La presse, 10 mars 1986, B. Informations nationales
[" Le Canada des autres Michel Vastel INFORMATIONS NATIONALES LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 10 MARS 1986 \u2022 Les «Bigotes» veulent un Canada unilingue anglophone wm ST-NORBERT \u2014 Dan McKenzie, un adversaire ~ tellement acharné du français au Manitoba que Brian Mulroney a failli l'expulser du caucus conservateur en 1983, n'hésita pas une seconde: «mais, madame, le Canada est un pays bilingue ».La fondatrice du mouvement « One Nation One Language » n'en revenait pas : elle venait de lui demander de déposer sa pétition contre le bilinguisme officiel devant la Chambre des Communes.« Comment pouvez-vous compter sur moi, de protester le député de Winnipeg-Assiniboine, mon parti est au pouvoir maintenant.Oubliez-ça ! » Bertha Mackenzie, Una Johnstone et Vienna Frie-sen, qui se sont elles-mêmes rebaptisées « Bigote 001, 002 et 003 », n'ont en fait encore trouvé aucun député fédéral ou provincial qui accepte de déposer devant une législature leur pétition réclamant que l'anglais devienne la seule langue officielle au Canada.Une lettre de Renaude Les trois femmes, qui se sont ouvertes un casier postal à St-Norbert, au sud de Winnipeg, reçoivent de 20 à 25 lettres par jour et prétendent avoir déjà recuilli 9 000 signatures, principalement du Manitoba.La seule lettre reçue du Québec venait du sénateur Renaude Lapointe ( en anglais ! ) : « mes ancêtres étaient là avant les vôtres et si vous n'aimez pas nos lois, allez aux États-Unis, vous ne nous manquerez pas ».De répliquer Bertha Mackenzie : « les Indiens étaient là bien avant que vous ne subissiez la défaite sur les plaines d'Abraham ».En fouillant dans une caisse pleine de pétitions signées et de vieilles lettres chiffonnées, Bigote 001 trouve quelques petits messages du genre : «j'ai entendu parler de One Language à la radio ; si c'est le français, oubliez-moi ! ».Ou bien cet autre « western warrior » qui envoie sa contribution d'un dollar et ajoute : « si vous atteignez votre objectif du million de signatures, essayez de bien placer votre argent ».C'est dans la cuisine de Bigote 001, sur le lot 33 du rang Kelburn à Ritchot, que les trois grand-mères ont décidé en août dernier de lancer leur mouvement.En savourant les biscuits de Bigote 002, elles m'ont expliqué jeudi dernier qu'en « bonne démocratie les francophones ne doivent pas avoir de statut particulier.Imaginez donc, poursuit Bertha Mackenzie, si on donne des écoles aux 50 000 francophones du Manitoba, les 75 000 Allemands, les 56 000 Ukrainiens, les Japonais, les Chiliens, les Portugais et les Italiens, 35 groupes d'allophones vont vouloir la même chose.On ne se comprendra plus, ce sera la pagaille et ça va nous ruiner ».Elles ne comptent pas les métis Quand je rappelle à Bigote 001 qu'en 1870, il y avait 7,000 francophones, dont bien des Métis au Manitoba, soit trois fois plus que d'anglophones, elle me lance du tac au tac : «seulement 1 400 blancs francophones, monsieur » ! One Nation One Language ne fait pas très sérieux mais les trois « Bigotes » sont déterminées.Dans une province où le André Arthur local.Peter Warren, parle au moins trois fois par semaine de bilinguisme et de services en français, une étincelle suffirait à relancer la bataille rangée de 1983.Une «bigote» française Les bigotes ont pourtant l'air de braves grand-mères.Les parents de Bertha Mackenzie venaient de France mais, à 70 ans, elle retourne à l'université, préparer un diplôme en.littérature anglaise.Quant à Una Johnstone, une écossaise qui se demande combien vaudrait le lot de ses ancêtres au cimetière Cote des-Neiges, elle est la fille de l'architecte qui a construit le marché Bonsecours à Montréal.Si elles reçoivent parfois des lettres d'insulte de l'Ontario ou de l'Alberta, les trois bigotes sèment en terre fertile au Manitoba.Malgré les millions du Secrétariat d'Etat pour développer l'enseignement de la seconde langue officielle, le français s'éteint, dans l'indifférence générale.En rentrant de Saint-Norbert, le barman du Bombay bicycle club, 14 années de scolarité, voulait me proposer « dos cervezas » mais devait vérifier sur une étiquette de Labatt légère comment traduire « two beers » en français.Des appuis One Nation One Language a obtenu l'appui du « Confederation of regions », du « Western Canada Concept », et celui d'un candidat indépendant, Russell Doern, ancien député néo-démocrate qui a quitté les rangs du parti en signe de protestation contre la politique linguistique du gouvernement Pawley.La fédération des Municipalités du Manitoba et l'Alliance for the protection of English Culture de l'Ontario s'en sont mêlées.Bigote 001 ne se décourage pas et puise dans la retraite de son mari pour acheter, à raison de $ 2 282.28 la pièce, des quarts de page explosifs dans le Winnipeg Free Press.A 34 cents le timbre, les trois femmes ont déjà envoyé plus de 3 000 pétitions à travers le pays.« Nous ne sommes pas racistes, proteste Bigote 003.Nous voulons seulement sauver le pays de la ruine.Avant Trudeau et ce gouvernement Pawley, les francophones étaient tranquilles, poursuit Bertha Mackenzie.Maintenant, ils relèvent la tête et parlent de vengeance.Pcnsez-vous qu'il soit déjà trop tard ?», me demande-t-elle enfin d'un air anxieux.Objectif: 1000 signatures par jour « D'une façon ou d'une autre, prévient Bigote 002 de son air têtu d'écossaise, nous arriverons au million de signatures et nous finirons sur le plancher de la Chambre des Communes ».A 1 000 signatures par jour de poste, cela leur prendra quatre ans.Il n'y a pas de quoi inquiéter les Bigotes qui totalisent à elles trois deux bonnes douzaines de petits-enfants.Bigote 003 occupe ses loisirs à collecter des fonds pour la Société canadienne du cancer.Bigote 002 écrit des nouvelles sur la Rivière Rouge.Et 001 veut aller jusqu'à la maîtrise en littérature anglaise.EN MATIERE DE BILINGUISME EN ÉDUCATION Seuls le Québec et le N.-B.respectent la Charte des droits gg OTTAWA ( PC ) - En dépit de l'introduction de la Charte canadienne des droits et libertés il y a quatre ans, le Québec et le Nou-veau-Brunswick demeurent les seules provinces à respecter entièrement les dispositions de cette charte portant sur l'éducation, révèle une étude destinée au Secrétariat d'Etat.La constitution canadienne assure aux minorités linguistiques le droit à une éducation dans leur langue maternelle, dans des écoles de niveau primaire ou secondaire, là où leur nombre le justifie.Cette étude fait partie d'une révision interne approfondie qu'a entreprise, l'an dernier, le gouvernement conservateur sur la politique de bilinguisme instaurée en 1969.En fait, le premier ministre Brian Mulroney avait exigé alors une révision de la Loi sur les langues officielles de I9b9 après que le Commissaire aux langues officielles, M.D'iberville Fortier, l'eut averti que cette loi avait atteint un tournant décisif et devait être renforcée.M.Fortier recommendait notamment au gouvernement conservateur d'utiliser ses pouvoirs financier et juridique afin d'encourager, et non contraindre, l'application de la loi au sein de l'entreprise privée.La révision, qui se terminera plus tard ce mois-ci, n'annoncerait rien de prometteur aux minorités linguistiques qui souhaitent que des mesures draconiennes soient prises.Selon le secretaire d'Etat, M.Benoit Bouchard, « c'est une question qui prend du temps à régler ».« Nous ne pouvons agir de façon trop énergique parce que la question est trop litigieuse, trop importante, trop dangeureuse », a-t-il ajouté.Cette prudence du secrétaire d'Etat reflète d'ailleurs son approche sur les droits à l'éducation des minorités linguistiques.Interrogé dans un hôtel de Montréal, M.Bouchard a écarté la possibilité qu'Ottawa fasse appel à la Cour suprême du Canada pour trancher rapidement la question des droits des minorités linguistiques.Selon lui, il est préférable d'attendre que des causes individuelles soient portées devant les tribunaux.« Pourquoi devrions-nous aller devant les tribunaux, pendant cinq ou dix ans.afin de défendre notre point de vue ?Nous dépensons, nous gaspillons trop d'énergie sur un problème qui, entre personnes consciencieuses et intelligentes, peut se régler, a affirmé le secrétaire d'Etat.C'est une question d'évolution.» Par ailleurs, un comité parlementaire sur le bilinguisme s'est plaint du succès mitigé qu'a connu la poli-tiqe de bilinguisme du gouvernement auprès de l'entreprise privée.La Fédération des francophones hors Québec, qui représente les communautés françaises a l'extérieur de la province québécoise, a sommé, en outre, le gouvernement conservateur d'obliger tous ses ministères et ses sociétés à engager uniquement des personnes bilingues dorénavant.SELON JOHN TURNER Andrée Champagne, ministre fantôme Le chef de l'Opposition aux Communes, John Turner, a profité de son passage à Vancouver pour s'en prendre hier à la ministre Andrée Champagne.photo PC m VANCOUVER (PC) \u2014 Le mi-™ nistre fédéral de la leunessc, Andrée Champagne, n'est qu'un ministre fantôme qui est incapable de reconnaître sa propre signature.C'est ce qu'a affirmé samedi le leader de l'Opposition fédérale, |ohn Turner, dans une allocution prononcée au congrès du Parti liberal de la Colombie-Britannique.Aux délégués, M.Turner a prétendu vouloir faire preuve de gentillesse « autant que faire se peut », à l'endroit de Mme Champagne, qui avait admis \u2014 après l'avoir qualifiée de faux \u2014 avoir fait parvenir une lettre à ses collègues du cabinet fédéral, réclamant que l'argent public soit utilisé pour recruter des jeunes Canadiens dans les rangs du Parti conservateur.Selon M.Turner, le premier ministre Mulroney a vraiment une façon très particulière de remanier son cabinet.« Même M Trudeau aurait pu appprendre une leçon.de M.Mulroney.» « Pour évincer un indésirable, vous n'avez même pas à le congé dier.Vous n'avez qu'à publier vos estimés budgétaires le lendemain du budget.11 se trouve alors que votre ministre de la Jeunesse ne possède plus aucun budget, aucune tâche officielle, aucun bureau.Il ne lui reste plus que la limousine et le chauffeur.» Session houleuse attendue à Québec ¦g QUEBEC ( PC ) \u2014 Si les séan- ™ ces houleuses font partie depuis toujours du décor de l'Assemblée nationale, la session qui s'ouvrira mardi promet d'être aussi tapageuse que les plus notoires foires d'empoigne des dernières années.k M.Paul Gobeil Comme le jeune gouvernement libéral ne s'apprête pas à déposer une quantité inconsidérée de projets de loi, la guérilla verbale portera nettement sur d'autres thèmes.« Nous ne mesurons pas la performance du gouvernement par le nombre de législations promulguées comme le faisait le Parti québécois », avait déclaré le leader parlementaire libéral Michel Gratton peu après l'élection, le 2 décembre dernier, de 99 députés libéraux.« Gouverner moins peut parfois signifier gouverner mieux.» Les débats devraient porter principalement sur les finances de la province et sur les tentatives ministérielles de revigorer l'économie boiteuse de la province.Le président du Conseil du Trésor, M.Paul Gobeil, déposera les prévisions budgétaires du gouvernement le 25 mars, soit deux jours avant que la Chambre n'ajourne pour le congé pascal.La semaine dernière, le ministre des Finances, M.Gérard D.Léves-que.a préparé mentalement les Québécois à prendre connaissance de mauvaises nouvelles au chapitre de l'économie, en déposant un rapport cauchemaresque sur l'état des finances de la province et dont les faits saillants sont un déficit frisant les $4.5 milliards et une dette publique de $28 milliards.Comme il fallait s'y attendre, le ministre a imputé cette situation à la mauvaise gestion du gouvernement du Parti québécois.M.Lévesque a même brandi le spectre du ticket modérateur dans le cas de services gouvernementaux comme certains soins hospitaliers, mais il a promis de faire porter les efforts sur la réduction des dépenses avant de chercher à puiser à même de nouvelles sources de revenus, dans le cadre de son exercice comptable, plus lard ce printemps.Les prévisions budgétaires du 25 mars permettront aux contribuables québécois de déterminer avec exactitude l'ampleur des coupures envisagées par le Conseil du Trésor, coupures qui promettent d'être brutales.Pour l'opposition péquiste, le climat se prête particulièrement bien à un retour aux sources de la social-démocratie.N'ayant plus à se plier aux contraintes posées par l'exercice du Rouvoir, les troupes de M.Pierre lare Johnson se promettent bien de faire retentir les trompettes de l'indignation à chaque fois que le gouvernement posera un geste qui aura pour conséquence la perte d'un seul emploi ou l'abandon d'un programme économique.Très engagés envers le secteur privé, les libéraux ont promis de se départir d'un certain nombre de sociétés étatiques.Le leader de l'opposition a prédit que des emplois seraient perdus à cause de cette « obsession » libérale envers la privatisation.MÊME AVEC UNE NOTE DE 20% Des conservateurs sont engagés comme recenseurs ¦TORONTO ( PC ) \u2014 Un nouvel incident fâcheux vient de ternir l'image du gouvernement Mulroney.Selon le Toronto Star, le ministre des Approvisionnements et Services.M.Stewart Mclnnes, a ordonné que des membres du Parti conservateur soient engagés comme agents recenseurs même si ces derniers ont échoué l'examen d'admission pour ce poste.Des directeurs de recensement du nord de l'Ontario et de l'ouest du Québec ont en effet affirmé que des supérieurs les ont som- M.Stewart Mclnnes mes d'engager des candidats d'allégeance conservatrice, en dépit de leur échec à l'examen d'admission, parce qu'ils avaient refusé un trop grand nombre de candidats qualifiés.Ainsi, certains candidats « conservateurs » ont été recrutés même s'ils n'ont obtenu qu'une note de 20 pour cent à l'examen dont la note de passage est de 60 pour cent.Rien n'empêche toutefois les autorités d'engager des personnes qui n'ont pas réussi l'examen.Par contre, une missive de Statistique Canada, datée du 31 décembre 1985, met en garde les directeurs régionaux contre tout « candidat qui n'a pas obtenu la note de bO pour cent à l'examen ».« Ces candidats, contrairement à ceux qui ont réussi l'examen, exigeront une plus grande attention de votre part ».souligne Statistique Canada.L'ex-président de l'association conservatrice pour la circonscription de Cochrane-Superior, en Ontario, a admis pour sa part avoir soumis sa candidature ainsi que celle de sa femme à titre de recenseur pour le comté.Il s'est toutefois désisté plus tard en raison d'autres obligations, tandis que sa femme a obtenu l'emploi malgré qu'elle ait échoué son examen et tait piètre figure à l'entrevue.Au dire des directeurs de recensement, qui tiennent à garder l'anonymat, la présence de recenseurs incompétents rendra difficile la cueillette d'informations et risque de fausser les données recueillies dans certaines circonscriptions le 3 juin prochain.Un porte-parole du ministre a refusé de confirmer la nouvelle tandis que M.Mclnnes a décliné toute entrevue.T B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 10 MARS 1986 ÉnfaHRÎAL PAUL DCSMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de i information JEAN-GUY DUBUC cd.tonol.He en chef Une ombre couvre Jean Drapeau Les résultats du dernier sondage Sorécom révèlent une réaction populaire toute nouvelle : 73 pour cent des électeurs montréalais jugeraient que M.Jean Drapeau ne devrait pas se présenter à la mairie lors des prochaines élections municipales.Chiffre surprenant, même étonnant.On n'est évidemment pas obligé dy croire: un sondage n'aura jamais valeur de vérité absolue.Surtout celui-là, qui portait sur divers sujets et qui ne comptait qu'un tout petit échantillonnage pour cette question toute montréalaise: 174 répondants, c'est bien peu.La maison Sorécom le reconnaît volontiers, précisant même que la marge d'erreur pouvait alors atteindre 11 points.Donc, réponse toute relative qu'il faut considérer comme telle.Par ailleurs, le sondage indique une tendance, même s'il fallait retenir que seulement 62 pour cent des Montréalais croient que M Drapeau devrait se retirer de l'arène politique.Pourquoi ce sentiment?Pour des raisons probablement très positives, toutes sympathiques à M.Drapeau.Car il est fort possiole que la population montréalaise, consciente de létat de santé de M.Drapeau et de leffort inouï qu'il consacre à l'administration de «sa» ville, considère que son maire mérite bien un repos salutaire.Un homme ne devrait pas sacrifier toute sa vie.jusqu'à son dernier souffle, au service d'une cause politique: même le sentiment du devoir le plus aigu ne peut justifier un tel don de soi.Et ce n'est pas parce que le Québec compte déjà un certain nombre d'hommes politiques ayant fait ce sacrifice qu'il faut nécessairement en faire un exemple à suivre.Or, on sait que M.Drapeau, encore capable d'offrir un nombre impressionnant d'heures de travail et conservant une préoccupation de Montréal toujours aussi féconde, est sérieusement handicapé par de malheureuses fractures qui lui rendent la vie plus pénible.Que la population se fasse du souci pour M.Drapeau est tout aussi possible que raisonnable et honorable.Mais aussi, la population lance un certain message à M.Drapeau, lui annonçant qu elle pourrait, pour des motifs variés, ne pas l'appuyer lors d'une prochaine campagne.Et M.Drapeau peut bien décider de tenir compte de cet avertissement.Et alors.?Les Montréalais savent que M.Drapeau a coutume d'attendre à la dernière minute pour faire part de sa décision concernant sa candidature.Ce qui est son droit.Mais cette fois, il serait utile, sinon nécessaire, de le savoir plus tôt.Car la décision du maire influencera nécessairement celle d'éventuels candidats.Et ces gens-là, qui doivent tout de même se préparer de façon adéquate s'ils veulent poser un geste valable, ne peuvent tout simplement pas attendre à la dernière minute.Or, ils ne bougeront pas tant qu'ils n auront pas entendu M.Drapeau transmettre officiellement sa décision à la population.On ne s'oppose pas à jean Drapeau comme à un autre candidat du Parti civique.Et s'il devait y avoir un certain nombre de candidats, il faudrait que les Montréalais les connaissent.Car il est évident que plusieurs candidats peuvent être intéressés à la mairie de Montréal.On connaît un peu quelques conseillers actuels; mais très peu, trop peu.Et on sait que des élections municipales n'attirent souvent qu'un petit nombre d'électeurs.Il ne faudrait pas que notre démocratie s'affaiblisse davantage à cause d'un manque de connaissance de ceux qui nous administrent.Jean-Guy DUBUC Les paris de Corazon Aquino Le pèlerinage du cardinal Sin, archevêque de Manille, à Rome n'est pas sans rappeler les démarches de l'épiscopat polonais allant rechercher lumière et réconfort auprès du Saint-Siege.Les données ne sont pas tout à fait les mêmes, l'Église des Philippines apparaissant triomphante après le départ de Marcos, celle de Pologne restant souffrante sous I autorité persistante du général.Jaruzelski.Cependant, aux Philippines comme en Pologne.l'Église se voit contrainte de se définir face au communisme.Aux Philippines, l'Église.négocie avec la guérilla communiste, titre le journal.C'est l'Église ou le nouveau gouvernement de Mme Aquino qui négocie en l'espèce?Question d'autant plus intéressante qu'on n'ignore pas que l'influence de l'Église catho'ique est souveraine aux Philippines, que le cardinal Sin est le conseiller officieux de Corazon Aquino, qu en outre une bonne partie de l'épiscopat avait pris fait et cause pour les adversaires de Ferdinand Marcos, contraint de s exiler après les péripéties électorales du mois de février.Cette insertion des gens d'Église dans la dialectique de l'histoire, pour parler comme les savants, comporte quelques risques et suscite quelque fois des réflexions passablement critiques.Tout d'abord, les cyniques n'omettent pas de rappeler qu aussi bien aux Philippines qu'a Haïti l'Église a tout de même mis un certain temps à reconnaître le caractère insupportable des régimes Marcos et Duvalier.Il n'y a pas si longtemps le cardinal Sin, celui qui «négocie» avec les communistes, célébrait une messe pour marquer l'anniversaire de naissance du président Marcos.À ceux que ces retournements habilement calculés scandalisent on peut faire observer que les évéques des Philippines ont tout de même su accorder leur comportement avec les voeux profonds de la population, et qu'il n'est nullement démontré que ce n'est pas leur influence apaisante qui a empêché les pires excès au cours de ces journées troublées de février.Contre l'avis de quelques-uns de ses partenaires au sein du gouvernement, Mme Aquino a décidé de libérer des leaders communistes.Ce qu'on sait d'eux, c'est qu'ils sont d'authentiques militants, qu'ils ont été incarcérés pour leurs convictions et que leur renonciation à la violence paraît pour le moins très conditionnelle.La guérilla communiste recrute un nombre important d'adeptes et étend son influence, selon certaines estimations, à un cinquième du territoire.Est-ce parmi ces combattants que les Philippines trouveront le vrai successeur de Marcos, Mme Aquino, dans cette perspective peu exaltante, devant finir par tomber à gauche?Nul ne connaît l'avenir naturellement.Mais il y a longtemps que les sociologues et les historiens ont observé des analogies entre le christianisme primitif et le mouvement communiste contemporain.On a cherché et souvent trouvé des points communs entre le rêve d'un modèle de société égalitaire et l'enseignement évangélique.Et ce n'est sans doute pas par le simple effet du hasard que le communisme a «pris» dans tant de pays de tradition catholique, en Europe et en Amérique centrale, même s'il n'est pas faux de dire que les Églises protestantes ont également un rôle moteur, en Afrique du Sud notamment.Il semble que le pape Jean-Paul II ne soit pas complètement rassuré par le spectacle qu'offrent les Philippines et par l'engagement politique de l'Église, sans que soient connues les raisons exactes de ces réserves.Mais il est bien évident, par tout '.ce qu'on sait, que les paris de Corazon Aquino sont un peu .également ceux de l'Église des Philippines.Tout pari reste inseparable du risque.Ouy CORMIlt t-A fbSS\u20ac CofftUMB DES CoNS&MiëvRS (Droits réservés) Marc Laurendeau ^ Flambeaux pour la Surete, les délateurs inquiètent (Collaboration spéciale) Avouant sa participation à 43 meurtres, par étranglement, dépôt de bombe ou rafale de mitraillette, l'ex-motard des Hell's Angels de Laval, Yves «Apache» Trudeau plaidait récemment coupable sous 43 chefs réduits d'homicide involontaire.Dans sept ans, il sera eligible à la libération conditionnelle.Cette clémence relative relance le débat sur l'utilisation, dans notre régime de justice, des délateurs, c'est-à-dire de criminels qui se mettent à table dans l'espoir d'un traitement de faveur.Me Serge Ménard, vice-président du Barreau du Québec, se dit troublé, comme beaucoup de juges et d'avocats, par la fréquence accrue du recours aux délateurs.Certes, convient Me Ménard, la négociation d'accusations réduites devient parfois nécessaire pour accélérer le cours de la justice.Dans le démantèlement d'une organisation criminelle, il peut s'agir d'une manière plus civilisée, selon Me Ménard, que les méthodes expéditives qu'auraient employées, en pareilles circonstances, l'Union soviétique ou le Chili.Le vice-président du Barreau suggère toutefois une méfiance de bon aloi, face au témoignage des délateurs, et, la recherche de preuves indépendantes supplémentaires.Me Ménard ne s'inquiète pas pour des vétilles.Car, pour terrasser les Hell's Angels, la Sûreté du Québec a recruté parmi eux pas moins de 3 délateurs (Yves «Apache» Trudeau, Gerry «le Chat» Cou-lombe et Gilles «le Nez» La-chance) et en a utilisé un quatrième (Michel Blass) dans la même affaire pour attraper l'avocat Réal Charbonneau au coeur d'une présumée tentative d'entrave à la justice.La condamnation d'Yves «Apache» Trudeau comporte, malgré tout, un certain progrès.Dans un cas analogue, l'ex-tueur à gages Donald Lavoie avouait après 1982 sa participation à 38 meurtres mais n'était accusé que d'enlèvement et séquestration pour une affaire distincte.Dans l'affaire de Yves «Apache» Trudeau, tueur à contrats fort bien coté chez les motards, la Couronne a pu obtenir que, malgré un genre de détention vraisemblablement très particulier, la série de 43 meurtres ne reste pas totalement impunie en droit.Mais un tel dénouement ne semble pas satisfaire le directeur de la recherche de l'Association canadienne de justice pénale, Me |osh Zambrowski, qui voudrait qu'on scrute désormais à la loupe les tractations avec les délateurs.Me Serge Ménard évoque même la possibilité de donner, comme aux États-Unis, un caractère public aux plaidoyers négociés.Chez nos voisins américains, l'arrangement préférentiel, dès 1970, a fait l'objet d'un encadrement législatif, le «Fédéral Witness Protection Program*.Au Québec, ces dernières années, on semble avoir improvisé avec les délateurs dans une zone sans droit, une sorte de «no man's land» juridique.Certaines failles d'un pareil système, qui s'étaient manifestées aux Etats-Unis au bout de quelque temps d'usage, sont apparues chez nous avec la rapidi-tié de l'éclair.On a constaté que les «témoins protégés», dont la conversion s'était opérée contre gratification, reprenaient peu après les pratiques criminelles.73 fraudes subséquentes dans le cas de Pierre Me Sween, le «serin blanc» des audiences sur le crime organisé en 1975.Tenons- nous-en à l'illustration la plus récente.L'avocat Pierre Morin, coincé par les policiers sur une action reprehensible, négocia vers août 83 sa propre immunité contre la dénonciation qu'il ferait d'un confrère de la Couronne qu'il avait lui-même corrompu.Indignation de tout le milieu juridique de St-Jérôme et du juge André Duranleau appelé à étudier le dossier.Entretemps le délateur Morin participait, pour le compte d'une cliente, à un assassinat.Dans l'affaire des Hell's An-gels, la Sûreté du Québec semble déterminée à produire une démonstration de visibilité.Les spectaculaires arrestations effectuées au Salon de la moto, au Palais des Congrès, suite aux nouvelles révélations d'un délateur, ont créé leur impact dans l'opinion publique.On s'étonne qu'un service policier, d'ordinaire si taciturne sur ses opérations, tienne aujourd'hui la presse informée du détail de chacun de ses exploits.L'enquête sur les Hell's An-gels était décrite hier comme la plus importante de l'histoire de la Sûreté du Québec.Un budget de cinq millions y a déjà été consacré.Ce déploiement d'efficacité se produit juste au moment où le gouvernement du Québec laisse planer le spectre de compressions, de «rationalisation» des services policiers.Il s'agirait d'amputer d'au moins 2.3 millions le budget de la SQ.On souhaite vivement que les tribunaux puissent entendre avec toute la sérénité nécessaire les causes des Hell's Angels qui leur seront bientôt déférées.Mais, à moyen terme, un encadrement juridique devra être élaboré, sinon des critères de crédibilité dans le recrutement des délateurs.Ces auxiliaires particuliers de la justice demeurent une nécessité moderne.Mais le vide législatif et réglementaire qui entoure leur immunité se concilie mal avec l'exigence d'équité voulant que la loi soit la même pour tous les citoyens.REVUE DE PRESSE La campagne électorale en France (d'après AFP) i «Le Parisien Libéré» (infor-™ mations générales) trouve que cette campagne ne présente guère d'intérêt: «Dieu qu'on s'ennuie! Que cette campagne est morne, terne, maussade, triste, morose, bref, c'est la si-nistrose.lamais, s'il faut en croire les sondages et la faiblesse des indices d'écoute, les Français n'ont ressenti aussi peudïntérèt pour le combat de la classe politique.Et pourtant, on les voit partout, les héros du petit théâtre français: à la télévision, mais aussi sur les murs, (.) Et pourtant, ils en font des efforts pour être drôles, intéressants, séducteurs! Les uns par un look qui se veut branché, les autres dans le sérieux à lunettes.Rien n'y fait: la politique-séduction aboutit à ce paradoxe, ils se ressemblent tous.Parlent le même langage usé, s'habillent chez le même tailleur.(.) Reste le fond des choses.Comment expliquer, à six jours des élections qui s'avèrent capitales pour la France, un tel manque d'intérêt, une telle torpeur?Là encore, les Français fournissent la réponse: ils ont d'abord l'impression que les jeux sont joués.(.) On voudrait tuer le civisme et envoyer les Français à la pèche le 16 mars qu'on ne s'y prendrait pas autrement.» \u2022 Pour Le Matin (gauche socialiste), le «jeu de l'opposition sera difficile»: «Le président est bien la clé de voûte du dispositif constitutionnel.Est-ce à dire que le jeu des partis est bloqué?Au contraire.Simplement, la référence au président \u2014 pour, l'appuyer ou le combattre \u2014 est un clément obligé du discours.Il s'agit pour la majorité de «décliner» le discours du président et de convaincre que l'«harmo-nie» entre l'Assemblée et l'Elysée est nécessaire.L'opposition a un jeu plus difficile à conduire: attaquer un président respectueux des institutions, le récuser, c'est ouvrir la perspective du désordre constitutionnel.On mesure ainsi combien la dualité de la Ve République \u2014 mixte de régime présidentiel et parlementaire \u2014 rend le jeu politique complexe.Combien aussi, face à une partie qui comporte tant d'inconnues et tant de subtilités, il est difficile de faire des pronostics.» Pour Le Figaro (opposition), l'important est d'abord de gagner les élections avec une marge confortable: «L'espoir a changé de camp et une large majorité de Français pense que seule l'opposition a les moyens et le pouvoir de trouver une solution aux problèmes essentiels: l'économie, le chômage, l'insécurité.L'espoir a changé de camp pour deux ordres de raisons: objectives, l'échec de la gauche; subjectives, les promesses, le verbiage, la poudre aux yeux, en clair le blabla et les trucages qui ont, dans un premier temps, lasse, dans un second, indigné.(.) Six jours! C'est dans six jours que tout se décide.Ce sera une date historique.A deux conditions.D'abord, bien sûr, que ces élections soient gagnées par l'opposition.Ce n'est pas suffisant: pour parer les «magouillles» et contrer les «magouilleurs», une marge aussi large que possible est indispensable.Ecoutez! On peut aimer ou non tel ou tel leader de l'opposition.Mais ce n'est vraiment pas le moment de susciter, entretenir, encourager ou participer à des querelles au sein de notre propre camp.» \u2022 Enfin, Les Échos (informations économiques) considèrent le paysage politique français avec un peu de mélancolie: «Il y a Chaban.Dernier en date, mais non le moindre des pré- tendants à la succession de Laurent Fabius, Jacques Chaban Delmas, qui a noué, pendant la Résistance, avec François Mitterrand, des liens d'amitié, et aui fut le premier ministre de corges Pompidou, se tient «prêt».Prêt à condition que François Mitterrand favorise «une cohabitation harmonieuse».Cette attitude n'est guère étonnante de la part d'un homme qui est donné, avant même qu'il ait fait acte de candidature, comme l'un des possibles premiers ministres de l'après-mars.Plus surprenante et plus intéressante est la critique qu'il a faite de l'attitude de (acques Chirac.Le président du RPR avait posé quatre conditions à François Mitterrand pour aller à Matignon.«On ne pose pas de conditions au président de la République», avait répondu, dimanche dernier, François Mitterrand.«Cette prétention a un caractère inadmissible», renchérit Jacques Chaban-Delmas, avant de considérer que le fait de poser ainsi des conditions au chef de l'Etat «équivaut à un retour à la IVe République».En attendant, la bousculade devant l'entrée de l'Hôtel Matignon n'évoque-t-elle pas irrésistiblement cette même IVe République?» 1 TT B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 10 MARS 1986 TRIBUNE B 3 LIBRE Une mise au point de M.Taillibert cf.: Article du 11.1.8b signé par monsieur Pierre Gingras l'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'article paru dans LA PRESSE du samedi 11 janvier 1986 sous la signature de monsieur Pierre Gin-gras, et particulièrement les informations concernant la toiture mobile du stade, telles qu'il les a recueillies de monsieur P.Du-four.Directeur exécutif de SOCODEC.le voudrais cependant faire quelques mises au point concernant deux aspects: le comportement de cette toiture, et sa manoeuvre en cas de vent.Le second point est d'ailleurs le plus simple: la vitesse de vent de 25 km/h, indiquée par M.Du-four comme vitesse limite pour cette manoeuvre est celle-là même qui figurait dés 1975 dans les cahiers des charges établis sous ma responsabilité, et qui a été reprise dans les marchés de construction.La «différence importante» mentionnée dans l'article est donc nulle.Le premier point est un peu plus long a exposer, mais reste accessible au simple bon sens et à l'expérience commune; c'est celui des risques d'accumulation de neige sur la toiture.Ces risques ont été étudiés une première fois par mes soins au Laboratoire Eiffel à Paris, et une seconde fois, à la demande de la RIO.à la soufflerie de l'Etablissement aéronautique national à Ottawa, en 1979, avec un soin tout particulier; les deux campagnes ont montré que \u2014 à part une petite zone au pied même du màt \u2014 aucune neige ne restait sur la toile; et même, dans les essais d'Ottawa où l'on a voulu étudier comment le vent chassait une neige qui serait tombée préalablement en l'absence de souffle, les expérimentateurs n'arrivaient pas à retenir la neige sur la maquette avant même de mettre la soufflerie en marche, et ont du recourir à des nervures collées sur la toile pour l'empêcher de glisser et de tomber au sol.Car l'ensemble de la toiture mobile et de la toiture fixe du stade constitue une immense coupole, avec l'effet de balayage que tous les Montréalais ont pu observer: quelle coupole ont-ils jamais vue à Montréal qui gardait la neige sur elle?Ce balayage est efficace même par temps calme, car la présence de l'obstacle créé par le bâtiment accélère puissamment le moindre mouvement de l'atmosphère; que monsieur Gingras ou monsieur Dufour essaient d'aller se promener sur la toiture actuelle par un jour calme, et ils verront.En outre, la toile utilisée pour la toiture mobile (rappelons au passage que je l'ai développée et en ai déposé la marque sous le nom de Tolvar) est particulièrement lisse, et interdit l'adhérence de la neige.|e pourrais donc prendre un pari avec monsieur Dufour, dans les hivers qui suivront le montage de cette toiture mobile tant attendue.À moins Une coupole à l'épreuve de la neige que.pour gagner quand même son pari, monsieur Dufour réitère l'intéressante expérience faite par le US Forest Service à la patinoire de Squaw Valley, Californie: on a supprimé la fonte de la neige par la toiture, sur laquelle on a projeté une isolation thermique en fibre de verre, favorisant l'adhérence; et l'on a employé un tracteur pour pousser la neige.Jusqu'à ce que.Voyez les journaux de l'époque (Engineering News Record, 7 avril 1983).Le programme de chauffage mentionné par monsieur Dufour (7° C en l'absence de public, 10 à 15° C pour un spectacle) ne diffère pas de celui des études initiales; et celles-ci avaient montré \u2014 car la chaleur monte, personne ne l'ignore \u2014 qu'à ces températures au niveau des gradins correspondait nécessairement une bulle Photo Pierre McCann d'air chaud sous la coupole de la toiture centrale, et qu'il était tout indiqué de l'entretenir directement.Ajoutons que l'alimentation électrique est assurée par deux lignes indépendantes d'Hydro-Québec et par des centrales de secours, et que, de toute façon, la toiture avait été vérifiée pour résister au poids de la neige d'une tempête exceptionnelle (par sa durée et par l'emploi d'une neige spéciale additionnée d'un adhésif, sans doute).Accessoirement, dans la seule zone (le pied du mât) où un peu de neige peut se maintenir, les câbles de suspension de la toiture sont à peu près verticaux et ont une efficacité particulièrement grande, qui les rend très surabondants.Roger tallibert Paris Un beau calvaire Cher I oglia En procédant à une mise en ordre de vieilles photos, je trouve celle-ci prise a Milan, au «cemete-ro monumentale» lorsque j'étais délégué général du Québec en Italie.l'ai pris cette photo par un malin d'hiver de janvier 1982 avec l'intention bien arrêtée de vous la l'aire parvenir.|c le fais avec quatre ans de retard presque jour pour jour.Un de ces quatre vendredis saints, cette pieuse illustration coiffera, qui sait, un de vos articles.Ou.s'il arrive qu'un lecteur critique a l'excès, vous crucifie pour une peccadille.l'apprécie hautement, quant à moi, votre «manière», comme on disait jadis chez les snobs.Jean MARTUCCI Président Conseil de la langue française «Quand tous les hommes.» (En réponse à « Les joyeux troubadours» \u2014 25 février) Cher monsieur Foglia, le suis peut-être un «vieux» mais vous ne me scmblez pas jeune.jeune.vous non plus.Vos arguments je les ai déjà entendus dans les années 45-5b (ou une variance) quand nous cherchions à interpréter nos chansons.|e suis bien d'accord à ce que l'on ne peut pas forcer le goût des gens, mais on peut quand même chercher a se garder une place au soleil.|e me demande comment vous réagiriez, ainsi que vos confrères, si LA PRESSE décidait de publier la moitié de ses pages en anglais sous le prétexte que le français n'est plus tellement dans le vent.Il y aurait sûrement des discussions et des «quotas» dans l'air.Sans vouloir ressusciter un style peut-être dépassé, nous dési- rons simplement aider les chansonniers de la nouvelle génération à percer pour que nous puissions encore (aussi) chanter québécois.Avec mes salutations amicales Raymond LÉVESQUE Longueuil H/ WbfèASA gjjgg.Coup d'oeil sur l'Union soviétique 1) Mulroney rétablira-t-il les échanges officiels?¦ .¦ I'., 1 ci .,ii I.¦ i-, .m ,¦ ¦.¦il- In.Koi mm lac Plotc.l In ic ovor/'iin t an fa.1 _ i_.m L : _.___- \u2014____1.;__a De retour d'un voyage de deux semaines en URSS, Michelle Parent, journaliste pigiste et collaboratrice de LA PRESSE, lait part de ses impressions et des informations qu'elle a recueillies pendant son séjour.Elle aborde en particulier.aujourd'hui.l'état des relations canado-so\\ictiques.Son deuxième article traitera principalement de la balance commerciale.Michelle PARENT Collaboration spéciale «Ah, vous êtes allée en Union-soviet ique?Avez-vous pu vous déplacer librement?Avez-vous bien mangé?Les Soviétiques ont-ils l'air si malheureux qu'on le dit?Avez-vous senti l'oppression?» Ce sont là quelques-unes des questions qu'on se fait immanquablement poser au retour d'un voyage en Union des républiques socialistes soviétiques.|c dois dire que, pour ma part, je me suis sentie à l'aise pendant ces deux semaines, lamais je n'ai eu le sentiment d'être suivie ou surveillée.Pourtant, maintes fois je me suis promenée seule, à pied ou en métro, l'ai même fait du pouce à Moscou! Comme il y a peu de taxis dans la capitale soviétique, l'auto-stop est pratique courante.Aussi, je n'ai eu aucune difficulté à préparer mon voyage.Après avoir établi clairement mes intentions, j'ai soumis mes questions par écrit, sans réserves ni précaution.Non seulement on m'a donné accès à toutes les villes qui m'intéressaient, j'ai même pu dévier de mon plan original et visiter, en Géorgie, les villes de Bor-jomi et Gori qui n'étaient pas prévues au départ.On sait que, pour obtenir un visa d'entrée en URSS, il est obligatoire d'indiquer les villes qu'on désire visiter.Bref, si on ne trouve pas là-bas la liberté telle qu'on la connaît ici, on constate qu'on est loin de l'ère stalinienne.Au cours de mes rencontres avec divers hauts fonctionnaires, j'ai noté une volonté d'ouverture, un désir profond de réforme économique et de dialogue sérieux avec les pays industrialisés, y compris le Canada.Ce Canada que les dirigeants soviétiques connaissent fort bien d'ailleurs \u2014 plus qu'on serait généralement porté à croire.Un oeil sur le Canada L'oeil que l'Union soviétique garde rivé sur le Canada s'appelle l'Institut d'études américaines et canadiennes de l'Académie des sciences d'URSS.Il observe le gouvernement canadien dans son ensemble, ses institutions, ses partis politiques, ses relations étrangères, son économie, son commerce extérieur, l'aide qu'il apporte aux pays en voie de développement, etc.Au moment de sa création, en 1968, l'Institut ne s'intéressait qu'aux États-Unis; ce n'est qu'en 1974 qu'un département fut mis sur pied pour s'occuper du Canada, l'ai rencontré son directeur, le professeur Sergei F.Molotchkov, à la tête d'une vingtaine de chercheurs.Le professeur Molotchkov estime que les deux problèmes les plus importants chez nous sont d'ordre constitutionnel: les relations fédérales-provinciales en général et la situation du Québec dans la Confédération.Il pointe aussi du doigt le problème des investissements étrangers au Canada.«S'il est vrai que ces investissements aident au développement du Canada, dit-il dans un excellent anglais, il n'est pas moins vrai que, par eux, l'économie canadienne passe peu à peu aux mains de compagnies étrangères.» Le directeur de l'IÉAC s'indigne en particulier de l'influence la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE osf publie» par LA PRESSE LTÉE, 7, rue Saint-Jacques, Montreal H2Y 1 K9 Seul, la Presse Canadienne est autorisé, à diffuser les informations do - LA PRESSE » «t celles des services de la Presse Associé, «t de Keuter.Tous droits d.reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également reserves.\u2022 Courrier d.la deuxième classe \u2014 Enregittr.rn.nt numéro 1400.» Port de retour garanti.ABONNEMENT 2854911 Le servie, des abonnements est ouvert du lundi cru vendredi de 7 h a 1 8 h.REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes, annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-0892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections luné ou vendredi de 8 h a 17 h GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tété-Presse Vacance.', Voyages Cornères et professions, notninotioni 285-7111 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 que les Etats-Unis exercent au Canada en matière nucléaire.Il soutient même que des sous-marins américains porteurs d'armements nucléaires «vont a Halifax, dans les eaux territoriales canadiennes, à l'insu des Canadiens».Le Canada, dit-il, ne cherche même pas a savoir ce que les bâtiments navals transportent dans ses eaux territoriales.Il a renoncé à ce droit.Échanges suspendus Le professeur Molotchkov regrette que les échanges officiels entre le Canada et l'URSS, notamment au plan de la recherche, demeurent suspendus depuis l'affaire de l'Afghanistan.Signé par les deux chefs d'Etat d'alors, MM.Trudeau et Kossy-guine, l'accord de 1971 prévoyait des échanges officiels dans les do maines scientifique, technique, culturel et sportif, notamment entre le Conseil national des recherches et l'Académie des sciences de l'URSS, ainsi qu'entre Énergie atomique du Canada et le Comité d'État soviétique.Les chercheurs de l'Institut pouvaient venir au Canada faire des recherches et vice versa.Une commission mixte devait se réunir tous les deux ans pour faciliter ces échanges.En 1980, un an après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique, Ottawa suspendait ces échanges.Encore aujourd'hui, le Canada est le seul des sept pays les plus développés qui n'a pas d'échanges culturels et scientifi- tues avec l'URSS, «le vais aux tats-Unis pour étudier les relations canado-américaines, déclare M.Molotchkov avec une pointe d'ironie.On ne m'a jamais empêché là-bas de faire mes recherches.» Les États-Unis, contrairement au Canada, n'ont pas révoqué leurs accords de 1973 après l'invasion de l'Afghanistan ; ils les ont seulement réduits.Il faut cependant noter que, si les échanges «officiels» ont été suspendus, les relations n'ont jamais cessé entre le Canada et l'URSS.Les chercheurs soviétiques peuvent très bien être invites au Canada à titre personnel pour donner des conférences, faire des recherches, etc.«En fait, souligne un porte-parole des Affaires extérieures à Ottawa, non seulement les échanges privés n'ont pas été interrompus, on essaie même de les multiplier.Bien que non officiel, un programme d'échanges existe entre les universités canadiennes et les universités de Leningrad et Pouchkine.Des professeurs soviétiques sont venus visiter les universités Carleton, Dalhousie et celle file la Saskatchewan.Cet été, le ballet Kirov se produira à l'Exposition universelle de Vancouver.» Accord sur l'Arctique Le Canada et l'Union soviétique avaient convenu, au début des années 70, qu'il serait intéressant pour les deux pays de mettre en commun leurs recherches sur l'Arctique ou, tout au moins, de collaborer dans ce domaine étant donne les similarités climatiques et géographiques des deux pays.Aussi, un an après les accords généraux de 1971, Ottawa et Moscou avaient-ils signé un projet d'entente portant sur sept domaines particuliers de coopération scientifique.L'affaire afghane devait tout remettre en question.Mais, le 16 avril 1984, cédant aux pressions des secteurs privé et public, le gouvernement canadien signait un protocole d'entente sur les échanges relatifs à l'Arctique, louchant le pétrole, l'environnement, la construction, l'éducation, etc.C'est le seul programme d'échanges scientifiques mis de l'avant par les deux pays depuis la suspension de l'accord général en 1980.Une délégation soviétique est venue récemment visiter le Québec et le Grand Nord, tandis qu'une délégation québécoise s'est rendue en Union soviétique.Le Québec a été la première province à envoyer une délégation dans le Grand Nord soviétique.Il reste que la plupart des initiatives revêtent un caractère privé.C'est le cas par exemple du récent livre d'Henri Beston sur le Saint-Laurent, le premier livre québécois à être lancé sur le marché soviétique.C'est le cas des nombreuses visites qu'a faites au Québec M.Arkady Tcherkassov, chercheur de l'Institut de l'Académie des sciences de l'URSS, chargé de recherche sur le Canada.Pour le profescur Molotchkov, pour M.Tcherkassov et tant d'autres, la situation actuelle est inacceptable.Le Canada et l'URSS ont tellement d'intérêts communs, dans le domaine de la construction par exemple pour n'en nommer qu'un, qu'il faut non seulement rétablir les échanges officiels, mats les augmenter.La situation parait évoluer dans ce sens puisque, en septembre dernier, le secrétaire d'Étal aux Affaires extérieures, M.|oe Clark, a promis à son homologue d'alors, M.Andrei Gromyko, de rétablir les échanges.Aussi n'est-il pas impossible que le premier ministre Mulroney, invité à se rendre en URSS cette année ou l'an prochain au plus tard, profite de sa visite pour reconstruire les ponts, voi-e les élargir.Sujet de vives controverses Monsieur |ean-Guy Dubuc lournaliste Votre éditorial du 25 février dernier, intitulé «L'indifférence des journalistes», est remarquable.Vous démontrez en huit paragraphes que vous n'avez ni le courage comme éditorialiste d'afficher vos couleurs et d'endosser officiellement la position de votre employeur sur la concentration de la presse et l'acquisition de Télé-Métropole, ni celui, comme journaliste, de participer à un congrès démocratique auquel vous avez été dûment invite.Vous déplorez en introduction qu'il n'y avait que b4 délégués lors du congres spécial tenu le 22 février à Montréal.De ce nombre, 53 ont exprimé leur opposition à l'acquisition de Télé-Métropole par Power Corporation, ce qui vous fait conclure: «Il est évident que dans les circonstances, la Fédération ne peut présenter un pouvoir éloquent de dissuasion devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.» D'abord, une mise au point.La FP|Q, de par sa nature même, opère sur la base de délégations élues par chacune de ses associations-membres.Ne sont habilités à voter que les délégués élus, à raison d'un par cinq membres.Outre ceux-ci, près d'une centaine de personnes ont participé au congrès du 22 février.Vous conclurez à l'évidence que cette participation à un congrès spécial, tenu à peine un mois après le congrès annuel, était plus que représentative.Mais où étiez-vous, monsieur Dubuc, le 22 février?Où étiez-vous pour dénoncer comme vous le faites, la représentativité de la FP|Q sans laquelle il n'y aurait pas eu le Conseil de presse, de clause sur les conflits d'intérêts, de fonds de soutien juridique ouvert à tous les journalistes, de bourses de reportages à l'étranger, ni de contributions de journalistes à la rédaction de la loi d'accès à l'information, à celle portant sur la protection de la jeunesse, et j'en passe.Comment se fait-il que sur toutes ces questions, débattues en congrès par un nombre équivalent de délégués, vous étiez alors tout silence?Monsieur Roy était là lui le 22 février.Il avait des idées sur la question à l'ordre du jour, il avait lui potassé le sujet de la concentration, pesé le pour et le contre.Mais VOUS.Vous avez brille par votre absence.Ça c'est du courage, ça ce n'est pas «céder, comme vous le dites, à la tentation d'analyser des situations nouvelles avec des schemes d'une époque révolue et que certains s'obstinent à conserver pour leur propre gouverne».Mais venons-en à l'essentiel, la concentration de la presse.Ainsi donc, l'opposition de la FP|Q à la propriété croisée des médias est selon vos mots une caractéristique des «chapelles, celles des églises comme celles des clans, qui demeurent fermées devant la réalité de l'évolution sociale».Ah tiens.Lorsque la Cour suprême des États-Unis a décrété la propriété croisée comme étant contraire à la liberté d'expression, elle s'enfermait donc selon vous, en 1975, dans une chapelle et ignorait de ce fait la réalité de l'évolution sociale?Lorsque, par ailleurs, le CRTC réclame de Power de démontrer que la propriété mixte n'est pas, dans le cadre de l'acquisition de Telé-Métropole, contraire à l'Intérêt public, le Conseil pose donc, selon vous, à son tour une question dépassée, compte tenu de la realité de l'évolution sociale?|e ne vous tiens pas rigueur de reprocher aux journalistes du Québec d'afficher dans ce débat une indifference troublante.Pourquoi?Parce que vous ne le faites pas justement.Vous évoquez certes que la pourrait être le problème mais, en fin de texte, vous concluez plutôt que la FP|Q, telle un clan ou une chapelle, analyse la situation de la concentration de la presse avec des schemes d'une époque révolue.C'est le bouquet! Ainsi, pour vous, réclamer la diversité, s'opposer à ce que les oligopoles soient a l'avenir les seuls, d'un océan à l'autre, en mesure de publier un journal et de diffuser de l'information a la télévision, et tenir à ce que le CRTC respecte son obligation contenue dans la loi de la radiodiffusion selon laquelle il faut préserver l'expression du plus grand nombre d'opinions, cela équivaut à résister à la lecture d'un monde en progrès! Mais d'où venez-vous, monsieur Dubuc, à quel apostolat vous livrez-vous donc?Tenez, pour votre propre gouverne, saviez-vous que votre raisonnement sur la réalité de l'évolution sociale est en tous points semblable à celui de monsieur Pierre Péladeau, qui déclarait qu'il se serait lui-même porté acquéreur de Télé-Métropole, eût-il su que cette société était en vente.Et savez-vous pourquoi?Parce que, dit-il, il est pour la liberté et contre la censure qu'incarnerait un refus du CRTC à Power Corporation.Votre éditorial démontre encore une fois les méfaits de la concentration de la presse.Il ne m'était jamais venu à l'idée, jamais, que vous pourriez soutenir sur cette question un point de vue contraire à celui de votre employeur.Cela dit, il ne m'était non plus jamais venu à l'idée, jamais, que vous le feriez avec si peu de courage.Monsieur Michel Roy, dans son exposé lors du congrès spécial, affirmait que si la concentration de la presse faisait peser un risque sur l'intégrité du métier de journaliste, «l'incompétence, la démission professionnelle, la lassitude ou l'indifférence, en un mot la médiocrité dans l'exercice du metier restent encore, resteront toujours les menaces les plus graves à la liberté et à la qualité de la presse, même quand les meilleures conditions sont par ailleurs réunies».Il a parfaitement raison, la lecture de votre éditorial le prouve.Jean PELLETIER Président Si le texte de notre correspondant contenait moins d'injures, il pourrait peut-être offrir matière à échange.Dans sa forme présente, il indique surtout le niveau qu'atteint malheureusement le débat: celui de la passion qui évacue la raison.J.-G.D.L'Acadie oubliée Quand soumis à l'exil, déporté par le travail exigé des villes.Quand, enfin, tout le rêve repose sur le retour au pays, nous ne pouvons que constater qu'il est temps pour nous, gens de toute la côte, de nous unir et de nous solidariser.Quand avons-nous vu, dans la marche politique du Québec, un intérêt pour le développement réel de la côte?Souveraineté-association, c'est l'égal d'une farce monstre, surtout lorsqu'on s'est acharné à nous arracher à notre histoire, notre propre identité, ce dans le but, pour une certaine élite québécoise, de s'être fait une place sous le soleil de l'internationalisme à la française.Pour nous tous, gens de la Côte Nord, de la Gaspésie, des Iles et de toute l'Acadie maritime, l'histoire des vingt dernières années a été de nous déraciner en nous introduisant dans une «québécitu-cle» qui n'a rien à voir à notre identité ancestrale.On a voulu nous assimiler à l'épopée des patriotes de Saint-Denis et de Saint Eustache.Pourtant fidèles à nos origines, on se rend bien compte qu'on est passé à côté de la réalité qui nous ressemble dans notre pauvreté et notre surexploitation.Cependant, nous reconnaissons dans les patriotes de 1837 des éléments acadiens qui évidemment devaient se regrouper où population.Mais le rêve fut trop souvent avorté, tandis qu'aujourd'hui, le rêve de l'exilé c'est qu'enfin on jette un droit d'appel et de regard pour le développement régional de son pays.Cela n'a donc rien à voir avec les intérêts intellectuels ou politiques des Français et des Britanniques qui se lancent la balle en se servant de leur valet pour mieux nous diviser et éterniser un combat linguistique, qui nous garie dans une stérilité d'improductivité économique.L'association de toute la côte est pour nous.Canadiens qui se veulent autonomes et souverains, d'une priorité absolue.Cette association ne pourra être efficace que par une véritable alliance bi-culturelle qui corresponde à l'héritage ancestral de nos sangs.Anglophone ou francophone n'en demeure que la Côte Atlantique est la plus grande concentration celte en Amérique du Nord et ce, en tant que foyer fondateur culturel et économique du pays.Nous devrions être en position de nous réconcilier aussi avec nos compagnons et compagnes amérindiens.11 nous faut donc être, dans notre détermination, conciliants et perspicaces quant à nos développements réciproques.ROCk BERNARD Montréal 394, Vauner ouest, Montréal 273-2484 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 10 MARS 1986 B 4 \u2022 ARTS ET SPECTACLES Reginald Martel mm La Loi constitutionnelle \u2014 de 1982 n'a pas laissé que triomphalisme ou rancoeur.Elle a laissé aussi un certain nombre d'ambiguïtés, par exemple en ce qui a trait à l'applicabilité des lois provinciales à l'égard des terres réservées aux peuples autochtones.Une juriste.Me Micheline Patenau-de, aborde cette question dans le Droit provincial et les terres indiennes, ouvrage qui parait aux Éditions Yvon Biais.D'autre part, deux professeurs de Washington State University, MM.Roger Schle-singer et Arthur Stabler, publient chez Me Gill-Qucen's University Press des oeuvres, dont certaines sont inédites.d'André Thevet, cosmographe royal et « garde des singulari-tez » sous quatre rois de France.Leur ouvrage, Andre The-vet's North America, réunit la plupart des travaux de ce personnage «crédule, égoïste et menteur » sur l'Amérique du Nord.On peut y lire aussi, en anglais et en français d'époque, un ouvrage complètement inédit, le Grand Insulaire et pilotage d'André Thevet angou-moisin.Le même éditeur propose aussi, par le professeur Bernard L.Vigod, de l'Université du Nouveau-Brunswick, un ouvrage sur la carrière politique de Louis-Alexandre Taschereau, Quebec before Duplessis.Taschereau, né d'une famille de juristes et de propriétaires terriens, fut parmi les premiers à promouvoir vigoureusement le développement des ressources hydrauliques, forestières et minières du Québec.L'auteur corrige l'image, forgée par ses adversaires politiques croit-il, d'un leader de régime corrompu et réactionnaire, lie aux financiers étrangers.Il voit chez Taschereau, au contraire, l'homme d'une vision cohérente de la société canadienne-française, vision libérale, ouverte au progrès intellectuel et matériel, et qui rejetait l'isolationisme et la résistance au changement défendus par les nationalistes traditionnels et les penseurs ultra-montains.Signalons aussi un très bel ouvrage des Archives publiques du Canada, l'Enracinement.Le Canada de 1700 à 1760.d'André Vochon, Victo-rin Chabot et André Desrosiers, dans la collection « Les documents de notre histoire ».Contexte historique, explorations et découvenes, population et peuplement, gouverne ment, guerres, économie, sociétés et religions, autant de chapitres d'une oeuvre dont les textes et les illustrations se marient parfaitement.Le ministre des Communications Marcel Masse, dans sa préface, décrit fort bien l'ouvrage : « L'Enracinement met a la disposition du lecteur une riche et pénétrante sélection de documents de tous genres, somptueusement reproduits ; il propose à l'amateur d'histoire comme au simple citoyen un voyage dans le temps où défilent devant ses yeux les étendues du pays, les paysages, les villes et leur architecture, comme aussi les personnages politiques, militaires ou religieux et de simples habitants.Il permet aussi de pénétrer derrière les façades, grâce aux manuscrits, aux imprimés et aux images, de connaître les schemes de pensée, les intérêts, les passions qui habitent ces hommes et ces femmes.» L'album est exactement tout cela, qui réunit 207 pieces d'archives, toutes en couleurs, et ne coûte, dans son edition brochée, que $24,95.À lire enfin, paru chez Chc-nelière éditeur.Rendez-vous manques avec la mort, un ouvrage de Francis H.Jones, Canadien né en Guyane en 1906 et qui a sillonné les mers du monde sur le bateau marchand de son pere.En Méditerranée, torpillage et naufrage du bateau.C'est le premier rendez-vous qu'il manque avec la mort, qui deviendra la compagne familière de l'orphelin sur les champs de bataille de Turquie, de Russie et d'Inde.Le rendez-vous avec le Canada, pendant la dépression, sera cette fois le rendez-vous avec le succès.Dans l'industrie du tabac, (ones se fera connaître par ses dons d'homme d'affaires.Sur André Langevin Quand le temps séparera les bons écrivains des meilleurs, M.André Langevin aura de bonnes chances d'appartenir au deuxième groupe.Chez son éditeur Pierre Tisseyre.comme t Chez les libraires, droit et histoire il convient, parait une intéressante étude sur l'Élan d'Amérique, ce roman qui marqua la rentrée romanesque de l'auteur après plusieurs années de silence.Dans l'Ironie de la forme.Marie-Andrée Beaudet aborde l'oeuvre « sur le plan de sa littéralité, c'est-à-dire sur le plan de ce qui le constitue comme oeuvre littéraire ».Afin de tamiser, dit-elle, les influences formalistes qu'elle a choisies, l'auteur s'inspire aussi des travaux de )ean Roussct, qui « invite à vivre, à rebours, l'aventure d'écriture du livre.L'observateur s'immisce dans l'oeuvre, l'éprouve de l'intérieur, se confond à elle pour en apprécier toute la texture et tout le relief ».Pour tout dire, Mme Beaudet a écrit un essai qui n'écrase pas l'oeuvre sous un jargon prétentieux.Au contraire, elle ouvre des pistes qui pousseront ses lecteurs à lire ou à relire un grand roman, ce qui est bien la plus beau rôle de la critique, même savante.Leurs débuts La revue Lurelu a demandé à des auteurs et illustrateurs de littérature pour la jeunesse de raconter des expériences liées à leur mérier.\u2022 Le rapt d'un héros.Cécile Gagnon a subi un choc quand elle a vu les illustrations de Darcia Labrosse pour son Barnabe, roi de Novilande.Elle s'est sentie d'abord dépossédée de son personnage, pour être ensuite totalement conquise.\u2022 La rencontre.Darcia Labrosse promenait timidement ses cartons au Salon du livre de Montreal de 1980.Au stand de Communication-leunesse, on l'envoie chez Cécile Gagnon.Bonne rencontre : c'est elle qui illustrera Barnabe.« |e suis folle de joie ! À nous deux, Barnabe ! Et depuis ce jour-là, l'aventure continue de plus belle.» \u2022 Le premier malin.Raymond Plante, qui écrit pour les petits et les grands, s'est vu refuser six manuscrits avant de gagner le prix de l'Actuelle pour la Débarque : « Renée la complice et moi, on a pleuré.On avait sur le coeur les six échecs, les heures de bruit à défoncer la petite machine à écrire, les hauts, les bas.et le livre enfin, comme un matin.» \u2022 L'élastique.Bernadette Renaud écrit Emilie, la baignoire à pattes.Texte trop long pour un album de seize pages, lui dit-on chez Héritage.On garde son texte et on la rappelle : trop court ! Elle rallonge, puis il faut rallonger encore, car Emilie, avant même de naitre, est désormais destinée à un public plus vieux.« Bref, mon premier texte a été quasiment accepté, avant même d'être écrit.» \u2022 Les illusions.Daniel Sernine ne se rappelle pas le nombre d'éditeurs qui ont refusé les Contes de l'ombre.Il se souvient pourtant que Sélect les a publies en deux volumes et que sa joie a dû être considérable.Il retient surtout la certitude d'avoir été cyniquement exploité, « parce que je débutais dans la carrière et que, bien sur, rien ne m'était plus important que d'être publié une première fois.Apparemment, il reste toujours des illusions à perdre ».Merci, M.Garceau ! Un lecteur d'Arundel, M.Raymond Garceau, ajoute un nom à la liste, que je ne prétendais pas exhaustive, des auteurs qui ont écrit sur le Nord-Ouest québécois.Il cite son oncle Hervé Biron, décédé il y a quelques années, qui publia en 1947 aux Éditions Fernand Pilon Nuages sur les brûlés, un roman sur la colonisation au Témiscaminguc qui fut la source du film de l'ONF, les Brûlés.Biron fut aussi journaliste, poète et historien.De tout en bref Un rappel : c'est vendredi prochain, 14 mars, qu'aura lieu le colloque organisé par la revue Voix et Images, « La question des revues ».\u2022 Cada fruto, recueil de poèmes d'Alfredo Lavergne, paru aux Éditions d'Orphée, sera lancé au café Esperanto, vendredi à 19 h 30.\u2022 1986 marque le 110e anniversaire de la naissance de lack London et le 70e anniversaire de sa mort.Lise Prévost et Phil lip Girouard nous le signalent, et nous apprennent en même temps qu'il existe à Sorel une association qui se nomme Les Amis de lack London.PREMIER DE TROIS CONCERTS Le Gewandhaus : des cordes surtout GEWANDHAUSORCHESTER LEIPZIG Chel 0 orchestre Kurt Masur Her sou salle Wiitno Pelletier de la Place des Arts Oans le cadre des Concerts Grgnd Mimer de l'OSM Programme Ouverture de Egmont.musique de scène op 8* Beethoven Symphonie no 2, en do majeur op 61 Schumann Symphonie no 9 ie« «no 5>).an m, mineur. «m bocujih» imî'io UHMPIRE.ES |.vous h vez dit y RMPI RE 7 PARADIS ¦ CHAMPLAIN su Minium nmtniw g^SoUVENIRSJ d'Afrique CRÉMAZIE MERCIER siomi cmimii 3m«miiomiiin m u bjei cum icui si«»«i!» m m l'aventure W rur excellence ILYN'Mlf AND HER SISTERS .» -!\u2022\u2022> chmpiui mi mu ™ IVFClSSPEllAI X f 1( AMWlAZ u STEVEN SPIELBERG I.A GRANDE AVENTIIRK OUI l'HtC'KDA LA I.KGKNIiK La première sJç \u2022UlUî aventure de SHERLŒK-HOLMES ST DENIS 12 30 14:35.16:40.18 50.21:00.ENEXCLUSIVITÉ fflBBSBg] VALLEYFIELD ¦ ST JEROME ¦ SI HYACINTHE rg\\\\ Canada Bprésente LES tU N DIS/ 10 MARS-21H Europe pour examiner des archives concernant la navigation se trouvant dans des villages et des monastères.Il s'est aperçu que le bois des instruments avait été envoyé des Alpes du Tyrol par voie fluviale vers les villes italiennes où les violons étaient manufacturés.Les luthiers d'aujourd'hui démentaient jusqu'à présent que le transport par voie fluviale \u2014 et les éventuels contacts avec l'eau \u2014 du bois des violons ait eu une importance quelconque.A la suite de cette découverte, le Pr.Nagyvari a commandé à des artisans bulgares, hongrois et italiens 18 violons neufs manufacturés avec du bois contenant ces moisissures.Stradivarius, luthier à Crémone, Italie, élève du maitre A m a ti, avait produit plus de 1 100 violons dont 400 existent encore.Leur qualité tenait au bois (sapin), à l'équilibre entre les diverses pièces et au vernis dont la composition a disparu.9 lumiHit, remumt I MAI ««Al I les GRANDS EXPLORATEURS Ipde 3 au 14 Mars GERARD BAGES 004 est Ste Catherine 288-4261 «~ «\"«o tUN MAR MER ?0h rt\\ JEU VEN SAM 19h 211)30 W DIM 13H30 m 20h Journée France Fila Cit _ (ouster mardis die.DU ®T1«ETWJN' MATINÉES 3.SO$ Sauf pour le film: RAN ADULTES ET ADOLESCENTS 3.50$ ENFANTS ET AGE D'OR 2.50$ lusqu'à 5 hres.( lundi, mercredi.ieudi.vendredi seulement ) Consultez nos annoncés pour les cinémas en matinée Pour les horaires veuillez consulter la page «Quoi faire» Stationnement (meneur 3 tentai £ I CD n,.\u201e.» Im.r !.»¦ «ànli Retarde; la remise des prix de l'Académie surCTV le lundi 24 mars -I 1 ||OOLBYSTEHEO| Stationnement gratuit aux Terrasses, 1801, av.McGill College, avec l'achat de $5.00 et PlUS au Restaurant et Bar CHEZ «MIMI», situé à l'intérieur des Terrasses.Billets validés chez Mimi entre I7h et 21 h.L'HONNEUR DES PRIZZI $ \u2022ii{i/.zi\"sim\\oi{«.TheColors tJE5f!^T!vi7^«iiiii aKe Sylvester ANuLnlbt gtaUone _nP|OOCBY STEH6Q , .EN NOMINATION POUR 55,1 8 PRIX DE L'ACADEMIE GOLPIE HAWN ^ YOUNG ' Shericck ¦HOLMES BEVERLV HILLS LOEWS © _m|DCXBY\"STBieOl.**»4ST( CAT Ml HIM O Ht.l NICOLE GARCIA JEAN-PIERRE MARIELLE i film de IEAN-PIERRE .-^ DOUCNAc r ' YTrLjr yqtnour interdit Son non tst Connor Marieod.11M imninrlfI.En nomination pour 4 prix de l'Académie ¦I MEILLEUR RÉALISATEUR RAN^ Aucun laissez-passer Version française Version japonaise Avec sorn titres onglcm Billets au Club Soda 5240, avenue du Parc et Ticketron a inf.: 270-7848 B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 10 MARS 1986 B 6 LE MONDE La France ne cédera pas au chantage du Djihad (Fabius) mm PARIS \u2014 Le premier minisire Laurent ™ Fabius a réaffirmé hier, lors d'une solennelle intervention télévisée, que Paris ne céderait pas au chantage exercé par les ravisseurs de huit ressortissants français au Liban.A une semaine des élections législatives françaises, les intégristes pro-iraniens du Djihad islamique, engagés dans une épreuve de force avec Paris, ont fait monter les enchères en enlevant samedi soir à Beyrouth une équipe de télévision française, portant à huit le nombre des otages français qu'ils affirment détenir.Un interlocuteur anonyme se réclamant de ce mouvement clandestin a revendiqué hier l'enlèvement des quatre journalistes, et a lancé un ultimatum d'une semaine au gouvernement français pour qu'il récupère deux opposants irakiens expulsés de France vers Bagdad le 19 février dernier.L'expiration de cet ultimatum coïncide, remarquent les observateurs, avec le jour des élections.Seule lueur d'espoir dans ce drame des otages français relancé mercredi dernier lorsque le Djihad islamique a annoncé l'exécution, jusqu'ici non confirmée, du chercheur français Michel Seurat, les deux Irakiens reclamés par le Djihad sont bien vivants.L'ambassadeur de France à Bagdad, M.Maurice Courage, les a rencontrés hier matin.L'organisation humanitaire Amnesty International avait fait état de l'exécution de l'un d'entre eux.M.Fabius a affirmé que la France utilisait «tous les canaux disponibles pour libérer les otages» français.Des émissaires ont été envoyés ces dernières 24 heures dans la région.Serge Boidevaix, secrétaire général adjoint du quai d'Orsay, est arrivé à Beyrouth, tandis que l'ambassadeur itinérant Henri Sér- ie premier ministre français Laurent Fabius, au cours de sa conférence de presse hier.p^oto Reutor vaut et le docteur Razah Raad.envoyé «officieux» que le Djihad islamique réclame comme seul interlocuteur, se rendaient à Damas.Un troisième diplomate, Mure Bon-nefous, doit partir pour Téhéran.Appelant les Français à « une totale fermeté et une totale unité», Fabius n'a pas exclu «une nouvelle escalade de la violence (.) puisqu'il s'agit, précisément au moment ou la France est dans une période électorale, d'exercer des pressions sur son gouvernement et sur son peuple».Victimes du conflit Iran-Irak mais aussi de la tension au Moyen-Orient et des factions antagonistes libanaises, les otages français sont devenus l'enjeu d'une bataille diplomatique qui peut à tout moment tourner mal, en raison du climat de violence qui règne à Beyrouth.Leurs ravisseurs ont menacé samedi d'en exécuter un deuxième si les deux opposants irakiens pro-iraniens n'étaient pas récupérés par Paris.Ils exigent également la libération des cinq membres d'un commando arrêté à Paris, auteurs de l'attentat contre l'ancien premier ministre iranien Chapour Bakhtiar, et demandent à la France de ne pas s'ingérer dans le conflit Iran-Irak.Fournisseur d'armes à Bagdad.Paris avait amorcé depuis quelques temps un timide dialogue avec Téhéran qui n'a encore rien donné de concret.La pression du Djihad islamique quelques jours avant des élections que la majorité socialiste au pouvoir risque de perdre au profit des partis de droite rappelle, estiment les observateurs, l'affaire des otages américains de Téhéran au début des années 80, même si le contexte est différent.Le 20 janvier 1981, 443 jours après leur capture à l'ambassade américaine de Téhéran par des étudiants islamiques, 52 otages américains volaient vers la liberté, 24 minutes après l'investiture du president républicain Ronald Reagan.Les ayatollahs iraniens avaient refusé jusqu'au dernier moment ce cadeau au démocrate |immy Carter.\u2014 Reuter et AFP DÉPÊCHES OLP-HUSSEIN: dans un communique publie a Tunis après quatre jours de discussions sous la présidence de Yasser \\rafat, l'OLP a reaffirmé son attachemen! à l'initiative commune de paix jordano-palesti-oienne et imputé a Washington la rupture des discussions avec le roi Hussein.PALME KURDES la police suédoise a démenti hier les informations publiées par le quotidien turc Milliyet.selon lesquelles trois extrémistes kurdes, membres présumés du Parti ouvrier kurde (PKK).seraient considérés principaux «aspects dans l'assassinat du premier ministre Olof Palme.Les services de sécurité suédois avaient rapporté en 1984 que le PKK projetait des représailles à rencontre de Palme après le refus de la Suède d'accorder l'asile politique a l'un de ses membres.SOARES le socialiste Mario Soares, qui fut trois fois premier ministre depuis le retour de la democratie.a prêté serment hier en tant que nouveau président du Portugal, succédant au général Antonio Ra-malho Eanes, qui occupait ce poste depuis 10 ans.Cinq chefs d'État, sept chefs de gouvernement, ainsi qu'une cinquantaine de personnalités étrangères, et de nombreux invité» assistaient à la cérémonie.OUGANDA: les troupes régulières ougandaises se sont emparées samedi de Gulu, où s'étaient regroupées depuis plus d'un mois les troupes restées fidèles à l'ancien chef de gouvernement, le général Bazi-lio Olara Okello.Gulu est la ville principale du nord de l'Ouganda, en territoire acholi, l'ethnie du general Okello, dont on ignore le sort.COLOMBIE: les Colombiens se sont rendus aux urnes hier pour renouveler les deux chambres de leur Parlement, un total de 313 sieges, et élire près de 10 000 notables nationaux, provinciaux et municipaux.Un important dispositif de sécurité a été mis en place pour faire échec à de possibles attaques de la guérilla mais la radio n'a signalé aucun incident après l'ouverture des bureaux de vote.EQUATEUR-RÉBELLION: les chefs de l'armée équatorienne se sont rendus hier à la base aérienne de Manta pour tenter de convaincre le général Frank Vargas Pazos, ancien chef d'état-major de l'aviation, de renoncer à sa mutinerie.Le général Vargas, limogé vendredi pour insubordination par le président, demande à être jugé par un conseil de généraux et d'amiraux équatoriens.ESPAGNE-OTAN encouragés par des sondages favorables, les partisans du retrait de l'Espagne de l'OTAN ont achevé hier leur campagne pour le référendum de mercredi par un grand meeting dans le centre de Madrid, alors que le gouvernement socialiste s'engageait de tout son poids pour que.le pays demeure dans l'Ai li;mce atlantique.Selon les, derniers sondages, publiés jeu-' di.Wis adversaires de l'OTAN avaient une avance de quatre à 10 p.cent.Violence et cagoulards blancs en Afrique du Sud mm JOHANNESBURG -Quatre Noirs, dont deux femmes, ont été tués dans la nuit d'hier au cours d'une flambée de violences, a annoncé hier la police qui a ajouté qu'une Blanche a été arrêtée dans le cadre d'une enquête sur des attaques à la bombe contre des commissariats de police.Ces événements surviennent après deux jours de calme qui ont suivi la levée de l'état d'urgence dans le pays et alors qu'on note l'apparition inquiétante d'un extrémisme blanc: ainsi des vigilantes masques, semblables à ceux du Ku Klux Klan, terrorisent la population d'un ghetto noir.Le groupe blanc d'extréme-droite, Afrikaner Weerstandsbe-weging (AWB, mouvement de résistance afrikaner) a décide en outre hier de créer sa propre milice pour lutter contre les militants noirs.M.Eugene TerreBlanche, le chef de l'AWB, a clôturé une réunion de ses partisans dans la ville minière de Krugersdorp, à 40 km de lohannesburg, en maintenant la décision de créer la milice, appelée Brandwag (Gardien du feu), malgré un appel à tous les Blancs du chef de la police, le général |ohan Coet-zee, de ne pas se faire justice soi-même et de rejoindre le cadre de réserve de la police nationale.Le général Coetzee a cependant averti les membres de l'AWB qu'ils ne seront pas autorisés à rejoindre les rangs de la police, même dans le cadre de réserve.M.TerreBlanche, ancien policier, a violemment attaqué le général Coetzee en affirmant que les Blancs n'avaient pas d'autre choix que de créer des vigiles.La reunion s'inscrit dans un mouvement de radicalisation de certains Blancs à la suite de l'intensification de la violence en Afrique du Sud qui, en 18 mois, a fait 1 200 morts, essentiellement des Noirs.lusqu'à présent, les troubles ont très peu touché les villes blanches et se sont cantonnés dans les agglomerations noires avoisinantes.Depuis septembre 1984.il y a eu, parmi les Blancs, 24 tués, victimes d'explosions de mines ou de jets de pierres.Avec la recrudescence des attentats contre les Blancs, on assiste à la montée de la réaction extrémiste blanche.Récemment, les habitants de l'agglomération noire de Kagiso, près de Krugersdorp, ont été attaqués à coup de matraques, de crosses et de fouets par des hommes masques portant, pour certains, des uniformes de policiers.La police a nié toute participation de ses membres à de tels raids mais a décidé d'ouvrir une enquête.Par ailleurs, sept incidents où des conducteurs blancs ont tiré sur des passants noirs ont été signalés.Dans la région, les relations entre Blancs et Noirs sont très tendues depuis que deux policiers blancs ont été tués par des mineurs noirs durant une réunion inteidite en janvier.Huit mineurs noirs ont été tués par la suite.\u2014 AFP, UPI et Reuter Reagan crée un bureau des «affaires clandestines».I WASHINGTON - La Maison-Blanche a mis en place ces dernier mois un groupe inter-gouvernemental secret qui supervise et coordonne un accroissement des opérations clandestines et para-militaires dans les pays pro-soviétiques du tiers monde, a indiqué hier le Washington Post.Le porte parole de la Maison-Blanche, Ed Djerejan, a déclaré n'avoir jamais entendu parler d'un tel groupe.Surnomme Comité 208 \u2014 le numéro de la salle où il se réunit régulièrement dans l'annexe de la Maison-Blanche\u2014, ce groupe applique de façon de plus en plus active la doctrine Reagan d'aide aux «combattants de la liberté» dans les pays soutenus par Moscou, ajoute le quotidien.Le comité réunit des responsables de la Maison-Blanche, du département d'État, du Pentagone et de la CIA, dont le directeur, M.William Casey, est un fervent partisan de cette politique et de l'action clandestine, précise le Post en rappelant la récente démission du numéro deux de la CIA, M.John MeAkihon.qui aurait été en désaccord sur ce point.Selon le quotidien de la capitale, M.Casey est devenu «le directeur de la CIA le plus influent dans la formulation de la politique étrangère américaine depuis Allen Dulles dans les années 50».La CIA, précise le journal, dispose d'un budget annuel pour les actions clandestines «largement supérieur à $500 millions»: elle donne aux insurgés afghans une aide de près de $500 millions par an, fournit une assistance non militaire de $5 à $12 millions aux mouvements anti-communis- tes cambodgiens, s'apprête à fournir $15 millions aux insurgés angolais et a demandé $70 millions pour les contras anti-sandinistes, écrit le Washington Post.Le quotidien ajoute que l'activisme de plus en plus marqué de la CIA ne se manifeste pas seulement au niveau militaire, mais aussi dans des actions de déstabilisation, notamment contre le leader libyen Moam-mar Kadhafi, et dans un soutien aux mouvements d'opposition en Ethiopie, au Surinam et dans l'île Maurice.Au Tchad, la CIA a «contribué à l'accession au pouvoir d'Hissène Habré».Au Liberia, elle «a fourni une assistance en matière de sécurité au prési- dent Samuel Doe», affirme le Washington Post.Le quotidien estime que les «guerres de brousse» soutenues par la CIA \u2014et dénommées «conflits de faible intensité» en jargon militaire \u2014 dominent l'agenda de politique étrangère du second mandat du president Ronald Reagan et pourraient constituer le principal champ de bataille de la confrontation Est-Ouest au cours des prochaines années.Il note toutefois que cette politique est loin de faire l'unanimité aux États-Unis, comme en témoigne le débat actuel sur l'aide aux contras anti-sandi-nistes.\u2014 AFP et AP \u2022 \u2022 \u2022 et insistera en faveur des contras mm WASHINGTON - Le ™ président Ronald Reagan a annoncé hier qu'il insistera auprès de la Chambre des représentants pour obtenir l'approbation d'une aide militaire de $70 millions aux contras (anti-sandinistes), en laissant entendre toutefois qu'il était ouvert à des offres de compromis à ce sujet.«Je vais faire de mon mieux pour convaincre la Chambre que nous devrions avoir cela.Une autre solution est impensable », a-t-il ajouté à son retour à la Maison-Blanche après un séjour à Camp David.Le chef de l'exécutif améri- ' cain a écarté un compromis qui pourrait retarder l'aide pendant plusieurs mois mais a déclaré qu'il était «prêt à parler et a trouver comment nous pouvons obtenir une aide pratique pour eux (NDLR : les contras) afin de faire pression sur le gouvernement nicaraguayen pour que celui-ci négocie une paix démocratique».On avait appris auparavant dans les milieux politiques que la Maison-Blanche envisagerait un compromis avec le Congrès pour éviter une défaite sur la question de l'aide militaire aux contras.Tout en continuant à affirmer de façon virulente sa volonté d'aider les anti-sandinistes, la Maison-Blanche serait disposée à négocier un compromis prévoyant que l'octroi de cette aide serait repoussée de plusieurs mois pour donner une chance au processus de négociation, avait-on précisé dans ces mêmes milieux.\u2014 AFP DETENUS PALESTINIENS LIBERES Nouvel accrochage entre maquisards et Israéliens au Liban pj TEL AV1V - Un soldat \u2014 israélien et deux maquisards ont été tués au cours d un accrochage hier a cinq km au nord de la frontière, dans la «zone de sécurité» au Sud-Liban, a annoncé un porte-parole militaire à Tel Aviv.Cinq soldats ont été également blessés.De multiples attaques ont visé récemment des soldats israéliens et les miliciens de l'Armée du Liban du Sud (pre-is-raélienne) dans la zone de sécurité.Le dernier incident porte à 660 le bilan des tués israéliens depuis l'invasion de 1982.Des fusils et des grenades à main ont été trouvés près des corps des deux maquisards tués.Des hélicoptères ont transporté deux des blessés à l'hôpital Rambam de Haifa, dans le nord d'Israël, où ils ont subi des interventions neurochirurgicales.Quatre soldats israéliens et 19 maquisards ont été tués dans le sud du Liban le mois dernier, au cours duquel Israel a mené une vaste opération, demeurée vaine, pour retrouver deux de ses soldats enlevés par des chiites dans la zone de sécurité.Jusqu'en février, le ministre de la Défense Yitzhak Rabin et d'autres dirigeants israéliens proclamaient que l'établisse- ment de la zone de sécurité représentait une forme de dissuasion effective contre les infiltrations en Israel.Le général Moshe Levy, chef d'état-major, a déclaré qu'ls-raèl pourrait accroître sa présence militaire dans la zone de sécurité si les attaques et attentats continuaient.La zone, profonde de 12 à 20 km, est pa-trouillée par quelque 600 soldats israéliens et par l'Armée du Liban du Sud.Israel avait établi la zone après le retrait en juin dernier du gros de ses forces du Liban.Par ailleurs, Israel a libéré la semaine dernière une cinquantaine de Palestiniens détenus sans jugement parce qu'ils étaient soupçonnés d'atteintes à la sécurité en Cisjordanie occupée, a annoncé hier un responsable israélien.Selon les statistiques militaires, 35 autres Palestiniens resteraient en «détention administrative».La radio israélienne a attribué ces libérations à la nécessité de désengorger les lieux de détention de Cisjordanie, surpeuplés.Le responsable a expliqué pour sa part que les détenus avaient été libérés en raison du calme relatif prévalant dans la région.\u2014 Reuter Des partisans de la présidente Corazon Aquino ont procédé hier au démantèlement de barbelés factices, sur un pont près de l'ex-palais présidentiel à Manille, symbole de la dictature déchue.Ph°'° >*\u2022», à 13 h, au foyer du studio Al-fred-Lalibertè.¦ La Société d horticulture et d écologie de Laval, en collaboration avec le Service des loisirs de la Ville de Montréal, présente une conférence de M.Laurent Bnsson sur le comportement des fleurs cultivées, le 10 mars, à 19 h 30.à l'école Prince Rupert.6 269.rue Prince-Rupert, quartier Auteuil C'est gratuit.Renseignements : Mme Lise Sicard.622-8095.¦ L'Université McGill présente une conférence de Talat Halman, romancier turc, intitulée « Censorship in Islam ».le 10 mars, à 19 h.au local 232 du pavillon LeacocK.¦ L université Concordia présente une conference de Sharon û Bnen.du Dickinson College, intitulée « Gender and Vocation : The Emergence of Willa Cather as Woman Writer ».le 10 mars, â 19 h.à l'auditorium Vanier du campus Loyola Renseignements 848-2320.RÉUNIONS ¦ L'association » Action des chrétiens pour l'abolition de la torture » présente une soirée d'information avec diaporama sur le thème « Comment par la prière, l'information et l'action nous pouvons nous allier avec ceux qui luttent contre la torture ».le 10 mars, à 19 h 30.â la paroisse Saint-Germain d'Outremont, 28, avenue Vincent-d'lndy Renseignements : 671-1979 (Yves Lefebvre).¦ Le Gesù présente une rencontre sur le thème (Qui est Jésus-Christ et qu'est-ce que ça change dans ma vie?».avec les pères Jean L'Archevêque et Jacques Custeau.jésuites, à 19 h 30.le 10 mars, à la salle du Gesu.1 200.rue de Bleury (métro Place-des-Arts; stationnement rue Saint-Alexandre) Les frais sont de 2 $ pour chaque soirée.Renseignements complémentaires : 866-2305.¦ Le Groupe d'intervention vidéo présente le vidéo-couleur « On voulait pas des miracles » (portant sur des grèves des travailleuses du vêtement), le 10 mars, à 19 h 30, au Cinéma ONF, au Complexe Guy-Favreau, 200 ouest, boulevard Dorchester.Prix d'entrée, 2 $.Renseignements : 524-3259.¦ Un panel sur l'Année internationale de la paix avec Guy Paiement, Monique Dupuis, Jean-Guy Vailian-court.Gilles Provost et Jean-François Beaudet se tient le 10 mars, à 19 h 30, au Centre Saint-Pierre, 1 205, rue de la Visitation.Renseignements : 524-3561, poste 304.¦ Le Centre de ressources en éducation populaire Saint-Marc du Servi- ce de l'éducation des adultes de la CECM.3 000 est, rue Beaubien, organise des soirées de partage et de réflexion sur les réalités familiales nouvelles.Il y aura cinq rencontres le lundi à 19 h.à partir du 10 mars.Frais d'inscription pour Iensemble: 15$ Renseignements : 374-8650.¦ L École optionnelle Les Petits Castors de la Commission scolaire Jacques-Cartier tient des soirées d'information les 10 mars et 16 avril, à 19 h 30, au 1 275.rue Papineau.à Longueuil.Renseignements : 674-8631.¦ Le Regroupement des séparées et divorcé(e)s de l'Ouest tient un café-rencontre le 10 mars, à 19 h 30.au CLSC de Pierrefonds, 15 700.boulevard Pierrefonds.Renseignements : 626-1998.SPECTACLES ASTRE (1): «Remo sons orme el donge-rwui 19 h 10.21 h 20 ASTRE (2): - la Cage aux folles 131»; 19 h 15.21 h ASTRE (3): «Rocky IV»: 19 h.20 h 45.ASTRE (4): «Cocoon, la force de l'univers».Ven.; 19 h.21 h 15.BEAVER: «P'isoner of Poradise»».1 1 h, 14 h 45.18 h 40 «God.va Girls»; 12 h, 15 h 50, 19 h 45.«The Psychiatrist»; 13 h 15.17 h 20 h 50 BERRI (1): «Trois hommes el un couffin»; 12 h 15, 14 h 35.16 h 55.19 h 20.21 h 35.BERRI (2): «Tangos, l'exil de GardeU: 12 h, 14 h 15.16 h 45.19 h 15.21 h 45.BERRI |3): la Cugc aux folles 131»: 12 h.14 h, 16 h 18 h 20 h .22 h BERRI (4): .Pouvoir intime»; 13 h.15 h.t7 h, 19 h.21 h.BERRI (S): .le Mariage du siècle»: 12 h 30.14 h 45, 17 h.19 h 15.2i h 30.BIJOU: «Ardeurs à la plage».13 h 20.16 h 15.19 h 05.22 h.«les Dépan neurs»: I 2 h.14 h 50.1 7 h 45, 20 h 35 BONAVENTURE (1): «F.X.»i 13 h, 15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 30.BONAVENTURE (2): «Runoway Train»: 13 h.1 5 h 05.17 h 10.19 h 15, 21 h 30.8ROSSARD (1): «Remo sans arme el dangereux»: 19 h, 21 h 20.BROSSARD (2): -.Une femme ou deux»: 19 h.21 h BROSSARD (3): «Souvenirs d'Afrique»; 20 h.CAPITOL: «l'Honneur des Prizzi»; 12 h, 14 h 20.1 6 h 40.19 h 10.21 h 30.CARREFOUR (1) (Saint-Jérôme); «La Première Aventure de jherlock Holmes»; 19 h 30 21 h 40.CARREFOUR (2): .Agnes de Dieu»; 21 h 30 «Saisons du coeur» 19 h 30.CARRÉ SAINT-LOUIS: -Le Second Voyo ge de noces» 1 I h 30.15 h 20.19 h 05.«Des filles o contrat».12 h 40.16 h 25.20 h 1 5.«A votre service»; 1 4 h.17 h 40.21 h 40.CARTIER-LAVAL: «la Cage aux folles (3) 19 h 20.21 h 15.CHAMBLY: «Les Goon.es» «Gremlins» Lun.ven., 19 h 30.CHAMPLAIN (1): «Remo sons arme et dangereux» 19 h 25, 21 h 35.CHAMPLAIN (2): «Vampire»; 19 h 15.21 h 15.CHÂTEAUGUAY 11 ): «la Cage aux folles 131» 19 h 15.21 h 15.CHÂTEAUGUA Y (2): «le Diomont du Nil».19 h.21 h 15.CINEMA V: «Cocoon».19 h.«Manhot-ton»; 19 h 15 «Sugorbaby»; 21 h 15.«Jaggcd Fdge»; 21 h 30.CINÉMA DE MONTRÉAL (1): «Retour vers le futur»; 13 h 50.I 7 h 40.«Corn-mont claquer un million»: 12 H 16 h, 20 CINEMA DE MONTREAL (2): «les Goo nies»: 12 h.16 h.19 h 50.«Histoire sons fin»; 14 h 10.18 h 05.22 h.CINEMA DE PARIS: «Hitcher».Ven.13 h.I 5 h.17 h, 19 h, 21 h, 23 h.Du dim.au mer.; 13 h.15 h, 17 h.19 h, 21 h.Jeu.-13 h, 15 h.17 h.CINEMA DU VILLAGE: .Making il Huge* 13 h.14 h 30.16 h.17 h 30.19 h.20 h 30, 22 h.CINEPLEX (1)i «la Cage aux folles (3)»; 13 h 30.15 h 20.17 h 10.19 h.21 h.CINÉPLEX (2): «Runwaway Tram»; 13 h 05.15 h 15.17 h 20.19 h 30, 21 h 40.CINÉPLEX (3): «l'Effrontée»; 13 h 10.15 h 10.17 h 10, 19 h 10.21 h 10 CINÉPLEX (4): «Murphy s Romance»: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15 CINÉPLEX (5): «Bock to the Future»; 1 3 h.15 h 05.17 h 10.19 h 20.21 h 30 CINÉPLEX (6): «Ouicksilver» 1 3 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20.CINÉPLEX (7): .Iron Eagle*: 13 h 05, 15 h 10.17 h 15.19 h 25.21 h 35.CINEPLEX (8): «Wh.te Nights»; 1 3 h 30.16 h 15, 19 h, 21 h 30 CINEPLEX (9): «Kiss of the Spider Woman.13 h, 15 h 10.17 h 15.19 h 20.21 h 30.COMMODORE: «Une |eune veuve en extase» «Femme impudique».«Détournement de mineures».COMPLEXE DESJARDINS (1): «Rocky IV»; 12 h 30.14 h 15.16 h, 17 h 45, 19 h 30.21 h 15.COMPLEXE DESJARDINS (2): «Soleil de nuit»; 13 h.15 h 30, 18 h.20 h 30.COMPLEXE DESJARDINS (3): «Ardeurs 0 lo plage»; 13 h 25.16 h 15, 19 h 05.21 h 55 «les Dépanneurs»: 1 2 h 05.14 h 55.17 h 45.20 h 35.COMPLEXE DESJARDINS (4): «Agnès de Dieu»; 13 h.15 h.17 h, 19 h.21 h.COMPLEXE GUY-FAVREAU-ONF 1200.Dorchester o ) \u2014 «On voulait pas des miroclos» (vidéo) 19 h 30.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: «les vacances de M.Hu-lot» 20 h 30 CRÉMAZIE: «Souvenirs d Afrique» Ven., 19 h.21 h 45 Du lun au mer., 20 h.CRISTAL: «Invasion USA.».«The Falcon and the Snowmon».«Apprends-moi 1 amour».DAUPHIN (1 ): «Broz.l»; 20 h DAUPHIN (2): «Trois hommes el un couffin»; 19 h.21 h.DÉCARIE (1): «F.X.»; 19 h, 21 h 15, OÉCARIE (2): «Out of Alnca»; 20 h.DORVAL (1): «Prelty m Pmk»: 19 h 15.21 h 20.DORVAL (2): «Highlanders».19 h 05.21 h 10.DORVAL (3): «The Color Purple»; 18 h 05.21 h.ELYSÉE (1): «Partenaires»; I 8 h 05.19 h 40.21 h 15.ELYSÉE (2|: «Un amour interdit»: 19 h.21 h.L'ERMITAGE: «Une femme ou deux»-.19 h.21 h.EVE: «Marathon»; 10 h, 12 h 35.15 h 10, 17 h 45, 20 h 20.«The Greatest little Cathouse in Las Vegas»: I I h 25.14 h, 16 h 35, 19 h 10.21 h 45.F AIR VIEW (1): «Wild Cals»; 19 h, 21 h 10.FAIRVIEW (2): «Down ond Out in Beverly Hills»; 1?h 15.21 h 15.FANTAISIE: «Rocky IV».Ven., 21 h 05 «Le Spécialiste» Ven : 19 h 30.GREENFIELD (1 ): «Le Diamant du Nil»: 19 h, 21 h 10.GREENFIELD (2): «Youngblood»; 19 h.21 h 15 GREENFIELD (3): «H.ghlander»».19 h 05.21 h.10.t GUY: «Supergirls do General Hospital* I2h05, 14H25, 161.45 t^lh05.21 h 25.«Personol Services»; 13 h 20, 15 h 40, 18 h.20 h 20.IMPERIAL: « Pretty in P.nk»; 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15, 21 h 20.JEAN-TALON: «Retour vers le futur»; 19 h 15, 21 h 40 KENT (1): «Down and Out in B.H.»; 19 h 15, 21 h 15.KENT (2): «Ran»; 20 h 30.L'AMOUR: «Ja.lhouse Girls»; 1 2 h.14 h 40.17 h 25.20 h 10.«Best of Alex Derenzy»; 13 h 15, 16 h 05, 18 h 50, 21 h 35 L'AUTRE CINÉMA: «la Forêt d'émerau-de»; 19 h.«La Publicité.c'est branché»; 19 h 15.«la Ville et les Chiens»; 21 h 15.Mono»; 21 h 30.LAVAL ( 1 ): «Le Diamant du Nil»: 19 h.21 h 10.LAVAL (2): .Pretty in Pink»: 19 h 15.21 h 20.LAVAL (3): «Down and Out in S H ,.19 h 15, 21 h 15.LAVAL (4): «Youngblood».19 h, 21 h 15.LAVAL (5): «W.ld Cals»: 19 h, 21 h 10.LE /THE CINÉMA: «The Color Purple»; 18 h 05.21 h.LOEWS (1): «Down and Out in Beverly Hills»: 12 h 45.14 h 55, 17 h 05.19 h 15, 21 h 25.LOEWS (2): «The Color Purple»; 12 h 15, 15 h 10, 18 h 05.21 h.LOEWS (3): «Jewel of the Nile .1 2 h 55, 15 h, 17 h 05.19 h 10.21 h 15.LOEWS (4): «Young Sherlock Holmes»: 12 h 45.14 h 50, 16 h 55.19 h.21 h 05.LOEWS (5): .After Hours»; 13 h 15.15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.MASCOUCHE (1): «Retour vers le futur»; 21 h 20.«Touché»; 19 h 30.MASCOUCHE (2): «Cocoon»: 19 h 30, 21 h 10 MERCIER: «Souvenirs d'Afrique»: 20 h.ODÉON LAVAL (1): «Souvenirs d'Afrique»; 20 h.ODÉON LAVAL (2): «Remo sans arme et dangereux»; 19 h 25.21 h 40.OMEGA (1): «Rocky IV»; Ven.: 14 h 55.18 h 20.21 h 45 Du lun.au jeu.: 21 h 05.«le Spécialiste»: Ven.: 13 h 10.16 h 35.20 h.Du lun.ou jeu.: 19 h 30 OMEGA (2): «Florence».Ven., 13 h 10.16 h 05, 19 h.21 h 55.Du lun.au jeu.: 20 h 45.«Gourmandes de plaisirs».Ven.14 h 40.17 h 35.20 h 30.Du lun.au jeu.: 19 h 30 OUIMETOSCOPE: .Talking Heads Stop Making Sensé»; 19 h 30, 21 h 30.«Chauffeur de taxi»; 19 h.21 h 15.OUTREMONT: «Baisers voles»; 19 h 30 «Les deux Anglaises»; 21 h.PALACE (1): «Wild Cals»; 1 2 h 40.14 h 50.17 h.19 h 10.21 h 20 PALACE (2): «Youngblood» 1 2 h 45.14 h 55, 17 h 05.19 h 15.21 h 25.PALACE (3): «Cahgula»; 12 h 20.14 h 05.15 h 55.17 h 45.19 h 35.21 h 25 PALACE (4): «Rocky IV»; 1 2 h.1 3 h 55.15 h 50, 17 h 45.19 h 40, 21 h 35.PALACE (5): .Highlanders.; 1 3 h 50.16 h, 18 h 10, 20 h 20.PALACE (6): .Highlanders.; 1 2 h 50.15 h.17 h 10.19 h 20.21 h 30.PAPINEAU (1): «Florence»; 12 h.14 h 45, 17 h 30.20 h 15.«Gourmandes de plaisir»: 13 h 25.16 h 10, 18 h 55.21 h 40.PAPINEAU (2): «Émotions sexuelles»; 12 h.15 h 05.18 h 10, 21 h 15.«Baiser ou soleil»; 13 h 25.16 h 30.19 h 35.PARADIS (1): «Remo sans orme et dangereux»: 19 h 15.21 h 25.PARADIS (2): «Soleil de nuit».Ven., 19 h 30, 22 h.Du lun au jeu., 19 h 30.PARADIS (3): «Retour vers le futur»: 19 h.21 h 10.PARALLÈLE: «les enfonts disparus».«Devine qui ne vient pas dîner»: 19 h 30.«Adramélech»; 21 h 30.PARIS (1): «la Première Aventure de Sherlock Fiolmes» Du lun.au jeu.; 19 h 30,.Ven.: 19 h, 21 h.PARIS (2): «Remo.sans arme et dangereux.: 20 h 55 «Recherche Susan désespérément.: 19 h.PARISIEN (1): «le Diamant du Nil»: 12 h 30, 14 h 40.16 h 50, 19 h, 21 h 10.PARISIEN (2): «Anne Trister»: 13 h 10.15 h 15, 17 h 20.19 h 25.21 h 30.PARISIEN (3): «Poulet au vinaigre»: 12 h 35.14 h 45.16 h 55.19 h 05.21 h 15.PARISIEN (4): «Ran»: 1 4 h.1 7 h 15.20 h 30.PARISIEN (5): «Enemy»: 12 h 45.14 h 55.17 h 05.19 h 15.21 h 25.PLACE DU CANADA: «Hannah and Her Sisters.Ven.19 h.21 h 15, 23 h 20.Du lun.au .eu., 19 h.2 1 h 15.PLACE DU PARC (1): «Aphrodite.: 12 h 50.14 h 25.16 h, 17 h 40.19 h 25.21 h 10.PLACE DU PARC (2): .Plenty.: 12 h, 14 h 20, 16 h 40, 19 h, 21 h 20.PLACE DU PARC (3): «Train d'enfer»: 13 h 30, I5h 30, 17 h 30, I9h 30.21 h 30 PLACE LONGUEUIL (1): «la Cage aux folles 131»; 19 h 30.21 h 30.PLACE LONGUEUIL (2): «Rocky IV»; 19 h.21 h 15.PLAZA ALEXIS-NIHON (1): «Brozil» Ven.: 13 h.16 h, 19 h.22 h.Du dim.au jeu.: 14 h.18 h.21 h.PLAZA ALEXIS-NIHON (2): «Out of Africa*.Ven., 13 h.16 h.19 h.22 h.Du dim.au jeu.; 14 h, 18 h, 21 h.PLAZA ALEXIS-NIHON (3): «Ouicksil ver»: 13 h 30.15 h 30.1 7 h 30, 19 h 30 21 h 30.RIO (1): «Une jeune veuve en extase».«Femme impudique», «libertinage à la ferme»; à compter de 13 h.RIO (2): «Commando», «L'Emprise»; compter de 19 h.SAINT-DENIS (2)i «la première aventure de Sherlock Holmes».12 h 30, 14 h 35.16 h 40.18 h 50.21 h.SAINT-DENIS (3): «le Maître du jeu»: 14 h 50, 18 h, 20 h 15.«Les Aventuriers du Cobra d'or»; 13 h 05, 16 h 15.19 h 30.THÉÂTRE ARLEQUIN (1004.Ste-Cather, nu e.) \u2014 «L'Inde fabuleuse».20 h.VERSAILLES (1): «lo Diamant du NU».19 h, 21 h 10.VERSAILLES (2): «Enemy».19 h 15.21 h 25.VERSAILLES (3): «Youngblood».19 h, 21 h 15.YORKi «Pretty in Pink».13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20.fMUSIQUE PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2014 Orchestre du Gwewandhaus de Leipzig.Dir.Kurt Masur.Symphonies nos 3 et 4 IBrahms).«Concerts Gala» de l'OSM: 20 h.CONSERVATOIRE \u2014 Monique Sylvestre et Natalie Morgenstern, saxophonistes: 12 h.Ensemble de musique de chambre: 20 h.CHRIST CHURCH CATHEDRAL \u2014 Quatuor Cousineau.Oeuvres de Schumann et Mozart: 12 h 30.Entrée libre.LTHÉÂTRE PLACE DES ARTS (Salle Port-Royal) \u2014 «Charbonneau et le chef», de John Tho-mos McDonough Du mar.au ven., 20 h; sam., 17 h, 21 h.CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 «La Manoeuvre», de Lewis John Coriino.Du mar.au sam., 20 h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.St-Denis) \u2014 - «Les Papiers d'Aspern».adapt, de Marguerite Duras tirée d'une nouvelle de Henry James.Du mor.au ven.20 h.Sam.17 h, 21 h.Dim., 15 h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100.av.des Pins e.l \u2014 «Vinci» de Robert Lepage Du mar.ou sam., 20 h.Dim., 15 h.SALLE FRED-BARRY 14353.Sainte-Catherine e.) \u2014 «HTIV 3.le Chiffre de la Bête», de Robert Mothe et Hervé Martin.20 h 30.sauf lun.LA LICORNE (2075.Saint-laurontl \u2014 «Bain public».Création collective.Du mar.au sam.20 h 30.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) \u2014 «Titanic», de Jean-Pierre Ronfard.Du mar.ou sam.20 h 30.Dim., 15 h.PUZZLES (333.Prince-Arthur) \u2014 «Wai-ter».Avec Richard Dumont, Susan Glover et Pierre Lenoir.Mer., jeu., ven., 20 h 30; sam., 20 h.22 h 30.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL \u2014 «Souvenirs de soeurs-/les femmes écrivent le théâtre québécois».20 h.CENTAUR (453.Sainr-François-Xavier) \u2014 «Gone with Hardy», de David Allen.Du mar.au sam., 20 h.LE REINE ELIZABETH (Salle Arthur) \u2014 «L'Enfer à l'envers», d'après «Orphée aux Enfers».Du mer.au ven., 21 h 30; sam., 22 h 30.LA DILIGENCE (7385.Décarie) \u2014 «luv».de Murray Schisgal.Du jeu.ou sam., 20 h 45.THÉÂTRE DE LA RAMPE (247.Ste-Mar.e.Laprairie) \u2014 «Le Bonheur d'Henri».Présentation du Théâtre' Hall.Ven., sam.20 h 30.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC (Salle Octove-Crémozie.Québec) \u2014 «la Vérité des choses», de Tom Stoppard, 20 h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE 11 09 1 -., Saint-Jean, Québec) \u2014 «Bobépine».Création collective.Du mar.au sam., 20 h 30.[pour enfants.LA CHACONNE (342.Ontario e.) \u2014 «Rapunzel.Présentation de les marionnettes de Claire et René.Dim., 15 h CAFE- THEATRE QUARTIER LATIN (4303.Saint-Denis) \u2014 «les trois petits cochons, et «la fleur enchantée», de Joël.Myriam et Marie-Hélène do Silva.Sam., dim., 14 h.(2 à 8 ans).THÉÂTRE DE LA GALERIE (6968.Saint-Denis) \u2014 «Chagrin d'ourson», de Monique Fournier.Dim.13 h 30.MAISON-THÉÂTRE (255 e .Ontario) \u2014 «Les Boîtes» (théâtre d'images poétiques).Mar., 13 h 30.Jeu., 9 h 30.Sam.20 h.Dim.15 h 110 ans et plus).L-VABÎÉTÉ PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) \u2014 André-Philippe Gagnon.20 h.THÉÂTRE SAINT-DENIS ( 1594.Saint-Denis) \u2014 «La Mélodie du bonheur».Du mer.au dim., 20 h.CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN (4303.St-Denisl \u2014 Marc Ogeret; 20 h, sauf lun.\u2014 Denis Werterwalt: 22 h.CAFÉ CAMPUS (3315.Chemin de la Reine-Marie) \u2014 Ligue universitaire d'Improvisation: 21 h.LE PUZZLES 1333.Prince-Arthur) \u2014 Jazz.Du lun.au ven., de 18 h à 21 h.LE GRAND BOCK (893.Sainte-Catherine o.) \u2014 Dan et the Juniors.20 h.LE RISING SUN 1 (286 o.Ste-Cotherine) \u2014 Jimmy James Band: à compter de 21 h.LE BISTRO D'AUTREFOIS (1229.Saint-Hubert) \u2014 Marie-Perle Quintin.Du lun.au ven.de 17 h à 20 h.CLUB LES QUATRE ROUES (1 195.Éthier) \u2014 Festival western: à compter de 20 h.JAZZ-BAR 2080 (2080.Clork) \u2014 Michael Gauthier.Du mor.au dim., à compter de 22 h AU BON BAR 12070.de la Montogne) \u2014 Jazz classique sur cassettes, de 17 h à 19 h.BAR BOCCACCIO (Place Bonaventure) \u2014 Claude Foisy.Du lun.au ven., de 1 7 h à 20 h.CENTRE SHERATON 11201.Dorchester o.) \u2014 Lo Croisette, Marie-Andrée Osti-guy.Du dim.au ven.de 18 h à 23 h.\u2014 L'Impromptu; John Shear.Du lun.au sam., de 21 h à 2 h.\u2014 Le Point de Vue; Suzanne Berfhiaume.du lun.au dim.\u2014 le Boulevard; Trio de Denis Boivin: sam.de 20 h o minuit.CAF'CONC (Chôteou Champlain) \u2014 «Voilà Paris», avec Jacqueline Boyer.En sem.21 h.23 h.Som., 20 h 30, 22 h 30.minuit 30.LE PORTAGE (Le Bonnvenlure Hilton international) \u2014 The Plotters.Du mor.au jeu.21 h 30.23 h 30.Ven., sam.22h.minuit.LE GRAND PRIX (Ritz-Carlton.1228.Sherbrooke o.) \u2014 Bob Morsan.du mor.au ven.de 20 h à 2 h.Sam., de 21 h à 2 h.Roberto Medile.Lun.de 20 h o 2 h.Maurice Gagnon.Du lun.au ven., de 17 h à 20 h.THÉÂTRE MÉRIDIEN (Basilaire II du Complexe Desjardins, Hâtel Méridien) \u2014 «Tango X 3» Avec Arturo Penon, More Denis et Ramon Pelinski.Jeu., ven., sam., 20 h30.TOUR DE VILLE (Grand Hôtel.777.University) \u2014 Quatuor Transfert.Du mar.au dim., de 21 h à 2 h.Ldansk UQAM (Salle Morie-Gérm-lfioie.1455 Si-Denis) \u2014 «Chaleurs», cA/régraphie de Paul-André Fortier: 20 h 30.RO RAI IYAL AL BAIS Festin de roi?Dîner intime?Avec la vaisselle Royal Albert, chaque repas est une fête! Royal Albert est offert à 50% de rabais! Toute l'élégance de la fine porcelaine Royal Albert à votre table.Choix de quatre motifs charmants: Old Country Roses, un des plus en demande.Lavender Rose.Val D'Or ou Memory Lane.C'est le moment plus que jamais de profiter de ce rabais de 50%! Vaisselle, rayon 614.En vigueur jusqu'au 22 mars.\t\tOLD\t\tLAVENDER ROSE\t \t\tCOUNTRY\t\tMEMORY LANE\t \t\tROSES\t\tVAL DOR\t \t\tORD\tVENTE\tORD\tVENTE COUVERT 5 PCES\tch.\t97.50\t48.75\t85.95\t42.95 ASSIETTE  DÎNER\tch.\t37.50\t18.75\t34.00\t16.95 ASSIETTE À SALADE\tch.\t1900\t9.50\t1675\t8.35 ASSIETTE À THÉ\tch.\t16.95\t8.45\t13.95\t6.95 ASSIETTE PAIN/BEURRE\tch.\t14.50\t7.25\t12.25\t6.09 TASSE ET SOUCOUPE\tl'ens.\t26.50\t13.25\t22.95\t11.45 BOL À FRUITS\tch.\t16.95\t8.45\t15 50\t7.75 BOL A CÉRÉALES\tch.\t22 95\t11.45\t18.95\t9.45 ASSIETTE CREUSE\tch.\t33.95\t16.95\t29 95\t14.95 LÉGUMIER OVALE\tch.\t91.00\t45.50\t78 50\t39.25 BOL SALAOE/FRUITS\tch\t91.00\t45.50\t78.50\t39.25 PETIT PLATEAU\tch.\t91 00\t45.50\t78.50\t39.25 GRAND PLATEAU\tch.\t133,50\t66.75\t116.50\t58.25 SAUCIÈRE/PLATEAU\tl'ens.\t108 00\t53.99\t93.50\t46.75 POT A CRÈME ET SUCRIER Pens.\t\t33 95\t16.95\t\t PLATEAU RÉGAL\tch.\t26.95\t13.45\t\t THÉIÈRE 6 TASSES\tch\t99 50\t49.75\t86.50\t43.25 CAFETIÈRE\tch.\t99 50\t49.75\t86 50\t43.25 CHOPE A CAFÉ\tch.\t22.95\t11.45\t1895\t9.45 \t\tLAVENDER ROSE\t\t\t COUTEAUX\t\tET\t\tVAL D'O\t \t\tOLD COUNTRY ROSES\t\t\t COUTEAU  BEURRE\tch.\t22.95\t11.45\t1995\t9.95 COUTEAU A GÂTEAU\tch\t27.95\t13.95\t24.95\t12.45 COUTEAU À FROMAGE\tch.\t22.95\t11.45\t19.95\t9.95 PELLE À GATEAU\tch.\t44 95\t22.45\t41.95\t20.95 C'est MOINS CHER que vous pensiez à la Baie LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 10 MARS 1986 B 11 Le Formule Tag sera raccourci ou sa carrière devra prendre fin en 86 ¦aj Le catamaran canadien For-^ mule TAG sera raccourci dans un proche avenir, sinon son propriétaire devra le retirer de la competition océanique dès la fin de I986.OI111S NORMAND C'est le sort qui attend en effet ce puissant voilier de course construit au coût de $1,2 million, en 1983.dans les ateliers de Canadair, à Montréal.Le maxi-voilier avait été conçu tout spécialement pour remporter la première course en équipage dans le sens Amérique-Europe, la transat TAG Québec-Saint-Malo.en 1984.Le bateau barré par Mike Birch avait perdu la bataille dès le début de l'épreuve, en tirant un mauvais bord dans le Saint-Laurent.Le plus solide des multicoques géants, et l'un des rares survivants de cette génération extrêmement coûteuse de voiliers de course, est désormais trop long pour participer aux compétitions océaniques dont les nouvelles normes ne permettront plus à des voiliers d'une longueur supérieure à 75 pieds de prendre part aux courses open.Le Formule TAG fait environ 80 pieds de long et les nouvelles normes limitatives, approuvées au début de l'année par tous les intervenants dans le monde de la course open (associations de commanditaires, de coureurs, etc.) et sanctionnées par la Fédération française de la voile, entreront en vigueur dès le 1er janvier 1987.Le Formule TAG en cale sèche Entre-temps, le Formule TAG a été retiré de l'eau pour une période indéterminée.Il est présentement en cale sèche à La Trinité-sur-Mer.son port d'atta- AvTS LÉGAUX APPELS D'0mŒSS0^^SE»K Le Formule Tag et, en médaillon, le skipper Mike Birch.che en Bretagne, en attendant que son propriétaire, le Groupe TAG, statue quant au sort qui l'attend.On dit, dans les milieux de la voile, que cette quarantaine durerait au moins un an.On a aussi dit que le Groupe TAG voulait se retirer des compétitions océaniques et que le bateau ne livrerait plus de compétitions.Des médias français ont même annoncé, tout récemment, que le super-voilier avait été vendu, on ne sait à qui, ce que la haute direction de TAG a nié à LA PRESSE.Le vice-président canadien de la multinationale, M.Benoit Ki-rub, a en effet précisé qu'on étudiait le sort du bateau, que sa vente éventuelle n'était pas exclue, à priori, mais que l'on considérait surtout une association avec une autre compagnie, pour partager les coûts de l'entretien, de la compétition et de l'équipage.La haute direction de TAG (M.Akram Ojjch et ses fils, Ab-dulaziz et Mansour) verrait d'un bon oeil une association avec la firme américaine Philip Morris, fabricant de la cigarette Marlboro (la plus vendue au monde), qui est déjà partenaire de TAG dans les courses automobiles.Et tout semble indiquer, pour le moment, que les deux seuls navigateurs permanents du Formule TAG, deux Canadiens, le skipper Mike Birch, et son second, l'avocat montréalais Gérard Roufs, continueront de naviguer sur le bateau, si la carrière de celui-ci se poursuit.Les nouveaux règlements des compétitions comptant pour le championnat annuel de la course open, conviennent, pour 1986, que les bateaux d'une longueur allant jusqu'à 85 pieds pourront être admis dans les courses agréées et inscrites au calendrier.La situation change dès le 1er janvier 1987, et ce jusqu'au 31 décembre 1989, alors qu'aucun bateau d'une longueur supérieure à 75 pieds ne pourra participer à ces courses.Une belle carrière Le voilier canadien est considéré à juste titre comme le plus solide à avoir été construit, le mieux fabriqué.Il est en aussi bonne condition actuellement que lors de sa mise à l'eau, en septembre 1983.Il a remporté, en 1985, le Grand prix de La Martinique et, à la fin de la même année, la course Monaco-New York.On peut considérer ce bateau comme le plus rapide au monde, puisqu'il détient toujours le record de vitesse de 24 heures sous voiles, durant lesquelles il a parcouru l'incroyable distance de 522 milles, durant cette transat de 1984, compétition s'étendant sur 3 000 milles nautiques.L'analyse des données des balises Argos a prouvé également qu'avec des pointes de 39 noeuds, il a atteint le record absolu de vitesse pour un bateau.Seul un maxi-voilier pourrait s'attaquer à ce record, et des maxi-voiliers, il n'en reste plus beaucoup.Peut-être cette marque est-elle inscrite à jamais.Passionnés de lecture, accourez vite à la Baie ! C'EST NOTRE GRAND SOLDE DE LIVRE Des centaines de livres pour tous couvrant toute une gamme de sujets C'est l'occasion idéale de vous procurer les livres que vous désirez à des prix de solde.Le choix impressionnant comprend le stock de la Baie offert à prix réduits et des livres mis en solde par les éditeurs.Livres de fiction, livres pour enfants et autres.Venez voir notre vaste choix! 1.99 à 39.99.Achats en magasin seulement.Livres, rayon 719.En vigueur jusqu'au 22 mars.C'est MOINS CHER que vous pensiez à la Baie 1 aie T National Oalenca Défont* national* AVIS AU PUBLIC CHAMP DE TIR DE MONT-BRUNO Jusqu'à avis contraire, il y aura des exercices de tir de jour et de nuit au champ de tir de Mont-Bruno.La zone de danger est circonscrite par les limites du camp de Mont-Bruno près de Salnt-Basi-le-le-Grand (Québec), et sise dans la paroisse Sainte-Julie (cinquième concession) et la paroisse Saint-Bruno II est possible d'obtenir un plan détaillé du champ de tir de Saint-Bruno en s'adressant au chef du Génie construction de la BFC Montréal Tous les chemins, routes et voies d'accès à la zone du camp sont indiqués par des affiches libellées en français et en anglais, interdisant rentrée dans la zone.MUNITIONS ET EXPLOSIFS ÉGARÉS Les bombes, grenades, obus et autres engins explosifs analogues constituent un danger.Ne ramassez pas ces objets et ne les gardez pas comme souvenirs.Si vous avez trouvé ou si vous avez en votre possession un objet que vous croyez explosif, prévenez la police de votre localité, qui prendra les mesures nécessaires.Il est interdit à toute personne non autorisée de pénétrer dans la zone ci-dessus PAR ORDRE Sous-ministre Ministère de la Défense nationale OTTAWA, CANADA 1 7630-77 Canada National De'enso Defenca nationale 1 + AVIS AU PUBLIC CHAMP DE TIR DE FARNHAM (QUÉBEC) Des exercices de tir aux armes portatives se poursuivront de jour et de nuit au Champ de tir de Farnham (Québec), jusqu'à nouvel ordre.Ce champ de tir se trouve sur une propriété du MDN, située à l'intérieur du Camp militaire de Farnham, sur la rive gauche de la rivière Yamaska, à environ 2,8 km au nord-ouest de Farnham.Il est possible d'obtenir un plan détaillé du champ de tir en s'adressant au chef du Génie construction de la BFC Montréal.Tous les chemins, routes et voies d'accès à la zone du camp sont indiqués par des affiches libellées en français et en anglais, interdisant l'entrée dans la zone.MUNITIONS ET EXPLOSIFS ÉGARÉS Les bombes, grenades, obus et autres engins explosifs analogues constituent un danger.Ne ramassez pas ces objets et ne les gardez pas comme souvenirs.Si vous avez trouvé ou si vous avez en votre possession un objet que vous croyez explosif, prévenez la police de votre localité qui prendra les mesures nécessaires.Il est interdit à toute personne non autorisée de pénétrer dans la zone ci-dessus.PAR ORDRE Sous-ministre Ministère de la Défense nationale OTTAWA, CANADA 17630-77 Canada ^^Hydro-Québec APPEL D'OFFRES CDE.61073.F 25 mars 1986 APPAREILLAGE BLINDE 600 V ET BARRES SOUS-GAINES 600 V Garantie de soumission: 100 000 $ Les conditions du présent appel d'offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h à l'endroit suivant.HYDRO-QUÉBEC GROUPE ÉQUIPEMENT Direction Achats et Contrats 855 est, rue Sainte-Catherine 3e étage Montréal (Québec) Canada H2L 4P5 Téléphone: (514) 289-5903 Les soumissions seront reçues jusqu'à 10 h 30 (heure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus Seules les personnes physiques ou morales qui ont une place d'affaires au Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d'appel d offres directement de l'endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fournir une rirantie égale au montant susmentionné ou 10% au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous torme d'un chèque visé ou d'un Cautionnement fourni par une compagnie d'assurances.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.La directeur, Achats et Contrats Michel De Broux CANADA PROVINCE DtQUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Ml SHMII.IH'.KU-V.l (RECOURS COLLECTIFS) COUR SUPERIEURE YVES BISSONNETTE.opérateur, résidant cl domicilie au 6351.rue Maunce-Duplé»»i».app J0) i Montrtal-Nord tl CAROLINE ERASER, aidetuisiniérc.résidant et domiciliée au 6351.rue Mauncc-Du-plcuiv app 303 a Montréal-Nord Requérants \u2014vi\u2014 13235$ CANADA INC.corporation légalement conMilucc en venu de la toi.ayant ton siégé social au 6344.avenue Papmcau t Montreal (t Cil LES Ht BERDEAl.homme d'affairés résidant cl domicilie au 9113.rue De Calliém.a Bouchcmlle cl DANIEL 111 BERDEAl.homme d'affaire», rnidanl cl domicilie au 255.rue Detgroseil.licrs à Si-Euslachc Intimes « LE PRESIDENT DE L'OFFICE DE LA PROTECTION Dl (ONM)MMAIH R.dom le »ietc social eu mue au 5199, rue Sherbrooke cm.suite 2360.en la ville de Montreal Mis-cn-cause AVIS AUX MEMBRES Prenez â\\i\\ que l'exercice d'un retour» collectif a etc .u.i.»-¦¦»¦ 1c IJ février 1986 par jugement rendu par l'Honorable Juge Fraser Martin, de U C our supérieure, pour le compte des personne* physiques faitam partie du groupe ci-apres.a savoir «les consommateurs ayant conclu des contrats avec la Compagnie Iî2.t$5 Canada Inc .faisant affaires sous la raison sociale de VkWÊk du Meuble, depuis la date de sa constitution en corporation, le 23 mai I9S4 jusqu'à la date de ta présente requête, qui ont verse des depots en argent ou autrement a ladite Compagnie et qui n'ont jamais reçu, soit partiellement ou totalement la marchandise ainsi ache ice.» Le Juge en chef a décrète que le recours collectif autorise par le present jugement don être exerce dans te district de Montreal L'adresse des Requérants est ta suivante: 6351.rue Maurice-Duplessis \\pp 303 Monirc?l-Nord (Quebec) LadN.sc de la partie Intimer est la suivant!*: a) 132355 Canada Inc.6344.aiv Ha pineau Montreal (Québec» ht Daniel Huberdeau 255.rue Dcsg'Ciscillicrs St-Eustache (Quebec) c) Gilles Huberdeau 985.rue De Call.ercs Bouc henille (Québec) Le statut de représentants pour l'cvercice du recours collectif a été atnbuc a M î \\es Bivsonneltc et Mlle Caroline Fraser, résidant tous deux au 6351.rue Maurice-Duplessis.app 303 a Montréal-Nord ' Les principales questions de fait et de droit qui seront traitées collectivement sont les suivantes a) annulation des contrats et remboursement des depots verses en vertu desdits contrats lorsque les Intimes ont fait défaut totalement d exécuter leurs obligations.b) résiliation des contrats et remboursement des dépôts verses en vertu desdits contrats lorsque les Intimes ont fait défaut partiellement d'exécuter leurs obligations.C) octroi de dommages et intérêts exemplaires des Intimés suite a leur défaut de respecter les dispositions de la Loi sur la protection du Consommateur applicables aux membres du groupe.7.Les conclusions recherchées qui se rattachent a ces questions sont les suivantes: a) déclarer et statuer que l'Intimée 132355 Canada Inc a fait défaut d'exécuter les obligations auxquelles elle était tenue parla Loi: b) résilier a toutes fins que de droit le contrat conclu entre vos Requérants ci l'Intimée 132355 Canada Inc.: C) declarer et statuer que les Intimes Gilles Huberdeau et Daniel Huberdeau sont conjointement cl solidaire- ¦ ment responsables avec l'Intimée 132355 ( anada Inc.des actes fautifs commis par celte dernière: d) condamner conjointement et solidairement les Intimes 132355 Canada Inc.Daniel Huberdeau et Gilles Huberdeau a rembourser a vos Requérants la somme excédentaire qu'ils ont versée pour la marchandise qu'ils n'ont jamais reçue, soil la somme de $700.Cl condamner conjointement et solidairement 1rs Intimes a payer a vos Requérants, (indemnité additionnelle prévue a l'article 1056 Cl du Code Civil du Québec: 0 condamner conjointement et solidairement les Intimes a paver a vos Requérants la somme de $500 a titre de dommages exemplaires: g) ordonner le recouvrement collectif des dommages subis par les Requérants et les membres du groupe qu'ils désirent représenter.h) condamner conjointement el solidairement les Intimes aux dépens, f compris les frais d'expertise ct-ou les frais prévus par la loi sur les recours COlliMilv 8.Le recours collectif a être exerce par les représentants pour le compte des membres du groupe consistera en.a) action en annulation ci ou résiliation des contrats conclus avec l'Intimée 132355 Canada Inc.bï action de remboursement des depots qui ont etc versés a l'Inltmce 132355 Canada Inc.cl également dirigée contre ses administrateurs les Intimes Gilles Huberdeau el Daniel Huberdeau.le tout conjointement et solidairement, c) action en dommages et intérêts contre les Intimes 132353 Canada Inc.Gilles Huberdeau et Daniel Huberdeau.conjointement el solidairement 9.Tout membre faisanl panic du groupe, qui ne s'en sera pas exclu de la façon indiquée ct-apres sera lie par lout jugemenl É intervenir sur le recours collectif.10.La date après laquelle un membre ne pourra plus s'exclure (sauf permission spéciale) a été fixée au 2 juin 1986.Il Un membre qui n'a pas deja formule de demande personnelle, peut s'exclure du, groupe en avisant le Proionotaire de la Cour supérieure du district de Montreal, par courrier recommande ou certifié avant l'expiration du délai d'exclusion.12.Tout membre qui a fourni une demande dont disposerait le jugement final sur le recours collectif est réputé s'exclure du groupe s'il ne se désiste pas de sa demande avant t'expiraton du délai d'exclusion 13.l'n membre du groupe autre qu'un repre-scnianl ou un intervenant ne peut être appelé a paver les dépens du recours collectif.14.L'n membre peut faire recevoir par U Cour son intervention si celle-ci est considérée utile au groupe Un membre intervenant est tenu de re* soumettre a un interrogatoire préalable a la demande de l'Intime Un membre qui n'intervient pas au se* cours collectif ne peut être soumis A ur interrogatoire préalable que si le Tribunal le considère nécessaire.FAIT A SAINT-HUBERT.CE 8 MARS 19*6 Me FRANÇOIS FORGET.Wueat Procureur des Requérants 3740.rue Sirois Saini-Hubert (Québec) J3V 6Z6 Tel : 656-9594 LOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM ET D'AUTRES QUALITÉS DE L'ÉTAT CIVIL (S.Q.IH5.c.77 cl and.) AVIS FADICHANO Avis est donné que l-.nl i Chano.domicilie) au 5267.rue Coolbrooke.Momréal.s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Fred Chano.Ce changement n'affectera aucune autre personne que le requérant lui-même Signe à Montreal, Ce 25 février 1986 Pauline Hilodeau Procureur de la requérante AVIS AVIS est par la présente donne conformément a t'ametc 157 Id du Code civil de la province de Québec que la compagnie CONSTRUCTIONS GUY GOOBOUT INC dont ta principale place d'affaim dans la province de Québec est muet dans le district débilitai a consenti à la CAISSE POPULAIRE D'AMOS.du 2 rue Principale Nord.Amos.Quebec, district d'Abnibi un irans-pon de: a) l'univcrulitc de tes errances et compte» de livres actuels et futur» découlant de quelque source qui ce soit, et incluant entre autre» le» contrats, lettre» de chante, valeur» mobilière», police» d'auurancrs et dépôt» au sens de la Loi sur l'aisurancc dépôt, b) toutes lé» garantie», réelles et mobilières, qui lui ont été ou pourront lut être fournie» à l'avenir en relation avec le» créance» cl compté» de livre» cédé»; c) tous le» livre», facture», lettre» et autre» documents qui ont Irait au> créance» et comptes cédés qu'elle po»»ede ou pourrait posséder a l'ave nir.Le iransp.ui en question a été dépoté au bureau de la division d'enregistrement d'Abnibi en date du o avril 1984 sous le numéro 219,379.Daté à Amos ce 25 février 1986 LA CAISSE POPULAIRE D AMOS Suit* des Avis légaux en page C 11 B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 10 MARS 1986 La mission des Vega constitue un grand succès n MOSCOU \u2014 L'ensemble des deux ™ missions des sondes interplanétaires Vega I et Vega 2 qui, les 6 et 9 mars, ont chacune frôlé (à 8900 et 8200 km) la comète de Halley, est considéré par les scientifiques internationaux réunis à Moscou comme un grand succès, malgré divers incidents techniques.Les difficultés de pointage de la plateforme porte-caméras et la mise hors service de quelques appareils n'ont pas compromis l'essentiel des missions des deux sondes.À l'issue de semaines et de mois de travail, le dépouillement d'une masse de données transmises par une douzaine d'appareils équipant chacune des deux sondes et l'analyse du millier de photos de la comète prises jusqu'à une résolution maximum de 200 mètres devraient apporter aux scientifiques de précieuses informations sur la comète.La grande déception pour le grand public ce sont les photos.Les images obtenues, numériques et en fausses couleurs, sont certes très belles, mais elles demeurent peu parlantes et surtout ne montrent pas le noyau, ni la surface que les scientifiques imaginent comme un désert blanc-grisàtre (glace et poussière) d'où émergent, lorsque la comète est chauffée par le soleil, de puissants jets de gaz et do particules.À défaut de la surface, les scientifiques auraient au moins voulu apercevoir les formes et dimensions exactes du \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t 1\t\t \t\t Cette photo de la comète de Halley, vue de la sonde Vega 1, a été dévoilée hier à Moscou.photo AP noyau.Pour l'instant, ils en sont réduits aux hypothèses.Pourtant, il semble se confirmer que quelque chose, un cocon, une chouba (manteau) disent les Soviétiques, bref une couche de peut-être un kilomètre de poussières, le cachent aux caméras.En tout cas, il ne fait plus de doute que, lorsque le Soleil l'échauffé à son passage près de lui tous les 76 ans, la comète est une grosse productrice de poussières.De véritables jets de poussiè- res se produiraient alors et les plus grosses particules, restant un certain temps en suspension en raison de l'absence de pesanteur, formeraient ce cache-noyau.Ces poussières représentent en même temps un danger et une aubaine pour les sondes.Danger, on s'en est aperçu : la dégradation des panneaux solaires a été telle que Vega I, par exemple, a perdu 45 p.cent de son alimentation en énergie électrique.Vega 2 a vu plu- sieurs de ses appareils ou composants électroniques mis hors service.Mais les poussières sont, par ailleurs, une aubaine pour les scientifiques qui, tels des Sherlock Holmes, les ont comptées avec Dousma par exemple, le compteur de masse, ou Puma, l'analyseur de masse, ou encore SP-1 et SP-2, qui en ont mesuré les spectres et la densité.La base de données pour connaître l'origine et la composition des comètes s'est sans doute enrichie avec la moisson des Vega, mais on attend les résultats du spectromètre tricanal (TKS) construit par les chercheurs français, qui a fonctionné sur Vega 2, alors qu'il était hors circuit sur Vega I.Quelles sont les molécules primaires qu'il a détectées ?La même réponse est attendue d'un autre instrument, le spectromètre infra-rouge (1KS), françtais également, déconnecté sur Vega 2 en raison d'un incident dans le refroidis-semnt de ses détecteurs, mais ayant bien rempli sa fonction sur Vega 1.Les scientifiques se penchent sur les spectres fournis par TKS et IKS à la recherche de molécules carbonées, à l'origine de la vie.Les Vega sont passées, Giotto arrive.La sonde européenne doit s'approcher à 500 km du noyau de la comète dans la nuit du 13 au 14 mars.Le directeur des programmes scientifiques de l'Agence spatiale européenne, M.R.M.Bonnet, a indiqué à l'AFP qu'elle est protégée par un double bouclier et qu'elle possède comme un système de paratonnerre pour la protéger des décharges électriques qui ont occasionné des dégâts sur les Vega.Les Vega jouent le rôle d'éclaireur pour Giotto.Leurs orbites et leur position par rapport à Halley doivent permettre d'affiner la trajectoire de Giotto à quelques km près._ /ypp JUSQU'À 30% DE RABAIS PENDANT LE PLUS GRAND SOLDE DE MOQUETTES HARDING DE LA SAISON » y ,\u2022 h?\u2022 ii, «Ht f-'.V **:< ¦j.t La Baie combat les prix élevés de pied ferme Offrez-vous le luxe des moquettes Harding 17*33 le i 14.49 k, v Moquettes Saxony, frisées, rasées et bouclées.- En 11 superbes modèles qui s'harmoniseront à votre décor.Choix dè plus de 160 couleurs! 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