La presse, 22 mars 1986, H. L'économie
[" V V ÉCONOME Comment investir si vous payez trop d'impôts Tasse & Associes, Limitée 879-2100 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1986 Les pluies acides provoquent la mort des érables 40 p.cent des érablières enacées de disparition L'industrie du sirop d'érable, concentrée iau Québec, est menacée de (disparition d'ici dix ans à jcause du dépérissement des érablières que les spécialistes commencent de plus en plus à lier aux pluies acides.Une étude menée par le ministère québécois de l'Énergie et des Ressources, dont le rapport doit être publié à Québec le 8 mai prochain et dont LA PRES-SI: a pris connaissance, note que le nombre d'érables en voie de mourir à court terme a augmenté de 12 p.cent, en 1985 au Québec.L'étude, consistant en des relevés aériens effectués l'été dernier sur 25 000 kilomètres carrés de forêts, montre que 40 p.cent des érablières québécoises ont un, niveau de dépérisse-nient de 11 p.cent et plus (c'est-à-dire que plus d'un arbre sur dix est atteint de » maladies le rendant improductif et le vouant a la mort certaine à court terme).Dans les relevés aériens menés en 1984, 29 p.cent des.érablières souffraient d'un niveau de dépérisse- , ment de 11 p.cent et plus.In une seule année, le « mal de l'érable » a progressé de 38 p.cent, affec- .lain sérieusement (plus de JO-p.cent d'arbres atteints) 4 000 érablières.« Les symptômes du dépérissement s'observent partout », note Mme Lise Robilaille.ingénieure forestière au ministère.Les études de 1983 et 1984 indiquaient que 85 p.cent des érablières du Québec montraient des dommages variant de légers (I à 10 p.cent) à graves (51 p.cent).La progression enregistrée l'été dernier peut laisser Croire que c'est virtuellement 100 p.cent des érablières qui sont maintenant touchées.Déjà, des études faites par l'Union des producteurs agricoles (UPA) ont démontré que les 10000 producteurs québécois de sirop d'érable (les acériculteurs), ont perdu quelque deux millions d'entailles depuis 1978, quand le problème du dépérissement a été observé pour la première fois.Le potentiel d'entailles est de quelque 25 millions au Québec et les producteurs en ont fait 14 millions cette année.Le phénomène signifie un manque à gagner de $87,6 millions, depuis 1978, selon M.Louis Menard, économiste de l'UPA qui agit comme secrétaire du Comité sur le dépérissement des érablières et des forêts.Au rythme où sévit le dépérissement, les porte-parole de l'industrie donnent encore entre cinq et dix ans de survie à l'industrie qui représente des revenus de $30 millions par année pour les producteurs du Québec.M.lean Bernier, de l'UPA, parle de cinq ans si les gouvernements du Canada et des États-Unis n'agissent pas rapidement, et concrètement, dans la question des pluies acides, qui a fait l'objet de déclarations de principe à Washington cette semaine.M.Paul Lamontagne, directeur de l'Institut international du sirop d'érable (USE), qui regroupe les 20 000 producteurs du.Canada et les 5 000 des États-Unis, croit que l'industrie va se ressentir directement des effets des pluies acides dans dix ans.Pour M.Gaston Al-iard.spécialiste de l'acéri-culture au ministère québécois de l'Agriculture et de l'Alimentation, le dépérissement risque, à terme, de marginaliser cette industrie typiquement québécoise.Il faut de 40 à 60 ans avant qu'un érable puisse devenir productif.Il doit atteindre un diamètre de 20 centimètres pour être capable de fournir la sève servant à fabriquer le fameux sirop.Selon l'IISE, l'inaction face aux pluies acides peut avoir pour conséquence que nos forêts seront anéanties dans 50 ans.« Et ça nous prendra 200 ans pour les remplacer ».a dit M.Paul Lamontagne au moment où il présentait au président Ronald Reagean et au premier ministre Brian Mulroney, en février, une pétition de 4 000 noms réclamant des mesures immédiates pour diminuer les sources de pollution atmosphérique.Les causes Même si les causes premières du dépérissement n'ont pas encore été établies clairement, les preu- ves circonstancielles incriminent les pluies acides, dit M.Louis Ménard.Des analyses des sols, par exemple, ont révélé un taux d'acidité élevé dans les érablières affectées.Les producteurs tentent actuellement dè convaincre Ottawa et Québec de leur verser des compensations pour les pertes subies.Le phénomène de dépérissement s'étale sur cinq ans.La première année, les feuilles pâlissent et devien- nent caduques à la fin de juillet, bien avant le début de l'automne.La deuxième année, on observe des branches sans feuille aucune.Au cours des quelques années subséquentes, c'est l'écorce que se fendille et se décolle de l'arbre.Enfin, c'est la mort.Les érables morts de cette manière sont tellement pourris (les racines aussi) que leur bois coupé n'a aucune valeur de revente.Ce bois n'est même pas bon pour le foyer.Les producteurs ont augmenté le nombre d'entailles ¦Le relèvement des prix du sirop d'érable a incité les propriétaires d'érablières du Québec à augmenter de cinq à dix p.cent le nombre d'entailles, cette année.FRANÇOIS BERGER Les 14 millions d'entailles pratiquées dans les érablières du Québec cette année ont été complétées à la fin de lévrier et les production, qui commence maintenant et doit durer un mois, devrait être en hausse de 13 p.cent, estime le ministère de l'Agriculture du Québec.L'augmentation de la production, qui pourrait atteindre 10,4 millions de litres de sirop, va mettre fin à deux ans de rareté de ce produit sur le marché, rareté due à une baisse de production accompagnant la chute des prix pendant la dernière récession et à un climat peu favorable.Selon M.Gérard Boutin, directeur du Service de développement des marchés Intérieurs au ministère de l'Agriculture, le prix du gallon de sirop d'érable devrait s'établir à environ $28, cette année, comparativement à $23 en 1985, soit une hausse de plus de 20 p.cent.Les prix ont tendance à rester hauts, même en période d'abondonce, parce que les Américains, qui achètent la moitié de la production québécoise, sont prêts à payer, et d'autant plus que le dollar canadien reste faible visa-vis de la devise améri- caine.Principal débouché pour le sirop d'érable québécois, les États-Unis devraient en acheter 4,8 millions de litres, en -1986.Près d'un million de litres seront expédiés sur d'autres marchés internationaux, principalement les pays de l'Europe de l'ouest et le Japon.Le Québec produit 70 p.cent de la production mondiale de sirop d'érable, les autres porvinces (Ontario, Nouveau-Bruns wick, Nouvelle-Ecosse) 5 p.cent et les États-Unis, surtout le Vermont, 2 S p.cent.Moins de dix p.cent du sirop d'érable est destiné à la transformation industrielle, en beurre, bonbons, etc.Investissements de $60 millions La taille moyenne des érablières québécoises est de 2 500 entailles (on fait généralement une seule entaille par arbre, parfois deux).Parmi les 10 000 producteurs, il y en a une centaine qui exploitent plus de 10 000 entailles, tandis que la majorité, quelque 6 000, ont des érablières de 3 000 à 3 500 entailles, selon les statistiques du ministère de l'Agriculture.Les producteurs québécois ont investi quelque $60 millions, au cours des dix dernières années, pour doter leurs exploitations de systèmes de tubulures qui collectent sous vide la sève des érables, de systèmes d'entreposage et d'évaporation, selon les estimations de la compagnie IPL Inc., de Saint-Damien, le plus gros fournisseur de systèmes de collecte sous vide dans les érablières.Le prix des aliments baisse et l'IPC monte de 0,4 p.cent mt En dépit d'une baisse ™; de prix des aliments, l'indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de quatre dixièmes de point de pourcentage entre les mois de janvier et de février.MICHEL GIRARD Mais le taux annuel d'inflation pour la période de février 1985 à février 1986 a pour sa part enregistré un léger recul par rapport à la période de janvier 1985 à janvier 1986.De février à février le taux anuel d'inflation s'est élevé à 4,1 p.cent comparativement à 4,4 p.ceht de janvier à janvier; Comme la baisse des prix du pétrole ne s'était pratiquement pas encore fait sen- tir en février, on peut donc s'attendre à ce que celle-ci fasse reculer davantage le taux annuel d'inflation au cours du mois de mars.Par ailleurs, sur les sept composantes de l'indice des prix à la consommation, six étaient en hausse en février dernier.Mais ce sont surtout les hausses survenues dans les indices de l'habitation (0,4 p.cent), de l'habillement (1,5 p.cent) et des produits du tabac et des boissons alcooliques (1,8 p.cent) qui sont responsables de la montée de l'indice général des prix à la consommation.Aliments L'indice des aliments a baissé, quant à lui, de six dixièmes de point de pourcentage.C'est la pre- mière fois depuis quatre mois que l'indice de prix des aliments diminue.Cette baisse est attribuable à l'indice des aliments achetés au magasin, lequel a connu en février un recul de huit dixièmes par rapport au mois précédent.L'indice des aliments achetés au restaurant a été frappé, lui, d'une légère augmentation de deux dixièmes.Toujours dans le secteur des aliments, la plus forte baisse a eu lieu dans les légumes frais, ce sous-indice ayant reculé de 14,6 points.D'autres diminutions de prix, moins fortes cependant, ont été notées dans les produits suivants: boeuf, poulet, jus de fruits concentrés et margarine.Des hausses de prix ont, par contre, frappé les fruits irais, les produits de boulangerie, le café, le porc et les boissons gazeuses.Mais pour la période 12 mois se terminant en février, l'indice des prix des aliments n'a grimpé que 2,4 p.cent, soit un net recul par rapport à la période de janvier 1985 à janvier 1986 où l'indice en question avait augmenté de 4,1 p.cent.Autres secteurs En ce qui concerne les secteurs marqués par des augmentations de prix.Statistique Canada rapporte que l'indice de l'habitation s'est accru de quatre dixièmes en raison de la montée des frais de logement pour les locataires et les propriétaires.La hausse est due en bonne partie au relèvement des primes d'assurance et des prix des maisons neuves.La fin des soldes a eu pour effet de faire monter l'indice de l'habillement.Le relèvement de la taxe de vente fédérale, l'augmentation des prix de la bière et la hausse de la taxe de vente provinciale expliquent la montée de l'indice des produits du tabac et des boissons alcoolisées.Concernant les taux annuels d'inflation dans les principales villes canan-diennes on note, par rapport à la période précédente (janvier à janvier), une baisse de cinq dixième de point de pourcentage à Montréal (4,7 p.cent), une diminution de quatre dixièmes à Québec (5,3 p.cent), de deux dixièmes à Ottawa (3,8 p.cent) et de sept dixièmes a Vancouver (2,4 p.cent).DOW.JONES MONTREAL TORONTO L'OR (New York) CANADIEN +21 /100 71,66 KATIMAVIK ^Ànatomie d'une coupure h lacques Hébert a déclenche sa grève de la faim \u2014 pour sauver le programme Katimavik et nous sensibiliser sur le sort réservé à la jeunesse.Mais, sans doute très involontairement, le sénateur a posé un geste qui sera aussi très riche en enseignements dans un tout autre domaine.Toute l'histoire de Katimavik, sa disparition décrétée par le cabinet Mulroney et la lutte de M.Hébert pour sauver ce programme communautaire illustre en effet à merveille l'impasse d'un gouvernement qui veut comprimer les dépenses.Les débats, en principe démocratiques, autour d'une coupure, sont faussés en partant.Le cas de Katimavik est typique: d'un côté, M.Hébert a pu regrouper autour de lui des partisans de Katimavik; mais de l'autre on ne trouvera jamais de «comité de Canadiens qui veulent détruire Katimavik» ! Comme l'État, à Ottawa et à Québec, s'est engagé sur la voie de la rationalisation, le scénario initié par le sénateur Hébert risque donc de se reproduire à des centaines d'exemplaires, quoique peut-être de façon moins spectaculaire.Dans un style de démocratie où, hélas, le gouvernement penche plus du côté de ceux qui gueulent le plus fort, les adversaires d'une coupure risquent de l'emportera tout coup.Il devient alors virtuellement impossible de contrôler les dépenses.L'austérité des autres On devrait commencer à savoir que nos gouvernements traversent une crise budgétaire.Malgré des coupures d'un demi-milliard cette année, dont Katimavik, Ottawa traine toujours un déficit d'une trentaine de milliards.Pour s'en tirer, Ottawa ne peut compter uniquement sur des hausses d'impôts.Presque tout le monde en convient, du moins du bout des lèvres.Le consensus s'effrite dès que l'on passe aux actes, selon un réflexe bien humain: l'austérité a bien meilleur goût.quand elle est pour les autres.Ces clivages n'ont pas trop paru dans les premières vagues de rationalisation, où l'État a commencé par éliminer le gaspillage ou encore comprimer, c'est à dire tenter de faire autant avec moins de ressources, en réduisant le personnel ou en coupant les salaires.Ce fut tolerable parce que les principales victimes en étaient les fonctionnaires.Mais ces étapes sont terminées.On est arrivé au stade où, pour réduire les dépenses, il faut abandonner des activités, éliminer des programmes.Et c'est là que le bât blesse, comme on l'a vu dans le cas de Katimavik.L'engrenage de la résistance Par définition, quand l'État coupe, il y a des réactions.Or.il n'existe pas de programmes gouvernementaux carrément nuisibles.Ils font tous des heureux, chez leurs artisans et leurs bénéficiaires.Donc, presque par définition, les arguments des défenseurs d'un programme sont valables.Dans le cas de Katimavik, par exemple, des personnalités reconnues, des groupes de pression, se sont ralliés autour de M.Jacques Hébert pour dénoncer l'abolition de ce programme, grâce auquel des milliers de jeunes ont pu participer à des travaux communautaires partout à travers le Canada.Ils soulignent ses bienfaits, l'aide qu'il a pu apporter à des milliers de jeunes, sur le plan économique et humain.Ils ont tout à fait raison.D'ailleurs, personne n'a dit le contraire.La question n'est pas là.Le gouvernement conservateur qui a coupé le programme et ceux qui l'appuient dans cette décision ne le font pas par aniinusité contre Katimavik mais plutôt parce que dans un cadre où les ressources sont limitées, ils estiment que ce programme n'est pas essentiel.C'est très différent.Le débat est donc automatiquement en porte-à-faux.D'un côté, ceux qui défendent Katimavik peuvent mobiliser des troupes et se battront avec une émoti-vité égale à leur conviction.Du côté des coupures, on ne trouvera pas d'adversaires de Katimavik mais des partisans des coupures budgétaires.Il n'y aura donc jamais de pétition ou de grève de la faim contre Katimavik.Ce déséquilibre dans le débat public a une triple conséquence.On peut l'illustrer avec le cas de Katimavik, mais la mécanique est presque immuable.Tout d'abord, la mesure des «pour» et des «contre».M.Hébert et ses partisans peuvent dire que le concert d'appuis à leur cause montre que les Canadiens ne veulent pas couper Katimavik.On n'en sait rien.Deuxièmement, le manichéisme des bons et des méchants.Parce que le programme est somme toute valable, sa défense devient une cause juste, ceux qui le défendent sont des bons.Par voie de conséquence, les coupeurs sont les méchants.C'est ainsi que Jacques Hébert a pu affirmer que la décision conservatrice d'abolir Katimavik illustrait le fait que ce gouvernement ne se préoccupait pas du sort des jeunes.Enfin, la force de l'inertie.La tendance naturelle de l'État sera de pencher du côté de ceux qui manifestent le plus.C'est encore plus net du côté du gouvernement Mulroney, très sensible aux réactions épi-dermiques de l'opinion publique.Et la boucle est bouclée.Les jeunes paieront la note C'est grâce à ce genre d'engrenage, dont Katimavik est un exemple limpide, que l'État a tant de mal à réduire la masse de ses dépenses.Le résultat est paradoxal.Si on ne coupe pas, la dette publique augmente, les frais d'intérêts aussi.Et qui va payer ?Ceux qui travailleront encore dans une trentaine d'années et qui devront payer pour les déficits de leurs aines ainsi que pour leurs pensions.Ces victimes de demain des négligences d'aujourd'hui seront, comme par hasard, ces jeunes que l'on veut tant défendre.Et l'autre boucle est bouclée.DÉPÔTS GARANTIS FONDS DE PLACEMENT* VOS 11*.IV* Q \u2022 I U intérêt O intérêt nM ¦ ^âr annuel annuel TRUST GÉNÉRAL 3 ans intérêt annuel Taux sujets à confirmation 1 AN intérêt annuel 90 jours intérêt à l'échéance Actions canadiennes:\t14.2% Obligations:\t28,7 % Hypothèques:\t13,6% Actions américaines:\t36,2 % Dépôts garantis: choix dans le paiement des intérêts.Fonds de placement: aucuns frais d'adhésion, de transfert ou de fermeture.'Rendement du 28 février 1985 au 28 février 1986 ¦ Conseils gratuits Succurtilet: Laval, Place du Carrefour 682-3200 Villa Mont-Royal, Centre Rockland 341-1414 Outramont, t.Vincent d'Indy 739-3265 MnTPIace Ville Marie.Galène des Boutiques 861 8383 Mtl/Unlversity.1100.University: 871-7200 Anjou, Place d'Anjou 355 4780 Rive-Sud, Place Portobelk) 466-2500 Containers: Val d Or.825-8101 \u2022 Sle-Therèse 437-6677 \u2022 Duvernay 667 3333 \u2022 Mtl/Ahuntsic 382-8000 \u2022 Repentigny 871-7536 \u2022 Longueuil 651-9381 \u2022 St-Hubert 462-1880 \u2022 St-Hyacinthe 773 7699 \u2022 Gianby 378-8461 IA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1966 H 3 HYPOTHÈQUES Les taux d'intérêt baissent encore ¦j Les taux d'intérêt hypothé-\u2014 caire continuent de baisser.La Banque d'épargne a ainsi annoncé, hier, que son taux pour les hypothèques d'un an sera réduit à 10,75 p.cent, soit le plus bas taux sur le marché.Il s'agit là d'une réduction d'un quart de point de pourcentage.Les autres taux demeurent inchangés.Cette réduction entre en vigueur lundi.Les taux hypothécaires dans les banques oscillent présentement entre 11 p.cent (un an) et 11,5 p.cent (cinq ans).Les caisses populaires n'ont pas suivi le mouvement, et imposent des taux plus élevés, d'environ un quart de point.En outre, elles ne consentent pas de prêts hypothécaires de cinq ans, contrairement aux banques.Il s'agit là des recommandations de la Fédération des caisses populaires de Montréal et de l'Ouest du Québec.La plupart des caisses s'y conforment, mais certaines peuvent imposer des taux moindres ou plus élevés : certaines caisses imposent des taux qui vont jusqu'à un demi-point de pourcentage de plus que les banques.rrtTKESAUCOMPTOut I (de Martre*!)- VoUv., Ventât H#trt WÊÈ m m m BrltoU I.vOO Jkriouvt» WHICom» î.400 Trior Mflgnwt Dorrtor (pO El Tee-Comm Ooweo how «m Jtrfcim C* (prt) m PMcunl Mm Ne* Blâamoqut Pershing Manitou P'jnttn GoM Lucem Res wescop Enojr 10,000 I.00C 1,000 IJO0 500 10,000 (0,000 10,000 I0J0O 3.000 V 1 3W 37S «S «0 n n Wi MM m îio Total volume.MIJSC 140 »S JS 15 » 10 » S3 CL'ARC3ENT_ Les courtiers londoniens ont haussé hier le prix de l'argent de $0 029 cents amèri-calns par rapport a l'ouverture de la veille Vendredi $5 742 MONTRÉAL - Handy & Harman évaluait le prix de I argent canadien é $8 009 l'once troy.NEW YORK \u2014 Handy & Harman s évaluait le prix de i argent américain a $5 730 l'once troy.Lie dollar.MONTREAL(PC| \u2014 Le dollar américain a cloture vendredi en baisse de 2-5 et cotait $t .3955 contre la devise canadienne La livre sterling a monté de ?MOa $2 1184 Par rapport à la devise US, le dollar canadien a gagné 21-100 à $0 7166 et le sterling 1 93-100 à $1 5180 Lies aurItèrës Fermeture Afrique du Sud (Adr'i $U.S.) Ottrt Ot m.Anglo Arati OoW BtyvooAxtzicril BnK»«n BuîWalOfltetn Cont.Modovrionlttn Doomlortfin Dnefontem Coni.Ergo ¦ ittOaM 7'A 2 I n ?6'.4S 4* 11% 11V.11% 11% S s% 11% 11% 12 4% 12V.4% KmrOM KIOOI ofsrv ofiii Cl ¦ nflenrt Soufivial Holding» 14V.15'/.7% r* 1IY.17% 28% 21% t% 1% 11% 13% v.ai Reels Wolkotn Western Oeep West Rind Cons WinkeHiuk t% 7% 7% 39 7V.7V.7% NOMINATIONS EXCAVATION BOYER ET FRÈRE me 41% 41V.3 3% 11% 20 par Midland Doharty Ltd proifigo Distribution inc._ Monsieur Yvan Bussières est fier de présenter l'équipe de direction de Provigo Distribution inc.leader de la distribution alimentaire au Québec.Yvan Bussières président et directeur général Guy Lessard vce-président senior Supermarchés Provigo région ouest Gerard Tremblay vice-président senior Supermarchés Provigo région est Yvon Deschènes vice-président senior centres de distribution Yves Provencher vice-président centres de distribution région ouest Jacques Langlois vice-président centres de distribution région est Jean-Claude Oesrochers vice-président fruits et légumes Jacques Mercier vice-président magasins d'esrompte Andre Sicotte vice-président communications Jean-Louis Poirier vice-président ressources humaines Claude A Savard vice-président Imances et administration Jacques Bouvrette vice-président approvisionnement Gérard Dubé vice-president opérations physiques Yves R.Maheu vice-président ingénierie Gerald A Ponton secretaire et conseiller juridique g proifigo SjJS «A»1^* M Michel Desmarais.ing.I Luc Chaput Messieurs Jean-Pierre et Roger Doyer d CBC 1 II HXOO » Livra\tW.M*4*\t Rlngget\t(O.W14\t Peeo\tM.0o2912\t Couronne (0,1*71\t\t Doter\t\u20220,749*\t Roupie\t»0,0*7*7\tm Floiln\t$0 5522\t?(Peeo)\t$0.0*725\tLJ Boty\t$0.00*185\t Etcudo\t$0.00*514\t*.« Leu\t$0,3*47\tau 1 Livra\t$2,1121\t*V Dote\t$0.642*\tDC Couronne\t\u20220.1*3*\tI i Franc\t$0,745*\t1 ScMttng\t\u20220.0*760\t| Couronna\t$0.2241\t Dotât\t$0.3*65\t Rouble\t\u2022 1*7*9\t Botvex\t$0.07330\t Diner\t\u20220,004300\t \t i\t Jacques Durocher Michelle Ayotte Jean-Pierre Bourbonnal» Jean-Pierre Bourbonnais, président du Groupe conseil Bourbonnais, a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes, lesquelles s'inscrivent dans le plan de développement du Groupe.Jacques Durocher s'associe à Jean-Pierre Bourbonnais Conseil de direction inc.et offre son expertise dans le domaine du recrutement des cadres supérieurs et de la gestion des ressources humaines.Ayant oeuvré de nombreuses années auprès d'une importante société québécoise, celui-ci a acquis une vaste expérience en gestion des ressources humaines et en administration.Michelle Ayotte, antérieurement vice-présidente du Groupe Stragès inc., devient présidente de cette société.Ce cabinet offre des services conseil dans le domaine de l'équité en emploi, plus particulièrement en ce qui a trait a l'accroissement de la représentation féminine au sein de la direction des entreprises.Conseiller auprès de la haute direction le Groupe conseil Bourbonnais offre des services en gestion stratégique des ressources humaines et en organisation d'entreprises.Ces services comprennent le recrutement, la planification des effectifs et l'accroissement de l'efficacité des cadres supérieurs, ainsi que la planification des structures administratives et les programmes d'équité en emploi.I C( if( H )[ X ( ( >f ,«4< 11 l & X Ml X )f )f K jK Revenu Canada Douanes et Accise Revenue Canada Customs and Excise trônai, lisposè à donner des sessions d information destinées aux COURTIERS EN DOUANES, IMPORTATEURS, ENTREPOSEURS et TRANSPORTEURS.Dates proposées: Du 14 au 26 avril \u2014 Courtiers 9t importateurs Du 28 avril au 10 mai \u2014 Entreposeurs et transporteurs Il est suggéré que les intéressés prennent des arrangements par l'intermédiaire de leurs associations respectives.Pour informations additionnelles et réservations de groupes, veuillez communiquer avec J.-C.Lefebvre au (514) 283-6393 avant le 7 avril 1986 Canada ¦ ii I ¦94\" I i PROPOSITIONS D'MEAIBES 70S) HYPOTHEQUES ; (710 OCCASIONS D'AFFAIRES S 15.000 a 1 MILLION - FINANCEMENT TOUS GENRES Commerciol, Industriel, crédit boncolre, construction bridge, louf et soir 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