La presse, 8 mars 1986, F. Arts et spectacles
[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 MARS 1986 Prélude à la virée photo Réal St-Jeon, IA PRESSE Kevin Kelly, « Consciousness.Action »! n II se passe certainement ™ quelque chose, jamais vu autant de gens à la fois dans les jeunes galeries d'art contemporain.Samedi dernier, ça ressemblait même à une fête chez Ya-houda Meir et Michel Tétreault.Le beau temps peut-être avait apporté tout ce beau monde.Quoique même sur semaine, on peut constater l'existence du phénomène, modèle réduit, évidemment.En quinze minutes, un mercredi, une dizaine de personnes ont fait leur entrée à la Galerie 13; plus encore un vendredi à la galerie de l'UQAM.Même chose chez Graff.Serait-ce que les activités de promotion de l'Association des galeries d'art contemporain, fondée il y a à peine un an, commencent à porter fruit?Que la tournée des galeries est sur le point de devenir une activité culturelle à la mode ( qui ne coûte rien tant qu'on ne pose pas le geste décisif et courageux d'acheter)?Le travail des artistes dans la jeune trentaine, de plus en plus privilégié par les galeries, serait-il plus accessible esthétiquement et financièrement à un plus grand nombre de gens?La frequence des accidents d'avion incite-t-elle les gens à moins voyager et à garder quelques fonds en réserve pour l'Art?Toujours est-il qu'il se passe quelque chose.Nous sommes plusieurs à interpréter la fréquentation accrue des galeries et la naissance de quelques collections d'entreprises, comme un indice de l'existence possible d'un marché montréalais pour l'art actuel.Mais de la fréquentation à l'acte d'amour (achat), la durée des fiançailles semble longue.Pensez combien ce serait merveilleux pourtant, un vrai marché de l'art.|e pourrais même, un jour, signaler le danger que représente le pouvoir des grandes sociétés devenues les plus importants mécènes (comme le faisait le New York Times, il y a deux semaines) et dénoncer les visées spéculatrices ou les aspira-tions à la hausse sociale des amateurs d'art.Mais on n'en est pas là.«Buy art, not cocaine », disait il y a quelques années jn slogan newyorkais.À moins qu'il ne fut torontois.L'occasion est belle, ces jours-çi, de découvrir le circuit des galeries d'art actuel.Car il y a un prélude, une sorte de table des matières à consulter à la galerie de l'UQAM.L'exposition, présentée jusqu'au 16 mars, a été organisée par l'Association des galeries d'art contemporain, à la demande du directeur de la galerie universitaire et s'intitule Etc .hors les murs.On peut y voir, dans un espace qui a néanmoins réussi à garder son aeration, des oeuvres d'une vingtaine d'artistes représentés par autant de galeries.Cela va de routiers d'expérience comme Yves Gaucher, Cozic, Louis Comtois, Gilles Boisvert, Monique Charbonneau, à des jeunes pleins de promesses comme liana Isehayek, Bernard Gamoy, Paul Bélivcau, lennifer Mac-klem et Kevin Kelley et des entre-deux comme Pierre Leblanc, Astri Reuch, Andrew Lui.Il y en a que je ne connais pas du tout.Un échantillonnage qui montre sous un jour agréable ce qu'on peut voir habituellement dans les galeries commerciales d'art actuel.Les artistes présentés sont en général ceux-là même qui exposent actuellement dans les galeries participant au rassemblement.D'où la possibilité de faire un choix et d'établir une feuille de route en consequence.Il suf fit alors de se procurer le petit guide des galeries de Montréal, justement intitulé Etc.qui parait quatre fois par année et donne les noms, adresses et programmations d'une quarantaine de galeries et musées.On y trouve aussi un plan très simple de la ville indiquant où ces galeries sont situées.Parfait pour une virée ($1,00, vendu sur place).Ere.est le pendant de Slate, le guide des galeries de Toronto qui lui, parait tous les mois et comporte une section montréalaise.Une chose cependant manque à l'exposition : la liste des prix.Elle n'est pas affichée: pas question de parler d'argent à la galerie de l'UQAM (qui n'est pas une galerie commerciale).Cette liste aurait pourtant été drôlement utile, pas seulement au public, mais aussi aux artistes et aux galeries.Il règne en effet dans ce domaine des incohérences et des extravagances qui peuvent peut-être s'expliquer par l'inexistence d'un véritable mar- ché.«Tant qu'à ne pas se disent certains artistes ne pas vendre, mais cher baisser les prix et risque pas vendre plus.On ne mais, peut-être qu'une compagnie ou un musée ront».vendre, autant que de r de ne sait ja-grandc achète- Le prix des oeuvres exposées (d'après la liste élaborée pour les assurances) varie entre $400 et $11 000.Il y a de jeunes artistes qui connaissent visiblement les règles du marche et tiennent compte, en établissant leurs prix, des capacités d'achat des gens de leur génération.D'autres, chez les jeunes toujours, qui n'ont pas le tiers de la réputation des premiers, vendent au-delà du $2000.Chez les aines, il y a ceux qui s'adressent également à notre marché et vendent à des prix inférieurs aux jeunes loups ambitieux mais peu connus, tandis que les autres visent décidément un marché non montréalais, ou en tout cas restreint aux grandes collections d'entreprises et aux musées.Il faudrait bien un jour que les artistes et les galeries s'entendent pour établir une espèce d'essai de code d'éthique dans ce secteur.Ça ne nuirait certainement pas au marché.Cozic, « Ptéryxolixhuit ».LA VIRÉE photos Réoi st-jeon.ia presse Jennifer Macklem, « Chevauchée ».Des objets volants coziciens aux insectes de Purdy I Ça n'est peut-être pas sé-™ rieux de ma part, mais ce qui a accroché le plus mon attention dans les espèces de ptérodactyles des Cozic (Yvon et Monique ), c'est que les gros sont maintenus en place sur les murs de Graff par un tout petit clou dans un oeillet tandis que les plus petits, les plus dépouillés, les plus légers ont deux points d'attache.Comme si les squelettes privés de leurs plumes risquaient de perdre leur équilibre.À regarder attentivement ces objets volants identifiés par le titre de Ptéryx (les plus gros), bien malin celui ou celle qui pourrait découvrir dans quelle direction ils s'envoleront.Ces pièces faites de baguettes, plumes, plastique, bois, soie, feutre, marquées de petits traits de peinture à la façon d'oiseaux bariolés, ont un dynamisme fascinant créé par l'axe formé par les baguettes, la disposition des plumes, les vraies ou fausses pliures (comme un oiseau ploie ses ailes) le sens des coups de pinceau.Ces objets ailés, volatiles, joyeux peuvent prendre en même temps l'aspect de boucliers et de parures guerrières.Contons avec llana llana Isehayek est une étoile montante au firmament de l'art contemporain.Le monde l'aime et moi aussi.Elle avoue avoir été marquée, petite fille, par les contes de fées et s'être arrangée plus tard pour que la part de son imaginaire nourrie à cette source puisse composer avec sa conscience féministe.Vous verrez ce que cela donne: des mythes et des archétypes détournes de leur sens premier, des contes ambigus laissant aux spectateurs une grande diversité d'interprétations.llana travaille aussi bien à la scie qu'au pinceau.La série de peintures-sculptures qu'elle pré- sente chez Yahouda Meir (presque toutes vendues le jour du vernissage) exploitent le thème de la chasse, mais dans un sens très large qui englobe également celui de quête.Les personnages mis en scène, qui n'expriment pas des sentiments définis et appartiennent à des époques indéterminées sont en relation les uns avec les autres, une relation de tension, de quête, où des chasseurs ou chasseresses ne savent ce qu'ils ou elles chassent.Mais au-delà de ces mystères, il en est un autre qui se déroule dans la manière dont les premiers nous sont présentés, llana dispose d'un grand pouvoir.Travail à la scie, suite lennifer Macklem et Kevin Kelly travaillent eux aussi autant à la scie qu'au pinceau.Mais avec des matériaux récupérés, dans les deux cas, en prévilé-giant des formes découpées qui correspondent à leur propos, des propos fort différents cependant.Kelly incorpore à ses panneaux de vieux bois des tissus et divers objets trouvés.Son propos est tragique, violent et souvent politique.Je pense à Portrait of Guatemala, par exemple et Consciousness.Action où un homme semble pris aux chaînes et vouloir s'en défaire.Et à la détresse du dessin exécuté en partie au crayon sur un vieux morceau de prélart ( Moments of Solitude).Du travail efficace.lennifer Macklem, pour sa part, cache la violence de l'exécution de ses pièces sous des dehors idylliques, comme si elle avait fermement décidé de faire du positif avec du négatif.Le contraste entre le propos gentil, paradisiaque, et la rugosité, la rudesse des matériaux, bois et de vieilles affiches déchirés brutalement, tailladés, marqués de coups, fait ressortir un malaise certain.Il y a là également le ju- gement implacable d'un jeune sur notre société.Là aussi, c'est politique.Le cas Purdv Richard Purdy est un cas assez special.Le travail qu'il donne à voir a la galerie Oboro demande au spectateur qu'il prenne le temps de lire et accepte de jouer le jeu.Au Musée d'art contemporain, il y a deux ans, Purdy avait présenté le résultat de fausses découvertes de plans et de maquettes d'un architecte de la Renaissance qui avait conçu une ville sous la forme du corps du Christ.Tout y était d'une vraisemblance ahurissante.Le genre des matériaux choisis aussi bien que la présentation muséologi-que, aussi bien que la logique implacable des plans.A Oboro, l'exposition a un caractère plus intime et renvoie à la science.Il s'agit de la présentation, comme dans un musée des sciences, d'animaux et d'insectes qui ont développé de nouvelles caractéristiques en s'adap-tant au milieu naturel et au milieu urbain.Encore là, la vraisemblance de la présentation et des «animaux» sortis de l'imagination de Purdy est inquiétante.On y trouve au mur, une série de dessins photostatés représentant quelques nouvelles espèces.Je n'en citerai qu'une: la grenouille catholique, The Holy Cross Frog, marqué d'un signe de croix depuis que le sang du Christ lui est tombé sur le dos.Le pape posséderait une soutane faite d'une cinquante de peaux de ces grenouilles.Dans une série de vitrines sur pieds, gisent également 24 spécimens (créés par Purdy) qui représentent de nouvelles espèces animales.Chaque spécimen est accompagné d'explications scientifiques en bonne et duc forme, et de «reconstituions d'artistes».Pour vous donner m LÏG HTS'WÏTC H BEETLE Richard Purdy, « Hightswitch Beetle ».une idée, il y a la puce microscopique (qu'on regarde à travers une loupe) dont la spécialité est de manger l'encre des pages de livres et de la rejeter ensuite sous forme de déchets.Pas béte la puce, elle ne s'attaque qu'à certains types de livres et de revues ( revues d'art surtout ) et ne touche pas à Shakespeare.Il y a le poisson de la mort (3 spécimens dans des bocaux pour lesquels on doit maintenir une certaine température afin d'en assurer la conservation) qui.à force de vivre dans les eaux polluées de lacs ontariens.a fini pat se transformer en une sorte de machine qui peut donner la mort.Il y a les maquettes de ces gros plans de cigarettes dans lesquelles un nouveau type d'insec- te s'est développé, très utile aujourd'hui dans l'étude du cancer.Chaque animal ou espèce imaginés par Purdy (les rats qui ont inventé un système d'écriture, le parasite du dentifrice, le champignon prothèse humaine, la coccinelle à commutateur, etc.) mérite qu'on s'y attarde sérieusement car dans chaque cas, c'est notre mode de vie qui est en cause, c'est notre approche scientifique qui est remise en question.Purdy parle de ses inventions comme « d'introsphères » car dans toutes les manifestations qu'il donne, le monde imaginaire présenté est complet, autonome, qu'il s'agisse d'architecture, de musique, de danse, de cuisi- ne, de costumes, d'artefacts.La science, dit-il, étudie une culture, un objet, avec détachement, de l'extérieur.Lui fait un travail semblable, mais de l'intérieur.À voir à la condition d'y mettre le temps.XL Cozic à la golerie Graff, 963 est, rue Rachel, jusqu'au 1 5 mars.Ilona Isehayek, LA CHASSE, chez Yahouda Meir, Place du Parc, 3575 ave.du Parc, jusqu'au 22 mars.Jennifer Macklem et Kevin Kelly à la galerie Michel Tétreault, 4260, Saint-Denis, jusqu'au 16 mars.Richard Purdy, SÉLECTION NATURELLE, à la galerie Oboro, 3981 Saint-Laurent, pièce 499, jusqu'au 9 mars. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 MARS 1986 UN LIVRE SUR OZIAS LEDUC Plus qu'une thèse, une oeuvre d'amour tam Le peintre Ozias Leduc, à ™ qui on ne doit guère plus d'une quarantaine de tableaux hors des églises, s'est surtout fait connaître, en son temps, par la decoration d'églises.Et pour GILLES NORMAND cause! Il a travaillé à la décoration de vingt-huit églises catholiques, chapelles de couvent et baptistères, au Quebec, dans les Maritimes et en Nouvelle-Angleterre.Le peintre de Saint-Hilaire \u2014 il y est né le 8 octobre 1864 et y est mort le lb juin 1955 \u2014 est d'ailleurs décrit comme l'un des plus grands muralistes de son époque, dans un livre que vient de publier le ministère des Affaires culturelles du Québec.Cet ouvtage, intitulé Ozias Leduc et la décoration intérieure de l'église de Saint-Hilaire, est constitué de l'essentiel d'une thèse de maîtrise déposée par l'auteur, |.Craig Stirling, en 1981.Sirling a lui-même passé une importante partie de sa jeunesse dans la region de Saint-Hilaire.Ce qui, entre autres, l'amène à préciser que son étude de l'oeuvre de Leduc est une «oeuvre d'amour».Depuis lors, en 1983, l'intérieur de l'église a été rénové.L'église de Saint-Hilaire.désignée monument historique en 1965, est un lieu privilégié pour apprécier l'oeuvre d'Ozias Leduc.Il fut seul responsable de la conception de l'ensemble du plan décoratif.Quinze tableaux, les quatorze stations du chemin de la croix et un médaillon, ont été exécutés entre 1898 et 1900, puis déclarés biens culturels en 1975.L'étude de |.Craig Stirling, se veut une analyse historique, iconographique et artistique de cette église.L'auteur, qui a pu consulter une masse de documents, y compris la correspondance person- \t - -fin wWW '* ¦\tvW- ÉrS*» H| \t \t nelle du peintre, conclut que l'art d'Ozias Leduc se caractérise par «une conception décorative de la couleur et des formes et par une sensibilité toute personnelle à l'égard de la nature».«Les figures tracées de façon stricte, dans un plan simple, ont d'abord été utilisées par Ingres, puis par Puvis de Chavannes et ses disciples, et finalement par Leduc», écrit-il, ajoutant que c'est à partir des traditions européennes que le peintre «a interprété la nature d'une façon personnelle, en utilisant des couleurs expressives qui le rapprochent de l'esprit romantique».«Les oeuvres de Leduc sont uniques et hautement imaginati-ves», précise-t-il, en soulignant que l'événement le plus important dans sa carrière artistique fut son voyage de six mois à Paris, en 1897, expérience absolument enrichissante pour le peintre.OZIAS LEDUC ET LA DÉCORATION INTÉRIEURE DE L'ÉGLISE DE SAINT-HILAIRE, de J.Croig Stirling, 288 pages, collection Civilisation du Québec, ministère des Affaires culturelles du Québec, en vente chez tous les dépositaires des Publications du Québec,- $9,95.FRANK MICHAEL Italien de Belgique et chanteur romantique wm II est Italien, vit et travaille ™ en Belgique depuis toujours, et a fait quantité de 45-tours.Et voilà que son dernier microsillon, son septième, est le premier a paraitre chez les dis-caîres québécois.DENIS LAVOIE C'est Frank Michael, dont les chansons se vendent bien au Quebec.Mais ce n'est qu'un autre marche pour un auteur-compositeur qui chante aussi en italien (nationalité qu'il a conservée) et on espagnol, et qui a vu >a première chanson achetée par une vingtaine de pays.Et aujourd'hui, même René Simard le met à son repertoire.«On a toujours un coté méditerranéen.C'est ce qui plait au grand public», dira-t-il d'abord lors de notre rencontre, dans un restaurant de la rue Saint-Denis.C'est qu'il est demeuré italien, enracine en Belgique, comme Adamo et quelques autres «chanteurs français».«|e suis auteur-compositeur au départ.Ça a commencé béte-ment, comme un hobby.|e jouais de l'accordéon, puis à 14-15 ans j'ai commencé à jouer de la guitare.On était musicien dans la famille, j'ai fait quelques bals, puis, sans difficulté, j'ai sorti une chanson sur 45 tour, le ne peux vivre sans toi, qui a été numéro Un pendant sept semaines en Belgique.C'était en 1974 et mon disque s'est vendu dans 18 pays.» Après pareil début, il y a plus de dix ans, voilà que Frank Michael s'attaque au marché québécois.Première visite, premier disque, premier succès.Il vend bien, mieux que tous les autres artistes belges déjà testés par son producteur québécois.Sa recette : «Musicalement, ce n'est pas français.La musique, je la sens avec un instinct méditerranéen.Je suis heureux du créneau que j'occupe comme mélodiste.Quant à mes textes, ils sont faciles, pas recherches, ni engagés, l'emploie les mots de tous les jours.Et souvent j'y Frank Michael shoto Bernard Braull, LA PRESSE mets des phrases, des idées, que les gens gardent en secret, n'osent pas dire.Mais quand les gens se retrouvent dans une chanson, c'est important.» Et comme c'est la chanson d'amour (banal.) qu'a adopté Michael, c'est toujours «banal mais vrai», ce qu'il chante.Il n'écrit pas toujours paroles et musique, mais quand cela est, ça se sent, laisse-t-il entendre.Sur son dernier album, seul disponible au Québec, il chante par ailleurs une chanson d'un compatriote à lui, Salvatore Adamo.«Le plus important débouché, c'est la France et c'est très dur d'y entrer», raconte-t-il.Côté spectacle, il a surtout pour lui la Belgique, mais il lui est arrivé de se rendre jusque dans la patrie de ses parents, l'Italie.« Là je me sentais plus chez moi.Mais il a fallu que je chante en français pour me faire remarquer.» Tout est là.Frank Michael avoue même qu'un cousin italien chante si bien, qu'il n'oserait chanter après lui.Mais il mène bien sa carrière de «chanteur français».ACADEMIE WATTIER Fondée en 1975 COURS DE PEINTURE DESSIN, AQUARELLE SESSION PRINTEMPS 1986 Début: semaine du 10 mars Cours de 4 h par semaine Durée: 15 semaines Jour ou soir: tous les niveaux Portraits, nus, paysages.Ifleurs, natures mortes, compositions, etc.Renseignements: 669-7573 Exposition organisée par le Musée d'art contemporain de Montréal et subventionnée par le Conseil des Arts du Canada Quatrefoil Insta'lation Jusqu'au '6 mars Cité du Havrn Montréal (Québec) H3C3R4 (514) 873 2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Le Musé* dan contemporain eal subventionné par le Ministère des Affaires culturelles du Québec et les Musées nationaux du Canada niicliclc ASSAL Suzanne GRISE (iomiiiitiuc SARRAZIN 6 - 28 mars 1986 an ce 680, rue Sherbrooke ouest Montréal (Québec) H3A 2S6 (514)284-3768 Une exposition d'oeuvres de la collection permanente: Robin CoMyer Andrev» Outkewich Murray MacDonald Gunter Nolle Roland Poulin David Rabinowitch Royden Rabinowitch Yana Ste'bak Mia Wcsterlund Jusqu'au 16 mars Cité du Havre Montréal (Québec) H3C 3R4 (514) 873-2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Le Musée d'an contemporain est subventionné par le Ministère des Affaires culturelles du Québec et les Musées nationaux du Canada GALERIES KAEE CORRECTION Nous nous excusons auprès de la galerie Archambault car le texte de son annonce de la semaine dernière n'aurait pas dû paraître.OEUVRES RECENTES de Céline Elce Barrette Vernissage dimanche 9 mars de 15 h à 17 h ATELIER GALERIE NOUVEL ÂGE 350.rue Sherbrooke est 286-0331 Jeu et ven.de 13h a 20h.sam.et dim.13h à I7h Cette exposition présente un ensemble d'oeuvres tirées de la collection permanente et illustre l'évolution des préoccupations formellos dans l'art depuis le début du siècle Jusqu'au 16 mars Cité du Havre Montréal (Québec) H3C 3R4 (514)873-2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Le Musée d'art contemporain est subventionné par le Ministère des Affaires culturelles du Québec et les Musées nationaux du Canada GALERIE D'ART MARTIN 80S, rue Tcllier, Saint-Hyacinthe Tél.: 774-6764 déménagera sous peu et vous invite à profiter d'un RABAIS de 30% sur les tableaux d'artistes tels que: AYOTTE, MASSON.ROUSSEAU, SIMPKINS, TOUGAS, TREMBLAY, ST-CYR, SABOURIN.(Nature morte).Y.Breton Heures d'ouverture: vendredi le 14 mars: 16 à 21 h samedi le 15 mars: 14 è 17 h dimanche le 16 mars : 14 à 17 h Paul Vanier Beaulieu.A.R.C.(Paysages abstraits 1959-64) du 9 au 23 mars 1986 Vernissage dimanche 9 mars de15hà19h 1170, rue Victoria, galerie Saint-Lambert frédéric 225 Heurei il oinertme ou nw au palardv \"* *,\"**m ~ ** Sim et dim de I3HI I7h GALERIE\t \tLUCIE \tLAPORTE \tYVES \tGAUCHER ^s) 2144 MacKay 933-6455\t LE MUSEE IMAGINAIRE DE.50 oeuvres d'art contemporaines sélectionnées par les conservateurs montréalais les plus en vue 11 MARS AU 10 AVRIL VERNISSAGE: MARDI LE 11 MARS À 20H Heures: lundi à jeudi 9h-21h vendredi 9h-16h.dimanche 10h-17h \" CENTRE SAIDYE BRONFMAN S170, Chimin it Is Côte Sta-Cathsrina C) Festival International des ARTS 86 AVIS IMPORTANT AUX ARTISTES DC BONNE FORMATION (sculptauit, peintres, graveurs, photographes) AUX AGENTS ET GALERIES D'ART \u2022 Participez et célébrez avec nous la tenue du 6e Festival, au Palais des congrès de Montréai, du 10 ou 13 ovriT86.\u2022 Réservez dès maintenant pour un espace de choix a ce grand congres des arts 86 \u2022 Retournez sans délai, por le retour du courrier, des photographies ou diapositives (de bonne qualité) pour le comité de sélection.Pour informations ou tarifs: 230 rue St-Paul ouest, Montréal H2Y 1Z9 (514) 845-3996 e I S e 3 Un raccourci vers la ville Atelier d'expérimentation architecturale inspirée de l'installation Quatrefoil de Murray MacDonald le dimanche 9 mars à partir de 13 heures 30 Conçu par Lucie Ruelland architecte Entrée libre Cité du Havre 873-2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Yvon BRETON EXPOSITION D'OEUVRES RÉCENTES JUSQU'AU 16 MARS 430, rue BONSECOURS Vieux-Montréal 875-8281 Nous achetons tableau* d'artistes reconnus VILALLONGA 30 ANS AVEC LA GALERIE DOMINION L'EXPOSITION DÉBUTERA MERCREDI 12 MARS MAR.AU VEN.DE 9 À 17 h.SAM.DE 9 À 17 h.FERMÉ DIM.ET LUN.GALERIE DOMINION -\u2022if timi > tonun i>f-\"Vfs H -iimipîii'-, ju Cjh.*i»3 ibin U (Mus HUsJl jaiffie fttClM*J pris pour entants de 10 ans et metns bci Goélette /«il 1 8551.boul St-Laurent QQQ QOQO (près du boul Métropolitain! OOO'OOlvO Spécial 6e anniversaire Pour cette occasion, nous vous offrons un menu à un prix super exceptionnel pour 2 personnes, 7 jours sur 7: \u2022 une bouteille de vin importé de Fronce \u2022 choix d'entrées: cocktail de crevettes, saumon fumé, moules uDhan BBQ a la mongole Dans un cadre oriental romantique Un grand choix de tendres viandes marinees et de fruits de mer grillés a la mode mongolienne.MENU DU JOUR $525 Tout compris 4961B, chemin Queen Mary (Plaza Snowdon) 739-3838 marinière ou escargots plat de résistance \u2014 au choix: homard farci, crevettes grillées, cuisses de grenouilles, sole de Douvres ou steak au poivre, chaque plat servi avec riz pilaf, «2 pour at.personne :X53CE£53LSoMe de réception à votre disposition.i larct, crevettes gril- il \u2022 ?995$ J 00 sit ion.XSSXXSZSSS?\u2022 MEILLEUR RAPPORT QUALITÉ PRIX DIVERTISSEMENT A MONTREAL Jm SPECIAUX DE LA SEMAINE Brochetto de AQKt filet mignon Cuisses do grenouilles à l'ail LE DIMANCHE SOIR Rôti do côte do boeuf au |us Avec ces spéciaux: soupe, salade, riz ou pommme de terre.Musique et danse les van., sam.et dim.Stationnement gratuit - Salles de réception PARTICIPANT DU ans DES RESTAURANTS 990, St-Antome (coin Mansfield) (metro.Bonaventure) Res.: 866-3461 995$ g95$ LUNCH * rg™ 495$ SOUPER PA\u20ac*m 795$ REPAS DE LUXE POUR 2 Osctie-kekab à la grecque Brerjiefte de Met Ccleltttts tJ'ifMM Steak it la nutsm ans uucs dtampnjaoas Bioctiette de betuf 'filet tai|neai FRUITS DE ME l jn£oustints pMcs laraes a la chair de crabe Cm*nés grillées ; l'ai Siafatarf assiette du Md*uf liKhetti de ttiBfes i l'at Tous les plats mentionnes a-haut sont servis avec salade ru et pomme de terre Apportez votre vin s.v.p.fleservaf/ons 849-4251 6720, rue Sherbrooke est Métro Lange lier ou autobus 185 Entrée motel Le Marquis 254-9926 Demander votre passeport Kobé, votre laissez-passer pour une aventure specta-culinaire, (rabais sur vos prochains repas) Nouveau à l'auberge I r SUPER DÉGUSTATION DE VENAISON ET DE GIBIER TOUS LES SOIRS \\ Cette semaine, l'assiette composée suivante 1 \u2022 Brochette de sanglier ou romarin \u2022 Civet de %tu*™-i 1 AS jpte AjfM l,N) »otofcc»1nraf»ttk 'MR S.40S b^mittox,t servies avec du riz I %r .___caïade de fruits frais ou Dessert: gâteau maison, satote oerr crème caramei, me w inHuant le samedi Ce menu est valide tous les ,ours .ncluam I nîner d'affaires à partir de_Q^.JQUMOUUW .5780 est, rue SHERBROOKE Réservation: 254-2115 ou «4-571 MARCHE DE L'OUEST SALLE À MANGER LICENCIÉE SERVICE DE TRAITEUR \u2022 FACILITÉ POUR RÉCEPTIONS Les mardi.|eudi.vendredi et samedi soirs et au brunch du dimanche MUSICIENS PRESENTS.\t N'oubliez pas que le MARDI SOIR nos plats de steak, de veau et de fruits de mer à la carte vous sont offerts à MOITIÉ PRIX de 17 h à la fermeture\tLES DIMANCHES DE 10h À 14h30 Amenez toute la lamille à un brunch agréable.Plein de bon cafe brûlant et 80 aliments chauds et froids qui sauront salislaire même les plus gros appétits Entants de moins de 12 ans a moitié prix.¦', ' \tEARLY BIRD de 16h à 19h Soupe aux légumes Irais ou Salade César 1\u2014flet de sole et crevettes a l'ail .2\u2014Noisette de veau i la crème V à\\ A E 3\u2014Brochette de poulet dLJy 4\u2014Tournedos au poivre ^ Ww Salade de fruits frais et café W Tant t la lem une sauf las mardis at jaart leri t s LES DIMANCHES APRES 16h GRATUITS pour les entants de moins de 12 ans accompagnés de leurs parents: hamburger steak ou spaghetti.|ello.crème glacée, lait ou boisson gazeuse.\t 11598 de Salaberry0 duboUi.d.sourt.683-0531 Les Etés Vieux Montréal Le Festin du samedi soir» Le dimanche.Somptueux buffet notre célèbre élaboré.BRUNCH Diimagieablerrwmtausonde «n concart.un» nos musiciens romantiques \u2022«pe\"»n«> inoubliable de I8h30à23h30 dellhal6h.19,95$ p.p.14,00$ p.p.*.\"'' 390, rue Notre-Dame ouest (métro Square-Victoria).Réservations: 849-7280 \u201e Mardi, mercredi et dimanche FESTIVAL DE MOULES CREVETTES a volonté SOUPER POUR DEUX 3985 CHATEAUBRIAND ou PLATEAU DU PÊCHEUR Incluant: une bouteille de vin, l'entrée, café MARDI MERCREDI.JEUDI \u2022SL SURF & TURF rnei mignon - Crevettes 114S Langoustines \u2014 Cuisses de gienuuilles | £ ¦i Dimanche, mardi et mercredi [I FESTIVAL DE CUISSES *VQR i DE GRENOUILLES a 1 [|, Jeudi et vendredi I LANGOUSTINES ET CRABE 1795 [1 D'ALASKA «À volonté» 1 I '¦'\\ SEMAINE DE 1 QQ é L'APÉRITIF 1\t\tMercredi, samedi \\ SUPER-ASSIETTE DE FRUITS DE MER Comprenant! homard, - m Eke* * CuûMt de gronoullfls.Ion- *M JÊ Qk gouiunti, cr«v«rtei.peton- I WV ^ \t\tDimanche ou vendredi 1 FESTIVAL DE BROCHETTES ^ 1 Potage, lulndo vena, bro AQK .chatte da filar mignon ou de m fruit 1 de m cf.café ou thé.w \t\tHm ntn imtheruirt Café «ipoonol 1 étaiiiuncê graruitl 1 ^'j 1 HOMARD 895 «\t2 HOMARDS 1695\t f ^.MBajrtokaartljaMlJMk\ti \" 1\u2014 p\t1, houl.MORTAGNE, Bouclierville 1 és.: 655-6820/1117 J i mardi au dimanche M tklpont du mol i
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