La presse, 6 juillet 1985, D. Arts et spectacles
[" ARTS ET SPECTACLES al LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI ô JUILLET 1985 IUSTE POUR RIRE Dominique Michel et Daniel Lemire I Angoissé, tourmenté et douloureuse-™ ment conscient d'être lu par un million de personnes dans LA PRESSE du samedi, Daniel Lemire arpentait nerveusement l'espace restreint du restaurant italien.En m'apercevant, il risqua une balgue facile: «Pour ne pas te manquer, je suis arrivé depuis hier! » On a ri par politesse.Nous attendions Dominique Michel et nous comprîmes que cette rencontre devait ajouter au trouble du jeune humoriste qui participera au prochain festival Juste pour rire à compter du 10 juillet.JEAN BEAUNOYER_ La rencontre de ces deux humoristes eut finalement lieu dans des circonstances un peu particulières.Notre jeune photographe Brault les enferma dans un petit véhicule motorisé de la ville de Montréal utilisé pour ramasser les ordures et balayer la rue.Et c'est ainsi qu'ils se connurent et échangèrent leurs premiers propos.La scène amusa évidemment les passants de la rue Prince-Arthur fatigués de voir et de revoir Plume Latraverse ainsi que ses sales compagnons.Dominique Michel signa même quelques autographes alors que Lemire était complètement ignoré.Il se fit grand dans les circonstances, tournant la tête et demeurant stoïque.Au restaurant, Dominique entreprit l'entrevue en précisant que «dorénavant je ne voudrais faire que des événements spé- i ciaux et on me paie bien pour faire ce festi- | val».(Rappelons que Dominique Michel a accepté depuis de co-animer une partie des jj spectacles gala du festival Juste pour | rire).™ Ce à quoi Lemire rétorqua: «Quoi! On il* est payé pour faire le festival?» s r PAGE DE 3 et D 8 «Je suis plutôt un agitateur» me Jean-Louis Millotte renoue \"™ avec la mise en scène.Jusqu'à présent ses tentatives s'étaient limitées à quelques expériences sur la scène de l'Égré-gore, dans les années 60, et à des exercices publics avec des étudiants de l'École Nationale de Théâtre et du Conservatoire d'art dramatique de Montréal.Mais cet été il plonge pour de RAYMOND BERNATCHEZ_ bon avec la mise en scène, au Théâtre de la Marjolaine, du Testament, de Marcel Dubé.«Je suis très nerveux, a-t-il confié.J'ai beaucoup travaillé sur cette production et je ne voudrais décevoir personne.J'aurai bientôt besoin d'une bonne période de vacances pour me remettre de mes émotions.» Et Jean-Louis Millette d'en-chainer avec les vacances très spéciales qui seront les siennes cet été.«Habituellement je vais faire un voyage en Europe.J'ai notamment un faible pour l'Italie.Mais cette année j'avais le goût de vivre une expérience différente.«J'ai entendu parler de l'existence de centres de conditionnement physique, aux États-Unis.Vous y séjournez quelques semaines, des spécialistes vous prennent en charge, vous font subir un sévère programme d'activités physiques.Vous sortez de là, semble-t-il, en tenant la grande forme.Je me suis renseigné mais que ce soit en Californie ou ailleurs, cela coûtait les yeux de la téte.Plusieurs milliers de dollars pour un mois.«Puis, par hasard, j'ai découvert qu'un établissement similaire opérait dans les Cantons de l'Est et qu'il était financièrement accessible.Je me suis donc Marjolaine Hébert, Daniel Gadouas, Guy Nadon, Diane Lavallée et Edgar Fruitier.Koulf CHAMP! AIN IIOMMI I A MIISIUUK I.A l'OI.IK Lll Iffe^ I I MKHHTKK I i: I'll M V«»** Vmaui-m' \\ EN 70 mm [XI Botw m«io CARMEN \\ Tatiano Troyano» mezzo-soprano Jon Kimura Parkor pianist* 12 juillet 1985 Église St-Jean-Baptiste *\"* (coin Rachel et Henri-Julien) 19 h 30 Billet»: $20 on vente dans tous lot comptoirs TICKETRON ou au 845-6262.ni détourné de son sens premier, on peut rétrospectivement dire que Léautaud fut le premier macho franc de la littérature française.Seulement voilà: il fut aussi l'un des grands écrivains de l'amour qu'il sut décrire jusqu'à ses limites les plus douteuses, l'inceste.Car un jour, il rencontra sa mère, Jeanne Forestier, et entreprit une véritable correspondance amoureuse avec elle.Ensuite, les poètes et les écrivains.Encore là, ses choix lui appartiennent.Apollinaire, Jar ry, Gide, Valéry, furent ses amis et ne trouvèrent grâce devant lui qu'au prix d'acerbes critiques.Car il avait la langue preste, pointue, vinaigrée, sauvage parfois.On éclate de rire devant ses mots, il en eut de terribles.Et Florence Gould, la milliardaire qui réunissait les célébrités à ses déjeuners littéraires célèbres ne l'invitait, c'est certain, que pour deux raisons: la première, le nourrir un peu (mais il emportait tout, pour ses chats) et surtout l'entendre river leur clou aux pontifes de l'écriture (il n'y manqua jamais).Les animaux, bien sûr.Une passion qui avait pour moteur la pitié, et la haine de Paul Léautaud pour la «crasse crétine du genre humain» dont il voyait l'effet principal dans le traitement infligé aux chiens, et aux chats.Cette passion le conduisit à un ermitage, en banlieue de Paris, à Fontenay-aux-Roses où sa ménagerie d'animaux re- cueillis et soignés comprit, certaines années, jusqu'à soixante bétes.Cela coûtait une fortune, il quêtait, il faisait les poubelles, et prenait l'autobus chargé de cabas puants.¦ Mais le soir! H allumait des chandelles et écrivait à la plume d'oie! Un monument de la littérature, son fameux Journal littéraire, dix-neuf volumes, dont il est écrit que c'est le seul chef-d'oeuvre de l'époque, avant celui de Proust.La seule chose qu'il voulait vraiment, il en a parlé longuement dans son journal, c'est que l'on écrivit sur sa tombe: Écrivain français.C'est fait.On n'a pas idée de manier ainsi la litote et de faire dire aux mots si exactement ce qu'ils devraient vouloir dire.Edith Silvp PAUL LEAUTAUD «I I* Mercure de Franc* Chronique poWkqua al privé*.1014-1041, 447 page* avec chronotogl*.notas et Inde».Mercure de France.Parla.1085 USS BEST-SELLERS DE LkSBHtPSSE\t\t 1 Ramsès II, I* pharaon triomphant\tK.A.Kitchen\tL'Homme 3 2 Une enfance è l'eau bénite\tDenise Bombardier\tSeuil 3 3 Lévesque.Bourassa: au-delà de l'image\tCollectif\tQuébec-Amérique 3 4 Pablo Picasso rencontre à Montréal\tCollectif\tMusée des Beaux-3 Arts 5 Scarlett si possible\tCatherine Pancol\tSeuil 1 6 Les dépravés\tJackie Collins\tQuébécor 2 7 Le sicilien\tMario Puzo\tLaffont 1 8 lacocca\tLee lacocca\tLaffont 2 9 Citizen Hughes\tMichael Drosnin\tPresses de la 1 Renaissance 10 Lesapotasies\tJean-Louis Gagnon\tLa Presse 2 Les listes nous sont fournies par les librairies suivantes: Bertrand, Demarc, Ducharme, dv Scorpion, Flammarion, Guerin.Hermès, Lemeac.Raffin, Rennud-Bmy.Son* et Lettres et Martin (Jolfetto).\t\t EN TRADUCTION Du côté du mi Dans les années 1930, une ™ jeune femme de 21 ans, Hester Murdoch, se fait attaquer et défigurer par son amant, officier de marine comme son mari.Ce serait là un fait divers comme tant d'autres, si l'événement n'avait pas eu lieu à Hawaï.FRANCINI OSBORNE Hester Murdoch fait partie de ces quelques familles de grands propriétaires qui font la pluie et le beau temps dans l'Ile.Ce sont des jeunes Hawaïens qui la trouvent sur le bord de la route et qui l'amènent à l'hôpital.Les quatre Jeunes gens regretteront amèrement leur geste de bonne volonté, car ils se retrouveront accusés de viol et de voies de fait sur la jeune femme.Et à partir de là, les tensions raciales seront à leur point culminant à Hawaï, surtout au cours du procès des jeunes Hawaïens.C'est cet incident historique qui a inspiré Norman Katkov pour son roman Sang et orchidées, Blood and Orchids en version originale.Les personnages du roman sont particulièrement bien campés.Il y a d'abord Hester Murdoch, une jeune femme timide et malheureuse après à peine un an de mariage.Son amant, Bryce Partridge, est un homme violent qui ne devrait pas être laissé en liberté.Sa mère, Doris Ashley, est une femme manipulatrice prête à tout pour sauvegarder sa position sociale.Du côté hawaïen, il y a le jeune avocat Tom Haléhoné, qui a fait ses études aux États-Unis et qui aura l'occasion de se mesurer aux meilleurs plaideurs américains.Il tombera amoureux de Sarah, la soeur d'un des accusés qu'il défendra.Le policier Curt Maddox, un homme solitaire, tentera de découvrir la vérité à travers les mensonges fabriqués autour d-cette affaire.Son enquête lui donnera aussi l'occasion de découvrir un amour qu'il n'espérait plus.Norman Katkov a quatre romans à son actif.Il vit à Los Angeles depuis 20 ans et est aussi connu pour ses scénarios à la radio et à la télévision.Sang et orchidées est un roman bien mené sur des tensions raciales, entre Hawaïens et Américains, dont on a beaucoup moins entendu parler que celles entre Noirs et Blancs dans le sud des États-Unis.Même si le livre est très long, 546 pages, l'auteur soutient l'intérêt jusqu'au bout.Sang et Orchidées a été traduit par Françoise et Guy Casaril, qui sont d'ailleurs les traducteurs des romans de James Mi chener.Jan de Hartog est un écrivain néerlandais qui vit aux États- Pacifique Nomviui Kalkov ¦\u2014l«lllll« SANG .ËTORCHIDËES 111 111,111 \"'-StMl' Unis depuis des années et qui écrit en anglais.11 vient de publier en français Les renégats, une traduction de The Trail of the Serpent.L'histoire se déroule en 1942, au début de l'offensive japonaise dans le Pacifique, pendant le Deuxième conflit mondial.Le capitaine d'un chalutier se voit forcer d'évacuer des ressortissants hollandais de Bornéo jusqu'en Australie.Le capitaine, un nain alcoolique flanqué de ses deux maîtresse indigènes, ressent une haine féroce contre Dieu et la religion.Pour monter sur son bateau, les rescapés doivent abjurer leur foi, ce qui constitue tout un dilemme pour des passagers comme des religieuses ou un pasteur.Ce n'est sûrement pas le meilleur livre de Jan de Hartog, qui a écrit notamment Le capitaine et plusieurs autres romans ainsi qu'une pièce de théâtre intitulée Maître «près Dieu.Mais Les renégats, traduit par Solange Le-comte, vaut la peine qu'on s'y arrête.L'auteur, dans son récit, illustre bien la complexité de la nature humaine et permet de constater que certains êtres en apparence mauvais et décadents peuvent aussi faire preuve de bonté.Comme dans ses autres livres, Jan de Hartog a choisi la mer comme décor de son roman.La guerre revient aussi très souvent comme thème dans son oeuvre.L'auteur, né à Haarlem, en Hollande, est âgé de 71 ans.Norman Katkov, SANG ET ORCHIDÉES, Éditions du Seuil, Paris, 1985, 546 pages, $19,95.Jan de Hartog, LES RENÉGATS, Éditions Belfond, Paris, 1985, 260 pages, $15,95.Au moment où New American Library publie à New York le best-seller d ALICE PARIZEAU sous le titre «THE LILACS ARE BLOOMING IN WARSAW*, les Éditions Pierre Tisseyre présentent dans un nouveau format au prix 400 pages ALICE PARIZEAU Les lilas fleurissent a Varsovie en vente partout fin roman 'espionnage îformatique.Un thriller.FAUT VOlRf FAUT VOÈR QUEBEC PEcQR«> -_______ _ ATRE^HOfO^ApHES^ Choix sans précèdent d'aectssextes pom- toutes sot-tes de présentations.toÊmum» et um wwwi MkoUtU*w»i*(«.1uiH«.t.Mark M«jvvâb£«^^ Swywy«^-0^9nw«Hmod«f .tbïhdkR«-t-ÉtaSgi.t.-PAR PlE*R£^GCTRNA«=ACr7EOïLvK/F.\" I U LiayHPATtwa yo*wrg no* Uq«Ip«1» pw« l\u2014 liawtioATim» ap**s imwa ugHaartoN» i oiMértaapuWtc 4e midi 19 M*, tous Im Jour* (6»uf hcfcrrmcbe) I Juste en haut du FORUM Du Livre / entrée gratuite s 5849 BoYER (W\\ FAUT < *OÏR\\ V LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 -IJTTÉEATURE- D 3 BANDES DESSINÉES Un rendez-vous manqué ¦ Évidemment, il y aurait de bonnes choses à dire de la dernière aventure de Yoko Tsuno.GILLES RACETTE (colloborotion «pédale)_ Au fil des quinze albums et en un peu plus de quinze ans, Koger Leloup a réussi à donner à sa petite héroïne japonaise de belles qualités humaines et une crédibilité scientifique qui la placent parmi les personnages de bandes dessinées les plus appré-c les Or, avant même d'ouvrir Le canon de Kra, ce ne sont pas les bonnes choses qui frappent: manifestement, la page couverture a été faite à la sauvette.On ne croit ni à la perspective, ni à la profondeur de champ, ni au mouvement, ni au jeu d'ombre, ni à la technologie.C'esl un véritable chaos au milieu duquel se découpe, comme si de rien n était, la jolie frimousse de Yoko Tsuno.Jusqu'à maintenant, Roger Leloup avait réussi à nous faire croire a beaucoup de choses à Commencer par I improbable, mais ici la mécanique ne tourne pas comme elle devrait tourner.Le dérisoire dénouement où l'on assiste au tir raté de ce «prodigieux» canon datant de la seconde guerre mondiale et dont l'obus de 50 centimetres de diamètre aboutit on ne sait où, l'explosion du canon résumée en une seule et unique case, l'explosion muette du «fantastique» dépôt de munitions qui ressemble à la flamme de 5 allumettes: on avait vu mieux dans les quatorze albums précédents.Vie et Pol n'ont plus rien à faire dans cette série.Pol.en particulier, en troquant son humour pour son air de carême, contribue à constiper un peu plus Yoko Tsuno dont chacun des mouvements constitue soit un défi aux lois de l'équilibre soit une leçon de «pose» devant la caméra.Elle a beau se (rainer sous les trains, se faire malmener par les méchants, être projetée par une explosion, ramper dans des conduits de câblage ou faire un atterrissage forcé, Yoko Tsuno en ressort miraculeusement impeccable, immaculée, la porcelaine fine de sa figure n'ayant subi aucune altération.C'est comme le chapeau qui ne quitte jamais son cowboy.Leloup se veut «à la mode» et, se voulant sans doute aussi féministe, il succombe aux infécondes et cyniques agressions sexistes.Il nous livre une Yoko Tsuno a mère, rechigneuse et belliqueuse; au souhait émis par le capitaine Onago qui dit que.débarrassé de ce scorpion de Sakamoto, son pays serait un paradis, Yoko Tsuno réplique: «Un scorpion, ça s'écrase!» Merci, on y pensait mais on n'osait pas le dire! ! ! Une mission d'espionnage somme toute assez plate, l'utilisation d'un véhicule volant qui ne nous convainc pas de la modernité de sa technologie même si Yoko Tsuno a du se taper des cours en informatique pour le programmer et le conduire.Même Katao, la capitale du Kampong (sic), vue à vol d'oi seau, a quelque chose d'artificiel: Leloup a comme perdu, l'espace de cet album, la magie de ses plans généraux.C'est un Roger Leloup visiblement essoufflé qui nous offre ce Canon de Kra.YOKO TSUNO No 15: LE CANON DE KRA, par Roger Leloup Éditions Oupuis.46 pages.$6.95.Juste pour rire SUITE DE D 1 Rire maladroit du PDG Gilbert Rozon qui n'apprécie surtout pas ce genre d'humour populiste.D'importantes subventions témoignent d'ailleurs de sa bonne santé économique.JEAN BEAUNOYER ! Pour ne pas être en reste, je ; risquai une première question expliquant l'à-propos de cette rencontre aux deux artistes:* Je | voulais confronter des humoristes de deux générations.Bon! c'est-à-dire, une artiste d'expérience et un autre qui n'en n'a pas».Tout ce qu'il fallait dire en somme pour se faire deux ennemis.Mais les humoristes sont magnanimes e( de longues tournées de bars les ont préparés à toute éventualité.Parce que Dominique tout autant que Daniel Lemire ont connu les tournées de bar et Daniel a présenté ses personnages dans des festivals western et dans les CGEP.«J'ai déjà demandé aux gens de la salle de voter afin de faire expulser un spectateur particulièrement heavy».Dominique rajoute: «J'ai fait tous les clubs, tous les bars, tous les trous de la province et j'ai appris mon métier.Je sais que c'est aussi difficile pour les jeunes comiques que ce l'était pour nous.Mais nous avions l'avantage de ne pas avoir de critique, d'expo-sure trop vite.Les débuts sont difficiles dans ce métier parce que les gens He savent pas qui nous sommes, ils ne sont pas sécurisés par un personnage.Aujourd'hui par exemple, il suffit de parler de Dlng et Dong pour qu'on se mette à rire, c'est déjà un peu gagné d'avance mais pour les inconnus, tout est à faire».Et Daniel Lemire partait de loin.De Drummondville plus exactement.Depuis un certain reportage de Pierre Foglia sur Drummondville, tous les résidents de l'endroit doivent sur- Anne Saraga ANNE SARAGA Fugue au pays de la littérature Daniel Lemire et Dominique Michel.photo Bernard Brault, LA PRESSE monter un lourd handicap avant de faire carrière (dans la comédie généralement).Lemire s'y attela âprement et après avoir triomphé sur le câble (nous en sommes à la 600e reprise d'un sketch vieux de 5 ou 6 ans au canal 32), il triompha pour de bon au Club Soda aux Lundis des Ha! Ha! et ne cesse d'être une révélation depuis.Dans cinq ans, il sera probablement la révélation de l'année.Ce cheminement commun des deux artistes nous aura valu deux personnages particulièrement savoureux: Georges Smith et cette chère Dorothy Robillard, chanteuse de club, que Dominique a immortalisée jusqu'à l'an passé.En fait, les comiques n'ont pas d'âge et finissent toujours par se rejoindre.Ils se comprennent si bien qu'ils pouvaient poursuivre l'entrevue sans que j'intervienne.Lemire raconte qu'il présentait son numéro après une ovation de 15 minutes accordée à Jean-Yves Bonno, au festival du rire d'il y a deux ans.Dominique parlait d'une grève au Grand théâtre de Québec et les rideaux qui n'ouvraient pas.Les comiques se comprennent entre eux, ils s'aident, savent ce que veut dire un rire en retard.Ils ne sont pas des stars et Ils le savent.«On respecte les comédiens, mais les comiques, on les aime, me disait Dominique.Quand j'étais malade, ça faisait rire les gens.On n'a pas le droit d'être malade quand on est comique.Et il a fallu attendre longtemps avant d'ère acceptés.On a mis du temps avant de reconnaître Olivier Guimond.Aux Etats-Unis on a un grand respect des humoristes: ici, l'humour a été considéré longtemps comme un art mineur».-Mais vous êtes considérée comme une star, dis-je le plus sérieusement du monde à Dominique Michel.-On se connaît depuis longtemps, tu peux me tutoyer, répliqua vivement Lemire.Après cette apostrophe, je compris comment on pouvait se rouler par terre.Il faut voir Lemire dans certaines occasions où il frappe sans avertir.Evitez la morosité et les plaintes ainsi que les trop bons sentiments avec lui.J'allais dire de bien belles choses à Dominique Michel, une gerbe de compliments sur tout ce qu'elle a réussi de bien cette année depuis son Bye-Bye, son spécial aux Beaux Dimanches et son talent respecté même sur la rue Dulude.Mais Lemire nous rap-pellait à l'ordre.Attention c'est juste pour rire! Ca donne un papier juste pour rire.Et Rozon qui me défiait d'écrire trois fois juste pour rire! I Anne a 14 ans.Elle fait par-tie des enfants qui ont des parents divorcés, en plus de ne pas avoir été désirée dès sa naissance.Elle a été battue à l'âge de cinq ans par un ami de ses parents.Bref, elle a tout pour être heureuse.Pourtant, malgré ses déboires, tout devrait ne pas aller si mal: ses parents sont à l'aise CLAUDE ARCHAMBAULT financièrement, lui est architecte, elle, psychologue; elle obtient des résultats scolaires au-dessus de la moyenne.Mais elle se sent seule, mal aimée, incomprise.Pour briser le mur du silence qui l'entoure, Anne fait tout pour attirer l'attention, pour choquer.Elle fume des cigarettes, prend des valiums.Un jour, sa mère découvre le journal dans lequel elle décrit ses malheurs: le manque d'amour et d'attention d'une mère absorbée par son travail et les tâches ménagères, l'incompréhension d'un père qui ne songe qu'à sa carrière.C'est la rupture.Pour se prouver à elle et aux autres qu'elle est grande et responsable, elle décide de faire une fugue: «Je suis juste une petite fille qui a osé prendre le train seule.J'ai enfin coupé le cordon ombilical entre ma mère et moi.» Son escapade la mènera d'une auberge de jeu- nesse à une autre sur la route reliant Paris à Dieppe.Pendant les quelques jours que dureront cette fugue, elle resasse ses souvenirs, fait le compte de ses haines, se rappelle les incidents qui ont été les gouttes d'eau ayant fait déborder le vase.Anne expérimente la liberté, mais aussi la vie à la dure, et surtout la solitude dont elle a besoin pour se retrouver.Elle se met à écrire.«Au fur et à mesure que j'ai noirci ces pages, elles ont pris la forme d'un journal.Pourtant, je ne l'ai pas cherché.Je me suis juste acharnée sur mon texte pour essayer d'y voir clair.Plus je m'allonge, plus je me rend compte de la nécessité d'écrire.Cela donne un sens à mes jours.» Jusque là, le cas de Anne Saraga n'a rien de très particulier.Tous les jeunes adolescents, en France comme ici, ont déjà fait ou menacé de faire une fugue.Qui ne se rappelle pas, la nuit tombée, avoir écrit une note sur un ton pathétique pour annoncer à ses parents un départ pour une contrée lointaine?Son histoire est plutôt banale, mais voilà: Anne Saraga, auteu-re de ce court roman, a du talent, beaucoup de talent.Ce dernier saute aux yeux lorsqu'elle atteint la destination qu'elle s'était fixée dès le départ: l'océan.Ses descriptions de la mer sont tellement justes qu'on s'y croirait: l'odeur des algues, le vent frais de la mer du Nord, le contact froid du sable.Pour Anne, la mer est synonyme de liberté.Elle y vit des heures heureuses, insouciantes, sa haine de tout, de ses parents, de l'école, s'apaisent enfin.Anne n'est plus une petite fille, elle a grandi, elle se sent plus forte pour affronter l'inévitable: le retour à la vie normale, à son foyer.De retour à Paris, elle joint au téléphone sa mère qui vient la cueillir dans une auberge de jeunesse.La rencontre-réconciliation a lieu dans un restaurant.Ses parents qu'elle croyait indifférents sont complètement désemparés: «Pourquoi es-tu partie?», répètent-ils.Cependant, tout se termine bien.Anne réussit à négocier ses heures de sortie, une chambre à part dans l'appartement de sa mère.Anne Saraga a maintenant 16 ans.Elle étudie dans un lycée parisien.Dans ce premier roman un peu naïf, elle a voulu conter l'histoire de sa m «ne.u n'y a pas à en douter, du moins, c'est à souhaiter.Anne nous entraînera bientôt dans d'autres aventures, d'autres ; fugues dans un pays où tout est à inventer: celui de la littérature.ir HAINE EN FUGUE MAJEURE, roman, par Anne Saraga, edit, du Seuil, 1985.chez NOUS, C'EST PAS COMME AILLEURS IH it DES LJVRES DE TOUTES SORTES -ET DES LIVRES DE RÉFÉRENCES COMME VOUS EN TROUVEZ PAS EN iLÎBKAifciE CONVENTIONNELLE.Le FOrVm du LivRE I FAUT y FAIRE UNE VI FAUT S7 ATTARDER \u2014 FAUT ROUiSUÏNER TOMME AU TEMPS DU PAL A iS DU LIVRE, ONHA PAS TOUT, LOÎN DE \\lA .MAIS NOTAE CHOIX \\BSr SPÉCIAL //.GÉRÉ PAR PIERRE POGEP NAOEAU.UE OI»-«U* ouvert de midi â 9hrs.- ^açurs 5849 A, Rue BoYER OUSTE EN BAS DU CH.NEUff DU QUEBEC \\ MEME LE DIMANCHE LIVRES USAGÉS f' sur tous les su|c»s réduits de 40% à 75% 100,000 TITRES DIFFÉRENTS VENTE ET ACHAT JEUDI DANS DÉCORATION Vivre au Ritz, mais royalement par Madeleine Dubuc DÉCOMPTE TITRES\tINTERPRETES\tt ( ' > i 1.NO MERCY\tTHE STRANGLERS\t 2.LET IT ALL HANG OUT\tTHE NAILS\tt 3.THAT WAS YESTERDAY\tFOREIGNER\t 4.EVERYTHING SHE WANTS\tWHAM\t 5.ALL SHE WANTS TO DO IS DANCE\tDON HENLEY\t 6.DO YOU WANNA GET AWAY\tSHANNON\t 7.ALONG COMES A WOMAN\tCHICAGO\t 8.THINKING ABOUT YOUR LOVE\tSKIPWORTH ft TURNER\t 9.EVERYBODY WANTS TO RULE.\tTEARS FOR FEARS\t 10.INTO THE GROOVE\tMADONNA\t 11.19\tPAULHARDCASTLE\ti .« \u2022 12.JUST A GIGOLO\tDAVID LEE ROTH\t>f u 13.FOTONOVELLA\tIVAN\t 14.WOULD I LIE TO YOU\tEURYTHMICS\t 15.LUCKY IN LOVE\tMICK JAGGER\t 16.SMOOTH OPERATOR\tSADE\t 17.IN MY HOUSE\tMARY JANE GIRLS\t 18.THINGS CAN ONLY GET BETTER\tHOWARD JONES\t 19.IMAGINATION\tBELOUIS SOME\t 20.DANGEROUS\tNATALIE COLE\t Le DÉCOMPTE DANCE MUSIC est diffusé tous les de IShàtû l^h^uNesondesdeCK^ samedis, _L »»«««¦ 3770.rue St-Dcnis.Montrool (pfCi Ov di-iPins' 79iwmbt ST-MARC SUR RICHELIEU SORTIE 112 ROUTE TRANS-CANADIENNE FtlltKiaïKt JANINE\tVINCENT\tMIREILLE\tRICHARD SUTTC*\tBIlODEAU\tDEYOLUN\tBLAIMERT SOUPERS THEATRE Jusqu'au 28 juillet du jeudi au dimanche Coeur à coeur Le fou rire vous attend Avec Daryelle Belzile et Guy Bouchard ««e-votioni: (SU) 534-2200 «i «mi trail 1-1800] 363-5530 V^lVIllVIll Située a 45 minutes de Montreal et de Sherbrooke ¦ en Centre Culturel du Lac Masson cabaret-théâtre collaboration avec les vint CORELLI inc.1 kJ AMORE PRODUCTION NOUVEAU THEATRE EXPÉRIMENTAL conçue et jouée par Robert Claing Robert Gravel Marie Laberge Claude Laroche Sylvie Potvin Anne-Marie Provencher Paul Savoie 7 DERNIÈRES du mercredi au samedi 20h30 nocturne samedi 23h Prix: $10 Reservations: 521-4191 J'MF, SENS DROLE Comédie de Gilles Richer Christine Chartrand Marc Legault Isabelle Lajeunesse Roger Giguère Ce soir jusqu'au 31 AOUT Mar.au ven.20 h 30 sam.19 h et 22 h 30 414, boul.Baron Empain Autoroute des Laurentides, sortie 69 861 -3988 (Mtl) (814) 228-2513 en vacances avec vous * UNECOMEDItDCSnVf IHUT BëODGItUlfDCCUUM GUILDA YVAN GUILDA Jvtqv'ow It MM Mo r , mer., |*u\u201e ven.: 20 h 30 Mm.: 19 h 30.22 h 30 Ri lâche dim , lun.Roi : t-ai9-3a2-2t.lt 1- 800-507-47 03 2354, Monty, Vol-Oovld '-*\u2022 J-11 ¦imiirUii Sws*r* Jusqu au 31 août du mardi au vendredi a 20 h 30 le samedi a 19 h et 22 t Reservations (514)492-0 734.rue Sainl Jean-Baptiste.Teriebonne.toule 25 sortie 17 est A PETITE .UGRAISSE ( l-11- li.m Bfrl.it d .iv.i I '., CClAifuats >vtS UfSiAP-oins OU MARDI AU VEUtIHtOi A ?ihO0 I SAMEDI ithOO tl ÎJrorj Réservations (514) 464-0089 ']\u2022 tfiëâtiê d'été \" cLc§aintcLauœnt\" ^\u2022^ ilcChorron 2405 ILE CHARRON.LONGUEUIL QUEBEC J4G 1R6 nu SE ivr'f .Mise en scene: JEAN DALMAIN \u2022 Decor.CLAUDE FORTIN avec ' ' .JËArTDÀljviAlN |marthe CHOQUETTe] [rÉJEAN LÉFRANÇ01S j | n»iMisrnïïu\"~~| | ciilrjîccwrois~~] [HrôjflYMHCWrwm~| I WCW«itOBirWHi~~| r lOUBELAVOt ) Représentations: 18 JUIN bu 24 AOUT MARDI au VENDREDI 20h30 - SAMEDI : 19h00 - 22h30 Maaraàttanai *i «9i 5M0-rmx iiinnn aoun caouarf PRODUCTION: Les Productions Réjean Lelrançois Inc Prix Spéciaux P0UR réservations: pour Groupes (514)651-5250 présenté par les Productions Côté Harel La comédie musicale de l'été de Maurice Côté et François Harel 12 interprètes (comédiens-chanteurs, danseurs) en vedette Maryo Thomas, Line Lebrun, Alain Hervleux, Sylvie Gingras, Daniel Gingras, Elaine Lebrun.Revivez les chansons de: La Belle Époque ( 1900) Les Folles Bergère (1919), Les Années Folles (1930).Le Fantôme au Clavier (1950), Jeunesse d'Aujourd'hui (1960), Une Boîte à Chansons ( 1969).Le Saint-Jean ¦ Flyée a ( 1980) Jusqu'au 2 septembre, mer.au vend.20H30, sam.19h30 et 22H30 ^ ' lltlTDC Ml IVI I mil I te.Autoroute 30.sortie 149.30 min du pool tunnel ntfllKC 1/ALIAH-LAV ALLEE.i;l .,1 ,¦ 522-4714 \u2014 .ri [iU)j ftHEATRE MOLSON ¦ yfc PltltNTf - a»,.^ - W'&ÊL avec ROGER LEBEL DENISE PROULX André Cartier René Gagnon de JANE MILMORE et WILLIAM VAN Traduction: Josée La Bossière Josée La BOSSière Mise en scène: Sébastien Dhavernas el Pierre Sa Adèle Reinhart JUSQU'AU 31 AOÛT Du mai.au ven.20h30.sam.19h el 22h Direction artistique: Sébastien Dhavernas Special diner théâtre du mar au ven au restaurant La Grange, bar et terrasse 22 S 10.chemin des Patriotes.St Charlessur-Rictfelieu.Rte 20 I Transcanadienne) Sortie 113, RÈS.Au théâtre (514)584-2223 et au Comptoir Ticketron.cartes Visa/Master Card acceptées Uhe production de la Compagnie Q Piene Dufresne en collaboration avec CKAC«5»/3 ItJUl rVUHSOrS la compagnie pierre dufresne presente La Danse BAB de John Murray Traduction: Louise Latraverse et John Stowe avec JACQUES L'HEUREUX LINDA SORGINI Mise en scène: Lorraine Pintal Direction artistique: Sébastien Dhavernas À L'AFFICHE JUSQU'AU 31 AOÛT Uu mar.au ven.20h30, sam 19h et 22h , Réservations: (514)229-2454 ligne directe: 435-7333 THÉÂTRE STE-ADÈLE 1069 bo-jl.Stu-Adèle, sortie 67 de l'autoroute des Laurentides, salle climatisée ¦'Or,, 'h\"élrf m I .' a«^LBp SPECTACLI I3bCT 1 t?OIMIU-ÏPECTACLt mmiè 1-373-3262 Çjl'AJca'LlC.SI IIMOtMEF (ENTRE BEAUHARNOIS f I VALLEVFIELO) Montréal Edgar Fruitier LG22 Archambault Musique: Guy Nadon (514) 849-6201 ( + 75c) Diane Lavallée apres\"voyages de noces' et \"waiter\" «La feu des comédiens est excellent.» La Presse cest pas, un syphon.Une comédie de Pierre Legaré Une m/fa on rcaio d« Plaire André Fourniat AVEC PAUL DION GILBERT DUMAS et CAROLE SÉGUIN AVIS IMPORTANT Cette pièce est d'un genre qui surprend certains spectateurs.DU IS JUIN AU SI AOUT.21h A L'AUBERGE NATIONALE SAINÎ JEAN SUC RICHELIEU V^^'Zl- ¦ (514) 346-6819 lcotlat>orëM>n*iq »1 1! OIH-^l |'nn> tiihtttti jln'it».m kll|H ilr* [\u2022ttsMl'illt.-s ilt i ,i.in i\" i|Ul » m» - .util «t.m i,hirl*) t l- U |'li.' - ' < \" M \\ l' 1*1 *V Quebec se -w:;.::z.:r\" ;¦'_^ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 \u2022 0 7 Richard Abrams laisse perplexe photo Robert Moilloux, LA PRESSE A son tour, Chick Corea prêche la Dianétique I Tiraillés entre la richesse, ™ la gloire, l'exigence du public, l'espoir d'un semblant de vie personnelle, les célébrités de quelque domaine que ce soit en viennent souvent à appeller Dieu ou un dieu, ou une Église, pour mettre un peu d'ordre dans leur vie.Je me souviens en avoir discuté longuement avec des athlètes américains surtout au baseball, au football ou au hockey.Terry Bradshaw, Glenn Resh, Gary Carter et plus près de nous Daniel Bouchard sont des fervents.Hier, le musicien Chick Corea rencontrait la presse pour nous parler de Scientologie.JEAN BEAUNOYER Corea présentait son spectacle, hier soir au théâtre Saint-Denis à 23 heures, et se produit ce soir à Toronto.Il a cependant trouvé le temps de se rendre au centre des célébrités de l'Église de Scientologie de Montréal, rue Saint-Denis, afin de témoigner de sa ferveur.Dans ce grand salon de l'édifice, pendant que le jazz des musiciens de la rue parvenait jusqu'à nous, Chick Corea racontait son cheminement : « En 1968, un musicien m'a pré-té le livre La dianétique et j'ai trouvé plusieurs réponses à des questions qui m'angoissaient.Oui j'avais des problèmes comme tout le monde et, en ce qui me concerne, tout s'est produit comme un miracle.J'avais accepté physiquement d'avoir des douleurs à l'épaule et d'éprouver constamment des malaises à l'estomac et, subitement, plus rien.La religion ne transforme pas un musicien, mais le fait de vivre honnêtement avec soi-même change la base de ta vie.C'est le fondement de ton existence qui est en cause ».L.Ron Hubbard, un Américain, est le fondateur de cette religion et Corea échange avec lui une correspondance régulière.Ils ne se sont jamais rencontrés : ¦ Hubbard n'appelle pas un dieu qui s'impose, qui force, et tout ce qu'on raconte sur le lessivage de cerveau est faux.Il veut que l'homme pense par lui-même, qu'il soit productif et heureux ».Cette religion, comme bien d'autres, a été attaquée autant en Europe qu'en Amérique.Corea rejette tout ça du revers de la main : « Le monde est fou » (the world is nuts).De toute façon l'intention n'était pas d'entreprendre un procès et de relancer les théologiens.Dans le cadre de ce festival de jazz, il est intéressant de noter l'étroite relation qu'établit Corea (influencé par Hubbard) entre la religion et l'art.Corea a écrit Music Poetry après quatre années d'études en Scientologie.Il a donné de nombreux concerts bénéfices pour les adeptes de la Scientologie.John Travolta, le comédien bien connu, est aussi un porte-parole de cette église.Des célébrités qui prêchent la liberté et la connaissance de soi et qui reprennent les paroles de Hubbard : « Le prix de la liberté : promptitude constante, bonne volonté de combattre.Il n'y a pas d'autres prix ».La liberté de l'artiste, le besoin d'absolu et d'équilibre des favorisés de ce monde qui cherchent plus grand qu'eux.Corea a trouvé et il le raconte dans toutes les villes où il se produit.Il a récemment annulé un concert au Japon pour participer à une croisade organisée par l'Église de Scientologie pour la libertée de religion.Dans un proche avenir, Il projette la formation d'un nouveau « band » : The Chlck Corea Electric Band : « Il n'y a jamais de conflit entre la religion et la musique.C'est comme demander si vous préférez manger ou dor-Wiir».-H ¦ À vrai dira, je ne tait quo ptnwr du «pectacle-iolo do ce grand vizir de l'improvisation from Chicago.Sa contribution au |an moderne a beau être colossale, reste quo la prestation à la Bibliothèque Nationole n'est \u2022Oromont pat uno do ses grandes performances.Plutôt froid, Abrams n'a pat offert lot clapotis pianistiques lot plut prégnants do ta trot grande carrière.Lentes montées d'intensité, trop lentes, do sorte quo lot moins habituel à CO gentp do langage décrochent rapidement .ot sortent malheureusement do la salle.L'introversion du fondateur do l'AACM (Association for the Advancement of Creative Mutkian, contrario qui a entre autres engendré It Art Ensemble of Chicago) aurait-Il poché par ta faible teneur énergétique ?Non pat linéaire mm car elle offrait plutiourt tableaux do ton savoir faire \u2014 la touche d'Abrams tenait davantage d'un rapide résumé do la musique contemporaine \u2014 tant noire quo blanche \u2014 que d'une toile» passionnée.Calme, détondu, lo maître à penser dot Pullon ot cio, s'en ett tenu à uno circularité tant grandot histoires, bien que révélant un prodigieux savoir compotitionnel.Je tuit encore mitigé.Il faut absolument ravoir Abrams pour te faire une Idée.La prochaine fois, on pourra te permettre de vraiment critiquer.Alain BRUNET photo Denis Courville, LA PRESSE LE JAZZ BLANC INÉDIT DU WORKSHOP DE LYON «Un bon orchestre est un orchestre qui réfléchit» ¦ «Il faut se méfier des étiquettes intellectualistes qu'on colle à une musique comme la nôtre.Dès qu'on a un produit nouveau qui est difficilement accepté, on le traite tout de suite d'intello, ce qui revient à dire que n'importe quelle création réfléchie est mauvaise.Or un bon orchestre est un orchestre qui réfléchit.» C'est ainsi que Louis Sclavis écarte la critique facile et platement abêtissante.Membre du Workshop de Lyon, ce ventiste effréné participe à un collectif fort intéressant, qui est en soi une manufacture-pondeuse de sons improvisés et de codes tout à fait personnalisés.En deuxième partie de la version «jazz dans la nuit» de jeudi soir, le Workshop a servi une étincelante performance aux plus coriaces des amateurs, ceux qui ont les oreilles braquées jusqu'au bout de la nuit.Courte mais élec-trisante séquence, qui s'est d'ailleurs poursuivie hier soir sur la scène Air Canada.Voilà une musique improvisée pratiquement inconnue des Nord-Américains, celle de Lyonnais qui ont mis plus de 16 ans a façonner leur propre langage acoustique, celle de bardes regroupés autour de l'Associaiton pour la Recherche d'un Folklore Imaginaire (ARFI).Projet esthétique typique des années soixante, l'ARFI a lentement évolué vers une finesse bien particulière.«Il s'agissait simplement d'arriver à jouer, raconte le batteur Christian Rollet, membre du Workshop, qui est en fait une cellule autonome à l'Intérieur de l'association qui réunit 15 improvisa teurs-compositeurs.Au-delà des thèses «On ne prône pas une thèse qui justifie notre musique, reprend Rollet; on ne se dit pas: «il faut faire ceci et cela.» Bien au contraire, c'est un travail qui n'est pas pensé au départ.Mais au bout d'un moment, s'il n'y a pas de distance par rapport à ce qu'on fait, s'il n'y a pas même un peu d'humour, on reprendra ma- lencontreusement des shémas déjà validés.» Les gens du Workshop de Lyon réfléchissent donc après avoir créé, afin d'alimenter convenablement leur inspiration.«Si on faisait le contraire, alors là, ce serait de l'intellectualisme», de renchérir Sclavis.Mais qu'en est-il de cette musique?Hyperactive en certains moments, planante et méditative à d'autres stades du concert, le Workshop dégage.De son courant émane une écriture profondément rythmique, poinçonnée par de complexes variations des tempii, qui donnent tout de même libre cours à chaque participant de s'exprimer selon ses envies.«Il s'agit d'une création perma nente, souligne le contrebassiste Jean Bolcato; on n'a pas à faire un répertoire préalablement acquis, on crée nos propres standards, en plus d'avoir le souci de faire évoluer son propre instrument», explique-t-il.Or le résultat sur scène est on ne peut plus pertinent.Hachurée, saccadée, la section rythmique du Workshop trace les sillons dans lesquels deux très forts ven-tlstes se trouvent propulsés.D'une part, Sclavis s'exécute superbement au saxalto et à la clarinette basse, défilant un phrasé mi-criard mi sobre, quelque peu sec, mais inédit.De l'autre, on retrouve Maurice Merle, également à l'alto et au soprano; jeu à peine plus tranquille que celui de son voisin ventilateur.Et lorsque les deux altos sonnent ensemble, il se crée un très puissant amalgame de cris subtilement enchainés.Très fort dans les aiguës.Intense et volatile, le batteur Rollet reprend la plupart des grands tics de la percussion «free», mais émet ses propres propositions via ce langage.Style léger, bien que rapide et énergétique.Papillonnant sur son lourd instrument, Bolcato allège également ce qui normalement produit de lourdes pulsions.Multi-direc-tionnelle, sa contrebasse n'a aucun problème à se réinsérer dans les rangs, pour sonner la reprise des thématiques complexes.Très articulés, ces quatre bardes.Blanche performance.Ça n'a pas grand-chose à voir avec le «free» afro-américain.C'est que le Workshop a ses propres trucs à vous soumettre.Très bonne surprise.photo Denis Courville, LA PRESSE Louis Sclavis et Maurice Merle, aux cuivres; derrière, à la batterie, Christian Rollet, et Jean Bolcato à la contrebasse.Wynton Marsalis, un traditionnel fort apprécié H Wynton Marsalis présen-™ tait un spectacle très attendu, hier soir, au théâtre Saint-Denis.On peut le situer parmi les trois noms les plus sollicités avant le festival.Après une première partie animée par le trio de Dave Young, Marsalis a renoué avec ceux qui le reconnaissent comme le trompettiste des années 80.JEAN BEAUNOYER ¦Se produisant en compagnie de Charles Moffett (basse), Jeff Watts (batterie), Kent Jordan (flûte) et du pianiste Marcus Roberts, Marsalis s'en est tenu à une prestation traditionnelle ne débordant jamais de ses propres cadres.Sûrement apprécié des puristes, l'homme sè tient droit devant le micro, se présente avec une tenue particulièrement soignée et ne semble pas vouloir dévier de sa ligne de conduite.On sent même une retenue.Bien loin de Miles Davis qui étonne les puristes et les autres : Davis s'entoure d'un band et prend tous les risques, tandis que Marsalis ne redéfinit pas le genre mais demeure Impeccable tout au long de sa prestation, p.Encore dans la vingtaine, sa virtuosité aussi précoce étonne.Interprète d'oeuvres classiques qui influencent manifestement son cheminement, Marsalis en est à sa troisième participation au Festival international de jazz de Montréal.Louange par la critique, gavé de tous les honneurs, Marsalis est peut-être la plus belle promesse du jazz contemporain mais il a fallu que Miles Davis nous offre la semaine dernière le meilleur spectacle de ses dernières années.Marsallsfn'a pas le même charisme et ne l'aura probablement jamais, mais on ferme les yeux et la musique s'installe.Notes : Imaginez qu'on a sérieusement endommagé la trompette de Marsalis dans le transport et qu'un marchand de disques l'a réparée à quelques heures du spectacle.Le brave homme a ainsi mérité deux billets pour le spectacle d'hier soir.The House of (he blues remporte un succès remarquable.On a vendu tous les billets du spectacle du 7 juillet en deux heures.Il est fortement question que le spectacle revienne & Montréal après le festival.Moilloux, LA PRESSE photo Robert Moilloux, l WyntdJ Marsalis, le trompettiste det allées 80 MAX ROACH Un très grand batteur fort mal entouré nj Roach est un grand batteur, nul doute là-dessus.40 ans de carrière, et le vieux renard trouve encore le moyen d'épater la galerie.Bardé de très bons techniciens, le percussionniste n'y est pas allé de main morte, bien que son concert n'a pas décollé vers les plus hautes sphères du jazz nocturne.On n'y a pas mis le minimum ni le maximum.Selon un concept relativement redondant, Roach a tout de même présenté à lui seul un vibrant témoignage de son talent extraordinaire.ALAIN BRUNET collaboration spécialo Max Roach est synonyme d'excellence depuis l'après-guerre.Instrumentiste tout étoile des années be-bop, le batteur a défini ses propres inflexions, ses manières de faire un swing à l'emporte-pièce, ses traits de martèlement.Ce qui est surprenant, c'est de voir ce vieux bonze agir aussi souplement, dévoilant encore une excellente forme physique.Quasi mélodique, le jeu de Roach.i Or Roach n'est pas un vieil accroché du «good old time».Jusqu'à un certain point, il s'est adapté au hard-bop, lui insufflant quelques bris de structure.De facto, il y a une grande liberté permise à ses acolytes, qui ima-f ; ginent un discours sonore dégagé de toute rigidité.Toutefois, on n'a pu déceler quelque originalité de la part des vents.D'une très haute teneur technique, les improvisations de Cecil Bridgewater ne -*\u201e m'ont pas paru aussi convaincantes que celles effectuées la veille dans le Charlie Haden Liberation Orchestra.Or s'il a excellé avec le contrebassiste blanc, le trompettiste n'a pas offert d'aussi brillants phrasés avec le maître batteur.Langage plus ou moins énergique, peu d'originalité dans les traces mélodiques, le joueur de cornet était à cours d'inspiration.Comme quoi tout peut changer d'un soir à l'autre.Le deuxième larron était plus en forme; le ténor Odean Pope a effectivement glissé sur des avenues on ne peut plus coltranien-nes, tant dans sa période hard bop que dans ses altercations «free».Mais beaucoup trop proche de ce grand prêtre du saxophone qu'est feu Coltrane.Énergique à souhait.Pope présentait donc un excellent témoignage, \u2022 -mais celui d'un autre.D'autre part, le contrebassiste électrique (très bel instrument, fait à la mesure pour le musicien) Tyrone Brown démontrait le plus personnel langage de l'équipage, à l'exception de celui du leader lui-même.En somme, le spectacle n'a pas offert énormément de substance, constitué de simples thématiques mélodiques, dont quelques allusions directes à Monk.Mais à la toute fin.il fallait absolument apprécier le solo de «hi-hat» livré par le batteur.Bon show, mais vite fait.FESTIVAL INTERNATIONAL JAZZ DE MONTREAL 111IUUI1IUIU1IUI AUJOURD'HUI 12:00 Carré Philips Bande à Magoo 16:00 Scène Emery The Montreal Vocal Jazz Quartet 16:30 Terrasse des Retrouvailles Bernard Primeau Soxtet Terrasse du Saint-Sulpice Dan Bigra Terrasse du Grand Calé Billy Charcoal 18:00 Scène Emery Michel Martlneau Quartet Cinémathèque québécoise Jivinin Bo-Bop précédé de Rhythm In a Rlff 19:00 Théâtre Saint-Denis Première partie: Mallet Buster Jacques Loussior \u2022 Play Bach -19:30 Spectrum de Montréal Première partie: Qrupo 0 Aima Stanley Jordan Théâtre Saint-Denis II Dennis Christianson Big Bond 20:00 Club Soda In the House of the Blues Scène Emory All Smiles 20:30 Terrasse des Retrouvailles, Terrasse du Salnt-Sulplce.Terrasse du Qrand Café (Voir 16 h 30) Scène Air Canada Ultima Hors 21:00 Scène Lowenbrau Jim Zeller's Blue* Band 21:30 Bibliothèque nationale Dr John 22:30 Qrand Café St-Michel AU SUra 23:00 Théâtre Saint-Denis II Sphere 23:30 Spectrum de Montréal The Duke» of Dixieland 24:00 Club Soda t Supplédpntaire In the iÇute of the Bluejp » » * a V t D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 DU 10 au 16 JUILLET SPECTACLES Montréal, capitale du rire ¦ I «Il faut qu'ils soient drôles», ™ tel est la devise de Gilbert Rozon, instigateur du Festival juste pour rire.Du théâtre Saint-Denis aux Foufounes électriques, en français et cette année aussi en anglais, c'est la grande parade annuelle de l'humour international, pour sept jours.La situation ne portait pas à rire, quand nous avons rencontré le responsable de ce défilé des meilleurs humoristes.Triste à l'idée que Jean-Guy Moreau doit subir une intervention chirurgicale le lendemain, Rozon veut dédramatiser la situation.Dominique Michel a accepté de remplacer Moreau pour animer les galas au théâtre Saint-Denis, en compagnie de l'animateur de la télévision française Michel Drucker.The show must go on.Pendant toute une semaine, de mercredi le 10 juillet au mardi 16 juillet «on fait de l'humour un peu partout.Trois à quatre comiques par soir, présentent 30 minutes de spectacle chacun, au Spectrum », précise Rozon.« Tous les spectacles sont différents, insistent l'organisateur de cette fête du rire.Chaque salle a son contexte.C'est plus intimiste au Méridien, alors qu'au théâtre Saint-Denis, c'est une sorte de bande annonce, avec de courts numéros, de sept à dix minutes, et dix humoristes à la file».Des fesses Et il y a L'humour pété aux Foufounes électriques, où on présente vendredi soir, un «concours de fesses peintes, maquillées, décorées, enjolivées».Et plus encore.Pour la première fois on peut rire en anglais, découvrir des comiques canadiens, anglais et américains.Il y a tout de même 600 000 anglophones dans la métropole, et bien des gens qui connaissent des comiques américains par la télévision.C'est pourquoi on a ajouté une programmation anglaise, séparée de l'humour francophone.Car il n'y a pas de spectacle bilingue.Avant ces deux galas en anglais, de dix comiques par soir (15 et 16 juillet), on pourra découvrir quelques uns de ces comiques au Comedy Nest.Et finalement, on pourra rire au Cinéma Outremont comme à la Cinémathèque québécoise.Une rétrospective Max Linder (cinéma muet) à ce dernier endroit, et des films américain, français, belge et anglais, des primeurs, à l'Outremont.Ça fait une cinquantaine de comiques à voir en une semaine, de quoi mourir de rire.Et des humoristes à voir et revoir, le temps d'une courte apparition à l'un des sept galas présentés au théâtre Saint-Denis, ou dans une performance plus longue au Spectrum ou au théâtre Méridien, pour mieux déeouvrire» Francis Per-rin, Tchouk Tchouk Nougâh, Sol, Vincent B., Popeck, Michel Bou-jenah, Roland Magdane; ou Nancy Parker, Jerry Senfield.et Jay Leno, ce dernier considéré comme «la vedette de l'heure aux Etats-Unis».Découvertes Certains sont inconnus au Québec, mais dans leur pays, tous ces comiques sont des vedettes, nous assure Gilbert Rozon.Le Festival juste pour rire est d'ailleurs là pour découvrir tous ces humoristess, en plus de voir de nouveaux numéros de nos vedettes québécoises comme Dominique Michel qui n'a pas fait de spectacle depuis cinq ans, Pierre l,abolie, Sol, André-Philippe Ga-gnon, Daniel Lemire.C'est surtout à travers les galas du théâtre Saint-Denis qu'on fera des découvertes, car chaque soir, trois ou quatre nouveaux talents sont au même programme que six grands noms de l'humour.C'est l'humour à la chaine, à l'intérieur d'un «vrai show», à l'américaine, avec décor, costumes et orchestre.Le Festival juste pour rire, qui esf passé de deux galas la première année, à sept cette année, veut offrir un panorama de ce qui se fait de plus drôle.La sélection est donc très stricte et les numéros présentés, commandés spécialement pour le festival parfois, sont bien testés d'avance.«Je n'exige pas d'un artiste qu'il fasse rire un peu, mais beaucoup», affirme simplement Gilbert Rozon.Les plus drôles Ça veut dire, qu'on nous propose par exemple de voir LA révélation en France, Michel Bouje-nah au premier gala et samedi prochain au Spectrum.En fait, on a l'embarras du choix.Et c'est pourquoi on a adopté la formule des galas.Le public peut alors s'intéresser plus spécialement à un artiste, qu'il pourra peut-être revoir, qu'il ira revoir dans un photo Jean-Yves Létourneau, Gilbert Rozon la presse plus long numéro, au Spectrum ou au théâtre Méridien.On voudra ainsi rire avec Popeck, qui fut une révélation l'an dernier, ou Roland Magdane qu'on a aussi découvert au Festival juste pour rire, ou retrouver une vedette comme Francis Per-rin (le 11 juillet au Spectrum et le 14 au théâtre Méridien).Tous différents mais tous drôles, certains de ces comiques se distinguent par leur approche, tel le Français Gérard Stey, qui se transforme en un tas de personnages, sans artifice.La télévision retransmettra quelques uns des numéros |&é-sentés, mais «seulement 20 p.>sWiMI »UBEsU« ¦mmtmm mima -Des limites de l'incroyable aux \" frontières de l'impossible.de la rue Antropophage &sTi£st~eustache 5 IflOUTf IS SÛRTU 71 477 6660 gg 170' la guerre du Cambodge m*- iit gg m3 hechirure \u2022Xv! ;.;.v.(THE KILLING HELDS) 12:30, 15:10, 17:50,20:30 Cinéma du COMPLEXE desjardins 4 RASILAIRt 1 288 3141 PdnA PETER CRAVES dans le role de TOM COLLINS liù RICHARD KIEL dans le rôle de BIG G S»2fi/| avec SAMUEL HUL .SYLVIA CHANG .CARL MAK , .¦¦ TAN mf75ant .'JOHN SHAM .rTUGUETTE EUNFRCCK.LERISA MOMEYER Distribution FRANCE FILM HORAIRE DESJARDINS: .BOND.14:00, 17:40, 21:20.«DEf!\u2022: 12:0S, 1545.Ciném» da COMPLEXE ^ 3.RIMDANS LES CP.M desjardins 2 st-custache 3 ^JTrS\" repentigny 21 giTrc st l^lairc 2 i-Aii^r- P« nÂiir»\\i» *«n puni A^Fî CA FONCE, CA BONDIT, CA EXPLOSE! Rt3UH4aSOfTrit 100 581 7740 861 6641 ROUTE 70 SOFTIE lib 467-3209 Les grands snccçs erotiques L x^Ns de Tannée reiinr^s S'anf?st-custachc 4 ROUTE KSOATIE 21 472-6660 B79 1707 MAISON ¦ POOM m pÊàm du tOMPlUi desjardins 3 b 12-00, 13.25, 1445.,7i3î- BEEBrl ¦H ¦M 12.30, 14:00, 15 25.16s», 18:20 MX ttUI MPMENI W?9131 211 3141 PrttiA VF de BMX bandits un film Or BRIAN TREMCHARO-SMITH v~« NICOLE KIOMAN \u2022 ANOELO 0 ANGELO \u2022 JAMES LUGTON ; QA VIQ ARGUE ¦ JOHN LEY rxoduit p.' TOM BROAD8RIDGE \u2022|0m»bur sw LES FILMS AVANT PREMIERE| ?HORAIRE DESJARWN5: .BMX.: 14:20, 17:50, 2I>20.«CHARLOTS» 12.30, 16:00, 19:30 PLUS VmMMBB 3* FKM DANS LES ST JEROME MERCIER mmmmmTSSSSifimSS t**\"**\"**\"v*'™' iTIOTtJMsH ¦ rta mm IHEBBSEBZ in» i-1 «oini lisonii fi WW nw !(¦ n Ml Ml-lill «ou» » surim nj Si Oagoberl 1er.Roi des Francs de 629 à 639.a mis sa culotte à l'envers, c'est volontairement, alin d être le boullon de lui-même, ne voulant laisser à personne le soin de tourner le pouvoir en dérision puisqu'il le faisait mieux que quiconque.Risi.passé maitre dans l'art de la satire, a su admirablement exploiter le talent de ses acteurt pour laire de ce \"Oagoberf une farce gauloise et savoureuse à l'italienne, une farce truculente et paillarde.Grossier, salace, peureux, rusé, fornicateur, fori en gueule et en bruits de toutes sortes.Dagobert.culottes à l'endroit ou culottes à l'envers, n'était pas un souverain raffiné.\u2014 Robert Chazal; France-Soir Un film de DINO RISI LE BON ROI LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 ************ ntSUMANTOf \u2022 l-accokd M » ruatm.; IIIEMfAHTIEKMOM « M MANSSMONT > ADMIS lOtS D'UN IffCT ACU * ; CLASSt .14 ANS» fA« IA Mort DU CINÉMA \u2022 \u2022 ia Nouvnu CLAssmcAnoN o stoNn J \u2022 .QtNttAL.n riMPlACI maintenant LA \u2022 \u2022 MtNTION POUR TOUS } «À vous couper le souffle» Harrison Ford est John Book Un rtic qui on sait trop Sa Seule chance un témoin de 8 ans qui en a vu trop tr 14.VERSION FRANÇAISE Témoin sous surveillance nodu*p»lU.WAiib S ra-DMAN RèoMpat ITTER WEIR UN i il M w AMOl/Nl Parisien: 12.50, 3.00, 5.10, 7.20, 9.30.Sam.dernier spectacle: 11.35; Greenfield: Laval: Versailles: sam.dim.1.05, 3.10, 5.15, 7.20, 9.30.Sem.7.20, 9.30.Le PARISIEN 1 LAVAI 3 4B0 51 CAIHEHim O 86» 3856 Me LULL CENTKE LAVAL 888 7778 Qlttf tin PARR Pi 671-6129 PIACE VtRSftlllES 353 TfltW HADiS50N Une intrigue qui vous surprendra! LA TRICHE t M (mj 4 vicroe.amnjy vftLêZJe xÀviee.wcaec tAwoux pu^êcev MAieesse vetuc «&o0ésm Le PARISIEN 3 480 st-catherine o 866 3856 mcgil l 1.40, 3.40, 5.40, 7.40, 9.40.Sam.dernier spectacle: 11.40.jjT GRAND PRIX SPECIAL >Ji 3 DU JURY )! Ni CANNES 1985 ff Par le réalisateur de Midnight Express, Fame, Shoot the Moon et The Wall, la double histoire d'une amitié et d'une obsession qui tournera au drame.14, 1:10, 2:50, 4:30, 6:10, 7:50, 9:35.Version française avec sous-titres anglais.PLACE VILLE MARIE LIVE MA 7 866\u2022\u2022«.iiMICHAEL BUTLER 4 DENNIS SMRYACK p«x»k»i ,m duwd n CUNT EASTWOOD 9 Palace 4: 12.00, 2.15, 4.30, 6.45, 9.00.Sam.dernier spectacle: 11.15; Palace 5: 1.20, 3.35, 5.50, 8.05.Sam.dernier spectacle: 10.20; Palace 6: 12.40, 2.55, 5.10, 7.25, 9.40.Sam.dernier spectacle: 11.55; Dorval: Greenfield: Laval: Versailles: sam.dim.12.30, 2.40, 4.50, 7.05, 9.20.Sem.7.05, 9.20; Ciné-Parc Dollard: Les portes ouvrent à 7.30.Le spectacle débute au crépuscule.Radio AM requise.MB11 I S t : at H l HIN ' 0- 9M SSII mcgill dorval?1 GREENFIELD park 1 AUSSI A QUÉBEC ET GATINEAU 280 AVE OOBVAl 831 8580 Pt OREENHIIO PARK 071012?ICENTRE LAVAI 888-7779/1 ACE VERSAHUS 353-7880 radisson TM»* CARABIlRRI J II I44M47 Cineparc DOllARO 2 (\u2022Harrison Ford 1.05, 3.10, 5.15, 7.20, 9.25.Sam damier spactocl*: 11.25.LOEWS 5 «84 ST CATHERINE O 361 74!: PEEL «Intelligent, distrayant.un des meilleurs films de Jack Nicholson.Sous la direction de John Houston, une oeuvre charmante, un style Incomparable.Une très agréable surprise.» \u2014WdMJRfSWtM riMf lux Nicholson K-^thleenTlilnkh MICHEL SERRAULT CAROLE BOUOUET COLUCHE UGO TOGNAZZI MICHAEL LONSDALE 1.00.3 10, 5.20, 7 30, 9.40 Som.dernier spMtacla: 11.50.Le PARISIEN 4 480 st catherine o 868 38s6 MCGILL I I I M I H\u2014r ^oici I Amérique ^gi dépravée.Coke, sexe * i ïln'ont plus de limites! - A * k, ROD STEWART LINO A SCHREYER New York Nights Corinne Aiprvi George Ay«r Bobt» Bu'n^ Cvnthta Itm.' Version ingla»» 8»8 ST CATHERINE O 888-6M1 MCQLL II.IW.EKI^IS HONOR ,J3L ! Cinéma du Parc: Fairview: Sam.dim.: 12.00, 2.15, 4.30, 6.50, 9.10.Sem.6.50, 9.10; Loews 2:12.30,3.00, 5.30, 8.00.Sam.dernier spectacle: 10.30; Loews 3: 1.45, 4.15, 6.45, 9.15.Sam.dernier spec-si tade: 11.45.LOEWS Ib64 STTATIIEHINIO 861-m37 PÏLl Cinéma du Parc 1 i fairview )(L»CHl)ur5AVtXJPAllC»44»4ro TRANS CAN » M 8»7 808» «cTHE GOONIES \u2014 UNE AVENTURE GRANDIOSE» \u2014 PaT Collins, Lcmiw.12.30, 2.45, 3.00.7.13, 9.30.Sam.drmiw \u2022DKtocU: 11.35; lavai: Fo.r yi.w Mm, dim.12.30.2.40, 4.50, 7.00, 9.20.Vmti.7.00, 9.20.Clné-Twc Dollard: Lm port** ouvnnl à 7.30.L* wwtHxIa début* ou créput-fui.Radio AM rrquiw.LOEWS 1 LAVAIb I ST CATHERINE O «81 M37 I^El CINTRE l AVAL 888 77(8 fairview ?| Cmepj.c douard 1 TRANS CAN S U 887 8089 !m,'HK,l',«' s'.1i.hi; I t D 14 la presse, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 LES ARTS CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des art» \u2022» \u2022P«**>C'M' LA PRESSE, 7, rue St-Jacquee, Mtl.H2Y 1KB.Astre (1): «Liteforce».En sem.19:00, 21:00; sam., dim.: 13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00.Astre (2): «Le flic de Beverly Hills».En sefri., 21:00; sam., dim.: 14:40, 18:05, 21:40.«Top Secret».En sem., 19:20; sam., dim.: 13:00, 16:30, 20:00.Astre (3): «Rambo».En sem., 19:15, 21:13; sam., dim.: 13:15, 15:10, 17:05.19:00.21:00.Astre (4): « Emerald Forest ».En sem., 19:00, 21:05.Sam., dim.13:00.15:05, 17:10.19 15, 21:20.Beaver: «Summer School*: 12:10, 14:40, 17 00, 19:25, 21:50.«Master \\ Mrs.Johnson»; 11:00, 13:25, 15:50, 18:15, 20:40.Berri(1): «Norfalous»; 12:45, 15:00, 17:15, 19:30.21:45.Berri (2): «Le flic de Beverly Hills»: 13:00, 15:10, 17:20.19:30.21:40.Berri (3): «Hôtel New Hampshire*: 12:30, 14:45.17:00.19:15, 21:30.Berri (4): «A nous les garçons»: 13:00, 17:00, 21:00.«Les ripoux»: 15:00, 19:00.Bern (5) «Ladyhawke, la femme de la nuit»: 12:15, 14:30, 16:45, 19:00, 21 15 Bijou: «Elles aiment ça»: 12:00, 14:10, 18:20.«Masseuses de Hong Kongfc: 13:25, 17:35, 21:45.«Maison pour voyeurs»: 14:45, 18:55.Bonaventure (1): «St-Elmo's Fire»; 13:05, 15:05, 17:05, 19:15.21:30.Bonaventure (2): «Fletch»: 13:30, 15:31 17:30.19:30.21:30 Brosiard (1): «Emerald Forest».Sam.f dim.: 14:00.16:30, 19:00, 21:30.En sem.: 14:00.19:00.21:30.Brossard (2): «Rambo» sam.dim.: 13:30),.15:30.17:30.19:30, 21:30.En sem.: 14:00.19:30.21:30.BrosSard (3): «Life Force».Sam., dim.:si3:15.15:15, 17:15, 19:15.En sam.: 14:00, 19.15, 21:15.Capitol: -Return to Or- 12:30.14:40.16:50, 19:00, 21:00.Carrefour (1) (Saint-Jérôme): «Palace en délire»: Lun au sam.: 19:30.Dim.:\"; 13:00, 16:30.20:00.«La revanche de Porky»: du lun.au sam.: 21:25.Dim.: 14:50.18:20, 21:55.Carrefour (2): «Le gang des BMX»: du lun.au sam : 19:30 Dim.13:00.16:3Q.19:55.«Escroc, macho et gigolo*: du lun.au sam.: 21:10.Dim.: 14:40.18:10.21:35.Carré Saint-Louis: «Les monteuses»: 11:30, 15:00, 18:35.«Infirmières très spéciales»: 12:35, 16:10.20:15.«Les amours d'une campagnarde à New York»: 13:55, 17:45.21:40.Cartier-Laval: «Baby»: sam., dim.: 13:00, 15:30, 18:00.20:30.En sem.: 19:00, 20:40.Chambly: «L'année du premier contact».«Les danseurs de la nuit» Ven., sam.: 19:30.Dim.: 13:30.19:30.Champlain (1): «La route des Indes»: 12:50, 15:55.19:00, 22:05.Champlain (2): «Back to the future»: 12:00, 14:20.16:40, 19:00.21:20.Cinéma V: (Salle 1).Sam.«Cal»: 19:16, 21:30.(Salle 2): «Raiders of the lost ark»: 19:00.«El Norte»: 21:00.Dim.: (Salle 1): «Cal»; 1915, 21:30.(Salle 2): « That's dancing»; 19:00.«Alamo Boy».21:15.Cinéma de Montréal (1): «Portés disparus»: 14:10.17:45.21:30.«Le samourai noir»; 16:05.19:45.Cinéma de Montréal (2): «Baby»; 13:45, 15:45.17:45.19:45, 21:45.Cinéma de Paris: «Emerald Forest»: 12:30, 14:40.16:50, 19:00.21:10.Cinéma du Parc (1): « Prize's Ho-nor».Sam .d;m.12.00, 14:15, 16:30, 18 50, 21:10.En sem.: 18:50.21:10.Cinéma du Parc (2): «A view to a kill».Sam., dim.12:00, 14:25.16:45.19:10.21:35; en sem .19:10.21:36.Cinéma du Parc (3): «Red Sonja».Sam., dim.: 12:45, 14:30, 16:15.18:00, 19:45, 21:30.En sem.: 18:00, 19:45.21:30.Cinéplex (1): «Purple Rose of Cairo.13:25.15:25, 17:25, 19:25, 21:25.Cinéplex (2): «A passage to India»: Ven., sam.: 13:00, 16:00.19:00, 22:00 Du dim.au jeu.: 14:00, 17:15, 20:15.Cinéplex (3): «Blood Simple»: 13.15, 15:15, 17:15, 19:15.21:15.Cinéplex (4): «Secret admirer»: 1300.15:00.17:00, 19:00.21:00.Cinéplex (5): «Private Function*: 13:26, 15:25, 17:25, 19:25.21:25.Cinéplex (6): «Amadeus» Ven., sam.; 13:20.16:10, 19:00, 21:50.Du dim.au jeu.: 13:30, 17:00, 20:30.Cinéplex (7): «Brewster's millions»: 13:20, 15:20, 17:20, 19:20.21:20.Cinéplex (8): « Desperately seeking Susan»: 13:10.15:10, 17:10, 19:10, 21:10.Cinéplex (9): «Perfect».Ven., sam., 13:00, 15:15, 17:30, 19:45, 22:00, du dim.au jeu., 14:00.16:30.19:00, 21:15 Commodore: «Journal intime d'une jeune fille».«Les amours d'une campagnarde».«Cadences de l'amour».Complexe Deajardint (1): «La filière des Chariots»: 12:30, 16:00.19:30 «Le gang des BMX » : 14:20.17:50,21:20.Complexe Deajardins (2): «Le grand défi»: 12:05, 15:45, 19:25.«Notre homme de la rue Bond»: 14:00, 17:40.21:50.Complexe Deajardins (3): «Elles aiment ça»: 12.30, 16:50.21.10.«Masseuses de Hong Kong»: 14:00.18.20 «Maison pour voyeurs»: 15:25.19:45.Complexe Deajardins (4): «La déchirure»: 12:30.15:10.17:50, 20:30.Complexe Guy-Favreau (200, Dorchester o.): Sam., dim.: «Petite fleur».«Cinéma, cinéma».19:00, 21.00 Conservatoire d'art cinématographique: «Viva la muerte (1971).19:00 «Les amants (1958): 21:00.«Hiroshima mon amour (1959): 1900 «L Aventurai (1960): 21:00.Crémarle: «Carmen».Sam.: 13:15, 16:10.19:00, 21:45 Dim.: 14:00, 17:00, 20:00 En sem.: 14:00.20:00.Dauphin (1): «Amadeus*: 14:00 17:00.20:30.Dauphin (2): «Baby»: 13:30, 16:00, 20:00 Décarie Square (1): «Back to the future»; 12:00, 14:20, 16:40, 19:00, 21:20.Decarie Square (2): «St-Elmo's fire»: 13:00.15:00, 17:00, 19:00, 21:00.Dor val (1): «Cocoon».Sam., dim.: 12:30.14:45.17:00, 19:15.21:30.En sem.: 19:15, 21:30.Dorval (2): «Pale Rider».Sam., dim.: 12:30, 14:40, 16:50, 19:05, 21:20; en sem., 19:05, 21:20.Dorval (3): «A view to kill».Sam., dim.: 12:00, 14:25.16:45, 19:10.21:35: en sem : 19:10, 21:35.Élysee (1): «Birdy (vif.)».Sam., dim.: 12:30.14:45, 16:55, 19:05, 21:20; en sem.: 19:05.21:20.Elysée (2): «Le mystère de Picasso» Sam., dim.: 13:30, 15:00, 16:30, 18:00, 19:30, 21:00.En sem.: 18:00, 19:30, 21:00.«Un dimanche à la campagne».Sam., dim.; 12:45, 16:15, 19:50.En sem.: 18:00, 19:50.Eve: «Let s get physical*: 10:00, 12:35, 15:10, 17:45.20:20.«Las Vegas Girls»; 11:20, 13:55, 16:30.19:05, 21;40.Fairvlew (1): «Prizzi's Honor».Sam., dim.: 12:00.14:15, 16:30, 18:50, 21:10; en sem.: 18:50.21:10.Fairview (2): «Goonies».Sam., dim.: 12:30, 14:40.16:50, 19:00, 21:20; en sem.: 19:00, 21:20.Greenfield (1): «Pale Rider».Sam., dim.: 12:30, 14:40, 16:50, 19:05, 21:20; en sem.: 19:15, 21:20.Greenfield (2): «Witness (v.f.)».Sam., dim.: 13:05, 15:10, 17:15, 19:20.21:30.En sem.: 19:20, 21:30.Greenfield (3): «Red Sonja».Sam.dim.: 12:45, 14:30, 16:15, 18:00, 19:45, 21:30.En sem.: 18:00.19:45, 21:30.Impérial: «Red Sonja»: 12.45, 14:30, 16:15, 18:00, 19 45, 21:30.Jean-Talon: «Dreamscape.les aventuriers du réve»: sam., dim.: 14:40, 18:15, 21:40.En sem.: 21:15.«Liberté, égalité, choucroute»: sam., dim.: 13:00.16:25, 20:00.En sem.: 19:35 Kent (1): «Red Sonja».Sam., dim.: 12:45, 14:30, 16:15, 18:00, 19:45, 21:30.En sem.: 18:00, 19:45, 21:30.Kent (2): «A view to a kill».Sam., dim.: 12:00, 14:25.16:45, 19:10, 21:35.En sem.: 19:10.21:35.L'Amour: «Sex Spa USA»: 12:00, 14:45, 15:30, 20:15.«Glrlfriends»: 13:20, 16:10.18.55, 21:40.L'Autre Cinéma: Sam., dim.: «Toot-sie (v.f.)»: 19:00.«Mario»: 19:30.«Le choix de Sophie»: 21:15.«Choose me»: 21.30.Laval (1): «Pale Rider».Sam., dim.: 12:30.14:40, 16:50.19:05, 21:20.En sem : 19:05, 21:20.Laval (2): «A view to a kill».Sam., dim.: 12:00.14:25, 16:45, 19:10.21:35.En sem : 19:10, 21:35.Laval (3): «Witness (v.f.)».Sam., dim.;: 13:05.15:10.17:15, 19:20, 21:30.En sem : 19:20.21:30.Laval (4): «Red Sonja»: Sam., dim.: 12:45.14:30, 16:15, 18:00.19:45, 21:30.En sem.: 18:00.19:45.21:30.Laval (5): «Goonies».Sam., dim.: 12:30, 14:40, 16:50, 19:00, 21:20; en sem.: 19:00, 21:20.L'Ermitage (Ancien Villeray): \u2022 Mask*.Sam., dim.: 12:00, 14:20.16:40, 19:00, 21:30.En sem.: 19:00, 21:30.Loews (1): «Goonies»: 12:30.14:45.17:00.19:15.21:30.Loews (2): «Prizzi's Honor»; 12:30, 15:00.17:30.20:00.Loews (3): «Prizzi's Honor»- 1345.16:15, 18:45.21:15.Loews (4): «D.A.R.Y.L.»; 12:40.14:50.17:00.19:10.21:20.Loews (5): «Witness»: 13:05, 15:10, 17:15, 19:20, 21:25.Mascouche (1): «Portés disparus».En sem.: 21:05.Sam., dim.: 15:05, 21:05.«Les enfants de I horreur»: En sem.: 19:30.Sam., dim.: 13:15, 19:30.Mascouche (2): «Le flic de Beverly Hills».En sem.: 21:15.Sam., dim.: 15:00, 21:15.«Le pirate de l'île sauvage».En sem.: 19:30.Sam., dim.: 13:15, 19:30.Mercier: «Le gang des BMX».Sam., dim.: 14:40, 17:55.21:10.En sem.: 21:10.«Le retour des bidasses en folie».Sam., dim.: 13:00, 16:15, 19:30.En sem.: 19:30.Odeon Laval (1): «Life Force».Sam., dim.: 13:30, 15:30.17:30.19:30, 21:30 En sem.: 14:00, 19:30, 21:30.Odeon Laval (2): «Rambo».Sam , dim.: 13:10.15:10, 17:10, 19:10, 21:10.En sem.: 14:00.19:10, 21:10.Ouimetoscope: Sam.«1984 (v.f.)»: 19:15.21:30.«Le projet Brainstorm-: 19:00, 21:15.Dim.: «Les aventuriers de l'arche perdue»: 14:00, 16:15, 19:00, 21:15.«Un dimanche à la campagne»: 13:30, 15:30, 17:30, 19:30, 21:30.Outremont: Sam : \"Talking heads-stop making sensé»: 19:30.«Cotton Club (v.f.)»: 21:30.Dim.: «P'tit con»: 19:30.«Cotton Club (v.f.)»: 21:30.Palace (1): «New York Nights»; 13:10.15:10, 17:10, 19:10, 21:10.Palace (2): «Beverly Hills Cop» 15:55, 21:55 «48 houis»; 14:10, 20:10.«Trading Places»: 12:05, 17:55.Palace (3): «Brdy»: 12:05, 14:20, 16:35, 18:50, 21:05.Palace (4): «Pfile Rider»: 12 00.14:15.16:30, 18:45, 21:00.Palace (5): «Pale Rider»: 13:20, 15:35, 17:50, 20:05.Palace (6): «Pale Rider»: 12:40, 14:55, 17:10, 19:25, 21:40.Papineau (1): «Suprêmes plaisirs en tous genres»: 12:00, 14:45.17:30, 20:15.«Frank et moi»: 13:15.16:00.18:45, 21:30.Papineau (2): «Fantaisies erotiques entre couples»: 12:00, 14:25, 16:50, 19:15.21:40.«Gourmandes de plaisirs»: 13:05, 15.30, 17:55.20:20.Paradis (1): «Lady Hawke, la femme de la nuit» En sem.: 21:25.Sam., dim : 13:00, 17:30.22:00.«La petite fille au tambour»: En sem.: 19:10.Sam., dim.: 15:10.19:45.Paradis (2): «Dreamscape (v.f.)».En sem., 19:10; sam., dim.: 14:40, 18:00.21:20.«Liberté, égalité, choucroute»: En sem.19:30.Sam., dim.: 1300.16:20, 19:40.Paradis (3): «Le flic de Beverly Hills».En sem, 19:30; sam., dim.: 13:00, 16:30, 20:00.«Star Treck III \u2014 à la recherche de Spock».En sem., 21:20; sam., dim., lun.; 14:45.18:15, 21:45.Parallèle: «Au pays du Zom»: 19:30.«Tokyo Ga»: 21:30.Paris (1) (Saint-Hyacinthe): «Body double».Dim.: 15:10, 19:00.Du lun.au sam.: 19:00.«Rambo II»: Dim.: 13:30, 17:15, 21:00.Du lun.au sam.: 21 00 Paris (2): «Mémoires d'une petite culotte»: Dim.: 13:30.17:10, 20:50.Du lun.au sam.- 19:00.«Enquête erotique sur les jeunes filles»: Dim.: 14:45.18:25 Du lun.au sam.: 20:15.«Détournement de mineurs»: Dim.: 21:20.Du lun.au sam.: 21 20 Parisien (1): «Witness (v.f.)»: 12:50, 15:00, 17:10.19:20.21:30.Parisien (2): «Au Nord le paradis»: 13:30, 16:05, 18:40, 21:15.Parisien (3): «La triche»; 13:40, 15:40.17:40.19:40.21:40.Parisien (4): «Le bon roi d'Agobert»: 13:00.15:10.17:20.19:30.21.40.Parisien (5): «L'Amérique interdite»: 12:10.14:00.15:50.17:40.19:30, 21:20.Plaça du Canada: «Life Force».Sam., dim.: 13:16.16:16.17:15, 19:15.21:15.En sem.: 19:15, 21:15.Place Longueull(l): «À nous les garçons».Sam., dim.: 15:25, 19:30.En sem ; 19:30.«Les ripoux*.Sam., dim.: 13:15, 17:20.21:20.En sem.: 21:20.Place Longueuil (2): «Les Morfa-lous».Sam., dim.: 15:30, 19:15.En sem.: 21:00.«La hyenne intrépide».Sam., dim.: 15:30.19:15.En sem.: 19:15.Place Ville-Marie (1): «Red Sonja»: 12:45, 14:30, 16:15, 18:00, 19:45, 21:30.Place Ville-Marie (2): «La cage aux folles»: 13:10, 14:50, 16:30.18:10, 19:50, 21:35.Plaza Alexis-Nlhon (1): «Back to the future»: 12:00, 14:20.16:40, 19:00, 21:20.Plaza Alexis-Nihon (2): «Back to the future»: 13:00, 15:20, 17:40, 20:00.22:00.Plaza Alexis-Nihon (3): «Rambo»: 12:00, 14:00, 16:00, 18:00, 20:00, 22:00.Rio (1): «Les cliente8».«Virginité Interdite».«Journal intime d'une jeune fille»., Seville: Sam., «Casablanca»: 19:15.«The company of Wolves*: 21:15.«The Rocky Horror Picture show*: 23:00.Dim : «Raiders of the Lost Ark*: 16:30.«Spécial return engagement, the complete Beatles*: 19:15.«Mad Max*: 21:30.Versailles (1): \"Witness (v.f )».Sam., dim.: 13:05, 15:10, 17:15.19:20, 21:30.En sem.: 19:20, 21:30.Versailles (2): «Pale Rider*.Sam., dim.: 12:30, 14:40.16:50.19:05, 21:20.En sem.: 19:05, 21:20.Versailles (3): «Red Sonja».Sam., dim.: 12:45, 14:30.16:15.18:00, 19:45, 21:30.En sem.: 18:00.19:45, 21:30.West mount Square: « Return to Oz»: 13:00, 15:00, 17:00, 19:00.21:00.York: «Cocoon»: 12:30.14:45, 17:00, 19:15, 21:30._ LCÏNÉ-PARCS_ Ciné-parc Dollard (1): «Goonies», \u2022Never Ending Story»: 19:30 Ciné-parc Dollard (2): «Pale Rider».«Cannonball Run», à compter de 19:30.Ciné-parc Doilard (3): «Red Sonja», \u2022 Making Grade», à compter de 19:30.Ciné-parc Dollard (4): «A view to a kill», «Final Option», à compter de 19:30.Ciné-parc Mont-Saint-Hllaire (1): (Autoroute 20, sortie 115): «Général», «Le gang des BMX».«La filière des Chariots».«Cul et chemises».Ouverture: 19:00.Projection: au crépuscule.Ciné-parc Mont-Saint-Hilalr* (2): «Notre homme de la rue Bond».«Branchés à St-Tropez».«Le grand défi».Ouverture: 19:00.Projection au crépuscule.Ciné-parc Salnt-Eustache (1): «Le gang des BMX».«La filière des Char-lots».«Le retour des bidasses en folie».Ouverture: 19:00.Projection au crépuscule.Ciné-parc Saint-Eustache (2):.(14 ans): «Dune».«Série noire pour'une nuit blanche*.«Les rues de feu*.Ouverture: 19:00.Projection: au crépuscule.Ciné-parc Saint-Eustache (3): (14 ans): «Notrehomme de la rue Bond».«Les branchés à St-Tropez».«Le grand défi».Ouverture: 19:00.Projection au crépuscule.Ciné-parc Saint-Eustache (4): (14 ans): «Massacre au camp d'été».«Portes de l'enfer».«Vague de chaleur».Ouverture, 19:00.Projection au crépuscule.Ciné-parc Saint-Eustache (5): (14 ans): «L'exécuteur-exterminateur».«Les antropophages».Ouverture: 19:00.Projection au crépuscule.Cine-parc Repentigny (1): (14 ans): \u2022Gremlins».«Académie de police».«Quelle affaire» Ouverture: 19:00.Projection au crépuscule.Ciné-parc Repentigny (2): (14 ans): «Notre homme de la rue Bond».«Les branchés à St-Tropez».«Le grand défi».-Ouverture, 19:00.Projection au crépuscule.Ciné-parc Odéon (1) (Transcanadienne, sortie 98, Saint-Bruno): «Back to the future» «Stick».«The river».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Odéon (2): «A nous les garçons».«Les ripoux».«Banana Joe».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Boucherville (1) (Transcanadienne, sortie 95): «Le flic de Beverly Hills», «Le retour vers l'enfer», «Deux flics chez les folles».3e film: ven., sam.seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Boucherville (2): «Gremlins», «Académie de police», «Cujo».3e film: ven.sam.seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Chèteauguay (1) (4 milles du pont Mercier, vers Chateauguay): \u2022Le flic de Beverly Hills», «Retour vers l'enfer», «Deux flics chez les folles».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Cine-parc Chèteauguay (2): «À nous les garçons».«Les ripoux».«Banana Joe».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule Ciné-parc Chèteauguay (3): «Le gang des BMX ».« La filière des Char-lots».«Les exterminateurs de l'an 3000».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.' Ciné-parc Saint-Mathieu (Route 15 sud, vers Plattsburgh, sortie 38, à 3 milles de LaPrairie): «Dreamscape.les aventuriers du rêve».«Liberté, égalité, choucroute».«Marche à l'ombre».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Laval (1) (Autoroute des Laurentides, sortie 14): «Back to the future».«Stick».«The river».3e film: ven.sam».seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Laval (2): «Gremlins», «Académie de polico», «Cujo», 3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Laval (3): «A nous les garçons».«Les ripoux».«Banana Joe*.3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Laval (4): «Le flic de Beverly Hills».«Les moissons du printemps», «Deux flics chez lea folles».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Vaudraull (1) (Transcanadienne, vers Toronto, sortie 2): «Dreamscape, les aventuriers du rôve».«Liberté, égalité, choucroute».«Marche à l'ombre».3e film: ven., sam., seulement.Projection au ' crépuscule.Ciné-parc Vaudraull (2): «Les morfa-lous».«La hyenne Intrépide».«Attention lea dégâts».3e film: ven., sam.seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Saint-Jérôme (1) (Autoroute des Laurentides, sortie 44): «Les morfalous».«La hyenne intrépide».«Attention les dégâts».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.Ciné-parc Saint-Jérôme (2): «Baby».« Splash ».«Popeye».3e film: ven., sam., seulement.Projection au crépuscule.que.Centre d'arts d'Orford (Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 118) \u2014 Salle Gilles-Lefebvre.Sam., 20:00.James Campbell, clarinettiste, André-Sébastien Savoie, pianiste, et Sophie Rolland, violoncelliste.Oeuvres de Tartini, Brahms.Levin, Granados et Lovreglio; dem., 17:00 (en plein air).Quatuor tzigane.Ireneusz Bogaje-wiez violoniste, Emmanuel Bournaki, pianiste et accordéonniste, Antonio Romandini, guitariste et Sheldon Cantor, contrebassiste.Oeuvres de Sarasate, Dinicu-Heifetz, Brahms, Poliskln, Knùmann et Dinicu; ven., 20:00 «Ethnomusicologie vivante».Cégep de Joliette (Festival de La-naudière) \u2014 Sam., 21:30, (en plein air), Orchestre symphonique de Québec et Michel Legrand.Salie Rolland-Brunelle, jeu., 20:30, Wilhelmenia Fernandez, soprano et George Dar-den, pianiste.Oeuvres de Schumann, Berg, Strauss, Canteloube, Gersch-win, Turina et Negro spirituals.Oratoire Saint-Joseph \u2014 Dem., 11:00, Les Petits Chanteurs du Mont-Royal.Dir., Gilbert Patenaude; 15:30, Raymond Daveluy, organiste; mer., 20:00, Dnaiel Roth, organiste.Oeuvres de Widor, Tournemire et Roth.Maison Trestler (chemin de la Commune, Dorion) \u2014 Dem., 12:00.Martine Desroches, violoniste et Louise-Andrée Baril, pianiste.Oeuvres de Beethoven, Desroches, Franck et Saint-Saëns; jeu., 20:00, Henri Brassard, pianiste et Richard Naill, violoncelliste.Oeuvres de Beethoven, Brahms et Debussy.Église Notre-Dame de la Salette (3535, av.du Parc) \u2014 Dem.20.30, Monique Gendron, organiste.Oeuvres de Buxtehude, Bruhns, Bach, Balbastre, Mendelssohn, Franck et Radulescu.Église Immaculée-Conception (angle Rachel et Papineau) \u2014 Lun., 20:30, Michel Radulescu, organiste (Vienne).Oeuvres de J.-S.Bach.Basilique Notre-Dame \u2014 Mar., 19:30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Sabine Meyer, clarinettiste.Oeuvres de Mozart et Holst; Jeu.19:45, Pierre Grandmaison.organiste.Oeuvres de Couperin, Bach, Franck et Vierne; ven., 20:30, Yves-G.Péfontaine, organiste.Oeuvres de musique d'orgue canadienne.Église St.Andrew & St.Paul (angle Sherbrooke et Redpath) \u2014 Mar., 2030, Ensemble vocal Tudor.Dir.Wayne Riddeli.Chansons et madrigaux du XVI' siècle.Eglise de Saint-Donat (Festival de Lanaudière) \u2014 Mar., 20:30, le groupe Anonymus.Christ Church Cathedral (1440, av.Union) \u2014 Mer., 12:30.Fayle Martin, organiste.Oeuvres de J.-S.Bach, Buxtehude.Daquin et Messiaen Aréna Maurice-Richard \u2014 Mer., 20:15, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Colette Boky, soprano et Mark Dubois, ténor.Oeuvres de Mendelssohn, Mozart et Moussorgsky.Centre Copie-Art (813.Ontario e) \u2014 Les mer., 20:30, et les dim , 14:30, diffusion de «Suite habit sale», pour bandes magnétiques, de Pierre Dostie.Jusqu'au 14 juillet.Rens., 523-4830.Camp musical de Lanaudière (Lac Priscault, Saint-Côme) \u2014 Mer., 20:30, le groupe Anonymus.Église Erskine and American (près du Musée des Beaux arts de Montréal) \u2014 Jeu., 12:15, Trio Ardeleana.Laurie GlenCross, flûtiste.Brenda McKinney, violoncelliste et Greg Pas-karuk, pianiste.Oeuvres de Ravel, Villa-Lobos et Martinu.Église St.Patrick's (angle Dorchester et Saint-Alexandre) \u2014 Jeu.20:30, Le Studio de musique ancienne de Montréal.Oratorio (Theodora) de Handel Eglise des Saints-Anges (1500.bout.Saint-Joseph.Lachlne) \u2014 Jeu.20:00.Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir., Marc Bélanger.Anne-Marie Dubois, pianiste et Thérèse Motard, violoncelliste.Oeuvres de Weber.Chopin, Tchaikowsky et Khachaturian.Église Saint Jean-Baptiste (angle Rachel et Henri-Julien) \u2014 Ven., 19:30, Orchestre symphonique de Montréal.Dir., Charles Dutoit.Concert au bénéfice des Jeunesses musicales du Canada.Ldanse.La Chaconne (342 e., Ontario) Sonia del Rio.Mer., 21:00.Lthéàtre.POUR ENFANTS Café-théétre Quartier-latin (4364.Saint-Denis) \u2014 Sam., jeu., ven., «À la portée de la main), par Le Moulin à Musique: 14:00.LjABtftrÉS\u2014 Forum de Montréal \u2014 Ven., 20:00, Foreigner avec Joe Walsh.Club Soda (5240, av.du Parc) \u2014 In the House of the Blues.Sam., 20:00, minuit.Dim., 20:00.Tango X 4.Jeu., 23:30.La Ronde (Place d'Animation) \u2014 Sam., Robert Leroux: 21:30.Dim.: Laura Branigan: 20:30.Jeu., François Léveillé: 21:30.Théâtre des Nias (Ile Notre-Dame) \u2014 Sam.Michel Robert, chansonnier: 14:00, 18:00.Danse sociale 1 Big Band): 20:00.Dim., Richard Robert (groupe dance music): 14:00, 16:00.Danse sociale (discothèque): 20:00.Théâtre des lias (Ile Notre-Dame) \u2014 Sam., les petits chanteurs de Lille (chorale): 14:00, 20:0.La Licorne (2075, St-Laurent) \u2014 «Ère! au fil du temps» avec Pierre Fournier.Du mer.au sam.à compter de 21:00.Jusqu'au 27 juillet.La* Foufounes électriques (97 a., Ste-Catherine) \u2014 Dim., peinture de meubles en direct: 20:30.La Puzzles (333, Prince-Arthur o.) \u2014 Lorraine Desmarais: à compter de 22:00.A compter de mer., Ron Henry, chanteur.Café-théàtre Quartier-latin (4303, S»-Denis) \u2014 Mar., Tango X3; 22:00.La Grand Book (893.Sainte-Catherine o.) \u2014 Groupe Extra Dream: 20:00.Café Timénéa (4857.du Parc) \u2014 Ivan Symonds, Roy Eastman et A.L.Cowen.« Wash board et voix».Sam., 21:30.Las deux Pierrots (104 e., Saint-Paul) \u2014 Sam., dim., Daniel Blouin et Louis Alary: 20:00.La Pierrot (114.Saint-Paul e.) \u2014 Sam., 20:00, Raymond Houde et Dominique.Dim., 14:00, Louis Alary et Jos Leroux.La Bistro d'Autrefois (1229.Saint-Hubert) \u2014 Festival de chansonniers québécois.Sam., dim., jeu., ven., a compter de 21 30 La Rising Sun I (286, Sainte-Catherine o.) \u2014 Sam., New Horizons Reggae Band.Lun., Blue Monday Jam Sessin» (blues) avec Rick Waston et BLue Rocket.Mar., «Hot Jazz Session» avec Ivan Symonds.L'Air du Temps (191, Saint-Paul o.) \u2014 First Light (d'Angleterre).Sam., à compter de 21:30, à compter de ma., Trio Horace Arnold (New York).Espace Global L'attacq (4297.St-Laurent) \u2014 Festival: Sam., Spécial Jazz.Dim., Bi-clan.Café Thélème (311.Ontario e.) \u2014 Sam.Sitella Quartet, de 17:00 à 22:00.Charles Devaux et ses respirations, de 22:30 à 2:00.Dim., Charles Devaux et ses respirations, de 17:00 à 22:00.Joe Timmins Quartet, de 22:30 à 2:00.Café Campus (3315, Reine-Marie) \u2014 Dim., Star 85: Bogart: 21 00 Grand Café (1720, St-Denls) \u2014 Sam., dim., jeu., ven., St-Michel AH Stars, avec Allan Wellman, tompettte, Isaac Vernon, saxophone, Walter Bacon, batterie et Stan Patrick, piano.Vieux Port (Sous la grande tente) \u2014 Mer., Syhon: 21:00.Just Alice, 22:15.Le Portage (Bonaventure Hilton, International, 1, Place Bonaventure) \u2014 Johnny Otis.Sam., 22:00, minuit.Mer., jeu., The Walter Family: 21:30, 23:30.Centre Sheraton (1201 o .Dorchester) \u2014 Bar La Croisette: Marie-Andrée Ostiguy, pianiste.Du dim.au ' ven., à compter de 18:00.Bar l'Impromptu: Lise Lévesque, pianiste-animatrice Du lun.au sam , à compter de 21:00.Bar-restaurant Le Point de vue: Suzanne Berthlaume.harpiste, à compter de 19:00.Le Miles (1200.Bishop) \u2014 Sam., The Digitals: 21:30.Dim., Trio Mlke Gauthier: 21:30.LjîXPOStTiONîî Musée d'art contemporain (Cité du Havre) \u2014 Giulio Paolini.Du mar.au dim., de 10:00 à 18:00.Jusqu'au 8 septembre.Musée des beaux-arts de Montréal (3400, av.du Musée) \u2014 Exposition « Pablo Picasso : rencontre a Montréal».Jusqu'au 10 nov.Exposition «Bonjour Monsieur Lartigue».Jusqu'au 11 août.Du mar.au dim., de 11:00 à 17:00.Jeu., de 11:00 à 21:00.Musée McCord (690, Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Cent ans de costume: 1884-1984».Sam., Dim., de 11:00 à 17:00.Les archives photographiques Notman.Oeuvres de John Ostell.Du mer.' au dim., de 11:00 à 17:00.Musée d'art de Saint-Laurent (615, Sainte-Croix, Saint-Laurent) \u2014 Exposition «Le patrimoine à Saint-Laurent: les transports».Jusqu'au 29 sept.Musée Marc-Aurèle Fortin (118, Saint-Pierre) \u2014 Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Lithographies et gravures de J.-P.Riopelle.Tous les jours, de 11 00 à 17:00, sauf lun.Jusqu'au 30 sept.Palais da la Civilisation (Ile Notre-Dame) \u2014 Exposition «Ramsès II et son temps».Du dim.au jeu., de 10:00 à 21:00; ven., sam.de 10:00 è 23:00.Jusqu'au 29 sept.Musée David M.Stewart (Vieux Fort, île Ste- l-telene) \u2014 Exposition «La découverte du monde, cartographes et cosmographes» Tous les jours de 10:00 à 17:00.Jusqu'au 30 oct.Atelier-Galerie Nouvel Aga (350, Sherbrooke e.) \u2014 Peintures et dessins de Céline-EIce Barrette et d'Edouard Lachapelle.Jeu., ven., de 13:00 à 20:00.Sam., dim., de 13:00 à 17:00.Centra Copia-Art (813 e.Ontario) \u2014 Installation de Pierre Pépin.Du sam.au mar., de 12:00 à 18:00; du mer.au ven., de 12:00 à minuit.Jusqu'au 14 juillet.Centra des arts visuels (350, av.Victoria) \u2014 Exposition «Événements multi-médla».Jusqu'au 19 juillet.Espace Oboro (3981.Saint-Laurent) \u2014 Exposition multi média de groupe.Du mar.au ven., de 12:30 à 17:30.Sam., de 12:00 à 17:00.Jusqu'au 20 juillet.Galerie Amrad African Arts (1522 o.Sherbrooke) \u2014 Exposition « Le couple dans la sculpture africaine ».Jusqu'au 31 août.Galerie Art 4 Style (4875A o.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Lome Bouchard, Bruno Côté, Mario Mauro, Rémi Clark et St-Gllles Jusqu'au 16 juillet.Galerie Aubes 3935 (3935.Saint-Denis) \u2014 Exposition « Les 365 jours de la création».Du mer.au dim., de 13:00 à 18:00.Jusqu'au 14 juillet.Galerie Laurienne-Bailnet (5451.Sherbrooke o.) \u2014 Peintures de Molly Lamb Bobak, Henri Masson, Anna Noeh, Jeanne Rhéaume.Antoine Dumas, Richard Montpetit, Antoine Bit-tar, Monique Harvey.Sculptures de Daniel Bernard et Georges Deligeor-ges.Sam., dim., de 12:00 à 17:00.Galerie Daniel-Beauchesne (307, Sainte-Catherine o., suite 600) \u2014 Artistes de la galerie.Du mer.au ven., de 11:00 à 18:00.Sam., de 11:00 à 17:00; dim., de 13:00 à 17:00.Jusqu'au 28 juillet.Galerie Bourdon (7701, Lamartine) \u2014 Peinturée de Del Slgnore, Souli-kias et Tlengo.En sem., de 10:00 à 17:00.Galène Chez Bouarl (4210, Saint-Laurent) \u2014 Oeuvres de Yolande Brouillard.François Bourdeau, Suzanne Carrier, Michel Deshaies.Erich Desprez, Jules Lasalle.Réal Patry et Carol Proulx.Jusqu'au 31 juillet.Galerie Concordia (1455, de Mal-sonneuve o.) \u2014 Oeuvrea de Jean-Paul Lemleux.Auj., de 10:00 à 17:00.Galerie Convergence (1285.de la Visitation) \u2014 Oeuvres de Nstacha Wrangel.Du mer.au sam., de 11:00 à 18:00.Jusqu'au 12 juillet.Galerie Cultart (380, Roy e.) \u2014 Exposition «Les oiseaux de Georges Braque».Jusqu'au 17 août.Galerie Daniel (2169.Mackay) \u2014 Sculptures de Gérard Bélanger.Peintures de Nicole Elliott.Dessins de Noreen Mallory et techniques mixtes de Sue Rusk.Jusqu'au 13 juillet.La Galerie d'arts contemporains' de Montréal (2185, Crescent, 2e étape) \u2014 Peintures de William Ronald.Jus- 8u à mar.alerie d'art da l'Académie (5277, Ave.du Parc) \u2014 Exposition «Ex-tiv Art 85» Mar., jeu., de 9:00 à 17:00.Jusqu'au 1er sept.Galerie des artisans du meuble québécois (88 e.St-Paul) \u2014 Peintures sur soie de Massoud Golriz.Du lun.au ven.de 10:00 à 17:00.Sam., dim., de 13:00 à 17:00.Jusqu'au 28 juillet.Galerie des Closeries (7373, des Closeries.2 rues au nord de Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Sylvia Ary, Réjean Gagné, Johanne Corneau, Mickle Hamilton.Jeu., ven.de 13:00 à 21:00; sam., dim., de 13:00 à 17:00.Galerie du Cygne (2050, Crescent) \u2014 Oeuvres figuratives de Georges Soteras.Gérard Langlols et sculptures de Catherine Lorain et André Bra-silier.Jusqu'au 20 juillet.Galerie Dominion (1438, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de J.-C.Vilallonga et Lloyd Fitzgerald.Galerie du 22 mars (1333, av.Van Home) \u2014 Oeuvres de Sylvie Cro-teau.Du mer.au dim., de 12:00 à 18:00.Galerie Esperanza (2144, MacKay) \u2014 Exposition «Picasso et Primitivisme».Jusqu'au 31 août.Galerie Fuclto (5283.av.du Parc) \u2014 Dessins et peintures de Thomas Monahan « Vessel*.Mer., sam., dim., de 12:00 à 17:00.Jeu., ven., de 15:00 à 21:00.Jusqu'au 15 juillet.Galerie Graff (963, Rachel e.) \u2014 Photographies de Georges Rousse.Du mar.au ven., de midi à 18:00.Jusqu'au 15 juillet.Galerie La Cimaise (1392, Sherbrooke o.) \u2014 Peintures de Gilles-E.Gingra8 et Yves Laroche.Sculptures de Roch Lussier.Galerie Joyce Goldman (4012, Dro-let) \u2014 Oeuvres récentes de Angela Coles.A compter de mar., du mer.au dim., de 12:00 à 17:00.Jusqu'au 4 août.Galerie Claude Lafltta (1446 o., Sherbrooke) \u2014 Exposition « Hommage à Picasso ».Jusqu'au 15 sept.Galerie Samuel Lallouz (1620 o., Sherbrooke) \u2014 Peintures de Barbel Rothhaar.Jusqu'au 15 juillet.Galerie Lezart (1801, St-Denis) \u2014 Dessins et peintures de Jean-Luc Ar-chenault.Galerie Elca London (1616 o.Sherbrooke) \u2014 Exposition «Picasso et ses contemporains».Du mar.au sam., de 10:00 à 17:30.Jusqu'au 1 er nov.Galerie Ludovic (1390.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de M.Poissant, L.Chapdelaine, A.Bertounesque, T.-K.Thomas.Ayfer, M.Brazeau et M.Bel-légo.Galerie Marie-Anastasie (4334, St-Denis) \u2014 Oeuvres de Marie-Anastasie.Jusqu'au 15 juillet.Galerie Maximum (123 o., av.du Mont-Royal) \u2014 Exposition «1985: Année nationale de la lutte contre la torture».Sam., dim., de 14:00 à 18:00.Galerie Michel-Ange (430, Bonse-cours.Vieux-Montréal) \u2014 Peintures de Ayotte, Dallaire.deGrfice, Fec-teau, Lemleux, Richard, etc.Galerie Mihalis (1500, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Mellnda Brewer.Se termine auj.A compter de mar., huiles de Igor Khazanov.Jusqu'au 27 juillet.Galerie Skol (3981, Saint-Laurent, suite 810) \u2014 Assemblages, photos et dessins de Richard Barbeau.Du mar.au sam.de 12:30 à 18:00.Jusqu'au 29 juillet.Galerie Symbole Art (2624, De Sala-berry) \u2014 Oeuvres de Michel Tur-geon.Sam., de 9:00 è 17:00.Galerie Treize (3772, Saint-Denis) \u2014 Exposition «Picasso vu par.».Sam., dim., de 12:00 à 18:00.Galerie Waddington (1504, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvrea de Jim Dine.Jusqu'au 24 juillet.Galerie J.-Yahouda-Melr (2160, de la Montagne, suite 705) \u2014 Environnement de Paul Grégoire.Jusqu'au 20 juillet.Guilde canadienne das métiers d'art du Québec (2025, Peel) \u2014 Exposition de porcelaine par Harlan House.Jusqu'au 20 juillet.Guilde graphique (9, Saint-Paul o.) \u2014 Oeuvres de Toble Stelnhouse, Victoria Edgar et Marc-Antoine Na-deau.Sam., dim.A compter de lun., oeuvres de Marie Arcand, Franc Van Oort et Jeannine Bourrât.Jusqu'au 31 juillet.Michel Tétreault (4260, Saint-Denis) \u2014 Sculptures de Jean Noël.Sam., dim.Place du Parc (3575, av.du Parc) \u2014 Exposition « Aurora borealls».Jusqu'au 30 sept.Segal, Steinberg (400, Dowd.5e étage) \u2014 Dessins de Baselltz, Bom-mel, Brown, Cucchi, Fischl, Goodwin.Lupertz, Paladino, Penke et Rlchter.Sam., de 12:00 à 17:00.Verre d'Art (1518.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres d'Andrew Kuntz.Ssm., de 10:30 à 17:00.Mar., de 10:30 à 18:00.Lthéâtbe.I -» -\u2022 19 MONTRÉAL ET LES ENTRONS Café-Théatre Quartier Latin (4303, Saint-Denis) \u2014 «Le aexe c'est pas toujours rose», d'Angéline Parent et Ghislaine Tremblay.Du mer.au dim., 20:00.Jusqu'au 8 sept.Théâtre de La Galerie (6988.Saint-Denis) \u2014 «Appartement â louer», de Daniel Reireau-Audet.Avec Claude Côté, Monique Fournier et François Bottega.Du jeu.au dim., 20:00.Espace Libra (1945, Fullum) \u2014 «Amore Amore».Création collective.Du mer.au sam .20:30.Sam., 23:00.Jusqu'au 13 juillet.Nouveau Théâtre d'Outremont (5210, Durocher, salle du Collège Français, 277-0948) \u2014 «Fragments \u2022de nuits parisiennes».Avec Eric Bernai, Nathalie Déry, Sylvie Goyette, Nelson Guay et Denis Sénéchal.Du jeu.au sam., 20:00.Jusqu'au 15 août.La Stage-DIner-Theatre (Restaurant La Diligence, 7385, boul.Décarie)_ «Anglo», adapt., par Joan Auslen et Rod Hawyard.Avec Sylvie Boucher, Robert Hldgen, Armand Laroche, Su-zln Schlff et Mark Walker.Du mer.au dim., 21:00.Jusqu'au 27 juillet.VOIR THÉÂTRE EN F 11 : \u2022 «.!i T.¦» M \u2022 i à s LE BON ROI Un film de DINO TISI MOFL SfRRAULT CAROLE BOUIUJéT COLUCHF UGO TOGNAZZI g|f^ MICHAEL LONSDALE if'âCT 1:00, 3:10, 5:20, 7:30.9:40.Sam.dernier spectacle: 11:50 Le PARisif N 4 ) ST-CATHtRINI 0 SSCI 'M V y ¦i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 D 15 2 GRANDS FILMS D'ACTION! Bk LMONDO («la Hyène intrépide» est en Berrh Programme timpie «ies complément de programme aux morfalous» (vita général) longueuil et ciné-parti seulement) tous les jours: 12 45, 3 00, MWÊ ¦TTTTTBHB*1 3e film boni aux ciné-parci ver et sam-5 15 7 30,9 45 ÔZ»«U3mU»JJJjJBi> >J «AMontlon loi dôaârli» ST DENIS STE CATHERINE 288 2115 d\\ LONGUEUIL 2 ©J CINE PARC VAUDREUIL 2 | CINE-PARC ST-JEROME PLACE LONGUEUIL 679 7451 TRANSCAN VERS TORONTO (SORTIE 31 455-5154 AUTO DES LAURENTIOES (SORTIE 441 4364773 qëu tu déôOiml Iwô efhô ww aiHWimt q'UH ôeul m- 3e film aux ciné-parcs ven.et tam.'«BANANA JOE» ST DEMIS STE CATHERINE 286 2115 PLACE LONGUEUIL 679 7451 KIPOU La comédie à succès de /'année.PMIUKH NOim '»J ei THIERRY LHWAim à AUTO DES LAURENTIOES ISORTIE I4| 622 5555 TRANSCAN SORTIE 1ST BRUNO! 9R 655 069?6 KMH OU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691 1310 BERRI 4 CINÉ-PARC LAVAL 3 I CINÉ-PARC ODÉON 2 I CINÉ PARC CHATEAUGUAY 2 *************** Après son triomphe dans \"48 Heures\" et \"Un Fauteuil pour Deux\" le nouvel Eddie Murphy arrive, plus drôle que jamais UNE AVENTURE QUI A COMMENCE ILYA150 MILLIONS [1! .DANNÉES.WALT DISNEY BEAUBIEN PRES 0 IBERVILLE 721 6060 226 BOUl DES LAURENTIOES 663 5124 '&M NT ROYAL PAPINEAU 521 7870 AUTO DES LAURENTIOES ISORTIE 44) 4354773 CARTIER-LAVAL MONTRÉAL 2 CINÉ-PARC ST-JÉROME 2 vmsion fr.incatsR de BEVHRIXHILL8 é*f*\" Berri, programme limplt .LE RJC DE BEVERLY HILLS- tous l-i jours: 1 00,3 10, î 30,7 30 9 40 rte @ BEVERLY HILLS aGrandes Primeurs au même programme & BERRI 2 ItoMffl MAAMOMl Compléments dv programme aux ST DENIS STE CATHERINE M4II8 Paradis, Astre, Matcovcheet clné-parcs.PARADIS 3 ASRE 2 CINÉ-PARC LAVAL 4 8215.BUE H0CHIH.6» 3S4-31I0 ST LEONARD 9480 LACOROAIRE 327 5001 AUTO.DES LAURENTIOES ISORTIE 14) 8225555 h « ULNASCOUCKI 474.4,4.fRANSCANADIENNE ISORTIE B5] 855-5515 pnNT MERCIEH VERS CHATEAUtîUAY 691 1310 GH visa general êUlCHit SiRRAULT URSULA ANDRCSS bmiwsi JEAN-TALON PARADIS 2 CINÉ-PARC VAUDREUIL CINÉ-PARC ST-MATHIEU 2 RUES A LEST DE PIEIX 725 7000 ,m ,ul NOCHHABA 394-3110 tBANSCA)( vers TORONTO ISORTIE 31455-5154 RTE 15 SUD VERS PLATfSBURG ISORTIE 38| 859-3445 D 14anï M JtHmouMotHtwI.Lf SAMOUtAI NOtt* }i film w NesteeoV .U3 ENFANTS M l'HOMEU*.MONTREAL 1584 NT ROYAL PAPINEAU 521 7870 MASCOUCHE 1 : 3131.BOUL NABCOUCm 474-4141 , LADYHA-WKE La Femme de la nuit 14 Mrs «dm mm \\*ÊÈâ 1 Q ¦ mmad '.,«41bi> é ».Alexis-Nihon (1er écran), ChompJain (4 Décario, tous les jours: 12.00, 2.20, 4.40, 7.00, 9.30.\u2014 Alexis-Ninon (2e écran), I.OO, 3.20, 5.40, 8.00, 10.00.\u2014 (Représentations supplémentaires von.et sam.à 11:30 p.m.oui Alexis-Nihon ot Détarie).Complements.de proflitimme aux ciné-porcs (laissoi-posser et coupon* KODAK refuses) (4 kl aussi.' .>-ii Capitol à Sherbrooke STE CATHERINE \u2022 PAPINEAU 524-1686 NIVEAU DU MÉMO ATWATER «5-4148 (s CHAMPLAIN IM PLA2A ALEXIS NI HON SQUARE :ECARIE CINE PA.t 00E0N CINE PARC LhtfAL DECARIE.SUO DE JEAN TALON 341 3130 TRANSCAN.SORTIE ISTBRUNOI 88 855 0892 AUTO DES LAURENTIOES ISORTIE I4| 622 5555 VERSION FRANÇAIS! 3e film ven.et sam.«CUJO» CINE PARC LAVAL 2 AUTO.OU lAU'ENTIOEl IWNTIE I4| 822-5665 TRANSCANAOIENNE (SORTIE 951 856-5615 rojmniwn nwwnm wmu- MATTHEW BRODERICK nfJ^HMJER / JWCHB1E rTBFFBt LAUREN SHULER / WCHARD DONNER \"LALÏÏHAWKE\" ' LEO AAcKERN JOHN WOOO ' EDWARD KHMARA EDWARD KHMARAMICHAa THOAAAS HÎERNHARD i ElARD DONNES n LAUREN SHULER \u2014 Boni: Tout ket )ourv 12.15, 2.30,4.45, 7.00, 9.15.\u2014 Parodis, 2efilm «LA PETITE FILLE AU TAMBOUR» SI OfNIS STE CATHERINE 288 2115 BÏ1S.BUI NOCHIIABA 334-3110 BERRI 5 0 16 la presse, montreal, samedi 6 juillet 1985 CfaPBH PALE RIDER, RED SONJA, ST.ELMO'S FIRE Du réchauffé sur les écrans.r-a Du réchauffé.Que du ré-\u2014 chauffé! C'est pas l'imagination au pouvoir à Hollywood! Quand ils mettent la main sur un scénario, ils font cinq, dix, vingt films avec! Ils étirent, ils diluent, ils remettent au feu.Clint Eastwood ressert du vieux Eastwood dans une sauce Leone, Richard Fleischer apprête les restes de son dernier film et Joel Schumacher fricote une histoire qui ressemble, entre autre, au Diner de Barry Levinson.Pour ne nommer que ce film-là.SI ROI DUSSAULT Vedette de Pale Rider.Clint Eastwood en est aussi le producteur et le metteur en scène.Il ne se prend pas pour un grand cinéaste, Eastwood.Il a appris sur le tas, en regardant faire les autres.Il compte sur la force des images.Pas de bavardage.Bravo! Mais il ne sait plus quoi tourner : Pale Rider est un western comme en faisait Sergio Leone, à qui d'ailleurs Eastwood doit ses premiers succès.À la fin du film, l'ultime ennemi d'Eastwood (John Russell ) est le sosie de Lee Van Cleef, qui jouait avec Eastwood dans les spaghetti-westerns de Sergio.Le genre est passé de mode?Clint Eastwood y croit encore.À la recette classique, il ajoute, dans Pale Rider, une pincée de fantastique : son superman à cheval a l'air d'un ange exterminateur, tombé du ciel pour répondre à la prière d'une jeune vierge aux yeux noirs.Un ange qui ne crache pas sur l'alcool, mais ne cède ni à la chair, quand elle est trop jeune, ni à l'argent corrupteur.Cet ange exterminateur n'a pas de nom, on l'appelle the preacher.Il ne parle pas pour rien dire.Lapidaire, cet homme de Dieu! Mais quand il fronce les sourcils, gare! Il a des poings d'acier.Et des revolvers d'une incroyable précision ! Pas de western sans combat entre le Bien et le Mal.Le mal, ici, est incarné par un requin ( Richard Dysart ) qui veut mettre le grappin sur le filon exploité par une poignée de chercheurs d'or.Les malheureux, terrorisés, vont capituler quand surgit, sur son cheval blanc, ie preacher dont la seule présence rassure tout le monde.Un sauveur?Oui.C'est son côté facho.Mais il exhorte les chercheurs d'or : ayez confiance en vous-même, prenez votre destiné en main, apprenez à vous défendre.Il n'en demeure pas moins qu'avoir le preacher de son côté, c'est comme d'avoir une bombe atomique dans son arsenal.Tout réchauffé qu'il soit, le plat n'a pas mauvais goût.Eastwood crève l'écran et il sait aussi bien que tout autre diriger des comédiens.Mais les images de Bruce Surtees! Trop belles, trop léchées.Ça fait carte postale! PALE RIDER, de Clint Eastwood, Palace A, S et 6, Dor vol 2, Geenfield 1, Laval 1 et Versailles 1.Arnold Schwarzenegger est, comme Clint Eastwood, un superman.Aussi musclé que Sylvester Stallone, mais pas fou comme lui.Pas haineux, pas du tout revenchard.Le genre saint-bernard.Attention : avec des crocs! Arnold, armé d'un énorme glaive, trucide les mécréants.Dans Conan the Destroyer, l'an dernier, il protégeait une jeune princesse ramenant un diamant conférant à qui le possédait un pouvoir extraordinaire.Dans Red Sonja, qui vient de prendre l'affiche, il protège la belle Sonja (Brigitte Nielsen, une nouvelle* venue) qui se défend pourtant fort bien toute seule.Mais avec les ennemis qu'elle a, le coup de main d'Arnold n'est pas de trop.L'histoire de Red Sonja se passe dans une sorte de Moyen-Age fantasmagorique.La famille de Sonja a été décimée par la reine Gedren.Sanguinaire, cette Gedren! Une Attila, une Hitler avant PheureJ Elle veut asservir Une scène de «St.Elmo's Fire.: Andrew McCarthy et Demi Moore.tous les peuples, conquérir le monde.Elle a mis la main sur une pierre magique capable de faire sauter le globe.SÔnbja se fait fort d'éliminer l'ignoble reine et de mettre la main sur la pierre précieuse.Sonja et Conan font équipe.Brigitte Nielsen, « Red Sonja ».Clint Eastwood, « Pale Rider ».Pour les enfants, cette histoire fantastique?Pour les enfants qui aiment la violence.Ça cogne dur dans Red Sonja.Le film est réalisé par Richard Fleischer.Il n'a fait que poursuivre le travail qu'il avait commencé avec Conan the Destroyer.Du travail honnête.RED SONJA, de Richard Fleischer, Imperial, Place Ville-Marie 1, Cinéma du Parc 3, Kent 1, Laval 4, Versailles 3 et Greenfield 3.Ce qu'ils sont assommants, les personnages de St.Elmo's Fire! Sans intérêt! Mesquins! Petits! Ils ont vingt ans, ils sortent du college.Qu'est-ce qui les intéresse?Rien, je pense.Rien, sinon leurs petits plaisirs, leur petit confort.Ils ont des histoires de fesse, ils font des drames avec rien et se compliquent la vie.On les devine, dans vingt ans, rassasiés, ventrus et désabusés.Ils sont sept.Trois filles.Quatre garçons.Inséparables.Il y a entre eux des histoires d'amour, des drames de jalousie.Alex (Judd Nelson) manque d'étran- S1er Kevin (Andrew McCarthy)., cause de la belle Leslie (Ally Sheedy ) qui a couché avec Kevin.Lequel, soit dit en passant, passe pour une tapette.Kirbo (Emilio Estevez) fait un fou de lui-même en courant après une femme qui l'envoie promener.Wendy (Mare Winningham) aime Billy (Rob Lowe ) qui est déjà marié et père, ce qui ne l'empêche pas de courir après les filles.Julianna (Demi Moore) fait un bad trip quand elle perd son job dans une grosse banque.À la fin du film, ils entourent Billy qui part tenter sa chance à New York comme saxophoniste.Tous pour un.Le scénario de St.Elmo's Fire est de Joel Schumacher et Cari Kurlander.Schumacher a mis tout ça en scène.ST.ELMO'S FIRE, de Joel Schmacher, Bona venture 1 et Décane 2.Quelques films.juste pour rire ¦ri Le Festival Juste pour rire ™ qui commence mercredi a, comme les années passées, une section consacrée au cinéma.«Le Festival est jeune encore, dit son directeur, Gilbert Rozon, on y va à tâtonnement.On a fait des études, un sondage, on a parlé aux gens du milieu et on a décidé de ne présenter cette année que des films en primeur, et une rétrospective consacrée à Max Linder.> Né en 1883, le Français Max Linder a tourné ses premiers films au début du siècle.Comme Chaplin après lui, il crée un personnage dont le public suit les aventures de film en film (Max aéronote.Max (ait du ski.Max lance la mode.etc.).Sa réputation est immense.Max Linder tente une carrière américaine après la guerre de Quatorze, tourne aux Etats-Unis quelques films qui ont du succès, rentre en France, connaît mille difficultés et se suicide avec sa femme en octobre 1925.La place qu'il occupe dans l'histoire du cinéma?«Il a été le plus grand acteur comique du monde avant la guerre, écrit Jean Tulard dans son dictionnaire du cinéma, et Chaplin lui doit beaucoup.(.) Linder est devenu un auteur complet au moins à partir de 1911.\u2022 Plus grand que Chaplin?Comment savoir?Si vous voulez vous faire une idée là dessus, profitez de ce que le Festival présente onze de ses films, dont un qu'il a tourné aux Etats-Unis (The Three Must Get There) et un autre ( AJt secours! ) do^t il a écrit Le travesti Divine et Lainie Kazan dans « Lust in the Dust ».le scénario avec Abel Gance et que Gance a réalisé.Projections à la Cinémathèque québécoise.Du 12 au 14 juillet.Et les primeurs?sf Cinq longs métrages sont au programme, chacun précédé d'un court métrage également en primeur.Projections au Cinéma Outremont.Le premier long métrage (mercredi 10 juillet) e$t une co- médie américaine de Paul Bar-tel.Une parodie des westerns.Avec Tab Hunter dans un personnage qui pourrait être la caricature de ceux qu'incarne Clint Eastwood.Et avec le travesti Divine, pouf fiasse énorme e^lubri- que qui s'acoquine avec la patronne d'un saloon (Laini Kazan) pour mettre la main sur l'or caché à Chili Verde, au Nouveau-Mexique.Parodie un peu lourde, et, mis à part quelques gags, pas très rigolote.Jeudi, un film britannique, Where is Parsifal ?de Henri Hel-man.Et vendredi, une comédie policière belge (en flamand, avec sous titres anglais et français), les Costauds, de Robbe De Hert, qui sera à Montréal pour la durée du Festival et présentera son film au public.Les Costauds raconte la rocara-bolesque aventure, à Anvers, d'un perceur de coffre-fort et d'un passeur de faux chèques que le destin réunit pour le meilleur et pour le pire.Rien à se tordre, mais ça se voit sans déplaisir.Avec Gaston et Léo, dont ont dit qu'ils sont les Laurel et Hardy de la Belgique.Le film le plus attendu de ce Festival est sans doute les Favoris de la Lune, film français réalisé par le Géorgien Otar Iosselia-ni.Un film, dit Claude Benoit, responsable du cinéma au Festival Juste pour rire, d'un humour très subtil.Iosseliani viendra-t-il à Montréal?Niet, a répondu Moscou.Dernier long métrage du Festival, dimanche 14 juillet : l'Illu-sioniste, du cinéaste hollandais Jos StelUng.Film sans dialogues.Ce qui est déjà un tour de force.Et qui a obtenu de bonnes critiques, notamment dans Variety.at S.D.« LA TRICHE » ET « LES MORFALOUS »: i il Bellon, oui Bebel, non 5 I i I Yannick Bellon est une cS ™ néaste sérieuse.Pas flam; boyante, mais appliquée.Douée' pour diriger des acteurs.Ella traite de sujets qui lui tiennent coeur.Le viol, le cancer, l'émancipation des femmes.Et, aujourd'hui, avec la Triche, l'homosexualité.Pas l'homosexualité fofolle des pédés.Non.L'home sexualité discrète d'un père qe famille, commissaire de police en plus.Tout ce qu'il y a de plus honorable.Grand bourgeois de Bor* deaux.Pour incarner ce personnage, fi elle a choisi Victor Lanoux.Une tête sérieuse.Toutes les appareh- i ces de la virilité.Pas tapette du tout.Le commissaire Verta, tout simplement, aime les deux sexes.Pas de quoi faire un film?Pas vraiment.Mais ce qu'il y a d'inté-i; ressant dans la Triche, c'est Pity-/ pocrisie du personnage.De son' milieu.Sa femme (Anny Depey-'; rey) fermerait les yeux \u2014 elle est; «moderne», comme elle dit \u2014 « pourvu que ça ne se sache pas.Mais le commissaire est impiu-^ dent.Ça finit par se savoir.Pire:-* son jeune amant tue un homme accidentellement.Les subour-J donnés de Verta découvrent je] pot aux roses.Et Verta, pour gar-S der sa place, par lâcheté, laisse tomber le garçon.Tout finira bien : le jeune» amant sera abattu par un policier soucieux de la respectabilité de» son patron.] Quel cynisme! \u2022' '.( Tout ça, dans le décor cossu delà bonne bourgeoisie bordelaise.I Un film honnête.Et un Victor Lanoux étonnant dans un rôle difficile.: % \\ f LA TRICHE, de Yannick Bellon, Parisien-3.Qu'arrive-t-il à Jean-Paul Bel-; mondo?Lui qui fut un des plùsî grands acteurs français en est-rendu à tourner des niaiserie» comme les Morfalous! Accident de parcours?Pas sûr : Bel m on-\"; do est aussi le producteur de se: films.Comme Jean Gabin avan lui, il se fait tailler des roles su mesure.Il a ses metteurs en se ne attitrés.Le scénario est d'Henri Ver* neuil \u2014 qui a aussi assumé la?mise en scène \u2014 Michel Audiarcf et Pierre Siniac.Dialogues d'Au-diard.Parlons-en de ces dialogues ! Rien de moins cinémagra-* phiquel Du blabla.tout juste bon pour la radio.L'histoire se passe en 1943.Belî mondo, engagé dans la Légion; étrangère, tient tête aux k\\\\e\\ mands et tombe les femmes.I convoite les lingots d'or abandon nés dans une banque tunisienne.Et finasse avec un officier aile mand zieutant les mêmes lingots Et d'ailleurs la même femme.Kolossalle, cette comédie.Keg lossalement plate ! On y retrouve à regret une-Marie Laforêt qu'on aimerai^ voir ailleurs.s.d.; LES MORFALOUS, d'Henri Verneu.l,-Berri 1.f LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1985 D 17 0 GAGNANT DE 8PRIX DE L'ACADÉMIE TIRÉ DU ROMAN DE-JOHN IRVING ÉGALEMENT AUTEUR DU \"MONDE SELON GARP\" \"ENFIN UNE FAMILLE AMÉRICAINE PAS COMME LES AUTRES.\" LE RÉALISATEUR.TONY RICHAROSON.FAIT PREUVE D'ORIGINALITÉ.\" \u2022 Luc Perteaull.La Presse - \"LES PERSONNAGES DE JOHN IRVING SONT FASCINANTS^ ET NOUS ENTRAINENT OANS UNE AMBIANCE ET OANS UN PÉRIPLE IMAGINAIRE QUI S'APPELLE LE PLAISIR.\" - Pierre Brousseau.BON DIMANCHE FARCE ET DRAME OU LE RIRE COTOIE LES LARMES.CE FILM, EST UNE RÉUSSITE OU LA PSYCHOLOGIE N'EST PAS ABSENTE.\" ~ \u2022 Actualité B LOWE NASTASSJA KINSK VERSION FRANÇAISE \"\"FLAMBOYANTE CARMEN! Sous les traits de Julia Migenes-Johnson, elle crève littéralement l'écran du Crémazie.\" \u2014 Luc Pcrreault.I.n Presse: ( In film de FRANCESCO ROSI [gf] JODIE FOSTER BEAU BRIDGES TOUS LES JOURS 2:45,5,00, 7.15, en version française .dpi\u2014JgJSgBù LE DAUPHIN 1 ¦ I ji'iji ^^^^^^^^^^ .-i»;»;»;»!»;» 1 :,:,:,:,ï!:'!':!ï!!::i::!::!:':!!::!:!*!' , \"¦ï'WW'ï'ï'W'ï'W'ï'ï'!1\" l»l»f »i!Î\"t '«'\u2022'S1» :':,:':':,:':,:,:,:,:,:i:':,:,:':,:':,:,:,:':,:,:,:':\";':':,:,:i:':,:,:,:':';'l';':'.i?i?i?i?i^¥.«*i?i?i*i!i?i'!i*i5i!
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