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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-01-23, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES JAt.Qu est-ce que I ex-blonde de Dan vient faire en ville1 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 JANVIER 1986 VARIETES Un redoux ¦ Au moment où la plupart des gens de l'industrie du disque, et lean Beaunoyer pour LA PRESSE, se retrouvent à Cannes pour participer, du 27 au 31 janvier, au Midcm (Marché international du disque et de l'édition musicale) et au «gala canadien» qui y sera présenté, plusieurs artistes s'apprêtent à monter sur scène, à Montréal.Ainsi, des artistes qu'on n'a pas vus depuis des années : Al Martino (Solmar, Il Saint-Paul est jusqu'à dimanche), Hugues Aufrov (salle André-Mathieu, Laval, du 19 au 23 février), Suzanne Jacob (du 28 janvier au 16 février à L'espace go, 5066 rue Clark) s'attaquent à la scène montréalaise, en état de léthargie depuis le temps des Fêtes.DENIS LAVOIE Et avec la millième représentation de Broue, hier soir, une nouvelle page est tournée dans l'histoire du monde du spectacle québécois.Le public québécois aime à rire, jusqu'à en rire jaune.A Montréal, on a le goût du spectacle et quand il y est question d'humour, pour Broue à l'affiche pour la septième année, jusqu'en mai, comme pour Andrc-Philippc Gagnon qui fait salle comble pour un spectacle qui affiche «complet» pour mars, on s'y prend longtemps d'avance.Métropole, cosmopolite, Montréal n'est exclusive, et presque chauvine, que dans son humour, qui nous fait revenir Clémence Desrochers (du 25 janvier au 2 février au théâtre Arlequin), continuer la fob de fou de Pierre Labelle les 23, 24 et 25 janvier au Spectrum, se bidonner avec les Foubrac ( qui- j'ai vus, alors inconnus, à la Grande Passe, souvenez-vous, il y a bien dix ans) à compter du 10 février à la salle Le milieu.Vingt ans qu'on n'écoute pas.¦ On peut découvrir un relatif inconnu, au Quartier Latin rue Saint-Denis, Serge Turbide.Ce «gars de club», qui a chanté tout le monde pendant 20 ans, qui portait une très longue barbe lorsque je l'ai vu en chansonnier-animateur, nous offre en effet un spectacle bien drôle.Par ses monologues, mieux que par ses chansons, il nous fait vivre un bon moment.l'y suis allé à reculons, après en avoir parlé samedi dernier, mais j'ai apprécié le professionnalisme de ce laissé pour compte.Son spectacle est bien rodé.Sa connaissance du public, de ses reactions, l'intelligence du punch, font de son spectacle une réussite.Entre l'humour et la nostalgie, ce spectacle nous fait surtout découvrir un talent qui doit beaucoup à l'expérience de la scène, à ces «vingt ans que tu chantes devant un public qui t écoute pas», comme dit Turbide.Contrôlant lui-même ses éclairages, Turbide nous sert une performance, celle d'un gars qui habite la scène depuis si longtemps qu'il sait y faire, pour nous caricaturer.Du côté de Québec ¦ Québec ne compte plus seulement sur son Festival d'été pour épater.A preuve, la présentation pour une deuxième année, de «l'événement musical pop de l'année» présenté au Colisée le 6 février.L'Orchestre symphonlque de Québec y recevra : le chanteur québécois Eva Joanness, la très Québécoise Fabienne Thlbeault (decouvertye de la Chantaoût qui a précédé le Festival d'été).Richard Cocclante chanteur français, né à Saigon d'un père italien et d'une mère française, Paul Piche qui fait courir les jeunes à ses spectacles, et Michel Louvaln, qui signe des autographes à ces dames depuis près de 30 ans.LES UNS ET LES AUTRES ¦ Ce soir, à la télévision de Radio-Canadu, 21 h 30, un nouveau groupe québécois, présentement inscrit aux palmarès en France, mais sans disque sur le marché québécois Flash Cube.Etonnant.¦ l'Afrique du Sud, ce n'est pas que l'or et les diamants, ce sont aussi de plus en plus d'artistes, noirs, qui font leur marque sur la scène internationale.Vous pouvez voir l'une de ces chanteuses, qui s'inspire de Myriam Makeba, Lauren Klaosen, au club Balaton.4372 Saint-Laurent, dernière représentation ce soir.¦ Haïti, après avoir fait les manchettes, nous offre l'une de ses grandes chanteuses qui vit à Cuba, Martha Jean-Claude, en spectacle à la Place des arts les 24 et 25 janvier, sous la direction artistique du chorégraphe Eddy Toussaint.Une québécoise versée dans le répertoire folklorique haïtien, Nicole Asselln, est également de cette soirée canado-hai-tienne.¦ Côté jazz québécois, après que le Festival international de jazz nous ait offert un premier spectacle au Spectrum la semaine dernière, on se doit de signaler la tournée européenne du groupe Uzeb.qui débute au Rex Club de Paris le 28 janvier, et parcourera l'Europe jusqu'à la fin de mars, avant de nous revenir en spectacle en avril.¦ Le spectacle du trio canadien Rush.avec Mar illion en première partie, saera présenté au Forum le 4 mars.Les billets sont déjà en vente.¦ Le 6 février au Spectrum, un groupe australien qui s'évertue depuis des années à réussir sur la scène internationale du rock, INXS.Signalons sa présence sur le marché américain depuis deux ans, et le recours au talent de producteurs anglais, pour conquérir le monde.Fait à noter, c'est en France que ce groupe australien a obtenu son premier numéro un au palmarès, hors Australie.Martha Jean-Claude Le trio canadien Rush.Les trois comédiens qui jouent Broue depuis sept ans, Marcel Gauthier, Michel Côté et Marc Messier étaient invités hier à l'émission Touche à tout de Suzanne Lévesque, qui recevait aussi M.Roger D.Landry, président et éditeur de LA PRESSE.photo Michel Gravel.LA PRESSE LA 1 OOOe REPRÉSENTATION DE BROUE La taverne en prend un « coup » ¦La taverne Lincoln, rue Saint-Denis sur le Plateau Mont-Royal, a fait exception hier matin : les femmes détenaient la majorité et, sur les tables, la bière était rare parmi le café et le jus d'orange.PIERRE ROBERGE de la Pressa canadienne La raison : la 1 000e représentation de Broue que donnaient hier soir Michel Côté, Marc Messier et Marcel Gauthier, invités à l'émission de Suzanne Lévesque.Le public du jour avait été recruté parmi son auditoire régulier, majoritairement féminin.« D'habitude, il n'entre pas ici trois femmes par année », soulignait le propriétaire lean-Pierre Lépine, qui a hérité de son père l'établissement ouvert en 1931.Le décor (boiseries, verrière de couleurs, plancher de terrazzo) n'a pas changé et la taverne Lincoln conserve ses droits acquis : pas nécessaire d'aménager des toilettes séparées pour les dames.L'un des auteurs ( avec les trois acteurs ) de Broue, Francinc Ruel, a rappelé qu'à l'époque de l'écriture, il y a sept ans, un débat était dans l'air quant à savoir si les tavernes du Québec pourraient ou non demeurer des refuges exclusivement masculins.« |e me souviens avoir entendu une ligne ouverte ; des femmes étaient heureuses de retrouver leur mari.et sa paye.Par contre, il y avait des hommes pompettes qui pleuraient presque.» Pour finir, la loi amendée n'obligea que les nouveaux établissements à aménager des toilettes séparées.Franchie Ruel a écrit le sketch de Broue où un mari buveur entend sa femme, à la radio, prendre part au débat sur les tavernes.Un autre auteur, le comique Claude Meunier, a rappelé qu'une taverne « familiale » \u2014 à Noel, une dinde était tirée au sort \u2014 de l'avenue du Parc était vraiment fréquentée par des types qui ont inspiré les personnages du pompier et du pyromane.En vacances en France, Marc Messier et Meunier s'amusaient à se répondre en anglais, ce qui devait donner lieu au sketch de l'anglophone guindé et des deux ouvriers francophones sortant pour lui leur anglais du dimanche.Par ailleurs.Meunier a révélé que lui et son partenaire Serge Thériault avaient un projet de cinéma centré autour de Ding et Dong ; toutefois ils n'ont encore approché aucun réalisateur.Un mille au sud de la taverne Lincoln, au théâtre Saint-Denis, une fête était organisée pour marquer la millième représentation.Avec à la fin de la pièce un grand néon descendu des cintres, portant le nombre magique, et la bière offerte aux 2 300 personnes présentes.Quelques heures avant, les trois acteurs disaient éprouver un trac particulier, même après avoir rodé Broue 999 fois.La télé-vérité du Point: oui l'étais allée au Point mardi soir pour voir l'interview du douanier romain qui a repéré la colle fraîche dans les valises des soeurs Lévesque, cette saga exerçant toujours sur moi une fascination sans limite, mais c'est l'histoire sur les pères divorcés qui n'en finit plus de me trotter dans la tète.Dans notre société, on n'a pas grand affection pour les pères divorcés, c'est un fait.Mais voilà que ceux-là avaient la chance de s'expliquer.Par dessus tout, une séquence aura sans doute convaincu les téléspectateurs des périls du divorce pour les enfants.Ce papa qui téléphonait à sa petite à Paris le soir du Réveillon.« As-tu reçu mon cadeau ?» « Non », répond une petite voix hésitante.C'est-à-dire que le cadeau était arrivé, mais qu'elle ne l'avait pas eu.Comment ?Pourquoi ?C'est alors que la mère prend le téléphone et laisse tomber la phrase : « Quand on n'a pas les moyens d'envoyer la pension, on n'envoie pas de cadeau.|e l'ai réexpédié ».Après la petite a pleuré.Peut- être vous aussi.Cette courte bande audio expliquait mieux que tous les savants discours la nécessité de divorcer sans prendre le coeur des enfants comme champ de bataille.La vje est déjà assez dure comme ça, pas besoin d'en rajouter.l'aime que Le Point fasse des reportages de ce genre : il n'y a pas assez d'histoires d'intérêt humain dans notre journalisme télévisé.|e pense que ce reportage aurait pu être plus long.Mais hélas.Le Point a pris pour acquis qu'il y aurait trois ou quatre reportages par émission.En général, on n'a pas à se plaindre.Mais quand les sujets sont particulièrement bons, et qu'ils touchent bien du monde, on devrait y consacrer toute l'émission.Comme la veille de Noel on a eu ce superbe portrait du peintre Jean-Paul Lemieux, qui a rempli l'émission et que je reverrais avec plaisir.Jasmin à Québec ¦ Si vous êtes Montréalais et fan de Michel lasmin, faites-en votre deuil : l'émission Café Show qu'il animera à compter de lundi à Télé 4 à Québec ne peut pas être captée a Montréal, même via le câble.Le titre est inscrit dans le Télé-Presse au canal 7 de Sherbrooke que nous captons a Montréal, mais c'est un Café Show d'une autre couleur puisque l'animateur est Claude Boula rd.Mais consolez-vous tout de même : tout le Québec, Montréal compris, pourra voir le beau Michel demain soir puisqu'il a-nime la soirée style gala pour la remise des prix des communications à Radio-Québec à 21 h.Mais revenons à Quebec.L'émission qu'il anime à la télé se trouve à contrer le phénomène de radio à Quebec, André Arthur, qu'on appelle par là le roi Arthur.Pour comprendre la force d'André Arthur le matin à la radio, il faut savoir qu'il attire 145 000 auditeurs au quart d'heure à CHRC, alors que son plus proche concurrent a 37 000 auditeurs au quart d'heure à CBV.Donc, c'est à la radio que l'action se passe le matin.Et Café Show passe à la télé de 7 h 30 a 8 h 30.L'émission que Michel lasmin va animer à compter de lundi avait une moyenne à la demi-heure de 44 000 spectateurs aux derniers sondages.Il fut un temps ou elle en avait 110 000.quand André Payer l'animait.M.lasmin est donc engagé non seulement pour finir la saison de l'émission, mais pour remonter ses cotes d'écoute.En engageant M.lasmin, la station veut donner une allure plus décontractée à l'émission, qui était très « nouvelles » du temps de l'animateur précédent,.M.Rémy D'Anjou.Martin Luther King ¦ Grand show plein de clinquant et de vedettes pour célébrer Martin Luther King, lundi soir à la télé américaine.Pas un mauvais show, trop long, avec des tas de belles têtes.Mais rien dans la tète et surtout pas d'âme.Le plus bel hommage que j'ai vu sur le visionnaire et martyr King, ça été la semaine dernière au Cosby Show.La famille s'était bien disputée au sujet de peccadilles, et tout à coup, l'action se déplaçant dans le salon, ils se sont tous arrêtés devant la télé qui reproduisait le grand discours de Martin Luther King, celui du Freedom now.Le rêve d'égalité pour les Noirs de Martin Luther King, qu'il prononce comme s'il chantait.Une séquence très courte, très recueillie.Et toute l'Amérique, qui est branchée sur le Cosby Show plus que sur tout autre, a capté l'importance du message.La famille Cosby, qui est noire et vit dans l'aisance, n'a pas eu un mot à ajouter.Les deux Québécois de Miami Vice CHOIX D'! NS 19:30 o s (D \u2014 - Un miracle de l'amour» Un film basé sur un cas réel: celui d'un enfant au-tistlque que ses parents cherchent à faire sortir de sa coquillle.Avec James Farentino et Kathryn Elliott.00 o \u2014 CBC Thursday Night Connaissez-vous Yousuf Karsh, le plus grand photographe portraitiste qu'ait produit le Canada?Alors, c'est le moment.Un portrait de 90 minutes du grand homme.21:30 o 9 o \u2014 Vedettes en direct Flash Cube, un groupe d'avant-garde qui fait du rock-opéra.Ils sont \" bécois.Qué- 20 22:00 (S) Q \u2014 Miami Vice Voici enfin l'épisode dont l'action se concentre sur la pègre québécoise de la drogue à Miami.Jean-Pierre Matte incarne un caïd de chez nous nommé Jean Faber et Lothaire Bluteau est son tueur à gages.H0RAÎRE BÉVÎSÉ Jean-Pierre Matte 18:30 œ »«t.»c| es.S6.00 Adolescents (14-1 7 ans).$5.50 Enfants ( 13 ont el moins).$2.50 Age d'Or Cinémas Unis.$2.50 PALACE 1 12:30-2:15-4:00 5:50 7:40 9:30 LAVAL 1-DORVAL 3 Sem 6:10-7:50-9:15 ryse Pelletier racontant la femmes engagées dans l'arhïec, cantonnées dans un camp Du West Island pendant la guerre.Dans L'élue, la réalisatrice Louise Lamarre propose uae fantaisie sur le thème de 1 Mj1 fant-)ésus, «un joyeux pietHJg^ nez à l'histoire officielle du Sauveur sur Terre ».2£» Parmi les documentairesIHt primeur, Annapurna (du nrMff: d'un sommet de l'Himalaya^de Louis Craig, qui évoque la parti- Werner Nold, président du Rendez-vous.cipation de deux Québécois (Craig lui-même et Andre La-perrière ) à une expédition qui se solda par la mort de deux alpinistes.Et aussi La jamiliu latina, de German Gutticrez, qui pose son regard sur la communauté latino-américaine au Québec.Desrosiers et Lavoie Parmi les 15 vidéo-clips, trois sont des nouveautés : Attention fragile, de Patrick Clune, avec Marie-Michéle Desrosiers, et Ridiculous Love, d'André Leduc, où Daniel Lavoie interpreie la version anglaise de son succès Ils s'aiment.Le troisième.Comptines élastiques, de Diane Poitras.met en vedette Mare-Ciaire Seguin.Dotés d'un budget de $75 000 (provenant en plus grande partie de subsides fédéraux et provinciaux).Les Rendez-vous du cinéma québécuis seront aussi marqués par la remise du prix Ouimet-Molson, attribué a un film par l'Association québécoise des critiques de cinéma.En sens inverse, les Rendez-vous primeront la meilleure critique de l'année, choisie parmi 10 textes finalistes, publiés en 1985 dans des journaux ef- revues spécialisées.\u2014 Presse canadienne CONCERT GALA ORCHESTRE DE CHAMBRE McGIU Chef d'orchestre: ALEXANDER BR9TT CANADIAN BRAS$ Lundi 27 janvier, 20 h Cordll, Hand*!, ~r~ Badi, VHIflLoboi^ Billets: 20$-16$-14$-1 2: n Salle Wilfrid Pi-Ile::.OU Place des Arts .v \u2022 I Hi'r.Ofv.liions I.ïi\"i -,*.tjî M »'\"'¦ f.«i«»;n uTiri» su »i»H:«i '\" \" i»»»«_^ww«»_a>hm- MASCOUCHE rawji tmiummiiMHiM mmucjiio»iri i.'pmr mi «oui rmcoi'Ci \"««'\" cw«_cmium.i« ntn^ \u2014 JUOGE REIMHOLO L*3 JANE SEYMOUR - QASNY Di CHATEAUGUAY iviirum ai tm \"iinmintvf M\"-\" BONAVENTURr ?nilt UNIVERSITE AUCUN LAISSEZ PASSER ACCEPTE Out Of SI IAfricaI ryi|oour.im«iô1 (MUtujHèM) IL«J A 1M\\ KRSAI.Picturv PlAZA ALEXIS NIHON |©l SQUARE OECARIE ¦.i uni sfo oi jii> mon mi ).« il cfbi* wjm Mon i :> inclusivement et retournez-le avant le 28 janvier, midi.Les 250 gagnants recevront chacun un laissez-passer double pa< la poste.Les règlements du concours sont disponibles chez Communipresse.La valeur des pnxollerlsestde 2500$ Retournez ce coupon à: ANNE TRISTER Communipresse 5404 Avenue du Parc Montréal, Québec H2V 4G7 Nom____'__ Adresse Ville_ .App.Code postal__ Je suis abonné(e) à LA PRESSE Q Tél.-Age.« abc 4- J'achète LA PRESSE en kiosqueO \u2014?- JAMAIQUE RYTHMES ET COULEURS clauoe janmi l 13 au 24 Janv > MM « L UN MAR M|H 1004 est Ste Catherine 288 4261 WÎT ^____.®TJ^^sETl^0N¦ MEILLEUR FILM ÉTRANGER DE L'ANNEE -SOCIÉTÉ NATIONAL DES CRITIQL'LS DE CINÉMA AMÉRICAIN LA.FILM CRI IK s CIRCIJJ: \u2014NATIONAL BOARD OF RIVII V! MEILLEIR ^ REALISATEUR £ >èjv -NATIONAL BOARD .lU GAGNANT DE 3 PRIX DONT %.MEIUIIRE MISIOLE ¦^ivi-A nLMCMTicsitfr Un chef-d'oeuvre d'une «RAN» est là, en tout cas, effroyable beauté.pour l'éternité.(LE POINT) (FRANCE-SOIR) La Société nationale des critiques de cinéma américains à New York a décerne à «RAN» le titre de «MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE 1985».(LA PRESSE) Si le mot de «Chef-d'oeuvre» veut dire quelque chose, c'est en voyant «RAN» que vous en comprendrez la parfaite signification.(LE FIGARO) Produit p.v SERGE SILBERMAN m MASATO HARA Avk TATSUYA NAKADAI AKIRA TERAO.JINPACHI NEZU.OAISUKE RYU AUCUN r g>3| LAISSEZ- a PASSER VERSION FRANÇAISE 3E VERSION JAPONAISE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS PARISIEN 1 2.00 5:15 8:30 Sam Dernier Spcct 11:30 KENT 1 Sam Dim 2:00-5:15 8:30 Sem 8:30 \" Un chef-d'œuvre.tout simplement le plus beau film Jamais tourne au Canada.\" r Nicl>ji.i À rtônd.CINËMA tVVV4fM \u2022'___ Gç1 ¦ _ c-uo>«,.i ¦ L-sslJ.L I L1 A N E C LUNE LUC MATT'E |J .t' j n 5 j ii i : i t.(te_.W Êm _ NARDO CASTILLO ' X ÊM.ff.AÇETTE ^IT DEMAIN ^^^^^^^ MAtyst rr.Lt.ETtn W A I g A K i TA 1TOCHI rifANCOIS CAITIH H AI; 0 0 c ASTIUO a B N 1 C I t B art o t s i s i a ii 0 i h 11 : t a t.si r o 11 » a t : (HIILli 0H A> ON DÉS DEMAIN! Avrc U i>j(T«^*txyi «V lefcfiRi C«rW«.M SuC«U Oei*i*c du Cexii* Oistubution VIVAFILM 1 1:05 2:5 0 4:3S 6:20 8:0S 9:50 Sam Dernier Spect 11:30 S *i - ft a*- 0. i B 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 JANVIER 1986 j i amt mais c est pas giave do Robert la'onde une production de La Rallonge a la salle Fred Bar ry 14353 SdinieCainetme till Avec Luc Gouin Roger Léger et Han Masson Mise en scene Lorraine Pmtai assistée a Andre Naud Robert l.alondc, comédien, auteur (prix Robert Cliche Savec La belle épouvante), a RAYMOND :BERNATCHEZ ¦__ fecrit une premiere oeuvre pour Ha scene, ['t'aime mais c'est pas wave, presentee actuellement à lia salle Fred Barry.>__ J'T'AIME MAIS C'EST PAS GRAVE Pour rompre la monotonie du couple.La situation imaginée par La-jonde est plutôt scabreuse ( un jeune couple bon chic, bon genre qui associe régulièrement un troisième partenaire à ses ébats), l'interprétation est très acceptable, mais un élément la fête des neiges Une première à Montréal du 24 janvier au 2 février 1986 île Notre-Dame, Terre des Hommes h
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