Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (20)

Références

La presse, 1985-12-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ARTS FI SPECTACLES I\u2014j La petite boite où l'oûmvife Wen «'Mri'i'» LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 1985 UMBERTO ECO Contre la stupidité ¦j II est très calme, un peu ™ rond, il a uni rès beau sourire, rare, mais un rire rabelaisien.Est-ce son célèbre livre qui me l'ait lui trouver l'air d'un moine du Moyen Âge?L'oeil vif, mais avec des lunettes.Une barbe courte.JACQUES FOLCH-RIBAS tolloboration spéciole_ Nous parlons d'humour, continuant une conversation de déjeuner, à Teleglobe, après une interruption durant laquelle il a donné déjà plusieurs entrevues.Bon moyen de nous détendre un peu?Nous nous souvenons de cette histoire de barbu auquel on demanda s'il dormait avec la barbe au-de.s.su.s ou au-dessous du drap de lit.Et qui ne dormit pas de la nuit, à la recherche de la réponse.L'histoire est d'Alphonse Allais, et comme par hasard Umberto Eco a écrit un essai dans lequel il parle d'Allais.\u2014 Ce livre, qui a paru en français, «lector in fabula» est consacré au rapport entre le lecteur et le texte.Il se fonde sur l'analyse d'une histoire d'Alphonse Allais, une fable qui est un chef-d'oeuvre d'ambiguïté littéraire et en appendice s'y trouve une autre de ses histoires, qui s'appelle Les Templiers.Alphonse Allais avait un «mot» qui me semble très important: «La logique mène à tout, à condition d'en sortir».Même cette très belle histoire de barbe que vous avez citée (je l'avais lue lorsque j'étais jeune, ù 14 ou 15 ans) n'est pas seulement une histoire comique.Elle est très liée à cette blague qui consiste à dire: «soyez spontané».À partir de ce moment vous ne pouvez plus l'être, car si vous obéissez à l'ordre donné, vous ne l'êtes plus.Cela vient de vous produire une névrose.On vous demande d'être conscient (comme pour la barbe) d'une chose qui vient de l'inconscient.PAGE E 2 Photo Denis Couiville, LA PRESSE CLAUDIO ARRAU, PIANISTE Le «miracle» expliqué ¦f L'homme se déplace avec ™ beaucoup de difficulté.Sa conversation est lente et laborieuse.On se dit: à 82 ans \u2014 et très bientôt 83 \u2014, est-ce encore possible?CLAUDE GINGRAS Oui, c'est encore possible! On l'a vu \u2014 et surtout entendu: cette semaine à l'OSM, Claudio Ar-rau a joué le quatrième Concerto de Beethoven avec une concentration de tous les instants, avec des doigts qui répondaient instantanément aux moindres subtilités que commandait I esprit, avec une mémoire infaillible du texte \u2014 mieux encore: avec une pensée lumineuse qui transcendait la matière pianistique et musicale.Que nous réservc-t-il donc pour jeudi soir, alors qu'il revient, cette fois pour un récital.Beethoven encore.Quatre Sonates: op.10 no 3, Appassiondta.Waldstvinvt Les Adieux.On parle de «miracle».On en a parlé à propos de Rubinstein, qui jouait encore à 89 ans.On en parle en écoutant les autres octogénaires, Serkin et Horowitz.Il n'y a pas de «miracle».Il y a une explication.La même pour Arrau que pour les autres.Mais laissons parler l'illustre musicien.«Je conserve toutes nies énergies pour ma musique.J'évite de me fatiguer inutilement.Je suis entouré de gens qui s'occupent des détails pour moi.(Les phrases sont dites très lentement et espacées de longs silences, de sourires et même de rires.) Au départ, j'ai une bonne santé.Voyez-vous, je ne fume pas, je ne bois pas, je mange peu, je dors beaucoup.Et, par-dessus tout, j'adore ce que je fais.» Même dans l'intimité de sa chambre d'hôtel, Arrau s'habille comme pour une grande sortie.Cet homme du XIXe siècle n'imagine pas recevoir les gens autrement.11 commande café, thé et patisseries.Il y en a plein la table et il grignote en me parlant.Il veut absolument que je goûte à ceci, à cela.J'ai devant moi un affectueux grand-père et, tout à coup, un gros bébé.L'amour du métier Toute sa vie, Arrau s'est imbibé de philosophie, apprise par ses rapport.-, avec ses semblables ou dans les livres.Il croit d'abord à l'existence par l'esprit.«C'est l'amour total de mon métier qui me permet d'être toujours «là» quand je suis en représentation.Chaque concert, pour moi, c'est toujours comme «la première fois».Dès que je perdrai intérêt, alors je comprendrai que je dois cesser.Jamais je ne me dirige vers la salle en me disant: «Mon Dieu! il faut encore jouer ce soir! » Bien sûr, il m'arrive de me sentir un peu fatigué, mais le sentiment d'«ac complir une corvée» est une chose que je ne connais pas.» 11 m'évitera l'embarras d'une question sur une retraite possible \u2014 83 ans le 6 février prochain \u2014 en abordant lui-même le sujet: «Je ne peux pas imaginer ma vie sans donner de concerts.Je ne peux pas m'imaginer prenant ma retraite.» Bien qu'Arrau parle un peu français, il préfère que l'on converse en anglais, où il se sent plus à l'aise.11 ne tonnait pas son horaire par coeur.Nous lavons vu: des gens autour de lui s'occupent de tout, sous la conduite de Friede Rothe.sa collaboratrice de longue date, qui agence tout de son bureau de New York.Mais il sait déjà qu'il sera au Japon et en Corée au printemps 1987.Des engagements presque toutes les semaines d'ici là, et même après.De 65 à 70 concerts et récitals par année.Friede (tout le monde l'appelle ainsi) me dit au téléphone qu'elle prépare actuelle- PAGE E 14 Photo Armand TroHier, LA PRESSE Edith Butler au naturel tt£ri Photo Jean Goupil, LA PRESSE HKj Rien ne raconte mieux ^ Edith Butler que sa grande maison victorienne au flanc du Mont-Royal.Des tableaux, des sculptures, des meubles taillés à la main, des instruments de musique achetés ou fabriqués: des cadeaux la plupart du temps, dont elle ne peut se départir, «.des bonnes vibrations que je conserve.Ma maison en est plei-nc»._ JEAN BEAUNOYEW Une maison qui parle, qui ru-conte 20 ans de vie au Québec, 12 ans de vrai métier, des études en lettres à l'université Laval à Québec, des médailles, protégées par une épaisse vitre, méritées en France ou au Canada, un trophée de l'ADISQ pour le meilleur spectacle de l'année.C'est plein, plein de tout.Elle n'a sûrement jamais chômé cette grande fille qui me fait penser à la mère Blanchard par sa robustesse et sa santé.Deux mois de tournée en France, une promotion à faire pour Le party d'Edith, le traditionnel album swingnant des fêtes et l'Olympia à faire du 8 au 13 avril: «On m'engage à l'Olympia.Je fais partie de la famille francophone.On risque sur ce spectacle».11 en coûte $10000 par soir, seulement en frais de location pour se produire à l'Olympia.Un risque calculé puisque Edith remporte là-bas un succès qu'on évalue fort mal au Québec.PAGE E 8 «Femme au peignoir rouge», 1909-1913.PAGE F1 Vous avez adoré la Guerre desTuques voici maintenant.7 ROCK OEMERS PRESENT!.CONTES POUR TOUS »2 OPÉRATION 'mute ?T E 2 t - LA PRESSE, montréal, SAMEDI 7 DECEMBRE 1985 -LITTÉRATURE- UMBERTO ECO Une étonnante présence DE E 1 Valéry parle d'une chose îmr cela.Quant il dit: si is que la mer n'était plus te, que voyez-vous comme jeur?Du bleu.Mais je viens vous dire qu'elle n'était pas JCj*Ç Le pouvoir des mots.Les si-Rnes que portent les mots, srj*\" Aujourd'hui, les signes sont fiâtes par la télévision.Suiv C'est son état même, chine à faire passer des sill, Mais plus grave: voir les Ties qui passent à travers la ; mais dont nous ne sommes i conscients! Je parlais lécem-nt d'un nouveau phénomène ; j'appelle «les médias sur les ^Jias».Disons ceci: si j'achète '.uhc vi m lire, elle porte le nom du ~pt»ducteur.bien en évidence: Fftrd, Fiat.Renault.Alors, je : pour cette voiture, et je paie avoir le privilège de faire i* la publicité au producteur! st comme si j'acceptais de l'homme-sandwich et de ter le sigle Coca-Cola.Je réagis à une telle proposition en EHJisant, n'est-ce pas?Mais je porte un nom sur ma voiture.Si je porte une cravate marquée Yves St-Laurent ou un tricot Lacoste, je paie pour faire de la publicité à une marque.Amusant, non?7! éclate de rire, allume une cigarette.Il a les gestes les plus élégants qui soient, des mains qui parlent en construisant des fotfries arrondies dans l'air.\u2014 Une situation où les signes passent à travers un canal sans que je m'aperçoive qu'il s'agit d'un canal.Imaginons que la TV veut représenter un bourgeois qui rentre (liez lui et rencontre son fils.Le bourgeois arrive avec une Renault, le fils porte une Lacoste.La TV vous les montre et implicitement se fait porteuse de messages en profondeur, bien au-delà dos messages de surface que vous croyez recevoir.La réalité telle qu'elle est (si c'est possible de dire cela) est déjà porteuse continuellement de signes industriels.\u2014 C'est une agression.\u2014 Oui.et chacun d'entre nous est un porteur de signes publici- taires.Ce qu'il faut, c'est aller chercher ces «signes emboîtés».C'est passionnant.C'est la croissance actuelle d'un médium, sur un médium, sur un médium, etc.à l'infini.Les médias deviennent médias des médias.Tournent en rond \u2014 Phénomène très nouveau.\u2014 Absolument.Jusqu'au siècle dernier, le média ne portait qu'un signe, le sien.Aujourd'hui, il fausse.JACQUES FOLCH- RIBAS collaboration spéciale \u201411 fausse quoi?\u2014 Le sens, par le signe.Il fausse la vérité, tout en donnant une image réelle de la vérité.\u2014 C'est un roman.\u2014 Exactement.Nous parlons de sa vie.Je me rapproche, sur mon divan, du fauteuil où il est assis.11 a une étonnante présence, l'air semble palpiter doucement autour de lui.\u2014 Je suis né à Alessandria, le sud de Turin, le nord de Gênes.C'est encore le Piémont.Une ville d'origine médiévale.Barbe-rousse était en train d'envahir l'Italie du nord et toutes les communes libres, avec l'alliance du Pape, bâtissaient une ville fortifiée pour arrêter l'invasion.C'est ainsi que fut bâtie Alessandria, avec le nom du Pape Alexandre III, protecteur de la Ligne lombarde.Rarberousse a été battu.On a appelé cette ville Alessandria de la paille, parce qu'on n'a pas pu finir les toitures en tuiles, mais en paillis.Alors, il y a eu le siège, par Barberousse.11 n'a pas réussi.Il y a une très jolie légende: un paysan, nommé (Jalliaudo, qui avait une vieille vache appelée Rosina.On manquait de vivres.Alors, le paysan a donné à sa vache tout le grain dont on disposait.Rosina s'est régalée, elle est devenue énorme.Le paysan l'a emmenée pâturer, naturellement la vache a été prise, tuée, et ouverte.Elle était bourrée de grain.L'empereur Barberousse interroge le paysan: «Nous avons tellement de grain que nous le donnons à manger aux vaches».On a abandonné le siège.\u2014 Excellent.\u2014 Encore le signe, qui signifie.\u2014 Pourquoi la sémiotique?\u2014 J'ai choisi la sémiotique très tard.Je m'intéressais au Moyen Age.Je suis arrivé à Joyce, et au problème des avant-gardes contemporaines.Je m'intéressais aux communications de masse.Donc: des choses très différentes, bien qu'elles eussent des points «unifiants».La sémiotique me permettait de faire quelques liens.Si elle n'avait pas existé, j'aurais dû l'inventer.\u2014 Aujourd'hui, vous l'enseignez à l'Université de Bologne.Combien d'étudiants?\u2014 Une classe normale du jeudi, le cours général, a deux cents personnes.Il y en a plusieurs.\u2014 Bologne, la plus ancienne université.\u2014 Nous allons célébrer dans deux ans le neuvième centenaire.\u2014 Dante est passé par Bologne.\u2014 Il y a rencontré les grands médecins du temps, les Aver-roistes, les naturalistes.\u2014 Je vous parle de Dante, parce que j'ai trouvé dans votre roman une vision dantesque du monde \u2014 même avant Dante! \u2014 Un univers concentrationnaire, oui.Même, mon Abbaye, c'est un enfer! Encore son rire énorme.\u2014 Vous avez deux enfants, un garçon et une fille.\u2014 Vingt-deux et vingt et un ans.Demain, c'est l'anniversaire de ma fille.Nous convenons que l'hôtel, demain matin, avec le petit déjeuner, le fera prévenir afin qu'il appelle Milan pour souhaiter cet anniversaire à sa fille.11 sera quatorze heures Jà-bas.Excellent, dit-il.\u2014 Votre femme est italienne?\u2014 Allemande.\u2014 Comme Frédéric Barberousse.\u2014 Voilà! Elle venait des Beaux Arts de Berlin et travaillait chez mon éditeur, où je l'ai rencontrée.\u2014 Je me souviens de l'un de vos livres, l'Oeuvre ouverte.C'était à cette époque?\u2014 1956.Je travaillais à la télévision.Je m'intéressais à Joyce.J'ai rencontré les musiciens de l'avant-garde contemporaine, Boulez, Stockhausen.J'étais en rapport avec les jeunes poètes qui ensuite allaient constituer le groupe de 1963.Et les jeunes peintres.J'ai commencé à flairer dans tout cela quelque chose de commun: une tendance de tous les arts à produire des formes non prédéterminées, ouvertes.Comment cela se rattachait à la tradition moderniste du passé?Toute oeuvre d'art m'a semblé ouverte, comme une proposition de lecture: mettre en public ce qui était implicite, possible.L'Oeuvre ouverte a été un essai, et c'est ltalo Calvino qui m'a conseillé d'en faire un livre.La NRF a publié l'essai.Et puis, le livre s'est fait, presque de lui-même.11 était déjà là.\u2014 Où en êtes-vous, maintenant?Quelle est votre préoccupation actuelle?Il se lève, moi aussi.Il me regarde.Une espèce d'inquiétude, soudain.\u2014 Je suis obsédé par le problème de la stupidité, actuellement.Je ne l'ai encore jamais dit, c'est la première fois que j'en parle.Pas de la stupidité du stupide, celle que tout le monde connaît, mais par la grande stupidité philosophique, culturelle, religieuse.Ne me demandez pas laquelle! Je travaille depuis plusieurs années sur le grand modèle de la stupidité.Si j'écrivais un nouveau roman (c'est la première fois que je dis ça) ce serait peut-être une grande fresque sur la stupidité universelle.Deux mille ans de stupidité.\u2014 Il faudra trouver un lieu, n'est-ce pas?Pas, de nouveau, une abbaye.Nous éclatons de rire tous les deux.Umberto Eco.photo Denis Courville, LA PRESSE LES BEST-SELLERS DE LA SEMAINE 1\tLes noces barbares\tYann Quetfelec\tGallimard\t5 2\tSartre \u2014 Une vie\tAnnie Cohen-Solal\tGallimard\t4 3\tOlivier\tGilles Latulipe\tStanké\t1 4\tSimetlerre\tStephen King\tAlbin Michel\t1 5\tGuide de l'auto'86\tJacques Duval\tLa Presse\t2 6\tDans ia fosse aux lions\tJean Chrétien\tL'Homme\t7 7\tL'Alphabet\tRoger Paré\tCourte Échelle\t1 8\tLe Matou\tYves Beauchemin\tQuébec-Amérique\t15 9\tSans la miséricorde du Christ\tBianciolti\tGallimard\t5 0\tPetit Louis le XIV\tClaude Duneton\tSeuil\t1 Les listes nous sont tourniez par les librairies suivantes: Bertrand, Demarc, Ducharme, Scorpion, Flammarion.Guérin, Hermès, Leméac, Ratlin, Renaud-Bray.Sons et Lettre* et René Martin (Jolletté).MARCHÉ^LÎVRE ET DU DISQUE LE PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ 1986 j Jprime-ccdeau - ATLAS DE POCHE) LIVR-ESCOMPTES le plus grand centre de la bande dessinée SUPER SPÉCIAUX DES FÊTES \u2022.v\\ \\ \\ Enfin JEHANNE BENOÎT ED.LA PRESSE ED.M.BROQUET LA NOUVELLE ENCYCLOPÉDIE DE LA CUISINE LE GUIDE DE L'AUTO 86 AGENDA D'ART 1986 Musée du Québec 37M» 1495t PRIX M.D.L.2 7 95* 109B$ 06$ *r»Y.QUÉFFÉLEC 5&ollier/ ^horowitz j£ÇR.billetdoux jgj.collins ;-:laguerre/ *x-constantineau Et?*:hfranquin i LES NOCES BARBARES KENNEDY.UNE DYNASTIE AMÉRICAINE MES NUITS SONT PLUS BELLES QUE VOS JOURS LES DIVORCÉES OLIVIER LE FORGERON GASTON LA GAFFE .chaque album série de 14 albums 16 38M» 1760f 24\"» 16M* 17»6* 97»°* 06$ 12 31 tw 1306$ 1706* 1206$ 1306$ 506$ 549$ 7400t (Spéciaux en vigueur jusqu'au 31 décembre 1985 ou jusqu'à épuisement des titres en magasin) MARCHÉ W e dU Livre 455, boul.de MAISONNEUVEest.comBem H2L 1Y3 b,.«M»»^\".Montreal H2L 1 PAL AIS DU COMMERCE vo.ntj.ti (1-514)288 4350 .ET DU DISQUE J I ~J Ml 11141 S I.VI III NUI |i IIHi 1 .'li Distinguez-vous.en offrant à Noël un livre choisi aux librairies flammarion scorpion \u2022 Vaste choix \u2022 Libraires compétents \u2022 Conseils personnalisés 1243 University 4380 St-Denis 866 6381 284 3688 Centre La.11 688 5422 Les Tetrasses 288-3514 Galeries d'Anjou 351-8763 Mail Champlam 465-2242 ,a Presse EN VENTE PARTOUT Avant de s'ennuyer de M.Lévesque, Girerd a eu la bonne idée de regrouper les meilleures caricatures qu'il a produites et qui turent publiées dans LA PRESSE de 1976 à I98S, soit durant les années de pouvoir de notre ex-Premier Ministre.208 pages afcelâ COMMANDEZ PAR TÉLÉPHONE Servie* rapide \u2022t efficace 4 285-6984 Economisez tempt el argont en commandant vos livres des Éditions La Presse par téléphone.Vous n'avez qu'à composer le numéro 285-6984, donner votre numéro de carte VISA ou MASTERCARD et le tour est loué.Co service vous est ol-lert du lundi au samedi de9hèt6h.OFFRE SPECIALE AUX AB0NNE(E)S DE LA PRESSE: 20% DE REDUCTION i I BON DE COMMANDE Veuillez me faire parvenir ( } exemplaires) de \"(RENÉ LÉVESQUE).de 76 a 05-eu prix de 13.95$ chacun plus 1$ de frais de ' poste et de manutention Je suis abannéte) i LA PRESSE veuillez me Isire parvenir ( ) exemplaire^) de «(RENE LÉVESQUE) de 76 à 85» au prix de 11,15$ l'exemplaire, plus i$ de Irais de poste et de manutention.No d abonnrXe) IMPORTANT Joignez a cette commande un chèque ou mandat payable aux Éditions La Presse, Liés._ Vous pouvez également utiliser votre carte de crédit comme mode de paiement M/CARD no.VlS^jfjr».084 A retourner aux: Éditions La Presse, Lté*, 44, rue St-Antolne ouest Montréal (Québec) H2Y 1J5 NOM.ADRESSE.VILLE.PROVINCE.CODE POSTAL.TEL.TOTAL (Plus 11 pour ' .frêle de poète et Ci-jOlnt.$ de manutention) Prière de noter que les échangae et remboursements ne sonujM acceptés., e| t !i *1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 1985 VIENT DE PARAÎTRE Marie Bolduc, Un homme fort fragile, roman, VLB Édl-; tour.\u2022 Les enfants n'écrivent pas de romans, les grandes personnes ' le font pour eux.Mario Bolduc.qui a publié il y u bien longtemps \" un roman bien reçu, les Images '.de la mer, revient avec l'histoire ;de Léo Lehouillicr, dix ans, qui \u2022 vénère son grand-père, explorateur qui sera amputé d'un mem-; bre au cours d'un voyage au Pôle jnord.Façon de devenir célèbre, '.mais sa réputation sera ternie ; par un armateur sans scrupules.;Léo interviendra, tout en faisant ¦ l'apprentissage difficile de la vie '.adulte.Un roman plein de ten-; dresse, promet l'éditeur.\\\\ En collaboration.Qu'est ce que ¦ c'est What's What, RTL Éditions et Mengès.« Si vous savez à quoi ça ressemble, vous saurez comment ça s'appelle.» Nous serions bien embêtés de nommer dans leurs moindres détails les objets que nous voyons ou manipulons tous les jours.Cet étonnant ouvrage j viendra au secours des écrivants que leur ignorance fait souffrir.Des illustrations simplifiées, un lexique en français et en anglais (ce qui est fort utile pour les anglicisés qui' nous sommes).Un exemple : la pochette d'allumettes.Si on l'ignorait, on aura appris qu'il s'agit d'une pochette et non d'un carton, constituée d'un dos (back), d'un grand rabat (cover), d'un petit rabat (front flap), d'un trait de pliure (score) et, bien sûr, d'allumettes de sûreté (safely matches) qui ont un bouton (head) et une tige ( matchs! ick).Jacques Ferron, les Lettres aux journaux, colligées et annules par Pierre Cantin, Marie Ferron et Paul Lewis, VLB Édi-; leur.; Polémiste, Jacques Ferron a ' usé abondamment de la lettre ! ouverte pour exprimer sa vision ; humaniste et critique de la société québécoise.De 1948 à 1982, près de deux cents de ces textes ! ont paru dans les journaux.Le \u2022 Devoir surtout.Plusieurs années i après, les lettres conservent un ; intérêt certain: plusieurs ont même valeur de document à la fois d'histoire et d'actualité.Les propos de Ferron sont ceux d'un erudit, d'un écrivain passionné, amoureuix de son pays et de son peuple.Ceux, surtout, d'un très grand styliste.À déguster lentement.Maurice Gagnon.la Mort aux yeux bleus, roman policier, VLB Éditeur.« Le Manchot » de Pierre Dai-gncault est mort chez Québec-Amérique, voici la collection « Cahier noir » de VLB Éditeur.L'auteur du premier titre est un vieux pro du genre, qui a créé SUITE EN PAGE E 24 LITTERATURE JANOU SAINT-DENIS La poésie, quand même et encore mm « Assassiner la poésie, c'est Jrr assassiner l'espèce humaine .» Écrit en page quatre de couverture, sans signature.Des mots excessifs, inexpliqués en tout cas.Allons donc ! Qui assassine la poésie?Des poètes peut-être, et leur forfait ne va pas plus loin que leurs textes stériles, silencieux.L'espèce humaine ?REGINALD MARTEL Elle se débrouille assez mal comme ça, pas la peine d'y mêler la poésie.* * * C'est par abondance de révoltes et de cris qu'on me reconnaîtra ces paroles franches au centre du néant les coulées vives qui étunchent l'énergie * * * Voilà.Parler « au centre du néant », aussi bien dire dans l'air du temps.Parler depuis un quart de siècle, sans souci de joliesse, ni de cohérence.Prendre les mots pour ce qu'ils sont, ici et maintenant, les verser sur la page, les dire à d'étranges publics.La Casanous, années soixante dix.Janou Saint-Denis se veut magicienne de la nuit.Vibrante, à peine fébrile, elle espère le miracle qui ne vient jamais.Au micro un poète ricane, susurrl ou hurle.Une petite foule écoute ou pas, on parle on rit, on boit on fume, on drague un peu.Parfois le temps s'arrête, mais un instant seulement : un vers s'est vrillé dans la conscience de chacun.La poésie ne serait que cela ?* * * nous serons la race forte des amoureux à tête basse des amoureux à boue à taches à couleurs des amours à deux Ce livre* ne parle que d'amour, d'avenir donc, et pourtant inscrit sans cesse la trace de la mort.Nénies qui rameutent les beaux fous disparus.Dans les décors d'hier, voici Jean Saint-Denis, le bel acteur, ou F épormyable Claude Gauvreau.Et voici Emmanuel Cocke et voici encore d'autres poètes.On a oublié, on avait oublié.La poésie tuait le poète qui y mettait du sien.Janou Saint-Denis La mémoire devient un cimetière.les enfants chantent jouent dansent et rient tant que le rêve ne leur a pas été dérobé tant que la liberté pourra se hurler * » * Mais non.Les petits garçons parlent de jeux et se font la guerre; les petites filles, je ne sais pas : attendent-elles au tour nant, innocentes et complices, les petits garçons qui auront bien fini de rire et ne l'avoueront ja mais?Cause toujours, Janou.Rien n'empêche de chanter les amours à deux, à cent ou à mille.Devant la vérité pratique, la poésie n'a pas l'ambition si haute.* » * /'amour ne chante plus que mélancolie dons,ce ghetto étroit où seule la chatte accouche sur une rigole Les grimoires de la magicienne n'ont pas grand mystère.Énergie, feu secret : avatars de la mode.Métempsycose : foutaise.Les morts sont morts et les vivants auront leur tour, causons quand même encore un peu.De fraternité, si.par l'énergie impérissable nous sommes tous l'un dans l'autre la collection «Un livre dont vous êtes le héros» 2.49 /ch.livre-jeu pour les jeunes: Dragons, créatures, mondes fantastiques s'animent à coups de dés et d'habiletés, recréant une histoire diftérente à chaque lecture.rég.5.20 Limite de 3 par clients Petit Larousse illustré 1986 et obtenez gratuitement un Atlas de poche.rég.38.95 _30.95_ Encyclopédie de la cuisine au four micro-ondes.Jehanne Benoit rég.14.95 /ch.11.99/ch.Pablo Picasso, Rencontre à Montréal catalogue de l'exposition Picasso au Musée des Beaux-Arts de Montréal, rég.35.00 28.95_ Agenda d'Art 1986 du Musée du Québec Œuvres de 50 femmes artistes.rég.16.95 14.55______ Mes nuits sont plus belles que vos jours Raphaële Billetdoux.prix Renaudot.rég.16.95 11.99__ Ils se sont connus à Lwow Alice Parizeau rég.16.95 12.99_ Les Noces Barbares Yann Queffelec, Prix Goncourt.rég.17.50 12.75 _ Librairie Champigny Inc.4474, rue Saint-Denis, Montréal Économisez jusqu'à 20% avec nos 844-2587 coupons-rabais! maintenant ouvert de Q à Q même le dimanche! N.B.: Prix en vigueur jusqu'au 24 décembre ou jusqu'à épuisement des stocks.Les coupons-rabais ne sont pas applicables sur les livres à prix réduits.Oiaiimiûny I du pJu.s petit au plus grand comme une gigantesque interminable poupée russe Déesse imaginée des petits anges noirs de la rue, Janou Saint-Denis persiste et signe, franchise, courage, générosité.La Roue du feu secret est un auto-monument, touchant parfois, vaste, tout plein de son propre chaos anarchique, de son propos dérisoire et volontaire, du « grand désir de faire surgir la beauté au centre du marasme organisé .» Si la poésie avait quelque pou voir, on souhaiterait que ce fût celui-là.Un monument mérité cent fois et que l'institution littéraire, boudeuse ou envieuse, ou alors indifférente, était bien incapable de bâtir toute seule.Janou Saint-Denis, dites-vous?Janou.oui, oui.Ben oui.Et ce qui est exemplaire, le service de la poésie des autres, le feu sacré que personne presque n'attise, cela n'intéresse personne.Et le pain quotidien chi- chement compté \u2014 les honneurs, n'en parlons pas \u2014, et la solitude du matin, quand les braillards de la nuit se sont tus, quand « l'amour ne chante plus que mélancolie », et tout cela qui est si personnel et si bêtement triste que les mots pour le dire arrivent douloureusement.je sais une maison rose qui vit sans jardin les fils barbelés ont des tiges .soudaines qui frôlent mes lendemains et mon espoir ne mord qu'aux fruits du chagrin Rue McGill, années quatre-vingt, un vieil édifice du MAC.Un jury distribue des miettes aux assistes sociaux de la culture.Parmi les demandes, celle de Janou Saint-Denis, modeste; le ro mancier à succès et le chroniqueur littéraire y sont plutôt sympathiques; l'autre juré, moins : il parait que la poésie de Janou Saint-Denis ne pèse pas lourd.Ah bon! Je cède, j'ai honte.La bourse aussi sera légère.photothèque LA PRESSE Prix de vertu.Ou de persévérance.Mépris emballé dans une poignée de dollars.Des poèmes, des textes de circonstances, des lettres.Une sorte de journal très libre.Tout cela ensemble, réuni au petit bonheur, voilà ce qui devient palpable d'une action continue, aussi fervente qu'inutile, donc indispensable, menée en marge de tout et qui va continuer aussi longtemps que.Au nom de la poésie, au nom du réel imaginaire; au nom de l'amour, fulgurance ou piteux mensonge; au nom d'une liberté qui n'opprimera personne.* * * du plaisir et des mots du sexe et du texte voilà ce que l'amour peut inventer * Jonou Saint-Denis, LA ROUE DU FEU SECRET, 304 pages.En liminaire : hommages de Jean-Paul Daoust, Fronci-ne Dpry, Marcel Dubé, Claude Jasmin, Marie Laberge, Suzanne Paradis, Claude Péloquin, Alain Pontaut, Jean-Pierre Ronfard et Christian Saint-Denis.Collection « Poésie », Éditions Le-méac, Montréal 1985.0\\ dc a 3^ Tie ^ A LETTRES QUÉBÉCOISES, C.P.1840, suce.B, Montréal, Québec H3B 3L4 gj; Bulletin d'abonnement T**-: (514) 525*8518> mau \u201e Canada 10$ nom.\u2022u.s.a.10$ (u.s.c^: ADRESSE.FU.?.PS16îo.I Institution 12$ S VILLE.De soutien 25$ d S E 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 1985 : ;a nu ii1 -ai .1ï -i > I I 3(PSALON DES METIERS DART DU DU 6 AU 22 DECEMBRE 1985 PLACE BONAVENTURE HALL D'EXPOSITION OUEST Expo-venteouvert de midi à 22 h sauf le dimanche 22 déc, fermeture à 18 heures 310 EXPOSANTS NOUVEAU Si* secteurs thématiques \u2022 bijoux \u2022 mode textile \u2022 cuirs \u2022 enfants \u2022 maison \u2022 multidisciplinaire RECHERCHE 85exP°sition prestigieuse au coeur du Salon avec la collaboration du Ministère des Affaires culturelles du Québec et de La Presse.Consultez le calendrier des activités dans LA PRESSE.Animation et ateliers de démonstration \u2022 Défilés de mode \u2022 Activité-jeunesse \u2022 Garderie \u2022 Guide gratuit à l'entrée rm Remise du Prix Jean-Marie-Gauvreau-Molson le mardi 10 déc.2 voyages offerts par Québecair et Tours Mont-Royal \u2022 Guadeloupe \u2022 West Palm Beach \u2022 valeur de: 3 250$ PRIX VENTRÉE Adultes\t2,75%\tPrix spéciaux pour groupes Étudiants/Âge d'or\t1,75%\tGratuit pour les moins de 6 ans Enfants 6 à 12 ans\t1,00%\tPasseport 6,00$ fJÊ GtHjrtmtenM'nf On Oim'ùcc U MMMm tftt Aliii.n CuJIui.'k-.\t\tâf QUEBECAIR Lu idées dt ma MAISON\t\tTOURS MOISTT ROYAL Jfc î t \u2022 | LE SEUL rrNTKC DU CFNKF >UI rx ISr LIVRES RÉCENTS ET ANCIENS ACHAT ET VINTI La plus grande librairie 251 Ste CatherineE.DÉCORS et ACCESSOIRES pour FILMS THEATRE .VlDèOetc.584-3 BoyeR [25e 50' 1Ç0I | * EST VRAi Iff c EST PAS DlA GAMlC !f!| 'IERRE-ROGER DE LIVRES ouste en bas du chine»* du quebec [ouvert de midi â 9 hrg, 3Ej*oarô tMHHHBHMMHBHHHmeme le dimanche PUBLICATIONS v DU QUÉBEC PUBLICATIONS PU QUÉBEC Nos publications sont en vente à : Québec: 643-3895 Trois-Rivières: 378-1625 643-4296 Chicoutiml: 549-7135 1 Salnto-Foy: 651-4202 Rimouski: 723-8521 Montreal: 873-6101 Sherbrooke: 566-0344 Hull: 770-0111 Rouyn: 764-0574 Québecss LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 1985 -IJTTÉRATDRE- E 5 VIVRE SANS STRESS M AH ARISHI MAHESH YOGI Lo technique de méditation TRANSCENDANT ALE diminue la haute pression et l'angoisse, soulage l'insomnie, donne un repos très profond et augmente la santé.Conférences d'information: les dimanche 8 et mercredi 11 décembre à 20 h au 4205, rue St-Denis, suite 210 (métro Mont-Royal) 287-1501 ou 288-6921 Entrée libre EN TRADUCTION Littérature et télévision À Montréal, de plus en plus, les gens bouquinent le soir.Tôt ou tard.RENAUD BRAY jusqu'à minuit! 7 soirs par semaine 5219, Côtedes-Neiges - 342-1515 m Alors que la série télévisée ™ « Le joyau de la Couronne » est maintenant accessible en français, à Radio-québec, le troisième tome du roman en quatre tranches qui l'a inspiré vient aussi de sortir en traduction.Les tours du silence, de Paul Scott, reprend en grande partie des événements relatés dans les deux volumes précédents du Quatuor indien.On reparle du viol de la jeune Daphnée Manners et du sort tragique de la jeune Susan Layton, qui perd la raison après la naissance de son premier enfant.FRANCINE OSBORNE Mais tout cela est raconté par des personnages différents, d'une autre façon.D'ailleurs, ce qui fait le charme des livres de Paul Scott, ce n'est pas tellement l'action et les événements relatés.C'est avant tout une affaire d'atmosphère.Les oeuvres de Paul Scott nous montrent comment vivaient les Britanniques en Inde au cours des 20 ans précédant l'accession de ce pays à l'indépendance.La fin de l'Empire, combinée avec la Guerre de 1940, se fait sentir de différentes manières.Elle rend les gens plus agressifs et a un effet déprimant, tant chez les jeunes que chez les personnes âgées.' Le lecteur a la nette impression qu'il était plus que temps que les Britanniques quittent l'Inde.D'ailleurs, ceux qui restent sont si peu nombreux et se connaissent depuis tant d'années que cette petite société fermée devient capable de toutes les méchancetées.Les tours du silence.The Towers of Silence en anglais, a été traduit par Maud Sissung et Marc Duchamp.A venir, le dernier tome, intitulé Le partage du butin.Du côté de la télévision encore, Radio-Canada diffusait récemment en deux épisodes Vision fatale, un film tiré du livre de Joe McGinniss, FafaJ Vision.La traduction française, faite par Marie-Luce Constant, vient de paraitre.C'est l'histoire d'un jeune médecin dans l'armée américaine S FATALE Joe McGinniss dont la femme et les deux petites filles sont sauvagement assassinées dans sa maison.Le médecin, Jeff MacDonald, affirme que ce sont quatre hippies, trois hommes et une femme, qui ont poignardé sa femme enceinte et ses deux filles.Les assaillants ne l'ont blessé que légèrement.Cette histoire relate un fait divers qui s'est effectivement produit en Caroline du Nord il y a une quinzaine d'années.Au début, tout le monde croit à l'histoire racontée par le jeune médecin, mais plusieurs enquêtes successives démontrent que ce scénario ne tient pas debout.Le docteur MacDonald sera accusé de nouveau et pour lui, ce sera la prison.Le livre de Joe McGinnis est assez fastidieux, car l'auteur, un journaliste, a voulu faire un compte-rendu exact de l'affaire.Il est évident que les mêmes interrogatoires, les mêmes questions et les mêmes témoignages reviennent souvent.Par contre, l'histoire est intéressante surtout du point de vue humain, plutôt que strictement judiciaire.Les preuves accablant le médecin sont tellement circonstancielles qu'on a l'impression qu'il a été jugé également sur sa personnalité.Etait-il un bon mari et un bon père qui n'aurait pu faire de mal à sa famille?Ou était-il un être désinvolte, égoïste et violent qui aurait pu assassiner ses proches dans un moment de colère et d'exaspération?Paul Scott, Les tours du silence.Éditions Sylvie Messinger.Paris, 19, 438 pages, $16,95.Joe McGinnis, Vision fatale.Éditions La Presse, Montréal, 1985, tinfj pages, $19,95.LÈVRES REÇUS te problème avec mon père, par Babette Cole,trad.Paul Gonzales,32 pages.Éditions du Seuil-.Prix.: $12.95.La ballade de Monsieur Bedon, par Pierre Houde,24 pages.Éditions du Raton Laveur-.Prix.: $5.95.Bonjour l'arbre, par Cécile Ga-gnon et Darcia Labrosse,24 page-s.Éditions du Raton Laveur-.Prix.:$5.95.Le cheval enchanté, par Sally Scott.trad.de Elisabeth Margo-t.Éditions Flammarion.L'éléphant de Béa, par Charlotte Dematons.Éditions Flammarion.Benoît fait un gâteau, par Eve Rice.Éditions Flammarion.Amos & Boris, par William Steig, trad, de Catherine Deloraine.Édi-tions Flammarion.Si les dinosaures revenaient., par Bernard Most.Éditions Flammarion.Henri et son chien, par Barbara Ann Porte.illustrations de Yossi Abolafia.Éditions Flammarion.Prudence, par Jan S.Paul.illustra-tions de Madelaine Gill Linden.É-ditions Flammarion.Hector, par John Stadler.Éditions Flammarion.Le village fantôme, par Eth Clif-ford.trad.par Rose-Marie Vassa-lo,156 pages.Éditions Flammarion.L'étrange chanson de sveti.par Evelyne Brisou-Pellen.illustra-tions de François Davot,243 page-s.Éditions Flammarion.Manganinnie et l'enfant volé, par Beth Roberts, texte français de Rose-Marie Vassallo.illustrations de Solvej Crévelier,221 pages.É-ditions Flammarion.REPRÉSENTANT(E) demandé(e) gratuit; ^^^^ JP''1'\"' PHOTOCOPIE 0 4P*_______¦__9_______J S-fc 4 / ¦ \u2022 ___ ^ _« « 4 Sans minimum : 8Y2\" x 11\" î*a~~^.:y -¦ .\u201e\u2022.t.1000 copies 9 5 9S $ +2$si recto 8'/j\"x11\" 7j95$ verso sans extra Ajoutez 2$ pour plaque 3M ou 20$ si photo ou couleur 1000 cartes d'affaires encre noire, ( carton blanc < |95$ +7$ compo et ,^ autre k$ mille I +3SP.M.T.LAVAL 668-9634 L0NGUEUIL 674-8382 MONTRÉAL 523-2914 VERDUN 768-9565 GRATUIT: SERVICE DE «RELIURE» et liste de prix de tous nos produits 523-1010 ATLAS: Machine à macaron $295.Gratuit 1000 pièces (autres 6').2019 Aylwin Mtl \u2014MACARONS RAPIDES\u2014 674-8382, nous fabriquons vos macarons pour environ 19* ch.au 100, si prêt pour caméra, nous fabriquons tout, dessin, pièces, imprimerie, assemblage: 674-8382.VENDONS PHOTOCOPIEURS Achetez copieut usagé: 1,475$ Dépôt: 300$.Paiement mensuel: 25$ sans intérêt, coût d'une copie incluant papier et produit: 1l, tout inclus.INFORMEZ-VOUS: 523-1010 Pourquoi pas! OFFREZ A NOEL fl LA CARTE UNE COLLECTION DE VIDEOCASSETTES TOURISTIQUES RÉALISÉE PAR ROBERT VIAU VIENNENT DE PARAÎTRE: «GRAND TOUR D'EUROPE» et «EN CROISIÈRE» FORMAT VHS ou BETA 2Ç95$ chacune A PARAITRE BIENTOT PLein Sud \u2022 Vacances africaines \u2022 Ouest américain -Ouest canadien et l'Alaska - Tour de France - Tour du monde.DISPONIBLES EN LIBRAIRIES, VIDÉO-CLUBS ET AUX ONZE BUREAUX DE L'AGENCE DE VOYAGES VIAU OU PAR LA POSTE EN RETOURNANT LE COUPON-RÉPONSE SUIVANT DANS UNE ENVELOPPE.VHS I-\u2014-\u2014-' .Oui je désire recevoir les vidéocassettes «Voyages à la cartes dès leur sortie I Je paierai sur réception de la marchandise par la poste un montant de 29.95$ par cassette plus les Irais d'envoi de t ,50$.'I .Le Grand Tour d'Europe 1 .En croisière I Je désire recevoir ces cassettes en (ormat.BETA.| Nom.;.:._.\\.| Adresse.I Ville.Code postal.IDécoupez ce coupon al faites-la parvenir vint une enveloppe à VIDÉOCLUB D'AMÉRIQUE 52?5, rue Berri.Montréal, Québec H2J 2S4 | Tél.: (514)273-2585 LA VIDEOCASSETTE DE NOËL POUR ENFANTS LA FORÊT ENCHANTÉE, UN DESSIN ANIMÉ EN VERSION FRANÇAISE, INÉDIT AU QUEBEC 2 CADEAUX EN 1 A L'ACHAT d'une videocassette ODTENEZ gratuitement un cahier À COLORIER des HEURES et DES HEURES DE PLAISIR POUR LES ENFANTS DE TOUS LES âges LE CADEAU ORIGINAL QUI FERA VRAIMENT PLAISIR _POOR SEULEMENT DISPONIBLE DANS TOUS LES BONS VIDÉOCLUBS DISTRIBUÉ PAR VIDEOGRAM INC.POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, COMPOSEZ 521-4721 OU 1-800-361-4803 E 6 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 1985 THÉÂTRE ije théâtre anglophone à Montréal : pratiquement mort Si votre langue d'usage est l'anglais et si vous êtes ama-teèr de théâtre, vous serez culture lement beaucoup mieux servi si (vous vivez à Edmonton plutôt qi e dans la région du grand Mbntréal.Edmonton, avec ses 584015 citoyens anglophones bé-ntjficie depuis quelques années d'in véritable boom théâtral, ta idis que les 613915 anglophones de la région montréalaise sont sofimis à une diète sévère.Believe it.or not! Je voulais connaître la situation du théâtre anglophone à Montréal et Rina Fraticelli.«dra-majturg», ex-directrice du Playwright Workshop, n'y est pas allée pat quatre chemins.Le théâtre anglophone, à Montréal, est pratiquement mort.Bina Fraticelli, pour expliquer cette situation, compare ce qui se passe chez nous, non pas à Toronto, où la population anglophone est plus importante, mais à Edmonton, Alberta, OÙ la population est numériquement similaire.À Montréal, il n'y a qu'un seul théâtre professionnel subventionné, 4e Centaur, fondé en 196!» et disdpsanl de deux salles depuis 197*; Point final.11- y a encore les ateliers de théâtre du Playwright Workshop, forvjjé il y a 22 ans.le doyen des organismes de théâtre de langue anglaise â Montreal.Mais le Playwright Workshop ne dispose pas»d'une salle permettant de donner des représentations.Qu'y util d'autre?Il y a deux salles à l'Université Concordia.Le D B.Clark, au sous-sol, et une plus- petite au 7e étage.Il se fait également du théâtre à McGill.Il y a-le Black Theatre Workshop.une troupe sans théâtre; Elite Productions; Geordie Productions et Youth Theatre qui jouent pour le jeune public dans les écoles; Actors Theatre, une autre compagnie sans abri et Class Act Productions, une nouvelle venue sans domicile fixe.Du théâtre dans les hôtels et les restaurants, quelques initiatives isolées et c'est tout.Le Saidye Bronfman a cessé d'opérer il y a un an et demi.Deux compagnies ont assumé la relève, Encor et Phoenix, mais elles ont sombré depuis.Il y a un projet dans l'air actuellement.Ilarry Gulkin voudrait transformer le Saidye Bronfman pour lui donner un caractère multi-disci-plinaire d'avant-garde.Dans les ligues majeures il n'y a donc, actuellement, que le Centaur.Pas de théâtre consacré au répertoire, au jeune théâtre contemporain, ni même un lieu minuscule pour le théâtre alternatif.Edmonton dispose par contre de 13 théâtres et compagnies, selon Rina Fraticelli.Le fleuron c'est le Citadel, la PDA locale, avec ses trois salles pouvant accueillir des milliers de spectateurs.Au Conseil des Arts, à Ottawa, Anna Stratton a confirmé la perception de Mme Fraticelli.«Il y a une véritable éclosion du théâtre à Edmonton.C'est vrai.C'est relativement récent.Le développement s'est effectué dans les 10 et les cinq dernières années.Mais il ne faut pas oublier qu'il y a eu également un boom économique dans cette province et que l'establishment s'est impliqué dans l'opération avec les pouvoirs publics.Il faut tenir compte également du fait qu'il y a.à Edmonton, une université qui dispense une formation théâtrale.» D'accord, mais les universités anglophones montréalaises s'impliquent également dans la vie théâtrale et des jeunes de tout le pays viennent ihercher, à la section anglaise de l'Ecole Nationale de Théâtre, un diplôme sans équivalent ailleurs.Mais une fois le Rina Fraticelli photo Robert Nadon, LA PRESSE diplôme en poche, ils ne s'attardent guère à Montréal.Ils vont gagner leur vie à Toronto, Edmonton, Winnipeg ou Terre-Neuve.Mais surtout à Toronto, le grand centre de production des dramatiques pour Radio-Canada.La télé qui permet de mettre du beurre sur son pain entre deux rôles au théâtre.Toronto est à Montréal, ce que Montréal est au reste du Québec.Le théâtre anglophone à Montréal se fait saigner à blanc par Toronto, tout comme les régions éloignées du Québec perdent leurs meilleurs cléments francophones au profit de Montréal.«C'est compréhensible, souligne notre interlocutrice, la situation des diplômés anglophones â Montréal n'est pas facile.Plusieurs, qui sont nés dans cette ville, voudraient bien y revenir, mais il n'y a pas suffisamment de travail.C'est la réalité.«C'est l'insuffisance, partout.Le Centaur est seul et doit tenter de tout faire.Du répertoire, du théâtre contemporain, de la création.Et en dehors du Centaur il est difficile d'exister.Pour les auteurs c'est la même chose.Comme il s'y fait peu de créations, quelles sont les chances d'un jeune auteur de voir sa première pièce montée au Centaur?Elles sont minces.«Mais je connais une bonne vingtaines d'excellents et d'excellentes comédiennes qui seraient prêts à travailler à Montréal en permanence.Parce qu'il y a dans cette ville, avec la ferveur du théâtre québécois, un climat unique que nous ne retrouvons pas â Toronto.Montréal c'est le centre de la culture francophone, mais Toronto n'est le centre de rien.Culturellement cette ville n'est pas comparable à New York.La culture canadienne n'est pas centralisée à Toronto.Il y a des parties distinctes, des dramaturgies régionalistes, dans l'Ouest et les Maritimes et ces régions ne communiquent pas culturellement avec Toronto.Pour avoir une bonne idée de la dra- maturgie canadienne, il .faut se déplacer dans tout le pay v >¦ La solution: un théâtre bilingue?Les amateurs de théâtre, au Québec, connaissent-ils bien la dramaturgie anglophone?«Pas du tout.Georges Walker, un grand dramaturge torontois, a déjà été joué aux USA mais je crois qu'il n'a jamais été monté ici.Qui connaît Erikâ Ritter, Margareth Hollingwortrj ou Rick Salutin?» Rina Fraticelli estime) qu'une certaine évolution devrait se produire au théâtre anglophone dans les prochaines années.«La communauté anglophone est in transition.Elle a subi un choc, il y a quelques années et elle test en train de se réorganise^, de! se redéfinir.Je crois que notre tfiéâtre ne peut pas s'épanouir sans le public francophone.Nous avons suffisamment, chez les francophones et les anglophones, de comédiens et comédiennes bilingues pour faire ensemble du très bon théâtre.Monter des oeuvres originales, dans certains cas, au lieu de traductions ou inversement jouer pour les francophones ne parlant- pas anglais des oeuvres canadiennes, ou des créations franco-québécoises adap tées pour un public anglophone.Il y a quelques années, t|ous \"'aurions pu songer ù une telle collaboration.Mais je pensé qu'il y a maintenant l'ouverture nécessaire pour réaliser ces projets.«Il y en a encore plusieurs qui pensent que c'est impossible de faire naitre un autre théâtre anglophone à Montréal.Parce qu'il faut opérer deux ans seuls avant de pouvoir obtenir des subventions.Et sans argent, sans appui, la chose semble irréalisable.Mais avant de créer un prochain théâtre, il faudra en clarifier le mandat, savoir qui nous sommes, ce qui nous convient, tenir compte du milieu spécial qu'est:Mont-réal, une ville cosmopolite1, avec deux cultures.Je pense que nous devrions pouvoir y parvenir d'ici deux ans.» 3 i «3 I *2 ''H \u2022 w ».«.H t V » Il h I ¦«¦ \\ CUISINE La Cuisine d'Arnold Wesker Traduction: René Dionne Mise en scène: Guillermo de Andrea Décor et costumes: Paul Bussiéres Éclairages: Michel Beaulieu Avec: (par ordre a Jacques Allard Bruno Arseneaull \\rletle Beaudrs Martine Beaulne Françoise Berd Markita Boies Silvia Bonef Alpha Boucher George Carrére Ginette Chevalier Marie-\\.Corneille Jasmine Duhé Iphabétique) Antoine Durand Maryse Gagné.Hubert Gagnon Yves Jacques.Marcel Leboeuf Pierre Legris y von Leroux Gu\\ \\adon Thérèse Perreault Claude Préfontaine Reynald Robinson Gilbert Sicutte Christian St-Denis Yvette Thuot Un» comédie d* Ray Cooney Adapté* par Benoit Girard Avec: Michel Dumofit Claude Michdud Ânouk Simard Roger Le Bel J.À.Robert Paquet te Louise Turcot Jean Deschênes Jean-Guy Viau Mis» on scene Monique Duceppe Décor Marcel Dauphinois Costumes François Barbeau Éclairages Luc Prairie Du 16 au 21 décembre 7 janvier au 8 février S 3 i«7 ntCtOOTE CKACS73 __JëL___¦- Andrea r le traie, a taiT* f e Création pour enfants , (5 ans et j Plus) Du 26 au ^* 30 décembre 1985 à 14h à la SALLE DU GESI 1200.rue de Bleury Place des Ans Rens et rés.(514) 844-6084 AUDITIONS a L'ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE DU CANADA Interprétation Écriture dramatique Décoration Technique ANNÉE SCOLAIRE 1986-87 DATE LIMITE DES INSCRIPTIONS 1 er FÉVRIER 1986 Pour plus de renseignements, prière d'écrire ou de téléphoner à: École nationale de théâtre du Canada 5030, rue St-Denis MONTRÉAL, Québec H2J 2L8 Tél.: (514) 842-7954 un \"M III-¦>\u2022! tl V** Le Centre d'essai des auteurs dramatiques 1965-1985 LA NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE présente une lecture publique de AVEC L'HIVER QUI S'EN VIENT MARIE LABERGE le lundi 9 décembre à 16h, à la salle Fred-Barry, 4353, Ste-Catherine est.Le nombre de places est limité.Réservations obligatoires: 253-8974 Entrée gratuite.4 À LA DEMANDE GÉNÉRALE REPRÊSEHTATIONS SPÉCIALES POUR TOUTE LA FAMILLE DURANT LA PÉRIODE DES FÊTES .i LESS FOLLES A MISE EN SCÈNE / PIERRETTE ROBITAILLE ECLAIR AG E'CIAUOEANORE ROY SCEfiOGRAHHIE/GENEVlEVE GAUVREAU v de J.R.R.Tolkien^\u2014 \\ Une production du Théâtre Sans F en collaboration avec la N.C.T.et le CNA -LA CRITIQUE- «.Du jamais vu au theàLre.Le TSF.Tune des meilleures compagnies de la planète.\u2022> Raymond H.-.n.ili h l J PreSSr « .la plus grosse, la plus spectaculaire, la plus réussie de toutes les productions du TSF:.Franunn GoPMloi < M B f.1 » - - m r.m.td.i \u2022\u2022Une magie extraordinaire.» C.iroli?Meri.ird Echo-Vi'di'llc.I (Mid colorful and full of surprises.It's a show that will leave none indifferent.» ¦ U MISE EN SCENE Conception visuelle Direction musicale.Dialogues: Eclairages.ANDRE VIENS Michel Demers Jean Sauvageau Pierre Voyor Michel Beaulieu théâtre d'aujourd'hui I297 RUE PAPINEAU/MONTREAL ¦ m- S y».\"'\"'\"f\"\" Hierre Voyor tn©QTr© Eclairages.Michel Beaulieu denise-pelletier 4353, Ste-Catherine est, Mtl imii-:-»,?,, .h Direction artistique: Jean-Luc Bastien RÉSERVEZ AU : (514) 253-8974 ¦i ¦xmwmÊÊÊËgMUÊÊÊmm UNE COMÉDIE DE MICHEL TREMBLAY MISE EN SCÈNE GILBERT LEPAGE àWlmibiéd Venez rire à cette comédie hilarante sur la corruption municipale fl.V: .a m Déjà 25 000 spectateurs ont retenu leurs places Faîtes comme eux, I 3 \u202221 COMPLET au Port-Royal 4 SUPPLÉMENTAIRES j |12|13|14| DÉCEMBRE DUCEPPE T\"\"*- I.U4< ( lit CKAC E 8 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 DECEMBRE 1985 ITH BUTLER e ne cherche pas s nouveautés» ITE DE E 1 tè n'ai pas d'équipe de mar-$g: il n'y a que Lise (Aubut) jbi.Ma carrière c'est du bou- ràvUTOMAMIA ' i ' I i Solon de la vo,rvre mimotur» .jj,\u2014objrli d« l'oulomobilt: J*> £ÏîffU' »uh.iip«i.t*i,iirli,tthii|i \\t* DIMANCHE 8 DECEMBRE 1985 }¦»* 4», n.Vif«r Est Mwitréti H2L 2N9 J» d.13.00 4 21 0OI\\ Ul>t- 'TOILES \u2022 AFFICHE! D'tPOQUt \u2022 CMTES !»OS*»LtS » LIVUES Cm « 0OCUNEKT5 JtU» \u2022 JOUETS ANCIENS * ,01 TIMES ' NINIATURES .fr,IOSQUE OE TROC OE JOUETS USAGES \" »0U« LES EHFAMTS ! ! lï!j ! (514) 845-5195 R ^ CtaïKK^Atoi che à oreille.Ici tout comme en France.On prépare ensemble un plan de carrière et je ne m'accorde pas beaucoup de temps de répit.Lors de ma dernière tournée française, je couchais dans les trains avant de participer a des émissions de radio le matin et de me produire en spectacle le soir».JEAN KEAUNOYcR TROIS FEMMES POUR UN HOMME * Codm met Oominçjuel .«m and i-Whl>l OofmrMQu» CWUIPI' *1 tir du i»ud- au unwA ÏIMQC A*XMM»0« It Une femme qui a besoin du mouvement, d'incroyables défis et qui semble se passionner pour tout dans la vie.Pas assez de cette grande maison, elle s'est achetée une île, quelque part dans les Laurentides et bricole des meubles tout en collectionnant une foule de choses.Elle a pensé «faire» un doctorat en lettres, dans le temps, mais un séjour à l'Exposition d'Osaka en 1970.a modifié le courant de son existence.Trois spectacles par jour au pavillon du Canada, six mois à distraire les visiteurs et le goût de chanter pour la vie.Elle avait déjà roulé sa bosse dans des petites boites en se défendant avec sa guitare et ses chansons de l'Acadie: «En 1972, j'ai rencontré Lise Aubut et J'ai immédiatement su qu'elle allait être la personne la plus importante de ma vie».Lise Aubut c'est l'auteure, l'organisatrice de toute la carrière d'Edith Butler mais surtout l'amie, la Confidente qui la connaît mieux que personne.Si l'une fonctionne par instinct, l'autre organise, planifie et pense une carrière qui s'annonce longue.On prépare déjà l'autre spectacle qui aura lieu dans deux ans à l'Olympia, la tournée aux Etats-Unis, la Place des Arts l'an prochain.En somme, une carrière qui baigne dans l'huile.«J'écoutais Shirley Maclain, l'autre jour à la télévison, qui disait qu'il était difficile de rater sa vie.La vie est simple et il faut faire un effort pour la compliquer.Je pense la même chose.Quand la chance passe, il faut la saisir rapidement, ne jamais la laisser passer.J'ai acheté cette maison-ci en 25 minutes: je n'ai pas vérifié le toit et la tuyau-trie».La confiance en son instinct, ses moyens, sa santé et la nature des choses.Pendant que d'autres cherchent le bon filon, Edith Butler fouille dans les racines, ramène le passé au présent et fait vivre une musique dite folklorique.«Je ne cherche pas les nouveautés.Le prochain spectacle, n'étonnera personne et on dira peut-être que je radote mais je fais toujours ce que j'aime».Et ça nous a donné ce que les experts ont considéré comme le meilleur spectacle de l'année au Québec l'an dernier.Choix tout à M* STUDIO DE MUSIQUE ANCIENNE DE MONTRÉAL v»A 12K Saison/i985-«6 in £($pt de G.F.Handel DIMANCHE, LE 8 DÉCEMBRE ll)8S.20HOO ÉGLISE NOTRE-DAME DU TRES SAISI SACREMENT .S00.RLE MONT-ROYAL EST (mftro Mont Royal) niLLETS SU.$10.$() EN VENTE CHEZ: - ARCHAMBAt'IT, 500, rut; Slt'-Gitlii'rine cm (frais de servient , LETTRE SON.100S, rue laurier ouest ÉGLISE NOTRE-DAME Dl' TRÈS SAINT-SACREMENT (frais (le sert n ir un plus qrand respect du public -Experience intrrosfcante a plus d un tttre - (EhrabiMh Hour get.Cahmr de Theatre Jeu] -t Am a Bear! ivan importjnt event in Winnipeg Strong effective and ricr*iy ima
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.