La presse, 6 mars 1986, Cahier A
[" la presse _ LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LA MÉTÉO : NEIGE, VENTS MODÉRÉS.MINIMUM: - 18*.MAXIMUM: -8*.DEMAIN : NEIGE ET POUDRERIE.DÉTAILS PAGE A 2 MONTRÉAL, JEUDI 6 MARS 1986, 102» ANNÉE, N° 134, 74 PAGES, 6 CAHIERS lEntrefôte J\u2014' VIN SECV-^ ROUGE ET BLANC 35 cents Hors de ta zone métropolitaine: 45 cent» Ailleurs au Québec 50 cents.Iles de La Madeleine: 90 cents ?« C'est l'impasse budgétaire » ?« Urgence d'un redressement» Levesque découvre un «trou» de $ 1,5 milliard QUÉBEC \u2014 Deux mois \u2014 avant les correctifs que lui apportera le ministre des Finances, la prévision de déficit pour GILBERT BRUNIT de notre bureau de Quebec le prochain exercice financier du gouvernement du Québec atteint les $4,5 milliards, soit S 1,5 milliard de plus que le plafond de $3 milliards que l'Etat Les points saillants QUÉBEC (PC) \u2014 Voici les points saillants du document sur l'état des finances publiques : ¦ le déficit appréhendé pour l'exercice financier 1986-87 est de $4,5 milliards, et non plus de $2,9 milliards, comme l'anticipait l'ex-ministre des Finances du gouvernement Lévesque, M.Yves Duhaime, en a-vril 1985; ¦ pour maintenir le déficit à $ 3 milliards, le budget devra prévoir des compressions de dépenses et des augmentations de taxes totalisant $1,5 milliard; ¦ la dette accumulée du Québec a quintuplé en neuf ans, passant de $5 milliards en 1977 à $27,8 milliards le 31 mars ; ¦ dorénavant, le ministre des Finances disposera de prévisions des dépenses plus récentes pour la rédaction de son budget ; ¦ plus de 80 p.cent des emplois créés depuis la fin de la récession de 1981 ont été des emplois à temps partiel ; ¦ en 1983-84, il en a coûté $ 716 de plus par habitant, au Québec qu'en Ontario, pour assurer les services de l'État.SOMMAIRE Annonces classées.C 5, D 9 à D 14, E 6, E 7 Arts et spectacles \u2014 Informations.E 1 à E S \u2014 Horaire*.E 5 Bandes dessinées.D 14 Décès, naissances, etc.Et 6 Économie.______.C 1 a C 9 Ëtes-vous observateur?.D 11 FEUILLETON.D 10 Horoscope.D 13 Le monde.B 4, B S Mots croisés.E 7 «Mot mystère».D 14 Télévision.E 1 Vacances-Voyage.C 10 Vivre aujourd'hui \u2014 Décoration.D 1 A D 3 Mots croisés.14 Ré Jean Tremblay.4 Tom Lapointe.6 s'imposait de ne pas défoncer depuis six ans.Ce lourd déficit, c'est le nouveau ministre des Finances, M.Gérard D.Levesque, qui l'a dévoilé hier, en présentant «l'état réel des finances publiques».Résumant son «diagnostic juste et courageux de la situation», M.Levesque a conclu: «C'est l'impasse budgétaire», puisque tout déficit supérieur à S3 milliards engendre de nou- I La suite de nos sur le déficit de veaux problèmes: décote de crédit et frais financiers encore plus grands l'an prochain.En sous-titre, le document pré-budgétaire porte «L'urgence d'un redressement».M.Levesque a présenté des chiffres et des faits, cette «vérité brutale» à laquelle il promettait, depuis les élections, d'associer toute la population.Cependant, pas plus dans son document que pendant la con- informations $4,5 milliards page B 1 férence de presse qui a suivi sa divulgation, hier, le ministre des Finances n'a jamais accusé ses prédécesseurs péquistes au gouvernement de mauvaise administration ou de «camouflage», comme d'autres membres du gouvernement libéral a-vaient commencé à le faire dans l'affaire des taxes majorées sur la bière, les cigarettes et les carburants.Le principal motif du «trou» de $1,5 milliard, M.Lévesque affirme l'avoir découvert en janvier: $753 millions de dépenses non inscrites dans le budget Duhaime du 23 avril 1985 mais inscrites un mois plus tard, quand le Conseil du trésor a informé le ministère des Finances que ces dépenses étaient bien engagées.Un mois plus tôt dans les voir LEVESQUE En A 2 La « marge de manoeuvre » : la chronique d'Alain Dubuc page C 1 photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE Claude Macajou, les mains menottées derrière le dos, est emmené par les policiers à la sortie de la Place Bo naventure, rue de La Gauchetière, après l'occupation des locaux du consul général d'Haïti à Montréal.La diaspora haïtienne tente de « renverser » le consul ma La révolution anti-duva-liériste s'est installée pendant cinq chaudes heures, hier JOOMB1D KHAN_ après-midi, à l'étage F de la Place Bonaventure.Une soixantaine d'Haïtiens de Montréal ont signé une première mondiale en occupant de façon pacifique les locaux du consulat général d'Haïti, «révo- quant » et « séquestrant » le consul, M.Jacques-Antoine Auguste, traité de «duvaliériste» et de «macoute notoire».Trois d'entre eux ont été arrêtés et seront accusés de voies de fait et de séquestration.À sa place, aux accents de La Dessalinienne, l'hymne haïtien, les occupants, membres du Comité d'action patriotique haïtien (CAPA ), ont nommé «consul du peuple» pour la journée Serge Bouchereau, un «anti-duvaliériste connu», qui préside le mouvement Multi -aide haïtien, à Montréal-Nord.«Nous avons deux revendications pour le Conseil national de gouvernement (CNG) que Duvalier a personnellement mis sur pied avant de fuir Haïti : la déduvaliérisation des services diplomatiques du pays et la révocation du visa de retour imposé par l'ancien régime aux Haïtiens de la diaspora, visa qui est toujours en vigueur».Cette déclaration, le «consul d'un jour», M.Serge Bouchereau, l'a faite à des journalistes «captifs» entre une interview téléphonique à Radio-Soleil, en Haïti, et la réception de coups de téléphone de félicitations venant de la communauté.«Nous sommes ici chez nous, voir DIASPORA en A 2 RESPONSABILITE CIVILE ET PROFESSIONNELLE Les hausses de primes incitent les hôpitaux à s'auto-assurer , | Devant les hausses sans \u2014 précédent des primes d'assurances, l'Association des hô- PIIRR1 OINORAf pitaux du Québec a mis sur pied un régime permettant aux centres hospitaliers d'assumer, à partir du 1er avril, leur propre couverture pour responsabilité civile et professionnelle, a-t-on-appris hier.Approuvé par le Surinten-uant des assurances du Québec et par le ministère de la Santé et des Services sociaux, qui avancera les $7,5 millions nécessaires à son application, le programme permettra une économie de $ 10 millions la première année.Cette formule «d'auto-assu- rance» en milieu hospitalier est une première au Canada et seules quelques expériences similaires sont en cours aux États-Unis.Selon M.Richard Klein, un des responsables de ce projet, la couverture pour responsabilité civile et professionnelle des hôpitaux, il y a deux ans, avait coûté $2.5 millions pour les 188 institutions qui ont adhéré au nouveau progamme.Pour l'exercice financier 1984-85, les primes sont passées à $8,5 millions.L'an dernier, Gestas, un regroupement d'assureurs, a annoncé son retrait du marché.Les polices se terminent le mois prochain.«Les recherches menées auprès d'autres assureurs ont dévoir HÔPITAUX en A 2 AUJOURD'HUI PRATT & WHITNEY M.Rodrique Morneau, de la firme Sonivan, compte achever dès aujourd'hui l'aménagement de l'estacade qui doit contenir une fuite de carburant provenant de l'avionnerie Pratt & Whitney de Longueuil.page A 3 1 \u2022 KURT WALDHEIM L'ancien secrétaire général de l'ONU Kurt Waldheim affirme que les révélations du New York Times concernant son soi-disant passé nazi ne visent qu'à nuire à sa candidature à la présidence de l'Autriche.page B 5 \u2022 STAGNATION Pour la première fois de-' puis la récession de 1981-82, la croissance des investissements au Québec cette année sera insuffisante pour compenser le taux d'inflation.page C 1 1/4 ÀtiPFtë 9 Vous voulez acheter ou vendre une maison.et vous avez des questions.Appelez des connaisseurs.842-5011 ROYAL LePAGE = 7T\"= CEST BON DE CONNAITRE DES CONNAISSEURS 61 ft A 2« LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 6 MARS 1986 LEVESQUE SUITE DE LA PAGE A 1 communications entre le Trésor et les Finances, ont expliqué les fonctionnaires hier, et M.Duhaime en aurait certainement tenu compte dans sa prévision d'avril d'un déficit de $2,97 milliards.Mais M.Léves-que s'est bien gardé d'accuser qui que ce soit, précisant s'être imposé de «grands efforts pour ne pas être partisan».«Le gouvernement a changé, a-t-il dit, mais l'endettement n'a pas changé.Il faudra, comme gouvernement, l'assumer.» À elle seule, la dette directe de l'État est passée de S 5 milliards, en 1977, à $28 milliards actuellement.La marge de manoeuvre du gouvernement est gravement réduite, a expliqué le ministre, quand il doit consacrer 14 p.cent de ses revenus, ou $3,3 milliards, au seul paiement des intérêts sur la dette.L'écart de $ 1,5 milliard entre le déficit prévu en avril 85 et celui que prévoit maintenant M.Levesque.s'explique aussi par: ¦ «des compressions budgétaires anticipées mais non identifiées» ($455 millions); ¦ les réductions de taxes et impots ($169 millions) décrétées par le gouvernement Bourassa dés son élection, en décembre; ¦ la privatisation avortée de la Société des alcools ($50 millions); ¦ des créances irrécouvrables de plus de $600 millions, dont $532 millions au seul ministère du Revenu; ¦ les besoins financiers des sociétés d'État déficitaires, comme la Société nationale de l'amiante ($195 millions) pour payer le principal à United Technologies, ou comme l'amortissement des emprunts de $ 320 millions de Sidbec.À ces écarts cumulés, M.Levesque ajoute des éléments déjà connus comme le non-versement de dividendes par Hydro -Québec ($240 millions prévus) et la diminution des revenus transférés du gouvernement fédéral ($181 millions).Pour « l'urgent redresse- ment», M.Levesque ne dévoile pas encore les moyens empruntés.Il écarte d'emblée un deficit supérieur à $3 milliards mais ne dit pas encore quelle part du $1,5 milliard à récupérer proviendra des compressions de dépenses, et quelle autre part proviendra de majorations de revenus, via la fiscalité.Ces précisions seront le lot: ¦ dans un premier temps, des prévisions de dépenses que son collègue du Trésor, M.Paul Go-beil, annoncera dans deux semaines.La taille des compressions budgétaires envisagées sera alors perceptible; ¦ dans un deuxième temps, fin avril ou début mai, M.Levesque présentera un budget dans lequel seront précisées les majorations fiscales éventuelles.Refusant le qualificatif de «ballon d'essai», le ministre n'en identifie pas moins, dans son document d'hier, quelques «voies à suivre»: ¦ revoir les «exemptions coûteuses» de taxe de vente sur les vêtements, les chaussures et les meubles: ¦ étendre le principe du paiement d'un service par son usager \u2014 la tarification \u2014 plutôt que par l'ensemble des contribuables.Il sert l'exemple des usagers des centres de ski, terrains de camping ou l'aide technique aux entreprises; ¦ revoir les frais de scolarité universitaire pour, là comme ailleurs, rendre le Québec comparable à l'Ontario; ¦ réévaluer la pertinence de plusieurs programmes gouvernementaux «certes justifiables pris un à un » mais que la société québécoise n'a pas les moyens de s'offrir sans «hypothéquer lourdement la santé financière du gouvernement», sans refiler le paiement de notre consommation actuelle de services aux générations qui suivent; ¦ augmenter l'incitation au travail dans les programmes de soutien du revenu, car le coût de l'aide sociale n'a jamais cessé de croitre, même si la crise économique a fait place à une période de croissance depuis des années.HOPITAUX SUITE DE LA PAGE A 1 montré que les primes pour 1986-87 seraient de $ 16 à $20 millions», a dit M.Klein.« Ce sont des sommes qu'il aurait fallu aller chercher en subventions additionnelles ou, plus probablement, a même les budgets de nos hôpitaux.C'est donc dire, encore moins d'argent pour les soins aux patients», a-t-il ajouté.Les projections faites pour l'excercice financier en cours ( 1er avril au 31 mars) démontrent que les hôpitaux feront face a environ 268 réclamations totalisant $5,6 millions, une partie de cette somme devant être payé dans six ou sept ans, la période moyenne nécessaire aux règlements financiers importants.(92 p.cent des réclamations sont de moins de $100 000).L'association a décidé de doter les participants d'une couverture plus sécuritaire pour une prime similaire à celle de l'an dernier.Cette situation est possible grâce à l'accumulation des intérêts du fonds mais aussi parce que les commissions versées aux courtiers et ies profits des compagnies n'existent plus.Les frais d'administration du programme seront également inférieurs a ceux des firmes privées.Les sommes avancées par Québec atteindront donc $8,5 millions, ce qui inclut des frais d'administration de S700 000 et une somme de $1 million pour une couverture additionel-Ic en cas de catastrophe.Ces montants seront prélevés à même le budget de chacune des institutions, soit de $10 000 à $50 000 par année, proportio-nellement à leur importance.Mais l'économie n'est qu'un des avantages de ce programme, estime l'association.En effet, des le mois prochain, l'organisme mettra sur pied un programme de prévention dans le but de limiter au minimum les risques de réclamations dans les hôpitaux.Ce projet sera en application cette année dans un hôpital de Montréal pour fins expérimentales et s'appliquera éventuellement à tout le réseau.«Par exemple, si nous réduisons le nombre de chutes sur les parquets cirés, les erreurs de médications ou de dosage, c'est autant de risque de réclamations de moins.Mais c'est aussi une amélioration considérable des conditions de vie dans nos hôpitaux», a dit M.Klein.D'ailleurs, les hôpitaux qui auront appliqué le programme de prévention, auront des primes moins élevées.L'Association des hôpitaux du Québec regroupe les 202 centres hospitaliers de la province, soit l'équivalent de 50 000 lits.Plus de 110 000 personnes travaillent dans ces institutions, sans compter 7 360 médecins spécialistes, 1 000 résidents et 6 800 omnipraticiens.Les hôpitaux qui n'ont pas adhéré au programme offert par l'Association, sont tous de petite taille et s'assureront de façon conventionnelle.Chaque meoecin travaillant dans un hôpital doit aussi posséder sa propre police d'assurance responsabilité professionnelle.6/49 : pas de gagnant ma II n'y a pas de grand ga-™ gnant au lotto 6 49 dont les numéros ont été tirés hier soir.Les six numéros gagnants sont: 1,7, 17, 28, 41.45.Le numéro complémentaire est 39.Dans la catégorie 5/6 plus, il y a six gagnants qui remportent chacun $92 180.Dans la catégorie 5/6, 190 gagnants empochent chacun $2226.Ceux qui ont 4 sur 6 gagnent chacun $74.20.Il y a enfin 215490 gagnants dans la catégorie 3/6 qui obtiennent chacun $ 10.Le prochain gros lot s'élèvera a $3 500 000.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 222 à quatre chiffres 9839 LA MÉTÉO] M-jài 6 mari 1986 A'J.OURD HUt Min - 13'MOI.: - NEIGE EN ATOtS-MIOI S CM.VENTS MOOÉItcS.POUOHÎIE MM A IN: NEIGE ET POUDRERIE Quebec Abitit» Ovtoouou Lour«ntid»s Cantons de I Est Mourioe Que bet Icx-Soir.î-Jeon Rimouiki Gaipéu» Bo*Com«ou Sspiil» Canada Victono Edmonton (\u2022gmo Winnipeg Toronto Fr»oV«ton HoMoi Chorloitttown 5omt-J»on 10 4 01 M«i Mil Aajwd>H 28 - 11 Neige Etats-Unis ¦ 18 \u2022 20 ¦ 18 S Neige, pou - 8 Neige, pou.- 6 Neige, vents - 22 - 6 Ensoleillé - 22 - 7 Ensoleillé -25 -10 Ensoleillé -16 -7 Gen.entol.le 23 23 3 i -6 -15 i -8 -5 -6 -6 - 7 Gén.ensol - 8 Ensoleillé - 8 Ensoleillé Mil 10 10 4 -4 3 5 3 2 i \tMm.M».\tMm\tMil Boston\t-2 2 N.-Oriéons\t4\t21 Buffalo\t-2 2 Pittsburgh\t-4\t3 Chicogo\t- 4 6 5.Francisco\t10\t18 Mtorrn\t15 25 Washington\t- 1\t8 New York\t2 6 Douas\t6\t25 les capitales\t\t\tlime Amsterdam\tmmn.ml 2 6 Madrid\tMa.3\tml 17 Athènes\t8 17 Moscou\t-9\t4 Acapuko\t22 30 Meixo\t8\t22 Mm\t1 6 Oslo\t-3\t1 Bnjieees\t4 7 Pons\t-3\tt Buenos Aires\t18 24 tome\t9\t18 Copenhogue\t-3 -2 Séoul\t1\t10 Genève\t-6 7 Stockholm\t-3\t2 Hong Kong\t12 20 Tokyo\t2\t10 le Co.re\t10 26 Tnmdod\t22\t31 Lisbonne\t9 16 Vienne\t-5\t0 Londres\t8 M\t\t AUX YEUX DU GOUVERNEMENT FEDERAL Les Nordiques appartiennent à une société de l'Afrique du Sud mm OTTAWA \u2014 Les partisans ^ du club de hockey les Nordiques de Québec ne s'en doutent sûrement pas mais, en encourageant la troupe de Michel Bergeron, ils contribuent à la prospérité de l'Afrique du Sud.Leur « soutien » au régime de Pretoria est encore plus grand si, en regardant leurs favoris, ils fument des cigarettes de marque Rothman, consomment des bières O'Keefe et Tuborg ou s'ils prennent un verre de vin Jordan.MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottawa Pour le gouvernement fédéral, par contre, il ne fait pas de doute que les Nordiques sont la propriété d'intérêts financiers situés au pays de l'apartheid.Une publication récente de Statistique Canada intitulée « Liens de parenté entre les corporations » montre que l'organisation sportive de la Vieille Capitale fait partie de la grande famille des Rothmans, dont le principal actionnaire en bout de ligne est le groupe sud-africain Rembrandt.Cette publication de Statisti- que Canada, de plusieurs centaines de pages, permet de connaître toutes les filiales des grandes sociétés canadiennes, de même que le pays d'origine qui en détient plus de 50 p.cent des intérêts.Sous le titre général du groupe Rothmans, le catalogue de Statistique Canada énumère près de 50 filiales de cette société.À la ligne 14, on trouve l'inscription «Le club de hockey les Nordiques Inc » et on y apprend qu'il est détenu à 100 p.cent par Rothmans et que le pays de contrôle des Nordiques est l'Afrique du Sud.Le club sportif fait partie de la même famille que la bière Tuborg, le club de football des Argonauts de Toronto, la brasserie O'Keefe et les vins Jordan.Le porte-parole des Nordiques, Bernard Brisset, affirme que l'organisation n'a jamais eu de problème avec les groupes Jui militent contre l'apartheid, ncore moins, dit-il, avec les partisans du club.M.Brisset reconnaît qu'ulti-mement la propriété des Nordiques remonte à l'Afrique du Sud.« Mais l'amateur de hockey, précise-t-il.ne fait pas de lien, car la liste de compagnies est trop longue ».« Nos décisions d'entreprise, ajoute M.Brisset, viennent de Montréal ou de Toronto ».Le propriétaire immédiat du club de hockey est la brasserie O'Keefe, qui elle-même est détenue par la société Carling.Celle-ci, par l'intermédiaire de trois autres compagnies, est détenue par Rothmans of Canada Ltd, qui elle propriété à 100 p.cent de Rothmans International of London.Le principal actionnaire de cette dernière est Rembrandt Group Ltd, de l'Afrique du Sud, avec plus de 50 p.cent des actifs.La société américaine Philipp Morris possède pour sa part près de 25 p.cent de Rothmans of London.Si les Nordiques n'ont pas de problème avec les groupes anti-apartheid, il n'en va pas de même de ses propriétaires canadiens, O'Keefe et Rothmans, qui font l'objet de boycottage à l'occasion.Le directeur des affaires publi- téléphoto AP Les Spitfire fêtent leurs 50 ans Arborant fièrement les couleurs de l'invasion de 1944, un Spitfire survole le pont de la Tour de Londres, à l'occasion du cinquantenaire de la mise en service du célèbre chasseur.L'appareil était piloté par le chef d'escadrille Paul Day, 44.ans, qui n'était pas encore né lorsque les Spitfires se couvrirent de gloire dans la bataille d'Angleterre, repoussant la Luftwaffe du maréchal Goering et changeant le cours de la Deuxième Guerre mondiale.Parti de la base aérienne de Coningsby, dans le Lincolnshire, Day suivit le cours de la Tamise, pour ne pes risquer que l'appareil vieux de 40 ans, l'un des quatre Spitfires appartenant à la RAF qui soient encore capables de voler, ne tombe en panne au-dessus de la ville elle-même.DIASPORA SUITE DE LA PAGE A 1 en territoire haïtien», a-t-il ajouté.Les journalistes, invités pour 13 h à une conférence de presse «devant les locaux du consulat », se sont en effet trouvés à l'intérieur, en pleine contestation, entre deux régimes consulaires.Une vingtaine en tout, cameramen et photographes compris, ils sont restés quatre heures dans les locaux au plafond bas.étroits et surchauffés, du consulat, témoins d'un intense psychodrame où des membres de la diaspora, faisant corps avec le peuple haïtien, participaient à leur façon à la Révolution du 7 février.L'occupation, commencée dans le calme à 11 h 45, s'est terminée vers 17 h, comme prévu, mais avec l'intervention, non prévue celle-là, de la police de la CUM, alertée, semble-t-il, au nom du consul Auguste et aidée d'agents de la GRC et de membres de l'escouade anti-émeutes armés de matraques.Trois occupants ont été arrêtés.Il s'agit, selon des manifestants, de Jean-Claude Delva, Claude Macaiou et Clark Cadet, coincés contre le mur et menottes dans le couloir à l'extérieur des locaux consulaires, donc en territoire canadien.Les occupants, qui avaient scandé jusque-là «À bas les macoutes», ont alors entonné: «À bas les macoutes blancs».Ils sont partis en clamant: «Tant que ce macoute sera en poste, nous reviendrons aussi souvent qu'il le faudra.» Tard hier soir, le lieutenant Jacques de Serres, des communications de la CUM, a fait savoir que les personnes arrêtées seront accusées de voies de fait et de séquestration.D'autre part, LA PRESSE a appris peu après que deux autres citoyens d'origine haïtienne avaient été arrêtés au poste 25, à l'angle des rues Saint-Mathieu et de Maisonneuve, où ils étaient venus s'enquérir du sort des trois des leurs.Il s'agit de Graan Bernard et lovin Al phonse.Une accusation d'intro duction par effraction est venue s'ajouter à l'acte d'accusation Le sergent-détective Pierre Roy.du poste 25, mène l'enquête.Lors d'une brève pause pendant l'occupation, Auguste, nerveux mais sans égratignure, qui s'était enfermé dans son bureau depuis l'arrivée de la police, avait confié à LA PRESSE qu'il porterait plainte «pas pour l'occupation, mais pour voies de fait sur ma personne».Un peu plus tôt, avant l'arrivée des policiers, un violent échange verbal entre Auguste et des occupants qui l'accusaient d'avoir espionné la diaspora et d'avoir établi une «liste noire» d'opposants au duvaliérisme, a brièvement dérapé vers une bousculade tendue mais celle-ci a vite été rectifiée par les responsables.Tout au long de l'occupation, les manifestants ont vainement tenté de faire régner le «pouvoir populaire» dans les locaux du consulat.Ils contrôlaient les communications téléphoniques, filtraient les entrées et sorties et expliquaient aux médias le sens de leur action.Mais même avant l'arrivée des policiers, à 14 h 30, ils ont eu du mal à s'imposer car les journalistes voulaient tout autant interviewer Auguste, entouré de trois secrétaires, que Bouche-reau et ses partisans.Ce qui a rapidement fait fondre la discipline au sein de ces derniers.«Doit-on laisser parler Auguste, cet ex-consul?», se sont demandé certains.«Ne l'écoutez pas, il raconte des mensonges», ont lancé d'autres.C'est dans ce contexte' qu'a eu lieu la bousculade.L'apparition des policiers à l'extérieur des portes fermées, peu après, a encore fait monter la température.« Personne ne sort et personne n'entre», ont lancé plusieurs occupants survoltés.Mais Bouchereau intervenait: «Les journalistes doivent faire leur travail.Nous avons formé un comité de quatre personnes.Nous restons ici dans l'attente d'une communication de Port-au-Prince.Ouvrez les portes.pnoto J.-Y.IÉTOURNEAU, LA PRESSE Jacques-Antoine Auguste Ceux qui veulent partir peuvent le faire».Personne n'est parti, mais les policiers sont entrés.A 14h45 arrivaient des agents de la GRC.Aussitôt, le rapport de forces se retournait en faveur d'Auguste.Bouchereau était «expulsé» du bureau du consul général et se réfugiait avec ses partisans et les journalistes dans la salle d'attente.Chants, slogans, danses ont suivi.Une «Brigade terni nine de Bois Caïman» a fait livrer des fleurs au «consul Bouchereau ».Auguste, retiré dans son bureau avec les policiers, préparait le dénouement.Celui-ci tombe vers 16h55 lorsque Auguste sort du bureau, entouré des policiers.D'un pas prudent malgré tout et armé d'un mégaphone, il vient dans la salle d'attente donner lecture d'une déclaration: « Je demande par la présente à la police de la CUM d'utiliser toute la force nécessaire pour expulser.».On n'a pu entendre la suite car aussitôt explosait un tonnerre de cris d'«Assassins» et de «Déchouké macoutes».Il était alors 17 h, l'heure fixée par les manifestants eux-mêmes pour mettre fin à leur action.ques chez Rothmans, M.Peter Bone, affirme que la compagnie subit régulièrement les pressions des mouvements étudiants et des églises chrétiennes.c Notre compagnie ne reçoit aucune directive de l'Afrique du Sud, défend M.Bone.Nous employons des Canadiens et nous utilisons des produits canadiens », ajoute-il.S'il y a un boycottage des produits Rothmans ou O'Keefe, fait-il valoir, cela nuit à des citoyens d'ici.Pour sa part, Bernard Brisset espère que les Nordiques demeureront à l'abri de tout le problème entourant l'Afrique du Sud.«Cette question fait les manchettes depuis plus d'un an, mais nous n'avons jamais reçu une lettre de protestation ».Le représentant des Nordiques peut sans doute dormir tranquille sur ses deux oreilles, il y a peu de chance que les gens de la Vieille Capitale se mettent à boycotter soudainement leurs favoris.Mais qui sait par contre, peut-être un amateur du club Canadien pourrait avoir un sursaut de conscience et trouver une raison de plus pour détester l'organisation rivale.LA RÉPONSE AU BUDGET Après les retraités, la famille moyenne mu OTTAWA (PC) - Le bud- \u2014 get de mai 1985 s'attaquait aux retraités, celui du 26 février dernier s'en prend à la famille moyenne.C'est sous ce thème que le chef du Parti libéral John Turner a placé sa critique officielle du budget Wilson.« Le fardeau fiscal n'est pas partagé équitablement, a-t-il déclaré.Les riches conservent leurs exemptions, tandis que les familles moyennes demeurent la proie préférée des conservateurs.» M.Turner a expliqué que les deux budgets du ministre des Fi nances Michael Wilson auront pour effet, au cours des quatre prochaines années, d'augmenter de 23 p.cent les impôts d'une famille de quatre personnes ayant un revenu annuel de $15,000.Une même famille bénéficiant d'un revenu annuel de $100,000 subira une hausse de seulement un p.cent.En outre, a-t-il ajoute, le gouvernement recueillera $24 milliards supplémentaires en taxes directes et indirectes auprès des contribuables au cours des trois prochaines années, tandis qu'il n'en recueillera que $7 milliards auprès des corporations.Le chef libéral s'en est également pris à la surtaxe de vente d'un p.cent, la qualifiant de mesure la plus régressive prise dans l'histoire canadienne.« Nous, le Parti libéral, avons le devoir de protéger les familles moyennes », a-t-il déclaré.Le chef de l'opposition officielle a également critiqué une série d'autres mesures, comme le programme d'aide aux agriculteurs, qui ne touchera qu'une partie des fermiers éprouvant des difficultés, les coupures au chapitre de la recherche et du développement, et de l'aide étrangère.II a ajouté que le budget ne prévoyait rien pour l'industrie minière, l'exploration, l'industrie pétrolière, qu'il n'y avait aucune trace de politique du sucre et que le mot «jeune» n'avait même pas été mentionné.Injustice Le chef du Nouveau Parti démocratique Ed Broadbent a quant à lui placé sa réponse au budget Wilson sous le thème de l'injustice.« Le Canadien moyen s'attendait à un sens de la la justice, a-t-il déclaré.Eh bien, ce budget constitue l'un des budgets les plus injustes déposés dans ce Parlement.» La surtaxe de trois p.cent sur le revenu est injuste, a-t-il expliqué, parce qu'elle frappe les riches comme les pauvres.Quant aux mesures compensatoires, comme le crédit d'impôt remboursable au chapitre de la taxe de vente, elles sont inadéquates, parce qu'elles ne compensent pas les hausses que les gens à revenus modeste et moyen devront absorber, a-t-il ajouté.Depuis l'arrivée au pouvoir des conservateurs, cette hausse pourrait s'établir à $1,300 pour une famille moyenne, a soutenu le chef néo-démocrate.M.Broadbent, tout comme M.Turner, a comparé les impôts payés par les contribuables aux impôts des corporations, rappelant qu'en 1950.ils se partageaient moitié-moitié le fardeau fiscal.En 1987, a-t-il soutenu, les individus défraieront environ 81 p.cent du total, contre 19 p.cent pour les corporations. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MARS 1986 la presse \u2022 A 3 Cols bleus: surseoir à la grève ou Québec intervient?| L'audience publique du ' Conseil des services essentiels qui se tient aujourd'hui sera déterminante dans la grève des 4 200 cols bleus de la Ville de Montreal et de la CUM.GEORGES LAMON Devant un conflit qui s'éter-jise et des services essentiels sans cesse décriés par la Ville, le Conseil aurait devant lui deux scénarios possibles: ou bien il invite le syndicat à surseoir à sa grève, ou bien il recommande au conseil des ni .istres de la suspendre purement et simplement.Etant donné le cul-de-sac qui se dessine, il se pourrait, dit-on, que le Conseil opte pour cette der- ière solution.Un porte-parole du Conseil a fait savoir hier que le Syndicat des cols bleus avait tenté de faire reporter l'audience publique, alléguant une « réunion de structure syndicale ».Conscient de lu détérioration de la situation et non convaincu de la pertinence des raisons invoquées par le syndicat, le Conseil a refusé d'y donner suite.Par ailleurs, à la suite de la décision syndicale de contester la constitutionnalité de la Loi 37 ( les pouvoirs du CSE ), la requête en outrage au tribunal de la Ville contre le syndicat ne pourra être entendue demain comme il avait été prévu; elle est reportée pro forma au 17 mars.La Ville se trouve ainsi coincée; elle ne peut procéder non plus, puisqu'il sera question de la disponibilité d'un juge attitré à cette cause.Celle-ci, selon l'avocat du syndicat.Me Gaston Nadeau, devrait durer « au moins une douzaine de jours pour disposer d'une partie seulement ».L'avocat de la Ville, Me Alain Bond, a admis hier à LA PRESSE la complexité de cette cause, précisant qu'elle pourrait aller jusqu'à la Cour suprême du Canada.Me Bond craint également que par cette procédure judiciaire la Ville ne puisse prendre contre ses cols bleus contrevenants « des moyens coercitils pour faire appliquer l'ordonnance du Conseil des services essentiels ».Dans la pratique, cette procédure signifie que même si le Conseil émettait d'autres ordonnances obligeant les travailleurs manuels a assurer les services essentiels, aucun juge devant qui la requête en outrage au tribunal aurait été entendue ne pourrait décider, ni condamner à l'amende ou, ulti-mement, à l'emprisonnement, aucun membre du Syndicat des cols bleus, celui-ci ayant invoqué en défense l'inconstitu-tionnalité de cette loi.En clair, cela veut dire que tant et aussi longtemps que la question de la constitutionnalité n'aura pas été tranchée par un tribunal \u2014 fort probablement la Cour suprême du Canada \u2014, l'outrage au tribunal ne pourra être entendu.Finalement, il pourrait s'écouler au minimum deux ans avant qu'une décision soit rendue par le plus haut tribunal du pays.La grève sera alors réglée, d'une manière ou d'une autre, depuis belle lurette.Entre-temps, la Ville continue à soutenir que les services essentiels ne sont assurés qu'à moitié; 159 employés présents, sur les 321 demandés.La question de l'enlèvement des ordures ménagères restait presque entière hier, 527 tonnes étant demeurées au sol.On notait par contre une certaine amélioration dans le centre-ville.Quant à l'équipe chargée du remplissage des nids de poules, elle ne s'est tout simplement pas présentée.Enfin, on dénombrait encore hier 214 bouches d'incendie gelées ou défectueuses.En ce qui a trait aux négociations, c'est l'impasse: on en est au même point sur les questions fondamentales.Le porte-parole patronal, M.Pierre Girard, a soutenu que le syndicat n'a « pas fait de contre-propositions sérieuses ni changé tellement ses positions depuis le début ».Les négociations reprennent quand même aujourd'hui.STRSM : les parties ont 24 heures pour s'entendre jm QUÉBEC \u2014 Le ministre des Affaires municipales, M.André Bourbeau, a accordé un délai de 24 heures aux parties impliquées dans la grève du transport en commun de la Rive-Sud de Montréal pour s'entendre.Interrogé à sa sortie du conseil des ministres, M.Bourbeau a jugé ce délai opportun, compte tenu de « l'ouverture » faite par le Syndicat des chauffeurs de la STRSM.Le ministre a par ailleurs incité les parties à s'entendre sur les services essentiels pour que la santé et la sécurité de la population soit assurée.Le Syndicat des chauffeurs a déjà laissé entendre qu'il pourrait assurer les services de transport en commun pendant 10,5 heures par jour, en trois tranches de trois heures et demie.Le gouvernement révisera la situation aujourd'hui si, entre-temps, la direction de l'entreprise et les deux syndicats impliqués n'en viennent pas venus à une entente.L'autre syndicat rassemble les employés d'entretien.Malgré tout, il est très possible que les 551 chauffeurs de la Société de transport de la Rive-Sud déclencheront leur grève legate dès demain soir, à minuit.Selon M.Guy Chartier, conseiller du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), on a passé la journée d'hier à « régler les derniers petits problèmes de plomberie au sujet des services essentiels à maintenir en cas de grève ».Le syndicat des chauffeurs a ainsi paradé, une fois de plus, devant le Conseil des services essentiels, où était présent aussi M.Denis Parent, le médiateur-enquêteur nommé par le Conseil pour voir au maintien des services essentiels pendant le conflit.Cependant les dirigeants syndicaux tiendront une nouvelle séance de négociations avec l'employeur demain, toujours en présence du conciliateur Normand Gauthier.Mais comme l'explique M.Chartier, même si éventuellement on trouvait un terrain d'entente pour le renouvellement de la convention collective expirée depuis 31 octobre 1985, il est peu probable que l'on puisse compter sur un service du transport en commun sur la Rive-Sud ce week-end.« Ne serait-ce, explique-t-il, qu'en raison de la nécessité de réaménager un nouvel horaire de travail et de convoquer une assemblée générale durant le week-end.En tous cas, a-t-il conclu, la STRSM a intérêt à nous présenter, demain, des propositions qui ont de l'allure.» Les 80 000 usagers de la STRSM doivent donc s'attendre à une absence de transport en commun à partir de demain soir.Et, lundi matin, les chauffeurs se conformeront, à moins d'une entente, à une liste de services essentiels prévoyant trois périodes de trois heures, le matin, le midi et le soir, sur une base de cinq jours par semaine.Par ailleurs, LA PRESSE a appris que le conseil des ministres devait se pencher, hier, sur la liste des services essentiels des 143 employés d'entretien de la STRSM.Une liste Îui ne fait pas encore l'unanimité du onseil des services essentiels, du ministre du Travail Pierre Paradis et du syndicat de l'entretien affilié à la CSN.Au terme de la réunion du conseil des ministres, rien n'a toutefois transpiré à ce sujet.Pour l'instant, les yeux se tournent vers les chauffeurs.PROVENANT DE L'USINE PRATT & WHITNEY Du carburant d'avion s'écoule dans le fleuve Saint-Laurent ¦| Du carburant pour avion à ™ reaction provenant des installations de l'avionnerie Pratt&Whitney de Longueuil s'écoule depuis plusieurs jours dans le fleuve Saint-Laurent.PAUL ROY Quelque 1 500 gallons ont déjà été pompés et une estaca-de devant être terminée aujourd'hui devrait -uffir à contenir le polluant près de la berge jusqu'à la fonte des glaces.C'est un camionneur qui roulait sur la route 132 qui a le premier apreçu la tache jaunâtre sur le bord du fleuve mercredi dernier.Mais hier, on n'avait pas encore découvert d'où provenait la fuite.« Nous avons creusé une tranchée près de nos réservoirs et nous avons effectué des prélèvements dans le sol et dans différents égoûts », a expliqué hier à LA PRESSE M.Claude Lalumière, du service de l'environnement de Pratt & Whitney.Les analyses des échantillons prélevés ont été faites hier et les résultats devraient être cornus aujourd'hui.« Nos réservoirs ont été vérifiés l'été dernier et ils ne comportaient aucune fuite », a précisé M.Lalumière.Le carburant pourrait aussi provenir de séparateurs d'huile, dont on se sert chez Pratt-& Whitney.Et M.lean Ther-rien.d'Urgence environnement, n'écarte pas la possibilité de rejets ponctuels ou de négligence de la part d'employés.Selon lui, l'écoulement pourrait remonter au début de l'hiver.« Il semble que la fuite soit continue avec des variations de débit », précise pour sa part M.Guy Martin, d'Environnement Canada.M.Tanny Wypruk, un technicien d'Environnement Canada, a été le premier à se rendre sur les lieux le mercredi 26 fc- Des employés de la firme spécialisée Sanivan achèveront aujourd'hui d'installer une estocade pour contenir une fuite de carburant provenant des installations de Pratt & Whitney, à Longueuil.photo Jean-Yves Létoumeau, la presse vrier, en début d'après-midi.« |'ai tout de suite soupçonné que la fuite provenait de chez Pratt & Whitney .» L'affluent par lequel elle s'écoulait longe la propriété de la compagnie.« |e les ai contactés et le soir même, vers 17 h, ils avaient commencé à pomper.» L'opération, menée par la firme spécialisée Sanivan, a duré jusqu'à vendredi 15 h.Lundi, les employés de Sanivan ont entrepris d'installer une estacade d'une centaine de pieds pour contenir le pétrole emprisonné dans la glace.Quand nous nous sommes rendus sur les lieux hier après-midi, M.Rodrigue Morneau, contremaitre pour Sanivan, prévoyait avoir terminé l'esta-cade aujourd'hui.Le travail a été compliqué par l'épaisseur de la glace: trois pieds! Et aussi parce que les scies mécaniques « étouffaient » au contact de l'eau.« Nous pourrons commencer à pomper à la fonte des glaces », a expliqué M.Morneau.Selon les experts interrogées, la fuite découverte ne constitue pas une menace à l'environnement parce que la glace a empêché sa diffusion dans le fleuve.Et une fois la glace fondue, l'estacade de toile prendra la relève jusqu'à ce qu'on ait réussi à nettoyer le secteur.C'est le pollueur, en l'occu-rence Pratt&Whitney, qui acquittera la facture.Celle-ci pourrait s'élever à plusieurs dizaines de milliers de dollars.Le carburant pour avion à réaction, également connu sous le nom de let fuel, est relativement léger et flotte sur l'eau.Il est particulièrement odorant.Pratt&Whitney s'en sert pour tester ses moteurs à son usine de Longueuil.Dissensions syndicales aux Autobus Terrebonne mt Le désaccord paraît pro-\u2014 fond chez les chauffeurs des Autobus Terrebonne en grève depuis bientôt cinq mois: les uns se disent impatients de reprendre le travail, les autres paraissent plus rigides depuis le rejet de l'injonction demandée par l'employeur.Aussi n'est-il pas impossible qu'à la réunion de ce soir, ces dissensions éclatent.JEAN-PAUL CHARBONN1AU_ ; Le président du syndicat, M.Normand Labelle, a fait savoir hier à LA PRESSE qu'une quinzaine de syndiqués avaient signé une pétition demandant la ', tenue d'un vote pour mettre fin à cette grève qui dure depuis le 21 octobre.S'ils réussissent à .rallier la majorité, a-t-il dit, il s'ensuivra que les chauffeurs travailleront pour $8,15 l'heure.« Par contre, poursuit M.Labelle, d'autres chauffeurs pour' raient, à la suite de la décision de la Cour supérieure, demander à leurs collègues de revenir a la demande initiale de $10 l'heure.» De son côté, l'adjoint au président des Autobus Terrebonne, M.Robert Lachance.a fait savoir que l'entreprise en appellera de la décision du juge Pierre Michaud.Ce dernier a rejeté, on le sait, la requête d'injonction permanente demandée par la compa-plie pour empêcher les Commissions scolaires des Manoirs et les ', Écores de se trouver un autre transporteur.Ce qui risque de faire perdre les emplois des 90 chauffeurs présentement en grè-ve.Actuellement, les chauffeurs seraient prêts à reprendre le ira,-vail si l'employeur accorde a tous $8,15.Mais les Autobus \\ Terrebonne offrent $8,15 pour ; certains employés seulement.Aussi, le syndicat demande qu'un montant forfaitaire de ; $50 000 soit versé dès la rentrée.La partie patronale est d'accord ; pour verser ce montant, mais en deux tranches.Soulignons par ailleurs que la direction de la CS des Manoirs a été convoquée par le sous-ministre du Travail, Yvan Blain, pour demain matin.En soirée, le ministre de l'Éducation, M.Claude Ryan, rencontrera les presidents et les directeurs généraux des CS les Écores et des Manoirs.Il discutera également avec les parents.Ces derniers, de leur côté, ont écrit une longue lettre à l'employeur et au syndicat.Ils souhaitent que les chauffeurs en prennent connaisance avant leur assemblée de ce soir.Êtes-vous salubriste ?M Un nouveau mot a fait son \u2014 entrée dans le jargon du monde de renseignement: salubriste.Le dernier communiqué de la Commission scolaire Bald-win-Cartier ( West-Island ) nous apprend que « salubriste est un néologisme remplaçant le terme concierge et décrivant précisément la tâche de ce groupe du personnel».Le mot vient enrichir un lexique déjà bien garni, à côté des expressions comme «évaluation formative» ou encore «épreuve de production écrite», un long euphémisme qui veut dire composition.SELON LE RAPPORT D'UN GROUPE D'EXPERTS À elle seule, la douleur d'un «mal de dos» n'empêche pas le retour au travail d'un patient an À elle seule, la douleur ne ™ constitue pas une raison suffisante pour empêcher le retour au travail d'un patient affligé d'un « mal de dos ».HUGUETTE ROBERGE Le médecin complaisant qui lui permet un retrait prolongé du travail encourage en quelque sorte ce travailleur à devenir un malade chronique.Cette conclusion d'un important rapport d'étude, dévoilé hier sous le titre Rapport du Croupe de travail québécois sur les aspects cliniques des affections vertébrales chez les travailleurs, promet de déclencher une vive controverse dans les milieux de travail au Québec.Le mal de dos y frappe chaque année quelque 60 000 travailleurs.Il constitue 20 p.cent des lésions subies par les accidentés du travail et coûte plus de $150 millions à la collectivité.C'est à la demande de la Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec (CSST) que l'Institut de recherche en santé et en sécurité du travail du Québec a formé en 1983 le Groupe de travail qui a conduit l'étude visant à faire le tour des connaissances actuelles sur le mal de dos du travailleur, mesurer son impact social, et trouver des moyens pour aider les professionnels de la santé à s'y reconnaître dans le diagnostic et le traitement.Au départ, la CSST se préoccupait de l'augmentation croissante des traitements de physiothérapie, lesquels atteignaient 641 197 interventions en 1981, dont environ 40 p.cent étaient attribuables à des lésions affectant la colonne vertébrale.La Commission s'inquiétait aussi des variations importantes dans les durées de traitement d'une institution à l'autre pour des pathologies identiques.Clientèle à risque Dirigé par le Dr Walter O.Spitzer, professeur de médecine préventive et directeur du département d'épidémiologie et biostatistique de l'Université McGill, le Groupe de travail, compose d'une douzaine de spécialistes en médecine, en économie et en droit, a étudié plus de 3 000 dossiers de travailleurs québécois qui ont reçu en 1981 une assistance médicale ou une compensation de la CSST pour un problème de dos.L'équipe de recherche a également dressé, à partir d'une documentation mondiale sérieuse, une synthèse des connaissances scientifiques actuelles sur le sujet.Ce qui lui a permis de développer une grillé d'évaluation diagnostique et thérapeutique qui sera maintenant offerte aux médecins.Selon les auteurs, le Québec se compare aux autres pays industrialisés, pour ce qui est de l'incidence des affections vertébrales chez les travailleurs.Ils ont cependant identifié une clientèle à risque: les 7,4 p.cent de travailleurs souffrant du dos et dont l'absence du travail dépasse six mois.Cette minorité de travailleurs désaffectés gruge plus de 70 p.cent des coûts sociaux du mal de dos.« Réduire ce nombre d'un ou de deux points de pourcentage se traduirait par une économie considérable », explique le Dr Spitzer.« Notre rapport se veut une démarche agressive pour faire diminuer la chronicité du mal.Les professionnels de la santé, médecins, psychothérapeutes, etc, doivent à leur tour relever le défi de faire comprendre à la population en général, aux travailleurs et aux syndicats en particulier, que la douleur peut être une partie du traitement d'une affection vertébrale », dit-il, en insistant sur la distinction à faire entre le « hurt » et le « harm », entre ce qui fait mal.et ce qui fait du mal.Le rapport admet que la science médicale est impuissante à cerner les causes du mal de dos.On ignore par exemple pourquoi les hommes, et plus particulièrement ceux du groupe d'âge 20-25 ans, y sont plus vulnérables.Attendre et voir! Les auteurs présentent toutefois plusieurs recommandations en vue d'aider à l'uniformisation du diagnostic et du traitement des affections vertébrales des travailleurs, de favoriser aussi la recherche scientifique, extrêmement faible chez nous en ce domaine.En outre, plusieurs de leurs conclusions risquent d'étonner, celles-ci entre autres: ¦ les affections « non spécifiques » ou douleurs diffuses de type lombalgie, dorsalgie et cer-vicalgie représentent la presque totalité des problèmes retrouvés chez les travailleurs; ¦ l'examen clinique suffit habituellement à identifier la plupart des patients pour lesquels une thérapie spécifique est nécessaires, tandis que la radiogra- .phie, fréquemment utilisée et fort coûteuse, est inutile dans la ' plupart des cas; ¦ en général, il n'y a absolument rien à faire pour les maux de dos, sinon « attendre et voir », car les symptômes de, lombalgie, de dorsalgie et dejj cervicalgie tendent à se résorber' spontanément; ¦ il n'y a pas lieu de forcer le repos au lit dans les épisodes de crises si la douleur ne s'étend pas au delà du niveau du genou, et s'il s'impose, il ne devrait pas excéder deux jours, au-delà desquels il pourrait faire plus de \u201e tort que de bien ; ¦ il existe peu d'indications de la chirurgie dans le traite-, ment des maux de dos, et la douleur lombaire sans lésion dé-montrable n'est jamais à elle seule une indication suffisante de la chirurgie.Enfin une seconde intervention chirurgicale n'est qu'exceptionnellement in- * diquée. I A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MARS 1986 RIANE FAVREAU 'est la première fois qu'une telle situation se produit au Quebec : le CAM est un parti qui n'« plus de chef, plus d'agent officiel, plus d'argent, mais $¦566 784 de dettes.Le directeur général des élections en a profite pour lancer un appel à la prudence.« Les individus et les fournisseurs de biens et; services doivent être cons-cifnts qu'ils prennent un risque er\\ investissant dans un parti politique.» Un des créanciers du GAM a fait saisir les $11 000 de remboursement de dépenses électorales que le GAM a touchées, mais les autres se partageront les $17 qui restent en banque I Far ailleurs, M.Pierrc-F.Côté emend refuser l'autorisation demandée par le Parti libéral municipal de Montréal.Et cela, comme le prévoit la loi, parce que sa «dénomination est susceptible d'amener les électeurs à se-méprendre sur le parti auquel \\l$ destinent leurs contributions ».t Les audiences publiques d'hier, auxquelles n'assistaient qu'une dizaine de personnes, devaient lui permettre d'entendre des opinions avant sa décision finale.Le représentant du Parti libé-raj du Québec.Me lean Allaire, esl entièrement d'accord avec M.Coté.11 ne comprend pas qu'on se batte pour nommer un parti municipal « libéral » alors qu'on évite en général les clivages politiques du Québec lors d'élections municipales.De plus, le Parti libéral du Québec compte des « associa-lions libérales » dans les villes de Verdun, de Mont-Royal, etc.Si on autorisait un parti libéral de Montréal, on ne pourrait pas interdire le Parti libéral de Verdun ou de Mont-Royal, fait valoir Me Allaire, et la méprise serait alors totale.Enfin, il a précisé que le mot o libéral » est très différent de « parti libéral » et que les dictionnaires ne reflètent pas toujours la politique dans un pays.C'est que Me Serge Segal, représentant M.Sofoklis Rasoulis.président et agent officiel du nouveau parti, a d'abord fait appel aux dictionnaires pour démontrer que personne n'a le monopole du mot liberal (favorable à la liberté).Il a également fait appel à la Charte des droits et libertés pour dire qu'on enlèverait un droit à qui veut s'appeler Parti liberal à Montreal.Il a établi que le parti en gestation n'est affilie ni au Parti libéral du Canada, ni du Québec et qu'on le dit clairement dans le nom.(Incidemment, on a changé le nom anglais qui devient The Montréal Municipal Liberal Party.) 11 a également souligne au directeur général des élections qu'il devrait, selon la logique, enlever au Parti libéral du Que-bec sa dénomination puisqu'elle peut créer de la confusion avec le Parti libéral du Canada.Sinon, il y verrait de la discrimination envers son client qui, lui, ne pourrait utiliser ce nom à un autre niveau.Enfin.M.Rasoulis a déclaré qu'immigant grec arrivé au pays en 1962.il était fier que son grand-père ait fondé le parti liberal en Grèce.D'où son intérêt pour ce nom.Il a expliqué que son parti veut attirer le vole des groupes ethniques, sensibles au mot « libéral ».Pour lui « Parti libéral » est semblable à un prénom.C'est le nom de famille (du Québec, du Finkelberg est également inter- l'idéal libéral qui appartient à Canada, de Montreal) qui ferait venu pour dire qu'il appuie les tous.toute la difference.M.William idées de M.Rasoulis.et partage Le directeur général des élec- tions doit rendre sa décision, dans les deux cas, d'ici quelques semaines.scène électorale montréalaise I Le GAM n'est plus; un parti libéral en gestation Armés du dictionnaire et de *ï la loi, les tenants d'un nouveau « Parti libéral municipal de Mjbntréal » ont tenté de convaincre le directeur général des élections au Québec, M.Pierre F'Côté, que le mot « libéral » ne créera pas de confusion dans l'4sprit des électeurs.Puant au Groupe d'action municipale (GAM), il ne s'est trouvé personne, aux audiences publiques, pour essayer de convaincre le directeur général de ne- pas lui retirer son autorisation.Gala des Iris : 24 finalistes mm Vingt-quatre entreprises ont été déclarées « irisisti-blos » hier, alors que l'Association des professionnels en ressources humaines du Québec dévoilait les finalistes du Gala des Iris, qui aura lieu mercredi prochain.Ce concours, qui en est à sa deuxième année, recompense les firmes qui se sont distinguées dans la gestion de leurs ressources humaines.Il a reçu les candidatures de 61 entreprises.Six d'entre elles se verront remettre un Iris, symbole de l'excellence en ressources humaines.C'est le president et éditeur de LA PRESSE et président de l'Association des quotidiens du Quebec, M.Roger D.Landry, qui agit comme parrain d'honneur du gala.L'an dernier, LA PRESSE avait reçu un Iris.Lors du dévoilement des finalistes hier, en présence du président du comité organisateur du gala, M.Claude Gareau, de la firme Caron, Bélanger, Woods, Gordon, M.Landry a rappelé que.pour lui.le secret de la réus-Mte reside dans de bonnes relations humaines.« Si une entreprise ne joue pas a cache-cache avec ses employés, si elle s'efforce de maintenir un dialogue constant fait d'échanges, d'écoute, d'information et de consultation; fait aussi de mesures au niveau des lieux de travail, elle peut obtenir leur coHaboration et leur adhésion à ses objectifs », a souligné M.Landry.Les finalistes de cette année sorèt, pour les systèmes de gestion : la Banque Canadienne Nationale, le Canadien National, Culinar.la Laurentienne Générale.Les Coopérants, la Fédération des caisses d'économie Desjardins, la Caisse centrale Des- Roger D.Landry jardins et la Fédération des caisses populaires de l'Estrie.Pour l'activité conseil: Secal (Alcan), Provigo Distribution, Noranda.la Fédération des caisses Desjardins du Québec, Les Forges de Sorel ¦n OTTAWA (PC) \u2014 Environ ™ 500 travailleurs et défenseurs de l'amiante du Québec et d'ailleurs au pays ont manifesté hier devant l'ambassade des États-Unis pour protester contre l'intention de l'Agence américaine de l'environnement d'interdire le produit.Les principaux porte-parole des villes québécoises de l'amiante, les maires des municipalités d'Asbestos, Thetford Mines, Black Lake, Richmond et Colerainc, ainsi que des gens de la mine d'amiante de Cassiar en Colombie-Britannique, se sont rendus rencontrer l'adjoint de l'ambassadeur américain M.Ross, pendant que les travailleurs manifestaient bruyamment et dans un ordre exemplaire de l'autre côtéde la rue.Les visiteurs ont remis au représentant du gouvernement américain un sachet d'amiante, en même temps qu'un long communiqué expliquant la position canadienne.« Au nom des travailleurs et des communautés minières d'Asbestos, Black Lake et Thetford Mines, au Québec, de Cassiar en Colombie-Britannique et de Baie-Verte à Terre-Neuve, disait la missive, nous vous demandons de transmettre au gouvernement des États-Unis notre profonde inquiétude et nos protestations énergiques à l'égard du projet de l'Environmental Protection Agence ( EPA ) visant à bannir l'amiante et les produits à base d'amiante.» Proposition injuste Pour les porte-parole du lobby pro-amiante québécois et les manifestants qui chantaient à l'extérieur de l'ambassade située directement devant le Parlement canadien, la proposition de l'EPA est totalement injuste et arbitraire et ne repose sur aucun fondement scientifique ou médical.« Nous sommes convaincus, ajoutait le document remis aux Américains, qu'en réalité l'EPA se sert de l'amiante comme d'un bouc émissaire commode pour masquer son inaction devant des atteintes infiniment plus sérieuses à notre environnement.» Les porte-parole présents dans le bureau du diplomate américain n'ont pas précisé leur accusation, mais les nombreux para- pluies déployés par les manifestants et les affiches brandies de l'autre côté de la rue indiquaient très bien qu'il s'agissait d'une allusion au dossier des pluies acides et dans lequel le gouvernement se fait tirer l'oreille par les Canadiens.À sa sortie de l'ambassade, le principal porte-parole et maire d'Asbestos, M.Roch Frechette, a indiqué qu'il avait été bien reçu par les représentants du gouvernement américain.« Ils ont eu la décence de nous rencontrer, a-t-il souligné, ils ont dit comprendre notre point de vue sans pour autant le partager.» Et, bien sûr, ils ont accepté, mais du bout des doigts, le sachet d'amiante.Puisqu'il y aura des audiences publiques sur le sujet de l'amiante en avril prochain à Washington, les Américains ont suggéré à leurs visiteurs de faire les pressions nécessaires pour que des représentants canadiens s'y ren- dent et défendent avec vigueur leur point de vue et leur produit.Après les Etats-Unis, ce fut le tour du gouvernement du Canada de recevoir la visite des gens de l'amiante qui n'ont eu qu'à traverser la rue pour se rendre, dans l'ordre et en chantant des slogans, devant la porte centrale du Parlement.Ils ont été chaleureusement accueillis par le ministre d'État aux Mines, Robert Layton, un ardent défenseur du dossier de l'amiante, par le ministre des Communications et député de Frontenac, Marcel Masse, et par le libéral de Richmond-Wolfe, Alain Tardif.L'amiante au Canada emploi actuellement 4 000 travailleurs.En 1985, 25 p.cent de la production canadienne \u2014 800 000 tonnes \u2014 a été vendue aux États-Unis.Au cours des cinq dernières années, autant de travailleurs qu'il en reste aujourd'hui dans l'industrie ont perdu leur emploi dans ce secteur mi-nier.« Le nez » Lâchante dépose à l'enquête des Hell's h SHERBROOKE (PC) \u2014Un ™ 69e et dernier témoin de la couronne a déposé pendant toute la journée, hier, à l'enquête préliminaire des accusés du quintuple meurtre au premier degré de membres de l'ancien chapitre de Laval des Hell's An-gels.Il s'agit de Gilles « Le nez » Lachance, 38 ans, les cheveux argentés, l'allure sportive, la tenue mal assortie, qui a bénéficié récemment d'un abandon des procédures intentées contre lui.Ce témoin, qui porte une cagoule pendant ses déplacements, est arrivé caché dans le fond d'une voiture banalisée et escorté par six agents du Groupe d'intervention tactique de la Sûreté du Québec.Sa voix tremblobait quand il a entrepris son récit.On ne peut cependant pas publier sa déposition à cause de l'ordonnance de non publication de la preuve qui frappe cette enquête présidée par le juge Laurent Dubé, de la cour des sessions de la paix.« Le nez » a été décrit demie* rement comme étant un délateur de la police.L'enquête, qui dure maintenant depuis 46 jours, a été ajournée au 14 avril parce que l'un des défenseurs.Me Léo-René Maranda, sera retenu dans un procès devant jury pour une cause concernant trois homicides.Le chien renifleur de dynamite et d'armes à feu Erko a été lâché pour la deuxième fois dans la salle d'audience avant la reprise d'hier même si des scellés avaient été apposés sur les portes pour la nuit.CLIENTS MICROCOM SAUTEZ AU \u2022 COMPATIBLE lier\" Si vous possédez un ordinateur comptatible Microcom-Apple ou un ordinateur Appier u et que vous souhaitiez utiliser les programmes 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Québec entre le Solliciteur général Gérard Lalulippc et le Pro-recteur du citoyen Yves Labon-té.\".'Prévue depuis quelque temps, cette réunion devait au depart permettre aux deux parties de faire le point sur les recommandations du Protecteur du citoyen touchant les institutions pénitentiaires du Québec, notamment celle de Bordeaux, où les prévenus de la section « C » poursuivent depuis lundi soir ce que l'administration appelle « une diète », déclenchée une heure avant l'arrivée d'une quinzaine d evèques du Québec en visite à l'institution pénitentiaire québécoise.Chez les détenus, on voit les choses autrement.Hier, un représentant du Comité des droits des détenus s'est rendu à l'institution, où des membres de la section « A » se sont joints momentanément au mouvement de grève.Par ailleurs, la veille, un jeune homme de 23 ans.Normand Bérubé, était trouvé pendu dans sa cellule.« La grève de la faim se poursuit toujours et le Solliciteur gé- néral est au courant de la situation.On a bon espoir que les pressions donnent des résultats », a indiqué hier Me Vincent Rose, avocat des I85 détenus, qui continueront toute la semaine à n'ingurgiter que des liquides tant que leurs conditions de détention ne s'amélioreront pas.Pour l'administration du pénitencier, ce mouvement de contestation ne changera rien à la situation.M.Arthur Fauteux, adjoint au Directeur des programmes, affirme que le régime de vie dans la section « C » en vigueur depuis 1980 ne sera pas modifé et qu'il est plus sévère que pour le reste de la population carcérale parce que les prisonniers qui s'y trouvent constituent de cas problèmes.Ce sont en fait des durs à cuir et des détenus connaissant des difficultés d'adaptation qui sont cantonnés à la section « C » de l'institution.Dans toute la prison sont incarcérés 900 hommes condamnés à des peines de prison inférieures à deux ans moins un jour.Plusieurs d'entre eux se disent victimes, d'exactions commises par le personnel de l'institution.Aussi, leur avocat s'est-il adressé depuis le début de l'année au directeur du pénitencier, au Protecteur du citoyen, au Solliciteur général et même au président de la Corporation des médecins.VENTE HABITS SUR MESURE Croisés.Simples.Veston/Pantalon A partir de 350$ Tissus légers de printemps et d'été Date limite : le 30 mars 1986 GIANTONIO LE MAÎT PL TAILLEUR ITALIEN 7396 St Hubert 271-5771 VISA - «ASTERCARD - AMERICAN EXPRESS MIRRORBLACK 20 PO g.\u2022 Kruft TRINITRON SONY à - présente sa.A Yaiteàpraf Wfift chez Magic Touch TV lATOuche MAqiotiE tv Hut CMtiKte lube mute a liasse refit non \u2022 Cnantj i casicrte \u2022 Srnte*utew III l \u2022 Telecommand i frequences tiare» PRIX SPÉCIAL pfcr Télé couleur XBR 27\" et 21\" \u2022 Moniteur récepteur TRINITRON à haute résolution \u2022 Télécommande 10 touches «Express Commander» \u2022 Haut-parieurs a haute lidè-HÉ \u2022 Décodeur multi-stations intègre PRIX SPECIAL Magnétoscope SUPER BETA PRIX SPÉCIAL CLUB o0^V VIL) tu ^ ** '* a capacité HI-FI modèle 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et courez la chance de gagner une magnifique bague d'anniversaire.CHATEAUBRIAND ou PLATEAU OU PÉCHEUR r.r .n, n r-c I meluont: une bouteille de Ut MOULES l vin |«ntrée.café FESTIVAL SOUPER POUR DEUX 3995 8551, boul.Saint-Laurent (arts sa teal.M ksseMa) 388-8393 Salle de réception à votre disposition.PROFITEZ DU MOIS DES RESTAURANTS ET COUREZ LA CHANCE DE âAGNER UNE MAGNIFIQUE BAGUE ANNIVERSAIRE Tous CIIDC fi TIIQE FfclnsponCrrnttes ir)95 les jours dUslr 8 Ivnr \\Mfms^-CmssMétpttmÊn \\£,\t Dimanche, mardi et mercredi FESTIVAL DE CUISSES 7OR DE GRENOUILLES .m»,, f Jeudi et vendredi LANGOUSTINES ET CRABE 1705 D'ALASKA ci volontés 1 I SEMAINE DE 4 QQ L'APÉRITIF 1\tMercredi, samedi SUPER-ASSIETTE DE FRUITS DE MER Comprenant: 'A homord.\u2014 \u2014 curitei de grenouilles Ion- 4 ÉÊ Uh gojitmei crevettei, péton- B \tDimanche au vendredi FESTIVAL DE BROCHETTES AIIC Poioge salade varie, bro-chêne de Me( mignon ou de 5J fruits de mer.cole ou thé.Vf \tPour rotre innitersure Café eipognol dtnussince gratuiti 1 HOMARD 895 obu°gub1.uses 2 HOMARDS 169S\t 1 ira l?«rts k Ml Ues* ueesde» ^\"1 191.bout.MORTAGNE, Baucherville Rés.: 655-6820/1117 du mardi au dimanche , Participant du moi» d«I rettouronti.10,714, boul.Pie IX, Montreal-Nord Tel.: 321-2340 Venez vous gâter.et gagnez une superbe bague ANNIVERSAIRE diamantée Chaque dîner à l'un des restaurants annoncés ci-dessus vous donnera une chance de plus de gagner l'une des deux superbes bagues anniversaire diamantées serties de sept diamants de .11 carat chacun.Ces bagues, d'une valeur de 2000$ chacune, sont offertes par BIRKS * Vous n'avez qu'à remplir le coupon de participation que vous pourrez vous procurer dans chacun des «^iif 5e b restaurants r0** participants il me f eut durant ie mois fgm DreSSC* de mars.B%B»*BW*Ti ater A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MARS 1986 NOUS NE SOMMES PAS LA SEULE BANQUE MAIS NOUS VOULONS ÊTRE VOTRE SEULE BANQUE Banque de Montréal LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MARS 1986 A 13 Et pour y arriver, nous devons répondre à vos besoins par de meilleurs produits et services que toutes les autres banques.C'est là que l'expression \"Toujours plus pour vous'' prend toute sa signification.Elle décrit l'engagement de tous nos employés à en faire davantage pour vous de toutes les façons possibles.Voici quelques-uns des moyens que nous nous sommes donnés pour vous offrir de meilleurs services bancaires.MEILLEUR SERVICE A LA CLIENTELE Pour vous servir encore mieux, tous nos employés ont suivi un programme intensif de formation.Seulement l'an dernier, notre personnel a consacré près de 500 000 heures en formation.PLUS DE TEMPS POUR VOUS Pour être en mesure de consacrer plus de temps à nos clients et moins à notre paperasse, nous avons simplifié nos formules de demande.Par exemple, nous avons éliminé I6l 000 heures de bureaucratie, qui peuvent maintenant vous être consacrées.DES REPONSES RAPIDES A VOS QUESTIONS 4 ïnfoService f MOINS DE TEMPS A ATTENDRE EN LIGNE guichets à votre disposition pour obtenir des fonds.Pour vous faire gagner du temps quand vous venez à la succursale, nous avons adopté un des DES PRODUITS SUPERIEURS ADAPTES A VOS BESOINS Notre carte MasterCard\"0 vous offre tous Sans frais Bank of MontTWQ» te programmes d'amélioration de ses avantages l'attente au guichet les plus sans frais de complets de toutes les institu- transactions, tions financières.Nos comptoirs| D'autre part, la sur-le-pouce, Caisses Express et Trans Action Express sont autant de moyens de vous faire gagner du temps.DES HEURES COMMODES Pour votre v*\"/ \\k commodité, le \\/ il tiers de nos suc-samedi J) cursales sont ouvertes le samedi.C'est plus que toute autre institution financière.Plus de 60% de nos succursales ouvrent plus tôt et ferment plus tard, la semaine.Marge-Crédit Personnelle vous donne la haute main sur votre JSùirg'-ÇWir pouvoir d'emprunt.LTnvesticompte avec chèques de la Banque de Montréal vous Tïnotiuelk permet pour sa part de toucher un intérêt élevé sans payer de frais de tirage de chèques.Et avec la carte en or MasterCard, vous avez droit à une combinaison inégalée de services bancaires et de services de carte de crédit nous avons lancé à Vancouver un service de prêts par téléphone.Et à Montréal, nous avons mis sur pied une équipe de représentants du Service à la clientèle pour vous assurer un service personnalisé à la maison ou au bureau.L'année dernière, nous avons visité plus de 5 000 clients de cette façon.Afin d'obtenir plus de renseignements sur nos produits et services, communiquez avec nous ou passez à n'importe quelle de nos succursales.AMELIORATION CONSTANTE DE NOS PRODUITS UN RESEAU INSTA BANQUE\"\" AMELIORE Hypothèque \"10+10\" Nous améliorons sans cesse nos produits dans le but Pour vous faciliter l'accès à vos fonds, nous avons ajouté 102 guichets à notre réseau national Instabanque et nous couvrons 12 villes de plus, dont I de vous offrir ce qu'il y a de Saint-Iean Terre-Neuve, Que- mieux.Nous bec.Winnipeg et Victoria.Nous avons été les savons que la multiplication de premiers dans nos guichets est importante le milieu ban puisque vous y avez fait plus de caire à proposer AU SERVICE DE LA COLLECTIVITE Nos engagements ne s'arrêtent pas à notre clientèle: ils touchent l'ensemble de la collectivité.Ainsi, nos employés O 55 millions de transactions l'an dernier.Et maintenant, n'importe quel guichet Instabanque vous donne accès à 10 comptes.De plus, notre réseau l'hypothèque 10 + 10ML\\ Ont suivi l'option transfert de prêt hypothécaire à $85 et le prêt hypothécaire à versements hebdomadaires.Avec nos nom- Les agents d'ÏnfoService continuent à vous donner les renseignements dont vous avez besoin et ce, sur un simple appel téléphonique.Aucune autre banque n'offre un service téléphonique aussi adéquat.Nous avons répondu à plus de 450 000 appels en 1985.En fait, si vous voulez en savoir plus long sur l'un des produits ou services mentionnés ici, téléphonez à l'ÏnfoService.Dans plusieurs grandes villes, le service téléphonique est plus rapide que jamais, car nous avons adopté un nouveau système de communication.Maintenant, quand vous appelez une succursale et que les employés sont tous occupés à servir d'autres clients, vous laissez un message à notre centre de message et nous vous rappelons peu de temps après.Circuit\"0 vous permet d'obtenir breuses options, vous pouvez des fonds aux guichets d'autres institutions financières.ACCES A VOS FONDS AUX ETATS-UNIS trouver chez nous le prêt hypothécaire convenant parfaite ment à vos besoins.Cette année, nous avons lancé le reçu d'impôt instantané pour les REÉR, ce qui veut dire que vous pouvez faire votre déclaration plus tôt et recevoir plus rapide ment votre remboursement Mentionnons aussi J'InfoGuide la façon simple et rapide de découvrir les produits et ser vices propres à combler vos besoins en matière bancaire Plusieurs succursales ont participé dans certaines régions à des tests sur des projets d'amélioration Par exemple, nous avons ouvert à Toronto un Centre de développement hypothécaire où les prêts hypothécaires sont d'Amérique du Nord.Nous I approuvés dans les 48 heures, devenons ainsi la seule banque Et pour que les demandes de à mettre plus de 10 000 | prêts soient encore plus faciles, CIRRUS.Pour vous donner accès à votre argent quand vous êtes aux États-Unis, nous avons été la première banque du Canada à nous joindre au réseau CirrusMC le plus grand réseau bancaire contribuent chaque année à des oeuvres de charité désignées.L'an dernier, ils ont collectivement donné plus de $600 000.Dans le cadre de programmes spéciaux, nous avons communiqué des connaissances bancaires à différents groupes.Certains de nos directeurs de succursale, en collaboration avec les leunes Entreprises, dans le projet Info-Affaires, ont donné des cours de 10 semaines sur des sujets d'économie et de finance dans les écoles secondaires.^ Notre Bureau des conférenciers a organisé des rencontres avec des clubs, groupes et organismes portant, par exemple, sur la gestion ou sur l'achat d'une propriété.L'an dernier, nous avons fait plus de 1 500 présentations à près de 40 000 personnes.De plus, nous avons atteint plus de 9 000 personnes par notre Programme troisième âge visant à donner des renseignements supplémentaires et à répondre aux questions sur les affaires bancaires.Ce ne sont là que quelques façons de mieux vous servir.En fait, 8 clients sur 10 ont dit avoir remarqué notre engagement.Nous croyons qu'en faire toujours plus, c'est ce qui nous distingue des autres banques.Et nous espérons ainsi devenir votre seule banque.md MasterCard est une marque déposée de MasterCard International.La Banque de Montréal en est un usager inscrit.MO Marque déposée de la Banque de Montréal MC Marque de commerce de la Banque de Montréal.mc Cirrus est une marque de commerce de Cirrus Inc.La Banque de Montréal en est un usager inscrit.TOUJOURS PLUS POUR VOUS Banque de Montréal A 14» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MARS 1986 9^\" L'Océanie ne cache rien à la reine Suivant l'exemple de la Nouvelle-Zélande, l'Australie ne veut rien cacher ou presque à la reine Elizabeth d'Angleterre, en visite officielle avec le prince Philip.En Nouvelle-Zélande des Maoris, hommes et femmes, avaient exposé leurs postérieurs dénudés au moment du passage du cortège royal.À Sydney, en Australie, une femme de 34 ans, visant plus haut, s'est présentée sous le regard de la souveraine et de son époux, vêtue d'un T-shirt savamment découpé de manière à laisser échapper un sein nu.Pourtant le couple royal n'aurait, dit-on, rien vu, tant le service d'ordre fut prompt à cacher ce sein et à emmener la jeune femme qui a déclaré aux journalistes avec un naturel désarmant: «Je ne me suis pas exhibée devant la reine.C'est là ma tenue habituelle.» La jeune femme, qui a été appréhendée par deux femmes-policiers qui semblaient plus amusées que scandalisées, a été identifiée comme étant Francesco D'Espiney, une institutrice.photo Reuter ITALIE Mme Sauvé a discuté de déficit m Le gouverneur général du \u2014 Canada, Mme Jeanne Sauvé, a rencontré hier le premier ministre italien Bettino Craxi et le président italien, M.Francesco Cossiga.Mme Sauvé, qui en était a la deuxième journée d'une visite de six jours en Italie, a discuté avec les dirigeants italiens des moyens de redresser le déficit canadien de la balance commerciale entre les deux pays.Au cours d'une période de 11 mois qui s'est terminée le 11 novembre, l'Italie avait un surplus, dans ses échanges commerciaux avec le Canada, de $527 millions.Mme Sauvé doit rencontrer le pape lean Paul II aujourd'hui.Système d'ordinateur complet à un seul bas prix Tout ce qu'il vous faut en fait d'ordinateur \u2014 un Tandy 1000128 K un disque, écran monochrome VM-4 et DeskMate™.Six programmes populaires sur un seul disque; compatible et avec un vaste choix de logiciels MS-DOS.Le plus grand détaillant d'ordinateurs au monde vous offre aussi service et soutien.Tandy\u2014vraiment supérieur.jj ^ 00 Total 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