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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. L'économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-09-16, Collections de BAnQ.

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[" FINANCES PERSONNELLES Claude Picher L'ÉCONOMIE LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 16 SEPTEMBRE 1985 Le REEL du pendu wm Depuis quelques années, les détenteurs québécois de Régimes enregistrés d'épargne-logement (REEL) ne savent plus où donner de la tète tellement leurs régimes ont subi de changements! Ottawa a réglé le problème: ceux qui veulent retirer leur argent peuvent le laite dans des conditions idéales.Mais Québec refuse d'emboiter le pas, et il n'est pas suprenant que les épargnants québécois aient l'impression de se faire passer la corde au cou! L'épargne-logement \u2014 instituée il y a une vingtaine d'années \u2014 est d'un fonctionnement simple : les contribuables locataires peuvent déposer un certain montant d'argent dans leur régime, et déduire ce montant de leur revenu, réduisant leur impôt en conséquence.Les intérêts rapportés par ces dépôts sont également exempts d'impôts, tant que le détenteur n'y touche pas.Si ces fonds sont retirés et utilisés pour l'achat d'une maison ou de mobilier, le contribuable ne paie pas d'impôt.Le REEL constitue donc, au départ, un abri fiscal en or, et donne ainsi un puissant coup de pouce à des centaines de milliers de jeunes couples désirant accéder à la propriété.C'était trop beau pour durer.Les REEL, au fil des années, font l'objet de restrictions de plus en plus nombreuses.Mais 1982 sonne le véritable commencement de la fin.Jacques Parizeau, alors ministre québécois des Finances, annonce la fin des REEL, lout en saupoudrant la pilule de quelques bonbons fiscaux.Le ministre, il faut le dire, invoque un argument non dépourvu de logique : de plus en plus de contribubales, à l'époque (il y en avait plus de 1 :î5 000 au Québec seulement), accumulent des fonds dans les REEL année après année, dans le but de profiter le plus longtemps P'issilile de cet abri.Comme on ne peut détenir qu'un seul HEEL dans sa vie.cela se comprend, mais entraine en effet tout à fait contraire a celui souhaité au départ : de nombreux contribuables, à cause des REEL, retardent l'achat d'une maison pendant des années' Depuis 1982.les REEL subissent des modifications presque incessantes, tant à Quebec qu'à Ottawa.L'ennui, c'est que ces changements ne sont pas toujours les mêmes.Le ministre fédéral Marc La'.onde les modifie dans son budget d'avril 1983 : Québec les change a son tour le mois suivant, et reporte d'un an sa décision sur l'abolition des REEL.En septembre 1983, nouvelles modifications fédérales, suivies, deux mois plus lard, de modifications provinciales non identiques à celles d'Ottawa.Enfin, en mai dernier, le ministre federal Michael Wilson sonne, lui aussi, le glas des REEL.Mais les conditions qu'il fait aux détenteurs de REEL sont n'ont rien à voir avec les conditions accordées par Québec.Résultat de tout ce brassage : les détenteurs Québé cois de REEL se retrouvent dans la plus incorfortable des situations.¦ Ottawa sera dur avec vous si vous conservez votre REEL, mais Québec se montrera plus tolérant ; ¦ Si.au contraire, vous décide/ de retirer l'argent de votre REEL, Ottawa vous fait des conditions admirables, et Québec soit son i;ros baton De façon générale, on peut dire que la position de Québec, même si elle est tout à fait logique en ce sens qu'elle ne fait qu'appliquer des dispositions déjà existantes, défavorise les détenteurs québécois de REEL.Voyons de quelle façon.Depuis deux ans, Québec n'accordait plus aucune déduction relative aux REEL, mais il était toujours possible, pour un contribuable québécois, d'y contribuer et de déduire le montant en cause de son revenu, dans sa déclaration fédérale, puisque Ottawa l'admettait encore.C'est ce privilège qui a été aboli par M.Wilson.Les contributions à un REEL ne fournissent donc plus d'avantages fiscaux, et la question qui se pose est de savoir comment retirer son argent avec un minimum de dégàls.A Ottawa, on se montre tout à fait souple à cet égard : vous pouvez retirer vos fonds et faire ce que vous en voulez, sans subir la moindre pénalité fiscale.Il n'est plus nécessaire d'acheter une maison.Vous pouvez acheter une voiture, un certificat de dépôt garanti, vous payer des vacances dans le Sud cet hiver, peu importe.Le fin du fin en la matière : vous pouvez retirer vos fonds du REEL et les redoposer (jusqu'au maximum permis) dans un régime enregistré d'épargne retraite (REER).bénéficiant ainsi d'une double réduction d'impôt (celle de votre REEL, et celle de votre REER ) pour un seul et même dépôt.Attention, toutefois! Ottawa considère qu'après le 31 décembre prochain, les fonds qui demeureront dans votre REEL seront de simples dépôts d'épargne, et les revenus qui en découleront seront imposables.Malgré cela.Ottawa demeure généreux, dans la mesure où il n'impose aucun impôt sur le capital accumulé dans le REEL.A Québec, c'est différent.Vous ne pouvez pas toucher à votre REEL sans payer l'impôt, à moins que ce montant ne serve à acheter une maison.Pour Québec, l'épargne-logement, ça doit servir à financer un logement, pas une voiture, ni un certificat de dépôt, ni des vacances dans le Sud! Par contre, selon la même logique, Québec ne taxera pas les revenus d'intérêt qui s'accumulent dans votre REEL (toujours à condition, évidemment, que vous n'y touchiez pas).En d'autres termes, si vous retirez votre REEL et consacrez le montant à autre chose qu'une maison, vous avez la bénédiction d'Ottawa, mais Québec vous fera payer l'impôt.Si vous retirez votre REEL pour acheter une maison, vous ne payez au^un impôt, ni à Ottawa ni à Québec.S'il s'agit d'une maison neuve achetée avant la fin de l'année 1985, Québec accorde en outre une déduction spéciale correspondant à $10 000 (plafond que peut atteindre un REEL), moins vos contributions antérieures déjà déclarées au provincial.Enfin, si vous laissez, l'argent dans votre REEL, Québec ne vous taxera pas, mais Ottawa imposera les revenus procurés par ces fonds.Pour les contribuables désirant acheter une maison, éventuellement, il sera sans doute plus intéressant de conserver son argent dans son REEL, puisque l'impôt fédéral sur le rendement du régime ne sera Jamais aussi élevé que l'impôt provincial sur la totalité du montant retiré.CHARGES SOCIALES POUR LES OUVRIERS DE LA CONSTRUCTION L'entrepreneur français débourse trois fois plus que le Québécois mm Pour chaque montant de \u2014 100 francs qu'un entrepreneur français en construction verse en salaire pour le compte d'un de ses employés, il doit ajouter 93,76 francs en contributions sous 25 rubriques différentes: c'est plus de trois fois les charges extrasalariales de 28.(>0 p.cent auxquelles est assujetti son homologue québécois, qui pourtant, déjà, pousse les hauts cris.JEAN POULAIN C'est ainsi que l'on retrouve cette proportion de un-pour-trois au chapitre des vacances annuelles et jours fériés payés.En France, où la norme est de cinq semaines de congés annuels, on offre aussi des primes de vacances, sans compter les « autorisations d'absence ».le tout représentant pour l'employeur 28,59 p.cent du salaire brut.Ceci revient à dire qu'au total l'employeur accorde aux travailleurs 15 semaines de vacances pavées par an (28,59% de 52 semaines).Au Québec, les congés payés et jours fériés représentent, dans la construction, des charges de 10 p.cent.Mais le patron québécois peut se compter heureux de ne pas être forcé, comme en France, de payer aussi pour les allocations familiales \u2014 que ses employés aient ou non des enfants \u2014 ou pour les transports en commun, même si son personnel dispose de voitures.Outre le coût des vacances qui atteint un sommet, certaines contributions apparais sent outrancières à l'échelle québécoise, comme l'assu- rance-maladie (11,34 p.cent du salaire brut en France et 3,30 p.cent au Québec) ou même l'assurance-chômage qui dépasse 10 p.cent (10,09%).si on y inclut (voir tableau) le fonds de garantie de salaire (en cas de faillite de l'employeur), le chômage-intempéries, l'indemnisation complémentaire des arrêts de travail (santé ou accident) et l'indemnité de licenciement.Par comparaison l'employeur québécois ne verse pour cette rubrique que 3.02 p.cent du salaire brut.Quant aux régimes de pension, la proportion atteint quatre-pour-un, soit 11,70 p.cent (assurance-vieillesse.retraite complémentaires des ouvriers et prévoyance) contre 2,55 p.cent pour l'entrepreneur québécois en cous truction.Par contre la part n'est que de deux-pour-un au chapitre des accidents du travail.le dirigeant de PME français ne payant que.le double de ce qu'il paierait au Québec (11,76% contre 5,52%).Et si l'on peut relever une sorte d'anomalie apparente dans le cas québécois lorsque l'employeur doit payer une contribution pour le programme public de Corvée-HaDilation, il faut se rappeler qu'il s'agit ici d'une campagne d'aide aux acheteurs de maisons neuves, campagne dont les entrepreneurs québécois sont les premiers bénéficiaires, et qu'ils ont endossée.Mais la prime à payer, soit 0.71 p.cent (en réalité Si).125 par heure travaillée!, est très loin des 8.10 p.cent du salaire brut, qu'est contraint de payer l'entrepreneur français au titre des allocations familiales.LES CHARGES EXTRA-SALARIALES DES EMPLOYEURS COMPARAISON FRANCE-QUÉBEC (Industrie de la construction) Entrepreneur français 100.00%) (Taux de salaire horaire = auquel s'ajoute: 1) Conges payés, vacances 2) 1er mai.jours lériés payes, autorisations d'absence 3) Assurance-maladie ¦1) Assurance-chômage 5) Fonds de garantie de salaire 6) Chômage-intempéries 7) Indemnisation complémentaire des arrêts de travail 8) Indemnité de licenciement 9) Assurance-vieillesse 10) Retraite complémentaire 11) Prévoyance 12) Cotisation professionnelle 13) Garantie décennale prof.(2) 14) Cotisation C.C.C.A.(3) 15) Cotisation OPPBTP (4) 16) Accidents du travail 17) Médecine du travail 18) Taxe d'apprentissage 19) Cotisation complémentaire 20) Prestations suppl.(APAS)(5) 21) Formation professionnelle 22) Transports en commun 23) Comité d'entreprise 24) Allocations familiales 25) Allocations de logement TOTAL DES CHARGES SALARIALES Entrepreneur québécois (Taux de salaire horaire-100.00%) auquel s'ajoute: 20.75% 1 ) Congés payés 7.81% 11,34% 3.07% 0.32% 1.82% a, 12% 1.16% 7.38% 2.94% 1,44% 0.70% ï.29% 0.30% 0,11% 11.16% 0,60% 0,45% 0.09% 0.40% 0,69% 1,80% 0.20% 8.10% 0.09% 93,76% 2) Assurance maladie 3) Assurance-chômage 4) Fonds d'indemnisation 5) Régime de rentes (RKQ) 6) Retraite et assurance 7) Cotisation OCQ (1) 8) Santé, sécurité (CSST) 10,00% 3.30% 3.62% 0,12% 2.00% 3,25% 0.05% 5.52% 9) Corvée-Habitation 0,74% TOTAL DES CHARGES SALARIALES 28,60% (1) Office de la construction du Québec.Pour les besoins de lo comparaison, les données couvrent le cas d'un charpentier-menuisier dans le construction de logements, certaines charges fixées en doilars ayant dù être ramenées en pourcentages.(2) Les primes françaises de 1'assurance-constri.ction ne sont plus calculées en pourcentage des solaires mes en fonction du chiffre d'affaires.Le taux de 7,29 p cent est donne en exemple.(3) Comité cent cl de coordination de l'apprentissage.(4) Orgonismc professionnel de prevention du Bâtiment el des Travaux Publics (5) Association pnritai-e d'ectien soJcle.Sources des données hancuises: Le Moniteur, Bâtiments et Iravau» publics.No 29 du 19 juillet 1985.communiqué à La Fressp p.ir .\"association (-jçodiers de Frcnce.Source des données québécoise-: OCQ (Office de la construction du Québec), septembre 1985 L'exposition de Tsukuba, un grand succès, et même un léger profit ; -l TSUKUBA.Japon \u2022*»\u2022 (AFP) \u2014 L'exposition internationale de Tsukuba ferme ses portes demain son but atteint: six mois de suc-tés publicitaire pour le Japon et ses grandes sociétés privées.Les organisateurs sont satisfaits.Quatre ans de préparatifs, douze mois de chantier ont attiré des foules tranquilles et enchantées pendant 184 jours.Malgré les tornades de printemps, la moiteur de l'été et des attentes de trois heures parfois pour un film de 15 minutes, l'objectif de 20 millions de visiteurs aura été franchi ce week-end.Financièrement, l'association organisatrice s'attend à un bénéfice net de sept millions de dollars environ sur un budget d'exploitation de quelque 182 millions, a déclaré à l'AFP le commissaire général adjoint, M.Masaki Yagi.Les policiers aussi respirent: 11286 enfants perdus (et retrouvés) mais pas un incident sérieux malgré la menace d'extrémistes de faire sauter la «vitrine du capitalisme japonais» proférée avant l'ouverture le 17 mars dernier.Côté «capitalistes» précisément, on se frotte les mains.Des investissements lourds, de huit à vingt millions de dollars, sont considérés comme rentables pour les 27 sociétés privées présentes.Leur image de marque a été répercutée dans tout le pays el au-delà.Pas un Japonais qui ne connaisse maintenant le Jumbo-tron, l'écran géant de Sony équivalent de 10000 téléviseurs, l'image électronique Iri-dimensionnelle de Fujisu, le théâtre de l'espace de NEC (Nippon Electric Company) ou les robots dansants de Fuyo.Sans compter les articles de la presse internationale et les images des télévisions du monde entier.Même les participants étrangers, sceptiques devant le caractère Disneyland de l'opération, dressent un bilan positif.Numéro un des 47 pays représentés, le pavillon des États-Unis a accueilli quelque cinq millions de visiteurs sur le thème de ['intelligence artificielle.La France et l'Italie se partagent la deuxième place avec plus de trois millions d'entrées, la première faisant dans le sérieux, la seconde dans l'esthé-tisme.«Tout le monde est satisfait, sans exception.L'exposi- tion a été un grand succès», se félicite le commissaire général adjoint, un haut fonctionnaire des Affaires étrangères.Sur le plan diplomatique le Japon a de quoi pavoiser.Son image de numéro un de la technologie mondiale, même contestée par certains scientifiques, sort renforcée aux yeux des 6000 personnalités qui ont défile à Tsukuba pendant six mois, prétexte ou incitation à un voyage au Japon.Sans aucun doute, le robot qui lit la musique et interprète la partition à l'orgue aura impressionné, tout comme le plant de tomate géant et ses 10000 fruits.Et les hôtes de marque de l'exposition ont aussi été ceux des responsables politiques et économiques du pays.Quant .1 la cité scientifique de Tsukuba et ses 30000 chercheurs, elle n'a pu se débarrasser de son caractère technocratique et inhospitalier.Mais elle a gagné trois grands magasins là où il n'y en avait pas, quelques hôtels et une autoroute.S'il faut trouver des perdants, c'est du côte du «petit commerce» qu'on doit chercher.Les visiteurs ont ouvert leur porte-monnaie avec parcimonie: 1200 yens (5 dollars) en moyenne en fast food et 2500 yens ( 10 dollars) dans les restaurants.Ce qui a tout de même produit 5000 tonnes d'ordures.Les paysans qui avaient bétonné leurs rizières pour en faire des parkings ont déchanté, tout comme les organisateurs de l'expo qui attendaient un déferlement de voitures.La majorité des visiteurs a préféré l'autocar.Mauvaises affaires aussi pour les hôtels plus ou moins sauvages qui avaient poussé comme des champignons.Les trois-quarts des visiteurs n'ont pas passé la nuit à Tsukuba.Aujourd'hui l'expos ferme ses portes.En mars prochain, un an après son ouverture, tous les pavillons auront été démantelés.Le département d'Ibaraki, hôte du site, vend le terrain à des sociétés privées.Sur 14 lots, 12 sont déjà réservés.La General Dynamics achètera Cessna Aircraft mg ST LOUIS ( AFP ) \u2014 La Um société General Dynamics Corp., premier fournisseur du Pentagone, a annoncé vendredi qu'elle allait racheter le constructeur d'avions légers Cessna Aircraft Corp.pour près de 500 millions de dollars dans le cadre d'une OPA amicale.Aux termes d'un accord intervenu entre les deux sociétés, General Dynamics va lancer sous peu une OPA sur les actions en circulation de la société à raison de 30 dollars l'unité.General Dynamics Corp.a précisé que son OPA est subordonnée au rachat d'un minimum de 11,1 millions des actions en circulation de Cess- na Aircraft.Ces 11,1 millions d'actions venant s'ajouter aux 500 000 autres que General Dynamics détient déjà lui donnerait, a précisé la société, une majorité de 50,1 p.cent dans la société.En cas de succès de l'OPA, General Dynamics rachètera les actions restantes en circulation à raison de 30 dollars l'unité.Aux termes de l'accord intervenu, Cessna Aircraft Corp.a accordé pour sa part à General Dynamics Corp.une option d'achat sans condition de 3,6 millions d'actions à 30 dollars l'unité et une option conditionnelle d'achat, au môme prix, de 8.3 millions > d'actions supplémentaires.General Dynamics Corp.a précisé qu'à eux seuls, le rachat de ces 3,6 millions d'actions et la levée de l'option sur les 8,3 millions d'actions supplémentaires porterait à 36 p.cent sa participation au capital de la société.General Dynamics ( avions militaires, sous marins, tanks, missiles, etc.) a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 7.8 milliards de dollars et un bénéfice de 381,7 millions de dollars.Cessna Aircraft Co.pour sa part, a affiche la même année un chiffre d'affaires de 693,5 millions de dollars et un bénéfice d'à peine un million de dollars.A NOTER AUJOURD'HUI ¦ Séminaire de deux jours tenu par Transports Canada portant sur les résultats de son programme de Recherche et développement en navigation maritime dans l'Arctique.Au Quatre-Saisons.Renseignements : 514 283-4660.MARDI ¦ Dîner-causerie de l'Association canadienne de gestion des achats.Invité: Pierre Des Marais 11, président du comité exécutif de la CUM.Au Quatre-Saisons.¦ Séminaire de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec, dans le cadre de ses activités de formation.Invité : Louis Giasson, directeur du service des prêts, Banque Nationale.Sujet : Les relations bancaires.Au Holiday Inn de Lon-gueuil.Renseignements : 514-737-7147.¦ Déjeuner-causerie de la Chambre canadienne allemande de l'industrie et du commerce.Invité : Paul Labbé, président de Investissement Canada.Sujet : Le rôle de l'agence.Au Quatre-Saisons.Renseignements : 514-844-3051.¦ 52e assemblée annuelle de la LCA (Life Communicators Association) sous le thème : -L'excellence, c'est la différence».Au Centre Sheraton de Montréal, du 17 au 20 septembre.MERCREDI ¦ Assemblée générale annuelle de la Chambre de Commerce de Montréal avec présentation du programme d'action 1985-86 sur le thème « Montréal domain: ville internationale-.Au Reine Elizabeth Renseignements : 288-9090.¦ Gala du Club des Ambassadeurs au Palais des Congrès de Montréal.Renseignementsb: Gilles Grenier, 288-3378.¦ Salon de l'électricité « Electr-Ex» à la Place Bo naventure (pour commerçants seulement).Rensei gnements : le directeur du Hall de l'exposition, 397.¦ Dé jeûner-causerie de l'Association des femmes d'assurance de Montréal.Invitée : Diane Laflamme Institut d'assurance du Québec.Au Holiday Inn 420 Sherbrooke ouest.Renseignements : Sharon Start 2820535.r*' LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 16 SEPTEMBRE 1985 «al ai .-.noïil'0\" ,ôu!«t*S ^a»ad,ec\" , certaines 3 -,,»n«aoCc .dun«'a* lqUe I a** .Faiws P\"^ 1001^30 .H3A3C8 .1 No?1.; Adosse.\u2022 \u2022 i .\u2022 .: si9\"ature.\\Z.à.\".ch'\"\"\"; .DÉJEUNER-CAUSERIE SPECIAL Sous le haut patronage de Son Excellence la très honorable Jeanne Sauvé, CP., C.C., C.M.M., CD., Gouverneur général du Canada, la Chambre de Commerce de Montréal et le Bureau de Commerce de Montréal vous convient à une réflexion essentielle sur la contribution humaine, physique et financière des entreprises à l'épanouissement de la collectivité.COMMENT MESURER LA RENTABILITÉ DE L'INVESTISSEMENT SOCIAL DES ENTREPRISES?Conférenciers invités: f qp ASSOCIATION CANADIINNt DC OUUONOO ACHAT.[> ,tr«i Montrai 17 septembre 1985 PIERRE DES MARAIS II Président Comilc executif do la CUM 18 h \u2014 souper HÔTEL QUATRE SAISONS Salon des Saisons A Billets 25$ disponible» a l'entré*.Le Canada quatrième investisseur aux USA ¦NEW YORK ( PC ) \u2014 Le Canada s'est classé au a.CELANESE celanese canada inc.avis de dividcnoes Avis est par la piésonte donné que les dividendes trimestriels suivants ont été déclarés: 43V.cents par action stir If s octions privilégiées série $1,75, 25 cents par action sur les actions privilégiées série $ 1,00 et 5 cents par action Mlf les actions ordinaires.Les dividendes trimestriels sont payables lé 30 septembre 1985 aux détenteurs d'actions privilégiées et ordinaires inscrits aux registres a la fermeture des bureaux, le 23 septembre 1935 Par ordre du Conseil d'administration J.S.Browning Secretaire Montréal, Quebec le 11 septembre 1985 quatrième rang des pays qui ont investi dans le secteur manufacturier aux États-Unis l'an dernier, selon un relevé effectué par le Conference Board.Les compagnies ca- Me Ghit lain Brassard Les associés et membres de Doheny Mackenzie, avocats, ont le plaisir d'annoncer que Me Ghitlain Brassard s'est joint à leur étude.nadiennes ont fait 35 nouvelles mises de fonds dans les manufactures américaines l'an dernier, comparativement à 87 par le Japon, 56 par la Grande-Bretagne et 46 par l'Allemagne fédérale.Le nombre total de nouveaux investissements étrangers a augmenté, passant de 280 l'an dernier à 325 en 1984, bien que ce chiffre soit inférieur au record de 431 établi en 1979.La taille de l'investissement moyen con-tinuc cependant d'augmenter, signale le porte-parole du Board, David Bauer, mais il n'est pat en mesure de fournir des chiffres.M.Bauer a Indiqué que les 131 investissements les plus impor tants totalisaient $5,6 milliards.Fortier Auto près des Galeries d'Anjou Supet Special sur taux de financement Ford crédit taux de crédit annuel Max.36 mois sur \u2022 Escort ¦ .r \u2022 Tempo \u2022 Ranger \u2022 Bronco II pour livraison immediate ET N'OUBLIEZ PAS AUSSI NOTRE SUPER OFFRE AIR CLIMATISÉ GRATUIT * \u2022 installé à l'usine * à l'achat d'un certain groupe d'options sur nos modèles TEMPO et CROWN VICTORIA 85 et LTD 86 Ql\t¦ fa.tefifznide c eât qoid «.cf a fioà de ûtvtfinide ^{^É\t AUTG LTÉE i\tFORD, DE QUOI VOUS CONVAINCRE.n ¦ .A\tM 7000.DOUI.touis-Hippolyte Lafontaine (entre les Galeries d'Anjou et la rue Beàubien) 353-9821 Son Excellence la très honorable Jeanne Sauvé, Gouverneur général du Canada M.Michel Bélanger, Président du conseil et chef 3e la direction, Banque Nationale du Canada M.Paul Paré, Président du conseil et chef de la direction, Imasco Limitée Le mardi 24 septembre 1985, à 12h0(), au Grand Salun de l'hôtel Reine Elizabeth.Prix des billets: 35$ Table: 350$ Réservations téléphoniques: 288-9090, Endrée Martel.La Chambre de Commerce de Montréal JL \\ FICHE DE RÉSERVATION Nom:- Titre:- Entreprise: Adresse:_ .code postal: Téléphone:- Ci-inclus mon chèque au montant de.S pour .billets pour.tables Prière d'émettre votre chèque à l'ordre de: La Chambre de Commerce de Montréal, 772, rue Sherbrooke ouest, Montréal (Québec) H3A ICI Conception/dessin assistée par ' ordinateur (CAO) \u2022 postes de travail graphique interactif APOLLO \u2022 logiciel Auto-trol \u2022 cours de 14 semaines \u2022 anglais & français \u2022 aucune experience antérieure nécessaire en informatique Cours crédités: choix multiples, 2 soirs/semaine, CAO et manuel Inscription par téléphone 744-7000 Du lundi au jeudi de 9h à 20h Vendredi de 9h à 17h GARANTIE: Les cours crédités annoncés ne pourront être annulés pour cause d'insuffisance des inscriptions.Centre de l'éducation permanente 815.boul.Ste-Croix, St-Laurent, Québec Manier College LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 16 SEPTEMBRE 1985 B 3 Le P.P.G.reporte sa décision Revirement aux Entreprises DeBray Nous apprenions hier, de source sûre, que Philippe DeBray, présidem du holding DeBray.reporterait sa décision de léguer les pleins pouvoirs de l'entreprise à son fils Charles.Collaboration spéciale JACQUES GAGNON Rappelons brièvement que la semaine dernière, M.Philippe DeBray annonçait, lors d'une conférence de presse, tenue à son luxueux domaine des l^iu-rentides, son intention de céder la présidence de la compagnie à son fils Charles.Charles DeBray qui, jusque là, n'avait été impliqué qu'au niveau de la maison d'édition de l'entreprise familiale.Un incident fâcheux était cependant venu ternir l'annonce de la nomination tant attendue alors que le principal intéressé, Charles DeBray, après s'être fait attendre un bon moment, s'est présenté devant la foule invitée dans un état d'ébriété fort avancé.Ce geste malheureux avait eu pour effet, non seulement de refroidir l'ambiance de la récep-tion, mais encore d'y mettre un terme assez abrupte.D'autre part, mentionnons que cette nomina- tion a été reçue avec une certaine surprise dans les milieux d'affaires qui voyaient plutôt en Sophie DeBray-Léonard.vice-président de l'entreprise, le successeur presenti.Questions qui restent entières pour le moment: Les événements de la semaine dernière auront-ils des conséquences sur la carrière de Charles DeBray?Les cotes de l'entreprise seront-elles affectées à la bourse?Comment Sophie DeBray réagira-t-elle après s'être fait tiré le tapis de sous les pieds?Selon des sources généralement bien informées.M.Philippe DeBray retarderait sa décision de quitter la présidence.Cette information donnerait foi à une rumeur voulant que sa succession se fasse progressivement sur une certaine période de temps.M.DeBray n'a pu être contacté aujourd'hui poui confirmer la nouvelle.Par ailleurs, son attaché de presse nous faisait mention d'une déclaration publique sur les ondes de Télé-Métropole, ce soir à 20h30.C'est à suivre.M.Philippe DeBray, president des Entreprises DeBray PUBLICITE PROPOSITIONS D'AFFAIRES \" (705) HYPOTHÈQUES ACCEPTATION en 7 iouf!, Irfcet ?c hvpo'hfqirfs Coiise Pop.SI Rent Goupil 331-2610 Al FINANCEMENT Por prêteur prive et outres.Ire et ?e hypothèque, credit boncone commerciol.construction et bnd rje.bolonce d'achat de vente Bureau ouvert de 9h a ?lh Pour int.334-8115.ARGENT 2e HYPOTHtQilE Acceptation même tour Aussi rochcrt*2ehvOTthequ« 3S3Î3S4 ASSOCIES DEMANDES OCCASIONS D'AFFAIRES ACHETONS DroorielCi, lornmer ces, industries en difficulté (mon cieie M Belvol MS-I6I3.Chick & Cheezes Marionnettes animées par ordina leur Spectacle continuel E«errple Elvis, scenes de spectacles avec 1 différents personnooes Système de son et eclairooe.compresseur A vendre ensemble Potentiel chll tre d'affaires WO.000 par semaine Le vrai Chick & Che-.'ies du show bld.Prix discutable nn'ii.i' attention Daniel ou Diane, Gestion D GullPOUll inc 1I9 4 78 38M.ACTIONNAIRE Ou aSSOC.f POU- bar-donsail, st Denis 271 «M ÏMBOUTEILLEUR d eau de sour \" ce naturelle demande associe pour expansion.Commerce bien etobl Capital minimum requis VIW.OOO Tel 8h a Sh p.m.Ml OJAS ENTREPRISES DE CONSTRUC~ TION.Nous avons les ressources techniaues et administratives Avons besoin d'une ou des personnes pour diriger sur le site Entreprise générale et enlreonse de cottroge Capitol requis.Bur 378 9036.SERVICES FINANCIERS FONDS pour commerce, industrie, affaires, appartements, etc Den-col va u: us.' tw G-\" 18 35 G-1 19 Vj I 17 4S MONTREAL - HAMILTON 5 vols par jour Centre-ville Montréal *A partir du 21 octobre 1085: À MONTRÉAL: NAVETTE DE COURTOISIE VERS L'AÉROPORT Square Dominion, 3f »**\u2022 ->< 1225, Metc.aHe *^VW»»lfll: RÉSERVATIONS ET RENSEIGNEMENTS: Consultez votre agent rie voyages ou appelez Cité Express À Hamilton, 521-6334 - À Montréal, 489-5381 au Québec sansfrau 1-800^61-3413, à Toronto 977-0000, en Ontario sans frais 1-800-387-2664 DR110450 POUR PLUS DÉ DÉTAILS AFIN DE GAGNER DU TEMPS ET DE L'ARGENT, ENTRE: TORONTO \u2022 MONTRÉAL \u2022 OTTAWA \u2022 HAMILTON \u2022 PETERBORO et PITTSBURGH Consultez votre agent de voyages ou appelez Cité Express.1-800-387-2664 CHOIX D'EMISSKJNSH PAR LOUISE COUSINEAU photo Bernard Brault, LA PRESSE Francine Grimaldi et Jacques Boulanger s'embarquent dans le train de 5 heures.17:00 © (S3 CD \u2014 Le train de 5 heures Refusant obstinément d'avouer que le succès de Montreal en direct au 10 l'a inspirée, Radio-Canada lance une émission de variétés animée par Jacques Boulanger.18:30 G CD CD \u2014 Avis de recherche Invité de la semaine: Jean Duceppe.19:00 o Ot GD \u2014 L'àme soeur Première du nouveau téléroman de Georges Dor qui se déroule dans une agence matrimoniale.Avec notamment Kita Bibeau, Michel Noel, Pierre Labelle et Danielle Iiissounette.20:00 © GB CD \u2014 La Bonne aventure Retour des quatre filles les plus intéressantes du monde de> téléromans.20:30 Q 3D CD \u2014 Le Parc des Braves Retour de ce téléroman qui se déroule à Québec durant la Deuxième Guerre mondiale.21:00 O ® CD \u2014 Best Sellers L'Espace d'une vie \u2014 Version de A Woman of Substance, une mini série en six épisodes dont c'est le premier ce soir.L'histoire d'une servante qui devient chef d'empire.Avec Jenny Seagrave et Deborah Kerr dans le rôle principal à deux âfces différents.23:20 0 \u2014 La Chambre des dames Reprise de cette superbe série adaptée du roman rie Jeanne Bourin sur le moyen âge.Premier de 10 épisodes.HORAIRE FÉVlSÉ 18:30 Qî) CD © \u2014 TèleService Inv.: Guy Bertrand et Aubert Palas-cio.Chroniques: «Les nouvelles lois des accidents du travail»: -Développement de photos»: «Relation entre la science et la police».00:00 CD \u2014 Money: How to Make It 00:30 CD \u2014 Cinéma 12 Rosebud.03:00 CD \u2014 Solid Gold 04:00 CD \u2014 V.05:00 CD \u2014 Scarecrow & Mrs.King.Résultats I'irani du 14-09-85 11 23 43 46 47 49;:=: \u2022 1 GAGNANTS LOIS 6/6 0 1 779 212,00$ 5/6 + 2 336 073,40$ 5/6 158 3 253,10$ 4/6 10877 90,80$ 3/6 219 833 10,00$ Ventes totales: 13 671 410,00$ Prochain tirage: Mercredi, 18 septembre 198 Gros lot (approx.): 3200000,00$ Vous pouvez miser jusqu'à 20 h 00 le jour du tirage.Lea modalité* d'encaissement de* billet* gagnants parai**ent au t
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