Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (23)

Références

La presse, 1985-11-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" La «glisse»: du grand ski en Savoie ! page Y 1 ' '\u2022 ¦!*'*.V* j «î*i *¦ w>' L'autre radio qui parvient à séduire Un grand thème: la condition humaine page E 7 la presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LES PROFESSIONNELS DE LA WSMH | GREICHEetSCAFF la météo: ensoleillé, passages nuageux, possibilité de neige fondante en soirée.minimum: -2°, maximum: 5°.demain: neige fondante.détails page a 2 montréal, samedi 9 novembre 1985, 102* année, n° 21, 248 pages, 13 cahiers \u2022 OPTOMETRIES I 28 SUCCURSALES 336-5330 I 1$ Iles de La Madeleine: 1.50 Francophonie Feu vert au Sommet ?Johnson y voit une réussite du « beau risque » ?Mulroney sè défend de favoriser l'élection du PQ I OTTAWA \u2014 Les premiers ™ ministres Brian Mulroney ;et Pierre Marc Johnson ont confirmé hier la conclusion d'une MAURICE JANNARD \u2022 de notre bureau d'Ottawa_ ¦entente Ottawa-Québec sur la ; participation du gouvernement ; québécois a un premier Sommet \u2022 de la francophonie prévu à Paris ! au début de 1986.C'est M.Pierre Marc Johnson qui a pris l'initiative de cette confirmation dés (Sh hier matin, peu avant son départ de l'aéro-' port de l'Ancienne-Lorette en direction de la Gaspésie.«C'est un pas extrêmement important pour le Québec», a déclaré le premier ministre, qui a répondu par l'affirmative lorsqu'on lui a demandé s'il voyait là une réussite du « beau risque» fédéral.Quatre heures plus tard, le premier ministre canadien, M.Brian Mulroney, confirmait à son tour la conclusion de cette entente, mais refusait d'y voir un appui implicite de son gouvernement à la campagne électorale du PQ.«On ne s'immisce nullement dans les élections au Québec», a- voir sommet en A 2 Mila Mulroney, épouse du premier ministre canadien, a joint ses efforts à ceux du Père Noël hier pour aider les enfants de la Broadview Public School, à Ottawa, à adresser leurs lettres au légendaire personnage.Cette initiative entrait dans le cadre d'une promotion des Postes canadiennes destinée à faire connaître le service de lettres offert aux enfants.photolaser CP Turner évite les débats politiques m HALIFAX \u2014Réunis pour la \u2014 premiere fois depuis la débandade électorale du \\ septem- MICHEL VASTEL envoyé spécial de LA PRESSE ,bre 1984, les militants libéraux ;S'enlisent dans la procédure à discuter de réforme du parti jnais se lancent dans des débats 'passionnés lorsqu'ils en viennent ¦ aux grands sujets politiques de ! l'heure.Leur chef, M.John Turner, et les dirigeants du Parti libéral ont délibérément repoussé à l'an prochain toute discussion sur l'orientation politique du parti et ont concentré les discussions d'hier et d'aujourd'hui sur les structures du parti.Hier, M.Turner a même indiqué que son parti n'adoptera pas de position définitive sur de grandes questions comme le libre-échange avant la fin de 1986 ou 1987.«Trop tard», a déploré son lieutenant de l'Ouest dans la course au leadership, M.Lloyd Axworthy, exprimant un point de vue partagé par un grand nombre de députés et de sénateurs libéraux présents à Halifax.Le millier de militants pré sents à cette «Conférence sur la réforme» ne se sont guère passionnés hier que pour un débat sur le libre-échange où les ténors du parti ont à peu près également divise la salle entre libre-échangistes et protectionnistes, en l'absence remarquée de MM.Turner et Jean Chrétien.En 1979, alors qu'ils étaient dans l'opposition, un groupe de libéraux avait tenté de lancer une réflexion sur l'orientation politique du parti.Elle avait très vite avorté, les libéraux ayant repris le pouvoir quelques semaines plus tard.Cette fois, M.Turner est bien décide à ne pas montrer son jeu politique avant la troisième année du mandat du chef conservateur, M.Brian Mulroney.«C'est le seul agenda sur lequel nous ayons un plein contrôle et nous n'allons pas l'abandonner», a confié un proche conseiller du chef libéra).Depuis 14 mois qu'ils forment l'opposition, les libéraux sont passés à travers les grands dévoir TURNER en A 2 Annonces classées D 12 à D 21, H 5, H 14 à H 17 \u2014 Habitat.D 1 à D 12 Arts et Spectacles.E 1 à E 24, F1 aF3 \u2014 Horaires.E 16 Bandes dessinées.Y 19, Y 20 Bricolage.D 7 Bridge.Z 15 Carrières et profess.Z 1 à Z 14 Décès, naissances, etc.G 7 Économie.H 1 à H 9 Êtes-vous observateur?.D15 FEUILLETON Maryse.D 17 « Génies en herbe ».Y 19 Horoscope.D 14 Jardinage.D4 Le monde.G 1 Loteries \u2014 résultats.A4 Malsons d'enseign.:.G 4, G 5 Mots croisés.D 21, H 14 « Mot mystère ».D 19 Pleins feux.A 7 à A 9 Quoi faire.B 5 Restaurants.F 4 à F 8 Sciences.Z 16 Sports.C 1 à C 8 \u2014 Chasse et pèche.C5 Télévision.E 13, E 14 Timbres.Z 15 , acances-voyage.Y 1 à Y 18 Vivre aujourd'hui.B 1 à B 3 125 autres salariés de CSF mis à pied « Mais où trouver de l'emploi?» Mj De jeunes hommes forts comme des boeufs.Des têtes grises, fatiguées.Et, au coeur de chacun, le même découragement, la même rancoeur.Au total 125 hommes sont sortis, hier, de la Fonderie CSF dans l'est de Montréal.Il n'y reviendront pas.MARIO FONTAINE Il s'agit là d'un autre train de mises à pied permanentes, un phénomène devenu presque épi-démique dans cette partie de la métropole.CSF comptait plus d'un millier d'employés il y a cinq ans.Lundi, à peine une centaine de travailleurs en franchiront les grilles.La fonderie fabriquait notamment l'ossature de wagons de chemins de fer.Mais des wagons, personne n'en veut aujourd'hui.Le gouvernement fédéral a resserré ses goussets, de sorte que ni le Canadien National ni le Canadien Pacifique n'en commandent plus.En termes de statistiques, 125 emplois voir EMPLOI en A 2 Roland Paquette ( à gauche ) et Roland Dubreuil comptent à eux deux soixante ans d'ancienneté.Mais, ce matin, ils se sont réveillés chômeurs.photo Michel Gravel, la presse Débat : Johnson vote pour TVA et Bourassa pour R.-C.m\\ M.Pierre Marc Johnson a ^ donné son accord hier au débat proposé par le réseau de télévision TVA alors que M.Ro- CLAUDE-V.MARSOLAIS bert Bourassa a dit ne pas être prêt à accepter une telle formule, ajoutant qu'il préférait la confrontation a deux que proposait la Société Radio-Canada.S'il a lieu, le débat des chefs des quatre partis politiques invites (les leaders de l'Union nationale et du Parti indépendantiste y participeraient également ) pourrait donc se dérouier le 22 novembre en soirée sur le réseau TVA et sur d'autres chaînes qui demanderont d'y être branchées.voir DÉBAT en A 2 AUJOURD'HUI Jouets Il y a de moins en moins d'enfants au Québec et; pourtant on achète de plus en plus de jouets.Cette année, les Québécois auront consacré $165 millions à ces achats, et les Canadiens, pas moins de.$750 millions.: page H 1.Chômage Le mois dernier, le nombre de chômeurs a augmenté de 23 000 au pays, dont 10 000 au Québec.En Ontario, par contre, on comptait 7 000 chômeurs de moins, grâce aux performances de l'industrie automobile, page H 2 Deuil national La Colombie a décrété un deuil national de trois jours pour les victimes de l'occupation du Palais de justice de Bogota, qui a pris fin dans un bain de sang.page G 1 ?MONITEUR RGB STÉRÉO ?VIDÉO VISMMMï d ' 699 5\"-21 \"-27\" ?A PARTIR DE: SuperBeta 499' A PARTIR DE.9390 st A UN PAS OU MÉTRO CREMAZIK A UHt RUE OE MÉTROPOLITAIN 1 S \\ mm A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI ?NOVEMBRE 1985 AUJOURD'HUI ?CHRONIQUES i LYSIANE OAONON: Cette année, ftur le» affiche» apposée» par le Parti québécois, le *«gi« de ce parti est minuscule «t presque introuvable.page a 7 JACQUES BOUCHARD: Jusqu'à présent, la campagne électorale n'a pas soulevé l'enthousiasme des foules niais il se pourrait que le fameux débat télévisé fasse qu'il se passe enfin quelque chose.page A 8 ?PLEINS FEUX PIERRE VINCENT: En vue des prochaines élections, le Parti libéral compte deux fois plus de candidats de moins de 30 ans que le PQ et il dispose de trois fois plus de jeunes travailleurs d'élection que le parti ministériel, page A 8 ANDRÉ PÉPIN: Louis Laberge va réclamer un nouveau mandat à la présidence de la FTQ pour réaliser son rêve, soit le Fonds de solidarité des travailleurs.page A 7 FLORIAN BERNARD: Au Québec, on ne remporte plus d'élections municipales en lançant des projets grandioses et les contribuables préfèrent faire confiance aux administrateurs en place plutôt que d'élire des gens qui promettent mer et monde.page a 7 JOONEED KHAN: Vitrine militarisée de l'Amérique, les Philippines chancellent et leur avenir semble lié aux élections que le président Marcos vient d'annoncer pour le 17 janvier prochain.page a 9 JEAN-FRANÇOIS USÉE: Le pessimisme est parfois une arme efficace de négociation et les maîtres de la diplomatie américaine ont ramené de leur récente visite au Kremlin des visages d'enterrement.page a 9 ?ARTS ET SPECTACLES JEAN BEAUNOYER: Robert Paquette a une curieuse carrière et s'il n'a pas l'impression d'avoir atteint ses objectifs, c'est peut-être la faute de certains concours de circonstances.page E , LUC PERREAULT: Gilles Carie ne s'est pas fait prier pour réaliser un documentaire sur Picasso, son idole de jeu- nesse.P , page t 1 RAYMOND BERNATCHEZ: Il a voulu être médecin, pompier et monstre du Loch Ness, mais aujourd'hui René-Daniel Dubois fait métier de dramaturge.page E 1 ?SCIENCES PIERRE VINCENT: Des tests pour déterminer la qualité chimique des vins et des expériences sur le fluor pour contrer les ravages de l'ostéoporose.page Z 16 ?VIVRE AUJOURDHUI MARTHA GAGNON: Les studios de dessins animés Hanna Barbera ont donné à Anik Lafrenière la chance d'utiliser ses talents et Line, Chantai et Diane poursuivent leur but, qui est d'aider les jeunes mères célibataires, page B 1 ?HABITAT ROBERT DUBOIS: Il peut être économique de convertir votre système de chauffage mais cette éventuelle économie peut dépendre de plusieurs facteurs.page D 1 ?CHEZ SOI LAURIER CLOUTIER: Une société norvégienne offre sur le marché un système de chauffage par rayonnement.page D 1 ?BRICOLAGE LOUIS THIVIERGE: Voici un modèle de lits superposés à la fois beau et fonctionnel.page q 7 ?CHASSE ET PÊCHE PIERRE GINGRAS: Les spécialistes affirment que la population de canards noirs a connu une baisse considérable au cours des dernières années.page C 5 ?JARDINAGE FLORIAN BERNARD: Le maranta est une plante d'intérieur aux motifs bizarres et aux teintes subtiles, qui vient du Brésil.page D 4 ?DU VIN JACQUES BENOIT: Voici un truc pour se faire une idée de l'état d'un vin et de son degré de vieillissement, et ce sans ouvrir la bouteille.page p 7 [LAMÉTÉOI SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 AUJOURD'HUI: Min.: -2° Max.: J-CIEl VARIABLE.Min.Mo«.-12 -3 C.c-I vnr.abl- -2 $ Nuagwix 4 CM vaiiable DEMAIN: NEIGE FONDANTE.Québec AbiHbi Outoouais louionluiei Canton) do l'Est Maurkic Qgébtc loc-SuintjMn Rimouski Gaspésit Boiu-Comeau Stpt-lbs ^Canada JVictorio , Edmofllon R«g«w ¦Winnipeg [ Tofonto i Fr»d«Ktoo < Halifax [ Chotlotteto»n I Sainl-Jeon Succès de la partie d'huîtres des employés de LA PRESSE États-Unis 0 -9 -16 -12 3 s 8 8 9 Nuageux Nuogwix Ciel vodoblo Nvtogwx Nvogtui Nuogwx Gel variable Ciel «otioble Boston Mfolo Chicago Miami NawYofk 9 13 N-Oikons 3 13 Pittsburgh 0 10 S.Francisco 14 24 Wovhmgton 8 16 Dallas 11 23 0 11 9 19 7 18 7 18 les capitales lax.A.jovrdhoi 11 Nuogwx -8 Nuogwx -6 Nuogwx -1 Nuoôwx m InvkU 12 Nuoyeu.9 Pluie 13 Pluie 12 Nuogwx Amsterdam AtfoèoM Acapulco B*nin Braxtlts Bums AJrts Copenhague Gonévo Hong Kong Le Caire Lisbon\u2014 Londres 7\t11\tMadrid\t14\t22 14\t18\tMoscou\t1\t6 20\t32\tMexico\t- 3\t24 4\t8\tOslo\t-3\t4 4\t14\tfait'\t10\t16 19\t31\tRom\ta\t20 1\t9\tSewl\tii\t18 -2\t13\tSlodholm\ti\t4 24\t26\tTokyo\t14\t24 18\t28\tTirtdod\t23\t31 18\t22\tVitra»\tI\tH 11\t16\t' r\t\t \t .,.à trois chiffres La Quotidienne 7no Tirage d'hier ' VO\tà quatre chiffres 7869 r Ça fait toujours du bien d* se rencontrer hors des heures de travail I Plus d'une centaine d'employés de LA PRESSE ont arrosé ça hier, en rééditant la partie d'huîtres qui avait connu un franc succès l'année dernière.On reconnaît, dans l'ordre habituel, Pierre Paquin, de l'Expédition, Nicole Courtemanche, de la Distribution et également secrétaire du Comité des employés, Gabriel Martineau, de la Distribution également, Louise Church, du Personnel et Benoît Langevin, de la Publicité.photo Armand Trortier, LA PRESSE TURNER SUITE DE LA PAGE A 1 bats nationaux comme celui de l'universalité en défendant le programme mis au point en 1961 à Kingston, la dernière grande conférence d'orientation politique du parti.Depuis, les rajustements ont été faits par les membres les plus influents du cabinet ou du caucus, laissant les militants, en particulier ceux de l'Ouest, sur leur faim.Une courte visite de M.Donald Macdonald, l'un des dauphins de Pierre Trudeau, a lancé un vif débat sur plusieurs grandes questions politiques auxquelles le pays fait face: relations commerciales avec les États-Unis, politiques sociales, rôle des gouvernements dans l'économie.Cette session a été l'une des plus courues et surtout les plus animées.Le débat entre MM.Donald Johnston (favorable au rapport Macdonald) et Lloyd Axworthy (vigoureusement opposé) ressemblait nettement à un débat de candidats au leadership.La salle s'est presque également divisée entre l'un et l'autre.M.Axworthy a lancé les' premières attaques: «Je ne recommanderais pas ce rapport comme programme du prochain gouvernement libéral que nous voulons former», a-t-il lancé.M.Johnston a répliqué: «Ce parti a toujours été le parti de la libéralisation du commerce et je ne veux pas que les conservateurs nous enlèvent cela.» La discussion s'est élargie, entre panellistes et avec les militants sur d'autres orientations aussi fondamentales que le revenu annuel garanti, proposition qu'une aile du parti défend depuis plus de dix ans mais que le gouvernement libéral n'a jamais pu appliquer.Il y a de toute évidence bien des sujets qui divisent profondément les libéraux mais ils ont soigneusement été évités par le chef.Sur la question du libre- échange, M.Turner veut la tenue d'un grand débat national et réclame des études sur les coûts et les bénéfices de l'opération.« Impossible, répond M.Macdonald.Les relations commerciales ne sont pas statiques et on ne peut préparer un bilan qui montrerait les avantages et les désavantages du libre-échange.Le rapport fournit la base d'un bon débat et j'ai l'intention de le poursuivre avec les associations (libérales) provinciales».M.Macdonald souhaiterait, lui aussi, que «le Parti libéral discute un peu plus profondément de politiques».Deux autres sessions sur «la prochaine économie» et sur «le libéralisme dans la communauté internationale» ont, elles aussi, suscité plus d'intérêt que les arguments juridiques sur les statuts du parti.La seule réforme qui risque, cet après-midi, de soulever les passions concerne le processus d'élection du chef.Certains se plaignent cependant que ce débat ait été relégué à un simple atelier, en fin d'après-midi de samedi.Quant à la question du leadership de M.Turner, elle semble autant ennuyer les délégués que les débats de procédure.La vaste majorité des militants libéraux semble vouloir reléguer cette question ù l'année prochaine et profiter justement du temps qu'il leur reste pour moderniser le programme du parti.M.Turner évite pour sa part toutes les sessions politiques, se réservant pour un grand discours qu'il doit prononcer ce soir.Quant à M.Chrétien, il s'est contenté d'une brève apparition hier matin et s'est retiré pour le reste de la journée dans des séances de signature de son livre.Hier soir, M.Chrétien participait à un forum sur la politique internationale en compagnie du chef de l'opposition du Parlement sud africain et de l'ancien secrétaire principal de M.Trudeau, M.Tom Axworthy.DEBAT SUITE DE LA PAGE A 1 En disant oui à TVA hier après-midi, le chef péquiste a rendu caduque la proposition radio-canadienne d'un face-à -face avec son principal adversaire Ilobert Bourassa, laquelle prenait fin à 18 h.Le réseau TVA a élaboré une formule à trois volets qui, en aucun temps, ne permet un débat comportant des échanges directs entre les deux principaux chefs.«On a vu ce que ça a donné, les séances de monologue au congrès du Parti québécois.C'est peut-être la formule que préfère M.Johnson.», a conclu M.Bourassa à ce sujet.Radio-Canada avait refusé d'obtenir comme l'exigeait le Parti québécois l'aval du directeur général des élections, M.Pierre- F.Côté, dans sa proposition de limiter aux deux principales formations politiques le débat des chefs.«Nous ne pouvons croire que l'émission proposée ou quelque autre de nos émissions d'information, pas plus d'ailleurs que la politique journalistique des médias en général, pourrait être considérée comme étant assujettie à une réglementation, telle que, par exemple, la loi électorale du Québec », a déclaré M.Pierre O'Neil, directeur du Service de l'information de Radio-Canada.La situation était quelque peu confuse hier après que le chef libéral eut accepté l'offre de Radio-Canada d'un débat à deux.Celul-cl a même émis l'opinion que le directeur général des élections avait émis un «avis politique plutôt qu'un avis juridique» en exigeant la présence du chef unioniste, M.André Lé-veillé, et du chef indépendantiste, M.Denis Monière, à tout débat télévisé.M.Bourassa a accepté de déléguer aujourd'hui deux représentants à une rencontre avec le représentant de la chaîne privée, M.Michel Héroux.Avant même que ne débute les négociations sur le format précis, certains partis ont déjà fait connaître des revendications précises.Ainsi, M.Johnson a exigé comme condition préalable que le signal audio-visuel du débat soit accessible à tout radio-télédiffuseur qui en fera la demande.De plus, son représentant, André Sormany, entend défendre àprement ses positions relativement aux thèmes qui seront abordés, aux modérateurs et journalistes Invités, au décor, à la place des chefs et même au contenu des annonces.Pour sa part, l'Union nationale veut obtenir le même temps d'antenne que les chefs des deux principales formations politiques au lieu des onze minutes suggérées par le réseau.Ni le Parti libéral ni le Parti indépendantiste n'ont fait connaître de revendications précises.D'autre part, le chef péquiste, M.Pierre Marc Johnson, s'est dit disponible a un deuxième débat télévisé qui se déroulerait dans la langue de Shakespeare afin de faire connaître sa vision politique à la communauté anglophone.À ce sujet, l'Union nationale et le Parti indépendantiste ont laissé entendre qu'Us exigeraient également une invitation de tout réseau anglophone mais le Parti indépenantiste n'est pas encore certain s'il participerait à l'émission.Pour sa part, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec ( FPJQ ) propose aux «deux principaux partis susceptibles de former le prochain gouvernement » un débat public entre MM.Pierre Marc Johnson et Robert Bourassa, qui pourrait être diffusé intégralement ou en partie, en direct, par les stations de télé et de radio.Selon la formule* proposée par la FPJQ, après un mot «Je présentation par le modérateur, 11 y aurait une allocution d'ouverture par chacun des deux conférenciers, pour un débat.et une intervention de clôture par chacun des chefs.SOMMET SUITE DE LA PAGE A 1 t-il déclaré.Il a rappelé que son parti avait joui de l'appui des militants des deux principaux partis provinciaux aux dernières élections fédérales.C'est une neutralité Impeccable que je conserve comme Québécois et comme Canadien dans le processus électoral», a-t-il dit.M.Mulroney a expliqué que les négociations sur le Sommet duraient depuis plusieurs années et que le gouvernement conservateur les a hâtées 11 y a six mois afin de mettre un terme à une vieille querelle.«Nous sommes en négociations également sur d'autres dossiers et les annonces se feront au moment où les accords seront prêts», a-t-il dit, laissant entendre que d'autres projets conjoints avec le Québec pourraient être annoncés dans les prochaines semaines.M.Pierre Marc Johnson a soutenu de son coté qu'il était devenu urgent pour le Québec d'en venir a une telle entente avec le gouvernement fédéral.Depuis plus de dix ans que la question revenait périodiquement, il avait été impossible, a-t-il dit en substance, de faire admettre au gouvernement fédéral précédent la légitimité de la présence québécoise au Sommet de la francophonie.Selon lui, l'accord respecté la.volonté commune d'apporter une contribution substantielle et originale à ce premier Sommet des chefs d'État et de gouvernement francophones.H reconnaît la place particulière du Québec dans cet ensemble tout en respectant les responsabilités respectives.Enfin, 11 montre le souci d'une concertation permanente des deux gouvernements, tant pour la préparation que pendant le déroulement du Sommet.«L'entente traduit une idée maîtresse pour le Québec: les intérêts fondamentaux et distincts du peuple québécois dans la francophonie seront assurés au plus haut niveau par le premier ministre du Québec», a dit M.Johnson.Plus Important encore à ses yeux, « pour la première fois, le premier ministre du Québec sera directement Invité à participer à une rencontre internatio- nale du plus haut niveau pour y.faire valoir sans intermédiaire , les intérêts du Québec», a-t-il dit.L'entente spécifie que le premier Sommet de la francophonie, qui aura lieu à Paris au début de l'an prochain, sera divise en deux parties.La première\" traitera des questions d'économie internationale et le premier \u2022 ministre québécois pourra être assis à côté de M.Mulroney en ' tant qu'observateur.Sur appro- ' bation du chef fédéral, il pourra prendre la parole.La délégation québécoise sera' désignée sous le nom officiel de ; «Canada-Québec» et elle aura droit à son drapeau.Durant la deuxième tranche du Sommet, où il sera question' de coopération et de développement, le Québec aura le même statut que celui qui lui est confé- ' ré au sein de l'Agence de coopé- ' ration technique et culturelle.Le chef conservateur espère/ conclure un accord semblable' avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick.On a par ailleurs appris hier que M.Brian Mulroney aura un, entretien préparatoire à ce Som-' met avec le président Mitter-\", rand, à Bruxelles le 21 novembre lorsque les chefs de l'OTAN se'.' rencontreront pour entendre le* rapport du président américain' Ronald Reagan a la suite de sa réunion avec le numéro un sovié-J tique, M.Mikhaïl Gorbatchev, à> Genève.* '\u2022< ** M.Mulroney a accueilli hier avec un grain de sol Jes critiques» de son ex-conseiller Gil Rémil-* lard, devenu candidat libéral,.3ui s'est plaint que l'on ait attetvj u la campagne électorale pour annoncer l'entente.«De temps à autre des candidats impliqués^ dans des élections.;disent desr choses qu'il faut mettre dans-une certaine perspective», a simplement rappelé le chef conservateur.À Québec, M.Rémillard a réagi hier aux critiques du PQ qui l'accuse d'avoir manqué à son secret professionnel en dévoilant le premier l'entente sur la francophonie.Il a déclaré ne pas.avoir travaillé sur ce dossier; lorsqu'il était a.l'emploi du gou-* vernement canadien, et il a sou- -tenu avoir déduit à,la lecture des*, journaux qu'une entente était* imminente.EMPLOI SUITE DE LA PAGE A 1 sur les milliers déjà perdus, cela ne représente pas grand-chose.En termes humains, c'est une toute autre histoire.«Je n'ai pas d'instruction, je n'ai rien d'autre.Je suis fait Mais le bien-être social, je n'en veux pas.Je ne sais pas ce qui va arriver, mais du «BS» je n'en aurai pas.Quand un jeune comme moi dit qu'il est chômeur, on dit qu'il est paresseux.Je veux travailler, mais où, quel travail?» Sylvain Biais n'a que 26 ans.Il a quitté l'école à 15 ans, est bâti comme une armoire à glace.Jusqu'à hier il gagnait $320 net par semaine en bossant à l'usine, depuis sept ans, comme burineur.Le nom est joli.Le travail, beaucoup moins.Comme, du reste, un non nombre des tâches qui réclament une grande force physique, une endurance à la poussière, au bruit.Tellement 3ue des salariés avec 30, 35 ans 'ancienneté, doivent, eux aussi, partir, incapables de « bumper* les plus jeunes parce qu'ils n'ont plus la capacité de les remplacer.Roland Paquette est de ceux-là.55 ans, 38 ans de service à la CSF.«Quand je suis entré ici, U y avait de l'ambiance.Mais depuis quatre ans, c'est de moins en moins bon.Et puis, maintenant, la colonne vertébrale ne suit plus.Alors, pour trouver ailleurs.» Roland Dubreuil, lui, n'a «que» 22 ans d'ancienneté.En quittant l'usine pour la dernière fois, hier après-midi, il s'est hâté d'aller à l'assurance-chômage pour remplir les formulaires de prestations.Son dernier boulot: brûleur à la torchct «J'ai tout fait dans cette usine.Soudeur, laveur de planchers,\" tout.Il n'y a même pas d'ouvra1* ge pour les jeunes.Comment un' homme de 50 ans comme mol pourrait-il s'en trouver?Et' pourtant je veux travailler en-1 core.» u De la frustration, de la tris-'' tesse aussi aux grilles de l'usine.Le président du syndicat des métallos (FTQ) de la fonderie,' Antonio Pennestri, estime que* la ministre d'Etat aux Transe-ports, Mme Suzanne Biais-Grenier, doit assumer ses response-* bilités et débloquer le dossier de la fabrication des wagons de chemin de fer pour le transport' du blé, du charbon et des mine, rais.' ' 5 M.Pennestri dénonce l'altitude de la compagnie, mais garde ses attaques les plus vives pouf le gouvernement conservateur, qu'il accuse d'immobilisme.12Ç emplois de moins pour cette-seule usine, pourtant immense-mais déjà presque vide et silencieuse.La centaine de travail' leurs qui y restent se demandent combien de temps elle' fonctionnera encore.1 Au total 5000 emplois ont été Krdus dans l'est delà môtropo-> 2 500 autres sont directement menacés par effet d'entraine-ment.Le cancer des fermeture» gruge partout.Chez Versatile Vickers, Bombardier, Gulf, Ca» nadian Steel Wheel (filiale dé CSF), SKD Technologie, Daoust-Lalonde.La Fa risette.v; Un comité de survie pour l'est ¦ de Montréal a été missur pied» et, tente de Juguler l'hômorreg aie.Le 20 novembre^ les mil* 11ers de travailleurs licenciés s& rendront mànlfestef'à' Ottawa.Ceux de U Fonderie CSF en seront, i 1782554953 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI JJgVEMJJEJJJ^ Condamné, Picard peut-il rester maire de Repentigny?¦wm Louis-Philippe Picard, ™ maire de Repentigny, condamné jeudi à payer une amende de $10 038 pour évasion fiscale est-il habilité à siéger à la mairie?FRANCOIS FOREST Ses avocats (la firme Viau, Hébert, Denault) ne veulent pas se prononcer.Mais à l'article 269 du code municipal, chapitre 1, «Personnes habiles ou inhabiles aux charges municipales», il est dit que ne peut être mise en candidature, élue ou nommée à une charge de membre du conseil ou de fonctionnaire ou employé de la municipalité « toute personne trouvée coupable (.) d'un acte punissable en vertu d'une loi du Parlement du Canada ou de la législature du Québec d'un an d'emprisonnement ou plus.Cette inhabilité subsiste durant cinq années après le terme d'emprisonnement fixé par la sentence, et, s'il y a condamnation à une amende seulement ou si la sentence est suspendue, durant cinq années de la date de cette condamnation.» Le fait que M.Picard n'ait pas été condamné à la peine maximum (qui prévoit l'emprisonnement) ne le soustrairait pas aux rigueurs de la loi.La jurisprudence établit en effet que le tribunal doit considérer le maximum et non le minimum imposable.Ce qui reviendrait à dire que ce n'est pas la sentence donnée par le tribunal qui doit être considérée, mais la peine maximale prévue par la loi.Le maire Picard a été élu dimanche dernier, bien avant le prononcé de la sentence qui a été fait en vertu de l'article 239 (I) (d) de la Loi de l'impôt.Le maire Picard vaquait, hier, à ses occupations à la mairie.Centre expérimental d'irradiation des aliments à Laval L'exécutif syndical (FTQ) a clairement indiqué son avis quand il a demandé aux 1 500 employés de Miracle Mart de se prononcer sur les offres patronales.photo René Picard, la presse LA COMPAGNIE FERMERA D'AUTRES SUCCURSALES Les grévistes de Miracle Mart rejettent les offres patronales H Tel que prévu, les 1500 gré-™ vistes de Miracle Mart ont refusé hier \u2014 à 7(5 p.cent \u2014 les dernières offres patronales, ame- FRANÇOIS FOREST nant ainsi la compagnie à annoncer, hier après-midi, qu'elle fermerait dans les prochains jouis quelques-uns de ses magasins.Miracle Mart étendrait ainsi son réseau de liquidation en ajoutant d'autres succursales à celle ouverte mercredi dernier à Saint-Pierre et à celle qui sera en ope-ration lundi à Longueuil.En déplorant que les leaders syndicaux « aient décide do poser un geste qui ne fait qu'aggraver la situation financière déjà très précaire de Miracle Mart, particulièrement pendant cette période cruciale du temps des Fêtes », la compagnie a dit regretter que le militantisme du syndicat en- La Cour oblige Super Carnaval à fermer ses portes le dimanche I Les épiciers indépendants ™ ont gagné une manche devant la Cour supérieure hier lors- JOYCE NAPIER que le juge Yves Forest leur a accordé une injonction qui force les magasins Super Carnaval à fermer leurs portes dimanche prochain.C'est par le moyen d'une injonction provisoire que l'Associa- tion des détaillants en alimentation du Québec ainsi que les géants de la denrée alimentaire Steinberg, Provigo, Métro-Richelieu et IGA Boniprix, ont obtenu du tribunal la certitude que leur concurrent n'accaparera pas leur clientèle le dimanche.De son côté, La Ferme Carnaval Inc a affirmé hier que ses sept magasins \u2014 quatre dans le région de Montréal et trois dans la région de Québec \u2014 resteront fermés les dimanches.Maison de l'OSM: les travaux seraient reportés au printemps 1 II semble que les travaux de ™ la nouvelle salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal risquent d'être reportés, au moins jusqu'au printemps prochain.Au ministère des Affaires culturelles, à Québec, un porte-parole a indiqué vendredi que le dossier était toujours à l'étude.Le gouvernement doit contribuer au projet pour $30 millions.Au début d'octobre, le constructeur montréalais Sofati avait annoncé que les travaux devaient débuter avant le 1er novembre, sans quoi le gel ferait grimper les coûts d'excavation, obligeant ainsi ft revoir le devis financier.Mais « le dossier n'est pas mort, a souligné Guy Boivin, du MAC.Ça ne dépend pas seulement de nous.Les parties tiennent toujours des rencontres régulières >.Outre le feu vert de Québec, Sofati a besoin d'un bail à long terme avec la Ville de Montréal, propriétaire du site.De plus, une entente n'était toujours pas intervenue avec les commerces locataires de la station de métro Ber-ri-de Montigny.Il y a deux semaines, dans le cours de la campagne électorale, le Parti libéral du Québec avait fait valoir que le projet de salle de concert devait être mis en attente, afin que tout soit bien pesé avant d'aller de l'avant avec l'argent des contribuables.\u2014 Presse canadienne Nelson Mingo: sentence de deux ans et demi de prison ¦Nelson Mingo, 32 ans, a été condamné ft deux ans et demi de pénitencier hier après avoir plaidé coupable à une accusation de recel des titres d'une valeur de $68,5 millions volés ft la firme de courtage Merrill Lynch : Canada Inc.La sentence rendue hier par le juge Jean-Paul Bergeron, de la - Cour supérieure a été moins sévère que celle suggérée par les ; avocats.: Le procureur de la Couronne, Me Serge Authler et l'avocat de la Défense, Me Richard Pasquln avaient en effet demandé au juge d'imposer une peine de de trois ans d'Incarcération.On sait que le frère de l'accusé, Melvin Mingo, 36 ans, a écopé d'une peine de neuf ans de prison après avoir été reconnu coupable de vol ft main armée, séquestration, complot et possession des titres volés le 21 décembre dernier au siège social de la compagnie rue Dorchester.Un troisième frère, Robert Mingo, 39 ans, qui a lui aussi plaidé coupable ft une accusation de recel devrait connattre sa sentence très bientôt.« On est prêts à respecter la loi mais ii faut que toute l'industrie la respecte », de dire Michel Robin le president de Carnaval.Cette injonction est valide jusqu'au 1s novembre.À cette date, elle pourrait être prolongée, à moins que la cour ait eu le temps d'entendre une autre requête qui viserait cette fois à forcer Super Carnaval à rester fermé tous les dimamehes.Si La Ferme Carnaval décidait de défier cette injonction, chaque magasin qui resterait ouvert dimanche serait passible d'une amende de $5 000, et les dirigeants pourraient être cités pour outrage au tribunal et risqueraient d'écoper d'une peine de prison.« On va respecter l'injonction ».a toutefois déclare Robin.C'est la loi sur les heures d'affaire des établissements commerciaux du Québec qui interdit aux super-marchés d'ouvrir leurs portes le dimanche.« Ce n'est pas pour nuire au consommateur qu'on a demandé à la cour de forcer Super Carnaval à fermer le dimanche, de dire André Martel le président de l'Association des détaillants, mais la loi s'applique à tout le monde.Certains indépendants que nous représentons et qui gèrent des commerces depuis 25 ans, font tout pour plaire à leur clientèle.Ils ne peuvent pas demeurer passifs si Super Carnaval cherche à accaparer leur marché illégalement.» Cependant Michel Robin a souligné que c'est le consommateur qui devrait décider si les supermarchés devraient ouvrir leurs portes les dimanches.« Ouvrir dimanche, c'est un besoin.S'il faut trouver une autre journée pour rester fermés, qu'on ferme lundi ça ne me dérange pas du tout.» Les requérants avalent souligné au juge mercredi, alors qu'il entendait leur cause, que les dimanches 27 octobre et 3 novembre les sept magasins de la Ferme Carnaval qui sont restés ouverts ont fait un chiffre d'affaire de $500 000 leur causant ainsi un préjudice monétaire important.On sait que le gouvernement est intervenu aussi pour forcer Super Carnaval ft respecter la loi et ft fermer ses portes le dimanche et les jours de fête.traîne une situation conflictuelle plt'tôt qu'une atmosphère de collaboration.Le présent système de relations de travail n'aurait pas donné à la direction de la compagnie l'occasion de faire valoir son point de vue et aurait privé «les employes de conseils objectifs qu'ils sont eu droit d'attendre ».Cette prise de position n'étonne pas le président du syndicat (section locale 502 de l'Union des employés de commerce), Michel Brunet, qui dirige sa deuxième grève en trois ans chez Miracle Mart : « À vrai dire, je me demande quelquefois si la compagnie ne fait pas de cette arrêt de travail un conflit de personnalités.Elle tente de démobiliser les syndiqués en s'en prenant directement à moi si je me fie aux mé mos qu'elle leur adresse.Mais ca semble avoir l'effet contraire.» Hier au centre Paul Sauvé, les 1000 employés presents, par vole secret, se sont prononcés pour le rejet des offres et, en même temps, indirectement pour la fermeture de quatre des magasins dans la région de Montréal.« Cela on le prévoyait, dit le président.Trois d'entre elles n'étaient pas rentables.La compagnie a affiché l'an dernier un déficit record.Elle nous a même prévenu cetle été de la possibilité de fermeture de certaines succursales.Nous ne demandons fi- nalement pas un sou de plus, mais simplement une garantie d'emploi et un mot à dire sur la flexibilité des horaires.» Les syndiqués se demandaient, hier, avant d'aller aux urnes, quand Miracle Mart allait se doter d'une véritable politique de-gestion, de marketing qui fasse que la compagnie devienne concurrentielle.« Miracle Mart, soutient Brunet, vend encore des huiles à moteur, une panoplie de fers à repasser et de grille-pain, bref une quincaillerie de produits que les gens peuvent se procurer partout ailleurs.Ils s'aperçoivent peut-être que ce n'est plus nécessairement rentable.Ils font un effort présentement à Place Versailles pour jumeler les magasins Steinberg et Miracle Mart, pour diversifier leurs produits.Cela semble fonctionner.En tout cas, c'est nouveau.» Miracle Mart, qui appartient au groupe Steinberg, compte sur un personnel à 75 p.cent féminin.Plusieurs employes sont à temps partiel ce qui ne va pas sans brusquer certains qui aimeraient devenir «réguliers».Ces employés ont souvent deux emplois ou sont des étudiants qui vont glaner, les week-ends, les sous que les bourses leur refusent.Mais tous ces employés sont syndiqués.Le conciliateur sera saisi du dossier lundi.La campagne électorale e0 ™ cours a permis hier à l'Institut Armand-Frappier de connaître dans un temps record le morf-tant de la subvention que le gouvernement du Québec lui rev serve pour la construction de laboratoires de recherche sur Pii*-radiation gamma.Le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, Jean-Guy Rodriguf et le ministre des Finances, Bernard Landry, ont en effet annoncé conjointement l'attribution df $5,7 millions.La construction des laboratoires de recherche sur l'irradiation coûteront $3,2 millions et le» coûts de fonctionnement pendant les cinq premières années sont évalués à $2,5 millions.Le bâtiment qui abritera I'irra^ diateur lui-même sera financé par Énergie atomique du Canada qui devrait y consacrer plus dè $15 millions.Simplement dit, l'irradiation est produite par des ondes élecv tromagnétiques (rayons gamma) qui bombardent la matière à irradier et diminuent la prolifération cellulaire entraînant ainsj l'arrêt ou le ralentissement de la germination.Comme l'a fait remarquer en conférence de presse le directeur de l'Institut.Aurèle Beaulnes, la demande de fonds avait été formulée il y a six mois seulement.i Le ministre Landry représente la circonscription de Laval-deS-Rapides alors que le ministre R6 drigue est député de Vimont.Dans son allocution le ministre Rodrigue a t'ait valoir que la matière première pour l'irradiation proviendra de la centrale Gentil-ly II et que l'expertise développé^ en ce domaine pourra permettre notamment l'amélioration di.-produits existants.À titre d'exemple, il a cité lp cas de la viande de porc que le Japon et les États-Unis risquerft de bouder d'ici quelque temps eji raison de la présence de trichine*, (vers).Et pourtant selon des informations ultérieures fournies par lé directeur du Centre de recherches en sciences appliquées à l'alimentation, Marcel Gagnori, l'irradiation aux Etats-Unis est réservée aux épices consommées sur le territoire américain, aux aliments destinés au programme spatial, et à certains produits d'exportation.Au Japon, l'irradiation est limitée aux bulbes et tubercules alors qu'au Canada, le ministère de la Santé et Bien-Être social interdit toujours l'irradiation des produits alimentaires, a affirmé Mj Gagnon.\u2014 Presse canadienne C'est maintenant qu'il faut investir dans un Réa 2060 .649 746 ,K14>356 ,6-W'S Le Régime d'épargne-actions est un excellent moyen de vous constituer un portefeuille d'actions tout en économisant de l'impôt.Pour maximiser le rendement de votre Réa, nous vous conseillons de commencer à investir dès maintenant.Vous bénéficierez d'un meilleur choix de titres de qualité et éviterez l'affluence de dernière minute.Pour vous faciliter encore davantage l'accès à ce régime des plus intéressants, la Fiducie du Québec offre désormais le Réa par l'entremise de la plupart des caisses Desjardins.Renseignez-vous auprès de votre caisse ou d'une succursale de la Fiducie du Québec.: , 800-56 1819'666 6667 Û ¦A Fiducie du Québec le rendement, c'est important; te service l'est tout autant.i desjardins r SPÉCIAL NE MANQUEZ PAS AUJOURD'HUI DANS TECCART 40 ANS D'ÉLECTRONIQUE T T technicien» en radio.SlSTSSScm» lorrnee chez millier, que lee technclens \"£K\"'2Sewa induelrlel».I Teccartee [*™^ï^£Z2TeccaitPO\"™\"\" LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 ulroney a « bon spoir» de voir Masse revenir bientôt au cabinet m OTTAWA \u2014 Le premier ^ ministre Mulroney a décla-r4 hier en conférence de presse qu'il n'a pas l'intention de nommer un titulaire permanent aû ministère des Communications, puisqu'il s'attend à ce que Marcel Masse revienne bientôt au cabinet.¦ ¦¦¦¦¦¦¦ MAURICE JANNARD df notre bureau d'OHowa_ \u2022« Je vous avoue carrément qpe j'ai bon espoir de voir M.Masse de retour dans un avenir rapproché », a affirmé M.Mulroney devant les journalistes.|« C'est mon espoir et alors je vtais attendre encore », a-t-il ajouté en précisant que le ministre Benoit Bouchard continuera de cumuler pour quelque temps encore le portefeuille des Communications avec celui du Secrétariat d'Etat.^Objet d'une enquête de la Gendarmerie royale concernant ses dépenses électorales, le dé-pïué de Frontenac a démissionné de son poste de ministre le 25 septembre dernier.;Le premier ministre n'a pas indiqué hier sur quelles informations il se fondait pour espérer le retour de son collègue au cabinet.Pour sa part, un porte-parole de la GRC, le caporal Pierre Bélanger, a affirmé qu'aux dernières nouvelles l'enquête sur M.Masse n'était pas complétée.'« En toute justice pour M.Masse et dans son intérêt, a dit le,\"caporal Bélanger, il est préfé-rijble que l'enquête soil faite jusqu'au bout et qu'elle permette de vider la question ».i 'Dans l'entourage du ministre démissionnaire, on n'a pas diantre détail non plus sur le déroulement de l'affaire, mais on affirme toutefois que M.Masse est de bonne humeur ces jours ci.Quant à l'ex-ministre, il demeure silencieux et il refuse de parler aux journalistes.Pêche Dans un autre ordre d'idées, le premier ministre a indiqué devant les journalistes qu'ii nommera très prochainement (on croit comprendre que c'est la semaine prochaine) un nouveau ministre au secteur des Pèches.Le vice-premier ministre Erik Nielsen, qui est aussi ministre de la Défense nationale, gère temporairement le ministère des Pêches.Les partis d'opposition se plaignent d'ailleurs du retard de plusieurs dossiers aux Pêches, à cause, disent-ils, des responsabilités trop nombreuses de M.Nielsen.Mais, M.Mulroney a dit que les changements au cabinet seront modestes et qu'on ne pourra appeler cela un remaniement ministériel important.Il a précisé aussi qu'il n'avait pas l'intention de mettre fin à la présente session parlementaire ni de déposer un autre discours du Trône.L'affaire Biais-Grenier Lors de sa rencontre avec les médias, le chef conservateur a eu a défendre encore une fois son ministre d'État aux Transports, Suzanne Biais-Grenier, pour ses voyages dispendieux à l'étranger.« Je vous avoue que lorsqu'on voyage à l'étranger, on s'ouvre toujours à des critiques ; cela a toujours été le cas, et ça va être le cas a l'avenir».Il a rappelé par contre qu'il avait demandé à ses ministres d'être prudents et d'éviter les apparences d'abus.Puis, il a précisé que le voyage de Mme Biais-Grenier avait été approuvé par le gouvernement et que la ministre avait agi de « bonne foi » durant son séjour en Europe.LE LA VERIFICATEUR GENERAL ET TRANSACTION PÉTROFINA Ottawa décidera rapidement s'il en appelle du jugement H ; OTTAWA (PC) \u2014 Le pre-™ Imier ministre Brian Mulroney ;a promis hier une décision rapide quant à la possibilité que le gouvernement en appelle du jugement de la Cour fédérale qui accorde au Vérificateur général le droit d'examiner les documents confidentiels du cabinet.Selon le premier ministre, la décjsion du tribunal remet en question la tradition voulant que les fliscussions au conseil des ministres se déroulent sous le sceau de la confidentialité et que les do-cunlents des gouvernements antérieurs soient tenus secrets.Le député néo-démocrate Ian Deans a déclaré en Chambre, hier;, que le gouvernement de M.Mulroney se sert de la tradition constitutionnelle comme prétexte pour cacher des documents qui pourraient l'embarrasser.M.Mulroney a répliqué en qualifiant ces propos d'odieux.Le Vérificateur général Kenneth Dye a demandé à avoir accès aux documents du cabinet qui ont trait à l'acquisition de Pétro-fina par Petro-Canada, au coût de $1,7 milliard, en 1981.Le Vérificateur soutien! que sans ces documents, il ne peut éclaircir la façon dont la transaction a été effectuée.Le juge en chef adjoint James Jerome a statué, la semaine dernière, que la tradition constitutionnelle invoquée par le gouvernement importe moins que le droit des Canadiens à l'information sur la façon dont leur gouvernement dépense l'argent des contribuables.Résultats ( ((CCCŒ9.1 17 18 22 28 33 Tirage du 06-11-85 no compk' mentairt' 30 Prochain gros lot 2957000,00$ GACNANTS LOTS 6/6 0 2442 641,00$ 5/6 + 4 23 713,00$ 5/6 1S2 780,00$ 4/6 6 384 68,70$ approx.Mise-tôt Ventes totales: 2 574 259,00$ 3 4 15 18 GAGNANTS LOT 328 152,40$ \u2022 1 Provincial |\t\t\t Tirage du 08-1145\t\t\twww * NUMÉROS LOTS\tSemaine du:\t\t 2074976 500 000$\t02-1145\t3\t4 074976 50 000$\tSAMEDI\t819\t7438 74976 1 000$\tLUNDI\t516\t9499 4976 100$\tMARDI\t954\t4010 \tMERCREDI\t610\t4927 976 25$\tJEUDI\t043\t2740 76 10$\tVENDREDI\t708\t7869 Tirage du 08-114$ NUMÉROS LOTS 351532 50 000$ 51532 5 000$ 1532 250$ 532 50$ 32 5$ Tirage du 08-1145 Numéros non-décomposablea: 862465 370520 872508 25 000$ NUMÉROS- LOTS 740932 250 000$ 40932 2 500$ 0932 250$ Numéros mobiles: 932 50$ 44844 8084 446 32 10$ 2 500$ 250$ 50$ Les modalités d'encaissement de» mllets gagnants paraissent au verso des hiltets.Sn cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette derni'ere a priorité.X LIBRE-ECHANGE AVEC LES ÉTATS-UNIS Ottawa nomme un ambassadeur aux négociations commerciales pi OTTAWA (PC) \u2014 Une autre ™ étape vient d'être franchie dans la poursuite de l'objectif économique du gouvernement conservateur d'entreprendre dans les plus brefs délais les pourparlers sur le libre-échange avec les États-Unis par la nomination d'un ambassadeur et président du Comité préparatoire des négociations commerciales, M.Simon Reisman.Cet ancien sous-ministre des Finances, du ministère de l'Industrie et secrétaire du Conseil du trésor possède une expérience intéressante des négociations commerciales internationales parce qu'il a fait partie de l'équipe qui a négocié l'Accord canado-américain, en 1964, sur les produits de l'industrie automobile (GATT).«J'estime, a souligné hier le premier ministre au cours d'une conférence de presse, que nous pouvons nous réjouir vivement du fait que M.Reisman ait accepté cette tâche extrêmement importante et je suis sûr qu'il servira la Canada avec distinction comme il l'a fait dans le passé pendant tant d'années.» Le nouvel ambassadeur aux négociations commerciales, qui est âgé de 66 ans, a oeuvré au sein de la fonction publique du Canada de 1946 à 1975.Le comité préparatoire que dirigera M.Reisman sera composé de hauts fonctionnaires provenant de divers ministères et formulera à l'intention du cabinet des mandats, stratégies et autres propositions pour la conduite des négociations.L'ambassadeur consultera pleinement les provinces, les milieux d'affaires, les syndicats et les autres parties intéressées.M.Mulroney a par contre précisé que M.Reisman fera rapport au nouveau sous-comité des priorités et de la planification du gouvernement chargé des négociations commerciales, présidé par le secrétaire d'Etat aux Af- $180000 de contrats fédéraux à l'organisateur de Crombie I OTTAWA (PC) \u2014 Des dé-¦ pûtes de l'opposition ont soutenu hier que le ministre des Affaires indiennes, M.David Crombie, a violé les directives du cabinet en matière de conflits d'intérêts.Le ministère des Affaires indiennes a accordé trois contrats fédéraux, d'une valeur de plus tic $180,000, à la compagnie torontoise Argyle Business Consultants, propriété de Bill Marshall.Celui-ci était l'organisateur de la campagne infructueuse de M.Crombie à la direction du Parti conservateur, en 1983, et a travaillé à ses côtés lorsque M.Crombie était maire de Toronto.Deux de ces contrats, d'une valeur de $15,000 et $65,000, ont été attribués sans soumission publique, a révélé hier un haut fonctionnaire du ministère des Affaires indiennes, M.Frank Almenda.II s'agissait de contrats pour une étude de communications et pour des travaux préliminaires en vue du sommet économique autochtone, prévu pour l'été prochain.M.Roy Louis, président de la Fondation autochtone mise sur pied par M.Crombie pour gérer le budget du sommet autochtone, a confirmé hier que Argyle a également obtenu un contrat de plus de $100,000 pour organiser l'événement.M.Louis a nié que l'attribution de ce contrat constitue un geste de favoritisme de la part des conservateurs, soulignant que l'associé de M.Marshall, Michael McCabe, est relié aux libéraux.Aux Communes, le député libéral Sergio Marchi a qualifié l'attribution des contrats de violation flagrante des directives du premier ministre Mulroney sur les conflits d'intérêts.Répondant pour M.Crombie, en voyage en Nouvelle-Ecosse, le ministre de la Santé, M.Jake Epp, a soutenu que la firme de M.Marshall ne devait pas être privée d'un contrat parce que son propriétaire est l'ami de M.Crombie.M.Epp a été incapable d'expliquer pourquoi les deux contrats de $15,000 et $65,000 ont été accordés sans soumission.Le député March! et son collègue libéral Keith Penner ont interrogé M.Mulroney à ce sujet mais celui-ci n'a pas .répondu.Uf.; faires extrieures, M.Joe Clark, et dont le vice-président sera le ministre du Commerce extérieur, M.James Kelleher.«Si ces négociations vont de' l'avant, a ajouté le premier ministre, ce sera là une occasion de portée historique pour tous les Canadiens.Je ne m'attends pas à ce qu'il soit facile d'en arriver à une entente, mais pareille chose ne l'est jamais.« Par contre, a-t-il poursuivi, j'ai la conviction qu'il existe de part et d'autre suffisamment de bonne volonté pour que nous puissions réaliser des progrès en ce sens.\u2022 Quant à savoir si les industries culturelles canadiennes risquent de se retrouver sur la table de né- gociation, le premier ministre n'a pas voulu en dire davantage que ses collègues du cabinet depuis bientôt un mois.« On essaie, a-t-il dit, d'avantager les producteurs canadiens, de protéger et sécuriser leur accès au marchénord-américain, de créer des emplois avec un processus plus ouvert.» Pour le chef du gouvernement canadien, soupçonné par l'opposition de s'engager dans les négociations sans trop de préparation et « en perdant >, les objectifs de tout l'exercice sont connus.« C'est connu, a indiqué M.Mulroney, et cela a été analysé en profondeur par la commission Macdonald qui a porté un jugement (favorable) de valeur là-dessus.Cela a été analysé par toutes les provinces (elles sont \" u .1 *'< ¦ %' r' ^\"\"Hin d'accord, sauf l'Ontario) qui se' sont prononcées sur le principe.» Quant aux modalités des négo-^-\" dations, il appartiendra, selon le- \u2022.premier ministre, à M.Reisman- -et à son équipe de les établir.« Nous avons, a conclu le chef du.gouvernement, l'obligation de protéger notre Identité culturelle' unique.J'ai déjà mentionné le niveau culturel, la dimension Unçgg guistique, l'infrastructure sociable, tout cela est vital pour-\" sauvegarder le caractère natio-nal des Canadiens.» Pour M.Mulroney, la confusion ne vient pas du gouvernement, mais de l'opposition.« Il n'y aucune contradiction là-dedans et iL\u201e .n'y a aucune hésitation, -sauC^; dans l'esprit de l'opposition qur-» cherche à semer la confusion.» VALENTINO Si vous désirez recevoir les brochures de mode des collections Henri Vézina, veuillez téléphoner au 8441971.243A.bout des Uurentides LAVAL H7G2T7 669 1751 920 ouest, rue Sherbrooke MONTRÉAL H3A 1G4 8441971 LES MAITRES MERCIERS POUR L'ULTIME-HOMME UNIQUE À MONTRÉAL rabais jusqu'à 80% chez CI COPIE EXPRESS LES PLUS BELLES PHOTOCOPIES AU MONDE À UNE FRACTION DU PRIX RÉGULIER PHOTOCOPIES NOIR ET BLANC AVEC XEROX 9900® ou XEROX 9500 POUR 5* LA COPIE OU MOINS! (Format 8'/2 x 11 \u2014 Recto seulement \u2014 Papier bond ultra blanc \u2014 Alimentation automatique des originaux \u2014 Achat minimum de 5 dollars) f'TK'rur \u2022(»\u2022;\u2022.scoui hiR w ec CANON COLOR T® _ 11-25 l\" LA COPIE LA COPIE I formidable - (ElioX55(XJ!lf/rodj[iil de^ph'c tocopies en noir et blanc d avalisant «jvec 1 (Trmritlntitt imprcjporn en of [set avec des plaques de métal! ,e(no\"ûv\"èfjj-XI ROX 9900* est le obpieur/du| ilicateùr le plus avajncé et aussi 1 : plus isjpendiebx sju ' le marché.Son prix est d'ei viron trois fois le prix d'une ni aison oy^Hea Mo; îtréal.\u201e| Le siiperberC/ .NON COLOR T* est sans ai cun doute la meilleure machine pour photocopies et couleur présentement disponj jle au jCanada.Ses belles photo opies .en pleine coule ur vivante surprennent méruenxîs cTiênt's les plus exigeants.I / ! ¦ jÇ'\"' ' '.*të£!£Tr.*\u2022\u2022\u2022 ~*fl XEROX 9500 et'XfeRjOit990û^en>îès\"marques de commerce de Xerox Canadatnc.CANON COLOR T est la mafenrede commerce de CANON INC.'il.th IMPRIMERIE \u2014 REPROGRAPHIE COPIE EXPRESS 526-0057 288-0288 945, DE MAISONNEUVE EST (Métro Berri-de Montignv) 2116, RUE BLEURY (Métro Place des Arts) i ; i \u2022 i \u2022 i ¦ i \u2022 i i il ie i \u2022 B t, il pointa, au sommet de la montagne, le village le plus près de la lune : « Ils viennent de là ».Instant unique.Même les joueurs, pourtant sans aucune grâce, semblaient « danseurs de lumière ».Instant unique.Parfaite synthèse des formes aux ramifications incertaines, et des vibrations qui les prolongent hors du réel et du temps.Ce n'était plus samedi soir, ni la Toscane, ni l'Italie.Mais une violente sniff de vie, sur la ligne infinie de la rêverie.Comme toujours, le down est plus dur à comprendre.tout d'un coup je me suis surpris à penser que tout cela était terriblement injuste pour Saint-Jérôme.Pour Repentigny et Sorel.Pour Iberville et Gatineau.Pour Warwick et Plessisville, pour le Cap-de-la-Madeleine et Nicolet.Injuste pour Rock Forest et pour Ascot Nord, pour Rosemère et Cabano.D'autant plus injuste qu'il ne m'étonnerait pas que les Italiens n'en profitent pas.\u2014 Trouvez-vous ça beau au moins'.'.que j'ai redemandé à mon voisin.\u2014 Ma que beau ! Comment voulez-vous que ce soit beau, c'est fini, y perdent trois à zéro ! J'en étais sûr.Ils ne s'en cloutent même pas.Un matin, j'ai cru que la Troisième Guerre mondiale venait d'être déclarée : la première page d'un journal populaire, format LA PRESSE, ne comportait que trois mots, immensément noirs.Mais c'était seulement pour annoncer la défaite de l'Italie devant la Norvège.Au soccer.Le dimanche, à l'heure des vêpres, sur le chemin de l'église, on voit les femmes aller devant, tout enchàlées de gris, déjà recueillies.Les hommes suivent légèrement en retrait.Ils penchent la tète du côté du transistor qu'ils tiennent près de leur oreille : ils écoutent le match de la Juventus !.Ils marqueront le pas avant d'entrer, attendant un arrêt du jeu, pour être sûrs de ne pas manquer un but, par une seconde ou deux.Mais je vous parle des plus chrétiens.Les autres sont dans le parking de l'église.Ils s'entassent cinq ou six dans une auto pour écouter le match à la radio.' Ce jour-là, je n'étais pas très loin de Gênes où le pape était aussi.Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est ce dimanche-là que le Canada s'est qualifié pour la Coupe du Monde de soccer, en battant le Honduras à.« San Giovanni di Terranova -, comme s'est empressé de me l'apprendre l'aubergiste à qui je venais de remettre mon passeport canadien.J'ai trouvé cela tellement plus musical que Saint-Jean-Terre-Neuve.Sasnte-Rose-du-Dégelis, Santa Rosa délia Gelata ; Pointe-aux-Trembles, Pun-ta Tremito, Matagami, ça change pas, Matagami.Il y a même du baseball en Italie! Imaginez, du baseball à Parme !.\u2014 Un stratégie spéciale pour battre les Lions de Bologne, demande le journaliste au jeune lanceur de l'équipe locale ?\u2014 Deve lanciare strikes ! Facile l'italien, tel qu'on le parle dans le dugout'.Souvent aussi, dans les cafés, le poster de Gilles Villeneuve, avec ces mots : « On ne t'oubliera jamais ».Rencontré un gars de Joliette à Pise qui m'a dit : « Gênant ces posters-là.Gênants comme des reproches ».Je ne sais plus où c'est.Mais je suis allongé sur le lit.la fenêtre est ouverte sur une cour intérieure où se déversent un million d'odeurs et de bruits.L'Italie, pays sans silence.Je ne me rappelle plus le nom du village.Les cloches sonnaient à toute volée.Des vieux priaient sur un banc de pierre.Dans une cour, une femme donnait à manger aux poules, en leur lançant du grain qu'elle prenait dans son tablier dont elle tenait les coins.Je ne me souviens plus du nom du village, mais comme tant d'autres il avait surgi sans avertissement.Et après le tournant je n'y étais déjà plus.Je me rappelle très bien de la ville : Lucca.Et de la place : place de l'amphithéâtre romain.Il faisait très beau pour un 3 octobre.Il y avait du linge aux fenêtres.Des champignons qui séchaient dans une voiture de bois.Un chien blanc s'est mis à courir après les pigeons.Un enfant s'est mis à courir derrière le chien.\\ Je me souviens, un touriste allemand traversait la place, le nez dans son guide.Je me souviens, j'étais assis sur une espèce de fontaine.Et je n'ai pas dit un mot, pas un, je suis certain.« Fuck que c'est beau ! », m'a pourtant renvoyé l'écho.Il ; 3J D ¦f 1 *< i'.i>, i * '1**1 » t M I lui E ¦ I I Les navires-usines font leur entrée dans la pêche canadienne mm OTTAWA (PC) \u2014 Le vice-™ premier ministre Eric Nielsen a annoncé hier matin que des permis seront émis à trois navires-usines appartenant à des entreprises spécialisées dans la pêche hauturière des provinces atlantiques.Ces autorisations, valables pour une période expérimentale de cinq ans, seront émises aux sociétés suivantes : National Sea Products, de Halifax, Fishery Products International, de Terre-Neuve, et un consortium composées de compagnies de moindre importance se livrant à la pèche hauturière, précise M.Nielsen dans un communiqué.M.Nielsen, qui est ministre intérimaire des Pêches, a tenu à signaler que l'octroi des trois licences à des chalutiers-usines équipés de système de réfrigération «ne traduit pas un changement radical de la philosophie du gouvernement canadiens en ce qui a trait à la pêche traditionnelle sur les côtes atlantiques ».«Les petites embarcations qul^j se livrent à la pêche côtière et les- a chalutiers traditionnels qui se li^d?j vrent à la pèche hauturière de-, .i meureront l'épine dorsale de Fin- industrie de la pèche sur les côtes ¦ atlantiques », a dit le ministre.'IV La période expérimentale de; cinq ans va permettre au entreprises spécialisées dans la pèche en haute mer ainsi qu'au gouvernement fédéral d'évaluer l'impact des navires-usines sur l'industrie canadienne de la pèche.Contrairement aux chalutiers^* hauturiers conventionnels, qui * I conservent leurs prises en les re-44.' couvrant de glace jusqu'à leur\" retour à leur port d'attache où if leur cargaison est confiée aux poissonneries, les chalutiers-usines sont équipés de façon que le travail de transformation se fait sur place et le poisson est surgelé presque immédiatement après -avoir été capturé.'\" I i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 K 6» ÉDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint OAUK OKAVfl aWttur de l'information JCAN-OUY OUtUC éditorkjli.t.en cher' - ;*.Un progrès pour le Québec et le Canada L'entente que viennent de conclure les premiers ministres Mulroney et Johnson sur le Sommet de la francophonie marque un progrès, autant pour le Québec que pour la fédération canadienne.Les deux gouvernements n'ont pas réinventé la roue, il s'en faut.Mais ils ont réussi, là où leurs prédécesseurs avaient échoué, à faire au Québec la place qui lui revient dans une conférence de pays francophones.Ce n'est pas une révolution.C'est justice et simple bon sens.C'est aussi une solution qui respecte la dualité historique de ce pays.Les Québécois de langue française seront représentés autour de la grande table du Sommet qui doit se réunir à Paris fin janvier ou début février, mais aussi les francophones du Nouveau-Brunswick dont le gouvernement aura, comme celui du Québec, le statut de gouvernement participant.L'entente est équitable et réaliste.Les libéraux de Robert Bourassa, tout comme les néo-péquistes qui l'ont négociée, l'approuveront sans mal.Mais puisque nous sommes en pleine campagne, il est inévitable que le parti de M.Johnson cherche à en tirer des avantages électoraux.Ainsi, ce qui constitue un gain appréciable pour la collectivité francophone du Canada peut se transformer en ballon politique.On l'a bien vu hier à Québec où M.Gil Rémillard, injustement accusé d'avoir manqué à son secret professionnel dans cette affaire, croise à nouveau le fer avec Pierre Marc Johnson et Mme Louise Beaudoin.Le premier ministre et la ministre déléguée aux Relations internationales ont en effet prétendu que le constitutionnaliste avait «trahi» son ancien client (le gouvernement fédéral) en déclarant le 6 novembre à Hull que l'accord Ottawa-Québec était imminent.Or ce jour-là M.Rémillard, candidat libéral dans Jean-Talon, résumait tout bonnement devant son auditoire un article qu il venait de lire dans le journal du matin au sujet de l'entente sur la francophonie.Et il déplorait qu'un accord de cette nature soit rendu public en pleine campagne électorale.M.Rémillard ne pouvait dévoiler des secrets de négociateur pour la bonne raison qu'il n'a jamais participé à ces négociations sur la francophonie lorsqu'il était conseiller du gouvernement fédéral.Dans ces conditions, n eût-il pas mieux valu que M.Mulroney retarde de trois semaines l'annonce de l'accord?Car beaucoup d'électeurs seront portés à croire qu'un premier ministre conservateur a voulu faire une fleur au jeune chef d'un parti en voie de le devenir.Bref, on pensera qu'un «bleu» d'Ottawa se porte à l'aide d'un nouveau «bleu» à Québec.Il y a sans doute une part de vérité dans cette interprétation.Mais la réalité politique est plus complexe.A vrai dire, M.Mulroney était disposé à régler cette question le printemps dernier avec M.René Lévesque.Celui-ci, pour des raisons qui lui appartiennent, a tergiversé et retardé les négociations.Pendant ce temps, le gouvernement de la France exprimait à Ottawa son désir de hâter les préparatifs du Sommet de la francophonie.Le président Mitterrand voulait alors et veut toujours qu'il se réunisse à Paris au début de 1986, peu avant les élections législatives françaises de mars.Qui sait si la création d'un Commonwealth français ne pourrait contribuer à sauver la gauche?Il fallait donc qu Ottawa s'entende au plus tôt avec Québec sur les modalités de sa participation à cette conférence qui réunira des pays francophones.Ottawa ne pouvait plus attendre.Il lui fallait annoncer l'entente dès à présent.Sur le lond, comme en témoignent leurs programmes, pé-quistes et libéraux ne peuvent qu'être d'accord sur le principe et l'essentiel du contenu de cette entente.C'est une victoire du Québec et des francophones canadiens.Ce n'est pas un enjeu électoral.Mi.h.l ROY Nordair-Quebecair: le rôle de l'État On n'en a pas fini avec «l'affaire Nordair».Au bout du long chemin d'affrontement, il faudra probablement un jugement de la Cour pour donner raison à l'un ou l'autre des antagonistes.Et au bout de ce long chemin, quel que soit le gagnant, on se trouvera devant des structures juridiques incapables de solder la haine qui subsistera encore longtemps.Car il faul bien admettre que le débat actuel est devenu un combat comme on n'en avait encore jamais vu entre l'État et l'entreprise privée.Le Québec et le Canada ont connu des nationalisations, dans le passé, qui furent passablement houleuses.Aucune n'a porté le sceau de I agressivité d'aujourd'hui, aucune ne fut aussi passionnée, aucune, peut-être, ne fut aussi politiquement acharnée.Aujourd'hui, le débat n'est plus que politique.Et au-delà des considérations qu'on tente de faire paraître objectives, au-delà de l'utilisation des déclarations d'employés ou même de calculs d actions, au-delà des considérations faussement froides de tous ceux qui se veulent commentateurs, il faut bien admettre que l'enjeu repose finalement sur une vision politique de I aviation commerciale au Canada.En d'autres mots, la question est la suivante: faut-il assurer au Québec une identité régionale de transport aérien au sein du Canada ou faut-il doter le Canada d'un service complet de concurrence aérienne à l'heure de la déréglementation?Car le gouvernement canadien a décidé de se lancer dans la déréglementation à r américaine.Avec cette différence qu'au Canada, le principal transporteur est propriété d'État; et le principal transporteur régional est aussi propriété d'État.Étrange situation; temporaire, espérons-le, mais tout de même présente.Si Quebecair acquiert Nordair, la compagnie d'État québécoise pourra se privatiser partiellement; mais elle demeurera majoritairement dans les mains du gouvernement, selon tous les indices réunis.Le gouvernement québécois n'aura d autre intérêt que le sien, évidemment.Il faut alors définir le bien de l'État.Parce que le Québec compte une foule de petites localités plus ou moins isolées, il faut les relier et les unir à la vie des grands centres, par un service aérien adéquat, c'est-à-dire avec le type d'avions et d'organisation qui leur convient.Par ailleurs, le Québec a besoin d'être uni au reste du Canada, de l'Amérique et du monde par un service aérien adéquat, c'est-à-dire par une coordination qui lui convient.Ce qu'il faut, alors, c'est s'assurer de l'un et de l'autre, si l'on veut faire grandir une population dans les diverses composantes de son être.On ne peut pas isoler le Québec, pas plus que les communautés qui le composent.Mais tout le contexte n'est que politique.C'est politiquement qu'on défend l'emprise de l'État sur l'entreprise privée et c'est démagogiquement qu'on prétend que l'État peut mieux répondre aux besoins des individus que l'entreprise privée.Il faut cesser de se payer de mots: le combat de Québec contre CP Air, Innocan et Nordair relève d'une conception de l'État et de son rôle face à l'entreprise privée.Finalement, c'est un type de société que l'on discute et que l'on construit.Mais une société devrait grandir dans l'harmonie; pas avec la haine, la division et la force.Atfeç m?* Aoç*f ' svexr Auw&K fÉàtôeè M/M&$r , & GfréBec, Tëvve\" fame-/ (Tous droitj réurvéi) Marcel Adam De la nocivité des sondages et des campagnes électorales L'avantage présumé des campagnes électorales c'est de permettre aux partis de faire connaître leur programme, aux candidats de se faire connaître des électeurs, et à ceux-ci d'exiger du gouvernement sortant une reddition de compte.Tout cela afin de permettre au peuple de faire un choix éclairé et réfléchi le jour du scrutin.Ce sont là les arguments théoriques ordinairement invoqués pour justifier les campagnes électorales.Mais en pratique les campagnes électorales modernes ne sont pas faites pour éclairer l'électeur mais le confondre.La campagne actuellement en cours au Québec illustre parfaitement mon propos.Il n'est à peu près pas question des programmes des deux partis qui se disputent le pouvoir.Les promesses font davantage débat que la qualité de la gestion du gouvernement sortant, ce qui avantage nettement le Parti québécois qui est traité comme s'il n'avait pas de passé.Et le comportement personnel des deux chefs est scruté à la loupe et mis en comparaison comme dans un concours de personnalité.Dans une campagne basée principalement sur l'image que projettent les deux chefs et sur la perception qu'en ont les électeurs, il est compréhensible que les sondages mènent le bal.Ils sont, avec la personnalité des chefs, l'ingrédient majeur de cette campagne.Ce ne sont pas les programmes, les idées, les philosophies politiques que l'on analyse et commente, mais les résultats de ces consultations populaires et les méthodologies utilisées par ces maisons concurrentes.Les résultats de sondages parus depuis une quinzaine révèlent une certaine volatilité et une confusion certaine de l'électoral.De même que des écarts importants et même des contradictions qui invitent fortement à ne pas accepter comme argent comptant les tendances décelées dans l'opinion.Malheureusement, il ne suffit pas d'inviter à la prudence dans la lecture des sondages pour neutraliser leur influence.Car ils exercent une influence.Des experts en consultations populaires sont convaincus, par exemple, que les sondages ont joué un rôle déterminant dans l'ampleur de la victoire conservatrice de 1984, particulièrement dans le revirement du Québec.Pour le po-liticologue Patrick Martin la plupart des spécialistes en sondages sont convaincus que la publication de leurs consultations peuvent modifier, par exemple, la manière de couvrir la campagne des médias.Comme ce fut le cas, dit-il, lors de la dernière élection fédérale.Cette hypothèse est intéressante.Est-ce le fait de mon imagination?J'ai le sentiment que les médias se montrent plus critiques et plus exigeants à l'égard de M.Bourassa qu'à l'endroit de M.Johnson.Ai-je tort de penser que cette attitude a quelque rapport avec les sondages?Si les sondages exercent une influence directe ou indirecte sur l'électorat, cette influence est artificielle, dont nocive en ce qu'elle peut induire l'électorat en erreur.Dans la meilleure des hyp* thèses les sondages n'aident en rien les électeurs à faire un choix rationnel.En revanche ils constituent pour les partfç politiques un précieux outil de manipulation de l'opinion publique, et pour les médias un extraordinaire instrument d'agitation politique.J'en dirai autant des campagnes électorales qui ont pour but de convaincre l'électeur de rejeter l'opinion qu'il s'est faite, au cours des ans, à observer la conduite des partis et des élus, pour l'inviter à fonder son choix sur les promesses et autres séductions trompeuses dont il sera l'objet durant la campagne électorale.En vérité, l'opinion que l'électorat éclairé et politisé s'était faite avant le déclenchement de la campagne électorale devrait déterminer son choix le jour du scrutin.Si, ce jour-là, sa religion n'est pas faite et demeure indécis, il ne devrait pas compter sur la propagande électorale et encore moins sur les sondages pour y voir clair, mais tout simplement annuler son vote.DOCUMENT Entente Ottawa-Québec sur le Sommet Le premier ministre Mulroney a rendu public hier le texte de l'entente intervenue entre les gouvernements d'Ottawa et de Québec concernant le Sommet de la francophonie qui doit se réunir à Paris en février.Désireux d'apporter de concert au Sommet une contribution efficace, originale et de la plus haute qualité, le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec sont convenus de ce qui suit: 1\u2014Nature et structure Le Sommet comportera deux parties de nature distincte et consécutives dans le temps.La première partie traitera de la situation politique et économique mondiale et la seconde de coopération et de développement.En prévision du premier Sommet, les deux gouvernements conjugueront leurs efforts dans le but de faire accepter un ordre du Jour dont une proportion substantielle et significative sera consacrée à la situation politique et économique mondiale; toutefois, ils conviennent que les questions de coopération et de développement occuperont une place prépondérante dans l'ordre du jour de ce Sommet.2\u2014Invitation Les invitations au Sommet sont adressées directement au gouvernement du Canada et au gouvernement du Québec.Elles font référence à la présente entente qui aura été communiquée à la puissance invitante (ou aux puissances invitantes) par les voies diplomatiques usuelles.3\u2014Participation Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec sont présents, dans la personne de leur chef de gouvernement, à la table de conférence pendant toute la durée du Sommet.Le Premier ministre du Québec est présent aux côtés du Premier ministre du Canada, le Québec étant identifié par la désignation ¦Canada-Québec» et par le drapeau du Québec.Les règles (articles 9 et 11 des modalités Ottawa-Québec) et la pratique suivies à l'ACCT pour la représentation des deux gouvernements s'appliquent pour les réunions du Sommet.Sur les questions relatives à la situation politique mondiale, le Premier ministre du Québec est présent et se comporte comme un observateur intéressé.Sur les questions relatives à la situation mondiale, le Premier ministre du Québec pourra, après concertation et avec l'accord ponctuel du Premier ministre du Canada, intervenir sur celles qui intéressent le Québec.Le Premier ministre du Canada fait part à l'avance au Premier ministre du Québec, et sous le sceau de la confidentialité, des positions qu'il entend prendre sur les divers points Inscrits a l'ordre du jour de la première partie du Sommet.Pendant la deuxième partie, le gouvernement du Québec participe aux débats et aux travaux à part entière, selon les modalités et la pratique suivies à l'Agence de coopération culturelle et lech-.nique (ACCT).S'il y a au cours du Sommet un «tour de table» général, le Premier ministre du Québec pourra prendre la parole selon les modalités et les conditions définies dans la présente.\u2022 4\u2014Réunions préparatoires ^ À l'occasion des réunions pré-i paratoires, qu'il s'agisse de réunions de hauts fonctionnaires, (sherpas) ou de réunions de ministres, chacun des deux ^ou\\ ornements nomme son ou ses représentants.Ceux-ci remplissent leur mandat selon les modalités de la présente entente.Les invitations à ces réunions se font selon la procédure pre> vue pour le Sommet lui-même, à 5\u2014Concertation Tant dans la phase préparât rc que pendant le Sommet li même, les représentants deS-deux gouvernements se concer-^; teront régulièrement afin que leurs positions et leurs initiatives s'Inscrivent dans l'esprit de la présente entente. A LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 PLEINS FEUX SUR L'ACTUALITE A 7 > les municipales 1985 : des électeurs réfractaires aux grands changements hk| On ne remporte plus une ™ élection municipale au Québec en promettant des arenas ou en mettant de l'avant d'énormes projets flamboyants.Devenus prudents face à la croissance des taxes municipales, les contribuables ont préféré, faire confiance aux administrateurs en place plutôt que dîélire des gens qui leur promettaient mer et inonde.A quelques exceptions près, les citoyens des municipalités de la région de Montréal et du Québec ont réélu les maires et conseillers sortants.Les résultats des élections dans les villes du territoire de la Communauté urbaine de Montréal ont confirmé de façon éloquente ce que le sous-ministre des Affaires municipales, M.Jacques O'Bready, a qualifié de néo-conservatisme municipal, dans ses commentaires sur les résultats de l'élection.Dans cinq des sept villes de la CUM.les citoyens ont réélu les maires en place, renouvelant ainsi les mandats de MM.Guy Descary de Lachine, Yvon La-brosse de Montréal-Est, Cyril McDonald de Pierrefonds.Roy D.Locke de Montréal-Ouest et Jean Corbeil d'Anjou.À Verdun, c'est un conseiller sortant, M.Raymond Savard.qui a été élu à la mairie.Des cinq candidats anti-annexionistos qui étaient en lice, c'est celui qui siégeait déjà au conseil qui a remporté la victoire.Le même phénomène s'est répété à la grandeur du Québec OÙ, de façon générale, les mai res sortants ont remporté la victoire.Signalons par exemple les renouvellements de mandat accordés à MM.Claude Lefebvre de Laval, Louis-Philippe Picard de Repentigny, Vincent Cha-gnon de Lévis, Claude Hébert de Candiac, Jean-Marie Beaulieu de Loretteville, Jean-Claude Baumier du Cap-de-la-Madeleine, André Duchesneau de La-Tuque, Paul Mercier de Blain-ville, etc.L'exemple le plus révélateur est certes celui de Montréal-Est où, malgré un jugement de disqualification en Cour supérieure et une cause pendante en Cour d'appel, le maire Yvon La-brosse a sollicité et obtenu la confiance de la très grande majorité des électeurs.Ces derniers ont retiré leur confiance aux quatre conseillers qui avaient institué les poursuites contre le maire.Même si, dans quelques jours, leur maire risque d'être définitivement disqualifié par un jugement final de la Cour d'appel, les contribuables n'ont pas hésité à réélire M.Labrosse.quitte à retourner aux urnes à brève échéance.De tels exemples de fidélité à l'endroit d'un maire sortant sont rares au Québec.Conservatisme également à Verdun ou malgré une campagne très vive de Montréal, les citoyens ont sans équivoque voté en faveur de leur autonomie municipale et rejeté tous les candidats qui prônaient l'annexion à la grande métropole.Les citoyens ont préféré leur indépendance même s'ils devront, éventuellement, subir des hausses de taxes et payer le gros prix pour demeurer Verdunois.Il y a eu, certes, quelques exceptions.Mais elles s'expliquent facilement en raison de particularismes locaux.À Sainte-Geneviève, par exemple, les contribuables ont retiré leur confiance au maire Maurille Séguin, président de la Conféren- ce des maires de Montréal, lui préférant un ancien policier de la CUM, M.Jacques Cardinal.Depuis quelques années on reprochait à M.Séguin de délaisser sa municipalité au profit des grands organismes régionaux comme la Conférence des maires et la CUM.Le candidat Cardinal a bâti toute sa campagne autour d'un thème central, celui d'être à temps plein au service de la municipalité.La recette était bonne.C'est également ce que les électeurs de Granby ont reproché à leur maire, M.Paul O.Trépanier, en lui faisant subir la première défaite de son histoire.Les grandes batailles « provinciales » menées par M.Trépanier ont donné du prestige à l'homme, mais lui ont probablement coulé son fauteuil de maire.Le nouveau maire, M.Richard Du fort, avait reproché tout au long de sa campagne au maire Trépanier d'avoir délaissé les problèmes strictement locaux au profit de grands enjeux extérieurs.Le statu quo a nettement triomphé à Laval où le maire Claude Lefebvre a non seulement remporté la plus grande victoire de sa carrière, mais a réussi en outre à faire élire 21! de ses 24 candidats aux différents postes de conseillers.Les promesses et les engagements mis de l'avant par le candidat Pierre Aubry, tout au long d'une campagne vigoureuse, n'ont pas réussi à dominer le thème de continuité que le maire Lefebvre a développé de façon très habile.Cette continuité a également été invoquée avec succès par des maires en place depuis plusieurs années, notamment M.Louis-Philippe Picard de Repentigny qui a réussi à faire mordre la poussière à tous les candidats d'une nouvelle formation politique dirigée par un avocat qui avait été membre de la commission d'enquête sur Anjou.Me Jacques Dupuis.Guy DESCARY réélu maire de Lachine Jean CORBEIL réélu maire d'Anjou Raymond SAVARD nouveau maire de Verdun « Je partirai lorsqu'on me prouvera que je ne SUiS pluS Utile » - Louis Laberge ma Louis Laberge ne va pas ™ rentrer chez lui parce que lés membres de la FTQ viennent de battre sa proposition d'appuyer le Parti québécois aux prochaines élections.Au contraire, il réclame un nouveau mandat à la présidence pour assurer au cours des prochaines années la concrétisation de son rêve, le Fonds de solidarité des travailleurs.Personne, affirme-t-il, n'a officiellement réclamé sa tète.«Je partirai lorsqu'on m'indiquera la porte.Il faudra me prouver que je ne suis plus utile, ce qui n'est pas le cas présentement.Bien entendu, avant de me retirer, je « testerai » le sérieux de mes adversaires », a-t-il expliqué, au cours d'un long entretien qu'il a accordé à LA PRESSE.Âgé de 61 ans, il compte 40 ans de militantisme syndical, dont 21 ans à la tète de la FTQ.Il fut au coeur des principaux débats qui ont marqué l'histoire de la Révolution tranquille.Arrêté et emprisonné en 1972, lors de la fameuse grève du Front commun, il livre depuis une lutté farouche aux libéraux.Samedi dernier, plus de 600 i délégués oeuvrant dans les sec-! teurs privé et public lui ont pourtant fait l'affront de battre sa proposisltion d'appuyer le PQ.Louis Laberge admet qu'il n'aime pas perdre, mais ajoute qu'il ne s'est pas senti personnellement attaqué lors de ce ! congrès spécial.« Les membres du secteur publics ont plutôt réagi aux avatars du Parti québécois».« Bien entendu, avant de me retirer, je testerai le sérieux de mes adversaires » photo Paul-Henri Talbot, lA presse Il avoue qu'il prévoyait une lutte serrée au congrès entre les représentants des secteurs public et privé.« L'exécutif était divisé.Mais nous avons refusé de nous retrancher dans le mutisme, ce qui aurait été trop facile.Un vote démocratique a tranché la question ».Au cours des derniers jours, il s'est intéressé aux commentaires publiés ou diffusés concernant cet échec que plusieurs ont qualifié de désaveu.« Il m'arri- ve de penser à la retraite, admet-il, mais ce n'est pas un tel événement qui va précipiter les choses.J'ai encore des choses à réaliser, notamment le développement harmonieux du Fonds de solidarité des travailleurs qui prend de l'expansion.Il faut informer les travailleurs, les sensibiliser à cë nouveau phénomène syndical qui permet de sauver des emplois dans les régions les plus défavorisés ».On le sent plus près des petits travailleurs que des fonctionnaires.Il n'est d'ailleurs pas tendre à l'endroit des membres de la CEQ qui sont choqués des récentes mesures gouvernementales.« Quand je me rends dans des villes comme Gagnon et Schefferville, où des gens perdent tout, des travailleurs me confient qu'ils accepteraient d'être placés sur des listes de disponibilité pour trois ans, même avec un salaire réduit ».11 est convaincu que la crise économique a obligé les syndicats à revoir leurs stratégies.Il souhaite une plus grande concertation.« Corvée-Habitation a prouvé, en pleine période de crise, que les syndicats pouvaient tirer avantage de la concertation en protégeant leurs emplois et en participant au développement du Québec ».Le président de la FTQ ne quittera pas le monde syndical dans quatre ans.« Quand un oiseau cesse-t-il de voler?Quand un poisson cesse-t-il de nager?», lance-t-il, avec un clin d'oeil complice.Il n'occupera pas d'autres fonctions de prestige.Le Sénat canadien?« Je l'ai déjà dit à Jean Marchand, je retournerais travailler au pic puis à la pelle, avant d'aller vivre des taxes des contribuables.* Même à la retraite, Louis Laberge affirme qu'il s'intéresserait encore au développement de sa centrale et accepterait de travailler à des tâches obeures.Il est fier des progrès réalisés au Québec en matière de santé et de sécurité au travail, de la loi anti-briseurs de grèves, de la concertation en matière de création d'emplois, changements profonds qu'il attribue au Parti québécois.Il ne cache pas son Inquiétude concernant un possible changement de gouvernement.«S'il fallait que quelqu'un mette la hache dans ces programmes, ce serait de nouveau la révolte au Québec », conclut-il.Lysiane Gagnon Le monde à l'envers ng Dans cette campagne électorale, il y a un grand absent : le Parti québécois.Sur les pancartes où le candidat local, jamais photographié seul, sourit dans l'ombre de son chef, le sigle du parti est minuscule et presque introuvable, caché quelque part au dessous de la cravate de Pierre Mare Johnson.Dans les pochettes d'information sur les candidats, le sigle du PQ n'apparaît même pas sur la couverture : « Le Québec avec Johnson ».voilà tout ce qu'on annonce.Idem sur les tribunes des assemblées publiques, où l'affiche axée sur les mots « avec » et « Johnson ».occupe la place centrale: le logo du parti, rapetissé, est relégué à l'extrémité droite du fond de scène, hors du champ des caméras, de façon à ce qu'il n'apparaisse pas derrière l'orateur quand il passe ù la télévision.\u2022 \u2022 \u2022 Tout sur le chef, rien sur le parti.même si le parti a été au pouvoir pendant neuf ans et qu'une campagne électorale est l'occasion entre toutes où un gouvernement sortant doit rendre des comptes sur son administration.On connait les raisons de cette stratégie : le PQ est moins populaire que le Parti libéral, mais son chef, plus populaire que le chef libéral.D'oii l'éclairage sur le chef et la pédale douce sur le parti.Il s'agit aussi de répondre au désir de changement qui se manifeste dans l'opinion publique.D'où la stratégie destinée à effacer le passé, et à créer l'illusion qu'avec un nouveau chef, il s'agit d'un gouvernement qui n'aura rien à voir avec l'autre.C'est M.Johnson qui occupe seul le petit écran, dans des mises en scène attrayantes qui portent, selon les jours, sur un theme ou un autre.Hier, c'était la tournée en Gaspésic sur le theme des pêcheries.Aujourd'hui, c'est la tournée en Mauricie sur le theme de la forêt.Lors de la journée de l'agriculture, le ministre Garon, qui est depuis neuf ans l'unique responsable du domaine, était dans la salle, auditeur passif, écoutant son chef faire le bilan du développement agricole au Québec.Lors de la journée de la santé, le ministre des Affaires sociales était lui aussi hors du champ des caméras, quand, dans une mise en scène sortie tout droit du Doc leur VVelby, un Pierre Marc Johnson en sarrau blanc visitait les malades, puis annonçait un projet sur les urgences.Et le ministre de l'Industrie el du commerce n'était même pas là quand M.Johnson a annoncé un projet important concernant les PME! (Les libéraux, au contraire, poussent tous leurs candidats à l'avant-scene, même les moins reluisants, car ils misent, eux.sur l'équipe pour compenser l'image plus problématique de leur chef.) Mercredi dernier, quand les candidats de la région de montréal ont défilé sur la tribune à l'assemblée d'Anjou, leurs porte-parole ont tous livré, en guise de discours, un hommage au chef.S'ils ont décidé de se lancer, ou de rester, en politique, c'est à cause de lui.C'esi avec lui qu'ils sont prêts au défi.C'est lui qui les mènera tifié aux Anglais.Seulement ! pour ne pas ma faire voler ', mon vote.» J Mais « si Bourassa touche à ; la Loi 101, nous descendrons \u2022 dans la rue!» Trop Important > de pouvoir parler avec Bell Ça- ; nada en français.C'est Irré- ; versible.« Fondamentale* ; ment, je suis avec le PQ.» C'est après cet éclat que J'ai ! compris que Janine ne rentre- ! ralt qu'après mon départ.Elle , en a sans doute trop fait pour ; avoir envie d'en parler.JEAN PAUL SOULIÉ À / A 12 -\u2014\u2014\u2014 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 Lysiane Gagnon publie ses Chroniques politiques LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 A 13 Mm « Écrire sur la politique ?Ça m* m'est plus facile qu'écrire sur autre chose.J'ai l'habitude.Aussi, c'est en dehors de moi d!une certaine façon.J'ai fait beaucoup d'articles sur les grèves dans les hôpitaux, et c'est ce qjie j'ai trouvé de plus difficile à traiter », raconte Lysiane Ga-gpon, journaliste à LA PRESSE.\\i______ JACQUES BENOIT i - \u2022Elle poursuit, en repoussant une mèche de cheveux d'un geste Vif: «C'est facile.mais on est dans le difficile'.En campagne électorale, c'est même difficile ù mort.Un jour c'est l'un qui veut te tuer, un jour c'est l'autre, les sensibilités sont à vif.Il faut aussi que les journalistes soient endurcis.» \"Chroniqueur politique depuis 19S0, journaliste réputée, elle pu bliait en 1983 un premier livre \u2014 Vivre avec les hommes; un nouveau partage \u2014 qui connut beaucoup de succès (30 000 exemplaires vendus).Le second.Chroniques politi- ques, aux éditions Boréal Express, vient de paraître.Il s'agit cette fois, comme l'indique le titre, d'un ouvrage consacré à la politique, où elle reprend plusieurs centaines de ses chroniques parues dans LA PRESSE.Non pas en vrac, mais après un tri de toutes celles qu'elles a écrites de 1980 à aujourd'hui, c'est-à-dire du référendum à l'avènement de Pierre Marc Johnson.« L'idée est de mon éditeur, mais j'y avais déjà pensé, dit-elle.Il y en avait des tonnes et j'ai fait une sélection avec lui.En fonction de l'histoire, en éliminant les événements secondaires comme les programmes des partis aux élections québécoises de 1981.On a gardé les grands événements clés pour que ça puisse se lire bien, et qu'il y ait une suite, un fil conducteur.« J'ai coupé des répétitions normales dans des chroniques séparées et on a laissé quelques chroniques plus fantaisistes qui font sourire, pour alléger.Le lecteur mérite qu'il y ait un travail de fait sur les textes.» Entrée très jeune dans son mé- VIVRE A L'HÔPITAL LE RESTÉ DE SA VIE! Votre don sera leur souffle d'espoir! COMITÉ PROVINCIAL DES MALADES CP.458, SUCC.DESJARDINS, MONTRÉAL H5B 1B5 - |514J 842-3991 Un reçu pour fins d'impôt sera émis pour tous les dons de S10.et plus Nom Adressa PLUS DE 47S.00$DE RABAIS POUR VOTRE CADEAU A L'ACHAT D'UN APPLE Ile ,IIe Apple Ile ) NOUVEAU ! ! .APPLE IIC 128K ^ .MONITEUR COULEUR .CLAVIER BILINGUE SPÉCIAL 1395.00$* ?RÉSERVEZ DÉS MAINTENANT VOTRE IIC COULEUR, PRIX VALABLE JUSQU'A FIN NOVEMBRE.souris non comprise NOUVEAU ! ! APPLE ïïe 128K MONITEUR VERT CLAVIER BILINGUE NOUVEAU LECfEUR Apple Ile SPÉCIAL?1395.00$** -PRODUITS EN STOCK OFFRE VALABLE JUSQU'A FIN NOVEMBRE PLUS DE 1500 TITRES DE LIVRES INFORMATIQUE MICRO-BOUTIQUE ^ 512 BEAUBIEN EST MTL.' METRO BEAUBIEN JOJ Z/U-44/ / Concessionnaire HUiorise Applt- et le logo Apple vtfil de* mirque» drpt»__m de Apple (^imputer Inc tier ( « Au Petit Journal, où je faisais du reportage général : j'adorais ça ! » ), c'est seulement peu à peu qu'est né son intérêt pour la politique.Son premier contact avec l'événement politique ?« Je revenais de vacances dans le Maine avec mes parents.Ils ont appris la mort de Duplessis et mon père a arrêté l'auto dès qu'on est arrivé à Montréal pour acheter un journal.Je sentais qu'il y avait quelque chose d'important qui se passait, mais je suis restée totalement indifférente.À cette époque, les filles ne s'intéressaient pas à la politique, mais les garçons oui.Ça tient à la façon dont les filles étaient élevées.» Puis elle passe à LA PRESSE, en 1902.« On était en pleine révolution tranquille.Je commençais à m'y intéresser, parce que l'ambiance me portait.Des gars comme Guy Lamarehe, Roger Nan-tel, Jean-V.Dufrcsne, Jacques Guay en parlaient de façon passionnée.Je les écoutais, mais je n'étais pas encore mordue.» Après quoi, à son tour, elle se prit de passion pour la politique, « pendant la grande période qu'a connue le Québec, au milieu des années 60 ».Chroniqueur de l'éducation un peu plus tard \u2014 au moment des grands remous : « bill » A3, empoignades linguistiques \u2014, puis correspondante parlementaire, son intérêt n'a fait que croitre depuis.Mieux, elle aime la politique, et aussi les hommes et les femmes qui la font.«C'est une activité très humaine et qui n'est pas technocratisée.Il faut encore faire du porte à porte, plaire, accepter les coups, les blessures narcissiques.Ceux qui font de la politique ont un égo très développé, et il le faut.Johnson hier à Anjou était seul sur scène.S'il avait des soucis personnels, s'il était fatigué, il ne fallait pas que ça paraisse.C'est très dur.J'ai de l'admiration pour des gens qui risquent tant.> Ses cinq ou six journaux lus (« Le Globe and Mail et les jour- naux québécois »), aes entrevues faites («Il faut sortir.J'aime voir les gens, ça fait toute la différence du monde » ) elle consacre deux de ses chroniques sur trois à la chose publique.Le style est vif, parfois féroce ou momentanément familier pour mieux frapper les esprits, toujours soigné et au fond à la mesure de son Intérêt.« Je ne vois pas ça de façon cynique, dit-elle.En couvrant la politique, je crois que ma sensibilité à l'égaçd de l'importance du processus démocratique s'est affinée.» LA REQUÊTE CONTRE L'AMARC La présence du vérificateur suscite des objections MWÊÊ T .si nrÀcnnnn .lu ¦ « _f ¦ lii ¦ ._* ______ ;&\" La présence du vérificateur ™ de la Ville, M.Guy A.Tru-del, cité comme témoin dans la MARIANE FAVREAU requête contre l'AMARC, a suscité de nombreuses objections de la part des avocats de l'AMARC, de la Ville de Montréal et de M.Tew-f ik Saleh, L'avocat du requérant, Me Emile Colas, a tout de même pu lui faire déposer son rapport de vérification pour l'année 1984, où se situe une grande partie des événements qui ont mené à l'oc- troi du contrat à un rival de son client, M.Donald Herman.L'avocat de l'AMARC a voulu rappeler au juge qu'il n'était pas lié par ce rapport, rendu public récemment.Me Pierre Bourque' s'objecte aussi à ce qu'on interroge le vérificateur sur les raisons qui sous-tendent le rapport quant DANS CUISINES \u2022 CUISINES \u2022 CUISINES CUISINES -.¦ \u2022 .I DE MOINS que notre liste de prix suggérés sur 0 NOS CUISINES EN MÉLAMINE \u2022 SALIE DE JEUX \u2022 RAJOUTS L'î'ï'-QrN' \u2022 TOUT GENRE DE TRAVAUX \u2022 SALLE DE BAINS IL1__JFn HEURES DOUVmUKl SAMEDI ET DIMANCHE 10 h à 17 H LUNDI  MERCREDI 9 ha 18 h JEUDI ET VENDREDI 9 h à 20 h RÉNOVATION \"iïfim L'ACADIE 337-0702 iMOINS 'qi)e notre 'islp^j I [ài prix suggères sur la plupart de nos CUISINES EN CHÊNE le tour du monde a t >95$ -I INNOCENT! | GRANDE VENTE FIN DE SAISON '85 GARANTIE PME 4 ANS OU 100,000 KM GRATUITE LOCATION Ex.Modèle - S» J-I 1 1*96 (48mois) I IV Modèle: S \u20145995* SE \u20146495* EN STOCK CHOIX DE COULEURS ET DE MODÈLES.PAULE PRUD'HOMME ET L'ÉDREDON AU PORTUGAL par Madeleine Dubuc Etabli depuis 40 ans SEA - 6695» TURBO - 7995» DERNIÈRE CHANCE! taxes, transport et préparation en sus.FAITES VITE! 1571, BEAUBIEN EST Montréal 270-1159 CUkrORS vils risplrttunix Sur la route des connaisseurs avec le Guide des vins et spiritueux Le Guide des vins et spiritueux: pour vous retrouver en pays de confiance devant tous les produits offerts à la Société des alcools.auto inc ffl mmmm 668-6433 1 55, Boul.des Laurentides, Laval, Québec Société des alcools du Québec En vente dans toutes les succursales.à l'AMARC.Ce que verra le juge Alphonse Barbeau.M.Trudel a signalé que, s'il fait d'habitude des recommandations, dans son rapport de 1984, il ne tire que des conclusions en ce qui concerne l'AMARC.« Dans le cas des jeux d'adresse, explique-t-il, notre mandat n'était pas de recommander.D'autres constatations ont été faites, mais la seule conclusion rendue publique est dans le rapport.» Comme Me Colas veut savoir si elles sont tout de même consignées dans un document, l'avocat de la Ville de Montréal s'objecte longuement, citant la charte, les règlements des ordres professionnels et autres.Le juge Barbeau rappelle, incidemment, qu'un récent jugement oblige le gouvernement fédéral à dévoiler des documents au vérificateur général du Canada.Comme Me Neuville Lacroix continuera d'expliquer son objection lundi, on verra alors la décision du juge concernant le témoignage du vérificateur.Auparavant, la Cour avait entendu divers témoins cités par le requérant.À côté des faits principaux qu'ils ont relatés, leurs témoignages mettent en cause l'at- SeRQV AUTO INC.HYUnDHI STELLAR .CHÂMBLYi 658-4482^ s»' le public est f ~ _ '¦>, cordialement invite ^ V'-jf ,.y_*s 1 ô ,0 \"\u2022 -Y^ J 12e assemblée V s-* / publique d'information \"' (.Midi'\" du Centre hospitalier de Montréal pour enfants qui aura lieu le lundi 25 novembre 1985 à 13h30 à l'auditorium Forbes-Cushing de l'hôpital 2300, rue Tupper, a Montréal (métro AtwaterJ \u2014 Cette ajsemb.ee sera suivie d'une visite commentée lors de notre JOURNÉE D'ACCUEIL (de 14 heures à 20 heures) Pour plut de renseignements.934-4307 Offrez-vous le câble pour Noël! Avec Vidéotron, vous partez toujours gagnant! ¦ 115 films et plus par semaine ¦ 300 émissions de variétés minimum par semaine ¦ Au moins 300 émissions pour enfants par semaine ¦ 350 bulletins de nouvelles par semaine ¦ Plus de 180 documentaires et émissions éducatives par semaine WW Vidéotron l'avantage du choix 1 S) Panasonic a l'avant-garde du temps Du 11 nov au 14 déc 2 000* en prix par jour ! hi ** \u2022* *\u2022 * , f »\u2022 I u »« *«« \u2022 «Kl»** >*»\u2022 * s>« .¦\u2022 ?M * rt* *4 \u2022» \u2022 M \u2022M _\u2022».»*.* Abonnez-vous au câble ou à la télévision payante entre le 11 novembre et le 14 décembre et courez la chance de gagner l'un des prix quotidiens que fait tirer Vidéotron pendant la Super-CâbloFête: ¦ Un magnétoscope de marque Panasonic ¦ Un téléviseur couleur, écran de 20\" de marque Panasonic ¦ Un 2* téléviseur couleur, écran de 14\" de marque Panasonic ¦ Deux abonnements d'un an au câble comprenant: - Super Écran - Les frais d'adhésion - Much Music - La taxe - TSN - Et une 2' prise du câble Plus vite vous vous abonnez, plus grandes sont vos chances de remporter un de ces super prix.Procurez-vous les règlements du concours chez Vidéotron, 2000, rue Berri, Montréal, (Québec), H2L4V7.Abonnez-vous sans tarder: 281-9850 titude de M.Guy Tringle, alors directeur général adjoint, à l'égard de M.Birman.«Si on peut se débarrasser de ce gros Ch.là, on va être bien >, aurait-il dit au témoin Ghlslain Groulx, alors assistant au développement commercial (concessions) de La Ronde.Celui-ci ajoute que M.Tringle voulait se débarrasser de tous les concessionnaires.(M.Groulx déclare que M.Tringle ne connaissait rien alors à un parc d'amusement.L'AMARC l'a honorablement mis à pied en 1984, avec sept autres personnes^ Le témoin Me Barry Stein, conseiller juridique de M.Berman pour la négociation de ses contrats, rapporte d'autres propos de M.Tringle comme quoi M.Berman « ne recevrait pas d'autres cadeaux du ciel ».Me Stein explique surtout qu'il régnait un climat de confusion et d'incertitude dans les relations de son client et lui-même avec l'AMARC, à l'automne 1984.Le directeur général d'alors ignorait s'il resterait en place (il était simplement « loué » à l'AMARC).Leur contrat pour la saison 1985 était annulé puis remis en vigueur.Il était question de réaménager l'emplacement des jeux mais l'AMARC n'avait pas d'argent.CONFÉRENCE DE SENSIBILISATION PSYCHO-NUTRITION pour le maintien autogène du poids (sans régimes, diètes, poudres, etc.) PROGRAMMATION DU SUBCONSCIENT et RELAXATION ANTISTRESS par LISE PELLETIER, fondatrice des Ateliers ALPHA-S/L-HOUETTE-SANTÊ 653-7730 AUTO-GUÉRISON par l'interrogation de la mémoire corporelle pour trouver les causes et les solutions des MAL-AISES physiques et émotifs par FRANCINE BERGERON, animatrice en aufoguér/son en groupe et individuelle.849-1478 LE MERCREDI 13 NOVEMBRE à 19h30 HOLIDAY INN RICHELIEU 505, SHERBROOKE EST (métro Sherbrooke) ENTRÉE: 7,00$ COMMUNIQUÉ M.I.U.F.LE PROGRAMME D'AIDE PREND FIN J I p O __™ O _ft __\" T d'une résidence parfaitement corri- j I T All nil yeo- sa'ubreité et résultat garantis LL U L U 11 L I sans débours du propriétaire.I) Il y a du NOUVEAU dans les mesures de correction II) Reduction de la facture de chauffe GARANTIE I ___^-'m) Vous n'êtes pas oblige de l'enlever i nr f*** IV) Prevention: Valeur marchande ( Jt V) Nous exécutons les travaux même en hiver VI) Poursuite judiciaire \u2014 inopposable j il ¦ ij mill L- Tel 738-9064 Fllkl^^lH\u2014 Te sans « 4 minutes de leurs nouvelles Avec l'interurbain Bell, vous pouvez prendre 5 minutes de nouvelles de parents ou d'amis éloignés, n'importe quel soir de la semaine, du lundi au vendredi, dès 18 h, et profiter de tarifs réduits d'au moins un tiers.Cette offre s'applique sur tout le réseau de Bell Canada, au Québec et en Ontario.Montréal-Toronto 2,18$ \u2022les 5 minutes, du lundi au vendredi, de 18h à 23h, avec l'interurbain automatique L'efficacité \u201e passe par Bell Membre du réseau national Telecom Canada Bell S A 18 T»- LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 15 ANS D'EXPÉRIENCE MOT\u2014 POURQUOI VENDRE VOTRE MAISON?\u2022 Agrandissement de maison \u2022 Salle de bains \u2022 Cuisine \u2022 Sous-sol \u2022 Fenêtres (bois ou aluminium) En pin, en cèdre, en pin recouvert d'aluminium blanc ou brun, en cèdre recouvert d'aluminium blanc ou brun.Aussi à votre disposition une gamme complète de portes et fenêtres.Une pièce supplémentaire peut être la solution Permis 2169-0334 \t 'm\t»PCHk MONTRÉAL PLANIFICATION ET ESTIMATION GRATUITES Notre-Dame des Neiges: un témoin du passé, une sécurité pour l'avenir Notre-Dame des Neiges est le plus grand cimetière de Montréal et \u2022i abrite actuellement le repos de plus d'un million de petsonnes Son rôle essentiel est d'assurer leur garde à perpétuité.Cinq générations d'hommes et de femmes de la région montréalaise ont choisi d'y établir leur ultime demeure.En pleine nature au flanc du Mont-Royal, Notre-Dame des Neiges peut accueillir leurs fils et leurs filles pour cinq générations à venir, sans distinction de classe ni d'appartenance ethnique.Notre-Dame des Neiges est un organisme à but non lucratif, administré depuis 1855 par la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal.Soutenue par sa solide tradition et sa gestion éclairée, c'est une institution établie pour durer.La philosophie de l'administration permet à Notre-Dame des Neiges d'offrir une politique de prix très raisonnables, et un ensemble de services qui respectent les besoins des familles et les exigences d'une société en constante évolution: inhumation traditionnelle, incinération, mausolée, columbarium, arrangements préalables.Comme Arlington à Washington, ou encore le Père-Lachaise à Paris, Notre-Dame des Neiges est un témoin de l'histoire, un site que l'on vient visiter: on s'y arrête devant des noms respectés par les multitudes, on s/y recueille avec un souvenir ému devant des noms qui nous sont chers.Si vous désirez nous consulter dans un esprit de planification ou encore si vous venez nous voir à la suite d'une terrible épreuve, veuillez croire à notre sincèie sympathie et à notre entière collaboration.Mgr Fernand Lecavalier, p.s.s., P.H.0 Notre-Dame des Neiges Au coeur de Montréal 4601, chemin de la Côte-des-Neiges Montréal, Québec H3V1E7 (514)735.13.61 Heures d'affaires du bureau: de 8 h 30 à 16 h 30, du lundi au vendredi.Permanence ouverte: de 9 h 30 à 15 h, le samedi llll IIIIIHIIIIIIII 0 Notre-Dame des Neiges Au coeur de Montréal 4601.chemin de la Côte-des-Neiges Montréal, Quebec H3V1E7 (5141735 1361 Heures d'affaires du bureau de 8 h 30 à 16 h 30.du lundi au vendredi Permanence ouverte de 9 li 30 à 15 h.le samedi Nous avons fait préparer à votre intention une brochure d'information.Pour la recevoir sans frais, faites-nous parvenir ce coupon dûment rempli.fi?Nom\t\tPrénom\t Adresse\tN'\tRue\t Ville\t\tCode postal\tL.P.9-11-85 Washington attend dans la fièvre le prince Charles et Lady Di m WASHINGTON (AFP) \u2014 Les Anglais arrivent et les Washlngtoniens sont complètement givrés.Hier, un commentateur de radio a résumé en cette phrase l'incroyable fièvre qui précédait l'arrivée du prince Charles et de la princesse de Galles dans la capitale fédérale, aujourd'hui.ANNICK BENOIST Outre les préparatifs de dernière heure, un trac insurmontable s'est emparé de la haute société : comment se comporter, comment éviter un faux-pas devant le couple princier?Le moment fatidique approche où il faudra montrer qu'on était digne de figurer sur la liste des « happy few » conviés aux festivités.À la Maison- Blanche Pas moins de 17 manifestations officielles doivent en effet ponctuer cette visite de quatre jours aux États-Unis, dont le premier diner, très intime et très attendu, aura lieu ce soir à la Maison-Blanche, avec \u2014 parmi les 80 invités triés sur le volet \u2014 Robert Redford, Clint Eastwood et Diana Ross.Mais quelques Washingtoniens auront peut-être la chance d'apercevoir Lady Di dès cet après-midi, à 15 h 10, lorsqu'elle arrivera à l'Hospice do Washing ton, ou le prince Charles à 15 h 00 pile, lorsqu'il visitera l'Institut amérricain des architectes.Ceux qui ont la patience d'attendre jusqu'à demain pourront toujours tenter de se rendre à la cathédrale, où 2 000 places seront libres à partir de 9 h pour le service qui sera célébré en grande pompe une heure plus tard.Quoi ne pas dire Aux privilégiés qui auront la chance d'approcher le couple princier, journaux, radios et télévisions, mais aussi guides des convenances et professeurs de maintien ont prodigué une multitude de conseils sur l'art de la révérence, de la courbette et du sourire contenu.Que dire à leurs altesses, si d'aventure elles vous adressent la parole?Surtout pas Hello Di, ou Hello Princess, prévient le Washington Post.On évitera de demander à Charles quand il pense succéder à la reine Elizabeth, de lui signaler qu'il a une miette sur le menton ou de lui tendre la main s'il ne l'a pas fait.Les Windsor ont horreur des familiarités.À Lady Di, dont c'est la première visite aux États-Unis, il ne faut surtout pas demander si elle est enceinte, si elle a gagné ou perdu du poids, si on peut essayer sa bague.Inutile aussi de lui dire qu'on a dépensé $50 000 pour le simple plaisir de la voir et que le personnel domestique est de plus en plus difficile à trouver.Mais, la < royalmanie » qui s'est emparée de Washington et de Palm Beach,,en Floride, où aura lieu un dîner, mardi, ne trouve pas que des échos favorables aux États-Unis.' Tout n'est que vanité Tout ce foin, écrivait hier le quotidien à grand tirage USA-Today, pour une jeune femme de 24 ans, symbole d'une monarchie du vieux inonde, dont les réparties se limitent parfois à « Tonnerre » , ou « C'est dingue ».Judith Martin, la célèbre Miss Manners du Washington Post, s'interroge sur la vanité do ce monde.Il a fallu des efforts infinis pour libérer les Américains de la nécessité de plier le genou en reconnaissance de la souveraineté britannique, et voilà, souli-gne-t-elle, qu'il faut à nouveau retourner aux courbettes.Plus amer encore est Joseph Kraft, un éditorialiste dont les articles sont repris par 400 journaux américains.¦ La puissance américaine, écrit-il, a depuis longtemps supplanté le Royaume-Uni, mais le mythe de l'importance britannique persiste uniquement en raison du complexe américain vis-à-vis de l'aristocratie de ce pays.» PUBLIREPORTAGE En moins de 10 ans, F.FARHAT I s'impose comme la plus grande maison d'opticiens d'ordonnances au Québec avec 18 ans d'expérience dans le domaine de l'optique.Voici 10 ans, M.FOUAD FARHAT, opticien d'ordonnances, aménageait un petit bureau fort modeste dans sa maison privée.M.FOUAD FARHAT Grâce à son souci constant d'offrir aux consommateurs un produit de grande qualité à des prix plus qu'avantageux, ses clients se multiplièrent jour après jour.En moins de dix ans, F.FARHAT a établi 26 succursales dans le Grand Montréal.Cetteexpansion impressionnante en fait aujourd'hui la plus grande maison du genre au Québec comme entreprise indépendante et complètement québécoise qui n'a jamais eu besoin d'aide d'une multinationale étrangère et qui a progressé sans aucune subvention gouvernementale.Un tel succès ne relève pas du simple hasard.Dès le début en effet, Fouad Farhat a su s'entouter d'associés compétents et d'une équipe expérimentée.C'est ainsi que dans chacune des 26 succursales, vous pouvez compter en tout temps sur les services professionnels d'opticiens diplômés, qui peuvent vous guider dans le choix d'une monture confortable et s'harmonisant bien avec votre visage.Question montures, chez F.FARHAT les murs en sont littéralement tapissés: plus de mille montures en moyenne dans chaque succursale, un choix incroyable de couleurs, de formes, rie matériaux.On y retrouve des modèles signés de grands couturiers el importés de France, des Étaiv> Unis, d'Allemagne, d'Italie, etc.F FARHAT est le PREMIER à avoir annoncé les prix il y a 6 ans.Il a offert aux consommateurs une paire de lunettes simple vision ainsi qu'une paire à double foyer en verre à un petit prix fort populaire.Il le fait encore maintenant et ceci dans 20 choix de montures pour hommes, dames et enfants.Ce qui permet à F.FARHAT de faire des petits prix, c'est l'absence d'intermédiaire.En effet, la maison FARHAT fabrique elle-même, par le biais de ses laboratoires, les verres entrant dans la confection des lunettes.Elit\" assure ainsi que qualité de fabrication optimum et constante, et permet de réduire de façon appréciable le montant de votre facture.It On y trouve également des verres fumés de marques réputées.Les verres de contact sont disponibles en différentes versions, à port continu, conventionnels, souples et teintés.Ils sont à des prix très avantageux car il ne'faut pas l'oublier, c'est la maison FARHAT qui fut la première à annoncer les bas prix des verres de contact et ceci grâce à son gros volume d'achat.j- Que vous optiez pour des lunettes ou des verres de contact, vous êtes assurés de trouver satisfaction tant sur le plan esthétique que fonctionnel.Enfin, la garantie qui accompagne vos lunettes ou verres de contact peut être honorée en tout temps à n'impotte quelle succursale, et advenant un déménagement de votre part, ;votre dossier sera rapidement transféré au bureau le plus près de votre nouveau domicile.Chez F.FARHAT, produits de grande qualité et service efficace vont vraiment de pair.C'est une entreprise de chez nous qui travaille pour nous.minutes qui font les bonnes nouvelles Avec l'interurbain Bell, pas besoin d'attendre un moment extraordinaire pour tout simplement composer le numéro de quelqu'un que vous aimez et lui faire la petite surprise de prendre 5 minutes de ses nouvelles.Surtout que les tarifs sont réduits d'au moins un tiers dès 18h, du lundi au vendredi, sur toute l'étendue du réseau de Bell Canada, au Québec et en Ontario.Montréal - Ottawa 1,94$ \u2022les 5 minutes, du lundi au vendredi, de I8h à 23h, avec l'interurbain automatique i L'efficacité \u201e passe par Bell Membre du réseau national Telecom Canada Bell LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 HÔPITAL DE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES La Cour donne le feu vert à l'enquête Shadley jm Un juge de la Cour supçrieu-\u2014 re a donné le feu vert hier à l'enquêté publique sur l'administration et le fonctionnement de l'hôpital psychiatrique Rivière-des-Prairles à laquelle s'oppose avec acharnement un groupe de médecins rattachés à ce centre hospitalier.JOYCE NAPIER_ En rendant sa décision, le juge Fraser Martin a souligné qu'une requête logée au début du mois de septembre par le Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens de l'hôpital pour faire stopper l'enquête était quelque peu « prématurée ».L'enquête, menée par Me Richard Shadley, un avocat de Montréal, avait débuté le 26 juin dernier.Le 5 septembre, après que le commissaire ait rendu publique son rapport préliminaire sur le déroulement de son enquête, les médecins ont logé auprès de la cour un bref d'évocation, un moyen par lequel ils espéraient bloquer la commission.Devant le juge Martin, les requérants avaient fait valoir que cette enquête para-juridique causait un tort à leur réputation.Le commissaire Shadley, avaient-ils souligné, n'a pas la compétence nécessaire pour mener à bout le mandat qui lui avait été donné par le gouvernement provincial.Ce mandat, tel que prévu par le ministère des Affaires Sociales, est de mener une enquête sur le ¦ fonctionnement et l'administration» de l'hôpital où séjournent 600 malades, avaient-ils ajouté et non de se pencher sur la pratique de la médecine.Les médecins craignaient que le commissaire ne décide en effet d'inclure dans son enquête la pratique de la médecine.Dans son arrêt, le juge Fraser écrit que Me Shadley lui-même avait affirmé qu'il n'avait aucune Intention d'examiner les pratiques médicales exercées à Riviè-re-des Prairies.Laissons le commissaire continuer son enquête, les avocats peuvent toujours soulever des objections lorsque la commission interroge des témoins sur la pratique de la médecine.Si d'autre part, ces objections ne peuvent être résolues par le commissaire lui-même les requérants pourront alors faire les démarches juridiques nécessaires, de conclure le juge.WEEK-END QUÉBEC A PARTIR DE 20?$ PAR PERSONNE.PAR NUIT, DEUX PAR CHAMBRE \u2022 Quand l'envie vous prend de rompre avec la routine, évadez -vous.au Château Frontenac.En famille, en amoureux ouen solitaire, il y a bien des façons des'ydivertir Découvre?la vieille ville â l'abri des remparts Admirez le majestueux Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin Appréciez le confort des chambres récemment rénovées.Sans même quitter l'hôtel,Jouez les gourmets au restaurant Le Cnamplain ou rassasiez vous ¦à la bonne franquette» au Café Canadien Du 25 octobre 1985 au 27 avril 1986.vous pourrez économiser Jusqua 40 % sur le tarif courant les vendredis et/ou samedis ftt même les dimanches si le coeur vous en dit) A partir de 28.00 S par personne, par-nuit, deux par chambre.Rabais applicables a toutes les chambres et suites Aucuns frais pour les enfants (maximum 2) de moins de 14 ans partageant la chambre d'un adulte Réservez au moins 48 heures .'< l'avance.Consultez votreagent de voyages ou appelez-nous au i 800-268-9411 \u2022Saur pmc].int Iji pAfioJp du Cjrruvll Cri rabjis ne s'jppliqurnt pji jux groupn ou voyàçm*.\u201e, j-vgjnuti ni aux [jnfi dpj.l reduitl CP Hôte, s l< Le Château Frontenac i.rue dfl C*ffi*ffi Quebec Qurbff G IMPS |«I8)fc92-3861 Des amis.bien placés.Plein la vue chezLDG Des rabais de U sur toute fa marchandise! : ¦ » Lampes de table, luminaires suspendus, ventilateurs, réflecteurs sur rail, toute la qualité et le choix LDG vous sont offerts à bas prix.Mais hâtez-vous: la vente se termine le 16 novembre.LDG vous fait un cadeau! Avec tout achat d'au moins 100$, LDG vous offre gratuitement une lampe de lecture.Maintenant deux magasins 1880, boul.Saint-Martin ouest, Laval 682-3465 2955, rue Bélanger est, Montréal 728-9241 HEURES D'OUVERTURE: MONTRÉAL ET LAVAL lundi, mardi, mercredi: jeudi, vendredi: samedi: 9hà18h 9hà21h 9h à 17h a votre i H Avis aux entrepreneurs: LDG met exclusivement à votre service un conseiller en éclairage.Pour consultation: 682-3465 Donnez ¦ i minutes de vos nouvelles Du lundi au vendredi, dès 18 h, l'interurbain Bell est réduit d'au moins un tiers, dans toutes les régions que dessert Bell Canada, au Québec et en Ontario.Profitez-en pour donner 5 minutes de vos nouvelles, ça fait un grand plaisir à petit prix.Montréal - Québec 2,01$ \u2022les 5 minutes, du lundi au vendredi, de 18 h à 23h, avec l'interurbain automatique L'efficacité^ \u201e passe par Bell Membre du réseau national Telecom Canada Bell T i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 Notre plus grande vente de ski de l'année 9 ¦ ¦ BOTTES TECNO PRO Nevada P.S.M.99,99* TECNO PRO £90 P.S.M.169,99* SPECIAL 59\" 99* SALOMON SX71 P.S.M.244,99\" caber mgà cr Hot ™* «¦ P.S.M.299,99* 159* 179* SKIS TECNO PRO Targa P.S.M.219,99* FISCHER Top Flair ^eDeVEM P.S.M.229,99* lia BLIZZARD Uno àM$ First P.S.M.249,99* 13 M FISCHER CLP Grandprlx P.S.M.279,99* 199* SPALDING Squadra , ^ SL ou GS P.S.M.424,99* DYNASTAR Course SL ou GS P.S.M.394,99* ma 131 FISCHER SC4 Super Pro P.S.M.379,99* 215* BLIZZARD Racer \"MC$ P.S.M.379,99* ém 13 ROSSIGNOL SM ou ST P.S.IVI.384,99* 2W 215' HEAD Racing Giant P.S.M.374,99* Kl £4* I AFFUTAGE et CIRAGE .99 \u2022p.s.m.: Prix suggéré du manufacturier.Pour référence seulement.Ne reflète pas nécessairement au prix courant du produit.Les prix sont en vigueur Jusqu'à épuisement des stocks ou Jusqu'à la fermeture le samedi 16 novembre 1985.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Tous les articles et toutes les grandeurs ne sont pas nécessairement disponibles dans tous nos magasins.ENSEMBLES DE SKI ALPIN sports JUNIOR \u2022 Bottes TECNO PRO Sprint \u2022 Skis TECNO PRO Husky ou DYNASTAR Racing \u2022Fixations LOOK 19RS \u2022 Cannes TECNO PRO Husky P.S.M.231,97* 129 ADULTE \u2022 Bottes TECNO PRO Nevada \u2022 Skis TECNO PRO Nova ou ELAN RM902 \u2022 Fixations GEZE 909 ou LOOK 39S \u2022 Cannes TECIMO PRO Nova ^ /fa-] iw P.S.M.374,96* 179 et 40 magasins Sports Experts dans la région de Montréal.ÎLE DE MONTRÉAL RÉGION DE MONTRÉAL anjou Loi Gâteries d\" Anjou 3S4-29M 7201 boul Los Galeries d'Anjou 353 9000 côte 8t-luc Mail Cevenash 4624091 DORVAt Confit i.« h rts Dorvjl Gardons C \" lid 631 3608 la salle Place Newman 364 1226 montréal 80 ouest, rue f i., 381 5908 Place Veiwii'es 365-2330 Ccntie ville 930 ouest iur> Slo Catherin.' Hot.191-1 Cenlro ville 1175 tue Slo Catherin*- nu.-,i 2880181 montreal nord 4401.boul Cl .*.322-9642 pierrefonds 15650.boul I'.'\"!'1.i 626-9930 pointeaux-trembles Centre d achat.Carrefour de ta Pointe 642-2223 pointe-claire I Centra d achats Fairview 694-6274 ST LÉONARD Centre d'achats Boulevard 727-1144 VILLE MT ROYAL Contre Rockland 7364781 beloeil 186.bout.Laurier 467-7201 BOUCHERV1LLE Los Galeries MontarviHe 6664403 BROSSARD Mail Chaniplain \u202271-7276 chamblv 1617.bout, l'ei.jc, 654-0541 chAteauquav 279.boul Anjou «\u20221-6030 oollard des ormeaux 3148 boul des Sources laval Centra d'achats Duvernay 661-6310 Carrefour Laval \u2022820032 Centre Laval ISOO boul Le Co'busiei SM1021 lonqueuil Place Longueutl 463-3462 repentiqnv Les GaJerius Rive Nord 581 3220 rigauo 170.tua Si Pierre 4614771 rosemere Galeries dos Mille liei 437-1633 ST BRUNO ST JÉRÔME 226 boul Los Promenades 408.Place du Mardi» 663-1364 432-9777 ST EUSTACHE 200.boul.Sauvé 472-6466 st hubert Les Galeries Counneeu 446-1636 ST JEAN SUR richelieu Le Cerrelour n.'.-i i.-u 3464)937 Carrefour (tu Nord 432 9400 STJOVlTE 909.rue Ou.net 426-2716 STE adele 565.bout Slo Adèle 226-2612 STE AGATHE 60.tue Principale 326-6516 TERREBONNE Les Galorius Terrehonni; 471-3666 TRACV (SOREU 402.mute Mann Viclorin 7424433 VALLEVFIELO 277.rua VKtotiri 3734260 C \\ - tU.1 \"ù>.' :» *\u2022 est en grève et cfest tout à votre avantage f il A ; Nouvelle marchandise d'automne à des bas prix incroyables! Haute qualité \u2022 vaste sélection \u2022 grandes marques LES RABAIS SONT SPECTACULAIRES! Parkas d'hiver pour hommes.9*99 Pulls, blouses, hauts en molleton pour dames .$5 Pantalons habillés pour dames.$10 à mains Cabrelli .4*99 ¦ \u2022 ¦ ¦ H ! 2«1 » ! I Chiot berçant Fisher Price.Mobilophones Toc-Top\" Fisher Price.Radio AM avec microphone Fisher Price ¦ ¦ ¦ Quelques Arpente de Pièges .\u2022M ?15 Centre de Liquidation St-Pierre 300 ouest rue Notre Dame Ville St-Pierre NOTRE-DAME\t1 CENTRE DE A^^m LIQUIDATION 1 ST-PIERRE * 1 1 .\u2014\t/¦.T- T f | l-1-ï-1-r-1-\t /// CANAL LACMINE\t -m **/\tDOLLARD OUVRE _ le 11 nov.au 450 rue St-Jean Longueuil (Près de St-Laurent) \t\t\t,-CHABLESOUESL^\t STLAURENT\t\t\t\\\t CENTRE DE LIQUIDATION ST-PIERRE\tSTJEAN\t\t1\tï Heures d'ouvertues: Lun.Mer.9h-18h Jeu.-Ven.9h-21h $am.9h-17h Dim.llh-17h ARRIVAGES DE NOUVELLE MARCHANDISE TOUS LES JOURS! A 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1985 METRO SPECIALISTE \"AUBAINES DEMANDEZ LA CIRCULAIRE DE LA SEMAINE À VOTRE SPÉCIALISTE DES AUBAINES à* fïlETRO Une boîte gratuite à l'achat de CEREALES ! CORN FLAKES I KELLOQG'S 99
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.