a autorisé le paiement à M.Car- y \u2022 dinal de la somme réclamée, soit $512 000.Un porte-parole du ministe a fait savoir que l'architecte recevra un premier versement de $150 000 et que le solde sera échelonné sur plusieurs versements.Ce montant est en sus de la somme de $5,3 millions qui doit être versée en honoraires professionnels au consortium architectural de Cardinal et à la firme d'ingénieurs-conseils Tétreault, Parent et Languedoc (TPL), de Montréal.Les dirigeants de TPL se proposent également de réclamer du gouvernement une somme additionnelle de $300 000 en alléguant qu'ils ont du accomplir plus de travail que ce qu'il avait été convenu lors de la signature du contrat, en 1983.Selon les responsables de la firme d'ingénieurs-conseils, M.Cardinal a apporté de trop nombreux changements et il a fait preuve de lenteur dans la livraison des plans définitifs à TPL qui devait préparer les spécifications.¦QUÉBEC \u2014 Le ministre québécois de l'Agriculture, des Pêcherie et de l'Alimentation n'y va pas par quatre chemins.À son avis, le gouvernement fédéral a mal défendu les producteurs de porc canadiens devant la menace américaine d'imposer des barrières tarifaires aux exportations canadiennes.YVON LABERGE de notre bureau de Québec_ « Ce dossier, a dit Jean Garon hier à l'Assemblée nationale, a été défendu d'une façon épouvantable par le ministère du Commerce extérieur et par le ministère de l'Agriculture du Canada.» D'abord, a-t-il expliqué, son homologue fédéral a utilisé cette menace pour vendre un projet de loi controversé sur la stabilisation des viandes rouges, plutôt que de défendre les producteurs de porc.«Il (John Wise) s'est servi de la menace américaine pour défendre son propre projet de loi, a dit le ministre.Il se trouve ainsi un peu en conflit d'intérêts.» Ensuite, a encore dit M.Garon, le gouvernement fédéral a limité les importations de viande de boeuf en provenance des États-Unis, cependant qu'il doublait les quotas d'importation du boeuf de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande.Or, estime-t-il, rien d'étonnant à ce que les Américains aient imposer une barrière tarifaire de 5 cents la livre de viande de porc en provenance du Canada.«Je ne comprends pas pourquoi \u2014 sauf l'amour du Commonwealth britannique, de la monarchie britannique \u2014 on devrait augmenter les quotas d'importation de boeuf de l'Australie et de la Nouvele-Zélande pour qu'après cela on subisse les représailles des Américains.» Invité par l'opposition libérale à préciser ce que lui-même a fait dans ce dossier pour prendre la défense des producteurs de porc, le ministre a expliqué en avoir parlé avec son homologue fédéral et être même intervenu pour qu'on modifie la façon de défendre leur cause.« Des gens ont fait des sourires en disant: M.Garon, vous faites un peu de politique.J'ai répondu: On verra les résultats.Aujourd'hui, je peux vous dire que les prévisions que J'ai faites au moment où J'ai rencontré les différents groupes se sont avérées exactes.' » Le ministre souhaite maintenant que le premier ministre Mulroney tienne parole et qu'il fasse les représentations agressives et dynamiques dont il parlait mardi aux Communes.Et ce, pour amener les Américains à revenir sur leur décision de pénaliser les producteurs de porc canadiens.téléphoto PC Jean Garon, ministre de l'Agriculture du Québec, ne peut s'expliquer la multiplication des bourdes fédérales dans le dossier des producteurs de porc, par rapport à l'administration américaine.SONDAGE GALLUP De 60 à 11 p.cent de Canadiens pour la famille nombreuse ¦La conception que se font les Canadiens du nombre idéal d'enfants par famille a changé énormément au cours des trois ou quatre dernières décennies.En 1945, au début du «boom des bébés» de l'après-guerre, 60 p.cent des Canadiens estimaient que le nombre idéal d'enfants était de quatre et plus.En 1970, 33 p.cent seulement étaient en faveur des grandes familles tandis qu'aujourd'hui, il n'y en a plus que 11 p.cent.La question posée était la suivante: «Selon vous, quel est le nombre idf'al d'enfants par famille?» Le dernier sondage, sur lequel 5 p.cent n'ont pu se prononcer, donne les résultats suivants: Nombre idéal d'enfants louO.2% Deux.54 Trois.33 Quatre.10 Cinq ou plus.1 Depuis 1945, la tendance s'établit comme suit- Nombre idéal d'enfants 1P85 1984 1983 1982 1980 1974 1970 1857 1945 Deux\tTroii\tQuatre ou plus\t\tou plus 56%\t33%\t11% 61\t26\t13 56\t27\t17 63\t25\t12 59\t27\t14 52\t24\t24 34\t33\t33 22\t23\t55 17\t23\t60 Les résultats du dernier sondage continuent de démontrer que les Canadiens plus âgés de même que ceux qui ont une instruction scolaire moins poussée et ceux qui ont un revenu de moins de $20 000 sont plus susceptibles d'être favorables aux grandes familles.Sexe: Nombre idéal d'enfants Deux ou plut .54% .58 .59 .60 Trois Hommes.54% 36% Femmes.58 30 Âges: 18 à 29 ans.59 34 30 à 49 ans.60 30 50 ans et plus.49 35 Éducation: Primaire.52 ¦ 33 Secondaire.57 33 Universitaire.57 34 Revenus: Moins de $20 000 .54 32 $20 000 $29 999 .59 33 $30 000 et plus.56 35 Note : le tableau ne tient pas compte des 5 p.cent qui ont été incapables de fixer un nombre idéal d'enfants.Les résultats du sondage sont fondés sur des entrevues personnelles à domicile, effectuées entre les 9 et 11 mai, auprès de 1047 adultes âgés de 18 ans et plus.Pareil échantillonnage est précis à quatre points près, 19 fois sur 20.Quatre ou plus 10% 12 7 10 15 16 10 9 14 9 9 nonacei P2RURC à YIC nonacci est définitivement INSENSIBLE aux intempéries.HUMIDITÉ \u2014 AIR MARIN et aux écarts de température C'est un gage de durabllite.noRacct Les clôtures sans soucis pour mieux profiter de votre jardin.Elles ne necessitent'AUe.UN ENTRETIEN.Pas de ponçage, pas de peinture, pas de vernis.Les seules clôtures, du genre conçues et fabriquées au Québec.Une étude récente de trois laboratoires en Amérique du Nord confirme que le produit est supérieur après cinq ans de vie.Un produit de plus en plus en demande.Moi, j'achète nORdCCl liORdCCl un service d'installation garantie et exécutée par des experts.8460, Pascal Gagnon Montréal, Qwtttt H1MY4 TéL (514) 323-4493 Profilés 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